15 juillet 2018

22 juillet : messe pour la France à L'Isle-en-Dodon (31)

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la FRANCE et le Sacré-Coeur de Jésus le dimanche 22 Juillet à 11h00, en l'église Saint Adrien de L'Isle-en-Dodon (diocèse de Toulouse) place du Château - 31230 L'Isle-en-Dodon.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 15 juillet 2018 à 18h39 par Michel Janva | Lien permanent

Humanae Vitae : Combien de temps encore…

Réaction de Gabrielle Vialla à Monique Baujard, qui fut la directrice du Service national famille et société de la conférence des évêques de France​​​​​​, et dont une interview récente sur RCF est souvent citée ou reprise.

Unknown-19"Combien de temps encore devrons nous-supporter les mises en garde hautaines à propos d’Humanae vitae ?

Les catholiques seront-ils les derniers à rester sur une vision soixante-huitarde, et à ne pas ouvrir les yeux sur l’aliénation que constitue la pilule sur les femmes depuis 50 ans. Lisez J’arrête la pilule de Sabrina Debusquat : aujourd’hui, ce sont des féministes athées qui alertent sur des faits que Paul VI avait prédit. La pilule constitue un moyen actuel insidieux de domination des hommes sur les femmes.

Pilule dès le premier rendez-vous gynécologique alors que la jeune fille est à peine réglée, au cas où, dit-on – à moins d’avoir une maman réactionnaire. Matraquage scolaire anti-MST et sexe sûr. Le lot commun, systématique est loin d’une vie gynécologique tranquille. Il faut même un véritable parcours du combattant pour échapper à cette « libération ». La contraception et ses effets secondaires, dont l’avortement n’est pas le moindre, ne sont pourtant portés que par les femmes. Et Monique Baujard parle du paternalisme de Paul VI ? À l’occasion des cinquante ans d’Humanae Vitae, en termes de bilan de cet encyclique, c’est bien pâle.

Née en 1977, ma génération fut celle des enfants du divorce et du sida. Mes camarades du lycée, et de la faculté, en manque affectif chronique étaient les victimes consentantes des garçons « grâce à » la pilule et au préservatif. La génération suivante, celles de mes filles c’est celle du porno et de l’identité de genre ! Elles sont jaugées sur les critères physiques virtuels de la putain ou de l’androgyne. Pour certaines, elles subissent des hormones contraceptives alors que leurs ovaires n’ont même pas la maturité nécessaire pour que cela ne remette pas en cause gravement d’emblée leur fertilité. Les médecins le savent (voir Le livre noir de la gynécologie) mais qu’à cela ne tienne puisqu’on parle, à tous et pour tous, des futurs progrès : congélation des ovocytes, GPA… La fécondité est-elle un don ou un marché ? Pour les jeunes filles d’aujourd’hui comme pour leurs mères, la question n’est pas ce mythe paternel culpabilisant que sous-entend Monique Baujard, mais la question est bien « Papa où t’es ? » Question qui devient cruellement, et pas seulement au figuratif : Mais c’est quoi un papa ? C’est quoi un père ? Qui est notre Père ?

Paul VI est bien l’écho de la voix du Rédempteur, que j’ai eu la chance de pouvoir entendre jeune, alors que j’ai vu tant de femmes pleurer parce que la génération de Monique Baujard, elle-même encore très gâtée en termes de transmission, a jugé bon, dans son féminisme inquisitoire, de mettre sous le boisseau Humanae Vitae, de l’exclure de la catéchèse et de la préparation au mariage. Certes ce fut avec la complicité d’un épiscopat rarement prêt à prendre sur lui le martyr moral de Paul VI… Humanae Vitae c’est l’écho du Rédempteur, un écho clair, univoque, limpide, compatissant envers nos fragilités, que nous avons tant besoin d’entendre de nouveau de nos pasteurs. Car Humanae Vitae est d’abord un moyen de guérison du féminin et du masculin, de la maternité et de la paternité. Le père est celui qui s’oublie pour sa femme et son enfant. Le père est capable d’une ascèse, capable de recevoir le féminin chez son épouse, capable d’être le garant de la vérité interne de l’acte conjugal !

Non seulement Humanae Vitae était prophétique, mais comme l’a dit aussi saint Jean-Paul II, Humanae Vitae était providentielle. Dans la déferlante de culture de mort des 50 dernières années, l’Église catholique fut ainsi à la pointe de la défense de la féminité et de la maternité, à son fondement. Humanae Vitae c’est le respect profond du masculin pour le rythme du cycle féminin. Le cycle féminin, avec Humanae Vitae, devient la condition et la possibilité de la paternité responsable, comme il met de façon renouvelée et cachée en valeur la place de Marie dans notre Rédemption. Mon dernier livre Recevoir le féminin (*), qui est une contribution personnelle pour les 50 ans d’Humanae Vitae traite de ces différents sujets. Il ne sera pas dit que des femmes ne sont pas profondément reconnaissantes au bienheureux Paul VI… elles sont certes discrètes mais elles sont nombreuses au service de la vie."

(*) Recevoir le Féminin, Gabrielle Vialla, voir ici.

Posté le 15 juillet 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2018

14 juillet : messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de France

De l'abbé Michel Viot :

Pour cette Fête Nationale, commémorant le 14 juillet 1790, Fête de la Fédération qui vit tout le peuple de France rassemblé autour de son roi, j’ai choisi de célébrer une messe en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de France. Choisissant la messe célébrant la Vierge reine et mère de miséricorde, je m’arrête sur un verset de l’Evangile proposé : Cana.   « Ils n’ont plus de vin. ». C’est Marie qui le dit à Jésus parce que ceux qui souffrent de ce manque ignorent la présence et la puissance du Fils de Dieu. Ils préfigurent les Français qui depuis longtemps ne boivent plus le vin du royaume de Dieu en délaissant la foi. Ils sont à l’eau insipide des idoles à la mode que le diable a transformé à leur insu en faux vin. Leur situation est pire que celle des convives de Cana, dont le récit nous laisse penser qu’ils se seraient aperçus du manque, mais la Vierge Marie est toujours là. Elle n’a jamais abandonné les Français et a montré maintes fois au cours de l’histoire qu’elle ne portait pas en vain depuis l’édit de Louis XIII de 1638 le titre de Reine de France, et depuis 1922, par la volonté de Pie XI, celui de Patronne principale de notre pays. Puisse-t’elle demander à Jésus, à la place de ceux qui ne savent plus à qui s’adresser, le vin de la foi qui conduit au royaume. Car, parce qu’il faut bien boire, ils doivent se contenter de ce qui sort des idoles à qui ils donnent des baisers, comme les anciens juifs embrassant Baal, dieu de la fécondité, servi par un clergé de prostitués, hommes et femmes, symboles d’une parité sacrée ! Aussi, pour ne prendre qu’un exemple, dans la dévotion hystérique du dieu football, n’y a-t-il pas enfoui dans la conscience de ceux qui en sont les représentants les plus fanatiques ces vers de Baudelaire dans les Fleurs du mal:

« Pour engloutir mes sanglots apaisés

 Rien ne vaut l’abîme de ta couche;

L’oubli puissant habite sur ta bouche,

 Et le Léthé coule dans tes baisers. ».

Ainsi les prières de notre Médiatrice d’intercession, qui est aussi notre reine, nous sont toujours plus que jamais nécessaires pour ramener les Français à Jésus Christ. Ils cesseront alors de boire une boisson qui n’étanche pas la soif, une eau plus proche de celle du Léthé que de celle des vases de pierre de Cana destinée, elle au moins, à de pieuses ablutions !

Posté le 14 juillet 2018 à 19h50 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2018

Petite taquinerie du diocèse d’Avignon au festival soit-disant « OFF »

La 72e édition du Festival d’Avignon fait la promotion de l'idéologie du genre. Le directeur du Festival Olivier Py, qui se revendique comme homosexuel engagé, a confié le "feuilleton théâtral" de cette année, durant lequel la question du genre sera disséquée pendant 13 jours sous le titre éloquent de "Mesdames, messieurs et le reste du monde", à David Bobée, metteur en scène français. Lequel déclare :

"Il est temps que les normes qui sont dominantes soient déconstruites, il y a une certaine liberté de l'identité qui est en train de s'affirmer"

Le diocèse a ajouté ses propres affiches aux publicités du festival off :

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Posté le 10 juillet 2018 à 10h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

08 juillet 2018

15 août : le cardinal Vingt-Trois à l'Ile Bouchard

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Posté le 8 juillet 2018 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent

Du 16 au 22 août : retraite pour jeunes filles au Barroux

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Posté le 8 juillet 2018 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

28 août - 1er septembre : marche dans les Pyrénées

5 jours dans les Pyrénées pour s'enraciner dans sa vocation d'Homme: Ascensions, amitié, rafting, formation...

RDV: Cauterets, le 28/08 à 16h30. Fin: Lourdes, le 01/09 à 13h30.

Activité accompagnée par des chanoines de Lagrasse. Places limitées.

Renseignements et inscriptions: fondes.surleroc@lagrasse.org.

Pub' Fondés sur le Roc!

Posté le 8 juillet 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2018

L’abbaye de Jouques : des soeurs qui rayonnent… en Provence !

Ce mois-ci, Divine Box vous fait découvrir les bénédictines de l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques, en Provence ! À l’occasion de la Divine Box de juillet du mois de juillet, qui comporte leur incroyable tapenade, on vous raconte tout sur elle : son histoire, ses évolutions, ses petites anecdotes… et ses produits monastiques !

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La splendide abbaye de Jouques se trouve en Provence, entourée de champs de lavande – Divine Box

Vive le roi ! 

Tout commence au lendemain de la Révolution, en 1816… À l’époque, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé souhaite en effet fonder une communauté de bénédictines. Pour s’installer, son cousin Louis XVIII (et roi de France, tout de même) lui offre alors le “Temple”, ancienne prison de Louis XVI ! Mais, après des débuts encourageants pour les soeurs, la donation du “Prieuré Saint-Louis du Temple” est annulée après la révolution de 1848. Les soeurs doivent alors fuir. Sauve qui peut ! 

En cavale… 

Pour retomber sur ses pattes, la communauté s’installe alors rue Monsieur, à Paris, où elle fonde un pensionnat. Mais le climat politique n’est pas vraiment propice ! D’abord menacées en 1904, les soeurs sont ensuite chassées en 1938, quand le monastère est mis en vente. Oui oui, sans scrupule. Cette fois, direction Meudon ! Au programme : une installation “provisoire” avant de trouver de meilleures conditions. Pour la petite histoire, cette période “provisoire” durera quand même plus de douze ans…

Abbaye de Jouques : on y est ! 

Tout est bien qui finit bien : après la guerre, en 1951, la communauté s’installe à Limon dans l’Essonne, dans une toute nouvelle abbaye que les soeurs ont fait construire. La communauté, nombreuse et rayonnante, envoie alors en 1967 un groupe de bénédictines à Jouques en Provence pour fonder un monastère. On y est ! Enfin presque, puisqu’en réalité les sœurs vivent au départ dans une ferme. Une vie monastique plutôt “surprenante” donc, mais à laquelle les soeurs s’accommodent très vite !

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Côme visite les magnifiques vignes de l’abbaye de Jouques en compagnie de deux soeurs – Divine Box

L’abbaye de Jouques rayonne 

Très vite, la vie bat son plein à Jouques, et la communauté cartonne ! Les travaux d’aménagement sont terminés en deux ans, le nombre de soeurs augmente vite, et la communauté atteint rapidement l’autonomie. La nature provençale (vignes et oliviers au premier plan !) apporte aux soeurs ce dont elles ont besoin, et la dépendance vis-à-vis de l’abbaye-mère de Limon s’estompe peu à peu. Jouques devient officiellement une abbaye autonome en 1981 ! Et face au nombre de soeurs qui augmente, Jouques doit songer à fonder, à son tour…

Vers de nouvelles contrées ! 

Au début des années 1990, l’abbaye de Jouques regroupe en effet plus de cinquante soeurs, qui sont donc à l’étroit… Un petit groupe de soeurs file alors direction Rosans, dans les Hautes-Alpes, et s’installent dans… une vieille ferme. Décidément ! Puis, à nouveau en 2005, cinq sœurs de Jouques s’envolent direction le Bénin pour y implanter la vie contemplative. C’est pas beau ça ?

Et aujourd’hui; où en est l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques ? 

Aujourd’hui, l’abbaye de Jouques compte quarante-cinq sœurs bénédictines qui continuent de suivre la règle de Saint-Benoît “ora et labora” : prière et travail. Elles assistent ainsi à sept offices par jour (le premier à cinq heures du matin!), et travaillent de leurs mains pour subvenir à leurs besoins. En particulier, elles ont une agriculture relativement développée, et un bel atelier de reliure. Et, bien évidemment, les soeurs tiennent une petite hôtellerie sous ce soleil de Provence : avis aux amateurs de paix et de repos !

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Les soeurs bénédictines de Jouques présentent à Astrid leur boutique avec tous leurs produits monastiques – Divine Box

A l’abbaye de Jouques : silence ça pousse ! 

On vous le disait juste avant : les soeurs de Jouques cultivent la nature avec brio ! Plus de huit hectares de vignes sont par exemple entretenues toute l’année et vendangées par les soeurs. L’abbaye est aussi entourée de plus de deux hectares d’oliviers, que les soeurs récoltent pour en faire de l’huile d’olive. Et côté basse-cour, les soeurs bichonnent leurs quelques vaches, leurs ânes et une centaine de poules ! Sans parler de leurs fruits et légumes, miel, et lavande… Un petit paradis, on vous dit, foncez-y !

Les sacrées soeur de l’abbaye de Jouques… ! 

Un des produits phares des soeurs est le vin, issu des vignes de l’abbaye. Et en la matière, les soeurs aiment bien plaisanter ! Une parcelle de vignes, très capricieuse et dure à entretenir, s’appelle par exemple “la parcelle Saint-Jérôme”, en référence au saint, connu pour ses grandes colères. Plus récemment, les soeurs ont sorti un tout nouveau vin, baptisé “Louange”. Et sur l’étiquette, on peut y lire “Sa louange sera toujours sur ma bouche”. Qui a dit que les religieuses n’avaient pas d’humour ?

Et pour goûter leurs produits ? 

Pour goûter les produits de labbaye de Jouques, plusieurs solutions s’offrent à vous. D’abord, sachez que la Divine Box de juillet contiendra leur fameuse tapenade aux olives noires ! Sinon le mieux est encore de se rendre sur place pour aller leur faire un petit coucou. Elles vous accueilleront avec grand plaisir !

Posté le 7 juillet 2018 à 15h35 par Michel Janva | Lien permanent

Les estivales de Lagrasse

Étudiants, jeunes pro, devenez Volontaires ; entre le 14 juillet et le 18 août, venez à l'abbaye de Lagrasse pour 3 jours, une semaine ou davantage :

Pour vivre un temps de vacances dans l'un des plus beaux villages de France :promenade, baignade, jeux de société, sieste...

Pour accueillir et évangéliser les nombreux touristes désirant découvrir une abbayemillénaire : accueil à l'entrée de l'abbaye, visites guidées, évangélisation, chant, théâtre... selon les talents de chacun ;

Pour vous former, avec un chanoine qui sera disponible pour des enseignements etdes entretiens ;

Pour prier, faire silence, se poser devant Dieu, avec la possibilité de participer auxoffices et à la messe.

L’hébergement et les repas des volontaires sont assurés par l'abbaye. Les filles seront logées dans une maison du village et les garçons dans l'abbaye ou sous tente.

La participation aux frais est libre selon vos moyens et votre générosité.

Pour inscription et renseignement : estivales@lagrasse.org / 04.68.58.11.58

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Posté le 7 juillet 2018 à 09h00 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2018

Messe à Bermont pour la cause de béatification de Mme Elisabeth

La Messe de dimanche prochain à Bermont s'inscrit dans la démarche de prières pour la cause de béatification de Mme Elisabeth, soeur de notre Roy très chrétien martyr Louis XVI.

Bermont 07-2018

Posté le 6 juillet 2018 à 15h25 par Michel Janva | Lien permanent

7 juillet : Messe anniversaire du Motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI

Messe célébrée par le chanoine Marc Guelfucci samedi 7 juillet à 9h30 en l'église Saint-Eugène - Sainte-Cécile :

Unknown-3Messe votive du coeur Immaculé de Marie célébrée le jour anniversaire de la promulation du décrêt du pape Benoît XVI qui libéra la célébration de la messe traditionnelle (forme extraordinaire)

Eglise Saint-Eugène - Sainte-Cécile

4 bis rue Sainte-Cécile

75009 Paris

Métro L8 L9 Grands Boulevards ou Bonne Nouvelle

Posté le 6 juillet 2018 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2018

7 juillet : Rosaire pour la France à Ars-sur-Moselle

07 rosaire france juillet 2018

Posté le 5 juillet 2018 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

7 juillet : Rosaire pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un ROSAIRE pour la FRANCE le samedi 7 Juillet 2018 de 14h00 à 16h00, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 5 juillet 2018 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

03 juillet 2018

A la Conférence des Évêques de France de clarifier le statut de La Croix

Dans l'éditorial de La Nef de juillet, Christophe Geoffroy revient sur le scandaleux éditorial d'Isabelle  de Gaulmyn dans La Croix :

Capture d’écran 2018-07-02 à 20.26.58"[...] Mme de Gaulmyn, qui nie l’égal respect dû à toute vie humaine, sait qu’il y en a qui valent d’être vécues plus que d’autres ! Quant à son appel à « respecter cette réponse » après « un débat digne et pluraliste », c’est se moquer : les observateurs non aveuglés par l’idéologie ont pu constater un total manque de pluralisme dans les médias irlandais archifavorables à l’avortement. Et depuis quand une majorité garantit-elle la légitimité morale d’un vote ? Mme de Gaulmyn aurait-elle appelé à « respecter » l’arrivée démocratique de Hitler au pouvoir ?

Le vrai scandale

Mais laissons là ce débat qui n’a rien de nouveau, de tels propos étant habituels dans Le Monde ou Libération. Ce qui est profondément choquant est qu’une telle position puisse être tenue dans l’éditorial d’un quotidien catholique qui bénéficie d’une image et d’un statut qui en font comme une vitrine de l’Église de France. Là est le vrai scandale ! Et il l’est d’autant plus que ce n’est visiblement pas un malheureux « dérapage », la direction de la Croix n’ayant pas jugé une mise au point nécessaire.

Thibaud Collin, qui avait un blog hébergé par le site du journal, s’est ému à juste titre de cet éditorial en publiant, le 4 juin, une excellente réaction parfaitement argumentée intitulée : « Avortement : non au vichysme mental ! » Le directeur de la Croix, Guillaume Goubert, est alors sorti de son silence : non pour remettre en question l’éditorial controversé – confirmant donc son accord ! –, mais pour supprimer le blog de Thibaud Collin coupable d’avoir employé l’expression « vichysme mental » ; quant au fond, pas un mot ! Une semaine plus tard, le 14 juin, il signait cette fois-ci lui-même l’éditorial commentant la légalisation parlementaire de l’avortement en Argentine : moins scandaleux que celui de sa consœur, son texte n’en appelle pas moins au respect de la nouvelle loi en considérant l’avortement acceptable dès lors « que la possibilité de recourir à l’IVG reste l’exception ».

Mme de Gaulmyn et M. Goubert connaissent-ils le Magistère de l’Église sur le caractère sacré de toute vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle ? Assurément oui ! C’est donc sciemment qu’ils mettent le quotidien estampillé « catholique » en opposition avec ce Magistère qu’ils sont censés défendre. Qu’en pensent les Assomptionnistes, Ordre religieux de l’Église catholique, propriétaire du groupe Bayard qui édite la Croix ?

Journal « officieux » de l’épiscopat ?

Le scandale, je l’ai dit, est que la Croix n’est pas un titre catholique comme un autre, mais une publication qui bénéficie d’une sorte de « label » de l’Église comme le journal « officieux » de l’épiscopat. Vrai ou faux, la Croix n’a jamais cherché à lever l’ambiguïté et joue sur les deux tableaux : en profitant, d’une part, de la rente de situation que lui procure ce statut vis-à-vis de l’extérieur, notamment par les abonnements quasi automatiques d’institutions catholiques (diocèses, paroisses, séminaires, bibliothèques, maisons religieuses…) ; en s’octroyant, d’autre part, une grande autonomie à l’égard du Magistère et en se positionnant globalement du côté progressiste, alors qu’un tel statut devrait l’obliger à une fidélité de rigueur envers l’enseignement de l’Église et à une certaine neutralité, ou du moins à un réel pluralisme dans ses colonnes.

Bien évidemment, la direction de la Croix est libre de ses options, libre de s’éloigner du Magistère et de se situer au centre-gauche (position peu représentative des forces vives du catholicisme actuel qui confirme combien les chrétiens de gauche, bien que minoritaires, tiennent toujours d’inexpugnables bastions) : mais alors qu’il soit clair que ce journal n’engage que lui et qu’aucun lien spécifique n’existe avec l’Église de France, pas davantage que pour n’importe quel autre titre catholique. N’est-ce pas aussi à la Conférence des Évêques de France – totalement muette dans cette affaire – de clarifier une fois pour toutes une situation ambiguë qui ne sert assurément pas l’Église ?"

Posté le 3 juillet 2018 à 10h24 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2018

Belle croissance de l'Institut du Bon Pasteur

Ordinations SSVP 1En ce samedi 23 juin, l’église Saint-Eloi de Bordeaux était comble. Le Cardinal Raymond Leo Burke, cardinal patronus de l’Ordre de Malte, y venait en effet pour ordonner 6 jeunes hommes issus du séminaire Saint-Vincent-de-Paul, la maison de formation de l’Institut du Bon Pasteur : 2 diacres et 4 prêtres. Belle promotion en ce temps de pénurie d’ordinations, qui fait de cette communauté la troisième institution non diocésaine à fournir le plus de prêtres séculiers en France cette année.

L’Institut du Bon Pasteur, érigé en 2006 avec la permission du pape Benoît XVI, s’est vu confier par le Saint-Siège la mission de promouvoir, sous son autorité directe et au service de toute l’Eglise, un apostolat traditionnel ordonné à la célébration des sacrements dans la forme extraordinaire du rite romain. L’abbé Vincent Baumann, directeur du séminaire Saint- Vincent-de-Paul, explique :

« Il s’agit, selon ces modalités spécifiques, de contribuer à l’élan de nouvelle évangélisation que les derniers papes ont appelé de leurs vœux ».

Ce sont aujourd’hui 45 prêtres qui s’acquittent de cette tâche au sein de l’Institut, dans le cadre de paroisses, de chapelles, d’écoles ou d’hôpitaux.

Ordinations SVVP2Fort de 35 séminaristes encadrés par 5 prêtres, ce séminaire est installé dans le village de Courtalain (28), dans le diocèse de Chartres. Au cours des 6 ans qu’ils y passent en moyenne, les futurs prêtres reçoivent une formation intense et complète. Aux offices et aux cours qui en constituent le cœur s’ajoutent les nombreux services qui permettent le bon fonctionnement de la maison et habituent les séminaristes à assumer des responsabilités et à garder le sens du réel. Sport, musique et autres activités de détente cultivent en eux le sens de l’équilibre et leur donnent de cultiver leurs talents. Enfin, l’animation d’un patronage et la participation à plusieurs pèlerinages au cours de l’année, ainsi que des camps, colonies et stages en paroisse l’été leur font acquérir les bases de la vie pastorale qu’ils auront à mener une fois prêtres.

Dans l’homélie qu’il prononça à l’occasion des ordinations, le Cardinal Burke a encouragé les ordinands en ces termes :

« Vous serez particulièrement bénis et renforcés dans votre ministère sacerdotal par votre fraternité avec vos frères prêtres de l’Institut du Bon Pasteur et avec les autres prêtres dans le ministère apostolique (…) Vous serez confrontés à de grands défis, à l’indifférence pour la foi (…) et même à la persécution dans l’exercice de votre charité pastorale. Ne vous découragez pas. Ne vous dérobez jamais à vos devoirs sacerdotaux d’enseigner, de sanctifier et de gouverner le troupeau de Dieu ».

De quoi galvaniser ceux qui étaient sur le point de rejoindre leur première affectation, dans l’un des 15 diocèses où leur institut est en charge d’une maison, en France, au Brésil, en Pologne, en Colombie, à Rome et en Ouganda. Attirés par une telle perspective, 9 candidats ont décidé ces derniers mois d’entrer au Séminaire Saint-Vincent-de-Paul.

Posté le 1 juillet 2018 à 09h53 par Michel Janva | Lien permanent

Revivez l'édition 2018 du pèlerinage de Pentecôte de Chartres à Paris

Posté le 1 juillet 2018 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

3 activités avec la Famille Missionnaire de Notre-Dame

Logo_bleuFMND_1000Cet été, la Famille Missionnaire de Notre-Dame propose  :

Une session à Sens du 13 au 15 juillet 2018, sur le thème « Mémoire et identité », avec la participation d’Annie Laurent. Devant le relativisme et la déconstruction de l’identité de notre pays, la Famille Missionnaire de Notre Dame propose une session de formation pour approfondir l’identité de la France fille aînée de l’Eglise dans l’esprit du livre-testament du saint pape Jean-Paul II : Mémoire et identité. Enseignements, témoignages, participation à la liturgie.

Un pèlerinage pour les jeunes (17-35 ans) à San Giovanni Rotondo, sur les traces du saint Padre Pio du 4 au 16 août 2018. Mais aussi : Lorette, Monte Gargano (sanctuaire à St Michel)…dans un esprit de famille et de prière.

Une retraite de cinq jours en silence du 5 au 10 août 2018 à Saint Pierre de Colombier, sur le thème : « Soyez saints comme Je suis saint ». Retraite de discernement, pour réfléchir et connaître sa vocation, prendre une décision sous le regard de Dieu, prier auprès de Notre-Dame des Neiges, dans l’esprit des «Exercices spirituels» de Saint Ignace, et adaptées aux besoins de notre temps.

Posté le 1 juillet 2018 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2018

1er juillet : Messe d'action de grâce à la cathédrale de Senlis

ThumbnailDimanche 1er juillet 2018 à 18h, Fête du Très précieux sang de NSJC, Messe d'action de grâce à la cathédrale de Senlis (forme extraordinaire du rit romain) afin de remercier l'actuel curé archiprêtre de la cathédrale, M. l'abbé Stephan Janssens, nommé en septembre à Beauvais, d'avoir mis en place une messe bimestrielle dans le cadre du Motu Proprio Summorum Pontificum pour le secteur de Senlis-Chantilly.

Posté le 29 juin 2018 à 10h58 par Michel Janva | Lien permanent

Chantier de la Chapelle Basse-Mer

Don Chapelle 2018Dans le cadre du chantier de restauration de la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens à la Chapelle Basse-mer, une campagne de dons pour le chantier de cet été est lancée. 

Après avoir posé l'an dernier la toiture du mémorial et de la salle des généraux soit plus de 20 000 ardoises, cet été la toiture du cloître sera posée. Pour ce faire, il manque encore 25 000€.

Ci-joint https://dons.memoiredufutur.fr/projet/ le lien qui vous permettra de découvrir notre vidéo introductive ainsi que le projet.

Posté le 29 juin 2018 à 09h24 par Michel Janva | Lien permanent

25 juin 2018

Monseigneur Bozo a conféré le sacrement de confirmation selon la forme extraordinaire à Limoges

Ce dimanche 24 juin, Monseigneur Pierre-Antoine Bozo, récemment ordonné évêque de Limoges, est venu conférer le sacrement de confirmation à une vingtaine d’enfants et a célébré la messe en forme extraordinaire du rite romain.

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Grande journée à Limoges hier à l’occasion de la cérémonie des confirmations en La Chapelle Saint Antoine des Papillons, paroisse desservie par le Chanoine Guimbretière de l’Institut du Christ-Roi Souverain-Prêtre. Ils étaient plus de 300 fidèles à assister à cette cérémonie dans une ville pour le moins sinistrée par l’abandon de la pratique religieuse, les courants anti-cléricaux et une gauche institutionnalisée.

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La petite chapelle perdue dans les quartiers nord de Limoges prend un nouveau souffle et reste dans la joie et l’action de grâce après cette journée remplie de beauté et de chants.

Posté le 25 juin 2018 à 12h49 par Michel Janva | Lien permanent

24 juin 2018

Retraite de Saint-Ignace à Overijse (Belgique)

Image001Les moines de l'Abbaye St Joseph de Clairval recherchent des personnes qui seraient intéressées par une retraite organisée par leurs soins à Overijse.

Du 31 juillet au 5 août 2018 l’abbaye Saint-Joseph de Clairval organise à Overijse (Klooster Maleizen), en périphérie de Bruxelles, une retraite de 5 jours selon les Exercices de saint Ignace, destinée aux hommes. En langue française.

Deux moines-prêtres, accompagnés d’un Frère Assistant, prêcheront cette retraite.

Les Exercices Spirituels sont un trésor de l’Eglise particulièrement adapté aux besoins de notre temps, un trésor propre à toucher les âmes en faveur de leur salut éternel.

Vous pouvez vous inscrire sur le site internet, ou par courrier, ou encore par téléphone : Abbaye Saint Joseph de Clairval Retraites 21150 FLAVIGNY SUR OZERAIN France Téléphone: 03 80 96 22 31.

"Je demanderai la connaissance intime du Seigneur qui s'est fait homme pour moi, afin de l'aimer avec plus d'ardeur et de le suivre avec plus de fidélité." Exercices Spirituels, n. 104

«L'appel à la sainteté ne peut être entendu et suivi que dans le silence de l'adoration devant la transcendance infinie de Dieu. Nous devons confesser que nous avons tous besoin de ce silence chargé de présence adorée (...) Tous, croyants et incroyants, ont besoin d'apprendre la valeur du silence qui permet à l'Autre (Dieu) de parler, quand et comme Il le voudra et qui nous permet à nous de comprendre cette parole. Dans la pratique cela suppose une grande fidélité à la prière liturgique et personnelle, aux temps consacrés à l'oraison mentale et à la contemplation, à l'adoration eucharistique, aux retraites mensuelles et aux exercices spirituels.» Jean-Paul II, Exhortation Apostolique sur la vie consacrée, 25 mars 1996.

"Je me représenterai la maison où se trouve Notre-Dame; considérant en particulier la chambre et l'oratoire de la Mère du Sauveur" Exercices Spirituels, n. 220

"Jésus ressuscité apparut premièrement à la Vierge Marie." Exercices Spirituels, n. 299

«Dans nos communautés des Missionnaires de la Charité, nous faisons depuis le début, les Exercices Spirituels de Saint-Ignace, qui sont très beaux et très fructueux. Je les conseille à tous : ils ne sont pas réservés aux religieux. Ils sont d'autant meilleurs que le prêtre qui les donne reste très fidèle, avec beaucoup de soin, à la méthode que Saint Ignace nous a donnée lui-même.» Bse Mère Teresa, le 14 septembre 1986

Posté le 24 juin 2018 à 09h43 par Michel Janva | Lien permanent

Une messe dans la forme extraordinaire célébrée à Clion-sur-mer (44) durant l'été

800x600_eglise-clion-sur-mer-104Une messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée à l’église paroissiale du Clion-sur-mer (Commune de Pornic 44) cet été, du 8 juillet au 19 août 2018 inclus.

Cette messe sera célébrée à 9 heures les dimanches et pour la fête de l’Assomption par les curés des paroisses Saint-Jean le Baptiste en Retz/Saint Gildas de la Mer et Saint Vital en Retz/Saint Nicolas de l’Estuaire.

Les personnes qui souhaitent plus de renseignements ou pourraient aider à la chorale ou au service de messe peuvent envoyer un message à l’adresse : messeclion@free.fr.

Posté le 24 juin 2018 à 09h11 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet : pèlerinage sur les traces du « Saint de l'Anjou »

Du Pin en Mauges, lieu de naissance de Cathelineau, jusqu'à St Florent le Vieil ou il fut enterré. Renseignements.

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Posté le 24 juin 2018 à 09h00 par Michel Janva | Lien permanent

20 ans de sacerdoce : messe d'action de grâce à Toulouse

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Posté le 24 juin 2018 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2018

26 juin à Avignon : Son et lumière au profit de SOS Chrétiens d'Orient

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Posté le 23 juin 2018 à 08h57 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2018

Mgr de Sinety, non, l'« Aquarius » n'est pas l'« Exodus »

Philippe Fontana et Gilles-William Goldnadel, avocats, répondent dans Le Point à Mgr de Sinety et contestent le rapprochement entre l'« Aquarius » et l'« Exodus » :

Posté le 22 juin 2018 à 17h44 par Michel Janva | Lien permanent

24 juin : messe pour la France dans le diocèse de Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la FRANCE et les Chrétiens d'Orient le Dimanche 24 Juin 2018 à 11h00, en l'église de Saint-Orens-de-Gameville (diocèse de Toulouse) place du Souvenir - 31650 Saint-Orens-de-Gameville.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 22 juin 2018 à 14h57 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2018

Beauté de l'art roman : le solstice d'été à Vézelay

Posté le 21 juin 2018 à 23h45 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

20 juin 2018

Mgr Centène : Que la croix de Ploërmel galvanise notre courage

Plusieurs centaines de personnes ont assisté samedi à Ploërmel à la bénédiction de la statue de Jean-Paul II par l’évêque de Vannes, Mgr Centène. Les laïcistes ont permis une belle manifestation de chrétienté, avec la présence des autorités civiles, du clergé, d’une importante délégation polonaise dont l’ambassadeur en personne. La statue est aussi visible qu’avant, mais elle est sur un terrain privé… Mgr Centène a déclaré :

Statue-JPII-nouvel-emplacement"Dans la pensée de Jean-Paul II, la croix ne peut pas être dissociée de son combat pour l’homme, pour sa dignité, pour la grandeur de sa conscience.

Il y a dans la vie de Jean-Paul II un épisode qui illustre bien ce lien indissociable entre la croix et la liberté : c’est l’histoire d’une ville de Pologne, Nowa Huta, près de Cracovie, qui fut construite dans les années 60 pour être une ville-modèle socialiste autonome. La population connut des représailles sanglantes pour avoir empêché la destruction de la croix qu’elle avait érigée malgré l’interdiction par le gouvernement communiste. La croix ne fut pas détruite, et Jean-Paul II, alors évêque de Cracovie, soutiendra les catholiques en venant fréquemment célébrer la messe au pied de la croix.

Enlever la croix qui surmonte la statue de saint Jean-Paul II à Ploërmel ne serait pas seulement bafouer le droit de propriété artistique du sculpteur, ce ne serait pas seulement renoncer à notre propre histoire marquée du signe de la croix, ce ne serait pas seulement renier nos propres racines. Désolidariser le pape de la croix serait un contre-sens terrible sur Jean-Paul II, sur sa personne, sur sa pensée et sur son œuvre.

Que la croix de Ploërmel, comme celle de Nowa Huta, marque pour nous le début d’une nouvelle évangélisation, et qu’elle galvanise notre courage pour bâtir avec le Christ, et à la suite de Jean-Paul II qui nous aide à montrer le chemin, la civilisation de l’amour."

Posté le 20 juin 2018 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

19 juin 2018

Rosaire pour la France à Notre Dame du Chêne (72) tous les samedis

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Posté le 19 juin 2018 à 20h26 par Michel Janva | Lien permanent

Ordinations de 8 prêtres pour la Communauté Saint-Martin

Capture d’écran 2018-06-18 à 19.51.21Le 23 juin 2018 seront célébrées en la Basilique d’Evron (Mayenne) 17 ordinations sacerdotales et diaconales pour la Communauté Saint-Martin (CSM) par son Excellence Monseigneur Luigi Ventura, Nonce Apostolique en France, entouré de l'évêque de Taichung, Mgr Martin Su, et de plusieurs évêques de France : Mgr Thierry Scherrer, Mgr Marc Aillet, Mgr Jean-Marc Eychenne, Mgr Jean-Claude Boulanger, Mgr Francis Bestion. Mgr Jean-Pierre Batut.

Ces 8 prêtres et 9 diacres seront ensuite envoyés dans 12 diocèses en France.

La CSM comptera ainsi 115 prêtres et diacres envoyés dans 22 diocèses : ils assureront la charge de 34 secteurs paroissiaux, 4 internats et 2 sanctuaires (Lourdes et Montligeon). Actuellement plus de 100 séminaristes ainsi 26 jeunes en propédeutique suivent leur formation en la Maison Mère d’Evron.

En septembre 2018, la Communauté Saint Martin s'implantera dans un nouveau diocèse, celui d'Amiens. En 2017 elle s'était implantée dans deux nouveaux diocèses : en Arles et à Brive. Près d'une trentaine de diocèses sont actuellement en attente.

Posté le 19 juin 2018 à 11h48 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2018

Camp Notre-Dame de Grâce pour garçons de 8 à 12 ans durant deux semaines

Le camp Notre-Dame de Grâce, organisé et encadré par des prêtres et séminaristes de la Fraternité Saint-Pierre, accueille des jeunes garçons de 8 à 12 ans pour deux semaines sous tente. Au programme : tournois, olympiades, grand jeu, exploration, mais aussi messe quotidienne, catéchisme avec les abbés. Nous camperons cette année dans la région du Mans. Il reste des places disponibles ! Le camp recherche également encore quelques moniteurs (de plus de 17 ans) pour encadrer les enfants. Renseignements et inscriptions : camp.nd.grace[at]gmail.com ou www.nd-grace.com

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Posté le 17 juin 2018 à 10h30 par Michel Janva | Lien permanent

29-30 septembre : pèlerinage pour la Bretagne

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Accroître les liens d’amitié : telle est l’idée à l’origine de ce pèlerinage :

"Oui, chers amis, il faut se donner les moyens de favoriser nos amitiés, de les enraciner plus largement sur le territoire où l’on vit, dans la vigueur de nos énergies et de nos convictions. Notre foi est trop vive pour que nous demeurions reclus. Un pèlerinage est avant tout un temps fort. La ferveur pèlerine réunit d’excellentes conditions pour optimiser la force des liens qui unissent une communauté d’hommes et de femmes ayant les mêmes appartenances. Pèleriner, c’est le temps ensemble qui nous est donné plus intensément (deux jours côte à côte comptent davantage que quelques heures de tête à tête).

C’est le renoncement évangélique à l’esprit mondain, se dépouiller de l’accessoire pour aller vers l’essentiel. Pèleriner, c’est l’accomplissement du sacrifice consenti et de l’effort commun. Cela conduit à la vertu de compassion, « souffrir avec l’autre » (cum patior), qui est aussi la « sympathie » (sym patheia), véritable charité fraternelle qui aboutit à la miséricorde.

Pèleriner, c’est s’approprier un territoire. Vivant en Bretagne, c’est en Bretagne que nous agissons. Nos racines puisent dans un sol sanctifié et multiséculaire, où l’omniprésence du patrimoine sacré est une invitation à le découvrir et à l’honorer. Enfin, pèleriner, c’est la marche vers un but noble, transcendantal, qui nous réunit par nos attachements autant qu’il nous élève par nos aspirations. C’est notre sanctification par la prière (la prière commune de l’assemblée des fidèles, l’ecclesia, qui est l’Église). C’est la foi en marche : pour obtenir les grâces dont notre pays a besoin, dont notre société, nos familles et nous-mêmes avons besoin.

Le thème du pèlerinage est tout entier inscrit dans son nom : Feiz e Breizh, « Foi en Bretagne ». Notre foi s’enracine dans notre territoire physique. Ce « Pèlerinage pour la Bretagne », c’est celui pour nos patries charnelles (au sens de Charles Péguy, largement promu par ses contemporains bretons le poète Jean-Pierre Calloc’h ou le prêtre martyr Jean-Marie Perrot). Notre patrie charnelle, celle que nous arpentons ici-bas, nous met en route vers notre patrie céleste. Il s’agit donc d’un pèlerinage véritablement pro Patria (evit Bro, comme disent les Bretons). Un pèlerinage d’enracinement et de chrétienté, dans le dogme de la communion des saints. Nous sommes l’Église militante (les fidèles sur la Terre), en communion, en solidarité avec l’Église triomphante (les saints du Ciel que nous invoquons). La Bretagne est une terre de foi aux racines profondes. Des anciens évêchés bretons naquirent les différents pays constitutifs de la Bretagne historique. Chaque pays breton, avec sa physionomie, avait ses propres usages. Mais, à l’exemple des grands pardons où tous se retrouvaient, une même foi ardente les unissait. Ar brezhoneg hag ar feiz, a zo breur ha c’hoar e Breizh, « le breton et la foi sont frère et sœur en Bretagne ». Le pèlerinage Feiz e Breizh se veut fédérateur à travers la Bretagne : il convie les fidèles de tous nos diocèses. Les pèlerins se regroupent en chapitre – de dix à cinquante personnes (enfants ou adultes) – sous la direction d’un chef et de ses adjoints. Le pèlerinage constitue un tout organique dont les chapitres se veulent les composantes. Les chapitres sont donc relativement autonomes, selon le principe chrétien de subsidiarité, dans le respect des fondamentaux du pèlerinage : Mission – Tradition – Patrimoine. Un chapitre est un ancrage pour ne pas marcher seul ni errer en promeneur solitaire. Il faut quitter le monde pour vivre fraternellement l’esprit de chrétienté. Un chapitre est une enseigne, une identité. Bannières, croix ou oriflammes revendiquent le patronage d’un saint, viennent porter les couleurs d’une paroisse ou d’un groupe représentatif. Un chapitre est la voix de ceux qui chantent, méditent et prient ensemble."

Posté le 17 juin 2018 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent

20-24 août : retraite de l'Opus Sacerdotale à Fontgombault

Retraite sacerdotale de l’Opus Sacerdotale,  « La charité pastorale comme forme de l’identité sacerdotale » à laquelle sont invités non seulement tous les prêtres de l’association mais aussi tous ceux qui désirent en bénéficier dans la mesure des places disponibles.

Du lundi 20 août, à 15h, au vendredi 24 août, à 10 H, à l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault dans l'Indre.

Prédicateur : S.E.R. le cardinal Raymond Leo Burke

Renseignements-Inscriptions : M. l’Abbé François Scrive 13 rue Faubert 95270 BELLOY-EN-FRANCE  01 30 35 70 31 francois.scrive@wanadoo.fr

Posté le 17 juin 2018 à 09h10 par Michel Janva | Lien permanent

Samedi 14 Juillet à L’Ile-Bouchard : Pèlerinage des enfants pour la France

18_bandeau-IB_14-juilletA la suite des enfants que la « Belle Dame » a encouragés à prier pour la France, que ce soit à Pontmain en 1871 où notre pays était sous la menace des Prussiens, ou à l’Ile-Bouchard, en 1947 où nous frôlions la guerre civile, aujourd’hui encore nous nous appuyons sur la prière des enfants.

Pour la troisième année de suite, nous continuons à répondre à cette invitation : le Sanctuaire de L’Ile-Bouchard propose aux enfants de faire un pèlerinage pour la France, le samedi 14 juillet 2018.

Les enfants pérégrineront par petits groupes, appelés chapitres, dans un grand parc clos. Par des circuits différents selon les âges, ils seront amenés à découvrir les différences et ressemblances entre les apparitions de Pontmain et celles de l’Ile-Bouchard, ainsi que l’importance de la prière.

Pendant ce temps, pour les parents, le Père Renaud Saliba, Chapelain de Pontmain, donnera une conférence : « Quand la France est en danger, les parents prient » qui nous éclairera, nous aussi, sur les rapprochements que l’on peut faire entre Pontmain et l’Ile Bouchard. Il sera ensuite disponible pour un temps de question-réponses ou échanges simples.

Le programme :

Le matin : 10h30 : chapelet pour la France ; 11h15 : Messe pour la France ; et 12h30, pique-nique tiré du sac.

L’après-midi, pour les enfants, à 14h30 : lancement du pèlerinage des enfants pour la France, jusqu’à 17h30. Les enfants seront par petits groupes, encadrés par des adultes.

Pour les adultes à 15h : conférence du Père Renaud Saliba, à l’Eglise St Gilles, suivie d’un temps de questions-réponses.

17h30 : Prière mariale des enfants pour la France.

Inscription obligatoire pour les enfants :

Soit par la poste, soit par mail (secretariat@ilebouchard.com), ou sur place, mais il est vivement conseillé de les inscrire avant, en téléchargeant le coupon d’inscription sur le site internet de L’Ile-Bouchard.

Posté le 17 juin 2018 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent

16 juin 2018

Vous n’avez pas suivi le mariage d’Harry et Meghan ce samedi 19 mai 2018…

Car, selon Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté :

NDC2018-0404"… car vous étiez, chers pèlerins, avec nous sur les routes de Chartres au pèlerinage de chrétienté et vous avez eu bien raison !

Les chiffres cette année sont éloquents : 13 000 participants, 3 400 anges gardiens (non marcheurs), 7000 personnes ont assisté à la messe du lundi de Pentecôte en direct sur internet et près de 34000 en rediffusion les jours suivants. Et pour continuer à vous accabler de chiffres, chacune de nos vidéo-formations est regardée par près de 10 000 personnes.

Rassurez-vous, nous n’évaluons pas le « succès » du pèlerinage par des chiffres, nous les prenons pour ce qu’ils offrent : une tendance, un indicateur. Cette affluence montre l’enthousiasme, la ferveur que suscite notre marche-retraite de Pentecôte depuis 36 années. Le pèlerinage se développe et touche de nouveaux pèlerins tout en conservant les familles amies, fidèles de longue date, parfois sur plusieurs générations. Pour vous avoir rencontrés et avoir parlé avec vous pendant ces trois jours, j’ai observé que notre pèlerinage attirait aussi de plus en plus de catholiques découvrant les exigences spirituelles, intellectuelles et matérielles de la forme traditionnelle, liturgique ou pastorale. Le pèlerinage, votre pèlerinage, occupe désormais une place de premier rang parmi les mouvements de résistance aux décadences de notre temps. 

Nous rendons grâce à Dieu d’avoir protégé les pèlerins. Nous sommes bien conscients des efforts immenses de beaucoup (et pendant toute l’année !) pour que « la colonne passe». Nous avons eu cette année quelques accidents de différentes natures. Nous félicitons et remercions les membres de l’organisation de leur courage pour assurer la sécurité des pèlerins.

La venue du cardinal Sarah a été un immense honneur et une grande joie. Il était très heureux de voir ces familles et ces enfants l’accueillir avec ferveur ! Relisez son homélie du lundi et priez bien pour lui, il me l’a expressément demandé quand je l’ai salué dans la crypte.

Le samedi, la messe de ND de Paris a été célébrée par le Père Zago avec une homélie de Monseigneur Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, que je remercie pour ses mots : « Que nos cœurs s’ouvrent à l’Esprit Saint répandu sur l’Eglise au jour de la Pentecôte. Que nous recevions encore l’Esprit de Vérité que le monde ne peut recevoir parce qu’il ne le connaît pas ».

La messe du samedi à Amblainvilliers a été célébrée par le Père Louis-Marie, chanoine régulier de la Mère de Dieu, dont les mots sur le Saint Esprit auront touché les Familles et Enfants « En venant habiter dans nos âmes, il nous rend aimables à Dieu, de son amour à lui... et nous permet d’aimer Dieu, de son amour à lui. C’est ainsi qu’il nous console en nous conduisant à Dieu qui dépasse toutes nos limites ». 

Je remercie également l’abbé Paul-Joseph, supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pierre, pour la magnifique messe du dimanche aux Courlis. Vous aurez noté la nouvelle utilisation du terrain, très bien agencé par la Logistique de NDC avec un semi-remorque/velum de haute technologie !

Cette année aura également été marquée par la venue le dimanche après-midi du nouvel évêque de Chartres, Monseigneur Christory, qui a célébré le Salut du Saint Sacrement le soir à Gas. Je le remercie d’avoir marché avec nous le dimanche de Pentecôte, dès ses premiers jours comme évêque de Chartres.

Nous avons également une pensée de reconnaissance pour le Sanctuaire de San Giovanni Rotondo qui a autorisé la venue des reliques du cœur de Saint Padre Pio en présence de 4 frères capucins. Nous avons voulu encourager, stimuler la vie spirituelle de nos pèlerins par la Messe et le sacrement de Confession. Pour la première fois, les reliques de Padre Pio venaient en France lors de messes tridentines.

En arrivant à Gas, dimanche sur le bivouac, vous avez peut-être remarqué un regroupement inhabituel. Nous avions organisé un verre de l’amitié avec les cadres pèlerins des premières années, nos amis du Centre Henri et André Charlier. Ce sont eux qui ont créé le pèlerinage dans des conditions difficiles qui étonneraient les générations actuelles. Je remercie Bernard Antony de nous avoir parlé de Dom Gérard, fondateur de ce pèlerinage qu’il a voulu de chrétienté pour inspirer les hommes de notre temps. La réunion habituelle des chefs de chapitre a pris la suite de cette rencontre, une continuité en forme de symbole de ce que nous essayons d’entretenir.

Pour continuer la méditation de notre pèlerinage sur Saint Joseph, je vous engage cet été à prier pour les familles sous la protection de la Sainte Famille avec la prière suivante : « Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l’Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous ! Petite Trinité sur la terre, Joseph mourant d’amour pour Marie, Marie mourant d’amour pour Jésus, Jésus mourant d’amour pour le monde, rendez-nous semblable à vous ! »

Notre Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous !"

Posté le 16 juin 2018 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

14 juin 2018

9 au 28 juillet : Il reste des places au Raid Saint-Michel

Le Raid Saint-Michel, camp itinérant destiné à des garçons de 13 à 17 ans, organisé et encadré par des prêtres et séminaristes de la Fraternité Saint-Pierre, propose encore quelques places disponibles pour son édition 2018 en Franche-Comté. Nous marcherons à travers le Jura, de Besançon à Bellegarde-sur-Valserine, pour une aventure vraie, spirituelle et humaine. Du 9 au 28 juillet. Prix 340 euros. Renseignements et inscriptions : raidsaintmichel[at]gmail.com ou https://raidsaintmichel.wordpress.com.

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Posté le 14 juin 2018 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent

Pèlerinage 2018 : le 36e pèlerinage vu par les Américains

Le reportage vidéo du chapitre "Our Lady of Guadalupe"

Posté le 14 juin 2018 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2018

Le samedi 23 juin, 8 prêtres seront ordonnés dans la Communauté Saint-Martin

Posté le 12 juin 2018 à 14h10 par Michel Janva | Lien permanent

Evangile illustré

image from hozana.org

Posté le 12 juin 2018 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent


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