30 septembre 2014

L'homélie du cardinal Vingt-Trois à la messe de rentrée des parlementaires

Ce soir, l'archevêque de Paris célébrait une messe à Sainte-Clotilde :

"Le cri que Job a lancé vers Dieu du fond de sa misère trouve un écho dans tous les cœurs qui se sentent abandonnés. Certes, nous le savons, le sentiment de désastre ultime est très relatif. Dieu merci, nous sommes tous loin d’avoir connu des épreuves comparables à celles de Job et ce que beaucoup de nos concitoyens considèrent comme des situations insupportables ne sont rien comparées aux millions d’hommes et de femmes qui sont soumis à des risques mortels, soit par la famine, soit par les épidémies, soit par des catastrophes naturelles ou toutes sortes de périls. Combien d’hommes et de femmes à travers notre monde du XXIe siècle, à quelques heures d’avion de chez nous rêvent de connaître ce que nous jugeons intolérable ?

Mais si relatifs que soient nos embarras et nos réelles difficultés, ils n’en provoquent pas moins un sentiment d’insécurité diffus qui ne se limite pas à la comptabilité des faits délictueux et qui se nourrit aussi de la préoccupation omniprésente de la sauvegarde d’un certain nombre d’avantages qui constituent les éléments d’un certain confort. Depuis des années, et à plusieurs reprises, j’ai saisi toutes les occasions pour inviter chacun à s’examiner sur ses modes de consommation et inviter notre communauté nationale à s’interroger sur le modèle de consommation que nous finançons non seulement par le crédit particulier mais encore par la dette publique. Aujourd’hui le nombre de nos concitoyens qui n’ont plus de visibilité sur leur avenir ni de sécurité dans leur présent atteint des proportions qui affectent la totalité de notre système social. Et voilà que nous devons y ajouter la charge de nos responsabilités internationales en Afrique et au Moyen-Orient pour lesquelles le soutien moral des autres nations peine à se concrétiser par des engagements militaires et financiers réels. Estimer que nous traversons une phase critique n’est plus un jugement partisan mais une constatation partagée.

Comment pourrions-nous évoquer cette crise dans le seul cadre de notre pays ? Comment pourrions-nous oublier les chrétiens d’Orient que l’on veut- forcer à abjurer leur foi ou à quitter le pays où leurs communautés vivent depuis des siècles ? Leur sort est un enjeu non seulement pour l’Église, mais aussi pour toute la société contemporaine. Nous sommes appelés chaque jour à leur venir en aide, non seulement en accueillant ceux qui sont contraints de fuir, mais aussi et surtout en aidant ceux qui doivent pouvoir rester dans leurs pays. La dimension des persécutions qu’ils subissent nous oblige aussi à nous interroger sur la manière dont notre vie publique reconnait la réalité des communautés religieuses et développe des moyens éducatifs pour aider des jeunes à réagir devant certains messages fanatiques.

Face à ce constat de crise, comment ne serions-nous pas préoccupés de voir se développer un discrédit croissant à l’égard de celles et de ceux qui tentent de mettre leurs talents et leurs capacités au service de la collectivité, élus ou membres des administrations ? Comment échapper à la tentation du fatalisme ? Permettez-moi de vous parler directement en évitant ce que l’on appelle habituellement la « langue de bois ». Je me limiterai à souligner quelques points qui me semblent particulièrement importants.

L’écart qui se creuse entre l’action et le discours politiques et la réalité telle que beaucoup la vivent et la perçoivent n’est-il pas le reflet d’une sorte d’hystérisation de la vie politique qui donne un spectacle dans lequel la violence polémique du langage a du mal à masquer l’impuissance de l’action. Les clivages idéologiques légitimes semblent occuper à ce point le champ du raisonnement que leur lien avec le réel en devient secondaire. Mais l’homme de bon sens sait que l’invective et l’exagération verbales sont le signe de l’incapacité à faire avancer des actions qui changent le réel.

Je sais que ce travers de notre vie publique est provoqué et accentué par le rythme frénétique de l’information continue et la propagation sauvage des messages informatiques notamment par les réseaux sociaux. Mais je sais aussi que nous pouvons résister à la tentation de la phrase lâchée sans précaution,-et, parfois, sans intention- qui devient une scorie rêvée pour le tri sélectif des polémiques possibles ou supposées. Il dépend de nous tous de ne pas céder à la facilité du message instantané, délivré sans information contrôlée, ou pour répondre à la phrase d’un autre et nourrir une sorte de virtualité de l’hostilité. Les excès de certains médias se nourrissent aussi de nos faiblesses.

Les naufrages successifs qui font peu à peu de la Mer Méditerranée un cimetière où sont ensevelis les victimes des gangs et des réseaux de trafiquants d’êtres humains, ajoutés à tous ceux qui meurent dans le long chemin qui est censé les conduire de l’Afrique sub-saharienne au Maghreb puis vers l’Europe sont aujourd’hui une nouvelle forme de crime contre l’humanité. Comment pouvons-nous continuer d’être fiers de notre démocratie au point de vouloir légitimement en défendre les principes face au terrorisme de DAECH et d’autres et ne pas être capables d’unir les forces des pays développés pour lutter réellement contre l’anéantissement de tant de nos semblables ? Comment imaginer un instant que notre relative prospérité et la paix dont nous jouissons pourront être préservées sans affronter les périls qui menacent le monde ? Comment laisser croire que notre pays pourrait s’entourer de frontières étanches et que le mal et les dangers sont ailleurs ? Nous voyons bien que le terrorisme passe les frontières. Il frappe en Syrie et en Irak, il frappe en Algérie, il menace aux Philippines.

Il ne peut pas y avoir seulement un traitement armé, indolore et lointain de ce groupe terroriste. Il faut aussi affronter la tentative de séduction qu’il exerce sur un certain nombre de jeunes désorientés. Le combat contre DAECH est un combat avant tout idéologique dont seul l’engagement déterminé des musulmans et des nations arabes permettra de triompher.

L’attrait de nos médias pour jouer le rôle de procureur de la morale de notre société ouvre une carrière inespérée à la jalousie et à la délation. Mais ce tribunal a d’autant plus de succès qu’il tombe sur des victimes moralement faibles. La légitimité de la vie privée et le droit de protéger l’intimité de nos existences imposent des limites à la confusion entre information et voyeurisme. Mais, en revanche, ce serait une grave illusion d’imaginer que la rectitude morale peut dissocier la personne privée et le personnage public. Les êtres humains ne sont pas dissociables et les défauts et les qualités des personnes sont les mêmes dans les deux domaines. N’est-ce pas d’ailleurs cette présomption d’unité de la personne qui fonde ou détruit notre confiance ? Il n’y a pas de moralité à deux vitesses.

Nous savons que la démographie positive de notre pays est une de nos principales richesses et qu’elle est à la fois le fruit de la solidité des familles françaises et d’une politique familiale de plusieurs décennies pendant lesquelles on a privilégié le bien commun sur des intérêts particuliers. Le démembrement progressif de cette politique familiale n’est pas seulement une pénalisation pour les couples qui accueillent des enfants. Il est aussi un coup sévère pour l’avenir de notre pays. Réduire la procréation à la satisfaction d’un désir personnel d’enfant est une erreur. Cette erreur s’accompagne d’une dissociation de la conception d’un enfant et de la relation stable de ses parents réels. Laisser croire que la PMA ou la GPA peuvent se substituer à l’amour personnel des parents est un risque grave qui fait insensiblement de l’enfant un objet de consommation et de la femme une prestataire de service marchandisé. Ce serait une atteinte directe au respect des droits de l’homme.

Si j’ai voulu évoquer brièvement certains aspects de notre situation présente, c’est pour mieux mesurer votre responsabilité dans cette période et dans les mois et les années qui viennent. C’est de votre parole et de votre action que dépendra la cohésion du tissu national, quelles que soient les différences entre les opinions et les projets. La supériorité de notre système démocratique sur des systèmes fanatiques ou totalitaires est mise à l’épreuve. C’est à nous de démontrer qu’il est au service de l’homme, de tout homme, et qu’il ne se réduit pas à défendre les avantages du monde occidental.

Les fils de Zébédée auraient bien voulu montrer leur supériorité en pulvérisant leurs adversaires par le feu tombé du ciel. Jésus doit leur faire comprendre que ce n’est pas le chemin dans lequel il les entraîne. Qu’il nous aide à comprendre comment tracer notre chemin dans ce temps difficile. Qu’il soit lui-même la source de notre espérance. Amen".

Posté le 30 septembre 2014 à 21h42 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

Le diocèse de Fréjus-Toulon appelle à manifester le 5 octobre

Reçu par mail :

Chers amis,

Dès le mois d’octobre 2012, l’OSP de Frejus Toulon avait apporté son soutien au grand mouvement citoyen naissant, encourageant la pétition portée par le Collectif Tous pour le Mariage. Si les grandes manifestations de l’année 2013 n’ont pas pu éviter le vote de la loi Taubira, elles ont permis l’éclosion de multiples initiatives et accompagné le premier engagement politique d’une nouvelle génération.

Les conséquences de la Loi Taubira

Une nouvelle Manifestation est organisée le 5 Octobre prochain, à l’appel de La Manif pour Tous. Ce qui a fait la force de ce mouvement tient dans le fait qu’il n’est pas né de la défense d’intérêts ou d’avantages particuliers. Il s’agissait de pouvoir rappeler que le mariage repose bien sur la complémentarité homme/femme et que tout enfant ne pouvait être privé arbitrairement d’un père ou d’une mère. Il était aussi question de signaler les risques d’autorisation de Procréation Médicalement Assistée pour les couples de même sexe et du développement de la pratique des Mères porteuses.

Non à la fabrication d’orphelins par la PMA

Par deux avis rendus le 22 septembre, la Cour de cassation confirme l’idée selon laquelle la loi Taubira autorisant le mariage entre personnes de même sexe n’avait d’autre but que de permettre aux couples de même sexe d’accéder à l’enfant au moyen détourné de l’adoption. Ainsi, « le recours à la PMA à l’étranger n’est pas un obstacle à ce que l’épouse de la mère puisse adopter l’enfant ainsi conçu ». Le contournement de la loi est encouragé et on va délibérément « fabriquer » des orphelins de père vivant.

Le corps de la femme n’est pas à louer : pour l’abolition réelle de la GPA

Comment ne pas réagir vigoureusement à l’encouragement implicite de la GPA (Gestation pour Autrui) à travers la circulaire Taubira, facilitant la naturalisation d’enfants nés à l’étranger par ce moyen. C’est tolérer que le corps de la femme puisse être loué et faire l’objet d’un contrat, c’est accepter que les plus pauvres en soient réduits à cette forme d’esclavage moderne, c’est banaliser la marchandisation du corps humain. La France n’a d’ailleurs pas fait appel de sa condamnation par le CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) sur cette question. Il est urgent de mettre fin à cette pratique !

Non à l’utilisation idéologique du concept de genre à l’école

Comment enfin ne pas être préoccupé face à la volonté du gouvernement de persévérer dans son travail de déconstruction de l’école ? Sous couvert d’une action pour l’égalité garçons-filles, c’est un véritable travail idéologique expérimental qui se met en place. A l’heure où la question de l’identité sexuelle est cruciale, on préfère oublier les différences à l’aide de programmes et de supports pédagogiques discutables. Que l’école retrouve sa vocation première de transmission d’un savoir et qu’elle respecte les convictions des parents, premiers éducateurs de leurs enfants !

Pour toutes ces raisons, l’Observatoire Socio Politique du Diocèse de Frejus Toulon se réjouit de toutes les initiatives destinées à défendre et promouvoir la dignité de la personne humaine et encourage toujours ceux qui, prenant leurs responsabilités de citoyens et de chrétiens, s’engagent au service du bien commun.

Renseignements pratiques sur http://www.lamanifpourtous.fr/

P Louis-Marie GUITTON
Responsable de l'OSP
Coordinateur de « Tous pour le Mariage »

Posté le 30 septembre 2014 à 19h32 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

La vierge noire reprend possession de son église

Une belle tradition française racontée par TF1 

 

Posté le 30 septembre 2014 à 19h14 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

Mgr Michel Aupetit et La Manif Pour Tous

Mgr Michel Aupetit, évêque de Nanterre, publie ce communiqué :

"On me demande de m’exprimer sur la Manif pour Tous organisée dimanche 5 octobre pour protester contre la banalisation de la PMA (Procréation médicalement assistée) et de la GPA (Gestation pour autrui).

J’ai eu de nombreuses fois l’occasion d’intervenir sur ces sujets, rappelant que la procréation médicalement assistée qui, originellement était destinée à remédier à l’infertilité d’un couple et qui, même dans ce cas, n’allait pas sans poser de problèmes, devenait une grave injustice quand elle servait à faire de l’enfant un obscur objet de désir pour combler toutes les frustrations et tous les manques.

Quant à la GPA, c’est-à-dire la question des mères porteuses, outre qu’elle instrumentalise le corps de la femme, elle introduit un trouble majeur dans la filiation lorsque le pauvre enfant, en grandissant, ne saura plus qui est vraiment sa mère, entre celle qui lui a donné son visage (la donneuse d’ovules), celle qui l’a porté et mis au monde ou celle qui va l’éduquer.

On remplace l’acte d’amour par une éprouvette et le papa et la maman par des éducateurs que l’on croit plus spécialisés. Le père a fait place à l’expert. La procréation a fait place à la production déniant à l’enfant ses droits légitimes d’être élevé par son père et sa mère.

Un évêque enseigne de sa cathèdre dans son diocèse. Il s’exprime aussi ex cathedra. Je l’ai fait à maintes reprises devant des parlementaires, des médecins, à la télévision ou à la radio, en étant fidèle à l’enseignement de l’Église, dont je crois vraiment qu’il est non seulement éclairé par l’Esprit-Saint, mais aussi fondé en raison et profondément humain.

Une manifestation est un droit. Tout citoyen peut et doit manifester si, en conscience, il pense honorer la justice et le droit. Un chrétien sera vigilant de le faire joyeusement et paisiblement.

Si un évêque participe à une manifestation, c’est au titre de son droit citoyen. Comme évêque, il est porteur d’une Parole qui le dépasse et qu’il doit annoncer à temps et à contretemps. Il doit refléter aussi l’image d’un Dieu miséricordieux qui accueille les pécheurs repentis.

Les prêtres, qui connaissent bien leurs brebis, doivent juger eux-mêmes du bien-fondé pour leur communauté d’un appel ou non à aller manifester. C’est pourquoi je fais confiance à leur discernement éclairé."

Posté le 30 septembre 2014 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Habert encourage à manifester

Lettre de Monseigneur Jacques Habert aux catholiques du diocèse de Séez :

Quand c’est de l’homme qu’il s’agit !

Depuis quelques années, les réformes dites sociétales font la « une » de l’actualité, elles sont souvent traitées de façon judiciaire, émotionnelle ou purement événementielle. Des situations particulières, largement médiatisées et assurément dramatiques, servent d’argument pour légitimer des modifications profondes au plan législatif.

Les énumérer ne doit pas nous faire oublier combien d’autres réalités économiques, sociales sont aussi source de souffrances pour beaucoup.

Nous connaissons ces sujets :

  • -La gestation pour autrui (G.P.A.)
  • -La procréation médicalement assistée (P.M.A.)
  • -Le mariage pour tous
  • -La recherche sur les embryons
  • La facilitation de l’accès à l’avortement.
  • L’euthanasie …

Toutes ces questions ne sont pas du même ordre ; mais elles touchent au mystère même de la vie, de sa transmission et de la famille (cellule fondamentale de la vie sociale).

Elles possèdent une forte portée symbolique. C’est en réalité toute la conception de l’homme, de sa dignité et par là même de la vie en société qui est engagée dans ces débats.

Posons comme a priori que la majorité des personnes qui s’y intéressent sont animées d’une volonté positive, d’un désir de bonheur pour autrui. Mesurons le caractère complexe de certains sujets. Intégrons aussi que les progrès de la science ouvrent de nouveaux chemins, sans oublier que tout ce qui est techniquement possible n’est pas moralement bon pour l’homme.

L’Eglise demeure vigilante face à toutes ces « évolutions » car, pour beaucoup, elles sont en contradiction frontale avec notre vision de l’homme et de la société. C’est bien l’avenir de l’homme et le bien commun de la société qui sont en jeu. Dans ces domaines, il ne s’agit pas pour l’Eglise de vouloir régenter l’arsenal législatif, elle n’en a ni le désir ni les moyens. En revanche elle prétend influer sur un débat qui touche l’homme et la vie en société.

Elle reçoit du Seigneur l’impératif du témoignage.

Instruite par la révélation biblique, l’Eglise veut proposer à temps et à contretemps des repères éthiques qui découlent d’une vision intégrale de l’homme. Son but est d’éclairer les consciences. Elle veut protéger le plus faible, elle pressent les risques d’une marchandisation du corps humain. Des dérives commerciales, avec de nouvelles formes d’asservissement et d’esclavage, sont hélas envisageables. 

Dans ce domaine, qui est « l’Église ? ». Ce sont bien sûr les évêques, les prêtres, mais aussi tout le peuple de Dieu. Pensons notamment à ceux et celles qui se spécialisent dans les pastorales de la santé, de la préparation au mariage, de la famille, de l’éducation des jeunes, des services caritatifs …. Tous les chrétiens actifs dans la société civile, le monde politique, ou associatif. Nul n’est de trop pour prendre part à la réflexion.

Alors, que devons-nous faire ?

Chrétiens, nous sommes pris en tenaille entre une réprobation vis-à-vis d’un certain nombre de projets et une compassion face à des situations de souffrance. Nous sommes sur une ligne de crête délicate, entre deux impératifs évangéliques : celui de la vérité et celui de la miséricorde.

Ne rien faire, ne rien dire, serait de loin la position la plus confortable, elle serait appréciée par beaucoup. Paradoxalement cette attitude serait le signe d’un profond mépris pour notre société et nos contemporains : « faites ce que vous voulez, cela nous est indifférent ». Ce serait une démission face à notre devoir d’éveil des consciences car, dit le concile Vatican II (Constitution ‘’l’Eglise dans le monde de ce temps), « il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans le cœur des disciples du Christ  » (GS 1).

C’est parce que nous aimons notre société et que nous voulons la servir que nous prenons la parole et que nous agissons.

Voilà quelques pistes que chacun peut recevoir et discerner en conscience :

  • Nous informer, ne pas en rester à des slogans simplificateurs ou à l’idéologie.
  • Nous former : que dit et que pense réellement l’Eglise, et pourquoi, sur tous ces sujets ?
  • Nous engager, l’aspect politique n’est pas loin de toutes ces réflexions ; il a bien du mal hélas à quitter le champ réducteur des clivages ordinaires (droite / gauche). Les courriers à nos élus sont en ce sens de bons moyens de communication.
  • Soutenir des associations qui sont à l’œuvre sur le terrain dans tous ces domaines.
  • Prier : pensons aux veillées pour la vie initiées par le pape Benoit XVI le premier dimanche de l’Avent.
  • Manifester sa désapprobation, alerter l’opinion publique. Ces deux dernières années, le mouvement « la manif pour tous », a porté avec force toutes ces questions.

Chacun est à même de savoir quelle est l’action la plus pertinente à mener. Une certitude : nous sommes attendus sur ce terrain. Nul ne peut le déserter.

J’invite tous les chrétiens du diocèse à recevoir ce texte et à y réfléchir seul ou en équipe.

Posté le 30 septembre 2014 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent

29 septembre 2014

Mgr Aupetit : PMA, GPA, "on nous force à accepter l'inacceptable"

L'évêque de Nanterre s'est prononcé, sur Radio Notre Dame, contre la décision de la Cour de cassation, qui a considéré il y a quelques jours qu'une PMA réalisée par une femme à l'étranger ne constituait pas un "obstacle" à l'adoption de l'enfant par sa compagne :

"C'est un avis juridique par rapport à la loi existante. Mais ce n'est pas un avis éthique. Ce n'est pas parce que la loi dit quelque chose que, effectivement, cela a une valeur morale. La question reste entière : [qu'en est-il de] ces enfants, qui sont nés de manière artificielle, dont on ne connaîtra pas le père, qui ne pourront pas grandir dans l'équilibre de l'altérité et de la différence sexuelle ? On met en oeuvre, on reconnaît des choses... mais ce que la cour de cassation dit, c'est le droit, et ce que nous affirmons, c'est l'éthique, c'est à dire "qu'est-ce qui est bon pour l'enfant ?" Tout avis de la cour de cassation ne changera rien à cela. La question reste entièrement posée : qu'en est-il de ces enfants ?

Il y a un cas, dans le diocèse de Nanterre actuellement de deux hommes qui ont fait faire une procréation médicalement assistée aux Etats-Unis, alors que c'est interdit. Puis ils ont fait porter par une mère porteuse, dans un autre Etat, les deux enfants et ils les ont ramenés aujourd'hui en France. On voit bien qu'on force la porte pour forcer la loi française à passer le cap de la PMA et de la GPA. On nous avait dit que le "mariage pour tous" ne conduirait pas à la PMA et à la GPA, on voit bien qu'on force encore la porte, une fois pour toutes, pour nous forcer à accepter l'inacceptable."

Posté le 29 septembre 2014 à 18h36 par Louise Tudy | Lien permanent

28 septembre 2014

Musique sacrée à Rocamadour

Des week-end spi-chant, intitulés " Week-end Jeune Choeur", s'adressent aux étudiants et jeunes pros et se déroulent à Rocamadour. Ces week-end sont organisés par le Centre de Musique de Rocamadour qui se développe depuis un an dans le sanctuaire de la Vierge Noire.

WE jeune choeur  2014-2015 flyer

Posté le 28 septembre 2014 à 14h36 par Michel Janva | Lien permanent

11-12 octobre : pèlerinage au Mt Saint Michel

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Posté le 28 septembre 2014 à 13h17 par Michel Janva | Lien permanent

27 septembre 2014

Le Conseil général de Guyane va devoir rembourser ses dettes aux prêtres

Le président divers gauche du Conseil général refuse en effet depuis le mois de mai de verser leur salaire à 26 prêtres catholiques. La raison ? Il ne voit pas pourquoi la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat ne s'applique pas à son département. Le juge des référés lui donne l'ordre de verser les salaires ? Sans succès. La préfecture a donc dû employer les gros moyens, en permettant au comptable public de puiser directement dans les finances du conseil général pour régler les salaires impayés. Quant à savoir si ledit conseil va être sanctionné...

Posté le 27 septembre 2014 à 19h00 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (6)

26 septembre 2014

Manif du 5 octobre : lettre d'encouragement de Mgr Aillet

L'évêque de Bayonne écrit à ses diocésains :

"Chers diocésains,

Le 5 octobre prochain, « la Manif pour tous », qui s’est constituée désormais en association, appelle les français à descendre à nouveau dans la rue, à Paris et à Bordeaux, pour faire entendre leur opposition à la Procréation médicalement assistée (PMA) et à la Gestation pour autrui (GPA). Ces rassemblements se situent dans l’exact prolongement des grandes manifestations de l’année 2013 contre la loi Taubira, en en soulignant les conséquences directes pour la dignité de l’enfant.

Au risque de paraître insistant sur ces questions sociétales, je ne peux qu’encourager tous ceux parmi les fidèles du diocèse qui le jugeront opportun, en pleine liberté et en conscience, à répondre favorablement à cette invitation à se mobiliser.

Je sais bien que les prises de parole de nombreux évêques en 2013 pour s’opposer au projet de loi Taubira et encourager les fidèles de leurs diocèses à faire entendre leur voix, n’ont pas toujours été bien reçues et qu’on les a même parfois accusé d’homophobie ou de division. Pour qui a participé à ces manifestations, ces accusations ne sont pas recevables : seule une forme de désinformation a pu rendre compte de ces rassemblements de manière aussi caricaturale. Loin de se situer sur le registre passionnel de la haine et de la condamnation, ces manifestants de tous âges et de toutes conditions, par-delà leurs appartenances religieuses ou politiques, n’ont jamais versé dans le jugement ou l’exclusion mais ont exprimé la voix du bon sens et de la raison de manière pacifique et respectueuse des personnes. Leur objectif était de rappeler que le Bien commun, qui doit profiter à tous, à commencer par les plus faibles et plus fragiles, exige premièrement la protection de l’enfant qui a droit à naître d’un père et d’une mère et ne saurait jamais être considéré comme une simple marchandise.

Quels que soient les moyens choisis pour « se manifester » et du moment que ce soit toujours dans le respect des personnes et sans condamner quiconque, l’essentiel est d’avoir une conscience claire des graves conséquences qu’une telle législation induirait de manière durable dans notre société.

Si la loi Taubira dite « du mariage pour tous » a finalement été approuvée par le Parlement et promulguée par le Gouvernement, je rappelle que devant l’ampleur des manifestations de 2013, la majorité actuelle, qui n’en a manifestement rien gagné dans l’opinion publique, a dû reculer précisément sur la PMA et la GPA. Des voix autorisées, dont celle de madame Taubira, ont même juré leurs grands dieux devant la Nation, que jamais la GPA ne serait légalisée ! Le Conseil constitutionnel, par décision du 17 mai 2013 a même clairement affirmé que le fait de se rendre à l’étranger pour recourir à la PMA ou à la GPA en fraude à la loi française, pour demander ensuite l’adoption en France, constituait un détournement de la loi et « qu’il appartient aux juridictions compétentes d’empêcher, de priver d’effet et, le cas échéant, de réprimer de telles pratiques ».

 

Les événements dramatiques qui ensanglantent aujourd’hui le Moyen Orient et exposent à la barbarie de « l’Etat islamique », non seulement les chrétiens et autres minorités religieuses en Irak ou en Syrie, mais encore les ressortissants français partout dans le monde, sont légitimement passés sur le devant de la scène médiatique. Pendant ce temps, dans l’indifférence générale, la Cour de Cassation, appelée à se prononcer le 23 septembre sur une PMA réalisée par une femme à l’étranger,  a considéré que cela ne constituait pas un obstacle à l’adoption de l’enfant par sa compagne. Autrement dit, en contradiction formelle avec la loi, il pourrait être admis de « fabriquer » un enfant en le privant délibérément de père pour le rendre adoptable en France par un couple de lesbiennes.

C’est le concept même d’adoption qui se voit profondément modifié : là où l’adoption consiste à donner une famille à un enfant que les malheurs de la vie ont rendu orphelin, il s’agit ici pour un couple de femmes de mettre au monde un enfant, en le privant délibérément de père, afin de le rendre adoptable ! Qui ne s’accorderait sur le caractère pernicieux, voire machiavélique, d’une telle manœuvre ? Et qui pourrait empêcher, au nom de l’égalité hommes-femmes, de concéder à des couples d’hommes le droit de recourir à la GPA pour obtenir un enfant en le privant délibérément de mère, afin de le rendre adoptable ? C’est la dignité de l’enfant qui est gravement blessée, et celle de la femme, au nom de la marchandisation du corps.

Le sujet est assez grave pour que je me prononce encore une fois sur cette question. Comme nous y exhortait le Pape François dans sa lettre apostolique « La joie de l’Evangile », nous devons prendre soin de la fragilité, ajoutant : « Fréquemment, pour ridiculiser allègrement la défense que l’Église fait des enfants à naître, on fait en sorte de présenter sa position comme quelque chose d’idéologique, d’obscurantiste et de conservateur. Et pourtant cette défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement. Il est une fin en soi, et jamais un moyen pour résoudre d’autres difficultés. Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment » (n. 213).

Il ne m’appartient pas évidemment de donner des consignes à quiconque, mais je me sens pressé, au nom de la dignité de la personne humaine dont l'Eglise se fait toujours le porte-voix, d’alerter les consciences sur la « rupture de civilisation » qui est ainsi en marche.

La prière et le jeûne restant les armes les plus efficaces, je ne saurais trop encourager les fidèles du diocèse à en user sans modération pour accompagner les actions qu’ils voudront bien entreprendre pour l’intérêt supérieur de l’enfant."

Posté le 26 septembre 2014 à 14h24 par Michel Janva | Lien permanent

24 septembre 2014

27 septembre : procession de réparation à Ajaccio

A l’initiative de prêtres diocésains, avec l'autorisation de Mgr de Germay, évêque de Corse, une procession de réparation pour le respect de la Foi catholique et la promotion du beau dans l’art, initialement programmée le 20 août aura finalement lieu le samedi 27 septembre 2014 à Ajaccio

  • 15 h 00 : rassemblement à Sainte-Lucie
  • 15 h 15 : départ vers la place du musée
  • 16 h 00 : chapelet de réparation sur la place
  • 17 h 00 : Messe de l’abbé Mercury à San Ruchellu avec homélie de l’abbé Mondoloni

Posté le 24 septembre 2014 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent

Exorcisme pendant les journées du patrimoine

Les touristes visitant la Collégiale Saint-Martin de Bollène (et une exposition de photos sur sa restauration intérieure) lors des Journées du patrimoine, ont pu assister à une prière d'intercession et de délivrance/exorcisme, menée par le prêtre exorciste du diocèse, en présence de Monseigneur Cattenoz, évêque d'Avignon.

Anthony Zilio, président PS de l'intercommunalité Rhône-Lez Provence et conseiller d'opposition à Bollène, se déclare :

"profondément choqué, comme beaucoup de Bollénois et de touristes, par l'utilisation faite, ici à Bollène, des Journées européennes du Patrimoine. Ces journées n'ont pas vocation à initier des rites religieux de quelque religion que ce soit. Je ne mets pas en cause cette pratique qui relève d'une religion car je respecte toutes les religions dès lors qu'elles s'exercent dans le cadre privé. Mais ce n'était pas le cas samedi dernier."

"quand on sait que c'est le contribuable qui a financé pour bonne partie la rénovation de la Collégiale Saint Martin, jusqu'à 23 000 € de frais d'inauguration. Il aurait été plus mesuré de dire que ce bâtiment appartient aux Bollénois et qu'ils ont leur mot à dire quant à son utilisation."

Sic. Le maître d'oeuvre du programme des Journées du patrimoine, au sein de la mairie, reconnaît :

"un télescopage malheureux. On n'ignorait pas l'existence de cette cérémonie, initialement présentée comme un temps de chants et de prières, mais on ne l'a pas relevé quand nous avons validé les programmes des Journées du patrimoine. Nous comprenons que les visiteurs aient pu être surpris et gênés, car les séances de ce genre sont des événements extraordinaires et inhabituels. Mais ils auraient aussi pu tomber sur un baptême ou un mariage. La vie de l'église ne s'arrête pas parce qu'il y a les Journées du patrimoine. De plus, la Ville n'a pas à prendre partie sur ce que fait le curé dans son église. Il est vrai que nous en sommes propriétaires, mais le curé est affectataire."

Posté le 24 septembre 2014 à 14h29 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre 2014

Enquête ouverte pour la reconnaissance d'un miracle du père Popieluszko

Le Salon Beige avait rapporté une guérisée inexpliquée sans doute due à l'intercession du bienheureux prêtre polonais, martyr du communisme, Jerzy Popieluszko (à lire ici). Après une prière faite au prêtre polonais Jerzy Popieluszko, un malade atteint d'une leucémie, domicilié à Créteil, avait été guéri.

L'Église catholique a ouvert une enquête samedi sur cette guérison miraculeuse. L'équipe médicale qui suit le malade depuis dix ans ne parvient pas à expliquer cette guérison. Jerzy Popieluszko a été béatifié à Varsovie le 6 juin 2010.

Posté le 22 septembre 2014 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent

21 septembre 2014

28 septembre à l'île Bouchard

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Posté le 21 septembre 2014 à 09h50 par Michel Janva | Lien permanent

11 octobre : 32e chapelet des enfants

32 ème CHAPELET DES ENFANTS samedi 11 octobre à 14 h.

2 rue de la maison neuve à Maisons-Laffitte (78600)

Tous les enfants sont invités à venir se rassembler autour de la statue pèlerine de Notre Dame de Fatima pour dire le chapelet aux intentions du Saint Père.

Après la procession, goûter, grand jeu-concours marial, puis projection d’un très beau film sur Sainte Bernadette. Fin vers 18 h. Tous les parents sont les bienvenus !

Pour tous renseignements : Francine Bay 06 79 30 13 98 - chapeletdesenfants@orange.fr

Posté le 21 septembre 2014 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent

Du 25 septembre au 1er octobre : Semaine Thérésienne à Paris

Comme chaque année, depuis près de 10 ans, Apprentis d'Auteuil organise, du jeudi 25 septembre au mercredi 1er octobre 2014, six jours intenses autour des reliques de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face pour se préparer à sa grande fête du 1er octobre.

En 2013, près de 10 000 pèlerins y ont participé. Liturgies festives, conférences, soirées de prière, spectacles, concerts, animations enfants, projections de films…sont au programme. De nombreux intervenants, témoins et artistes y sont attendus.

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Posté le 21 septembre 2014 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2014

Veillée pour les chrétiens d'Orient à Tours

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Posté le 19 septembre 2014 à 09h02 par Michel Janva | Lien permanent

18 septembre 2014

Mgr de Kérimel : contre l'avortement nous avons des choses à dire et à faire

Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble, a présenté à La Croix l’état d’avancement du groupe de travail qu’il préside sur le thème « le phénomène social de l’avortement et éducation des jeunes ». Extrait :

"Nous avions prévu trois étapes. La première a consisté à faire le point sur la situation de l’avortement en France. Dans un deuxième temps, nous avons enquêté auprès des diocèses et auprès des associations de fidèles sur ce que fait l’Église dans ce domaine. Le troisième temps sera consacré à l’éducation des jeunes. [...]

Un premier constat marquant est que l’avortement s’installe dans les mœurs et les esprits. Et en même temps, il provoque beaucoup de souffrance. Même chez les médecins qui pratiquent des avortements, il y a de grosses questions qui demeurent. Un deuxième constat est le sentiment d’impuissance que nous pouvons avoir dans l’Église face à cette situation. Or il nous faut garder l’espérance et penser que nous avons des choses à dire et à faire. Nous ne pouvons pas nous contenter d’être dans la condamnation mais nous devons faire des propositions. Nous avons notamment des choses à faire dans le domaine de l’écoute et de l’accueil."

A noter que l'association Choisir la vie, fortement impliquée dans la Marche pour la vie chaque année en janvier, développe une action décentralisée au travers de sections locales ou de groupes régionaux autonomes, favorisant notamment le secours aux enceintes en difficultés. Et la Marche pour la vie permet de faire connaître cette action et de faire appel aux bonnes volontés pour cette action quotidienne indispensable.

Posté le 18 septembre 2014 à 22h30 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Pascal Roland estime que manifester du 5 octobre est légitime

Dans une lettre, l'évêque de Belley-Ars répercute l'appel du pape à prier pour le prochain synode sur la famille et il évoque la manifestation du 5 octobre destinée à "promouvoir une saine vision de la famille et de la filiation"

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Posté le 18 septembre 2014 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent

17 septembre 2014

21 septembre : messe extraordinaire dans la collégiale du XIIe siècle à Bollène

Une messe tridentine sera célébrée à Bollène, dans la collégiale du XIIe siècle, pour la première fois depuis des décennies, par le père Emmanuel Berger, actuel curé de Bollène, accompagné de deux moines du Barroux et en présence du Père Abbé, qui dira la messe. La Schola Sainte Cécile de Paris viendra tout spécialement pour l'occasion.

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Posté le 17 septembre 2014 à 07h47 par Michel Janva | Lien permanent

5 octobre : messe pontificale de Mgr Aillet à Ste Jeanne de Chantal (Paris)

A l'occasion du jubilé d'Una Voce France, Mgr Aillet célèbrera la messe le 5 octobre à midi en l'église Ste Jeanne de Chantal à Paris (XVIe - Porte de Saint Cloud)). Un horaire idéal pour les provinciaux qui rejoindront Paris pour la manifestation de l'après-midi.

Voici le programme de ce jubilé d'Una Voce, l'association qui oeuvre pour le chant grégorien, le chant propre de la liturgie romaine, qui doit occuper la première place dans les actions liturgiques, selon la Constitution Sacrosanctum concilium du Concile Vatican II, (n°116).

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Posté le 17 septembre 2014 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent

16 septembre 2014

Le nombre de dégradations contre des lieux catholiques a triplé entre 2008 et 2013

Mgr Pierre-Marie Carré, évêque de Montpellier et vice-président de la Conférence des évêques de France, raconte à Famille chrétienne la rencontre récente entre la CEF et le gouvernement. Extrait :

Selon le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, le nombre de dégradations contre des lieux de cultes catholiques ayant donné lieu à des plaintes a triplé entre 2008 et 2013.

Attention à ne pas tirer de conclusions hâtives. Beaucoup de ces actes ont des motifs crapuleux (vol de troncs, de statue), sans visée de profanation ou d’attaque contre la religion catholique elle-même. J’ai répondu au gouvernement que, pendant assez longtemps, des dégradations étaient commises dans des lieux de culte sans que cela ne se traduise par une plainte. Sauf que depuis, nous avons demandé aux communautés chrétiennes de les signaler aux autorités. Pour souligner clairement que, dans certains cas, l’Église catholique est attaquée et menacée, et que ces agressions sont intolérables. Ce à quoi Bernard Cazeneuve a répondu qu’il demandait aux préfets de porter systématiquement plainte dès qu’il s’agissait de dégradations de lieux de culte."

Le gouvernement a également promis un vrai dialogue sur le sujet de la fin de vie.

Posté le 16 septembre 2014 à 21h29 par Michel Janva | Lien permanent

15 septembre 2014

Une chapelle à vendre à Thonon les Bains

TL’ancienne chapelle des Capucins, la chapelle de Notre-Dame de Compassion, construite dans les années 30 et consacrée le 25 juin 1939, est à vendre. Après le départ des Capucins en 2003 et la vente de leur propriété pour la construction d’immeubles, la chapelle n’était plus ouverte au culte. La question d’une nouvelle affectation s’était déjà posée depuis plusieurs années et des discussions furent même entreprises avec l’établissement privé du Sacré-Cœur, tout proche.

Depuis, l’état des finances de la paroisse Saint-François en Chablais impose de reconsidérer l’ensemble du patrimoine paroissial et de prendre des mesures drastiques. Cette situation a conduit le père Yves Le Tué, curé de Thonon, à prendre la décision de mettre en vente cette chapelle avec l’accord de Mgr Boivineau, évêque d’Annecy et de son conseil.

Posté le 15 septembre 2014 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent

14 septembre 2014

20 septembre : pèlerinage St Louis de France de Pibrac à ND d'Alet (31)

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Posté le 14 septembre 2014 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent

13 septembre 2014

Adoration perpétuelle à Montpellier

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Consécration de la chapelle de l'adoration par Son Excellence Monseigneur Pierre - Marie Carré, archevêque de Montpellier, le dimanche 12 octobre à 18h en l'église Saint Denis.

Posté le 13 septembre 2014 à 09h17 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2014

Les évêques ont abordé le problème des dégradations d'églises à Matignon

Ce fut l'un des points de la rencontre d'hier entre le gouvernement et les représentants de l'Eglise en France.

Posté le 12 septembre 2014 à 14h32 par Michel Janva | Lien permanent

11 septembre 2014

La folie des hommes

De Mgr Castet, évêque de Luçon (Vendée) :

C"Le climat de ces mois d'été a été morose. Par delà la déconvenue des agriculteurs et de ceux qui ont pu prendre un temps de vacances, il aura été en harmonie avec les échos inquiétants qui nous parviennent du bout du monde.

Ici et là, nous avons été les témoins impuissants de conflits idéologiques ou de divisions entre les hommes. Bien entendu, il n'est pas légitime d'établir une hiérarchie entre les épreuves subies par les peuples, car toutes portent leur part de souffrance, de douleur et d'injustice.

Comment toutefois ne pas nous émouvoir plus particulièrement sur le sort de nos frères chrétiens du Proche-Orient ? Ils demeurent la mémoire vivante de l'Église primitive et de celle du premier millénaire. Depuis plusieurs années, la destruction inconsidérée des états communautaristes les a précipités dans une précarité qui les contraint au renoncement, à la fuite ou à l'émigration.

Lorsque l'idéologie religieuse, l'intolérance et la violence contraignante s'allient jusqu'à ériger l'inhumanité en vertu, une action vigoureuse s'impose afin de marquer les limites qui, dans un premier temps, peuvent calmer l'hystérie aveugle en manifestant la résistance du réel et, en un second temps plus apaisé, permettront de chercher les chemins de la justice et de la paix.

Dans un tel contexte, la naïveté et l'angélisme ne peuvent conduire qu'au pire. Agir avec une fermeté raisonnée ne nous éloigne pas de l'Évangile, mais souligne au contraire la volonté de défendre la primauté des droits de la personne humaine et sa dignité. Tel est l'appel que doit entendre non seulement la communauté chrétienne, mais aussi la communauté internationale par-delà tout attachement partisan."

Posté le 11 septembre 2014 à 18h00 par Michel Janva | Lien permanent

Rencontre annuelle entre le gouvernement et l'Eglise en France

La rencontre 2014 est fixée aujourd'hui jeudi, à 17 h. Mgr Pontier, président de la CEF, accompagné du cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris, et du nonce apostolique, Mgr Luigi Ventura, rencontreront à Matignon le Premier ministre Manuel Valls, accompagné de Laurent Fabius pour les Affaires étrangères, le ministre de l'Intérieur et chargé des cultes, Bernard Cazeneuve, Geneviève Fioraso, secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales.

Au menu : l'enseignement supérieur catholique, des questions de société, dont l'euthanasie, la PMA et la GPA, mais aussi les tensions sociales actuelles et les chrétiens d'Irak.Sur les questions de société, Jean-Marie Guénois pense que les prélats demanderont le statu quo :

"Enfin, très politique, sera l'examen des questions de société, dont l'euthanasie mais aussi la PMA et la GPA. Sans oublier les tensions sociales et la montée de l'exaspération partout en France. L'Église catholique - très proche des populations par son réseau des paroisses et d'œuvres caritatives - ressent le pouls s'affoler au jour et le jour. Et s'inquiète de graves soubresauts à venir. Le message qu'elle pourrait donc faire passer au gouvernement, selon une source bien informée, serait «de ne pas se lancer dans des projets clivants», type PMA ou GPA, quand la société française toute entière se trouve profondément inquiète et troublée sur sa propre existence et destinée."

Posté le 11 septembre 2014 à 11h28 par Michel Janva | Lien permanent

Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine Chapelain au Sanctuaire de Notre-Dame du Laus

Lu ici :

"Nous venons d’apprendre que Monseigneur Jean-Michel di Falco Léandri a accepté d’accueillir dans son diocèse de Gap le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine qui désormais assurera la charge de Chapelain au Sanctuaire de Notre-Dame du Laus. Une maison de Marie s’ouvre pour celui qui l’aime tant ! En plus de ce ministère, il consacrera le reste de son temps à la mise en œuvre de projets apostoliques hors de ce diocèse. Je puis vous assurer, pour l’avoir rencontré, qu’il est plus que jamais déterminé à accomplir ce que le Christ et Marie attendent de lui !

Et voici une autre et grande nouvelle : le samedi 1er novembre 2014 à 10h30, en la Solennité de la Toussaint, le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine présidera la Grand-Messe et donnera la prédication au Sanctuaire Notre-Dame du Laus. Par notre site, vous serez tenu au courant des dates de présence du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine au Sanctuaire de Notre-Dame du Laus."

Posté le 11 septembre 2014 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent

10 septembre 2014

Bretagne : un couvent vendu pour 1€

Le couvent du Sacré Coeur à Ploërmel (Morbihan), datant du XVIIe, abritant à l'origine des carmélites, puis après la Révolution, les Ursulines et les Filles de Jésus qui y tenaient un collège, est à vendre pour 1€.

Le bâtiment avait été racheté par la Ville, et incendié par des voyous il y a environ 10 ans. La précédente municipalité n'a rien fait, la nouvelle veut s'en débarasser. Peut-être une communauté religieuse serait elle intéressée pour restaurer le carmel et maintenir sa vocation de prière ? On y trouve un cloître et les bâtiments qui l'entourent, un réfectoire, une salle capitulaire, une chapelle. Le tout en mauvais état en raison de l'incendie.

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Posté le 10 septembre 2014 à 09h14 par Michel Janva | Lien permanent

09 septembre 2014

Au coeur des hommes... : du 16 au 19 octobre à la sainte-Baume

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Posté le 9 septembre 2014 à 11h35 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

08 septembre 2014

Les apparitions de la Vierge Marie le 8 septembre 1914

A lire ici. Extrait :

"« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand : « Si j'étais sur le front, je serais fusillé, car défense a été faite de raconter, sous peine de mort ce que je vais vous dire : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n'avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l'ordre d'avancer. Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c'était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d'Arc. Après, nous avons compris que c'était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l'entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100.000 hommes qui l'avons vue. »

Deux officiers allemands blessés sont accompagnés par une infirmière. Entrés à l’hôpital,ils aperçoivent une statue de la Vierge de Lourdes et l’un d’eux s’écrie : « Die Frau von der Marne ! » (Oh ! La Vierge de la Marne !). Son compagnon lui désigna l’infirmière afin qu’il se taise car elle les écoutait. Elle tenta vainement de les faire parler."

Posté le 8 septembre 2014 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent

Les rythmes scolaires, une opportunité pour les paroisses

VCertains le prennent mal... :

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Posté le 8 septembre 2014 à 10h22 par Michel Janva | Lien permanent

07 septembre 2014

Le père Guy Gilbert bénit les "sans-dents"... sans son dentier

Lu ici :

"C'est une tradition au Cap d'Agde : le père Guy Gilbert, le curé des loubards, bénit chaque année la foule des Brescoudos et de leurs motos. Connu pour son franc parler, il s'en ait pris à l'ex-couple présidentiel dans un discours plutôt "mordant".

"Merci pour ce moment", a-t-il débuté. "Si vous divorcez ou vous vous séparez de votre mec, ne faites pas un roman de cela !" Avant de conclure : "Moi, je suis un sans-dents, la preuve, regardez !" Et il a enlevé son dentier.

Il a ensuite recommandé  : "Pensez d'abord à votre famille, n'abandonnez pas vos enfants, occupez-vous d'eux  et surtout pensez que le temps perdu ne se rattrape jamais".  Le père Guy Gilbert a ajouté " Je suis un sans-dents mais je ne suis pas vieux : le 12 septembre, je fêterai mes 79 ans."


CAP d'AGDE - PRECHE GUY GILBERT AGDE MERCI POUR... par Herault-Tribune

Posté le 7 septembre 2014 à 18h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

06 septembre 2014

27 septembre : pèlerinage de Fourvières à Ars

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Posté le 6 septembre 2014 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

05 septembre 2014

L’évêque de Bayonne à Bordeaux pour soutenir les chrétiens d’Orient

Mgr Aillet, évêque de Bayonne, sera dans la capitale girondine le 13 septembre pour un rassemblement à l’appel du « Collectif pour la défense des chrétiens d’Orient ». Sur les réseaux sociaux, ce dernier annonce sa venue « avec la communauté des Chaldéens de Pau ». Mgr Ricard, archevêque de Bordeaux, devrait également se rendre à cette manifestation.

Posté le 5 septembre 2014 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Nahmias prête une église pour la forme extraordinaire

L'évêque de Meaux, Mgr Jean-Yves Nahmias, vient de confier à l'abbé Vincent Baumann (06 13 50 52 53 - membre du Centre Saint Paul à Paris) une église pour la célébration de la messe selon la forme extraordinaire du rite romain.

Il s'agit de l'église Saint Vincent de la commune Les Chapelles Bourbon (Seine et Marne).

La messe sera célébrée tous les dimanches et jours de fête à 10h30.

Posté le 5 septembre 2014 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent

03 septembre 2014

6 septembre : Rosaire pour la France en l'église Sainte Ségolène, à Metz, 17h

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Posté le 3 septembre 2014 à 07h19 par Michel Janva | Lien permanent

02 septembre 2014

Paris : Reprise de la messe des étudiants le mercredi soir

Messe chantée grégorienne, polyphonique, tous les mercredi hors vacances scolaires, à 19h45 en l'église St François-Xavier (Paris VIIe), célébrée par l'abbé Le Coq (Fraternité Saint-Pierre). Confessions assurées.

Posté le 2 septembre 2014 à 11h18 par Michel Janva | Lien permanent

01 septembre 2014

La Manif Pour Tous répond à Mgr Di Falco

Dans Le Dauphiné (cliquer sur les images pour les agrandir):

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Posté le 1 septembre 2014 à 11h55 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2014

10 septembre : retraite spirituelle à Buglose (40)

Une journée de retraite à Buglose pour faire le plein auprès du Seigneur et de Marie en ces temps de rentrée. Animée par un moine, le père Benoît, frère de Maylis, sur le thème : Remplissez d’eau ces cruches ! (Jean 2, 7).

Programme :

  • 9h30 : Louanges matinales à la Basilique
  • 10h : Premier enseignement du Père Benoît
  • 10h45 : Temps personnel
  • 11h15 : Eucharistie à la basilique
  • 12h15 : Pique nique dans la nature (en solitude) ou bien à la Salle Notre Dame.
  • 13h30 : Présentation tout en marchant de l’histoire et du message de Buglose
  • 14h30 : Chapelet
  • 15h : Deuxième enseignement du Père Benoît
  • 16h : Temps d’Adoration à la basilique avec possibilité de vivre le sacrement du pardon.
  • 17h : Fin de la journée Porter un pique nique.

Libre participation aux frais du sanctuaire … et du prédicateur. Pas d’inscription préalable.

Posté le 31 août 2014 à 08h48 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2014

L'Eglise en France, en carte et en chiffres

Nombre de prêtres, nombre de baptêmes, avec des documents interactifs, proposés par La Croix, ici, et commentés sur le Metablog, .

Posté le 30 août 2014 à 15h45 par Paula Corbulon | Lien permanent

Mgr Aillet : le gouvernement doit écouter les Français

Au micro de Radio Vatican, Mgr Marc Aillet a dénoncé une « déconnection de ceux qui nous gouvernent par rapport à la société civile ». Le gouvernement doit être « plus à l'écoute des Français », notamment sur les dossiers de la procréation médicalement assistée et sur la « théorie du genre ».

« On a l'impression que les problèmes de carrière au sein de ce gouvernement l'emportent sur l'intérêt général »

Posté le 30 août 2014 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent

26 août 2014

Le catéchisme « Les Trois Blancheurs » reçoit l’imprimatur

3Le 29 juin, Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron a accordé son imprimatur aux deux premiers cycles du parcours catéchétique « Les Trois Blancheurs », une collection co-dirigée par deux prêtres de la Fraternité Saint-Pierre, les abbés Jacques Olivier et Alexis Garnier. Elle sort en librairie le 25 août dans une version entièrement modernisée.

Délivré par l’évêque, l’imprimatur est un certificat attestant la conformité d’une publication à l’enseignement de l’Église catholique. Elle est obligatoire pour l’édition de tout catéchisme ou tout écrit touchant à l’enseignement catéchétique (can. 827 du Code de droit canonique).

De pédagogie classique, chaque leçon comporte des questions à mémoriser par cœur. 

Mgr Aillet déclare à Famille chrétienne :

"Dans mon diocèse, de nombreuses familles utilisent « Les Trois blancheurs » pour transmettre la foi à leurs enfants. J’ai jugé nécessaire qu’elles aient la certitude que ces documents étaient conformes à la foi et à la morale catholiques, ce qu’atteste l’imprimatur. À la demande de l’un de ses auteurs, qui exerce son ministère de prêtre dans mon diocèse, j’ai pris connaissance du contenu de ce parcours catéchétique avant de le transmettre pour avis à la Commission épiscopale de la catéchèse et du catéchuménat (CECC). J’ai ensuite transmis aux auteurs de cette collection le rapport d'expertise remis à la CECC par le Service national catéchèse et catéchuménat pour correction. Après avoir vérifié que les modifications demandées avaient bien été prises en compte, j’ai pris la décision d’accorder mon imprimatur à ces ouvrages.

Qu’est-ce qu’un bon catéchisme ?

C’est un catéchisme qui permet à chacun de rencontrer le Christ tel qu’il s’est manifesté et tel qu’il a été transmis par l’Église avec autorité à travers son magistère. Un bon catéchisme doit s’appuyer sur les quatre grands piliers de la catéchèse rappelés par le Catéchisme de l’Église catholique, à savoir :la profession de la foi, les sacrements, la vie de la foi, résumée dans les dix commandements, et la prière du croyant, c’est-à-dire le Notre Père. La catéchèse doit reposer à la fois sur l’acquisition d’un savoir, l’apprentissage de la prière et la découverte que la foi se vit, qu’elle implique un comportement chrétien.

Quel regard portez-vous sur les parcours catéchétiques actuellement utilisés dans les diocèses français ?

Il y a eu un recadrage. La plupart des documents publiés avec imprimatur s’appuient enfin sur le Catéchisme de l’Église catholique. Mais je regrette que l’on insiste encore trop souvent sur la pédagogie au détriment du contenu, même s’il faut reconnaître que beaucoup de progrès ont été faits de ce point de vue-là. Je ne suis pas sûr que la méthode des modules soit la mieux adaptée pour une croissance dans la foi parce qu’elle ne respecte pas le processus d’acquisition des savoirs et peut parfois induire de la confusion dans l’esprit des enfants. Nous sommes, certes, dans un contexte actuel d’évangélisation où les enfants inscrits au catéchisme n’ont pas appris la première annonce et les premiers gestes de la foi, mais cela ne doit pas être un prétexte pour occulter le contenu de la foi dont la transmission est la vocation première de toute catéchèse."

Posté le 26 août 2014 à 09h44 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2014

31 août : inauguration d’une Académie de Musique hors contrat par mgr Giraud

Monseigneur Hervé Giraud inaugurera le dimanche 31 août l’Académie Musicale de Liesse, école maîtrisienne catholique en internat de semaine, accueillant des garçons musiciens de la 6ème à la 3ème.

Voici le programme de la journée, auquel tous sont conviés :

10H30 : Accueil et pot de bienvenue
11H00 : Discours d’inauguration
11H30 : Messe solennelle célébrée par Monseigneur Giraud dans la Chapelle de l’Académie 
12H45 : Bénédiction puis remise des uniformes aux élèves
13H : Déjeuner-buffet partagé (merci à chacun d’apporter de quoi alimenter le buffet en salé, sucré ou boissons)
14H30 : Présentation des élèves et de leurs familles
15H : Audition de musique (instruments et chants) 
15H30 : Présentation des équipes éducative, scolaire et artistique
16H : Départ pour la Basilique de Notre Dame de Liesse
16H30 : Chapelet solennel dans le sanctuaire, devant Notre Dame de Liesse 
17H30 : Fin de la journée

L’Académie Musicale de Liesse recherche activement des bienfaiteurs qui acceptent de la soutenir dans sa mission de replacer la musique sacrée au cœur de nos liturgies, à travers les voix d’enfants, dans la grande tradition des manécanteries. Si vous pouvez faire un don, même petit, ou si vous payez l’Impôt sur le Revenu ou l’Impôt sur la Fortune, vous pouvez les aider. Si vous êtes une entreprise, vous pouvez aussi aider.

Contactez Vianney Châtillon, directeur à directeur.aml@gmail.com ou 0604503431. Vous pouvez aussi aider en donnant ce dont vous ne vous servez plus ! Liste du matériel manquant à l’Académie.

Posté le 20 août 2014 à 08h55 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2014

Le pape en France pour les 200 ans de l’ordination du St Curé d'Ars ?

Mgr Adoukonou, secrétaire du Conseil pontifical de la culture, qui présidait la fête du st curé d’Ars ce 4 Août, va en faire la demande pour 2015, 2e centenaire de l'ordination sacerdotale du saint patron des prêtres.

Posté le 18 août 2014 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

Homélie de Monseigneur Centène à l'issue du Tro Breiz

Voici le texte de l'homélie prononcée par Monseigneur Centène à l'issue du Tro Breiz le 9 août, en la cathédrale de Vannes :

"Alors que nous avons déjà beaucoup marché, les textes de la liturgie de ce jour nous invitent, et nous le sentons bien, à faire encore un pas de plus. Un pas de plus sur le chemin de la conversion, un pas de plus sur le chemin de la connaissance du vrai Dieu. Nous sommes invités à accomplir la même démarche que le prophète Elie, tel que nous l’a décrit le livre des Rois. Il vient de combattre l’idolâtrie avec beaucoup de zèle, si bien qu’il est désormais en danger. Quarante jours et quarante nuits de marche lui sont nécessaires pour arriver sur la montagne de l’Horeb. Quel long pèlerinage ! Après cette longue marche, il lui faut encore faire un pas pour s’apercevoir qu’il n’était pas sur le bon chemin, et qu’il s’était peut-être trompé de Dieu. Comme ceux qu’il combattait, il avait toujours imaginé un Dieu de puissance, un Dieu vengeur, punissant le péché jusqu’à la septième génération de pécheurs. Et que découvre-t-il ? Un Dieu de tendresse qui prend soin de lui, un Dieu qui ne se trouve ni dans l’orage, ni dans l’ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu, mais dans le murmure d’une brise légère. Alors Elie comprend que le vrai Dieu n’est pas celui de la violence, que ce n’est pas en massacrant les infidèles comme il l’a lui-même fait naguère sur le Mont Carmel avec les prophètes de Baal que l’on sauvera l’honneur du vrai Dieu.

Plus tard, Jésus révèlera un Dieu d’amour et de miséricorde, et nous fera comprendre par l’exemple de sa vie que c’est en aimant que l’on peut révéler quelque chose de Dieu. L’apôtre saint Paul, lui aussi, s’était trompé de Dieu. Dans un premier temps, il avait violemment persécuté les disciples de Jésus. Lui aussi croyait ainsi défendre l’honneur de Dieu, mais un jour il a rencontré Jésus sur le chemin de Damas, et ce fut le point de départ d’une conversion radicale, d’une conversion profonde, d’une conversion définitive. Dans le texte que nous venons d’entendre, il rappelle aux chrétiens tout ce qu’ils doivent aux juifs : « l’adoption, la gloire, les alliances, la Loi, le culte, les promesses de Dieu, les patriarches et Jésus lui-même qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement ». Dans le même temps, Paul nous dit sa douleur face à l’incrédulité de ses frères de race qui suivent les pharisiens et qui n’acceptent pas de partager les privilèges dont ils furent comblés avec tous les païens qui ont mis leur foi dans le Christ.

L’évangile que nous venons d’entendre fait suite au récit de la multiplication des pains. Jésus vient de nourrir une foule affamée. Le soir venu, Il se retire sur la montagne pour prier, comme Il a l’habitude de le faire. Il veut échapper à tous ces gens qui veulent le faire roi, non parce qu’ils adhèrent à la beauté de sa Doctrine, mais parce qu’Il les a nourris, non parce qu’Il leur a révélé les secrets du Père, mais parce qu’Il les a soignés, non parce qu’Il leur a montré le visage de Dieu en Lui et en leurs frères, mais parce qu’ils y trouvent leur intérêt temporel. Nous comprenons sa déception, et sa lassitude devant se peuple si lent à croire.

Tandis que Jésus prie sur la montagne, dans l’intimité de son Père, les disciples traversent le lac. Ils avancent péniblement vers l’autre rive, au milieu des éléments déchaînés. Cette barque de Pierre n’est-elle pas devenue le symbole même de l’Église, qui avance sur les flots du monde en faisant face aux vagues et aux vents mauvais. Lorsque saint Matthieu écrit son évangile, il le fait pour des chrétiens en butte aux persécutions. Ils comprennent combien les vagues et les vents contraires sont évocateurs de ce monde qui a refusé le Christ. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui !!! En Irak, en Syrie, dans le berceau même du christianisme, mais aussi en Corée du Nord, en Afrique, les chrétiens persécutés sont bien plus nombreux qu’aux premiers siècles comme si nous assistions à une accélération de l’Histoire. On veut leur imposer une autre religion, ne leur laissant comme alternative à l’apostasie que l’exil ou la mort.

Tandis que nous marchions sur nos beaux chemins de cette terre de Bretagne, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à tous ceux qui marchaient en même temps que nous, la mort aux trousses, fuyant, loin de leurs maisons brûlées dans leurs villages pillés, sans trêve ni repos, la peur au ventre, portant sur leur dos, leurs vieillards et leurs enfants, leur mémoire et leur avenir. Savons-nous suffisamment que depuis trois jours, dans le souk de Mossoul, des chrétiennes sont vendues comme esclaves [pause] dans l’indifférence générale. Les frappes américaines, de l’aveu même du gendarme du monde, n’étant destinées qu’à protéger le personnel diplomatique américain résidant à Erbil.

Si aujourd’hui nous arrivons à saint Patern, terme de notre étape annuelle du Tro Breiz, il est encore bien long, le chemin qu’il reste à parcourir à notre humanité pour découvrir le visage du vrai Dieu. Mais voilà qu’en ce jour, nous entendons une bonne nouvelle : l’évangile nous montre Notre Seigneur qui marche sur les eaux. Si la mer déchaînée est le symbole des puissances du mal, Jésus marchant sur les eaux nous montre que le mal n’a pas de prise sur Lui. Avant même que nous l’appelions, Il avance vers les siens. Son empressement à vouloir nous sauver montre combien Il nous aime. Il est l’Emmanuel ! c’est-à-dire « Dieu avec nous ». Il nous assure de Sa présence « tous les jours jusqu’à la consommation des siècles ». Il nous invite à la foi ! à la foi en sa Victoire totale et définitive sur le mal ! Demandons-lui pour nous-mêmes et pour tous la grâce de la conversion, persuadés que la cause de l’évangile est la cause de l’humanité. Demandons-lui la grâce de pouvoir dire, avec les apôtres et comme eux : « Vraiment, Tu es le Fils de Dieu ! » Amen."

Posté le 18 août 2014 à 16h46 par Michel Janva | Lien permanent

15 août 2014

Notre-Dame de l'Assomption : prière pour les Chrétiens d'Orient

Proposée par la CEF

Marie, notre Mère,
nous nous adressons à toi
en cette fête qui nous rappelle que tu es auprès du Père dans la gloire de la Résurrection.
Toi qui étais debout près de la croix de ton Fils,
tu peux, mieux que quiconque, comprendre nos sœurs et nos frères humains qui souffrent
et intercéder pour eux.
Nous voulons te confier aujourd’hui les chrétiens d’Irak et les autres communautés de ce pays, qui vivent un chemin de croix et qui implorent notre aide.
Nous te confions aussi les chrétiens et les autres communautés de Terre Sainte, de Syrie et de tout le Proche Orient.
Prends-les sous ta protection,
Qu’ils puissent découvrir la présence de ton Fils auprès d’eux dans leur détresse.
Intercède pour nous aussi :
Que l’Esprit Saint nous aide à trouver les moyens de leur venir en aide
Et que nous vivions plus intensément la solidarité avec eux dans la prière.

Amen.

Posté le 15 août 2014 à 08h59 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (3)

13 août 2014

Les évêques de France appellent à user de la force pour sauver les chrétiens d'Irak

De la bouche de leur porte-parole, monseigneur Bernard Podvin. Les temps changent.

Posté le 13 août 2014 à 10h07 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (9)

12 août 2014

15 août : veillée de prière mariale à Plouharnel (56)

15 ao++t - Veill+®e mariale

Posté le 12 août 2014 à 09h37 par Michel Janva | Lien permanent


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