17 avril 2014

L'Opus Dei n'assure pas l'aumônerie du lycée Gerson

A propos de l'affaire du lycée Gerson, Béatrice de La Coste, porte-parole de l’Opus Dei en France, précise :

"En tant qu’institution de l’Eglise catholique le rôle de l’Opus Dei consiste à dispenser une formation chrétienne, dans la fidélité à l’enseignement de l’Eglise, et à accompagner spirituellement les personnes qui le souhaitent. Elle peut assurer également l’aumônerie d’établissements qui en feraient la demande. Ce n’est pas le cas au lycée Gerson.

Les engagements et prises de positions d’un membre de l’Opus Dei relèvent toujours d’un choix personnel. L’Opus Dei ne fait que proposer l’enseignement de l’Eglise catholique pour aider chacun à vivre sa foi au quotidien."

Posté le 17 avril 2014 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

Chrétiens des Rameaux et de la Passion

D'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

"[...] Il nous est plus facile d’être des chrétiens des Rameaux, qui acclament le Christ au faîte de sa gloire terrestre, que de L’accompagner dans sa déréliction, jusqu’à la Résurrection.

Cette réalité nous poursuit. Il est plus confortable aujourd’hui d’affirmer comme Pilate, sur un air de démission : « Qu’est-ce que la vérité ? » Et de s’en tenir, même chez les chrétiens, à de vagues généralités sur la paix, la tolérance, et le dialogue. Valeurs terriblement abstraites, ce qui permet de les marier avec tous les désirs, bons ou mauvais. Ainsi, au nom de ces valeurs, la Jeunesse ouvrière chrétienne en Belgique vient d’abandonner sa référence religieuse, pour s’intituler désormais « Jeunesse organisée et combative »…

En revanche, parler de la vérité concrètement, dans une situation donnée, un pays ou une paroisse, voilà qui devient gênant, qui bouscule. La conviction du pape François est ainsi que notre époque compte plus de martyrs que dans les premiers temps, « parce qu’ils disent la vérité, ils annoncent Jésus Christ à cette société mondaine, qui ne veut pas avoir de problèmes ». Même la culture du débat, très présente dans les médias, ne sert souvent qu’à masquer le refus de « contempler la vérité trouvée », comme disait Pascal. Le philosophe, pourtant connu pour sa polémique contre les Jésuites, aimait en effet la vérité plus encore que le débat.

Car le christianisme n’est pas une doctrine philosophique dont on pourrait débattre à l’infini, affirme encore le pape François. « C’est une personne debout devant la croix. » Ceux qui ont réformé l’Église l’ont fait à partir d’une contemplation de ce mystère d’amour, bien plus sûrement qu’en prêchant un optimisme facile, qui ne prendrait pas le mal au sérieux. Et donc qui n’aurait pas besoin de rédemption. Ainsi de saint Bernard, qui a créé trois cent cinquante monastères dans toute sa vie, et qui disait : « Ce que j’ai toujours à la bouche, ce que j’ai toujours dans le cœur, ce qui fait ma philosophie la plus profonde, c’est Jésus, et Jésus crucifié ».

C’est ce réalisme de la foi, cette exigence doublée d’un caractère presque affectif, en tout cas très vivant et incarné, qu’il s’agit de retrouver pour voir renaître la civilisation chrétienne. Au XVIIe siècle, cette piété robuste a animé toute la spiritualité française du Sacré-Cœur de Jésus, et produit au cours des siècles suivants une multitude d’œuvres sociales, de congrégations religieuses et de vocations sacerdotales. Ce message, adressé à l’époque surtout aux prêtres et aux religieux, ne demande aujourd’hui qu’à s’étendre aux familles."

Posté le 17 avril 2014 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent

16 avril 2014

Les Précurseurs en appellent à NNSS les évêques

Les Précurseurs ont déjà été présentés par votre blog préféré ici. Après quelques semaines d'existence, ils nous demandent de relayer leur appel à signer la supplique qu'ils adressent "à tous et à chacun des évêques de France". Pour que les pasteurs soient à la tête du troupeau dans les combats de ce temps. C'est ici.

Posté le 16 avril 2014 à 23h10 par Paula Corbulon | Lien permanent

Catholiques, ces insoumis

Couverture Figaro Magazine 18-19 avril 2014Le Figaro Magazine du week-end de Pâques (18 et 19 avril) publie un dossier de 12 pages sur l’engagement des jeunes catholiques aujourd’hui (« les insoumis »), les débats au sein de l’épiscopat français sur les questions de société, et la canonisation de Jean-Paul II. Articles de Jean-Marie Guénois, Jean Sévillia et Raphaël Stainville.

Posté le 16 avril 2014 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2014

Lyon : une nouvelle église pour la Fraternité Saint-Pierre

Lu sur Riposte Catholique :

"Depuis septembre 2008, les messes du dimanche et fêtes sont célébrées à l’église du Coeur Immaculée de Marie de Villeurbanne. Cette église va être retirée du culte par le diocèse de Lyon. 

Le diocèse vient d’annoncer qu’il mettait à la disposition de la communauté l’église Saint Just (5ème arrondissement) à partir du mois de septembre. Cette église qui dépend de la paroisse Sainte Irénée était utilisée depuis plusieurs années par une communauté de rite byzantin."

Posté le 14 avril 2014 à 20h16 par Michel Janva | Lien permanent

13 avril 2014

17 mai : procession en l'honneur de St Louis à Paris

Tract (2)

Cette grande procession en l'honneur de saint Louis se terminera à la cathédrale Notre-Dame par une ostension des reliques de la Passion et de celles du Roi très chrétien. Trois paroisses parisiennes sont associées à cet événement.

Posté le 13 avril 2014 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent

Développement des Missionnaires de la Miséricorde divine

L’abbé Loiseau, supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, est interrogé dans Présent. Extraits :

Quelle est l’histoire de la communauté ?

Elle est née en 2005, à la suite du décès de Jean-Paul II. J’avais fait part à mon évêque, Mgr Rey, d’un certain nombre d’intuitions missionnaires. Un soir, il m’appelle en me disant : « Il faut que tu fondes pour mettre en œuvre tes projets apostoliques. » C’est avec deux séminaristes et trois recrues que nous avons pu commencer la communauté. Trois charismes caractérisent la communauté : la Miséricorde Divine telle qu’elle fut révélée à sainte Faustine, la liturgie dans la forme extraordinaire avec l’adoration eucharistique tous les jours pendant une heure, et l’esprit missionnaire, avec une intention particulière pour les musulmans.

La communauté assure elle-même les cours pour l’année de propédeutique. Les séminaristes suivent ensuite leur formation au séminaire diocésain de la Castille et rentrent à la paroisse pour bénéficier de la messe dans la forme extraordinaire. C’était un défi que des prêtres soient formés dans un séminaire diocésain, alors qu’ils vont célébrer dans la forme extraordinaire. En outre, chaque trimestre, nous suivons une session de philosophie ou de théologie au Barroux. Nous avons déjà eu deux ordinations sacerdotales. Nous aurons deux nouveaux prêtres ordonnés à la cathédrale dans la forme extraordinaire le jeudi de l’Ascension. Nous sommes quatorze en tout et nous attendons des propédeutes pour l’année prochaine.

Où exercez-vous votre apostolat ?

L’évêque nous a confié, depuis 2005, l’église Saint-François de Paule, sur le port de Toulon, qui est devenue la première paroisse personnelle en France avec la forme extraordinaire. C’était deux ans avant le motu proprio Summorum Pontificum, ce fut prophétique. C’était vraiment le souhait de Mgr Rey de donner la possibilité à des fidèles attachés à la forme extraordinaire d’avoir une vie paroissiale authentique et missionnaire.

Nous assurons aussi, à Toulon, des aumôneries d’universités et d’écoles, ainsi que des services diocésains. Nous exerçons également notre apostolat à l’église Saint-Charles de Marseille, où la messe dans la forme extraordinaire est célébrée tous les dimanches. En septembre prochain, nous aurons un nouveau lieu d’apostolat dans le diocèse de Toulon. Enfin, nous prêchons des retraites et nous organisons des camps pour les enfants (camp Saint-Michel), pour les adolescents (camp Jean-Paul II) et des camps de formation et d’évangélisation des plages (camp Spes) pour les étudiants et jeunes professionnels."

A propos de l'islam :

"C’est le grand défi de notre époque. La progression de cette religion est indéniable en Europe. Il existe plusieurs causes : l’immigration, les conversions d’Européens à l’islam, un plus fort taux de natalité parmi ces populations. Aujourd’hui, en France, tout catholique est confronté à la question musulmane. Si la question politique de l’intégration et de la maîtrise de l’immigration se pose, les catholiques ont le devoir d’annoncer la foi aux musulmans. Or une certaine conception du dialogue interreligieux a bloqué l’évangélisation auprès des musulmans. Pourtant, Jean-Paul II et Benoît XVI ont encouragé la mission auprès des hommes des autres religions. Il existe donc une urgence à proclamer l’Evangile aux musulmans, c’est une question de survie pour l’avenir du christianisme dans notre pays. Si l’islam est une religion complexe qui comprend plusieurs courants, il ne faut pas oublier qu’elle repose en priorité sur une opposition au Dieu trinitaire, à l’Incarnation et à la Rédemption, en des termes souvent extrêmement violents. De plus, sa conception de la révélation comme parole incréée a favorisé au cours de son histoire les courants les plus fondamentalistes, d’où la difficulté pour les musulmans d’envisager les questions de la liberté religieuse, de la distinction entre les pouvoirs temporel et spirituel, et de la dignité de la personne humaine.

Beaucoup de musulmans se considèrent aujourd’hui dans une période eschatologique où l’ensemble du monde doit devenir terre d’islam. En effet, l’islam a toujours profité des situations où le christianisme était plus faible ou divisé. C’est donc un devoir pour les catholiques de considérer l’islam comme une priorité missionnaire. [...]

Il importe de créer une culture de la mission vis-à-vis des musulmans, car il existe encore un blocage dans plusieurs secteurs de l’Eglise. Il me paraît important de ne pas en rester à un dialogue interreligieux horizontal. Le dialogue doit conduire à l’annonce, il faut retrouver le sens de la vraie disputatio, une recherche de la vérité dans la Révélation, car sinon beaucoup de musulmans risquent de mépriser les chrétiens. Les catholiques peuvent affirmer paisiblement leur foi vis-à-vis de leurs frères musulmans sans leur manquer de respect. Je pense même que cette annonce est un devoir. Mais il importe aussi que nos communautés paroissiales soient particulièrement accueillantes vis-à-vis des personnes issues de l’islam. Il faut bien saisir, en effet, le poids psychologique de « l’oumma » (la communauté musulmane) qui considère le changement de religion comme le péché le plus grave méritant la mort. [...]"

Posté le 13 avril 2014 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

Retraites pour jeunes filles à l'abbaye du Barroux

Annonce du père hôtelier de l'abbaye du Barroux :

"Retraite pour Jeunes filles (17-30 ans) du 18 au 24 août 2014 : “A l’écoute de St Benoît”. Conférences par un moine et une moniale, Offices monastiques, travail avec les moniales, entretiens, adoration eucharistique…Inscription et renseignements : Abbaye ND de l’Annonciation 84 330 Le Barroux (04 90 65 29 29)"

Posté le 13 avril 2014 à 12h07 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2014

Russie : Mgr Aillet répond à la désinformation

Sur le site du diocèse de Bayonne :

"Certains organes de presse se sont fait l’écho de mon voyage d’études en Russie, en rendant compte des intentions qui y ont présidé de manière passablement erronée ; c’est la raison pour laquelle je me propose de donner quelques éclaircissements. Il semble que les auteurs de ces articles se soient laissé aller à ce péché que le Pape François a dénoncé récemment devant un parterre de journalistes catholiques italiens sous le nom de « désinformation »."

Voir la vidéo.

Posté le 12 avril 2014 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2014

Profanation et cambriolage d'une chapelle à Rennes

Lu ici

"Mes biens chers amis,

La chapelle saint François a été cambriolée, la porte de la sacristie défoncée, tous les ornements, les linges liturgiques, les vases sacrés gisent au sol. Les troncs ont été vidés... Mais pire que tout cela, le saint tabernacle ouvert et les ciboires visités.

C'est un très profond choc pour moi. Rien ne vaut une seule parcelle d'hostie consacrée et je prie Dieu que les voleurs n'aient pas poussé l'outrage jusqu'au sacrilège contre la Présence réelle directement.

Cette profanation réclame une cérémonie de réparation. Je vous propose que ce soit le chemin de croix et la messe prévue demain vendredi de la Passion. Sainte Messe 18h Chemin de croix 19h Dimanche, nous pourrions offrir le saint sacrifice et nos communions à cette intention et pour le repentir des voleurs sacrilèges.

Mes biens chers frères, je ne me souviens pas dans ma courte vie sacerdotale avoir ressenti une telle blessure en plein cœur.

Prions, Dieu sait bien tirer de nos sacrifices le levain pour la pâte et la force de la Charité. Je compte sur vous et de tout cœur et bien paternellement je vous bénis, In Christo Rege, chanoine Cristofoli".

Posté le 10 avril 2014 à 22h04 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (1)

09 avril 2014

Le recteur de Notre-Dame de Paris dénonce La Vie en chaire

Le sermon de Mgr Jacquin, qui s'en est pris publiquement au dossier consacré à St Louis par l'hebdomadaire, n'a pas plu à Jean-Pierre Denis. Ici à 13mn30 :

 

Posté le 9 avril 2014 à 18h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

Affaire Brugère : La culture du débat est un paravent de vertu pour se dérober à l’autorité profonde des Écritures

Famille chrétienne revient sur l'affaire Brugère. Extrait :

"[...] « Nous n’avons pas peur de dialoguer avec le monde », confiait un prélat, mercredi matin, au deuxième jour de l’assemblée plénière des évêques de France (8-11 avril). Ce n’est donc pas tant le dialogue qui est en cause dans cette affaire que les conditions et les finalités de celui-ci.

Pour un dialogue mutuel et respectueux, il convient de bien identifier les idées et les convictions des deux parties. Si les positions de Fabienne Brugère sur le « mariage pour tous », l’avortement ou encore l’idéologie du genre n’étaient pas l’objet de son invitation le 19 mars, n’était-il pas logique que des délégués en pastorale familiale en aient connaissance avant son intervention ? Et réciproquement, elle-même devait savoir que « dans tous les cas, l’Église parle à partir de la lumière que lui offre la foi » (Evangelii Gaudium n° 238).

Malgré le fait que certains observateurs balaient d’un revers de la main cet argumentaire, le cadre de l’intervention de Fabienne Brugère – une journée de formation – n’est définitivement pas un détail. Invitée comme spécialiste de la philosophie du care ou du « prendre soin » en France, Fabienne Brugère venait parler de « la dimension sociale du soin de l’autre ». Si dialogue il y avait, qui était invité pour jouer le rôle du contradicteur ? Qui, parmi les membres de l’assistance, connaissait réellement les fondements de la philosophie du care ? N’est-il pas judicieux, d’une part, de se former préalablement à cette thématique puis, dans un second temps, d’organiser ce dialogue avec la société et ainsi confronter ses idées ?

S’il convient de chercher dans les philosophies modernes des « éléments de vérité », peut-on les écouter sans en réfuter les points qui nous semblent en désaccord avec la pensée de l’Église ? La question se pose légitimement avec la philosophie du care prônée par Fabienne Brugère. C’est cette même conception du « prendre soin » que l’on retrouve dans le rapport sur la loi Famille d'Irène Théry – dont Fabienne Brugère a participé aux travaux – où il est écrit, ni plus ni moins, que, « contrairement à ce que répètent à l’envi les nostalgiques de l’ordre matrimonial de la famille, les valeurs de transmission, de dévouement, d’attention, de soin et d’éducation n’ont pas disparu avec l’avènement du démariage ». [...]

Ainsi, si le dialogue est nécessaire, il ne doit pas être amputé de sa juste contradiction et d’une réelle prudence. « Les courants subjectivistes, utilitaristes et relativistes, aujourd’hui amplement diffusés, ne se présentent pas comme de simples positions pragmatiques, mais comme des conceptions fermes du point de vue théorique, qui revendiquent leur pleine légitimité culturelle et sociale », mettait en garde le bienheureux Jean-Paul II dans sa lettre encyclique Veritatis Splendor. « Le travail de discernement par l’Église de ces théories éthiques ne se limite pas à les dénoncer ou à les réfuter, mais, positivement, il vise à soutenir avec beaucoup d’amour tous les fidèles pour la formation d’une conscience morale qui porte des jugements et conduit à des décisions selon la vérité », ajoutait-il encore,rappelant les évêques à leur « grave devoir de veiller personnellement à ce que la saine doctrine de la foi et de la morale soit enseignée dans nos diocèses », afin que « les fidèles soient préservés de toute doctrine ou de toute théorie contraires » à l’enseignement moral de l’Église.

Dans le dialogue qu’elle mène avec le monde, l’Église ne doit pas oublier sa tâche première : celle d’annoncer la Bonne Nouvelle. Car si elle dialogue, c’est « pour accomplir un service en faveur du plein développement de l’être humain et procurer le bien commun », rappelle Evangelii Gaudium. « L’évangélisation implique un chemin de dialogue », dit encore l’exhortation apostolique. Dans Veritatis Splendor, Jean-Paul II l’écrivait déjà : « La période que nous vivons […] marquée par la déchristianisation […] des communautés et des peuples entiers », ainsi que par « le déclin et l’obscurcissement du sens moral […], est le temps d’un formidable défi à la nouvelle évangélisation ». [...]"

Posté le 9 avril 2014 à 18h12 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2014

CEF : la parole se libère à Lourdes

Selon Mgr Marc Aillet :

« Il y a une libération de la parole, ce n'est pas un scoop et c'est même plutôt une bonne nouvelle ». « Cette libération de la parole prouve que les évêques peuvent se dire les choses, dans un climat d'écoute et d'attention fraternelle, sans perdre l'estime mutuelle que nous avons les uns pour les autres ». « Les évêques ne sont pas monolithiques ». « La CEF n'est pas un parti politique avec ses consignes de vote. Certains ont souhaité manifester l'an dernier, d'autres non. Les évêques sont unanimes sur les fondements anthropologiques concernant la famille et la vie humaine, mais sur les moyens d'action, ils sont libres ».

Posté le 8 avril 2014 à 23h02 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Pontier encourage les élus à mettre les plus vulnérables au centre de leurs préoccupations

Extraits du discours d'ouverture de la CEF, ce matin, par Mgr Pontier :

"Nous sortons en France d'une période d'élections municipales avant d'entrer dans celle des élections européennes. [...] Nous voulons encourager les nouveaux élus à mettre au centre de leurs préoccupations les personnes les plus fragiles et vulnérables, afin de contribuer à bâtir une société plus humaine et plus fraternelle. Nous voulons les inviter au choix d'une vie exemplaire qui redonne confiance en la classe politique fragilisée par la complexité des défis à relever et par des comportements individuels décevants et irresponsables. [...]

Notre société souffre. Elle est en interrogation. En son sein, les baptisés eux-mêmes sont habités par des questionnements profonds qui peuvent les déstabiliser, les raidir, les fragiliser. Les questions de société sont profondes. Elles touchent le respect de la vie, celui des enfants, la conception du mariage, la fin de vie et finalement l'homme lui-même, dans son être profond, et à cause des possibilités qu'offrent les découvertes récentes de la recherche sur le génome humain. [...]

Que veut nous dire l'Esprit à travers ces évolutions, ces questionnements, ces souffrances, ces enthousiasmes ? Que veut-il que nous disions au nom du bien de l'homme et de tout l'homme ? Quelle est la juste manière de vivre en chrétien dans cette société ? Les moyens de communications modernes, le développement des réseaux sociaux avec un emploi parfois marqué par la violence, l'irresponsabilité et la fermeture à tout dialogue, tout cela modifie profondément les comportements individuels et collectifs. Le rapport de force dans une époque où le législatif n'est plus inspiré par les valeurs qui ont fait notre société peut être ce qui est recherché au détriment de tout effort de réflexion, de confrontation, de conversion même. Nous-mêmes, évêques, nous sommes souvent sollicités ou même requis pour donner caution à des initiatives de tous ordres. Le risque d'être instrumentalisé ou d'instrumentaliser mérite discernement et échange. [...]"

Nous pensons notamment aux évêques instrumentalisés par des idéologues du gender ou de l'avortement.

Posté le 8 avril 2014 à 14h09 par Michel Janva | Lien permanent

Vente au profit des sœurs de Bethléem

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Posté le 8 avril 2014 à 11h13 par Michel Janva | Lien permanent

Monseigneur de Germay consacrera la Corse au Cœur immaculé de la Vierge Marie

MLa fête de Notre-Dame de la Miséricorde le 18 mars a été marquée cette année par la présence du Nonce apostolique. Il a demandé que la Corse n’oublie pas ses origines chrétiennes, unie autour de la Vierge, assoiffée de la tendresse de Dieu.

En 1656, alors que la peste sévissait en Italie, les Anciens firent le vœu de consacrer à perpétuité Ajaccio à Notre Dame de Savone ou Notre Dame de la Miséricorde, apparue miraculeusement à un vieux paysan à Savone en 1536 et à Ajaccio cent ans plus tard. La ville ayant été épargnée par la peste, la Madunnuccia est fêtée chaque année, le 18 mars, journée fériée à Ajaccio. Chaque fête de la Miséricorde rassemble tout Ajaccio, pour marcher dans les rues de la ville, derrière la statue de la Madunuccia avec sa couronne redorée.

Monseigneur de Germay a annoncé son intention de consacrer la Corse au Cœur immaculé de la Vierge Marie en septembre prochain.

Posté le 8 avril 2014 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2014

Le diocèse de Bayonne en pointe du dialogue avec les orthodoxes

Le dialogue oecuménique ne plaît pas à tout le monde. Mais d'habitude, cela plaît à La Croix. Allez comprendre pourquoi, cette fois-ci, le quotidien a émis des doutes sur l'intérêt et l'opportunité du voyage de Mgr Marc Aillet en Russie. Il y a des conversations qui sont légitimes. D'autres non. Extrait de La Semaine du Pays Basque (via) :

"C’est sur l’initiative de Guillaume d’Alançon, délégué épiscopal à la pastorale de la famille et de la vie et à l’Académie Diocésaine pour la Vie, qu’une délégation présidée par l’évêque de Bayonne Mgr Aillet et composée de responsables laïcs œuvrant dans ce sens s’est rendue au siège du Patriarcat de l’Eglise orthodoxe russe à l’invitation de son Département des relations extérieures. [...]

Organisé par l’higoumène Philippe Riabych, représentant de l’Eglise orthodoxe russe auprès du Conseil de l’Europe, ce voyage avait débuté lundi par une rencontre à l’ambassade du Saint-Siège en Russie avec le nonce apostolique Mgr Yurkovich, accompagné de Mgr Pezzi, Archevêque Métropolitain (catholique) de Moscou. L’occasion de ressentir les bonnes relations nouées désormais entre les deux églises, impression confirmée lors d’une table ronde, le lendemain, avec des religieux russes, dont l’archiprêtre Dimitri Smirnov, membre de la Commission patriarcale aux affaires de la famille et de la défense de la maternité, coprésident du Conseil d’éthique biomédicale du Patriarcat de Moscou, qui a clairement affirmé une « volonté de coopération avec l’Eglise Catholique ».

Les échanges se sont orientés vers les problèmes de la formation au mariage pour les jeunes en Russie, en particulier « le mariage religieux, en augmentation en Russie, ces dernières années ». A une question de Mgr Aillet sur la nécessité d’évangéliser les jeunes, le Père Smirnov a évoqué l’importante mobilisation des chrétiens russes sur Internet et à la télé s’ajoutant aux réunions familiales animées par des prêtres et aux “clubs de famille“. Le problème du remariage des divorcés a été abordé sous l’angle de « l’indulgence de l’église orthodoxe dans la vie pratique afin d’adoucir les blessures que l’être humain se fait lui-même », mais à l’opposé d’un quelconque “encouragement“.

Ce mercredi 2 avril, la délégation a été reçue par Mgr Hilarion de Volokolamsk, chef du département des relations extérieures du Patriarcat qui a fait part de son inquiétude devant la déliquescence des valeurs familiales traditionnelles en Europe, et particulièrement en France avec la loi sur “le mariage pour tous“. Il a également souligné son indignation à propos des persécutions des Chrétiens dans le monde dont le dernier épisode tragique du massacre par les rebelles islamistes des villages arméniens de Kessab en Syrie est ignoré par la plupart des media. Au nom des délégués français dont il a présenté les activités, l’évêque de Bayonne a remercié le métropolite Hilarion pour son accueil chaleureux. Ce jeudi matin, nos délégués ont participé à une réunion de l’instance interreligieuse groupant chrétiens, musulmans et bouddhistes où à été réaffirmée une volonté unanime de défendre les valeurs traditionnelles de la famille au sein d’une société civile de plus en plus sensibilisée à ce défi de notre temps !"

Posté le 7 avril 2014 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2014

Confusion au sein de l'épiscopat français

A 2 jours de l'Assemblée plénière de la Conférence des évêques de France, Mgr Brunin, évêque du Havre, est interrogé par Rue89, suite à l'annulation de la venue de Fabienne Brugère le 19 mars (notre lettre de remerciement à Mgr Pontier). Mgr Brunin n'hésite pas à s'en prendre à ses confrères qui sont descendus dans la rue pour défendre la famille :

"Certains évêques ont pourtant soutenu les manifestations contre le « mariage pour tous », des prêtres ont battu le rappel à la sortie de leurs églises. Cette attitude a t-elle contribué à renforcer la situation de crispation actuelle ?

Certains évêques ou prêtres ont consenti à devenir les cautions d’une posture politique. Cela est dommageable pour la communion de l’Eglise. Un évêque n’a pas vocation à cautionner une posture politique. Sa vocation c’est la communion. C’est une nuance fondamentale à tenir. C’est d’ailleurs ce que disait Benoit XVI dans l’encyclique Caritas in Veritae."

C'est tout de même très étonnant qu'un évêque ose affirmer que les évêques n'ont pas à encourager les fidèles à défendre le mariage institué par le Créateur.

Posté le 6 avril 2014 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai : journée pour les prêtres sur la chasteté dans le couple

"La Régulation Naturelle des Naissances au service de la Chasteté conjugale et de la Vie!", tel est le thème de cette journée destinée aux prêtres, le lundi 19 mai à Versailles, de 9h30 à 17h. Organisée par les moniteurs du Centre Billings France et l’abbé Bruno Bettoli, prêtre diocésain, pour la 5e année.

Dénaturation du mariage, propagande tous azimuts en faveur des pratiques sexuelles les plus amorales... L'aspect prophétique des encycliques Casti Connubii, Humanae VitaeEvangelium Vitae ; l'actualité de Familiaris Consortio au moment où l’Église vit le synode sur la famille doit nous "interpeller"! Face à la culture de mort, l’Église "mère et éducatrice de tous les peuples" a tant de choses à donner à ses enfants!

Cette journée vise à permettre aux prêtres de :

  1. S'informer sur la régulation naturelle des naissances.
  2. Se préparer à être un jour, ou de nouveau, confronté à l'avortement ; la PMA ; des situations difficiles qui nécessitent courage et soutien.
  3. Discuter avec, conforter des confrères d'horizons différents, qui partagent le souci de la théologie du corps.
  4. Rencontrer des couples qui ont changé de vie et disent que c'est possible. Travailler avec eux des "éléments de langage" qui fonctionnent.

Programme et informations pratiques ici

"Chers fils prêtres... votre première tâche est d'exposer sans ambiguïté l'enseignement de l’Église sur le mariage. Soyez les premiers à donner, dans l'exercice de votre ministère, l'exemple d'un assentiment loyal, interne et externe, au Magistère de l’Église... Ne diminuer en rien la salutaire doctrine du Christ est une forme éminente de charité envers les âmes." Humanae Vitae 28

"Avec cette nature et ce poids moral différents, la contraception et l'avortement sont très souvent étroitement liés, comme des fruits d'une même plante. Malheureusement, l'étroite connexion que l'on rencontre dans les mentalités entre la pratique de la contraception et celle de l'avortement se manifeste toujours plus." Evangelium Vitae 13

Posté le 6 avril 2014 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent

05 avril 2014

Un discours qui ne reposerait que sur la transmission des valeurs chrétiennes conduit à l’apostasie

le Père Laurent-Marie Pocquet du Haut-Jussé, supérieur général des Serviteurs de Jésus et de Marie, communauté fondée en 1930 par le Père Lamy, dont la maison mèreest à l’abbaye d’Ourscamp, répond à la Nef. Extraits :

"Une partie de cette jeunesse est très engagée dans les mouvements nés autour de la contestation du « mariage pour tous » (cf. les « veilleurs », par exemple) : comment analysez-vous ce phénomène et comment voyez-vous l’avenir alors que la société semble irrémédiablement divisée sur la façon même d’appréhender ce qu’est l’homme ?

NLa réponse de tous ces jeunes et leur engagement manifestent un sens évident du bien commun de toute une société. On caractérise souvent la jeunesse comme individualiste. Pour tous ces jeunes qui militent et qui témoignent, il n’en est rien. Le pape François vient de nous rappeler dans l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium que la nouvelle évangélisation comporte une dimension sociale fondamentale. Défendre la dignité de la personne humaine, c’est en effet rappeler ce que sont l’homme et la femme, la famille et la société dans le plan de Dieu, c’est rappeler la beauté, la consistance et les exigences de l’ordre de la création. Et cet enseignement est accessible en droit sinon en fait à tout homme de bonne volonté et qui pense sainement. D’où l’exigence de formation qui a surgi comme spontanément suite à tout ce mouvement de société. Et ce ne sont pas les propositions qui manquent aujourd’hui.

Je ne crois pas à un retour du christianisme sans le Christ lui-même. Un discours qui ne reposerait que sur la transmission des valeurs chrétiennes conduit à l’apostasie. C’est le Christ qui révèle à chaque homme sa valeur et sa dignité et lui seul peut nous sauver du désespoir assuré dans lequel nous place irrémédiablement notre condition humaine déchue. Mais il est vrai aussi que la découverte de la beauté et de la grandeur de l’anthropologie chrétienne peut être pour beaucoup l’occasion de découvrir le Christ, sa personne et son œuvre.

Posté le 5 avril 2014 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2014

Mgr Pierre-Yves Michel, nouvel évêque de Valence

Le Pape François a également nommé Mgr Pierre-Yves Michel, évêque de Valence, jusqu'à présent vicaire général de l'archidiocèse de Lyon.

L'ordination aura lieu à Valence le jeudi de l'Ascension 29 mai après-midi.

Posté le 4 avril 2014 à 12h04 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Michel Aupetit nommé évêque de Nanterre

ALe pape François a nommé Mgr Michel Aupetit, 63 ans, actuellement évêque auxiliaire de Paris, évêque de Nanterre, suite à la démission pour raison de santé de Mgr Gérard Daucourt.

Avant d'être prêtre, il a été médecin généraliste durant 12 ans à Colombes.

Mgr Aupetit sera canoniquement installé le 4 mai 2014 à 15h30 en la cathédrale de Nanterre.

Posté le 4 avril 2014 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2014

4 avril : Rosaire pour la France à Saint-Rémy (01)

Un petit groupe prier le rosaire pour la France et le respect de la vie, chaque vendredi -depuis 7 ans- à 14h dans l'église de St-Rémy (5 km de Bourg-en-Bresse 01)

Posté le 2 avril 2014 à 22h35 par Michel Janva | Lien permanent

Rosaires pour la France à Toulouse

Rosaire mensuel pour la France en l'église N.D. La Dalbade :

  • le samedi 5 Avril 2014, de 14h00 à 16h00
  • le samedi 10 Mai 2014, de 14h00 à 16h00
  • le samedi 7 Juin 2014, de 14h00 à 16h00

Chapelet mensuel pour la France en l'église N.D. La Dalbade

  • le samedi 19 Avril 2014, de 14h30 à 15h30
  • le samedi 24 Mai 2014, de 14h30 à 15h30
  • le samedi 21 Juin 2014, de 14h30 à 15h30

Posté le 2 avril 2014 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent

Remerciements à Monseigneur Pontier

Monseigneur,

Fidèles catholiques, nous tenons à vous remercier chaleureusement, ainsi que l'ensemble de vos confrères, d'avoir pris la décision d'annuler la venue de Fabienne Brugère, idéologue du gender à l'occasion de la formation des responsables diocésains de la pastorale familiale, le 19 mars dernier.

Nous mesurons ce que cette décision a pu nécessiter du courage de la part des évêques de France pour résister à une presse rarement favorable à la conception catholique du mariage et n'hésitant pas, parfois, à mentir effrontément. Si le dialogue est une composante importante de la nouvelle évangélisation, il est des thèmes qui méritent d'être traités avec une certaine gravité. Nous avons perçu l'invitation de Fabienne Brugère comme une erreur de jugement, ou, au pire, une volonté de tromper la vigilance des délégués diocésains à la famille. Cette affaire a ainsi permis de jeter une lumière inquiétante sur certaines initiatives du Conseil national Famille et Société et sur sa directrice, Monique Baujard.

Entendons-nous bien, la rencontre avec la différence ne nous fait pas peur, nous la vivons au quotidien et celle-ci est pour nous source d'un véritable approfondissement de notre foi.

Concernant Madame Baujard, nous avons pu lire avec stupéfaction sa critique ouverte à l'endroit de l'encyclique Humanae vitae de Paul VI, allant même jusqu'à suggérer que le Pape François pourrait - à l'occasion sans doute du prochain synode sur la famille ? - en modifier la doctrine. (voir ici et )

Nous avons même vu qu'elle se plaignait que les évêques de France soient trop attentifs à leur communion avec l'évêque de Rome, comme si l'Eglise de France était une sorte d'Eglise autocéphale! (voir ici)

Ces discours pourraient éventuellement faire partie du libre débat si Mme Baujard ne prétendait pas parler au nom des évêques de France sur ces questions de pastorale familiale. Les nombreux écrits de Monique Baujard laissent un sentiment de malaise, car on a l'impression qu'ils ont été dictés par une volonté de faire glisser la foi de l'Eglise vers une "pensée" modulable et contextuelle...

Comme fidèles du rang, nous sommes choqués qu'une espèce de contre-magistère puisse ainsi se mettre en place, court-circuitant la parole épiscopale et s'opposant à la parole pontificale constante. Exerçant dans le monde des professions variées, engagés dans nos paroisses et nos mouvements, nous ne craignons certes pas le débat et nos familles, souvent nombreuses, essaient tant bien que mal de témoigner de leur foi. Mais il est nous douloureux de constater que nous ne sommes nullement représentés par Monique Baujard qui semble pourtant vouloir parler en notre nom.

Posté le 2 avril 2014 à 08h06 par Le Salon Beige | Lien permanent

5 avril : rosaire pour la France à Metz

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Posté le 2 avril 2014 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

Des Sanctuaires prient pour la France

Le mercredi 2 avril 2014, des recteurs de Sanctuaires catholiques lancent un réseau intitulé "Des sanctuaires prient pour la France ! », avec en sous-titre une parole du Pape François : « La politique est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’elle cherche le bien commun. »

Origine

Les chrétiens ont toujours prié pour leur pays, après saint Paul, "Apôtre des nations". Le missel romain en est une expression avec une messe « pour le pays ».

Cette prière pour notre pays a connu une certaine éclipse, même si elle n'a pas totalement disparu. Elle connaît depuis peu un regain d'intérêt parmi les fidèles, encouragée par des textes épiscopaux, comme celui intitulé « Élections : un vote pour quelle société ? », avant les élections législatives de 2012 ; ou par la proposition d'une intention lors de la prière universelle du 15 août 2012, à l'occasion du débat sur la famille et le mariage. De nombreuses initiatives ont alors surgi, tant de la part de sanctuaires ou paroisses que de personnes privées.

Devant ce constat, des recteurs de sanctuaires, qui ont dans le message spirituel de leur pèlerinage, la prière pour la France, selon des modalités variées, se sont interrogés : comment contribuer à ce nouvel élan de la prière pour la France ?

Ils ont donc décidé de créer un réseau de recteurs, ce mercredi 2 avril, anniversaire de la mort du Bienheureux Jean-Paul II, en invoquant son intercession. Il s’agit d’un réseau entre des recteurs de Sanctuaires. Il s'agit de certains sanctuaires ; et la mention de la prière dans le titre indique clairement l'objectif du réseau. 

Les objectifs du réseau de recteurs :

  • échanger et se partager des initiatives et des outils pastoraux existants,
  • prolonger ce mouvement de prière pour notre pays, qui en a toujours et sans cesse besoin,
  • se concerter pour lancer des initiatives communes, chacun restant libre d'y participer ou non,
  • nourrir et purifier la prière des fidèles,
  • participer à fonder théologiquement cette prière,
  • permettre un dialogue avec des initiatives privées de fidèles laïcs, qui pourront y être associés.

SParmi les outils pastoraux partagés entre recteurs, chacun restant entièrement libre de leur utilisation, on peut mentionner :

  • un logo labellisant la prière pour la France (voir ci-contre),
  • des structures de veillées de prière, textes de chapelet, textes de prières, comme une prière écrite spécialement pour nous par le cardinal Paul Poupard,
    • des formations et documents fondant théologiquement la prière pour la France.

Les membres fondateurs du réseau :

  • Cotignac                                          
  • Le Puy-en-Velay - ND de France
  • Le Puy en Velay - St Joseph
  • L’Ile-Bouchard                
  • Paray-Le-Monial                            
  • Paris (Cathédrale Notre-Dame)        
  • Paris (Notre-Dame des Victoires
  • Pellevoisin                                        
  • Pontmain

■  Plus de renseignements :

Père Xavier Malle, coordinateur du réseau « Des Sanctuaires prient pour la France », curé de la Paroisse/Sanctuaire 37220 l’Ile-Bouchard xavier.malle@gmail.com

Posté le 2 avril 2014 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

31 mars 2014

Les Précurseurs appellent à prier pour nos évêques

Une neuvaine qui commence aujourd'hui, avant l'assemblée plénière de la Conférence des évêques de France :

"Les évêques se réuniront à Lourdes, en Assemblée plénière du 8 au 11 avril 2014.

Leur tâche est difficile. Aidons-les à l’accomplir avec courage.

Nous vous proposons de faire une neuvaine afin que l’Esprit Saint embrase leur cœur et leur donne la force des apôtres le jour de la Pentecôte.

Cette neuvaine débutera le 31 mars 2014.

O Dieu, toi qui veilles sur tes peuples avec bonté
 et qui les conduis avec amour, daigne accorder l’Esprit de sagesse
 et l’abondance de tes grâces 
à nos Evêques.

Cette prière sera suivie d’une dizaine de chapelet.

Soyons habités par l’Espérance !"

Posté le 31 mars 2014 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2014

Une nouvelle église pour Chéméré

Le Père Dominique-M. de Saint Laumer, prieur de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, explique le projet de construction d'une église pour le monastère :

"Arrivés en 1979, nous installons une modeste chapelle au rez-de-chaussée de la maison principale de la propriété. Cette chapelle étant bien vite trop petite, nous entreprenons l’aménagement de notre chapelle actuelle dans une ancienne grange, attenante aux écuries (1982). Par la suite, la croissance de la communauté nous pousse à construire ce que nous avons appelé longtemps le « nouveau bâtiment » : cuisine, réfectoire, cellules, oratoires, salle de communauté, autant d’espaces essentiels pour mener une vie commune religieuse (1997). Ce furent ensuite les « services » qui ont demandé de l’espace : construction d’un secrétariat (où seront traités vos dons !) et de salles informatiques, restauration du « château » (2000) ; puis le bâtiment Saint-Joseph, avec la partie ateliers, garage automobiles, tracteurs, etc. (2011).

Si vous venez un dimanche à la messe (10 h 30), vous verrez de nombreuses familles serrées, mal installées. Et au chœur, du fait des entrées des nouveaux postulants, nous n’avons présentement plus assez de place dans les stalles, lieu où nous venons régulièrement chanter l’office tout au long de la journée. La construction de l’église, que nous avons mûrement réfléchie, depuis plusieurs années, devient une pressante nécessité."

Posté le 30 mars 2014 à 17h42 par Michel Janva | Lien permanent

29 mars 2014

Les blogueurs ont porté un sérieux coup de canif à la langue de buis

Un article intéressant dans La Vie. Extrait :

"[...] [L]es blogueurs ont changé l'ambiance de l'Eglise car ils ont libéré la parole et porté un sérieux coup de canif à la langue de buis. Leur avis a un poids. On ne parle ni n'écrit plus de la même manière depuis l'émergence des réseaux sociaux.

Côté institution, l'heure est à la méfiance. Le sujet est sensible. Il suffit de constater la polémique en France, sur le rôle joué du Salon Beige dans la déprogrammation de la philosophe Fabienne Brugère à une formation des délégués de la pastorale familiale à la Conférence des évêques de France, pour s'en convaincre. Prudent, le Magistère s'accorde à reconnaître Internet comme un espace d'évangélisation mais il pointe le risque de la désinformation et de l'approximation. Au Royaume-Uni, un évêque a sommé un diacre, Nick Donnelly, de cesser d'écrire des posts sur son blog. Depuis, de nouveaux posts ont vu le jour, signés... par sa femme ! L'affaire a fait grand bruit et un autre prêtre blogueur très influent a déclaré que les évêques ne devaient pas essayer de censurer la blogosphère : « Comme des internautes militants l'ont déjà fait remarquer il y a quelques années, la censure est un peu comme un bug auquel il suffit de trouver une solution de contournement. Le danger est que les internautes censurés soient encore moins enclins à la modération. »

Dans un édito, le Catholic Herald estime que « l'émergence de la blogosphère catholique est l'un des développements les plus importants dans l'Eglise du 21ème siècle »  et que les évêques devraient inviter les blogueurs à leur table pour discuter : 

« Les blogs offrent non seulement un nouvel espace pour le libre échange de l'opinion catholique, mais plus profondément, ils entraînent l'Église dans le monde en ligne où un nombre croissant de gens passent la plupart de leur vie. Les blogs catholiques, dans ce qu'ils ont de meilleur, développent une sorte de dimension prophétique. (…) S'ils nous aident à réfléchir de manière critique sur la façon dont nous utilisons l'autorité que nous pouvons avoir dans l'Église, ils effectuent un service important. » [...]

Posté le 29 mars 2014 à 18h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Idéologie du genre : les prêtres aussi doivent faire attention

Témoignage et supplique d'une lectrice du Salon Beige :

Dimanche dernier à l'homélie un jeune prêtre de notre paroisse, bien sympathique, nous présente une histoire "bouleversante", arrivée à un ami prêtre dont voici le contenu :

"Une dame accompagnée d’un enfant est entrée dans l’église. « Va vite voir papa et dis que maman arrive tout de suite », lui dit-elle en l’embrassant. Puis elle se tourne vers moi et me demande de façon abrupte : « Je voudrais me faire rebaptiser. Comment fait-on ? » Elle précise : « Lorsque j’ai été baptisé, j’étais petit garçon. Maintenant que je suis devenue une femme, j’ai besoin de me faire rebaptiser ». Et de rajouter dans un murmure de désespoir : « Est-ce vrai que l’Eglise est contre les gens comme moi ? » Que répondre à une demande aussi absolue ? J’ai été comme saisi de l’intérieur par les abîmes de souffrance que cette personne a dû traverser et qu’elle traversera sans doute à l’avenir. Je lui ai souri et lui ai confié : « C’est tout le contraire ! Si vous saviez comme le Seigneur vous aime de manière particulière. Vous êtes son enfant bien aimé. Il vous a dit cela une fois pour toutes le jour de votre baptême. Vous êtes son enfant et vous le serez toujours. C’est là votre identité la plus profonde, le roc votre vie. » Cette personne est repartie visiblement apaisée, joyeuse même."

Il s'agit là du texte écrit de l'homélie, qui m'a été donnée par le prêtre avec qui j'ai pu reparler. À l'oral le prêtre avait utilisé malencontreusement le mot « femme » pour désigner cette personne à la fin de son histoire.

Voici quelques réactions d'enfants, suites à l'homélie :

  • "C'est vraiment vrai qu'un homme peut devenir une femme ?"
  • Une enfant de primaire, qui avait déjà "déconstruit les stéréotypes" à l'école primaire publique avec son institutrice, s'est tout de suite inquiétée et a passé le reste de la messe à demander à son papa :"Mais cette dame c'est vraiment la maman du petit enfant ?? ..."
  • Une autre de maternelle était très pensive. Sa maman l'interroge. Elle lui répond.."Maman ! la personne qui ne voulait pas être un homme... je me demande pourquoi il a un enfant."

Après discussion avec ce prêtre qui n'avait pas mesuré l'impact que son histoire aurait sur des enfants, voici la supplique d'une maman aux prêtres :

  • N'oubliez pas que la messe est pour tous dès la conception !
  • Les enfants, les plus petits savent très bien que la Miséricorde ne s'oppose pas à la vérité. Ils cherchent la vérité. La Samaritaine le dit aussi: "il m'a dit tout ce que j'avais fait". Remarque du prêtre : toute ma troisième partie d'homélie était sur le péché, mais sans doute que mon histoire à ce moment là avait déjà pris toute la plac.
  • Mesurez que les familles et les enfants subissent une propagande réelle pour que toutes les combinaisons paraissent normales. Nous ne voulons pas que nos enfants entendent une "belle" histoire qui pourrait s'appeler "Medhi, son papa, et sa maman qui est un homme vont à l'église". Nous avons besoin de votre soutien dans l'éducation de nos enfants !
  • La façon dont l'histoire a été racontée fait abstraction de la réalité de la transsexualité... de la souffrance psychique (de la mutilation physique) de la personne mais aussi de la souffrance de l'entourage. Rien n'a été dit sur l'enfant de l'histoire. Pourtant des enfants ont pu s'identifier à cet enfant et ils se posent alors des questions très concrètes.

Et aux parents:

Vous faites peut-être partie de vigi-gender, vous suivez LMPT etc...: c'est bien ! Seulement, le langage, les idées de la "théorie qui n'existe pas"... n'épargnent personne. La meilleure antidote est de cultiver la complémentarité homme/femme, en mettant à l'honneur la chasteté conjugale. Parce que la chasteté nous permet de respecter ce qui vient de Dieu, d'éclairer nos consciences, de témoigner de la réalité de l'aspect conjugal du corps au sein de l’Église, mais aussi de la société !

Posté le 29 mars 2014 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

26 mars 2014

7 avril : vente d'artisanat des soeurs de St Jean à Versailles

V

Posté le 26 mars 2014 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2014

Année Saint Louis : La couronne d'épines à la Sainte Chapelle

A l'occasion de l'ouverture de l'année Saint-Louis, en lointain écho de la procession qui vit le roi accueillir, pieds nus, la Sainte-Couronne d'épines et les clous de la Croix, ces mêmes reliques ont été portées et vénérées hier dans les rues de Paris, de Notre-Dame de Paris à la Sainte-Chapelle qui fut construite pour les abriter. Pour la première fois depuis plusieurs siècles, une messe publique a été célébrée dans la chapelle et devant la Couronne, tournant les regards vers le Christ et le don qu'Il fit au monde pour le sauver.

Reportage de KTO ici.

C

Cardinal Vingt-Trois à la Sainte-Chapelle le vendredi 21 mars 2014 à 30mn environ :

"l'animation tout à fait grégorienne de cette eucharistie nous transporte dans l'ambiance et le mode de prière et de louange qui ont été si longtemps utilisés et qui nous rappellent aussi la richesse de la Tradition liturgique de l'Eglise"

Demain dimanche, la couronne sera à la collégiale de Poissy, où fut baptisé le saint roi.

Posté le 22 mars 2014 à 11h19 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars 2014

Cardinal Vingt-Trois : le mariage n'est pas un combat perdu

Extrait de l'entretien donné par le cardinal Vingt-Trois le 13 mars dans Le Figaro :

"[...] La persistance du mouvement de la Manif pour tous, au-delà du vote de la loi du mariage pour les personnes homosexuelles, démontre d’ailleurs que le débat ne se cristallise pas sur une loi particulière. Bon nombre de Français ont le sentiment que l’on est en train de les conduire vers un mode de vie qui ne correspond pas à ce qu’ils sont et à ce qu’ils pensent être bon pour la société.

Ce combat semble pourtant perdu…

Je ne le pense pas. C’est au contraire une épreuve très positive. Beaucoup de gens pensaient qu’il suffisait de vivre dans son coin sans rien dire. Ils ont découvert l’existence d’un corps social dont nous sommes tous responsables. Les réformes en cause touchent en effet des points tellement sensibles de l’écosystème de la vie humaine que tout le monde est concerné. Je suis admiratif de ce dynamisme qui s’est révélé, en particulier chez les « veilleurs » comme chez les jeunes adultes qui prennent conscience que l’on est en train de leur fabriquer un monde qui n’est pas celui qu’ils veulent. Ils s’éveillent à une conscience politique avec une vraie capacité de s’engager. L’objectif n’est pas un combat politique contre le gouvernement actuel, mais c’est une lutte pour un modèle de vie. [...]

Il y a de multiples registres, mais le premier est le combat culturel et sociétal. De ce point de vue, j’ai été déçu de la faiblesse d’expression de nombreux politiques, intellectuels, médecins, sur toutes ces questions. On aurait dit que cela n’était pas leur affaire ! Trop de ceux qui auraient dû parler se sont tus. On traite de questions qui touchent à la vie et à la mort et ils n’auraient rien à dire ? D’accord ou pas d’accord, il faut que ces gens s’expriment. Il est nocif de donner l’impression qu’il n’y a pas à débattre, que tout va de soi. [...]

Que doivent voter les « cathos » dans tout cela ?

Ils n’ont qu’à suivre leur conscience !

Il n’y a pas de sujets non négociables pour eux ?

Il est évident que si un candidat affirme qu’il est pour l’euthanasie, je n’ai pas besoin de dire, une fois de plus, que c’est non négociable, tout homme de bon sens le sait. Mais la vie politique est par définition l’art de se mettre d’accord."

Posté le 21 mars 2014 à 20h33 par Michel Janva | Lien permanent

Elections municipales : le communiqué de Mgr Aillet

Communiqué de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, à propos des élections municipales des 23 et 30 mars :

2"Les élections municipales, désormais toutes proches, vont se dérouler sur fond de tensions, voire de scandales qui empoisonnent la vie politique française, tous partis politiques confondus. Faut-il pour autant désespérer des politiques ? Un sondage récent, réalisé parOpinionway, semble confirmer ce désamour : si 79% des français font confiance aux institutions hospitalières et 46% à l’Eglise catholique, 23% font confiance aux medias et seulement 11% aux partis politiques.

Pour autant, la politique est une chose noble quand elle est recherche du Bien commun, sans céder à la tentation de l’intérêt et du pouvoir, et il ne manque pas d’hommes et de femmes engagés dans la chose publique de manière intègre et dévouée à leurs concitoyens, en particulier parmi les élus de proximité qui brigueront nos suffrages, les 23 et 30 mars. Disons que la déception des citoyens est d’autant plus grande devant les promesses non tenues, que l’on assiste en France à une survalorisation de la politique, comme si le salut de la nation ne dépendait que d’elle. Pour importante qu’elle soit, elle demeure seconde par rapport aux échanges économiques et culturels, à l’amitié, la vie de famille et à la vie spirituelle. D’ailleurs, aujourd’hui en France, ce ne sont plus les partis politiques ou les organisations professionnelles qui mobilisent les citoyens, mais des collectifs issus de la société civile, comme on l’a vu l’an dernier avec les manifestations sans précédent qui ont jeté dans la rue des centaines de milliers d’hommes et de femmes, de toutes générations et de toutes conditions, dont de nombreux jeunes, pour défendre le mariage et la famille.

Nous n’en accomplirons pas moins notre devoir citoyen, mais nous saurons exercer notre discernement, à la lumière des valeurs qui fondent la dignité de la personne humaine. Dans une société caractérisée par une « culture du déchet » (Pape François), nous sommes en droit d’attendre de nos élus qu’ils soient attentifs aux plus petits et aux plus vulnérables. Comment les candidats que nous voulons soutenir envisagent-ils l’accompagnement des SDF, des chômeurs ou des personnes âgées, souvent isolées ? Comment se positionnent-ils par rapport à la banalisation de l’avortement désormais considéré comme un droit et quels efforts sont-ils disposés à consentir en faveur de l’accueil et du soutien des mères ou futures mères en difficulté ? Quelle est également leur position par rapport au mariage entre personnes de même sexe et à la liberté de conscience des élus qui n’entendent pas célébrer de telles unions ? Comment se prononcent-ils par rapport aux évolutions de la politique familiale ? Quelle responsabilité reconnaissent-ils aux parents dans l’éducation de leurs enfants et face à l’entrée à l’école de l’idéologie du gender ? Sans oublier, bien sûr, les préoccupations de beaucoup autour du logement, du respect de l’environnement, de la politique culturelle et de la sauvegarde du patrimoine communal…

L’ordre social juste que nous souhaitons ne dépendra pas seulement des politiques. Il est l’affaire de tous. Les catholiques ont en ce sens un témoignage à donner dans leur vie quotidienne, en n’ayant pas peur, comme le Pape François les y invitait, d’aller à contre-courant « des valeurs avariées qui ruinent la vie et suppriment l’espérance » (23 juin 2013). La justice et la paix sociales ont besoin d’hommes et de femmes qui soient prêts à payer cher leur fidélité à la voix de la conscience et de la vérité."

Posté le 21 mars 2014 à 18h15 par Michel Janva | Lien permanent

19 mars 2014

Vénération de la couronne d'épines à Poissy

Dans le cadre de l'année Saint Louis, la couronne d'épine vient dans le pays de celui qui l'a amenée en France.

Dimanche 23 mars : procession et vénération à la Collégiale de Poissy (78), lieu où fit baptisé Saint Louis il y a 800 ans.

  • 10h00 : Arrivée de la couronne d’épines …
  • 11h00 : Messe à la Collégiale de Poissy, présidée par Monseigneur Eric Aumonier, évêque de Versailles. La messe sera suivie d’une ostension de la Couronne d’épines.
  • 15h00-17h : Vénération de la Sainte Couronne d’épines.
  • 17h30 : Vêpres animées par les séminaristes de Versailles
  • 18h30 : Messe
  • 19h-22h : Vénération

Posté le 19 mars 2014 à 15h20 par Michel Janva | Lien permanent

22-23 mars : pèlerinage au Verdelais (33)

V

Posté le 19 mars 2014 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

26-27 avril : pèlerinage à Reims

R

Posté le 19 mars 2014 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2014

Le service Famille et Société de la CEF n'est pas un lieu de débat mais de formation

Famille chrétienne revient sur la déprogrammation de l'idéologue du genre Fabienne Brugère à une journée de formation de délégués diocésains à la pastorale, programmée demain :

"Quelle est au juste la vocation du service Famille et Société de la Conférence des évêques de France ? Il s’agit officiellement d’apporter une « expertise », pour le compte de la CEF, des diocèses et des provinces. Dans les faits, c’est donc d’abord un lieu de formation pour ceux qui sont chargés de la pastorale familiale, à la différence d’un lieu comme le collège des Bernardins, dédié au dialogue entre la Foi et la culture comme l’a voulu le cardinal Lustiger. [...]

À cette ambiguïté sur la mission des instances comme Famille et Société au sein de la CEF, s’ajoute un décalage criant avec l’actualité politique et les préoccupations des familles. L’adoption à marche forcé du « mariage » gay a ouvert une brèche anthropologique. Cela a suscité un sursaut, mais aussi de profondes blessures, créant un sentiment tenace d’insécurité anthropologique. Insidieusement accusées d’homophobie, les familles ont laissé des plumes dans la bataille. Elles encaissent de plein fouet tous les dérapages des théoriciens de la déconstruction des normes, notamment à l’école, où leurs enfants commencent à se voir expliquer qu’un enfant peut avoir « deux mamans » ou « deux papas »...

Réduire cette inquiétude au fait d’une « minorité », « d’extrême droite » et « intégriste » qui s’érigerait en « police de la pensée » au sein de l’Eglise catholique, comme le prétendent certains, ce serait répondre à l’amalgame par l’amalgame."

Le Père Denis Metzinger, délégué diocésain de la Pastorale familiale de Paris, remercie les évêques pour cette annulation :

"Vendredi 14 mars, le quotidien La Croix, dans un de ses articles, titrait « L’épiscopat annule la venue d’une philosophe à une formation de la Pastorale familiale ». Le ton de l’article n’était qu’au regret. Comme délégué de la Pastorale familiale de mon diocèse, permettez-moi plutôt de dire : « Merci à nos évêques ».

[...] Le 10 février, j’ai reçu par mail la convocation-programme à cette journée, comme tous les délégués et responsables nationaux de mouvement. [...] Je me suis mis sur mon ordinateur pour savoir qui était cette philosophe qui m’était inconnue, je dois l’avouer… La documentation ne manque pas tant l’implication de cette femme est grande dans le combat pour le féminisme, pour la loi Taubira, pour la défense de l’avortement, pour la politique [elle est l’inspiratrice des choix de Martine Aubry lors de sa campagne pour les primaires socialistes, Ndlr] proche de celle qu’elle qualifie comme étant une grande philosophe du gender, l’Américaine Julie Butler.

Comment voulez-vous que je m’empêche de me dire « bizarre, bizarre » alors que, en tant que délégué à la Pastorale familiale, je viens de passer une année à soutenir les familles, à temporiser pour ne pas se tromper de combat, à appeler au témoignage sur la beauté de l’engagement de l’homme et de la femme dans le mariage.

Je n’ai rien contre cette philosophe à titre personnel. Je crois que le dialogue – sous forme de débat respectueux – comme je suis amené à en organiser est éclairant et invite à réfléchir. Mais dans une journée de formation, on est en droit d’attendre autre chose lorsqu’on est sans cesse agressé sur le terrain par ces idéologies déconstructivistes et que l’on a pour mission d’annoncer, comme vient de redire le pape, « le lumineux plan de Dieu sur la famille ».

Je reçois plusieurs appels de délégués de province, de responsables de mouvements. Tous me disent leur inquiétude devant une telle journée. [...]"

Le père Metzinger désapprouve néanmoins la supplique à Mgr Pontier lancée par votre blog (et qui a obtenu bien plus de signatures que ne l'a déclaré La Vie, environ 4000 en moins de 10 jours), au titre que ce ne serait pas une façon d'agir entre chrétiens. Nous ne voyons pas en quoi. D'autant plus que c'est par cette supplique que l'information a circulé, y compris au sein des évêques qui n'en avaient pas été informés.

"Plutôt que de recevoir des excuses en avouant une erreur de casting, nous avons reçu un mail enragé et agressif sans en-tête et signé des deux responsables du Service national annonçant que Fabienne Brugère n’était plus invitée. Dont acte, mais pourquoi parler de « campagne de désinformation » ou de « réseaux radicalisés » ? Dur, dur, le dialogue !"

Posté le 18 mars 2014 à 17h02 par Michel Janva | Lien permanent

40 Days for Life : messe pour la vie à Carnac (56) le 20 mars

40 jours pour la Vie

Posté le 18 mars 2014 à 13h48 par Michel Janva | Lien permanent

13 mars 2014

Annulation de l'intervention de Fabienne Brugère au sein du Conseil Famille et société

La supplique que Le Salon Beige a initié auprès de Mgr Pontier a porté son fruit : le Conseil Famille et société de la Conférence des évêques de France vient d’annuler l’intervention de Fabienne Brugère, idéologue du gender, initialement programmée pour la journée nationale de formation des délégués diocésains à la pastorale familiale du 19 mars. 

Dans une tribune publiée sur La Croix, Dominique Greiner reconnaît que c'est une victoire pour votre blog, qu'il omet néanmoins de citer :

"L’annulation de l’intervention de Fabienne Brugère fait suite à une supplique adressée à Mgr Pontier, président de la CEF, et relayée par des sites traditionalistes, qui dénonçait l’invitation d’une femme « connue pour être adepte de l’idéologie de Judith Butler » et qui serait donc une promotrice de l’idéologie du genre. Mgr Brunin, après avoir consulté les membres de son conseil et au-delà, justifie sa décision en disant que les conditions d’un dialogue serein de l’Église avec la société n’étaient pas réunies et qu’il était préférable de faire le « choix de la patience et non pas de l’affrontement ».

La décision passe mal dans une partie de l’épiscopat, qui regrette une reculade sous la pression d’une minorité érigée en police de la pensée."

Ce qu'omet de préciser Dominique Greiner, c'est que cette invitation passait très mal au sein des délégués diocésains à la pastorale familiale et que certains évêques avaient également désapprouvé cette invitation. Et contrairement à ce qu'il écrit ("L’épiscopat a perdu ici une belle occasion de manifester qu’envers et contre tout l’Église est conversation [Sic : l'Eglise n'est pas charabia ! NDMJ]. Dialoguer avec les représentants de la pensée contemporaine fait partie de sa nature et de sa mission."), il ne s'agissait pas d'un débat ni d'une conversation, mais d'une formation. Ou plutôt d'une déformation.

Posté le 13 mars 2014 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril : le fils prodigue à la cathédrale de Bayonne

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Posté le 13 mars 2014 à 16h48 par Michel Janva | Lien permanent

Réfection des toitures du séminaire de l'Institut du Christ-Roi

Le chanoine Mora, Supérieur du Séminaire de Gricigliano (Insititut du Christ Roi Souverain Prêtre) lance un appel :

"Un matin, après l’Office des Laudes et la Méditation, on frappe délicatement à la porte, toujours entr’ouverte, de mon bureau : - « Entrez ! » Un séminariste s’avance, un peu sur la réserve et me dit : - « Monsieur le Supérieur, pourriez-vous passer voir ma chambre ?... La pluie y entre et j’ai un mur transformé en cascade… » Le pauvre séminariste n’était pas, hélas le seul dans cette situation ! Un autre m’avouera qu’un matin il s’est réveillé les pieds trempés, car dans la nuit, il avait plu sur son lit… Qu’il a dû déplacer depuis ! Et les exemples sont multiples !

Pour ces séminaristes, je vous demande instamment et vous supplie d’apporter votre obole, même modeste, à ce grand projet, désormais inévitable, de réfection des toitures du Séminaire ! Depuis 23 ans que nous sommes à Gricigliano, nous nous sommes attachés en priorité à l’aménagement de nouvelles chambres afin de ne pas être contraints de repousser les vocations qui se présentent chaque année et de former les prêtres dans les meilleures conditions possibles ; le toit de la maison, avec quelques « retouches » par-ci par-là, faisait tant bien que mal son office… Mais aujourd’hui, surtout après les très fortes pluies de ces derniers mois, les poutres maîtresses sont attaquées par l’eau…. Voilà, chers amis, en peu de mots, ma très grande préoccupation, que je confie à vos saints Anges gardiens, afin qu’ils vous incitent à avoir pitié de mes chers séminaristes !"

Ce sont 2254 m² de toiture qu’il faut refaire (vidéo). Pour la somme de 1 000 000 euros dont 500 000 euros avant l’été pour pouvoir entreprendre les travaux.

Pour les dons, c'est par ici.

Posté le 13 mars 2014 à 16h03 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars : pèlerinage à Pellevoisin

Votez, puis… venez prier pour la France ! Pour la cause de la famille et le respect de la vie, de sa conception à sa fin naturelle. Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde à Pellevoisin (36) Dimanche 23 mars 2014 de 14h à 17h30.

Programme

  • 14h00 : accueil des pèlerins
  • 14h30 : enseignement du Père Jean-Elie, recteur du sanctuaire, sur le concept de nation et de patrie chez le bienheureux pape Jean-Paul II
  • 15h15 : départ en pèlerinage vers la grotte de Montbel
  • 17h00 : à Montbel, prière et consécration de la France à Notre Dame de Miséricorde
  • 17h15 : goûter partagé
  • 17h30 : départ ou retour au sanctuaire en voiture

Garderie pour les 0 à 3 ans ; pour les 3 à 14 ans, groupes d'activités

Libre participation aux frais. Contact : pele2303ndm@gmail.com ou 06.36.27.24.09

Posté le 13 mars 2014 à 15h55 par Michel Janva | Lien permanent

09 mars 2014

23 mars : Vénération de la Sainte Couronne d'épines à Poissy (78)

Dans le cadre des commémorations du 800ème anniversaire de naissance de Saint Louis, aura lieu, le dimanche 23 mars prochain, dans les Yvelines, à la collégiale de Poissy (où le roi Saint Louis fut baptisé) une procession et une vénération de la Sainte Couronne d'épines du Christ, qu'il ramena de Terre Sainte. La messe sera célébrée le matin à 11h par l'évêque de Versailles.

Posté le 9 mars 2014 à 07h06 par Michel Janva | Lien permanent

08 mars 2014

22 mars : Marche de Saint Joseph 2014 à Paris

MLe samedi 22 mars 2014 se déroulera à Paris la quatrième Marche de St Joseph, pèlerinage catholique de pères de famille d'Ile de France. Entre 1 500 et 2 000 pères provenant de Paris et de la Région Parisienne vont converger en étoile pour se retrouver à l'Eglise Saint Augustin et monter en procession aux flambeaux vers le Sacré Coeur de Montmartre où ils retrouveront leurs familles pour une grande célébration. Ce pèlerinage qui rassemble de plus en plus de monde chaque année est un moment très joyeux de notre Carême qui s'adresse à tous les pères, pères en devenir ou grand-pères. Il les invite à mettre le Christ au coeur de leur vie et à confier leur famille et leur vie au service des autres à l'intercession de Saint Joseph.

Reprenant une idée très ancienne dont on trouve la trace au Moyen Age, les pèlerinages de pères de famille ont connu un essor grandissant depuis une vingtaine d'années dans plusieurs lieux de France et notamment à Cotignac, lieu unique d'apparitions successives de la Vierge Marie et de Saint Joseph. Ils reflètent la volonté des pères de confier leur condition de père, d'époux et d'homme au service des autres à l'intercession de St Joseph. La Marche de Saint Joseph a été créée en 2010 avec l'intention de marquer la fête de St Joseph (le 19 mars) par un rassemblement qui se situe au coeur de notre quotidien et qui facilite la présence des familles. De 500 personnes en 2010, la Marche de St Joseph rassemblera entre 1500 et 2000 personnes en 2014. Il s'agit d'une initiative spontanée de pères de famille qui, au fil des ans, mobilise et attire un nombre croissant de pères et de prêtres diocésains. La Marche 2013 a eu la joie d'accueillir le Cardinal Vingt-Trois.

La Marche de Saint Joseph se déroule en trois temps : le Temps des Chapitres, le Temps du Rassemblement et le Temps des Familles

  • Le Temps des Chapitres : tous les pères qui le veulent peuvent décider de constituer un chapitre (un groupe) et converger vers le point de rassemblement de tous.
  • Le Temps du Rassemblement : Il débute à 16h45 à l'Eglise Saint Augustin avec un enseignement suivi d'un temps de partage puis d'une grande procession aux flambeaux jusqu'à la Basilique du Sacré Coeur de Montmartre. Cette année, l'enseignement sera donné par le Père Jean-Philippe Fabre, professeur au Collège des Bernardins, vicaire à Notre Dame d'Auteuil et aumônier de la Marche.
  • Le Temps des Familles : Les familles se retrouvent à 21h pour une veillée suivie de la Messe des Pères à la Basilique du Sacré Coeur.

Tout père qui le souhaite peut constituer un chapitre. La plupart des chapitres rassemblent des pères d'une même paroisse, d'autres se constituent entre parents d'élèves de la même école ou entre membre d'une même communauté. En général, leur nombre se situe entre 5 et 50 pères par chapitre, le nombre idéal se situant autour de 20 personnes. Ils déterminent librement leur itinéraire aussi bien physique que spirituel pour rejoindre le rassemblement. Plus de 70 chapitres ont été constitués l'année dernière et nous en attendons au moins autant cette année. Ils viennent de Paris ou de lieux plus lointains comme Fontainebleau, St Quentin en Yvelines, St Germain en Laye, Marne la Vallée, Vincennes ou Verrières le Buisson.

La Marche marque une dévotion particulière à Saint-Joseph dont la fête est célébrée 3 jours avant le 19 mars. Elle est enrichie par un thème qui a été annoncé par le Père Jean-Philippe Fabre, issue de l'Evangile selon St Marc : "Aie confiance, lève toi, Il t'appelle" (Mc 10, 46-52)

Posté le 8 mars 2014 à 16h44 par Michel Janva | Lien permanent

Besoin d'argent pour restaurer une église du XVIIe

Il y a plus d'un an, Le Salon Beige relayait l'appel aux dons pour l'église Notre-Dame de Consolation datée du XVIIe siècle à La Bâtie-Neuve (diocèse de Gap-Embrun). Les dons ont afflué et le curé vous remercie.

Les travaux sont commencés (photos). Il manque encore de quoi permettre la réouverture. Le gros œuvre est en cours (voutes, charpente...) mais il reste le plancher, la tribune, l’électricité et le chauffage, la sonorisation et les bancs...

Le maître-autel classé sera remis dans le chœur (il avait été remisé sur le coté dans les années 70). Les statues enlevées en 1963 (saint Antoine, Saint François de Sales, Jehanne d'Arc et Sainte Thérèse de Lisieux) seront remises à leur place. Un tableau représentant Notre Dame écrasant le serpent doit être aussi restauré.

Pour le moment, le curé célèbre dans la petite chapelle du cimetière.

Les dons sont déductibles de vos impôts à 66%.

Posté le 8 mars 2014 à 09h08 par Michel Janva | Lien permanent

07 mars 2014

Plus de 2600 signataires à la supplique adressée à Mgr Pontier

Contre l'idéologie du genre, signez ici.

Posté le 7 mars 2014 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent

"Guide" de Mgr Rey en vue des élections municipales et européennes

A l'approche des élections municipales et européennes, Mgr Rey, rappelle sur le site du diocèse Fréjus-Toulon le devoir, pour les chrétiens, de s'impliquer en politique. Et leur donne quelques pistes, en vue d'agir, et de discerner pour qui voter.

  • Réhabiliter la politique au sens noble du terme

"« S’impliquer en politique est une obligation pour le chrétien », affirmait récemment le pape François rappelant ainsi que la vocation des baptisés les conduisait à trouver dans le monde le milieu et le moyen de leur sanctification, du don de soi aux autres. « La politique est le domaine de la plus vaste charité », rappelait encore le Pape. Parce qu’elle est au service de la construction de la communauté humaine, la politique, qui vise à l’aménagement et à la gestion de la dimension sociale de l’existence humaine (en englobant toutes les activités temporelles, familiales, culturelles, éducatives, économiques, écologiques), n’est-elle pas appelée à exprimer, à sa manière, le mystère de la communion trinitaire, même si elle ne réalise qu’une ébauche inachevée du Royaume de Dieu ?

Alors qu’on décèle dans l’opinion publique, à la fois une vraie déception et une certaine défiance vis-à-vis de l’action politique, comme chrétiens et citoyens nous avons l’obligation morale de réhabiliter la politique au sens noble du terme, et nous avons le devoir de participer aux élections."

  • Voter avec discernement

"Les élections sont l’occasion de désigner des hommes et des femmes qui se mettent au service de tous dans la recherche du bien commun. Ils ne doivent pas être l’otage d’une idéologie ou d’intérêts personnels. Le choix du candidat doit se faire sur la base de ses qualités personnelles (loyauté, dévouement à la chose publique, prudence, intégrité, désintéressement), mais aussi à partir de ses compétences et son expérience personnelle, de ses convictions affichées, et d’un programme sérieux. Il ne faut pas se laisser abuser par les slogans racoleurs ou le vernis médiatique, mais apprendre à discerner avec clairvoyance les valeurs fondamentales que portent les candidats et qui vont s’incarner dans des décisions significatives touchant en particulier :

- Le souci prioritaire du pauvre alors que surgissent dans notre société en crise de nouvelles formes de précarité, d’injustice et d’exclusion et qui est menacée par le repli sur soi. « L’individualisme diffus ainsi que le matérialisme mercantile conduisent à une “culture du déchet” » (pape François), où les plus faibles sont rejetés comme inutiles ou réduits à "l’assistanat".

=> Quelle politique en matière d’hébergement d’urgence, de logement social, quelle politique d’emploi seront effectivement mises en route par tel ou tel candidat ?
 
- Le respect de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la fin naturelle. L’avortement demeure un drame considérable, même si on cherche à le banaliser. La loi sur l’égalité hommes-femmes en fait un véritable droit, élargissant même le délit d’entrave à l’IVG à toutes les actions empêchant l’accès à l’information. Évoquer les traumatismes personnels et collectifs qu’entraîne durablement l’avortement devient ainsi un délit.

=> Quelle est la position des candidats qui bénéficieront de nos suffrages, sur l’avortement, alors que l’Assemblée nationale vient de banaliser l’accès à l’IVG par la suppression de la notion de « détresse » ?

=> Quelles sont leurs propositions d’accueil et de soutien en faveur des femmes qui désirent garder leur enfant à naître ?

=> À propos de l’euthanasie, tandis qu’on prépare l’opinion publique à reconnaître le suicide médicalement assisté, sont-ils prêts à soutenir et encourager une vraie solidarité avec les personnes en fin de vie, en particulier par le développement des soins palliatifs ?
 
- La promotion de la cellule familiale fondée sur l’union et la complémentarité de l’homme et de la femme, et ouverte à la procréation. La famille est le berceau de l’humanité et permet son apprentissage.

=> Quelle est la position de ceux que nous allons élire sur la loi concernant le mariage entre personnes de même sexe ?

=> Quelle politique familiale et éducative soutiendront-ils, tandis qu’on cherche à banaliser l’expérimentation de l’idéologie du gender à l’école, et qu’au Parlement européen on incite les Etats à accéder à toutes les revendications des lobbies LGBT et à reconnaître « des droits sexuels et génésiques » (à l’avortement, au recours à la PMA et à la GPA pour les couples de personnes de même sexe...) sous couvert de lutte contre « l’homophobie » ?
 
 -Le respect de la liberté de conscience et de la liberté religieuse. Dans certaines régions du monde (Proche-Orient, Syrie, Irak, Arabie Saoudite…) mais aussi en Europe et en France notamment, outrages et insultes à l’égard des chrétiens se multiplient : profanation de lieux de culte, dérisions publiques véhiculées par les médias, provocations et caricatures… tout cela au nom de la liberté d’expression. Toutes les formes de diffamation et de discrimination, qu’elles soient de nature raciste, antisémite ou toute forme d’offenses faites aux personnes homosexuelles sont une atteinte grave à la dignité de la personne humaine ; de même que tout acte anti-religieux, et en particulier anti-chrétien qui blesse profondément la conscience des croyants, doit être sanctionné par la loi ou pour le moins dénoncé.
 
- L’attention aux questions écologiques. Les problèmes liés à la pollution, au traitement des déchets, ou encore le gaspillage et l’épuisement des ressources naturelles sont devenus extrêmement sensibles. La crise écologique ne concerne pas uniquement la protection de l’environnement. Elle a une résonance anthropologique face à la dénaturation du mariage et de la filiation et à la manipulation transgressive de la vie. Elle implique également le choix de modes de vie qui s’exonèrent du culte de la performance ou a contrario, du malthusianisme démographique.

=> Quelle vision du monde, de l’homme et du progrès entend-on promouvoir ?"

  • Constituer une force de proposition alternative

"Dans une société marquée par la sécularisation et l’indifférence religieuse, les élections offrent une occasion aux chrétiens de faire entendre leur voix, non seulement pour condamner ou critiquer les évolutions, mais aussi pour porter les attentes, sortir du fatalisme, souligner les espérances et les potentialités de notre temps, et être une force de proposition alternative. Les chrétiens doivent apprendre à faire de la « politique au quotidien » en mettant en œuvre de nouvelles solidarités intra-nationales et internationales, des réseaux de proximité et de fraternité, en mobilisant l’opinion publique autour des problématiques de notre temps.

Face aux tenants d’une laïcité d’exclusion tentée de marginaliser toute forme d’expression de la foi ou de la cantonner à l’intime, les nouvelles générations engagées en politique seront attentives aux exhortations que le pape François leur adresse : « Allez courageusement à contre-courant, servez la Vérité du Christ, et n’acceptez pas les ‘valeurs avariées’ de la société qui ruinent la vie et suppriment l’espérance. »

Cette présence incisive, parfois contestataire, mais aussi propositionnelle des chrétiens, nécessite une solide formation à la doctrine sociale de l’Eglise, aux questions éthiques et anthropologiques ; une réelle présence au monde, en particulier au niveau local ; la participation active aux différentes expressions de la démocratie ; l’inscription dans une culture du dialogue et de l’engagement. Les élus qui attestent de leur foi chrétienne doivent témoigner de la cohérence entre leur foi et leur engagement politique."

  • Prier

"Le pape François nous encourage à ne pas fuir le monde dans le découragement, la nostalgie, les lamentations et la démagogie. « Ce ne sont pas les chrétiens de salon qui changeront le monde, en le commentant du haut du balcon ! »

Prenons acte de notre statut minoritaire et redécouvrons que « ce sont les minorités créatives qui déterminent l’histoire » (Benoît XVI). Ce que les chrétiens ont de meilleur à offrir aux gouvernants ou à ceux qui briguent un mandat, c’est leur prière. Nous avons le devoir de prier pour tous ceux qui sont dépositaires d’une part d’autorité, (même si nous ne partageons pas leurs idées). Pourquoi ne pas recourir à Dieu pour qu’Il les bénisse et inspire leurs projets ? Trouvons dans le Christ la force d’aller de l’avant avec courage !

Le premier pas consiste à sortir de nous-mêmes et à travailler à devenir des saints. « Les saints sont les vrais réformateurs et c’est seulement d’eux que vient la véritable révolution » (Benoît XVI).

Nous n’oublions pas que nous devons à des chrétiens convaincus, tels que Konrad Adenauer, Robert Schuman et Alcide de Gasperi, d’avoir jeté les bases de la construction européenne. Que ceux qui s’engagent en politique se confient particulièrement au bienheureux Charles d’Autriche et aux saints patrons de l’Europe (saint Benoît de Nursie, saints Cyrille et Méthode, sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne, sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix)."
 
 + Mgr Dominique Rey,
 le 16 janvier 2014

Posté le 7 mars 2014 à 16h04 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

06 mars 2014

Chapelle à vendre à Vire

VA vendre à l'agence Guy Hoquet de Vire.

Posté le 6 mars 2014 à 22h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)


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