06 décembre 2016

13 décembre : le cardinal Sarah à Créteil

Cathédrale Notre Dame de Créteil 2, rue Pasteur Vallery-Radot 94000 Créteil.

Métro ligne 8 (stations « Créteil l’Echat » ou « Créteil Université ») TVM « Créteil Université » Bus 181 et 28

Affiche Cardinal Sarah

Posté le 6 décembre 2016 à 07h01 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2016

12 décembre : Mgr Rey à Toulouse

Affiche Mgr Reyhttp://www.passeursdesperance.fr

Posté le 4 décembre 2016 à 14h04 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2016

Mgr Ginoux défend la liberté d'expression sur la question de l'avortement

Posté le 1 décembre 2016 à 07h56 par Philippe Carhon | Lien permanent

30 novembre 2016

Conférences sur le couple à Versailles

Conférences-2016

Posté le 30 novembre 2016 à 13h14 par Michel Janva | Lien permanent

Conférence et nuit d'adoration au centre Saint Paul, vendredi 2 décembre

A 20h30 conférence : "Non, nos églises ne sont pas mortes" avec le témoignage de la restauration d'une église paléochrétienne en Provence et de pèlerinages par Robert et Claudia de Mestelan, auteurs de nombreux ouvrages sur leur pèlerinage dans toute l'Europe

22h messe suivie d'une nuit d'adoration pour le premier vendredi du mois (amener son duvet).

Centre Saint-Paul, 12 rue Saint Joseph, 75002 Paris, Métro sentier ou grands boulevards

Posté le 30 novembre 2016 à 12h09 par Michel Janva | Lien permanent

Paris : Sainte-Rita sera-t-elle finalement sauvée ?

L'église Sainte-Rita est toujours barrée de sa palissade de tôle. Prête à la démolition. Ou pas… Le député maire Philippe Goujon affirme être

« intermédiaire d’une solution de reprise, par un autre culte chrétien en recherche d’un lieu. Le diocèse n’est pas dans ce cas, mais il y a d’autres églises, comme les Chrétiens d’Orient, qui sont intéressés ». « Je suis en rapport avec le promoteur, qui a accepté de rencontrer les responsables de plusieurs cultes ».

Reste l'obstacle du prix qu’en demandera le promoteur nantais porteur du projet immobilier.

Posté le 30 novembre 2016 à 11h20 par Michel Janva | Lien permanent

1er décembre : journée de jeûne pour la vie

Initiative de l'Evangile de la vie (voir ici):

V"Jeudi 1er décembre, sera discutée au Parlement français la proposition de loi « relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse »

La Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie appelle à une journée de prière et de jeûne, jeudi 1er décembre. Une journée appelant la bénédiction de Dieu sur nos familles et non la malédiction par cette loi qui se prépare. Demandons pardon pour les avortements commis cette année : confessons-nous ! Demandons la Nourriture dont nous avons besoin pour ce combat en faveur de la vie et de la famille : allons à la Messe. Repoussons le Mal de manière déterminée : "Va t-en Satan" ; rejoignons tant de femmes, d'hommes qui sont dans la détresse, l'abandon, la souffrance, face à l'avortement ; du désir et de l'attente du pardon de Dieu : nous jeûnerons. Pour que l'Espérance leur soit rendue, à travers un regard de Miséricorde, la Vérité, sans compromis.

Oui, avec confiance, appelons sur les familles de notre pays la Bénédiction de Dieu (lectures de la Messe de ce premier dimanche de l'Avent)

Et prions de ce 30 novembre au 8 décembre, la grande neuvaine à l'Immaculée Conception pour cette intention."

Posté le 30 novembre 2016 à 11h15 par Michel Janva | Lien permanent

Vincent Neymon (CEF) : "L'avortement reste le choix d'éliminer une vie"

Déclaration de Vincent Neymon, porte parole de la Conférence des Evêques de France sur RCF :

"(...) Il n’y a rien de caché sur ces sites. Ils sont là pour indiquer aux personnes qui se posent la question que peut-être d’autres voies sont possibles. Ce sont des sites animés par des chrétiens, ou des personnes qui militent contre l’avortement, mais qui ont choisi cet espace de liberté pour s’exprimer et proposer une alternative à cet acte traumatisant (...)

L’Eglise n’a pas varié sur l’IVG. Elle reste opposée à l’avortement, qui est le retrait d’une vie. C’est le choix d’éliminer une vie. L’Eglise et les chrétiens sont farouchement opposés à la suppression de la vie, qu’il s’agisse de l’avortement, de l’euthanasie ou encore de la peine de mort. Maintenant, ce que l’Eglise dit c’est que la loi n’est pas en elle-même à condamner car elle ne promeut pas l’avortement, mais l’encadre. Il vaut mieux parfois encadrer les choses plutôt que de les laisser se faire sauvagement (...) C'est une sorte de dictature tout bonnement insupportable."

Posté le 30 novembre 2016 à 10h31 par Philippe Carhon | Lien permanent

Mgr Olivier Ribadeau-Dumas : "L’Église a toujours dit que l’avortement consistait à tuer"


Mgr Olivier Ribadeau-Dumas : "L'église ne... by Europe1fr

Sur Europe 1 ce matin :

"(...) Les évêques de France demandent à François Hollande de renoncer à la proposition de loi examinée jeudi visant à permettre la fermeture de certains sites internet anti-IVG. "La question c’est que, après la loi Veil, qui date de plus de 40 ans, un certain nombre d’autres lois ont été votées", a expliqué Monseigneur Olivier Ribadeau-Dumas, porte-parole de la conférence des évêques de France, au micro de la matinale d’Europe 1.

"Dernièrement, nous avons assisté à la suppression de la nécessité de l’état de détresse chez la femme. En janvier dernier il y a eu la suppression du délai de réflexion et aujourd’hui, il y a cette question du délit d’entrave qui pourrait avoir lieu", a détaillé l'ecclésiastique. "Monseigneur Pontier [président de la conférence des évêques de France, NDLR] a pensé à manifester sa préoccupation sur deux points essentiels : la liberté de choix qui est laissée à la femme de garder ou non son enfant, et la liberté d’expression", explique l’ecclésiastique.

Dans le collimateur des députés de la majorité se trouvent plusieurs site internet d’informations sur l’IVG accusés de véhiculer des informations biaisées sur l'avortement, dont notamment ivg.net, qui arrive en tête des résultats de recherche sur Google. "Je pense que ce site donne des informations nécessaires, et qui permettent à des femmes de se dire que l’unique possibilité n’est pas de tuer l’enfant qu’elles portent en elles", a soutenu Monseigneur Olivier Ribadeau-Dumas. "Il s'agit de tuer, l’Église a toujours dit que l’avortement consistait à tuer un être", a voulu rappeler l'évêque.

"Est-ce qu'aujourd’hui proposer une alternative à l’avortement, c’est possible ? Est-ce qu’expliquer à des femmes qu’il y a des aides si elles gardent leur enfant, c’est possible ? Nous pensons que c’est ce qu’il est nécessaire de faire aujourd’hui. C’est ce que ces sites font, ils remplissent un rôle, et d’ailleurs leur audience le manifeste", a-t-il conclu."

Posté le 30 novembre 2016 à 10h12 par Philippe Carhon | Lien permanent

3 décembre : journée des amitiés catholiques de Toulouse

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Posté le 30 novembre 2016 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

29 novembre 2016

Les Hommes-adorateurs fêtent leur 3 ans d'existence

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Posté le 29 novembre 2016 à 10h06 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Pontier : "Le délit d'entrave numérique met en cause les fondements de nos libertés"

Lettre de Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France, à Monsieur François Hollande, Président de la République française, au sujet de la proposition de loi « relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse ».

13897066858044533882"Monsieur le Président de la République,

Permettez-moi d’attirer votre attention sur une question qui me préoccupe.

Relayant une initiative gouvernementale, des députés de la majorité parlementaire ont déposé le 12 octobre dernier une proposition de loi « relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse ». Cette proposition vise à condamner des sites internet accusés d’ « induire délibérément en erreur, intimider et/ou exercer des pressions psychologiques ou morales afin de dissuader de recourir à l’IVG ». Le 8 novembre, le gouvernement a décidé d’engager la procédure accélérée pour l’examen de cette proposition de loi.

L’interruption volontaire de grossesse, qu’on le veuille ou non, demeure un acte lourd et grave qui interroge profondément la conscience. Dans des situations difficiles, de nombreuses femmes hésitent à garder ou non l’enfant qu’elles portent. Elles ressentent le besoin d’en parler, de chercher conseil. Certaines, parfois très jeunes, éprouvent une véritable détresse existentielle devant ce choix dramatique, qui va marquer toute leur vie. Cette détresse, longtemps invoquée pour justifier l’exception au principe du respect de tout être humain dès le commencement de sa vie, inscrit dans notre code civil, a aujourd’hui disparu de l’énoncé de la loi. Elle devient ainsi légalement inexprimable. Par ailleurs, la loi de modernisation du système de santé du mois de janvier dernier a supprimé le délai de réflexion d’une semaine consenti à la femme avant la décision éventuelle de subir un avortement. Autrement dit, les femmes ne trouvent plus de soutien officiel à leur questionnement en conscience.

Certains de nos concitoyens, réunis en associations, ont décidé de consacrer de leur temps, notamment par le biais des instruments numériques, à l’écoute des femmes hésitantes ou en détresse par rapport au choix possible d’avorter. Ils compensent ainsi l’absence d’organisation de ces lieux d’écoute. Leur succès prouve qu’ils répondent à une attente. Faut-il s’en inquiéter ? Bien des femmes s’adressent à ces sites après un avortement parce qu’elles ont besoin d’un lieu pour verbaliser ce qui a été vécu. D’autres persévèrent dans leur projet d’avorter, d’autres enfin décident de garder leur enfant. Cette diversité d’expression et de comportement est rendue possible par l’espace de liberté que constituent les sites mis en place. Leur positionnement incite à la réflexion, et c’est justement ce qui leur est reproché. Il faudrait qu’ils adoptent d’emblée un positionnement favorable à l’avortement. Or, un sujet si grave ne peut être enfermé dans des postures militantes.

Cette proposition de loi met en cause les fondements de nos libertés et tout particulièrement de la liberté d’expression qui ne peut être à plusieurs vitesses suivant les sujets.  Faudrait-il nécessairement exclure toute alternative à l’avortement pour être considéré comme un citoyen honnête ? Le moindre encouragement à garder son enfant peut-il être qualifié sans outrance de « pression psychologique et morale » ?

En fait, la proposition de créer un délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse contribuerait à rendre cet acte de moins en moins « volontaire », c’est-à-dire de moins en moins libre. Surtout, elle constituerait, malgré ce qu’affirment ses dépositaires, un précédent grave de limitation de la liberté d’expression sur internet. Une limitation d’autant plus grave qu’elle touche à des questions de liberté de conscience. Cela me semble être une atteinte très grave aux principes de la démocratie.

C’est pourquoi je me permets de vous écrire pour exprimer ma grande préoccupation devant cet empressement de la majorité législative, relayant une initiative gouvernementale, pour faire passer en force une mesure qui mettrait à mal, un peu plus encore, les justes règles du dialogue pour construire une vie en société respectant les uns et les autres. Ces questions mériteraient pour le moins, comme cela a été le cas sur la fin de vie, un vrai débat parlementaire et citoyen. J’ose donc espérer que, sensible aux libertés en cause, vous ne laisserez pas une telle mesure arriver à son terme (...)"

Posté le 29 novembre 2016 à 05h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

27 novembre 2016

Messe ad orientem à Perpignan

Suite à l'appel du cardinal Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, aux prêtres pour qu'ils célèbrent à partir du 1er dimanche de l'Avent la messe vers l'Orient, "étape cruciale [pour] faire en sorte que le Seigneur soit au centre des célébrations", la messe de 9h30 ce matin en la cathédrale fut célébrée au maître-autel :

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Posté le 27 novembre 2016 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

1er décembre : récollection pour dames à Paris

Une recollection pour démarrer l'Avent sera prêchée par l’abbé Le Coq, FSSP (pour "dames") le jeudi 1er décembre de 9h à 12h30 au Monastère de la Visitation (68 avenue Denfert Rochereau, Paris 75014, métro Denfert Rochereau, RER Port-Royal).

  • 9h : temps d’accueil et de prière dans la chapelle
  • 9h 30 : messe célébrée en la forme extraordinaire, et confessions par l’Abbé Damaggio, FSSP
  • 10h 45 : 1er enseignement
  • 11h 30 pause café
  • 11h45 2ème enseignement

PAF 6 euros location de la salle + participation libre aux frais des abbés.

Déjeuner partagé proposé, tiré du sac vers 12h30 (merci d’apporter pour 4/5 un plat salé ou sucré) que celles qui n'ont pas prévu ou rien apporté se sentent libres de participer. Elles seront bien volontiers accueillies. autres dates : 12 janvier, 23 février, 23 mars, 27 avril et 19 mai.

Posté le 27 novembre 2016 à 16h42 par Michel Janva | Lien permanent

Samedi 3 décembre, procession dans la Basilique de Saint Nicolas de Port

771 ème procession aux flambeaux, pour commémorer la libération du Sire Cunon de Réchicourt, prisonnier des Sarrazins lors de la sixième croisade en 1230. Par l'intercession de Saint Nicolas, il fut miraculeusement libéré en 1240, et se retrouva transporté devant l'église de Saint Nicolas de Port.

Depuis cette date, une délégation vient à pieds de Réchicourt, chaque année, pour la procession. Rejoignez-les !

Dimanche 4 décembre, 15 h : procession réservée aux enfants.

Retrouvez nos posts de 2014 sur cette fête.

Posté le 27 novembre 2016 à 09h49 par Michel Janva | Lien permanent

La mission face à l'islam : 3 décembre à l'église du Sacré Coeur du Moustoir à Lorient

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Posté le 27 novembre 2016 à 08h34 par Michel Janva | Lien permanent

Le Chapitre Saint Martin vous invite à son camp ski 2016

Posté le 27 novembre 2016 à 07h19 par Michel Janva | Lien permanent

26 novembre 2016

Tous les jeudis en la cathédrale de Rouen, chapelet pour la France et la famille

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Souhaitez-vous la résurrection de la France ?
 
Comme en 1571, tournons nos regards vers Notre-Dame. Elle nous a donné un moyen très puissant : le chapelet.
 
Amis, veillons et prions donc !
 
Dans le chœur de l’abbatiale Saint Ouen, bijou flamboyant et somptueux de Rouen, les saints qui ont fait grandir notre cité nous regardent :
 
Saint Romain, Saint Ouen, Saint Wandrille, Saint Philibert, Sainte Jeanne d’Arc. Ils sont là près de nous, invoquons-les !
 
« Se trouvera-t-il 10 justes dans cette ville pour qu’elle soit épargnée ? » 
 
Répondons présents au chapelet du jeudi soir 20h30 dans l’Abbatiale Saint Ouen à Rouen ! 

Posté le 26 novembre 2016 à 19h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Jeûne pour la France

POffrons pour la France une journée de jeûne par semaine pendant l'Avent et prions pour la conversion de notre pays.

Pourquoi jeûner pour la France ?

  • Parce que la France est la fille aînée de l’Église.
  • Parce que Dieu veut la conversion des pêcheurs.
  • Parce que Dieu ne veut pas nous sauver sans nous.
  • Parce que l’offrande de notre jeûne exprime notre désir de conversion.
  • Parce que notre pénitence intercède pour notre pays.
  • Parce qu’il y a des démons qui « ne se chassent que par le jeûne et la prière ».
  • Réveillons-nous ! Sortons de notre mollesse !
  • Prions, jeûnons, offrons nos pénitences pour le relèvement de la France !

Jeûne pour la France vous encourage à prier et jeûner la suite du Pape Pie XII pour "Le Royaume de France, le Royaume de Marie, qui ne périra jamais."

« Mère céleste, Notre-Dame, vous qui avez donné à cette nation tant de gages insignes de votre prédilection, implorez pour elle votre divin Fils ; ramenez-la au berceau spirituel de son antique grandeur. Aidez-la à recouvrer, sous la lumineuse et douce étoile de la Foi et de la vie chrétienne, sa félicité passée. »

Pius P.P. XII, au Vatican, le 15 Mars 1941

Comment jeûner ?

Il y a différentes façons de jeûner, selon son devoir d’état.

Le jeûne de l’Eglise consiste à prendre un seul repas par jour avec la possibilité d’une collation le soir ou le matin.

Pour ceux qui le peuvent, il y a le jeûne au pain et à l’eau sur un, deux, trois… jours par semaine. Le Christ, nous dit l’Évangile, a jeûné pendant 40 jours au désert (S. Matthieu 4, I-II).

L’Eglise a encouragé de nouvelles formes de jeûne : privation de tabac, de loisirs, etc.

A la privation d’aliment doit se joindre la prière et l’aumône.

« Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite, pour que les hommes voient bien qu’ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils tiennent déjà leur récompense. Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, pour que ton jeûne soit connu non des hommes mais de ton Père qui est là, dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Matt 6,16-18)

Que faire pour offrir votre jeûne avec nous ?

Prenez votre résolution :

  • Choisissez le jour de la semaine où vous offrirez votre jeûne ;
  • Décidez de la forme de privation par laquelle vous vous engagez à jeûner.

Rejoignez la communauté Hozana :

Du 27 novembre au 24 décembre 2016, vous recevez chaque semaine par e-mail :

  • Une méditation spirituelle pour vous aider à vivre cet acte d’offrande avec le Christ disant à ses disciples qui ne sont pas parvenus à chasser un démon : « Cette espèce-là, rien ne peut la faire sortir, sauf le jeûne et la prière » « (Mc 9, 14-29) ;
  • Une intention de prière pour la France.

En offrant votre jeûne, vous pouvez réciter un "Notre-Père", un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père".

Comment s'inscrire ?

Pour vous inscrire, cliquez sur le bouton rouge "Je rejoins cette communauté de prière" en haut à droite de la page.

Posté le 26 novembre 2016 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2016

Mgr Vingt-Trois : Le projet d'entrave numérique à l'avortement est un projet très grave

Mgr Vingt-Trois était interrogé par radio Notre-Dame :

"C'est un projet qui me parait très grave. D'abord en raison de son objet qui est la possibilité de rendre accessible à des femmes en détresse des possibilités de réfléchir et d'être accompagnées dans leur réflexion par rapport à l'avenir de leur grossesse et que c'est un guerre de religion où il est visible que l'objectif est de faire la promotion de l'avortement comme une issue normale d'une grossesse; Si la loi se met à faire la police sur internet il va falloir embaucher 10 000 fonctionnaires (...)

Quelle est l'obsession qui pousse le gouvernement à choisir le point précis de l'avortement comme point d'intervention plutôt que les sites de radicalisation terroriste, ça je ne sais pas.   

Posté le 25 novembre 2016 à 14h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

26/27 novembre : marché de Noël à Fontenay le Fleury

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Posté le 25 novembre 2016 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

Se Consacrer à Marie, la Reine de la France

 "Confions nous à la Vierge Marie, 
Consacrons nous à son Cœur Immaculé, 
Consacrons lui nos familles. 
Nous sommes ses enfants bien aimés" 
 
 Cardinal SARAH à Argenteuil devant la Sainte Tunique




  Notre Dame de France propose la Consécration à Jésus par le Cœur Immaculé de Marie  

 

  • 8 Décembre, Fête de l'Immaculée Conception préparée par Dom Jean Yves de la Communauté Saint Martin
  • 25 Décembre, grande Consécration des Familles préparée par le Père Jaroslav de Lobkowicz (LC) et «  La Petite Sentinelle »

    Inscrivez-vous sur: http://www.notre-dame-de-france.com

     

Posté le 25 novembre 2016 à 00h45 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (0)

22 novembre 2016

Toulon, vendredi 25 novembre : adoration en réparation des sacrilèges eucharistiques et des faiblesses sacerdotales

De 20h à 22h à saint Joseph de Pont-du-Las à Toulon, entrée côté gauche près de l'oratoire.

Adoration organisée par l'Alliance Saint Jean-Marie Vianney.

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Aimer, réparer et consoler le Cœur sacerdotal de Jésus

    par l'adoration.

Soutien du sacerdoce par le jeûne et la prière.

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Posté le 22 novembre 2016 à 14h09 par Marie Bethanie | Lien permanent

26/27 novembre : vente de charité à la chapelle ND de Consolation à Paris

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Posté le 22 novembre 2016 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent

20 novembre 2016

Une chapelle rendue au culte ?

Capture d’écran 2016-11-17 à 22.55.14C'est l'ambition de la Fraternité Saint Pie X au Puy en Velay, qui souhaite acquérir la chapelle de la Visitation, édifiée en 1655. Le coût est de 150 000€ et il reste à trouver 60 000€.

Posté le 20 novembre 2016 à 10h51 par Michel Janva | Lien permanent

27 novembre : marché de Noël à l'église Notre-Dame à Bourges

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Posté le 20 novembre 2016 à 10h12 par Michel Janva | Lien permanent

16-18 décembre : pèlerinage de 3 jours à Pontmain

Sur le thème de Jeanne d’Arc, avec 4 conférences sur cette « grande martyre de la Royauté du Christ sur la France ». Les 4 conférences seront les suivantes :

  • Jeanne d’Arc et Pontmain,
  • Jeanne d’Arc, chef de guerre,
  • Le retour de l’anneau de Jeanne - Pourquoi ?
  • Tilly-sur-Seulles et Jeanne

Pour recevoir le programme complet et l’organisation de ces 3 jours, merci de contacter : François-Xavier PACHOT au 06 07 50 26 58 ou à chouandecoeur@orange.fr.

Posté le 20 novembre 2016 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

8 décembre : procession mariale à Vannes

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Posté le 20 novembre 2016 à 07h05 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre 2016

21 novembre à Orléans : Conférence "Tactique du diable et délivrance"

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Posté le 19 novembre 2016 à 08h37 par Michel Janva | Lien permanent

3/4 décembre : marché de Noël à Guer

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Posté le 19 novembre 2016 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

16 novembre 2016

Mgr Dominique Rey encourage l'Agrif

Unknown-44Voici le mot d'encouragement de Mgr Rey à l'AGRIF pour la journée du 20 novembre :

"Alors que les droits fondamentaux de la personne humaine sont mis en cause, qu’il s’agisse du respect de la vie depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, et qu’au nom du laïcisme ambiant, on fait taire la voix prophétique de l’Eglise, je remercie tous ceux qui oeuvrent dans le cadre de l’AGRIF pour défendre, sur le plan du droit et de la justice, la liberté religieuse, la liberté de conscience des chrétiens et l’expression publique de leur foi."

Cette journée se déroulera à l'Espace Charenton, 327, rue de Charenton – 75012 Paris

  • 11 h 30 : Accueil 
  • 12 h : « Nous, convertis de l’islam, harkis de l’Église ? » par Christophe Bilek
  • 12 h 15 : La marche pour la Vie du 22 janvier 2017 par Cécile Edel, présidente de « Choisir la vie »
  • 12 h 30 : Déjeuner libre – restaurants proches – Sandwiches et boissons sur place
  • 14 h : Rencontres
  • 14 h 30 : Les paris de TV Libertés par Martial Bild, rédacteur en chef
  • 15 h à 16 h : Débat : « L’islam, la république, la France » : Réflexions de Jeanne Smits, de Guillaume de Thieulloy, de Christophe Bilek, du pasteur Saïd Oujibou, de Karim Ouchik, avocat à la Cour
  • 16h30 à 17h30 : Meeting : « Vérité sur l’antiracisme » : Frédéric Pichon, avocat à la Cour, Jérôme Triomphe, avocat à la Cour, coordinateur des avocats de l’AGRIF, Jacques Trémolet de Villers, avocat à la Cour, écrivain  

Sous la présidence de Bernard Antony.

Posté le 16 novembre 2016 à 21h00 par Michel Janva | Lien permanent

L'abbé Grosjean rappelle la prééminence des principes non négociables pour voter

L'abbé Grosjean répond aux questions de Famille chrétienne sur les critères de vote qu'un catholique doit suivre. Extraits :

Grosjean-194x300Dans votre dernier ouvrage, Vous rappelez qu'il est urgent de s'engager. Voter est-il une première forme d'engagement ? Ne pas voter, est-ce une forme de renoncement ? Est-ce parfois légitime ?

Voter à une primaire organisée par un parti n'est évidemment par un devoir, mais une opportunité à saisir. Voter à la prochaine élection présidentielle est par contre un devoir. Le catéchisme de l'Église Catholique est très clair sur ce point au n° 2240 : l'exercice du droit de vote fait partie des devoirs du citoyen, tout comme le paiement de l'impôt ou la défense du pays. Il s'agit aux yeux du magistère de servir ainsi le bien commun en s'en comprenant coresponsable.

Il peut être tentant de ne pas voter, considérant qu'aucun candidat ne trouve grâce à nos yeux, ou pour exprimer sa colère. Mais il y a pour cela le vote blanc ou d'autres moyens légitimes : l'engagement militant au service d'une cause, la manifestation, etc. Si aucun candidat n'est parfait, tous ne sont pas aussi dangereux. Ne pas voter, c'est accepter potentiellement le pire. Dans ce cas, il faudra aussi s'abstenir de s'en plaindre par la suite.

Benoit_XVIPour un chrétien, quels sont les critères pour voter en conscience ? Peut-on hiérarchiser ces critères ? Comment ?

Avant chaque élection, nos évêques nous proposent des critères de discernement, à savoir quelques points essentiels à partir desquels nous avons à réfléchir. Parmi ces points, reviennent ceux que Benoît XVI avait décrits comme non-négociables : « En ce qui concerne l'Église catholique, l'objet principal de ses interventions dans le débat public porte sur la protection et la promotion de la dignité de la personne et elle accorde donc volontairement une attention particulière à certains principes qui ne sont pas négociables.

Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd'hui de manière claire : la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle ; la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille ; la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants. » Le Pape précise que les points d'attention non-négociables ne se réduisent pas à ces trois sujets. Mais ceux-ci sont comme à la racine du reste. Nous leur devons une attention particulière dans notre discernement.

Mais si aucun candidat ne respecte ces critères…

Il est fort probable qu'aucun candidat à la Présidentielle de 2017 ne corresponde parfaitement aux critères donnés par nos évêques, et en particulier à ces trois points mis en valeur par le Magistère. Mais il y a une différence à faire, il me semble, entre le candidat qui s'accommode (hélas !) du mal déjà là, et celui qui promet de nouvelles transgressions. Si un mieux n'est pas annoncé, on peut vouloir éviter un pire. On peut aussi réfléchir à la façon dont tel candidat pourrait permettre malgré tout que se fasse un mieux dans l'un ou l'autre de ces domaines, à défaut de partager toutes nos convictions. Un mieux possible, même réduit et donc insatisfaisant, est toujours un mieux.

Mais est-il possible pour un catholique de voter pour un candidat qui, sur un de ces points essentiels, est en contradiction avec l'enseignement de l'Église ?

Voilà ce que répondait le Cardinal Ratzinger aux évêques américains en 2004. Il était alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. « Un catholique serait coupable de coopération formelle au mal – et donc indigne de se présenter à la sainte communion – s'il votait délibérément pour un candidat en raison même des positions permissives de celui-ci sur l'avortement et/ou l'euthanasie. Quand un catholique ne partage pas la position d'un candidat en faveur de l'avortement et/ou de l'euthanasie mais vote pour lui pour d'autres raisons, cette coopération, considérée comme matériellement indirecte, peut être permise pour des raisons proportionnées ». J'en retire deux enseignements : premièrement, notre vote est un acte moral, à discerner, car nous aurons à en rendre compte. On ne vote pas avec légèreté ni emportement. Deuxièmement, il revient donc à chacun de discerner « les raisons proportionnées » qui peuvent nous faire voter pour tel candidat imparfait sur ces questions essentielles, tout en gardant la liberté de critiquer les parties du programme déficientes (...)"

Posté le 16 novembre 2016 à 12h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Les raisons de la victoire de Trump

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 vérités à propos de l'élections de Donald Trump :

Images-18"[...] En tout cas, la leçon la plus importante à retenir – pour le moment – de cette élection hors norme, c’est que les dirigeants occidentaux sont totalement déconnectés des réalités. À les entendre, Donald Trump ne pouvait pas gagner. Il a déjoué tous les pronostics. Et il les a déjoués, car les « élites » ont délibérément refusé d’entendre la colère des peuples. Des dizaines de journalistes ont travaillé à plein temps pendant des mois pour fouiller dans le passé de Donald Trump. Et tout ce qu’ils ont trouvé fut cette fameuse vidéo d’une conversation privée remontant à des années (conversation effectivement vulgaire et insultante pour les femmes).

Mais, les médias n’avaient pas une heure à consacrer à la compréhension des raisons du vote Trump. Ces raisons sont pourtant simples à comprendre. Les peuples occidentaux rejettent de plus en plus les « élites » branchées, chantres de la « mondialisation heureuse », qui n’est heureuse que pour quelques-uns et catastrophique pour le plus grand nombre. Ils veulent donc reprendre leur destin en main, pour vivre selon leurs traditions et leurs cultures. Cette tendance générale a conduit au Brexit, à l’élection de Trump, et devrait prochainement assurer la victoire d’Hofer en Autriche.

En France, de toute évidence, le FN est le parti qui peut le plus facilement profiter de cette dynamique. Mais, pour cela, il doit, lui aussi, prendre la mesure de la colère des peuples. Et cette colère n’est pas d’abord économique, même si le chômage et le déclassement sont déterminants dans le vote contestataire. Cette colère est profondément une colère identitaire : une colère contre les « élites » qui veulent nous déraciner de force. Il faut tranquillement assumer ce caractère contestataire. Il n’est pas déshonorant de refuser des « élites » aussi antinationales.

Et il faut aussi fédérer les colères, sans se pincer le nez devant telle déclaration ou telle personnalité. Il va de soi que Marine Le Pen n’a pas à assumer les déclarations de tous ses soutiens, mais tacler publiquement lesdits soutiens, comme cela vient d’être fait avec le SIEL, ne permet pas de bâtir une stratégie victorieuse. En tout cas, le cocktail gagnant est aujourd’hui composé de contestation des « élites » hors-sol, de discours identitaire, et d’un solide bon sens (y compris en économie, où le discours du FN peine à rencontrer l’adhésion de la France qui travaille...). Le FN a huit mois pour corriger ce qui pèche dans son discours et approfondir ce qui fonctionne."

Posté le 16 novembre 2016 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un CHAPELET pour la FRANCE le Samedi 19 Novembre 2016 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 16 novembre 2016 à 07h34 par Michel Janva | Lien permanent

14 novembre 2016

Première rencontre des hommes-adorateurs de Colmar

Hommes-adorateurs-de-Colmar

Posté le 14 novembre 2016 à 22h58 par Michel Janva | Lien permanent

JP Maugendre : "Les réalités nationales et religieuses que nous défendons ne sont ni outrées ni excessives"

Tribune de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, adressée au noyau dirigeant des évêques de France :

Renaissance-catholique"Le noyau dirigeant des évêques de France vient de mener, par trois publications quasiment simultanées, une offensive en règle contre ce qu’il appelle l’extrême droite. Le quotidien officieux de l’épiscopat, La Croix, a ainsi adressé à tous ses abonnés un dossier de 98 pages intitulé : Extrême-Droite : écouter, comprendre, agir. La conférence des évêques de France a de son côté publié un document de 4 pages : 2017, année électorale : quelques éléments de réflexion et une brochure de 94 pages : Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique.

Dieu soit loué : Ce n’est pas aux gens d’Église qu’a été confié l’honneur français. Bernanos (Nous autres Français). Il s’agit clairement, pour l’épiscopat français, de générer des « antidotes au Front national ». Au-delà de ce parti politique sont ainsi stigmatisés tous les patriotes qui s’inquiètent de l’enjeu de civilisation que représente, pour une société de culture chrétienne, l’arrivée de millions de musulmans désireux de conserver, sur notre territoire, leurs croyances et leurs modes de vie. On ne peut également qu’être atterré par la conception contractualiste de la vie sociale manifestée dans ces documents. Notre propos n’est pas de mener ici une analyse de ces textes mais simplement de rappeler les faits suivants.

Nous récusons cette étiquette d’extrémiste qui nous vise. Nous ne l’acceptons pas fût-ce par indifférence ou par bravade. Il importe de la rejeter : non point pour nos personnes, qui s’en moquent, mais pour les réalités que nous défendons, pour les solutions que nous proposons, pour le combat spirituel et politique que nous menons. Extrémiste cela veut dire : excessif, immodéré, démesuré, outrancier, brutal, violent, dangereux. Les réalités nationales et religieuses que nous défendons ne sont ni outrées ni excessives.

Nous sommes d’abord des amoureux de la France charnelle, de ses terroirs et de ses clochers. Pour nous la France n’est ni une idée ni une idéologie, a fortiori universaliste. Nous nous reconnaissons héritiers et nous voulons transmetteurs.

Nous observons avec une infinie reconnaissance le rôle majeur de l’Église catholique dans la constitution et la naissance de la France. Elle a porté notre pays sur les fonts baptismaux de Reims et en a façonné les paysages et les mœurs, marquant son âme et son apparence d’un sceau indélébile qu’aucune force depuis plus de 1 500 ans, et tout particulièrement depuis 200 ans, n’est parvenue à effacer.

Nous récusons l’étiquette assassine d’extrême droite dont le seul objectif est d’assimiler les héritiers, indignes, de Clovis et de saint Louis, de Corneille et de Péguy, de Rivarol et de Barrés, de sainte Jeanne d’Arc et de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus au régime sanglant de l’Allemagne nationale- socialiste et à la bouffonnerie grandiloquente du fascisme italien mise en œuvre par le militant socialiste Benito Mussolini.

Nous sommes des manants attachés à leurs terres et à leurs traditions, aux tombeaux de leurs pères et à la langue de leurs anciens.

Notre catholicisme n’est point un catholicisme libéral ou de capitulation. Il est le catholicisme de la tradition et de l’espérance, celui qui est chez lui en France parce que c’est lui qui a fait la France. Nous sommes forts de cet héritage passé. Nous le confions à nos enfants, charge à eux de lui rester fidèle, de l’enrichir et de le transmettre.

Nous croyons à l’existence d’un ordre naturel des choses contre les utopies contractualistes comme fondements de la vie en société. « La doctrine sociale catholique considère que tant la famille que la nation sont des sociétés naturelles et ne sont pas le fruit d’une simple convention » écrivait Jean-Paul II dans Mémoire et Identité.

Nous ne croyons pas que la loi civile doive obligatoirement s’adapter à l’évolution des mœurs (...) Nous croyons à la force de la vérité et de l’intelligence contre les mensonges et les utopies. Nous œuvrons dans l’amitié française et l’espérance chrétienne.

Nous savons bien, au fond, que cette étiquette assassine d’extrémisme nous est attribuée, avec une évidente volonté de nuire, par la ténébreuse alliance des libéraux et des libertaires unis dans la même vision matérialiste et hédoniste de l’homme. Leur objectif est d’essayer de faire oublier que nous sommes, en fait, au centre- non pas au centre dérisoire de l’hémicycle parlementaire- mais au centre, car au cœur, de la tradition française sans laquelle il n’est pas d’avenir français."

Posté le 14 novembre 2016 à 15h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

15 novembre : conférence sur l'au-delà à Béziers

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Posté le 14 novembre 2016 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

12 novembre 2016

29 novembre : conférence de Jean Sévillia au Chesnay

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Posté le 12 novembre 2016 à 11h59 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre : manifestation pour le sauvetage de l'église Saint Bernard à Lyon

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Posté le 12 novembre 2016 à 09h01 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre 2016

Les veillées pour la vie pour promouvoir la culture de vie

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Posté le 10 novembre 2016 à 19h49 par Michel Janva | Lien permanent

Pour la Conférence des Evêques de France, la fête de Noël est une fête de la paix

Et faut-il vraiment aller à la messe de Noël lorsque l'on est catholique ? Voici le communiqué incroyable de la CEF suite à la décision du Conseil d'Etat sur la présence de crèches :

"La Conférence des évêques de France (CEF) prend note de la décision du Conseil d’Etat concernant « les conditions de légalité de l’installation temporaire de crèches de Noël par des personnes publiques » comme elle avait pris connaissance des conclusions du rapporteur public.

L’Eglise a toujours affirmé que la crèche était un symbole religieux ainsi qu’un élément culturel qui prend, aujourd’hui, une place naturelle dans le paysage de Noël avec une présence plus ou moins forte selon les régions de France.

La CEF rappelle que la présence d’une crèche dans tous les bâtiments publics n’est pas une revendication de l’Eglise. Elle relève sa présence dans divers lieux publics, signe de l’attachement des français à cette tradition.

Les défis à affronter par notre société dépassent largement la question de la présence des crèches dans les bâtiments publics. Il s’agit de permettre à tous, croyants et non-croyants, de pouvoir affirmer leurs convictions pour construire ensemble une société où chacun est respecté.

Rien ne peut nous faire oublier que la fête de Noël est une fête de la paix et que c’est ensemble qu’il faut en préserver le sens."

Posté le 10 novembre 2016 à 08h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

08 novembre 2016

Nicolas Dupont Aignan écrit aux évêques de France

Nicolas Dupont Aignan (DLF) a écrit aux évêques de France suite à la publication par la CEF Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique. Il s'en explique dans une interview à Famille Chrétienne :

"J’ai le même discours vis-à-vis de toutes les confessions. Je suis quelqu’un de profondément laïc mais je reconnais aux religions une autorité morale. La laïcité, ce n’est pas le rejet des religions. Il faut arrêter de nier les racines chrétiennes de la France (...)"

Extraits de sa lettre :

Nicolas-dupont-aignan-les-francais-ne-veulent-plus-du-ps_3298394_1000x500"Vous m'avez adressé, ainsi qu'à tous les Français, un texte essentiel, Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique. À la veille d’une élection cruciale pour l’avenir de la France, vous analysez avec justesse les maux de la société française, les travers du personnel politique, la « tristesse » qu’il y a dans notre pays. Vous placez au niveau où ils doivent être l’exigence et le devoir du politique (...)

Alors que se termine bientôt l’assemblée plénière des évêques, je veux d'abord vous dire que l’Église de France assume un rôle particulier, incarne un héritage considérable et porte une voix d'espérance. L'histoire de notre pays est une synthèse exceptionnelle. Tout à la fois fille aînée de l'Église et mère de la Révolution, la France a donné à ses relations avec le Saint-Siège une intensité particulière. Ses racines chrétiennes sont un élément constitutif de notre identité. Il suffit de considérer nos paysages pour s'en convaincre : la France est le pays d'Europe qui compte le plus de communes portant le nom d'un saint.

L'émergence de la nouvelle société fondée par la Révolution sur l'égalité civile et la liberté a pu secouer cet héritage, mais jamais l'effacer. La laïcité offre aujourd'hui un cadre au sein duquel les catholiques français apportent leur pleine et généreuse contribution à la communauté nationale. Le dialogue entre l'État et l'épiscopat est un rouage essentiel de la démocratie car l'État protège la liberté de conscience et la sécurité des croyants dans leur recherche de sens.

Le gaullisme, dans la continuité duquel je m’inscris, est la synthèse de plusieurs inspirations, notamment de certains courants chrétiens : le personnalisme d’Emmanuel Mounier, le catholicisme social d’Albert de Mun et le catholicisme libéral de Chateaubriand. Ces courants ont participé, chacun à leur manière, avec la figure extraordinaire de Charles Péguy, à la formation intellectuelle du général de Gaulle. Ils ont fondé ses choix et déterminé des principes politiques qui éclairent aujourd’hui ma démarche.

Le bien commun est le fondement du politique, son ambition primordiale. Il doit guider les décisions publiques mais aussi dicter le comportement des hommes politiques. Aujourd’hui, les Français n’ont malheureusement plus confiance en leurs représentants. Certaines pratiques, certaines méthodes, certaines décisions ont rompu le lien, pourtant indispensable, entre les Français et leurs élus (...)

La participation, entre un libéralisme débridé et un socialisme annihilant, trace une autre voie économique et sociale pour notre pays (...)

Dans la crise actuelle, dans la perte de sens que vous décrivez, la famille est un repère essentiel. Elle est la cellule de base de notre société, source d’épanouissement et de partage. Soumis à des choix politiques ineptes, les familles rencontrent pourtant de plus en plus de difficultés. Elles ont subi, ces dernières années, une diminution grave de leurs aides et de leurs allocations. Au-delà de ces aspects sociaux, c’est le sens même de la famille qui a été mis en cause. Si les droits des couples de même de sexe doivent être reconnus, je veux affirmer l’unique filiation biologique père-mère. Je suis, à cet égard, fermement opposé à l’indignité qu’est la GPA. Comment peut-on justifier la commercialisation de la maternité ? L’argent ne peut pas acheter la vie ni permettre l’exploitation des femmes dans ce qu’il y a de plus intime, de plus fort et de plus beau (...)

Le chaos qui règne au Moyen-Orient et dans certaines parties d'Afrique est à l'origine d'une crise migratoire dont les effets se répercutent jusqu'en France. L’arrivée des migrants sollicite notre devoir de charité et de générosité, l’Eglise y prend, à raison, toute sa part. Mais le rôle d’un responsable politique est de dépasser l’émotion pour préserver la cohésion nationale. Certains n’ont pas toujours compris mes positions de fermeté sur le contrôle des frontières nationales, sur l’expulsion des migrants qui ne sont pas des réfugiés, au sens de la convention de Genève. D’aucuns voudraient élargir de façon inconditionnelle l'accueil des réfugiés à l'ensemble des migrants. Leur accueil sur notre sol est conditionné par deux contraintes : notre capacité d'accueil et une exigence de prudence. Je me réjouis que le Pape ait récemment invoqué cette exigence (...)"

Posté le 8 novembre 2016 à 10h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (30)

06 novembre 2016

52 veillées pour la vie naissance

Voici la première liste officielle des veillées pour la Vie de 2016.

Nous vous invitons à la parcourir pour chercher la veillée la plus proche de chez vous.

Si vous n’en trouvez pas, organisez là !

Pour cela, télécharger le kit complet de préparation et inscrivez votre veillée.

52 veillées, c’est le tout début de la mobilisation. Il reste trois semaines pour lancer cet événement dans votre paroisse.

Posté le 6 novembre 2016 à 19h34 par Michel Janva | Lien permanent

"Evangéliser la soif d’identité"

De Guillaume de Prémare, délégué général d'Ichtus :

5bbc9ffaa3fdbebce007b4aa89b36a5f"Les crèches de Noël ressurgissent régulièrement dans le débat public. Il s’agit cette fois de la présence de crèches dans les mairies, sur laquelle le Conseil d’Etat est appelé à trancher. Il faut préciser que les crèches publiques ne constituent pas une revendication communautariste des chrétiens. Elles sont des initiatives profanes. Alors, nos crèches chrétiennes sont-elles les otages d’une guerre culturelle ?

Des chrétiens s’en inquiètent : et la foi dans tout ça ? Il y a ici une crainte légitime de sécularisation purement culturelle et de récupération politique. Cependant, la reconnaissance par le rapporteur du Conseil d’Etat de la légitimité culturelle de la crèche publique ne porte pas de préjudice à la foi, notamment parce que la tradition de la crèche publique vient de la foi manifestée dans la culture commune.

Dieu merci, la crèche est donc encore dans notre culture commune, comme témoin visible de la foi ; et non confinée dans nos églises et nos maisons. D’une certaine manière, dès lors qu’un symbole chrétien entre dans le « commun », il n’appartient plus aux seuls chrétiens. Aimer et faire vivre le symbole sans avoir la foi a du sens, tant le fait religieux produit et contient un fait socioculturel qui a sa valeur.

Pour les chrétiens, il y a une forme de dépossession, c’est vrai. L’insécurité culturelle qui touche la sociologie des profondeurs de notre pays fait naître une forte soif d’identité, laquelle s’exprime aussi à travers les symboles chrétiens ; notamment en réaction à cet l’islam visible qui passe au révélateur notre propre vide religieux.

Il y a ici un risque : la réduction de la religion à une fonction de cohésion socioculturelle ; voire le travestissement du christianisme en une religion identitaire qui dilue la foi. Il faut cependant prendre garde de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Si les chrétiens érigent des murs autour de la soif d’identité, ils manqueront la responsabilité d’évangéliser cette périphérie existentielle populaire qu’est l’insécurité culturelle.

La foi produit une culture

Ceux – agnostiques ou chrétiens « culturels » – qui sont attachés à la culture chrétienne et cherchent à s’y raccrocher ont raison parce qu’elle est belle et qu’elle nous constitue à travers une histoire commune. Les chrétiens devraient-ils les rejeter ou mépriser leurs aspirations ? Au contraire, les chrétiens peuvent leur appliquer la méthode prônée par le pape François vis-à-vis de ce qu’il nomme les périphéries existentielles : « accueillir, accompagner, discerner et intégrer ».

Rappelons-nous l’enseignement de Benoît XVI aux Bernardins : ce qui est premier, c’est la foi, laquelle produit une culture ; et cette culture devient en retour un témoin et vecteur de la foi. Notre mission est de décrypter le beau qui se déploie à travers les églises, les calvaires, les crèches, l’art sacré, les traditions populaires, etc. Notre mission est de montrer que ce sont des témoignages visibles et vivants de la foi d’un peuple et d’une nation ; et non un simple estimable musée.

Ce temps historique troublé ouvre la porte de la foi, donne aux chrétiens la possibilité d’expliquer que sans la foi, la culture perd sa sève et se meurt et qu’il serait illusoire de penser en faire vivre la beauté si l’on ne revient pas dans nos églises pour y chercher Dieu. Il s’agit donc d’évangéliser la soif d’identité."

Posté le 6 novembre 2016 à 12h23 par Michel Janva | Lien permanent

Terre de Mission : les évêques de France et le débat électoral

L'émission Terre de Mission, animée aujourd'hui par Jean-Pierre Maugendre, aborde les thèmes suivants :

  • La compagnie de Jésus : l’élection du père Arturo Sosa comme 31 éme préposé général de la Compagnie.
  • Enguerrand Boissonnet coorganisateur du semi marathon pour les chrétiens d’Orient, qui aura lieu le 5 mars 2017.
  • Les évêques de France viennent de s’inviter dans le débat électoral en publiant trois documents officiels ou officieux dont surtout un texte du conseil permanent de la conférence des évêques de France : Dans un monde qui change retrouver le sens du politique. Monsieur l’abbé de Tanouarn, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur, rédacteur en chef de Monde et Vie, commente ce texte qui s’éloigne, dans l’ensemble comme dans le détail, de l’enseignement traditionnel de l’Eglise sur la société, réalité naturelle et non conséquence d’un simple contrat social.
  • Mère Alice-Marie, dominicaine enseignante de la congrégation du Saint Nom de Jésus de Fanjeaux présente le livre qu’elle vient de publier aux éditions Clovis : Rupture ou Fidélité– 1948-1975, sur l’histoire récente de sa congrégation. 

Posté le 6 novembre 2016 à 12h16 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre : recollection pour dames à Paris

P1010436_Paris_XIV_avenue_Denfer-Rochereau_Couvent_des_religieuses_de_la_Visitation_reductwkLa prochaine recollection du jeudi prêchée par l’abbé Le Coq, FSSP (pour "dames") aura lieu le : le jeudi 10 novembre de 9h à 12h30 au Monastère de la Visitation (68 avenue Denfert Rochereau, Paris 75014, métro Denfert Rochereau, RER Port-Royal).

  • 9h : temps d’accueil et de prière dans la chapelle
  • 9h 30 : messe célébrée en la forme extraordinaire, et confessions par l’Abbé Damaggio, FSSP
  • 10h 45 : 1er enseignement
  • 11h 30 pause café
  • 11h45 2ème enseignement

PAF 6 euros location de la salle + participation libre aux frais des abbés déjeuner partagé proposé, tiré du sac vers 12h30 (merci d’apporter pour 4/5 un plat salé ou sucré) que celles qui n'ont pas prévu ou rien apporté se sentent libres de participer. Elles seront bien volontiers accueillies.

Autres dates : 1er décembre, 12 janvier, 23 février, 23 mars, 27 avril et 19 mai.

Posté le 6 novembre 2016 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

Les reliques de sainte Marie Madeleine à Lyon

Mission Marie-Madeleine

Posté le 6 novembre 2016 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

04 novembre 2016

12 novembre : 6ème Nuit de la Terre Sainte à Ste Anne d'Auray

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Posté le 4 novembre 2016 à 21h28 par Michel Janva | Lien permanent

03 novembre 2016

Rosaire pour la France à Metz samedi 5 novembre

11 novembre 2016 rosaire france copie-2

Posté le 3 novembre 2016 à 18h47 par Michel Janva | Lien permanent

02 novembre 2016

Abbé de Tanoüarn : "La France devient un territoire de la mondialisation heureuse"

L'abbé de Tanoüarn a lu le document publié par la CEF "Retrouver le sens du politique" et donne son impression pour Monde et Vie :

931_Page_01"Si c’est dans les pages de Politique générale que je vous propose cette réflexion sur la réflexion des évêques français à propos de la politique, c’est justement que leur document est très significatif non seulement de ce qu’ils pensent eux, mais de ce qu’on essaie de penser un peu partout face à la crise migratoire, de ce que pensent nos élites, de ce qui reste de pensée au Parti socialiste éclaté en diverses prétendances, et aussi de ce que signifie la fameuse « identité heureuse » chère à Monsieur Juppé, le candidat le plus à gauche parmi tous ceux qui se présentent à la Primaire de droite. Bref, quelque part entre Emmanuel Macron, Manuel Valls et Alain Juppé, une fois de plus nos évêques pensent au Centre, ils sont par conséquent au centre du débat, ils apparaissent comme représentatifs de la caste au Pouvoir, dont ils comptent certainement parmi les plus ardents soutiens. Ils sont en ce sens magnifiquement conservateurs ! 

Ce qui est nouveau, ce qui est positif dans ce document, censé nous rendre le goût de la Politique ? C’est que Nosseigneurs admettent que la nouvelle question, le nouveau paradigme, l’inquiétude dominante est celle de l’identité. Oh ! Il faut attendre le sixième chapitre pour qu’il soit question de « personnes d’origines étrangères » qui se trouvent en ce moment dans notre beau Pays de France. Le fait qu’elles y soient pour y rester va semble-t-il de soi et n’est pas précisé. La religion de ces « personnes étrangères » n’est pas non plus désignée, comme s’il allait de soi qu’il s’agisse de l’islam, ou bien comme s’il ne fallait pas en parler, pour ne pas se faire de mal. Curieux oubli de la part d’hommes de religions, c’est certainement la plus grande faiblesse de ce texte.

Ce qui est précisé par contre ? C’est que nous sommes en présence d’« un malaise identitaire pouvant aller jusqu’au rejet de l’autre différent ». Le débat sur l’identité – heureuse ou plutôt bien malheureuse – commence, sotto voce, par l’usage de cet adjectif, jusqu’ici incongru dans le langage de nos évêques, l’adjectif « identitaire ». L’apparition de ce mot nouveau n’empêche pas que le thème de l’Autre reste foncièrement dominant, et l’on devine ce qu’Alain Finkielkraut a appelé joliment « l’autrisme », en filigrane derrière ces mots nouveaux qui se pressent sous les plumes épiscopales. C’est parce que nous, Français de souche, nous manquons tous d’« autrisme » qu’il y a un problème. Ce qu’il faut mettre en cause en effet, c’est « le rejet » de « l’autre différent » (...)

Ob_2030fe_dans-un-monde-qui-changeAu crédit de Nosseigneurs, il faut mettre le fait que ce rejet, selon eux, semble bien devoir rester exceptionnel. Le responsable de la migration n’étant évidemment pas le migrant, c’est… personne. C’est la mondialisation. « L’idée d’une nation homogène est bousculée par la mondialisation ». Vous avez bien compris : c’est une fatalité, on n’y peut rien : les nations dorénavant, en Europe, ne seront plus des nations homogènes, ce n’est plus possible. On nous affirme cela froidement, comme si cela n’était même pas susceptible d’explication ou de démonstration. C’est un fait, le point de départ de la réflexion politique actuelle : « L’idée de nation homogène est bousculée » par le vent de l’histoire, dépassée, périmée. C’est énorme ! (...) Et il faudrait entériner le fait que ces nations, avec leur longue histoire et leur langue, « sont bousculées ». « Il faut redéfinir ce qu’est être citoyens français et promouvoir une manière d’être ensemble qui fasse sens ». Rien que ça ! 

Nos évêques parlent donc de l’identité française. Là nous avons vu une bonne nouvelle. Mais la mauvaise, c’est que pour eux, l’identité française n’existe pas. Il faut réfléchir à « ce qu’est être citoyen français » en « découvrant une manière d’être ensemble qui fasse sens ». Quel aveu ! La manière dont les citoyens sont ensemble dans l’Hexagone en ce moment, n’est pas une manière qui fait sens. Il faut trouver le sens… Il importe de tout redéfinir. Nous sommes en plein constructivisme politique. Ces formules, qui paraissent tellement douces, sont en fait d’une extrême violence. On est en train de nous apprendre que, suite à l’arrivée de « nombreuses personnes étrangères », il faut tout repenser. Et cette fois, l’expression correcte est employée. Ce qui change tout, ce n’est pas seulement la mondialisation (qui, au contraire, pourrait et devrait renforcer nos identités dans un riche jeu d’échange international).

Ce qui change tout, ce sont « les revendications communautaires ». Il faut prendre acte du fait que la France n’est plus une nation au sens homogène de ce terme, mais déjà une communauté de communautés, dans laquelle on ne saurait parler d’assimilation, parce qu’il n’y a plus de modèle unique ou homogène et que tout se trouve « à repenser ». À ma connaissance, Alain Juppé n’avait jamais défini son identité heureuse de cette manière, mais c’est bien ce qu’il veut faire et s’il crée à Bordeaux, avec l’appui de la Mairie, un immense Centre culturel musulman, c’est bien sûr dans cette perspective nouvelle d’une France qui n’est plus nationale mais communautaire.

Pourquoi ne pas le dire clairement ? Ce que nos évêques entendent nous vendre, derrière leur souci de « redécouvrir le Politique », c’est la nouvelle France multiculturelle, qui d’ailleurs reste à penser, une France qui n’existe pas encore vraiment puisqu’elle est en train de naître. Nous assistons, écrivent-ils, à « la naissance d’une identité qui ne nie pas les autres appartenances ». L’expression doit être pesée. Elle est décisive. Elle pourrait passer pour la définition du projet français que les Politiques dans leur ensemble veulent faire avaler à la France.

Mais qu’est-ce qu’une identité qui ne nie pas les autres appartenances ? C’est une identité neutre, qui soit la même pour un catholique de souche, pour un animiste érythréen (il y a tant d’Erythréens parmi les migrants soi-disant syriens) ou pour un musulman même quand il n’est pas modérément musulman. Nous nous trouvons devant une identité qui n’est plus nationale, au sens où la nation, au-delà des différences profondes entre les Provinces, représentait « quelque chose d’homogène », cela au moins jusqu’à Georges Pompidou. Mais alors qu’est-ce que cette identité nouvelle ? Je doute pour autant qu’il s’agisse d’une identité impériale parce que je ne crois pas que qui que ce soit ne cherche à faire de la France un Empire. Reste l’identité à sa plus basse fréquence : une identité administrative, une identité de papier, qui donne des droits mais, parce qu’elle respecte trop toutes les appartenances qui lui sont antérieures, ne crée aucun devoir par elle-même. C’est vers cette identité-là que l’on nous dirige. La France devient un territoire de la mondialisation heureuse. La France est une identité heureuse, une identité qui ne crée que des droits. Elle est vraiment pour tous, elle ne fait aucune différence entre ses anciens et ses nouveaux enfants puisqu’elle a perdu son identité nationale homogène et qu’elle se contente très bien d’une identité hétérogène.

Après avoir construit ce nouveau rêve français, aboutissement de tant d’esquisses depuis « la nouvelle société de Chaban-Delmas » jusqu’à la social-démocratie giscardienne, en passant par la France modeste de Jacques Chirac, et la France multiculturelle des MM. Sarkozy et Hollande, nos évêques, tout remplis de l’importance de la circonstance, se retournent vers leurs ouailles et ils les mettent en garde. Ils désarment leurs fidèles à l’avance, en leur enjoignant de se conformer mentalement à l’inculture dominante. L’Église avait été le réservoir inépuisable de la culture occidentale lors des invasions barbares, avec des grands évêques, saint Remi, saint Loup, saint Aignan, tant d’autres, qui représentaient eux-mêmes l’élite culturelle issue de l’Empire finissant. Il ne faudra pas compter sur l’Institution ecclésiale cette fois-ci. Quand on lui demande ce que sera la nouvelle France des communautés, elle répond pour l’instant officiellement : « Il faudra du temps pour que tout cela trouve son sens ». Là encore : quel aveu ! Cette formule est énorme elle aussi. La France est aujourd’hui en standby. Il faudra du temps pour qu’elle se redécouvre dans sa nouvelle formule, le temps sans doute que les communautés, se frottant les unes aux autres, un modus vivendi se crée entre elles. À ce petit jeu communautaire, les chrétiens bien sûr seront perdant puisque leur religion ne construit pas de communautés, sinon, comme les chrétiens d’Orient, d’une manière contrainte, en attendant la fin…

Mais surtout, écrivent nos seigneurs, il vous faut bannir « le rêve d’une contre-culture ». Là pourtant on est en plein christianisme. Le christianisme, qui ne crée aucune communauté parce qu’il n’est pas une religion de la Loi, a créé des cultures riches et foisonnantes, qui font honneur à l’humanité dans le Christ. À diverses époques de son histoire, ces cultures ont été des contre-cultures, comme actuellement dans la Chine communiste par exemple. On sait que Benoît XVI avait employé ce terme de « contre-culture » et il l’avait fait de façon positive, lors de son voyage à Malte (2010), en exhortant les fidèles à constituer des communautés qui soient autant d’ « oasis » dans lesquels puissent fleurir des contre-cultures. Le mot n’avait pas fait peur au pape allemand. Face à l’inculture dominante, face à la non-culture que les Réformes successives de l’enseignement ont rendue comme obligatoire, il faut bien sûr, avec nos évêques ou sans eux, par tous les moyens et de toutes les manières, promouvoir des contre-cultures, proposer des systèmes de références, parmi lesquels bien sûr les références chrétiennes devront être dominantes, parce qu’elles ont historiquement fait la preuve qu’elles représentent un vrai progrès humain."

Posté le 2 novembre 2016 à 14h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)


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