26 juillet 2016

+ Jacques Hamel : messes et prières

Suite à l'égorgement de l'abbé Jacques Hamel, l'Eglise appelle à prier :

  • journée de jeûne et de prière pour notre pays et pour la paix dans le monde ce vendredi 29 Juillet.
  • Lyon : A 19h à la cathédrale messe célébrée par Mgr Le Gal, suivi d'un temps sur la place St Jean
  • Paris : le cardinal André Vingt-Trois présidera une messe le mercredi 27 juillet 2015 à 18h15 à Notre-Dame de Paris.
  • Le Luc en Provence : messe célébrée dans l'Église Notre Dame du Mont Carmel jeudi 28 Juillet à la demande de Monsieur Verrelle Maire du Luc.Tous les maires de la communauté de communes, le conseil municipal, et tous les Lucois qui veulent s'associer à la prière sont conviés à cette célébration.
  • Nantes : Chapelet de Reparation sur le parvis de la cathédrale de Nantes à 19h30.
  • Pèlerinage sur le lieu du Martyre, Saint Etienne du Rouvray. rdv porte d’Auteuil à 10h30. Arrivée vers 12h.
  • Laval : messe à la basilique d'Avesnières de Laval à 18h30 le 27/07
  • Lille : messes le 26/07 à la cathédrale de la Treille de Lille (17h30)
  • Rouen : messe à la cathédrale de Rouen (18h) le 26/07
  • diocèse de Bayonne : le glas des églises sonnera ce soir

Si vous avez connaissance d'un autre évènement, vous pouvez l'annoncer en commentaire.

Posté le 26 juillet 2016 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

Il faut traiter le Coran et les Hadiths comme Mein Kampf !

Réaction de Bernard Antony :

"Deux islamo-jihâdistes viennent donc d’égorger un prêtre et un fidèle dans l’église de Saint Etienne de Rouvray. Egorgements comme il y en a eu tant à notre époque, en Algérie, en Turquie, en Egypte, au Pakistan, au Nigéria, aux Philippines, en Indonésie, en Irak, en Syrie et autres pays de l’oumma islamique. Comme il y en a eu par millions au long des immenses pulsions massacreuses ou génocidaires du fanatisme islamique, dans les hécatombes de Tamerlan en Inde, les invasions arabes de l’Afrique du Nord, les massacres de 1860 au Liban, le génocide il y a un siècle des Arméniens, des Assyro-chaldéens et autres chrétiens d’Orient.

François Hollande a réagi comme toujours dans la perfection mécanique de sa médiocrité, qualifiant bien sûr l’attentat de « lâche ». Plus consternantes ont été les premières réactions de certains journalistes et de responsables catholiques. Les premiers ont attendu que François Hollande confirme qu’il s’agissait d’un attentat terroriste ; sans doute pensaient-ils pouvoir prudemment invoquer l’action d’un « déséquilibré ».

Quant aux responsables religieux, en particulier Monseigneur Dubost et le Vicaire général de Rouen, Philippe Maheut, ils ont insisté, sans peser la portée de leurs propos, sur la nécessité du renforcement du « dialogue inter-religieux », aveu implicite, sans doute bien malgré eux, qu’ils attribuent la cause de pareils crimes à l’appartenance religieuse. Le vicaire général Maheut s’est demandé « comment on peut en arriver là ». Sa connaissance de l’histoire du terrorisme semble bien courte. Il a invoqué aussitôt, lui aussi, la ritournelle de la « situation d’exclusion ». Comme s’ils étaient tout de même un peu excusables, ces égorgeurs de catholiques ! Il a livré sa conclusion : « il faut continuer à aller à la rencontre », sans bien toutefois préciser de qui : des imams ? des terroristes ? Une fois encore, pas l’ombre d’une réflexion pour en finir avec le déni de la réalité de l’islam et pour prendre enfin en considération la nature des textes, Coran et Hadiths, vendus dans toutes les librairies islamiques et les mosquées. Le Maréchal Sissi a demandé que l’on en termine avec la sacralisation de ces textes, pleins de violences, de châtiments barbares et d’égorgements pratiqués par le prophète lui-même.

Dialogue ? Rencontre ? Pourquoi pas ? Pour obtenir enfin que le Coran et les Hadiths soient édités, comme c’en est une juste obligation pour Mein Kampf, assortis d’avertissements mettant en garde contre leur perniciosité. Tant que l’on ne remettra pas en cause ces textes-modèles et tant que les centaines de milliers d’imans dans le monde ne le feront pas, le terrorisme des Hashishins de notre temps n’est pas près de prendre fin."

Posté le 26 juillet 2016 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent

Premier prêtre égorgé en France par des musulmans

Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat de ce matin, au cours duquel un prêtre a été égorgé. Une première en France depuis... ?

Le groupe terroriste a affirmé que l’attaque avait été exécutée par deux de ses «  soldats  », selon l’agence Amaq, organe du groupe djihadiste.

Les musulmans se sont introduits dans l’église pendant la messe. Les deux auteurs sont ensuite sortis sur le parvis de l’église, où ils ont été abattus. 

Un des deux auteurs de l’attaque est bien connu des services de renseignement et de la justice... Il a tenté de rejoindre la Syrie mais avait été intercepté en Turquie. Renvoyé en France, il a été incarcéré à son retour en mai 2015. Il a passé près d’un an en prison avant d’être libéré en mars 2016 sous bracelet électronique. Le parquet avait fait appel de cette libération sans obtenir gain de cause. L’homme est revenu vivre chez ses parents à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Martime) et a bénéficié d’une permission de sortie tous les jours entre 8h30 et 12h30. C'est lors de cette permission qu'il a égorgé le prêtre !

Le terroriste islamiste Sid Ahmed Ghlam, actuellement incarcéré, avait déjà ciblé l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray ! Elle faisait partie des édifices que le djihadiste avait repérés comme des lieux possibles pour y commettre des attentats contre des églises et leurs fidèles. L’église qui a été la cible d’une attaque terroriste et dont le prêtre a été égorgé ce matin était donc identifiée comme un objectif de l’Etat islamique : quelles mesures avaient été prises par les services du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dont l’incompétence est décidément abyssale ? Sid Ahmed Ghlam est cet islamiste qui a été arrêté en 2015 alors qu’il s’apprêtait à commettre des attentats durant la messe dans des églises de Villejuif, et qui est également mis en examen pour le meurtre d’Aurélie Chetelain. A l’époque, le procureur de Paris François Molins avait déclaré que Ghlam « était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d’un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église ».

Les ministres de l'Intérieur et de la Justice auront-ils la décence de présenter leur démission en raison de l'incompétence de leurs services sur cette affaire ?

Des laïcs organisent demain un pèlerinage à à Saint-Etienne-du-Rouvray. RDV en voitures à Paris Porte d'Auteuil à 10h30.

Le martyr est l'abbé Jacques Hamel, 86 ans, prêtre depuis 58 ans. Qu'il repose en paix après avoir été égorgé durant le saint sacrifice de la messe. 

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Posté le 26 juillet 2016 à 15h26 par Michel Janva | Lien permanent

Début de la procession à Sainte Anne d'Auray, présidée par l'archevêque d'Alep

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Posté le 26 juillet 2016 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2016

26 juillet - conférence à Béziers : Dieu exauce-t-il nos prières ?

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Posté le 24 juillet 2016 à 21h43 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet : conférence de Jean Sévillia à Carnac

28-07 J. Sévillia

Posté le 24 juillet 2016 à 16h22 par Michel Janva | Lien permanent

23 juillet 2016

L’(in)conscient mépris épiscopal pour les victimes de l’islam

Voici une tribune proposée par Mathieu Parbot pour Le Salon Beige :

Le soutien apporté par le Cardinal Barbarin au projet lyonnais d’institut de civilisation musulmane est absolument incroyable. Il se fait l’avocat, au nom de l’Eglise, d’un système politico-religieux dans lequel les droits humains les plus élémentaires sont bafoués, et ceci à quelques dizaines d’heures de l'attentat de Nice.

Le Coran et les hadiths ne sont-ils pas le socle idéologique de l’islam « modéré » et du « radical », tout comme le modèle d’homme que constitue Mahomet n’inspire-t-il pas les premiers comme les seconds ? C’est ainsi que la doctrine musulmane et l’agir de Mahomet ne sont pas récusés par les tenants de l’islam « radical » comme par les « modérés ». Nous sommes ainsi en face de deux stratégies complémentaires de conquête, l’une agressive, l’autre persuasive. Ce sont les deux faces du même islam. D’aucuns diront que le soufisme mérite un immense respect… Attention, quel est le pourcentage de soufis dans le nombre général des musulmans et quel est le statut du soufisme ? La plupart du temps, les tenants du soufisme sont victimes de persécutions en interne… Lorsque Rémi Brague dit que « l’erreur de l’Europe est de penser l’islam sur le modèle du christianisme », nous pourrions ajouter que c’est aussi l’erreur de nombreux évêques. Même Dalil Boubakeur l’affirme :

« L’islam ne doit pas être considéré comme une simple religion mais comme un fait politique majeur de notre temps (…) C’est un phénomène socio-politique, c’est une idéologie de lutte, d’agression (…). » (sur BFM TV, le 3 janvier 2011)

Le Cardinal Barbarin, comme tous ces évêques qui s’évertuent à honorer de leur présence et de leurs encouragements les toujours plus nombreuses sollicitations islamiques à venir inaugurer telle ou telle mosquée, fait preuve d’une bien faible esprit d’analyse. L’archevêque de Lyon dit agir au nom de la justice pour que les différentes confessions puissent entrer dans un dialogue culturel finalisé par la concorde. Le soutien de principe à l’exercice de la liberté de religion ne peut être confondu avec la promotion, même en invoquant la culture, d’un système politico religieux qui méprise les droits humains les plus élémentaires (liberté de religion, mépris de la femme, droit de l’enfant…).

Et là nous touchons du doigt les limites terribles de cette doctrine sociale de l’Eglise réinventée où Dieu n’est plus la clef de voûte de l’édifice social. Le laïcisme est entré dans les fibres épiscopales comme l’anthropocentrisme dans la liturgie. A l’opposé de cela, on se réfugie bien souvent dans une vision limitée du spirituel qui exclut toute christianisation de l’ordre temporel, la stratégie du compassionnel prenant le pas sur celle de l’analyse lucide. C’est bien beau de pleurer avec les victimes d’un attentat musulman quand de l’autre côté on flirte avec une culture qui forme à cette violence. Prier, oui, pleurer avec, oui, mais utiliser sa raison pour agir et gouverner, oui aussi.

Par son communiqué, le Cardinal Barbarin, et ses confrères souvent en pareille situation, envoie un signal de terrible mépris à ces gens qui quittent l’islam parce qu’ils en ont perçu l’immense indigence religieuse en découvrant le visage de Jésus-Christ. Ces gens qui, rappelons-le, risquent la mort à tout moment, même lorsqu’ils sont issus de milieux où l’islam est dit modéré… Les chrétiens d’Orient exilés en France ne comprennent pas ces contradictions épiscopales… et le disent bien volontiers.

Alors… Monseigneur de Lyon, d’Auch, de Marseille, d’Evry, d’ici ou d’ailleurs, pitié pour les victimes … ! Les bonnes intentions peuvent être teintées de malice dès l’origine. Soutenir la construction d’une mosquée ou d’un espace culturel musulman c’est se faire l’allié objectif des poseurs de bombes (et oui) et mépriser incroyablement les femmes battues, violées… C’est faire aussi l’aveu d’une ignorance crasse : ce système politico-religieux s’apparente à une dictature lorsqu’il devient majoritaire. N’est-ce pas Monsieur Erdogan ? Pour le moment, certains sont gentils, mais d’autres, et de plus en plus nombreux, deviennent méchants. Ne laissons pas l’homo affectivus prendre le pas sur l’homme doué de raison, de prudence.

Quand les lois mathématiques (à Dieu ne plaise) auront donné aux musulmans le pouvoir dans notre beau pays, la France, fille aînée de l’Eglise, il se pourrait bien que les Français, les non-musulmans, reprochent aux hommes d’Eglise et donc à l’Eglise, ce grand plongeon dans le chaudron islamique. Le regret serait alors intense : si les évêques avaient éduqué le regard critique des fidèles, de la société en général, en étudiant les principes erronés conduisant à cet horrible dénouement politico-religieux ?

La suite est simple : la main qui vous aura embrassée, Monseigneur, d’ici ou d’ailleurs, vous giflera. Et ce ne sera pas la main d’un « tradi » qui voulait baiser l’anneau de vos noces avec l’Eglise, et que vous retiriez avec gêne ; ce sera celle d’un Kamel (Kabtane), d’un Dalil (Boubakeur), d’un Tariq (Ramadan). Au mieux, la chrétienté survivra selon le modèle du Liban, en isolats ne devant leur survie qu’à des stratégies d’alliance calculée, au pire, comme en Iran, l’exil ou la mort.

Avant qu’il ne soit trop tard, Monseigneur, osez l’annonce de l’Evangile aux musulmans, explicitement, pour leur salut, le nôtre et le vôtre.

Et comptez sur nous pour dire haut et fort que la France est une terre chrétienne.

Comptez sur notre affection vigilante, et notre prière.

Posté le 23 juillet 2016 à 19h33 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2016

Interpellé par un imam, le cardinal Barbarin apporte son soutien à un projet musulman

Le communiqué du cardinal Philippe Barbarin du 10 juillet commence de façon étonnante:

"Interpellés par Monsieur Kamel Kabtane, les responsables des Eglises catholique et reformée de Lyon apportent leur soutien au projet d’un Institut de Civilisation Musulmane dans la Métropole lyonnaise."

La formulation laisse entendre qu'ils avaient le couteau sous la gorge pour réagir... Yves Daoudal apporte ce commentaire :

"On croirait un communiqué d’un évêque copte en Egypte sur l’installation d’un riche institut islamique près de sa pauvre cathédrale. A la différence près que l’évêque copte n’a pas le choix (et qu'il mettrait un point d'honneur à ne pas faire de faute)..."

Et le cardinal justifie la construction de cet Institut comme une mesure égalitaire en regard des instituts déjà existants :

"De même qu’existent aujourd’hui l’ECCLY (Espace culturel du christianisme à Lyon) et l’Espace Hillel (consacré à la culture juive) lancés avec le soutien du Grand Lyon, il nous parait juste qu’un lieu de présentation, d’études et de débats permettant de découvrir les apports de la culture musulmane, puisse fédérer de larges soutiens.

Depuis plus d’un demi-siècle, les principaux acteurs de la vie publique lyonnaise, très attachés à une juste conception de la laïcité, portent le souci d’une heureuse entente entre les différentes confessions. Cette concorde ne doit jamais craindre de voir progresser la culture, condition indispensable de la paix. »

Il n'y a pas de laïcité en islam : tout projet religieux est par nature politique. Ce n'est pas pour rien que cet institut est financé par l'Algérie et l'Arabie. Sa vocation est de diffuser l'islam.

Posté le 22 juillet 2016 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2016

Solution trouvée à Rennes

Lu sur Breizh-info :

"La mobilisation des fidèles de la chapelle Saint-François de Rennes aura payé. Selon les dernières nouvelles la communauté traditionnelle, menacée de disparition par l’archevêque Mgr d’Ornellas, sera maintenue à la rentrée. Mieux : l’archevêque a accepté la nomination par l’ICRSP d’un successeur au chanoine Cristofoli, qui dessert actuellement la chapelle, et dont il avait exigé le départ.

La communauté traditionnelle de la chapelle Saint-François existe dans cette chapelle, qui appartient au diocèse, depuis 1988 ; elle est desservie par l’ICRSP (Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre depuis 2002. Le 12 juin dernier, en annonçant que le départ du desservant actuel, le chanoine Cristofoli installé à Rennes depuis 2008, était exigé, que la convention avec l’ICRSP ne sera pas reconduite et la chapelle vendue, l’archevêché de Rennes a mis le feu aux poudres.

Déterminée à ne pas disparaître, la communauté traditionnelle a organisé la riposte, en créant une page sur les réseaux sociaux – près de 1800 «likes» en deux semaines, le double de la page officielle de l’archevêché, plus de 2000 aujourd’hui – mais aussi en organisant une réunion publique dans la chapelle, le 22 juin, puis un chapelet devant la cathédrale le 29. Depuis une dizaine de jours, une dizaine de fidèles – une vingtaine le week-end – s’installaient en « sentinelles » devant l’évêché entre 13h145 et 14h45, à l’heure du mouvement des employés. Les « sentinelles », nées  de La Manif pour Tous s’installaient devant les lieux emblématiques pour dénoncer le « mariage » pour tous (Loi Taubira). Désormais, c’est le diocèse de Rennes qui était dans leur viseur.

Loin de tenter d’apaiser la situation, alors que les fidèles de la chapelle se mobilisaient largement, et que l’affaire commençait à créer un important tollé dans et à l’extérieur du diocèse, celui-ci s’enfermait dans le double discours et s’y tenait  en multipliant les occasions  de double langage. [...]

Finalement, cette mobilisation fera évoluer la position du diocèse. Le 17 juillet, une nouvelle lettre de l’archevêque Mgr d’Ornellas a été lue  avant la messe. C’était d’ailleurs la première pour un chanoine de l’ICRSP tout juste ordonné, l’abbé Pinoteau ; en 2016, l’ICRSP a eu 11 prêtres ordonnés, dont 8 français, parmi lesquels deux sont bretons. L’archevêque y écrit qu’il a discuté avec Mgr Schmitz, provincial de France de l’ICRSP, qu’il a reçu ce chanoine, lui a fait rencontrer d’autres prêtres, et a accepté sa nomination. Il attend donc que l’ICRSP l’envoie officiellement en mission à Rennes. La nomination sera officialisée dans la seconde quinzaine du mois d’août.

L’actuel desservant de la chapelle, le chanoine Cristofoli nous précise ce qu’il en est : « Il y a eu des échanges par mails, le 10 et le 11 juillet, entre l’archevêque Mgr d’Ornellas et Mgr Schmitz. L’archevêque a reçu le 15 juillet un chanoine de l’ICRSP pressenti pour venir à Rennes, et cet entretien s’est très bien passé. Il lui a fait rencontrer un prêtre qui fera le lien entre la communauté Saint-François et l’archevêché – ce n’est pas un lien hiérarchique – et ensuite deux autres prêtres, les pères Lemoine et Lagneau, qui lui ont parlé de la mission de la chapelle dans le diocèse. Ces entretiens se sont bien passés ». C’est donc la garde rapprochée de l’évêque qui a reçu ce chanoine, actuellement en poste dans un autre diocèse français.

« Après cela l’archevêque Mgr d’Ornellas a accepté que ce chanoine vienne à Rennes, et écrit à Mgr Schmitz pour qu’il l’envoie en mission, ce qui a été fait. Des écrits ont été échangés, la succession est donc assurée, puisque Mgr d’Ornellas n’a pas l’habitude de revenir sur ses engagements écrits. Elle sera officialisée après le 15 août ». Le chanoine Cristofoli partira donc l’esprit tranquille, la communauté étant sauvée. Mieux, « il y aura une convention pour trois ans entre l’ICRSP et le diocèse », alors que la convention était jusqu’alors annuelle, et la communauté en situation de précarité permanente."

Posté le 21 juillet 2016 à 22h46 par Michel Janva | Lien permanent

20 juillet 2016

Rejoignez le Grand Pèlerinage National Saint Amadour qui se déroulera du 22 au 25 août

Le Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour vous convie à participer aux temps fort de l'année Rejoignez le Grand Pèlerinage National Saint Amadour qui se déroulera du 22 au 25 août et la solennité de la Saint Amadour les 25 et 26 août !
Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour - "L'espérance ferme comme le Roc" 

Posté le 20 juillet 2016 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

17 juillet 2016

Prière pour la France : face à la désolation... la consolation

LogoL'Evangile de la Vie propose une grande prière pour la France :

"Depuis plusieurs jours, d'intenses prières s'élèvent vers le Ciel, comme un cri, pour notre pays. Face à la désolation, nous avons tellement besoin de consolation, alors que nous traversons une nouvelle épreuve. Consolation que vient nous donner Notre-Dame, à travers la prière.

Couv-image-priere-pour-la-France-2012

Cette image-prière proposée : avec la prière pour la France de de Marcel Van, celle de Jean Paul II, prière à la Vierge Marie. Des paroles de Saint Pie X et de Marthe Robin sur la France qui sortira de l'impasse dans laquelle elle se trouve pour le moment, grâce à la prière. Une image-prière en six pages, format poche, il est urgent d'encourager cette grande prière pour la France.

Cette image est un moyen concret d'évangélisation, pour aider à la prière familiale. pour distribuer dans les paroisses, mouvements, écoles, pélerinages.

Pour recevoir cette image : par lot de 100 images, port inclus : participation aux frais suggérée de 12€ port inclus :  AD-l'Evangile de la Vie. 32 Cours de la République, 84500 Bollène."

Posté le 17 juillet 2016 à 23h34 par Marie Bethanie | Lien permanent

Très grand succès de la 25e Université d'été de Renaissance Catholique

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"Lancée en 1992, l'Université d'été de Renaissance Catholique a fêté son 25e anniversaire à Saint-Laurent-sur-Sèvre du 14 au 17 juillet en réunissant 500 personnes (la moitié ayant moins de 30 ans) autour du thème "À quoi sert la Culture ? "

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Ouvertes par une brillante leçon inaugurale de Michel de Jaeghere qui a bien replacé dans les esprits le vrai sens de la Culture qui prépare l'âme à la contemplation du divin, les quatre journées ont vu se succéder des intervenants de renom (Francois-Xavier Bellamy, Axel Rokvam, Laurent Dandrieu, Alain Lanavère entre autres) tandis que de larges moments permettaient aux participants de parcourir le Grand Parc du Puy-du-Fou ou de pèleriner sur la tombe de saint Louis-Marie Grignion de Montfort.
Après la messe célébrée en présence de l'anneau de sainte Jeanne d'Arc, Philippe de Villiers a conclu ces journées sous le signe de l'Espérance : "Tout va se retourner ! On est tout prêt !" 

Il a annoncé que le British Museum venait de révéler que l'anneau de Jeanne avait été authentifié par un comité de scientifiques britanniques dès 1955.

Il a également indiqué le titre de son prochain ouvrage à paraître le 1er octobre : "Les cloches sonneront-elles encore demain ?" Il y décrit le drame de la France déchirée entre un Occident épuisé et un Islam conquérant. Pour sa part il a confié : "Je ne suis pas un migrant, je suis un sédentaire !" Pour lutter contre l'islamisme, il n'y a qu'une solution, c'est d'avoir un antidote, fondé sur l'amour de la "Douce France", pays de la courtoisie, de la littérature, et surtout de naissance et de tradition chrétiennes, tout ce que le consumérisme et le terrorisme veulent annihiler.
Au lendemain des manifestations contre le mariage pour tous et des débats cherchant mille solutions pour réinvestir les énergies de la jeunesse, Renaissance Catholique, "mouvement de laïcs investi dans la Cité afin d'oeuvrer au rétablissement du règne social du Christ", semble prendre un nouvel essor pour fédérer les initiatives dans la durée, retisser un univers catholique sans sombrer dans l'arène politique."

Posté le 17 juillet 2016 à 16h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 juillet 2016

Nice : "Au-delà de la peur, l’espérance chrétienne"

IndexMonseigneur Bernard Ginoux, évêque de Montauban, nous exhorte à garder et développer l'espérance chrétienne après le drame de Nice :

"Jeudi soir, 14 juillet, à la fin des feux d’artifice qui avaient dessiné dans le ciel les bouquets de lumière les plus éclatants, une nouvelle tragique et bouleversante parcourait les médias. Sur la mythique Promenade des Anglais à Nice un poids lourd avait écrasé tout ce qu’il trouvait en traçant son chemin sur deux kilomètres dans une foule paisible et bon enfant. Saisie dans cette ambiance la foule ne comprenait pas. Un tueur ivre de sang pilotait en aveugle ce véhicule meurtrier. Plus de dix enfants morts, des hommes et des femmes projetés, broyés, désarticulés. En quelques instants surgissaient des orphelins, des parents affolés, une population anéantie et terrorisée. Des dizaines et des dizaines de morts : il faudra attendre ce vendredi pour savoir que c’est un chiffre proche de 90 dont dix enfants. A ces morts s’ajoutent des dizaines de blessés graves.
Là, nous nous arrêtons et nous considérons la douleur et la souffrance de tous ceux que touchent de telles horreurs. Jamais rien ne justifiera des actes pareils. Leurs auteurs sont à traiter comme des « ennemis publics » que rien ne peut excuser. Nous ne sommes pas seulement en « état d’urgence », nous subissons une véritable guerre. Le nier serait nier le réel. Face à la guerre nous devons nous unir et nous défendre. Pour cela il est nécessaire de se rassembler autour du « bien commun ».

Pour nous, fidèles du Christ, une « boussole » nous est donnée : la pensée sociale de l’Eglise qui nous renseigne sur les fondements de la société, les éléments incontournables que sont la liberté de penser, la liberté de culte, la sécurité, le respect des opinions et de la vie privée, etc. Mais ces fondements viennent de la loi morale que l’homme reçoit de l’auteur de la vie : « Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’ai fait sortir de la terre d’esclavage » (Exode 20, 2-17, Deutéronome 5,2-22). Dieu veut faire alliance avec l’homme et il lui indique le chemin de la vie, il lui donne les « dix paroles » (commandements) qui y conduisent. Mais Il ira plus loin encore en nous donnant sa propre vie par le sacrifice de Jésus son fils sur la Croix. L’amour a sauvé le monde pour toujours mais tant que l’humanité n’y consentira pas nous vivrons jusqu’à l’horreur la tyrannie des idées devenues folles. Notre unité demeure la foi en Jésus mort et ressuscité, le seul Sauveur du monde. Notre défense est notre confiance absolue et sans cesse renouvelée qu’il est vainqueur de tout mal. C’est notre consolation et notre espérance quand se déchaîne la haine.
Que cette période de l’été favorise l’approfondissement de notre foi ! Que notre prière présente sans cesse au Seigneur toutes les victimes des tragédies de l’humanité. Ce dimanche 17 juillet, nous aurons à coeur à chaque messe de prier pour ces victimes et pour que les coeurs endurcis s’ouvrent à la miséricorde divine."


Le 15 juillet 2016
Bernard Ginoux
Evêque de Montauban

Posté le 16 juillet 2016 à 10h13 par Marie Bethanie | Lien permanent

15 juillet 2016

Mgr Cattenoz demande de célébrer des messes pour les victimes et leurs familles

Communiqué de Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d'Avignon :

"Devant la folie meurtrière et aveugle qui vient de se déchaîner à Nice le jour même de notre fête nationale, au nom de tous les chrétiens, des diacres et des prêtres de notre diocèse, je voudrais dire combien nous sommes proches de toutes les victimes, de toutes les familles endeuillées, de tous les blessés, de tous ceux qui resteront choqués par ce qu’ils viennent de vivre. Comment ne pas être bouleversés de voir ainsi une soirée festive se transformer en cauchemar ?

Alors qu’il fait si bon vivre sur notre terre de Provence, alors qu’une vraie fraternité est possible entre tous, nous voici de nouveau confrontés à l’horreur absolue. Nous ne pouvons que dire notre compassion avec tous ceux qui viennent de vivre un tel drame. Nous nous sentons proches de tous les habitants de Nice et de tous ceux qui étaient hier soir sur la promenade des Anglais et qui ont vécu une nuit d’horreur.

Dès aujourd’hui et durant toutes les messes de dimanche prochain, nous prendrons dans notre prière toutes les victimes et leurs familles et chaque paroisse saura prendre telle ou telle initiative pour signifier notre communion avec toutes celles et tous ceux qui viennent d’être touchés par ce drame sans nom."

Posté le 15 juillet 2016 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2016

Institut de la Famille Missionnaire de Notre-Dame : La Miséricorde dans la Tradition de l’Église

Session à Sens : J-7

La miséricorde, pour l'édification de la paix et d'un monde nouveau

Message du père Bernard Domini :

Bien chers amis, bien chers jeunes amis, La Session sur la Miséricorde approche. Vous trouverez le programme sur notre site. En cette année jubilaire de la Miséricorde, nous désirons vous permettre de mieux comprendre ce qu’est la Miséricorde dans la Tradition de l’Église catholique. Nous aurons deux grands témoins :

  • Fouad, qui est devenu aveugle à la suite d’un attentat au Liban et qui a reçu la grâce de pardonner au responsable de l’attentat au pied de la statue de Notre-Dame des Neiges à Saint-Pierre-de-Colombier ;
  • Marc FROMAGER, directeur actuel d’AED France. Il nous donnera des témoignages poignants sur nos frères chrétiens persécutés actuellement dans le monde.

Nos Foyers-amis témoigneront sur la Miséricorde et donneront des enseignements importants qui révéleront que la vraie Miséricorde ne peut jamais être en contradiction avec la Vérité, la Justice, la Liberté.

Le Cardinal Joseph RATZINGER, dans l’homélie du 18 avril 2005 de la messe avant le Conclave, disait :

« La miséricorde du Christ n'est pas une grâce à bon marché, elle ne suppose pas la banalisation du mal. Le Christ porte dans son corps et sur son âme tout le poids du mal, toute sa force destructrice. Il brûle et transforme le mal dans la souffrance, dans le feu de son amour qui souffre. Le jour de la vengeance et de l'année de grâce coïncident avec le mystère pascal, dans le Christ mort et ressuscité. Telle est la vengeance de Dieu : lui-même, en la personne du Fils, souffre pour nous. Plus nous sommes touchés par la miséricorde du Seigneur, plus nous devenons solidaires de sa souffrance - et plus nous somme prêts à compléter dans notre chair ce qu'il manque aux épreuves du Christ (Col 1, 24) ».

Institut de la Famille Missionnaire de Notre-Dame – 07450 Saint-Pierre-de-Colombier Tél : 04.75.94.41.95 – Fax : 04.75.94.57.75 – Courriel : saint.pierre@fmnd.org Site Internet.

Posté le 11 juillet 2016 à 16h41 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2016

18 juillet : témoignage de Nadia Piccard à Carnac

18-07 Nadia Piccard

Posté le 10 juillet 2016 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2016

Toulon : Forum chrétien pour l’accueil des musulmans convertis

Les 8 et 9 octobre, sous le patronage de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon (Var), se tiendra au Domaine de La Castille un forum unitaire, avec la participation de chrétiens catholiques et protestants, sur le thème si important de l’accueil des musulmans convertis. Pour tout renseignement et inscription : Jésus le Messie. La Bonne Nouvelle du Christ annoncée aux musulmans.

Posté le 9 juillet 2016 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent

Bientôt un nouveau Bienheureux français

Le Pape François a autorisé vendredi 8 juillet la Congrégation des Causes des saints à promulguer un décret attribuant un miracle au père Louis-Antoine Ormières

Né à Quillan dans l’Aude en 1909, il fonda en 1939 la Congrégation des Sœurs de l’Ange, très engagées dans le champ éducatif. Leur objectif était de permettre aux enfants des campagnes d’être scolarisés, et de donner un accès aux soins aux malades qui n’en avaient pas les moyens.

Posté le 9 juillet 2016 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet : concert de louanges celtiques à Carnac

Concert louanges Celtiques

Posté le 9 juillet 2016 à 09h01 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2016

Création de la 5e distillerie des moines chartreux

CPrès de 200 personnes ont assisté à la pose de la première pierre d'Aiguenoire, la 5e distillerie des moines chartreux, à Entre-deux-Guiers. Un projet de 8 millions d'euros pour le futur site de production des liqueurs Chartreuse, où la première distillation est programmée pour fin 2017.

En 2014, face au durcissement de la réglementation qui encadre la distillation des alcools et liqueurs, et aux coûts d'une mise aux normes de la distillerie de Voiron, le conseil d'administration de l'entreprise et les moines ont en effet validé le déménagement de la production et la valorisation touristique de celui de Voiron.

La première phase du projet s'achèvera le 30 août 2018. Une date symbolique puisque les Chartreux ont acheté cette parcelle le 30 août 1618, il y a 400 ans.

Posté le 7 juillet 2016 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent

9 juillet : rosaire pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un ROSAIRE pour la FRANCE le Samedi 09 Juillet 2016 de 14h00 à 16h00, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 7 juillet 2016 à 15h13 par Michel Janva | Lien permanent

Les jeunes catholiques participants aux JMJ s'affirment de droite

Selon une enquête de La Vie, réalisée auprès d'un échantillon représentatif des jeunes français inscrits aux JMJ de Cracovie, âgés de 18 ans et plus. 2574 jeunes ont rempli intégralement le questionnaire. 

Sur la pratique sacramentelle :

"la majorité (70 %) a une pratique dominicale régulière : parmi eux 62 % de manière hebdomadaire, et même un certain nombre (8 %) vont à la messe plusieurs fois par semaine, voire tous les jours. - si on y ajoute les pratiquants occasionnels, qui y vont 2 ou 3 fois par mois (12 %) ou environ une fois par mois (10 %) on arrive à un total de 92 % de « pratiquants », au sens où les définit classiquement la sociologie religieuse dans les grandes enquêtes. Soit infiniment plus que la moyenne nationale (environ 8 %), et plus encore que la moyenne de leur génération (environ 3 %). Qu’ils soient, sous l’angle de leur assistance à la messe, très différents de la moyenne de population française est une évidence plus que prévisible : s’ils n’étaient pas déjà impliqués dans une démarche religieuse ils n’iraient pas aux JMJ. Reste que cette proportion de « messalisants » est impressionnante. Et surtout elle augmente sensiblement d’une JMJ sur l’autre : on ne comptait que 60 % de pratiquants réguliers en 2011, contre 70 % cette année."

Sur l'adhésion à la doctrine sociale de l'Eglise :

"Dans l’ensemble les jeunes participants aux JMJ se disent proches ou relativement proches des positions de l’Eglise. L’adhésion au principe d’autorité joue ici certainement un rôle. Avec cependant des différences sensibles selon les domaines concernés : - C’est en matière de défense de la vie (contre l’avortement, l’euthanasie, la gestation pour autrui) que l’adhésion inconditionnelle (« très proche ») est la plus forte : plus de la moitié (52 %), auxquels s’ajoutent ceux qui sont « assez proches », dont l’accord est plus mesuré et sans doute conditionnel sur certains points ou sur certaines formulations mais globalement acquis. Soit au total 72 %. Ceux qui se sentent explicitement loin de ces positions représentent quand même un jeune sur quatre (24 %). - En matière de questions sociales (la priorité aux plus pauvres et aux « périphéries ») la proximité aux positions de l’Église est encore plus importante qu’en matière de défense de la vie (85 %). Mais elle se répartit différemment : l’adhésion forte fait jeu égal (43 %) avec l’adhésion mesurée (42 %). Il y a manifestement matière à débat. En revanche on ne relève que très peu d’opposition explicite (6 %)."

Sur leur sensibilité politique :

"L’échelle politique des jeunes participants aux JMJ est très déséquilibrée et déportée vers la droite : 42 % se disent proches de la droite [Ce taux est le plus élevé chez les plus jeunes -18/20 ans : 45 %- et le plus faible chez les plus âgés -27 ans et plus : 34 %], et même 9 % de l’extrême droite. En regard, la gauche est nettement sous-représentée (5 %, en additionnant la gauche et l’extrême gauche). Quand aux écologistes, si le thème de l’écologie a généralement les faveurs de cette génération, ceux qui les représentent politiquement n’ont pas la cote (4%). Enfin le « marais », ceux qui ne se sentent ni de droite ni de gauche, ou qui ne se reconnaissent pas dans ce genre de catégorisation, représente près du tiers de cette génération. Ces réponses confirment les tendances déjà observées il y a 5 ans. Malgré les évolutions de la vie politique au cours du quinquennat écoulé et la proximité des présidentielles, les affinités politiques des JMJistes restent remarquablement stables."

Posté le 7 juillet 2016 à 10h52 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2016

Un curé propose à ses paroissiens de fêter la fin du ramadan dans une mosquée proche des islamistes

C'est à peine croyable. La naïveté et la bonne volonté entraînent confusion et maladresse pédagogique :

La sourate20160123_205658 RELes catholiques de Mérignac sont appelés à se rendre, le mercredi 06 juillet, à la mosquée Essalam de Mérignac pour « fêter la fin du ramadan ». Le site internet de la paroisse précise même que « la prière aura lieu à 9h sur le parking de la mosquée si la météo le permet inch Allah » !

Le curé Vincent Garros multiplie ce type de rendez-vous avec l’association des musulmans de Mérignac. Ainsi en janvier 2016, les paroissiens de Saint Vincent ont accueilli l’Imam Hassan Belmajdoub et les membres de la Communauté Musulmane de la Mosquée de Mérignac au sein de l'église paroissial où un "appel à la prière et sourate à Marie" ont été prononcés (photo)...

Le plus grave est que cette association s'est fait remarquer par des fréquentations islamistes (liste complète dans l'article) :

"L’association des musulmans de Mérignac est loin d’être dans la modération que souhaitent les élus de la ville. Il suffit pour cela de voir la liste des conférenciers que l’association invite régulièrement pour dispenser la bonne parole islamique.

Rachid Haddach : Célèbre imam belge fondamentaliste que la famille Merah venait écouter lors de ses conférences à Toulouse (...) Rachid Abou Houdeyfa : Imam de Brest, il s’est fait récemment remarquer lors d’une conférence sur la musique où il déclarait que « ceux qui écoutent la musique seront transformés par Allah en singe ou en porc (...) Nassima Prudor : Cette algérienne faisait partie des prédicateurs intégristes au fameux « salon de la femme musulmane à Pontoise » (...) Nader Abou Anas : Ce prêcheur salafiste est l’un des plus controversés en France. Sa vision des femmes (il justifie le viol conjugal) et du paradis est tellement incroyable que nous avons préféré mettre directement une de ses interventions (vidéo ci desous). AbdelFattah Rahhaoui : Décrit comme proche des salafistes, cet imam toulousain donnait des cours de religion à Souad Merah, soeur de Mohamed Merah, qui serait actuellement en Syrie aux cotés de l’Etat islamique ! De nombreux autres prédicateurs radicaux sont venus dans les murs de cette mosquée, mais nous ne pouvons pas tous les citer : Tariq Ramadan (...)" 

Il est plus qu'urgent pour ce prêtre de lire cette analyse du père Michel Viot sur ce sujet sensible.

Posté le 5 juillet 2016 à 11h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (30)

04 juillet 2016

La rupture du jeûne dans l'église Saint Jean de Cachan est un sacrilège

Commentaire sans appel du père Michel Viot devant ce sacrilège :

Sans-titre"C’est de la rupture du jeûne du ramadan prévue le 2 juillet 2016 dans le sanctuaire qu’il est question, semblable à celle vécue à Molenbeek près de Bruxelles récemment. Comme pour les rencontres islamo-chrétiennes de la fête de l’Annonciation à Lyon, il ne s’agit pas d’une simple et anodine manifestation de rencontre inter religieuse entre catholiques et musulmans, mais de quelque chose de bien plus grave.

Je ne nie pas les bonnes intentions. Mais je me demande tout de même si cette rupture de jeûne musulman dans un lieu consacré au culte catholique ne va pas engendrer des ruptures lourdes de conséquences. Dans un autre endroit qu’un lieu consacré, je n’aurais rien dit. Non point que cela fût sans reproche ! Mais la rencontre dans une salle paroissiale, par exemple, n’aurait relevé que de la maladresse pédagogique en matière de dialogue inter religieux . J’eusse donc préféré un dialogue sur le sens du jeûne, en un lieu non sacré.

La « rupture » de Cachan va au-delà de la maladresse ! Je crains qu’elle ne relève d’un sacrilège enfantant trois ruptures.

Rupture pour les musulmans comme pour les chrétiens par rapport à leurs propres traditions : il me semble qu’un musulman ne peut, de par sa religion, entrer dans un lieu de culte qui n’est pas musulman. La sourate 6,68 du Coran dit : « Quand tu vois ceux qui pataugent dans des discussions à propos de nos versets [les chrétiens et leurs discours religieux] éloigne toi d’eux jusqu’à ce qu’ils entament une autre discussion » particulièrement une église (ce qui est interprété comme interdiction de participer à une cérémonie chrétienne). S’ils y entrent néanmoins, c’est alors pour le désapprouver dans le secret de leurs cœurs, comme le stipule cette parole de leur prophète, tenue pour authentique (rapportée par Muslim) : « Que celui d’entre vous qui voit un mal le change par sa main. S’il ne le peut pas, qu’il le dénonce verbalement. S’il ne le peut pas, qu’il le désapprouve dans son cœur ». Pour les catholiques, leur église consacrée dans les formes liturgiques précises par l’évêque, doit les empêcher d’y tolérer autre chose que le culte catholique. Ce qui devrait inciter à la prudence pour les activités non cultuelles.

Rupture de l’unité catholique : comme prêtre appelé à voyager de par mes fonctions, je me dois de dire que ce type de rassemblement inter religieux trouble de plus en plus les fidèles, toutes catégories confondues. Les gens se taisent le plus souvent mais sont exaspérés .Ils ont peur d’être montrés du doigt comme islamophobes; et le fait que la Mairie de Paris ait donné l’exemple en fêtant le ramadan ne les rassure pas du tout, bien au contraire ! Ils deviennent ensuite facilement irritables devant toute rencontre inter religieuse, allant même jusqu’à critiquer notre Saint Père pour avoir reçu l’imam d’al-Azhar. Et je remarque, non sans tristesse que nos islamo-enthousiastes se sont bien gardés d’expliquer le sens exact de cette rencontre. Bref, cette exaspération, quand elle se manifestera, comme dans d’autres domaines en France, provoquera un enchaînement de ruptures dont nul ne peut prédire le résultat final. Mais on voit bien ce qui l’aura initié !

Rupture de charité enfin ! Et c’est la pire, parce qu’elle se fait aux dépens de l’accueil de nos frères chrétiens, qu’ils soient des convertis venus de l’islam, souvent en butte à la persécution de leurs anciens coreligionnaires, ou nos frères d’Orient, persécutés aussi au nom de l’islam. Beaucoup de ces derniers ont tout perdu avec la venue des radicaux, perdu jusqu’à la possibilité d’une coexistence pacifique avec leurs voisins musulmans et donc l’espoir d’un retour lorsque ceux-ci, pourtant si paisibles, ont prêté la main à la persécution islamiste. Il ne faut donc pas s’y tromper! Même si pour certains musulmans de France, aujourd’hui paisibles, la cérémonie de Cachan apparaît comme un signe de Fraternité, pour beaucoup à l’extérieur, comme aussi hélas à l’intérieur, c’est une preuve de faiblesse: une fête musulmane est célébrée dans un sanctuaire chrétien, le Coran y est lu avec les prières qui vont avec, des imams y prennent la parole, le christianisme s’ouvre au message de l’islam ! Alors…. Faut-il couvrir le silence complice de nos politiques par les chants islamo-chrétiens de semblables fêtes ? Ne vont-ils pas sonner aux oreilles de nos frères qui souffrent, comme jadis les orgues hydrauliques des cirques romains quand les bêtes dévoraient les martyrs ? Puissent les chrétiens islamo compatibles, qui pensent faire œuvre utile en transformant leurs églises en maisons de tolérance religieuse, regarder en face l’engrenage de la rupture !"

Posté le 4 juillet 2016 à 13h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (32)

03 juillet 2016

Monseigneur Maillard reconnaît l'Institution l'Angélus

Communiqué de la Fraternité enseignante des coeurs de Jésus et de Marie :

"Le 2 juillet 2016, son excellence Monseigneur Maillard, Archevêque de Bourges, a remis en main propre au directeur de l'Angélus le décret de reconnaissance canonique de l'Institution l'Angélus.

Aussi, à ce titre, l'Institution l'Angélus est en droit de porter le nom "école catholique".

Nous précisons que cette reconnaissance canonique n'enlève rien aux spécificités propres d'une école hors contrat en terme pédagogique. D'autre part, ce décret se référant à la Charte de l'Institution, ne remet nullement en question le choix liturgique de l'Angélus c'est à dire l'usage des livres liturgiques de 1962 de manière exclusive.

Nous remercions vivement Monseigneur pour sa bienveillance,

A l'Angélus, le 2 juillet 2016"

Raw

L'Institution l'Angélus, école catholique indépendante, recherche un professeur à temps plein pour l'enseignement des mathématiques au collège. 

Le professeur doit être titulaire au moins d'une licence. Vous pouvez contacter l'établissement au 02.48.73.44.57. Le poste est à pourvoir pour l'année scolaire 2016/ 2017.

Posté le 3 juillet 2016 à 12h33 par Michel Janva | Lien permanent

" La vie est pèlerinage et mission"

Mgr Francesco Follo, Observateur permanent du Saint-Siège à l’UNESCO à Paris, commente les lectures de la messe de ce dimanche 3 juillet 2016. Voici un bel extrait de son commentaire, sur la virginité consacrée, toujours missionnaire :

[...] "Les personnes qui, d’une façon spéciale, font leurs la spiritualité de la vie comme un chemin, comme un pèlerinage, sont les vierges consacrées dans le monde.

La virginité est la modalité propre au Christ  d’aimer et, ces femmes témoignent qu’il est possible de répondre à l’amour du Christ avec le don total de soi-même. En effet, le vrai amour n’est pas de donner des choses, des biens matériels, mais de se donner soi-même. L’amour vrai pour Dieu consiste à L’aimer pour ce qu’Il est et pas pour ce qu’Il a.

La virginité est aussi la modalité d’aimer de Marie : elle a été la première à être heureuse non pas pour ce qu’elle faisait mais parce ce qu’elle était certaine que son nom était inscrit dans le cœur de Dieu qui avait regardé son humble servante

Comme la Vierge Marie, Mère du Chemin et Arche de l’Alliance, a marché sur les monts de Judée pour porter Jésus et sa joie à sa cousine Elisabeth, sur les routes de l’exil pour sauver le Fils de Dieu, sur le chemin du Calvaire pour devenir notre Mère, ainsi les vierges consacrées vivent en portant Jésus dans le monde, à travers leur vie vécue simplement et chastement.

Comme Marie porta au monde le Christ sous son cœur, les vierges consacrées aussi portent au monde l’évangile et le salut du Christ qu’elles portent dans leur cœur.

C’est un cœur dédié à Lui seul et à son Règne. Pour ce Règne de Dieu, il faut des personnes qui, le cœur rempli de Dieu, se consacrent à la venue de ce Règne. La virginité consacrée est toujours  missionnaire et ne concerne pas seulement les consacrés qui vont vers des Terres lointaines pour annoncer l’Evangile mais concernent toutes les vierges.

Comme pour la Vierge Marie, la virginité ne signifie pas stérilité, mais, au contraire, fécondité maximale. De cette façon, ces femmes consacrées montrent qu’il peut y avoir une fécondité sur un plan différent de la fécondité physique.

La première fois que la virginité apparait  dans l’histoire du salut, elle est associée à la naissance d’un enfant: « Voici, la Vierge concevra et enfantera un enfant….. » (Is 7, 14). La tradition de l’Eglise a saisi ce lien en associant constamment le titre de vierge à celui de mère. Marie est la Vierge Mère; l’Eglise est vierge et mère. « Un est le Père de tous, un aussi le Verbe de tous, un et identique est le Saint Esprit et une seule est la vierge mère : ainsi j’aime appeler l’Eglise » (S. Clément d’Alexandrie). Enfin chaque âme et, en particulier, chaque âme consacrée est vierge et mère : « Chaque âme croyante, épouse du Verbe de Dieu, mère, fille et sœur du Christ est considérée, à sa manière, vierge et féconde » (Ibid.).

Les personnes consacrées se rappellent que s’il est vrai que le chemin-pèlerinage de Jésus a été son amour jusqu’à la fin, il est aussi vrai que le chemin-pèlerinage en suivant Jésus est celui de l’amour nuptial.

Le rite de consécration des vierges est appelé dans le dictionnaire de liturgie, « consécration matrimoniale à Jésus Christ ». C’est la raison pour laquelle chacune de ces femmes est appelée « Sponsa Christi »

Il est vrai que chaque personne chrétienne est épouse du Christ, mais il est demandé aux vierges consacrées de l’être d’une façon éminente. Elles doivent vivre et témoigner l’union « nuptiale » avec Jésus Christ d’une manière religieuse, chaste, dévouée et totale. La virginité consacrée leur permet d’être des fenêtres transparentes entre l’Eglise et le monde, en laissant passer la vraie lumière de l’amour miséricordieux."

Posté le 3 juillet 2016 à 08h44 par Marie Bethanie | Lien permanent

3-5 septembre : Triduum à Loublande

Avec la participation de Mgr Pascal WINTZER, Archevêque de POITIERS.

Thème spirituel : « Marie, Mère de Miséricorde »

Samedi 3 sept. Ouvert à tous

  • 15 h : Entretien spirituel à la chapelle du Sacré-Cœur par Mgr Pascal WINTZER sur le thème Marie, Mère de Miséricorde.
  • 17 h : Messe de la Vierge à la chapelle du Sacré-Coeur présidée par Mgr Pascal WINTZER
  • 19 h : Repas des familles tiré du sac devant la Maison natale.
  • 20 h 30 : Veillée au feu de camp pour les familles avec les jeunes et les enfants. Veillée scoute avec des jeux, des sketchs, des chants et la prière du soir sous les étoiles !

Dimanche 4 sept. Ouvert à tous

  • 10 h 30 : Grand-Messe à la Croix des Rinfillières
  • 12 h : Pique-nique convivial devant la Maison natale de Claire
  • 15 h : Présentation par le p. François Marot de la dévotion mariale de Claire FERCHAUD. « Madame Maman du Ciel, Vierge Toute-Blanche. Maman, toi qui as donné la « Vie » au monde par le don de ton Jhésus, aie pitié de celle qui a reçu un don de vie aussi et ne peut le produire. Prends pitié de ceux qui sont dans le réseau de ma souffrance. Bénis la patience et la foi de ceux qui attendent. Maman ! Maman si tu le veux…oui si tu demandes à Dieu Il t’écoutera Ô fille du Père, Il te donnera Ô épouse de l’Esprit Saint, Il te comblera Ô mère du Bel Agneau. Maman, écoule la douceur de ton nom en me délivrant. Maman, fais-moi vivre dans l’Eglise. Maman, parle pour moi au Pape ! Maman aux bras toujours ouverts, dans ma détresse je me jette sur ton cœur, replis tes bras sur moi et sauve…oh, sauve moi ! » - Claire le 8 déc. 1940 -
  • 17 h : Salut du Saint-Sacrement à la Loge
  • 19 h : Pique-nique devant la Maison natale.
  • 21 h : Première messe à la grande Croix des Rinfillières célébrée par le père Roger de FOMMERVAULT suivie des messes célébrées toute la nuit jusqu'à l'auorore. Les messes seront célébrées selon les deux formes de l’unique rite de l’Eglise catholique romaine par tous les prêtres présents sur la colline des RINFILLIERES en cette nuit de supplication pour obtenir un jour la MESSE PERPETUELLE. Les prêtres, religieux et séminaristes sont priés de s’annoncer dès que possible auprès des « Petites sœurs » : Maison du Sacré-Cœur, rue du Commerce Loublande par Mauléon 79700 ou par tél. 05 49 81 96 01 / ou par courriel auprès du Père Roger PASQUERON de FOMMERVAULT : agneauredempteur.loublande@orange.fr

« Le triduum de LOURDES m’a remuée jusqu’au plus intime de l’être. Ces trois jours de MESSES CONSECUTIVES n’étaient-ils pas l’image vivante de l’oeuvre attendue ? Des prêtres tout occupés de Dieu, de satisfaire à sa Justice par la MESSE PERPETUELLE sur un Autel unique ; répondre au péché criant, hurlant sa haine : pardon, pardon, par le Sang Divin» Claire Ferchaud réagissant à ces prémices de la Messe Perpétuelle que fut, du 25 au 28 avril 1935, le Triduum de messes célébrées sans interruption sous la présidence du cardinal Pacelli ( futur Pape Pie XII) et qui fit dire alors au Pape régnant Pie XI que « Lourdes était alors devenu le plus grand trône eucharistique du monde ! » (Lettre autographe du Pape Pie XI, « Quod tam alacri », conservée au sanctuaire marial.) « Il faudra bien pourtant que le message de Loublande enterré sorte de terre pour le Salut du monde. » (Dernières paroles de Claire Ferchaud en 1972)

Lundi 5 septembre : matinée réservée aux prêtres, religieux et séminaristes pour un échange sur le thème marial du Triduum.

Posté le 3 juillet 2016 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2016

Une communauté « extraordinaire » est, en terme de vocations, cinq fois plus « féconde » qu’une communauté « ordinaire »

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

"Ma chronique précédente La guerre liturgique se réveille en France ! m’a valu les sévères remontrances de Madame L. « Je me sens profondément blessée et comme insultée par votre façon de considérer les membres de notre clergé (…) Pour en connaître un bon nombre, et ayant un fils séminariste, je vous prie de croire que vos jugements, émanant de personnes aussi éminentes soient-elles, ne m’empêcheront jamais de les respecter, de les aimer et de les admirer pour la charité, la foi, la rigueur intellectuelle, la vie de prière dont ils témoignent…je ne suis pas certain que vous oseriez dire en face à ces nombreux prêtres fervents ce que vous écrivez, en particulier l’analyse de Pierre Chaunu. » Si j’ai blessé Madame L., je le regrette sincèrement mais l’analyse de Pierre Chaunu, effectivement très critique sur le clergé des années 70 en France, ne me semble pas sans fondements. Qu’il me soit permis de l’étayer de quelques faits généraux ou ayant trait au diocèse de Rennes où j’ai passé mon adolescence.

Quelques faits

À partir de 1969, il a été enseigné comme rappel de foi indispensable, sous le patronage de la conférence des évêques de France, dans le célèbre Nouveau missel des dimanches à fleurs, en commentaire de l’épître aux Hébreux et comme définition parfaitement protestante de la messe : « Il s’agit simplement de faire mémoire de l’unique sacrifice déjà accompli. »

Où est la rigueur intellectuelle quand, dans le Credo, « consubstantialem » est traduit par « de même nature » ? La substance et la nature sont deux notions pourtant bien différentes.

C’est par la violence, en quelques mois, qu’a été imposée, en 1969, la célébration du nouvel Ordo de la messe.

Le Père Gagneux, dominicain du couvent de la rue de Brizeux à Rennes, avait obtenu l’autorisation de célébrer la messe selon l’antique rite dominicain à condition que cette célébration ait lieu à 5 heures du matin et sine populo. Les familles qui s’étaient repliées sur la messe dominicale de 8 h 30 à Saint-Germain, où se célébrait la messe selon la forme ordinaire mais avec le kyriale en latin, se voyaient régulièrement admonestées par le célébrant lorsque le communiant voulait recevoir l’hostie sur la langue : « Tendez-la main ! » Il y eut aussi les coups de pied dans les jambes pour faire se lever ceux qui souhaitaient communier à genoux.

Ce fut également l’époque de l’introduction de la mixité dans les établissements scolaires diocésains par la fusion, entre autres, des établissements Saint-Vincent et La Providence. Ce qui devait arriver arriva et rapidement le directeur, un prêtre, disparut avec une élève pendant que le préfet de discipline, un autre prêtre, se faisait remarquer par son assiduité à inspecter les camions de médecine scolaire lorsque les jeunes filles y étaient convoquées pour une radiographie des poumons. N’oublions pas les religieuses en larmes parce qu’elles n’arrivaient pas à se faire respecter de grands escogriffes qui faisaient trente centimètres de plus qu’elles.

En 1987, il était toujours impossible de se marier en bénéficiant, pour la messe, de la forme extraordinaire du rite romain pourtant célébrée par un prêtre du diocèse de Rennes, oncle de la future mariée, détaché auprès d’un prestigieux établissement scolaire parisien. L’argument de l’évêque d’alors, Mgr Jullien, ancien curé de Saint-Louis à Brest, où de sa voix de stentor il fustigeait les nouveaux pharisiens qui faisaient une génuflexion avant de communier, était imparable : « Si je donne l’autorisation il y aura d’autres demandes. » Accordons à Mgr d’Ornellas qu’il autorisa en 2007 la messe d’enterrement de mon père selon la forme extraordinaire du rite romain en l’église … Saint-Germain.

Les exemples pourraient être multipliés à l’infini. Que madame L. se rassure. Tout est pardonné et était même oublié jusqu’à ce que Mgr d’Ornellas ne fasse remonter à la surface ces souvenirs douloureux mais apaisés. Je ne reproche rien à monseigneur de Rennes de ces événements dans lesquels il n’a aucune part de responsabilité, cependant il faudra bien que l’épiscopat français, toujours en mal de repentance, se repente un jour de ce qu’il a fait subir à trop de prêtres et de laïcs dont le seul crime était la fidélité.

À Rennes, le combat continue.

Les lettres de Mgr d’Ornellas aux fidèles de Saint-François des 19 et 22 juin sont un sommet d’hypocrisie épiscopale. « J’aime tous les catholiques du diocèse (…) Je n’ai pas de double langage, même si une communication non maîtrisée a pu laisser penser le contraire ». Qu’en termes délicats ces choses là sont dites ! Or la sagesse populaire affirme qu’il n’y a pas d’amour mais que des preuves d’amour. Et ces preuves font cruellement défaut. En effet, Mgr d’Ornellas ne prend aucun engagement sur la pérennité de la présence de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre (ICRSP) comme desservant de la chapelle Saint-François. La seule chose acquise est que la messe selon la forme extraordinaire sera célébrée le dimanche par une équipe de prêtres du diocèse qui officieront à tour de rôle. Pas une raison n’est avancée pour justifier ce changement. Il n’est rien reproché à l’ICRSP ni au chanoine Cristofoli, bien au contraire. Nous sommes en plein arbitraire épiscopal.

En 2007, lors de son arrivée comme archevêque de Rennes, Mgr d’Ornellas avait ordonné deux prêtres. En 2016, après dix années d’épiscopat, il ordonnera un seul prêtre. Il est des signes plus évidents de réussite apostolique… Dans le même temps, la paroisse Saint-François aura la joie, cette année, de voir ordonné un de ses anciens paroissiens, mais au titre de l’Institut du Christ-Roi et non du diocèse. Chaque année, de manière régulière, cette communauté de sept cents personnes fournit des vocations qui ne rejoignent pas le séminaire diocésain. Clin d’œil malicieux de la Providence, Mgr Aumonier a ordonné en 2016 quatre prêtres à Versailles, dont un religieux, alors que l’église Saint-Louis du Port-Marly, communauté de mille cinq cents fidèles, verra aussi quatre de ses anciens paroissiens ordonnés prêtres pour l’éternité par le cardinal Burke. Ainsi, des communautés quasi insignifiantes numériquement sont à l’origine d’autant de vocations que des diocèses qui furent florissants. En 2016, il y aura eu a priori quatre-vingt quatre ordinations de Français selon la forme ordinaire, dont cinq pour la communauté Saint-Martin, et vingt et un selon la forme extraordinaire du rite romain (Institut du Bon Pasteur, Fraternité Saint-Pierre, ICRSP, Fraternité sacerdotale Saint-Pie X). Ainsi, dans l’Église de France, les deux millions de paroissiens ordinaires (3% de 66 millions d’habitants) fournissent quatre fois plus de prêtres que les 100 000 paroissiens extraordinaires (5% des deux millions de pratiquants réguliers). Une communauté « extraordinaire » est donc, en terme de vocations, cinq fois plus « féconde » qu’une communauté « ordinaire ». Par quel miracle est-ce possible ? A-t-on entendu nos évêques s’interroger sur cette question ? À ma connaissance non.

Il semblerait plutôt que certains aient pris ombrage de cette situation et aient décidé de procéder à une normalisation du type : « L’ordre règne à Varsovie ». La réflexion est, peut-être, que si ces communautés un peu à la périphérie venaient à dépendre plus directement de l’autorité diocésaine, les vocations qui en sont issues, sans oublier les quêtes car ces fidèles sont généreux, se dirigeraient alors vers le diocèse. Il s’agit là d’une grossière erreur d’analyse. En effet, l’attachement, exclusif, à la messe traditionnelle n’est pas un hochet ou un gri-gri qui agirait automatiquement, ex opere operato. Il y a la messe dominicale bien sûr mais il y a aussi selon l’heureuse expression de Mgr Brouwet, évêque de Lourdes, « tout ce qui va avec ». C'est-à-dire : la prédication, la messe en semaine, les dévotions du premier vendredi du mois, les confessions, les vêpres et les saluts du Saint-Sacrement, la récitation du chapelet, le catéchisme, le scoutisme, la formation intellectuelle des jeunes, les visites aux malades, la célébration des funérailles, la direction spirituelle, etc. Pour cela, selon la belle prière pour obtenir des vocations sacerdotales et religieuses, il faut « des prêtres qui, comme le Christ, aiment les âmes, les pauvres et la croix ». Ce sont eux qui feront naître, par leur rayonnement personnel et leur configuration chaque jour plus réelle au Christ crucifié, les vocations dont l’Église et le monde ont besoin. Cette concession d’une simple messe dominicale, sans pasteur attitré, est pire qu’une maladresse elle est une marque de mépris. Il existait, paraît-il, un enseignement du mépris, il existe toujours une pratique épiscopale du mépris.

Un enjeu pour l’Église

C’est une image d’intolérance et de sectarisme que renvoie le primat de Bretagne à l’heure du dialogue interreligieux et de l’ouverture tous azimuts. Quel malheur qu’il n’y ait pas parmi les paroissiens de Saint-François plus d’homosexuels et de divorcés remariés. Toutes les portes de la cathédrale leur seraient grand ouvertes. S’il y avait en plus quelques musulmans ce serait parfait. Mais au-delà du cas rennais et de son caractériel pasteur c’est toute l’Église de France qui est interpellée. Les catholiques de France qui désirent vivre paisiblement leur foi selon les méthodes et la spiritualité qui ont sanctifié leurs anciens seront-ils éternellement des parias et des citoyens de seconde zone nonobstant le motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI ?

Déjà, en 1964, Jean Madiran s’interrogeait : « Sommes-nous donc des chiens ? » Il apostrophait ainsi collégialement les évêques de France. Aujourd’hui certains, pas tous, méritent encore cette interpellation : « Ils sont juchés sur un immense désastre spirituel, les vocations taries, les séminaires intellectuellement à l’abandon, les chrétiens divisés, le peuple déchristianisé et généralement les pauvres, au lieu d’être évangélisés, les pauvres couverts de leur mépris, de leurs crachats, même pas reconnus. Ils sont les puissants, les maîtres, les administrateurs, les installés de ce désastre spirituel sans précédent peut-être dans l’histoire de l’Église de France. Et pour défendre l’arbitraire et l’abus de leur puissance ils n’ont pas une explication, une motivation, une analyse, une argumentation, une justification, pas une qui puisse résister au feu de la critique, au crible d’un débat contradictoire, à l’épreuve d’une confrontation avec les faits et ils le savent. Ah ! Non, de personne à personne ce n’est pas leur mépris qui nous chagrine, c’est leur approbation qui nous épouvanterait. »"

Posté le 1 juillet 2016 à 10h30 par Michel Janva | Lien permanent

30 juin 2016

Rosaire pour la France à Metz samedi 2 juillet

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Posté le 30 juin 2016 à 15h25 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2016

Deux voleurs piégés par un religieux

Mardi soir, à l’heure de l'office au monastère des Béatitudes, à Blagnac, deux voleurs se sont introduits dans les jardins avec leur camionnette. Pensant être tranquilles, les deux hommes en ont profité pour dérober une imprimante et se sont employés à voler un téléviseur.

Mais ils ont été surpris par l’un des moines qui s’est empressé d’appeler la police. Laissant tout sur place, ils ont essayé de prendre la fuite avec leur camionnette. Sauf que le moine avait pris soin de fermer toutes les issues, piégeant les deux larrons de 40 et 42 ans à l’intérieur du monastère où ils ont été cueillis par les forces de l’ordre. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat de Blagnac.

Posté le 29 juin 2016 à 15h14 par Michel Janva | Lien permanent

Catholiques engageons-nous ! Jeudi 30 juin 20h30 : conférence de l'Abbé Grosjean à Paris

Une autre conférence à Paris : la dernière avant l’été !

Affiche 30 juin Paris

Posté le 29 juin 2016 à 09h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

Sainte Jeanne de Chantal (Paris) : une première messe selon la forme extraordinaire

Deuxième d’une famille de cinq enfants, Vincent Van Rie a fait des études de chimie à Paris, tout en étant engagé dans le scoutisme à la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal. Après la Maison Saint-Augustin où il est entré en 2008, il a vécu deux ans à la Maison Saint-Séverin, deux ans à la Maison Saint-Bernard et deux ans à la Maison Saint-Roch. Il revient d’un semestre d’études à l’Université Grégorienne de Rome durant lequel il vivait au Séminaire Français.

Il a été ordonné prêtre samedi par le cardinal Vingt-Trois. Il viendra célébrer sa première messe en forme extraordinaire à la paroisse Sainte Jeanne de Chantal le dimanche 3 juillet à 12h.

Posté le 29 juin 2016 à 07h03 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2016

79 nouveaux prêtres français

Riposte catholique fait le bilan des ordinations sacerdotales en France, tant diocésaines, que religieuses, sans oublier les divers instituts, de la Communauté Saint-Martin aux instituts Ecclesia Dei.

Il faut y ajouter les 6 Français qui seront ordonnés prêtres au sein de la Fraternité Saint-Pie X.

Posté le 27 juin 2016 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

Deux évêques auxiliaires nommés à Paris

Samedi, le Pape François a nommé Mgr Denis Jachiet et Mgr Thibault Verny évêques auxiliaires de l’archidiocèse de Paris.

Mgr Jachiet était jusqu’à présent vicaire général du diocèse de Paris et Mgr Verny avait été nommé vicaire général du diocèse de Paris pour une prise de fonction à partir du 1er septembre 2016.

Posté le 27 juin 2016 à 10h45 par Michel Janva | Lien permanent

25 juin 2016

Les racines chrétiennes dans la terre de France : découverte d'une église paléochrétienne à Nîmes (Add.)

EN1Lu ici

"Une église paléochrétienne datant du Ve siècle a été découverte par une équipe de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) lors de fouilles menées sur le terrain d'un particulier qui habite dans le quartier des Amoureux. 130 tombes dont les datations s'échelonnent entre la fin de l'Antiquité et le haut Moyen-Age ont également été trouvées lors d'une campagne débutée le 30 décembre dernier et achevée le 22 avril dernier.

L'imposante fondation d'une abside semi-circulaire de l'édifice religieux, bâti avec des remplois antiques monumentaux, a été mise au jour. L'intérieur de l'abside accueille de nombreuses sépultures. Au sein du cimetière, ont été découverts des sarcophages en plomb datant d'autour du IIIe siècle. Les autres tombes sont construites avec des pierres, tuiles ou bois. Il faudra de nombreux mois de travail avant la remise du rapport de fouilles probablement pour la fin de l'année prochaine".

Vidéo ici.

Add. : nombreuses photos ici.

Posté le 25 juin 2016 à 17h13 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

24 juin 2016

Des prêtres décomplexés

Dans Valeurs Actuelles, Laurent Dandrieu consacre un article à la Communauté Saint-Martin. Extraits :

"[...] Directeur adjoint de l’École supérieure de théologie, l’abbé Jean-Rémi Lanavère nous en donne les grandes lignes :

« On ne vise pas l’originalité, mais à faire en sorte qu’un séminariste se retrouve à l’aise avec les grandes orientations du magistère. Pour beaucoup, il y a une incertitude sur ce qui relève de ce qu’il faut croire et ce qui relève de l’opinion. Ce qui rend la formation ici attirante, c’est qu’il n’y a pas de risque que les jeunes se disent : “Là, le prof dit quelque chose, mais qu’est-ce que dit l’Église ? ” Pour les séminaristes, c’est extrêmement reposant et ça libère une énergie considérable pour des choses qui sont plus importantes. Certes, il faut aussi qu’on les prépare à entendre quotidiennement le contraire ; mais, pour ça, la méthode de saint Thomas, qu’on a choisie résolument comme pivot de notre enseignement, est géniale, parce qu’il n’étudie jamais une question sans commencer par les objections ! »

[...] Décomplexé : le mot, lancé par l’abbé Guiny, est repris par l’abbé Paul Préaux, modérateur général de la CSM depuis 2010.

« Il y a une identité sacerdotale très forte à la CSM, sans complexe. En méditant la vie de saint Martin, on s’aperçoit que c’est un homme, combatif et responsable. Ici, on souhaite aussi former des hommes, prêts à assumer leurs responsabilités, à vivre un combat spirituel. La seconde chose qui frappe chez Martin, c’est la recherche incessante de Dieu. Un prêtre, c’est d’abord quelqu’un d’enraciné dans la prière, brûlé intérieurement par l’amour de Dieu, capable de propager cette flamme divine autour de lui. L’esprit missionnaire, c’est le rayonnement d’un coeur irradié. »

[...] Le premier diocèse à faire appel à eux fut celui de Toulon, en 1984. Aujourd’hui, 95 prêtres de Saint-Martin sont répartis dans 21 paroisses de 18 diocèses de France, plus deux en Italie et à Cuba. Une vingtaine de diocèses étrangers et 35 autres en France sont aujourd’hui demandeurs. Une extension rapide due, certes, au manque de prêtres, mais aussi aux liens de confiance que ceux de Saint-Martin ont su tisser avec les évêques, le clergé local et les fidèles, parfois un peu réticents à leur aspect traditionnel, mais vite conquis par leur souplesse, leur énergie et, toujours, leur joie. [...]"

 

Posté le 24 juin 2016 à 11h12 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2016

25 juin : ouverture du Jubilé martinien

MLe 25 juin seront célébrées les ordinations sacerdotales et diaconales pour la communauté Saint-Martin par son Excellence Monseigneur Jorge Carlos Patrón Wong, secrétaire chargé des séminaires pour la Congrégation pour le Clergé. Seront ordonnés prêtres

  • don Bertrand de Castelbajac,
  • don Antonin Dichamp,
  • don Antoine Storez,
  • don Léonard de Corbiac
  • don Adrien Alric.

Par ailleurs, l’ordination de deux diacres, l’un autrichien et l’autre allemand illustre la tendance de la communauté à se développer, à moyen terme, à l’international.

Le même jour, don Paul Préaux, Modérateur général, ouvrira le Jubilé martinien pour les 1700 ans de la naissance de Saint Martin, et les 40 années d’existence de la Communauté. A cette occasion, la Communauté Saint-Martin sera heureuse de présenter son dernier livre, « Saint Martin le Miséricordieux ». Un collectif de 20 prêtres engagés en France dans la Nouvelle Evangélisation présente le visage de Martin sous un angle original. Modèle d'un apostolat placé sous le signe de la Miséricorde, les auteurs soulignent le côté très actuel de cette figure de l'évangélisation tant pour les prêtres que pour les fidèles. Un outil sérieux et facile pour que chacun trouve sa place dans la mission.

Posté le 21 juin 2016 à 10h07 par Michel Janva | Lien permanent

Toulon 24 juin : adoration en réparation des profanations, pour consoler le Cœur Sacerdotal de Jésus

Adoration organisée par l'Alliance saint Jean-Marie Vianney, vendredi 24 juin à 20h à l'Immaculée Conception de Toulon.
Cette adoration est en réparation des profanations, pour consoler le Cœur Sacerdotal de Jésus.
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Posté le 21 juin 2016 à 09h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

Saint-Louis-d'Antin, la paroisse à confessions

Unknown-11Proche d’une gare où se croisent des centaines de milliers de voyageurs, la paroisse Saint-Louis d’Antin, à Paris 9e, est réputée pour le fait qu’à tout moment, de 8h à 20h, on puisse y trouver un confesseur disponible. En moyenne : 250 confessions par jour pour le curé de Saint-Louis d’Antin, qui témoigne :

”il faut relativiser la crise du sacrement de réconciliation et qu’il y a au contraire beaucoup d’espérance par rapport à ce sacrement”. “Je vois des gens qui en ont vraiment besoin”.

La paroisse accueille aussi bien des cadres, les vendeuses des grands magasins voisins, des patrons, une population africaine et antillaise très liée à la piété populaire et des provinciaux de passage. Ce qui le frappe le plus est d’être amené à se pencher sur tous “les déséquilibres sociaux, affectifs, moraux et spirituels engendrés dans les grandes villes par la solitude”.

“écouter patiemment ceux qui ont besoin de parler et discerner avec miséricorde sans plaquer des normes sur des situations”.

Le sacrement de réconciliation est bien

“celui dans lequel la Miséricorde de Dieu est la plus tangible et qui apprend au prêtre à être attentif aux inquiétudes des hommes de ce temps”. “La Miséricorde ne se réduit pas à l’absolution accordée, elle est beaucoup plus large. Même lorsque la personne ne peut pas recevoir le pardon, elle a le sentiment d’être écoutée par l’Église et repart toujours dans la paix, invitée à voir quels pas elle peut faire pour se rapprocher des exigences de l’Évangile”. 

Posté le 21 juin 2016 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2016

21 juin : conférence sur l'argent à Béziers

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Posté le 20 juin 2016 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

Institut du Christ-Roi à Rennes : Mgr d'Ornellas discute avec le supérieur de l'Institut

Dans cette lettre, l'archevêque de Rennes tente de rassurer les fidèles de la chapelle Saint-François :

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Posté le 20 juin 2016 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2016

Pèlerinage des enfants pour la France le 14 juillet à L'Ile-Bouchard

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Posté le 17 juin 2016 à 09h50 par Michel Janva | Lien permanent

16 juin 2016

La cathédrale Sainte-Croix d’Orléans aux couleurs LGBT (Add)

Riposte catholique nous apprend que la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans a été illuminée aux couleurs LGBT pour la tuerie d'Orlando.

"Un internaute a contacté la cathédrale. L’accueil a été plutôt frais. La décision des illuminations a été prise par la mairie, mais, d’une manière générale, la cathédrale était consultée. Dans le cas présent, c’est monseigneur Blaquart, en personne, qui a validé la demande de la mairie."

Cathedrale_orleans_1Contacter poliment le diocèse :

Addendum : la journaliste de France 3 Centre-Val de Loire à l'origine de l'information a avoué avoir publié un peu trop rapidement, avant vérification, et elle a donc retiré la photo de la page. Il est probable que cette illumination est un montage. Nous préférons cela, bien évidemment.

Posté le 16 juin 2016 à 23h43 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le célibat du prêtre proclame que le Christ préfère chacun d'entre nous

RV16717_ArticoloMonseigneur Emmanuel Gobilliard, nouvel évêque auxiliaire de Lyon, a vécu à Madagascar. Il y a écrit des lettres qu'il envoyait à ses amis en France. Voici un extrait d'une de ces lettres, qu'il a tardé à envoyer parce qu'elle traitait du sujet si difficile et incompris du célibat des prêtres. Un très beau texte :

[...] "Quelques jours après mon retour de Nohona je suis retourné à Fianarantsoa pour continuer à donner mon enseignement aux séminaristes. Le trajet a été épique –une partie de la route s’étant affaissée à la suite des inondations-et je suis arrivé tout juste pour assurer mon premier cours, épuisé avant d’avoir commencé. Cette fatigue, je ne m’en suis pas rendu compte sur le moment, n’était pas que physique. L’expérience pascale que j’avais vécue m’avait providentiellement préparé à ce cours de morale sexuelle que je devais donner. La fatigue nous aide parfois à être plus vrais, plus directs. L’expérience nous permet d’ajouter à cette vérité, qui peut être abrupte, la sincérité.

Ainsi, lorsque, poursuivant mon enseignement, un séminariste m’a demandé si j’avais vraiment choisi le célibat en décidant d’entrer au séminaire, je lui ai répondu : « Non…comment veux-tu qu’à 21 ans on puisse choisir librement de renoncer à ce à quoi tout notre être, notre corps et notre âme aspire ? » La discussion s’est poursuivie, et le soir, je me suis reposé la question en essayant d’être le plus honnête possible, c’est-à-dire en essayant de ne pas me réfugier derrière des réponses pieuses, ou institutionnelles…en tout cas derrière des réponses qui suscitent, chez ceux qui les entendent, l’admiration -cousine de l’incompréhension- davantage que l’envie de devenir prêtre. Il arrive en effet qu’on fasse peur aux jeunes, parce que notre vie fait peur, et parce que, par orgueil, nous nous présentons un peu trop comme des « extra-terrestres » que Dieu par sa grâce aurait « guéri » de tout désir sexuel, et dont la sensibilité aurait été comblée par l’amour de Dieu. Tout cela est faux !

Le célibat est une croix ; le fait de ne pas avoir d’enfant est une vraie souffrance. Ce choix, il faut de nombreuses années pour le comprendre et un solide bon sens pour, l’ayant compris, en rendre grâce ! C’est dans la mesure où nous vivons notre célibat comme une blessure, avec humilité, et non pas comme une victoire illusoire sur la nature que nous pouvons y trouver une joie…bien plus, une fécondité. En entrant au séminaire, j’ai été attiré par la vocation sacerdotale et j’en ai accepté le célibat parce que je n’avais pas le choix. Si j’avais eu le choix, je me serais peut être marié. Pour choisir, en vérité le célibat, il faut faire une rencontre authentique et bouleversante, il faut vivre un authentique coup de foudre. Souvent, avec Dieu, cette rencontre est progressive, faite de lumière mais aussi de nuits. Nous entrons progressivement dans le mystère de la rencontre avec Dieu parce qu’il ne force pas notre sensibilité. Le geste par lequel nous nous engageons au célibat est significatif. L’évêque nous demande de faire un pas en avant pour « exprimer notre résolution ». Ce pas m’a toujours fait penser à l’épreuve infligée à Harrison Ford à la fin d’un des épisodes d’Indiana Jones. Il doit franchir un précipice en marchant dans le vide. Si mes souvenirs sont bons, la poutre apparaît à mesure que le héros avance ! La foi, c’est un peu cela : accepter d’avancer et de ne comprendre qu’à mesure qu’on avance.

Ainsi donc, je peux dire, au risque de choquer certains, que le célibat, je l’ai choisi progressivement. Heureusement que l’Eglise ne m’a pas donné le choix, sinon je ne l’aurais pas choisi. Je n’en aurais pas gouté toutes les richesses et je n’aurais pas pu exercer mon ministère avec autant de bonheur. C’est d’ailleurs pareil pour le mariage. Les jeunes époux, le jour de leurs noces ne connaissent encore rien des exigences de la vie matrimoniale. Ils ne savent pas encore que leur amour devra être purifié au creuset de la souffrance, qu’ils devront être fidèles surtout dans les petites choses, dans ces petits détails qui peuvent rendre la vie insupportable. Seul le pardon et un amour qui nous dépasse infiniment peuvent venir à bout de notre égoïsme, de notre orgueil, de notre paresse.

Toujours est-il que je me souviens très bien du jour où j’ai à la fois compris et accepté mon célibat. J’étais déjà prêtre. C’était à l’hôpital Spallanzani, hôpital de phase terminale des maladies infectieuses où j’étais aumônier. Mario, auprès de qui je me trouvais, était en train de mourir du S.I.D.A. Un jour, me regardant bien dans les yeux, il m’a dit : « je crois avoir compris le célibat des prêtres ! » Du tac au tac, je lui ai répondu : « Eh bien explique-moi parce que moi, je n’ai pas tout compris ! » Il a réfléchi et paisiblement il m’a dit : « quand tu es là, je me repose dans ton cœur ! » Je n’avais toujours pas compris, alors je lui ai demandé des explications. Il a ajouté : « Quand les dames de la croix rouge viennent, ce n’est pas pareil ! Elles sont mariées, elles ont des enfants et des petits-enfants, et je suis content qu’elles prennent de leur temps pour venir me voir. Je les trouve généreuses. Quand toi, tu viens, je trouve cela normal ! Il n’y a personne dans ton cœur que tu dois aimer plus que moi lorsque tu es à côté de moi. Ton cœur est libre d’être pour moi tout seul, et c’est cela qui me repose. Quand tu viens, j’ai l’impression d’être vraiment important, je sais que, au moment où tu es dans cette chambre d’hôpital, il n’y a personne qui, pour toi, soit plus important que moi. Si tu étais marié, alors je saurais qu’il y a dans ton cœur quelqu’un de plus important que moi et ce serait normal. Pareil si tu avais des enfants. Toi, non seulement il n’y a personne dans ton cœur qui sois plus important que moi, mais en plus tu as choisi cette vie. C’est une situation que tu as voulue. Cela me rend heureux. »

Il avait raison, le célibat que vit le prêtre diocésain, c’est le célibat même du Christ. Tout cela nous dépasse et, bien sûr nous ne sommes jamais à la hauteur de l’exigence que ce célibat implique. C’est vraiment du mystère d’amour du Christ pour son Eglise que nous témoignons par cette vie que nous choisissons progressivement, que nous choisissons d’autant plus et d’autant mieux que l’expérience nous la découvre, que des personnes comme Mario nous en livrent le sens profond. Notre épouse, c’est l’Eglise, ce sont ces pauvres qui attendent Jésus sans le savoir, qui attendent d’être aimés par lui. Notre célibat, il est d’abord pour les pauvres, pour ceux qui ne sont pas aimés, qui sont rejetés, humiliés et donc qui sont tentés de se croire inutiles voire parasites de la société. Ils ont le droit d’être aimés. Ils ont le droit de savoir que Dieu les aime d’un amour personnel et unique, qu’ils ont toute leur place dans le cœur de Dieu.

Lorsque nous nous éloignons de la pauvreté, que nous nous réfugions dans une vie confortable de célibataires nombrilistes, nous sommes adultères, infidèles à notre épouse, l’Eglise, qui nous attend dans l’intimité du confessionnal comme dans le sourire d’un enfant des rues ou le regard inquiet d’un adolescent perdu. Notre épouse, c’est ce couple désemparé de ne plus savoir comment éduquer leur fils qui s’isole dans la drogue et le mensonge, c’est ce chômeur tenté par l’alcool et surtout par le désespoir. La liste est longue…trop longue pour mon pauvre cœur. Dieu seul sera leur refuge et pourtant il m’a choisi, dans ma pauvreté, dans ma faiblesse pour prolonger son cœur. Je dois aussi être ses oreilles pour écouter, ses mains pour guérir, ses épaules pour porter, ses yeux pour voir, sa bouche pour enseigner. Ils ont besoin de ma pauvreté, de ma faiblesse pour les rendre plus forts. C’est cela la logique de l’amour, qui se donne à la croix. C’est dans la faiblesse, dans ma faiblesse que Dieu se donne. Il se sert de mon cœur blessé…blessé par ce célibat que bon an mal an je choisis, progressivement, difficilement, parce qu’il révèle une source, la source cachée du Dieu qui se donne par le cœur transpercé du Christ en croix.

J’avais déjà ressenti cela auprès de Maria, sans pouvoir le comprendre. C’était ma première visite dans cet hôpital où, inconscient, j’avais choisi de servir. J’étais entré dans une chambre du couloir des femmes. Elles étaient une dizaine dans cette pièce qui tombait en lambeaux, comme leurs vies ! Le S.I.D.A. les engloutissaient lentement, inexorablement. Elles gémissaient doucement, persuadées que personnes ne les entendaient. Elles gémissaient pour elles-mêmes, se croyant seules. Je me tenais à la porte sans pouvoir avancer, pétrifié par cette vision effrayante. Soudain une femme que je n’avais pas vue, parce qu’elle se tenait assise par terre aux pieds du lit de sa fille, se leva, hébétée et se précipita à mes pieds. Sa fille était rongée par le sarcome de Kaposi, sorte de cancer de la peau, au point d’en être défigurée, au point de ne plus pouvoir parler, de ne plus pouvoir crier. Sa mère le faisait pour elle. Elle m’enserra les genoux de ses bras et se mit à crier « aiuto ! A l’aide, à l’aide » Je me libérai violemment de son étreinte et parti en courant. Réfugié dans ma chambre du séminaire Français de Rome je compris que j’étais incapable d’accomplir la mission qui m’avait été confiée. Qui étais-je pour oser croire que je pourrais aider ces personnes ? Je suis parti voir un ami prêtre qui m’a dit calmement : « on ne te demande pas si tu es capable, on te demande de le faire ! »

Je décidai alors de poursuivre la mission mais en me formant, en apprenant auprès de personnes compétentes comment on doit faire pour accompagner des malades en fin de vie. J’ai fait un stage en France, auprès d’une unité de soins palliatifs, l’une des premières à avoir été ouverte, dans un hôpital parisien. J’ai eu la chance d’y croiser Marie de Hennezel, psychologue renommée et grande promotrice des soins palliatifs. Elle m’a fait comprendre que mon statut de séminariste et plus tard de prêtre ne me dispensait pas d’avoir du bon sens, de me former, d’apprendre. La grâce de Dieu se communique à condition que nous y mettions de la bonne volonté, que nous acceptions de ne rien savoir, pour mieux apprendre. Tout n’est pas donné par magie avec l’imposition des mains de l’évêque !

Fort de cette belle expérience, je repartis, mieux formé mais aussi plus humble parce que buriné par l’humiliation que j’avais subie la première fois et grandi par la sagesse et l’expérience de ceux qui avaient tout à m’apprendre. Je suis retourné dans la chambre de cette jeune femme. Sa mère était toujours là ;  j’avais apporté avec moi une petite icône de la Vierge Marie. La tête baissée je me suis avancé près du lit de Maria. Je me suis mis à genoux pour être proche d’elle sans être trop haut. Comme Marie de Hennezel m’avait dit de le faire, j’ai posé ma main gauche sur son front, j’ai déposé contre ses genoux, qu’elle avait repliés, ma petite icône et j’ai pris sa main avec ma main droite. Je n’ai pas dit un mot. Je crois que si j’avais ouvert la bouche, rien ne serait sorti sinon des sanglots ! Nous sommes restés ainsi pendant une demi-heure, en silence. Puis je suis parti, toujours sans rien dire. Ce jour-là j’avais accepté d’être faible, de pleurer avec ceux qui pleurent.

Sans le comprendre, j’avais déjà expérimenté la force faible du célibat. Mon cœur avait été doublement ouvert. Ouvert par l’humiliation de ma première dérobade, puis ouvert à nouveau, par la compassion. C’est auprès des pauvres que j’ai le plus appris, ici à Madagascar et là-bas, à l’hôpital Spallanzani. Les pauvres sont nos maîtres, disait saint Vincent de Paul. Nous sommes maîtres de nous-mêmes si nous acceptons d’être pauvres. Aujourd’hui j’aime mon célibat, parce que je le comprends mieux. C’est le célibat du Christ auquel je participe. Comme le disait –en substance- sœur Emmanuelle, il n’a refermé les bras sur personne pour pouvoir mieux les ouvrir à tous, sur la croix. Mon célibat proclame que le Christ ne préfère personne pour nous aimer tous d’un amour unique, ou plutôt il préfère chacun de nous, et d’abord les plus pauvres, les mal-aimés, les désespérés…Son amour pour nous est encore plus fort que l’amour d’un époux pour son épouse." [...]

Posté le 16 juin 2016 à 21h16 par Marie Bethanie | Lien permanent

Monseigneur Emmanuel Gobilliard, recteur de la cathédrale du Puy-en-Velay, nommé évêque auxiliaire de Lyon (Add.)

EgDans la presse locale. Ici :  

Il deviendra l’un des principaux collaborateurs du cardinal Barbarin. « C’est un événement qui bouleverse une vie, c’est très impressionnant. Je n’ai jamais choisi mes missions et j’en ai toujours été très heureux. Le pape me fait confiance, ce n’est pas rien », nous déclare-t-il.

Et là

"«Je suis très heureux. C’est une grande marque de confiance qui m’est faite… ». D’une voix posée, ce jeudi matin dans une des salles de l’évêché, le père Emmanuel Gobilliard, actuel recteur de la cathédrale du Puy-en-Velay, ne dissimule pas son émotion même si la nouvelle de sa nomination au rang des évêques de France il l’a apprise voilà une dizaine de jours. « C’est soudain, complète-t-il. C’est quelque chose qui bouleverse une vie, on change de lieu, de fonction, de mission… On change de vie ».

Sa prochaine mission désormais, il va la conduire auprès du cardinal-archevêque Philippe Barbarin, primat des Gaules, à Lyon, en tant qu’évêque auxiliaire. « Je suis ordonné évêque mais je n’ai pas autorité sur le diocèse de Lyon, précise-t-il. Il sait aussi qu’il arrive dans un diocèse secoué par plusieurs affaires de pédophilie. « C’est un diocèse traumatisé, meurtri, qui vit des choses difficiles, de grandes douleurs », confie Emmanuel Gobilliard. 

« La première chose, pour lui, c’est la souffrance de tous ceux qui ont été maltraités par certains ». Il ajoute : « on prend le diocèse comme il est, avec ses joies et ses difficultés. Et malgré ces difficultés, il continue de vivre. Je porte la souffrance comme n’importe quel membre du diocèse ».
Le futur évêque, dont ses origines maternelles se puisent dans un village de la région lyonnaise, indique que sa première mission sera de sillonner le diocèse. « J’aurai une parole à donner sur ce sujet », complète Emmanuel Gobilliard, dont la nomination a été rendue publique officiellement ce jeudi, aux douze coups de midi. À ce moment précis, il a pu adresser un message aux prêtres de Haute-Loire : « J’ai tout reçu dans et par le diocèse du Puy. J’y ai vécu de magnifiques années dans les différents ministères qui m’ont été confiés… Entre autres choses, j’ai appris ici que la fraternité sacerdotale n’est pas un vain mot. Lyon n’est pas loin et je me sentirai toujours profondément attaché à notre diocèse que j’aime. J’y reviendrai avec joie… ».

biographie.

Add. : des entretiens radios, des échanges de monseigneur Emmanuel Gobilliard.

(Merci à PH)

Posté le 16 juin 2016 à 18h22 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

10 juillet au 21 août : messe selon la forme extraordinaire en l'église de Clion-sur-Mer (44)

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Une messe dans la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée à l'église paroissiale du Clion-sur-mer (Commune de Pornic 44) cet été, du 10 juillet au 21 août 2016 inclus.

Cette messe sera célébrée à 9 heures les dimanches et pour la fête de l'Assomption
alternativement par les curés des paroisses Saint-Jean le Baptiste en Retz/Saint Gildas de la mer et Saint Nicolas de l'Estuaire. Les personnes qui souhaitent plus de renseignements ou pourraient aider à la chorale ou au service de messe peuvent envoyer un message à l'adresse : messeclion@free.fr.

 

Posté le 16 juin 2016 à 17h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

18 juin : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un CHAPELET pour la FRANCE le Samedi 18 Juin 2016 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 16 juin 2016 à 11h21 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2016

Monseigneur Didier Berthet, nouvel évêque de Saint-Dié

Lu ici :

"Ordonné en 1992 pour le diocèse de Nanterre, Mgr Berthet fut nommé vicaire de la paroisse Saint-Pierre Saint-Paul de Rueil (1993-1994) avant de devenir responsable de l’aumônerie de l’enseignement public de Rueil-Malmaison. Entre 1998 et 2006, Mgr Berthet fut successivement curé de la paroisse Saint-Joseph de Buzenval à Rueil-Malmaison jusqu’en 1998 puis curé de la paroisse Saint-Saturnin d’Antony et doyen d’Antony entre 1998 et 2006.

Entre 2001 et 2003, il fut chargé de l’accompagnement des séminaristes. De 2003 à 2006, il devint vicaire épiscopal du secteur sud de Nanterre et membre du Conseil épiscopal. Puis il fut nommé curé de la paroisse Saint-Maxime d’Antony entre 2005 et 2006 avant de devenir chancelier du diocèse de Nanterre, membre du Conseil épiscopal et de l’équipe animatrice du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (2006-2007).

Depuis 2007, il était supérieur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux".

L'ordination épiscopale de monseigneur Berthet est prévue le dimanche 4 septembre à 15h00 et on installation le lundi 5 septembre à 17h30 en la cathédrale de Saint-Dié.

Posté le 15 juin 2016 à 13h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Demande de retrait d’Amoris lætitia

En désaccord avec un texte du Pape, ils demandent son retrait. Tout simplement. Comme d'une loi dans un parlement républicain. Comme si le Pape François une fois mort, son successeur allait enfin écouter "ceux qui ont raison" et allait discréditer son prédécesseur. Hallucinant.

Ceci n'est pas sans rappeler cela : 

"Le directeur de la rédaction de l’Osservatore Romano, l’historien Gian Maria Vian, vient de rappeler, le 25 juillet, la crise qui a suivi la publication de l’encyclique Humanae vitae il y a quarante ans. « Une opposition sans précédent à l’intérieur même de l’Église catholique », écrit-il, reconnaissant ainsi que, prenant la décision de condamner les moyens de contraception, Paul VI est même allé contre l’avis d’un certain nombre de cardinaux, réunis au sein des commissions pontificales, qui, au terme de cinq années de travaux, avait préconisé des assouplissements de la doctrine, allant jusqu'à l’inverse de ce que Paul VI décida en fin de compte" (Gian Maria Vian, « Comment lire l'encyclique Humanæ Vitæ »).

Posté le 15 juin 2016 à 11h25 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

14 juin 2016

Jean-Frédéric Poisson refuse que l'Église soit réduite à un statut de lobby et votera contre la loi Sapin II

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Je refuse catégoriquement que l'Église soit réduite à un statut de lobby ! Je voterai donc contre la loi Sapin II.


La loi Sapin II sur "la transparence et la lutte contre la corruption" prévoit de créer un répertoire national des lobbyistes parmi lesquels figureraient les associations cultuelles.

Comment ne pas voir ici la preuve du zèle d'une gauche française laïciste qui cherche par tous les moyens à anéantir de la sphère publique la liberté d'expression religieuse ? Par un tour de passe-passe législatif et la manipulation des esprits dont la gauche a le secret,  les représentants des cultes seraient réduit à n'être finalement que des agents défendant des intérêts particuliers, ce qui revient à les désigner comme des lobbies.

C'est ainsi que ce projet de loi glisse les organisations cultuelles aux côtés de celles défendant les intérêts de l'industrie du tabac ou de l'armement par exemple. Une des conséquences pratiques serait que l’Eglise et les autres associations cultuelles seraient tenues comme tout lobbyiste de transmettre chaque année à l'administration le bilan de leurs activités de «lobbying» ! La manoeuvre est tout simplement là encore d'une hypocrisie sans nom.

Après avoir été dans l'obligation de réaffirmer avec force ce que le bon sens n'aurait jamais remis en cause, l'altérité femme-homme dans le mariage et la filiation, voilà qu'il nous faut nous mobiliser contre cette attaque idéologique qui veut réduire l’Église à un statut de représentant d’intérêts particuliers. Quel scandale ! L'expression respectueuse des religions doit être et rester publique parce qu'elle est universelle. Elle s'adresse à tous et vient entre autres nourrir toute réflexion tournée vers le bien commun.

Au moment, où notre pays connaît de graves tensions politiques et religieuses, un tel affront symbolique à l’encontre des religions est inacceptable car source d'un surcroît de radicalisation et donc destructeur de la paix sociale déjà si fragilisée.

J'appelle mes collègues sénateurs à retirer du champ de cet article les représentants des religions. Quant à moi, et sans attendre, je voterai donc contre ce projet de loi.
 

Jean-Frédéric POISSON
Député des Yvelines
Président du Parti Chrétien-Démocrate
Candidat à la primaire de la droite

Posté le 14 juin 2016 à 18h00 par Marie Bethanie | Lien permanent


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