24 mai 2013

Mgr Aillet dénonce la désinformation de Manuel Valls

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Posté le 24 mai 2013 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

On ne peut exercer son ministère de prêtre et être franc-maçon

Le curé de la paroisse de Megève a été contraint de choisir entre deux états incompatibles et a décidé de rester au Grand Orient de France.

Communiqué du diocèse d'Annecy : 

"Au motif de son appartenance active à une loge maçonnique, un prêtre est démis de ses fonctions par Mgr Yves Boivineau, évêque d’Annecy, sur la demande de Rome. En effet, malgré l’incompatibilité des principes sur le plan de la foi et de ses exigences morales, le père Pascal Vesin, curé de la paroisse Sainte-Anne d’Arly-Montjoie, à Megève en Haute-Savoie, est adhérent d’une loge du Grand Orient de France depuis 2001. Informé en 2010 par courrier anonyme, l’évêque a interrogé l’intéressé qui a nié. Confondu en 2011, il lui a été demandé de quitter la Franc-maçonnerie pour se consacrer à son ministère de prêtre. L’intéressé, optant pour la « liberté absolue de conscience » selon la formule consacrée, a affirmé son intention de vivre la double appartenance.

Espérant qu’un chemin était possible, l’évêque, avec l’accord de Rome, a poursuivi le dialogue amorcé afin de lui permettre de revenir sur ses positions. Dès le départ, le père Vesin a été clairement informé de la sanction encourue. Il a tout de même choisi de ne pas renoncer à la Franc-maçonnerie. En mars dernier, intervenait la décision de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. L’évêque a demandé auprès de la Nonciature apostolique le délai nécessaire pour prévenir son Conseil presbytéral (Conseil d’une quinzaine de prêtres délégués du diocèse d’Annecy). Trois membres de ce Conseil ont été mandatés par leurs pairs pour rencontrer leur confrère. Le père Vesin a réitéré sa volonté de rester au sein de la Franc-maçonnerie. L’évêque lui a donc notifié les conséquences de son choix.

Cette ultime étape franchie, rien ne reste fermé, selon la volonté de l’évêque : la peine, dite « médicinale », peut être levée. Il appartient au père Pascal Vesin de manifester clairement sa décision de revenir vers l’Église. La miséricorde va de pair avec la vérité".

Le même site propose ce document "Chrétien et franc-maçon : les raisons d’une incompatibilité" en appui pédagogique de cette décision.

Les textes de l'Eglise sur cette incompatibilité sont nombreux et sont recensés ici, le dernier datant de 1983 précise : 

"Le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion".

Une information qui devient une occasion de prière supplémentaire.

Posté le 24 mai 2013 à 17h13 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

Demande de messe dimanche midi

Un responsable de car demande si un prêtre pourrait célébrer une messe dimanche au bois de Boulogne vers 12h-12h30 ?

Merci de répondre en commentaire.

Posté le 24 mai 2013 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

23 mai 2013

30 mai : messe d’action de grâce du pèlerinage de Chartres

En la fête du Très Saint Sacrement en l'église Sainte Odile (Paris) à 19h30.

Renseignements.

Posté le 23 mai 2013 à 20h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Ami pèlerin, bonjour !

Les vidéos du pélerinage de Chartres sont en ligne. Voici celle concernant le réveil matinal du dimanche matin après une nuit humide :

 

Posté le 23 mai 2013 à 17h54 par Michel Janva | Lien permanent

22 mai 2013

Mgr Marc Aillet appelle à manifester le 26 mai

Message de Mgr Aillet à ses diocésains :

"La vague d’opposition au mariage et à l’adoption pour tous n’a cessé de s’amplifier depuis que le Cardinal André Vingt-Trois invitait les catholiques de France à prier pour le mariage et la famille, le 15 août dernier.

Il s’agit, à n’en pas douter, d’un mouvement social unique dans la France de ces dernières décennies :

-  par son ampleur. Jamais les français ne s’étaient mobilisés en aussi grand nombre : 1 million le 13 janvier, et selon toute vraisemblance, 1 million 4, le 24 mars à Paris. Sans compter les manifestations régionales et les multiples rassemblements quasi quotidiens, ici ou là.

-  par sa diversité. Ce sont des français de toutes conditions sociales, confessions et sensibilités politiques, qui se sont mobilisés et pour qui la rue a été le creuset d’une fraternité inédite.

-  par son caractère intergénérationnel. Toutes les générations se sont retrouvées engagées dans le même combat : grands-parents, parents, enfants… mais aussi de très nombreux jeunes de la génération JMJ et dont l’engagement est particulièrement remarquable. Au fond, ce sont les familles qui sont descendues dans la rue pour défendre la famille, face à des décideurs qui, il faut bien le dire sans les juger pour autant, n’ont plus beaucoup l’expérience de ce qu’est le mariage ou la famille.

-  par son contenu. Il ne s’agissait pas de revendiquer des intérêts particuliers mais de défendre le « Bien commun » de la société, qui est tout autre chose que la somme des biens particuliers qui mettent des individus et des groupes en concurrence et provoquent des divisions – c’est bien ce que la revendication d’une ultra minorité de citoyens a engendré dans la société française ces derniers mois ; ce Bien que tous peuvent rechercher en commun, car il peut seul garantir à tous, sans exception, les droits fondamentaux de la personne humaine, tel que le droit à être reconnu comme un homme ou une femme, ou encore le droit d’un enfant, né d’un homme et d’une femme, à se référer à ses origines et à être élevé par un père et une mère.

-  par son caractère non institutionnel. Ce ne sont ni des partis, ni des organisations professionnelles, ni des confessions religieuses qui ont pris l’initiative d’organiser ces manifestations, même si tous sont les bienvenus : élus, militants politiques, religieux, simples citoyens etc. Jusqu’à ce jour, malgré des manœuvres évidentes, ces manifestations n’ont pu être récupérées par aucun parti politique comme si, sans nier l’engagement honnête de nombreux hommes politiques, les partis, d’ailleurs divisés sur la question, ne parvenaient plus à emporter l’adhésion des citoyens.

-  par son caractère pacifique et responsable. Contrairement à ce qu’on a bien voulu dire, le mouvement n’a conduit à aucun débordement de violence : ni vitrine cassée, ni voiture renversée, ni policier hospitalisé. Cette vague d’opposition a même engendré, parmi ses plus beaux fruits, le mouvement des veilleurs qui se multiplient dans de nombreuses villes de France pour manifester, dans le silence, l’écoute de textes fondamentaux et la non violence, la profondeur de leur conscience. « Je veille », disait naguère le bienheureux Jean Paul II, « cela veut dire : je m’efforce d’être un homme de conscience. Je n’étouffe pas cette conscience et je ne la déforme pas ; j’appelle le bien et le mal par leur nom, je ne les confonds pas ; j’accrois le bien en moi et j’essaie de corriger le mal, le surmontant en moi-même ». Là se trouve le prélude véritable à une action politique digne de ce nom.

-  par son respect des personnes. Le mouvement a été porté par une argumentation fondée en raison, qui conteste l’inscription dans la loi du mariage entre personnes de même sexe en vue d’adopter des enfants, mais n’a en aucun cas stigmatisé quiconque. Faut-il rappeler qu’il n’y a discrimination que lorsqu’ on traite différemment des personnes dont la situation est identique : or il y a une différence fondamentale entre un couple de personnes de sexes différents et un couple de personnes de même sexe, car dans un cas il peut engendrer, et dans l’autre pas. Au fait, n’y a-t-il pas une discrimination plus grande encore à réduire une personne à son orientation sexuelle ? Il n’y a pas des homosexuels, il y a des hommes et des femmes qui peuvent avoir une orientation homosexuelle, qu’ils n’ont pas nécessairement choisie, mais dont l’identité est plus large que leur orientation. Et une personne a toujours droit a être respectée : il me semble que « la manif pour tous » a toujours condamné toute forme de rejet et de violence envers une personne, en raison de son orientation sexuelle.

-  par l’importance de la prière qui enveloppe tout ce mouvement. S’il s’agit d’abord d’une démarche citoyenne, apolitique et aconfessionnelle, jamais les catholiques n’auront autant supplié le Seigneur publiquement, ou bien dans le secret des cloîtres et des cœurs, de venir en aide à la France en cette période troublée de son histoire.

Unique aussi et sans précédent par le traitement dont ce mouvement a bénéficié de la part des pouvoirs publics et de la grande presse :

-  mensonges sur les chiffres pour tenter de minimiser l’ampleur populaire du mouvement dans l’opinion publique.

-  silence délibéré de la plupart des grands media, se rendant ainsi complices de l’Etat et des lobbies minoritaires qui ont défendu ce projet.

-  répression policière disproportionnée, n’hésitant pas à faire usage de la force, voire de la violence, à l’encontre de manifestants désarmés et pacifiques.

-  mépris du peuple par un gouvernement qui prétend être sur le terrain et à l’écoute de la rue. C’est un peu le monde à l’envers : héritiers directs de ces étudiants qui lançaient des pavés sur les CRS en mai 68, nos ministres ne se déplacent plus sans la présence de CRS en nombre pour se protéger de groupes inoffensifs, qui n’ont pour arme que leur présence tapageuse, leurs banderoles et leur voix.

-  Passage en force de la loi, quand bien même l’opinion publique est en train de basculer : 56% des français interrogés par les Instituts de sondage ne sont pas favorables à la loi Taubira, ce qui la fait reposer sur un socle démocratique bien fragile. Sans aucun doute les réseaux sociaux ont permis à ce vaste mouvement populaire de faire connaître la vérité à de nombreux citoyens privés d’informations objectives.

Je tiens à le dire : la loi Taubira n’est pas juste et la manière dont elle a été imposée aux français n’est pas juste non plus. La poursuite du mouvement d’opposition est donc pleinement légitime, non seulement parce qu’il est légitime de demander l’abrogation d’une loi qui est contraire à la conscience, mais encore parce que cette loi en cache d’autres à venir inéluctablement, au nom même du principe de non discrimination qui fonde toute cette législation en France et en Europe : je veux parler de la reconnaissance de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) pour les couples de lesbiennes et de la Gestation Pour Autrui (GPA) pour les couples gays. En outre, il est évident que le mariage pour tous n’est qu’une étape vers la mise en œuvre généralisée de « l’idéologie du gender » qui est le véritable mobile de ce « changement de civilisation », comme l’attestent les programmes imposés de l’Education nationale et qui passeraient du coup presque inaperçus.

Comme citoyen, je soutiens la poursuite du mouvement et la manifestation nationale du 26 mai à Paris. Comme évêque, je ne peux, chers diocésains, qu’encourager ceux d’entre vous qui le peuvent et qui le jugent bon en conscience, à participer à cette manifestation, où je compte vous rejoindre. La manifestation reste en effet un moyen valable, dans le cadre d’une démocratie participative, pour faire entendre sa voix.

Dans la mesure où cette manifestation demeure, dans son organisation, apolitique et aconfessionnelle, pacifique et respectueuse des personnes, j’appelle donc à manifester pour :

-  Demander le retrait ou l’abrogation d’une loi injuste et préjudiciable, non seulement à l’intérêt de l’enfant, mais à la cohésion sociale déjà si fragilisée.

-  attirer l’attention de nos concitoyens sur la gravité des menaces qui pèsent sur l’avenir de notre société : généralisation de l’idéologie du gender, extension de la PMA et de la GPA aux couples homosexuels, politique familiale en régression.

-  encourager ceux qui se sont mobilisés durant des mois et dont l’engagement n’a pas faibli, en particulier les jeunes qui sont les cadres de la France de demain.

-  montrer au gouvernement, qui connaît parfaitement l’ampleur réelle de la mobilisation, que ce mouvement social est irréversible et qu’il peut devenir une force de proposition et d’action politique pour demain.

La prière demeure l’arme principale de notre combat, comme je l’ai déjà écrit en appelant à prier ensemble le chapelet durant ce mois de Marie. « Le chrétien qui prie ne prétend pas changer les plans de Dieu ni corriger ce que Dieu a prévu. Il cherche plutôt à rencontrer le Père de Jésus-Christ, lui demandant d’être présent en lui et dans son action par le secours de son Esprit » (Benoît XVI). Nous pourrons aussi nous unir à beaucoup d’autres en offrant le vendredi 24 mai une journée de jeûne et de prière.

Avec mes sentiments dévoués dans le Christ et Son Eglise"

Posté le 22 mai 2013 à 10h50 par Michel Janva | Lien permanent

Le règne social du Christ pour tous

Extrait de l'éditorial d'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

"[...] Jusqu’à présent, la génération de ces jeunes catholiques, répondant à l’appel de la « nouvelle évangélisation », semblait se définir uniquement par un intense renouveau spirituel. Très ancrés dans la prière, fréquentant assidûment les ­sacrements et l’adoration eucharistique, un zèle missionnaire ardent… Il semble que ce zèle déborde désormais les frontières des chapelles et des communautés, pour promouvoir le « règne social du Christ » (encyclique Quas ­primas de Pie XI) dans l’ensemble de la société. Laquelle se trouvera certainement ragaillardie par ce sursaut de ­jeunesse et d’enthousiasme !

Car ces jeunes n’ont pas les « pudeurs » de leurs anciens, à l’endroit de cette fameuse laïcité « à la française ». Une ­laïcité jusqu’à présent intégrée par les catholiques eux-mêmes, et qui neutralisait la religion en la cantonnant au domaine privé. Concrètement, cet enfouissement a conduit à rogner les ailes de toutes les œuvres dites « sociales » de l’Église : hôpitaux, écoles, patronages, mouvements de jeunesse, etc. Certaines ont subsisté, mais sont souvent trop dépendantes des subsides de l’État.

La véritable nouveauté de ce mou­vement, c’est ainsi la découverte que ­s’assumer comme catholique partout et tout le temps n’est pas un obstacle, au contraire, pour convaincre largement. Dans un monde déboussolé, c’est une force et une cohérence qui emporte la conviction, et peut changer la donne politiquement dans les années à venir, que ce soit pour la promotion d’une culture de vie, la protection de la famille et des plus faibles, ou encore la recherche d’une économie à taille humaine."

Posté le 22 mai 2013 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent

21 mai 2013

A Notre-Dame après la mort de Dominique Venner : Messe de réparation et Veillée pour la Vie maintenue

Communiqué important du diocèse de Paris : 

"Le mardi 21 mai aux alentours de 16h, un homme s’est suicidé par arme à feu à l’intérieur de la cathédrale.

Le personnel de la cathédrale a tenté de réanimer la personne avant l’intervention rapide des secours.

La cathédrale, fort fréquentée à cette heure de la journée, a été évacuée pour faciliter l’intervention des pompiers et des policiers.

 Comme il est d’usage en tels cas, une messe de réparation a été célébrée par Monseigneur Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris, en présence de Monseigneur Patrick Jacquin, recteur-archiprêtre, de prêtres de la cathédrale et de quelques fidèles dont des membres du personnel.

 La veillée pour la Vie, prévue ce jour à 20h30, est maintenue".

Posté le 21 mai 2013 à 20h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (52)

De Chartres à Paris : le pèlerinage organisé par la FSSPX

0Ces trois jours de Pentecôte, le pèlerinage que la Fraternité Saint-Pie X organise traditionnellement entre Chartres et Paris a retrouvé sa route vers la place Vauban, après une incartade l’an passé à Orléans pour célébrer le 6e centenaire de la naissance de sainte Jeanne d’Arc. Mais l’édition 2013 n’a rien eu de coutumier  en raison des conditions climatiques hors du commun : pluies incessantes, traversées de forêts boueuses, bivouacs inondés, trains retardés. Il a fallu un courage particulier aux milliers de marcheurs – semblant toujours plus jeunes – pour traverser la Beauce, la vallée de Chevreuse et la banlieue parisienne.

Le thème de l’année – « Allez à Joseph ! » - collait particulièrement à l’actualité puisque le chef de la Sainte Famille a été particulièrement sollicité au moment où la France s’enfonce dans une politique familiale désastreuse. Dans les rues de Paris, les litanies des saints ont été chantées en réparation de la loi dénaturant le mariage promulguée l’avant-veille. Ce qui est certain c’est que pour cette cause, il n’y avait nul besoin d’imagination pour ressentir la souffrance. Espérons que les pluies diluviennes de la Pentecôte 2013 se transformeront en pluie de grâces sur les familles qui ont marché ou ont œuvré de diverses manières sur les routes de Chartres !

Photos.

Posté le 21 mai 2013 à 10h29 par Michel Janva | Lien permanent

Les photos du pèlerinage de Chartres sont en ligne

Et c'est ici.
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Posté le 21 mai 2013 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent

Najat Vallaud-Belkacem n'est pas invitée par l'archevêque de Rouen

Annonce faite par l’archevêque de Rouen à l’issue de la messe de la Pentecôte, le 19 mai à la cathédrale Notre-Dame de Rouen :

"Samedi prochain 25 mai, comme chaque année, l’Eglise et la Ville de Rouen rendront hommage à Jeanne d’Arc, chacune selon sa responsabilité propre. Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France, et Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, Chalon et Mâcon, sont les invités de l’archevêque de Rouen.

Les cérémonies religieuses comprennent :

  • la messe qui sera célébrée à 9h30 en l’église Sainte-Jeanne-d’Arc,
  • la cérémonie du panégyrique à 16h en la cathédrale Notre-Dame.
En participant nombreux à ces célébrations, les catholiques témoigneront de leur hommage spécifique à sainte Jeanne d’Arc."

Par ce message, Mgr Descubes indique donc que Mme Najat Vallaud Belkacem n'a pas été invitée par le diocèse aux cérémonies en l'honneur de Jeanne d'Arc. Un comité d'accueil est donc bienvenu pour le cas où elle prononcerait un discours.

Posté le 21 mai 2013 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

Une église romane restaurée en Saône-et-Loire

L’église Saint-Pons (XIe et XIIe siècle) à Baugy en Saône-et-Loire a été restaurée grâce aux efforts de la mairie et du diocèse. Elle a été réouverte hier.

Sur les 223 726 € de travaux, plus de 20 000 € émanent de dons de particuliers et entreprises.

Posté le 21 mai 2013 à 09h41 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2013

2e jour du pèlerinage

Départ de bonne heure et de bonne humeur :

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Posté le 19 mai 2013 à 10h38 par Michel Janva | Lien permanent

Un pèlerinage de réparation contre les lois iniques

Entretien avec le président de Notre-Dame de Chrétienté, Jean de Tauriers :

 

Posté le 19 mai 2013 à 10h34 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2013

La Chrétienté en marche

SLa météo de ce premier jour de pèlerinage semble tout ce qu'il y a de mieux : ni grosse chaleur ni pluis abondante (en fait une petite averse en milieu d'après-midi). La sortie de Paris s'est faite sans encombre, avec une mobilisation impressionnante de forces de l'ordre (alors que chaque année, il y en a très peu). Sans doute la crainte que le pélerinage se trompe de direction... Il faut dire que quelques sweat subversifs ont été aperçus au sein de la manifestation.

Lors de la pause-déjeuner à Igny, la colonne adulte a retrouvé les chapîtres enfants et familles, qui venaient d'assister à la messe en plein air.

L'historique chapitre Montjoie-Saint Denis est fidèle au poste :

M

Posté le 18 mai 2013 à 17h14 par Michel Janva | Lien permanent

26 mai : messe à Notre-Dame de la Salette avant la Manif pour Tous

Suite au communiqué de la Famille Missionnaire de Notre-Dame invitant à se rendre à la grande manifestation du 26 mai à Paris, le père Bernard propose une messe juste avant :  

FMND2"La Famille Missionnaire de Notre-Dame et ses Foyers amis invitent tous ceux qui le désirent à la célébration de la Messe de la Sainte Trinité, le dimanche 26 mai à 12h30 en l'église Notre-Dame de la Salette, 27 rue de Dantzig à Paris 15°. Métro Convention ligne 12 ou Plaisance ligne 13 (...)

Nous prierons en ce dimanche de Fête des Mères pour toutes les mamans, plus particulièrement encore pour la Vierge Marie, notre Mère. Nous n’oublierons pas qu’en France ce dimanche est aussi le jour de prière pour la vie. Rappelons que toute vie humaine est sacrée parce qu’elle est à l’image de Dieu. Nous consolerons enfin Notre-Dame, qui a pleuré à La Salette sur les péchés de ses enfants. Nous vous invitons à lire le communiqué que nous avons fait paraître la semaine dernière (ici) et qui indique les raisons pour lesquelles nous invitons nos amis à se mobiliser pour cette nouvelle et grande manifestation pour la famille."

Posté le 18 mai 2013 à 15h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

''Chartres sonne, Chartres t'appelle" !

0Le pèlerinage de Pentecôte vient de sortir de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, après la messe célébrée par Mgr Chauvet, curé de St François-Xavier à Paris, au cours de laquelle Mgr Beau, évêque auxiliiaire de Paris, a prêché.

"Après le mot d'envoi de l'Abbé Coëffet, nous exhortant à marcher sur les chemins de la Chrétienté des tours de Paris aux flèches de Chartres, et après la bénédiction de Monseigneur Beau, les pélerins sortent de la cathédrale sous un ciel encore radieux et la colonne s'ébranle derrière la statue de Notre Dame de Chrétienté. En tête, la Région Nord, suivie des Régions Normandie et de Provence-Languedoc. Les premiers chants sont entonnés dans la montée de la rue saint Jacques."

Communiqué de Notre Dame de Chrétienté :

"Le 31e Pèlerinage de Pentecôte, organisé par l'association Notre Dame de Chrétienté, est en train de traverser la capitale et de prendre la route de Chartres. Plus de 7000 pèlerins viennent d'assister à la Messe dans Notre-Dame de Paris, Messe dite par Mgr. Chauvet. Mgr. Beau, évêque auxiliaire de Paris, a donné le message d'envoi aux pèlerins. La colonne sera rejointe dans la matinée par les familles et les enfants. Ce seront alors 8500 pèlerins qui marcheront vers Chartres où ils arriveront lundi à 15h. Les organisateurs se réjouissent de cette très forte participation. La mobilisation de la jeunesse pour la défense de la famille et du mariage et les messages de soutien des évêques ont certainement contribué à ce succès. Pour la Messe de lundi à Chartres, qui sera dite par Mgr. Eric Aumonier, évêque de Versailles, les organisateurs attendent plus de 10000 participants."

Posté le 18 mai 2013 à 09h17 par Michel Janva | Lien permanent

Géolocalisation du pèlerinage de Chartres en direct

La tête de colonne est géolocalisée : à voir ici.

Posté le 18 mai 2013 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent

17 mai 2013

Le tweet de Mgr Aillet

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Posté le 17 mai 2013 à 23h38 par Michel Janva | Lien permanent

Message de Mgr d'Ornellas aux pèlerins de Bretagne

A la veille du pèlerinage de Chrétienté, l'archevêque de Rennes envoie ce message :

"Il ne m’est guère possible d’être ce soir à 23h30 (au départ des cars). Dites de ma part aux pèlerins l’assurance de ma prière pour chacun et pour tous. Que le Seigneur Jésus, selon sa Promesse, fasse descendre l’Esprit Saint dans le cœur de chaque pèlerin pour y répandre le don infiniment supérieur, celui de la charité.

En effet, la charité ne passe pas, comme l’affirme saint Paul. Comme l’a si bien compris sainte Thérèse de Lisieux, sans l’amour, les missionnaires refuseraient d’annoncer l’Évangile, de témoigner du Christ. Sainte Thérèse a su l’importance de l’éducation, elle qui reconnait qu’elle a eu un père plus digne du ciel que de la terre.

Je confie tous les pèlerins à l’intercession de la « Petite Thérèse », et des bienheureux Zélie et Louis Martin, ses saints parents. Que tous ceux et toutes celles qui ont la mission de l’éducation demandent à l’Esprit Saint ce don de la charité pour devenir des éducateurs selon le cœur de Dieu. Que chaque pèlerin réponde avec joie à l’appel à la sainteté, que Dieu ne cesse de faire entendre dans les cœurs. Comme l’a proclamé avec tant d’autorité et de solennité le concile Vatican II, tous les fidèles sont appelés à la « perfection de la charité ». C’est ainsi que l’Église demeure au milieu du monde le témoin de la miséricorde infinie et de la sainteté de Dieu.

Je recommande à tous les pèlerins de prier pour les chrétiens de Bretagne et pour leurs Pasteurs, afin que nous grandissions tous dans le grand commandement de Jésus : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Je demande au Bon Pasteur de bénir chacun. Et je souhaite bien cordialement à tous une très belle et très joyeuse fête de la Pentecôte."

Posté le 17 mai 2013 à 22h03 par Michel Janva | Lien permanent

Agression du Père Grégoire : Jean-Marc Morandini rompt le silence médiatique

Sur son site

"Lundi dernier, le Père Grégoire, de la communauté de Saint Jean basée à Avignon, a été roué de coups par quatre jeunes. L'un d'entre eux est parvenu à lui voler son téléphone portable. 

Les trois autres l'ont roué de coups de poing et de coups de pied. Le prêtre a été hospitalisé dans la nuit de lundi à mardi. 

"S'attaquer à un religieux en habit, ça c'est grave ! Ce n'est pas simplement du vandalisme de voyou. C'est beaucoup plus que cela" explique l'archevêque d'Avignon". 

Posté le 17 mai 2013 à 14h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

Notre pays a besoin de prières

MqdC'est pourquoi je repercute cette proposition :

"Nous proposons une neuvaine à “Marie qui défait les noeuds

  • Pourquoi une neuvaine ? Parce qu’entre Ascension et Pentecôte les disciples et la Vierge Marie (cf Actes 1,14) prièrent neuf jours au Cénacle et le dixième jour ils reçurent l’Esprit Saint. Depuis ce temps là la pratique des neuvaines a fait ses preuves dans l’histoire de l’Eglise.

  • Pourquoi la Vierge Marie ? Parce que nous sommes au mois de mai ; parce que beaucoup d’entre nous ont reçu il y a peu le message de Notre Dame de Pontmain,”Mais priez mes enfants” ; parce que Marie est épouse et mère de famille et que c’est bien la famille qui est en question.

  • Pourquoi “Marie qui défait les noeuds” ? Parce que depuis saint Irénée de Lyon (+ 207) on invoque la Vierge Marie qui a dénoué par sa foi ce que Eve avait noué par son incrédulité. Parce que cette dévotion est chère au coeur de notre pape François qui en a été un des principaux propagateurs en Argentine et dans le monde. Parce qu’il est bien vrai que la situation de notre pays semble humainement inextricable...

La neuvaine commence le vendredi 17 mai pour s’achever dimanche 26 mai. Durant ces neuf jours chacun aura a cœur de réciter son chapelet et de dire la prière suivante:

Prière à "Marie qui défait les noeuds" :

Vierge Marie, Mère du bel Amour, Mère qui n'as jamais abandonné un enfant qui crie au secours, Mère dont les mains travaillent sans cesse pour tes enfants bien aimés, car elles sont poussées par l'Amour divin et l'infinie Miséricorde qui déborde de ton coeur, tourne ton regard plein de compassion vers moi. Vois le paquet de "noeuds" qui étouffent ma vie. Tu connais mon désespoir et ma douleur. Tu sais combien ces noeuds me paralysent. Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les "noeuds" de la vie de tes enfants, je dépose le ruban de ma vie dans tes mains. Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à ton aide miséricordieuse. Dans tes mains, il n'y a pas un seul noeud qui ne puisse être défait. Mère toute puissante, par ta grâce et par ton pouvoir d'intercession auprès de ton Fils Jésus, notre Libérateur, reçois aujourd'hui ce "noeud"..... (le nommer, si possible).

Pour la gloire de Dieu, je te demande de le défaire, et de le défaire pour toujours. J'espère en Toi. Tu es la Consolatrice que Dieu nous a donnée, tu es la forteresse de nos forces fragiles, la richesse de nos misères, la délivrance de tout ce qui nous empêche d'être avec le Christ. Accueille mon appel. Garde-moi, guide-moi, protège-moi. Tu es mon refuge assuré. Marie qui défait les nœuds, prie pour moi".

Posté le 17 mai 2013 à 10h45 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Pèlerinage FSSPX de Chartres à Paris

PComme chaque année, la FSSPX marchera le WE de Pentecôte de Chartres à Paris. Une rencontre informelle entre les deux organisations des deux pèlerinages est organisée comme chaque année au cours de la journée de dimanche. Voici le programme de cette édition, consacrée à Saint Joseph :

Samedi 18 mai  (39 km)

  • 7 h 45 :       Messe derrière la cathédrale de Chartres, dans les jardins de l’évêché, célébrée par l’abbé Thierry Gaudray
  • 20 h 15 :     Veillée des enfants au Bivouac des Greffiers (Rambouillet)

Dimanche 19 mai  (37 km)

  • 18 h 00 :     Messe pontificale célébrée par Mgr Bernard Tissier de Mallerais, au Domaine équestre des Pins sur la commune de Fontenay-le-Fleury

Lundi 20 mai  (33 km)

  • 12 h 00 :     Déjeuner au Bois de Boulogne, Porte de l’Hippodrome
  • 14 h 00 :     Entrée du pèlerinage dans Paris, Porte de la Muette, en procession dès le Carrefour des Cascades (Bois de Boulogne)
  • 16 h 30 :     Messe solennelle sur la place Vauban, derrière les Invalides, célébrée par l’abbé Claude Boivin

Posté le 17 mai 2013 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent

14 mai 2013

21 mai : veillée de prière pour la Vie à Paris

21 mai

Posté le 14 mai 2013 à 21h28 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Mgr Di Falco prête une église pour les funérailles d'un prêtre de la FSSPX

Monsieur l'abbé Dominique Lagneau, Supérieur de la Maison contemplative de Montgardin (FSSPX), est décédé dimanche 12 mai d'une crise cardiaque. Il avait été ordonné à Ecône le 29 juin 1981 par Mgr Marcel Lefebvre, fondateur de la FSSPX. En poste à Unieux, il en devint le prieur un an plus tard puis fut nommé successivement professeur au séminaire d'Ecône et de Flavigny. Il a été ensuite Directeur du séminaire de La Reja en Argentine pendant 13 ans, prieur à Dijon, collaborateur à Meylan et Gastines et enfin prieur de la Maison contemplative de Montgardin depuis son ouverture en 2011. Il était également aumônier général de la Milice de Marie qu'il dirigeait avec un zèle et un enthousiasme communicatifs.

Monseigneur di Falco a rendu visite à la dépouille de l’abbé Lagneau. Il a prié pour le repos de l’âme du défunt puis – la chapelle étant trop petite pour recevoir les fidèles annoncés -  il a  autorisé la célébration des funérailles, présidées par Mgr Fellay, Supérieur Général de la FSSPX, en l’église des Cordeliers de Gap qu’il a lui-même proposé, vendredi 17 mai à 15H00 en l'église des Cordeliers.

Posté le 14 mai 2013 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent

Tous en prière pour la France le 24 mai

La vidéo qui convaincra les derniers (le site) :

 

Posté le 14 mai 2013 à 13h42 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

les Soeurs du Dépôt quittent le palais de justice de Paris

Lu ici (merci à LdM) :

"Fin avril, les religieuses qui, depuis près de cent cinquante ans, assuraient une présence au Dépôt du palais de justice de Paris, ont cessé leur mission. Le magistrat et historien du Palais, Etienne Madranges, leur rend hommage. 

«Au Palais de Justice de Paris, on les appelait les Sœurs du Dépôt. J’allais parfois leur rendre visite. On discutait dans leur petit jardin, seul espace vert du Palais, qui conservera sans doute longtemps la trace de celles qui, dans un désintéressement total et avec un engagement constant, guidées par leur foi, ont œuvré avec tant d’humanité au service des êtres et de leur âme et au service de la justice. En ce début de printemps, elles quittent le Palais. Pas tout à fait définitivement, car elles reviendront ponctuellement en journée. Mais elles n’y habiteront plus et n’assureront plus ce service exceptionnel qu’elles nous offraient. En cause, la moyenne d’âge, élevée, et surtout l’absence de « recrues » depuis onze ans au sein de la Congrégation de Marie Joseph et de la Miséricorde, qui a toujours eu pour objectif principal, depuis sa fondation au 19e siècle, l’accompagnement des prisonniers, et qui était présente au Dépôt de Paris depuis cent quarante huit ans.

Dès 1865, les religieuses se trouvaient à la prison de Saint-Paul à Lyon, mais aussi auprès des prostituées de Bordeaux, puis à Rennes, en centrale, auprès de femmes condamnées à de lourdes peines, et à Paris (Saint Lazare, à La Roquette…). Elles ont toujours eu un rôle essentiel auprès des femmes déférées à la justice et transférées au dépôt" (suite).

Posté le 14 mai 2013 à 12h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

26 mai à Paris : nouvelle étape cruciale en vue de la cause de la famille, du mariage et de la dignité humaine

Le père Bernard Domini, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, invite dans un nouveau communiqué à se rendre à la grande manifestation du 26 mai à Paris.

Père bernard"Le dimanche 26 mai 2013 de l’année de la Foi va être une nouvelle étape cruciale en vue de la cause de la famille, du mariage et de la dignité humaine. Le 13 janvier, en la Fête du baptême du Seigneur, nous avons comme assisté au « réveil » de la Fille aînée de l’Eglise. Nous avons rappelé le grand appel de Jean-Paul II en 1980 à Paris : « France, Fille aînée de l’Eglise es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » Le 24 mars, dimanche des rameaux, malgré la date défavorable, la « grande famille du 13 janvier » est devenu un « grand peuple » qui ne pouvait pas être contenu par entre le Pont de Neuilly et l’Arc de triomphe (plus de 5 kilomètres) ! En ce dimanche des rameaux et de la Passion, nous avons prié, souffert et offert pour la famille afin que le cœur de nos gouvernants et de nos élus s’ouvrent à la voix de la sagesse et de la raison. Nous n’avons pas été entendus, mais nous n’avons pas baissé les bras et nous n’avons pas cessé le combat. En ce temps pascal de l’année de la Foi, le courage et le zèle des apôtres nous soutiennent : « il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ».

Notre courage et notre zèle, cependant - comme le Cardinal Vingt Trois l’a rappelé -, ne feront pas de nous des zélotes. Nous ne voulons ni la violence, ni la haine, ni la lutte des classes, ni le conflit des civilisations, mais l’amour dans la vérité et le pardon. C’est dans cet esprit que nous invitons nos amis à ne pas avoir peur de manifester pacifiquement, en famille - car c’est très important et significatif de l’esprit de ce mouvement ! - en ce dimanche 26 mai 2013 à Paris. Que chaque « résistant pacifique et non violent » se prépare à vivre cette nouvelle et grande manifestation dans l’esprit de famille qui a caractérisé les deux premières grandes manifestations. 

Pour ne pas nous laisser, enfin, influencer par ceux qui voudraient nous faire céder à la violence, prions et jeûnons. La prière, le jeûne et l’exercice des vertus sont nos meilleures armes, les armes spirituelles qui obtiennent la victoire sur la haine démoniaque et le mépris. La grande manifestation pour la défense de la famille se vivra en la Fête liturgique de la Sainte Trinité, qui est aussi le dimanche de la Fête des Mères et de la vie.

FMND2Nous ne pourrons pas, tous, aller à Paris, mais nous pourrions, tous, prier et offrir afin que la France, Fille aînée de l’Eglise, soit fidèle à sa mission d’éducatrice des peuples. Puissent toutes nos églises, cathédrales, basiliques, chapelles et oratoires faire monter vers notre Dieu Trinité une prière ardente et unanime par le Cœur Immaculé de Marie afin que l’institution divine qu’est la famille soit protégée par des lois justes et promue pour le vrai bien de la France, de l’Europe et de l’humanité ! Pourquoi ne nous réunirions-nous pas, là où nous serons, dans une de nos églises pour prier les mystères glorieux du chapelet, chanter le Notre Père à la louange de gloire de la Sainte Trinité, chanter le Salve Regina pour demander à Notre-Dame, Reine de la France, d’intercéder auprès de Dieu pour faire triompher la cause de la famille et de la dignité humaine, et conclure par le chant du Magnificat pour rendre grâce à Dieu de nous avoir exaucés ? Le Bienheureux Jean-Paul II, Saint Joseph, les anges et les saints seront unis à nous pour collaborer avec nous et nous inviter à être courageux et zélés en donnant sans nous lasser un témoignage de joie, de paix et d’amour ! Alors, levons-nous par centaines de milliers, allons et continuons à agir pour faire triompher le plan de Dieu sur le mariage, la famille et la dignité de toute personne humaine, créée à l’image et à la  ressemblance de Dieu !"

Posté le 14 mai 2013 à 09h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

11 mai 2013

Prêtre 40 heures sur terre

Atteint d'un cancer, ce séminariste a été ordonné prêtre quelques jours plus tôt que prévu. Quelques quarante heures plus tard, sa messe venant de s'achever, il s'est endormi de son dernier sommeil (VO), prêtre pour l'éternité.

RIP.

Posté le 11 mai 2013 à 23h13 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Manuel Valls vs Cardinal Barbarin : 0 - 1

Quand le ministre de l'intérieur déverse son discours maçonnique sur la laïcité devant un parterre de responsables religieux, il n'apostrophe que l'archévêque du lieu, le cardinal Barbarin.

Ce dernier lui répond en mettant en avant ses contradictions sur la Foi qu'il voudrait restreindre, comprimer à la fameuse sphère privée, comme s'il appartenait, soit dit en passant, à la République et à un ses ministres, fussent-ils en loges, de définir la Foi, son application et son étendue dans la vie des hommes.

La réponse du Primat des Gaules.

Posté le 11 mai 2013 à 21h35 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (26)

Pries-tu pour ton maire, ton député ou ton président de la République ?

C'est l'appel que lance le père Guitton du diocèse de Fréjus-Toulon, appel qui n'entre pas en contradiction avec d'autres formes d'action :

"On ne redira jamais assez que le combat dans lequel nous sommes engagés est plus spirituel que politique. A combat spirituel, armes spirituelles ! Pour faire en sorte que l’action ne rime pas avec agitation, elle doit toujours déborder de la prière.  Personne n’a oublié la part décisive prise par Moïse dans la victoire de son peuple sur les Amalécites à Refidim (Ex 17, 8-13). Ce n’est pas sur le champ de bataille mais bien du sommet de la colline, les bras levés vers le ciel, criant vers le Seigneur, qu’il a permis à Israël de l’emporter. Moïse n’était pas seul dans son intercession, le soutien de son frère Aaron et Hour lui permettant de ne pas baisser les bras pourtant lourds de fatigue. On recherche donc un peuple de priants, capable de prier sans se lasser jusqu’au coucher du soleil, car la victoire ne sera pas accordée sans combattre.

Les appels sont nombreux qui relaient ces invitations à prier. Ainsi Tous en prière http://www.tousenpriere.com/ , proposant une journée de jeûne et de prière pour la France et la famille, le vendredi 24 mai prochain. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus disait qu’il fallait « toujours prier comme si l’action était inutile et agir comme si la prière était suffisante. »

Prier pour les politiques renoue avec une tradition biblique qui « recommande de faire des demandes, des prières, des supplications, des actions de grâces pour les hommes, pour les rois et tous les dépositaires de l’autorité, afin que nous puissions mener une vie calme et paisible en toute piété et dignité. » (1Tim 2, 1-2) On a ainsi toujours prié dans l’Eglise pour les personnes qui nous gouvernent, chefs d’Etat ou rois… président, députés, maires ou sénateurs ! L’honneur et l’estime qui leur sont dus ne sont pas liés à leurs qualités morales ou leur mérite personnel, mais bien à leur charge. Toute autorité venant de Dieu (Rom 13, 1), nous devons respect et obéissance à ces autorités légitimes, en charge du bien commun".

Posté le 11 mai 2013 à 11h35 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

L'église de Naintré (Vienne) profanée. Pour des messes noires?

C'est ce que pense le curé de la paroisse dont l'église a été profanée lundi.

 

Posté le 11 mai 2013 à 00h33 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (15)

10 mai 2013

Une société qui ne protège pas la cellule familiale promeut la haine

Extrait de l'homélie prononcée par Dom Patau, père abbé de l'abbaye bénédictine de Fontgombault, en la fête de l'Ascension :

"Le pire pour l’apôtre est peut-être d’être confronté à l’indifférence. Ce fut le cas pour Paul lors de sa rencontre à l’Aréopage d’Athènes. À mesure qu’il parle, s’installe entre lui et la docte assemblée, composée de ceux qu’il appelle « les plus religieux des hommes » (Ac 17, 22), comme un malaise. Le Dieu créateur, en qui nous avons la vie, le mouvement et l’être, son jugement futur sur le monde, la résurrection des corps, n’attirent que peu d’intérêt : « les uns se moquaient, les autres disaient : “Nous t'entendrons là-dessus une autre fois.”» (Ac 17, 32)

De telles considérations, qui nous semblent que bavardages, n’intéressent pas des hommes qui se croient sages. Le vrai Dieu ne les intéresse pas. Suivre les faux dieux, les dieux faits de mains d’homme, ne prête pas à conséquence. Suivre les faux dieux, suivre ses passions, donne l’illusion de la liberté. Écouter saint Paul, c’est au contraire accueillir dans sa vie un être dont la présence remet en question le sens de la vie et l’exercice de la liberté. Mais que vaut une liberté qui s’érige en absolu contre la liberté et la volonté de Dieu ? Que vaut une liberté qui librement s’aveugle ?

Relire les premiers chapitres du livre de la Genèse est éclairant.

La liberté qui fait l’économie de Dieu est celle de la créature avant que Dieu ne parle. Cette liberté a un nom à l’allitération évocatrice : tohu-bohu, chaos. Ce qui met fin à l’état de confusion antérieur à l'organisation du monde, c'est la parole de Dieu : « Dieu dit : “Que la lumière soit”, et la lumière fut. » (Gn 1, 3) La lumière pourrait-elle dire alors : « Je suis ténèbres » ? Non, la lumière ne le peut pas, parce que Dieu a dit : « Que la lumière soit. » La lumière est donc lumière. L'enfant capricieux qui ferme les yeux alors que le soleil est au zénith peut dire : « Il fait nuit, la lumière pour moi c’est comme les ténèbres. » L'enfant le dit, mais il se trompe.

Un peu plus loin, toujours au premier chapitre de la Genèse, Dieu dit : « Faisons l'homme à notre image... Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa ; mâle et femelle il les créa. » (Gn 1, 26-28) La conclusion du second récit de la création est encore plus explicite : « C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair. » (Gn 2, 24). La parole de Dieu est au fondement de l’union. Certes un homme peut dire : « Un couple selon moi, ce peut être l'union de deux hommes ou de deux femmes. » Il le dit, mais il se trompe. La parole de Dieu demeure la seule référence garante de ce qu’est un couple, garante aussi de la légitimité de sa reconnaissance officielle dans le mariage.

L’enfant capricieux, s’il se met à marcher les yeux fermés, ne tardera pas à tomber. Avant d’avoir atteint le sol, déjà il aura ouvert ses yeux. Ébloui l’espace d’un instant, il comprendra vite que la lumière n’est pas ténèbres mais au contraire un précieux secours de Dieu. La volonté de se libérer du plan de Dieu l’a conduit dans les ténèbres, dans le chaos. La redécouverte de la lumière lui a rendu sa vraie liberté.

Alors que l’économie mondiale s’effondre et que les chefs d’État s’emploient à résoudre la crise, il est consternant de voir comment ces mêmes chefs d’État s’appliquent avec zèle à accentuer la décadence morale de la société et de l’humanité, tant par l’exemple de leur propre vie qu’en promulguant des lois qui se fondent, non pas sur la nature de ceux qu’elles concernent, mais sur une volonté idéaliste et irréaliste d’égalité. L’homme n’a pas à créer le monde : Dieu a dit : « fructifiez et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. » (Gn 1, 28)

Combien de temps faudra-t-il aux hommes pour comprendre qu’une société qui ne protège pas la vie humaine, la cellule familiale et en particulier l’enfant, promeut la haine, s’expose à toutes les dérives et court à sa perte ? La vie et la famille sont des dons nés de la parole divine. Elles ne se vendent pas, ne s’achètent pas, ne se bradent pas. Elles se respectent.

L’homme semble avoir un besoin irrépressible de détruire : défigurer la beauté de la planète, gaspiller et détruire ses ressources énergétiques, la nourriture qu’elle produit, enfin se détruire lui-même en refusant ce qu’il est.

À l’image des apôtres, les chrétiens ont le devoir de répandre à travers le monde la semence de la parole : parole primordiale du premier instant de la création, parole incarnée du Dieu qui se fait parole dans le Christ. Cette parole est l’unique voie qui conduit du néant à l’être, du chaos à la vie, des ténèbres à la lumière.

Dans la vie publique, les chrétiens ont le devoir, par leurs votes et plus généralement par leurs actions, de soutenir les candidats et les élus qui ne se rendent pas complices de crimes contre l’humanité mais promeuvent une authentique législation de la vie. Refusant d’appliquer les lois mortifères issues de la dictature du relativisme, usant du droit inaliénable et légitime à l’objection de conscience, ils présentent au monde une authentique liberté fondée dans la vérité.

Saint Paul en cette année de la foi nous encourage : « J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé, nous aussi, nous croyons, et c'est pourquoi nous parlons. » (2 Cor 4, 13 ; cf. Ps 115, 10). [...]"

Posté le 10 mai 2013 à 23h48 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Centène : "L’homme n’est pas au-dessus de la nature, il ne peut en modifier les règles"

Le 8 mai, Mgr Raymond Centène a mené la procession et célébré la messe des Rogations chez les Sœurs Coopératrices Paroissiales du Christ-Roi à Bieuzy-Lanvaux. Dans son sermon, il a déclaré :

Centène"[...] Depuis le 5ème siècle, l’Eglise a pris l’habitude de consacrer tous les ans trois jours consécutifs au jeûne et à la prière pour les fruits de la terre. C’est une manière pour nous de reconnaître la Seigneurie de Dieu sur la Création et de dire qu’elle est dans cette création la juste place de l’homme.

La liturgie est une catéchèse, la liturgie est une école de vie. Aujourd’hui, elle nous rappelle que Dieu est le Maître de la création parce qu’il en est l’auteur et parce que par sa Providence il en assure l’ordre et le maintien.

Comme les lectures de cette messe viennent de nous le rappeler, l’homme n’est que le gérant de la création et il n’y trouve sa place de façon harmonieuse que dans le respect des lois de la nature. La liberté de l’homme trouve sa juste place dans l’espace aménagé par le respect de ces lois. L’homme n’est pas au-dessus de la nature, il ne peut en modifier les règles.

Il est un des éléments d’un ordonnancement qui le dépasse et si Dieu lui a confié la gérance  de la création c’est pour qu’il la gouverne dans le respect des règles établies par le Créateur.

Son intelligence lui permet de découvrir ces règles. La raison éclairée par la foi lui permet de connaître ces règles pour en tirer le meilleur parti. Ainsi, le grain qui tombe dans la bonne terre donne du fruit à raison de cent ou soixante ou trente pour un, tandis que celui qui tombe dans les ronces est étouffé. C’est la loi de la nature dont on ne peut pas s’abstraire mais qu’il faut connaître et aimer. Le cantique de l’offertoire nous le rappellera. Ceux qui vivent au contact de la terre le savent. La terre nous enseigne…la terre ne ment pas.

Ce qui est vrai pour la nature extérieure à l’homme est vrai aussi pour l’homme lui-même, pour la nature humaine. Lorsque les lois humaines prétendent s’affranchir de la loi naturelle, alors c’est le règne de l’arbitraire qui commence, avec tout ce que cela comporte d’injustice, d’iniquité, de chaos !

L’homme est créé à l’image de Dieu et il trouve son bonheur quand il cultive la ressemblance avec son divin modèle. Quand il prétend se faire l’égal de Dieu et dicter ses propres lois, c’est une tragédie qui commence. La Bible nous rappelle quelques-unes de ces tragédies : le péché originel, Sodome et Gomorrhe, la Tour de Babel. Et le démon est toujours prêt à nous suggérer de nouvelles aventures qui nous conduiront vers de nouvelles tragédies. [...]"

Posté le 10 mai 2013 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

Angers : prière pour la France tous les mercredis

Annonce faite par l'abbé Le Pivain, curé de la Cathédrale d'Angers, à la fin de la messe.  A partir de la semaine prochaine, tous les mercredis:

  • 18h30 Chapelet pour la France, pour la Famille et pour les Vocations dans la Cathédrale
  • 19h00 Messe dans la Cathédrale, suivie d'une demi-heure d'adoration
  • 21h00 Les Veilleurs prennent le relais sur l'esplanade de la mairie (mercredi dernier, plus de 180 veilleurs devant la mairie d'Angers)

Posté le 10 mai 2013 à 08h32 par Michel Janva | Lien permanent

09 mai 2013

18, 19 & 20 mai : pèlerinage de Chrétienté à Chartres

L'association Notre-Dame de Chrétienté organise son 31e pèlerinage de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres, sur le thème de l'Education, chemin de sainteté. En quelques chiffres, le pèlerinage c'est  :

  • P

    Près de 200 Chapitres, regroupant 8 000 à 10 000 marcheurs (à noter la présence d’un chapitre de musulmans convertis, sous le vocable de Notre-Dame de Kabylie, et la présence de chrétiens d'Orient réfugiés actuellement en France).

  • Une moyenne d'âge de 21 ans
  • 800 pèlerins de délégations étrangères
  • 600 organisateurs et logisticiens bénévoles
  • 150 Responsables « Sécurité routière »
  • Plus de 40 médecins, infirmiers et secouristes encadrés par l’Ordre de Malte
  • 14 hectares de bivouac sécurisés par une société agréée
  • 90 000 petits pains et 6 000 litres de soupe
  • 500 tonnes de bagages et matériels à déplacer

Voici le programme des messes :

  • VSamedi 18 mai : Messe à 7h00 dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, célébrée par Monseigneur Chauvet, curé de la paroisse Saint François-Xavier. Sermon prononcé par Monseigneur Beau, évêque auxiliaire de Paris. Messe à 11h45 à Igny, dans la prairie d’Amblainvilliers pour les familles, enfants et pastoureaux suivie du déjeuner pour l’ensemble des pélerins.
    prononcé par Mgr Beau, évêque auxiliaire de Paris.

  • Dimanche 19 mai : Messe à 12h45 au lieu-dit les Courlis (commune de Sonchamp, sud de Rambouillet) célébrée par un franciscain de l'Immaculée. Sermon prononcé par le R.P. de Saint-Laumer, supérieur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier.

  • Dimanche 20 mai, Grand-messe en la Cathédrale de Chartres à 15h00 célébrée par Monseigneur Aumonier, évêque de Versailles.

Une belle veillée d'arme de 3 jours pour bien se préparer à la grande manifestation du 26 mai à Paris.

Posté le 9 mai 2013 à 10h17 par Michel Janva | Lien permanent

07 mai 2013

Le réveil pour tous

Extrait du sermon de l'abbé Iborra de dimanche dernier :

"[...] Un réveil pour quoi faire ? C’est la question que nous pouvons nous poser maintenant que la loi est passée. Ce vote rend-il a posteriori toute cette mobilisation inutile ? Faut-il désormais sagement rester chez soi ? Vous savez bien que non. Et pas – comme le craignent certains – parce que l’esprit des zélotes et autres sicaires d’il y a 2000 ans se serait subitement emparé de nous pour renverser le régime : l’exemple omniprésent et presque quotidien des « veilleurs » nous montre le contraire. Renverser le régime, mais pour mettre quoi à la place d’ailleurs ? Vous savez que la quasi-totalité du personnel politique actuel manque précisément de cette culture de la transcendance qui seul peut faire une politique respectueuse du bien commun. Non, cette mobilisation n’a pas été inutile. Elle est le début d’une résistance pacifique à l’oppression, marquée à la fois par des coups médiatiques pour attirer l’attention du plus grand nombre – nos jeunes s’y emploient avec le plus grand humour – et par un travail patient de formation des consciences qui nous incombe. Comme le disait notre archevêque, « Nous ne devons plus attendre des lois civiles qu’elles défendent notre vision de l’homme. Nous devons trouver en nous-mêmes, en notre foi au Christ, les motivations profondes de nos comportements. La suite du Christ ne s’accommode plus d’un vague conformisme social. Elle relève d’un choix délibéré qui nous marque dans notre différence ».

Qu’est-ce qui nous permet d’espérer ce réveil de la chrétienté ? La liberté. « Liberavit Dominus populum suum ». Ce verset d’Isaïe, dans l’introït de la messe – le seul élément commun à nos deux formes liturgiques en ce dimanche – ne fait pas seulement référence à un acte du passé qui ne concernerait que l’Israël de jadis, à savoir la sortie d’Egypte. S’il est inscrit dans notre liturgie, c’est qu’il concerne le nouvel Israël que nous formons. « Liberavit Dominus populum suum ». C’est bien sûr pour nous, en ce temps de Pâques, l’acte par lequel Dieu, dans la croix de son Fils, a libéré son nouveau peuple, l’Église, de l’esclavage du péché et de la mort. C’est bien un acte du passé. La libération s’est produite, nous sommes bien libres. Notre libération n’est pas seulement située dans un lointain futur, à la fin de temps, quand aura passé la figure de ce monde et qu’alors elle connaîtra sa plénitude. Elle n’est pas non plus seulement située dans un futur plus proche, celui de l’histoire, comme le pensent tous les idéalistes, comme le croient aussi ceux qui vont défiler en ce 5 mai, aveuglés par l’idéologie marxiste, et qui nous apporterait enfin le « confort ».

Mais parce qu’elle s’est produite dans le passé sur un plan surnaturel, elle nous donne d’être libres y compris au cœur de la servitude temporelle, celle qu’ont connue tous les martyrs dans leurs fers. Dieu nous a libérés pour que nous soyons libres comme les trois jeunes gens du livre de Daniel dans la fournaise ardente. Cette liberté intérieure au milieu des liens possibles – les menottes de la garde à vue – nous donne précisément d’être au service de la libération intégrale, celle qui fructifie dans le royaume de Dieu et qui, peut-être mais pas nécessairement, passera par le rétablissement d’institutions conformes à la vérité sur l’homme. Dieu, en effet, nous a libérés pour toujours par sa grâce du repli instinctif du pécheur sur lui-même. Il nous a libérés de l’égoïsme. Il a fait de nous des serviteurs de son grand dessein de salut. Nous avons été rendus libres pour rendre témoignage en toutes circonstances à la Vérité. C’est à nous désormais qu’il convient de prendre à bras le corps le sort de la société tout entière. [...]

Posté le 7 mai 2013 à 10h42 par Michel Janva | Lien permanent

05 mai 2013

Mgr Aillet : ni loi Taubira, ni union civile

Tweet de Mgr Aillet ce soir :

A

Posté le 5 mai 2013 à 23h17 par Michel Janva | Lien permanent

04 mai 2013

Plongée dans la galaxie "catho-réac-décomplexée"

Un article du Nouvel observateur orienté bien sûr, mais fouillé et renseigné. Eh oui, les cathos sont cathos et le disent sans complexe : 

"Si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde entier !"
(Jean-Paul II, homélie de clotûre des JMJ 2000). 

Posté le 4 mai 2013 à 20h52 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (14)

1er pèlerinage de l'Ascension en Côte d'Or

Pèlerinage diocésain de l’Ascension organisé par la paroisse de Beaune-Secteur des 5 clochers : Jeudi 9 mai 2013, à pied de Bligny à Meursault en passant par Masse (15 km environ) :

  • Rendez-vous à 9h00 à l'oratoire Notre-Dame de Montby (Bligny -lès-Beaune)
  • pique-nique au Château de Masse (12h00 à 14h00) - (Corcelles-les-Arts)
  • Messe à 16h00 à l’église de Meursault. 

Posté le 4 mai 2013 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

03 mai 2013

Le film "Les Cristeros" projeté ce soir à Lyon

Rendez-vous : 19h30- 23h00 Cercle Charles Péguy, 15 rue Sala, Lyon 2

(page Facebook)

Posté le 3 mai 2013 à 17h02 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

01 mai 2013

La déconstruction de la société chrétienne pierre par pierre

A l'image de cette église d'Abbeville qui avait résisté aux deux guerres mondiales et que faute d'entretien quotidien et d'investissement de chaque croyant, est aujourd'hui démontée minutieusement par ceux-là même qui ont patiemment attendu ce plaisir de la voir disparaître.

A méditer alors qu'un pan de notre civilisation vient de tomber, sapé depuis si longtemps.

Posté le 1 mai 2013 à 21h36 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (13)

Conférence sur Marie qui défait les noeuds à Paris le 2 mai

Le 1er Mai a été inauguré à Bollène le premier lieu de dévotion en France à Marie qui défait les nœuds. Le Père Celeiro, prêtre argentin et auteur de la neuvaine, était exceptionnellement présent pour bénir ce nouveau sanctuaire.

La dévotion à Marie qui défait les nœuds a été diffusée dans les années 80  par le Père Jorge Bergoglio, futur cardinal de Buenos Aires et futur pape François qui rapporte en Argentine quelques copies du tableau allemand, en installe une dans l’Université El Salavador, et écrit un commentaire et une première prière qui propulsent la dévotion. La rédaction de la neuvaine est complétée par le père Celeiro quelques années plus tard. En peu de temps, cette ferveur irradie toute l’Amérique, puis le monde entier : chaque 8 du mois, ce sont des milliers de personnes qui prient le rosaire à ses intentions.

En ces temps troublés sur la famille, le père Celeiro donnera une conférence le 2 Mai à 18h à l’Espace Bernanos (St Louis d’Antin. Paris IX)

Posté le 1 mai 2013 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

30 avril 2013

Mgr Aillet rend honneur aux soldats français

Communiqué de Mgr Aillet suite au décès d'un soldat français au Mali :

"Apprenant la mort de Stéphane Duval, soldat du 1er RPIMA, le diocèse de Bayonne s’unit à la peine de son épouse, leurs deux enfants et sa famille. Confiant à la miséricorde de Dieu le repos de l’âme de Stéphane, nous rappelons bien volontiers le témoignage de ses camarades disant sa grande générosité et son esprit de sacrifice. Nous ne pouvons pas non plus oublier les deux blessés auxquels nous adressons nos vœux de prompt rétablissement.

Nous est donnée ici l’occasion de saluer le professionnalisme et la force de caractère des militaires du 1er RPIMA, régiment d’élite dont notre cité peut être fière une fois de plus.

Honneur à tous nos soldats qui, dans des circonstances difficiles et souvent avec peu de moyens, sont amenés à risquer leur vie loin de leur terre. Que saint Michel, patron des paras, les protège !"

Posté le 30 avril 2013 à 20h39 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Aillet appelle à ne rien lâcher

Dans son éditorial du mois de mai :

"À condition qu’elle demeure pacifique, évitant soigneusement de se laisser piéger par les multiples provocations à la violence de la part d’une poignée d’extrémistes prêts à en découdre, voire de policiers en civil infiltrés, cette mobilisation est pleinement légitime. Le 17 avril au soir à Paris, j’ai été le témoin fier et ému devant la gravité calme et silencieuse de centaines de jeunes « veilleurs pour la famille », engagés dans un « sitting » aux Invalides au nom de leur « résistance spirituelle ». Aucune provocation, y compris de policiers désarmés par leur attitude pacifique, n’a pu entamer cette non-violence, moins empruntée à une technique de comportement qu’au ressort de leur vie intérieure. Ces jeunes manifestants, qui se refusent à faire passer leur intérêt particulier avant le bien commun de la société et qui demeurent dans le respect des personnes, ont besoin d’être encouragés par des pasteurs qui leur rappellent que « la fine pointe du combat que nous avons à mener n’est pas une lutte idéologique ou politique. Elle est une conversion permanente pour que nos pratiques soient conformes à ce que nous disons… Alors, l’écart qui doit apparaître entre notre manière de vivre et les conformismes de la société ne pourra pas être perçu comme un jugement pharisien, mais comme un espace d’appel et comme une espérance » (cardinal André Vingt-Trois). Ces jeunes auront besoin d’être accompagnés spirituellement, voire formés à une action sociale et politique conforme à l’enseignement de l’Église, pour pérenniser ce « printemps des consciences » dont ils sont appelés à être les acteurs privilégiés. Il ne faut donc rien lâcher, ni dans la fermeté de la mobilisation, ni dans la douceur qui seule convertit en nous la violence en force d’âme ! D’ailleurs, l’approbation parlementaire, voire l’avis favorable du Conseil constitutionnel et même les décrets d’application ou les ordonnances du gouvernement, ne changeraient rien à notre opposition de fond, car « il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Ac 5, 29), selon le mot de l’apôtre Pierre comparaissant devant le Sanhédrin. C’est qu’un Parlement n’a pas autorité pour redéfinir le mariage qui est d’institution divine.

Mais il convient que cette résistance soit spirituelle, en puisant à la source de la prière, et morale, en inscrivant les convictions anthropologiques que nous défendons dans nos modes de vie quotidienne. Il faudra donc avoir le courage de résister au monde ambiant, ainsi que le suggérait le cardinal Joseph Ratzinger, en 2004, se prenant à rêver le futur d’une « Église intériorisée », « qui ne se targuera pas d’un mandat politique, qui ne fera pas les yeux doux ni à la droite ni à la gauche », une Église de pauvres, petit troupeau qui redonnera l’espérance à un peuple immense, à condition « d’avoir le courage et la force de se montrer différent de ce que propose la modernité ». [...]"

Posté le 30 avril 2013 à 20h33 par Michel Janva | Lien permanent

Prier le chapelet chaque jour de mai pour la famille

Lettre de Mgr Marc Aillet adressée à toutes les paroisses, communautés et familles du diocèse en ce mois de Marie :

"Les questions sociétales, qui agitent notre pays aujourd’hui, atteignent nos communautés chrétiennes qui ne sauraient demeurer à l’écart de la lutte pour la justice et la promotion du bien commun. C’est bien dans ce but que les évêques de France ont été nombreux à élever la voix pour provoquer un débat sur le projet de loi dit de « mariage pour tous », et inviter les fidèles « à se manifester » pour que cette voix soit entendue.

Force est de constater que les millions de citoyens qui, de manière pacifique et avec le souci de respecter les personnes, ont manifesté leur opposition au projet de loi Taubira, à l’appel du collectif « la manif pour tous », n’ont pas été entendus. Ils peuvent même avoir la forte impression d’être ignorés, voire méprisés. Comme si l’on pouvait impunément faire l’impasse sur un mouvement populaire de cette ampleur : pétitions et manifestations de rue sans précédent, sérieux des argumentaires déployés, renversement de l’opinion dans les sondages… Comment s’étonner que des petits groupes, en marge de la manif pour tous, multiplient les initiatives, parfois bruyantes mais la plupart du temps bon enfant, pour se faire entendre ? Je pense en particulier au mouvement des « veilleurs » qui rassemblent dans de nombreuses villes de France un nombre croissant de jeunes déterminés, mais toujours dans la paix et la non violence, pour manifester leur opposition à une loi qui n’a pas encore été promulguée.

J’ai conscience que le sujet, qui a rassemblé depuis des mois des fidèles de nos paroisses, de tous horizons sociaux, culturels ou politiques, a aussi souligné, voire exacerbé des divisions et engendré des conflits au sein de nos communautés. C’est toujours le risque d’une parole et d’une démarche de type prophétique. Et il faudrait davantage encore de pédagogie pour montrer que cette opposition de bon sens au mariage entre personnes de même sexe, non seulement n’introduit aucune discrimination à l’encontre des personnes homosexuelles mais ne justifie aucune stigmatisation, voire attitude violente envers elles. Qui pourrait nier cependant qu’il y a là un enjeu anthropologique décisif pour l’avenir de notre société ? Le concert de voix autorisées – pas seulement des évêques, mais des représentants des grandes religions en France, des associations familiales, de maires ou de spécialistes du droit, de l’éducation ou de la psychologie – et l’opposition d’une part importante de la population (56% d’opinions défavorables au projet de loi), non pas au nom de revendications catégorielles ou d’intérêts particuliers, mais au nom du bien commun, plaident en faveur d’une attitude de responsabilité citoyenne.

Le combat n’est certes pas à armes égales : face aux opposants au texte de loi, qui s’avancent les mains nues, se dresse un appareil législatif, médiatique et policier disproportionné. On pense spontanément au combat de David contre Goliath, qui renonçait à l’armure imposante de Saül et s’avançait contre le géant armé d’une épée avec une simple fronde. Indépendamment des moyens que les organisateurs de « la manif pour tous » mettront en œuvre dans les prochaines semaines pour demander le retrait du projet de loi Taubira et s’opposer à d’autres réformes annoncées sur la PMA pour tous et la GPA ou bien sur l’enseignement de « la théorie du gender » à l’école, l’heure est plus que jamais à la prière.

Alors archevêque de Buenos Aires, le Pape François, en demandant aux carmélites de son diocèse de prier et d’offrir des sacrifices pour l’Argentine s’apprêtant à statuer sur un projet de loi semblable, écrivait : « Il s’agit du projet de loi qui va permettre le mariage entre personnes du même sexe. Ce qui est en jeu ici, c’est l’identité et la survie de la famille : père, mère et enfants. Ce qui est en jeu, c’est la vie de nombreux enfants qui seront par avance victimes de discrimination et privés de la maturation humaine dont Dieu a voulu qu’elle arrive avec un père et une mère. Ce qui est en jeu, c’est le rejet total de la loi de Dieu, gravée dans nos cœurs […] Nous ne sommes pas naïfs : ceci n’est pas simplement une lutte politique, mais une tentative destructive du plan de Dieu. Ce n’est pas seulement un projet de loi (celui-ci n’est qu’un instrument), mais il s’agit d’une « manœuvre » du père du mensonge qui cherche à embrouiller et à tromper les enfants de Dieu » (Lettre du Cardinal Bergoglio le 22 juin 2010). Devant la menace qui pèse sur la famille en France, avec ce projet de loi Taubira, nous sommes plus que jamais invités à la prière. Dans une lettre pastorale adressée aux prêtres et consacrés de son diocèse, le même Cardinal Bergoglio écrivait : « Il est temps, non de nous y habituer, mais de nous pencher et ramasser les cinq pierres pour la fronde de David (cf. 1 S 17, 40). Il est temps de prier » (29 juillet 2007).

Le mois de Marie ne serait-il pas propice à une telle démarche de prière communautaire pour la France et la famille, comme nous y invitait le bienheureux Jean Paul II dans sa lettre sur le Rosaire de la Vierge Marie : « Il est urgent de s’engager et de prier pour une autre situation critique de notre époque, celle de la famille, cellule de la société, toujours plus attaquée par des forces destructrices, au niveau idéologique et pratique, qui font craindre pour l’avenir de cette institution fondamentale et irremplaçable, et, avec elle, pour le devenir de la société entière. Dans le cadre plus large de la pastorale familiale, le renouveau du Rosaire dans les familles chrétiennes se propose comme une aide efficace pour endiguer les effets dévastateurs de la crise actuelle » (n. 6).

La prière du chapelet a été maintes fois recommandée par le Magistère de l’Eglise, et la Vierge Marie à Lourdes et Fatima en a confirmé les vertus. C’est après la victoire de Lépante que le Pape Saint Pie V institua la fête de Notre-Dame du Rosaire. C’est la prière des enfants qui stoppa l’avancée de l’armée prussienne, à l’appel de Notre-Dame de Pontmain en 1870, et empêcha un coup d’Etat funeste qui se tramait en France, à l’appel de Notre-Dame de la Prière à l’Ile-Bouchard en 1947.

Je vous invite donc à vous rassembler, en famille, en paroisse ou autres groupes, pour prier chaque jour du mois de Marie aux intentions de la paix sociale et de la famille. Comme l’écrivait encore le bienheureux Jean Paul II : « Prière pour la paix, le Rosaire est aussi, depuis toujours, la prière de la famille et pour la famille.[…] La famille qui est unie dans la prière demeure unie. » (Le Rosaire de la Vierge Marie, n. 41). Pour le mariage et la famille, gravement menacée aujourd’hui, et donc pour faire barrage à la loi Taubira, mais aussi pour rétablir la paix dans nos communautés qui pourraient être divisées sur ce sujet sociétal, pourquoi ne pas miser davantage sur la prière communautaire du chapelet ? C’est l’arme spirituelle que je vous propose de mettre en œuvre en ce mois de Marie. Ce sera notre « fronde de David », avec ces cinq cailloux symbolisant les cinq mystères de notre chapelet, et c’est Dieu qui donnera la victoire !"

Posté le 30 avril 2013 à 20h30 par Michel Janva | Lien permanent

Le régime passera comme ont passé les autres

Extrait d'une homélie prononcée par l'abbé Le Coq (FSSP) :

"[...] « Vous êtes en ce monde mais vous n'êtes pas de ce monde ». Telle est cette contradiction qui finalement n'en est pas une à laquelle le Christ nous convie...

A l’heure où une loi honteuse vient d’être votée, ces questions de la bonne attitude dans la vie : (en même temps impliqués sur la terre et en même temps tournés vers le Ciel)  prennent une saveur particulière pour nous! Nous qui avons manifesté toutes ces dernières semaines contre la destruction de la civilisation (puisque c’est ainsi que le garde des sceaux avait annoncé la loi nouvelle : « comme un changement de civilisation »).

Nous avons contesté, nous avons usé le pavé de Paris, nous avons prié devant le Sénat, nous avons veillé aux invalides, nous avons affronté les gaz et les coups. Certains ont subi la prison.

Comme au temps des autres persécutions nous avons tenu bon et nous sommes restés là. Certains sont tombés. Mais les survivants ont comblé les espaces vides laissés sur les remparts.  Et pour les prochains combats nous y serons encore.

Et le régime passera comme ont passé les autres. Car ces régimes pseudo-modernes, (qui sont « structures de péché » comme disait Jean Paul II) ces régimes : arguant du droit, arrogants dans leurs droits, se sont tous fracassés. Des anciens totalitarismes depuis Néron jusqu’aux paradis soviétiques : il ne reste rien… Et nous sommes toujours là.

L’histoire nous le montre. Ceux qui vivent dans la perspective de l’Eternité gagnent toujours contre les jouisseurs du Temps présent. Ceux qui jouent aux apprentis sorciers et prétendent se faire « comme des Dieu » et décident ce qui est bien ou mal : ils sont tous tombés de leur piédestal. Statues brillantes certes ! Mais bien trop fragiles en face de Dieu.

Parfois, souvent, les oligarchies dominantes ont pensé gagner. Mais elles finissent (toujours trop tard)  par se rendre compte que le combat qu’elles mènent est un combat perdu car leur quête n’est une quête terrestre, temporelle.

Et que notre Cause à nous vient du Ciel et y mène.

Souvenons nous des textes du Livre de la Sagesse ( qui sert pour la Messe des Martyres) « Les justes se lèveront avec une grande assurance contre ceux qui les auront mis dans l’angoisse. A cette vue les méchants seront troublés par une horrible frayeur, et ils seront stupéfaits. Et à la fin, ils diront en eux-mêmes, saisis de remords, et gémissant dans l’angoisse de leur cœur : Voici ceux que nous avons outragés à l’époque.  Insensés que nous étions ! Voilà qu’ils sont comptés parmi les fils de Dieu » ( Sagesse, V, 1 ss)

Nous sommes dans un temps de combat. Alors combattons ! Et que notre vie serve la bonne Cause. Mais choisissons le Bon Combat. Celui dont parle Saint Paul à la fin de sa vie : « J’ai mené le bon combat : j’ai maintenu la Foi ! »

Posté le 30 avril 2013 à 19h54 par Michel Janva | Lien permanent

28 avril 2013

Ceux qui outrepassent leurs droits perdent leur autorité

A lire, l'homélie de l'abbé Patrick Faure, curé de St-Eugène Ste-Cécile à Paris, ce matin. Extrait :

"[...] Mais la soumission de l’Eglise à l’autorité divine la conduit, surtout, à dénoncer les prétentions illégitimes de l’autorité publique lorsque celle-ci s’arroge le pouvoir de définir par elle-même ce qu’est le bien commun, au lieu de recevoir cette définition de l’ordre naturel des choses. Il n’appartient pas à l’autorité publique d’appeler « bien » une union stable ouverte à la filiation entre adultes de même sexe. Comme l’écrit l’un de nos théologiens catholiques : « finalisé par le principe du bien commun, l’exercice du pouvoir n’est pas laissé à l’arbitraire de ses détenteurs. Ceux qui outrepassent leurs droits perdent leur autorité… On peut être alors amené, en conscience, à désobéir... Si toute autorité mérite respect, au-dessus d’elle se trouve une autre Autorité. C’est une limite pour ceux qui voudraient se comporter en maîtres absolus. Leur pouvoir ne leur appartient pas, c’est un pouvoir délégué. (…) Il faut savoir dire « non » à César quand il réclame ce qui appartient à Dieu.  » Mes frères, la dignité des enfants appartient à Dieu. Elle ne pourra pas rester indéfiniment blessée par la loi des hommes. Traiter la stérilité des couples homosexuels comme si elle était accidentelle alors qu’elle est structurelle, et forger en conséquence des lois qui par principe conduiront logiquement à la procréation artificielle des enfants, c’est ni plus ni moins qu’abolir, au nom d’un principe humain et non d’un accident de la nature, le droit des enfants à savoir d’où ils viennent. [...]"

Posté le 28 avril 2013 à 20h48 par Michel Janva | Lien permanent

Un pèlerinage de Chrétienté sous le thème de l'éducation

Dans L'Homme nouveau, l'abbé Coiffet présente le pèlerinage de Chrétienté à Chartres, lors de la Pentecôte. Extrait :

"Le pèlerinage est un acte de foi. Il permet à des milliers de catholiques de proclamer publiquement leur foi. Ce témoignage public attire : chaque année nous avons des retours stupéfiants à l’Église, des conversions nombreuses. De nombreux pèlerins ressentent cette action de la grâce par laquelle le Christ s’occupe de son troupeau et va rechercher la brebis perdue… Le pèlerinage est un acte d’espérance, de cette espérance surnaturelle qui donne la volonté ferme de ne jamais se décourager et de ne pas baisser les bras dans la lutte pour la vie et contre les lois mauvaises ; seule l’espérance nous aide à ne pas nous enfermer dans l’égoïsme face à la décomposition actuelle de la société. Le thème de cette année 2013 prend ainsi toute sa valeur : après la vie et la famille, c’est l’éducation, troisième des « points non négociables » si souvent rappelés par Benoît XVI, qui fera l’objet de nos méditations et de notre prière.

Le pèlerinage est un acte de charité : la pénitence, pratiquée tout au long de la marche, tant par le sacrement que par la souffrance physique offerte, permet une union particulièrement fervente de l’âme avec l’Eucharistie. Cette union s’exprime par l’accueil catholique des pèlerins entre eux, par la joie de la participation de nombreuses délégations d’autres pays : Angleterre, Allemagne, Suisse, États-Unis, Australie, Lituanie, et bien d’autres encore. C’est un des fruits aussi de ces 30 pèlerinages que de voir aujourd’hui nombre de pèlerins de Pentecôte, à Paris comme en Province, si activement engagés et en pointe dans le combat pour la défense du mariage et de la famille. Fidèle depuis l’origine à sa vocation – Tradition, Chrétienté, Mission –, notre pèlerinage est un moment de ressourcement indispensable pour mener les combats spirituels et temporels contre « la pauvreté spirituelle et la dictature du relativisme » auxquels nous appelle aujourd’hui le Pape François (discours du 22 mars 2013), comme hier ses prédécesseurs Jean-Paul II et Benoît XVI. Amis lecteurs, prenez avec nous la route de Paris à Chartres ! Notre-Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous !"

Posté le 28 avril 2013 à 09h57 par Michel Janva | Lien permanent

27 avril 2013

1er mai : Colloque "l'homme, grandeur et vulnérabilité"

0105Colloque organisé par la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie et la Pastorale Familiale du diocèse d'Avignon en reconnaissance à Benoit XVI pour son enseignement sur la famille et la vie avec au programme : 

Mercredi 1er mai  sur le thème : "L'homme, grandeur et  vulnérabilité". Parmi les intervenants :

•  Mgr Jacques Suaudeau, chargé d’études, section scientifique de l’Académie Pontificale pour la Vie, au Vatican.
• Pierre-Olivier Arduin, directeur de la Commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon.
• Pascal Farouil, officier de sapeur-pompier ; coach : « Je suis aimable parce que je suis aimé »
• Témoignage bouleversant de Rebecca Kiessling (photo ci-contre), avocate aux USA (par vidéo)"

Renseignements et inscriptions ici.

 

Posté le 27 avril 2013 à 09h19 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)


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