22 octobre 2014

Mgr Aillet : Sortir du piège qui oppose vérité et miséricorde, doctrine et pastorale

L'évêque de Bayonne propose, dans Famille chrétienne, d’emprunter une troisième voie, inscrite au cœur de l'homme, où la loi est d’abord un chemin de croissance.

"Que faut-il penser du Synode ?

"Permettez-moi de commencer par un bémol. Un rapport du Synode, au lieu d’être un instrument interne pour guider la réflexion des groupes de travail, a été inopportunément publié à mi-parcours. Ses formules, même si elles pouvaient être généreuses, étaient hasardeuses et pleines d’ambiguïtés. Elles ont logiquement prêté le flanc à un embrasement des médias qui ont cru que l’Église admettrait les couples homosexuels et l’accès aux sacrements pour les divorcés remariés. (...) Il valait mieux ne rien publier du tout et attendre la fin du synode, c’est de l’amateurisme. Cela dit, le pape a fait état des discussions animées qui ont traversé l’assemblée synodale, en précisant qu’elles sont saines, ce qui prouve que la parole a été libre et constructive."

Malgré cette erreur de communication, le bilan du Synode est-il positif ou négatif ?

"J’ai été déçu de ne pas retrouver l’immense trésor de l’enseignement de Jean-Paul II sur la famille. Même s’il est cité dans le rapport final, on n’a pas l’impression que la théologie du corps, fruit d’une puissance intellectuelle et d’une expérience pastorale extraordinaires, soit mise à la disposition des familles.

C’est dommage, car cette théologie, redécouverte aujourd’hui par des jeunes couples qui ne viennent pas forcément du « sérail », offre une aide puissante pour les relations interpersonnelles, le langage du corps, le lien intime, source de bonheur entre relation sexuelle et ouverture à la vie, l’amour conjugal et la procréation."

Qu’avez-vous pensé du discours final du pape qui a fustigé les « traditionalistes » comme les « progressistes » ?

"Cette opposition dialectique dans laquelle le monde nous enferme fonctionne comme un piège. On n’a pas l’impression qu’on puisse sortir de cette opposition entre la doctrine et la pastorale. Entre ce qui relève de la vérité et ce qui relève de la miséricorde. C’est un peu comme si on ne pouvait sortir de cette opposition entre loi et liberté que par une négociation qui aboutirait à « un accord sur le désaccord » – pour reprendre la formule du pape adressée aux évêques d’Asie.

Certes, le chemin de crête reste difficile à trouver, mais il manque une troisième voie. Elle est cependant magistralement explicitée par Jean-Paul II dans Veritatis splendor, et a servi de lumière à Familiaris consortio, Evangelium vitae et même au Catéchisme de l’Église catholique dans sa partie morale. En effet, il dit que la vérité sur le mariage, l’amour conjugal et la famille, n’est pas d’abord une norme extérieure qui s’impose à la liberté de l’homme comme un fardeau lourd à porter, et insérée dans une culture du péché. Au contraire, elle est inscrite dans le cœur de l’homme, comme un sens inné du beau, du bien et du vrai.

La vérité morale qui resplendit dans le Verbe incarné n’est pas seulement une idée, un idéal à atteindre, elle est déjà présente dans l’intention. L’homme a besoin de principes pour éclairer son agir, et cette voie rejoint beaucoup mieux qu’on ne le pense les réalités concrètes du terrain. C’est une miséricorde qui ne méprise pas la capacité de tout homme à la perfection, même s’il vit des situations difficiles et qui présente la loi comme un chemin de croissance."

Comment peut-elle s’appliquer aux personnes qui sont aux périphéries de l’Église ?

"Tout l’art de l’accompagnement d’Evangelii gaudium, l’exhortation du pape François, consiste à aider toutes les personnes, quelles que soient les situations qu’elles vivent, à retrouver ce désir de perfection qui se cache au fond de leur conscience parfois étouffée par le péché, les passions, le milieu ambiant. L’accompagnement demande temps, patience, douceur et compassion, mais il aide la personne à trouver en elle-même les ressorts de son agir.

À la source de sa liberté, il y a ce sens inné du bien et du mal. Cette liberté n’est pas indifférence au bien et au mal. Cette conception de la liberté a engendré deux morales, la morale de l’obligation qui s’impose de manière extérieure à l’homme – et qui ne correspond plus à la requête d’autonomie de l’homme moderne –, et la morale de la conscience où chacun décide par soi-même. Jean-Paul II disait qu’entre ces deux morales, la morale chrétienne est une morale de la « théonomie participée », c’est-à-dire que la raison de l’homme a le pouvoir de déchiffrer et de formuler la loi de Dieu."

Les familles vont-elles profiter quand même du Synode ?

"Un des aspects positifs est que l’encyclique Humanae vitae, tant décriée, est ressaisie par l’ensemble du synode. Ce texte était prophétique, une vraie lumière pour l’ouverture à la vie. Dans le rapport final du synode, le témoignage des couples et des familles qui, sans être des élites, vivent le sacrement de mariage, est mis en valeur.

Finalement, il rejoint les aspirations qui sont dans le cœur de tout homme et peuvent répondre aux couples et aux familles qui ne savent pas comment agir. L’accent est mis également sur l’importance de la préparation au mariage, le témoignage de ceux qui vivent de la grâce de Dieu par la prière, la vie sacramentelle et des décisions pratiques de leur vie. Cela souligne l’importance du témoignage des personnes séparées qui demeurent fidèles, même si le rapport n’en parle pas assez."

Quelles suites aura le synode en France ? Les évêques vont-ils parler d’une seule voix ?

"Les conférences épiscopales et les diocèses vont être consultés avant la convocation de la seconde assemblée en octobre 2015, à Rome. Il y aura un débat entre nous, ce qui est positif à partir du moment où nos affirmations sont fondées.

Nous devons simplement veiller à rester fidèle à l’enseignement de l’Église, ne rien dire qui mette en discussion le mariage indissoluble fidèle, ouvert à la vie. Mais nous en saurons plus lors de la prochaine session plénière le 4 novembre à Lourdes, avec le retour de Mgr Pontier et du cardinal André Vingt-Trois qui ont participé au Synode."

Posté le 22 octobre 2014 à 15h44 par Louise Tudy | Lien permanent

25-26 octobre : pèlerinage au Mont-Saint-Michel

Avec En Avance.

Départ de Versailles le vendredi 24 octobre à 19h et retour à 21h le dimanche 26. Pour ceux n'habitant pas la région parisienne, possibilité de rejoindre directement en Normandie en voiture ou train.

Prix : 50€ avec le trajet en car, 30€ sans.

Posté le 22 octobre 2014 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

21 octobre 2014

L'éthique universelle est profondément chrétienne

Posté le 21 octobre 2014 à 07h06 par Michel Janva | Lien permanent

19 octobre 2014

29 novembre : déjà 31 veillées pour la vie

A retrouver ici.

Les Veillées pour la vie lancent un grand concours d’affiches. La gagnante sera l’affiche officielle de ce cycle de veillées :

"Comme chaque année depuis quatre ans, un petit groupe de laïcs accompagné par le Père Hubert Lelièvre de la Famille Missionnaire de l'Evangile de la Vie, prend en charge la coordination nationale des Veillées pour la vie. L’initiative vient du pape émérite Benoît XVI : en novembre 2010, celui-ci avait appelé l’Eglise à prier pour la vie naissante au cours de la veillée ouvrant le temps de l’Avent, « un instant propice pour invoquer la protection divine sur chaque être humain appelé à l’existence».

Cette année, cette veillée se déroulera le 29 novembre. L’équipe d’organisation fait appel à toutes les sensibilités artistiques pour dessiner l’affiche de l’événement (plus d’informations pratiques ici). Outre les nombreux lots en jeu (Glorious, les Cortès, l’abbaye de Barroux ne sont que quelques uns des sponsors officiels !), participer à ce grand concours est une manière originale de proposer une réponse au discours ambiant qui tend à désacraliser la vie. Celle-ci est aujourd’hui souvent écartée. Au nom du confort, de la souffrance qu’on ne peut tolérer, de la maladie et même de la dignité, le choix de la mort paraît un recours préférable.Un discours bien éloigné du message d’amour de l’Eglise.

La prière pour porter le message de l’Eglise ?

Eric, l’un des bénévoles, explique : « Saint Jean-Paul nous exhortait sans cesse à nous battre pour la vie. Il nous disait de nous lever contre toutes les pressions et tentations qui veulent nous faire croire que la vie n’est pas sacrée. Je me rappelle notamment d’un sermon lors d’une messe à Central Park (en 1995 ndlr). Think tank, formations bioéthique, engagement associatif. Mille projets fous peuvent naître de cette exhortation, mais c’est dans le silence de la prière que nous trouvons la force d’agir, c’est pour cela que ces veillées sont aujourd’hui fondamentales.»

La Bienheureuse Mère Térésa ne conseillait pas autre chose. Elle dénonçait avec virulence les conséquences traumatisante de l’avortement : « Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? » Et d’ajouter la première étape de toute action : prier. Parce que « plus nous recevons dans le silence de la prière, plus nous donnerons dans la vie active. »

Le Cardinal Barbarin, Monseigneur Rey, Monseigneur Cattenoz, de nombreux évêques et responsables de communautés religieuses soutiennent également cette initiative, afin d’unifier et de poursuivre ce désir de redonner sa place à la culture de la vie. Le 30 août, le Pape François a donné sa bénédiction apostolique et a engagé les chrétiens « à persévérer dans la prière ».

Le site www.veilleespourlavie.com réunit l’ensemble des veillées organisées et met à disposition des documents de formation, des archives, des affiches, la carte des lieux de prières et une liste des centres d’accueil et d’écoute pour femmes en détresse. Vous pouvez aussi contacter les organisateurs nationaux via leur adresse e-mail : veilleprovie@gmail.com."

Posté le 19 octobre 2014 à 22h35 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre : conférence sur les fins dernières à Carnac

26-10_Après_la_mort...quelle_vie

Posté le 19 octobre 2014 à 08h43 par Michel Janva | Lien permanent

18 octobre 2014

Mgr Turini nommé évêque de Perpignan

Le Pape François a nommé aujourd'hui Mgr Norbert Turini, alors évêque de Cahors, évêque de Perpignan-Elne. Il remplace Mgr André Marceau, parti à Nice.

Posté le 18 octobre 2014 à 19h23 par Michel Janva | Lien permanent

17 octobre 2014

Allocations familiales : Mgr Brunin dénonce le mensonge du gouvernement

Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre et président du Conseil « Famille et société » de la Conférence des évêques de France souhaite voir « sanctuarisées » les allocations familiales :

"Ce genre d’affaires est d’abord révélateur de beaucoup d’impréparation de la part du gouvernement. Il y a quelques semaines, le président de la République nous disait précisément le contraire de ce que vient d’annoncer le gouvernement. Sur le fond, nous n’avons aucune visibilité sur la politique familiale. Le gouvernement agit par petites touches, sans que nous puissions distinguer son intention exacte. Je partage les inquiétudes qu’elles suscitent, notamment de la part des associations familiales.

Depuis quelque temps, nous assistons dans notre pays à une déconstruction de la famille. Cette réforme serait contre-productive : comme le dit le pape François, la famille est le moteur de la société. Or ces mesures risquent précisément de gripper le moteur de notre société. Nous n’avons pas besoin de cela aujourd’hui.

[...] En entretenant le flou sur ses intentions concernant la politique familiale, le gouvernement place les Français dans un état d’incertitude. Or, en fondant une famille, en donnant la vie à des enfants, les couples font un pari sur l’avenir. Et lorsque des mesures législatives et politiques rendent l’avenir incertain, les familles sont mises en difficulté.

En touchant à l’universalité des allocations, le gouvernement franchit une ligne rouge. J’attends de l’exécutif qu’il fixe un cap en la matière, qu’il définisse un horizon précis quant à ses objectifs en termes de politique familiale. On ne peut faire vivre la société sans familles, et on ne peut faire vivre une famille que dans un climat de confiance.

Le premier ministre Manuel Valls parle lui d’une « mesure de justice »... Vous ne partagez pas cette avis  ?

Non. Évidemment, notre société doit tendre vers une justice sociale et, comme le dit la doctrine sociale de l’Église, vers un « juste salaire ». Mais nous n’y arriverons pas en touchant aux allocations versées aux familles. La famille, lieu d’éducation et de formation, ne peut être considérée comme une variable d’ajustement de la politique économique de notre pays.

Il ne s’agit pas d’une mesure de justice, mais au contraire d’une discrimination des enfants. Voulons-nous vraiment commencer à faire un tri entre les enfants qui naissent dans une famille riche et ceux qui vivent dans une famille pauvre ? Dans ce cas, jusqu’où irons-nous ? Supprimerons-nous, demain, le principe de l’enseignement gratuit pour tous ? L’État nous dira-t-il un jour : « Si vous fondez une famille, vous en paierez le prix » ? Il s’agirait d’une dérive grave.

Par conséquent, je demande que la sanctuarisation des allocations soit respectée. Les couples qui font le choix de fonder une famille doivent pouvoir bénéficier sans discrimination de la solidarité nationale. Fonder une famille n’est pas qu’une affaire privée : il est normal que la société soutienne les gens qui s’engagent dans cette belle aventure."

Posté le 17 octobre 2014 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Podvin : "la famille n'a pas besoin de ça en ce moment"

Le porte-parole des évêques de France, Mgr Bernard Podvin, a réagi sur Radio Classique à l'annonce d'une modulation des allocations familiales à partir du 1er juillet 2015 :

"Je pense qu'on ne prend pas les choses par le bon bout. Vouloir la justice sociale, oui, bien sûr. L'argument de justice sociale, qui ne le défendrait ?" Mais "la famille n'a pas besoin de ça en ce moment. Elle a besoin d'autres mesures, d'autres soutiens"

"[Je plaide pour] un soutien à notre démographie, qui est enviable au niveau mondial".

"Je regrette qu'on le prenne par ce bout parce que je trouve qu'on risque à nouveau de diviser sur la famille, sans même d'ailleurs que la mesure ne produise une efficacité réelle".

Posté le 17 octobre 2014 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

16 octobre 2014

18 octobre : pèlerinage des pères de famille du diocèse de Bayonne

Samedi 18 Octobre 2014, quatrième édition du Pèlerinage Diocésain (Bayonne Lescar Oloron) des P’tits Pères qui aura lieu à Notre Dame d’Abet à Lahontan (64).

Rendez vous a 08H30 sur Place. Boucle pédestre de 13kms avec une messe a 17h00 à l’église de Notre Dame d’Abet célébrée par le Vicaire Général Bisch.

Confessions, adoration et topos; Prévoir Pique Nique

Thème 2014: "Maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l’Église »

Posté le 16 octobre 2014 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Marc Aillet et le Synode sur la famille

S

Posté le 16 octobre 2014 à 14h20 par Michel Janva | Lien permanent

Paris XVIIe : bénédiction de la chapelle St Jean-Paul II

FAujourd'hui, jeudi 16 octobre (36ème anniversaire de l’élection de Jean-Paul II au Siège de Pierre), messe à 19 heures présidée par S. Exc. Mgr Luigi Ventura, Nonce Apostolique en France, en l'église Saint-Ferdinand des Ternes (27, rue d’Armaillé – Paris XVII – Métro Argentine, Etoile, Ternes.

En ces temps troublés, venez priez le « Pape de la famille » !

Le père Matthieu Rougé, curé de la paroisse, précise :

"La fête liturgique de saint Jean-Paul II est fixée au 22 octobre, date d’inauguration de son pontificat. Mais en raison des vacances de la Toussaint, nous l’anticiperons de quelques jours. Le 16 octobre est aussi une belle date : c’est l’anniversaire de l’élection de Karol Wojtyla au Siège de Pierre (le 16 octobre 1978) ; c’est également la fête de sainte Hedwige, reine de Pologne (dont le corps repose à la cathédrale de Cracovie) et de notre sainte Marguerite-Marie (que Jean-Paul II est allé vénérer à Paray le Monial en 1986).

Mgr Ventura présidera la Messe dans l’église. Il sera entouré de plusieurs prêtres polonais (dont notre P. Artur). Puis il se rendra dans la chapelle pour la bénir, après quoi chacun pourra s’y recueillir et déposer des intentions de prière. L’icône de Jean-Paul II, bénie une semaine après sa canonisation, rappelle sa devise et sa dévotion mariale. Elle nous accompagnera dans l’adoration eucharistique. La chapelle conservera également une relique que nous a envoyée le Cardinal Stanislas Dziwisz, ancien secrétaire particulier de Jean-Paul II et actuel archevêque de Cracovie.

La douce et stimulante présence de saint Jean-Paul II ne s’arrêtera pas là : le « Trésor du scribe » (les quatre mercredis soir de novembre) nous aidera à accueillir l’actualité de son enseignement. Et, si tout va bien, nous proposerons un pèlerinage à Cracovie et Czestochowa en mai…

Et surtout, notre engagement dans la « nouvelle évangélisation », appelée de ses vœux par Jean-Paul II, va prendre un tour bien concret avec la participation de notre paroisse à la mission diocésaine de l’Avent 2014. Accueillez avec confiance et générosité les invitations à vous y investir. N’ayez pas peur ! L’intercession de Jean-Paul II nous accompagne."

Posté le 16 octobre 2014 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent

15 octobre 2014

Caté Calé: conférence pour étudiants et jeunes professionnels à Versailles

L'abbé Jean de Massia (Fraternité Saint-Pierre) crée le "caté calé" un 1 mercredi sur 3 au restaurant le Franco-Belge (place du Marché à Versailles) à 20h45.

Le concept : 45 minutes de topo (de 21h à 21h45), suivi de discussions et d’un moment sympatique et convival. Réservé au étudiants (après le bac) et aux jeunes professionels. Thème général de l'année : le Mystère de l'Eglise.

Le prochain Caté-calé a lieu aujourd'hui 15 octobre. Thème : le salut.

C

Prochaines dates : 

  • 15 octobre,
  • 5 novembre,
  • 26 novembre,
  • 17 décembre,
  • 14 janvier,
  • 4 février,
  • 4 mars,
  • 25 mars,
  • 15 avril,
  • 6 mai,
  • 27 mai,
  • 17 juin.

Posté le 15 octobre 2014 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

18 octobre : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un

CHAPELET pour la FRANCE

le Samedi 18 Octobre 2014 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 15 octobre 2014 à 07h07 par Michel Janva | Lien permanent

14 octobre 2014

Aperçu du jubilé d'Una Voce

Une petite vidéo pour ceux qui n'ont pas pu venir : 

Posté le 14 octobre 2014 à 21h57 par Le Salon Beige | Lien permanent

Normandie : l'ex-séminaire de Sommervieu bientôt en vente

Lu sur Ouest-France :

M"Propriété du diocèse, ce château, l’église et l’immense parc qui accueillaient une communauté pourraient être vendus. Reste à trouver un acquéreur pour un tel ensemble.

D'ici quelques mois, le diocèse de Bayeux - Lisieux devrait mettre en vente l'ancien séminaire de Sommervieu. Un château de 100 chambres, une église et un immense parc qui accueillaient une communauté religieuse jusqu'au printemps dernier.

« Rien n'est encore fait, assure Pascal Leblanc, directeur du patrimoine pour le diocèse de Bayeux - Lisieux. Nous nous orientons vers une vente, mais il n'y a pas d'urgence. Il faut éviter que ce patrimoine inutilisé ne devienne trop coûteux pour le diocèse. »

Si le prix de vente n'est pas encore connu, reste à savoir qui pourrait acquérir cet ensemble immobilier hors du commun, propriété de l'Église depuis le XVe siècle. De leur côté, les élus de la commune sont attentifs. « Pas question de voir la magnifique chapelle néogothique démolie ou d'imaginer que le site se dégrade, faute d'acquéreur, insiste Mélanie Lepoultier, le maire de Sommervieu. Quelle que soit la valeur financière de cet ensemble immobilier, ce qui compte pour les élus et les habitants de la commune, c'est son importance patrimoniale. »"

Le bâtiment était occupé jusqu'en février dernier par une dizaine de membres de la Fraternité Charles de Jésus. Il y a de quoi créer une belle école...

Posté le 14 octobre 2014 à 10h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Visite virtuelle de la basilique de Vézelay

A découvrir ici.

Posté le 14 octobre 2014 à 09h04 par Michel Janva | Lien permanent

13 octobre 2014

"Le chant grégorien, chant liturgique paroissial"

C'était le thème du cinquantenaire d’Una Voce :

0Pas assez de temps », « conférence trop courte », « table ronde trop rapide »… Les critiques n’ont pas cessé durant les deux jours du cinquantenaire d’Una Voce, les 4 et 5 octobre, à Sainte-Jeanne-de-Chantal (Paris). Mais, à bien y regarder, ces critiques sont, en réalité, fort élogieuses ! Les 200 participants n’ont pas condamné la qualité des interventions mais regretté que les conférences et les tables rondes ne dépassent pas 60 ou 90 minutes. Et il est vrai qu’elles auraient pu durer le double tant les thèmes et les intervenants étaient de qualité. On y a parlé grégorien, chant sacré, développement d’une chorale paroissiale, histoire. On y a entendu des hommes d’Église pétris d’humilité, au verbe clair. On y a surtout vécu un rare moment spirituel joyeux.

5Spirituel car le grégorien n’est pas un vestige du passé. Il n’est pas l’apanage de quelque vieux moine hostile à notre époque. Il n’est pas un beau chant qui viendrait accompagner la liturgie, se coller sur les textes de la messe. Non, le grégorien est liturgique. Il est la prière de l’Église comme le rappelle le Pape François dans sa bénédiction apostolique lue à la messe du dimanche : « Le IIe Concile du Vatican, dans sa constitution Sacrosanctum Concilium sur la liturgie, exhorte à ce que « le trésor de la musique sacrée doit être conservé et cultivé avec la plus grande sollicitude » (SC n° 114). Il affirme également que « le chant grégorien est le chant propre de la liturgie romaine et qu’il doit occuper, toutes choses égales par ailleurs, la première place dans les actions liturgiques ». Le vénérable Paul VI, saint Jean-Paul II et le Pape Benoît XVI ont exprimé à maintes reprises l’attention que l’Église portait à la transmission du patrimoine liturgique et à la qualité du chant sacré, particulièrement du chant grégorien. Parce que celui-ci est tout particulièrement adapté à l’action liturgique et manifeste l’unité diachronique et synchronique de l’Église dans la célébration des Mystères sacrés, il a, à côté d’autres formes musicales légitimes, toute sa place dans le chant liturgique paroissial.

4« Toute sa place dans le chant liturgique paroissial », tel est le but d’Una Voce et de ce cinquantenaire : rendre au grégorien paroissial toute sa place. Rendre ce trésor à tous. Pas uniquement aux latinistes distingués. Pas uniquement aux « bons catholiques » qui assistent à la forme extraordinaire du rit romain ; mais aussi à tous, dans les paroisses, à Paris comme dans les petits villages de campagne. D’ailleurs, la table ronde qui a sans doute été la plus suivie a été celle sur le développement d’une chorale paroissiale. Et ce sont justement des hommes et femmes de terrain qui ont débattu [Lire la suite]"

Posté le 13 octobre 2014 à 21h54 par Michel Janva | Lien permanent

12 octobre 2014

L'abbaye de Lagrasse jugée plus belle restauration de France par le jury du Grand Trophée 2014

Magnifique

"La restauration distinguée par le Grand Trophée a permis le sauvetage et la mise en valeur du cloître du XVIIIème siècle. Des travaux qui n’auraient pu se faire sans l’aide de l’association pour la sauvegarde et la mise en valeur de l’Abbaye de Lagrasse(ASMVAL) et le soutien de la région. "Nous saluons le travail accompli par la communauté de l’ASMVAL ; le cloître de l’Abbaye a retrouvé sa beauté passée. Véritable bijou niché au cœur du pays cathare, le monument jouit aujourd’hui d’un éclat magnifique", explique Joseph Henriot, président de la Fondation pour les Monuments Historiques".

Avap

Posté le 12 octobre 2014 à 21h49 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (1)

28-30 novembre : WE veilleurs

VLien.

Posté le 12 octobre 2014 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre : Sauvez l'église de La Bouille (76)

Banderole La BouilleVoir ici.

Posté le 12 octobre 2014 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

10 octobre 2014

Père Daniel Ange : ne pas se taire, jusqu'au martyre, pour sauver les enfants

 

Dans l'émission de Famille chrétienne "Trois minutes en vérité", le Père Daniel Ange réagit aux propos de Mgr Pontier, qui, quelques jours avant la Manif pour tous de dimanche dernier, avait privilégié "la réflexion" des évêques au "combat contre une loi future".

Posté le 10 octobre 2014 à 17h34 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (15)

Bénir des unions entre personnes de même sexe ?

Quelle drôle d'idée. Et pourtant c'est un prêtre qui l'a émise. Thibaud Collin répond sur son blog :

"Le père Guggenheim se situe dans une perspective qu’il nomme « théologie de la rencontre et de l’écoute ». Il affirme que « l’importance accordée à l’homosexualité dans la société et dans l’Eglise » ne doit pas être seulement vue comme la marque d’une idéologie mais « aussi révélatrice du travail de l’Évangile dans les cœurs ». Fort d’une telle lecture des signes des temps, le père Guggenheim envisage la possibilité « d’esquisser une vision chrétienne de l’homosexualité ». En attendant son prochain livre qui devrait nous éclairer sur ce qu’il entend par là, on peut comprendre ce qui à ses yeux légitime une telle vision : le constat que certaines « personnes homosexuelles souhaitent rester chrétiennes, tout en vivant un amour humain authentique étant donné ce qu’elles sont ». Notons que le père Guggenheim change subrepticement de registre, passant des personnes à la tendance considérée en elle-même.  Ce qui justifie pour lui le passage d’un registre à l’autre est ce qu’il désigne comme « l’amour authentique » vécu par ces personnes. Effectivement comment nier que la nature de cet amour relève de ce qu’il faut bien appeler l’homosexualité ? Dès lors au nom de ce qu’il y a d’authentique dans cet amour, une vision chrétienne de l’homosexualité ne serait-elle pas envisageable ? Cela pourrait s’incarner dans ce qui n’est pour l’instant présenté que comme une hypothèse, « la reconnaissance d’un amour fidèle et durable entre deux personnes homosexuelles, quel que soit leur degré de chasteté », reconnaissance s’incarnant dans une bénédiction.

Il me semble qu’une telle proposition repose sur de graves confusions touchant aussi bien la méthode que le contenu. Le père Guggenheim souligne avec justesse la nécessaire attitude d’écoute et de rencontre que tout baptisé, et a fortiori tout pasteur, doit avoir envers qui que ce soit. Certes dans la perspective de l’évangélisation qui est celle du synode, le Christ offrant le salut à tous, tous doivent être rejoints, là où ils en sont. Mais une telle attitude d’écoute des personnes implique-t-elle nécessairement de bénir pour autant ce qu’elles vivent ? Une bénédiction n’est-elle pas à la fois approbation et soutien ? Il est parfaitement compréhensible qu’une personne se sente rejetée lorsque son interlocuteur se désintéresse ostensiblement de ce qui constitue des contenus importants de sa vie, et il faut veiller à ne pas blesser l’autre. De là conclure que l’accueil des personnes homosexuelles passera par la reconnaissance de « l’amour authentique » qui les unirait est une fausse piste.

Que signifie « amour authentique entre personnes de même sexe » ? De deux choses l’une : soit il s’agit d’une complicité, d’une proximité chaste, relevant donc de l’amitié entre personnes de même sexe, et qui ne peut de fait s’apparenter à une union homosexuelle ; on peut alors effectivement en  « dire du bien », sans aller jusqu’à une bénédiction en bonne et due forme pour éviter toute confusion ; soit il s’agit d’un sentiment amoureux et d’une attirance sexuelle dans lesquels l’autre est vu comme un objet de jouissance (quelque soit le vécu subjectif qui lui peut être sincère) tel que Karol Wojtyla le démontre dans Amour et responsabilité. Dès lors parler ici d’ « amour authentique quelque soit le degré de chasteté » est une contradiction dans les termes. Gardons-nous de confondre la bénédiction des personnes et la bénédiction de ce qu’elles vivent, tout comme le jugement de ce qu’elles vivent n’a rien à voir avec le jugement de ce qu’elles sont. Gardons-nous aussi d’absolutiser la recherche de communion qui doit, elle aussi, rester au niveau des personnes mais savoir trouver le recul sur les actes.

Nous avons vu de grands théologiens découvrir dans les années 1950/60 la classe ouvrière et qui, au nom du « dialogue, de la rencontre et de l’hospitalité », en arrivèrent à bénir les revendications de certains syndicalistes avant de devenir de fidèles compagnons de route du Parti communiste, oubliant l’incompatibilité de Marx avec l’Evangile ! C’est un peu comme si Jésus avait pensé que pour rejoindre Zachée il lui fallût d’abord dire du bien de la corruption des collecteurs d’impôts. Dans ce cas, qu’aurait-il eu encore à lui apporter ?

La miséricorde divine est offerte à tous quelque soit sa situation mais la miséricorde présuppose la vérité à l’aune de laquelle chacun peut découvrir sa misère et accueillir le don de la grâce."

Posté le 10 octobre 2014 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent

08 octobre 2014

Le temps de quelques jours : un film à voir

Bande-annonce officielle Le temps de quelques jours from La Vingt-Cinquième Heure on Vimeo.

Commentaire de France Inter :  

"« Le Temps de quelques jours » est une plongée dans le quotidien des Sœurs de l’Ordre le plus stricte de France, dans une Abbaye au sud de la France. Un documentaire rare, un chuchotement, à la limite du film d'auteur, où ces femmes livrent leurs réflexions sur cette vie de sacrifice et ce don de soi. 

« Si le Saint Esprit le veut, le film se fera. » Ce sont les paroles prononcées par la Mère Abbesse, devant la communauté de l’Abbaye Notre-Dame de Bonneval, dans le sud de la France, à propos du film« Le Temps de quelques jours », de Nicolas Gayraud. Sorti en salle de puis le 1er octobre dernier, ce documentaire est une ode au recueillement, un film où le silence prend tout son sens".

Posté le 8 octobre 2014 à 21h58 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

07 octobre 2014

Manif pour tous : "l'Eglise de France se coupe de ses forces vives"

A la question "Faut-il aller jusqu'à manifester" dimanche, Mgr Pontier, président de la Conférence des évêques de France, avait répondu à la Croix, le 2 octobre :

« La Manif pour tous n'étant pas un mouvement d'Église, il n'est pas de mon rôle de commenter leur choix politique de manifester dans les rues. La manifestation est l'une des formes de la liberté d'expression dans nos démocraties. Mais cela ne peut pas devenir le seul moyen. Nous, évêques, sommes davantage engagés dans un processus de réflexion, plutôt que dans un combat contre une loi future. On ne se situe pas sur le plan politique mais sur le plan anthropologique, même si une loi a des conséquences anthropologiques. »

Extrait du décryptage de Jean-Marie Guénois paru le lendemain dans les pages Opinion du Figaro (via) :

"C'est exactement ici que se pose le problème de la méthode d'action. Car c'est bien pour les «conséquences anthropologiques» de ces lois — mariage homosexuel, PMA et GPA (...) —, et non pour des raisons politiques, que des centaines de milliers de familles sont descendues et vont encore descendre dans la rue dimanche. Elles s'opposent - non pas aux homosexuels, comme on leur en fait le procès - mais à une vision de la société et de l'éducation qui met sur le même plan l'union d'un homme et d'une femme et celle de deux personnes du même sexe.

Voilà la «conséquence anthropologique» à laquelle le président des évêques veut encore «réfléchir», alors qu'une loi est déjà passée et que d'autres se préparent. Ce faisant, il abandonne officiellement ceux qui combattent et assume du même coup une lourde responsabilité : il ne souhaite certainement pas cette législation, mais, en se taisant, sur ces lois et en tournant le dos à ses opposants, il donne un aval «politique» à l'avancement concret de cette évolution «anthropologique» au cœur de la famille, donc de la société. C'est maintenant acté.

Autre conséquence interne, alors que s'est levée, par cette actualité, une jeune génération de catholiques, ce pasteur choisit de la laisser orpheline. Ces jeunes s'organisent aujourd'hui, seuls, loin de l'épiscopat. L'Église de France se coupe là, et pour longtemps, de ses forces vives."

Posté le 7 octobre 2014 à 22h01 par Louise Tudy | Lien permanent

Nouvelle messe selon la forme extraordinaire à Paris

À partir de ce dimanche 12 octobre, les fidèles du Nord-Est de Paris en général et de Saint-Georges-de-la-Villette (112 - 114 avenue Simon Bolivar, 75019 Paris) bénéficieront d’une messe dominicale mensuelle selon la forme extraordinaire du rite romain. Une messe mensuelle, le deuxième dimanche de chaque mois, à 9 h 30.

Posté le 7 octobre 2014 à 21h52 par Michel Janva | Lien permanent

06 octobre 2014

Internet et "l’hydre nouvelle"

L'éditorial de monseigneur Podvin :

"Il est fréquent de dire que le terrorisme est une hydre. Un mal qui « se renouvelle constamment et semble augmenter en proportion des efforts faits pour le détruire » selon le dictionnaire. Mais il serait plus pertinent (et, ô combien urgent !) de mobiliser les compétences qui « maîtrisent » le numérique. L’hydre a désormais un caractère inédit.

En amont, Internet est vecteur d’une fascination sans médiation qui provoque un enrôlement dans le djihad.
En aval, Internet est démultiplicateur d’une diffusion sans retenue des horreurs perpétrées.
En amont, le discernement se radicalise.
En aval, l’atrocité provoque la sidération de l’internaute.
Formater et sidérer, voilà ce dont le terrorisme se repaît !
Inhiber en séduisant.
Inhiber en horrifiant.
Toutes les forces scientifiques, politiques, éducatives et spirituelles doivent se concentrer contre cette nouvelle « rationalité » sanguinaire. Péguy, le visionnaire, ne connaissait pas Internet, mais nous pressait déjà de lutter contre « tout élément de peur qui soit invasion de servitude, invasion de notre vie intérieure ».

Mgr Bernard Podvin

Posté le 6 octobre 2014 à 19h55 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (7)

05 octobre 2014

Café-Caté à Paris sur le thème du Notre Père

Café-caté 2014-2015 par le père Louis-Marie de Blignières fondateur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier pour étudiants et jeunes professionnels.

Le premier mardi de chaque mois à 20 h 30 dans un café du Quartier latin : Le Sorbon, 60, rue des Ecoles, 75006 Paris Métro Cluny-Sorbonne

Thème : Le Notre Père, essence de la prière

  • 7 Octobre 2014 : Témoignages de Marie et Michel, convertis de l’islam
  • 4 novembre 2014 : « Notre Père… »
  • 2 décembre 2014 : « …qui êtes aux Cieux, que votre Nom soit sanctifié »
  • 6 janvier 2015 : « Que votre Règne arrive »
  • 3 février 2015 : « Que votre Volonté soit faite… »
  • 3 mars 2015 : « Donnez-nous aujourd’hui notre Pain de chaque jour »
  • 7 avril 2015 : « Pardonnez-nous nos offenses…
  • 5 mai 2015 : « Ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du Mal. »

Posté le 5 octobre 2014 à 07h34 par Michel Janva | Lien permanent

04 octobre 2014

Ringards…dès le deuxième enfant ?

Communiqué de presse du porte-parole des évêques de France : 

"En politique familiale, rien n’est fortuit.

Et aucune mesure décrétée n’est purement technique. Toute décision traduit la conception philosophique que le législateur veut promouvoir de la famille. Il n’est donc pas du tout du registre de la coïncidence que la prestation accordée à la naissance du second enfant soit amputée des deux tiers au moment précis où veut s’organiser le passage en force d’une mentalité et d’une jurisprudence éthiquement très préoccupantes en matière de procréation et gestation!

Ce n’est pas du tout une coïncidence, mais la signature funeste de ce que le Cardinal Vingt-Trois appelle un « démembrement ». Comment ne pas réagir vigoureusement? L’Europe envie la vitalité (relative mais réelle) de notre démographie. Deviendrait-on ringards dès le désir du deuxième enfant? La famille dite « nombreuse » est le creuset d’un altruisme inestimable. Les coupes sombres budgétaires qui affecteront les foyers (tous revenus confondus!) sont inadmissibles. Il y a tant d’autres domaines où des économies peuvent se faire. Donner la vie est ce qu’il y a de plus grand. La famille est ce que nous avons de plus cher et de plus fragile!"

Mgr Bernard Podvin
Porte-parole des évêques de France

Posté le 4 octobre 2014 à 18h10 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (3)

Rosaire pour la France à la basilique Royale de saint Maximin de la Sainte Baume

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Posté le 4 octobre 2014 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

25-26 octobre à Biarritz : construire son couple

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Posté le 4 octobre 2014 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

02 octobre 2014

Mgr Santier assure de son soutien les défenseurs de la famille

Mgr Santier est évêque du diocèse de Créteil. Il vient de publier ceci (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

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Posté le 2 octobre 2014 à 22h46 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr de Kérimel ne peut pas se taire concernant les mères porteuses

Communiqué de Mgr de Kerimel :

"Des voix se font entendre pour légaliser la GPA (Gestation pour Autrui), en inventant une soi-disant « GPA éthique » pour couvrir d’une illusion morale une pratique déshumanisante. Avec la GPA, ainsi que la PMA (Procréation Médicalement Assistée) ouverte à tous les couples, notre société reconnaîtrait un droit à l’enfant, au détriment du droit des enfants.

La GPA n’est rien d’autre que l’homme réduit à l’état de marchandise. On peut, dans certains pays, vendre ou acheter de l’humain. Ailleurs, on élimine déjà l’être l’humain. Jusqu’où va-t-on aller dans ces dérives ?

Mesure-t-on le changement que la GPA va introduire dans la relation enfants/parents ? Peut-on concevoir qu’un humain relève du droit de propriété d’un autre humain qui l’a acheté ? C’était le cas du temps de l’esclavage. Est-on en train de régresser en inventant de nouvelles formes de servitude ?

Personnellement, je ne peux pas me taire et je soutiens tous ceux qui œuvrent contre ces dérives, quelle que soit leur sensibilité politique ou religieuse."

K

Posté le 2 octobre 2014 à 15h59 par Michel Janva | Lien permanent

4 octobre : rosaire pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un ROSAIRE pour la FRANCE le

Samedi 4 Octobre 2014 de 14h00 à 16h00, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 2 octobre 2014 à 07h19 par Michel Janva | Lien permanent

01 octobre 2014

Rosaire pour la France à Metz samedi 4 octobre

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Posté le 1 octobre 2014 à 22h32 par Michel Janva | Lien permanent

30 septembre 2014

L'homélie du cardinal Vingt-Trois à la messe de rentrée des parlementaires

Ce soir, l'archevêque de Paris célébrait une messe à Sainte-Clotilde :

"Le cri que Job a lancé vers Dieu du fond de sa misère trouve un écho dans tous les cœurs qui se sentent abandonnés. Certes, nous le savons, le sentiment de désastre ultime est très relatif. Dieu merci, nous sommes tous loin d’avoir connu des épreuves comparables à celles de Job et ce que beaucoup de nos concitoyens considèrent comme des situations insupportables ne sont rien comparées aux millions d’hommes et de femmes qui sont soumis à des risques mortels, soit par la famine, soit par les épidémies, soit par des catastrophes naturelles ou toutes sortes de périls. Combien d’hommes et de femmes à travers notre monde du XXIe siècle, à quelques heures d’avion de chez nous rêvent de connaître ce que nous jugeons intolérable ?

Mais si relatifs que soient nos embarras et nos réelles difficultés, ils n’en provoquent pas moins un sentiment d’insécurité diffus qui ne se limite pas à la comptabilité des faits délictueux et qui se nourrit aussi de la préoccupation omniprésente de la sauvegarde d’un certain nombre d’avantages qui constituent les éléments d’un certain confort. Depuis des années, et à plusieurs reprises, j’ai saisi toutes les occasions pour inviter chacun à s’examiner sur ses modes de consommation et inviter notre communauté nationale à s’interroger sur le modèle de consommation que nous finançons non seulement par le crédit particulier mais encore par la dette publique. Aujourd’hui le nombre de nos concitoyens qui n’ont plus de visibilité sur leur avenir ni de sécurité dans leur présent atteint des proportions qui affectent la totalité de notre système social. Et voilà que nous devons y ajouter la charge de nos responsabilités internationales en Afrique et au Moyen-Orient pour lesquelles le soutien moral des autres nations peine à se concrétiser par des engagements militaires et financiers réels. Estimer que nous traversons une phase critique n’est plus un jugement partisan mais une constatation partagée.

Comment pourrions-nous évoquer cette crise dans le seul cadre de notre pays ? Comment pourrions-nous oublier les chrétiens d’Orient que l’on veut- forcer à abjurer leur foi ou à quitter le pays où leurs communautés vivent depuis des siècles ? Leur sort est un enjeu non seulement pour l’Église, mais aussi pour toute la société contemporaine. Nous sommes appelés chaque jour à leur venir en aide, non seulement en accueillant ceux qui sont contraints de fuir, mais aussi et surtout en aidant ceux qui doivent pouvoir rester dans leurs pays. La dimension des persécutions qu’ils subissent nous oblige aussi à nous interroger sur la manière dont notre vie publique reconnait la réalité des communautés religieuses et développe des moyens éducatifs pour aider des jeunes à réagir devant certains messages fanatiques.

Face à ce constat de crise, comment ne serions-nous pas préoccupés de voir se développer un discrédit croissant à l’égard de celles et de ceux qui tentent de mettre leurs talents et leurs capacités au service de la collectivité, élus ou membres des administrations ? Comment échapper à la tentation du fatalisme ? Permettez-moi de vous parler directement en évitant ce que l’on appelle habituellement la « langue de bois ». Je me limiterai à souligner quelques points qui me semblent particulièrement importants.

L’écart qui se creuse entre l’action et le discours politiques et la réalité telle que beaucoup la vivent et la perçoivent n’est-il pas le reflet d’une sorte d’hystérisation de la vie politique qui donne un spectacle dans lequel la violence polémique du langage a du mal à masquer l’impuissance de l’action. Les clivages idéologiques légitimes semblent occuper à ce point le champ du raisonnement que leur lien avec le réel en devient secondaire. Mais l’homme de bon sens sait que l’invective et l’exagération verbales sont le signe de l’incapacité à faire avancer des actions qui changent le réel.

Je sais que ce travers de notre vie publique est provoqué et accentué par le rythme frénétique de l’information continue et la propagation sauvage des messages informatiques notamment par les réseaux sociaux. Mais je sais aussi que nous pouvons résister à la tentation de la phrase lâchée sans précaution,-et, parfois, sans intention- qui devient une scorie rêvée pour le tri sélectif des polémiques possibles ou supposées. Il dépend de nous tous de ne pas céder à la facilité du message instantané, délivré sans information contrôlée, ou pour répondre à la phrase d’un autre et nourrir une sorte de virtualité de l’hostilité. Les excès de certains médias se nourrissent aussi de nos faiblesses.

Les naufrages successifs qui font peu à peu de la Mer Méditerranée un cimetière où sont ensevelis les victimes des gangs et des réseaux de trafiquants d’êtres humains, ajoutés à tous ceux qui meurent dans le long chemin qui est censé les conduire de l’Afrique sub-saharienne au Maghreb puis vers l’Europe sont aujourd’hui une nouvelle forme de crime contre l’humanité. Comment pouvons-nous continuer d’être fiers de notre démocratie au point de vouloir légitimement en défendre les principes face au terrorisme de DAECH et d’autres et ne pas être capables d’unir les forces des pays développés pour lutter réellement contre l’anéantissement de tant de nos semblables ? Comment imaginer un instant que notre relative prospérité et la paix dont nous jouissons pourront être préservées sans affronter les périls qui menacent le monde ? Comment laisser croire que notre pays pourrait s’entourer de frontières étanches et que le mal et les dangers sont ailleurs ? Nous voyons bien que le terrorisme passe les frontières. Il frappe en Syrie et en Irak, il frappe en Algérie, il menace aux Philippines.

Il ne peut pas y avoir seulement un traitement armé, indolore et lointain de ce groupe terroriste. Il faut aussi affronter la tentative de séduction qu’il exerce sur un certain nombre de jeunes désorientés. Le combat contre DAECH est un combat avant tout idéologique dont seul l’engagement déterminé des musulmans et des nations arabes permettra de triompher.

L’attrait de nos médias pour jouer le rôle de procureur de la morale de notre société ouvre une carrière inespérée à la jalousie et à la délation. Mais ce tribunal a d’autant plus de succès qu’il tombe sur des victimes moralement faibles. La légitimité de la vie privée et le droit de protéger l’intimité de nos existences imposent des limites à la confusion entre information et voyeurisme. Mais, en revanche, ce serait une grave illusion d’imaginer que la rectitude morale peut dissocier la personne privée et le personnage public. Les êtres humains ne sont pas dissociables et les défauts et les qualités des personnes sont les mêmes dans les deux domaines. N’est-ce pas d’ailleurs cette présomption d’unité de la personne qui fonde ou détruit notre confiance ? Il n’y a pas de moralité à deux vitesses.

Nous savons que la démographie positive de notre pays est une de nos principales richesses et qu’elle est à la fois le fruit de la solidité des familles françaises et d’une politique familiale de plusieurs décennies pendant lesquelles on a privilégié le bien commun sur des intérêts particuliers. Le démembrement progressif de cette politique familiale n’est pas seulement une pénalisation pour les couples qui accueillent des enfants. Il est aussi un coup sévère pour l’avenir de notre pays. Réduire la procréation à la satisfaction d’un désir personnel d’enfant est une erreur. Cette erreur s’accompagne d’une dissociation de la conception d’un enfant et de la relation stable de ses parents réels. Laisser croire que la PMA ou la GPA peuvent se substituer à l’amour personnel des parents est un risque grave qui fait insensiblement de l’enfant un objet de consommation et de la femme une prestataire de service marchandisé. Ce serait une atteinte directe au respect des droits de l’homme.

Si j’ai voulu évoquer brièvement certains aspects de notre situation présente, c’est pour mieux mesurer votre responsabilité dans cette période et dans les mois et les années qui viennent. C’est de votre parole et de votre action que dépendra la cohésion du tissu national, quelles que soient les différences entre les opinions et les projets. La supériorité de notre système démocratique sur des systèmes fanatiques ou totalitaires est mise à l’épreuve. C’est à nous de démontrer qu’il est au service de l’homme, de tout homme, et qu’il ne se réduit pas à défendre les avantages du monde occidental.

Les fils de Zébédée auraient bien voulu montrer leur supériorité en pulvérisant leurs adversaires par le feu tombé du ciel. Jésus doit leur faire comprendre que ce n’est pas le chemin dans lequel il les entraîne. Qu’il nous aide à comprendre comment tracer notre chemin dans ce temps difficile. Qu’il soit lui-même la source de notre espérance. Amen".

Posté le 30 septembre 2014 à 21h42 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (8)

Le diocèse de Fréjus-Toulon appelle à manifester le 5 octobre

Reçu par mail :

Chers amis,

Dès le mois d’octobre 2012, l’OSP de Frejus Toulon avait apporté son soutien au grand mouvement citoyen naissant, encourageant la pétition portée par le Collectif Tous pour le Mariage. Si les grandes manifestations de l’année 2013 n’ont pas pu éviter le vote de la loi Taubira, elles ont permis l’éclosion de multiples initiatives et accompagné le premier engagement politique d’une nouvelle génération.

Les conséquences de la Loi Taubira

Une nouvelle Manifestation est organisée le 5 Octobre prochain, à l’appel de La Manif pour Tous. Ce qui a fait la force de ce mouvement tient dans le fait qu’il n’est pas né de la défense d’intérêts ou d’avantages particuliers. Il s’agissait de pouvoir rappeler que le mariage repose bien sur la complémentarité homme/femme et que tout enfant ne pouvait être privé arbitrairement d’un père ou d’une mère. Il était aussi question de signaler les risques d’autorisation de Procréation Médicalement Assistée pour les couples de même sexe et du développement de la pratique des Mères porteuses.

Non à la fabrication d’orphelins par la PMA

Par deux avis rendus le 22 septembre, la Cour de cassation confirme l’idée selon laquelle la loi Taubira autorisant le mariage entre personnes de même sexe n’avait d’autre but que de permettre aux couples de même sexe d’accéder à l’enfant au moyen détourné de l’adoption. Ainsi, « le recours à la PMA à l’étranger n’est pas un obstacle à ce que l’épouse de la mère puisse adopter l’enfant ainsi conçu ». Le contournement de la loi est encouragé et on va délibérément « fabriquer » des orphelins de père vivant.

Le corps de la femme n’est pas à louer : pour l’abolition réelle de la GPA

Comment ne pas réagir vigoureusement à l’encouragement implicite de la GPA (Gestation pour Autrui) à travers la circulaire Taubira, facilitant la naturalisation d’enfants nés à l’étranger par ce moyen. C’est tolérer que le corps de la femme puisse être loué et faire l’objet d’un contrat, c’est accepter que les plus pauvres en soient réduits à cette forme d’esclavage moderne, c’est banaliser la marchandisation du corps humain. La France n’a d’ailleurs pas fait appel de sa condamnation par le CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) sur cette question. Il est urgent de mettre fin à cette pratique !

Non à l’utilisation idéologique du concept de genre à l’école

Comment enfin ne pas être préoccupé face à la volonté du gouvernement de persévérer dans son travail de déconstruction de l’école ? Sous couvert d’une action pour l’égalité garçons-filles, c’est un véritable travail idéologique expérimental qui se met en place. A l’heure où la question de l’identité sexuelle est cruciale, on préfère oublier les différences à l’aide de programmes et de supports pédagogiques discutables. Que l’école retrouve sa vocation première de transmission d’un savoir et qu’elle respecte les convictions des parents, premiers éducateurs de leurs enfants !

Pour toutes ces raisons, l’Observatoire Socio Politique du Diocèse de Frejus Toulon se réjouit de toutes les initiatives destinées à défendre et promouvoir la dignité de la personne humaine et encourage toujours ceux qui, prenant leurs responsabilités de citoyens et de chrétiens, s’engagent au service du bien commun.

Renseignements pratiques sur http://www.lamanifpourtous.fr/

P Louis-Marie GUITTON
Responsable de l'OSP
Coordinateur de « Tous pour le Mariage »

Posté le 30 septembre 2014 à 19h32 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

La vierge noire reprend possession de son église

Une belle tradition française racontée par TF1 

 

Posté le 30 septembre 2014 à 19h14 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

Mgr Michel Aupetit et La Manif Pour Tous

Mgr Michel Aupetit, évêque de Nanterre, publie ce communiqué :

"On me demande de m’exprimer sur la Manif pour Tous organisée dimanche 5 octobre pour protester contre la banalisation de la PMA (Procréation médicalement assistée) et de la GPA (Gestation pour autrui).

J’ai eu de nombreuses fois l’occasion d’intervenir sur ces sujets, rappelant que la procréation médicalement assistée qui, originellement était destinée à remédier à l’infertilité d’un couple et qui, même dans ce cas, n’allait pas sans poser de problèmes, devenait une grave injustice quand elle servait à faire de l’enfant un obscur objet de désir pour combler toutes les frustrations et tous les manques.

Quant à la GPA, c’est-à-dire la question des mères porteuses, outre qu’elle instrumentalise le corps de la femme, elle introduit un trouble majeur dans la filiation lorsque le pauvre enfant, en grandissant, ne saura plus qui est vraiment sa mère, entre celle qui lui a donné son visage (la donneuse d’ovules), celle qui l’a porté et mis au monde ou celle qui va l’éduquer.

On remplace l’acte d’amour par une éprouvette et le papa et la maman par des éducateurs que l’on croit plus spécialisés. Le père a fait place à l’expert. La procréation a fait place à la production déniant à l’enfant ses droits légitimes d’être élevé par son père et sa mère.

Un évêque enseigne de sa cathèdre dans son diocèse. Il s’exprime aussi ex cathedra. Je l’ai fait à maintes reprises devant des parlementaires, des médecins, à la télévision ou à la radio, en étant fidèle à l’enseignement de l’Église, dont je crois vraiment qu’il est non seulement éclairé par l’Esprit-Saint, mais aussi fondé en raison et profondément humain.

Une manifestation est un droit. Tout citoyen peut et doit manifester si, en conscience, il pense honorer la justice et le droit. Un chrétien sera vigilant de le faire joyeusement et paisiblement.

Si un évêque participe à une manifestation, c’est au titre de son droit citoyen. Comme évêque, il est porteur d’une Parole qui le dépasse et qu’il doit annoncer à temps et à contretemps. Il doit refléter aussi l’image d’un Dieu miséricordieux qui accueille les pécheurs repentis.

Les prêtres, qui connaissent bien leurs brebis, doivent juger eux-mêmes du bien-fondé pour leur communauté d’un appel ou non à aller manifester. C’est pourquoi je fais confiance à leur discernement éclairé."

Posté le 30 septembre 2014 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Habert encourage à manifester

Lettre de Monseigneur Jacques Habert aux catholiques du diocèse de Séez :

Quand c’est de l’homme qu’il s’agit !

Depuis quelques années, les réformes dites sociétales font la « une » de l’actualité, elles sont souvent traitées de façon judiciaire, émotionnelle ou purement événementielle. Des situations particulières, largement médiatisées et assurément dramatiques, servent d’argument pour légitimer des modifications profondes au plan législatif.

Les énumérer ne doit pas nous faire oublier combien d’autres réalités économiques, sociales sont aussi source de souffrances pour beaucoup.

Nous connaissons ces sujets :

  • -La gestation pour autrui (G.P.A.)
  • -La procréation médicalement assistée (P.M.A.)
  • -Le mariage pour tous
  • -La recherche sur les embryons
  • La facilitation de l’accès à l’avortement.
  • L’euthanasie …

Toutes ces questions ne sont pas du même ordre ; mais elles touchent au mystère même de la vie, de sa transmission et de la famille (cellule fondamentale de la vie sociale).

Elles possèdent une forte portée symbolique. C’est en réalité toute la conception de l’homme, de sa dignité et par là même de la vie en société qui est engagée dans ces débats.

Posons comme a priori que la majorité des personnes qui s’y intéressent sont animées d’une volonté positive, d’un désir de bonheur pour autrui. Mesurons le caractère complexe de certains sujets. Intégrons aussi que les progrès de la science ouvrent de nouveaux chemins, sans oublier que tout ce qui est techniquement possible n’est pas moralement bon pour l’homme.

L’Eglise demeure vigilante face à toutes ces « évolutions » car, pour beaucoup, elles sont en contradiction frontale avec notre vision de l’homme et de la société. C’est bien l’avenir de l’homme et le bien commun de la société qui sont en jeu. Dans ces domaines, il ne s’agit pas pour l’Eglise de vouloir régenter l’arsenal législatif, elle n’en a ni le désir ni les moyens. En revanche elle prétend influer sur un débat qui touche l’homme et la vie en société.

Elle reçoit du Seigneur l’impératif du témoignage.

Instruite par la révélation biblique, l’Eglise veut proposer à temps et à contretemps des repères éthiques qui découlent d’une vision intégrale de l’homme. Son but est d’éclairer les consciences. Elle veut protéger le plus faible, elle pressent les risques d’une marchandisation du corps humain. Des dérives commerciales, avec de nouvelles formes d’asservissement et d’esclavage, sont hélas envisageables. 

Dans ce domaine, qui est « l’Église ? ». Ce sont bien sûr les évêques, les prêtres, mais aussi tout le peuple de Dieu. Pensons notamment à ceux et celles qui se spécialisent dans les pastorales de la santé, de la préparation au mariage, de la famille, de l’éducation des jeunes, des services caritatifs …. Tous les chrétiens actifs dans la société civile, le monde politique, ou associatif. Nul n’est de trop pour prendre part à la réflexion.

Alors, que devons-nous faire ?

Chrétiens, nous sommes pris en tenaille entre une réprobation vis-à-vis d’un certain nombre de projets et une compassion face à des situations de souffrance. Nous sommes sur une ligne de crête délicate, entre deux impératifs évangéliques : celui de la vérité et celui de la miséricorde.

Ne rien faire, ne rien dire, serait de loin la position la plus confortable, elle serait appréciée par beaucoup. Paradoxalement cette attitude serait le signe d’un profond mépris pour notre société et nos contemporains : « faites ce que vous voulez, cela nous est indifférent ». Ce serait une démission face à notre devoir d’éveil des consciences car, dit le concile Vatican II (Constitution ‘’l’Eglise dans le monde de ce temps), « il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans le cœur des disciples du Christ  » (GS 1).

C’est parce que nous aimons notre société et que nous voulons la servir que nous prenons la parole et que nous agissons.

Voilà quelques pistes que chacun peut recevoir et discerner en conscience :

  • Nous informer, ne pas en rester à des slogans simplificateurs ou à l’idéologie.
  • Nous former : que dit et que pense réellement l’Eglise, et pourquoi, sur tous ces sujets ?
  • Nous engager, l’aspect politique n’est pas loin de toutes ces réflexions ; il a bien du mal hélas à quitter le champ réducteur des clivages ordinaires (droite / gauche). Les courriers à nos élus sont en ce sens de bons moyens de communication.
  • Soutenir des associations qui sont à l’œuvre sur le terrain dans tous ces domaines.
  • Prier : pensons aux veillées pour la vie initiées par le pape Benoit XVI le premier dimanche de l’Avent.
  • Manifester sa désapprobation, alerter l’opinion publique. Ces deux dernières années, le mouvement « la manif pour tous », a porté avec force toutes ces questions.

Chacun est à même de savoir quelle est l’action la plus pertinente à mener. Une certitude : nous sommes attendus sur ce terrain. Nul ne peut le déserter.

J’invite tous les chrétiens du diocèse à recevoir ce texte et à y réfléchir seul ou en équipe.

Posté le 30 septembre 2014 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent

29 septembre 2014

Mgr Aupetit : PMA, GPA, "on nous force à accepter l'inacceptable"

L'évêque de Nanterre s'est prononcé, sur Radio Notre Dame, contre la décision de la Cour de cassation, qui a considéré il y a quelques jours qu'une PMA réalisée par une femme à l'étranger ne constituait pas un "obstacle" à l'adoption de l'enfant par sa compagne :

"C'est un avis juridique par rapport à la loi existante. Mais ce n'est pas un avis éthique. Ce n'est pas parce que la loi dit quelque chose que, effectivement, cela a une valeur morale. La question reste entière : [qu'en est-il de] ces enfants, qui sont nés de manière artificielle, dont on ne connaîtra pas le père, qui ne pourront pas grandir dans l'équilibre de l'altérité et de la différence sexuelle ? On met en oeuvre, on reconnaît des choses... mais ce que la cour de cassation dit, c'est le droit, et ce que nous affirmons, c'est l'éthique, c'est à dire "qu'est-ce qui est bon pour l'enfant ?" Tout avis de la cour de cassation ne changera rien à cela. La question reste entièrement posée : qu'en est-il de ces enfants ?

Il y a un cas, dans le diocèse de Nanterre actuellement de deux hommes qui ont fait faire une procréation médicalement assistée aux Etats-Unis, alors que c'est interdit. Puis ils ont fait porter par une mère porteuse, dans un autre Etat, les deux enfants et ils les ont ramenés aujourd'hui en France. On voit bien qu'on force la porte pour forcer la loi française à passer le cap de la PMA et de la GPA. On nous avait dit que le "mariage pour tous" ne conduirait pas à la PMA et à la GPA, on voit bien qu'on force encore la porte, une fois pour toutes, pour nous forcer à accepter l'inacceptable."

Posté le 29 septembre 2014 à 18h36 par Louise Tudy | Lien permanent

28 septembre 2014

Musique sacrée à Rocamadour

Des week-end spi-chant, intitulés " Week-end Jeune Choeur", s'adressent aux étudiants et jeunes pros et se déroulent à Rocamadour. Ces week-end sont organisés par le Centre de Musique de Rocamadour qui se développe depuis un an dans le sanctuaire de la Vierge Noire.

WE jeune choeur  2014-2015 flyer

Posté le 28 septembre 2014 à 14h36 par Michel Janva | Lien permanent

11-12 octobre : pèlerinage au Mt Saint Michel

M

Posté le 28 septembre 2014 à 13h17 par Michel Janva | Lien permanent

27 septembre 2014

Le Conseil général de Guyane va devoir rembourser ses dettes aux prêtres

Le président divers gauche du Conseil général refuse en effet depuis le mois de mai de verser leur salaire à 26 prêtres catholiques. La raison ? Il ne voit pas pourquoi la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat ne s'applique pas à son département. Le juge des référés lui donne l'ordre de verser les salaires ? Sans succès. La préfecture a donc dû employer les gros moyens, en permettant au comptable public de puiser directement dans les finances du conseil général pour régler les salaires impayés. Quant à savoir si ledit conseil va être sanctionné...

Posté le 27 septembre 2014 à 19h00 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (6)

26 septembre 2014

Manif du 5 octobre : lettre d'encouragement de Mgr Aillet

L'évêque de Bayonne écrit à ses diocésains :

"Chers diocésains,

Le 5 octobre prochain, « la Manif pour tous », qui s’est constituée désormais en association, appelle les français à descendre à nouveau dans la rue, à Paris et à Bordeaux, pour faire entendre leur opposition à la Procréation médicalement assistée (PMA) et à la Gestation pour autrui (GPA). Ces rassemblements se situent dans l’exact prolongement des grandes manifestations de l’année 2013 contre la loi Taubira, en en soulignant les conséquences directes pour la dignité de l’enfant.

Au risque de paraître insistant sur ces questions sociétales, je ne peux qu’encourager tous ceux parmi les fidèles du diocèse qui le jugeront opportun, en pleine liberté et en conscience, à répondre favorablement à cette invitation à se mobiliser.

Je sais bien que les prises de parole de nombreux évêques en 2013 pour s’opposer au projet de loi Taubira et encourager les fidèles de leurs diocèses à faire entendre leur voix, n’ont pas toujours été bien reçues et qu’on les a même parfois accusé d’homophobie ou de division. Pour qui a participé à ces manifestations, ces accusations ne sont pas recevables : seule une forme de désinformation a pu rendre compte de ces rassemblements de manière aussi caricaturale. Loin de se situer sur le registre passionnel de la haine et de la condamnation, ces manifestants de tous âges et de toutes conditions, par-delà leurs appartenances religieuses ou politiques, n’ont jamais versé dans le jugement ou l’exclusion mais ont exprimé la voix du bon sens et de la raison de manière pacifique et respectueuse des personnes. Leur objectif était de rappeler que le Bien commun, qui doit profiter à tous, à commencer par les plus faibles et plus fragiles, exige premièrement la protection de l’enfant qui a droit à naître d’un père et d’une mère et ne saurait jamais être considéré comme une simple marchandise.

Quels que soient les moyens choisis pour « se manifester » et du moment que ce soit toujours dans le respect des personnes et sans condamner quiconque, l’essentiel est d’avoir une conscience claire des graves conséquences qu’une telle législation induirait de manière durable dans notre société.

Si la loi Taubira dite « du mariage pour tous » a finalement été approuvée par le Parlement et promulguée par le Gouvernement, je rappelle que devant l’ampleur des manifestations de 2013, la majorité actuelle, qui n’en a manifestement rien gagné dans l’opinion publique, a dû reculer précisément sur la PMA et la GPA. Des voix autorisées, dont celle de madame Taubira, ont même juré leurs grands dieux devant la Nation, que jamais la GPA ne serait légalisée ! Le Conseil constitutionnel, par décision du 17 mai 2013 a même clairement affirmé que le fait de se rendre à l’étranger pour recourir à la PMA ou à la GPA en fraude à la loi française, pour demander ensuite l’adoption en France, constituait un détournement de la loi et « qu’il appartient aux juridictions compétentes d’empêcher, de priver d’effet et, le cas échéant, de réprimer de telles pratiques ».

 

Les événements dramatiques qui ensanglantent aujourd’hui le Moyen Orient et exposent à la barbarie de « l’Etat islamique », non seulement les chrétiens et autres minorités religieuses en Irak ou en Syrie, mais encore les ressortissants français partout dans le monde, sont légitimement passés sur le devant de la scène médiatique. Pendant ce temps, dans l’indifférence générale, la Cour de Cassation, appelée à se prononcer le 23 septembre sur une PMA réalisée par une femme à l’étranger,  a considéré que cela ne constituait pas un obstacle à l’adoption de l’enfant par sa compagne. Autrement dit, en contradiction formelle avec la loi, il pourrait être admis de « fabriquer » un enfant en le privant délibérément de père pour le rendre adoptable en France par un couple de lesbiennes.

C’est le concept même d’adoption qui se voit profondément modifié : là où l’adoption consiste à donner une famille à un enfant que les malheurs de la vie ont rendu orphelin, il s’agit ici pour un couple de femmes de mettre au monde un enfant, en le privant délibérément de père, afin de le rendre adoptable ! Qui ne s’accorderait sur le caractère pernicieux, voire machiavélique, d’une telle manœuvre ? Et qui pourrait empêcher, au nom de l’égalité hommes-femmes, de concéder à des couples d’hommes le droit de recourir à la GPA pour obtenir un enfant en le privant délibérément de mère, afin de le rendre adoptable ? C’est la dignité de l’enfant qui est gravement blessée, et celle de la femme, au nom de la marchandisation du corps.

Le sujet est assez grave pour que je me prononce encore une fois sur cette question. Comme nous y exhortait le Pape François dans sa lettre apostolique « La joie de l’Evangile », nous devons prendre soin de la fragilité, ajoutant : « Fréquemment, pour ridiculiser allègrement la défense que l’Église fait des enfants à naître, on fait en sorte de présenter sa position comme quelque chose d’idéologique, d’obscurantiste et de conservateur. Et pourtant cette défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement. Il est une fin en soi, et jamais un moyen pour résoudre d’autres difficultés. Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment » (n. 213).

Il ne m’appartient pas évidemment de donner des consignes à quiconque, mais je me sens pressé, au nom de la dignité de la personne humaine dont l'Eglise se fait toujours le porte-voix, d’alerter les consciences sur la « rupture de civilisation » qui est ainsi en marche.

La prière et le jeûne restant les armes les plus efficaces, je ne saurais trop encourager les fidèles du diocèse à en user sans modération pour accompagner les actions qu’ils voudront bien entreprendre pour l’intérêt supérieur de l’enfant."

Posté le 26 septembre 2014 à 14h24 par Michel Janva | Lien permanent

24 septembre 2014

27 septembre : procession de réparation à Ajaccio

A l’initiative de prêtres diocésains, avec l'autorisation de Mgr de Germay, évêque de Corse, une procession de réparation pour le respect de la Foi catholique et la promotion du beau dans l’art, initialement programmée le 20 août aura finalement lieu le samedi 27 septembre 2014 à Ajaccio

  • 15 h 00 : rassemblement à Sainte-Lucie
  • 15 h 15 : départ vers la place du musée
  • 16 h 00 : chapelet de réparation sur la place
  • 17 h 00 : Messe de l’abbé Mercury à San Ruchellu avec homélie de l’abbé Mondoloni

Posté le 24 septembre 2014 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent

Exorcisme pendant les journées du patrimoine

Les touristes visitant la Collégiale Saint-Martin de Bollène (et une exposition de photos sur sa restauration intérieure) lors des Journées du patrimoine, ont pu assister à une prière d'intercession et de délivrance/exorcisme, menée par le prêtre exorciste du diocèse, en présence de Monseigneur Cattenoz, évêque d'Avignon.

Anthony Zilio, président PS de l'intercommunalité Rhône-Lez Provence et conseiller d'opposition à Bollène, se déclare :

"profondément choqué, comme beaucoup de Bollénois et de touristes, par l'utilisation faite, ici à Bollène, des Journées européennes du Patrimoine. Ces journées n'ont pas vocation à initier des rites religieux de quelque religion que ce soit. Je ne mets pas en cause cette pratique qui relève d'une religion car je respecte toutes les religions dès lors qu'elles s'exercent dans le cadre privé. Mais ce n'était pas le cas samedi dernier."

"quand on sait que c'est le contribuable qui a financé pour bonne partie la rénovation de la Collégiale Saint Martin, jusqu'à 23 000 € de frais d'inauguration. Il aurait été plus mesuré de dire que ce bâtiment appartient aux Bollénois et qu'ils ont leur mot à dire quant à son utilisation."

Sic. Le maître d'oeuvre du programme des Journées du patrimoine, au sein de la mairie, reconnaît :

"un télescopage malheureux. On n'ignorait pas l'existence de cette cérémonie, initialement présentée comme un temps de chants et de prières, mais on ne l'a pas relevé quand nous avons validé les programmes des Journées du patrimoine. Nous comprenons que les visiteurs aient pu être surpris et gênés, car les séances de ce genre sont des événements extraordinaires et inhabituels. Mais ils auraient aussi pu tomber sur un baptême ou un mariage. La vie de l'église ne s'arrête pas parce qu'il y a les Journées du patrimoine. De plus, la Ville n'a pas à prendre partie sur ce que fait le curé dans son église. Il est vrai que nous en sommes propriétaires, mais le curé est affectataire."

Posté le 24 septembre 2014 à 14h29 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre 2014

Enquête ouverte pour la reconnaissance d'un miracle du père Popieluszko

Le Salon Beige avait rapporté une guérisée inexpliquée sans doute due à l'intercession du bienheureux prêtre polonais, martyr du communisme, Jerzy Popieluszko (à lire ici). Après une prière faite au prêtre polonais Jerzy Popieluszko, un malade atteint d'une leucémie, domicilié à Créteil, avait été guéri.

L'Église catholique a ouvert une enquête samedi sur cette guérison miraculeuse. L'équipe médicale qui suit le malade depuis dix ans ne parvient pas à expliquer cette guérison. Jerzy Popieluszko a été béatifié à Varsovie le 6 juin 2010.

Posté le 22 septembre 2014 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent

21 septembre 2014

28 septembre à l'île Bouchard

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Posté le 21 septembre 2014 à 09h50 par Michel Janva | Lien permanent

11 octobre : 32e chapelet des enfants

32 ème CHAPELET DES ENFANTS samedi 11 octobre à 14 h.

2 rue de la maison neuve à Maisons-Laffitte (78600)

Tous les enfants sont invités à venir se rassembler autour de la statue pèlerine de Notre Dame de Fatima pour dire le chapelet aux intentions du Saint Père.

Après la procession, goûter, grand jeu-concours marial, puis projection d’un très beau film sur Sainte Bernadette. Fin vers 18 h. Tous les parents sont les bienvenus !

Pour tous renseignements : Francine Bay 06 79 30 13 98 - chapeletdesenfants@orange.fr

Posté le 21 septembre 2014 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent

Du 25 septembre au 1er octobre : Semaine Thérésienne à Paris

Comme chaque année, depuis près de 10 ans, Apprentis d'Auteuil organise, du jeudi 25 septembre au mercredi 1er octobre 2014, six jours intenses autour des reliques de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face pour se préparer à sa grande fête du 1er octobre.

En 2013, près de 10 000 pèlerins y ont participé. Liturgies festives, conférences, soirées de prière, spectacles, concerts, animations enfants, projections de films…sont au programme. De nombreux intervenants, témoins et artistes y sont attendus.

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Posté le 21 septembre 2014 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent


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