21 août 2016

25 août : messe de la saint Louis à Metz

Ban st louis novéant2

Posté le 21 août 2016 à 18h17 par Michel Janva | Lien permanent

Encore une église en voie d'être détruite

Lu ici :

"La municipalité de Courant (Charente-Maritime) a décidé d'arrêter les frais sur l'une des 3 églises de la commune. Elle serait en effet dangereuse et fragile. La décision de la démolir a donc été prise. Le curé de la paroisse partage d'ailleurs cet avis. Mais des habitants ont décidé de se mobiliser pour que cet édifice ne disparaisse pas."


Polémique démolition église Ligueil Courant

Posté le 21 août 2016 à 15h50 par Michel Janva | Lien permanent

La Préfecture de police sème-t-elle le chaos à Sainte Rita ?

Vendredi, l'abbé de Tanoüarn a réagi à une courte vidéo montrant quelques personnes disant le chapelet à genoux, devant l'église Sainte-Rita. Tout à coup, un coup de poing part sur un homme de couleur, qui passe derrière eux. 

"A part l'un d'entre eux, avec qui j'ai déjà eu fort à faire, je ne reconnais aucun des jeunes avec lesquels nous avons défendu Sainte-Rita par la non-violence. Ils font apparemment partie d'un groupe qui est étranger à Sainte-Rita mais profite de l'intervention scandaleuse des forces de l'ordre cet été, pour donner le spectacle de "catholiques radicalisés", comme l'indique leur propre vidéo."

Aujourd'hui, une nouvelle provocation met la puce à l'oreille de l'abbé :

"Ce sont toujours les mêmes éléments de quelques groupuscules bien connus des forces de police qui, aujourd'hui posent en "défenseurs de Sainte Rita" devant un bidon de zyklon B et font circuler leur photo sur twitter. Il n'ont évidemment rien à voir avec la communauté de Sainte Rita mais comme je l'écrivais dans ma communication précédente, ce sont des "catholiques" radicalisés. Celui qui a frappé pendant la prière sort de prison. On voit bien d'ailleurs qu'il n'en est pas à son coup d'essai. Ces gens ne sont catholiques que de nom. Il faut qu'ils se convertissent. [...]

Ce qui est troublant c'est l'impunité dont ils jouissent, ils ne se cachent pas, ils ne cachent pas leur apologie du zyklon B et donc de l'antisémitisme le plus rabique. C'est étrange. Il y a des lois en France qui interdisent ce genre de gesticulation. Mais eux font cela sans se cacher, sans un masque ou une écharpe. Comme si ces provocateurs servaient à quelque chose. Comme si on leur donnait carte blanche. A quoi servent de telles photos associées à Sainte-Rita ? Elles servent le promoteur et son dessein de destruction bien sûr. Pourquoi circulent-elles librement ? Parce que la provocation qu'elles représentent permet d'en finir définitivement avec les défenseurs de Sainte-Rita."

Par conséquent, l'abbé annonce que, malgré les deux cérémonies en plein air qui se sont parfaitement bien passées, devant 300 puis 500 personnes en plein mois d'août, la messe annoncée le 4 septembre ne pourra avoir lieu que si la Préfecture de police ramène le calme et empêche ces éléments étrangers à lacommunauté de créer le scandale.

"J'attends donc de pouvoir vous donner toutes les garanties nécessaires quant au bon ordre de manifestations ultérieures, qui devront être protégées par l'état de droit et non à la merci d'agitateurs, utilisés contre nous."

Pour le moment, les élus du quartier soutiennent l'action de l'abbé de Tanoüarn. Mais jusqu'à quand ? Les manipulations policières ont pour objectif de déconsidérer les militants d'une juste cause et et de les isoler et obligeant les soutiens à se désolidariser.

Posté le 21 août 2016 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

Dimanche 25 septembre à l'Ile Bouchard : Journée Oh le beau Ange !

B

Renseignements

Posté le 21 août 2016 à 09h40 par Michel Janva | Lien permanent

Neuvaine de messes pour la France

De l'abbé Barnay, curé dans le diocèse de Belley-Ars :

"La période estivale qui s’achève aura été profondément marqué par l’assassinat du Père Jacques HAMEL le 26 juillet dernier près de Rouen. Alors qu’il célébrait les Saints Mystères, ce serviteur de Dieu a été sauvagement décapité par ses assaillants. A la suite de cet acte – qui donne le 1er martyr, confesseur de la Foi, en France de ce 21ème siècle commençant – les Evêques de France nous ont demandé de prier spécialement pour la France le 15 Août dernier, ce que nous avons fait.

L’événement du Père HAMEL est survenu alors que se déroulaient les Journées Mondiales de la Jeunesse en Pologne. Moi-même, accompagné de 4 jeunes de la Paroisse nous étions à Varsovie ce 26 juillet. Bouleversés par la nouvelle, nous sommes allés immédiatement nous recueillir sur la tombe du Père Jerzy Popieluszko. Ce Prêtre Polonais a été assassiné le 19 octobre 1984 pour avoir pris position contre le communisme et appelant les Polonais à vivre libre.

A gros traits, qui est le Père Jerzy Popieluzko ?  Né à Okopy, petit village du nord-est de la Pologne dans une famille modeste de paysans, il est enfant de chœur dans son village. Élève moyen mais ambitieux, c’est à la période du baccalauréat qu’il envisage la prêtrise. Il entre à 18 ans au séminaire à Varsovie. Il fit deux ans de service militaire, placé dans une unité spéciale pour les séminaristes à Bartoszyce. On exerça sur lui au moins une fois des pressions pour qu’il abjure sa foi chrétienne. Il fut jeté au cachot pendant un mois.

Il est ordonné prêtre en 1972, à Varsovie par le cardinal Wyszynski. En plus de sa paroisse, il s’occupait des jeunes et du personnel de la santé.  En 1980, les employés des chantiers navals de Gdańsk, importante ville portuaire sur la Baltique, sont en grève sous la conduite de Lech Wałęsa.  Les ouvriers demandèrent à l’archevêque de Varsovie un prêtre pour célébrer la messe pour eux ; et c’est le Père Popiełuszko qui est choisi. Le syndicat Solidarnosc est fondé dans l’illégalité. Ami de Lech Wałęsa, le prêtre défend les partisans du syndicat. Le père Popiełuszko est alors inspiré de la spiritualité du bienheureux Maximilien Kolbe. Quelques mois après l’attentat de Jean-Paul II, l’état de guerre est proclamé par le régime communiste. 6000 responsables du syndicat Solidarnosc, de nuit, sont emprisonnés, l’armée est partout déployée massivement, les manifestations sont violemment réprimées. Ce premier et unique syndicat dans tout l’empire est intolérable pour le régime. A la face du monde, il prouve que le christianisme est le calcium d’un peuple, et le marxisme son opium. C’est le sous-prolétariat qui se soulève contre ces apparatchiks qui se prétendent être sa voix. Après avoir tenté quelques mois plus tôt d’éliminer son premier défenseur, son avocat à la face du monde, ce Jean-Paul II qui ose le soutenir inconditionnellement – il faut l’éradiquer totalement, sous peine d’être contagieux pour tous les pays du bloc Est, qui se met à trembler sur ses bases. C’est alors qu’une voix va retentir. Elle va oser, clamer ce que tous pensent, mais non sans risques. Le Père Jerzy se fait la voix de son peuple bâillonné. Il le fait au cours des 33 messes pour la Nation qu’il va célébrer, renouant avec la tradition séculaire des « messes pour la Patrie », le plus souvent clandestines. De mois en mois, les foules augmentent à tel point qu’il faudra les célébrer sur un balcon surmontant le porche d’entrée de l’église Saint Stanislas Kotska, dominant la place noire de monde. Leur retentissement est incalculable.  Le père Popiełuszko est surveillé en permanence. La presse communiste parle de lui comme d’un prêtre qui célèbre des messes de la haine.

Revenons à Pont de Veyle ! Marqués par l’histoire du Père Jerzy et les témoignages entendus des Polonais ; interpellés par le nouveau tournant pris dans notre pays par l’assassinat du Père HAMEL, l’intuition est venue sur la tombe du Père Popieluzko, de célébrer, à notre retour en France, une Neuvaine de Messes pour notre Nation.

Ainsi, chaque 1er jeudi du mois, une Messe pour la France sera célébrée en l’église de Pont de Veyle à 20 heures. Cette Messe sera suivie d’une Heure d’Adoration du Saint Sacrement où nous prierons le Sacré-Cœur de Jésus de sauver la France.

Par cette décision, nous voulons d’une part faire un acte de Foi : Jamais la France, terre Chrétienne, ne reniera ce qui fait ses fondements. D’autre part, nous, Catholiques, nous voulons répondre à la violence sans nom par notre ferveur et notre prière. Je compte sur vous, chers paroissiens ordinaires et extraordinaires, pour faire tout votre possible pour participer à ces 9 Messes pour notre pays de France. La 1ère sera célébrée le jeudi 1er Septembre 2016 à 20 heures en l’église de Pont de Veyle.

Merci de répondre nombreux à cet appel ! Que Notre Dame de France protège notre pays."

Posté le 21 août 2016 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2016

Lyon : l'église St Bernard va devenir un centre d'affaires alors que des catholiques souhaitent la restaurer

Dans la série des églises transformées en parking ou en bureau, qu'elles soient consacrées, désacralisées ou qu'elles ne l'aient jamais été, leur changement de destination symbolise le matérialisme conquérant d'une société qui se refuse à la grâce et qui en vient à mépriser jusqu'à la nature. Cela n'émeut pas les bons bourgeois ni les pharisiens, respectueux de l'ordre républicain...

Nicole Hugon, Présidente de l'association Les amis du Bon Pasteur et de saint Bernard de Lyon, raconte :

E"En janvier 2003, nous avons appris par voie de presse que l'église Saint-Bernard était vouée à la démolition. Une remise aux normes du bâtiment était alors jugée trop coûteuse pour la municipalité, qui envisageait de la remplacer par des parkings

En février 2003, nous créons l’association Les Amis du Bon-Pasteur et de Saint-Bernard de la Croix-Rousse :  veiller à la protection et à la sauvegarde de ces deux édifices. Nous décidons d'éditer un livre sur la vie des canuts, par le biais d'archives qu'a constitué l’œuvre écrite de M. Christophe Vincendon, « Saint-Bernard des Canuts de 1852 à nos jours ». On y découvre que ces deux églises ont été construites grâce aux canuts lyonnais, ouvriers soyeux les plus pauvres. La consultation du registre paroissial laisse apparaître un quotidien terrible, la mort frappant les plus faibles, et laissant de nombreuses familles dans le plus grand désarroi. C'est dans ces  registres que des engagements  se font en faveur de l'édification des deux églises.

Nous avons agi longuement et régulièrement avec la mairie centrale de LYON, pour empêcher la démolition de ce patrimoine et conserver la mémoire de nos anciens. Nous avons même obtenu une subvention de 380 0000 € pour sa consolidation, et nous n'avons jamais pu savoir quels travaux avaient effectivement été faits. Depuis plus de treize ans  notre association a entrepris de nombreuses démarches (courriers, rencontres, etc.) afin de rendre cette église au culte catholique.

VEn effet, la communauté catholique traditionnelle lyonnaise saint PIE X, a manifesté à plus d'une vingtaine de reprises son désir de faire l’acquisition de l’église Saint-Bernard pour lui redonner vie. Cette communauté traditionnelle a même proposé de restaurer l’édifice à sa charge afin de décharger la municipalité de Lyon de gros travaux. Elle a également proposé l’instauration d’un bail emphytéotique par son intermédiaire. Depuis quarante ans, cette communauté catholique traditionnelle se voit contrainte de célébrer la messe dans des locaux privés à Lyon : d’abord dans des appartements, puis dans une ancienne chocolaterie (rue de Marseille), puis dans une ancienne fabrique de vêtements (rue d'Inkermann) et aujourd’hui dans une ancienne salle de billard (près de Perrache).

Aujourd’hui, nous apprenons par voie de presse que l'église Saint-Bernard va devenir un « centre d'affaires ». Un article du Progrès daté du 18 juin 2016 explique que « le bien restera propriété de la ville de Lyon et la mise à disposition se fera par le biais d'un bail emphytéotique de soixante ans. ».

Nous avons demandé un droit de réponse à la grande presse lyonnaise : mais silence radio ! Ils veulent nous faire taire, et empêcher la population lyonnaise de savoir que nous existons et que nous sommes depuis quarante ans relégués dans des catacombes modernes !

Aussi nous vous appelons à nous rejoindre prochainement pour que cette église revienne à sa destination première.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de nos actions, car nous  ne lâcherons rien !"

Posté le 20 août 2016 à 19h21 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2016

« Cultiver nos identités, Une nécessité pour dialoguer »

Le père Louis-Marie Guitton est prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon, délégué diocésain pour la Pastorale de la famille et de la vie et responsable de l’OSP (Observatoire Socio-Politique) du Diocèse. Il répond aux questions du Rouge & Le Noir à l’occasion de la 6° édition des Universités d’été de la Sainte Baume qui aura lieu du 24 au 27 août 2016 autour du thème « Cultiver nos identités, Une nécessité pour dialoguer ». Extraits :

"L’université d’été de la Sainte Baume aura cette année pour thème central l’identité. Portera-t-elle uniquement sur le concept d’identité ou s’attachera-t-elle aussi à définir ce qu’est l’identité catholique et française ?

Il état important pour nous de ne pas s’enfermer dans une vision restrictive de ce thème en abordant uniquement la question de l’identité française. En réalité, cette notion analogique a des racines bien plus profondes. Ce n’est pas un hasard si saint Jean-Paul II a souligné la centralité de la question anthropologique : comment affronter les défis actuels si l’on ignore l’identité et la vocation de la personne humaine ? Il appartient à l’Église que d’annoncer la vérité sur l’homme. De plus, il y a un ordre de priorité : la « question française », pour importante qu’elle soit, n’est pas première. Quel est cet homme ? Quelle est sa famille ? Quelle est sa foi ? Quelle est sa culture ? S’il est chrétien, quelle est son identité politique ? Y a-t-il une identité européenne ?... Ce qui n’a pas empêché le même Jean-Paul II d’écrire des pages magnifiques sur son attachement à sa patrie dans l’un de ses derniers ouvrages : « Mémoire et identité. » Il est aussi important de pouvoir parler des relations entre violence et identité religieuse.

Pourquoi le questionnement identitaire est-il actuellement si grand en France ?

La question identitaire est certainement d’actualité en France. Encore faut-il bien poser le problème. Si l’on en reste à certains slogans réducteurs, on risque de tomber dans des polémiques stériles. Mais il est bien sûr légitime de s’interroger sur ses propres racines : quand on ignore d’où l’on vient, on a du mal à savoir où l’on va. Le Catéchisme de L’Église catholique place les rapports que l’on doit entretenir avec son pays dans le 4° commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Est-ce que j’entretiens des rapports de piété filiale vis-à-vis de ma patrie ? Comme dans bien des domaines il y a eu un travail de déconstruction et de culpabilisation en France. A tel point que poser la question de l’identité nationale est devenu délicat. Ce n’est pas en l’évitant qu’on apaisera les tensions.

Pour certains français, le christianisme est plus un vernis identitaire à défendre qu’une foi et une pratique religieuse. N’y-a-t-il pas ici un danger pour la foi chrétienne ?

Le mot « identitaire » est devenu douteux, en partie par l’utilisation malheureuse qu’en font certains groupes nationalistes. On recourt alors à la foi chrétienne, non comme une source toujours vivante, mais comme faire-valoir de certaines convictions politiques : c’est la réappropriation, parfois violente, d’une identité idéalisée. Il est urgent de se rappeler sans complexe ce que notre histoire et notre culture doivent à la foi chrétienne, sans tomber dans un « athéisme catholique », qui ne serait même plus chrétien. Conscient de ce que je suis, je deviens capable de dialoguer et d’accueillir celui qui n’a pas les mêmes racines. Un pays n’est jamais « un produit fini », froid et monolithique. [...]"

Posté le 19 août 2016 à 10h00 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2016

20 août : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un CHAPELET pour la FRANCE le Samedi 20 Août 2016 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 18 août 2016 à 08h57 par Michel Janva | Lien permanent

22 août : conférence de l'abbé Rougé à Carnac

2208 Abbé M. Rougé

Posté le 18 août 2016 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2016

Malgré l'annulation, les motards sont venus à Porcaro pour la Madone

Porcaro (Morbihan) est le village des motards, où ils viennent assister aux cérémonies religieuses ou se retrouver entre passionnés. Porcaro a connu un ballet incessant de motards. Tous viennent pour la 38e Madone des motards, bien que la manifestation ait été annulée par la préfecture du Morbihan pour des raisons de sécurité. Cela ne fait pas reculer les motards :

« À peine la moto sur sa béquille, le casque tout juste ôté, j’apprends, comme mes potes, que toutes les cérémonies de la Madone sont annulées et surtout la bénédiction ».

« Nous n’allons pas repartir et faire bénir sur nos machines ».

« Moi, cela fait trente ans que je viens et cette interdiction ne changera rien. Je repartirais après la bénédiction du prêtre ».

"C'est nul, cette interdiction de dernière minute est incompréhensible. À travers cette décision tous les motards sont visés croyants ou non croyants. Il y avait autant de danger au Festival Interceltique de Lorient. Autant tout interdire ! ».

L'abbé signale :

« Je peux les comprendre. Mais hélas, je confirme qu’il n’y aura pas un lieu commun pour la bénédiction. Avec mes amis prêtres, nous irons à la rencontre des motards sur leurs lieux de regroupement et d’hébergement ».

La traditionnelle procession aux flambeaux a été remplacée par une veillée dans l'église.

« Pour nous, motards, la solidarité n’est pas un vain mot. La Madone c’est notre pèlerinage », glisse Françoise, de Paris.

Posté le 16 août 2016 à 20h16 par Michel Janva | Lien permanent

17 août : messe pour l'abbé Chanut

Célébration du saint Sacrifice Eucharistique, anniversaire du rappel à Dieu de Mr l'Abbé Christian-Philippe Chanut, prêtre catholique du Diocèse d'Evry et dernier grand Aumônier de France.

Eglise de la Ferté-Alais Mercredi 17 Août - 18h00.

Posté le 16 août 2016 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

Le 15 août à Sainte Rita

De l'abbé de Tanoüarn sur le Metablog :

"On ne va pas se livrer à la guerre des chiffres, mais nous étions environ 500 après la Procession pour assister à la messe, bien plus nombreux que dimanche dernier, à prier la Vierge Marie, celle par qui, dans toutes les églises du monde, le Seigneur est avec nous. Nous l'avons prié pour l'église Sainte-Rita et devant l'église, il y avait tant de gens différents, sous le cagnard, des gens d'âges différents, de milieux différents, de... foi qui se formulerait sans doute différemment, que j'ai pensé à cette pub de Macdo, qui devrait être le slogan de l'Eglise catholique depuis le Tsunami François : "Venez comme vous êtes".

"Aujourd'hui, on voudrait un monde aseptisé, sans émotion, un monde fait uniquement de sexe et de fric, de sensualité et de calculs rationnels. Mais Dieu s'ouvre à ceux qui se laissent toucher. Il est au-delà de toutes nos raisons, mais le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas : Dieu se laisse aimer. C'est avec nos coeurs d'abord que nous défendons Sainte Rita."

"Je voudrais d'ores et déjà donner rendez-vous à tous, le 4 septembre prochain, dimanche à 11 Heures, autour de Sainte Rita : venez comme vous êtes, venez pour le Christ qui ne propose ni parkings ni logements sociaux, mais qui offre à qui, seulement la lui demande avec foi, la vie éternelle."

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Posté le 16 août 2016 à 15h09 par Michel Janva | Lien permanent

Devant Notre-Dame : Les présidents sont debout. Le roi Louis XIII est à genoux.

Voici le sermon du père Alain Hocquemiller, prieur de la Saint Croix de Riaumont, prononcé hier à l'Assomption en la chapelle au Village de Riaumont :

"En cette fête de l’Assomption de Notre-Dame nous avons un exemple remarquable, à la fois admirable et douloureux, de la leçon de l’Évangile des dix lépreux purifiés par Jésus que nous avons entendue hier. L’Évangile nous disait hier que l’un d’entre eux, un seul, revint à Jésus pour rendre grâces à Dieu. Le vœu de Louis XIII, qui établit l’Assomption de Notre-Dame comme fête nationale de notre patrie, est un exemple admirable  de cette gratitude que célèbre Évangile d’ hier : Rendre grâce, remercier Dieu. Exemple admirable … exemple douloureux aussi ; parce que tous les successeurs de Louis XIII ne l’ont pas tous imité, loin s’en faut. La gratitude : c’est le sens profond de ce magnifique texte du vœu de Louis XIII que nous lirons tout à l’heure au cours de la procession. J’y pensais récemment en voyant tous nos anciens présidents de la république, dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ils assistaient poliment, mais sans dévotion particulière, à la messe célébrée aux intentions des victimes des attentats ; qui sont - on a bien le droit de le penser- les victimes de leur politique. Trois ou quatre présidents de la république réunis debout devant le magnifique autel de Louis XIII, regardant sans comprendre, sans vouloir comprendre la leçon ; regardant sans comprendre le Grand autel de la cathédrale de Paris : « avec une image de la vierge qui tient dans ses bras celle de son précieux fils descendu de la croix » – ce sont les termes mêmes du vœu de Louis XIII – et où Louis XIII lui-même est représenté agenouillé « au pied du fils et de la mère comme leur offrant sa couronne et son sceptre ». Les présidents sont debout. Le roi Louis XIII est à genoux.

Louis XIII, roi de France, est dans la position de ce lépreux, de ce lépreux samaritain qui vient remercier Dieu des grâces qu’il a reçues de lui. Louis XIII, glorieusement régnant sur le pays le plus prospère du monde à l’époque, Louis XIII a choisi, il veut être ce lépreux. Il est, à l’époque, l’homme le plus riche et le plus puissant de l’univers et il pourrait plastronner, profiter orgueilleusement de cette puissance, de cette richesse. Non, au contraire, il veut imiter le lépreux qui revient pour rendre grâce à Dieu : Il dépose les insignes de son pouvoir, de sa puissance, de sa prospérité et il les offre au Christ et à sa mère ou plutôt : il les leur rend, parce qu’il reconnaît que toute prospérité, toute puissance, tout pouvoir viennent de Dieu. Les présidents, debout. Le roi Louis XIII à genoux. Les présidents d’une république qui ne subventionne et ne reconnait aucun culte. Le roi Louis XIII, favorisant, développant, mais surtout pratiquant, donnant le premier l’exemple de la pratique du culte. Les présidents, très fiers d’exercer un pouvoir « reçu du peuple ». Le roi reconnaissant humblement qu’il n’aurait « aucun pouvoir s’il ne lui avait été donné d’en haut ». Le roi, donnant l’ordre de faire la procession pour remercier Dieu de garantir en France la paix et la concorde publique. Le président, réduit cette année à interdire les processions, par crainte de troubles à l’ordre public…

Rassurez-vous mes frères, ma méditation de ce jour ne veut pas vous égarer sur les chemins controversés de la politique. Il ne s’agit pas pour moi d’utiliser mon sacerdoce à faux pour enseigner que le régime monarchique serait supérieur au régime républicain, ce qui n’est pas écrit dans l’Evangile… ni dans l’histoire. Il y a eu dans notre histoire des monarques orgueilleux qui n’ont pas sincèrement offert leur couronne ni leur sceptre au fils de Dieu. Et il pourrait y avoir un jour des présidents … Il y a actuellement de par le monde des républiques qui reconnaissent les droits de Dieu, qui prient Dieu dans le besoin et lui rendent grâces dans la prospérité. On a tout-à-fait tort en France, au nom de la laïcité la plus sectaire du monde, de croire qu’une république est forcément fondée sur la froide négation des droits de Dieu. L’Évangile n’est pas le coran : il ne nous soumet pas sur la terre à un régime politique plutôt qu’à un autre. L’Évangile exige de nous une soumission loyale à César, fût-il païen ; au régime politique légitime, fût-il républicain. Mais l’Évangile rappelle que : au-dessus de César il y a Dieu ; au-dessus de la puissance des hommes, légitime, nécessaire mais toujours limitée et faillible, au-dessus de tout régime politique  il y a la toute-puissance de Dieu ; au-dessus de la terre il y a le ciel ; et la fête de l’Assomption, est précisément l’annonce splendide que tout être humain, après avoir vécu sur la terre, le plus souvent dans les douleurs, dans l’humilité et l’anonymat, trop souvent victime des abus du pouvoir humain … Comme le Fils de Dieu lui-même ! Comme sa sainte mère !

Tout être humain baptisé est appelé à une vie éternelle dans la gloire du ciel. Pourquoi le pape Pie XII, en 1950, -c’est-à-dire hier- pourquoi le pape Pie XII a-t-il voulu engager son infaillibilité pontificale, et faire de l’Assomption de Marie un dogme catholique ? Pourquoi fallait-il, en 1950, à l’heure de la bombe atomique, établir comme une vérité de foi un enseignement qui, aux yeux des hommes « modernes », ressemble fortement à une pieuse légende du Moyen Âge ? Pourquoi ressasser cette image poétique de la Femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, à l’heure où par sa technique triomphante, l’homme mesurait la température du soleil et allait bientôt parvenir à marcher sur la lune ? Pourquoi est-ce si important d’affirmer aux hommes du monde moderne que :

la mère de Jésus à la fin de sa vie terrestre, a été préservée de la corruption et emmenée dans la gloire du ciel ?

Tout ce qui concerne la vierge Marie concerne directement le cœur de notre foi en Dieu. Il n’y a pas de plus profonde erreur de perspective que celle qui prétend que la dévotion à Marie nous distrait, nous écarte de l’adoration due à Dieu. Le cœur de notre relation à Dieu, le centre de notre religion, c’est que Dieu a tant aimé le monde qu’il s’est fait homme en la personne de son fils éternel. Jésus-Christ est Dieu, né de Dieu, Lumière née de la lumière, Il s’est fait homme pour nous les hommes et pour notre salut. Notre salut est dans le ciel ! Jésus-Christ est descendu du ciel et il a pris chair de la vierge Marie. Et les premières générations chrétiennes, éblouies par ce mystère de l’amour de Dieu, immédiatement, ont rendu un culte d’affection, d’admiration, de vénération à celle en qui le verbe de Dieu s’est fait chair. Car on ne peut rien comprendre à Jésus si on ne regarde pas Marie. On ne peut comprendre que Jésus est à la fois vrai homme sur la terre et vrai Dieu dans le ciel; si on ne comprend pas que Marie est vraiment la mère de Dieu ; si on ne comprend pas que Dieu a voulu avoir une mère sur la terre. S’incarner, c’est cela d’abord : être chair faible, fragile et dépendante, avoir besoin d’une mère. Mystère de la crèche. Le mystère de Jésus, c’est qu’il s’est fait en tout semblable à nous, à l’exception du péché. Donc, le mystère de Jésus, Dieu fait homme, c’est le mystère de l’amour de Dieu pour les hommes, c’est pour nous les hommes et pour notre salut, que Dieu s’est incarné en Marie, préservée du péché. Et l’affirmation de la foi, l’affirmation du dogme de l’Assomption, c’est que Marie a été la première à profiter de cet amour rédempteur du fils de Dieu.

En prévision des mérites de son fils Marie est préservée de la tache du péché originel :c’est le dogme de l’Immaculée Conception. En conséquence des mérites de son fils Marie, la première, fait l’expérience de la résurrection de la chair ; « je crois à la résurrection de la chair » : C’est un des articles de la foi des premiers temps de l’église. La mort, la corruption du tombeau qui défigure la chair humaine, est la punition du péché. Alors la chair de Marie est préservée de la corruption qui est la punition d’un péché qu’elle n’a pas commis. C’est le dogme de l’Assomption. Alors, non, l’Assomption n’est pas un dogme tardif ou plutôt, distinguons entre le dogme qui est récent :1950, c’était hier ! et la foi en l’Assomption, qui a toujours été crue dans l’église, et dont la célébration en la date du 15 août est attestée depuis le troisième siècle ! Elle est une conséquence nécessaire et indubitable de la foi en la résurrection de la chair. Tout chrétien, animé de la foi, espère que son propre corps, châtié de ses péchés par la corruption du tombeau, ressuscitera intégralement pour profiter de la gloire du ciel dans l’éternité. Tout chrétien, animé de la foi, sait que Marie, conçue sans péché, mère admirable de Jésus Sauveur, fidèle en tout à son fils jusqu’à son dernier souffle, a vécu cette entrée dans la gloire du ciel dès la fin de sa vie terrestre. Alors, non, cette vérité n’est pas une légende médiévale, un dogme tardif, une excroissance, un rajout aventureux à la foi chrétienne ; c’est le cœur même de notre foi et de notre espérance, mis en danger par l’orgueil des temps modernes, et c’est  l’honneur du pape Pie XII que d’avoir consacré son autorité pontificale à préserver du doute le cœur de la foi chrétienne.

« Pierre, j’ai prié pour toi, afin que ta foi défaille pas »

« Pierre, tu es Pierre et sur celle de Pierre je bâtirai mon église. »

« Pierre, m’aimes-tu ? »

« Donne à manger à mes brebis, donne à manger à mon troupeau, affermis tes frères »

La tentation du XXe et du XXIe siècle contre laquelle s’élève le dogme de l’Assomption, c’est la tentation orgueilleuse des hommes qui ont cru conquérir l’univers, étendre leur pouvoir sur toute la terre, sans référence aucune  envers le Créateur. Un pouvoir fou, qui va jusqu’à menacer de détruire cette terre. Un pouvoir fou , qui va jusqu’à oublier que les hommes sont faits pour le ciel. Un pouvoir fou , qui va jusqu’à prétendre faire régner la paix sur la terre et dans la société sans rendre gloire à Dieu, au plus haut des cieux, d’un culte à la fois personnel et social.

Alors, dans notre petit royaume libre de Riaumont dans ce village d’enfants ou le Christ est roi, où l’interdiction de faire des processions ne s’applique pas, chantons de tout notre cœur les louanges de la mère de Dieu ! Oui, le Christ est mort pour nous sur la croix pour nous et pour notre salut pour nous mériter d’entrer un jour corps et âme dans la gloire du ciel à la suite de sa très Sainte mère. Comme le Roi Louis XIII jadis, consacra le Royaume de France, la terre de France à la Reine des cieux, Consacrons à notre tour à Marie qui règne aux cieux ces petits royaumes de la terre que sont nos familles, nos cités, nos entreprises, nos écoles, tout ce sur quoi s’exerce notre activité d’artisans de l’Evangile.  

Posté le 16 août 2016 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent

"Que Dieu protège la France"

Vu dans une paroisse du sud de la France :

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Alors que François Hollande va rencontrer le pape François mercredi au cours d'une audience privée, suite aux événements qui ont eu lieu en France à Saint-Etienne-du-Rouvray où le père Hamel a été égorgé le 26 juillet. S'agissant d'une audience privée, le chef de l'Etat français ne tiendra pas de conférence de presse à l'issue de cette rencontre, selon l'Elysée.

Posté le 16 août 2016 à 10h11 par Michel Janva | Lien permanent

15 août 2016

Retraite à l’Abbaye Notre-Dame de l’Annonciation, pour jeunes filles de 17 à 29 ans, du 24 au 27 octobre

B

Posté le 15 août 2016 à 18h47 par Michel Janva | Lien permanent

Sonnez pour la France

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Posté le 15 août 2016 à 09h13 par Michel Janva | Lien permanent

#15août - Regnum Galliae, Regnum Mariae

Un bel article d'Angélique Provost pour le 15 août :

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"Cela ne fait pas même encore cent cinquante ans que la fête de notre pays a lieu le 14 juillet. Auparavant, les festivités nationales prenaient place le 15 août ! Jour de la saint Napoléon pour un temps, elle fut longtemps si importante en raison de la fête religieuse qui figure au calendrier liturgique ce jour là : l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie !

Appelée aussi « Dormition » dans le rite oriental, elle fut instaurée comme dogme de foi seulement en 1950 par la constitution apostolique Munificentissimus du bon pape Pie XII. Elle prenait pourtant sa place d’honneur au calendrier des fêtes françaises bien plus tôt, puisque ce fut Louis XIII le 10 février 1638 qui lui offrit le titre de fête nationale.

La génuflexion d’un chef d’État 

Que signifia ce geste ?

Imagineriez vous aujourd’hui le chef d’État de notre douce France plier le genou devant la sainte Vierge pour lui confier son mandat ? Non. Simplement parce que cette démarche demande une humilité indicible, tant la génuflexion d’un chef d’État devant une puissance souveraine symbolise la soumission. Ce ne fut pourtant pas, en son temps, considéré comme une faiblesse du bon roi ! Sujets et puissances voisines n’y ont jamais vu un acte de désespoir du souverain, ni d’incapacité à gouverner : seulement la reconnaissance que son pouvoir était issu du droit divin, et que, de ce fait, il était sain et juste de remettre son Royaume avec confiance sous la protection de la mère de la Providence.

La France sous la protection de la Vierge 

Voici donc de quoi se souvenir, en ces temps troublés, en ces temps de guerre, ainsi que l’a signifié le successeur de saint Pierre, que la France, fille aînée de l’Église est depuis des siècles sous la protection de la mère de Dieu. Ce n’est pas rien ! Combien de fois la sainte Vierge a su défaire les nœuds les plus étroits de notre histoire ? Rappelons nous en ce 15 août, que la dévotion à Marie a déjà sauvé la France. Le plus pertinent à citer ces temps ci, aux vues du terrorisme instauré par l’islam de Daesh, sera la bataille de Lépante. Un affrontement meurtrier entre monde chrétien et monde musulman : la victoire est donnée, contre toute attente à la flotte occidentale contre la flotte musulmane dite insubmersible. Et comment ? Grâce à l’appel universel du pape, exhortant la chrétienté à prier le Rosaire. C’est le Rosaire qui donne la victoire, il est une véritable croisade non sanglante.

Le salut de la France meurtrie serait donc entre nos mains ? N’en doutons pas, la prière triomphe de tout. En 1637, Louis XIII prévoit cette consécration à la sainte Vierge comme offrande pour obtenir la venue d’un héritier, qu’il obtint promptement. 2017 approche, et l’avenir de la France est incertain : prions donc le rosaire afin d’obtenir un bon chef d’état. Il appartient à chaque enfant de France de prier pour ses dirigeants, profitons donc de ce 15 août pour assaillir le ciel de nos Ave : Louis XIII, Notre Dame de France, saint Jacques Hamel… Sauvez la France !"

Bonne et sainte fête de l'Assomption !

Posté le 15 août 2016 à 09h13 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 août 2016

Mgr Aubry : "Les femmes n'accèderont pas au diaconnat. Vous êtes têtue, je vous dis non !"


Mrg Gilbert Aubry et le rôle des femmes dans l'Eglise

Posté le 13 août 2016 à 20h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (27)

Opération #PadreGo

L'opération #PadreGo a été lancée pour montrer à nos prêtres que nous les aimons ! Pour tout comprendre de l’opération : la vidéo de Grégory Turpin :

 

Et concrètement ? - Dites à vos prêtres que vous aimez sur les réseaux sociaux avec le #PadreGo - Partagez vos idées et initiatives sur la page Facebook : PadreGo

A vous de jouer, faites des tweets, des photos, des vidéos, des poèmes, des posts et partagez le tout. Inondons les réseaux sociaux de notre soutien et de notre amour pour nos prêtres et surtout jouons aussi dans la vraie vie en passant aux actes. Une invitation à dîner, une demande de confession, une messe …

Posté le 13 août 2016 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2016

Lourdes : « Faire de toutes les nations des disciples »

Floris de Bonneville pour Boulevard Voltaire soulève le problème de la conversion des musulmans, en s'appuyant sur l'interdiction qui a été faite à Lourdes de la traditionnelle procession du 15 août, sous prétexte que cette procession commémore la conversion au catholicisme de l'émir Mirat-Mourad en 778.

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"Est-ce le thème de la procession paroissiale qui a poussé le préfet des Hautes-Pyrénées à refuser aux 500 paroissiens de Lourdes de parcourir la ville alors qu’il autorise les 25.000 pèlerins à se rassembler à l’intérieur de la basilique ?

Tous les ans, le 15 août, en effet, Lourdes célèbre la conversion au catholicisme de l’émir Mirat-Mourad qui, en l’an 778, accepta de se rendre non à Charlemagne mais à la Vierge Marie en donnant à la ville le nom arabe de Warda qui deviendra Louarda puis Lourdes.

Autant dire que les musulmans dits radicaux à qui s’adresseront les prières de conversion au Christ peuvent se sentir provoqués et réagir à leur façon.

 Cette demande de conversion des musulmans est exceptionnelle. L’Église, et plus spécialement la nôtre, est très timide lorsqu’il s’agit de convertir. Les exemples sont multiples de prêtres refusant le baptême à un musulman venu frapper à la porte du presbytère. « Mais, mon fils, pourquoi quitter votre religion, n’est-ce pas le même Dieu que nous adorons ? Restez fidèle à l’islam, et tout ira bien. »

L’exemple le plus connu est celui de Joseph Fadelle qui, dans son livre, Le Prix à payer, raconte le calvaire qu’il a vécu jusqu’à sa conversion. Refus de l’Église irakienne, rejet de toute sa famille. Il fallait qu’il ait une foi solide pour réussir à trouver un prêtre qui veuille bien le mener jusqu’au baptême, après plusieurs années de lutte. L’abbé Guy Pagès, que nos lecteurs connaissent bien, peut donner de multiples exemples d’enfants et d’adultes voulant connaître le Christ malgré le rejet familial et le peu d’entrain du clergé local.[...]

Bien souvent, l'Eglise catholique se soumet aux exigences de l'islam, dont le mot en arabe se traduit par soumission. Pourtant, si l'on veut que les musulmans s'intègrent à la patrie française, s'assimilent à sa culture, y a-t-il meilleure solution que d'en adopter sa religion ? Ce sera peut-être le nouveau miracle de Lourdes. Lorsque les cloches de toutes les églises de France sonneront à l'unisson, le 15 août, souhaitons que leur tintement éveille la foi de nos banlieues."

Et si, en plus des musulmans, les cloches du 15 août pouvaient réveiller tous les baptisés de France qui ont oublié le chemin de l'Eglise, ce serait encore mieux !

On peut signer une pétition pour demander le maintien de la procession du 15 août à Lourdes sur cette page.

Posté le 12 août 2016 à 09h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

10 août 2016

310 églises sont actuellement menacées, dont quatorze à Paris

L'abbé de Tanoüarn répond à Minute :

"La préfecture de Police parle à propos de Sainte-Rita d’une église qui n’était « ni consacrée ni dédiée au culte ». Qu’en pensez-vous ?

Depuis quand la préfecture est-elle régie par le droit ecclésiastique ? Il est vrai que selon le droit canon, Sainte-Rita n’a pas été consacrée par un évêque catholique, mais je ne sache pas que l’autorité politique doive faire acception entre les églises consacrées et les temples protestants qui ne l’ont pas été. Quant à l’expression « dédiée au culte », elle signifierait que seuls sont « dédiés au culte » les édifices antérieurs à la loi de 1905, qui ont fait l’objet d’un accord avec l’Etat. Si on commence à raisonner comme cela, on va revenir au concordat et abandonner la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il faut savoir ce que l’on veut. La question d’un retour au concordat a été récemment agitée. Elle ne me semble pas souhaitable : l’Etat matérialiste d’aujourd’hui ne peut pas prendre un pouvoir direct sur la vie des Eglises. Mieux vaut encore la liberté… Et la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Trente et une églises ont été détruites en France depuis le début du millénaire, soit deux par an. Dont une chapelle à Carcassonne il y a quelques jours. Selon le rédacteur en chef du « Monde de la Bible », qui en tient un inventaire dans un blog abrité par « Le Pèlerin », 310 églises sont actuellement menacées, dont quatorze à Paris. Pourquoi s’être focalisé sur Sainte-Rita, qui, au passage, n’a aucun intérêt patrimonial, alors que les autres sont détruites dans l’indifférence ?

Que Sainte-Rita n’ait aucun intérêt patrimonial, je ne suis pas d’accord avec vous. L’alliance du néo-gothique avec le béton est assez réussie au contraire et la hauteur de la voûte assure une acoustique remarquable, claire et qui porte la voix. Cela permet d’envisager des concerts magnifiques et des chorales très à l’aise dans l’accompagnement du culte. Je me suis focalisé sur Sainte-Rita par hasard parce que cette église est à côté de chez moi et que ses fidèles m’ont demandé de les aider et de prendre en charge la dimension spirituelle. Mais je crois qu’il ne faut pas séparer le cas de Sainte-Rita de cette tendance que vous décrivez à détruire les églises. Certes la situation juridique de cette église est particulière, mais sa situation géographique, en plein XVe arrondissement, en fait un symbole. Le maire de l’arrondissement Philippe Goujon ne s’y est pas trompé. S’il continue à défendre Sainte-Rita, c’est qu’en tant qu’élu local il devine le tsunami mental et moral que pourrait produire la destruction de cette église dans l’arrondissement mais aussi dans toute la France.

[...] Je crois qu’il est nécessaire maintenant de s’asseoir à une table et de voir quels sont les projets alternatifs à la démolition. Lamotte, le promoteur, avait demandé cinq millions d’euros pour renoncer à son projet de démolition et que Sainte-Rita trouve un autre acquéreur. J’ai eu personnellement contact avec deux mécènes, depuis mercredi. Il y a des Eglises orthodoxes qui, de leur côté, sont prêtes à mettre la main au portefeuille, sans avoir la somme totale. Il y a aussi un projet alternatif, proposé par un architecte : il s’agirait de conserver à l’église sa hauteur et sa surface et de construire au-dessus les fameux logements sociaux. Bref, au jour d’aujourd’hui, la destruction de Sainte-Rita est loin d’être une fatalité !"

Posté le 10 août 2016 à 11h14 par Michel Janva | Lien permanent

Le ministère de l'Intérieur était contre l'expulsion de l'église Sainte Rita

C'est Minute qui l'affirme :

M"Mais quel est le con qui ?… » Au cabinet du ministre de l’Intérieur, mercredi matin, c’est la stupéfaction. Manifestement, il y a eu un couac. Un gros. De ceux qui n’arrivent qu’au moins d’août, quand les sous-effectifs disloquent la chaîne de commandement, même en plein état d’urgence, ou de ceux qui se produisent quand l’Etat est à ce point déliquescent que plus personne ne contrôle quoi que ce soit. Le couac, qui est une énorme faute, est l’évacuation par la force, au petit matin, de l’église Sainte-Rita dans le XVe arrondissement de Paris. [...]

Un mois plus tôt pourtant, devant le Conseil d’Etat, les représentants du ministère de l’Intérieur avaient cherché à éviter l’expulsion. Dans un mémoire remis le 30 juin puis lors de l’audience publique, dans l’après-midi du 1er juillet, ils ont soutenu qu’il n’y avait nullement urgence à agir, et même qu’il n’y avait pas urgence à statuer. Ils avaient contesté jusqu’à la procédure même du référé, en expliquant que les conditions de mise en œuvre de l’article L. 521-2 du Code de justice administrative n’étaient absolument pas remplies, à savoir qu’on ne pouvait pas considérer que l’occupation de Sainte-Rita aux fins d’éviter, si ce n’est sa vente, du moins sa destruction, était une « atteinte grave »à l’exercice d’une « liberté fondamentale », qui aurait pu justifier l’usage du référé. Bien vu. Ces mêmes représentants du ministère de l’Intérieur avaient ajouté, comme le note le Conseil d’Etat dans son ordonnance rendue le 5 juillet, que, depuis le 27 mai, date de la première ordonnance d’expulsion (suspendue par une action en appel), la mobilisation s’était accrue autour de l’église, notamment par « l’opposition de plusieurs élus locaux », et que les « risques de troubles à l’ordre public » s’en trouvaient augmentés en cas d’expulsion. Encore bien vu. Ils avaient encore fait valoir que, dans le contexte de l’état d’urgence et de l’Euro de football – il était en cours –, les forces de l’ordre avaient autre chose à faire que d’évacuer trois pèlerins et deux paroissiens qui ne faisaient de mal à personne… Toujours bien vu.

Le juge des référés du Conseil d’Etat n’avait rien voulu savoir et, statuant, avait décidé qu’il fallait expulser, et enjoint au ministère de l’Intérieur de procéder à l’évacuation. Un grand juriste et un fin politique que ce Laurent Olléon, hautement qualifié pour traiter de ce contentieux : il est spécialisé… dans les questions fiscales et énergétiques ! Issu de HEC et de la promotion Valmy de l’ENA, l’autre promo qui compte – et qui monte – après la cuvée Voltaire dont Hollande et Royal sont les diplômés les plus connus, Laurent Olléon est aussi – surtout ? – un ambitieux contrarié. Dans Hommes de… (éd. du Moment), Bérengère Bonte a raconté comment, en juin 2012, cet encarté au PS – depuis ses 17 ans – avait dû rouvrir les cartons qu’il avait préparés, dans son bureau du Conseil d’Etat, certain d’être appelé auprès de Hollande à l’Elysée. Le chef de l’Etat avait bien fait passer un coup de fil à la famille Olléon mais c’était madame qui avait gagné le gros lot, nommée ministre déléguée à l’Economie numérique. Madame ? Fleur Pellerin, dont Laurent Olléon est le mari ! Le monde est petit. Pour consolation, il deviendra finalement directeur de cabinet de Marylise Lebranchu, à la Décentralisation. [...]

Or il s’est écoulé moins d’un mois entre la décision du Conseil d’Etat, le 5 juillet, et l’opération de police, le 3 août. A faire s’évanouir les maires qui veulent obtenir l’évacuation de campement de gens du voyage… [...]"

Posté le 10 août 2016 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent

09 août 2016

Ste Rita : Le député Fréderic Lefebvre a appelé le pape François à intervenir

One Peter 5 a interrogé l'abbé de Tanoüarn à propos de Ste Rita. Extraits :

"[...] Certains médias français dépeignent la communauté des fidèles de Sainte Rita comme des «militants fondamentalistes,"voire comme la restauration de «groupes dissidents catholiques traditionalistes et pseudo-révolutionnaires d'extrême droite." Qu'avez-vous à répondre à ces accusations ? Ces accusations sont-elles également utilisées pour ternir la réputation de l'Institut du Bon Pasteur (IBP) en France?

Il y a une part d'idéologie - oui. Mais franchement, j'ai été surpris par les bons articles sur nous par les journalistes qui sont venus et ont parlé avec nous. Juste pour en nommer deux, Libération et Le Monde sont des journaux de gauche; vous les appeler «libéraux». Pourtant, ils sont venus, et ils ont rapporté leur point de vue, mais d'une manière équitable. Il y avait des critiques sévères, aussi, mais qui venaient des gens qui ne prennent pas la peine de venir ou d'appeler.

Vous avez dit que vous avez l'intention de continuer votre combat pour sauver Sainte Rita de la démolition. Quelles mesures restent possibles ? Y a-t-il quoi que ce soit que la communauté internationale pourrait faire pour vous aider?

Comme je l'ai mentionné, la lutte juridique est pas terminée, le maire et le conseil municipal sont de notre côté. Ainsi, nous avons encore quelques cartes dans notre main. Je continue à dire la messe pour la communauté ; pas dans l'église, car elle a été scellée, mais juste en face. Je célèbre - pour un nombre de personnes sans cesse croissant.

Le député Fréderic Lefebvre a publiquement appelé le pape François à intervenir et à aider à sauver Sainte Rita de la démolition. Voulez-vous accueillir une telle intervention de la part du Saint-Père?

Je serais heureux de toute intervention, de personne. Et du Saint-Père? Il est notre Père, littéralement. Comme vous le savez, je fus ordonné en 1991 pour la FSSPX, puis, en 2006, j'ai co-fondé l'Institut du Bon Pasteur. Cela signifie que j'ai célébré plus de 10.000 messes dans ma vie, chacune d'entre elle en union spirituelle avec le pape: una cum papa nostra. Cela étant dit, je ne sais pas si Fréderic Lefebvre sera entendu, mais je crois en la Providence. [...]

Pour les observateurs extérieurs, la France catholique semble être en état de siège à la fois des terroristes islamistes et d'un gouvernement laïc dédié à la réduction de l'influence de l'Eglise dans le domaine public. Est-ce une représentation exacte de l'expérience des catholiques français? Avez-vous senti un regain d'intérêt parmi les catholiques français pour la liturgie traditionnelle et les enseignements de l'Eglise au cours des dernières décennies et / ou des mois? Quelle a été la réaction des catholiques traditionnels en France au martyre du P. Jacques Hamel?

Je ne vais pas minimiser les problèmes auxquels nous sommes confrontés. Mais notre plus grand ennemi est notre propre paresse et la lâcheté. Si vous êtes catholique, vous pouvez passer votre vie à vous lamenter surla mauvaise politique et les médias et la société. Ou vous pouvez simplement dire vos prières, élever vos enfants, faire votre travail, rencontrer vos amis, utilisez votre chapelet, partager un repas ... en d'autres mots: vivre la bonne vie d'un bon catholique."

Posté le 9 août 2016 à 22h18 par Michel Janva | Lien permanent

08 août 2016

Messe devant l'église Sainte-Rita menacée de démolition

Posté le 8 août 2016 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent

Curé pendant 70 ans

En cette fête du saint curé d'Ars (selon le calendrier de la forme extraordinaire), voici le témoignage d'un prêtre resté curé du même village durant 70 ans :

Posté le 8 août 2016 à 11h09 par Michel Janva | Lien permanent

07 août 2016

Messes selon la forme extraordinaire au pèlerinage national à Lourdes

Lors du pèlerinage national de Lourdes (12-15 août 2016, pèlerinage organisé par les Assomptionnistes), deux messes chantées selon la forme extraordinaire seront célébrées tous les jours à la basilique supérieure à 12h15 et 18h30. Messes servies par les séminaristes de la Fraternité Saint-Pierre. Possibilité de venir aider pour la chorale grégorienne et polyphonique. Confessions assurées par des prêtres de la Fraternité Saint-Pierre.

Un chapelet sera médité tous les soirs à 22h00 en face de la grotte (de l'autre côté du Gave).

Renseignements : abbé Le Coq, fssp 06 60 88 47 70.

Posté le 7 août 2016 à 15h28 par Michel Janva | Lien permanent

Programme du groupe de prière toulousain Saint Louis roi de France

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Posté le 7 août 2016 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent

10 août : conférence de Mgr Rey à Carnac

1008 Mgr Rey

Posté le 7 août 2016 à 11h40 par Michel Janva | Lien permanent

Mais n’y-a-t-il pas médecin plus triste et plus navrant que celui qui ne sait pas mettre un mot sur une maladie ?

Le chanoine Denis, prêtre à Béziers (ICRSP), a mis en ligne son sermon de dimanche dernier :

"Face à la réalité de l’égorgement du Père Jacques Hamel dans son église, alors qu’il célébrait la messe, alors que ses quatre-vingt-six ans le rendaient inoffensif, les autorités civiles et religieuses de tout bord et de tout horizon ont été nombreuses à témoigner de leur malaise, de leur dégoût et de ce sentiment qui semble prendre un nouveau contour, comme une nouvelle mode, je veux parler du sentiment de sidération.

Mais n’y-a-t-il pas médecin plus triste et plus navrant que celui qui ne sait pas mettre un mot sur une maladie qu’il veut soigner et dont le diagnostic n’irait pas plus loin qu’une compassion certes attentionnée mais au final somme toute inefficace pour guérir le mal ?

Notre devoir de disciple du Christ, c’est d’être cette lumière qui éclaire et qui rassure en ayant la charité de dire délicatement toujours, mais avec droiture aussi, la vérité. Le Seigneur nous invite même à la clamer sur les toits. (Mt X, 27)

« Il n’y a pas de mot pour décrire ce qui est arrivé.»

« Nous restons sans voix face à ce drame.»

Quelle pitié d’entendre des phrases pareilles. Et bien nous, nous ne pouvons garder la bouche fermée. Nous ne pouvons nous permettre de verrouiller notre cœur. Ce n’est pas possible. Parce que notre cœur déborde de l’amour du Christ , il ne peut rester sans voix, et voilà ce qu’il dit :

l dit que le mal existe et qu’il est d’abord une absence de bien, il est une privation. Une privation comme la maladie est une absence de santé et la colère une absence d’équilibre. Le mal est surtout et avant tout une absence de Dieu, de ce Dieu unique et vrai, de Celui qu’on appelle Père, Fils et Saint-Esprit, notre créateur si doux, notre maître si bon.

Absent ? Mais il faut bien nous entendre sur ce terme.

Absent, soit parce qu’on l’a chassé en lui disant que notre vie, que notre famille, que notre société serait bien plus simple sans Lui. C’est le fameux mythe de la liberté sans entrave qui finit inéluctablement par rendre les hommes esclaves d’eux-mêmes ou esclaves des autres.

Absent aussi, et cela est plus subtil, absent parce que le diable, le « malin » justement, habilement, en le singeant a pris sa place : fausse croyance, fausse doctrine, fausse religion. Car qui ici, ici ou ailleurs, pourrait affirmer qu’égorger un vieillard en se faisant filmer relèverait de convictions religieuses porteuses de paix et dignes de ce nom ?

Mais il faut bien nous entendre aussi sur le terme de sidération.

Quant à nous, notre sidération est d’une toute autre nature.

Notre sidération, c’est ce Dieu qui se fait homme, ce Dieu qui a un visage. C’est Jésus dans la crèche. C’est le spectacle des mages, philosophes et savants, de trois hommes instruits qui ploient le genou et qui se prosternent devant l’Enfant Dieu.

Notre sidération, c’est le Christ qui est mort pour nos péchés comme le dit saint Paul dans sa lettre aux corinthiens (I Cor XV, 3). Crucifié comme un vulgaire larron, expirant après avoir pardonné à ses bourreaux.

Notre sidération, c’est de savoir par la Foi qu’Il est ressuscité le troisième jour.

Notre sidération, c’est Sa présence mystérieuse mais pourtant vivante et réelle, et donc efficace, dans tous les tabernacles du monde.

Notre sidération, c’est de savoir que Dieu descend sur l’autel tous les jours à travers les mains du prêtre, fut-il fragile et pécheur. Sur quelque autel, dans quelque coin du monde, à chaque fois c’est le même miracle de grandeur et de beauté qui nous transporte et nous élève.

La vérité bienfaisante et transformante du Christ : deux mille ans de christianisme en témoignent ! En témoignent sans fard. Et je dirai même en témoignent d’une façon outrancière, dans le sens où les siècles de chrétienté poussent la démonstration à l’excès.

Vérité bienfaisante et transformante du christianisme, oui assurément :

C’est la charité missionnaire des premiers chrétiens, où il n’y a plus ni juif ni grec ni romain, ni esclave ni homme libre, et où tous se regardent en fils d’un même Père (Ga III, 28), par opposition à un monde sans Dieu, ou de faux Dieu, fait de castes, de classes, de partis et de clans. Charité si intense et si vécue des communautés naissantes que les païens en étaient réduits à dire en les observant : « voyez comme ils s’aiment » ainsi que le rapporte Tertullien (Apologeticum, 39,7). Impression atomique laissée chez leurs semblables, rompus à un monde violent, dur et vengeur.

La chrétienté, c’est l’empire de la bonté, par opposition à la conquête religieuse par les armes. C’est la civilisation des peuples reculés ou des barbares, appelez-les comme vous voulez, par les blancs manteaux d’églises, par les moines bâtisseurs et évangélisateurs, les religieux éducateurs des premières écoles chrétiennes. Des hommes d’Eglise qui, à travers les siècles, élèvent les cœurs et les âmes à la beauté par les arts et les lettres. Parce que le beau, c’est le vrai bien habillé. Parce que la beauté parle toujours de Dieu.

La chrétienté, c’est la force au service du bien qui se traduit par la douceur mariée à la noblesse, c’est la civilisation de l’amour, par opposition au fanatisme religieux, à toute emprise par la contrainte et la peur. C’est la conversion des infidèles ou des incroyants, appelez-les comme vous voulez, par le doux évangile du Christ, la sagesse des saints, les sacrifices des humbles, la piété des enfants et par le sang des martyrs.

Le christianisme, ce sont des cathédrales édifiées vers le Ciel par la sueur et la Foi de ceux qui sont sur terre. Par le travail d’ouvriers, de paysans, par l’enthousiasme des petites gens et par l’argent des plus grands, par opposition aux temples païens construits par l’esclavage et l’exploitation des hommes.

L’enseignement du Christ, c’est aussi de défendre la vérité quoiqu’il en coûte parce qu’elle nous rend libre. C’est la partager et la vivre avec tout homme, quelle que soit son origine ou ses croyances, par opposition à la culture du mensonge et de la dissimulation permise avec celui qui est considéré comme mécréant.

La chrétienté, c’est encore l’amour courtois enseigné par l’Eglise, hérité de la chevalerie des seigneurs baptisés,c’est la modestie chrétienne conjuguée à l’élégance dans le vêtement par opposition à la polygamie institutionnalisée et à la frustration méprisante  de la condition féminine que l’on couvre d’une façon intégrale.

L’élégance dans le vêtement, on le trouve même dans le christianisme jusque dans l’habit des religieuses des congrégations passées dont il fait peine de ne plus voir les vêtures variées déambulées dans nos rues et dans nos cloîtres.

La chrétienté, c’est tout cela. Et c’est bien plus encore.

Si nous laissons l’évangile de Jésus « coloniser notre âme » pour reprendre l’expression de Paul Claudel, irrésistiblement nous sentons habiter en nous le plus glorieux des héritages : et forcément, notre sidération devient totale.

Pour ces croix et pour ces saints. Pour ces exemples et pour ces martyrs.

Pour ceux des siècles passés et ceux des temps présents.

Pour ce patrimoine bimillénaire et pour la chrétienté à venir.

Pour les immenses trésors reçus. Nous ne pouvons rester immobiles.

Notre sidération est agissante. Elle nous transporte. Elle nous invite à protéger notre héritage. A le protéger pour le transmettre. Transmettre ce que nous avons reçu.

Dans la paix et la charité du Christ.

Comme toujours."

Posté le 7 août 2016 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent

Grand Pèlerinage Saint Amadour

Après les JMJ, participez à un autre temps fort de cette année Sainte de la miséricorde au Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour !

Inscrivez-vous au Grand Pèlerinage National Saint Amadour qui se déroulera du 22 au 25 août et à la solennité de la Saint Amadour les 25 et 26 août ! RDV sur : https://docs.google.com/…/1FAIpQLSd4fz2QEnhpYx90ck…/viewform

Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour - "L'espérance ferme comme le Roc" 

Posté le 7 août 2016 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent

06 août 2016

Dimanche, messe devant Ste Rita à Paris

La Préfecture a autorisé la messe dominicale à 11h devant (pas dans) l'église sainte Rita, rue François Bonvin (Paris XVème).

Précision pour les journalistes incultes et aux quelques catholiques qui préfèrent voir un parking à la place de cette église ou qui causent de ce qu'ils ignorent : cette messe sera célébrée selon la forme extraordinaire du rite romain par Monsieur l'abbé Guillaume de Tanoüarn, prêtre catholique romain de l'Institut du Bon Pasteur, institut de droit pontifical, donc en pleine communion avec Rome. Par ailleurs, l'abbé de Tanoüarn a un accord écrit de l'archevêché pour célébrer la messe à Sainte-Rita. Il n'y a donc pas lieu de parler de désobéissance à l'Eglise, ni de gallicanisme, ni d'intégrisme (!), ni d'individu déguisé en prêtre, ni de profanation, ni de sacrilège, ni de blasphème et autres billevesées.

Posté le 6 août 2016 à 15h42 par Michel Janva | Lien permanent

Le Calvaire de Guimiliau (Finistère) illuminé jusqu’au dimanche 07 août

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Posté le 6 août 2016 à 13h13 par Michel Janva | Lien permanent

04 août 2016

Le chrétien ne migre pas, ne quitte pas son pays en guerre : "Si vous nous voulez du bien, aidez-nous à rester chez nous"

JcbLire cet entretien l'archevêque d'Alep, Jean-Clément Jeanbart qui se dresse contre la fuite (exode) des chrétiens d'Orient, permet de mieux connaître encore la détermination dont doit faire preuve un chrétien en opposant sa Force à la violence, sa Foi à la non-religion, son Espérance à la destruction idéologique de l'homme, sa Charité au lâche abandon de la terre paternelle. On se projette loin du pacifisme peureux et des discours lénifiants des mous d'Occident.

De passage au Canada à l'occasion du Congrès suprême des Chevaliers de Colomb, qui se termine aujourd'hui à Toronto, Monseigneur Jeanbart s'est entretenu avec La Presse au sujet de la guerre qui déchire la Syrie depuis plus de cinq ans et dont la fin approche, croit-il.

Plus de cinq ans après le début de la guerre civile, croyez-vous que l'issue est proche ?

Si vous m'aviez posé cette question il y a six mois, j'aurais hésité à vous répondre. Maintenant, je pense que les choses s'annoncent bien et qu'on a des raisons de croire que cette guerre-là sera terminée très bientôt. Peut-être même avant la fin de l'année. Je ne dis pas que la guerre cessera entièrement, mais au moins [ce niveau de] violence. Le siège d'Alep qui dure depuis cinq ans sera défait assez prochainement et, petit à petit, la solution va arriver.

Vous parlez du siège d'Alep. Comment les chrétiens d'Alep vivent-ils la guerre ?

Ils la vivent difficilement parce qu'ils ont peur, ils sont terrorisés, il y a des bombardements des quartiers, des mortiers qui tombent sur leurs maisons et sur eux. Il y avait aussi dans le temps, maintenant un peu moins, le risque d'incursion des terroristes dans la ville. Ils manquent de beaucoup [de choses], ils vivent modestement, pauvrement, mais ils continuent à vivre. Notre grand problème actuellement est l'émigration, l'exode, qui est encouragé par certains pays, mais qui peut nous rendre vraiment un très mauvais service et condamner cette Église deux fois millénaire, l'Église des premiers chrétiens, à la disparition, ce qui serait un grand drame.

Justement, dans quel état se trouve l'Église syrienne, aujourd'hui ?

Il y a eu beaucoup d'églises détruites, mais il y en a aussi beaucoup qui restent. Pour ce qui est du patrimoine ancien, archéologique, il n'y a pas énormément de destruction, à ce que je sache, mais nous avons perdu plus de 100 églises [actives]. Ce sont des églises récentes qui ont été atteintes. [...] Grâce à Dieu, nous sommes encore au-delà de la moitié [de la communauté], mais nous espérons que la paix arrive et se fasse pour que ceux qui sont là restent. Après la guerre, il y aura beaucoup de travail, la vie sera différente, la liberté plus grande, nous aurons un nouveau pays où nous aurons la possibilité de vivre ensemble, respectueusement, les uns avec les autres. [...] Vous savez, jusqu'à maintenant, nous vivons avec nos frères musulmans dans les villes. Le problème, ce sont les musulmans qui viennent de l'étranger et qui n'ont rien à voir avec nous. Les musulmans syriens sont habitués à vivre avec les chrétiens. Nous vivons très bien avec eux.

Vous déplorez l'exode des chrétiens et les pays qui l'encouragent, c'est clairement un reproche au Canada ?

J'aime le Canada, je trouve que c'est un acte de charité, mais je pense que vous auriez pu nous aider en faisant arrêter ces violences, en poussant les nations à ne pas financer les terroristes et à ne pas envoyer des armes et des mercenaires. Mais prendre nos fidèles chez vous... Vous avez un beau pays, très agréable, vous êtes gentils et accueillants, je n'ai pas à [vous] critiquer, mais vous êtes un peu trop gentils actuellement. [...] Ce n'est pas ce qui peut nous aider. Si vous nous voulez du bien, aidez-nous à rester chez nous.

(suite)

Posté le 4 août 2016 à 16h39 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

02 août 2016

en Italie, la présence de musulmans et autres excès de zèle pendant la messe passent mal

A lire ici

"«Insensée», «absurde», «erronée». Auprès d’une partie du monde catholique italien, la participation des musulmans à la messe de dimanche dernier, après l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray et en forme d’unité contre le fanatisme, passe très mal. Et plus encore, l’initiative du prêtre de Ventimille d’offrir symboliquement du pain aux musulmans présents dans l’église, ou encore le verset pacifique du Coran chanté par un imam sur l’autel de la basilique romaine de Sante-Marie-de-Trastevere".

Posté le 2 août 2016 à 19h54 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (33)

Les obsèques du père Hamel, prêtre martyr sur KTO

ici.

"Tombé à terre à la suite de premiers coups de couteau, tu essaies de repousser ton assaillant avec tes pieds et tu dis: +va-t-en Satan+. Tu répètes: +va-t-en Satan+. Tu exprimais alors ta foi en l'homme, créé bon, que le diable agrippe"(monseigneur Lebrun, archevêque de Rouen).

Posté le 2 août 2016 à 18h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (28)

01 août 2016

Les évêques appellent à prier pour la France et à sonner les cloches le 15 août

Lu ici :

"Le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Georges Pontier, a invité aujourd'hui les catholiques à "prier pour la France" face aux "épreuves" qu'elle "traverse", le 15 août, alors que les cloches des églises sonneront à midi.

"En cette fête d'espérance, nous invitons à ce que la prière universelle des messes de ce jour mentionne cette intention et qu'à midi sonnent à la volée les cloches de nos églises", écrit l'archevêque de Marseille dans un communiqué. "Que Dieu bénisse notre pays dans les épreuves qu'il traverse", conclut son appel[...]"

Posté le 1 août 2016 à 18h53 par Marie Bethanie | Lien permanent

L'enquête pour "non-dénonciation" visant le cardinal Barbarin classée sans suite

Peu de probabilité que les médias fassent grand bruit de cette information ou que les politiques qui réclamaient la démission du cardinal Barbarin fassent acte de contrition :

L'enquête pour "non-dénonciation" d'agressions sexuelles sur mineurs et "non-assistance à personne en danger", dans laquelle le cardinal Philippe Barbarin a été mis en cause, a été classée sans suite, a indiqué aujourd'hui à l'AFP le procureur de la République de Lyon.

Posté le 1 août 2016 à 15h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (26)

29 juillet 2016

31 juillet : messe pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la FRANCE et pour les victimes des derniers attentats, le Dimanche 31 Juillet 2016 à 10h30, en l'église Saint-Jérôme de Toulouse (40, rue de la Pomme).

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 29 juillet 2016 à 19h39 par Michel Janva | Lien permanent

« Nous n’avons pas à être un troupeau bêlant partant à l’égorgement »

L'abbé Christian Vénard a été interrogé par Boulevard Voltaire :

Posté le 29 juillet 2016 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet 2016

Demain vendredi 29 juillet, journée de jeûne et de prière

Proposée par le Diocèse de Vannes.

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En communion avec tous les diocèses de France,

Ce Vendredi 29 juillet : Journée de jeûne et de prière

Pour la France, la Paix et la conversion des cœurs,

Et à l’intention du prêtre martyr Père Jacques Hamel,

assassiné en haine du Christ et de la France

 

09 h 00 : église Saint-Cornély de Carnac

11 h 00 : chapelle de Locmaria, en Carnac

18 h 30 : église Saint-Armel de Plouharnel

18 h 30 : église Saint-Joseph de La Trinité-sur-Mer

 

12 h 00 : sonnerie du Glas (de chacune de nos églises paroissiales)

18 h 30 : messe à la Cathédrale de Vannes, célébrée par notre évêque, Monseigneur Raymond Centène

Posté le 28 juillet 2016 à 20h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les déviants sont vexés

« Silence des élites devant les déviances des mœurs et légalisation de ces déviances. »

 Cette phrase de l’homélie du cardinal André Vingt-Trois prononcée lors de la messe à Notre-Dame de Paris en hommage au prêtre assassiné mardi à Saint-Etienne-du-Rouvray, et mise en exergue par Le Salon Beige, suscite des remous.

De Corinne Narassiguin, porte-parole du PS, au militant LGBT-euthanasie Jean-Luc Roméro, en passant par Témoignage chrétien et Roselyne Bachelot (il ne manque plus que Mgr Gaillot), tout le milieu bobo joue aux vierges effarouchées.

Vincent Neymon, porte-parole de la Conférence des évêques de France, a défendu « le courage d’affirmer ce à quoi on croit » :

« Cette polémique est la parfaite illustration de ce qu’a voulu dire le cardinal : on entend des indignations qui finalement font beaucoup de bruit, alors que si on prenait un peu de recul, on comprendrait que ça n’a pas beaucoup d’intérêt. Ce n’est pas parce que l’Eglise parle de déviances qu’elle condamne les personnes qui les vivent : elle est même la première à les accueillir. »

Posté le 28 juillet 2016 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

Célébrations pour l'abbé Jacques Hamel

Célébration set prières recensées par la CEF, suite à l'assassinat du père Jacques Hamel :

Jeudi 28 juillet
Diocèse d’Angoulême : messe à l’église Saint-Pierre de Segonzac à 20h
Diocèse de Clermont : messe au centre diocésain de Clermont à 12h
Diocèse de Montauban : messe à la cathédrale à 19h
Diocèse de Perpignan : messe à la cathédrale Saint-Jean-Baptiste à 18h30
Diocèse de Rouen : messe à la cathédrale à 18h

Ajout SB : diocèse de Toulon : messe célébrée dans l'Église Notre Dame du Mont Carmel du Luc en Provence jeudi 28 Juillet à la demande de Monsieur Verrelle Maire du Luc.Tous les maires de la communauté de communes, le conseil municipal, et tous les Lucois qui veulent s'associer à la prière sont conviés à cette célébration.

Vendredi 29 juillet

Diocèse d’Aire et Dax : messe pour la paix à la cathédrale à 18h15
Diocèse d’Angoulême : messe à l’église Saint-Martial à 12h10
Diocèse d’Autun : messe de jeûne à la cathédrale à 19h
Diocèse de Bayeux-Lisieux : messe à l’église Saint-Pierre de Caen à 16h et messe à l’abbaye aux Hommes à Saint-Etienne de Caen à 19h et veillée de prière à la cathédrale à 20h30
Diocèse de Belfort : messe à la cathédrale Saint-Christophe de Belfort à 18h
Diocèse de Blois : messe à la cathédrale à 18h30
Diocèse de Chambéry, Maurienne et Tarentaise : messe à la cathédrale de Moutiers à 8h30 puis temps de jeûne et de prière à la cathédrale de Chambéry de 12h30 à 13h30
Diocèse de Coutances : prière à la cathédrale à 12h15
Diocèse d’Evreux : messe à la cathédrale à 18h30
Diocèse de Langres : messe à la basilique Saint-Jean-Baptiste de Chaumont à 18h30
Diocèse de La Rochelle : messe à la cathédrale à 18h30
Diocèse du Puy-en-Velay : temps de prière à l’église Saint-Pierre des Carmes à 18h30
Diocèse de Marseille : chemin de croix à la basilique du Sacré-Cœur, en communion avec le pape François et les jeunes présents aux JMJ à 17h30
Diocèse de Nancy : messe à l’église Saint-Sébastien à 17h30
Diocèse de Nevers : messe à la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Juliette à 19h
Diocèse de Saint-Flour : messe à la cathédrale Saint-Pierre à 12h
Diocèse de Rodez : temps de prière et de jeûne à la cathédrale de 12h30 à 13h30
Diocèse de Rouen : messe à la cathédrale à 18h
Diocèse de Saint-Claude : messe à la cathédrale à 18h30
Diocèse de Saint-Etienne : messe à la cathédrale à 19h45 et temps de recueillement fraternel et œcuménique suivi d’une célébration à Firminy à 18h
Diocèse de Tarbes et Lourdes : messe pour la paix suivie de l’adoration à la chapelle Sainte Bernadette à 11h45
Diocèse de Toulon : chemin de croix à Saint-Louis de Hyères à 12h
Diocèse de Tours : messe à la cathédrale à 12h30

Diocèse de Saint-Dié : messe à Cornimont, à 12h30

Diocèse de Rennes"Un chemin de croix, présidé par le père Henri Chesnel, vicaire général du diocèse, sera proposé ce vendredi 29 juillet à 15h00 à la basilique Saint-Sauveur de Rennes"
Diocèse de Nîmes : messe célébrée vendredi 29 juillet à l'église de Tornac à 16h30 puis à l'église d'Anduze aura lieu à 18h une veillée de prières suivie de l'adoration de Saint Sacrement.
Diocèse de Versailles : le Très Saint Sacrement sera exposé de 10h à 10h45 dans la chapelle de la Maison St-François-de-Sales de Port Marly pour une adoration silencieuse suivie de la Messe votive pour la paix ("pro Pace") à 11h
 
 

Samedi 30 juillet
Diocèse de Coutances : messe à l’église Notre-Dame de Saint-Lô à
Diocèse de Nantes : messe à la cathédrale présidée par Mgr James à 10h
Diocèse de Cambrai : Messe à Notre-Dame de Douai à 18h

Dimanche 31 juillet
Diocèse d’Amiens : messe à la cathédrale présidée par Mgr Leborgne à 10h30

Diocèse d’Angoulême : messe à la cathédrale à 11h
Diocèse de Coutances : messe à l’église Notre-Dame de Saint-Lô à 11h
Diocèse de Rouen : messe à la cathédrale Notre-Dame présidée par Mgr Lebrun à 10h et prière à la basilique Notre-Dame de Bonsecours à 16h
Diocèse de Toulon : Dans les paroisses du diocèse messes en communion avec le pape François à Cracovie particulièrement en mémoire des victimes, des familles plongées dans la souffrance et pour que tous nous œuvrions pour la paix avec "les armes de la prière et de la fraternité".

Lundi 1er août
Diocèse de Créteil : messe à la cathédrale à 18h30
Diocèse de Toulon : Dans les paroisses du diocèse messes en communion avec le pape François à Cracovie particulièrement en mémoire des victimes, des familles plongées dans la souffrance et pour que tous nous œuvrions pour la paix avec "les armes de la prière et de la fraternité".

Posté le 28 juillet 2016 à 11h57 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2016

« Le sang des martyrs est semence de chrétiens » (Tertullien)

Mgr Bernard Ginoux s’adresse aux Catholiques du diocèse de Montauban : 

« Le sang des martyrs est semence de chrétiens » (Tertullien)

Ce mardi matin, dans une banlieue de Rouen, la barbarie islamiste a frappé cruellement des innocents qui participaient à la messe. C’étaient des « croyants » et c’est « au nom de Dieu »que ce prêtre âgé a été égorgé et qu’une autre personne a frôlé la mort. Un tel acte rejoint l’horreur des attentats récents dans notre pays et ailleurs. Il rejoint aussi ce que vivent nos frères chrétiens d’Orient depuis longtemps. Le prétendu « Etat Islamique » veut terroriser les foules et, par la promesse d’une récompense éternelle, pousse des jeunes à tuer sauvagement. Il n’y a là ni Etat, ni politique, il y a la haine d’une civilisation, de ce qui n’est pas purement islamiste. Il y a la volonté de détruire les ennemis d’Allah tels que cette vision radicale les définit. Evidemment la foi chrétienne en fait partie et les islamistes, sûrs de leurs croyances, veulent tuer les infidèles que sont les chrétiens. Mais –nous le voyons- cette volonté aberrante entraîne aussi le meurtre de personnes de religion, de confession, de culture non-chrétiennes.

Face à ces gestes inhumains nous crions notre souffrance. Les mots s’enchaînent ou se serrent dans notre gorge et c’est normal mais ils finissent par être vides. Nous sommes envahis de déclarations et d’incantations répétées à chaque attentat : « nous ne cèderons pas » « nous dénonçons l’horreur, la lâcheté, etc…. » Bien sûr nous comprenons ces paroles mais qu’elles sont dérisoires !

Regardons plutôt Celui qui nous sauve de tout mal : Jésus-Christ. Ces tragédies invitent à revoir notre posture face à Dieu, à entrer dans une relation avec le Dieu de miséricorde, celui qui, par amour, a donné sa vie pour tous les hommes. Nous refusons la caricature que les islamistes veulent imposer d’un dieu qui tue, d’une religion qui écrase l’homme. Nous sommes les fidèles de Dieu qui s’est fait homme pour souffrir et mourir avec nous. Quand Jésus meurt sur la croix il porte toutes les souffrances de l’humanité et Il nous fait entrer dans Sa vie. Le sacrifice du Christ permet à tout croyant d’être libéré, de vivre dans la joie d’aimer, de dépasser toute crainte. Quoi qu’il arrive, cette vie, la vie de Dieu, est en nous plus forte que la mort, elle triomphe du mal le plus mortifère, parce qu’elle est pur don de l’amour divin. Voilà la réponse chrétienne face à la haine.

Je crois donc et j’ai confiance que le sacrifice de nos frères chrétiens d’Orient, le sacrifice du Père Jacques Hamel et de tous les « innocents » martyrisés au nom d’un islam dévoyé, ouvrent un temps nouveau où nos contemporains découvriront le visage du Dieu miséricordieux. C’est Lui qu’avec le pape François les deux millions de jeunes rassemblés en ce moment à Cracovie aiment et prient, remplis de Sa présence réconfortante. C’est Lui seul qui, apaisant nos cœurs blessés, murmure à chacun : « n’aie pas peur je suis avec toi ».

Posté le 27 juillet 2016 à 19h44 par Michel Janva | Lien permanent

Le cardinal Vingt-Trois dénonce le silence des élites devant les déviances des mœurs et la légalisation des déviances

Extrait de l'homélie du cardinal Vingt-Trois, lors de la messe, ce soir en la cathédrale Notre-Dame de Paris, pour les victimes de l'attentat

"[...] La crise que traverse actuellement notre société nous confronte inexorablement à une évaluation renouvelée de ce que nous considérons comme les biens les plus précieux pour nous. On invoque souvent les valeurs, comme une sorte de talisman pour lequel nous devrions résister coûte que coûte. Mais on est moins prolixe sur le contenu de ces valeurs, et c’est bien dommage. Pour une bonne part, la défiance à l’égard de notre société, – et sa dégradation en haine et en violence – s’alimente du soupçon selon lequel les valeurs dont nous nous réclamons sont très discutables et peuvent être discutées. Pour reprendre les termes de l’évangile que nous venons d’entendre : quel trésor est caché dans le champ de notre histoire humaine, quelle perle de grande valeur nous a été léguée ? Pour quelles valeurs sommes-nous prêts à vendre tout ce que nous possédons pour les acquérir ou les garder ? Peut-être, finalement, nos agresseurs nous rendent-ils attentifs à identifier l’objet de notre résistance ?

Quand une société est démunie d’un projet collectif, à la fois digne de mobiliser les énergies communes et capable de motiver des renoncements particuliers pour servir une cause et arracher chacun à ses intérêts propres, elle se réduit à un consortium d’intérêts dans lequel chaque faction vient faire prévaloir ses appétits et ses ambitions. Alors, malheur à ceux qui sont sans pouvoir, sans coterie, sans moyens de pression ! Faute de moyens de nuire, ils n’ont rien à gagner car ils ne peuvent jamais faire entendre leur misère. L’avidité et la peur se joignent pour défendre et accroître les privilèges et les sécurités, à quelque prix que ce soit.

Est-il bien nécessaire aujourd’hui d’évoquer la liste de nos peurs collectives ? Si nous ne pouvons pas nous en affranchir, en nommer quelques-unes nous donne du moins quelque lucidité sur le temps que nous vivons. Jamais sans doute au cours de l’histoire de l’humanité, nous n’avons connu globalement plus de prospérité, plus de commodités de vie, plus de sécurité, qu’aujourd’hui en France. Les plus anciens n’ont pas besoin de remonter loin en arrière pour évoquer le souvenir des misères de la vie, une génération suffit. Tant de biens produits et partagés, même si le partage n’est pas équitable, tant de facilités à vivre ne nous empêchent pas d’être rongés par l’angoisse. Est-ce parce que nous avons beaucoup à perdre que nous avons tant de peurs ?

L’atome, la couche d’ozone, le réchauffement climatique, les aliments pollués, le cancer, le sida, l’incertitude sur les retraites à venir, l’accompagnement de nos anciens dans leurs dernières années, l’économie soumise aux jeux financiers, le risque du chômage, l’instabilité des familles, l’angoisse du bébé non-conforme, ou l’angoisse de l’enfant à naître tout court, l’anxiété de ne pas réussir à intégrer notre jeunesse, l’extension de l’usage des drogues, la montée de la violence sociale qui détruit, brûle, saccage et violente, les meurtriers aveugles de la conduite automobile… Je m’arrête car vous pouvez très bien compléter cet inventaire en y ajoutant vos peurs particulières. Comment des hommes et des femmes normalement constitués pourraient-ils résister sans faiblir à ce matraquage ? Matraquage de la réalité dont les faits divers nous donnent chaque jour notre dose. Matraquage médiatique qui relaie la réalité par de véritables campagnes à côté desquelles les peurs de l’enfer des prédicateurs des siècles passés font figure de contes pour enfants très anodins.

[...] Silence des parents devant leurs enfants et panne de la transmission des valeurs communes. Silence des élites devant les déviances des mœurs et légalisation des déviances. Silence des votes par l’abstention. Silence au travail, silence à la maison, silence dans la cité ! A quoi bon parler ? Les peurs multiples construisent la peur collective, et la peur enferme. Elle pousse à se cacher et à cacher. [...]"

Posté le 27 juillet 2016 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

J’incrimine l’islam et non tous les musulmans !

De l'abbé Michel Viot :

"Dans la suite des martyrs chrétiens d’Orient, victimes des islamistes, un prêtre français, Jacques Hamel, 84 ans, vient de prendre sa palme ce matin en célébrant la messe ! Mes pensées et ma prière vont d’abord vers lui et sa famille, comme aussi vers les paroissiens de cette communauté dont l’un d’entre eux a été grièvement blessé ! Comme prévu par beaucoup de catholiques de ce pays, le moment est venu de participer aux souffrances de nos frères de terres d’Islam que nous avons abandonnés. Le silence devant la barbarie a rajouté à notre honte le sang ! Et c’est pour qu’il n’en coule pas plus que j’écris ces lignes !

J’incrimine l’islam et non tous les musulmans ! Il faut être en effet précis et sortir du flou criminel dans lequel se vautrent les « bien pensants » ! S’il existe encore une chance d’éviter la guerre civile et religieuse vers laquelle nous allons tout droit, ce ne peut être que par le rejet de l’hypocrisie.

Il faut en tout premier lieu faire une guerre totale à Daech, ce qui ne parait pas avoir été le cas jusqu’à présent, si j’écoute des personnes plus compétentes que moi. Depuis l’arrivée au pouvoir de l’actuel chef de l’Etat, on a préféré diaboliser monsieur Assad ! L’histoire jugera !

Sur le plan intérieur on se livre à des joutes oratoires sur le droit et les valeurs de la république, alors qu’on a voté l’état d’urgence ! Que veut dire ce vote ? Apparemment pas grand chose ! Je n’accuse pas les ministres ! Ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’on leur donne ! La cinquième république est une monarchie élective. Les impulsions fondamentales relèvent du président. Une loi martiale, je le répète, serait plus que justifiée. Elle ne bousculerait pas notre droit parce qu’exceptionnelle, liée à la durée de l’état de guerre ! A moins qu’on ose dire que la situation n’a rien d’alarmant sur le plan politique, mais que cela relève d’une sorte de psychose médiatique, je vais y revenir ! Et si j’ai demandé, et persiste à le faire aujourd’hui, qu’on saisisse la justice militaire, c’est tout simplement parce que beaucoup de citoyens français n’ont plus confiance dans leurs magistrats. Ces derniers utilisent une bonne mesure, le bracelet électronique, mais d’une manière inappropriée vis-à-vis de personnes fortement suspectées de terrorisme. Ils accrochent ces bracelets comme les photos de victimes sur leur mur des cons ! Au fait qu’en est-il des responsables de ce forfait ?

Pour en rester aux mêmes sphères, je souhaite que ceux qui versent des larmes de crocodile sur le prêtre martyr, réfléchissent à l’enchaînement évident en histoire de la persécution de la dérision suivie de celle de la mort. Les moqueries monstrueuses contre les juifs en France sous l’occupation ont précédé les rafles pour les camps de la mort ! Combien d’années messieurs les juges et responsables politiques, certes indépendants les uns des autres, entre les spectacles qui montraient le portrait du Christ recevant des ordures de toutes sortes, des expositions de crucifix plongé dans l’urine, des femens relaxées après avoir uriné dans une église, mimé un avortement, et le prêtre égorgé ce matin ? Ceux qui ne veulent pas voir le rapport sont d’un aveuglement inqualifiable !

Certes un chrétien ne doit pas crier vengeance, et doit tout faire pour que le vivre ensemble soit toujours possible ! Et je ne dévierai pas de cette loi ! Mais plus que jamais aujourd’hui, cela n’est envisageable que dans la vérité ! J’en reviens à nos compatriotes musulmans ! Ils doivent eux mêmes « faire le ménage » et d’urgence ! Pas de double langage, et je demande la même chose aux chrétiens ! Qu’on ne fasse pas croire, au nom du dialogue inter-religieux que tout va pour le mieux entre islam et christianisme. La coexistence pacifique n’est possible qu’au prix d’un dialogue sans concession, sans mondanités ecclésiastiques ou liturgiques d’aucune sorte ! Si les responsables politiques et religieux ne changent pas immédiatement de méthode, les choses tourneront forcément très mal !

Et laissons aussi de grâce l’excuse de la maladie mentale ! Cela pourrait mener très loin et se retourner contre ceux qui « bottent en touche » ! Jacques Clément et Ravaillac étaient fous eux aussi !

C’est pourquoi, je demande très solennellement, dans le seul but d’éviter de nouvelles victimes, que le gouvernement agisse là où il peut le faire très directement ! Ce matin sur France info vers 11h45 j’ai entendu madame la Sénatrice Nathalie Goulet tenir des propos qui ont surpris la journaliste qui l’interviewait. Cette parlementaire qui exerce avec son mandat les fonctions de Vice-Présidente de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, également présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Pays du Golfe, semblait « agacée » d’être dérangée pour cela… Et là il faut entendre, entendre tout ! Les citoyens français ont le droit d’entendre ou de réentendre et surtout ses confrères sénateurs ! Leur grande majorité aime leur haute assemblée et la respecte ! Qu’on y songe bien, cette parlementaire a aussi, de par ses fonctions, accès à nos affaires de défense nationale !

Enfin, toujours en vue de l’ordre public, il faut arrêter de justifier certains relâchements par la surpopulation carcérale, provoquée, entre autre, par madame Taubira refusant de faire construire les places de prison prévues par le gouvernement précèdent. Bref, il faut une politique de vérité, au dessus des préoccupations électorales de 2017, seul moyen de maintenir l’union de tous les français.

Je demande par ailleurs à l’Eglise d’entreprendre l’examen de la béatification du Père Hamel, compte tenu de son ministère et de sa mort dans l’exercice de son sacerdoce."

Posté le 27 juillet 2016 à 11h18 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet : Journée de prière pour la France au Sanctuaire de L’Ile-Bouchard

Mardi 26 juillet 2016, la France a été de nouveau endeuillée par un grave attentat islamiste à Saint-Etienne du Rouvray. Cet assassinat en pleine Messe d’un prêtre du diocèse de Rouen associe les catholiques d’une façon particulière aux douleurs infligées dernièrement à la France.

« La prière est le premier instrument de travail que nous ayons entre les mains », disait le Pape François dimanche dernier 24 juillet.

« L’Eglise catholique ne peut prendre d’autres armes que la prière et la fraternité entre les hommes » a rappelé, en écho, Monseigneur Dominique Lebrun, archevêque de Rouen.

Dans la petite église paroissiale de L’Ile-Bouchard en Touraine, à la suite de la prière de 4 petites filles en 1947, la prière pour la France n’a jamais cessé. Le 14 Juillet 2016, un premier pèlerinage des enfants pour la France a réuni par exemple 100 enfants.

Pour tous ceux qui désirent se recueillir, le Sanctuaire marial de L’Ile-Bouchard propose une journée de prière pour la France jeudi 28 juillet 2016, de 8h00 à 20h00.

Le programme en l’église Saint-Gilles :

  • 8h00 à 20h00 Adoration à la Chapelle d’Adoration (sauf quand il y a la prière en l’église Saint-Gilles)
  • 10h40 Chapelet pour la France (église)
  • 11h15 Messe pour la France (église)
  • 12h00 Reprise de l’Adoration (chapelle)
  • 15h00 Second Chapelet (chapelle)
  • 17h30 Adoration et confessions (église)
  • 18h30 Seconde Messe pour la France (église)
  • 19h00 Reprise de l’Adoration (chapelle) jusqu’à 20h00.

Posté le 27 juillet 2016 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

26 juillet 2016

+ Jacques Hamel : messes et prières

Suite à l'égorgement de l'abbé Jacques Hamel, l'Eglise appelle à prier :

  • journée de jeûne et de prière pour notre pays et pour la paix dans le monde ce vendredi 29 Juillet.
  • Lyon : A 19h à la cathédrale messe célébrée par Mgr Le Gal, suivi d'un temps sur la place St Jean
  • Paris : le cardinal André Vingt-Trois présidera une messe le mercredi 27 juillet 2015 à 18h15 à Notre-Dame de Paris.
  • Le Luc en Provence : messe célébrée dans l'Église Notre Dame du Mont Carmel jeudi 28 Juillet à la demande de Monsieur Verrelle Maire du Luc.Tous les maires de la communauté de communes, le conseil municipal, et tous les Lucois qui veulent s'associer à la prière sont conviés à cette célébration.
  • Nantes : Chapelet de Reparation sur le parvis de la cathédrale de Nantes à 19h30.
  • Pèlerinage sur le lieu du Martyre, Saint Etienne du Rouvray. rdv porte d’Auteuil à 10h30. Arrivée vers 12h.
  • Laval : messe à la basilique d'Avesnières de Laval à 18h30 le 27/07
  • Lille : messes le 26/07 à la cathédrale de la Treille de Lille (17h30)
  • Rouen : messe à la cathédrale de Rouen (18h) le 26/07
  • diocèse de Bayonne : le glas des églises sonnera ce soir
  • diocèse de Montauban : jeudi 28 juillet à 19h, à la Cathédrale de Montauban, Mgr Bernard GINOUX  présidera une messe pour les victimes des derniers attentats et pour la conversion des cœurs. Le glas sonnera à ce moment-là à la cathédrale et aux clochers des églises du diocèse. Ce vendredi 29 Juillet le diocèse s’associera à la journée de jeûne et de prière proposée par la CEF.

Si vous avez connaissance d'un autre évènement, vous pouvez l'annoncer en commentaire.

Posté le 26 juillet 2016 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (31)

Il faut traiter le Coran et les Hadiths comme Mein Kampf !

Réaction de Bernard Antony :

"Deux islamo-jihâdistes viennent donc d’égorger un prêtre et un fidèle dans l’église de Saint Etienne de Rouvray. Egorgements comme il y en a eu tant à notre époque, en Algérie, en Turquie, en Egypte, au Pakistan, au Nigéria, aux Philippines, en Indonésie, en Irak, en Syrie et autres pays de l’oumma islamique. Comme il y en a eu par millions au long des immenses pulsions massacreuses ou génocidaires du fanatisme islamique, dans les hécatombes de Tamerlan en Inde, les invasions arabes de l’Afrique du Nord, les massacres de 1860 au Liban, le génocide il y a un siècle des Arméniens, des Assyro-chaldéens et autres chrétiens d’Orient.

François Hollande a réagi comme toujours dans la perfection mécanique de sa médiocrité, qualifiant bien sûr l’attentat de « lâche ». Plus consternantes ont été les premières réactions de certains journalistes et de responsables catholiques. Les premiers ont attendu que François Hollande confirme qu’il s’agissait d’un attentat terroriste ; sans doute pensaient-ils pouvoir prudemment invoquer l’action d’un « déséquilibré ».

Quant aux responsables religieux, en particulier Monseigneur Dubost et le Vicaire général de Rouen, Philippe Maheut, ils ont insisté, sans peser la portée de leurs propos, sur la nécessité du renforcement du « dialogue inter-religieux », aveu implicite, sans doute bien malgré eux, qu’ils attribuent la cause de pareils crimes à l’appartenance religieuse. Le vicaire général Maheut s’est demandé « comment on peut en arriver là ». Sa connaissance de l’histoire du terrorisme semble bien courte. Il a invoqué aussitôt, lui aussi, la ritournelle de la « situation d’exclusion ». Comme s’ils étaient tout de même un peu excusables, ces égorgeurs de catholiques ! Il a livré sa conclusion : « il faut continuer à aller à la rencontre », sans bien toutefois préciser de qui : des imams ? des terroristes ? Une fois encore, pas l’ombre d’une réflexion pour en finir avec le déni de la réalité de l’islam et pour prendre enfin en considération la nature des textes, Coran et Hadiths, vendus dans toutes les librairies islamiques et les mosquées. Le Maréchal Sissi a demandé que l’on en termine avec la sacralisation de ces textes, pleins de violences, de châtiments barbares et d’égorgements pratiqués par le prophète lui-même.

Dialogue ? Rencontre ? Pourquoi pas ? Pour obtenir enfin que le Coran et les Hadiths soient édités, comme c’en est une juste obligation pour Mein Kampf, assortis d’avertissements mettant en garde contre leur perniciosité. Tant que l’on ne remettra pas en cause ces textes-modèles et tant que les centaines de milliers d’imans dans le monde ne le feront pas, le terrorisme des Hashishins de notre temps n’est pas près de prendre fin."

Posté le 26 juillet 2016 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent

Premier prêtre égorgé en France par des musulmans

Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat de ce matin, au cours duquel un prêtre a été égorgé. Une première en France depuis... ?

Le groupe terroriste a affirmé que l’attaque avait été exécutée par deux de ses «  soldats  », selon l’agence Amaq, organe du groupe djihadiste.

Les musulmans se sont introduits dans l’église pendant la messe. Les deux auteurs sont ensuite sortis sur le parvis de l’église, où ils ont été abattus. 

Un des deux auteurs de l’attaque est bien connu des services de renseignement et de la justice... Il a tenté de rejoindre la Syrie mais avait été intercepté en Turquie. Renvoyé en France, il a été incarcéré à son retour en mai 2015. Il a passé près d’un an en prison avant d’être libéré en mars 2016 sous bracelet électronique. Le parquet avait fait appel de cette libération sans obtenir gain de cause. L’homme est revenu vivre chez ses parents à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Martime) et a bénéficié d’une permission de sortie tous les jours entre 8h30 et 12h30. C'est lors de cette permission qu'il a égorgé le prêtre !

Le terroriste islamiste Sid Ahmed Ghlam, actuellement incarcéré, avait déjà ciblé l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray ! Elle faisait partie des édifices que le djihadiste avait repérés comme des lieux possibles pour y commettre des attentats contre des églises et leurs fidèles. L’église qui a été la cible d’une attaque terroriste et dont le prêtre a été égorgé ce matin était donc identifiée comme un objectif de l’Etat islamique : quelles mesures avaient été prises par les services du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dont l’incompétence est décidément abyssale ? Sid Ahmed Ghlam est cet islamiste qui a été arrêté en 2015 alors qu’il s’apprêtait à commettre des attentats durant la messe dans des églises de Villejuif, et qui est également mis en examen pour le meurtre d’Aurélie Chetelain. A l’époque, le procureur de Paris François Molins avait déclaré que Ghlam « était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d’un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église ».

Les ministres de l'Intérieur et de la Justice auront-ils la décence de présenter leur démission en raison de l'incompétence de leurs services sur cette affaire ?

Des laïcs organisent demain un pèlerinage à à Saint-Etienne-du-Rouvray. RDV en voitures à Paris Porte d'Auteuil à 10h30.

Le martyr est l'abbé Jacques Hamel, 86 ans, prêtre depuis 58 ans. Qu'il repose en paix après avoir été égorgé durant le saint sacrifice de la messe. 

H

Posté le 26 juillet 2016 à 15h26 par Michel Janva | Lien permanent

Début de la procession à Sainte Anne d'Auray, présidée par l'archevêque d'Alep

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Posté le 26 juillet 2016 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent


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