19 février 2017

La cathédrale de Chartres et le voile de la Très Sainte Vierge

Entretien avec Mgr Michel Pansard, évêque du diocèse de Chartres. Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté :

Posté le 19 février 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

18 février 2017

Mgr Luc Ravel est nommé archevêque de Strasbourg

Lu ici :

860_cacaze_2012_3"L’information doit paraître ce samedi matin au Journal officiel de la République française ainsi que dans les colonnes de l’Osservatore Romano, le journal officiel du Vatican : Mgr Luc Ravel a été nommé par le pape François nouvel archevêque de Strasbourg. Il succédera donc à Mgr Jean-Pierre Grallet, qui avait remis sa démission au printemps 2016, après avoir atteint en mai la limite d’âge fixée pour les évêques à 75 ans. Mgr Ravel deviendra ainsi le 106e évêque de Strasbourg depuis saint Amand, au IVe siècle.

Cette nomination est également publiée au Journal officiel parce que le diocèse de Strasbourg est concordataire et que le décret de nomination doit être signé par le président de la République.

Âgé de 58 ans, Mgr Ravel était depuis 2009 évêque du diocèse aux armées françaises."

Son successeur à la tête du diocèse aux armées n'est pas encore connu :

"Fils de général, diplômé de l’École polytechnique et l’École nationale supérieure des pétroles et moteurs, il a su gagner le respect du monde militaire, tant à l’État-major que dans les régiments, promenant son treillis d’aumônier militaire en chef sur les nombreux terrains d’opérations extérieures où il s’est rendu, de l’Afghanistan au Mali en passant par le Liban, la Jordanie ou encore la Centrafrique. Grand sportif, d’approche directe et chaleureuse, il allie un regard bleu souriant à une parole sans langue de bois, suscitant parfois la polémique.

Ainsi, une longue tribune publiée en février 2015 dans la revue de l’aumônerie militaire catholique des armées, dans laquelle il écrivait le refus des chrétiens d’être pris en otage « par des bien-pensants dont l’idéologie fait chaque année 200 000 victimes dans le sein de leur mère » avait entraîné de nombreuses protestations. Le diocèse aux Armées avait alors cessé d’apposer le logo du ministère de la défense sur sa revue, l’évêque gardant ainsi sa liberté de ton, illustrée par sa devise épiscopale : « Est est », autrement dit « que votre oui soit oui ».

Deo Gratias

Posté le 18 février 2017 à 11h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

16 février 2017

18 février : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un CHAPELET pour la FRANCE le Samedi 18 Février 2017 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 16 février 2017 à 23h49 par Michel Janva | Lien permanent

12 février 2017

Offrez des messes pour la France

En cette année électorale où des choix importants vont devoir être faits, la Fraternité Saint-Pierre lance l'opération "Une messe pour la France" pour confier à Dieu notre patrie.

Pour demander en ligne des messes, rendez-vous ici

Informations supplémentaires

Tract HD

Posté le 12 février 2017 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent

18 février : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un CHAPELET pour la FRANCE le Samedi 18 Février 2017 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 12 février 2017 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

Prières avant les élections

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Capture d’écran 2017-02-09 à 19.28.15

Posté le 12 février 2017 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent

09 février 2017

Marion Maréchal-Le Pen souhaite que l'Eglise en France se saisisse à nouveau du combat sur l'avortement


Marion Maréchal-Le Pen - L'Eglise de France et... by KTOTV

Posté le 9 février 2017 à 15h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

08 février 2017

La nouvelle cabale des dévots

Depuis plusieurs semaines, une offensive est lancée contre les « cathos identitaires ». Par qui ? Je n’en sais fichtre rien. Contre qui ? Ce n’est pas clair non plus. Dans quel intérêt ? Je me perds en conjectures…

Plus sérieusement, tout est bizarre dans cette affaire.

L’étrangeté première, c’est que personne n’est en mesure de définir ces fameux « cathos identitaires ». Autrement dit, nous sommes en présence d’une cabale contre une menace si indéfinie qu’elle en est inexistante. Si j’en juge par la lecture des quelques pièces du dossier en ma possession, le Salon beige et votre serviteur sont, semble-t-il, la quintessence de cette espèce nouvelle. Mais, d’abord, quelles sont ces pièces ? Pour le moment, je dispose de deux traces tangibles : un dossier de La Vie (dont l’un des propriétaires est l’inénarrable oligarque libertaire Pierre Bergé) et un livre de l’avocat Erwann Le Morhedec, plus connu sous son nom de blogueur, Koz. Deux mondes très différents donc. Or, en matière de coïncidence dans la vie publique, j’en suis resté à l’adage d’Audiard : « Un barbu, c’est un barbu ; deux barbus, c’est des barbouzes. » Je n’exclus certes pas que MM. Bergé et Le Morhedec se soient subitement réveillés un matin avec une même idée en tête, mais cela ne me semble guère vraisemblable. Me Le Morhedec se répand dans le tout-Versailles catholique en excipant de sa proximité avec « certains évêques », mais j’ai peine à croire que des successeurs des Apôtres se prêtent à de telles palinodies. Peut-être des apparatchiks du noyau dirigeant de l’épiscopat ? On pourrait alors penser à la nomenkaltura du conseil Famille & Société, peu satisfaite de « l’affaire Brugère » et de la révolte des militants LMPT contre cette trahison qui consistait à faire « enseigner » les délégués diocésains à la pastorale familiale par une pasionaria de l’idéologie du genre (je redis bien : enseigner, car Mme Brugère n’était pas invitée pour un débat, contrairement à ce qui a parfois été dit depuis). Je pourrais comprendre que ces apparatchiks n’apprécient guère le Salon beige et je peux facilement imaginer qu’ils puissent contacter à la fois des journalistes de La Vie et le blogue Koztoujours. Au passage, je note que tous ces braves gens qui n’ont que Vatican II et l’engagement des laïcs à la bouche sont souvent d’un cléricalisme ébouriffant. À ce stade, en tout cas, je n’en suis qu’aux hypothèses (même si j’amoncèle, en ce moment, quelques détails assez distrayants sur “l’environnement” de cette « affaire »). Wait and see…

Revenons, en attendant, à notre première étrangeté : une cible particulièrement floue. On peut imaginer plusieurs sens à l’expression « cathos identitaires ». On peut penser qu’il s’agit des catholiques sympathisants du Bloc Identitaire. On peut penser aussi qu’il s’agit de gens qui se définissent comme catholiques sans pratiquer leur religion – ce que l’on appelait naguère les « catholiques culturels ». On peut encore penser qu’il s’agit de personnes pour qui l’appartenance religieuse est constitutive de leur identité personnelle ou collective. Sans doute d’autres interprétations sont-elles possibles. Mais ce qui est certain, c’est que ni le dossier de La Vie, ni le livre de Me Le Morhedec, ne nous éclairent là-dessus. Il y a un côté sympathique et farfelu dans cette façon de partir en guerre contre des nuées, mais cela ne fait tout de même pas très sérieux. Pour ce qui me concerne, je ne suis rien dans le Bloc Identitaire. J’ai applaudi à certaines de ses initiatives ; d’autres me sont totalement étrangères. Je ne suis pas sûr de partager la culture politique de ce mouvement, mais, à vrai dire, cette culture politique me semble assez foisonnante et j’ignore qui en est l’interprète autorisé. En tout cas, le premier sens de « cathos identitaires » pourrait difficilement m’être appliqué. Je ne crois pas non plus bien correspondre à la notion de « catholique culturel ». Bref, dans les trois sens que j’ai identifiés, seul le troisième pourrait éventuellement me correspondre, mais, à ce compte, bien des journalistes de La Vie et Koz lui-même doivent répondre à la définition. Tout ceci est, au fond, assez divertissant…

Mais, si je comprends bien ce que nous reproche notre avocat blogueur, ce vocable bizarre désigne, en réalité, sans trop oser le dire, un type de catholiques qui ne saute pas de joie devant les destructions de l’identité française. Koz évoque longuement l’affaire des crèches de Noël et l’immigration, pour « montrer » que les « cathos identitaires » en général, et le Salon beige en particulier, ne sont nullement attachés à la foi catholique, mais au patrimoine que celle-ci a laissé en France.

J’avoue que je suis admiratif de sa prodigieuse capacité à sonder les reins et les cœurs. Mais je suis surtout atterré par cette dialectique inepte : pourquoi diable ne pourrions-nous pas être à la fois attachés à la foi catholique et à la civilisation française? Cette dialectique a d’ailleurs été aggravée, depuis, par l’intéressé d’une plus inepte encore : il y aurait les bons chrétiens accueillant les femmes en détresse et les mauvais – les identitaires ? – qui dénoncent les lois sur l’avortement. Comme si les militants de la Marche pour la Vie étaient incapables de compassion. Comme s’ils n’étaient pas, au contraire, aux avant-postes pour soutenir les femmes en détresse et les accueillir, avant comme après le drame terrible de l’avortement. Demandez donc à une écoutante d’ivg.net ou de Mère de Miséricorde ce qu’elle pense de la loi sur l’extension du délit d’entrave et vous verrez bien que le combat contre la culture de mort est unique, bien qu’il implique plusieurs types d’actions différentes.

Je suis tout prêt à croire que Me Le Morhedec est un meilleur chrétien que moi. Je n’ai aucun moyen d’en juger. Je nous souhaite simplement à tous les deux d’aller au Paradis. Mais, ne l’ayant, que je sache, jamais rencontré, je suis intrigué de savoir comment il a pu, lui, savoir que j’étais cette sorte de pharisien qu’il dénonce, attaché seulement aux formes et non au cœur de la foi catholique. Au demeurant, si je me souviens bien, dans l’Évangile, le pharisien était plutôt celui qui, comme notre censeur, se présentait tête haute au temple en remerciant l’Éternel de ne pas être comme ces pécheurs que nous sommes, nous !

Qu’il y ait un risque de dénaturation dans le fait de ne voir la crèche que comme « objet culturel », et non comme lieu de l’Incarnation, mystère central de notre foi, nul ne le niera. Et, pour notre part, au Salon beige, nous avons toujours pris soigneusement garde de ne jamais entrer dans la dialectique laïciste autorisant les « bonnes » crèches, objets culturels, tout en prohibant avec horreur les « mauvaises », objets religieux. Mais à qui la faute si beaucoup de Français, aujourd’hui, ignorent que le Fils de Dieu s’est fait chair ? N’est-ce pas à nous, chrétiens, qui avons renoncé à évangéliser, au nom d’un respect humain et parfois même d’un relativisme indignes ? Est-ce une raison pour chasser cet humble crèche de notre culture française ?

En réalité, je vois là – à tort, j’espère, mais, alors, notre censeur a tout fait pour m’induire en erreur – une haine contre la piété populaire. Bien sûr que cette piété populaire doit être évangélisée comme on disait dans les années 70. Bien sûr qu’elle n’est pas exempte de superstition. Mais qui donc peut prétendre avoir une foi pure de tout reproche ? Et cette piété populaire, cette foi du charbonnier et des vieilles grenouilles de bénitier, ne mérite-t-elle pas à tout le moins notre respect parce qu’elle demeure un lien avec le Dieu trinitaire ? En vieux thomiste, je ne peux pas oublier que le Docteur commun, après avoir écrit les admirables traités que l’on sait, refusa sur la fin de sa vie d’écrire une ligne de plus, car il trouvait, lui, que la foi d’une vieille femme valait mieux que toute sa théologie, dont l’Église latine n’a pas cessé depuis mille ans de se nourrir !

Venons-en, à présent, au débat sur l’immigration. Me Le Morhedec reproche aux « cathos identitaires » de ne pas être suffisamment accueillants à l’immigré et de promouvoir un catholicisme « blanc ». Je dis tout net que cette accusation est scandaleuse. Nous avons pour maîtres des prophètes juifs, des Pères de l’Église berbères, et pour frères bien des musulmans convertis au christianisme (que nous accueillons, nous, avec joie !)… N’est-ce pas saint Augustin ? N’est-ce pas saint Cyprien ? N’est-ce pas Moh-Christophe Bilek ou Saïd Oujibou ? Et d’ailleurs cette accusation est aussi contradictoire. D’autres censeurs, qui étaient parfois les mêmes, nous ont reproché d’être attachés, là aussi de façon soi-disant « pharisaïque », à l’enseignement du Christ sur l’indissolubilité du mariage à l’occasion du récent synode sur la famille. Or, nous étions, dans ce combat, derrière des cardinaux africains, comme les cardinaux Sarah, Turkson ou Napier. Mais sans doute était-ce une conception « identitaire » du sacrement de mariage qui nous faisait voir ces cardinaux comme des « Blancs », promoteurs bornés de la « civilisation occidentale » !

Les « cathos identitaires » s’opposent effectivement à la submersion migratoire. En tout cas, moi, je m’y oppose clairement. Mais, cher Maître, lisez donc ce qu’écrivent les prélats orientaux – arabes ou assyriens pour la plupart ! – sur cette submersion. Allez-vous nous dire qu’eux aussi, qui risquent leur vie chaque jour pour le Christ, n’ont qu’une foi morte et un simple attachement esthétique au patrimoine chrétien ?

S’opposer à la submersion migratoire n’implique pas, que je sache, de violer la dignité humaine des immigrés. Je crois même que c’est précisément l’inverse. Ce sont les “belles âmes”, celles qui font venir par millions les clandestins sur nos côtes, qui entretiennent les mafias se goinfrant sur le dos de ces malheureux, réduits en esclavage – ou qui les envoient à la mort dans la Méditerranée. Quand nous protestons contre l’immigration massive, nous prenons aussi la défense des pays d’origine privés de ces forces vives par une oligarchie occidentale sans scrupule. Comme le disait naguère Benoît XVI, il y a d’abord un droit à ne pas émigrer et à rester chez soi. Mais il est si facile de jouer sur l’émotion et de faire de ceux avec qui l’on est en désaccord – politique – de mauvais chrétiens. C’est exactement de la simonie : utiliser des choses saintes, comme la doctrine sociale catholique, pour des intérêts temporels. J’ajoute que le premier devoir de l’homme d’État n’est pas l’accueil universel et indéterminé de tout immigré, mais le bien commun de la société à la tête de laquelle il se trouve. Or, je serais curieux que l’on me prouve que l’arrivée de centaines de milliers de malheureux, alors que notre pays n’a toujours pas intégré l’essentiel des millions d’immigrés arrivés d’Afrique et du Maghreb depuis 50 ans, est de nature à améliorer le bien commun de la société française.

Mais le pire, en cette affaire, c’est qu’en opposant – indûment – notre attachement à l’Église et notre attachement à la France, les courageux pourfendeurs de « cathos identitaires » s’attaquent au cœur même de la foi et de la vie chrétiennes : l’Incarnation. Que je sache, la Révélation n’a pas eu pour conséquence de faire de nous des anges. Nous restons des hommes, nés dans une famille, dans une patrie, tributaires d’une histoire particulière. Et c’est dans cette histoire qu’intervient la grâce – qui n’abolit pas la nature mais la parfait, rappelait encore saint Thomas. Le Christ lui-même, vrai Dieu, mais aussi vrai homme, a aimé d’un amour de prédilection sa Mère, son père nourricier et sa patrie. Non, je ne crois pas que, pour être un bon chrétien, je sois tenu de préférer le lointain à ma femme, mes enfants ou mes parents. Je crois même exactement l’inverse : la pierre de touche de mon attachement au Christ réside dans mon amour du prochain.

Et je crois, par ailleurs, que les nations aussi servent au plan divin – la France comme les autres. Que Koz croie le contraire, grand bien lui fasse. Mais je doute qu’il soit en mesure de m‘asséner beaucoup de textes magistériels pour soutenir cette thèse aventureuse. La mienne a du moins l’avantage de n’être pas à moi seul, mais à quelques dizaines de Papes !

Au demeurant, à la fin de son livre, Me Le Morhedec détruit posément toute l’argumentation qui précède, rappelant que l’attachement à sa propre identité est la condition pour un dialogue fécond. Cela me semble l’évidence même.

Mais, attention, cher Maître, vous venez de vous désigner vous-même comme la cible des prochaines vagues de la nouvelle cabale des dévots contre les « cathos identitaires ». Bienvenue au club !

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

Posté le 8 février 2017 à 11h32 par Le Salon Beige | Lien permanent

05 février 2017

L'Alliance Saint Jean-Marie Vianney, soutien spirituel des prêtres - MàJ

Le Salon Beige relaie régulièrement les annonces de l'Alliance Saint Jean-Marie Vianney, mais aujourd'hui sa responsable a souhaité présenter cette belle oeuvre plus longuement à nos lecteurs :

Images

"Le plus beau sanctuaire, la plus brillante garde, le temple le plus majestueux est le prêtre. Toutes les églises du monde peuvent s'écrouler, si le prêtre survit, l'Eucharistie sera célébrée et le Christ recommencera à devenir physiquement présent." Cardinal Van Thuan

L'Alliance Saint Jean-Marie Vianney regroupe des prêtres, des religieuses et des laïcs qui se relaient pour jeûner et prier à tour de rôle pour les prêtres vivants et au purgatoire.

Ce mouvement international a deux fonctions :

  • le soutien du sacerdoce par le jeûne
  • la réparation par l'adoration

L'adoration est un moyen simple et accessible à tous. Spirituellement, elle nous permet d'aimer, consoler et réparer le coeur sacerdotal de Jésus, Souverain et Éternel Prêtre.

Nous partageons l'esprit de notre saint protecteur, Saint Jean-Marie Vianney, patron de tous les curés de l'univers et des prêtres de France.

Deux choses nous poussent à l'adoration de réparation :

  • les sacrilèges envers l'Eucharistie
  • les fautes sacerdotales. C'est aussi une façon d'aimer nos prêtres que de vouloir réparer la douleur infligée au coeur de Jésus-prêtre, à leur place.

C'est un acte de miséricorde qui s'impose aux membres de l'Alliance, mais ces adorations sont ouvertes à tous. Elles se dérouleront cette année aux dates suivantes :

22 février

24 mars

21 avril

26 mai

22 juin

de 20h à 22h00 à saint Joseph de Pont-du-Las.

Venez nous y rejoindre avec vos voisins et vos amis !

Il y a un temps d'accueil et de formation par l'aumônier, et une heure d'adoration de réparation, dirigée par l'Abbé Pascal Lambilliotte.

Jésus cherche des intercesseurs nécessaires à la miséricorde. Soyons nombreux à répondre à cet appel ! 

Contacts :

Posté le 5 février 2017 à 22h52 par Marie Bethanie | Lien permanent

Arnaud de Lassus, infatigable pèlerin de Chartres

Extraits de l'homélie prononcée par l'abbé Garnier  (Fraternité Saint-Pierre), pour les obsèques de M. Arnaud de Lassus Saint Geniès :

"[...] Arnaud de Lassus a épousé le 28 octobre 1950 Agnès de Chaumont Quitry. Ils ont vécu quelques 65 ans de mariage, jusqu’au décès de son épouse, le 27 juin 2015. De ce mariage sont venus 7 enfants, dont un religieux prêtre, Dom Dysmas, Prieur de Chartreuse, ministre général de l’Ordre et une fille carmélite du couvent de Créteil, Soeur Aude de la Vierge Marie.

Puis… 28 petits enfants et 32 arrière petits enfants, dont 3 prêtres, 1 séminariste, 1 religieuse. Quelle abondance de vocations! Certes, l’appel vient de Dieu et il est authentifié par l’Eglise – mais il est aussi préparé, et « les familles sont la bonne terre qui fait germer le bon fruit des vocations ». [...]

Il collabora avec Jean Ousset à la Cité Catholique, avant de cofonder l’Action familiale et scolaire en 1979. On sait la fécondité et le rayonnement de ces deux oeuvres pour le service de Dieu, de l’Eglise, de la vérité. 

Infatigable pèlerin de Chartres, il avait, à 93 ans, repris une fois encore la route, accomplissant courageusement cette démarche de foi, de prière, de pénitence, de piété filiale envers Notre Dame. Sa jeunesse, avant d’être une période de la vie, était d’abord un état d’esprit, une qualité d’âme.

Arnaud de Lassus était très engagé pour soutenir les instituts sacerdotaux et religieux. Parmi eux, l’institut de la Ste Croix de Riaumont. Une longue amitié de 50 ans le liait à vous, mon Père ; amitié née lors des congrès de Lausanne. Il rendait de nombreux services au village de Riaumont, offrant statue, croix de procession, bois de charpente… accueillant les camps scouts dans sa propriété. Il a suivi avec fidélité les épisodes joyeux ou douloureux de votre oeuvre.

Arnaud de Lassus a eu toute sa vie la passion de la vérité, la faim et la soif de Dieu. Il recherchait le service humble et courageux de la vérité, reçue puis transmise. Sa vie intellectuelle, ses nombreux travaux, son souci de former et de transmettre en sont le reflet, et le trop plein fécond. J’ai pour ma part puisé avec bonheur dans ses articles, solidement préparés et construits. Il était vigoureux dans sa pensée, et dans la dénonciation de certaines erreurs à la mode. Mais il tenait tout autant une grande et délicate charité envers les personnes. On sait (un peu) ce que ce service de la vérité peut supposer de contradiction. On sait ce qu’il comporte de risques, ce qu’il exige de précision, de nuance, de bienveillance et de fermeté. Avec humilité, il acceptait de confronter sa pensée à celle des autres, faisant toujours relire et corriger ses travaux. Il demandait peu pour lui-même, heureux de ce qu’on lui donnait ; de même il se plaignait rarement.

[...] Cette messe qu’il aimait tant, et d’un amour de choix - profond et solide. Un amour « en acte » - il servait la Messe et y assistait encore aux dernieres années de sa vie terrestre. Un amour fort et lucide – il voulut défendre les raisons profondes d’un attachement légitime à la liturgie romaine en forme extraordinaire. Attachement non seulement esthétique mais doctrinal et théologique. Il citait notamment le constat célèbre du Cardinal Journet en 1975 ; " La liturgie et la catéchèse sont les deux mâchoires de la tenaille avec laquelle on arrache la foi ". Son instinct de la foi le fit s’agenouiller malgré l’infirmité lorsque je lui portais la sainte communion. Cet exemple vaut, je le crois, bien des sermons sur la réalité de la Présence du Seigneur dans le Saint Sacrement. [...]

Posté le 5 février 2017 à 16h06 par Michel Janva | Lien permanent

18 février - 22 avril 2017 Neuvaine de prière pour la France avant la Présidentielle

Sans titre

Les élections présidentielles sont un moment important de la vie de notre pays. Les inquiétudes sont fortes… Les chrétiens sont invités à exercer leur droit de vote en conscience après réflexion, et dans la prière.

Pour confier la France à l’intercession de la Vierge Marie qui en est la patronne principale, le Sanctuaire marial de L’Ile-Bouchard, la Communauté de l’Emmanuel et le magazine mensuel Prier, en partenariat avec hozana.org, proposent une neuvaine de prière pour la France.

9 semaines de prière

9 vidéos de 9 témoins sur 9 thèmes ; chacun partageant une action de grâce, car nous croyons qu’il existe des trésors dans notre pays, mais aussi son rêve, car il peut progresser, et enfin une prière, pour confier cette intention à la miséricorde de Dieu qui peut changer les cœurs.

Le soutien du curé de L’Ile-Bouchard

A l’Ile Bouchard, dans le contexte politique tendu du début de la Guerre Froide, Marie demande « Dites aux petits enfants de prier pour la France ». Elle s’adresse à des enfants ! S’ils n’ont pas les clés de compréhension politique, ils ont la possibilité de faire quelque chose pour leur pays : prier. Ce « privilège d’intercession » (Cardinal Newman), voulez-vous l’exercer avec tous les pèlerins de L’Ile-Bouchard ?

Père Xavier Malle, curé de la Paroisse/Sanctuaire de L’Ile-Bouchard

Le soutien des responsables pour la France de la Communauté de l’Emmanuel

Dans leur récent document « Dans un monde qui change retrouver le sens du politique », les évêques de France exhortent en cette période électorale à évaluer les enjeux qui engagent notre avenir « à la lumière de nos convictions enracinées dans la tradition chrétienne… ». Ils nous invitent à investir toutes nos capacités « pour construire une société plus juste et plus respectueuse de chacun ».

Nous avons donc à le vivre par nos engagements personnels, associatifs, professionnels et également, en s’appuyant sur cette même tradition de l’Eglise, par la prière. C’est avec joie et confiance que la Communauté de l’Emmanuel s’associe à cette grande neuvaine de prière pour la France car, pour reprendre l’expression même de nos évêques en introduction de leur texte : « nous aimons notre pays » !

Michel-Bernard et Catherine de Vregille, Responsables pour la France de la Communauté de l’Emmanuel

Le soutien du rédacteur en chef de «Prier»

Prier pour son pays, sa cité, ses gouvernants est une tradition très ancienne chez les chrétiens. La France en a aujourd’hui plus que jamais besoin. C’est pour cela que Prier, le magazine de la prière, s’engage et vous propose de participer à cette neuvaine placée sous le signe de Notre-Dame-de-la-Prière.

Xavier Accart, rédacteur en chef de Prier

Posté le 5 février 2017 à 09h31 par Michel Janva | Lien permanent

Soutien du Dr Fouad Abou Nader pour le chantier de la Fraternité St Vincent Ferrier

Le docteur Fouad Abou Nader, ancien commandant des Forces Libanaises et fondateur d'Al Nawraj (association qui travaille à la défense et à l'enracinement des chrétiens du Liban) soutient le chantier de construction de l'église de la Fraternité St Vincent Ferrier.

Posté le 5 février 2017 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent

17-19 février : récollection scoute au Barroux

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Posté le 5 février 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

03 février 2017

La Fraternité Saint-Pierre en France ouvre sa page Facebook


 

Posté le 3 février 2017 à 13h09 par Michel Janva | Lien permanent

4 février : rosaire pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un ROSAIRE pour la FRANCE le Samedi 04 Février 2017 de 14h00 à 16h00, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 3 février 2017 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

Juvisy-sur-Orge : 2e messe de la dévotion des cinq premiers samedi du mois

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Posté le 3 février 2017 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2017

CEF : les langues se délient dans les rangs des délégués à la pastorale familiale

La rencontre du lundi 30 janvier (évoquée ici) avec les délégués diocésains à la pastorale familiale mérite un bref retour.

CMalgré une mise au point de Vincent Neymon, directeur de la  communication de la CEF, pour couper court à des rumeurs venant d’une frange « dure », les délégués sont nombreux à parler entre eux de la chape de plomb qui pèse sur eux. Certains vont jusqu’à le dire publiquement. Ce ne sont donc pas de « rumeurs », venant d’une soi-disant frange « dure » dont souffrent les délégués diocésains, mais du défaut d’une parole claire de la part de ceux qui devraient annoncer l’Evangile en l’articulant explicitement avec le Magistère de l’Eglise, la Tradition, comme la constitution Dei Verbum de Vatican II l’a fort bien exprimé spécialement dans les paragraphes 8-9-10.

La récente mise au point du Cardinal Müller (ici) vient donc contredire la publicité faite aux initiatives et propositions hétérodoxes de tel ou tel modérateur de groupe comme celui sur l’accompagnement des divorcés remariés où le texte de référence, remis aux participants de la session de lundi dernier, était tout simplement l’interprétation hétérodoxe d’Amoris Laetitia par les évêques maltais. De la même façon, la question de l’intégration dans les communautés chrétiennes des personnes à tendance homosexuelle a lui aussi fait l’objet d’un traitement peu compatible avec l’exigence de retour à l’Evangile.

Une fois encore, le mot d’ordre de Mgr Brunin, dont on a pu apprendre l’ultra progressisme et l’a-dogmatisme, formulé dans l’un des groupes vient donc d’être formellement contredite par le Président de la congrégation pour la doctrine de la Foi. Non, la Foi de l’Eglise ne doit pas être réduite à la grille de lecture émotionnelle des drames humains, et l’art de l’accompagnement ne peut se soumettre à la fluctuation des états d’âmes de tel ou tel cas particulier, sans référence au Magistère de l’Eglise. Il existe une loi morale, une loi naturelle et c’est bien cela que l’a dogmatisme de la CEF sur ce sujet précis vient remettre en cause. Cette manière grave de remettre en cause l’enseignement de saint Jean-Paul II, repris par Benoît XVI et François, détruit l’Eglise.

Ne nous méprenons pas, vouloir être fidèle à l’enseignement du Christ n’est pas un frein à l’accompagnement des personnes en détresse, au contraire c’en est la condition. C’est très important de souligner ce point. On ne peut réellement accompagner les personnes en difficulté sans avoir en vue leur salut, et donc le nôtre. Car c’est bien de cela dont il s’agit. Tout l’Evangile en parle et ne parle que de cela : se convertir à la loi d’amour, qui n’est pas celle des pharisiens mais celle issue des Béatitudes et des commandements de Dieu et de l’Eglise. Tu ne tueras pas, tu ne commettras pas d’adultère, tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur … et ton prochain comme toi-même. La tendresse dont parle le pape François s’articule très bien avec la force de l’Evangile. Lorsqu’un père de famille rappelle la loi à son enfant c’est par amour. Dire à son enfant « ne fait pas ceci ou cela sinon tu vas te faire très mal » n’est pas faire preuve de pharisaïsme mais de responsabilité. Aimer, ce n’est pas seulement pleurer avec ceux qui pleurent en essayant de leur trouver une solution pour les consoler. C’est aussi demeurer avec eux aux pieds de la Croix, comme Marie.

Revenant à des considérations plus pratiques, pourquoi sont-ce presque toujours les jésuites du Centre Sèvre qui interviennent à ces sessions annuelles ? Le Père Thomasset (dont les déclarations fracassantes ont choqués de très nombreux catholiques), le Père Théobald, … Nous avions connu la fameuse affaire Brugère qui avait scandalisé la plupart des catholiques français… Pourquoi ne pas faire appel à des prêtres de la Communauté de l’Emmanuel, de la Communauté Saint Martin, de la Fraternité Saint Pierre, de la congrégation Saint Jean ? Pourquoi une grille de sélection des intervenants basée sur des critères politiques (exemple) et non pas pastoraux ? N’y a-t-il que l’Institut Catholique de Paris en France ? La réponse parle d’elle-même : les paroisses vivantes où les familles sont nombreuses, les diocèses et instituts qui ont des vocations sont ceux qui transmettent avec amour une doctrine claire.

Les langues se délient dans les rangs des délégués à la pastorale familiale, car au fond ce ne sont pas de polémiques qu'ils veulent, ils ne désirent tout simplement ne pas être pris en otage par des personnes qui se servent de leur position au sein de la conférence épiscopale et qui en fait font passer leurs idées personnelles. Quant à ceux qui parmi eux pourraient ne pas comprendre ces lignes, ils peuvent toutefois entendre que certains de leurs frères souffrent.

Une dernière réflexion s’impose : est-il réellement de la compétence canonique de la CEF que d’organiser de telles rencontres sur des thèmes qui relèvent de l’autorité de l’évêque dans son diocèse ? N’est-ce pas un abus de pouvoir ? La déclaration du Cardinal Müller, chargé par le pape des questions précisément théologiques, concernant la compétence exclusivement administrative de toute conférence épiscopale, remet dont clairement les choses au point. Le service Famille et Société de la CEF exerce réellement un abus de pouvoir qui est contraire, notamment par son lobbying affiché, à l’organisation de l’Eglise voulue par Jésus lui-même. C’est le successeur des Apôtres en lien avec le successeur de Pierre qui est chargé de consolider la foi et non une structure administrative transversale, nationale, qui a cette charge. Une galette des rois, une messe, un temps d’adoration, voilà qui pourrait être un bon programme pour cette rencontre, dont l’objectif initial était de faciliter les liens entre les délégués diocésains et créer une ambiance sympathique.

Posté le 2 février 2017 à 12h05 par Michel Janva | Lien permanent

01 février 2017

Le pèlerinage de Chartres sur le thème de Marie Mère de Dieu

Voici l'affiche officielle du prochain pèlerinage de Pentecôte à Chartres :

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Les inscriptions seront ouvertes le dimanche des Rameaux. En attendant, vous pouvez vous porter volontaire pour intégrer l'une des équipes de soutien du pèlerinage. Ce sont environ 500 personnes, qui, chaque année, rendent service au sein de Notre-Dame de Chrétienté.

Posté le 1 février 2017 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent

4 février : Rosaire pour la France à Ars-sur-Moselle

02 février 2017 rosaire france

Posté le 1 février 2017 à 13h49 par Michel Janva | Lien permanent

4 février : 4ème intervention de la mission Angélus à Lorient

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Posté le 1 février 2017 à 08h40 par Michel Janva | Lien permanent

31 janvier 2017

Appel au maire de Vannes pour protéger la chapelle Saint Yves

La chapelle Saint-Yves tombe en ruines. Sa corniche commence à s’effriter en chutant sur la cour de récréation du collège Jules-Simon.

Nous devons intervenir auprès des élus municipaux pour sauver ce bâtiment. Un édifice intéressant sur le plan architectural pour sa façade et son intérieur. Il fait aussi partie de l’histoire de la spiritualité.

Pour plus d'information consultez le Blog : http://chapellestyves.canalblog.com

Lien vers la pétition.

Posté le 31 janvier 2017 à 18h11 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Brunin, "ultra-progressiste" ?

BLe 27 janvier, Nicolas Hulot a remis à Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre, les insignes d’officier de la Légion d’Honneur. A cette occasion, l'ancien animateur-écolo-représentant d'Hollande, a déclaré

«Vous êtes, Monseigneur, un esprit qui cherche, qui comprend, toujours ouvert avec une approche la plus laïque qui soit. J’oserai même vous qualifier d’ultra-progressiste, un homme qui privilégie toujours votre conscience à la consigne. Vous n’êtes pas un homme de dogme, ni un idéologue».

Mgr Jean-Luc Brunin n'a pas démenti cet étrange qualificatif et a ajouté :

« Votre présence est pour moi très symbolique de la mission que j’assume comme évêque du Havre et comme Président du Conseil « Famille et Société » au sein de la Conférence des évêques de France. »

Posté le 31 janvier 2017 à 16h06 par Michel Janva | Lien permanent

La tentation dévote

Dans L'Homme Nouveau, Thibaud Collin critique le pamphlet d’Erwan Le Morhedec. Extrait :

H"Passons sur les erreurs factuelles (le « spécialiste de Clovis » que serait « Henri Rouche », ou encore le général Cambronne renommé Camerone !) et les approximations et les contresens, malheureusement habituels dans ce genre littéraire, sur le paganisme de Maurras ou encore son « politique d’abord ».

Erwan Le Morhedec s’interroge : « Quel ressort peut inciter quelqu’un qui ne pratique ni régulièrement ni même occasionnellement à s’affirmer catholique quand on ne le retrouve qu’aux Rameaux pour le renouvellement de son buis ? ». Notre blogueur, qui manifestement a accès au for interne de certains de ses compatriotes, condamne ce qui lui apparaît être une instrumentalisation malhonnête de la foi chrétienne. Et il considère qu’il est de son devoir, d’une part, de dénoncer les fidèles qui acceptent avec complaisance, voire machiavélisme, cette réduction de la foi et, d’autre part, de mettre en garde les autres, naïfs, qui risqueraient de se faire manipuler par les premiers. Cela ne l’empêche pas de prêcher dans son dernier chapitre sur la nécessaire ouverture à tous et de faire l’éloge de la désormais célèbre posture de l’« Église en sortie » qui n’a pas à être une « douane ». Comprenne qui pourra.

Cet essai est-il donc à négliger ? Non, et pour deux raisons. Tout d’abord, parce qu’il pointe un réel problème, à savoir le danger d’une reprise non-critique du vocabulaire postmoderne de l’identité et donc de ses présupposés erronés ; et parce qu’il illustre à merveille une tentation inverse, que l’on peut nommer « dévote ». En critiquant à juste titre certains dangers de l’attitude identitaire, il néglige les causes ayant conduit à celle-ci et ce qu’elles manifestent en creux : la nécessaire prise en compte par la vie chrétienne de ces deux réalités naturelles que sont la famille et la nation. Il est donc à craindre que ce surnaturalisme ne fasse que renforcer le naturalisme qu’il critique. Or le défi central nous semble être d’articuler, dans le contexte actuel, effectivement très tendu, nature et grâce, foi et raison, selon le principe de Chalcédoine sur les deux natures du Christ « unies sans séparation ni confusion ». [...]

Ainsi quand notre auteur déclare « qu’un pays en lui-même puisse être chrétien paraît aussi faux d’un point de vue spirituel que culturel », il annule par là des pans entiers de la réflexion de Jean-Paul II sur les patries, leur âme et le dessein divin sur elles ; et avant lui tous les papes qui ont voulu finement sortir les catholiques du nationalisme réducteur. Ou encore lorsqu’il reprend sans aucun recul critique la vulgate « droitdelhommisme » ou les poncifs habituels sur l’Église « constantinienne » et la royauté sociale de Jésus-Christ. Ce surnaturalisme n’est que le pendant du naturalisme, réel ou imaginaire, qu’il condamne. Souhaitons donc que les catholiques français ne succombent pas à la tentation dévote que Péguy a si admirablement caractérisée :

« Parce qu’ils n’ont pas la force (et la grâce) d’être de la nature ils croient qu’ils sont de la grâce. Parce qu’ils n’ont pas le courage temporel ils croient qu’ils sont entrés dans la pénétration de l’éternel. Parce qu’ils n’ont pas le courage d’être du monde ils croient qu’ils sont de Dieu. » (Note conjointe sur la philosophie de Monsieur Descartes et la philosophie cartésienne, 1914).

Posté le 31 janvier 2017 à 10h52 par Michel Janva | Lien permanent

30 janvier 2017

Un nouveau site internet pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre en France

Une version totalement revisitée du site internet du district de France de la Fraternité Saint-Pierre vient de paraître. Cette communauté de prêtres au service de l’Église et attachée à la forme extraordinaire du rite romain ne cesse de se développer depuis sa fondation en 1988. À ce jour, elle est présente dans une quarantaine de diocèses français.

Le nouveau site de la Fraternité Saint-Pierre présente une charte graphique plus moderne, plus agréable, plus intuitive, ce qui lui permet d'assurer une meilleure visibilité avec des informations pertinentes et fréquemment mises à jour. Venez nombreux découvrir et apprécier le nouveau site www.fssp.fr !

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Posté le 30 janvier 2017 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

Malaise à l'Ecole privée sous contrat : parents, écrivez à votre évêque

Logo-parents-pour-l-ecole-2Hier, Parents Pour l'Ecole invitait dans une lettre les évêques de France à "se tourner vers les autorités de l’École Catholique, locales ou nationales, dans le but d’ouvrir avec ces dernières un dialogue respectueux et vrai".

Aujourd'hui, Parents Pour l'Ecole souhaite aller plus loin, et propose aux parents de l'Ecole privée sous contrat d'écrire directement aux évêques :

"Chers parents, les contacts que nous établissons avec vous depuis quelques mois signalent, à l’égard de l’enseignement privé sous contrat, un sentiment de malaise. Si vous reconnaissez la qualité du travail des enseignants autant que le dévouement des chefs d’établissement, vous ne comprenez plus les décisions qui sont prises à l’échelle nationale.

Ainsi, certains d’entre vous nous ont fait part de leurs interrogations au sujet du portail «Gabriel», ensemble de données informatiques concernant les familles comme le personnel enseignant et collectées par le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique. Quelle sera la nature de ces données ? A qui seront-elles transmises ? Qui, d’ailleurs, les transmettra ? Ces questions manifestent, parmi tant d’autres, une inquiétude et une forme d’incompréhension. Ainsi êtes-vous nombreux à nous dire que vous ne vous reconnaissez plus dans l’école libre.

Aussi est-il temps pour nous tous de nous adresser directement à notre évêque. Comme le stipule le Statut de l’Enseignement Catholique, c’est lui qui est responsable et garant de l’enseignement dispensé dans son diocèse. C’est donc à votre évêque que nous vous proposons d’écrire personnellement. Ne laissons plus l’école libre devenir une école comme les autres, encourageons l’épiscopat français à défendre le caractère propre de cette dernière : écrivons à notre évêque !

Voici un exemple de courrier à reprendre in extenso ou en partie si vous le souhaitez : LettreParentsAuxEvêques.

Pour trouvez l’adresse de votre Evêque, rien de plus simple, cliquez ici."

Posté le 30 janvier 2017 à 07h19 par Marie Bethanie | Lien permanent

29 janvier 2017

Mgr Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint Pie X, sur TV Libertés

Dans l'émission de Jean-Pierre Maugendre, Terres de Mission :

Posté le 29 janvier 2017 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent

13-17 février : retraite sacerdotale au Barroux

L'Association "Totus tuus" organise et propose à tous les prêtres une retraite sacerdotale prêchée par le Père Yves-Marie du Très Saint Sacrement ocd  du lundi 13 au vendredi 17 février prochain à l'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux sur le thème "à l'école de sainte Elisabeth de la Trinité".

Les inscriptions pour la retraite sont à adresser à l'abbé Tancrède Leroux : stmleroux@gmail.com ou 06 68 23 72 50

Posté le 29 janvier 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

La Communauté Saint-Martin à Lourdes

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Posté le 29 janvier 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

28 janvier 2017

Malaise au sein du Conseil Famille et Société de la Conférence des évêques de France

Nous relayons ce communiqué d'un collectif de responsables de la pastorale familiales de France :

La rencontre de lundi prochain organisée par le Conseil Famille et Société en direction des responsables de la pastorale familiale au niveau diocésain atteint des sommets.

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Oranne de Mautort, organisatrice de cette journée, associe subtilement la référence au pape François, qui évoque le devoir de l'Eglise d'accompagner les brebis souffrantes, et un négationnisme doctrinal aux antipodes de l'Evangile. Au nom de l'accompagnement, la référence au péché n'existe plus. Il n'y a plus que des personnes blessées, de nouveaux modèles de familles à reconnaître pour ce qu'ils sont... etc. La question de l'accompagnement de la problématique de l'homosexualité comme celle des personnes divorcées engagées dans une nouvelle union sont le seul sujet digne d'intérêt. Et encore dans un sens souvent diamétralement opposé à celui du Catéchisme de l'Eglise Catholique et du Concile Vatican II. Exit aussi l'essentiel d'Amoris Laetitia qui consacre de magnifiques pages à la consolidation du modèle de la famille, celui de la Sainte Famille.

Car au fond, le Conseil Famille et Société et Oranne de Mautort, ne citent le pape que dans le sens de l'extrapolation.

Jamais aucune session sur l'encyclique Humanae Vitae pourtant fortement mise en avant par François... La question de l'avortement est incroyablement mise à l'écart.

Pour conclure, le conseil Famille et Société exerce un véritable travail de lobbying en maquillant son action derrière des messages où l'essentiel n'est jamais évoqué: le Christ mort et ressuscité qui nous sauve du péché et nous appelle à nous convertir en changeant de vie.

Un collectif de responsables de la pastorale familiale de France

Posté le 28 janvier 2017 à 15h45 par Michel Janva | Lien permanent

Séjours en montagne avec le chapitre Sainte-Madeleine

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Renseignements.

Posté le 28 janvier 2017 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent

25 janvier 2017

Identité : au secours, les Cathares sont de retour !

De Laurent Dandrieu :

Images-6"Il me semble que le débat actuel sur l’Église et l’immigration, et les accusations de « crispation identitaire » qui se sont greffées sur ce débat, aura eu aussi le mérite de mettre à jour une tentation dont on ne soupçonnait pas qu’elle eût encore, dans l’Église, une telle résonance. On pourrait la définir comme un nouveau catharisme, cette hérésie médiévale qui visait à construire une Église de Parfaits. Mutatis mutandis, il y a quelque chose de semblable qui est à l’œuvre dans la querelle actuelle : certains voulant dénier la qualité de catholiques à ceux dont la foi leur paraît mêlée de considérations qui lui sont étrangères, et ne voulant admettre qu’une foi pure, selon des critères qu’ils ont naturellement eux-mêmes définis, en vertu d’on ne sait quelle compétence et d’on ne sait quel mandat.

Paradoxalement, lui qui prétend déceler chez les tenants de ce qu’il appelle l’identitarisme la « tentation d’une Église de purs », Erwan le Morhedec, avec son livre Identitaire, le mauvais génie du christianisme, représente la forme extrême de cette tentation, allant jusqu’à jeter la suspicion sur un certain nombre de conversions au catholicisme (« Certains se seraient convertis au catholicisme, dans un mouvement qui montre plus de continuité et de cohérence politique que spirituelle », page 56), au motif que leurs idées politiques lui semblent contraires à l’Évangile. Puisqu’il présente son livre comme un manifeste de fidélité absolue au pape François, il est tentant de lui renvoyer la célèbre formule de celui-ci : « Qui suis-je pour juger ? », comme de lui rappeler la phrase de Benoît XVI, prononcée en 2008 devant l’assemblée plénière des évêques de France : « Nul n’est de trop dans l’Église. » De même, il est surprenant que quelqu’un qui définisse l’identité chrétienne comme une culture de la rencontre reproche à un essayiste catholique de vouloir débattre avec un philosophe païen, Alain de Benoist. Drôle de conception de la rencontre. Il est curieux de noter que cette chasse aux incohérences avec l’Évangile ne s’exerce qu’à l’égard de la partie droite de l’échiquier politique, et qu’Erwan le Morhedec et ses défenseurs semblent rester très indifférents à d’autres incohérences. Et pas du tout gênés, par exemple, par les catholiques qui défendent l’avortement comme un droit fondamental ; ou par ceux – nous en connaissons tous – qui vont communier le dimanche sans croire à la Présence réelle. Ceux-là pourtant ne sont-ils pas en contradiction flagrante avec l’Évangile ?

Le mépris du catholicisme populaire

Mais au-delà de ces anathèmes politiques, il semble que ce qui est visé dans cette querelle – et c’est infiniment plus grave –, c’est ce qu’on appelle le « christianisme culturel » : à savoir ces Français qui, à des degrés divers, sont plus attachés aux signes extérieurs du christianisme – la crèche, le clocher, les calvaires et les statues de la Vierge qui jalonnent les paysages de France –, en lesquels ils voient des marqueurs de leur identité, qu’à la foi proprement dite. Horrible réduction du christianisme à la communauté politique, s’étranglent les nouveaux cathares, atroce annexion de l’Évangile à des préoccupations qui lui sont étrangères ! Et l’hebdomadaire la Vie de partir en croisade contre ceux qui défendent la présence des crèches de Noël dans l’espace public, et Erwan Le Morhedec de déclarer la guerre à ceux qui « rangent le christianisme avec la baguette, le saucisson et le vin rouge dans le package identitaire ».

La querelle en rappelle furieusement une autre. Dans les années 1970, le père Serge Bonnet, sociologue et dominicain qui n’avait rien d’un traditionaliste, était parti en guerre contre un certain clergé qui faisait la chasse au catholicisme populaire, cette religiosité un peu trop basique à leurs yeux de « sachants », indigne du bel édifice théologique en lequel ils avaient caricaturé le catholicisme. Au nom de ce mépris du catholicisme populaire, on fit la traque aux processions, à la communion solennelle, aux dévotions mariales, à tout un tas de pratiques suspectées de transformer la religion en « opium du peuple ». Le père Serge Bonnet, lui, dont plusieurs écrits ont été récemment réédités au Cerf sous le titre Défense du catholicisme populaire, rappelait que quand l’Église ne répondait plus à ces besoins populaires de voir reconnu et exprimé « le sacré, la crédulité, le goût du merveilleux, la superstition, la peur », ils allaient se satisfaire ailleurs, dans toutes sortes de fausses religiosités et d’idoles néo-païennes. Et il dénonçait avec une vigueur de polémiste « l’abandon religieux dans lequel est laissé le grand nombre parce qu’une petite caste impose une conception élitiste, sectaire, politicarde et cléricale de la religion ».

Au nom d’une « foi adulte », l’Église des années 60 et 70 a tourné le dos au peuple, méprisant au passage, comme le notait déjà le père Bonnet, le « patriotisme populaire ». Aujourd’hui, au nom d’une foi pure de tout attachement à sa communauté naturelle, dénoncé comme un communautarisme et comme une « crispation identitaire », un certain cléricalisme – laïc ou religieux, d’ailleurs beaucoup mieux représenté au sommet de la hiérarchie ecclésiale qu’à la base, l’Église semblant souffrir de la même coupure que le reste de la société entre les fidèles et les élites censées les guider – veut poursuivre cette stratégie suicidaire aboutissant à se couper du peuple au nom d’un mépris du « catholicisme culturel », regardé de haut au nom d’une exigence de pureté de la foi. [Lire la suite]

Posté le 25 janvier 2017 à 18h25 par Michel Janva | Lien permanent

29 janvier : messe pour la France à Castelnau

Le Groupe de Prière Toulousain“ Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la FRANCE le Dimanche 29 Janvier 2017 à 10h00, en la chapelle de la Maison de Notre-Dame du Bon Accueil Couvent des Petites Sœurs de Marie, Mère du Rédempteur à l'adresse:

    2, rue Capech
    31620 Castelnau d'Estrétefonds (diocèse de Toulouse).

France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? »Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 25 janvier 2017 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

24 janvier 2017

Mgr Rey : La parole publique de l'évêque - Interrogation sur le sens politique de la fonction épiscopale

Le Café Histoire de Toulon, dont les conférences au Pub Le Graal sont très diverses et toujours passionnantes, propose aujourd'hui aux lecteurs du Salon beige en même temps qu'à ses lecteurs toulonnais un texte de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus - Toulon, sur le sens politique de la fonction épiscopale. Nous remercions le Café Histoire de Toulon pour ce partage, dont voici un court extrait, et dont vous trouverez le texte intégral sous ce lien.

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"L'évêque ne peut pas renoncer à intervenir sur la scène publique sans renier son identité. C'est le Christ Lui-même, Parole incarnée du Père, que l'évêque rend présent dans son diocèse. C'est par l'évêque que le Christ continue de prêcher son Evangile et de rendre témoignage à la Vérité. L'Eglise n'a pas reçu le mandat de chuchoter la Bonne Nouvelle dans des enceintes privées ; Elle doit la proclamer à toutes les nations (cf. Matthieu XXVIII, 19). Cette mission-là est la première parmi les charges principales de son ministère."

 

Posté le 24 janvier 2017 à 21h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

Retraites du Rosaire avec les Pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier

Dates et lieux :

  • 14 au 18 février à Notre-Dame du Chêne (72)
  • 19 au 23 avril à Saint Maximin (83)
  • 17 au 22 juillet à Notre-Dame du Chêne (72) (retraite de 5 jours avec les mystères lumineux)
  • 21 au 25 août au Foyer de Charité de Poissy (78)

Inscription sur https://www.chemere.org/activits/rosaire

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Posté le 24 janvier 2017 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent

31 janvier : Véronique Lévy au Centre Saint Paul

0Le mardi 31 janvier à 20h30, Véronique Lévy, interrogée par l'abbé Guillaume de Tanoüarn présentera son nouveau  livre "Adoration".

12 rue Saint-Joseph, 75002 Paris (métro Sentier, ou Bonne Nouvelle), Messe à 19h, conférence à 20h30 suivi d'un pot.

Posté le 24 janvier 2017 à 15h59 par Michel Janva | Lien permanent

14-19 février : retraite pour hommes aux Sables d'Olonne

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Posté le 24 janvier 2017 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

23 janvier 2017

Sociologie et religion : « Qui sont les Catholiques ? »

Lu dans Le Petit Daudet, journal de la Ligue du Sud :

Capture d’écran 2017-01-20 à 18.28.02"Jeudi 12 janvier 2017, le journal La Croix a publié une enquête sur « Le vrai visage des catholiques », à la demande du groupe Bayard. Cette étude a été menée par les so- ciologues Yann Raison de Cleuzion et Philippe Cibois.

La volonté d’identifier des profils types de catholiques à travers un prisme sociologique est extrêmement complexe car par essence la foi et la sociologie n’embrassent pas les mêmes réalités. L’écueil des caricatures et de l’approximation de ces profils est grand et c’est dans ce dernier que ce rapport échoue. Ainsi, il est intéressant de noter qu’un « catholique observant » pense qu’être catholique « c’est rechercher la sainteté afin d’être digne de ce salut », alors que pour un « catholique conciliaire » être catholique, c’est : « rompre avec la logique exclus/ayant droit ; la transcendance se découvre, pour eux, dans la communion avec les hommes ». Il semblerait donc que les catholiques observants ne cherchent pas à rompre avec « logique exclus/ayant droit » ou que les catholiques conciliaires ne cherchent pas la Sainteté... Le caractère des « familles de catholiques » identifiées par le rapport est dès lors réducteur.

Entre crise identitaire et recherche de repères, un paradoxe considérable ressort de ce rapport. Une majorité de personnes qui se réclament du catholicisme n’en adopte ni la foi intégrale, ni les rites et sacrements et d’ailleurs n’éprouve ni le besoin ni le désir de s’y intéresser. Alors que notre pays traverse une grave crise identitaire aussi bien culturelle que religieuse, où la population est agressée par la barbarie des terroristes islamistes, il est désormais à la mode de se revendiquer comme étant catholique. Ainsi, 53,8% des Français seraient catholiques alors que seulement 5% d’entre eux vont à la messe. Pour la catégorie des « émancipés », être catholique c’est « être pleinement responsable de sa vie, conscient des conséquences collectives de ses actes ». Mais qu’y a-t-il de catholique dans cette définition? L’analyse proposée aux lecteurs du journal La Croix confond catholique et humaniste. Les sociologues confondent catholicisme et culture catholique.

Que de maladresses, d’approximations, de volonté de briser cet a priori, affreuse dichotomie entre catholique pratiquant et non-pratiquant. Le résultat est plus contestable encore, car sous couvert de montrer la diversité de l’Eglise, ce rapport cloisonne les catholiques maladroitement entre les « catholiques saisonniers fraternels », « les festifs culturels », « les observants », « les conciliaires », « les inspirés », « les émancipés ». La sociologie caricature dès lors le cheminement spirituel des catholiques. La foi des individus ne peut être catégorisée ainsi. La vérité, c’est que le vrai visage des catholiques c’est celui de croyants plus ou moins zélés qui cheminent et qui cherchent Dieu. Certains sont plus avancés, et d’autres moins. C’est le seul constat qui peut être fait.

L’Eglise est diverse non pas à travers ces prétendues « familles de catholiques », mais à travers ses communautés, ses rites, ses prières, ses églises et ses cathédrales qui parsèment tous les pays du monde. Elle est diverse à travers ses prêtres et ses religieuses, à travers ses croyants de toutes origines, de tout âge, de tout tempérament qui cheminent. Elle est aussi et surtout Une parce que pour être catholique il faut avoir la même foi et la volonté de tendre vers la Sainteté, qui est pour tous, en suivant les Evangiles et les enseignements du Pape."

Posté le 23 janvier 2017 à 18h25 par Michel Janva | Lien permanent

Vendredi 27 janvier à Saint-Joseph-du-Las (83) : adoration de réparation pour les prêtres

Communiqué de l'Alliance Saint Jean-Marie Vianney :

Téléchargement (1)Adoration de réparation  et pour les prêtres vendredi 27 janvier de 20h à 22h, dirigée par l’abbé Lambilliotte à saint Joseph de Pont-du-Las. (Entrée sur la gauche au niveau de l'oratoire). Ces adorations sont demandées par monseigneur Dominique Rey.
 
Téléchargement

Posté le 23 janvier 2017 à 07h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Frère Clément-Marie : "Demain, en France, nous irons en prison pour avoir rappelé que l’embryon est une personne humaine"

Extrait de l'homélie prononcée par le frère Clément Marie, prêtre de sein de la Famille Missionnaire de Notre Dame, qui, comme chaque année, a participé à la Marche pour la Vie : 

Mqdefault"(...) La proclamation de l’Évangile est à la fois un appel à la conversion, le don d’une guérison et l’annonce d’une bonne nouvelle, d’une « grande joie pour tout le peuple » (Lc 2, 10). Voilà où s’enracine notre démarche de cet après-midi. Voilà le sens de notre marche pour la vie : elle fait partie de l’appel à la conversion que – comme chrétiens – nous avons le devoir de lancer à la suite de Jésus. Et elle est aussi, et inséparablement, un appel à la guérison et un témoignage rendu à la beauté et à la joie de la vie.

Notre marche cette année revêt une importance particulière, pour deux raisons. D’abord parce que nous entrons dans une année d’élections importantes. Or ceux qui vont se présenter pour nous gouverner doivent voir, entendre et prendre en compte une autre France : la France pour la vie, la France pour la famille, la France des valeurs, la France chrétienne. C’est-à-dire la France de demain. Une seconde raison nous mobilise cette année : le gouvernement s’applique en ce moment à faire passer en urgence une loi au caractère totalitaire, interdisant d’informer sur ce qu’est l’avortement. On veut faire taire les messagers de l’évangile de la vie. Nous devons être courageux : plus on voudra nous faire taire, et plus nous parlerons. Comme le dit le Cardinal Sarah dans son dernier livre, La force du silence : « Quand les barbares s’acharnent et emploient les moyens les plus raffinés pour détruire la morale, la famille et le mystère, il est nécessaire de parler avec force. En tant qu’enfants de Dieu, il faut savoir choisir son temps, ses mots, les armes de la foi et de la charité. Les nobles combats ont horreur de la vulgarité et des bavardages inutiles. Quelques phrases suffisent pour dire la vérité»

Concernant l’avortement, ces quelques phrases sont simples : l’embryon est un enfant. Il est une personne humaine. Il a droit à la vie. L’avortement est la suppression de cette vie. Il est donc un crime. Aussi, quitte à enfreindre la loi avant qu’elle ne soit votée – et nous continuerons après – nous devons être clairs : notre combat ira jusqu’à l’abolition de la loi Veil. Parce qu’on ne peut pas prétendre défendre la liberté en supprimant ou en écrasant une autre liberté, celle d’un enfant. La réalité est difficile, mais elle est là : demain, en France, nous irons en prison pour avoir rappelé une vérité scientifique, à savoir : l’embryon est une personne humaine. Ira-t-on aussi en prison pour avoir dit : « Madame, vous attendez un enfant » ?

Voilà pourquoi nous marchons, cette année encore, pour la vie. Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Ce combat, nous voulons le mener dans l’esprit du Professeur Jérôme Lejeune. Il rappelait souvent : « Je combats des idées, pas des hommes. » Aussi, en même temps qu’avec une totale détermination, nous combattons avec un immense respect de toutes les personnes. Plus encore, avec un profond amour pour chaque personne. Nous sommes les disciples de Celui qui est l’Amour. Nous voulons être apôtres de l’amour. Mais, en dictature du relativisme, être respectueux  ne signifie pas se taire ; et être apôtre de l’amour ne signifie pas se compromettre et taire la vérité. C’est pourquoi nous devons faire retentir cet appel à la conversion, en considérant aussi que c’est à nous d’abord qu’il est adressé (...)

Posté le 23 janvier 2017 à 06h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

22 janvier 2017

Le Camp Saint Vincent de Paul ouvre ses portes pour la troisième année cet été

200000038Il se déroulera du 5 au 15 aout 2017, en Eure-et-Loir (28). Il accueille des garçons et des filles âgés de 7 à 12 ans (date de naissance comprise entre le 16/08/2004 et le 5/08/2010), pour un camp sous tente, comprenant des activités de plein air autour du thème de l’évangélisation des Indiens d’Amérique.

Depuis sa fondation il y a deux ans, le Camp Saint Vincent de Paul a accueilli plus de 60 enfants, venus de toute la France et de l’étranger. Dirigé et animé par les prêtres et séminariste de l’Institut du Bon pasteur, il propose aux enfants de passer de véritables vacances chrétiennes, dans une ambiance festive et familiale. Des temps de prière, de messe, et d’instruction sont prévus tout au long du séjour, dans un réel souci de formation et de progression spirituelle de vos enfants.

Si vous êtes intéressé pour vos enfants, merci de contacter par mail marin.cottard@yahoo.fr, ou au 07.70.18.62.77. Pour information, sachez qu’un site internet lui est dédié : www.campsaintvincentdepaul.fr ainsi qu’une page Facebook, et une chaîne Youtube. Vous y trouverez toutes les informations nécessaires, ainsi que les films des camps précédents et des centaines de photos !

Posté le 22 janvier 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

"Bonté Divine", le dernier ouvrage du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

2016-11-04_Bonte divine !_@1xprésenté par l'auteur :

« Après deux millénaires de vie chrétienne où, certes, bien des êtres ont mis en œuvre la miséricorde, le moment est venu d’inviter toute l’Église, autrement dit tous les baptisés, à imiter comme jamais, à coups de paroles et de gestes, la miséricorde de Dieu, qui n’est autre que son amour immodéré - on n’en revient pas ! - et inconditionnel - c’est fou ! - pour chacun de ses enfants.

La miséricorde n’est pas à proprement parler un sujet sur lequel on planche, mais une réalité que le Christ Jésus lui-même a vécue, et que tous les saints et les saintes de l’histoire, et bien des héros et des braves gens, nous supplient de vivre ! Vous m’entendez bien ? De vivre !

Et tous les jours Dieu notre Père vient pour sa joie recouvrir encore nos vies minables du manteau de son amour miséricordieux ! À nous maintenant d’en faire autant, en préférant à nos petites idées très humaines éprises de stricte justice, la beauté efficace de la miséricorde qui est l’atout cœur dans le jeu de Dieu, son joker qu’il glisse dans la main du cœur chrétien ! […] Ainsi, nous aiderons le Christ à sauver ce qui semble perdu, lui qui ne rêve que d’une chose : prendre et serrer fort entre ses bras, comme une mère son enfant, chaque homme de la terre, dans l’espoir de voir se lever le signe de l’amour qui n’est autre que la réciprocité parfaite. »

et sur KTO :

Posté le 22 janvier 2017 à 08h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

21 janvier 2017

Chapelet tous les lundis à Rennes, pour la famille, la France, la paix

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Posté le 21 janvier 2017 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent

C’est arrivé un 21 janvier…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 21 janvier 1118 : mort du pape Pascal II.
  • le 21 janvier 1188 : à Gisors, Philippe Auguste, Henri II d'Angleterre et Frédéric Barberousse prennent la croix et rassemblent des troupes pour la Troisième croisade.

Dès le début, à Gisors, en Normandie, Philippe II Auguste, Henri II d'Angleterre et le comte de Flandre conviennent de distinguer leurs hommes par couleurs. La croix de gueules (rouge) fut attribuée aux Français, d'argent (blanc) aux Anglais et de sinople (vert) aux Flamands.

Cette croisade débute en 1189 et s'achève en 1192 ; elle est menée par les Rois de France, d'Angleterre et l'empereur d'Allemagne, dans le but de reprendre la Terre sainte à Saladin.

Le pape Grégoire VIII veut, dès son accession sur le trône de Saint-Pierre en octobre 1187, reconquérir les territoires perdus. Il émet la bulle Audita tremendi qui appelle à la troisième croisade. Henry II d'Angleterre et Philippe Auguste cessent leur guerre et imposent la « dîme saladine » à leurs sujets pour financer cette croisade.

  • le 21 janvier 1276 : Innocent V devient Pape.

Après la mort de Grégoire X, Pierre de Tarentaise est élu pape sous le nom d'Innocent V, mais il meurt cinq mois plus tard. Il est béatifié le 9 mars 1898 par le pape Léon XIII.

  • le 21 janvier 1338 : naissance de Charles V, Roi de France.

La princesse Bonne de Luxembourg, épouse du Roi Jean II le Bon, donne naissance à un fils, Charles à Vincennes. Ce dernier devient à son tour Roi, sous le nom de Charles V, dit le Sage à 26 ans, le 8 avril 1364.

Voir les chroniques du 19 mai et du 16 septembre.

  • le 21 janvier 1503 : le dauphin François, fils de la Reine Anne et du Roi Louis XII, meurt quelques heures après sa naissance.
  • le 21 janvier 1558 : François Ier, duc de Guise, s'empare de Guines, puis de Ham.
  • le 21 janvier 1606 : le Parlement anglais décide de sévères sanctions contre les catholiques.
  • le 21 janvier 1793 : assassinat de Louis XVI, Roi de France, sur la place de la révolution, ancienne place Louis XV et future place de la Concorde.

    La France refuse que le pouvoir politique de la Nation trouve son origine en Dieu

À 10h20, sur la place de la Révolution, actuellement la place de la Concorde, le Roi de France, Louis XVI, âgé de 39 ans, est guillotiné. Emprisonné au Temple avec sa famille depuis le mois d'août 1792, il a été condamné à la peine de mort par le tribunal révolutionnaire le 18 janvier 1793, au mépris de toutes les lois du Royaume et de toute consultation de la volonté du peuple, dont ce tribunal se réclamait. La Convention l'accuse d'être un traître à la nation. Ses dernières paroles sont :

"Français, je meurs innocent; je pardonne à mes ennemis; je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France"...»

Mais la fin de ses mots est occultée par le roulement de tambour annonçant son exécution. Le 16 octobre suivant, le Reine, Marie-Antoinette est à son tour guillotinée.

« Quand on relit Saint-Just et le célèbre pamphlet du Marquis de Sade, on comprend à quel point le meurtre du Roi fut un acte consciemment sacrilège, la profanation volontaire du sacre de Reims, « la messe noire de l'histoire de France », dont nous n'avons pas fini de vivre les ultimes conséquences. C'est un acte symbolique et théâtral, selon le génie de ce peuple, qui domine l'histoire de France, et s'oppose au baptême de Clovis à Reims ou l'aventure triomphale et sacrificielle de Jeanne d'Arc. Ce n'est pas une société profane qui s'est scellée dans le sang de Louis XVI, c'est une contre-chrétienté : en immolant l'Oint du Seigneur, ce peuple en tant que peuple abdiquait la haute espérance du royaume de Dieu. »

R.-L. Bruckberger, dans Dieu et la politique, p. 71

Et Pie VI, le 17 juin 1793 :

«Le Roi Très Chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie, et ce jugement s'est exécuté (…) Qui pourra jamais douter que ce Monarque ait été principalement immolé en haine de la Foi et par esprit de fureur contre les dogmes catholiques (...) Ah ! France ! Ah ! France ! Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la Chrétienté et l'inébranlable appui de la foi ; toi qui, par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le Siège Apostolique, ne marche pas à la suite des nations, mais les précède toutes, combien tu nous es contraire aujourd'hui ! Ah ! Encore une fois, France ! Tu demandais toi-même auparavant un roi catholique. Tu disais que les lois fondamentales du royaume ne permettaient pas de reconnaître un roi qui ne fut pas catholique. Et maintenant que tu l'avais, ce roi catholique, c'est précisément parce qu'il était catholique que tu viens de l'assassiner !... Jour de triomphe pour Louis XVI, à qui Dieu a donné et la patience dans les tribulations et la victoire au milieu de son supplice! »

(Allocution au Consistoire secret du 17 juin 1793 sur l'assassinat de Louis XVI)

  • le 21 janvier 1794 : lancement des colonnes infernales de Turreau sur la Vendée.

Après la dislocation de l'armée vendéenne à Savenay, la Convention décide de poursuivre la "pacification" de la Vendée. Le soutien apporté à la contre-révolution par la population ayant été puissant, Robespierre et son gouvernement veulent appliquer jusqu'au bout leur résolution du 1er août, prônant des mesures extrêmes pour détruire la rébellion : destruction des récoltes et des villages, exécution des suspects, confiscation du bétail. Ces lois, ainsi que celle du 1er octobre, n'ont jamais été abolies depuis! Turreau va mettre en œuvre avec application cette politique de la terre brûlée. Seules quelques villes d'importance doivent être épargnées, le reste peut être rasé… Pendant près de cinq mois, les colonnes infernales vont multiplier exactions et massacres.

Vitrail commémorant le massacre du Luc-sur-Boulogne le 28 février 1794

12 "colonnes infernales" vont quadriller la région et la dévaster. Le 28 février 1794, tuant et incendiant tout sur leur passage, les colonnes Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne. Elles sont attaquées par Charette et mises en déroute. Cependant, Charette se retire. Martincourt, un lieutenant de Cordellier s'en aperçoit, se dirige vers Les Lucs et massacre le village: des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. Les soldats poussent la population dans l'église, mais, celle-ci est trop petite. Les républicains chargent à la baïonnette et massacrent toutes les personnes restées à l'extérieur. La chapelle est ensuite fermée et incendiée, puis détruite au canon.

  • le 21 janvier 1814 : Napoléon libère Pie VII, qui repart de Fontainebleau vers Rome, passant par Milan et Ancône, sa ville natale.
  • le 21 janvier 1815 : les corps de Louis XVI et de Marie-Antoinette, redécouverts par Desclozeaux, sont re-transportés à l'église St Denis en cortège solennel.

Le Dies irae est chanté en sourdine.

  • le 21 janvier 1867 : naissance de Maxime Weygand, général français.

 

« Né de père et de mère inconnus et sans doute royaux » C'est par ces mots que Jean Paulhan directeur en exercice de l'Académie française commence son discours lors des funérailles du général, le 2 février 1965, sur le parvis de l'église Saint Philippe du Roule, puisque De Gaulle a refusé des funérailles nationales aux Invalides à ce grand serviteur de la Nation française.

Son histoire tient du roman et cela commence dès sa naissance, puisque diverses thèses s'affrontent sur ses origines. Weygand serait né le 21 janvier 1867 à Bruxelles, de parents inconnus. Selon Bernard Destremau, dans Weygand, éd. Perrin, 1990, plusieurs hypothèses existeraient. Mais une photo prise à quelques semaines de là, montre que le bébé a au moins un an, peut-être 18 mois. On n'est même pas certain qu'il soit né en Belgique.

Bernard Destremau avance une autre hypothèse : Weygand pourrait être le fils adultérin de l'empereur Maximilien et d'une dame de la haute société mexicaine. L'empereur avait le riche tempérament des Habsbourg, ce dont Charlotte se plaignait

D'autres comme André Castelot, ayant reçu une soi-disant confidence du roi des Belges, Léopold III affirment que Maxime Weygand serait le fils du colonel van der Smissen et de l'impératrice Charlotte du Mexique, fille du roi des Belges Léopold Ier. Cette possibilité est rendue plausible par la très grande ressemblance entre Weygand et van der Smissen. Elle est aussi soutenue par Dominique Paoli dans son livre Maxime ou le secret Weygand (Bruxelles, 2003). Le colonel van der Smissen commandait le corps militaire belge au Mexique, puis il devient l'aide de camp de l'impératrice Charlotte.

Le général de Gaulle, reliait la naissance de Weygand à l'expédition du Mexique. Ainsi, lors du Conseil des ministres préparant sa visite officielle au Mexique, le ministre des armées Pierre Messmer, annonce que la France va restituer au Mexique les fanions de l'Armée mexicaine pris par Napoléon III, et déclare à ce sujet que cette guerre n'avait rien rapporté à la France. Le général l'interrompt et lui dit :

« Si, cette guerre nous a rapporté Weygand ! »

Les Mémoires de Maxime Weygand restent totalement silencieuses sur ses tuteurs, alors qu'il rend longuement hommage à sa gouvernante et à l'aumônier de son lycée, qui lui ont insufflé sa foi catholique.

Il est le bras droit du maréchal Foch sur la fin de la Grande Guerre; et est chargé, le 11 novembre 1918, de lire les conditions de l'Armistice à Rethondes à la délégation allemande. Nommé le 19 mai 1940 commandant en chef de l'armée française, en remplacement de Gamelin, alors qu'il est trop tard pour inverser le cours de la défaite, il est le premier haut responsable à se déclarer partisan de l'Armistice avec l'Allemagne nazie. Il devient ministre du gouvernement de Vichy et applique les mesures de la Révolution nationale, notamment en Afrique du Nord.

Le 28 juin 1940, il rédige un programme approuvé par le Maréchal Pétain:

  • Il y explique la nécessité de libérer la France « d'un régime de compromissions maçonniques, capitalistes et internationales qui nous a conduits où nous en sommes ».
  • Il y critique « la lutte des classes qui a divisé le pays, empêché tout travail profitable, permis toutes les surenchères de la démagogie ». Il prône « un nouveau régime social, fondé sur la confiance et la collaboration entre ouvriers et patrons. »
  • Il déplore qu'en raison de la baisse de la natalité, la défense nationale ait été assumée par « une proportion inadmissible de contingents nord-africains, coloniaux et étrangers ».
  • Il affirme enfin qu'il faut réformer l'éducation de la jeunesse, mettre fin à « la vague de matérialisme qui a submergé la France », et « revenir au culte et à la pratique d'un idéal résumé par les mots Dieu, Patrie, Famille, Travail. »
  • Il conclut en demandant une épuration de l'administration et du personnel dirigeant, car : « A un programme nouveau, des hommes nouveaux. »

Écarté du gouvernement sous la pression allemande en 1941, contre « dissidence gaulliste », tout en s'opposant à l'invasion de la zone sud par les Allemands du 11 novembre 1942, Weygand est interné en novembre 1942 jusqu'à la fin de la guerre au château d'Itter, dans le Tyrol autrichien. Après guerre, Il est un défenseur de la mémoire du maréchal Pétain ; puis un soutient aux partisans de l'Algérie française pendant la guerre d'Algérie.

Libéré en mai 1946 et dégagé de toute responsabilité en 1948, il bénéficie d'un non-lieu sur tous les chefs d'accusation par la Haute Cour de Justice.

En 1951, il refuse d'être inscrit dans la proposition de loi concernant la promotion de généraux au maréchalat, son nom avait été proposé par le député Guy Jarrosson, auteur du projet de loi, au côté des généraux de Lattre et Alphonse Juin.

Dans un billet du Monde, Hubert Beuve-Méry résume le sentiment d'une partie de l'opinion:

« On peut n'avoir en rien partagé les idées du disparu… il n'en reste pas moins auréolé de la gloire des vainqueurs de 14-18. Chicaner à ce compagnon de Foch, grand-croix de la Légion d'honneur et médaillé militaire, une simple messe de Requiem dans cette même église où tant de lieutenants font bénir leurs jeunes amours apparaît comme un geste sans grandeur, une injustice, une faute et l'on craint que des rancunes personnelles n'y aient plus de part que la raison d'État. »

A sa mort en 1965, il est le doyen d'âge et d'élection de l'Académie française. Désavouant son ministre, de Gaulle refuse qu'une cérémonie solennelle se tienne aux Invalides.

Une foule immense assiste à ses obsèques en l'église Saint-Philippe-du-Roule (8e arrondissement de Paris), le 2 février, conduite par les trois épouses et veuves des maréchaux Juin, Leclerc et de Lattre de Tassigny, en présence d'un grand nombre de généraux, dont Pierre Kœnig, le plus illustre chef militaire de la France libre encore en vie. Maxime Weygand est enterré au cimetière Saint-Charles de Morlaix.

  • le 21 janvier 2009 : le pape Benoit XVI lève, par décret, les excommunications des 4 évêques de la Fraternité St-Pie-X.
  • le 21 janvier 2011 : la GLNF est mise sous la tutelle d'un Administrateur Judiciaire, suite au refus par une majorité de frères de valider les comptes de l'Obédience lors des assemblées civiles, et aux procédures judiciaires engagées par des frères regroupés en association "FMR" contre la gouvernance du GM Stifani.

Posté le 21 janvier 2017 à 06h09 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (0)

20 janvier 2017

21 janvier : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un CHAPELET pour la FRANCE le Samedi 21 Janvier 2017 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Posté le 20 janvier 2017 à 20h52 par Michel Janva | Lien permanent

19 janvier 2017

Elections : le critère décisif du soutien inconditionnel de la famille

Dans ses voeux, Mgr Scherrer, évêque de Laval, a évoqué quelques critères pour voter, à commencer par la défense de la famille et de l'enfant à naître. Sur l'immigration, il est intéressant de signaler qu'il appelle à réguler les flux migratoires :

Unknown-26"Je ne peux pas conclure sans évoquer la double échéance des élections présidentielles et législatives qui auront lieu au printemps prochain dans notre pays. Les enjeux de ces deux événements sont d’autant plus importants qu’ils s’inscrivent dans le contexte d’une crise sociale et économique durable et profonde dont les causes en réalité, nous le percevons bien, sont d’ordre anthropologique et éthique. Je vous renvoie à ce sujet au texte des évêques de France qui réintroduisent la question du sens dans une société qui doute d’elle-même et cherche des repères. Tout en se gardant, bien sûr, de donner des consignes de vote, les évêques nous rappellent que le choix de nouveaux parlementaires et d’un futur président ne saurait se faire sans la prise en compte de critères aussi décisifs que le soutien inconditionnel de la famille, la défense des plus vulnérables, à commencer par l’enfant à naître, une régulation des flux migratoires qui se fasse dans le respect de la dignité de la personne, une application ouverte et apaisée du principe constitutionnel de la laïcité qui, loin de stigmatiser les religions, garantisse le libre exercice de leurs cultes et leur réserve un espace d’expression publique au cœur de nos villes et de nos villages. C’est ce qui fonde l’importance de cet acte citoyen que constituent les élections, un acte auquel aucun catholique digne de ce nom ne saurait se dérober pour quelque raison que ce soit."

Posté le 19 janvier 2017 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

21 janvier : rosaire pour la vie à Lyon

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Posté le 19 janvier 2017 à 07h42 par Michel Janva | Lien permanent

16 janvier 2017

Le nonce apostolique s'associe à la veillée pour la vie

Mgr Luigi Ventura, Nonce Apostolique en Franc, écrit:

"Ma prière ne manquera pas pour cette veillée et j'invoque dés à présent la Bénédiction du Seigneur pour tous les participants"

Rendez-vous samedi 21 janvier à 20h30 en l'église Saint-François-Xavier à Paris.

Posté le 16 janvier 2017 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

Découvrez l'abbaye de Fontgombault

Avec le reportage réalisé par Marc Jeanson

Posté le 16 janvier 2017 à 16h39 par Michel Janva | Lien permanent

Février 2017 : le grand retour des Petits chanteurs à la croix de bois à Paris

Pccb-affiche-concerts

Informations et réservations.

Pour devenir Petit chanteur à la croix de bois, c'est par ici

Aud

Posté le 16 janvier 2017 à 10h58 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Les concerts de janvier 2017 des Petits chanteurs à la croix de bois

Le mardi 17 janvier à Châtellerault (86)

Le mercredi 18 janvier à Blois (41)

PCCB4Le jeudi 19 janvier à Sautron (44)

Le vendredi 20 janvier à Bressuire (79)

Le samedi 21 janvier aux Sables d'Olonne (85)

Le mercredi 25 janvier à Pordic (22)

Le jeudi 26 janvier à Vannes (56)

Le vendredi 27 janvier à Avrillé (49)

Le samedi 28 janvier à Longvilliers (78)

Le mardi 31 janvier à Rambouillet (78)

Le mercredi 1er février à Versailles (78

Renseignements, réservations et achats en ligne ici.

 

Pour devenir Petit chanteur à la croix de bois, c'est par ici

Aud

Posté le 16 janvier 2017 à 10h30 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)


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