23 avril 2014

Les contradictions de la ligne Pedotti

Lu sur Riposte Catholique :

"Tenante du progressisme religieux et directrice de la revue Témoignage chrétien, Christine Pedotti, a réagi face à la fameuse « explication » qui a vu des débats manifestement agités lors de la dernière réunion plénière de la Conférence des évêques de France à Lourdes. Habituée de ces rassemblements mitrés, Christine Pedotti s’est elle-même déclarée surprise que le ton ait pu être si vif. Et de faire la liste des sujets qui fâchent : « les intransigeances des uns autour du mariage pour tous, l’annulation de la conférence de la philosophe Fabienne Brugère, le 19 mars, et le voyage à Moscou qui réunissait Mgr Aillet, évêque de Bayonne, quelques responsables d’associations autour de la « Manif pour tous » et le directeur de l’hebdomadaire conservateur Famille chrétienne ».

L’inventaire, il faut le reconnaître, est plutôt juste pour les deux premiers éléments, même s’il faudrait plutôt écrire ainsi : « l’abandon et le renoncement des uns autour du mariage pour tous, l’invitation lancée à des responsables pastoraux pour assister la formation de la théoricienne du genre Fabienne Bruguère, le 19 mars ». Quant au voyage de monseigneur Aillet à Moscou, on voit trop bien ce qui dérange Christine Pedotti. Mais qu’un évêque catholique collabore avec l’Eglise orthodoxe dans un souci d’œcuménisme pour défendre les valeurs communes et centrales de la vie et de la famille, il n’y a rien de moins anormal. Cela va même dans le sens du concile Vatican II.

Pas à une contradiction près, Chistine Pedotti semble regretter l’absence de dialogue au sein de la conférence des évêques de France, alors que c’est précisément ce qui s’est passé le 8 avril dernier.

Quant à eux, les catholiques fidèles à l’enseignement de l’Eglise catholique ne peuvent qu’exprimer leur étonnement face aux atermoiements de leurs pasteurs face à la doctrine incessamment rappelée par le Saint-Père. Le refus est clair, net et définitif. Christine Pedotti ne semble pas s’en apercevoir d’ailleurs, engagée dans la voie sans issue du modernisme. Elle ajoute encore :« Visiblement en effet, le débat et le pluralisme propres aux sociétés modernes et démocratiques suscitent les plus vives réticences à l’intérieur de l’Église. Pourtant, n’hésitons pas à le dire, c’est bien plus l’idolâtrie d’une vérité unique, que l’on croit pouvoir détenir et imposer, qui menace l’Église. […] À Rome, François a beau ouvrir large portes et fenêtres, les courants d’air, pour l’heure, ne franchissent pas les Alpes. »

Qu’elle le veuille ou non, François n’a pas changé d’un iota la position de l’Eglise sur toutes les questions de société. Comme archevêque de Buenos Aires, il était devenu le « premier opposant politique » du gouvernement argentin lorsque ce dernier a fait voter la légalisation du « mariage » homosexuel. Jean-Marie Guénois, chargé des questions de religion au Figaro, a montré des signes d’énervement autrement plus pertinents. Nous luis laissons le mot de la fin : « La cécité d’une partie des évêques à ne pas lire ce que leur vocabulaire appelle pourtant les ­ «signes des temps» est accablante. […] En composant avec le politiquement correct, ces évêques perdent leur crédit chez une partie des catholiques, surtout chez les jeunes qui, loin d’être «réacs», sont devenus d’authentiques «rebelles». »"

Posté le 23 avril 2014 à 10h03 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2014

Visite de l'Église de Montgardin près de Gap

Posté le 22 avril 2014 à 11h21 par Michel Janva | Lien permanent

FSSPX : le supérieur du district de France devient capucin

L'abbé Régis de Cacqueray, Supérieur du District de France de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X, a rendu public son intention de rentrer comme postulant au couvent de religieux capucins Saint-Antoine à Aurenque, près de Auch.

Cet été, il sera remplacé à la tête du district par l'abbé Christian Bouchacourt, qui a été de longues années à Saint Nicolas du Chardonnet à Paris et actuel supérieur du District d’Amérique du Sud.

Posté le 22 avril 2014 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Podvin demande l'abandon du projet de loi sur l'euthanasie

Invité de France Info lundi, le porte-parole de la conférence des évêques de France, monseigneur Podvin a déclaré :

"Nous attendons que la société ne soit plus clivée davantage qu'elle ne l'est déjà. Elle est déjà terriblement divisée. D'ailleurs les courbes de popularité n'ont pas monté suite aux réformes sociétales, c'est bien le signe que la société n'attendait pas forcément aussi fortement qu'on le pense ces réformes sociétales".

"Et il faut d'urgence, d'urgence, d'urgence une cohésion sociale et nous espérons qu'on va s'occuper des questions fondamentales, la lutte contre les précarités, le chômage. Et un minimum de paix sociale dans ce pays dont on a tous besoin. Et puisse Manuel Valls (qui a promis l'apaisement sur les sujets de société) être entendu".

Monseigneur Podvin souhaite que la question sur la fin de vie "soit suspendue" et le "débat différé".

"Et d'ailleurs pour nous, il faudrait même regarder en profondeur la loi Leonetti en tant que telle. Ne divisons pas la France davantage qu'elle ne l'est sur des questions de société."

Posté le 22 avril 2014 à 07h01 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2014

Corse : Pèlerinage de Casamaccioli le 10 mai

Chaque année la dévotion à la Vierge ne se dément pas en Corse. Le pèlerinage de Casamaccioli est l’un des plus anciens mais depuis un certain temps déjà il ne se pratique plus qu’en voiture. Jean-Luc de Carbuccia a voulu restaurer la pratique du pèlerinage à pieds et Monseigneur de Germay a accepté de prêter son concours.  

"Je suis un simple fidèle qui s’est aperçu que le pèlerinage de la Santa du Niolu ne se faisait plus qu’en voiture. Je me suis demandé pourquoi on ne le faisait plus à pied. Le pèlerinage de la Santa est tellement central : il est difficile de ne pas croiser son chemin en Corse."

"L’identité corse est en rapport étroit avec la dévotion à la Sainte Vierge et donc avec ce pèlerinage. Le pèlerinage du Golo est le pèlerinage le plus central de Corse, dans une région tout à fait grandiose. L’église de Casamaccioli sert d’écrin à une statue légendaire de la Vierge Marie vénérée depuis des siècles en Corse, la Santa. C’est une statue qu’on avait trouvée dans les décombres d’une attaque des barbaresques. Tous les villages voulaient la récupérer. Mise sur le dos d’un âne, celle-ci s’arrêta à Casamaccioli, un lieu qu’on a jugé alors providentiel."

"Nous avons demandé à Monseigneur de Germay, qui est un très grand marcheur, de relancer la version à pieds. Car le vrai pèlerinage est à pieds et on en ressent les grâces depuis les premiers kilomètres. Je l’ai moi même déjà fait et bien des gens rencontrés m’ont rappelé leurs propres souvenirs."

"Nous attendons en compagnie de Monseigneur de Germay les pèlerins le 10 mai, depuis le Col de Vergio, en face de l’hôtel Castel Vergio à neuf heures. Certains y arriveront la veille en mini bus. Il faut prévoir un pique-nique. Il devrait y avoir cinq heures de marche et notre minibus assurera la rotation du retour depuis Casamaccioli jusqu’au col de Vergio. Nous serons sous la protection de Marie, étoile de la Mer, Stella Mariae. A l’arrivée, nous aurons une messe en début d’après midi à Casamaccioli."

Posté le 21 avril 2014 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent

L'Etat ne pourra jamais contrôler la relation qu'un croyant a avec Dieu

Monseigneur Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, est interrogé dans le Figarovox. Extrait :

"[...] Est-ce que l'idée d'une résurrection et d'un au-delà n'a pas disparu avec les plaisirs et les possibilités infinies que peuvent donner la consommation dans les sociétés prospères?

Nicolas BrouwetIl est vrai que l'accélération des découvertes et des applications de la technologie est fascinante. Ce sont, mois après mois, des perspectives nouvelles qui s'ouvrent, entraînant l'amélioration du bien-être personnel, de l'efficacité dans le travail, de la communication, de la santé. On en est fasciné - moi le premier, je le reconnais - mais la question est de savoir si nous laissons cette fascination occuper tout l'horizon et, du coup, réduire la perspective.

Les possibilités de la technique peuvent entretenir l'homme dans l'illusion de sa toute-puissance. L'accroissement du confort peut l'amener à penser qu'il se suffit à lui-même. Mais lorsqu'il fait l'expérience de l'épreuve et de l'échec - et en particulier de l'échec absolu qu'est la mort - il est totalement démuni et ne sait plus faire face. Il faut qu'il apprenne alors à affronter la réalité de sa finitude, de sa fragilité et de sa dépendance. La fête de Pâques arrive précisément là: les dernières heures de la vie du Christ se déroulent comme une véritable défaite qui le conduit jusqu'à la mort. Mais ressuscité, il sort du tombeau et entraîne l'humanité à sa suite. En proclamant la Résurrection, nous annonçons que dans les impasses, les déconvenues, les angoisses de l'existence, le Christ nous appelle à la vie ; qu'au moment où tout semble s'effondrer, nous avons encore un avenir. Et que cet avenir dépasse infiniment la mesure et les limites de la vie terrestre: notre avenir est en Dieu.

Est-ce normal selon vous que l'on continue dans un pays laïc à donner tant d'importance aux fêtes chrétiennes?

Elles rythment notre vie. Et si elles ne sont pas toujours comprises dans toute leur profondeur, elles sont une formidable leçon d'espérance y compris pour ceux qui ne partagent pas la foi chrétienne. Elles parlent toutes, chacune à sa manière, de la grandeur de la vocation humaine, de la dignité infinie de chaque homme - y compris du plus pauvre, d'un appel à la vie plus fort que la mort. Par ailleurs les fêtes religieuses nous prémunissent contre la tentation de tout réduire à des perspectives terrestres et de tout espérer de l'organisation politique. La liberté religieuse est le garant ultime des libertés individuelles: l'Etat ne pourra jamais contrôler la relation personnelle qu'un croyant entretient avec Dieu. Les fêtes religieuses doivent être maintenues pour cette raison: parce qu'en les conservant, le pouvoir politique reconnaît que ce qui touche à la foi dépasse sa compétence et que la liberté doit être laissée aux croyants de célébrer ensemble - et selon les modalités qu'ils choisissent- la foi qui les anime.

Les Evêques ont eu à Lourdes des échanges vifs sur les rapports entre l'Eglise et le monde contemporain. Comment l'Eglise doit-elle parler au monde?

Je crois que les media ont exagéré la vivacité des débats. Les évêques sont tous d'accord sur la nécessité de susciter des échanges, des dialogues, des réflexions de fond, en particulier sur les sujets de société avec tous ceux qui ont des convictions, y compris quand elles ne sont pas les nôtres. C'est indispensable pour bien comprendre les enjeux d'un débat ; nous ne pouvons pas réfléchir seuls. Le problème est de savoir si nous avons encore la culture de cette recherche longue, patiente exigeante du bien, du vrai, du juste. Un lent travail de la raison est nécessaire, là où on préfère, par économie intellectuelle, l'émotion et les slogans.

Les chrétiens sont parfois moqués comme anachroniques, ils provoquent souvent l'indifférence. Sont-ils condamnés à vivre à contre- courant et à perdre les combats temporels?

Les chrétiens n'ont pas la mission de gagner des combats. Ils veulent seulement témoigner de l'amour de Dieu pour tout homme, un amour sans condition qui les appelle à la vie. C'est cet amour, et lui seul, qui sauve le monde. Il ne s'impose pas par la force du droit ou par des jeux politiques. Il est accueilli dans le cœur des croyants comme un feu qui embrase tout leur être et qui illumine leur conscience, leurs décisions, leurs projets. L'Evangile se répand de cette manière ; sans bruit, sans violence, sans stratégie. C'est, comme vous le dites, un peu à contre-courant… [...]"

Posté le 21 avril 2014 à 00h01 par Michel Janva | Lien permanent

20 avril 2014

Lundi de Pâques : pèlerinage du Précieux Sang à Neuvy St-Sépulchre (Indre)

SLe début du pèlerinage commence à 10h30, par une messe à la Basilique suivie de la vénération de la relique et de la procession à travers la ville. Les vêpres à 16h clôtureront la journée.

L'église de Neuvy-Saint-Sépulcre possède deux gouttes du Sang de Notre Seigneur Jésus Christ, recueillies, au jour de la Passion, sur le Calvaire. Elles ont la forme de deux larmes coagulées. Pur et sans mélange d'eau ni de terre, ce Sang divin est peut-être la plus précieuse relique du monde. Le cardinal Eudes, évêque de Tusculum, l'avait rapportée de Terre Sainte où, pendant six ans, il avait exercé les fonctions de légat du Pape pour la première croisade de saint Louis. Et en 1257, il en fit don à Neuvy, son pays natal.

Depuis cette époque, le Précieux-Sang repose sous la magnifique coupole byzantine, bâtie en 1042-1046 par Eudes de Déols et Geoffroy de Bourges, sur le modèle primitif de l'église du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Pour honorer cette sainte relique, les souverains pontifes accordèrent dès l'origine de grandes faveurs à l'église de Neuvy. Et en 1621, Mgr André Frémiot, archevêque de Bourges, institua une confrérie du Précieux-Sang que, deux ans après, le pape Grégoire XV approuvait et enrichissait de nombreuses indulgences. 

Posté le 20 avril 2014 à 08h45 par Michel Janva | Lien permanent

19 avril 2014

D'un prêtre Veilleur à tous ses amis Veilleurs, catholiques ou non

Pourquoi, prêtre de Jésus-Christ, je veille?

 Ce soir, toute l'Eglise Catholique, unie à nos frères Chrétiens, va vivre la Vigile Pascale, cette grande Veillée durant laquelle la Vie à vaincu la mort, la Lumière a dissipé les ténèbres, la Vérité a remplacé l'erreur. Le Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité, Alleluia !

Comment en cette nuit de victoire ne pas penser à tous ceux qui, depuis maintenant plus d'un an, veillent pacifiquement et silencieusement, en écoutant de beaux textes, religieux ou non, pour dire oui à la famille, au mariage entre un homme et une femme, au grand don qu'est l'enfant, à la Vie ? Est-ce du temps perdu ? Non, car tout ce qui dit Oui est plus fort, même si les apparences peuvent sembler dire le contraire, que toutes les négations d'un monde qui désespère de lui-même. C'est ce qui s'est passé pour le Christ : le scandale de la mort sur la Croix a été vaincu dans le silence de la nuit de Pâques.

Mais demandera-t-on, est-ce la place d'un prêtre ? N'a-t-il pas mieux à faire ? Oui, c'est sa place. Le Pape François a dit récemment que le berger doit avoir sur lui l'odeur du troupeau. Comment l'aura-t-il s'il s'en tient éloigné ? Certes le troupeau qui lui est confié n'est pas seulement là où l'on veille, mais il y est aussi. Il a effectivement beaucoup à faire par ailleurs, mais il peut avoir aussi à intégrer cela en plus dans son agenda. Le prêtre est le serviteur d'un Dieu qui nous a montré comment prier, comment aller vers les foules, comment les soigner et les guérir de toute maladie, mais aussi d'un Dieu qui a veillé, bien souvent durant sa courte vie ici-bas, et spécialement le soir du Jeudi Saint, durant son agonie. Et le Christ n'est-il pas en agonie encore aujourd'hui dans notre monde et dans notre pays qui, par des lois mortifères, ne cessent de Le crucifier dans les petits et les faibles ? Le prêtre est donc appelé à sortir de son bureau, de ses réunions, pour prier et célébrer la Ste Liturgie, aller vers les foules, mais aussi à veiller avec son Maître. Cette veille peut prendre bien des formes, et celle des Veilleurs en est une.

Le mouvement des Veilleurs est aconfessionnel et apolitique. Le prêtre n'y est pas pour faire de l'apostolat ni pour prêcher. Sa présence se veut simplement le signe de la présence de Dieu dans notre monde à tout homme et à toute femme de bonne volonté.

Chers Amis Veilleurs à travers notre beau pays, continuez sans vous lasser à veiller pour dire Oui à la famille, au mariage, à l'enfant, à la Vie, quels que soient votre foi et vos opinions politiques. Ici et là, des prêtres se joignent à vous. Ils sont parmi vous, simplement, apportant leur sacerdoce là où vous apportez vous-mêmes les différentes réalités de vos vies. Avec vous ils veillent, chantent l'Espérance, priant aussi dans leur coeur. Ils désirent apporter discrètement la présence du Christ vainqueur de la mort, du mal et du péché, Lui qui nous dit: «Courage, j'ai vaincu le monde».

En cette Vigile Pascale, l'Eglise chante dans sa Liturgie :

«Voici cette nuit dont il est écrit: Et la nuit brillera comme le jour, et la nuit sera la lumière de ma joie. Voici la sainteté de cette nuit qui disperse les crimes, qui efface les fautes, qui rend l'innocence aux coupables et aux affligés l'allégresse ; elle dissipe les haines, elle apporte la concorde et courbe les orgueilleux impérieux».

Oui, chers Amis Veilleurs, le Christ est vraiment ressuscité, Alleluia !

Abbé François-Marie Blaïn du Poët+ (diocèse d'Orléans)

Posté le 19 avril 2014 à 14h21 par Le Salon Beige | Lien permanent

26-27 avril : pèlerinage à Reims

R

Posté le 19 avril 2014 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent

Pâques : le vicaire général de l'archidiocèse de Paris à Ste Jeanne de Chantal

On me prie d'annoncer :

"Une messe solennelle en forme extraordinaire sera célébrée dimanche de Pâques à 12h00 en l'église Sainte Jeanne de Chantal (Paris, 16ème arr.) en présence du vicaire général de l'archidiocèse de Paris. La chorale St François de Sales (chorale de la messe selon la forme extraordinaire de midi) assurera les chants.

Eglise St Jeanne de Chantal, 96 boulevard Murat, 75016 Paris, Métro Porte St-Cloud (ligne 9)."

Posté le 19 avril 2014 à 09h10 par Michel Janva | Lien permanent

17 et 18 mai : pèlerinage à Pontmain

P

Posté le 19 avril 2014 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

18 avril 2014

Réveil des consciences : nos évêques verront-ils les signes des temps ?

De Jean-Marie Guénois dans Le Figaro Magazine :

"L'Eglise de France traîne une mauvaise conscience. Elle ­regrette d'avoir «perdu» la classe ouvrière au cours du XXe siècle… Mais aujourd'hui, elle pourrait bien avoir perdu sa propre jeunesse! La cécité d'une partie des évêques à ne pas lire ce que leur vocabulaire appelle pourtant les ­ «signes des temps» est accablante. Depuis des mois, en ­effet, des catholiques de base, jeunes ou vieux, essentiellement des ­familles, se sont mobilisés par centaines de milliers face à des évolutions de société voulues par le pouvoir socialiste. Cependant certains prélats, et non des moindres, font mine de ne pas voir ce mouvement…

Une partie des évêques a certes compris et accompagné cette indignation massive en encourageant ouvertement la résistance, et en allant même manifester en personne. Mais une autre, dont l'actuelle direction de l'épiscopat français, est restée sur la réserve. En considérant que l'enjeu-la survie ou la disparition de la cellule familiale composée d'un homme et d'une femme et de ses enfants-ne ­valait pas ce dérangement. Pour trois raisons. L'Eglise, selon eux, avait d'abord tout à perdre, en termes d'image, dans ce combat «perdu d'avance» et d'arrière-garde, parce qu'il importerait, aujourd'hui, de «faire avec» l'évolution de la société. En s'engageant, l'Eglise risquait ensuite, d'après eux, de se faire récupérer, dans un combat purement politique, par la droite et l'extrême droite. Certains évêques, enfin, plutôt bienveillants pour le gouvernement socialiste, ne voulaient pas gêner son action, considérant la question du mariage homosexuel comme un débat de société mineur.

Seul problème : en composant avec le politiquement correct, ces évêques perdent leur crédit chez une partie des catholiques, surtout chez les jeunes qui, loin d'être «réacs», sont devenus d'authentiques «rebelles». Des insoumis «intérieurs» qui n'entrent dans aucune catégorie politique, encore moins celles de l'extrême droite. Mais qui comprennent mal pourquoi la hiérarchie catholique est si réticente à s'engager franchement sur les grands sujets de société, préférant se réfugier dans le non-dit plutôt que de mettre sur la table les désaccords qui ­divisent entre eux les évêques. [...]

La discussion franche de Lourdes, le 8 avril, n'a rien changé. Si les évêques partent du même constat - la famille classique est battue en brèche par les évolutions de société -, les uns, comme les cardinaux Vingt-Trois et Barbarin et beaucoup d'évêques, tels Mgr Brouwet et Mgr Rey, pensent que c'est une raison de ne pas baisser les bras ; d'autres, comme Mgr Brunin, estiment que l'Eglise ne doit plus privilégier une vision unique de la famille, mais prendre en compte toutes ses formes en les mettant sur même plan. Cette prudence, voire cette peur, la jeune génération des catholiques français ne la comprend pas.

Posté le 18 avril 2014 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent

Augmentation du nombre de chemins de croix publics

Extrait d'une tribune du Père Matthieu Rougé, dans le Figaro du 18 avril:

"En ce Vendredi Saint, des foules de fidèles traverseront les villes de France en portant la Croix de Jésus-Christ. Ces Chemins de Croix urbains sont de plus en plus nombreux : il y en aura près de trente dans les rues de Paris. Dimanche dernier déjà, pour célébrer les Rameaux – qui demeurent un rendez-vous singulièrement populaire dans notre pays –, de joyeuses processions ont sillonné nos villes et nos villages. Ces Chemins de Croix et ces processions constituent un signe de la vitalité de la foi – modeste mais bien réelle – dans la France d’aujourd’hui. Ils manifestent que l’appartenance religieuse ne peut être enfermée dans la sphère privée. Nul triomphalisme, nulle agressivité, nulle entrave à la légitime diversité des options spirituelles dans ces démarches publiques : elles sont au contraire des occasions de rencontre et de dialogue. Tant il est vrai qu’une société en paix assume sans crainte la part religieuse de l’existence humaine [...]

Dans la France d’aujourd’hui, le signe de la Croix demeure d’une brûlante actualité. Jésus, portant sa Croix, porte tous les drames de l’existence humaine. Il est non seulement le porte-parole mais aussi en quelque sorte le « porte-vie » de tous ceux qui pourraient se considérer ou être considérés comme les « damnés de la terre » : les enfants mal-aimés, les malades, ceux qui ne trouvent pas leur place dans la société, ceux qui sont condamnés injustement, tous ceux qui sont désespérés. Les questions de société les plus sensibles trouvent sinon une réponse du moins une lumière dans le Mystère de la Croix. Jésus assume en particulier pleinement – ce point est singulièrement précieux dans le contexte français contemporain – le poids et la grâce des derniers instants de la vie. Il n’en gomme pas la souffrance puisqu’il va jusqu’à crier son sentiment d’abandon. Mais il en manifeste aussi le prix : c’est sa vie vécue jusqu’à son terme qui lui permet de pardonner à ses bourreaux et de confier sa mère au disciple bien-aimé. Les instants ultimes d’une existence sont parfois les plus décisifs [...].

Les Chemins de Croix du Vendredi Saint communiquent – au sens le plus moderne du terme – une bonne nouvelle à notre temps : en les parcourant, les chrétiens retrouveront la force de mener le combat de l’amour en vue de sa victoire ; en les regardant passer, voire en leur emboîtant le pas, des non croyants se sentiront encouragés à ne pas laisser notre monde succomber à la tentation du désespoir."

Posté le 18 avril 2014 à 12h15 par Michel Janva | Lien permanent

4000 lieux de cultes sauvés avec la Fondation du patrimoine

Lu ici :

"Selon la Fondation du Patrimoine, les édifices cultuels français sont estimés aujourd’hui à 50.000, situés sur 36.600 communes, dont 32.000 ont moins de 2.000 habitants. Depuis le début du siècle 19 églises (selon le recensement de Patrimoine-en-blog) auraient été démolies … Depuis 2002, la Fondation du Patrimoine a aidé au sauvetage de plus 4000 lieux de culte."

Posté le 18 avril 2014 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent

Le cardinal Vingt-Trois défend le lycée Gerson

Invité hier sur Radio Notre Dame, Mgr André Vingt-Trois a réagi à la polémique autour de l’établissement catholique Gerson. La direction diocésaine de l’enseignement catholique a précisé qu’il existe un réel climat de crispation au sein de l’établissement, suite à un changement d’orientation pédagogique il y a deux ans. Le cardinal a déclaré :

"On ne peut pas faire un procès d’intention à un établissement catholique de se déclarer catholique." "Que des désaccords au sein d’un établissement scolaire soient utilisés pour une campagne d’opinion dans la presse n’est pas très sain. On ne peut pas reconnaître un caractère propre aux établissements catholiques et leur demander de ne pas affirmer ce caractère propre dans leur pédagogie."

La proximité de cette polémique avec le vote au Sénat du projet de loi égalité homme-femme, abrogeant la notion de détresse dans l’avortement est sans doute un hasard…

Posté le 18 avril 2014 à 07h26 par Michel Janva | Lien permanent

17 avril 2014

Vénération de reliques de la Sainte Epine et de la Sainte Croix à la Cathédrale de Séez

Vénération

Posté le 17 avril 2014 à 18h46 par Michel Janva | Lien permanent

La réalisatrice de L'Apôtre plaide contre l'enfouissement de l'Eglise

Hier matin, dans l’émission Le Grand Témoin sur Radio Notre Dame, était invitée Cheyenne Carron. Enfant de la DASS, confiée à des chrétiens de gauche, elle recevra le baptême cette année à l‘âge de 37 ans.

Elle a réalisé un film « L’apôtre » consacré à la conversion d’un musulman dans une banlieue.

Aspect intéressant de son intervention, elle milite en faveur d’une Eglise plus visible. Cette jeune femme venue de la gauche, aime la soutane et la messe en latin. Elle déplore que les catholiques se laissent intimider par le laïcisme ambiant.

Posté le 17 avril 2014 à 10h30 par Michel Janva | Lien permanent

L'Opus Dei n'assure pas l'aumônerie du lycée Gerson

A propos de l'affaire du lycée Gerson, Béatrice de La Coste, porte-parole de l’Opus Dei en France, précise :

"En tant qu’institution de l’Eglise catholique le rôle de l’Opus Dei consiste à dispenser une formation chrétienne, dans la fidélité à l’enseignement de l’Eglise, et à accompagner spirituellement les personnes qui le souhaitent. Elle peut assurer également l’aumônerie d’établissements qui en feraient la demande. Ce n’est pas le cas au lycée Gerson.

Les engagements et prises de positions d’un membre de l’Opus Dei relèvent toujours d’un choix personnel. L’Opus Dei ne fait que proposer l’enseignement de l’Eglise catholique pour aider chacun à vivre sa foi au quotidien."

Posté le 17 avril 2014 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

Chrétiens des Rameaux et de la Passion

D'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

"[...] Il nous est plus facile d’être des chrétiens des Rameaux, qui acclament le Christ au faîte de sa gloire terrestre, que de L’accompagner dans sa déréliction, jusqu’à la Résurrection.

Cette réalité nous poursuit. Il est plus confortable aujourd’hui d’affirmer comme Pilate, sur un air de démission : « Qu’est-ce que la vérité ? » Et de s’en tenir, même chez les chrétiens, à de vagues généralités sur la paix, la tolérance, et le dialogue. Valeurs terriblement abstraites, ce qui permet de les marier avec tous les désirs, bons ou mauvais. Ainsi, au nom de ces valeurs, la Jeunesse ouvrière chrétienne en Belgique vient d’abandonner sa référence religieuse, pour s’intituler désormais « Jeunesse organisée et combative »…

En revanche, parler de la vérité concrètement, dans une situation donnée, un pays ou une paroisse, voilà qui devient gênant, qui bouscule. La conviction du pape François est ainsi que notre époque compte plus de martyrs que dans les premiers temps, « parce qu’ils disent la vérité, ils annoncent Jésus Christ à cette société mondaine, qui ne veut pas avoir de problèmes ». Même la culture du débat, très présente dans les médias, ne sert souvent qu’à masquer le refus de « contempler la vérité trouvée », comme disait Pascal. Le philosophe, pourtant connu pour sa polémique contre les Jésuites, aimait en effet la vérité plus encore que le débat.

Car le christianisme n’est pas une doctrine philosophique dont on pourrait débattre à l’infini, affirme encore le pape François. « C’est une personne debout devant la croix. » Ceux qui ont réformé l’Église l’ont fait à partir d’une contemplation de ce mystère d’amour, bien plus sûrement qu’en prêchant un optimisme facile, qui ne prendrait pas le mal au sérieux. Et donc qui n’aurait pas besoin de rédemption. Ainsi de saint Bernard, qui a créé trois cent cinquante monastères dans toute sa vie, et qui disait : « Ce que j’ai toujours à la bouche, ce que j’ai toujours dans le cœur, ce qui fait ma philosophie la plus profonde, c’est Jésus, et Jésus crucifié ».

C’est ce réalisme de la foi, cette exigence doublée d’un caractère presque affectif, en tout cas très vivant et incarné, qu’il s’agit de retrouver pour voir renaître la civilisation chrétienne. Au XVIIe siècle, cette piété robuste a animé toute la spiritualité française du Sacré-Cœur de Jésus, et produit au cours des siècles suivants une multitude d’œuvres sociales, de congrégations religieuses et de vocations sacerdotales. Ce message, adressé à l’époque surtout aux prêtres et aux religieux, ne demande aujourd’hui qu’à s’étendre aux familles."

Posté le 17 avril 2014 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent

16 avril 2014

Les Précurseurs en appellent à NNSS les évêques

Les Précurseurs ont déjà été présentés par votre blog préféré ici. Après quelques semaines d'existence, ils nous demandent de relayer leur appel à signer la supplique qu'ils adressent "à tous et à chacun des évêques de France". Pour que les pasteurs soient à la tête du troupeau dans les combats de ce temps. C'est ici.

Posté le 16 avril 2014 à 23h10 par Paula Corbulon | Lien permanent

Catholiques, ces insoumis

Couverture Figaro Magazine 18-19 avril 2014Le Figaro Magazine du week-end de Pâques (18 et 19 avril) publie un dossier de 12 pages sur l’engagement des jeunes catholiques aujourd’hui (« les insoumis »), les débats au sein de l’épiscopat français sur les questions de société, et la canonisation de Jean-Paul II. Articles de Jean-Marie Guénois, Jean Sévillia et Raphaël Stainville.

Posté le 16 avril 2014 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2014

Lyon : une nouvelle église pour la Fraternité Saint-Pierre

Lu sur Riposte Catholique :

"Depuis septembre 2008, les messes du dimanche et fêtes sont célébrées à l’église du Coeur Immaculée de Marie de Villeurbanne. Cette église va être retirée du culte par le diocèse de Lyon. 

Le diocèse vient d’annoncer qu’il mettait à la disposition de la communauté l’église Saint Just (5ème arrondissement) à partir du mois de septembre. Cette église qui dépend de la paroisse Sainte Irénée était utilisée depuis plusieurs années par une communauté de rite byzantin."

Posté le 14 avril 2014 à 20h16 par Michel Janva | Lien permanent

13 avril 2014

17 mai : procession en l'honneur de St Louis à Paris

Tract (2)

Cette grande procession en l'honneur de saint Louis se terminera à la cathédrale Notre-Dame par une ostension des reliques de la Passion et de celles du Roi très chrétien. Trois paroisses parisiennes sont associées à cet événement.

Posté le 13 avril 2014 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent

Développement des Missionnaires de la Miséricorde divine

L’abbé Loiseau, supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, est interrogé dans Présent. Extraits :

Quelle est l’histoire de la communauté ?

Elle est née en 2005, à la suite du décès de Jean-Paul II. J’avais fait part à mon évêque, Mgr Rey, d’un certain nombre d’intuitions missionnaires. Un soir, il m’appelle en me disant : « Il faut que tu fondes pour mettre en œuvre tes projets apostoliques. » C’est avec deux séminaristes et trois recrues que nous avons pu commencer la communauté. Trois charismes caractérisent la communauté : la Miséricorde Divine telle qu’elle fut révélée à sainte Faustine, la liturgie dans la forme extraordinaire avec l’adoration eucharistique tous les jours pendant une heure, et l’esprit missionnaire, avec une intention particulière pour les musulmans.

La communauté assure elle-même les cours pour l’année de propédeutique. Les séminaristes suivent ensuite leur formation au séminaire diocésain de la Castille et rentrent à la paroisse pour bénéficier de la messe dans la forme extraordinaire. C’était un défi que des prêtres soient formés dans un séminaire diocésain, alors qu’ils vont célébrer dans la forme extraordinaire. En outre, chaque trimestre, nous suivons une session de philosophie ou de théologie au Barroux. Nous avons déjà eu deux ordinations sacerdotales. Nous aurons deux nouveaux prêtres ordonnés à la cathédrale dans la forme extraordinaire le jeudi de l’Ascension. Nous sommes quatorze en tout et nous attendons des propédeutes pour l’année prochaine.

Où exercez-vous votre apostolat ?

L’évêque nous a confié, depuis 2005, l’église Saint-François de Paule, sur le port de Toulon, qui est devenue la première paroisse personnelle en France avec la forme extraordinaire. C’était deux ans avant le motu proprio Summorum Pontificum, ce fut prophétique. C’était vraiment le souhait de Mgr Rey de donner la possibilité à des fidèles attachés à la forme extraordinaire d’avoir une vie paroissiale authentique et missionnaire.

Nous assurons aussi, à Toulon, des aumôneries d’universités et d’écoles, ainsi que des services diocésains. Nous exerçons également notre apostolat à l’église Saint-Charles de Marseille, où la messe dans la forme extraordinaire est célébrée tous les dimanches. En septembre prochain, nous aurons un nouveau lieu d’apostolat dans le diocèse de Toulon. Enfin, nous prêchons des retraites et nous organisons des camps pour les enfants (camp Saint-Michel), pour les adolescents (camp Jean-Paul II) et des camps de formation et d’évangélisation des plages (camp Spes) pour les étudiants et jeunes professionnels."

A propos de l'islam :

"C’est le grand défi de notre époque. La progression de cette religion est indéniable en Europe. Il existe plusieurs causes : l’immigration, les conversions d’Européens à l’islam, un plus fort taux de natalité parmi ces populations. Aujourd’hui, en France, tout catholique est confronté à la question musulmane. Si la question politique de l’intégration et de la maîtrise de l’immigration se pose, les catholiques ont le devoir d’annoncer la foi aux musulmans. Or une certaine conception du dialogue interreligieux a bloqué l’évangélisation auprès des musulmans. Pourtant, Jean-Paul II et Benoît XVI ont encouragé la mission auprès des hommes des autres religions. Il existe donc une urgence à proclamer l’Evangile aux musulmans, c’est une question de survie pour l’avenir du christianisme dans notre pays. Si l’islam est une religion complexe qui comprend plusieurs courants, il ne faut pas oublier qu’elle repose en priorité sur une opposition au Dieu trinitaire, à l’Incarnation et à la Rédemption, en des termes souvent extrêmement violents. De plus, sa conception de la révélation comme parole incréée a favorisé au cours de son histoire les courants les plus fondamentalistes, d’où la difficulté pour les musulmans d’envisager les questions de la liberté religieuse, de la distinction entre les pouvoirs temporel et spirituel, et de la dignité de la personne humaine.

Beaucoup de musulmans se considèrent aujourd’hui dans une période eschatologique où l’ensemble du monde doit devenir terre d’islam. En effet, l’islam a toujours profité des situations où le christianisme était plus faible ou divisé. C’est donc un devoir pour les catholiques de considérer l’islam comme une priorité missionnaire. [...]

Il importe de créer une culture de la mission vis-à-vis des musulmans, car il existe encore un blocage dans plusieurs secteurs de l’Eglise. Il me paraît important de ne pas en rester à un dialogue interreligieux horizontal. Le dialogue doit conduire à l’annonce, il faut retrouver le sens de la vraie disputatio, une recherche de la vérité dans la Révélation, car sinon beaucoup de musulmans risquent de mépriser les chrétiens. Les catholiques peuvent affirmer paisiblement leur foi vis-à-vis de leurs frères musulmans sans leur manquer de respect. Je pense même que cette annonce est un devoir. Mais il importe aussi que nos communautés paroissiales soient particulièrement accueillantes vis-à-vis des personnes issues de l’islam. Il faut bien saisir, en effet, le poids psychologique de « l’oumma » (la communauté musulmane) qui considère le changement de religion comme le péché le plus grave méritant la mort. [...]"

Posté le 13 avril 2014 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

Retraites pour jeunes filles à l'abbaye du Barroux

Annonce du père hôtelier de l'abbaye du Barroux :

"Retraite pour Jeunes filles (17-30 ans) du 18 au 24 août 2014 : “A l’écoute de St Benoît”. Conférences par un moine et une moniale, Offices monastiques, travail avec les moniales, entretiens, adoration eucharistique…Inscription et renseignements : Abbaye ND de l’Annonciation 84 330 Le Barroux (04 90 65 29 29)"

Posté le 13 avril 2014 à 12h07 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2014

Russie : Mgr Aillet répond à la désinformation

Sur le site du diocèse de Bayonne :

"Certains organes de presse se sont fait l’écho de mon voyage d’études en Russie, en rendant compte des intentions qui y ont présidé de manière passablement erronée ; c’est la raison pour laquelle je me propose de donner quelques éclaircissements. Il semble que les auteurs de ces articles se soient laissé aller à ce péché que le Pape François a dénoncé récemment devant un parterre de journalistes catholiques italiens sous le nom de « désinformation »."

Voir la vidéo.

Posté le 12 avril 2014 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2014

Profanation et cambriolage d'une chapelle à Rennes

Lu ici

"Mes biens chers amis,

La chapelle saint François a été cambriolée, la porte de la sacristie défoncée, tous les ornements, les linges liturgiques, les vases sacrés gisent au sol. Les troncs ont été vidés... Mais pire que tout cela, le saint tabernacle ouvert et les ciboires visités.

C'est un très profond choc pour moi. Rien ne vaut une seule parcelle d'hostie consacrée et je prie Dieu que les voleurs n'aient pas poussé l'outrage jusqu'au sacrilège contre la Présence réelle directement.

Cette profanation réclame une cérémonie de réparation. Je vous propose que ce soit le chemin de croix et la messe prévue demain vendredi de la Passion. Sainte Messe 18h Chemin de croix 19h Dimanche, nous pourrions offrir le saint sacrifice et nos communions à cette intention et pour le repentir des voleurs sacrilèges.

Mes biens chers frères, je ne me souviens pas dans ma courte vie sacerdotale avoir ressenti une telle blessure en plein cœur.

Prions, Dieu sait bien tirer de nos sacrifices le levain pour la pâte et la force de la Charité. Je compte sur vous et de tout cœur et bien paternellement je vous bénis, In Christo Rege, chanoine Cristofoli".

Posté le 10 avril 2014 à 22h04 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (1)

09 avril 2014

Le recteur de Notre-Dame de Paris dénonce La Vie en chaire

Le sermon de Mgr Jacquin, qui s'en est pris publiquement au dossier consacré à St Louis par l'hebdomadaire, n'a pas plu à Jean-Pierre Denis. Ici à 13mn30 :

 

Posté le 9 avril 2014 à 18h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

Affaire Brugère : La culture du débat est un paravent de vertu pour se dérober à l’autorité profonde des Écritures

Famille chrétienne revient sur l'affaire Brugère. Extrait :

"[...] « Nous n’avons pas peur de dialoguer avec le monde », confiait un prélat, mercredi matin, au deuxième jour de l’assemblée plénière des évêques de France (8-11 avril). Ce n’est donc pas tant le dialogue qui est en cause dans cette affaire que les conditions et les finalités de celui-ci.

Pour un dialogue mutuel et respectueux, il convient de bien identifier les idées et les convictions des deux parties. Si les positions de Fabienne Brugère sur le « mariage pour tous », l’avortement ou encore l’idéologie du genre n’étaient pas l’objet de son invitation le 19 mars, n’était-il pas logique que des délégués en pastorale familiale en aient connaissance avant son intervention ? Et réciproquement, elle-même devait savoir que « dans tous les cas, l’Église parle à partir de la lumière que lui offre la foi » (Evangelii Gaudium n° 238).

Malgré le fait que certains observateurs balaient d’un revers de la main cet argumentaire, le cadre de l’intervention de Fabienne Brugère – une journée de formation – n’est définitivement pas un détail. Invitée comme spécialiste de la philosophie du care ou du « prendre soin » en France, Fabienne Brugère venait parler de « la dimension sociale du soin de l’autre ». Si dialogue il y avait, qui était invité pour jouer le rôle du contradicteur ? Qui, parmi les membres de l’assistance, connaissait réellement les fondements de la philosophie du care ? N’est-il pas judicieux, d’une part, de se former préalablement à cette thématique puis, dans un second temps, d’organiser ce dialogue avec la société et ainsi confronter ses idées ?

S’il convient de chercher dans les philosophies modernes des « éléments de vérité », peut-on les écouter sans en réfuter les points qui nous semblent en désaccord avec la pensée de l’Église ? La question se pose légitimement avec la philosophie du care prônée par Fabienne Brugère. C’est cette même conception du « prendre soin » que l’on retrouve dans le rapport sur la loi Famille d'Irène Théry – dont Fabienne Brugère a participé aux travaux – où il est écrit, ni plus ni moins, que, « contrairement à ce que répètent à l’envi les nostalgiques de l’ordre matrimonial de la famille, les valeurs de transmission, de dévouement, d’attention, de soin et d’éducation n’ont pas disparu avec l’avènement du démariage ». [...]

Ainsi, si le dialogue est nécessaire, il ne doit pas être amputé de sa juste contradiction et d’une réelle prudence. « Les courants subjectivistes, utilitaristes et relativistes, aujourd’hui amplement diffusés, ne se présentent pas comme de simples positions pragmatiques, mais comme des conceptions fermes du point de vue théorique, qui revendiquent leur pleine légitimité culturelle et sociale », mettait en garde le bienheureux Jean-Paul II dans sa lettre encyclique Veritatis Splendor. « Le travail de discernement par l’Église de ces théories éthiques ne se limite pas à les dénoncer ou à les réfuter, mais, positivement, il vise à soutenir avec beaucoup d’amour tous les fidèles pour la formation d’une conscience morale qui porte des jugements et conduit à des décisions selon la vérité », ajoutait-il encore,rappelant les évêques à leur « grave devoir de veiller personnellement à ce que la saine doctrine de la foi et de la morale soit enseignée dans nos diocèses », afin que « les fidèles soient préservés de toute doctrine ou de toute théorie contraires » à l’enseignement moral de l’Église.

Dans le dialogue qu’elle mène avec le monde, l’Église ne doit pas oublier sa tâche première : celle d’annoncer la Bonne Nouvelle. Car si elle dialogue, c’est « pour accomplir un service en faveur du plein développement de l’être humain et procurer le bien commun », rappelle Evangelii Gaudium. « L’évangélisation implique un chemin de dialogue », dit encore l’exhortation apostolique. Dans Veritatis Splendor, Jean-Paul II l’écrivait déjà : « La période que nous vivons […] marquée par la déchristianisation […] des communautés et des peuples entiers », ainsi que par « le déclin et l’obscurcissement du sens moral […], est le temps d’un formidable défi à la nouvelle évangélisation ». [...]"

Posté le 9 avril 2014 à 18h12 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2014

CEF : la parole se libère à Lourdes

Selon Mgr Marc Aillet :

« Il y a une libération de la parole, ce n'est pas un scoop et c'est même plutôt une bonne nouvelle ». « Cette libération de la parole prouve que les évêques peuvent se dire les choses, dans un climat d'écoute et d'attention fraternelle, sans perdre l'estime mutuelle que nous avons les uns pour les autres ». « Les évêques ne sont pas monolithiques ». « La CEF n'est pas un parti politique avec ses consignes de vote. Certains ont souhaité manifester l'an dernier, d'autres non. Les évêques sont unanimes sur les fondements anthropologiques concernant la famille et la vie humaine, mais sur les moyens d'action, ils sont libres ».

Posté le 8 avril 2014 à 23h02 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Pontier encourage les élus à mettre les plus vulnérables au centre de leurs préoccupations

Extraits du discours d'ouverture de la CEF, ce matin, par Mgr Pontier :

"Nous sortons en France d'une période d'élections municipales avant d'entrer dans celle des élections européennes. [...] Nous voulons encourager les nouveaux élus à mettre au centre de leurs préoccupations les personnes les plus fragiles et vulnérables, afin de contribuer à bâtir une société plus humaine et plus fraternelle. Nous voulons les inviter au choix d'une vie exemplaire qui redonne confiance en la classe politique fragilisée par la complexité des défis à relever et par des comportements individuels décevants et irresponsables. [...]

Notre société souffre. Elle est en interrogation. En son sein, les baptisés eux-mêmes sont habités par des questionnements profonds qui peuvent les déstabiliser, les raidir, les fragiliser. Les questions de société sont profondes. Elles touchent le respect de la vie, celui des enfants, la conception du mariage, la fin de vie et finalement l'homme lui-même, dans son être profond, et à cause des possibilités qu'offrent les découvertes récentes de la recherche sur le génome humain. [...]

Que veut nous dire l'Esprit à travers ces évolutions, ces questionnements, ces souffrances, ces enthousiasmes ? Que veut-il que nous disions au nom du bien de l'homme et de tout l'homme ? Quelle est la juste manière de vivre en chrétien dans cette société ? Les moyens de communications modernes, le développement des réseaux sociaux avec un emploi parfois marqué par la violence, l'irresponsabilité et la fermeture à tout dialogue, tout cela modifie profondément les comportements individuels et collectifs. Le rapport de force dans une époque où le législatif n'est plus inspiré par les valeurs qui ont fait notre société peut être ce qui est recherché au détriment de tout effort de réflexion, de confrontation, de conversion même. Nous-mêmes, évêques, nous sommes souvent sollicités ou même requis pour donner caution à des initiatives de tous ordres. Le risque d'être instrumentalisé ou d'instrumentaliser mérite discernement et échange. [...]"

Nous pensons notamment aux évêques instrumentalisés par des idéologues du gender ou de l'avortement.

Posté le 8 avril 2014 à 14h09 par Michel Janva | Lien permanent

Vente au profit des sœurs de Bethléem

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Posté le 8 avril 2014 à 11h13 par Michel Janva | Lien permanent

Monseigneur de Germay consacrera la Corse au Cœur immaculé de la Vierge Marie

MLa fête de Notre-Dame de la Miséricorde le 18 mars a été marquée cette année par la présence du Nonce apostolique. Il a demandé que la Corse n’oublie pas ses origines chrétiennes, unie autour de la Vierge, assoiffée de la tendresse de Dieu.

En 1656, alors que la peste sévissait en Italie, les Anciens firent le vœu de consacrer à perpétuité Ajaccio à Notre Dame de Savone ou Notre Dame de la Miséricorde, apparue miraculeusement à un vieux paysan à Savone en 1536 et à Ajaccio cent ans plus tard. La ville ayant été épargnée par la peste, la Madunnuccia est fêtée chaque année, le 18 mars, journée fériée à Ajaccio. Chaque fête de la Miséricorde rassemble tout Ajaccio, pour marcher dans les rues de la ville, derrière la statue de la Madunuccia avec sa couronne redorée.

Monseigneur de Germay a annoncé son intention de consacrer la Corse au Cœur immaculé de la Vierge Marie en septembre prochain.

Posté le 8 avril 2014 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2014

Le diocèse de Bayonne en pointe du dialogue avec les orthodoxes

Le dialogue oecuménique ne plaît pas à tout le monde. Mais d'habitude, cela plaît à La Croix. Allez comprendre pourquoi, cette fois-ci, le quotidien a émis des doutes sur l'intérêt et l'opportunité du voyage de Mgr Marc Aillet en Russie. Il y a des conversations qui sont légitimes. D'autres non. Extrait de La Semaine du Pays Basque (via) :

"C’est sur l’initiative de Guillaume d’Alançon, délégué épiscopal à la pastorale de la famille et de la vie et à l’Académie Diocésaine pour la Vie, qu’une délégation présidée par l’évêque de Bayonne Mgr Aillet et composée de responsables laïcs œuvrant dans ce sens s’est rendue au siège du Patriarcat de l’Eglise orthodoxe russe à l’invitation de son Département des relations extérieures. [...]

Organisé par l’higoumène Philippe Riabych, représentant de l’Eglise orthodoxe russe auprès du Conseil de l’Europe, ce voyage avait débuté lundi par une rencontre à l’ambassade du Saint-Siège en Russie avec le nonce apostolique Mgr Yurkovich, accompagné de Mgr Pezzi, Archevêque Métropolitain (catholique) de Moscou. L’occasion de ressentir les bonnes relations nouées désormais entre les deux églises, impression confirmée lors d’une table ronde, le lendemain, avec des religieux russes, dont l’archiprêtre Dimitri Smirnov, membre de la Commission patriarcale aux affaires de la famille et de la défense de la maternité, coprésident du Conseil d’éthique biomédicale du Patriarcat de Moscou, qui a clairement affirmé une « volonté de coopération avec l’Eglise Catholique ».

Les échanges se sont orientés vers les problèmes de la formation au mariage pour les jeunes en Russie, en particulier « le mariage religieux, en augmentation en Russie, ces dernières années ». A une question de Mgr Aillet sur la nécessité d’évangéliser les jeunes, le Père Smirnov a évoqué l’importante mobilisation des chrétiens russes sur Internet et à la télé s’ajoutant aux réunions familiales animées par des prêtres et aux “clubs de famille“. Le problème du remariage des divorcés a été abordé sous l’angle de « l’indulgence de l’église orthodoxe dans la vie pratique afin d’adoucir les blessures que l’être humain se fait lui-même », mais à l’opposé d’un quelconque “encouragement“.

Ce mercredi 2 avril, la délégation a été reçue par Mgr Hilarion de Volokolamsk, chef du département des relations extérieures du Patriarcat qui a fait part de son inquiétude devant la déliquescence des valeurs familiales traditionnelles en Europe, et particulièrement en France avec la loi sur “le mariage pour tous“. Il a également souligné son indignation à propos des persécutions des Chrétiens dans le monde dont le dernier épisode tragique du massacre par les rebelles islamistes des villages arméniens de Kessab en Syrie est ignoré par la plupart des media. Au nom des délégués français dont il a présenté les activités, l’évêque de Bayonne a remercié le métropolite Hilarion pour son accueil chaleureux. Ce jeudi matin, nos délégués ont participé à une réunion de l’instance interreligieuse groupant chrétiens, musulmans et bouddhistes où à été réaffirmée une volonté unanime de défendre les valeurs traditionnelles de la famille au sein d’une société civile de plus en plus sensibilisée à ce défi de notre temps !"

Posté le 7 avril 2014 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2014

Confusion au sein de l'épiscopat français

A 2 jours de l'Assemblée plénière de la Conférence des évêques de France, Mgr Brunin, évêque du Havre, est interrogé par Rue89, suite à l'annulation de la venue de Fabienne Brugère le 19 mars (notre lettre de remerciement à Mgr Pontier). Mgr Brunin n'hésite pas à s'en prendre à ses confrères qui sont descendus dans la rue pour défendre la famille :

"Certains évêques ont pourtant soutenu les manifestations contre le « mariage pour tous », des prêtres ont battu le rappel à la sortie de leurs églises. Cette attitude a t-elle contribué à renforcer la situation de crispation actuelle ?

Certains évêques ou prêtres ont consenti à devenir les cautions d’une posture politique. Cela est dommageable pour la communion de l’Eglise. Un évêque n’a pas vocation à cautionner une posture politique. Sa vocation c’est la communion. C’est une nuance fondamentale à tenir. C’est d’ailleurs ce que disait Benoit XVI dans l’encyclique Caritas in Veritae."

C'est tout de même très étonnant qu'un évêque ose affirmer que les évêques n'ont pas à encourager les fidèles à défendre le mariage institué par le Créateur.

Posté le 6 avril 2014 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai : journée pour les prêtres sur la chasteté dans le couple

"La Régulation Naturelle des Naissances au service de la Chasteté conjugale et de la Vie!", tel est le thème de cette journée destinée aux prêtres, le lundi 19 mai à Versailles, de 9h30 à 17h. Organisée par les moniteurs du Centre Billings France et l’abbé Bruno Bettoli, prêtre diocésain, pour la 5e année.

Dénaturation du mariage, propagande tous azimuts en faveur des pratiques sexuelles les plus amorales... L'aspect prophétique des encycliques Casti Connubii, Humanae VitaeEvangelium Vitae ; l'actualité de Familiaris Consortio au moment où l’Église vit le synode sur la famille doit nous "interpeller"! Face à la culture de mort, l’Église "mère et éducatrice de tous les peuples" a tant de choses à donner à ses enfants!

Cette journée vise à permettre aux prêtres de :

  1. S'informer sur la régulation naturelle des naissances.
  2. Se préparer à être un jour, ou de nouveau, confronté à l'avortement ; la PMA ; des situations difficiles qui nécessitent courage et soutien.
  3. Discuter avec, conforter des confrères d'horizons différents, qui partagent le souci de la théologie du corps.
  4. Rencontrer des couples qui ont changé de vie et disent que c'est possible. Travailler avec eux des "éléments de langage" qui fonctionnent.

Programme et informations pratiques ici

"Chers fils prêtres... votre première tâche est d'exposer sans ambiguïté l'enseignement de l’Église sur le mariage. Soyez les premiers à donner, dans l'exercice de votre ministère, l'exemple d'un assentiment loyal, interne et externe, au Magistère de l’Église... Ne diminuer en rien la salutaire doctrine du Christ est une forme éminente de charité envers les âmes." Humanae Vitae 28

"Avec cette nature et ce poids moral différents, la contraception et l'avortement sont très souvent étroitement liés, comme des fruits d'une même plante. Malheureusement, l'étroite connexion que l'on rencontre dans les mentalités entre la pratique de la contraception et celle de l'avortement se manifeste toujours plus." Evangelium Vitae 13

Posté le 6 avril 2014 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent

05 avril 2014

Un discours qui ne reposerait que sur la transmission des valeurs chrétiennes conduit à l’apostasie

le Père Laurent-Marie Pocquet du Haut-Jussé, supérieur général des Serviteurs de Jésus et de Marie, communauté fondée en 1930 par le Père Lamy, dont la maison mèreest à l’abbaye d’Ourscamp, répond à la Nef. Extraits :

"Une partie de cette jeunesse est très engagée dans les mouvements nés autour de la contestation du « mariage pour tous » (cf. les « veilleurs », par exemple) : comment analysez-vous ce phénomène et comment voyez-vous l’avenir alors que la société semble irrémédiablement divisée sur la façon même d’appréhender ce qu’est l’homme ?

NLa réponse de tous ces jeunes et leur engagement manifestent un sens évident du bien commun de toute une société. On caractérise souvent la jeunesse comme individualiste. Pour tous ces jeunes qui militent et qui témoignent, il n’en est rien. Le pape François vient de nous rappeler dans l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium que la nouvelle évangélisation comporte une dimension sociale fondamentale. Défendre la dignité de la personne humaine, c’est en effet rappeler ce que sont l’homme et la femme, la famille et la société dans le plan de Dieu, c’est rappeler la beauté, la consistance et les exigences de l’ordre de la création. Et cet enseignement est accessible en droit sinon en fait à tout homme de bonne volonté et qui pense sainement. D’où l’exigence de formation qui a surgi comme spontanément suite à tout ce mouvement de société. Et ce ne sont pas les propositions qui manquent aujourd’hui.

Je ne crois pas à un retour du christianisme sans le Christ lui-même. Un discours qui ne reposerait que sur la transmission des valeurs chrétiennes conduit à l’apostasie. C’est le Christ qui révèle à chaque homme sa valeur et sa dignité et lui seul peut nous sauver du désespoir assuré dans lequel nous place irrémédiablement notre condition humaine déchue. Mais il est vrai aussi que la découverte de la beauté et de la grandeur de l’anthropologie chrétienne peut être pour beaucoup l’occasion de découvrir le Christ, sa personne et son œuvre.

Posté le 5 avril 2014 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2014

Mgr Pierre-Yves Michel, nouvel évêque de Valence

Le Pape François a également nommé Mgr Pierre-Yves Michel, évêque de Valence, jusqu'à présent vicaire général de l'archidiocèse de Lyon.

L'ordination aura lieu à Valence le jeudi de l'Ascension 29 mai après-midi.

Posté le 4 avril 2014 à 12h04 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Michel Aupetit nommé évêque de Nanterre

ALe pape François a nommé Mgr Michel Aupetit, 63 ans, actuellement évêque auxiliaire de Paris, évêque de Nanterre, suite à la démission pour raison de santé de Mgr Gérard Daucourt.

Avant d'être prêtre, il a été médecin généraliste durant 12 ans à Colombes.

Mgr Aupetit sera canoniquement installé le 4 mai 2014 à 15h30 en la cathédrale de Nanterre.

Posté le 4 avril 2014 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2014

4 avril : Rosaire pour la France à Saint-Rémy (01)

Un petit groupe prier le rosaire pour la France et le respect de la vie, chaque vendredi -depuis 7 ans- à 14h dans l'église de St-Rémy (5 km de Bourg-en-Bresse 01)

Posté le 2 avril 2014 à 22h35 par Michel Janva | Lien permanent

Rosaires pour la France à Toulouse

Rosaire mensuel pour la France en l'église N.D. La Dalbade :

  • le samedi 5 Avril 2014, de 14h00 à 16h00
  • le samedi 10 Mai 2014, de 14h00 à 16h00
  • le samedi 7 Juin 2014, de 14h00 à 16h00

Chapelet mensuel pour la France en l'église N.D. La Dalbade

  • le samedi 19 Avril 2014, de 14h30 à 15h30
  • le samedi 24 Mai 2014, de 14h30 à 15h30
  • le samedi 21 Juin 2014, de 14h30 à 15h30

Posté le 2 avril 2014 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent

Remerciements à Monseigneur Pontier

Monseigneur,

Fidèles catholiques, nous tenons à vous remercier chaleureusement, ainsi que l'ensemble de vos confrères, d'avoir pris la décision d'annuler la venue de Fabienne Brugère, idéologue du gender à l'occasion de la formation des responsables diocésains de la pastorale familiale, le 19 mars dernier.

Nous mesurons ce que cette décision a pu nécessiter du courage de la part des évêques de France pour résister à une presse rarement favorable à la conception catholique du mariage et n'hésitant pas, parfois, à mentir effrontément. Si le dialogue est une composante importante de la nouvelle évangélisation, il est des thèmes qui méritent d'être traités avec une certaine gravité. Nous avons perçu l'invitation de Fabienne Brugère comme une erreur de jugement, ou, au pire, une volonté de tromper la vigilance des délégués diocésains à la famille. Cette affaire a ainsi permis de jeter une lumière inquiétante sur certaines initiatives du Conseil national Famille et Société et sur sa directrice, Monique Baujard.

Entendons-nous bien, la rencontre avec la différence ne nous fait pas peur, nous la vivons au quotidien et celle-ci est pour nous source d'un véritable approfondissement de notre foi.

Concernant Madame Baujard, nous avons pu lire avec stupéfaction sa critique ouverte à l'endroit de l'encyclique Humanae vitae de Paul VI, allant même jusqu'à suggérer que le Pape François pourrait - à l'occasion sans doute du prochain synode sur la famille ? - en modifier la doctrine. (voir ici et )

Nous avons même vu qu'elle se plaignait que les évêques de France soient trop attentifs à leur communion avec l'évêque de Rome, comme si l'Eglise de France était une sorte d'Eglise autocéphale! (voir ici)

Ces discours pourraient éventuellement faire partie du libre débat si Mme Baujard ne prétendait pas parler au nom des évêques de France sur ces questions de pastorale familiale. Les nombreux écrits de Monique Baujard laissent un sentiment de malaise, car on a l'impression qu'ils ont été dictés par une volonté de faire glisser la foi de l'Eglise vers une "pensée" modulable et contextuelle...

Comme fidèles du rang, nous sommes choqués qu'une espèce de contre-magistère puisse ainsi se mettre en place, court-circuitant la parole épiscopale et s'opposant à la parole pontificale constante. Exerçant dans le monde des professions variées, engagés dans nos paroisses et nos mouvements, nous ne craignons certes pas le débat et nos familles, souvent nombreuses, essaient tant bien que mal de témoigner de leur foi. Mais il est nous douloureux de constater que nous ne sommes nullement représentés par Monique Baujard qui semble pourtant vouloir parler en notre nom.

Posté le 2 avril 2014 à 08h06 par Le Salon Beige | Lien permanent

5 avril : rosaire pour la France à Metz

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Posté le 2 avril 2014 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

Des Sanctuaires prient pour la France

Le mercredi 2 avril 2014, des recteurs de Sanctuaires catholiques lancent un réseau intitulé "Des sanctuaires prient pour la France ! », avec en sous-titre une parole du Pape François : « La politique est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’elle cherche le bien commun. »

Origine

Les chrétiens ont toujours prié pour leur pays, après saint Paul, "Apôtre des nations". Le missel romain en est une expression avec une messe « pour le pays ».

Cette prière pour notre pays a connu une certaine éclipse, même si elle n'a pas totalement disparu. Elle connaît depuis peu un regain d'intérêt parmi les fidèles, encouragée par des textes épiscopaux, comme celui intitulé « Élections : un vote pour quelle société ? », avant les élections législatives de 2012 ; ou par la proposition d'une intention lors de la prière universelle du 15 août 2012, à l'occasion du débat sur la famille et le mariage. De nombreuses initiatives ont alors surgi, tant de la part de sanctuaires ou paroisses que de personnes privées.

Devant ce constat, des recteurs de sanctuaires, qui ont dans le message spirituel de leur pèlerinage, la prière pour la France, selon des modalités variées, se sont interrogés : comment contribuer à ce nouvel élan de la prière pour la France ?

Ils ont donc décidé de créer un réseau de recteurs, ce mercredi 2 avril, anniversaire de la mort du Bienheureux Jean-Paul II, en invoquant son intercession. Il s’agit d’un réseau entre des recteurs de Sanctuaires. Il s'agit de certains sanctuaires ; et la mention de la prière dans le titre indique clairement l'objectif du réseau. 

Les objectifs du réseau de recteurs :

  • échanger et se partager des initiatives et des outils pastoraux existants,
  • prolonger ce mouvement de prière pour notre pays, qui en a toujours et sans cesse besoin,
  • se concerter pour lancer des initiatives communes, chacun restant libre d'y participer ou non,
  • nourrir et purifier la prière des fidèles,
  • participer à fonder théologiquement cette prière,
  • permettre un dialogue avec des initiatives privées de fidèles laïcs, qui pourront y être associés.

SParmi les outils pastoraux partagés entre recteurs, chacun restant entièrement libre de leur utilisation, on peut mentionner :

  • un logo labellisant la prière pour la France (voir ci-contre),
  • des structures de veillées de prière, textes de chapelet, textes de prières, comme une prière écrite spécialement pour nous par le cardinal Paul Poupard,
    • des formations et documents fondant théologiquement la prière pour la France.

Les membres fondateurs du réseau :

  • Cotignac                                          
  • Le Puy-en-Velay - ND de France
  • Le Puy en Velay - St Joseph
  • L’Ile-Bouchard                
  • Paray-Le-Monial                            
  • Paris (Cathédrale Notre-Dame)        
  • Paris (Notre-Dame des Victoires
  • Pellevoisin                                        
  • Pontmain

■  Plus de renseignements :

Père Xavier Malle, coordinateur du réseau « Des Sanctuaires prient pour la France », curé de la Paroisse/Sanctuaire 37220 l’Ile-Bouchard [email protected]

Posté le 2 avril 2014 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

31 mars 2014

Les Précurseurs appellent à prier pour nos évêques

Une neuvaine qui commence aujourd'hui, avant l'assemblée plénière de la Conférence des évêques de France :

"Les évêques se réuniront à Lourdes, en Assemblée plénière du 8 au 11 avril 2014.

Leur tâche est difficile. Aidons-les à l’accomplir avec courage.

Nous vous proposons de faire une neuvaine afin que l’Esprit Saint embrase leur cœur et leur donne la force des apôtres le jour de la Pentecôte.

Cette neuvaine débutera le 31 mars 2014.

O Dieu, toi qui veilles sur tes peuples avec bonté
 et qui les conduis avec amour, daigne accorder l’Esprit de sagesse
 et l’abondance de tes grâces 
à nos Evêques.

Cette prière sera suivie d’une dizaine de chapelet.

Soyons habités par l’Espérance !"

Posté le 31 mars 2014 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2014

Une nouvelle église pour Chéméré

Le Père Dominique-M. de Saint Laumer, prieur de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, explique le projet de construction d'une église pour le monastère :

"Arrivés en 1979, nous installons une modeste chapelle au rez-de-chaussée de la maison principale de la propriété. Cette chapelle étant bien vite trop petite, nous entreprenons l’aménagement de notre chapelle actuelle dans une ancienne grange, attenante aux écuries (1982). Par la suite, la croissance de la communauté nous pousse à construire ce que nous avons appelé longtemps le « nouveau bâtiment » : cuisine, réfectoire, cellules, oratoires, salle de communauté, autant d’espaces essentiels pour mener une vie commune religieuse (1997). Ce furent ensuite les « services » qui ont demandé de l’espace : construction d’un secrétariat (où seront traités vos dons !) et de salles informatiques, restauration du « château » (2000) ; puis le bâtiment Saint-Joseph, avec la partie ateliers, garage automobiles, tracteurs, etc. (2011).

Si vous venez un dimanche à la messe (10 h 30), vous verrez de nombreuses familles serrées, mal installées. Et au chœur, du fait des entrées des nouveaux postulants, nous n’avons présentement plus assez de place dans les stalles, lieu où nous venons régulièrement chanter l’office tout au long de la journée. La construction de l’église, que nous avons mûrement réfléchie, depuis plusieurs années, devient une pressante nécessité."

Posté le 30 mars 2014 à 17h42 par Michel Janva | Lien permanent

29 mars 2014

Les blogueurs ont porté un sérieux coup de canif à la langue de buis

Un article intéressant dans La Vie. Extrait :

"[...] [L]es blogueurs ont changé l'ambiance de l'Eglise car ils ont libéré la parole et porté un sérieux coup de canif à la langue de buis. Leur avis a un poids. On ne parle ni n'écrit plus de la même manière depuis l'émergence des réseaux sociaux.

Côté institution, l'heure est à la méfiance. Le sujet est sensible. Il suffit de constater la polémique en France, sur le rôle joué du Salon Beige dans la déprogrammation de la philosophe Fabienne Brugère à une formation des délégués de la pastorale familiale à la Conférence des évêques de France, pour s'en convaincre. Prudent, le Magistère s'accorde à reconnaître Internet comme un espace d'évangélisation mais il pointe le risque de la désinformation et de l'approximation. Au Royaume-Uni, un évêque a sommé un diacre, Nick Donnelly, de cesser d'écrire des posts sur son blog. Depuis, de nouveaux posts ont vu le jour, signés... par sa femme ! L'affaire a fait grand bruit et un autre prêtre blogueur très influent a déclaré que les évêques ne devaient pas essayer de censurer la blogosphère : « Comme des internautes militants l'ont déjà fait remarquer il y a quelques années, la censure est un peu comme un bug auquel il suffit de trouver une solution de contournement. Le danger est que les internautes censurés soient encore moins enclins à la modération. »

Dans un édito, le Catholic Herald estime que « l'émergence de la blogosphère catholique est l'un des développements les plus importants dans l'Eglise du 21ème siècle »  et que les évêques devraient inviter les blogueurs à leur table pour discuter : 

« Les blogs offrent non seulement un nouvel espace pour le libre échange de l'opinion catholique, mais plus profondément, ils entraînent l'Église dans le monde en ligne où un nombre croissant de gens passent la plupart de leur vie. Les blogs catholiques, dans ce qu'ils ont de meilleur, développent une sorte de dimension prophétique. (…) S'ils nous aident à réfléchir de manière critique sur la façon dont nous utilisons l'autorité que nous pouvons avoir dans l'Église, ils effectuent un service important. » [...]

Posté le 29 mars 2014 à 18h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Idéologie du genre : les prêtres aussi doivent faire attention

Témoignage et supplique d'une lectrice du Salon Beige :

Dimanche dernier à l'homélie un jeune prêtre de notre paroisse, bien sympathique, nous présente une histoire "bouleversante", arrivée à un ami prêtre dont voici le contenu :

"Une dame accompagnée d’un enfant est entrée dans l’église. « Va vite voir papa et dis que maman arrive tout de suite », lui dit-elle en l’embrassant. Puis elle se tourne vers moi et me demande de façon abrupte : « Je voudrais me faire rebaptiser. Comment fait-on ? » Elle précise : « Lorsque j’ai été baptisé, j’étais petit garçon. Maintenant que je suis devenue une femme, j’ai besoin de me faire rebaptiser ». Et de rajouter dans un murmure de désespoir : « Est-ce vrai que l’Eglise est contre les gens comme moi ? » Que répondre à une demande aussi absolue ? J’ai été comme saisi de l’intérieur par les abîmes de souffrance que cette personne a dû traverser et qu’elle traversera sans doute à l’avenir. Je lui ai souri et lui ai confié : « C’est tout le contraire ! Si vous saviez comme le Seigneur vous aime de manière particulière. Vous êtes son enfant bien aimé. Il vous a dit cela une fois pour toutes le jour de votre baptême. Vous êtes son enfant et vous le serez toujours. C’est là votre identité la plus profonde, le roc votre vie. » Cette personne est repartie visiblement apaisée, joyeuse même."

Il s'agit là du texte écrit de l'homélie, qui m'a été donnée par le prêtre avec qui j'ai pu reparler. À l'oral le prêtre avait utilisé malencontreusement le mot « femme » pour désigner cette personne à la fin de son histoire.

Voici quelques réactions d'enfants, suites à l'homélie :

  • "C'est vraiment vrai qu'un homme peut devenir une femme ?"
  • Une enfant de primaire, qui avait déjà "déconstruit les stéréotypes" à l'école primaire publique avec son institutrice, s'est tout de suite inquiétée et a passé le reste de la messe à demander à son papa :"Mais cette dame c'est vraiment la maman du petit enfant ?? ..."
  • Une autre de maternelle était très pensive. Sa maman l'interroge. Elle lui répond.."Maman ! la personne qui ne voulait pas être un homme... je me demande pourquoi il a un enfant."

Après discussion avec ce prêtre qui n'avait pas mesuré l'impact que son histoire aurait sur des enfants, voici la supplique d'une maman aux prêtres :

  • N'oubliez pas que la messe est pour tous dès la conception !
  • Les enfants, les plus petits savent très bien que la Miséricorde ne s'oppose pas à la vérité. Ils cherchent la vérité. La Samaritaine le dit aussi: "il m'a dit tout ce que j'avais fait". Remarque du prêtre : toute ma troisième partie d'homélie était sur le péché, mais sans doute que mon histoire à ce moment là avait déjà pris toute la plac.
  • Mesurez que les familles et les enfants subissent une propagande réelle pour que toutes les combinaisons paraissent normales. Nous ne voulons pas que nos enfants entendent une "belle" histoire qui pourrait s'appeler "Medhi, son papa, et sa maman qui est un homme vont à l'église". Nous avons besoin de votre soutien dans l'éducation de nos enfants !
  • La façon dont l'histoire a été racontée fait abstraction de la réalité de la transsexualité... de la souffrance psychique (de la mutilation physique) de la personne mais aussi de la souffrance de l'entourage. Rien n'a été dit sur l'enfant de l'histoire. Pourtant des enfants ont pu s'identifier à cet enfant et ils se posent alors des questions très concrètes.

Et aux parents:

Vous faites peut-être partie de vigi-gender, vous suivez LMPT etc...: c'est bien ! Seulement, le langage, les idées de la "théorie qui n'existe pas"... n'épargnent personne. La meilleure antidote est de cultiver la complémentarité homme/femme, en mettant à l'honneur la chasteté conjugale. Parce que la chasteté nous permet de respecter ce qui vient de Dieu, d'éclairer nos consciences, de témoigner de la réalité de l'aspect conjugal du corps au sein de l’Église, mais aussi de la société !

Posté le 29 mars 2014 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

26 mars 2014

7 avril : vente d'artisanat des soeurs de St Jean à Versailles

V

Posté le 26 mars 2014 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2014

Année Saint Louis : La couronne d'épines à la Sainte Chapelle

A l'occasion de l'ouverture de l'année Saint-Louis, en lointain écho de la procession qui vit le roi accueillir, pieds nus, la Sainte-Couronne d'épines et les clous de la Croix, ces mêmes reliques ont été portées et vénérées hier dans les rues de Paris, de Notre-Dame de Paris à la Sainte-Chapelle qui fut construite pour les abriter. Pour la première fois depuis plusieurs siècles, une messe publique a été célébrée dans la chapelle et devant la Couronne, tournant les regards vers le Christ et le don qu'Il fit au monde pour le sauver.

Reportage de KTO ici.

C

Cardinal Vingt-Trois à la Sainte-Chapelle le vendredi 21 mars 2014 à 30mn environ :

"l'animation tout à fait grégorienne de cette eucharistie nous transporte dans l'ambiance et le mode de prière et de louange qui ont été si longtemps utilisés et qui nous rappellent aussi la richesse de la Tradition liturgique de l'Eglise"

Demain dimanche, la couronne sera à la collégiale de Poissy, où fut baptisé le saint roi.

Posté le 22 mars 2014 à 11h19 par Michel Janva | Lien permanent


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