18 avril 2017

Orthodoxes et catholiques célèbrent Pâques à Moscou

L’équipe de RT a pris des images des deux messes de Pâques, dont l’une a été célébrée dans la grande cathédrale de Notre-Dame du Don du monastère Donskoï, et l’autre dans cathédrale de l’Immaculée-Conception à Moscou.

Posté le 18 avril 2017 à 07h01 par Michel Janva | Lien permanent

16 avril 2017

Pâques à Solesmes

Posté le 16 avril 2017 à 10h14 par Michel Janva | Lien permanent

Alleluia, Resurrexit sicut dixit !

Posté le 16 avril 2017 à 00h28 par Michel Janva | Lien permanent

15 avril 2017

Samedi saint : office des ténèbres

Posté le 15 avril 2017 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

Samedi Saint

800px-Michelangelo's_Pieta_5450_cropncleaned

Posté le 15 avril 2017 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2017

L’Eglise copte, « Eglise des martyrs »

Photo_2017-04-14_12-15-30L’Eglise copte est l’une des plus anciennes au monde. Descendant traditionnellement de Saint Marc, avec près de 18 millions de fidèles d’après les registres de baptême, elle est l’une des plus nombreuses d’Orient. Elle est également appelée « Eglise des martyrs » à cause des persécutions qu’elle subit depuis le IVème siècle. L’Eglise copte se compose d’une branche orthodoxe très majoritaire, d’une branche catholique ainsi que d’une branche évangélique.

Leur nom venant directement de la racine grecque du nom « Egypte », les coptes sont souvent considérés comme les habitants originels de l’Egypte. Aujourd’hui, bien que minoritaires, ils représentent une part non négligeable de la population, pesant dans le débat public, notamment par la voix du patriarche Copte Orthodoxe, Sa Sainteté le Pape Théodore II.

Photo_2017-04-14_12-16-08En effet, si les persécutions ont malheureusement ponctué l’histoire copte, c’est à partir du XXe siècle et l’apparition de la fraternité islamiste des frères musulmans qu’une idéologie ouvertement hostile aux chrétiens va être propagée dans la société égyptienne.

Photo_2017-04-14_12-16-27Ces dernières années marquent un regain de violences envers les chrétiens d’Egypte, frappés la nuit du 31 décembre 2011 par un attentat dans une église faisant 21 morts et 79 blessés. Leur engagement contre Mohamed Morsi en 2013 leur vaut les foudres des frères musulmans : plus cinquante églises ont alors été incendiées. En 2015, 21 coptes sont décapités par l’Etat islamique en Libye qui déclare la guerre aux chrétiens d’Egypte. Le 11 décembre dernier, une bombe explosait en l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul située au sein du patriarcat, faisant 25 morts et 31 blessés. La semaine dernière, lors du dimanche des Rameaux, deux bombes explosaient en pleine messe, l’une à Tanta, l’autre à Alexandrie,  faisant 45 morts.

Photo_2017-04-14_12-16-42Derrière ces attentats se trouve la volonté des islamistes de « nettoyer » le Proche-Orient de ses chrétiens en les poussant au départ. Déjà au début du mois de mars dernier, l’Etat islamique avait appelé à frapper les chrétiens où qu’ils se trouvent en Egypte. Ce qui avait obligé les chrétiens du village de El Arish dans le Sinaï à être évacués. SOS Chrétiens d’Orient, présent depuis plus d’un an en Egypte avait alors organisé une mission d’urgence pour apporter des biens de première nécessité.

En ce vendredi Saint, prions pour ceux qui portent leur croix depuis les premiers siècles du christianisme et qui chaque jour témoignent de leur courage et de la force de leur Foi face aux persécutions.

Posté le 14 avril 2017 à 20h00 par Michel Janva | Lien permanent

Vendredi saint : office des ténèbres

Posté le 14 avril 2017 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent

Vendredi Saint. "Tout est consommé"

Cristo_crucificado

Posté le 14 avril 2017 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

Le meilleur du temps est à vivre à la lumière de Dieu

FIC127557HAB40Les pages de ce livre sont lumineuses ; elles proviennent d'un manuscrit datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et découvert en 2011. 

Ces écrits d'un Chartreux jaillissent comme une source. Ils disent, dans un style authentique, que le meilleur du temps est à vivre à la lumière de Dieu.

« Tout bien considéré, s'il y a quelque affaire d'importance dans ce monde, c'est certainement celle-là qui doit décider de notre sort pour toute une éternité. »

Vocation, avenir, épreuve, joie sont ici exprimés avec des formules et des mots ciselés dans le silence et la solitude d'un ermitage. Puissent-ils redonner à tous l'espérance, la foi et l'amour.

Posté le 14 avril 2017 à 10h48 par Michel Janva | Lien permanent

13 avril 2017

Jeudi saint : lavement des pieds, messe du soir et office des ténèbres

Posté le 13 avril 2017 à 20h37 par Michel Janva | Lien permanent

Jeudi Saint : Ubi caritas et amor, Deus ibi est

JuevesSantoLa_Última_Cena_(Juan_de_Juanes)_(restaurada)

Posté le 13 avril 2017 à 20h18 par Michel Janva | Lien permanent

Le carême vécu par les Maronites

Au Liban, l’Eglise maronite est l'une des plus importantes et le carême, une période liturgique phare pour de nombreux habitants du pays du Cèdre.

Des volontaires se recueillent au sein d'une paroisse  maroniteNancy Hashem et Jad Hanna, deux jeunes libanais maronites, ont accepté de répondre à nos questions concernant ce temps de carême.

Nancy explique que le carême est important pour elle car “c’est une période que l’on vit pour le Christ en s'unissant avec l'Eglise catholique et en offrant ses peines au Christ lui-même.” Tous les jours, Nancy se rend à l’église à 7 h du matin pour “combattre le mal par la prière comme a dit Jésus Christ.” Elle a aussi décidé de jeûner tous les jours de la semaine jusqu'à midi et de ne manger aucun produit venant des animaux - viande, œuf, poisson, produits laitiers etc. Elle explique que cette pratique “est déclarée chaque année par une lettre de leur Patriarche”- Monseigneur Bechara Boutros Rahi, 77e patriarche maronite d'Antioche et de tout l'Orient.

Nancy  à droite  et deux volontairesPour aller encore plus loin dans ce temps de “lutte spirituelle” comme l’expliquait le Père Dominique Ellabaki, prêtre maronite de Beyrouth, la jeune femme raconte qu’elle fait “de bonnes actions” durant le carême en travaillant sur elle “pour dépasser ses faiblesses et réparer ses péchés” avant la Résurrection du Christ. Cette lutte spirituelle dont parlait le Père Dominique doit être gagnée “par la prière et l’abstinence mais aussi par l’ouverture du cœur et le partage des biens, du temps et des dons dont Dieu nous a comblé”.

Père Dominique Ellabaki  prêtre maronite de BeyrouthJad, quant à lui, explique que “Le carême est un chemin de rencontre avec Dieu”, un temps durant lequel il se prépare “pour acquérir la Volonté et les plans de Dieu dans sa vie”. Ce jeune homme libanais voit le carême comme un retour vers le Père “à travers la Passion du Fils par l'intermédiaire de l'Esprit Saint”. Le carême le prépare à la Résurrection du Christ, à la Vie Éternelle pour se rappeler toujours que cette vie terrestre est furtive. Jad poursuit en précisant qu’en tant que maronite, il est appelé à vivre ce carême “avec austérité” comme beaucoup de chrétiens orientaux, tout en adhérant à la participation ecclésiastique et liturgique avec les membres de l'église.

St CharbelÀ la fin du carême viendra la Semaine Sainte où le carême deviendra pour lui plus intense, en jeûnant complètement du Jeudi Saint jusqu'au Samedi à midi lorsque les cloches, annonçant la Résurrection du Christ, retentiront. Jad et Nancy terminent en ajoutant que pour eux, les Maronites, le carême “solidifie leur foi et fortifie leur présence en Orient”.

Posté le 13 avril 2017 à 20h00 par Michel Janva | Lien permanent

Du Vendredi Saint eu 23 avril : neuvaine à la Divine Miséricorde

Capture d’écran 2017-04-13 à 19.33.10

Posté le 13 avril 2017 à 19h34 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2017

Églises d’Orient : Les syriaques orthodoxes

RawEn 451 un concile œcuménique réunit 343 évêques à Chalcédoine. L'assemblée publia des professions de foi affirmant que le Christ est pleinement Homme et pleinement Dieu. Le concile condamna donc le monophysisme. Le patriarche d'Alexandrie refusa cette position et rejeta donc les canons du Concile. De nombreuses communautés syriennes sortirent alors de la communion avec les églises acceptant le concile.  

Au VIème siècle, l’impératrice Théodora, épouse de Justinien, décida de soutenir les syriaques et nomma deux évêques qui parcoururent l’Asie Mineure et la Syrie, ordonnant de nombreux prêtres, diacres et évêques. L’Église Syriaque Orthodoxe était née.

Comment cette Église autocéphale vit son carême ?

En sus des quarante jours représentant la traversée du désert par le Christ, dix jours sont ajoutés pour les morts. Le Carême dure ainsi 50 jours avec deux jours de jeûnes par semaine : le mercredi et le vendredi. Le mercredi commémore le jour où les juifs commencèrent à comploter contre Notre Seigneur Jésus-Christ, c'est  « le mercredi des mouvements », et le vendredi, parce qu’il symbolise la crucifixion du Seigneur. 

Pour la période du Carême aucune nourriture d'origine animale n’est tolérée, de la viande jusqu’au lait. Chaque jour, deux messes sont célébrées.

En raison des durées variables du Carême, le jour de Pâques n'est pas toujours la même qu'avec l’église latine. 

Le patriarche syriaque orthodoxe est Sa Béatitude Ignace Ephrem II Karim. SOS Chrétiens d'Orient travaille au quotidien avec sa communauté.

Posté le 10 avril 2017 à 20h00 par Michel Janva | Lien permanent

Terres de mission : direction spirituelle, Proche-Orient et Luthériens

La chaîne Youtube de l'abbé Benoît est ici.

Posté le 10 avril 2017 à 10h06 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2017

Célébration des Rameaux à Qaraqosh en Irak

Quelques photos sur Le Figaro dans les ruines d'une église incendiée par les djihadistes de l'Etat islamique :

20170409PHOWWW00257

20170409PHOWWW00259

20170409PHOWWW00261

Posté le 9 avril 2017 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

Les informations de Maria Valtorta validées par la science

Intervention de François-Michel Debroise lors de la conférence de presse pour la parution de la nouvelle traduction de « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » le 23 mars 2017 à Paris.

Posté le 9 avril 2017 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2017

Le nombre de catholiques augmente

Le Vatican a publié l’Annuaire pontifical 2017 et l’Annuaire des statistiques de l’Eglise 2015. Dans un communiqué publié le 6 avril 2017, le Vatican note un recul dans certains domaines et sur certains continents, mais un accroissement global de l’Eglise catholique.

  • les évêques sont 5.304, +3,9 % en cinq ans, en particulier en Asie (+5,4 %) et en Europe (+4,2 %)
  • les prêtres sont 415.656, en diminution de 136 par rapport à 2014. Un chiffre qui est pourtant positif en Afrique (+1.133), en Asie (+1.104), en Amérique (+47), et en Océanie (+82). Globalement, les ordinations sacerdotales ont augmenté de 0,83 % entre 2010 et 2015.
  • Les religieux non prêtres sont passés de 54.665 à 54.229 mais ont augmenté en Afrique et en Asie.
  • Les religieuses sont passées de 721.935 à 670.320 mais pas en Afrique (augmentation de 66.375 à 71.567) ni en Asie (de 160.564 à 166.786).
  • Les séminaristes étaient 116.843 en 2015, contre 118.990 en 2010. Mais en Afrique, leur nombre n’a cessé d’augmenter (+ 7,7 %).

Le nombre de catholiques baptisés a augmenté passant de 1,272 milliard en 2014 à 1,285 milliard en 2015, avec une augmentation relative de 1 %, ce qui représente 17,7 % de la population totale

  • en Afrique on enregistre une augmentation de 19,4 %, – de 186 à 222 millions. Les baptisés africains sont passés de 15,5 % du total des catholiques mondiaux à 17,3 % entre 2010 et 2015
  • en Europe les catholiques sont 286 millions en 2015 c’est-à-dire 1,3 millions de moins qu’en 2014.

Posté le 8 avril 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2017

Pèlerinage de Pentecôte 2017 : "Sainte Marie Mère de Dieu"

Ouverture des inscriptions le dimanche 9 avril.

Posté le 7 avril 2017 à 15h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

22 avril : Colloque international à Rome « Faire la clarté – Un an après Amoris lætitia »

Lieu : Hôtel Columbus, Via della Conciliazione, de 10h à 16h30 :

Capture d’écran 2017-04-06 à 20.21.03

Posté le 7 avril 2017 à 13h16 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

Démission de l'évêque d'Aire et Dax, Mgr Gaschignard

TéléchargementLe Pape François a accepté, ce jeudi 6 avril 2017, la démission de l'évêque d'Aire et Dax, Mgr Hervé Gaschignard. Âgé de 57 ans, il occupait cette responsabilité depuis 2012, après avoir été évêque auxiliaire de Toulouse de 2007 à 2012.

Extraits du communiqué du diocèse :

[...]Depuis quelques temps, des rumeurs persistantes circulaient dans le diocèse sur des paroles déplacées et des attitudes inappropriées de l’évêque dans sa relation pastorale aux jeunes. Elles sont remontées jusqu’au Saint-Siège.[...]

Jusqu’à la nomination d’un successeur à Mgr Gaschignard, le pape François a nommé comme Administrateur Apostolique du diocèse Mgr Bernard Charrier, évêque émérite de Tulle. C’est un homme reconnu pour sa sagesse. Il rejoindra la communauté diocésaine dès le lundi 10 avril pour la messe chrismale à Tartas."[...]

Posté le 6 avril 2017 à 13h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

Église et immigration : conférence de Laurent Dandrieu à Nantes ce soir 6 avril

Tract LD V2

Posté le 6 avril 2017 à 10h24 par Le Salon Beige | Lien permanent

05 avril 2017

Eviction du Pr. Mercier : les évêques belges soutiennent l'Université !

Suite à la réaction de nombreux catholiques à l'éviction du Pr Mercier de l'Université catholique de Louvain, les évêques de Belgique ont tenu à préciser : 

"Chère Madame, cher Monsieur,

Vous avez envoyé aux évêques francophones de Belgique une pétition lancée par la Fédération Pro Europa Christiana à propos de M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité à l’Université catholique de Louvain (UCL). Vous nous écrivez que S. Mercier « ne fait qu’exprimer la position officielle de l’Église catholique en ce qui concerne l’avortement ». Or, M. Mercier précise dans ses notes de cours : « Ce qui est proposé ici est un argument philosophique, pas un argument théologique » (La philosophie pour la vie. Contre un prétendu ‘droit de choisir’ l’avortement, § 2). M. Mercier se situe au point de vue philosophique. 

Le point de vue de l’Église implique, par contre, une approche théologique et pastorale. Ainsi le pape François écrit-il, dans sa lettre apostolique « Misericordia et misera » (2016), au § 12, qu’il accorde à tout prêtre la faculté d’absoudre du péché d’avortement ; il ajoute : « Je voudrais redire de toutes mes forces que l’avortement est un péché grave, parce qu’il met fin à une vie innocente. Cependant, je peux et je dois affirmer avec la même force qu’il n’existe aucun péché que la miséricorde de Dieu ne puisse rejoindre et détruire quand elle trouve un cœur contrit qui demande à être réconcilié avec le Père. »

Telle est la position de l’Église. M. Mercier ne la développe pas car son objectif est d’ordre philosophique et non théologique. C’est pourquoi les évêques de Belgique francophone, formant le pouvoir organisateur de l’Université catholique de Louvain, appuient les autorités académiques de l’UCL dans leur démarche consistant à vérifier si M. Mercier a répondu aux exigences pédagogiques du cours d’initiation à la philosophie qu’il devait donner. Les autorités académiques n’ont pas à se prononcer sur une question théologique ou religieuse, mais sur la mise en œuvre d’un cours de philosophie. Cela est parfaitement conforme à la Constitution apostolique de S. Jean-Paul II « Ex corde ecclesiae », sur le fonctionnement et la mission des Universités catholiques. Dans cette optique les évêques ont publié ce 28 mars le communiqué suivant. 

Déclaration des évêques francophones suite à la suspension des cours de M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité, à l’UCL.

« Concernant la suspension des cours de M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité à l’UCL, les évêques font confiance à la procédure interne menée actuellement par l’UCL.

Les évêques espèrent que la discussion qui vient de surgir contribuera à une discussion sereine sur l’avortement dans la société. »

« Les évêques sont opposés à l’avortement en raison du respect pour la vie. Selon le droit belge, il n’existe pas de droit à l’avortement. La loi prévoit que l’avortement peut être pratiqué moyennant certaines conditions stipulées par la loi sans entraîner de poursuites pénales. La loi prévoit ainsi dans quels cas l’avortement est autorisé ou non. Mais comme tel, l’avortement est un délit et relève toujours du droit pénal. »

« Même si l’Eglise est opposée à l’avortement, elle fait la distinction entre la personne et l’acte. L’Eglise comprend que certaines femmes en arrivent à décider d’un avortement quand elles sont dans des situations pénibles, difficiles voire désespérées. La gravité de l’avortement est un drame pour l’enfant, pour ses parents et pour la société. Par compréhension pour ces situations dramatiques, les évêques tiennent à ce que l’on parle toujours avec nuance et tact des personnes et des couples qui font le choix de l’avortement. Bruxelles, le 28 mars 2017. »

Les évêques resteront vigilants par rapport à la mise en œuvre de cette déclaration.

En vous remerciant de votre contribution à la clarification de cette question très actuelle, nous vous prions d’agréer, chère Madame, cher Monsieur, l’expression l’expression de nos salutations distinguées.

Les évêques francophones de Belgique"

Rappelons tout de même, concernant "le tact et la nuance" visiblement reprochés au professeur par nosseigneurs les évêques, que

  • la Constitution du Concile Vatican II Gaudium et Spes parle de l'avortement comme d'un "crime abominable", terme repris par saint Jean-Paul II dans Evangelium Vitae
  • dans son discours au Corps diplomatique du 13 janvier 2014, le pape François a déclaré "l’avortement nous fait horreur"

Posté le 5 avril 2017 à 20h14 par Michel Janva | Lien permanent

31 mars 2017

“L’Évangile de la famille, joie pour le monde”

C'est le thème de la VIIIe Rencontre mondiale des Familles, qui aura lieu à Dublin du 21 au 26 août 2018. Le Pape François indique :

2018-familles.png"On pourrait se demander : l’Evangile continue-t-il à être joie pour le monde ? Et encore : la famille continue-t-elle à être une bonne nouvelle pour le monde d’aujourd’hui ?

Je suis certain que oui ! Et ce “oui” est solidement fondé sur le dessein de Dieu. L’amour de Dieu est son “oui” à toute la création et à son cœur, qui en est l’homme. C’est le “oui” de Dieu à l’union entre l’homme et la femme, ouverte et au service de la vie à chacun de ses stades ; c’est le “oui” et l’engagement de Dieu pour une humanité si souvent blessée, maltraitée et dominée par le manque d’amour. La famille, par conséquent, est le “oui” du Dieu Amour. C’est seulement à partir de l’amour que la famille peut manifester, répandre et re-générer l’amour de Dieu dans le monde. Sans l’amour on ne peut pas vivre comme enfants de Dieu, comme époux, parents et frères.

Je désire souligner combien il est important que les familles se demandent souvent si elles vivent à partir de l’amour, pour l’amour et dans l’amour. Ce qui concrètement, signifie se donner, se pardonner, ne pas s’impatienter, anticiper l’autre, se respecter. Comme la vie familiale serait meilleure si chaque jour on vivait les trois mots simples “s’il-te-plaît”, “merci”, “pardon”. Tous les jours nous faisons l’expérience de fragilités et de faiblesses et c’est pourquoi nous avons tous, familles et pasteurs, besoin d’une humilité renouvelée qui façonne le désir de nous former, de nous éduquer et d’être éduqués, d’aider et d’être aidés, d’accompagner, de discerner et d’intégrer tous les hommes de bonne volonté. Je rêve d’une Eglise en sortie, non pas auto-référentielle, d’une Eglise qui ne passe pas à distance des blessures de l’homme, d’une Eglise miséricordieuse qui annonce aux cœurs la révélation du Dieu Amour qui est la Miséricorde. C’est cette miséricorde qui nous renouvelle dans l’amour ; et nous savons combien les familles chrétiennes sont lieu de miséricorde et témoins de miséricorde ; après le Jubilé extraordinaire elles le seront encore plus, et la Rencontre de Dublin pourra en offrir des signes concrets."

Posté le 31 mars 2017 à 13h39 par Michel Janva | Lien permanent

De très nombreux fidèles ont été profondément troublés par des célébrations marquées par un subjectivisme superficiel et dévastateur

Du 29 mars au 1er avril se tiennent à Herzogenrath, au nord d'Aix-la-Chapelle, les 18èmes rencontres liturgiques de Cologne, intitulé : « La source de l’avenir », à l’occasion du 10e anniversaire du motu proprio Summorum Pontificum. Ne pouvant être présent lors de cette rencontre, le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin, a adressé aux organisateurs un message reproduit par le site de L'Homme nouveau. Extrait :

27854821810_040f50fdd8_o_810_500_55_s_c1"[...] La liturgie doit nous placer face à face avec Dieu dans une relation personnelle et d’intense intimité. Elle doit nous plonger dans l’intimité de la Très Sainte Trinité. Parlant de l’usus antiquior dans  sa Lettre d’accompagnement de Summorum Pontificum, le pape Benoît XVI disait que « aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 aurait été limité à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entre-temps,  il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement ». Il s’agit d’une réalité incontournable, un vrai signe de notre temps. Quand les jeunes sont absents de la sainte liturgie, nous devons nous demander : pourquoi ? Nous devons veiller à ce que les célébrations selon l’usus recentior facilitent aussi cette rencontre, qu'elles conduisent les gens sur le chemin de la via pulchritudinis qui mène au Christ vivant et à l’œuvre dans son Église aujourd’hui à travers ses rites sacrés. En effet, l’Eucharistie n’est pas une sorte de « dîner entre amis », un repas convivial de la communauté, mais un Mystère sacré, le grand Mystère de notre foi, la célébration de la Rédemption accomplie par Notre Seigneur Jésus-Christ, la commémoration de la mort de Jésus sur la Croix pour nous libérer de nos péchés. Il convient donc de célébrer la sainte messe avec la beauté et la ferveur d’un saint Curé d’Ars,  d’un Padre Pio ou d’un Josemaria, et c’est la condition sine qua non pour qu’on parvienne « par le haut », si je puis dire, à une réconciliation liturgique (cf. Entretien au site internet catholique Aleteia, du 4 mars 2015). Je refuse donc avec vigueur que nous occupions notre temps en opposant une liturgie à une autre, ou le Missel de saint Pie V à celui du bienheureux Paul VI. Il s'agit plutôt d'entrer dans le grand silence de la liturgie, en se laissant enrichir par toutes les formes liturgiques, qu’elles soient d’ailleurs latines ou orientales. En effet, sans cette dimension mystique du silence et sans un esprit contemplatif, la liturgie demeurera une occasion de déchirements haineux, d'affrontements idéologiques et d’humiliations publiques des faibles par ceux qui prétendent détenir une autorité, au lieu d'être le lieu de notre unité et de notre communion dans le Seigneur. Ainsi, au lieu de nous affronter et de nous détester, la liturgie devrait nous faire parvenir tous ensemble à l’unité dans la foi et à la vraie connaissance du Fils de Dieu, à l’état de l’Homme parfait, à la plénitude de la stature du Christ… et, en vivant dans la vérité de l’amour, nous grandirons dans le Christ pour nous élever en tout jusqu’à Lui, qui est la Tête (cf. Ep 4, 13-15) [cf. Entretien à La Nef, octobre 2016, q. 9].

Comme vous le savez, le grand liturgiste allemand Mgr Klaus Gamber (1919–1989) désignait par le mot : « Heimat »cette maison commune ou « petite patrie » qui est celle des catholiques réunis autour de l’autel du Saint Sacrifice. Le sens du sacré, qui imprègne et irrigue les rites de l’Eglise est corrélatif, indissociable de la liturgie. Or, ces dernières décennies, de très nombreux fidèles ont été malmenés, voire profondément troublés par des célébrations marquées par un subjectivisme superficiel et dévastateur, au point de ne pas reconnaître leur « Heimat », leur maison commune, et pour les plus jeunes, de ne l’avoir jamais connue ! Combien sont partis sur la pointe des pieds, en particulier les plus petits et les plus pauvres d’entre eux ! Ils sont devenus en quelque sorte des « apatrides liturgiques ». Le « mouvement liturgique », auquel les deux formes sont associées, vise donc à leur rendre leur« Heimat », et, ainsi, à les réintroduire dans leur maison commune, car nous savons bien que, dans son œuvre de théologie sacramentaire, le cardinal Joseph Ratzinger, bien avant la publication de Summorum Pontificum, avait mis en évidence que la crise de l’Eglise et donc la crise et l’affadissement de la foi, provient en grande partie de la manière dont nous traitons la liturgie, selon le vieil adage : lex orandi, lex credendi. [...]"

 

Posté le 31 mars 2017 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2017

Retisser un lien entre les chrétientés occidentale et orientale

Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d'Orient, est interrogé par RCF :

Posté le 30 mars 2017 à 20h51 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2017

Incontournable témoignage d'un missionnaire français sur le martyre des chrétiens en Corée du Nord

Ici à partir de 1h15

Posté le 28 mars 2017 à 22h16 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

L'hommage du cardinal Sarah à Jérôme Lejeune


Cardinal Sarah : du transhumanisme à la GPA... par bvoltaire

Posté le 28 mars 2017 à 21h25 par Michel Janva | Lien permanent

26 mars 2017

Le nouveau site du Pèlerinage Populus Summorum Pontificum

Voici le lien vers le nouveau et définitif site du Pèlerinage Populus Summorum Pontificum spécialement mis en ligne pour les 10 ans du Motu Proprio :

Capture d’écran 2017-03-23 à 19.16.40

Posté le 26 mars 2017 à 09h15 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars 2017

Le cardinal Sarah rend hommage au professeur Jérôme Lejeune

C7wuQNDWkAAkca9Le Cardinal Robert Sarah s'est recueilli sur la tombe de Jerôme Lejeune, avant de prononcer une conférence en l'église Saint-Augustin à Paris, dont voici la substance :

Permettez-moi d’introduire cette brève conférence par ces mots du Professeur Jérôme Lejeune :

"Si on veut vraiment attaquer le Fils de l’homme, Jésus-Christ, il n’y a qu’un moyen, c’est d’attaquer les fils des hommes. Le christianisme est la seule religion qui dit : ˝votre modèle est un enfant˝, l’enfant de Bethléem. Quand on vous aura appris à mépriser l’enfant, il n’y aura plus de christianisme dans ce pays".

On peut affirmer que le combat du Pr. Lejeune avec les seules armes de la vérité et de la charité s'inscrit dans la bataille entre Dieu et Satan. L’Eglise catholique, tel David face à Goliath, dispose seulement du petit caillou de l’Evangile de la Vie et de la Vérité, il s'agit d'une bataille âpre et décisive, qui sera longue et s’apparente à celle des fins dernières décrites dans la Bible. Soyons conscients que, une nouvelle fois, l’Eglise constitue le dernier rempart contre la barbarie, il ne s’agit plus d’Attila et de ses Huns, ni des divers totalitarismes qui ont ensanglanté le monde, il s’agit d’une barbarie aseptisée en laboratoire, que l’opinion publique ne perçoit pratiquement pas. Oui, il s’agit bien d’un combat… à la vie et à la mort. 

Si ce n’était pas le cas les pouvoirs publics tenteraient-ils de faire taire les sites internet dits « pro-vie » en inventant un délit d’entrave numérique à l’avortement ? Les défenseurs de la vie ont été verbalement lynchés pour avoir osé rappeler que l’avortement n’est pas un droit, mais un crime.

Jérôme Lejeune, contre vents et marées, est resté fidèle au Christ et à l’Evangile. Pendant sa longue maladie qui l’a arraché prématurément à l’affection des siens, on a vu comment meurt un chrétien à l’aube de Pâques. Sa vie se partageait entre deux domaines: son activité de chercheur et le service auprès des malades. Il était animé par le souci de guérir, ou de soulager les souffrances physiques et morales provoquées par la maladie et le handicap. La charité qui animait le Professeur Lejeune unissait donc les deux aspects de sa vocation au service du malade, cette vertu théologale de la charité fut bien la voie royale que Jérôme Lejeune emprunta. Nul n'a oublié son sourire lumineux et rayonnant et son regard rempli de cet amour du prochain. Quoi de plus concret que la présence quotidienne auprès des malades et des familles? On peut donc considérer que sa vie fut comme un prolongement de l’Incarnation de Jésus, venu parmi nous pour nous guérir et nous sauver.

C7x8rWkXUAEJpTcAu sujet du Professeur Lejeune, on peut donc vraiment parler d’une spiritualité de l’Incarnation. « Fiat », c’était la réponse si pure, parfaite et sans réserve de la Vierge Marie, que lui-même adressait à Dieu chaque jour de sa vie. Dès lors, comme la Très Sainte Vierge Marie, Jérôme Lejeune a consenti à laisser Dieu agir. Comme Jésus, qui était devenu le mendiant de l’Amour de cette humanité pécheresse, le Professeur Lejeune, par son silence quémandait la compassion de ses contemporains pour les plus faibles, dont il s’était fait la voix, lui qu’on avait réduit au silence. Martyr de la vie et de la vérité, il l’a été pleinement, y compris dans son silence, son silence qui, loin d’être l’aveu d’une faiblesse, a constitué une force capable de renverser les montagnes d’égoïsme et d’indifférence.

C7xuot7XgAEe_FMAujourd’hui, personne ne peut se montrer insensible et indifférent devant l’obligation impérieuse de défendre l’enfant à naître. Le signe clinique le plus impressionnant, indiquant que nous allons vers l’abîme , c’est la puissance dramatique du refus de la vie. Si le Pr Lejeune était encore de ce monde, il ne ferait que suivre la ligne intangible de la défense de la dignité de la personne humaine. Il se serait donc opposé au faux et scandaleux « mariage » homosexuel, à ces aberrations que sont la PMA, et la GPA et il aurait combattu avec une énergie sans pareille la théorie proprement délirante et mortifère dite du « genre » ou « gender ». Avec le transhumanisme, ce sera le triomphe de l’eugénisme et de la sélection du meilleur capital génétique parmi tous les êtres. Le transhumanisme va réaliser, grâce aux techno-sciences, le rêve prométhéen du nazisme. Le refus d’accueillir et de laisser vivre ceux qui gênent, manifeste une profonde méconnaissance de la valeur de la vie humaine. 

Ainsi, le Pape François nous appelle à une mobilisation générale pour la Vie ! Le pr Lejeune, a accueilli dans son « hôpital de campagne » qu'est l'hôpital Necker des Enfants-malades, ces blessés de la vie. L’hôpital Necker, ce « lazaret » des temps modernes est bien une œuvre admirable de charité et de compassion qui continue aujourd’hui. Je veux remercier toutes les associations qui œuvrent pour que la vie soit promue et protégée, tout comme la famille qui en est le sanctuaire. La vie est un don de Dieu, un don que Dieu a confié à la famille. C’est donc dans la famille que la vie trouve sa source, qu’elle trouve le cadre qui répond et à sa dignité et à sa destinée. Dans la vie de chaque personne, même la plus faible et la plus blessée, l'image de Dieu resplendit et se manifeste dans toute sa plénitude. Chaque homme est appelé à une plénitude de vie qui va bien au-delà des dimensions de son existence sur terre puisqu'elle est la participation à la vie même de Dieu. Telle était la conviction du Pr Lejeune, et telle est encore aujourd’hui la conviction inébranlable de la Fondation qui porte son nom.

Je vous remercie pour votre attention et vous invite à continuer de vous battre au côtés du Professeur Jérôme Lejeune. "Il n’y a point d’Homme avec un grand H. Il y a des hommes, des personnes, et chacun d’eux est respectable" Pr. Jérôme LEJEUNE.

Posté le 25 mars 2017 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2017

Vendredi 24 mars, adoration eucharistique de l'Alliance Saint Jean-Marie Vianney

Communiqué de l'Alliance Saint Jean-Marie Vianney :

L'Alliance Saint Jean-Marie Vianney propose une adoration eucharistique pour consoler le Cœur Sacerdotal de Jésus des outrages eucharistiques et des fautes sacerdotales.
A saint Joseph de Pont-du-Las entrée sur la gauche, de 20h à 22h vendredi 24 mars.
Les Adorations sont dirigées par l'abbé Lambilliotte, aumônier nommé par monseigneur Rey.
 
D'autre part, une récollection, ouverte à tous, est proposée également, le vendredi 7 avril  de 9h à 16h, toujours au Pont-du-Las. 
2 conférences, messes, confessions, chemin de croix, adorations.
Inscription au 06.59.64.68.47
 
L'Alliance St Jean-Marie Vianney est constituée de deux branches, les membres priants et les membres jeûneurs.

1/ Une prière quotidienne d’engagement unissant les différents membres.

Cette prière est le seul engagement obligatoire à tous.

2/ Membres jeûneurs, pas plus d’une fois dans la semaine.

 Le jeûne est plus puissant que les discours.

  • Jeûne de l’Eglise
  • Jeûne au pain et à l’eau
  • Récitation de la prière de l’Alliance tous les jours 

3/ Les membres priants

  • Récitation de la prière de l’Alliance tous les jours (voir ci-dessous).Leurs prières ne sont pas exclusivement réservées pour le sacerdoce.
  • Offrande d’une journée de leur semaine pour les intentions de l’Alliance et tout spécialement pour demander de saintes et nombreuses vocations.
  • Les autres jours, ils peuvent continuer à faire de petits sacrifices. 
Prière de l'Alliance

Mon Dieu,

Avec saint Jean-Marie Vianney, je vous prie pour tous vos prêtres.

Je vous demande pour eux la sainteté.

Je vous demande qu'ils aiment profondément leur sacrifice et qu'ils le vivent avec amour.

Je vous demande pour eux l'obéissance, l'esprit de détachement, une inaltérable et limpide chasteté, ainsi que l'abnégation, l'humilité, la douceur, le zèle, le dévouement.

Je vous demande qu'aucune âme ne les approche sans vous aimer d'avantage.

Je vous demande, mon Dieu, de semer par eux dans le monde, des grâces mariales, qui révèlent à quel point Marie est notre Mère.

Et pour qu'il en soit ainsi, pour que votre règne s'étende et s'affermisse par eux sur la terre, Je vous promets, O Jésus, de m’immoler avec Vous, de tout mon cœur.

 Ainsi soit-il.

Posté le 23 mars 2017 à 13h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

21 mars 2017

La Fraternité Saint-Pie X et le Vatican sont à deux doigts d’un accord

Selon Marco Tossatti, généralement fiable:

"Des sources fiables indiquent que la Fraternité Saint-Pie X et le Vatican sont à deux doigts d’un accord. En fait, on attend juste que Mgr Fellay fasse quelques retouches internes, pour franchir la grande étape : le retour total et officiel, en tant que prélature personnelle, des lefebvristes dans l’Eglise de Rome. De cette façon, le pape François serait en mesure d’achever un processus qui a commencé sous le pontificat de Benoît XVI, et qui a échoué pour des questions théologiques, mais qui sont maintenant dépassées par la volonté du pape de ne pas demander à ce que soient clarifiés et éclaircis. En outre Mgr Lefebvre a écrit que si le Concile Vatican II est interprété dans l’herméneutique de la continuité, il n’y aurait pas de problème pour la pleine Communion avec Rome. Et il n’y a pas de problème parce que dans l’Eglise, comme déjà dit Benoît XVI, le Concile est lu de cette façon. […] Et même ceux-ci, mais avec toute la prudence nécessaire, il est entendu que le climat peut être mûr pour une annonce importante. En outre, le pape a une certaine sympathie pour les lefebvristes (et moins pour les traditionalistes dans sa propre maison), dont il a hérité, apparemment, d’une bonne impression que lui a fait la Fraternité quand il était archevêque de Buenos Aires."

Posté le 21 mars 2017 à 19h36 par Michel Janva | Lien permanent

20 mars 2017

L'Eglise face à l'islam : le 23 mars à Versailles

2017-03-23 Loiseau - 300dpiLes excellents et dynamiques Eveilleurs d'Espérance vous invitent à leur conférence du 23 Mars sur "L'EGLISE FACE A L'ISLAM" au théâtre Montansier de Versailles à 20H30

Inscrivez-vous ici: https://www.weezevent.com/l-eglise-face-a-l-islam

A cette occasion ils annonceront leurs prochaines conférences qui devraient faire grand bruit !

Posté le 20 mars 2017 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars : Journée mondiale de l'enfant à naître

Pour vivre la Journée Mondiale de l'Enfant à naître : Depuis l'an 2000, la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie encourage que des Messes et Veillées pour les intentions de l'enfant à naître, aient lieu.

Messe de l'Annonciation. Avec intentions de prières. Puis, prière pour la vie de Saint Jean Paul II (image disponible sur demande - libre participation aux frais). 

Posté le 20 mars 2017 à 11h27 par Michel Janva | Lien permanent

Lettre du désert : Quand même les chameaux meurent de soif

Lettre du père Christopher, de la mission de Gode en Ethiopie :

Chers Amis de la Mission,

1Depuis 18 mois, pas une goutte de pluie n’est tombée à Gode et dans la région somalienne de l'Ethiopie. Ici tout meurt.

C’est dramatique de voir des gens arriver à l'hôpital de Gode, par tout les moyens de transport possible, y compris des charrettes conduites par des ânes, portant malades et mourants. Les gens arrivent avec leur dernier souffle et parfois ils meurent dans les minutes qui suivent leur arrivée, dans les mains de médecins impuissants en raison de l'ampleur de la tragédie.

Il est si triste et déchirant de voir les champs dévastés par la sécheresse. Ici, rien ne pousse, ni maïs, ni soja, ni céréales, ici tout est balayé par des rafales de vent dans des nuages géants de poussière qui salissent et revêtent tout d’une couche de gris.

Chaque matin, quand je quitte la maison, avant l'aube, pour célébrer la Sainte Eucharistie, je vois les bêtes mortes sur le bord de la route... vaches, chèvres, moutons... La puanteur est affreuse et le spectacle si terriblement triste. En ce moment, tout ce que Gode respire, c'est la mort et la désolation.

Depuis quelques mois, nous avons un jeune médecin anglais qui travaille avec nous. Il passe les matins et les après-midi à l'hôpital public. Grâce à lui, nous recevons des informations de première main sur l'ampleur du drame que vivent ces gens. Le jeudi 2 mars dernier, il nous a averti qu'un nombre inhabituel de patients mouraient (en fait, les six premiers sont morts dans l'hôpital de Gode cet après-midi-là), amenés de la région de Afder, dont la capitale est Hargele. Nous avons vite appris que le problème était que, du fait du désespoir d'apporter de l'eau dans les camions dans les villages les plus reculés, certaines ONG avaient pris de l'eau d'un barrage près de la ville d'Hargele, complètement polluée et infectée. Cette ONG était le Service islamique de secours.

La même nuit, j'ai chargé le véhicule tout-terrain de la mission avec tous les médicaments que nous avions à ce moment-là à notre disposition et à 5h00 vendredi dernier, je suis allé à Hargele. C'était 230 kilomètres de route terrible. Avant 10 heures du matin, j'étais déjà à l'hôpital de la ville. J'ai rencontré le directeur et lui ai donné les médicaments. C’était très triste d'entendre cet homme, Abdisalem Mohamed, raconter la tragédie de toutes ces centaines de personnes qui venaient chaque jour infectées en phase terminale par le typhus. Il nous a accompagnés pour visiter quelques-uns de ses patients. Par dessus tout, voir les enfants était déchirant. Et l'angoisse des parents qui avaient déjà vu leurs enfants mourir par l'eau maudite polluée de l'ONG. Le directeur nous a suppliés, presque à genoux, d'essayer d'envoyer plus de médicaments et de nourriture aux patients.

En ces jours où toute l'Église, fidèle épouse de Jésus-Christ, l’accompagne sur le chemin de la croix à travers les innombrables sentiers douloureux de ce monde, il n'est pas difficile de reconnaître le visage de la passion du Christ dans les petits corps macérés de ces enfants.

2En milieu de matinée, je décidai qu'il était impératif de rechercher les villages d'où les malades sont arrivés, pour vraiment comprendre le problème. Ce que personne ne m'avait dit était qu'il n'y avait pas de route réelle pour arriver à ces colonies. Donc, avec le 4x4 prêt et en grinçant des dents, nous sommes allés nous faire balloter sur ces 40 kilomètres sans fin et inoubliables.

Nous sommes finalement arrivés noyés dans la poussière de la tête aux pieds et brûlés par la chaleur. Les gens ont immédiatement fait cercle autour de nous pour nous parler de leur tragédie. Nous allâmes au puits pollué et nous vîmes l'eau putride qui avait causé tant de mort et de désolation.

Sur le chemin, nous avons vu beaucoup d'animaux qui sont morts de soif et de famine. On nous disait: "Abba (Père), quand les chameaux meurent de soif, c'est quand nous n'avons plus beaucoup de vie".

J'ai demandé à visiter les malades qui étaient trop gravement malades pour être emmenés à l'hôpital Hargele. Ils m'ont montré une cabane dans laquelle plusieurs malades étaient couchés par terre. Il y avait deux jeunes garçons dans une robe blanche déchirée. Je leur ai posé des questions sur les symptômes. - Ils ont de la fièvre? J'ai demandé. On baissa la tête dans l'embarras et on me répondit: « Nous ne savons pas parce que nous n'avons pas de thermomètre ». Je leur ai donné les quelques médicaments que nous avions encore et de l'eau propre. Nous avons dû retourner à Gode et nous avons eu plus de cinq heures de route. Vous vous sentez si impuissant, si perturbé à l'intérieur quand vous voyez ces scènes ... Vous demandez simplement «Pourquoi? Pourquoi ces gens, pourquoi des millions de personnes vivent comme ça? Pourquoi alors que cette femme n'a même pas un thermomètre, d'autres femmes dépensent une fortune sur une chirurgie esthétique absurde?

Nous vivons dans un monde fou. Absolument.

Comme nous revenions des villages à Hargele, de nulle part, derrière les buissons, des enfants couraient derrière notre véhicule, nous criant avec désespoir écrit sur leurs visages, "biyo, biyo, biyo" (de l'eau en Somalie). Nous avions encore cinq heures de route pour être de retour à Gode. Je pensais à toute l'eau que j'avais vue dans ma vie: les rivières, les piscines (ma maison, par exemple ...), les étangs, les belles fontaines de tant de villes, de lacs... toute l’eau que j'avais vu... L'eau que personne ne boira jamais, l'eau pour le plaisir, même les parcs aquatiques! L'eau pour l'ornement esthétique d'une place ... Et voyant des enfants désespérés, courir après ma voiture mendiant un litre d'eau ... Cela m’a semblé si grotesque et absurde ...

Dans quel monde nous vivons !!

Et partout, des animaux morts, en putréfaction, sous un soleil impitoyable de plus de 45°C. Terrain fertile pour la propagation de l'anthrax et de nombreuses autres maladies contagieuses, si dangereuses pour la survie de ces pauvres gens. Ma tête tournait, tandis que je cherchais des solutions, à l'aide qui pourrait leur arriver.

3Les médicaments dont nous avons encore besoin sont: Ceftriaxone IV, gentamicine IV, ringer lactate, DNS, solution saline normale, 40% de glucose, amoxicilline orale, ciprofloxacine, levofloxacine, norfloxacine, co-trimoxazole, sirop d'ibuprofène, sirop de paracétamol, sirop d'amoxicilline. Si nous avions les ressources, nous pourrions les transporter à l'hôpital Hargele de Gode, car la plupart de ces médicaments sont accessibles ici. Nous aurions besoin de fonds pour payer le carburant pour nos véhicules qui vont et viennent dans les zones d'urgence et, enfin, de fonds pour acheter de la nourriture de base.

Sur le chemin du retour, j'ai pensé, avec une émotion profonde, au milieu de l'horreur que j'avais vue ce jour-là, que c'était la première fois que ces gens avaient vu le visage de la charité, par la présence d'un prêtre catholique. C'était la première fois dans l'histoire que l'Église catholique avait atteint la région somalienne de l'Afder. Et j'ai remercié Dieu que, comme le dit saint Paul: «Il m'a fait confiance et m'a confié ce ministère ». Et il m’est venu à l'esprit les mots que je venais de méditer sur les jours précédents de notre Saint-Père le pape François dans son message de ce Carême:

[...] Lazare nous enseigne que les autres personnes sont un don. Une bonne relation avec les gens consiste à reconnaître leur valeur. Même le pauvre à la porte des riches n'est pas une nuisance, mais une convocation à la conversion et au changement. La parabole nous invite d'abord à ouvrir les portes de notre cœur à d'autres parce que chaque personne est un don, que ce soit notre voisin ou un pauvre anonyme. Le Carême est une saison favorable pour ouvrir les portes à tous ceux qui en ont besoin et reconnaître en eux le visage du Christ. Chacun d'entre nous rencontre des gens comme ça tous les jours. Chaque vie que nous rencontrons est un don qui mérite l'acceptation, le respect et l'amour. La Parole de Dieu nous aide à ouvrir nos yeux pour accueillir et aimer la vie, surtout quand elle est faible et vulnérable. Mais pour ce faire, nous devons prendre au sérieux ce que l'Evangile nous dit au sujet de l'homme riche [...].

Je rentrai à la maison, fatigué et brisé de douleur par ce que mes yeux avaient vu. Dès le moment où je suis arrivé à la mission, je n'ai pas cessé de tourner ce qui peut et doit être fait comme l'Église de Jésus-Christ que nous sommes. Témoins de l'amour miséricordieux de Dieu, qui est Père et qui aime chacune de ces personnes. Ces personnes peuvent être des personnes inexistantes, sans rapport avec le monde. Peut-être leur tragédie est-elle au mieux une simple statistique. Pas pour Dieu, pas pour l'Eglise.

Ce sont des gens dont les visages sortent de l'anonymat dans la rencontre avec une Église missionnaire, toujours prête à aller plus loin, où personne n'a atteint. L'Église est la seule qui puisse voir dans toute cette tragédie que chaque vie, chaque visage, est une icône et une transparence du Seigneur crucifié.

Je vous prie pour l'amour de Dieu de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour nous aider. Toute aide, si petite soit-elle, apparemment insignifiante, peut aider à sauver une vie.

Je suis la voix de ceux qui n'ont pas la voix, ou n'ont qu'un gémissement noyé, comme une boule dans la gorge, un gémissement aigu, où non seulement ils n'ont pas d'eau, mais n'ont plus de larmes à pleurer.

L'Eglise, comme Notre Sainte Mère Marie, marche toujours avec son Fils, qui, dans la douloureuse traversée de la vie de ces chemins poussiéreux, tombe et se relève encore et encore. Parfois elle a des choses à donner, d'autres ont des mains vides (je le sais bien!), Mais les mains vides ou pleines, l'Église marchera toujours dans chaque missionnaire, collée comme mère et épouse au corps crucifié de son Fils dans chacun de ses frères.

Chaque jour, à chaque Messe, j'offre dans la patène et le calice, la mort et la vie de ces pauvres gens. Dans cette même offrande, j'offre chacun de vous, qui, avec votre charité, revêtez les nus avec nous, donnez à ceux qui ont soif avec nous, et nourrissez nos affamés.

Pour l'amour de Dieu, aidez-nous autant que vous le pouvez !

Devant le tabernacle de la mission, nous prions pour vous tous et avec Notre-Dame, Reine des Missions, nous demandons qu'elle nous cache sous son manteau béni.

Nous vous souhaitons tous un Carême dans lequel nos cœurs sont déchirés, afin que nous puissions porter des fruits de conversion, en partageant avec les pauvres tant que nous pouvons tous mettre de côté.

Avec ma bénédiction à tous,

Père Christopher

Posté le 20 mars 2017 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2017

Urgence pour les chrétiens d'Afrique

Appel de jeunes catholiques français :

Aef07f73-9d91-4f63-a2be-951426e94de5_2cfd87ae"L’Association Urgence Chrétiens d’Afrique a pour objet de venir en aide aux populations chrétiennes sur le continent africain par un soutien aussi bien matériel que spirituel. En effet, les populations civiles parmi lesquelles se trouvent de nombreux chrétiens sont souvent victimes de la précarité et parfois même de la persécution. 

Nous lançons cette campagne de financement dans le but de débuter concrètement notre action par un projet de rénovation. En effet, vos dons nous permettront de reconstruire le toit de l’eglise de Lemfu, située dans la province du Kongo Central, aidant ainsi fidèles à prier dans des conditions décentes. Le toit en mauvais état menace par endroits de créer des dégâts bien plus importants. 

Cette campagne permettra aussi d'épauler 4 volontaires de l’association « Urgence Chrétiens d’Afrique » qui partiront sur place en mai, pour aider à la réalisation des travaux que l’on espère voir commencer d’ici là. 

Cet appel aux dons marque le début d'une aventure à but humanitaire et spirituel qui veut aider concrètement les populations africaines délaissées et condamnées à la pauvreté, l'insalubrité, l'insécurité, la famine, le manque de soins, etc. 

Nous comptons sur votre générosité pour nous aider à les aider. 

Votre soutien, c’est leur avenir.  

« Il faut prier comme si l’action était inutile, agir comme si la prière était insuffisante » Saint Thérèse de Lisieux, Patronne des missions.

https://www.leetchi.com/c/association-de-eglise-rdc

Posté le 17 mars 2017 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars 2017

Pendant la campagne électorale...

"Les valeurs d’une société s’affichent clairement pendant les campagnes électorales. Les partis cherchent alors à offrir aux gens tout ce qu’ils imaginent que ceux-ci désirent et considèrent comme une priorité. A regarder les programmes électoraux des partis aujourd’hui, deux points essentiels sautent aux yeux, qui représentent en quelque sorte les peurs et les espérances de notre société. D’un côté, il y a l’économie, c’est-à-dire la préoccupation pour les biens matériels. De l’autre, il y a la lutte contre la criminalité, c’est-à-dire la peur devant la puissance de la violence quand celle-ci détruit les biens. Le mal, la violence sont devenus si forts qu’ils figurent désormais en tête de nos préoccupations et de nos peurs, si forts qu’engager la lutte contre la violence nous apparaît la priorité absolue. Il en est ainsi parce que les biens ne sont plus protégés, parce que le bien est absent. Si la question du bien est laissée  à la discrétion de chacun, et si les valeurs morales, si Dieu lui-même est conçu comme quelque chose de relatif, que chacun peut se figurer comme il l’entend, dont on peut même se moquer, et bien, là où la force du bien s’épuise, les biens sont extrêmement menacés. Parce que, du fond des cœurs désormais vides jaillissent l’envie, et de l’envie, la violence.   

L’Etat pourra construire autant de prisons qu’il veut, assumer autant de forces de l’ordre qu’il peut, celles-ci ne suffiront pas, parce que le bien a été relégué comme quelque chose se relatif, laissé à la discrétion de chacun. C’est justement cette situation, une société qui ne pense qu’aux biens, et qui a déclaré le bien, Dieu, comme négligeable, qui devrait nous faire réfléchir et nous aider à nous remettre à la recherche de la source du bien, à chercher Dieu, le Dieu vivant.  Ce n’est qu’en sa Présence que nous apprenons le bien. Et Dieu est présent uniquement quand il n’est pas une idée vague, mais qu’il vient à notre rencontre concrètement, avec le Visage de Jésus-Christ.

Cad Ratzinger - Homélie, le 2.8.1998, à Pentling, en Allemagne.

Posté le 14 mars 2017 à 14h50 par Michel Janva | Lien permanent

Centenaire des apparitions de Fatima : prions pour la France et pour la paix dans le monde

Widget-centenaire-apparitions-fatima-266x3002017 n’est pas seulement une année électorale importante. C’est aussi, à la fois, le centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima et le centenaire de la révolution bolchevique. Les deux événements sont liés, puisque la Vierge a demandé que l’on consacre le monde à son Cœur immaculé, pour éviter que la Russie communiste ne répande ses erreurs sur le monde. Pour nous, Français, c’est également l’anniversaire des apparitions de l’Île-Bouchard, en 1947, où la Vierge protégea notre pays d’un coup d’Etat communiste.

Cette conjonction d’anniversaires est, pour nous, un signe providentiel.

C’est l’occasion de rappeler notre opposition résolue à cette idéologie, quintessence monstrueuse des erreurs modernes de l’humanité refusant Dieu (qui opprime toujours 20% de la population de la planète et qui sévit toujours dans les esprits de trop de dirigeants occidentaux).

C’est l’occasion de réclamer que les crimes communistes soient enfin jugés.

C’est aussi l’occasion de prier pour les nombreuses victimes du communisme – parmi lesquelles tant de martyrs chrétiens.

C’est enfin l’occasion de supplier la Vierge de nous apporter la paix par la consécration de la France, de la Russie et du monde entier au Cœur Sacré du Christ et à son Cœur immaculé et douloureux.

Le Salon beige propose qu’au cœur de cette année de commémoration, juste après l’élection présidentielle, le 13 mai, jour anniversaire de la première apparition de Fatima, nous organisions des veillées de prières (idéalement une nuit entière d’adoration eucharistique dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13, mais cela peut aussi prendre une autre forme de prière et se tenir à un autre moment du week-end) dans toutes les paroisses de France, pour faire monter vers Dieu l’ardente prière de tous les catholiques de France.

Organiser une veillée proche de chez vous en 3 étapes :

1. Signalez votre choix à partir du formulaire de prise de contact. www.lesalonbeige.fr/fatima2017/

2. Contacter / Mobiliser votre paroisse à partir de nos formulaires Word, Pdf ou en ligne.

** Veuillez retranscrire les informations dans le formulaire en ligne ou envoyer le fichier complété à l’adresse suivante : support@lesalonbeige.fr  en indiquant l’objet suivant « Nouvelle veillée à créer »

3. Le Salon Beige publiera votre événement sous 2-3 jours.

Une affiche à télécharger et diffuser sera transmise aux organisateurs et en accès libre à partir de la page de l’événement. Trouvez l’ensemble des veillées à partir de la carte : www.lesalonbeige.fr/calendrier/

Inscrivez-vous et partagez à votre entourage.

Découvrir une affiche « Specimen » ici.

Posté le 14 mars 2017 à 11h54 par Michel Janva | Lien permanent

12 mars 2017

Appel international pour « restaurer la dignité de la liturgie et de la musique dans l’Église »

Plus de 200 personnalités viennent de publier un appel international pour huit propositions concrètes susceptibles de contribuer à « restaurer la dignité de la liturgie et de la musique dans l’Église ». La liste des signataires de ce texte traduit en six langues est consultable sur le blog Altare Dei. Extraits des propositions :

Rs20170307204648_tribune"[...] On assiste à une perte de l’intelligence de "la forme musicale de la liturgie", c’est-à-dire de ce que la musique fait partie intégrale la liturgie dans son essence : culte de Dieu public, officiel, solennel. Il ne nous revient pas de chanter à la messe, mais bien de chanter la messe. Ainsi, comme nous le rappelle Musicam Sacram, la part du prêtre doit être chantée selon les tons donnés dans le missel, les fidèles faisant les répons ; le chant de l’ordinaire de la messe en chant grégorien ou en musique qui s’en inspire est à encourager ; et les propres de la messe aussi devraient jouir de la primauté qui convient à leur prééminence historique, à leur fonction liturgique et à leur profondeur théologique. Il en va de même du chant de l’office divin. La « paresse liturgique » trouve son expression dans le refus de chanter la liturgie, dans l’emploi d’une « musique purement fonctionnelle » plutôt que de la musique sacrée, dans le refus de s’éduquer soi-même ou d’autres que soi sur la tradition et les vœux de l’Église, et dans le peu ou l’absence d’effort et de ressources consacrés à l’établissement d’un programme de musique sacrée.

Cette perte de l’intelligence liturgique et théologique va de pair avec l’adhésion au sécularisme. Le sécularisme des styles de musique populaires a contribué à une certaine désacralisation de la liturgie, alors même que le sécularisme du commercialisme motivé par le profit a renforcé l’imposition de collections de musique médiocres au niveau des paroisses. Ce qui a encouragé un certain anthropocentrisme dans la liturgie aux dépens de sa nature propre. [...]

Il y a, au sein de l’Église, des groupes qui militent en faveur d’un « renouveau » qui ne reflète pas l’enseignement de l’Église et qui sert plutôt leur programme, vision du monde et intérêts propres. Il y a parmi les membres de ces groupes des hommes qui occupent des postes-clé leur permettant de mettre en œuvre leurs projets, leur idée de ce qui constitue la culture et leur approche des problématiques contemporaines. Il est des pays où de puissants groupes de pression ont contribué au remplacement effectif des répertoires liturgiques fidèles aux directives de Vatican II par des répertoires de qualité inférieure. [...]

Ce mépris du chant grégorien et des répertoires traditionnels est un signe parmi d’autres d’un problème d’envergure bien plus grande : le mépris de la Tradition. Sacrosanctum Concilium enseigne que le patrimoine musical et artistique de l’Église est à respecter et à chérir, car il incarne des siècles de liturgie et de prière et exprime le point culminant de la créativité et de la spiritualité humaines. Il fut un temps où l’Église ne courait pas après les dernières modes ; c’était plutôt elle qui donnait le ton, qui était la créatrice et l’arbitre de la culture. Ce manque d’engagement à l’égard de la tradition a engagé l’Église sur une voie incertaine et sinueuse. L’essai de séparation entre l’enseignement de Vatican II et celui de l’Église avant le concile est une impasse ; le seul moyen d’aller de l’avant, c’est l’herméneutique de la continuité approuvée par le pape Benoît XVI. [...]

Une autre cause de la décadence de la musique sacrée, c’est le cléricalisme, l’abus de l’état ecclésiastique et du prestige qu’il confère. Un clergé souvent mal formé dans la grande tradition de la musique sacrée continue de prendre des décisions sur l’embauche et les principes d’action contraires à l’esprit authentique de la liturgie et au renouveau, tant réclamé par l’autorité à notre époque, de la musique sacrée. Le plus souvent il contrevient aux enseignements du Concile Vatican II au nom d’un présumé « Esprit du Concile ». [...] 

Il faut que l’éducation au bon goût en musique et en liturgie commence dès l’enfance. Trop souvent des éducateurs sans formation musicale pensent que les enfants sont incapables d’apprécier la beauté de l’art véritable. C’est loin d’être le cas. Par une pédagogie d’éveil à la beauté de la liturgie les enfants recevront une formation propre à les rendre vigoureux, car ils auront reçu un pain spirituel nourrissant plutôt qu’un aliment malsain d’origine industrielle n’ayant du goût que l’apparence (comme par exemple quand les « messes pour enfants » sont accompagnées d’une musique d’inspiration « pop »). L’expérience montre que les enfants exposés à ces répertoires les apprécient et, partant, développent des liens plus profonds avec l’Église. [...]

Nous proposons que dans chaque basilique et cathédrale soit encouragée la célébration hebdomadaire d’une messe en Latin (dans l’une ou l’autres des deux formes du rit romain) afin de maintenir notre connexion avec notre patrimoine liturgique, culturel, artistique et théologique. Que tant de jeunes aujourd’hui redécouvrent la beauté du latin dans la liturgie est sûrement un signe des temps qui nous invite à enterrer les combats d’antan et à chercher une approche plus « catholique » qui s’inspire de tous les siècles de la liturgie catholique. Étant donnée la disponibilité de livres, de livrets et de ressources internet, il n’y aura pas de difficulté à faciliter la participation active de ceux qui souhaitent assister à des liturgies en latin. Il faudrait aussi encourager chaque paroisse à offrir une messe entièrement chantée tous les dimanches.

Il faudrait que les évêques missent en priorité la formation liturgique et musicale du clergé. Il revient à celui-ci d’apprendre et de pratiquer les mélodies liturgiques, puisque d’après Musicam Sacram entre autres documents il doit être en mesure de chanter les prières de la liturgie sans se borner à en prononcer les paroles. [...]"

Posté le 12 mars 2017 à 10h42 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars : L'Eglise face à l'islam, avec l'abbé Loiseau

2017-03-23 Loiseau - Affiche

Posté le 12 mars 2017 à 10h26 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2017

Terres de mission : le carême et la confession

Eglise universelle

En ce premier dimanche de carême monsieur l’abbé Garnier, de la Fraternité Saint Pierre, vice-chapelain de la chapelle de l’Immaculée Conception à Versailles nous invite à faire un bon carême. Il nous rappelle les origines bibliques de cette pratique de quarante jours de jeûne ainsi que sa signification spirituelle. Il met en évidence les trois facettes de cet appel à la pénitence : prière, jeûne, aumône. 

Eglise en France

Il y a quarante années, le 27 février 1977, l’église Saint-Nicolas du Chardonnet, dans le Vème arrondissement de Paris, entrait dans l’histoire. En effet, ce jour là, l’antique lieu de culte était occupé par des fidèles conduits par Mgr Ducaud-Bourget qui rendait ainsi à la Tradition catholique un lieu de culte voué à la célébration de la liturgie romaine traditionnelle alors que cette forme liturgique était, alors, partout, dans l’Eglise, interdite et pourchassée. Monsieur l’abbé de La Rocque, prêtre de la Fraternité Saint Pie X et actuel “curé” de l’église Saint Nicolas revient sur cette histoire mouvementée et nous décrit l’activité de ce qui est certainement une des paroisses les plus dynamiques de Paris.

Eglise en Marche

Jeune mère de famille, Ingrid d’Ussel a composé un précieux ouvrage au titre très explicite : S’il-te-plaît, Maman, emmène-moi me confesser. Préfacé par le cardinal Sarah ce travail constituera une aide précieuse pour les mamans qui souhaitent accompagner leurs enfants à la rencontre du pardon de Dieu.

Posté le 6 mars 2017 à 18h46 par Michel Janva | Lien permanent

05 mars 2017

Avec Marie, trouver l’âme sœur…

Capture d’écran 2017-03-04 à 14.27.48Le mariage n’est pas une fatalité. Ce n’est pas non plus un mystère de prédestination… Il y a ceux qui ont trouvé « chaussure » à leur pied et puis les autres… Chacun, quel que soit la situation dans laquelle il se trouve, est appelé par le Christ à vivre selon l’Evangile. Pour la majorité, l’union sacramentelle avec un homme ou une femme est la route à suivre.

Pour aider ceux qui s’interrogent, qui désirent de tout leur cœur se marier et ont l’impression de patiner, pour ceux qui doutent et cherchent la volonté de Dieu, la neuvaine « Avec Marie trouver l’âme sœur » est une opportunité pour faire un pas décisif sur ce chemin en soi si simple et naturel. Editée par LIFE, L’Institut pour la Famille en Europe , ce livret (4,90 euros) est disponible en librairie ou sur le site de LIFE.

La neuvaine consiste en une méditation originale pour chaque jour suivie de la prière originale « Avec Marie trouver l’âme sœur ».

A noter que chaque méditation porte sur un aspect particulier pouvant rejoindre ceux qui désirent rencontrer « l’âme sœur » : l’estime de soi, le besoin de tendresse, la confiance, l’amitié, la paix intérieure, …

Les litanies à Marie : prière originale durant laquelle la Vierge Marie est invoquée pour avancer dans l’abandon à la volonté de Dieu. Une recette originale : Il n’y a pas de recette miracle quand il s’agit du mariage, état de vie qui engage profondément la liberté personnelle.

Et pourtant… En toute recette, aussi originale soit-elle, il faut toujours une pincée de sel… C'est la dernière partie de livret. Voici quelques extraits :

« Mon cœur oscille tel une boussole qui ne trouve pas le nord. Au cœur de cette inquiétude, je reconnais que ces tumultes intérieurs sont le signe de mon besoin profond de sérénité. Avec Saint Augustin, je veux bien croire que « mon cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Dieu ». Pour trouver cette paix, j’ai besoin de vivre l’instant présent en maintenant mon corps et mon âme en état de réceptivité à la réalité qui m’entoure, au-dedans et au-dehors. O Marie, aidez-moi à chasser toute pensée parasite qui m’empêche de vivre dans la confiance. Donnez-moi la force de me concentrer sur ce que j’ai à accomplir aujourd’hui… »

« Je me tourne vers vous, ô Marie, parce que je désire vivre avec une saine estime de moi-même, spécialement dans mes relations avec les autres, hommes et femmes. J’ai besoin de votre intercession pour ne pas ressasser le passé de manière compulsive. Je m’en remets à vous avec mes doutes, mes peurs. Venez m’affermir dans ma beauté profonde d’homme (de femme) appelé à l’amour d’un être qui m’est si proche et en même temps si différent. »

« O Vierge du silence, épouse du très discret saint Joseph, donnez-moi la volonté de m’arrêter pour la seule quête de Dieu. C’est pourquoi je désire faire miennes ces paroles de saint Bruno, le fondateur de la Chartreuse : « Ce que la solitude et le silence du désert apportent d'utilité et de divine jouissance à ceux qui les aiment, ceux-là seuls le savent qui en ont fait l'expérience. »

A faire connaître donc !

Posté le 5 mars 2017 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent

La paroisse d'Istres aide celle de Kouarfa au Bénin

La paroisse d'Istres "La Sainte Famille" (Bouches du Rhône) est jumelée avec celle de Kouarfa au Bénin.

Le curé Jean François Noël a développé avec les responsables de la Paroisse de Kouarfa et du diocèse local, divers projets de construction d'ouvrages nécessaires au besoin en électricité-photovoltaïques (pour pompage de l'eau) de certaines localités, création de salles de classes, amélioration de l'hygiène, etc. Des problèmes hélas très récurrents dans cette région pauvre du Bénin.

Mais, il manque des sous pour faire aboutir ces projets et celui de voir peut être un jour, la construction d'un hôpital. L'aide financière des lecteurs du Salon Beige ou d'ailleurs est donc la bienvenue dans le contexte actuel.

PAROISSE DE LA SAINTE FAMILLE

33 Boulevard VICTOR HUGO

13800 ISTRES

Vos dons peuvent être adressés en chèque libellé à "PAROISSE D'ISTRES" avec mentionné sur une mot d'accompagnement "pour aider la paroisse de KOUARFA au BENIN".

Vos prières seront également un  soutien pour voir concrétiser ces projets.

Posté le 5 mars 2017 à 08h52 par Michel Janva | Lien permanent

04 mars 2017

Satisfecit-Editions, agence de communication catholique pour les paroisses, les communautés et les écoles

Communiqué :

Satisfecit-editionsfr-logo-1484574851Satisfecit-Editions est une agence de communication catholique qui accompagne depuis 10 ans les paroisses, les communautés religieuses et les écoles privées dans l’élaboration de leurs supports d’évangélisation.

Après des parcours professionnels intenses, Norbert et Edith Jung, deux entrepreneurs catholiques sont venus s’installer à Libourne. Ils ont pu racheter la petite agence Satisfecit-Editions qui cherche alors un repreneur. Habités par leur foi et leurs convictions, la reprise de l’agence leur est apparue comme une évidence. Grâce à une connaissance profonde des communautés religieuses et des enseignements de l’Eglise, leur mission de partage à travers Satisfecit-Editions leur apparut comme providentielle.

La force de Satisfecit-Editions réside dans un accompagnement sur-mesure pour les paroisses, communautés religieuses et écoles catholiques. Une offre d’impressions qui regroupe :

  • La création de visuels
  • La production de contenus éditoriaux
  • L’accompagnement dans la recherche de la mise en place des supports d’impression
  • L’édition de livres

Avec une banque d’images de plus de 2 millions de clichés, Satisfecit-Editions met à disposition de ses clients un travail professionnel. Son savoir-faire de plusieurs années et une parfaite connaissance de l’environnement de l’Eglise, permet à Satisfecit-Editions de transmettre et diffuser la parole de Dieu au plus grand nombre. Entourée d’une équipe de graphiste et d’éditorialiste, Satisfecit-Editions produit un travail de qualité dans un souci de transcender les messages. Toujours à la recherche des bons mots et des bons supports de diffusion, l’équipe a à cœur de suivre les enseignements de l’Eglise et de ceux qui la constituent.

Posté le 4 mars 2017 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent

03 mars 2017

La Fraternité Saint-Pie X cherche à acquérir une chapelle à Rome

A propos des rumeurs d'installation de la maison générale de la FSSPX à Rome, le dernier numéro de DICI, organe de presse de la FSSPX précise :

Capture d’écran 2017-03-03 à 08.17.05"[...] D’un point de vue très concret, la Fraternité Saint-Pie X cherche depuis de nombreuses années à acquérir une chapelle à Rome, pour remplacer celle qu’elle possède et qui est malheureusement trop petite. Si cette chapelle, ou mieux cette église, avait des bâtiments annexes, ils pourraient servir de logement pour les prêtres de passage. Mais jamais il n’a été question d’y déménager la Maison générale.

Pour ces raisons, doctrinales et pratiques, il y a eu des projets d’achat à Rome, il y en a et il y en aura, tant qu’une acquisition ferme et définitive ne sera pas réalisée. En revanche, pour répondre aux « révélations » de la presse, il n’y a aucun projet d’achat d’un ensemble à Santa Maria Immacolata all’Esquilino, comme l’écrit Matteo Matzuzzi. Ni Mgr Fellay, ni Mgr de Galarreta, ni l’abbé Nély n’ont séjourné à Sainte-Marthe, ni même n’étaient à Rome, du 17 au 20 janvier. Certes l’abbé Nély doit se rendre fréquemment en Italie, en raison de l’intérim qu’il assure à la tête du district, mais du 17 au 20 janvier il était à Menzingen, et il n’est pas doué de bilocation. La Supérieure générale des Sœurs de la Fraternité, quant à elle, a visité la communauté des religieuses, à Albano, en février, où elle n’a participé à aucune tractation immobilière.

Et d’ailleurs, ce 27 février, le vaticaniste de La StampaAndrea Tornielli, informé à de meilleures sources romaines, écrit : « Diverses rumeurs se sont propagées ces derniers jours sur la possibilité que la Fraternité achète un bâtiment avec une église adjacente, pour y transférer son siège à Rome et on a parlé du complexe de Santa Maria Immacolata all’Esquilino, non loin du Latran.

« Le complexe se compose d’une église néo-gothique construite au début du XXe siècle, pour les Frères de la charité (appelés « Frères bis ») et d’un bâtiment déjà utilisé dans le passé comme l’école élémentaire et intermédiaire, qui appartient maintenant à un ordre religieux. Il a été dit que François et la Commission Ecclesia Dei auraient facilité l’achat. En fait, ce n’a pas été le cas : la Commission Ecclesia Dei n’est aucunement impliquée, non plus que le Vicariat de Rome. » Dont acte !"

Posté le 3 mars 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

02 mars 2017

7 mars : Conférence exceptionnelle de Mgr Abba au collège Stanislas (Paris)

IRAK - Conférence Paris 7 mars 2017 Mgr Abba

Posté le 2 mars 2017 à 18h14 par Michel Janva | Lien permanent

01 mars 2017

La cause de béatification et de canonisation du Pr. Jérôme Lejeune avance très bien

L’abbaye Saint-Wandrille, en Normandie, s’engage dans d’importants travaux qui appellent un soutien des chrétiens, au moment même où elle lance la première bière d’abbaye de France : son Père Abbé, le TRP Dom Jean-Charles Nault, a répondu à La Nef. Extrait :

Unknown-24"[...] Fondée par saint Wandrille en 649 sur les bords de la Seine normande, notre abbaye a cet atout de posséder un patrimoine spirituel remarquable et d’être, en même temps, un prestigieux monument. En effet, 40 moines de notre communauté sont honorés comme saints et font l’objet d’un culte liturgique, ce qui est un honneur immense, mais aussi une grande exigence de sainteté pour nous-mêmes. Par ailleurs, l’abbaye renferme un patrimoine architectural et culturel unique que les moines n’ont cessé et ne cessent encore d’entretenir et de transmettre. Voilà pourquoi nous avons monté ce projet Bathildis (du nom de la reine Bathilde, première bienfaitrice de notre fondateur saint Wandrille) autour de quatre chantiers d’envergure : restauration du cloître gothique, consolidation de l’ancienne église abbatiale, ouverture d’une nouvelle hôtellerie pour les groupes, reconstruction de l’aile mauriste pour abriter la bibliothèque et l’infirmerie. Il s’agit d’un projet humain et spirituel enthousiasmant, auquel nous aimerions associer le maximum de personnes.

Comment voyez-vous la situation de notre société de plus en plus déchristianisée et celle de l’Église ?

Je dois dire que je suis plutôt enthousiaste de tempérament. Je suis persuadé que nous vivons un moment de la vie de l’Église vraiment passionnant et plein d’espérance. Bien sûr, de très nombreux signes d’inquiétudes sont là. J’ai tout à fait conscience de l’acuité de la crise spirituelle que nous traversons. Pourtant, je refuse vigoureusement la désespérance ! Nous assistons actuellement à un vrai renouveau de la foi au Christ, vrai Dieu et vrai homme, mort et ressuscité pour nous. Peut-être notre vie monastique, une vie cachée au cœur du monde, nous permet-elle de sentir, plus que d’autres, ce cœur battre et aimer.

Vous êtes vice-postulateur de la cause de béatification du Pr. Jérôme Lejeune : où en est ce dossier aujourd’hui ?

La cause de béatification et de canonisation du Pr. Jérôme Lejeune avance très bien, grâce à sa très dynamique postulatrice, Aude Dugast. Après la clôture du procès diocésain, en avril 2012, la postulation a commencé le travail de rédaction de la position sur la vie, les vertus et la réputation de sainteté du serviteur de Dieu. Cette position est désormais terminée. Elle devra être étudiée par les consulteurs et par les membres de la Congrégation pour les Causes des Saints. Mais il y a la queue, car les candidats à la sainteté sont nombreux ! Étant donné l’extraordinaire actualité de cette cause, comment ne pas espérer que cette étude ne tarde pas trop ? Je crois que ce qui me fascine le plus chez Jérôme Lejeune, c’est la rigueur de sa défense de la vérité (servie par une intelligence hors du commun) unie à la douceur de sa charité envers les plus fragiles. [...]"

Posté le 1 mars 2017 à 21h29 par Michel Janva | Lien permanent

28 février 2017

Erection canonique des bénédictins de l’Immaculée

Du frère Jehan de Belleville :

Unknown-21"Nous avons la joie de vous annoncer la prochaine érection canonique de la communauté, à laquelle procédera notre nouvel évêque Mgr Guglielmo Borghetti le 21 mars prochain en la fête de saint Benoît.

Le 19 janvier 2015 nous en avions fait la demande auprès de Mgr Mario Oliveri dans les termes suivants qui résument la situation de la communauté depuis sa fondation:

«  Excellence et cher Monseigneur,

Par votre lettre du 6 février 2008, vous m’avez paternellement accueilli dans votre diocèse d’Albenga-Imperia pour y fonder le monastère sainte Catherine de Sienne où se vivraient les traditions monastiques transmises par nos fondateurs et les traditions liturgiques en conformité avec le motu proprio Summorum Pontificum du regretté pape Benoît XVI.

Le 21 mars 2012 vous nous avez fait la grâce et la joie d’ériger le monastère en Association Publique cléricale de fidèles ad experimentum pour trois ans.

Depuis donc sept années, malgré de nombreux essais de vocations qui n’ont pas toujours abouti, la communauté demeure actuellement stable avec 3 membres, nombre minimum requis par le droit pour former un ensemble de personnes (can. 115§ 2).

Depuis sept années à Villatalla l’office divin et la messe quotidienne chantée ne se sont jamais interrompus et la louange divine continue d’être célébrée fidèlement sept fois le jour et une fois la nuit, dans le chant grégorien, chant propre de l’Eglise Catholique, depuis les matines à 3h.30 jusqu’aux Complies à 20h.

L’ad experimentum de l’Association parvenant à son terme ce 21 mars 2015, frère Antoine, frère Marie et moi-même venons humblement requérir auprès de votre Excellence la grâce de voir notre communauté érigée en institut de vie consacrée de droit diocésain. Cette grâce donnera à notre communauté une reconnaissance ecclésiale plus forte et plus stable et protégera son charisme d’éventuelles contestations, particulièrement à craindre en cette période de troubles et d’incertitudes pour l’Église. Je pense aussi que cette reconnaissance attirera davantage de vocations ayant besoin d’être rassurées sur la fiabilité de notre communauté.

Veuille, votre Excellence, agréer l’expression de nos sentiments très respectueux et filiaux in Maria. »

L’approbation des Constitutions par le Saint-Siège est une condition de validité pour l’érection d’un institut diocésain. Signée le 25 mars 2015, elle est arrivée trop tard à Mgr Oliveri car ce même jour, à la demande du Pape François, il renonçait à la juridiction attachée à sa charge d’évêque diocésain. Mgr Borghetti a dû prendre du temps pour faire connaissance avec son nouveau diocèse et nous faire une première visite le 12 mars 2016. À plusieurs reprises et publiquement Il a déclaré que n’ayant pas de sensibilité traditionnelle il respectait cependant pleinement le motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI. Il a tenu parole: plusieurs messes sont actuellement célébrées selon le rite traditionnel dans le diocèse à la demande de groupes de fidèles et lui-même viendra donc nous ériger et recevoir nos vœux monastiques ce 21 mars prochain.[...]"

Posté le 28 février 2017 à 21h58 par Michel Janva | Lien permanent

Le Patriarche Raï adresse un message de résistance spirituelle

Capture d’écran 2017-02-28 à 09.01.35Le Patriarche Bechara Raï livre pour la première fois un témoignage unique et une analyse d’une grande pertinence sur la situation tragique des chrétiens d’Orient. Interrogé par Isabelle Dillmann, spécialiste des grands entretiens de chefs d’État et de personnalités internationales (Mère Teresa, Jean-Paul II, le Dalaï-Lama, Sadruddin Aga Khan, Hamid Karzaï, Mouammar Kadhafi, Rafic Hariri), le Patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient retrace l'histoire bimillénaire des chrétiens d'Orient et leurs rapports historiques avec l’islam. Il rappelle la tradition unique de convivialité intercommunautaire du Liban mais aussi les difficultés que traverse son pays dépendant des confrontations et des déséquilibres régionaux en pointant l’urgence de solutions face aux dangers qui le menacent. Cette personnalité charismatique s’exprime également avec courage sur la géopolitique de la région, Daech, le jeu des puissances étrangères, Israël… Sans jamais céder à la rhétorique diplomatique, le Patriarche Raï à la tête de la plus importante communauté catholique d’Orient dans le monde, adresse à tous un message de résistance spirituelle, sous-tendu par une foi profonde et une force intérieure peu commune. 

Extraits de l’Avant-propos :

"Il ne faut pas beaucoup de temps pour s’apercevoir que le 77e Patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient est un homme à part. Loin des faux-semblants et de toute affectation de langage ou de comportement dont un prélat ou un haut dignitaire religieux de son rang cherche souvent à se prévaloir, Bechara Boutros Raï conjugue l’audace d’une vision lucide tristement prophétique portée par des mots sonores à une élégance relationnelle dont il ne se départit jamais. Au Moyen-Orient celui que certains surnomment « le pape oriental » est le chef très écouté de l’Eglise maronite qui représente la plus importante communauté catholique d’Orient. Cette Eglise fort ancienne de tradition syriaque-antiochienne regroupe des millions de fidèles dans le monde. Son territoire s’étend de l’ex-Empire ottoman, de la Turquie jusqu’aux frontières de l’Inde, sur les côtes du Malabar et de la région de Malacar. Tout en incarnant douloureusement le tragique destin des chrétiens d’Orient dans un monde arabe en implosion, le patriarche cherche lucidement à nommer les causes de tant de violences, tout en faisant avancer par tous les moyens les processus de paix. « En dépit de toutes les guerres et de toutes les intimidations terroristes, nous, chrétiens, resterons en Orient », affirme-t-il.

En pasteur très attaché à la cause de son Eglise comme à la cause de sa nation vivant sur un équilibre fondé sur la tolérance, le Patriarche Raï stigmatise sans relâche les attentats terroristes de plus en plus meurtriers d’un islam malade de l’intérieur entretenu par la haine séculaire qui divise chiites et sunnites, musulmans modérés et fondamentalistes et qui a permis l’émergence de la pathologie à grande échelle de Daech à travers une violence et une sauvagerie transfrontalières inégalées. C’est dans ce contexte dramatique d’un Orient déchiré que j’ai vécu plusieurs semaines à ses côtés dans sa résidence de la Vallée sainte sécurisée par l’armée, partageant la vie quotidienne de sa communauté – les offices, les célébrations, les repas et les rencontres. De mémoire de patriarche, jamais une personne non religieuse, non membre du clergé de l’Eglise maronite, encore moins une femme, n’avait partagé avec autant de proximité le quotidien d’un des plus grands prélats catholiques d’Orient." 

Posté le 28 février 2017 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

Jubilé de la création du Tribunal administratif de l'Eglise

9782343110493fCette année la 2ème section du Tribunal suprême de la Signature apostolique, créé en 1967 en vue de « trancher les contestations nées de l’exercice du pouvoir administratif ecclésiastique », célèbre son jubilé dans le plus grand silence alors qu'elle a déjà traité près de 1500 causes faisant jurisprudence.

Yves-Alain Ducass, licencié en droit canonique et directeur de "Canonistes sans frontières", témoigne dans un livre intitulé "La justice administrative de l'Eglise catholique". Il évoque les progrès accomplis par l’Église catholique en cinquante années d’exercice de la justice administrative, illustre sa mise en oeuvre pratique par une centaine d’exemples de conflits et de jurisprudence ; fait connaître aux différentes catégories de fidèles leurs droits et obligations vis-à-vis de la hiérarchie de l’Église, ainsi que les moyens de les défendre ; apporte une contribution scientifique au monde des canonistes, à partir d’une base de données inédite sur la jurisprudence administrative ; contribue à la communion ecclésiale en célébrant dans la joie le jubilé de la justice administrative de l’Église, et en proposant des pistes d’améliorations.

Il écrit notamment : 

"il ne suffit pas que les procédures canoniques de résolution des conflits internes à l'Eglise soient opérationnelles, encore faut-il qu'elles soient connues des personnes concernées. [...]

Les fidèles catholiques, pourront mieux connaître leurs droits et les moyens de les faire valoir, ainsi que leurs obligations, et ils pourront en parler lors de conversations privées, ou par ses témoignages écrits dans la feuille paroissiale, le journal de leur association ou dans un commentaire sur les réseaux sociaux.

les responsables des organes de presse, pourront évoquer la mise en oeuvre des droits et obligations des fidèles catholiques, spécialement au cours de l'année 2017 qui marque le jubilé de la création du Tribunal administratif de l'Eglise."

Posté le 28 février 2017 à 09h31 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > L'Eglise : Vie de l'Eglise , Pays : Russie , Religions : Eglise orthodoxe

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > L'Eglise : Vie de l'Eglise , Pays : Russie , Religions : Eglise orthodoxe