31 janvier 2015

Le papillon et Charlie

Bon sens élémentaire.

 

Posté le 31 janvier 2015 à 14h59 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

En 2015 ONLR

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Posté le 31 janvier 2015 à 14h49 par Michel Janva | Lien permanent

30 janvier 2015

FDesouche subit une attaque informatique

Le site est indisponible et redirige vers sa page Facebook.

Posté le 30 janvier 2015 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

29 janvier 2015

Et maintenant, "Où est Charlie ?"

Des films L'Apôtre et Timbuktu à la pièce de théâtre Lapidée, en passant par le char "Charlie Hebdo" dont le Carnaval de Cologne ne veut plus, Libération établit la liste des "œuvres jugées sensibles" qui ont fait l'objet d'une censure (ou d'une auto-censure) depuis les attentats de janvier.

En quelques jours, nous aurons perdu non pas une, mais trois batailles culturelles. En faisant de Charlie Hebdo le symbole de la France. En brandissant une façon irresponsable d'exercer sa liberté d'expression dont il apparaît ensuite aux yeux de tous que nous ne pouvons la défendre : renoncer à toute provocation dans "l'esprit de Charlie" sera désormais interprété comme une soumission. En faisant taire enfin ceux qui, telle Cheyenne Carron, font honneur, eux, à la culture française et à la liberté d'expression.

Posté le 29 janvier 2015 à 22h06 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (7)

L'empire audiovisuel français, second derrière la Chine

Lu ici :

"Le bureau du Sénat a rejeté hier mercredi la proposition de l’Assemblée Nationale de fusionner les deux chaînes parlementaires qui avait pour objectif de diminuer les coûts de fonctionnement. Pourtant, tous les groupes politiques de l’Assemblée Nationale avaient approuvé en décembre dernier une proposition de Claude Bartolone de fusionner « Public Sénat » avec « La Chaîne Parlementaire-Assemblée nationale », ce qui aurait permis de faire à terme 5 à 7 millions d’euros d’économies.

Mais le bureau du Sénat, qui est composé des chefs des groupes politiques, s’y est opposé, lui, à l’unanimité. Il refuse une mesure qui engendrerait « un plan social », même si il approuve quelques mutualisations de moyens à la marge. Claude Bartolone, avec lequel, une fois n’est pas coutume, nous sommes entièrement d’accord, estime que  « Le principe de deux chaînes parlementaires se partageant le même canal fait figure d’exception française et ne correspond en rien à une exigence de service public pour le téléspectateur« .

Rappelons que les deux chaînes ont été fondées en mars 2000. Pour 2014, le budget de LCP-AN était de 16,6 millions d’euros et de 18,6 millions d’euros pour Public Sénat.

Rappelons aussi que l’Etat français, directement ou indirectement, possède et finance avec l’argent des contribuables 11 chaînes de télévision et plus de 100 stations de radio. Tout cela ne répondant que très légèrement à la notion de service public. Le seul autre Etat à posséder un empire audiovisuel plus important est l’Etat chinois."

Et qui regarde LCP et Public Sénat ?

Posté le 29 janvier 2015 à 11h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Discours contradictoire

Extraits du discours de François Hollande hier:

Images"[...] les thèses complotistes prennent leur diffusion par Internet et les réseaux sociaux. Or, nous devons nous souvenir que c’est d’abord par le verbe que s’est préparée l’extermination. Nous devons agir au niveau européen, et même international, pour qu’un cadre juridique puisse être défini, et que les plateformes Internet qui gèrent les réseaux sociaux soient mises devant leurs responsabilités, et que des sanctions soient prononcées en cas de manquement. [...]

Ensemble, nous sommes la France, celle de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui a proclamé à la face du monde : nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuses, et la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme.."

Posté le 29 janvier 2015 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

28 janvier 2015

La loi Macron contre les journalistes

Lu dans Le Monde :

"Il y a un loup dans la loi Macron. Le projet de loi actuellement discuté à l’Assemblée nationale contient un amendement, glissé en catimini dans le texte, qui menace d’entraver le travail d’enquête des journalistes et, par conséquent, l’information éclairée du citoyen. Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur instaure comme nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme un « secret des affaires » dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en France.

Selon le texte, le « secret des affaires » recouvre « une information non publique, qui fait l’objet de mesures de protection raisonnables » et qui a « une valeur économique ». Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique du pays.

Le texte, qui a été préparé sans la moindre concertation, laisse la libre interprétation aux seules entreprises de ce qui relèverait désormais du « secret des affaires ». Autrement dit, avec la loi Macron, vous n’auriez jamais entendu parler du scandale du Médiator ou de celui de l’amiante, de l’affaire Luxleaks, UBS, HSBC sur l’évasion fiscale, des stratégies cachées des géants du tabac, mais aussi des dossiers Elf, Karachi, Tapie-Crédit lyonnais, ou de l’affaire Amésys, du nom de cette société française qui a aidé une dictature à espionner sa population. Et on en passe… [...]"

Posté le 28 janvier 2015 à 18h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Les Sentinelles témoignent à Toulouse

Les_sentinelles_27_janvierUne quarantaine de sentinelles se sont relayées sur la place du Capitole de Toulouse hier soir. Aux passants curieux, elles expliquaient la réalité des mères porteuses dans les usines à bébés d'Inde. Quand elles sont reparties, à cause du froid, un autre groupe leur a succédé et s'est fait plaisir avec le drapeau LMPT de 600 m2. Une rumeur circulait, par ailleurs, à peine audible, car l'espace entre les entinelles semblait participer au grand froid, et cette rumeur est donc à vérifier : Tous les mardi soir, d'autres sentinelles reviendront, même lieu, même heure (19h30 à 20h30).

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Posté le 28 janvier 2015 à 09h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

27 janvier 2015

LMPT : déploiement du 66 à Toulouse

Ce soir par les Sentinelles :

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Posté le 27 janvier 2015 à 22h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Dérives de la campagne du référendum slovaque sur le mariage et la famille

La Manif Pour Tous alerte l’opinion publique internationale et demande à Harlem Désir (Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes) de se mobiliser pour la démocratie en Slovaquie :

M"En Slovaquie, la dérive d’un référendum d’initiative populaire inquiète La Manif Pour Tous en raison des violations graves des droits des citoyens et d’une discrimination dans la sphère privée et publique.

Ce référendum est prévu le 7 février prochain. Il concerne le mariage et la famille. Il propose aux citoyens slovaques :

  • de définir le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme afin de ne pas commettre d’injustice en privant délibérément un enfant de père ou mère
  • d’interdire l’adoption par des couples de personnes de même sexe
  • de rendre facultatif le suivi des cours d’éducation sexuelle pour les enfants : ce sont les parents qui pourront décider ce qui leur semble préférable pour leurs enfants. 

A l’origine de ce référendum se trouve l’Aliancia za Rodinu (Alliance pour la famille) qui a rassemblé 400 000 signatures dans un pays de 5,4 millions d’habitants. A moins de 15 jours du référendum, La Manif Pour Tous s’inquiète de la tournure de la campagne électorale puisqu’il y a déjà eu des violations graves des droits des citoyens et une discrimination dans la sphère privée et publique. Les militants de l’Alliance pour la Famille se sont déjà vu refuser l'accès aux chaînes de télévision privées SK malgré leur publicité payée. La société de radio-télévision publique (RTVS) a refusé de diffuser des spots télévisés en faveur du référendum. A plusieurs reprises, des réservations de salles pour des débats publics (y compris sur un campus universitaire) ont été reportées ou même annulées. La semaine dernière, au cours d’une déclaration publique, le médiateur slovaque, Jana Dubovcová, est sorti de sa neutralité en expliquant qu'elle voterait « Non » au trois questions posées et qu'elle considérait que ce référendum n’était pas important. Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé puisque des responsables politiques encouragent les citoyens à ne pas participer à ce référendum ! "

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« Tous ces éléments sont préoccupants car ils montrent des dysfonctionnements, pour ne pas  dire plus, dans un processus démocratique. La liberté d’expression est menacée ». « Ce référendum sur la famille est au contraire un enjeu essentiel pour l’avenir de la société slovaque. C’est pourquoi nous allons alerter très largement les responsables politiques européens pour s’assurer que ce référendum se déroule dans les meilleures conditions et permette aux Slovaques de se prononcer dans la sérénité ».

La Manif Pour Tous vient d’écrire à M. Harlem Désir, Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, afin de l’informer des dérives de la campagne slovaque et de lui demander de veiller à ce que toutes les conditions d’une libre et pleine expression de la démocratie soient assurées pour tous les citoyens slovaques.

Posté le 27 janvier 2015 à 17h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Un sénateur défend la diffusion de l'Apôtre

David Rachline, sénateur FN du Var, interpelle le ministre de l'intérieur sur le sort réservé au film l'Apôtre en France à savoir sa censure déprogrammation dans plusieurs villes :

Dvd-l-apotre-cheyenne-carron "À la demande de la direction générale de la sécurité intérieure, plusieurs salles ont annulé la projection de ce film au motif qu’elle pouvait être perçue comme une provocation par la communauté musulmane. Ce film raconte en effet la conversion d’un musulman au christianisme. À l’heure ou l’ensemble du Gouvernement défend à longueur de journée la liberté d’expression, il s’étonne de telles consignes.

Il considère que le rôle des pouvoirs publics serait davantage de protéger les personnes et les lieux, si des risques sont avérés, plutôt que de demander la déprogrammation. La protection des spectateurs et des réalisateurs de ce film étant tout aussi nécessaire que celle des médias ou des lieux de cultes, il souhaite savoir quelles mesures il va prendre pour permettre la projection de ce film, comme celle de tout autre film, dans des bonnes conditions."

Posté le 27 janvier 2015 à 08h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

26 janvier 2015

L'agenda des veillées et Sentinelles cette semaine [mise à jour]

Lundi 26 janvier 2015

  • Strasbourg - Place Kléber, sur les marches de la statue de 20h à 21h

Mardi 27 janvier 2015

  • Beauvais - Place Jeanne Hachette, devant la mairie - de 21h à 22h
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30
  • Cholet - place Travot de 21h à 22h
  • Lille - Place de l’Opéra de 21h à 22h

Lille

  • Limoges - Place d'Aine 20h30 à 21h30
  • Melun - devant la Préfecture de 18h à 19h30 : Sentinelles
  • Saumur - place Bilange de 20h30 à 21h30
  • Reims - Place Royale - de 20h à 20h30

Mercredi 28 janvier 2015

  • Grenoble - parvis église St Louis, rue Félix Poulat de 20h30 à 22h30
  • La Tour du Pin - Place Antonin Dubost de 20h30 à 22h
  • Rambouillet - sous-préfecture de 20h30 à 21h30 : Sentinelles

Jeudi 29 janvier 2015

  • Annecy - place de l'Hôtel de Ville à 21h30
  • Châteauroux - place de la République de 20h30 à 21h30
  • Loudéac - Place de l'Eglise à 20h30
  • Metz - Place d'armes de 21h à 22h
  • Orléans - Place du Martroi, au pied de Jeanne d'Arc de 20h30 à 21h30
  • Toulouse - Place du Capitole de 19h30 à 20h30 : Sentinelles, à l'appel de LMPT31

Vendredi 30 janvier 2015

  • Bordeaux - Place Pey-Berland de 18h30 à 19h30 : Sentinelles
  • Le Puy en Velay - Place Cadelade de 18h30 à 19h30

Vous pouvez me signaler toute erreur ou oubli à tudylsb@gmail.com

Posté le 26 janvier 2015 à 13h08 par Louise Tudy | Lien permanent

24 janvier 2015

Liberté d'information en France ?

D'Yves Daoudal :

"Jeudi soir, dans l’émission C à vous de France 5, il n’y a pas eu la chronique habituelle de Maxime Switek. A cause d’un « petit souci avec l’Elysée », finira par avouer Anne-Sophie Lapix.

L’Elysée a expliqué au Figaro que Maxime Switek voulait réaliser sa chronique « autour de la venue de François Hollande à la rédaction de Mon quotidien en l'illustrant avec des images de cet événement fournies par le journal pour enfants. Ayant appris tardivement cette information, l'Elysée a alors demandé à l'émission C à vous de “respecter le principe du pool”, et donc de ne pas utiliser ces images ».

Il y a deux choses distinctes à relever, concernant la « liberté d’expression » qui, comme une peau de chagrin, rétrécit à mesure qu’on en parle et qu’on manifeste pour elle.

La première est que « l’Elysée » était au courant du programme de l’émission. Ou bien il y a un employé de François Hollande dans les bureaux de France 5, un commissaire politique, ou bien la rédaction de France 5 rend compte servilement à l’Elysée de toute émission où l’on va parler du président, et défère, le doigt sur la couture du pantalon, à la censure élyséenne. Il n’y a que ces deux possibilités, il n’y en a pas d’autre (les deux sont compatibles, mais c’est sans doute la deuxième qui est la bonne). Telle est la situation de la liberté d’expression à la télévision française. « En tout cas, on a des images croustillantes, incroyables que peut-être, un jour, nous aurons le droit de diffuser sans procès...», fait mine de fanfaronner Anne-Sophie Lapix. Pitoyable.

La seconde chose est le rappel de ce « pool » : il y a toute une série d’événements pour lesquels une seule chaîne de télévision prend des images, et les fournit à toutes les autres. Le texte est de l’AFP pour tout le monde. Les images sont les mêmes pour tout le monde. C’est l’information unique, comme en Corée du Nord. Et il est strictement interdit de passer d’autres images. C’est ce qu’on appelle le « pluralisme ». Ainsi pour la séquence « François Hollande dans les locaux du journal de bourrage de crâne de la pensée unique pour enfants », seules les images officielles peuvent être diffusées."

Posté le 24 janvier 2015 à 19h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

23 janvier 2015

La France Big Brother

Entretien de TV Libertés avec Laurent Obertone sur son dernier livre La France Big Brother :

Posté le 23 janvier 2015 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

21 janvier 2015

Pas d'amalgame : vous risqueriez de faire le jeu du réel

"La question que l’on devrait pouvoir poser, sans être assimilé à Marine Le Pen, c’est : est-ce qu’il y a une différence de nature entre un musulman pacifique et un terroriste, ou une différence de degré ?" En faisant ce genre de déclaration samedi soir, Michel Onfray a suscité de très vives réactions. Il répond :

"Le soleil n’a rien à voir avec le jour, ni la lune avec la nuit ; la casserole n’a rien à voir avec la cuisine ; la salle de bain n’a rien à voir avec la propreté ; ni la bibliothèque avec l’intelligence ; le Christ n’a rien à voir avec le christianisme ; ni Marx avec le marxisme ; ou Mao avec le maoïsme ; le médicament n’a rien à voir avec la maladie, ni le médecin, ni l’infirmière ; l’alcool n’a rien à voir avec le vin, pas plus que le vin n’a à voir avec l’alcool ; l’Assemblée nationale n’a rien à voir avec les députés, ni le Sénat avec les sénateurs ; les oiseaux n’ont rien à voir avec le ciel, ni les taupes avec la terre, ni les poissons avec l’eau ; l’école n’a rien à voir avec les élèves ; la sépulture n’a rien à voir avec la mort ; les doigts n’ont rien à voir avec la main, ni les poumons avec la respiration, ni le cœur avec la circulation sanguine ; les dents n’ont rien à voir avec le dentiste ; le chien n’a rien à voir avec l’aboiement, ni le chat avec le feulement, ou la grenouille avec le coassement ; le loup n’a rien à voir avec l’agneau, ou le chêne avec le roseau, ou la belette avec les petits lapins, ou la cigale avec la fourmi, ou le rat des villes avec le rat des champs, ou Perette avec le pot-au-lait ; Descartes n’a rien à voir avec la philosophie, ni Mozart avec la musique, ni Michel-Ange avec la peinture, ni Praxitèle avec la sculpture, ni Le Corbusier avec l’architecture ; les lunettes n’ont rien à voir avec la vue, ni la vue avec l’oculiste, ni l’oculiste avec l’opticien, ni l’opticien avec l’ophtalmologiste ; le coton tige n’a rien à voir avec l’oreille, ni la brosse à dents avec les dents, ni le papier toilette avec … le papier ; justement : le rectum n’a rien à voir avec le proctologue, ni le cerveau avec le neurologue ou la bouche avec le stomatologue ; le beurre n’a rien à voir avec l’argent du beurre ; l’hirondelle n’a rien à voir avec le printemps ; le rabbin n’a rien à voir avec le judaïsme, ni le prêtre avec le christianisme, le pasteur avec le protestantisme ; Platon n’a rien à voir avec le platonisme, Aristote avec l’aristotélisme, Descartes avec le cartésianisme, Kant avec le kantisme, Hegel avec l’hégélianisme ; le taureau n’a rien à voir avec la corrida , la viande avec le végétarisme, le chasseur avec le fusil, le clown avec le cirque ; le miroir n’a rien à voir avec le reflet ; le crayon avec l’écriture ; la partition avec la musique ; les feux rouge avec le code de la route ; les pompes funèbres n’ont rien à voir avec la mort ; les prostituées n’ont rien à voir avec la prostitution ; la télé rien à voir avec la télévision ; mon Traité d’athéologie n’a rien à voir avec les trois monothéisme, ni avec Dieu d’ailleurs ; les poubelles n’ont rien à voir avec les ordures, ni les journalistes avec les journaux ; Apollinaire n’a rien à voir avec la poésie, ni Gabin avec le cinéma ou Picasso avec la peinture ; ni ma mère ni mon père n’ont à voir avec le fait que je sois né ; les jupes n’ont rien à voir avec les filles, le sexe avec la biologie, les notes avec les copies, enfin, je crois… ; la prison n’a rien à voir avec les prisonniers ; les arrêts de bus n’ont rien à voir avec les bus ; les pilotes d’avion n’ont rien à voir avec les avions, ni les conducteurs de train avec les trains, ou les chauffeurs de taxi avec les taxis ; la main de ma sœur n’a rien à voir avec la culotte d’un zouave ; 1984 n’a rien à voir avec Orwell, ni Le Meilleur des mondes avec Huxley ; le réel n’a jamais rien à voir avec ce qui a lieu – pas d’amalgames, vous risqueriez de faire le jeu du réel."

Posté le 21 janvier 2015 à 23h56 par Michel Janva | Lien permanent

Veillée annulée à Saint Etienne

En raison de la neige.

Retrouvez les autres veillées de cette semaine ici.

Posté le 21 janvier 2015 à 20h57 par Louise Tudy | Lien permanent

"Les Catholiques, on peut encore en rire. Eux, ils ne vont pas débarquer demain avec une kalachnikov"

Et c'est un comique qui le dit.

Voilà un amalgame a contrario...

Posté le 21 janvier 2015 à 18h47 par Michel Janva | Lien permanent

Vendredi 23 janvier : accueil de Christiane Taubira à Saumur

Le Ministre de l'Injustice a prévu de se déplacer pour la réouverture du Tribunal de grande instance. La Manif pour tous, les veilleurs et LMPV de Saumur vous donnent rendez-vous à 13h30 place Saint Michel pour lui réserver un accueil digne de ce nom. Drapeaux et sweats LMPT appréciés.

Posté le 21 janvier 2015 à 11h39 par Louise Tudy | Lien permanent

Islamisation : conférence de presse suite à l'annulation de la manifestation

Voici ici la vidéo complète de la conférence de presse donnée le dimanche 18 janvier 2015 à l'initiative de Riposte Laïque et Résistance Républicaine suite à l'annulation de la manifestation initialement prévue.

La vidéo dure 1h45. Voici le découpage :

  • Introduction de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque
  • 2’30 : présentation de la situation, Christine Tasin, Présidente de Résistance républicaine
  • 9′ : transition, Pierre Cassen
  • 11’40 : Renaud Camus, écrivain, Président du Parti de l’In-nocence
  • 18’40 : transition, Pierre Cassen
  • 19’10 : Pierre Renversez, Président de l’association belge Nonali
  • 24’10 : transition, Pierre Cassen
  • 25’40 : Jean-Luc Addor, député suisse de l’UDC
  • 34’20 : transition, Pierre Cassen
  • 36′ : Mélanie Dimmler, animatrice de Pegida Düsseldorf et Cologne
  • 55’30 : transition, Pierre Cassen
  • 58′ : Armando Manochia, Président de « una via per Oriana «
  • 1h 09’20 : transition, Pierre Cassen
  • 1h 10′ Première question : y a-t-il un Pegida suisse ? Réponse de Jean-Luc Addor
  • 1h14’20 : Deuxième question : Quelle va être la suite à présent ? Réponse de Christine Tasin
  • 1h16’30 Troisième question : Que pouvez-vous faire pour stopper la charia en France ? Réponse de Pierre Cassen
  • 1h 26’10 Quatrième question : Qui faut-il expulser ? Seulement les Islamistes  ? Réponse de Pierre Cassen
  • 1h 28′ Cinquième question : comment distinguer les musulmans qui respectent les lois françaises des autres ? Réponse de Pierre Cassen
  • 1h32’50 Sixième question : les juifs n’ont-ils pas, comme les musulmans, des pratiques religieuses particulières ?  Réponse de Christine Tasin, complément de Armando Manocchia.
  • 1h37  Septième question : quid de la LDJ à vos côtés ? Réponse de Christine Tasin
  • 1h40 Huitième question : Quelles conséquences ont eu les attentats terroristes sur vos associations ? Réponse de Christine Tasin, compléments de Pierre Cassen et de Jean-Luc Addor.
  • 1h 44 Conclusion par Pierre Cassen.

Posté le 21 janvier 2015 à 11h05 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté d'expression ? même Arno Klarsfeld est poursuivi

Lu dans Minute :

"La convocation est datée du 15 janvier. Elle prie réglementairement Arno Klarsfeld de se présenter, le 3 février prochain, au cabinet d’un juge d’instruction de Nanterre pour « avoir porté des allégations ou imputations d’un fait portant atteinte à l’honneur et à la considération des “jeunes de banlieue” ». Le délit n’existe pas dans le droit français mais qu’importe, allons y de bon coeur!

[...] Klarsfeld va cependant devoir aller s’expliquer sur la phrase suivante, te - nue le 9 janvier 2014 sur iTélé: « Non la France n’est pas antisémite, il y a le noyau dur de l’extrême droite qui l’est vigoureusement, une partie de l’ultra gauche et les islamistes et une partie des jeunes de banlieue. »"

Posté le 21 janvier 2015 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent

Nous nous sommes réveillés à Pyong-Yang

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

"Un certain jour de janvier, nous nous sommes réveillés à Pyong-Yang, en pleine Corée du Nord, abreuvés à flots continus de tombereaux de contre-vérités et de demi-mensonges, abreuvés surtout de messages nous enjoignant de croire que François Hollande était le nouveau « petit père des peuples » et que, sous sa bienveillante direction, nous ne risquions rien ! C’est le moment où jamais de relire « 1984 », le chef-d’oeuvre de Georges Orwell. Tout y est : la manipulation du langage, la « minute de la haine » et l’unanimisme des foules, le « grand frère » qui nous protège et nous surveille…

Pourtant, ces attentats auraient pu être – ils ont d’ailleurs été d’abord – un réveil du peuple français, déraciné de force par le pouvoir socialiste et contraint de se soumettre (c’est le sens du mot « islam », rappelons-le) à une culture qui n’est pas la sienne. Ces attentats auraient pu être un réveil aussi devant le laxisme calculé de la justice de Mme Taubira. Devant le désastre éducatif. Devant le chaos migratoire. Rien de tout cela n’est arrivé. Et il faut tirer un coup de chapeau à François Hollande, qui, en politicard de talent, a magistralement détourné la réaction populaire. C’est une remarquable réussite. Il était déjà compliqué de réunir la France entière derrière le slogan « Je suis Charlie », faisant référence à un journal d’extrême-gauche, dont l’immense majorité des Français ignoraient jusqu’à l’existence. Mais c’est un coup de maître d’avoir mis dans la rue, sous ce slogan, une cinquantaine de chefs d’État. Au point que John Kerry, en charge de la diplomatie des États-Unis, s’est senti obligé de s’excuser de n’avoir pas été à Paris le 11 janvier. Jugez un peu des réseaux et des efforts de propagande qui ont dû être actionnés pour obtenir un tel résultat !

Pendant ce temps, personne ne s’interroge sur le rôle que la prétendue Éducation nationale joue dans l’absence d’intégration des populations immigrées (à qui on n’apprend plus rien, si ce n’est que la France doit se « repentir » jusqu’à la fin des temps pour à peu près toute son histoire). Personne ne s’interroge sur l’immigration de masse, ni sur l’islamisation. Surtout pas d’amalgame : c’est, paraît-il, ce que signifiait le slogan « Je suis Charlie » !… Personne ne s’interroge non plus sur le laxisme judiciaire. Rappelons que le sieur Coulibaly, multi-récidiviste, avait été condamné, en 2013, à 5 ans de prison ferme… Pendant ce temps, Mme Taubira prépare un durcissement des peines pour « racisme ». De qui se moque-ton ? Une récente circulaire aux procureurs précise même que l’absence de publicité pour des propos supposés « racistes » (entendez en particulier : d’éventuelles critiques de l’islam) ne les rend pas moins répréhensibles. Autrement dit, les simples propos privés devraient désormais être passibles des tribunaux. En attendant de rémunérer la délation… [...]

Ce nouveau clivage, qui impose « d’être Charlie » ou de renoncer à sa qualité de Français, vise à remplacer le clivage droite-gauche et tous les autres clivages politiques, sociaux ou culturels, pour redonner au pouvoir socialiste la maîtrise du champ de bataille. Sur les champs de bataille classiques, le camarade Hollande serait balayé. Sur le terrain de cette union nationale factice, il reprend la main. D’autant que de nombreuses voix réclament un « gouvernement d’union nationale » – qui ne pourra rien faire d’autre que spolier les contribuables et suspendre les libertés publiques. [...]"

Posté le 21 janvier 2015 à 09h16 par Michel Janva | Lien permanent

La liberté de la presse en danger

Jean-Marie Molitor s'en inquiète dans le dernier Minute :

M"Dans son communiqué, qui rapporte le projet qu’elle a présenté aux magistrats, Christiane Taubira annonce que l’urgence, c’est de lutter… contre le racisme! Contre l’antisémitisme. Et contre… l’homophobie! Le tout avec des mesures d’exception! Christiane Taubira propose tout bonnement de rompre avec un principe fondamental du droit français: la primauté donnée (théoriquement) en toute occasion à la liberté d’expression! Le ministre de la Justice promet ainsi une nouvelle loi qui sortirait « les injures et diffamations du droit de la presse – loi 29 juillet 1881 – pour les introduire dans le Code pénal lorsqu’elles sont aggravées par une circonstance liée au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie. Ainsi, les infractions de ce type pourront être poursuivies selon la procédure de droit commun. » Elle ose ajouter: « La réponse pénale gagnera ainsi en efficacité. » Si on interdisait tous les journaux autres que le « Journal officiel de la République française », aussi…

Ce projet, qui n’est pas immédiatement compréhensible des Français ni même de la majorité des journalistes, mérite quelques explications. Il est proprement liberticide. Le droit de la presse, fixé par la loi du 29 juillet 1881 et régulièrement augmenté et modifié (mais, à une exception près, toujours dans le cadre de celle-ci), pose comme principal fondamental la liberté d’expression. Ce n’est par exception à celle-ci que sont réprimées l’injure, ou la diffamation, ou l’atteinte à la vie privée, qualifications qui répondent à des critères très stricts comme sont très précises les règles de procédure.

Concrètement, par exemple, la détention préventive ne peut pas être pratiquée. De même la procédure de comparution immédiate n’existe-telle pas. Les délais de prescription sont particuliers (ils ont d’ailleurs déjà été portés à un an, au lieu des trois mois habituels, pour les délits aggravés de racisme). Toutes ces dispositions et bien d’autres ont été prises dans l’esprit de l’article premier de la loi de 1881: « L’imprimerie et la librairie sont libres. » Encore une fois, toutes les dispositions de la loi sur la presse ne sont que des exceptions à cette règle. Si le projet de Christiane Taubira venait à se concrétiser, c’est-à-dire si, comme elle le propose, les injures et diffamations « aggravées par une circonstance liée au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie » étaient sorties du droit de la presse et intégrées dans le Code pénal, ce sont toutes les dispositions du Code pénal et du Code de procédure pénale qui s’appliqueraient. Y compris l’incarcération à des fins « préventives ». Y compris le jugement en procédure accélérée, dont on sait combien elle est soumise à l’émotion et aux desiderata politiques. Y compris l’incarcération tout court qui, à une exception près là encore, n’a jamais été pratiquée en matière de presse. Christiane Taubira voudrait encore « confier à l’autorité administrative la possibilité de bloquer les sites et messages de haine raciste ou antisémite »! « L’autorité administrative » pourrait donc, à la place de la justice, décider de ce qui est « raciste » et de ce qui ne l’est pas et, d’un simple clic, supprimer tel ou tel site dont elle aurait décrété qu’il est « raciste »! Celui de « Minute » pour commencer, puis ceux de « Valeurs actuelles », du « Figaro » ou du « Point », avant que de faire taire ceux du Front national ou de l’UMP? Puis les autres… Les projets de Christiane Taubira sont tout bonnement monstrueux. Ce sont ceux d’une dictature qui s’installe."

Posté le 21 janvier 2015 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

Mais pourquoi donc faut-il être Charlie pour être comme tout le monde?

Une fois n'est pas coutume. Pape Diouf, ancien président de l'OM et candidat à la mairie de Marseille en 2014, n'est pas vraiment une personnalité dont le Salon Beige relaie habituellement les propos. Toutefois, son appréciation de la situation est digne d'intérêt et relève d'une logique et d'un sens des responsabilités dont le gouvernement ferait bien de s'inspirer :

Diouf"J'ai condamné ce qui s'est passé, et très fermement. J'ai beaucoup de compassion mais je n'aime pas les mouvements de foule spontanés trop enclin aux récupérations politiques. Je ne souhaite pas me retrouver entre des opportunistes et des hypocrites (...)

Quand on dit, la liberté d'expression fait partie de nos valeurs, je ne suis pas d'accord. Ce n'est pas une valeur, c'est une pratique. Une valeur ici n'est pas une valeur en Orient ou en Afrique. C'est comme exciser une femme. Il s'agit d'une pratique traditionnelle mais qui est manifestement négative. Une valeur est universelle, humaniste et positive. Elle doit être vraie partout (...)

Mais pourquoi donc faut-il être Charlie pour être comme tout le monde? On peut ne pas accepter cette définition et être humaniste, refuser toutes les formes d'extrémisme et de barbarie (…) Quand on sait où les caricatures peuvent amener, quand on sait les conséquences qu'elles peuvent avoir, on doit se montrer responsable plutôt que de privilégier le plaisir personnel"

Posté le 21 janvier 2015 à 07h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

20 janvier 2015

Zemmour : "Tout a commencé en liberté et tout finira en censure"


Éric Zemmour : "À chacun son sacré" par rtl-fr 

Posté le 20 janvier 2015 à 22h39 par Louise Tudy | Lien permanent

Vers un blasphème gratuit, public et obligatoire

A la suite des attentats, des voix se sont élevées pour réclamer un pseudo "droit" au blasphème. Reporters sans limites frontière veut par exemple faire signer aux responsables religieux une charte par laquelle ils en reconnaitraient l'existence. Même René Poujol s'en émeut :

"Décréter un «droit au blasphème» serait admettre qu’il appartient à la collectivité d’en garantir les moyens d’existence. Or, si le pas n’est pas encore franchi dans les textes, il l’est abondamment dans les faits. Avant les événements dramatiques du 7 janvier, Charlie Hebdo, avec seulement 60 000 exemplaires, représentait le type même du magazine qui, ayant de plus en plus de mal à se trouver un public, voyait son avenir compromis.

Or voilà qu’au lendemain du massacre de la rue Nicolas Appert, le gouvernement annonçait pour «sauver» le titre, une subvention d’un million d’euros. Voilà que durant au moins une semaine, tous les services publics de radio et de télévision, au-delà de l’expression confraternelle d’une émotion légitime et du traitement normal de l’information, nous ont servi un soutien inconditionnel et continu à l’équipe de l’hebdomadaire et à son idéologie. Voilà que chacune des déclarations publiques, tant du président de la République que du Premier ministre, dont on a salué, à juste titre, la parfaite maîtrise des événements, ont entretenu l’amalgame entre liberté d’expression, comme principe constitutionnel, et droit au blasphème comme mode d’expression spécifique de l’un des titres de la presse nationale. L’évocation de l’un équivalent, à chaque fois, à conférer à l’autre un statut égal.

L’Etat lui-même serait-il devenu Charlie ? La laïcité exigerait-elle aujourd’hui, pour survivre, la proclamation solennelle d’un athéisme d’Etat ? Et d’un athéisme de combat ? L’enseignement d’une morale laïque à l’école doit-il s’affranchir du lien nécessaire entre liberté et responsabilité ? Expliquera-t-on demain aux élèves de nos lycées et collèges que l’incendie des églises au Niger, le pillage des maisons de chrétiens, la mort de dix personnes du fait de représailles, serait somme toute un prix raisonnable au regard du droit imprescriptible de Charlie Hebdo à caricaturer le prophète ? Esprit Charlie pour esprit Charlie et dérision pour dérision, pourquoi ne pas aller au bout de l’abjection et suggérer, dans la foulée, qu’au fond le massacre du 7 janvier ne fut jamais qu’un événement inespéré pour relancer un titre moribond et imposer à une société KO debout, sa vision de la liberté d’expression."

Posté le 20 janvier 2015 à 15h16 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (7)

C’est par la foi et par la raison que l’on doit relever le défi de l’islam

Réaction de Bernard Antony suite aux violences consécutives à la sortie de Charlie Hebdo :

Bdc041d1c40f388fff3feb7aa8ed5d62"Assimilant Charlie Hebdo, parce que français, à une production des chrétiens, des foules de musulmans fanatisés incendient des églises, terrorisent et assassinent nos frères chrétiens dans des pays d’Afrique et d’Asie. Or, tragique ironie, si ni le prophète ni les musulmans ne sont traités ordurièrement, ce sont les chrétiens qui le sont (...)

Certes, cette idéologie totalitaire de l’islam dit radical, qui est hélas si souvent l’islam réel, on doit pouvoir, dans la liberté, l’analyser, la refuser et lui résister autant qu’aux autres totalitarismes. Et dénoncer la venimeuse imputation d’islamophobie par les nouveaux munichois. Mais était-il utile, était-il responsable de provoquer une deuxième fois la récupération par les plus extrémistes de l’indignation obligatoire de tous les croyants ?

Les rescapés du massacre ont à l’évidence cru qu’une gentille caricature du messager d’Allah, avec un gentil mot de pardon, ça pourrait passer. Or, ça ne pouvait pas passer ! Sauf chez nous pour les ondoyants artistes du double langage du Conseil français du culte musulman, celui d’un islam « patte blanche ».

Mais là où l’islam règne, ce sont les chrétiens de la dhimmitude qui trinquent, dans l’indifférence complice des États.

Alors que, sous prétexte de lutter contre l’islamophobie, le gouvernement interdit à certains leur liberté d’expression contre l’islamisme, il aurait été avisé de se soucier des nouveaux drames que pourrait entraîner celle de Charlie Hebdo, drôle de liberté à irresponsabilité illimitée !

À Chrétienté-Solidarité, avec nos frères convertis, anciennement musulmans, nous affirmons que c’est par la foi et par la raison que l’on doit relever le défi de l’islam. Dans le respect de toutes les personnes pacifiques." 

Posté le 20 janvier 2015 à 14h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Ce n’est pas la relance de Charlie Hebdo qui donnera envie de respecter la France

De Marc Fromager, directeur de l'AED :

"Charlie. Etre ou ne pas l’être. Si c’est pour manifester notre compassion pour les victimes et notre résistance au terrorisme, évidemment oui. Si c’est pour ériger un soi-disant droit à l’insulte au nom d’une pseudo liberté d’expression sans limite, non. Comme catholique, j’ai souvent été consterné par la vulgarité de ces dessins qui offensaient sans retenue la foi des croyants, quelle que soit la religion. A ce propos, il est vraiment paradoxal que ce soit des églises qui soient incendiées au Niger alors que les chrétiens n’y sont pour rien.

Si aujourd’hui, être Charlie se révèle être le summum de l’expérience collective proposée aux Français, on peut imaginer quelques réticences et malheureusement prévoir de nouveaux drames. Fallait-il absolument imprimer et réimprimer une nouvelle couverture de ce journal pour susciter à nouveau des violences ? Que cherche-t-on ? Quel est notre objectif en nombre de morts ?

Charia. On peut ne pas aimer Charlie, cela ne peut en aucun cas justifier une telle violence, commise, selon les terroristes, au nom de l’islam. Ils ressemblent en cela aux djihadistes de l’Etat islamique, de Boko Haram ou d’Al Qaida qui tous prétendent également agir au nom de l’islam. Ces événements sont-ils le début du jihad sur le territoire national ? Si oui, quel autre objectif aurait ce combat si ce n’est l’accélération de l’islamisation de la France et sa soumission à la charia ? On peut feindre l’angélisme mais la simple revendication de la liberté d’expression ne nous protégera aucunement contre une volonté radicale servie par une vitalité démographique, le tout sur fond de violence.

Charité. Alors que faire ? On a parlé de guerre déclarée à la France, il faut donc se défendre, avec toutes les armes nécessaires, qu’elles soient matérielles pour assurer la défense du territoire, juridiques pour faire régner le droit ou spirituelles car en dernier ressort, on doit pouvoir répondre à la vacuité spirituelle dont l’Occident meurt et dans laquelle l’islamisme s’engouffre.

Ce n’est pas la relance de Charlie Hebdo qui donnera envie de respecter voire même d’aimer la France mais d’abord une réappropriation des valeurs qui ont fondé l’Occident et dont l’abandon suscite – à juste titre – un mépris croissant, puis une double découverte, à la fois celle de la beauté et de la grandeur de notre histoire et de notre culture et aussi, mais peut-être avant tout, celle du Christ que nous sommes appelés à révéler par le témoignage de notre foi et par l’exercice de la charité."

Posté le 20 janvier 2015 à 07h14 par Michel Janva | Lien permanent

19 janvier 2015

Appels à la violence contre Charlie Hebdo : les rappeurs se disent "caricaturistes"

Nekfeu, qui avait réclamé "un autodafé pour ces chiens de 'Charlie Hebdo'" en 2013, dans une chanson réalisée pour le film La Marche, a condamné l'attentat et tenté de se justifier :

"il s'agissait "de piques lancées de part et d'autres et les auteurs de 'Charlie Hebdo' n'avaient ni porté plainte ni donné suite à cette 'querelle' qu'ils avaient clôturée par une caricature de moi à leur habitude"."

Idem pour Disiz, qui avait publié, sur son compte Instagram, « Même si vous étiez muets, je vous couperai la parole, vous voulez savoir comment je ferai. Et bien je vous couperai les mains. Fuck Minute, Fuck Charlie Hebdo » :

"Le rap, c'est une émotion, une humeur, ça part des tripes. 'Charlie Hebdo' brandit sa carte de caricaturiste à chaque fois qu'on le critique, laissez-nous brandir la nôtre. Nous aussi, on a le droit à l'outrance, à l'humour"

Caricaturiste ? Médine dit l'être aussi. Dans sa chanson "Don't Laïk", après avoir demandé de crucifier "les laïcards comme à Golgotha", il qualifie d'intégriste l'innénarable Caroline Fourste, ancienne collaboratrice de Charlie Hebdo :

"Le rappeur se défend, estimant que sa chanson est une simple "caricature" dénonçant un "laïcisme" synonyme d'exclusion."

Posté le 19 janvier 2015 à 23h01 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (5)

Fermer des sites internet, c'est de l'aveuglement

Selon Marine Le Pen, ce ne sont pas les sites internet qu'il faut fermer. L'eurodéputée s'est prononcée

« pour une liberté totale et absolue sur Internet, parce qu'en termes de renseignement, le fait de fermer des sites, c'est de l'aveuglement. Il est beaucoup plus intéressant de savoir qui va sur ces sites à risques pour déterminer les profils ».

Posté le 19 janvier 2015 à 22h30 par Michel Janva | Lien permanent

La Chine critique la liberté d'expression de la France

Suite à une caricature du journal Fluide glacial, les autorités chinoises se plaignent de cette liberté d'expression à la française. Il est vrai que chez eux, avec la censure impitoyable, le probème est réglé :

"Un journal de la presse officielle chinoise a dénoncé lundi « l’indécence » de la dernière couverture du magazine satirique français Fluide Glacial évoquant le « péril jaune », dans un contexte de critiques sur la liberté d’expression et le mouvement « Je suis Charlie ».

Dans son dernier numéro, Fluide Glacial a publié en première page un dessin titré «Péril jaune, et si c’était déjà trop tard?» où un Français caricatural conduit dans une rue de Paris un pousse-pousse, dans lequel sont assis un Chinois et une jolie blonde visiblement charmée. « Peut-être que ce magazine cherche à attirer l’attention du monde entier, en suivant l’exemple de Charlie Hebdo », a jugé le quotidien Global Times.

« Quelle indécence ! » a poursuivi ce journal, proche du Parti communiste chinois, dans un éditorial intitulé « La vogue de la liberté d’expression risque d’aggraver les conflits ».

Depuis l’éclosion du mouvement « Je suis Charlie », en réaction à l’attentat ayant décimé la rédaction de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, la presse chinoise a la dent dure pour la conception française de la liberté d’expression, en dépeignant une France en proie à des conflits culturels et religieux croissants. « On ne peut désormais que conseiller à la société française d’arrêter de représenter l’image du prophète », a insisté lundi le Global Times. « Il est plus difficile pour les musulmans de changer leur foi que pour l’Europe d’ajuster sa conception de la liberté d’expression. Si les Français considèrent qu’un tel ajustement serait pour eux déchoir, alors leur quête de liberté d’expression s’apparente à une religion », a ajouté le quotidien chinois."

Posté le 19 janvier 2015 à 22h16 par Michel Janva | Lien permanent

Vite, une marche républicaine à Ajaccio !

Ca s'est passé en Corse :

"Le drapeau français qui ornait la façade de l'école maternelle des Jardins de l'empereur, un quartier à forte population d'origine maghrébine, sur les hauteurs d'Ajaccio, a été décroché, brûlé et remplacé par un drapeau marocain rouge frappé de l'étoile verte du royaume chérifien au cours du week-end"

Posté le 19 janvier 2015 à 21h19 par Louise Tudy | Lien permanent

Mgr Batut : " La culture de la dérision a montré ses limites"

L’évêque de Blois, Mgr Batut, a réagi dans une tribune publiée par Le Figaro :

 Mgr-Jean-Pierre-Batut-nouvel-eveque-de-Blois_article_popin"Car enfin, a-t-on pris la peine de réfléchir deux minutes sur ce que signifie la promotion universelle d’un hebdomadaire qui était il y a quinze jours  au bord du dépôt de bilan et dont il faut désormais s’afficher lecteur – mieux, auquel il faut s’identifier à l’échelle planétaire (...)

La culture de la dérision a montré ses limites : les sociétés occidentales se déshonorent si elles la présentent comme le nec plus utra de la pensée et si elles mettent la monde entier en demeure d’y adhérer"

Réaction à mettre en perspective avec ce post sur les manifestations anti-françaises dans le monde.

Posté le 19 janvier 2015 à 18h22 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Les manifestations anti Charlie Hebdo continuent

  • Niger

Bilan actualisé des émeutes du week-end à Niamey (lire en complément ce précédent post - 10 personnes et notamment des chrétiens ont été tués).

"«45 églises, 5 hôtels, 36 débits de boissons, un orphelinat et une école chrétienne ont été pillés avant d'être incendiés», a énuméré [le porte-parole de la police]"

France 24 affirmant hier que la capitale comptait 45 églises, elles auraient donc toutes été incendiées. Sauf probablement la cathédrale, qui avait échappé in extremis aux flammes ce week-end.

Niger

  • Tchétchénie

D'après Moscou, 800 000 personnes ont défilé ce matin à Grozni à l'appel du dirigeant tchétchène Kadirov, ce qui équivaudrait aux deux tiers de la population tchétchène. L'AFP parle de plusieurs centaines de milliers de personnes, scandant "Allah Akbar".

Tchétchénie

 

  • Afghanistan

Entre 500 et 600 manifestants ont défilé aujourd'hui à Jalabad en scandant "mort à la France". Un drapeau français a été brûlé.

  • Iran

Même slogan ainsi que "mort à Israël" criés aux abords de l'ambassade de France à Téhéran, où plusieurs centaines de personnes se sont réunies.

  • Gaza

Environ 200 islamistes

"ont scandé "Français, dégagez de Gaza ou nous vous égorgerons", devant le Centre culturel français de Gaza ces hommes qui brandissaient le drapeau noir des jihadistes et portaient des tenues traditionnelles et de longues barbes. Un rassemblement d'une telle ampleur et brandissant ouvertement la bannière des djihadistes est un fait exceptionnel, sinon unique depuis l'accession du Hamas au pouvoir par la force en 2007 dans la bande de Gaza."

Posté le 19 janvier 2015 à 17h02 par Louise Tudy | Lien permanent

Liberté d'expression : enquête sur Philippe Tesson

Tesson
D'après un journaliste du Monde :

La question de Marie dans un précédent post se pose de nouveau ici : l'islam serait donc une race ? [Correctif] : au vrai sens du mot, non, mais au sens de la loi Pleven, oui :

Pleven

Michèle Tribalat avait lancé l'alerte voici quelques mois :

"L'OCI (Organisation de la coopération islamique) milite activement auprès des Nations unies pour que la blasphème soit reconnu et vienne limiter la liberté d'expression. L'OCI déclare que l'islamophobie est une nouvelle forme de racisme caractérisée par la xénophobie, une description négative et des stéréotypes sur les musulmans qui se comparent à l'apartheid, apartheid qu'il faut incessamment démanteler. L'OCI se vante d'ailleurs des bons résultats qu'elle commence à obtenir auprès des dirigeants occidentaux auprès desquels elle fait miroiter les avantages en termes de paix civile qu'il y aurait à limiter la liberté d'expression lorsqu'elle offense les musulmans."

Posté le 19 janvier 2015 à 11h46 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (14)

L'agenda des veillées et Sentinelles cette semaine [mise à jour]

Lundi 19 janvier 2015

  • Bergerac - place du palais de Justice à 20h

Mardi 20 janvier 2015

  • Bourg-en-Bresse - place de la Grenette - 21h à 22h
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre 20h30
  • Cholet - Place Travot de 21h à 22h
  • Limoges - Place d'Aine 20h30 à 21h30
  • Lyon - Place de la Comédie à 20h45
  • Melun - devant la Préfecture de 18h à 19h30 : Sentinelles
  • Rennes - Place de la gare de 21h à 22h. Thème : Justice et équité
  • Saumur - Place Bilange de 20h30 à 21h30
  • Reims - Place Royale - de 20h à 20h30

Mercredi 21 janvier 2015

  • Chambéry - place du château des ducs de Savoie de 20h30 à 22h
  • Grenoble - parvis église St Louis, rue Félix Poulat de 20h30 à 22h30
  • Marseille - mairie du Vieux Port de 20h30 à 22h
  • Paris - Place de la Concorde à 20h30. Thème : mémoire et histoire, avec Jean Sévillia

Paris

  • Rambouillet - sous-préfecture de 20h30 à 21h30 : Sentinelles
  • Saint-Marcellin - place d'Armes de 20h30 à 21h30

Jeudi 22 janvier 2015

  • Aix-en-Provence - devant l'Institut d'Etudes Politiques (25 rue Gaston de Saporta) de 20h30 à 21h30
  • Annecy - place de l'Hôtel de Ville à 21h30
  • Antibes - Square du 8 mai 1945 à 21h30
  • Orléans - Place du Martroi, au pied de Jeanne d'Arc de 20h30 à 21h30
  • Saint-Etienne - ANNULEE
  • Versailles - Place du Marché à 21h

Vendredi 23 janvier 2015

  • Bordeaux - Place Pey-Berland de 20h30 à 21h30 : Sentinelles
  • Carhaix - place de La Tour d'Auvergne de 21h à 23h
  • Le Puy en Velay- Place Cadelade de 18h30 à 19h30

Dimanche 25 janvier 2015

  • Dreux - devant la grille de la sous-Préfecture de 20h30 à 21h30

Pour annoncer une veillée, signaler une erreur ou un oubli, merci de me contacter à tudylsb@gmail.com

Posté le 19 janvier 2015 à 09h16 par Louise Tudy | Lien permanent

Les conseillers régionaux des Pays de la Loire abonnés à Charlie

Le président socialiste de la région, Jacques Auxiette, a décidé d'abonner les 93 conseillers régionaux à Charlie Hebdo. Avec l'argent des contribuables. Dominique Richard, ancien député UMP du Maine-et-Loire, refuse ce «cadeau» de la région dont il est élu conseiller :

0

Posté le 19 janvier 2015 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent

18 janvier 2015

Les élèves de l'ENA baptisent leur promotion "George Orwell"

... au nom de leur "attachement à la liberté d'expression". Une belle application de la "doublepensée" dénoncée par George Orwell, en somme ?

Posté le 18 janvier 2015 à 22h04 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (8)

"Les autorités françaises doivent veiller à ne pas violer la liberté d'expression"

C'est le coup de l'arroseur arrosé. Le gouvernement socialiste mis en garde par...Amnesty International pour sa gestion actuelle de la liberté d'expression. Extrait du communiqué :

"Au moins 69 arrestations se sont succédé en France cette semaine, les prévenus comparaissant pour « apologie du terrorisme », infraction dont la définition reste vague. Le risque est grand que ces arrestations violent la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International (...)

Au cours de la semaine qui vient de s’écouler, les dirigeants mondiaux ainsi que des millions de femmes et d’hommes du monde entier ont défendu la liberté d’expression d’une voix haute et forte, et les autorités françaises doivent veiller à ne pas violer elles-mêmes ce droit, a déclaré John Dalhuisen, directeur du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International.

« La façon dont les autorités françaises réagissent à la suite de ces assassinats constitue un test décisif de leur volonté de faire respecter les mêmes droits pour tous. » (...)

Certains des cas récemment signalés en France ont peut-être dépassé le seuil au-delà duquel il devient légitime d’engager des poursuites, en dépit de la liberté d’expression. Mais d’autres cas ne remplissent pas ces conditions, même si les paroles prononcées sont révoltantes.

« La liberté d’expression ne doit pas être réservée à certains. L’heure n’est pas à l’ouverture de procédures inspirées par des réactions à chaud, mais bien plutôt à la mise en place de mesures réfléchies qui protègent des vies et respectent les droits de tous », a déclaré John Dalhuisen (...)"

Dieudonné défendu par Amnesty International, c'est le comble !

Posté le 18 janvier 2015 à 19h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Emeutes anti-Charlie Hebdo : chrétiens tués et églises brûlées au Niger

Les émeutes au Niger contre la Une de Charlie Hebdo ont continué hier. Alors que l'on répète le refrain du Padamalgam en boucle en France au sujet des musulmans, ce sont des chrétiens qui ont été visés hier et avant-hier en Afrique comme le rapporte l'Observatoire de la christianophobie :

"Dans un message à la nation, diffusé hier, Mahamadou Issoufou, Président du Niger, a annoncé que quatre corps calcinés de chrétiens ont été découverts dans les églises incendiées des faubourgs de Niamey. « Ceux qui persécutent les chrétiens n’ont rien compris » a-t-il déclaré. C’est le moins qu’on puisse en dire, mais les chrétiens, au Niger comme dans d’autres pays majoritairement musulman, constituent des boucs émissaires commodes… Le bilan des églises incendiées à Niamey s’élevait, hier au soir, à 23 sur les 45 que compte la capitale du Niger. Des Bibles ont été également déchirées et brûlées par les manifestants musulmans contre Charlie Hebdo.

Un cinquième corps calciné d’un chrétien a été retrouvé dans une église incendiée de Zinder où avait éclaté, vendredi dernier, la première manifestation contre Charlie Hebdo. Deux autres églises ont été incendiées à Maradi (à 600 km à l’est de Niamey) et encore une autre dans la ville de Gouré, à l’est du Niger. Un tel déferlement de violence antichrétienne ne s’était encore jamais produit au Niger. Les irresponsables de Charlie Hebdo en demanderont-ils pardon aux chrétiens ?"

Ajoutons que d'après RFI, à Zinder, la dizaine d'églises que compte la ville ont été incendiées ou saccagées. Les chrétiens qui s'étaient réfugiés à la mission catholique ont été exfiltrés par l'armée, car les manifestants voulaient les brûler vifs. 1 gendarme et trois manifestants sont morts.

Posté le 18 janvier 2015 à 16h13 par Louise Tudy | Lien permanent

Interdiction de la manifestation Pegida à Dresde

La France avait ouvert la voie en interdisant aujourd'hui la manifestation contre l'islamisation à Paris. L'Allemagne suitLa police allemande a interdit tout rassembelement public à Dresde lundi, évoquant un "risque terroriste".

La liberté d'expression ? Elle a été enterrée en grande pompe un 11 janvier. Et avec quelques sondages bien menés, cete liberté devrait tendre à être encore restreinte. Ainsi, nous apprenons que 50% des personnes interrogées se déclarent favorables à "une limitation de la liberté d'expression sur internet et les réseaux sociaux".

Posté le 18 janvier 2015 à 15h08 par Michel Janva | Lien permanent

Christiane Taubira : "En France, on a le droit de tout dessiner"

Vraiment ? Lu ici :

"On peut tout dessiner, y compris un prophète… Parce qu’en France, dans la France de Voltaire et de l’irrévérence, on a le droit de se moquer des religions, en droit, oui, parce que le droit, c’est la démocratie et la démocratie, c’est le règne du droit, selon le philosophe Alain." [Christiane Taubira]

Et pourquoi Christiane Taubira a-t-elle fait attaquer David Miège via un  parquet à ses ordres et autres associations diversifiées?

Et pourquoi malgré un jugement de relaxe très étayé, via le même parquet et les mêmes associations, elle fait interjeter appel?

Faut-il faire assassiner David Miège pour que Madame Taubira cesse de le harceler?"

La vidéo de Christiane Taubira et le dessin incriminé de Miège ici.

Posté le 18 janvier 2015 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

17 janvier 2015

Il n’y a qu'en France qu’on n’a pas le droit de manifester contre l’islamisation

Extrait d'un communiqué de Pierre Cassen et Christine Tasin, organisateurs de la manifestation contre l'islamisation, qui vient d'être interdite :

"Ce régime ne recule devant rien pour interdire toute expression qui ne convienne pas à sa vision du monde. Les juges du tribunal administratif viennent de confirmer, malgré un dossier vide, la décision inique du préfet Boucault. Celui-ci, a décrété, ce vendredi 16 janvier, de manière tardive, que le rassemblement intitulé « Islamistes hors de France » organisé par Riposte Laïque et Résistance républicaine serait interdit, sous le prétexte qu’il inciterait à la haine et à la division. On croit rêver, à un moment où, partout en France des soldats d’Allah menacent de tuer un maximum de policiers et de Français.

Depuis les assassinats commis dans les locaux de Charlie Hebdo, puis ceux du lendemain, nous assistons à un gigantesque lavage de cerveau orchestré par ce gouvernement et nombre de journalistes. Alors qu’une guerre est déclarée à notre pays par les représentants les plus radicaux de l’islam, on assiste, depuis la manifestation de dimanche, à une énorme manipulation. Il s’agit de faire passer les musulmans pour les principales victimes de ces attentats. De manière politicienne, ce régime tente d’organiser une union nationale autour d’un président de la République massivement désavoué. La promotion du multiculturalisme, de l’islam et de l’immigration est mise en avant, et on vient à accuser les Zemmour, Houellebecq ou Marine Le Pen d’être coupables des crimes commis par les soldats d’Allah ! Plus grave, Hollande menace d’instituer un délit d’islamophobie !

Nous remarquons qu’il n’y a que dans la France de Hollande-Valls-Taubira qu’on n’a pas le droit de manifester contre l’islamisation de notre pays. En Espagne, en Suisse, en Italie, en Belgique, dans la foulée de Pegida en Allemagne, des patriotes se mobilisent, devant la violence grandissante de militants islamistes. En France, des mouvements naissent à Montpellier, Lyon, Bordeaux et Vannes, entre autres. (...)"

Posté le 17 janvier 2015 à 14h52 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté d'expression, vraiment?

Alors que, malgré les nombreuses manifestations, violences et protestations officielles à l'étranger, le dernier numéro de Charlie Hebdo va être à nouveau imprimé pour atteindre les 7 millions d'exemplaires, sous la bienveillance du gouvernement au nom de la liberté d'expresion, on apprend que la préfecture de police va interdire une manifestation à Paris dont l'objet est de protester contre la violence des islamistes :

Img_54b162b71169f"Une manifestation controversée appelant à mettre les «islamistes hors de France», prévue dimanche à Paris, a été interdite par la préfecture de police, a-t-on appris vendredi auprès de ses organisateurs.

«Nous avons reçu à 18h un appel de la préfecture nous informant de l'interdiction de la manifestation, nous attendons maintenant une notification officielle», a déclaré à l'AFP Pierre Cassen, responsable de Riposte laïque, qui organisait le rassemblement (...)

«Déséquilibrés, égorgeurs, chauffards... islamistes hors de France», tel était le mot d'ordre de ce rassemblement prévu dimanche à 14h30 place de la Bourse. Une responsable du mouvement anti-islam Pegida, qui organise des manifestations au succès croissant en Allemagne (...) et des responsables italien ou suisse devaient notamment s'exprimer.

Posté le 17 janvier 2015 à 14h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Le "deux poids, deux mesures" est la matrice des violences de demain

Jean-Louis Bourlanges, ancien membre de la Cour des compte et député européen, est professeur à Sciences Po, déclare au Figaro :

"La France égarée, marginalisée, reléguée des quartiers n’était pas dans les rues de Paris dimanche dernier. Les jeunes qui en sont issus ne comprennent tout simplement pas que le droit à l’irrespect et à la provocation puisse être sacralisé à Charlie-Hebdo et diabolisé pour Dieudonné. Méfions-nous du « deux poids, deux mesures », car c’est la matrice des violences de demain"

Posté le 17 janvier 2015 à 11h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

16 janvier 2015

Antiterrorisme : Taubira renforce l'arsenal... contre la banane

Charb était-il donc noir, homosexuel et de confession juive ? Il faut croire, puisque pour lutter contre le terrorisme, Christiane Taubira nous a concocté un arsenal contre le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie. Devant les magistrats responsables de l'antiterrorisme, le ministre a présenté trois mesures visant à limiter davantage la liberté d'expression - sans doute un hommage posthume aux victimes de Charlie Hebdo :

  • Généraliser dans le code pénal la circonstance aggravante de racisme

"elle aurait en effet un sens évident pour certaines infractions comme les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel, le harcèlement moral, la séquestration, la traite des êtres humains, le bizutage, l’atteinte aux biens, le chantage notamment."

  • Sortir les injures et diffamations du droit de la presse - loi 29 juillet 1881 - pour les introduire dans le code pénal lorsqu’elles sont aggravées par une circonstance liée au racisme, à l’antisémitisme, à l’homophobie. Ainsi, les infractions de ce type pourront être poursuivies selon la procédure de droit commun.
  • Confier à l’autorité administrative la possibilité de bloquer les sites et messages de haine raciste ou antisémite.

Bref, traquons les Une de Minute et libérons les amis des frères Kouachi - Christiane Taubira confirme ici sa politique orwellienne :

"Un plaidoyer qui, pourtant, estompera difficilement l'épisode du vote de la réforme pénale, l'année dernière, si mal comprise des Français. Selon l'étude d'impact de la Chancellerie elle-même, ce texte permettrait d'alléger de 4000 le nombre de détenus en France. Car comme l'a souvent répété la garde des Sceaux, y compris lors des débats dans l'Hémicycle pour le vote de sa loi, «la prison est criminogène». Une pensée qu'il faut d'ailleurs aujourd'hui opposer à ce que Christiane Taubira répète en boucle depuis une semaine: «Il faut refuser ce confort intellectuel qui consiste à affirmer que c'est en prison que se retrouvent et se radicalisent toutes les personnes dans les réseaux terroristes. Seuls 16 % des personnes écrouées pour faits de terrorisme étaient connus des services de police.»

Les terroristes qui ont fait 17 victimes la semaine dernière entrent non seulement dans cette minorité statistique, mais ils ont été les purs produits et les purs échecs de l'alternative à la détention et de l'aménagement de peine, tant soutenus et prônés par la Chancellerie pour diminuer la récidive. Amedy Coulibaly a vu sa fin de peine aménagée en port du bracelet électronique et Chérif Kouachi a bénéficié d'un contrôle judiciaire qui ne l'a pas empêché d'aller s'endurcir au Yémen.

Christiane Taubira, qui a toujours été tacitement favorable à l'extension de la contrainte pénale à tous les délits poursuivis en correctionnel - délit encourant des peines jusqu'à 10 ans d'emprisonnement -, va aussi devoir faire face à une double contradiction. À peu d'exception près, les terroristes ou apprentis terroristes entrent dans le champ des peines correctionnelles ayant vocation à se muter en contrainte pénale. En revanche, depuis une semaine, les condamnés pour apologie du terrorisme prennent de la prison ferme pouvant aller jusqu'à sept ans. Les mots seraient-ils reconnus par la garde des Sceaux plus dangereux que les actes ? "

Posté le 16 janvier 2015 à 22h30 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (20)

Niger : en colère contre la Une de Charlie Hebdo, ils incendient le centre culturel français [add]

L'islam, sunnite en particulier, est très hostile à toute représentation de Mahomet :

"Le Centre culturel français de Zinder, la deuxième ville du Niger, a été incendié vendredi par des manifestants en colère après la publication d'une caricature de Mahomet en Une du dernier numéro de Charlie Hebdo, a annoncé son directeur. Une cinquantaine de personnes ont "cassé la porte" d'entrée, puis "mis le feu" à la cafétéria, à la médiathèque et à des locaux administratifs du CCF, malgré des "tirs de sommation" de "deux policiers" présents pour protéger le complexe"

Addendum : à Zinder, les manifestants auraient également mis le feu à des églises et saccagé des commerces tenus par les chrétiens. A Niamey, au moins trois églises ont été incendiées.

Posté le 16 janvier 2015 à 18h51 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (16)

Liberté d'expression : Philippe Tesson viré

Philippe Tesson aurait été remercié par Etienne Gernelle, directeur du Point, où il tient une chronique et anime un blog. Cette éviction est consécutive aux propos tenus par Philippe Tesson mercredi matin sur Europe 1 :

«D’où vient le problème de l’atteinte à la laïcité sinon des musulmans? On le dit ça? Et bien moi, je le dis! Je rêve ou quoi? C’est ça notre problème actuellement, c’est les musulmans qui mettent en cause la laïcité! C’est les musulmans qui amènent la merde en France aujourd’hui!».

Addendum : Les deux hommes viennent de démentir cette information.

Posté le 16 janvier 2015 à 18h39 par Michel Janva | Lien permanent

Cheyenne-Marie Carron réagit à la censure de l'Apôtre

Des projections du film L'Apôtre ont été annulée, à la demande de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Cheyenne-Marie Carron déclare au Figaro :

«C'est un film de paix. L'Apôtre devrait être projeté à des chrétiens et à des musulmans, et dans des lieux de culte. Je suis une réalisatrice catholique et j'ai collaboré avec des acteurs musulmans. J'ai essayé de faire un film qui permette une vraie ouverture vers l'autre et vers la différence. Il est interdit par peur, et je le comprends parfaitement parce que ce qui s'est produit chez Charlie Hebdo, c'est terrifiant. Mais pour faire avancer les choses et faire se rencontrer chrétiens et musulmans, il faut être capable de prendre des risques».

«On ne gagne pas des guerres par le silence et en se censurant. On gagne en ayant du courage, comme Charlie Hebdo, et en continuant à travailler. Même s'il y a une part de danger, il ne faut pas se priver des outils que nous avons pour ouvrir le dialogue».

Si la réalisatrice avoue qu'elle n'a «jamais osé aller vers un public musulman pour présenter le film», elle estime que «ces censures [lui] donnent envie d'aller vers ce public pour recueillir leur avis».

«Avec l'interdiction qui tombe, je prends conscience que ce film peut être un outil de dialogue. Je suis confrontée à une réalité, celle de la peur et de la police française qui insiste fortement à la prudence aujourd'hui avec ce qui se passe».

Elle aimerait «que ce film soit un point de départ pour un rapprochement entre chrétiens et musulmans» et «qu'il y ait des projections à l'initiative des musulmans, dans les banlieues et dans les mosquées».

«Si on en vient à annuler ce film, qui n'est pas de la propagande, c'est que la France va très mal. Si mon film ne parlait pas de fraternité, s'il était radical, je comprendrais, mais là non. On vit dans une sale période, une période de fermeture et de peur. Il faut que nous soyons combatifs».

Posté le 16 janvier 2015 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent

Le terrorisme des LGBT du Loiret contre un boulanger

Suite à notre post du 7 janvier, un article est paru cette semaine dans l’hebdo d’Orléans (n°89, du 13 au 20 janvier 2015), confirmant que le lobby LGBT a alerté les médias et le pauvre boulanger a été obligé de s’excuser et de retirer ses fèves de la circulation (Voir France 3).

Mais à part ça, Madame La Marquise, la liberté d'expression est une valeur fondamentale.

Posté le 16 janvier 2015 à 17h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

Le danger "Charlie" : couper les musulmans de la communauté nationale

Le philosophe Thibaud Collin n'est pas Charlie :

"[...] Le succès impressionnant du slogan « je suis Charlie » est révélateur de la crise que nous traversons. Puisse-t-il ne pas l’aggraver tant il me semble reposer sur une double erreur d’appréciation, de nature éthique et politique. L’adoption d’un tel slogan, bien que compréhensible sous le coup de l’émotion, signifie que de nombreux citoyens français, voire même pour certains la France elle-même, s’identifient à un hebdomadaire dont l’activité centrale est de tourner en dérision tout ce qui de près ou de loin peut apparaître comme une autorité. L’argument entendu pour justifier une telle identification est que les assassins en « tuant Charlie » ont attaqué la liberté d’expression, valeur fondamentale de notre République. Dès lors, Charlie devient par métonymie la France. Un tel raisonnement présuppose que la manière dont Charlie Hebdo usait de sa liberté d’expression devient l’incarnation de notre culture nationale.

Ce journal n’a eu de cesse de manier le crayon pour se moquer et insulter les croyances religieuses, pour tourner en dérision les institutions qui, à l’aune de l’esprit 68, leur apparaissaient fâcheuses pour ne pas dire fascistes. Certains survivants de l’équipe, et on les comprend, se sont bruyamment gaussés d’un tel engouement populaire et ont récusé des soutiens intempestifs en totale contradiction avec « l’esprit Charlie ». Fidèles à leur ligne libertaire et anarchiste, ils ne comptent pas modifier leur manière d’user de leur liberté d’expression. Tel est leur droit mais on peut aussi estimer que cette persévérance est un aveuglement. Comment en effet ne pas percevoir que la liberté n’est pas une valeur déliée mais qu’elle s’inscrit dans un ensemble plus large, en l’occurrence la responsabilité, le respect d’autrui et d’abord le fonctionnement de la raison. La liberté en question est celle d’exprimer ce que la raison énonce. Or celle-ci est un outil de connaissance, de jugement, d’argumentation et c’est à ce titre qu’elle peut déployer sa puissance critique de réfutation. Identifier la liberté d’expression au seul droit absolu de choquer autrui dans ce qui lui apparaît comme le plus sacré me semble un contre-sens sur ce qu’est la raison. Bref, il y a aussi une éthique de la raison. On a bien sûr le droit de trouver dangereuses ou obsolètes des croyances ou pratiques religieuses mais n’est-il pas plus pertinent et même plus efficace de discuter plutôt que d’insulter ? Qui peut croire, par exemple, qu’un dessin représentant Benoit XVI sodomisant un enfant fera réfléchir les catholiques sur le problème de la pédophilie dans l’Eglise ?

L’autre erreur d’appréciation de cette identification du peuple français à « Charlie » me semble politique. Il est évident qu’une très grande majorité de musulmans a été scandalisée par la publication régulière de dessins leur apparaissant comme blasphématoires. Certains règlent la question en se limitant à une approche strictement juridique : « le délit de blasphème n’existe plus depuis très longtemps en droit français » pour en conclure à un soi-disant « droit au blasphème », comme si offenser autrui était un droit de l’homme. C’est faire preuve de légèreté et même d’incohérence car ce sont souvent les mêmes qui condamneront tel ou tel essayiste pour « islamophobie » en l’accusant de « monter les communautés les unes contre les autres ». Faire croire aux musulmans français que « Charlie, c’est la France », c’est confirmer dans l’esprit de beaucoup que décidément ils sont étrangers à ce corps politique. Comment peut-on se sentir membre de la communauté nationale si celle-ci se choisit pour symbole ce qui heurte ses croyances les plus sacrées ? Une telle opération est le meilleur moyen de créer un fossé infranchissable dans les esprits et dans les cœurs. Exiger qu’un musulman devienne un bon citoyen en adhérant aux valeurs de la République dont la pierre de touche est « Charlie », c’est pratiquement l’exclure et donc le jeter dans les bras des fondamentalistes qui n’attendent que cela. Ne tombons donc pas dans le piège que les islamistes nous tendent, couper les musulmans de France de la communauté nationale."

Posté le 16 janvier 2015 à 12h11 par Michel Janva | Lien permanent


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