19 août 2017

"Il n’y aura pas de victoire de nos idées sans l’existence d’une puissante presse alternative"

Martial Bild est interrogé par Caroline Parmentier dans Présent à propos de TV Libertés. Extraits :

Capture d’écran 2017-08-18 à 15.39.05"Au départ, peu de personnes pariaient sur la réussite du projet de Philippe Millau : construire et pérenniser une chaîne de télévision généraliste alternative. Plus de trois ans ont passé et les premiers beaux succès sont au rendez-vous. En mai dernier, nous avons franchi le cap des 2,5 millions de vues, rien que sur Youtube. Nous avons dépassé le cap des 100 000 téléspectateurs qui nous suivent quotidiennement sur Youtube, notre site (tvlibertes.com http://tvlibertes.com) et sur les réseaux sociaux. C’est un grand motif de fierté. Mais les chiffres ne disent pas tout… Il y a notre joie de donner la parole à des milliers d’intellectuels, d’experts, de simples citoyens sans kaléidoscope et sans fard. Il y a le plaisir d’instaurer de vrais débats et des nouveaux espaces de confrontation des idées. Et puis, il y a la satisfaction d’avoir su créer une école vivante du journalisme en formant toute une nouvelle génération de journalistes, de présentateurs, de réalisateurs, de cadreurs et de monteurs. Grâce aux efforts de son président, TV Libertés est la plus belle aventure qu’il m’a été permis de voir et de vivre ces dernières années. [...]

Nous ne sommes qu’au début d’un processus de révolte contre des médias mainstream dont les deux mamelles sont la vente de soupe et la diffusion de propagande. Depuis les Illusions perdues de Balzac, les choses semblent ne pas avoir bougé. La presse de masse, ni libre, ni indépendante, ni pluraliste, manie le mensonge, se met à genoux devant la doxa conformiste et s’accommode de ses liens avec les grandes banques ou des oligarques. Internet a totalement changé la donne. Le téléspectateur passif, convoqué pour le journal de 20 heures, le film de 20 h 30, est devenu actif, cherchant par lui-même son information et ses programmes. Les médias classiques cherchent la parade (le replay etc.) mais les gens continuent doucement de se détacher, voire de s’enfuir. C’est le cas, tout particulièrement, des 13-24 ans. Notre rôle est donc d’attirer ces populations et ces classes d’âge vers la réinformation. Pour cela, les médias alternatifs doivent produire une information vérifiée et exemplaire. Il ne s’agit pas, à notre tour, de désinformer ou de transformer la réalité. Ce serait faire œuvre de propagande. Il s’agit de donner de nouvelles clés de compréhension du monde, sans travestir ou faire preuve de manichéisme ou d’uniformité.

[...] Dès la rentrée de septembre, il y aura plusieurs nouveautés. Et tout d’abord l’élargissement de notre traitement de l’actualité avec une émission politique diffusée le samedi soir et réalisée par Elise Blaise. L’info sera donc présentée six jours sur sept au lieu de cinq jours sur sept précédemment. Nous poursuivons l’amélioration de nos programmes avec la rénovation d’émissions comme Politique Eco avec Olivier Pichon ou Terres de mission avec Maugendre et Thieulloy. Nous travaillons sur de nouveaux concepts. C’est déjà le cas avec Le plus d’éléments et ses incroyables talents mais aussi avec Julien Rochedy ou Christopher Lannes. Nous allons privilégier les formats courts. Et puis, nous allons instituer des temps de libre antenne, grâce notamment à Radio Libertés. Je reçois, chaque jour, des dizaines de courriers écrits ou électroniques de téléspectateurs qui ont un avis, souvent remarquable, sur un sujet ou un fait d’actualité. Je veux leur donner la parole. Nous voulons donner la parole à ceux que l’on n’entend jamais et qui peuvent apporter des éléments intéressants au débat. Un bel exercice en perspective. [...]"

 

Posté le 19 août 2017 à 15h32 par Michel Janva | Lien permanent

Attentats : Alain Marsaud dénonce le refus des médias de parler d’islamisme

Et quitte le plateau de BFMTV. Alain Marsaud est un ancien magistrat, chef du service central de lutte antiterroriste au parquet de Paris :

Le journaliste de M6 Bernard de La Villardière a soutenu Alain Marsaud sur twitter :

« #BFMTV #Islamisme #soumission tout mon soutien à Alain Marsaud qui a quitté le plateau en plein direct. »

Posté le 19 août 2017 à 13h16 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2017

La loi de moralisation porte atteinte à la liberté de la presse

Minute a interrogé Me Frédéric Pichon, spécialiste du droit de la presse. Extrait :

Unknown-8"Sous couvert de « redonner confiance dans la vie publique », les députés viennent de modifier la loi sur la presse. Qu’en pensez-vous ?

Ce qui vient de se passer est très grave parce que, dans l’esprit du législateur, la loi sur la presse avait été conçue comme une loi de dérogation à quelque chose de fondamental : la liberté d’expression. Autrement dit, si la loi sur la presse est caractérisée par un certain nombre de procédures extrêmement rigoureuses, c’est parce qu’on rappelle que la liberté d’expression est le principe, et la dérogation à cette liberté l’exception.

Concrètement, cela veut dire – voulait dire ? – qu’en matière d’infraction à la loi sur la presse, les peines sont moins sévères. Par exemple, on peut être condamné à une peine de prison mais de façon exceptionnelle. Et les peines sont aménagées : on n’est pas emprisonné dans les mêmes conditions qu’un délinquant de droit commun.

Dans la hiérarchie de la répression pénale donc, les délits de presse sont moins graves que les délits de droit commun. Or là, on fait précisément l’inverse ! Potentiellement, ce sont bien sûr les députés de la droite nationale qui sont visés parce que ce type d’infraction va très vite. On peut très facilement être condamné, ainsi qu’Eric Zemmour en a fait l’expérience – même si ses condamnations ne sont pas définitives puisque dans un cas il a fait appel, dans l’autre il s’est pourvu en cassation.

Il suffit qu’une ligue de vertu comme la Licra désigne un adversaire potentiel pour finalement priver celui-ci de la possibilité d’être représentant de la nation ! Cet article 1 va donner encore plus de pouvoir à ces groupes de pression qui prétendent fixer les limites, admissibles ou pas, à la liberté d’expression. C’est également une double peine puisque la personne qui sera condamnée le sera aussi à une peine d’inéligibilité. C’est enfin une mascarade, car, très clairement, les députés, qui ont décidé dans le même temps de s’accorder une autoamnistie pour leurs turpitudes financières, se sont trouvé un bouc émissaire facile, l’affreux raciste."

Posté le 18 août 2017 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

17 août 2017

Loi de moralisation : nouvelle marche vers le gouvernement des juges

Le député Emmanuelle Ménard explique dans Minute pourquoi elle s’est opposée à l’article 1 de la loi de « moralisation ». Extrait :

Stories.virtuemart.product.2833_page_01nsp_106"Dans l’hémicycle, vous avez utilisé ces mots : « châtrer d’abord le langage, puis la pensée elle-même ».Vous n’exagérez pas un peu ?

Je suis attentive aux mots, à leur emploi. Or, que constate-t-on ? Que, systématiquement, on préfère des périphrases au simple constat, à la simple transcription de ce qui est. Les mots ne servent plus à dire, ils sont utilisés pour cacher. Sans parler de la novlangue en cours dans le monde politique qui est un peu le nouveau village Potemkine : plus besoin de cacher le réel derrière des palissades, il suffit de ne plus le nommer pour, à l’heure des médias triomphants, qu’il n’existe plus. Jusqu’au moment où la réalité se venge et vous saute à la gorge...

De même, vous estimez que cette loi, du moins cet article 1, mettra encore plus de distance entre les élus et les Français. Pourquoi donc ?

C’est justement cette occultation du réel qui participe de la distance toujours croissante entre ceux qui détiennent le pouvoir, ou même une parcelle de pouvoir, et le simple citoyen. Ne se retrouvant plus dans la description de ce qu’il vit, dans les mots employés pour dire ce qu’on lui dépeint comme son quotidien, il a le sentiment – malheureusement pas toujours faux... – que les élus vivent dans un autre monde que lui. Et, du coup, ne connaissent rien de la dureté de la vie de ceux qui n’ont pas le privilège de partager les ors de la République. En nous plaçant sous la menace de poursuites à l’issue très dangereuse, nous pourrions êtes amenés à ne plus faire état du réel et, donc, à accentuer cette distance entre les Français et leurs élus.

Posté le 17 août 2017 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2017

Le CSA met en demeure Radio classique

Dans une décision publiée hier au Journal Officiel, le CSA a mis en demeure Radio classique pour avoir méconnu les règles de la période de réserve. En effet, aux termes de l'article L.49 du Code électoral, à partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est interdit de diffuser tout message ayant le caractère de propagande électorale. Or, la chronique assurée par Luc Ferry et intitulée « Les mots de la philo » a été diffusée à deux reprises samedi 22 avril, veille du scrutin, sur les ondes de Radio Classique, critiquant les propos d'Emmanuel Macron sur la culture française.

S'il avait publiquement soutenu Emmanuel Macron, Radio classique aurait-elle été mise en demeure ?

Posté le 16 août 2017 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

Le président met un photographe en garde à vue

Il ne s'agit ni de Vladimir Poutine, ni de Donald Trump... Mais d'Emmanuel Macron.

Le président de la République a porté plainte pour « harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée » contre le photographe qui les suivait à la trace, lui et son épouse Brigitte, sur leur lieu de vacances marseillais. Le photographe a été retenu environ six heures en garde à vue dimanche 13 août dans un commissariat de Marseille.

Pourtant, durant sa campagne, Emmanuel Macron était bien plus tolérant... :

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Posté le 16 août 2017 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

03 août 2017

3 policiers armés accompagnent des huissiers pour contrôler un journal

Est-ce en Russie, en Pologne ou chez Donald Trump ?

Non c'est en France dans la République d'Emmanuel Macron :

Paris Match est stupéfait qu'à la requête du procureur de la République de Paris, des huissiers, pour l’un d’eux accompagné de policiers armés, se soient rendus dans les locaux de ses imprimeurs mardi 1er août 2017 afin de vérifier la bonne exécution de la décision du 13 juillet dernier.

Ils se sont fait remettre sous la contrainte tous les documents relatifs à l’impression du numéro contenant les images déjà poursuivies de l'attentat de Nice, au prétexte que Paris Match aurait pu tenter de faire disparaître ou maquiller des preuves et de faire pression sur ses imprimeurs. Le respect de la liberté de la presse suppose un certain discernement dans l'usage de la force publique à l'encontre des éditeurs et de leurs imprimeurs. Cet usage de la force publique, inédit dans l’histoire du journal, est exorbitant. Paris Match a toujours respecté les décisions de justice, et n’a pas pour habitude de dissimuler quoi que ce soit ni de faire pression sur ses imprimeurs.

Posté le 3 août 2017 à 09h00 par Le Salon Beige | Lien permanent

18 juillet 2017

Soirée-débat avec les journalistes Eugénie Bastié, Charlotte d’Ornellas et Geoffroy Lejeune

Vidéo de la soirée débat des Veilleurs d'Espérance du mardi 20 juin au Théâtre Montansier à Versailles.

Posté le 18 juillet 2017 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

17 juillet 2017

Il est interdit de critiquer les institutions chargées de lutter contre la discrimination

Le CSA vient de mettre en demeure RTL suite à la diffusion sur son antenne de propos tenus par Eric Zemmour le 2 février 2017 dans le cadre de sa chronique « On n’est pas forcément d’accord ». 

"Le CSA a été saisi au sujet de la diffusion de propos tenus par M. Eric Zemmour au cours de l’émission RTL Matin du 2 février 2017, dans sa chronique intitulée On n’est pas forcément d’accord.

Après examen de la séquence, le CSA a considéré que la gravité et le caractère provocateur des propos tenus par le chroniqueur, qui constituent un éloge de la discrimination et la critique de toutes les institutions judiciaires qui contribuent à lutter contre celles-ci, alors que ces propos n’ont fait l’objet d’aucune contradiction ni mise en perspective à l’antenne, constituaient un manquement caractérisé aux stipulations de la convention de RTL. Celles-ci précisent en effet que l’éditeur doit en effet veiller à promouvoir les valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République et contribuer aux actions en faveur de la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations.

Le CSA a donc mis en demeure la société CLT-UFA, éditrice du service RTL, de respecter les stipulations de l’article 2-4 de la convention du 2 octobre 2012."

Effet Streisand oblige, voici cette chronique du 2 février :

Posté le 17 juillet 2017 à 21h51 par Michel Janva | Lien permanent

12 juillet 2017

Les Survivants : "nous sommes heureux car ces attaques vont faire réagir dans les médias et le public"

Porte-parole du mouvement Les Survivants, Émile Duport réagit dans Famille chrétienne aux attaques :

Capture d’écran 2017-07-12 à 21.40.01"Nous avons été censurés à deux reprises : une fois par Hello Asso, et une fois par notre hébergeur OVH pour notre site simoneveil.com. Il n’y a pas de raison légale, mais je ne veux pas m’exprimer là-dessus sans avoir davantage d’informations. Le fait que notre site ait été coupé est pour nous illégal, notre site a été bloqué et l’hébergement du web aussi. Notre site Les Survivants s’est aussi fait pirater dernièrement, on a subi une attaque DDoS qui est une attaque consistant à créer, sur un site internet, des visites artificielles de manière tellement massive que le serveur ne peut plus répondre et finit par tomber. Du coup, la campagne de communication que nous avions réalisée sur notre site a été supprimée, ainsi que mon compte personnel. Je n’ai eu aucun contact avec les auteurs de ces attaques ou de ces censures. Ces actions ont évidemment pour but de me nuire et de nuire à notre mouvement. Mais nous sommes heureux car ces attaques vont faire réagir dans les médias et le public en général. Quand les gens de mon équipe voient qu’il y a des résultats, c’est une vraie joie, c’est top ce qui nous arrive. 

Vis-à-vis des démarches juridiques de la famille Veil engagées contre vous, quels droits revendiquez-vous quelques jours après le décès de Simone Veil ?

Il faut bien distinguer deux choses. D’abord, la plainte pour l’utilisation du nom de Simone Veil comme nom de domaine de notre site internet est une chose puisque c’est un nom propre qui est lié à une personne, donc la famille peut porter plainte. En revanche, l’hébergement, ce n’est pas la même chose : c’est un serveur avec des informations dessus et ils n’ont pas à nous bloquer. On ne m’a même pas demandé mon avis alors qu’un hébergement est un espace privé. C’est cet acte que nous dénonçons. Je ne considère pas non plus normal le fait d’avoir un avocat qui écrit à un prestataire de services pour m’attaquer en justice et que ce même prestataire de services obéit sans même ne serait-ce me mettre au courant. À aucun moment je n’ai été en contact avec la justice ou avec la famille Veil. Chez les Survivants, nous honorons Simone Veil, la femme politique et son parcours, mais nous considérons que nous avons le droit de réfléchir. Si nous ne pouvons plus mener une réflexion critique sur son action et les conséquences de celle-ci, alors nous sommes atteints dans notre liberté d’expression. Il y a une sorte de mensonge généralisé et diffusé en grande partie par les journalistes et des mouvements militants qui sont prêts à défendre une idéologie et à s’attaquer à ceux qui s’y opposent pour les discréditer. [...]"

En attendant, Les Survivants ont ouvert un nouveau site internet : simoneforever.com.

Posté le 12 juillet 2017 à 21h40 par Michel Janva | Lien permanent

Canada : l'Eglise s'inquiète au sujet du projet de loi punissant la liberté de parole contre le gender

De Mgr Douglas Crosby, Évêque de Hamilton et Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada :

Bishop_Crosby_Plénière_2015"Le projet de loi C-16, Loi modifiant la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, a récemment été adopté par le Parlement du Canada et a reçu la sanction royale le 19 juin 2017. Cette loi ajoute l'identité de genre et l'expression de genre à la liste des distinctions illicites en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne, et elle modifie le Code criminel afin d'étendre la protection contre la propagande haineuse aux membres des groupes qui se distinguent par l'identité de genre ou l'expression de genre.

L'Église catholique regarde toutes les personnes, quelle que soit la manière dont elles s'identifient ou dont elles choisissent de vivre leur vie, comme investies d'une dignité inhérente que leur confère Dieu notre Créateur. Pour cette raison, toute discrimination injuste ou toute forme de violence contre une personne, ou une communauté, ou une classe de personnes, est toujours moralement mauvaise. Dès le moment de sa conception, l'être humain reçoit la dignité innée de porter l'image de Dieu. Toutes les personnes, y compris celles qui se disent « transgenres », doivent toujours être traitées avec compassion, respect et amour.

Bien que la Conférence des évêques catholiques du Canada soutienne l'objectif du projet de loi C 16, qui vise à assurer la protection des Canadiennes et des Canadiens, certains des principes qui le sous-tendent – si largement reçus qu'ils puissent être dans notre société – ne sauraient être appuyés par les catholiques. Le plus grave parmi ceux-ci prétend que le genre puisse être séparé de la sexualité biologique et choisi par l'individu. Ce principe clé de la théorie contemporaine du genre contrevient à la loi naturelle et à la révélation chrétienne, et, par conséquent, il a explicitement été rejeté par le pape François et le pape Benoît XVI.

Selon la Genèse, nous sommes créés homme et femme, à l'image de Dieu (Genèse 1, 26.27). Chacune et chacun de nous est donc appelé à accomplir sa vocation d'une façon qui est à la fois individuellement unique et néanmoins fidèle à celle ou à celui pour lequel nous avons été créés. Pour reprendre les mots du Catéchisme de l'Église catholique, aux numéros 2332 et 2333, « il revient à chacun, homme et femme, de reconnaître et d'accepter son identité sexuelle », laquelle comprend « la différence et la complémentarité physiques, morales et spirituelles » et « affecte tous les aspects de la personne humaine, dans l'unité de son corps et de son âme ». Cette identité « concerne particulièrement l'affectivité, la capacité d'aimer et de procréer, et, d'une manière plus générale, l'aptitude à nouer des liens de communion avec autrui. »

Soucieux du bien-être, non seulement des catholiques mais aussi de toutes les Canadiennes et tous les Canadiens, nous tenons à exprimer de nouveau nos graves inquiétudes au sujet du projet de loi C-16. Il est probable que cette législation soulèvera des questions liées à la liberté de parole, la liberté d'association et la liberté de religion. Nous invitons instamment tous les fidèles catholiques et toutes les personnes de bonne volonté à faire preuve de diligence en défendant ces libertés et la conception de la dignité humaine sur laquelle elles sont fondées."

Posté le 12 juillet 2017 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2017

Terres de Mission : L'Homme Nouveau, le Professeur Lejeune et Riposte catholique

Eglise en France : Philippe Maxence, directeur de l’Homme nouveau, à propos de l’histoire de son périodique

Eglise universelle : Aude Dugast, à propos de la figure du Prof. Lejeune et de son procès de béatification

Eglise en marche : Daniel Hamiche, porte-parole du site Riposte catholique, pour présenter l’action de ce site

Posté le 10 juillet 2017 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent

Le lobby LGBT veut censurer tous ceux qui se sont opposés à la dénaturation du mariage

Product_9782070146406_195x320La sociologue Nathalie Heinich doit recevoir un prix pour son dernier essai, Des valeurs. Une récompense violemment contestée par le lobby LGBT, qui n’attaque pas son livre… mais les valeurs de la chercheuse, selon eux «réactionnaires», «antiféministes», «homophobes»...

Le prix Pétrarque de l’essai, remis chaque année par France culture et le Monde, est revenu cette année à Des valeurs, une approche sociologique, publié chez Gallimard en mars. Dans cet ouvrage, la sociologue Nathalie Heinich, directrice de recherches au CNRS, propose de considérer les valeurs comme des «représentations collectives agissantes». Refusant d’adopter une posture morale triant entre «bonnes» et «mauvaises» valeurs, elle décortique la manière dont une société produit des jugements.

Mais cette thèse n’est pas à l’origine de la violence contre elle. Le lobby LGBT la dénonce comme étant «l’une des idéologues les plus engagés dans la légitimation des idéologies homophobes et des schémas de la Manif pour tous». Il faut dire qu'elle avait pris position contre la loi Taubira (relayée par Le Salon Beige ici et ). En 2014, elle s'était clairement opposée à l’ouverture de la PMA et de la GPA aux homosexuels.

«Revendiquer la prise en compte d’une particularité individuelle, telle que la pratique sexuelle, dans l’allocation des droits civiques et civils constitue une perversion de l’idéal républicain.» «Assimiler un désir à un droit […] relève d’un mode de fonctionnement psychique qui ne connaît d’autre modalité de transaction avec le réel que le fantasme infantile de toute-puissance opposé à une autorité forcément maléfique.»

Nathalie Heinich parle d’un dangereux procès intenté par des intellectuels surenchérissant dans la radicalité :

«Ces accusations d’homophobie sont non seulement diffamatoires - je ne soutiens pas la Manif pour tous ! -, mais elles sont aussi un appel à la censure par la destruction de la réputation intellectuelle. Certaines positions, comme mes interrogations sur le mariage pour tous, sont désormais difficiles à tenir. Cette pensée par slogans, cette confusion des arènes politique et scientifique sont une dérive terrible.»

Jean Birnbaum, le responsable du Monde des Livres, refuse de retirer le prix :

«Notre jury n’a pas couronné une personne ou ses prises de position publiques, il a consacré un livre. S’il y avait des thèses politiquement contestables dans cet essai, nous ne l’aurions pas primé. Le bandeau France culture-Le Monde est posé sur le livre de Nathalie Heinich, non sur des prises de position concernant des enjeux qui ne sont d’ailleurs pas du tout au coeur ni de ses recherches ni de ses interventions dans le débat public.»

L’un des membres du jury, le journaliste Brice Couturier, a ajouté sur l’antenne de France Culture :

«Le livre de Heinich démonte l’idéologisation dont est victime une partie de la sociologie universitaire. Cela a déplu à une bande d’aigris. De manière policière, ils se sont jetés sur les prises de position passées de l’auteur […] pour y trouver matière à l’accuser de tous les péchés de la religion du politiquement correct.»

Posté le 10 juillet 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2017

Délit d'entrave : la nouvelle rengaine pro IVG

De Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie :

First_selfie"Les réactions en série, provoquées par la récente campagne d'affichage anti IVG à Paris, agitent l'épouvantail du "délit d'entrave". Ce nouvel argument massue, broyeur de consciences et de libre expression, devient comme prévu le leitmotiv des pro-avortement, quitte à l'utiliser à tort et à travers…

Après avoir brandi des années durant le droit à disposer de son corps, les promoteurs de l'IVG sont donc juchés sur leur nouveau cheval de bataille : la protection des femmes contre le délit d'entrave. L'aube du 23 juin dernier a éclairé cette évidence, après une nuit de collage sur les abribus parisiens, à mettre à l'actif de militants pro-vie. Dans la nuit du 22 au 23 juin, des affiches de la campagne numérique "Firts Selfie", initiée par l'association Les Survivants, ont été placardées sur des abribus parisiens de la société JC Decaux. Ces visuels, qui encouragent au respect de la vie et dénoncent la banalisation de l'avortement, ont fait immédiatement réagir sur Tweeter. Hélène Bidart, adjointe au Maire de Paris, déléguée à l'égalité femmes/hommes, à la lutte contre les discriminations et aux droits humains, a demandé "l'intervention immédiate de l'Etat pour suspendre cette campagne d'entrave". Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat aux droits des femmes, lui a emboité le pas, rappelant l'illégalité de toute entrave à l'IVG. Le délit d'entrave à toutes les sauces…

Ces réactions précipitées sont révélatrices d'un usage abusif de la notion de "délit d'entrave", néanmoins utilisée à dessein, pour servir de repoussoir et consolider la barrière sanitaire érigée entre les associations pro-vie et la population. Elles perdent néanmoins toute consistance, au regard de la seule décision 2017-747 du Conseil Constitutionnel : "La seule diffusion d'informations à destination d'un public indéterminé sur tout support (…) ne saurait être regardée comme constitutive de pressions, menaces ou actes d'intimidation (…)." Pour Cécile Edel, présidente de l'association Choisir la Vie : "Il apparaît clairement que les politiques vont chercher l'intimidation en conjuguant l'entrave à tous les modes, quitte à laisser penser qu'ils ne comprennent pas exactement quelles réalités recouvrent cette notion". Les ressorts utilisés par la classe politique pour remporter la bataille médiatique deviennent de plus en plus grossiers, à tel point que les médias eux-mêmes gardent parfois leur distance…

Affichage illégal sur un support de communication privé

Marqueur de cet emploi abusif des mots "délit d'entrave", la majorité des articles d'actualité publiés sur le Web n'ont pas repris ces deux tweets, mais privilégié comme angle l'utilisation illégale d'un support de communication privé, qui a d'ailleurs débouché sur le dépôt d'une plainte par JC Decaux. Le responsable des Survivants a précisé quant à lui que la campagne d'affichage nocturne était une initiative de jeunes militants, pour laquelle il n'a pas donné son accord. De son côté, l'association Choisir la Vie, par la voix de sa présidente, déplore une approche unilatérale du souci de la légalité, encore récemment bafouée par le planning familial, qui, à titre d'exemple, lève des fonds en toute impunité pour financer à l'étranger l'accès à des avortements hors délais. Concernant la campagne d'affichage nocturne, Cécile Edel pose néanmoins la question de l'illégalité du support, qui peut brouiller la pertinence du message.

Une campagne contre l'entrave à la vie.

L'immédiateté de la réaction politique contre la campagne First Selfie et les jugements à l'emporte-pièce qui la caractérisent semble relever d'une auto-défense réflexe. Attaquées sur leur propre terrain par ces visuels audacieux, qui dénoncent une "entrave à la vie", les élites rabâchent leurs fondamentaux. Des arguments qui ne tiennent pas devant le constat établi par les associations (comme Choisir la Vie, par le biais de son antenne d'écoute) en première ligne sur le terrain. Au quotidien, dans les cadres familial, médical et social, c'est bien le droit à la vie qui est entravé, par de nombreuses pressions extérieures et, par-dessus tout, par l'absence de solutions alternatives propices à l'accueil de l'enfant, que nombre de femmes en détresse appellent de leurs vœux."

Posté le 7 juillet 2017 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2017

En Marche vers le régime nord-coréen !

Posté le 6 juillet 2017 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

Du nouveau à Radio-Courtoisie

Communiqué de Bernard Antony :

"Je suis en ce moment et sans doute pour quelques semaines encore très occupé par mon travail de commémoration d’un siècle, depuis la révolution d’octobre 1917, d’abominations communistes. Je m’exprime donc un peu moins dans mon blogue excellemment relayé par Pierre Henri, animateur avec Cécile Montmirail et Jeanne Smits du pôle communication de l’AGRIF.

Mais je ne puis évidemment ne pas commenter le changement à la tête de Radio-Courtoisie où Dominique Paoli a remplacé Henry de Lesquen, démis de toutes ses fonctions. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle ! Tous nos habituels lecteurs et nos fidèles auditeurs de l’émission de la réplique jusqu’au mois d’août de l’an passé savent ce qu’il en fut de mon éviction. Pour les nouveaux lecteurs, je rappellerai simplement que l’an passé Henry de Lesquen s’était lancé dans la course à la présidence de la République, persuadé, il le martelait, d’être élu. Il fit une campagne d’abord surprenante puis hallucinante dont je ne sais si l’on trouve encore les textes sur son site, marquée notamment par un déferlement de « tweets » déroulant son programme. Émule à sa manière du célèbre et plaisant Ferdinand Lop, longtemps candidat pendant le XX° siècle à toutes les élections possibles, il annonça d’abord qu’aussitôt élu, il commencerait par raser la tour Eiffel puis interdire la musique « nègre » en public conformément à ses convictions de « raciste républicain ». Et puis déferlèrent les tweets de plus en plus inquiétants.

Cela entraîna le départ sur la pointe des pieds de plusieurs « patrons d’émission » pourtant pas connus pour être des antiracistes obsessionnels tels que Jean-Yves Le Gallou et Alain de Benoist. On le sait, je ne partage pas l’essentiel du corpus idéologique de ce dernier mais c’est un penseur brillant et qui, avec raison, ne voulait pas que ses idées soient amalgamées aux boursouflures racistes et antisémites du raciste républicain Lesquen. J’avais eu pour ma part, à la fin du printemps 1996, un entretien avec Lesquen où une fois de plus je lui disais combien j’étais en total désaccord avec les idées et positions qu’il exprimait désormais, qu’il n’avait d’ailleurs pas, je crois, toujours eues ou du moins pas manifestées d’une manière aussi rêvée pour les propagateurs d’amalgame. Bien d’autres patrons d’émission désapprouvaient naturellement très sévèrement ses élucubrations mais tous ne pesaient pas de même le danger d’une assimilation de Radio-Courtoisie et des déclarations d’Henry de Lesquen. Cela devint pourtant une évidence, ce dernier n’étant présenté dans les médias que comme « président de Radio-Courtoisie ».

Nous fûmes donc un certain nombre de patrons d’émission, une dizaine, à lui écrire non pas du tout pour donner notre démission de cette radio à laquelle nous étions (et sommes) très attachés, mais pour lui demander d’en quitter la présidence pour ne pas nuire à Radio Courtoisie et même la mettre en danger de mort. Nous pensions ainsi recevoir au moins de sa part une proposition de discussion. Pour ce qui est de moi, je reçus à la fin du mois d’août un message où, en termes dignes de Vychinski, le procureur des procès de Moscou, il m’imputait d’une manière délirante la participation à un complot pour détruire Radio Courtoisie avec Guillaume de Thieulloy (sic !), patron de presse, et Philippe Millau, président de TV Libertés. Il me sommait sous 48 heures de publier sous ma signature un texte par lui rédigé (comme on faisait à la Loubianka !), et « sans en changer un mot », dénonçant ce complot, faute de quoi je ne ferais plus partie de la radio ! Bel usage en effet de la courtoisie ! Dans la semaine qui suivit, je reçus en effet une lettre recommandée m’informant de mon éviction pour cette hallucinante imputation de complot. Il en fut de même pour mes amis Anne Brassié, Didier Rochard et d’autres. Et puis Lesquen, en bouffée délirante, s’acharna obsessionnellement sur moi, avec des injures et diffamations que l’on me conseilla de commenter pour la raison qu’en effet, bien souvent, s’accréditent les mensonges que l’on ne réfute pas. Puis, ayant tout de même attendu des mois, à force d’allégations diffamatoires à mon encontre et surtout à l’encontre de l’AGRIF, je décidais de porter plainte contre ce triste sire que le Conseil d’administration de la radio, dans sa sagesse, a enfin renvoyé à ses études sur les « congoïdes ».

En apprenant cela, mon premier mouvement fut d’interrompre le cursus de mes plaintes. Et puis on me fit entendre le dernier quart d’heure de la dernière émission de Lesquen, venimeux, délateur comme il l’avait souvent été à l’égard de quelques animateurs de la radio non soumis. Alors on me persuada que, si je commettais le geste de retrait de mes plaintes, monsieur de Lesquen, qui n’a aucune vergogne en quelque domaine que ce soit, n’en tirerait que des tweets de victoire. L’important est maintenant la continuité de Radio Courtoisie. Avec toute l’équipe de la Réplique, émission dont j’ai été ignoblement éjecté, je suis prêt à reprendre tout de suite, dans les mêmes conditions qu’excellemment exprimées sur le Salon Beige par mes amis Daniel Hamiche et Guillaume de Thieulloy. Et je puis ajouter que nous y amènerions aussi des talents nouveaux."

Posté le 6 juillet 2017 à 08h00 par Le Salon Beige | Lien permanent

05 juillet 2017

Les Survivants détournent Simone Veil : les pro-avortements sont furax

Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé que Simone Weil et son époux seraient inhumés au Panthéon, Les Survivants ont créé un site qui s'est fait remarquer : simoneveil.com, dans lequel ils rappellent certaines réalités que nos promoteurs de l'avortement masquent aux Français. Exemples :

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La presse est sidérée. Emile Duport explique :

"On a créé ce site il y a environ six mois pour préempter toutes les requêtes Google."

Il précise qu'il s'agit de "travail de pédagogie". 

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Posté le 5 juillet 2017 à 20h07 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2017

L'état d'urgence permanent : un instrument rêvé de contrôle

Lu dans Monde & Vie :

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Posté le 4 juillet 2017 à 09h29 par Michel Janva | Lien permanent

Daniel Hamiche ouvert à toute discussion avec Dominique Paoli

Capture d’écran 2017-07-04 à 07.04.30Communiqué du 4 juillet 2017

L’annonce, le 1er juillet, de la non reconduction d’Henry de Lesquen à la fonction de président de Radio Courtoisie et l’élection, à cette même fonction et à l’unanimité des membres du conseil d’administration de la radio, de Dominique Paoli nous invitent aux commentaires qui suivent.

  1. La non réélection d’Henry de Lesquen est une décision de sagesse des membres du conseil d’administration, et nous la saluons.
  2. En juin 2016, nous avions invité Henry de Lesquen à démissionner de la présidence et nous avions décidé de suspendre notre collaboration à cette radio tant qu’elle ne serait pas effective.
  3. Henry de Lesquen avait alors choisi de nous exclure – et d’autres avec nous – de la radio : une décision que nous avions immédiatement contestée.
  4. Nous demeurons ouverts à la discussion avec la nouvelle présidente de la radio, afin d’envisager de reprendre éventuellement notre collaboration et nous laissons à Dominique Paoli la décision d’y donner suite, tout en précisant que nous n'accepterions de revenir qu'à la condition que tous les patrons d'émission suspendus se voient également proposer de reprendre leur place à l'antenne.

Daniel Hamiche, patron du Libre Journal de Chrétienté

Guillaume de Thieulloy, suppléant du Libre Journal de Chrétienté

Posté le 4 juillet 2017 à 07h09 par Le Salon Beige | Lien permanent

03 juillet 2017

Les débats qui auraient pu faire gagner la droite ont été interdits

Gilles-William Goldnadel appelle la droite "à méditer ses fautes qui sont à l’origine de sa déconfiture" et la supplie "d’entamer une bataille médiatique et culturelle qu’elle n’aura jamais eue l’intelligence ou le courage de mener" :

"[...] La droite culturelle avait gagné dans les têtes, la droite politique a été incapable de transformer ses essais en succès.

Cette semaine, un sondage diffusé par Europe 1 révèle que les Français sont plus préoccupés par la question de la montée de l’islam politique que par celle du chômage. Peut-être que la droite aurait été bien inspirée d’en faire un thème électoral.

Le JDD, après le Canard enchaîné, révèle les soucis de Madame Pénicaud concernant le congrès de Las Vegas organisé sans souci des dépenses au bénéfice du ministre économe. J’aurais été l’un des seuls, pendant la campagne électorale, alors que le Parquet National Financier s’était saisi en un temps record d’une certaine affaire d’emplois fictifs de m’étonner qu’un sort procédural identique en vélocité ne soit pas réservé en suite des articles publiés à l’encontre de tous les impliqués.

Enfin et surtout, la privatisation par la gauche du service public audiovisuel et sa domination impériale sur les autres médias aurait pu constituer un thème fédérateur. Mais autant crier dans le désert, la droite libérale mais aussi l’autre ayant capitalisé uniquement sur l’économie.

Qu’on juge cette semaine combien les territoires occultés de l’information ne sont pas une chimère. L’exemple du traitement réservé à Donald Trump et quel que soit le regard que l’on est libre de poser sur le personnage mirobolant, constitue la preuve accablante qu’une chape de plomb prive le consommateur français de toute information libre et complète. [...]

Cette désinformation par l’occultation se retrouve dans tous les domaines politique, aussi bien en matière de politique étrangère que concernant les sujets sociétaux. Tout ce qui gêne la Doxa dominante est, dans le meilleur des cas dissimulée, dans le pire transformé. La droite française, faute de l’avoir compris n’a jamais voulu en faire un thème politique. Les débats qui auraient pu la faire gagner ont été interdits. Elle est la première responsable de ce dont elle est la première victime. Et les Français, mystifiés avec elle. Qu’elle prenne son temps pour méditer ses fautes. Malheureusement du temps elle en a devant elle. Pour la France, c’est moins sûr."

Posté le 3 juillet 2017 à 21h50 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2017

HelloAsso Hellofacho

HelloAsso a supprimé la collecte de fond des Survivants mais soutient des associations qui organisent des avortements hors délais légaux. Cette vidéo vous propose quelques actions immédiates et faciles pour ne pas rester passif face à cette injustice. Pour les donateurs de la campagne, vous avez été remboursé. Merci d’effectuer à nouveau votre don sur ce lien : https://lessurvivants.com/produit/don/

Posté le 1 juillet 2017 à 10h44 par Michel Janva | Lien permanent

30 juin 2017

Les militants pro-vie sont invités sur France Culture

Suite à l'invitation de Renaud Camus sur France Culture, quelques gauchistes se sont émus. Radio France a donc répondu, par la voix de son médiateur :

“Réclamer la censure m’étonne toujours dans une démocratie. D’accord ou pas d’accord avec certaines opinions, toutes doivent pouvoir s’exprimer dès l’instant qu’elles ne contreviennent pas à la loi et à la dignité humaine. Il faut d’ailleurs les connaitre si on veut les combattre”.

“La liberté d’expression reste certainement la plus belle des libertés sur France Culture.”

France Culture est en train de flirter avec le délit d'entrave...

Posté le 30 juin 2017 à 18h00 par Michel Janva | Lien permanent

Natacha Polony attaque Europe 1 et part sur LCI

Unknown-8La journaliste Natacha Polony va attaquer aux Prud’hommes la radio Europe 1, où elle réalisait une revue de presse matinale, avant de s’être vue signifier son licenciement par courrier. La journaliste, employée depuis 2012, conteste son licenciement. L’audience doit avoir lieu le 27 septembre.

Selon Le Parisien, la journaliste, privée également de l’émission « Médiapolis » qu’elle coanimait avec Olivier Duhamel sur Europe 1 et de « Polonium » sur Paris Première, devrait rebondir sur la chaîne d’informations en continu LCI. Elle y fera une revue de presse quotidienne dans la nouvelle tranche info de LCI, diffusée du lundi au vendredi à 10 h, à partir de la rentrée. Thierry Ardisson l’aurait également contactée pour participer à la version dominicale de « Salut les terriens ! ».

Posté le 30 juin 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2017

Interdiction de manifester : si Poutine l'avait fait les médias hurleraient

Ce sera la première loi votée sous la présidence d’Emmanuel Macron : la sixième prolongation de l’état d’urgence. Le texte gouvernemental doit être adopté selon une procédure accélérée avant le 15 juillet. À l’occasion de l’examen en commission des lois du Sénat, le gouvernement a déposé un amendement réintroduisant l’interdiction de séjour. Il a été adopté mercredi 28 juin.

Censurée le 9 juin par le Conseil constitutionnel, cette disposition donne aux préfets le pouvoir d’interdire à une personne de paraître dans « tout ou partie du département », si elle cherche à « entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics ».

L’interdiction de séjour est dénoncée par ses détracteurs comme un détournement de l’état d’urgence. Assimilée à une interdiction de manifester, elle a essentiellement été déployée pendant le mouvement contre la loi travail, pour empêcher des militants soupçonnés de vouloir commettre des violences de rejoindre les cortèges. Il ne s’agissait donc pas de prévenir un risque d’attentat.

Posté le 29 juin 2017 à 20h29 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2017

Le Grand Remplacement a bien lieu, plus personne ne le nie

Renaud Camus est interrogé sur Boulevard Voltaire suite à son invitation sur France Culture face à Hervé Le Bras:

"Lui et moi sommes d’accord, au fond : le Grand Remplacement a bien lieu, plus personne ne le nie. La seule différence est que, pour ma part, il me désespère, tandis qu’Hervé Le Bras s’en réjouit, ou bien le considère avec indifférence, du point de vue de Sirius.

Cette intervention sur France Culture est elle, pour vous, le signe que la parole commence à se libérer sur le sujet ?

Hélas, cher Boulevard Voltaire, vous et moi avons cru si souvent que la parole commençait à se libérer, et nous avons été si souvent déçus… La Vérité sort peut-être de son puits, mais force est de reconnaître qu’elle y met le temps… Il y a des avancées, certes, et Boulevard Voltaire en est une, essentielle. Mais dans le même temps, le pouvoir aussi se renforce, calfeutre toutes les issues et accentue la répression : voyez tous les procès dont nous sommes accablés. Par pouvoir, j’entends le remplacisme, celui qui veut et qui promeut et qui impose le Grand Remplacement. Mais je parle aussi volontiers de remplacisme global, car je crois que le trait essentiel de la modernité postmoderne, si l’on peut dire, est le remplacement, la substitution : de l’original par le simili, de l’indigène par l’allogène, du réel par le fauxel, du vrai par le faux, du journalisme par l’info, de la littérature par le journalisme, de l’expérience de vivre par la sociologie, du regard par la statistique, de la lettre par le chiffre, des philosophes par les intellectuels, du malheur par la cellule psychologique, de la perte par le travail du deuil, de la mort par la disparition, du monde sensible par le site touristique, de Venise par Las Vegas, de Paris par Euro Disney, de la culture par le divertissement, de la pierre par le siporex, de la campagne par la banlieue, des Français par les « Français », des mères par les mères porteuses, de l’homme par la femme, de l’homme par l’homme, de l’homme par les robots, de l’homme par les tuyaux, de l’humanité par la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).

On me demande souvent de résumer d’un mot ce que j’entends par remplacisme global et maintenant, par chance, je le puis : Macron. Emmanuel Macron est au carrefour exact des deux généalogies qui font cette idéologie : le second antiracisme, celui pour lequel il n’y pas de races, donc il faut les supprimer (par le métissage) ; et le financiarisme bancaire, celui où convergent les grands intérêts et la normalisation post-industrielle, l’hyperclasse hors-sol et Frederick Taylor, via l’effroyable Henry Ford. Ford, antisémite et pro-nazi, comme par hasard, avait eu l’idée de génie de vendre ses produits à ceux qui les produisaient. Le remplacisme global va plus loin et fait de l’homme même un produit, une matière, la MHI. Les malheureux migrants ne sont pas des réfugiés sauvés des eaux, ce sont des producteurs-produits-consommateurs livrés et réceptionnés en mer. Pour le remplacisme global, le naufrage est devenu un moyen de transport comme un autre.

Le point faible de ce mécanisme monstrueux, c’est qu’il a pour principe et pour point nodal le faux, le simili, l’imitation, le toc, la camelote, le low cost (dont il essaie bien sûr, non sans succès, de faire la norme, d’où la prolétarisation générale). Tombant par chance au bon endroit, un éclair de vérité pourrait faire s’effondrer d’un coup ce simili-monde, cette banlieue de l’être, comme avant lui l’univers soviétique, autre totalitarisme bâti sur le mensonge (mais moins habile, moins riche et moins séduisant)."

Posté le 27 juin 2017 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent

24 juin 2017

Naissance de l'association des patrons et des amis de Radio Courtoisie

Chers Amis de Radio Courtoisie....canal historique

Vous avez été nombreux à nous demander de créer une association des patrons et des auditeurs de Radio Courtoisie. Une si belle aventure de 30 ans ne pouvait s'achever sur une séparation brutale d'avec vos amis et la mise en danger de notre Radio.

Henry de Lesquen a été condamné en justice au maximum des réquisitions, à savoir 16000 euros d'amendes pour provocation à la haine et contestation de crime contre l'humanité. Plus les dépens.

Le CSA étudie une nouvelle fois le dossier de notre antenne.

Notre association est née très récemment : l'APARC, association des patrons et des amis de Radio Courtoisie.

Cette association a pour but de faire revenir la radio à un esprit de courtoisie, d'écoute des patrons d'émission qui ne peuvent subir les conséquences des écarts du président et des auditeurs cotisants qui sont membres à part entière de l'organisation de la radio. Elle demande aussi bien sûr le retour des expulsés manu militari sans aucune raison ni droit, certains présents dès la 1 ère émission aux côtés de Serge de Beketch.

Les moyens pour parvenir à ce but sont divers.

La diffusion de l'existence de cette association.

Votre participation financière pour trouver les moyens juridiques d'appuyer notre action. (cotisation minimum 15 e à adresser à l'Aparc, 70 bd Saint Germain 75006 Paris). Et l'étude de moyens juridiques pour mettre fin aux dysfonctionements de la radio.

Toutes informations sont disponibles sur notre blog de liaison: nousmaintiendronsradiocourtois ie.com. Vous pouvez nous écrire.

Sûrs de votre fidélité,

Didier ROCHARD, Anne BRASSIE, Patrice BOISSY, Grégoire BOUCHER

Posté le 24 juin 2017 à 08h34 par Le Salon Beige | Lien permanent

21 juin 2017

Censure et flicage au menu de la nouvelle Assemblée

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

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Posté le 21 juin 2017 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

19 juin 2017

La condamnation de Valeurs Actuelles annulée par la Cour de cassation

C'est une belle victoire pour la liberté d'expression :

Titrée "Naturalisés l'invasion qu'on nous cache", l'édition du 22 septembre 2013 du magazine de droite présentait également en appel de une: "Deux Français sur trois contre les naturalisations massives de Valls", "Islam, immigration: comment la gauche veut changer le peuple", "Le poids des musulmans n'a cessé d'augmenter". 

Outre l'amende, la justice avait ordonné, en première instance comme en appel, la publication d'un communiqué judiciaire en page de sommaire du journal. Elle avait condamné M. de Kerdrel a verser des dommages et intérêts à plusieurs associations luttant contre le racisme qui étaient parties civiles. Le responsable du journal avait formé un pourvoi en cassation. Il a obtenu gain de cause

Dans sa décision rendue mercredi, consultée par l'AFP, la haute juridiction a jugé que les propos litigieux, "portant sur une question d'intérêt public relative à la politique gouvernementale de naturalisation, ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d'expression". Même si leur formulation peut légitimement heurter les personnes de confession musulmane", les propos litigieux "ne contiennent néanmoins pas d'appel ou d'exhortation à la discrimination, à la haine ou à la violence à leur égard", a jugé la Cour de cassation. 

Celle-ci a annulé la condamnation, sans ordonner de nouveau procès."

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Posté le 19 juin 2017 à 12h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

16 juin 2017

20 juin : Conférence sur l'objection de conscience à Genève

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Posté le 16 juin 2017 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2017

Natacha Polony les dérange-t-elle ?

La semaine dernière, la jour­na­liste s'est vue remer­ciée par Paris Première. Son émis­sion Polo­nium n’est pas recon­duite à la rentrée.

Aujourd’­hui, Europe 1 vient de sèche­ment de lui envoyer une lettre de licen­cie­ment sans entre­tien préa­lable. Contac­tée par les jour­na­listes, l’ex-tête à clash d’On n’est pas couché accuse le coup.

« Je suis surprise d’avoir reçu ce cour­rier. Je m’ex­plique diffi­ci­le­ment cette déci­sion. On discu­tait, on m’avait juste dit que la revue de presse (qu’elle animait tous les matins aux côtés de Thomas Sotto, lui aussi viré ndlr) allait conti­nuer mais avec quelqu’un d’autre. »

Récemment elle avait dénoncé le groupe Bildeberg, auquel ont participé ces dernières années... Edouard Philippe et Emmanuel Macron :


Natacha Polony sur le groupe Bilderberg et le... par News360x

Le 13 juin, elle s'en prenait à Richard Ferrand, qui aurait acquis un bien immobilier avec sa réserve parlementaire :

Posté le 15 juin 2017 à 22h15 par Michel Janva | Lien permanent

06 juin 2017

Même méprisée, une pétition signée est toujours une victoire

Selon Cyril Brun :

"Avec le « retour » des catholiques sur la scène politique et le développement d’une « web-démocratie », les propositions de pétitions ou de lettres ouvertes, tout comme de chaînes de prières se multiplient, pour un résultat qui semble bien souvent décevant.

Les Manifs, la pétition au CESE, One of Us et tant d’autres initiatives balayées d’un revers de main ont plutôt tendance à décourager nombre de catholiques et de citoyens. Pourtant, ce n’est pas parce que nos voix ne sont pas écoutées qu’elles ne sont pas entendues. Des années après les premières Manif de 2013, François Hollande et les siens reconnaissaient avoir eu la partie difficile. Les ténors du mariage pour tous, s’ils ne sont pas déjà évincés de l’échiquier sont globalement en très mauvaise posture.

Il faut dire que la réaction catholique a déboussolé tous les tenants de ce qu’on appelle à mauvais escient le progrès, Francs-maçons et socialistes en tête. Ils ne s’y attendaient pas et imaginaient entretenir quelques pièces de musées du passé de la France, pas bien plus. Nous avons fait entendre notre voix, celle du Christ Lui-même et, comme le rappelle le prologue de saint Jean, ils ne l’ont pas reçu. Rien d’étonnant, mais ils n’ont pu faire comme si cette voix n’existait pas.

Même méprisées, les pétitions que nous signons, en conformité avec notre foi, demeurent dans la cacophonie médiatique et politique une parole du Christ prononcée à temps et à contre temps. Et cela sera toujours une victoire. Imaginons que nos voix, lassées, se taisent. Cela reviendrait à plonger le monde dans l’obscurité des ténèbres. N’oublions pas que la parole divine est agissante. Même si les lois passent parce que le rapport de force permet aux pouvoirs en place de faire la sourde oreille, la Vérité se fraie toujours un chemin dans les cœurs qui la cherchent et l’aiment parfois sans le savoir.

La première victoire d’une signature est donc prophétique. Mais dans le contexte de spoliation des libertés, signer une pétition est aussi un acte de liberté. Le jour où nous ne pourrons plus le faire, et m’est avis que ce jour n’est pas si loin (regardez les lois sur la radicalisation, sur les délits d’entraves ou bientôt la moralisation de la vie politique), le jour où nous ne pourrons plus le faire, être prophétique confinera au martyre. Les gouvernants, comme la population française, ne doivent pas s’habituer à ne plus entendre la voix de la liberté, sans quoi le jour où elle disparaitra, peu le remarqueront.

Alors signer une pétition ne sert jamais à rien pour peu qu’elle soit en conformité avec notre foi. Notre signature est tout à la fois une prophétie, une défense de la liberté et une opposition au rouleau compresseur qui voudrait nous broyer en silence. C’est pour cela que nous avons lancé une pétition sur la messe télévisée, c’est-à-dire au fond sur la conception de la laïcité. C’est pour cela que nous relayons souvent de telles initiatives. [...]"

Posté le 6 juin 2017 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent

02 juin 2017

Pour Le Figaro, condamner l'avortement c'est outrancier

Capture d’écran 2017-06-02 à 07.06.25Dans un article du Figaro, Marc de Boni recense les propos outranciers de différents candidats du FN. Parmi lesquels Mathilde Paris, candidate du FN dans la 2ème circonscription du Loir et Cher :

«Malheureusement, comment peut-on ne pas voir ou refuser de voir que notre société, notre pays, se rendent coupables de crimes contre l'humanité à l'heure même où j'écris? Aujourd'hui, on assassine dans la plus grande indifférence, en silence, des enfants à naître, parce qu'ils ne sont pas désirés, parce qu'ils sont handicapés… (...) La France est tristement le pays européen qui connaît le plus grand nombre d'IVG avec 220 000 avortements par an».

Le Figaro, à nouveau rattrapé par le gauchisme de ses journalistes...

Posté le 2 juin 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

31 mai 2017

La Manif Pour Tous porte plainte contre Act Up

Une nouvelle fois, des militants extrémistes ont fait preuve de haine et de violence envers la Manif Pour Tous et sa Présidente, qualifiés d’« assassins », de « complices du Sida », d’« homophobes », « lesbophobes », « transphobes »… Ces activistes ont tenté d’empêcher une réunion publique de l’association La Manif pour Tous, portant ainsi une grave atteinte à la liberté d’expression. La Manif Pour Tous porte plainte pour injures publiques.

Act Up a cherché à impressionner le public pour empêcher la tenue de cette réunion et a saccagé les lieux : pendant plusieurs heures, cris, invectives, dégradations (dégradations des accès et des lieux, jet de faux sang…), affiches et banderoles injurieuses… ont contraint la Manif pour Tous à tenir sa réunion dans un autre lieu. Dans la soirée, l’association Act Up Sud Ouest a revendiqué cette action et diffusé visuels et vidéos sur les réseaux sociaux, suscitant des réactions très négatives des internautes. La haine et la violence qui transpiraient de cette action ont considérablement choqué les témoins, participants et passants.

La Manif pour Tous rappelle que l’ex-Présidente d’Act Up a déjà été condamnée par la Cour d’Appel de Paris pour « injures publiques » à l’encontre de La Manif Pour Tous.

Contrairement aux hystériques d'Act Up, les militants pour la famille restent calmes, fermes et sympathiques :

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Posté le 31 mai 2017 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

24 mai 2017

Liberté d'expression et islam : Eric Zemmour à nouveau devant la justice politique

Aujourd'hui à 13h30 :

"Eric Zemmour est cité à comparaître mercredi à 13h30 devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Il devra répondre du délit de provocation à la discrimination et à la haine à l’encontre des personnes de confession musulmane.

Le chroniqueur est poursuivi sur citation directe de l’association CAPJPO-EuroPalestine, défendue par Me Beranger Tourné. Le 6 septembre 2016 au cours de l’émission «C à vous» sur France 5, il avait entre autres déclaré, à propos des musulmans, qu’il fallait «leur donner le choix entre l’Islam et la France». Selon son avocat, Eric Zemmour ne devrait pas être présent à l'audience pour des «raisons professionnelles». "

Voici l'émission incriminée :

Posté le 24 mai 2017 à 06h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

22 mai 2017

Les nouvelles vaches sacrées de la République : les LGBT

Quand Hanouna se moque de Gilbert Collard, député, tout le monde rigole.

Mais quand Hanouna fait un canular téléphonique en passant une annonce LGBT, des marques protestent. A l'approche de la Fête des Mères et de la Fêtes des Pères, on n'est pas obligé d'acheter des produits Chanel ou Bosch...

Posté le 22 mai 2017 à 23h16 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2017

Le Canard enchaîné censure les auteurs du livre Bienvenue place Beauvau

Unknown-44Lu dans Présent :

"D’après plusieurs sources concordantes, Didier Hassoux et Christophe Labbé, journalistes « police-justice » à l’hebdomadaire satirique, n’auraient plus le droit de signer leurs articles jusqu’à la rentrée de septembre. Démentie à l’intérieur du Canard enchaîné, l’information semble pourtant avérée. A preuve, le nom ou même les simples initiales des deux intéressés ne sont pas réapparues depuis avril au sein des huit pages maquettées à l’ancienne. Dans les faits, la direction du volatile, représentée par Michel Gaillard et Nicolas Brimo, n’aurait guère apprécié les suites médiatico-politiques provoquées par le livre Bienvenue place Beauvau. [...]"

Pan sur le bec ?

Posté le 19 mai 2017 à 09h08 par Michel Janva | Lien permanent

11 mai 2017

Vidéo Dear Future Mom devant la CEDH : pour la liberté d’expression des personnes trisomiques

La Fondation Jérôme Lejeune, assistée par l’ECLJ, vient de déposer une requête auprès de la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) contre la décision du conseil d’État qui avait approuvé la censure du clip Dear Future Mom par le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) :

010"Diffusée à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21 en 2014, la vidéo Dear Future Mom adresse un message fort et réconfortant aux femmes enceintes qui attendent un enfant trisomique et s’inquiètent sur son avenir possible. Des enfants trisomiques exprimaient, en des termes émouvants, leur aptitude au bonheur, leurs capacités et leur amour pour leurs parents. Cette expression n’a pas été considérée comme étant d’ « intérêt général » pour le CSA, qui a censuré sa diffusion en France.

La requête, déposée le 9 mai, s’appuie sur l’atteinte à la liberté d’expression, qui est garantie par l’article 10 de la convention européenne des droits de l’homme. En leur interdisant d’apparaître ainsi à la télévision, le CSA est allé à l’encontre des efforts que la société doit faire pour intégrer les plus faibles de ses membres. Il a signifié directement aux personnes trisomiques que leur visibilité, leur existence même, posent un problème à la société.

Outre l’atteinte à la liberté d’expression, ces enfants ont également subi une discrimination manifeste en raison de leur génome, condamnée par l’article 14 de la convention européenne des droits de l’homme.

Censure et discrimination des personnes trisomiques : une exception française ?

La liberté d’expression et le respect des plus fragiles constituent une règle d’or des institutions européennes. Nul doute que la cour européenne des droits de l’homme saura s’interroger sur cette triste « exception française » et casser la censure de l’expression du bonheur en France."

Posté le 11 mai 2017 à 21h13 par Michel Janva | Lien permanent

05 mai 2017

La police va-t-elle brûler la banderole de Greenpeace ?

Le 4 mai 2017, la 1ère chambre civile de la Cour de cassation a rendu un arrêt condamnant Davd van Hemelryck, pour avoir osé se plaindre que sa banderole "Hollande démission" a été brûlée par la police (la cour reconnaît que c'est une "erreur d'appréciation"). La banderole valait 4000€ : 70m2 de voile pour avion. On lit parmi les attendus justifiant la décision :

"Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 12 avril 2016), que, le 30 novembre 2013, M. Van Hemelryck, qui participait à une manifestation sur la voie publique n’ayant pas fait l’objet d’une déclaration préalable, a été interpellé puis placé en garde à vue ; que la banderole qu'il brandissait et un sac contenant des tracts ont été saisis, puis détruits sur ordre du procureur de la République".

Capture d’écran 2017-05-05 à 17.31.52Ce matin, des militants de Greenpeace ont déployé, en plein état d'urgence, une banderole sur la tour Eiffel, affichant la devise Liberté, égalité, fraternité. Le déploiement de la banderole révèle des « dysfonctionnements dans le dispositif de sécurité du monument » à un moment où la menace djihadiste reste très élevée, a déclaré vendredi la préfecture de police de Paris. « Un filet de protection a été dégradé par l’action des militants », a précisé la préfecture et douze personnes ont été interpellées et conduites au commissariat du 7e arrondissement, où elles ont été placées en garde à vue.

On ne sait pas si la banderole a été brûlée.

Posté le 5 mai 2017 à 17h32 par Michel Janva | Lien permanent

26 avril 2017

Conférence Jean Sévillia à Besançon le 16 mai

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Posté le 26 avril 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

18 avril 2017

Droits de l’homme et droits de tuer...

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L’organisateur de l’attentat du 3 avril qui a fait 14 morts à Saint Pétersbourg, aurait été arrêté à Moscou ; une vidéo circule depuis hier sur les réseaux sociaux. Les services russes de sécurité (FSB) ont arrêté à Odintsovo en banlieue de Moscou, Abror Azimov, un ressortissant d’Asie Centrale. Il est suspecté d'avoir entrainé le kamikaze Akbarjon Jalilov.

Ici le lien avec la video mise en ligne sur le site RusRéinfo

L'arrestation a été menée dans le calme. Notons aussi que les media sont restés très discrets sur l'enquête qui a mené à cette arrestation.

Il en va bien différemment en France, comme nous l'avons vu depuis plusieurs mois, chaque fois que nous avons un drame comparable sur notre territoire : les media sont avides et la chasse à l'homme est quasiment suivie en direct... Et finalement le/les suspects (prétendus) sont tués. (Mal)heureusement ainsi, on ne peut pas obtenir d'eux des informations utiles pour démonter les réseaux terroristes.

En Russie c’est l’inverse, on les attrape vivants et on souhaite qu’ils parlent….

Au final c’est toujours la Russie que l’on accuse de violer les droits de l’homme.

Je m’interroge!

Posté le 18 avril 2017 à 14h22 par Hildegarde Ru | Lien permanent | Commentaires (2)


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