05 mai 2016

Etats-Unis : le débat sur la liberté religieuse nous concerne

De Guillaume de Thieulloy dans Christianophobie Hebdo :

"Il existe, en ce moment, aux États-Unis, des deux côtés de l’échiquier politique, et, plus encore, dans le monde universitaire et intellectuel, un débat passionnant, dont les médias français ne disent à peu près rien. Il s’agit du débat sur la liberté religieuse. On sait que, pour les États-Unis, la liberté religieuse – avec toutes les ambiguïtés du concept – constitue la première des libertés, protégée par le premier amendement à la constitution. Mais, comme toujours, cette liberté entre en concurrence avec d’autres enjeux d’ordre public (si une religion réclame des sacrifices humains, l’État ne peut pas la laisser faire…) ou avec d’autres “droits”. En particulier, depuis la décision de la Cour suprême d’imposer le “mariage” gay à tous les États, la liberté religieuse de ceux qui, pour des raisons religieuses, refusent de coopérer, est mise en péril.

Plusieurs États conservateurs ont voté des lois garantissant que la liberté religieuse demeurait la première des libertés et donc que le prétendu “droit” au “mariage” gay ne pouvait primer sur le premier amendement. Mais la bataille fait rage sur ce point. Pour nous, Français, qui subissons la même offensive contre notre liberté de croire au vrai Dieu, ces débats sont importants et passionnants: si les conservateurs américains tiennent bon, nous avons des chances d’empêcher la persécution ouverte en Europe. Sinon…"

Posté le 5 mai 2016 à 16h51 par Michel Janva | Lien permanent

26 avril 2016

Il faut abolir les lois antiracistes pour pouvoir critiquer l’islam

Sobhy Gress, président de l’association Solidarité Copte-Europe, organisait samedi dernier, en partenariat avec l’AED, SOS Chrétiens d’Orient et Valeurs actuelles, un colloque sur le thème « SOS, Orient-Occident, Libertés en péril ». Il a été interrogé par Louis Lorphelin dans Présent. Extrait :

"Comment voyez-vous l’évolution de la France à court et moyen termes, due notamment à l’invasion migratoire de population majoritairement musulmane ?

A moins que les Français ne réagissent en 2017 en ne votant ni gauche, ni Républicains, ils seront soumis et dominés par le politiquement correct. S’ils font le bon choix en 2017, il subsiste encore un espoir de redresser la France. Pour cela, les Français doivent changer leur façon de comprendre la politique. Ils doivent exiger de leurs dirigeants l’usage du référendum pour tout ce qui touche la nation, l’identité, les traditions chrétiennes. Il faut abolir les lois antiracistes pour rétablir la liberté d’expression et pouvoir critiquer l’islam. Il faut concevoir des enfants, aussi. Enfin, une arme très efficace contre l’islam, c’est l’affirmation de sa foi chrétienne et de son identité française dans la société, coûte que coûte. C’est en consentant au martyre que nous, chrétiens d’Orient, avons pu survivre à quatorze siècles d’islamisation. [...]"

Posté le 26 avril 2016 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2016

Liberté Politique interroge un torchon d'extrême-droite...

Merci à Liberté politique pour ses questions :

Interview-de-Michel-Janva_visuel"Michel Janva, dans un tweet récent, Florian Philippot a qualifié Le Salon Beige de "torchon d'extrême-droite". Comment réagissez-vous ?

Généralement, ce sont les partisans du système en place qui prennent un malin plaisir à user de l'arme de la sidération ("extrême-droite") et du mépris ("torchon") pour dénigrer la réinfosphère. Cela évite d'évoquer les vrais sujets (la famille et le mariage) avec de vrais arguments (la culture bonsaï...). Faut-il en conclure que Florian Philippot, qui, comme vice-président du FN, se veut critique à l'égard du système politico-médiatique, en ait gardé les réflexes comminatoires ? Je note que celui qui se revendique du "ni droite ni gauche" préfère en effet s'exprimer dans les médias mainstream plutôt marqués à gauche (pardon pour le pléonasme). En matière de dissidence, on a connu mieux. [Lire la suite]"

Posté le 22 avril 2016 à 15h08 par Michel Janva | Lien permanent

Paris Vox : un site régional francilien

Xavier Eman, directeur de la publication d’un nouveau site : Paris Vox, explique à Samuel Martin dans Présent l'intérêt de ce nouveau site internet :

Parisvox"Notre site diffuse un certain nombre d’informations purement factuelles (annonces de spectacles, d’expositions, comptes rendus sportifs etc.) mais nous accomplissons également un travail de décryptage et d’analyse qui nous place tout à fait dans le courant de la « réinfosphère », c’est-à-dire celui de médias alternatifs, libres et indépendants, qui cherchent à apporter un éclairage sur l’actualité qu’on ne trouve pas dans les « gros » médias aux ordres des pouvoirs institutionnels ou de leurs annonceurs publicitaires.

Qui est à l’origine de Paris Vox ?

Une poignée de « citoyens », dans le sens non dévoyé du terme, désireux de ne pas être spectateurs passifs du monde tel qu’il ne va pas et voulant agir pour le bien de la Cité. La plupart ont déjà été impliqués dans différents médias de la réinfosphère. C’est d’ailleurs le succès et le développement de ceux-ci, la qualité d’initiatives telles que TV Libertés ou Breizh Info, qui ont motivé le lancement de ce site régional francilien venant renforcer le maillage territorial des différents supports de réinformation. [...]"

Dans l'un de ses derniers posts, Parix vox indique :

"Selon Reporters Sans Frontières (RSF), qui a publié son rapport annuel mercredi 20 avril, la France ne se situerait qu’au 45e rang mondial pour le respect de la liberté de la presse. Dans un contexte de régression générale, notamment en Afrique et en Amérique, la France devrait son mauvais classement (7 places de moins qu’en 2015) essentiellement à une « poignée d’hommes d’affaires ayant des intérêts extérieurs au champ des médias qui finissent par posséder la grande majorité des médias privés à vocation nationale ». Certains noms viennent évidemment immédiatement à l’esprit… Poids des annonceurs publicitaires, respect du “politiquement correct”, pressions communautaristes, précarité de l’emploi rentrent aussi en ligne de compte [...]"

Posté le 22 avril 2016 à 14h38 par Michel Janva | Lien permanent

L'état d’urgence laisse en paix les terroristes et persécute les honnêtes gens

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy aborde l'une des conséquences du quinquennat de François Hollande : la répression des dissidents.

Abo280"[...] Je peux témoigner, à titre personnel, que les dissidents sont clairement dans le collimateur : j’ai actuellement 3 procès de presse en cours.

Mais certains de nos amis ou connaissances sont encore plus mal lotis. Ainsi Pierre Sautarel, l’un des animateurs de fdesouche, a subi une perquisition « musclée », avec des- truction de sa porte, et saisie de tous ses ordinateurs et téléphones.

C’est également ce qui vient d’arriver à Pierre Cassen, de Riposte laïque. Ce dernier, qui a déjà subi une bonne dizaine d’interrogatoires de police, vient de subir le même type de perquisition « musclée ». Cette perquisition visait à prouver que Pierre Cassen restait le véritable responsable de Riposte laïque, alors que le site est désormais basé en Suisse avec un directeur de la publication suisse.

Paradoxalement, ce directeur de la publication a été condamné (par la justice française !) pour avoir publié sur Riposte laïque le texte d’un Tunisien hostile à l’islamisme. C’est-à-dire que, pour la « justice », en fonction de l’air du temps ou des humeurs des politiciens, tantôt le directeur de la publication est Pierre Cassen, tantôt c’est le Suisse Alain Jean-Mairet.

Mais nous commençons avoir l’habitude de cette « justice » à géométrie variable ! Il importe de noter que nous sommes en plein état d’urgence, officiellement pour lutter contre une menace terroriste qui n’a jamais été aussi élevée depuis la fin de la guerre d’Algérie. Eh bien, le ministère de l’Intérieur trouve le moyen de consacrer plusieurs policiers pendant plusieurs heures à une perquisition absurde – et manifestement dictée par des mobiles politiques (Riposte laïque ayant attaqué publiquement Bernard Cazeneuve ou Anne Hidalgo).

Rien n’est fait pour lutter sérieusement contre la menace terroriste. Nos forces de l’ordre, y compris l’armée et les services de renseignement, sont au bord de la rupture tant elles ont été sollicitées depuis un an. Au plan budgétaire, elles doivent continuer à se serrer la ceinture. Mais la priorité politique du ministère de l’Intérieur est de poursuivre Riposte laïque et Pierre Cassen (dont je rappelle, au passage, qu’ils viennent de la gauche).

Cet état d’urgence, qui laisse en paix les terroristes et persécute les honnêtes gens, en particulier ceux qui ont le courage de dénoncer la menace, est une honte – qui restera comme une tache indélébile sur le quinquennat."

Posté le 22 avril 2016 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2016

Face au techno-nihilisme, la dissidence et la désobéissance civile

Philippe Darantière, ancien officier, est consultant en relations sociales. Militant engagé, il publie un essai dénonçant Le techno-nihilisme (éd. Presses de la Délivrance). Il répondait à Louis Lorphelin dans Présent du 14 avril. Extrait :

Le-techno-nihilisme"Le techno-nihilisme est le nom de cette idéologie qui étend aujourd’hui sa domination à mesure que s’étend la mondialisation. Il s’agit d’un nihilisme qui professe que la vie n’a ni sens ni cause, mais que la seule réalité se trouve dans le désir humain. La technique a pour mission de satisfaire ce désir, quel qu’il soit. Le techno-nihilisme s’est imposé depuis la chute du communisme comme la synthèse des deux doctrines : le libéralisme et le socialisme. Il revendique l’application de la loi libérale de l’offre et de la demande à toutes les relations humaines, tout en empruntant au socialisme le culte de la puissance publique pour faire advenir la société nouvelle. Nous sommes donc face à une idéologie qui étend, par les lois de l’Etat, les règles du marché à toute notre existence.

Quels sont les origines anciennes, les racines profondes de ce mal ?

La source de ce courant de pensée se situe à la fin de la période médiévale, lorsque s’efface la doctrine politique fondée sur la notion de bien commun théorisée par saint Thomas d’Aquin. Le grand schisme d’Occident, puis la Réforme, ont mis à mal la conception d’un pouvoir ayant sa source en Dieu (« Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne te l’avait été donné d’en haut » dit le Christ à Pilate dans saint Jean 19,11). A partir de Machiavel, de Grotius, puis de Hobbes, Locke et Rousseau, l’autonomie de l’individu est revendiquée comme la seule source du pouvoir souverain. Mais il s’agit encore du pouvoir politique. Puis, Marx va professer que le pouvoir n’est qu’un jeu de forces antagonistes entre les mains des acteurs économiques, ce que le colonialisme du XIXe siècle confirme pour partie. L’esprit mercantile est l’inspirateur direct de la société de consommation, qui va triompher du socialisme après la chute du mur de Berlin : 1989 marque la victoire du marché sur la propriété collective des moyens de production. La loi de l’offre et de la demande est devenue LA Loi. De simple méthode de gestion, le libéralisme est devenu une norme de pouvoir qui s’impose aux états eux-mêmes. Le techno-nihilisme est un régime de profit maximum, où le marché est chargé d’organiser toute la société.

Quel espace, quel domaine est encore préservé de ce système ?

Il n’en existe aucun. Le techno-nihilisme assure la marchandisation de tout, et même la vie humaine ne peut y échapper. Avec le gender, le désir d’une paire d’individus prime sur les droits découlant de la nature humaine : un enfant peut avoir deux papas ou deux mamans, il peut être acheté sur internet à une mère porteuse ou produit dans un laboratoire pour un couple de lesbiennes... Déjà, le transhumanisme ajoute à ce panorama la perspective d’un homme « augmenté » par la technique selon son désir, avec la promesse d’une vie de plusieurs siècles. Raymond Kurzweil, directeur de l’ingénierie chez Google, prétend que l’homme qui vivra mille ans est déjà né. [...]

Est-il possible d’endiguer aujourd’hui cette idéologie libérale-libertaire qui semble invincible ?

Il me semble que c’est encore possible, mais il est urgent de réagir. J’ai appris à combattre le communisme dans ma jeunesse grâce à la formation reçue de mes aînés. Nous disposions alors de quantité d’ouvrages décryptant les erreurs du marxisme. Notre génération était armée intellectuellement. Il est essentiel que la jeune génération apprenne à dénoncer le techno-nihilisme à partir d’un effort de formation et de réflexion. Je souhaite que s’établisse une critique de cette idéologie qui puisse la combattre intellectuellement en même temps qu’elle permette de l’affronter sur le terrain.

Comme Alexandre Soljenitsyne, dont le mot d’ordre a été repris par Philippe de Villiers, vous appelez, en guise de conclusion, à la dissidence et à la désobéissance civile. Pensez-vous que cet appel sera entendu alors qu’une grande partie de nos concitoyens semblent inconscients de leur état de servitude ?

Le techno-nihilisme est impuissant face à celui qui ne se soumet pas à l’absolu du marché. Mais pour échapper à sa domination, il faut choisir de vivre en dehors du système qu’il impose. Cette forme de dissidence est bien connue de vos lecteurs. Comme elle est odieuse aux gardiens de l’idéologie, ils usent contre nous de la violence symbolique des médias de masse, et quand cela ne suffit pas, de la violence policière des forces du régime. Chaque dissident doit donc se préparer à la désobéissance civile qui est véritablement « le pouvoir des sans-pouvoir » décrit par Vaclav Havel."

Posté le 21 avril 2016 à 14h41 par Michel Janva | Lien permanent

La liberté d'expression va faire d'incalculables progrès…

Le projet de loi "Egalité et Citoyenneté" a été présenté en Conseil des ministres. De quoi museler encore plus la liberté d'expression (cliquer sur les images pour les agrandir):

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L'antiracisme est un bon business : la LICRA recrute un attaché de presse à 40 000€/an. C'est mieux que d'être ouvrier chez Doux.

Posté le 21 avril 2016 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

15 avril 2016

Le fondateur de Riposte laïque convoqué pour... un tweet

Lu sur Riposte laïque :

"Ce matin, le fondateur de Riposte laïque, convoqué à la brigade de répression de la délinquance à la personne, a subi ensuite une perquisition, sur ordre du Parquet (section A4). Pierre Cassen est accusé d’avoir envoyé un tweet jugé injurieux à l’égard de Anne Hidalgo et d’être le vrai responsable de Riposte laïque suisse !

Ce matin, une commission rogatoire a été délivrée par Madame Aline Batoz, juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris. Après avoir été entendu à la Brigade de répression de la délinquance, Pierre Cassen a été accompagné à son domicile par 3 officiers de police qui ont perquisitionné et lui ont confisqué son ordinateur et son téléphone portable… [...]"

Posté le 15 avril 2016 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

Une affiche publicitaire que vous ne verrez pas en France

Cela se passe aux États-Unis, en Floride, dans la ville de Ste Augustine, sur le bord d'une autoroute. Le texte s'inspire du célèbre 'Sunday bloody sunday" et pourrait se traduire par : "Islam, sanglant islam, condamné par sa propre doctrine".

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Nul ne semble savoir qui a commandé cette affiche et une mini-polémique s'en est bien évidemment suivie avec une pétition de protestation qui a rassemblé 30 000 signatures de tous les États-Unis (320 millions d'habitants) et même du monde entier mais seulement 4 000 de Floride...

Posté le 15 avril 2016 à 08h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Journal de Béziers : l'AFP déboutée face à Robert Ménard

L'AFP avait assigné pour "contrefaçon" la ville de Béziers et son maire Robert Ménard pour publication d'un photomontage réalisé à partir d'un de ses clichés :

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L'AFP a été déboutée jeudi pour vice de forme. Le Tribunal de grande instance de Paris a prononcé la nullité de l'assignation, estimant qu'elle n'était pas "suffisamment claire et complète" pour "permettre à la ville et à Robert Ménard d'organiser utilement leur défense".

L'AFP et son photographe ont été condamnés à verser à la ville de Béziers et à Robert Ménard 1000 euros chacun. Voici le communiqué de la ville :

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Posté le 15 avril 2016 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2016

Hollande Démission est de retour

Devant La Madeleine :

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Posté le 14 avril 2016 à 20h01 par Michel Janva | Lien permanent

13 avril 2016

Le général Soubelet placé «hors cadre» et remplacé

Pas de liberté d'expression pour les militaires. Le général de corps d'armée Bertrand Soubelet, officier de gendarmerie, devrait être «placé en position hors cadre en attente d'une affectation temporaire». Il se retrouve privé de son commandement après avoir choisi de publier un livre alors qu'il est encore en activité. Intitulé « Tout ce qu'il ne faut pas dire : Insécurité, justice, un général de gendarmerie ose la vérité » ( Plon), cet essai rencontre un vif succès.

Le général Soubelet sanctionné sera remplacé, par décret du président de la République, au commandement de la gendarmerie de l'outre-mer par le général de brigade Lucas Lambert, en poste en Guyane. La parution au Journal officiel est prévue pour ce week-end.

En juillet 2014, Bertrand Soubelet avait déjà été dépossédé du poste très envié de directeur des opérations et l'emploi après une audition en décembre 2013 à l'Assemblée nationale consacrée aux moyens de lutte contre l'insécurité au cours de laquelle il avait critiqué la facile remise en liberté des délinquants mineurs.

Posté le 13 avril 2016 à 11h18 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2016

Hollande démission : erreur du procureur

Le procureur n'aurait pas du faire brûler la banderole "Hollande démission". Mais il ne la remboursera pas.

Posté le 12 avril 2016 à 13h54 par Michel Janva | Lien permanent

Peut-on encore évoquer librement et objectivement le général Pétain, vainqueur de Verdun ?

Ordre94Lois nous le rappelait le 10 avril dernier dans l'éphéméride du Salon beige :

"Le 10 avril 1916 : « On les aura », ordre du jour du général Pétain. Alors que les Allemands essaient de saigner l'armée française à Verdun, Pétain envoie son désormais célèbre ordre du jour se terminant par « Courage ! On les aura ! » L'ordre est en fait une félicitation et un encouragement à destination des soldats qui ont repoussé une attaque la veille."

En cette année du centenaire de la bataille de Verdun, il semble désormais interdit de commémorer certaines pages de l'Histoire de France comme le montre cette polémique stérile :

"La fédération 55 du Front national a tenu à célébrer les 100 ans de « Courage, on les aura ! », l’ordre du jour du 10 avril 1916 de Philippe Pétain, en faisant le parallèle entre « l’envahisseur allemand » d’hier et le « flot de migrants » d’aujourd’hui (…)

Le secrétaire départemental du FN en Meuse l’explique : « Dans le cadre du Centenaire, nous voulons marquer un moment fort. Le 10 avril 1916, le Général Pétain signe son célèbre ordre du jour « Courage, on les aura ! ». Après le 9 avril 1916, les soldats français ont arrêté de reculer ». Quand on lui demande s’il ne voit pas quelque chose de choquant à commémorer ainsi Philippe Pétain, Bruno Rota botte en touche : « Il s’agit bien du Général Pétain, celui de 1916, il ne faut pas faire d’amalgame, nous commémorons le militaire sauveur de Verdun, ce n’est pas notre problème ce qu’il s’est passé après ».

Lors de son discours prononcé à pleine voix devant le monument aux morts de Verdun, Bruno Rota a effectué un parallèle entre « l’envahisseur » allemand de l’époque et « le flot incessant de migrants qui, sous prétexte de quitter un pays en guerre, se répand par-delà nos anciennes frontières ». Il conclut son discours par ces mots : « Nous devons veiller à ce que l’esprit de cet ordre perdure afin de protéger nos familles et nos descendants de ces invasions barbares ».

Des propos « haineux, xénophobes et contraires aux valeurs de la République », décrit le maire de Verdun, qui a fait immédiatement retirer du monument aux morts la gerbe ceinte de l’inscription « Courage, on les aura », déposée par le FN. Le parti de Marine Le Pen par la voix de son secrétaire départemental dénonce « l’attitude inadmissible, antidémocratique et irrespectueuse » du maire de Verdun."

Mieux vaut en rire avec Konk :

Present

Konkguerre

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Posté le 12 avril 2016 à 08h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

11 avril 2016

Hollande Démission : Procès de la Banderole

David van Hemelryck avait interjeté appel du jugement de février 2015. Le verdict sera rendu demain. Il écrit sur son site :

H"Non, le mouvement n’est pas mort : il est bien vivant, l’équipe a continué, sur internet, avec des banderoles, avec des autocollants subversifs. Mais des militants s’interrogent, et c’est légitime :

est -ce que c’est utile de demander la démission ? Il n’en a plus que pour un an, et bientôt [mettre ici le nom de votre candidat préféré] le remplacera et tout ira bien dans le meilleur des monde, et vive la France des bisounours.

Ok, je caricature un peu : la plupart d’entre vous sait bien que même [votre candidat préféré] ne fera pas tout ce que vous souhaiteriez, soit qu’il n’en ai pas au fond l’intention, soit qu’on ne le laisse pas faire. C’est « le système », qui triomphe, avec tout son argent et sa corruption. Néanmoins, vu que Hollande va probablement finir son mandat, quel est le sens du mouvement ?

Nous avons toujours été réalistes chez Hollande DEMISSION. Ce slogan, c’est un slogan ultra populaire (88% des Français sont insatisfait de Hollande soit 9 Français sur 10 !) mais « les institutions » sont très solides. D’aucuns diraient, fort peu démocratiques. Et donc arrive l’échéance 2017, et le rêve de faire s’écrouler le système, qui était déjà un rêve, devient (presque) une utopie. Or, nous sommes des réalistes. Si le système ne peut s’écrouler, comment peut on le forcer à prendre des bonnes directions ?

Par l’action efficace.

Soyons tout de même positifs. Nombreux sont les analystes qui estiment que nous avons empoisonné le quinquennat de Hollande en le privant de légitimité, en criant haut et fort que ses méthodes sont mensongères, corrompues, et surtout anti-démocratiques. Et cela avec très peu de moyens. Quelques centaines d’euros pour lancer les autocollants et les sifflets, quelques pleins d’essences. La moindre manif de lobbys sponsorisés par P Bergé coûte des centaines de milliers d’euros. Bref, nous avons fait beaucoup avec très peu de moyens. Et nous avons créé un élan. Et quand il était déjà là, nous l’avons amplifié.

Alors que faire ?

D’abord que voulons nous faire ?

Nous sommes pour la démocratie, car c’est un système qui permet de virer ceux qui sont corrompus. Non, la république actuelle n’est donc pas une démocratie. Il y a bien des élections, mais elles ne donnent pas le pouvoir au peuple. Elle le réserve aux castes de nantis, millionnaires qui jouent les défenseurs des prolétaires, pour mieux se moquer d’eux, de nous tous, en nous appelant les « sans dents ». La mafia au pouvoir, multiforme, mais finalement homogène dans ses méthodes, se perpétue par clientélisme, à coups de subventions aux « associations culturelles », aux médias amis du pouvoir, et se crée des « fiefs électoraux » où les élus sont en fait choisis par le parti, au nez et à la barbe de l’électeur, qui n’a en fait jamais le choix. Ces fiefs électoraux,  ces barons qui contrôlent les partis, ces coteries de courtisans qui se développent autour des puissants de ce monde, ce n’est pas la démocratie, c’est le « féodalisme électoral ». [...]"

Posté le 11 avril 2016 à 17h33 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2016

Face à la persécution des LGBT : le Mississippi défend la liberté

Unknown-42La presse relaie le vote d'une loi "contre" les homosexuels votée par le Mississippi. C'est un parti pris qui sous-entend que les personnes homosexuelles vont être persécutée. En fait cette loi est intitulée « Protéger la liberté de conscience de la loi de discrimination du gouvernement ». Ce qui est assez différent. Il s'agit en fait d'une réaction des parlementaires de cet Etat face à la volonté fédérale de dénaturer le mariage. La loi déclare que les croyances religieuses ou convictions morales protégées par la présente loi sont la croyance ou la conviction que

  1. le mariage est ou doit être reconnu comme l’union d’un homme et d’une femme.
  2. les relations sexuelles sont réservées à un tel mariage.
  3. les mots “homme” et “femme” se réfèrent au sexe biologique immuable d’un individu objectivement déterminé par l’anatomie et la génétique au moment de la naissance.

Les articles détaillent tout ce qui ne peut pas être puni dans l’Etat du Mississippi nonobstant la législation fédérale : célébrer ou non tel ou tel mariage et de procurer ou non tel ou tel service : fourniture de fleurs, de pâtisseries, de vêtements, de photographies, de poèmes, de DJ, de limousines, de logements, de services psychologiques ou sexologiques ou reproductifs, d’adoption…

Cette loi est une réaction au flicage opéré par des militants LGBT ayant cherché à faire condamner d'honnêtes commerçants refusant de travailler pour des parodies de mariage.

De même, les officiers d’état civil ne seront pas poursuivis s’ils refusent de délivrer les fameuses licences de mariage, mais il est précisé aussi que l’Etat ne prendra aucune mesure discriminatoire envers des agents qui usent de leur liberté de conscience, de parole et d’expression pour dire ce qu’ils pensent de ce qui est condamnable selon leurs croyances… On se souvient de cette fonctionnaire qui avait, au nom de sa liberté de conscience, refusé de délivrer une licence de mariage à des homosexuels, et qui avait fait un séjour en prison.

Le texte est à la signature du gouverneur.

Le Mississippi n'est pas seul : l’Indiana a déjà fait de même il y a un an. En Géorgie, le gouverneur vient d’opposer son veto à une loi plus limitée.

Posté le 2 avril 2016 à 14h14 par Michel Janva | Lien permanent

01 avril 2016

Interdiction de parler des séquelles laissées par l'avortement

Lu sur Gènéthique :

J"En Belgique, une campagne d’information proposée par l’association Jongeren Info Life « vient d’être interdite et retirée de l’espace public », suite à « diverses interpellations ». Dans les tramways anversois, les affiches mettaient en scène « une jeune femme en questionnement par rapport à sa grossesse et l’adresse du site internet ongepandzwanger.be ».

L’association Jongeren Info Life (JIL) propose depuis plusieurs années des animations dans les écoles « pour sensibiliser les jeunes de tous horizons par rapport à l’avortement ». L’expérience des membres de JIL (médecins, psychologues, infirmières) « en matière d’accompagnement de la détresse des femmes n’est plus à démontrer ». Cependant, il « est question de mettre JIL et ses associés sur une liste noire, du seul fait que JIL désinformerait la population en mettant trop l’accent sur les séquelles de l’avortement au lieu d’insister sur le soulagement des femmes après leur avortement »."

Posté le 1 avril 2016 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

26 mars 2016

Une journaliste française séquestrée par la CPI pour avoir... critiqué la CPI

Etonnant, personne ne hurle à la liberté de la presse :

4304"L'ancienne porte-parole du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), la Française Florence Hartmann arrêtée jeudi à La Haye, est détenue en isolement et sous une surveillance accrue, a dénoncé samedi son avocat.

Florence Hartmann avait été arrêtée par les gardes du TPIY alors qu'elle était venue assister au jugement prononcé contre l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic. Elle a été placée au centre de détention du tribunal.

Porte-parole du procureur général du TPIY Carla Del Ponte de 2000 à 2006, Florence Hartmann avait été condamnée pour outrage à la cour en 2009 pour avoir publié dans un livre deux décisions confidentielles du tribunal.

Selon son avocat, Me Guénaël Mettraux, la Française est détenue sous «des conditions de surveillance pour risque de suicide, ce qui signifie que sa cellule est éclairée 24 heures sur 24 et qu'elle est contrôlée aux 15 minutes par des gardes».

«Elle est isolée des autres détenus et a reçu uniquement la visite du consul de France», a-t-il dit à l'AFP, précisant avoir demandé sa libération et, dans l'intervalle, un allégement de ses conditions de détention jugées «totalement inutiles, injustifiées et disproportionné».

La condamnation prononcée en 2009 par le TPIY avait été confirmée en appel en 2011 mais Florence Hartmann, ancienne correspondante du journal français Le Monde dans les Balkans, avait refusé de payer une amende de 7.000 euros.

Les juges avaient alors décidé d'une condamnation à sept jours de prison et demandé aux autorités françaises d'arrêter et de transférer l'ancienne journaliste à La Haye, ce que Paris avait refusé.

Dans son livre «Paix et Châtiment», publié en 2007, Florence Hartmann mentionnait deux décisions confidentielles rendues par la cour d’appel du TPIY dans le cadre du procès de l'ancien président yougoslave Slobodan Milosevic, qui auraient permis, selon elle, de prouver l'implication de l'Etat serbe dans le génocide de Srebrenica, qui a coûté la vie à près de 8.000 Bosniaques en 1995."

Cet article précise qu'elle n'a pas révélé la teneur des documents. Elle a juste révélé leur existence.

Posté le 26 mars 2016 à 18h41 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2016

La presse communiste distribuée gratuitement dans les collèges et lycées de vos enfants

Lu ici :

Najat Vallaud Belkacem a annoncé ce mardi le lancement d’une plate-forme de journaux gratuits dans les collèges et lycées à la rentrée 2016, afin de développer l’esprit critique des élèves et leur apprendre à se méfier de la désinformation sur les réseaux sociaux (...)

Les premiers titres seront Les Echos, Le Monde, Libération, Le Parisien, Le Figaro, La Croix, L’Humanité, L’Express, Courrier International, L’Obs (...)

« La liberté d’expression, ça s’apprend », a souligné Najat Vallaud-Belkacem lors d’une conférence de presse (...)"

Ne cherchez pas Présent, Minute ou Valeurs Actuelles dans les titres proposés car il s'agit bien de bourrer le crâne de nos enfants avec la pensée unique et le politiquement correct des médias encadrants.

En réalité, la liberté d'expression a un coût. Afin que vos enfants aient un accès libre à une presse indépendante et vraiment pluraliste, il faudra vous abonner au choix à Présent, Minute, Valeurs actuelles, Politique magazine, la Nef, L'Homme nouveau, Famille chrétienne, L'Action française 2000, France Magazine, Actuailes...

Et continuer de lire et faire connaître le Salon beige.

Posté le 22 mars 2016 à 17h22 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

15 mars 2016

Immigration : 3 militants de Génération Identitaire condamnés à de la prison ferme

Samedi dernier, 80 militants de Génération identitaire bloquaient des ponts à Calais. Lors de l'intervention des forces de l'ordre, ils se sont allongés sur les ponts en attendant d'être délogés. Ce qui a été fait, mais la police de Bernard Cazeneuve a voulu réprimer ces militants. Génération Identitaire dénonce le 2 poids 2 mesures du régime socialiste :

Capture d’écran 2016-03-15 à 07.18.14"Suite à l’action de Calais où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins, trois de nos militants ont été condamnés à trois mois de prison ferme et à des amendes pour « faits de rébellion ». Heureusement, le juge n’a ordonné aucun mandat de dépôt, les militants identitaires dormiront donc auprès des leurs ce soir.

Cette action symbolique a duré deux heures, avant que les forces de l’ordre ne délogent violemment nos militants. Au sol et non-violents, ces derniers ont été durement matraqués et gazés comme le prouvent les vidéos que nous avons publiées. Un policier a même avoué devant le tribunal avoir mis deux coups au visage d’un militant pendant son transport vers le commissariat.

La sévérité de la justice socialiste contraste fortement avec sa clémence pour les casseurs d’extrême-gauche et les immigrés clandestins qui font tant souffrir Calais depuis des années."

Posté le 15 mars 2016 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars 2016

Rapport sur les violences policières : l'ACAT oublie La Manif Pour Tous

Unknown-10Dans un rapport d'une centaine de pages sur l'usage (disproportionné) de la force par les représentants de la loi en France, l'ACAT cite en exemple un certain nombres de manifestations, mais surtout des manifestations au cours desquels des nervis d'extrême-gauche sont venus pour en découdre contre les forces de police. En revanche, l'ACAT ne cite jamais la répression disproportionnée subie par les pacifiques manifestants de La Manif Pour Tous.

Dans une décision du 25 novembre, le Défenseur des droits avait pourtant estimé que la police avait fait un usage « manifestement disproportionnée » de la force lors d'un rassemblement des mères veilleuse, puisque les personnes rassemblées à cette occasion – des femmes avec des enfants – ne présentaient en effet pas de risque de trouble à l’ordre public.

Unknown-8Il y a eu en juillet 2013 un rappel à l’ordre de la France de la part du Conseil de l’Europe. Dans toutes les manifestations, jusqu’à la dispersion finale, il n’y a pas eu sur le parcours le moindre problème, pas la moindre poubelle renversée. En mai-juin 2013, il y a eu environ 1000 interpellations à Paris, sous prétexte de contrôles d’identités alors que dans 99% des cas, les militants avaient leurs papiers d’identité. Il n’y avait aucune raison de les emmener passer 12 heures ou 20 heures au poste. Par ailleurs, les gens retenus pendant des heures étaient libérés sans le moindre document officiel attestant de ce qui était arrivé. Il n’y a jamais eu de condamnation car il n’y avait tout simplement rien à leur reprocher.

Unknown-9

Posté le 14 mars 2016 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

13 mars 2016

Georges Orwell écrit aux enseignants

Voici un courrier signé "Najat Vallaud Belkacem, ministre de l'Education", mais je ne me suis pas fait avoir, j'y ai bien reconnu Georges Orwell :

Images-3"La prévention du racisme et de l'antisémitisme est une priorité du Gouvernement, à laquelle la mobilisation de l'Ecole pour les valeurs de la République confère un écho particulier. C'est pourquoi j'ai souhaité rappeler dans les mesures qui fondent cette mobilisation l'importance de la semaine d'éducation et d'actions contre le racisme et l’antisémitisme, à la fois comme élément constitutif du parcours citoyen et comme levier de l'engagement des élèves. 

La semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme aura lieu cette année du 21 au 28 mars 2016. Dans les enseignements, les actions éducatives et l’ensemble des situations concrètes de la vie scolaire, elle doit être l'occasion de mener des réflexions et de conduire des actions visant à prévenir toute forme de discrimination ou de violence fondée sur l’origine ou l’appartenance religieuse, ainsi qu'à rappeler aux élèves le sens des valeurs de respect, de dignité et d’égalité. 

L'inscription de la question du racisme et de l'antisémitisme dans les programmes d'enseignement moral et civique en offre les moyens : en menant un travail sur le respect des pairs et des adultes, sur le respect des différences, sur la conscience de la diversité des croyances et des convictions, en analysant la manière dont les préjugés et les stéréotypes s'élaborent et alimentent des pratiques discriminatoires, voire des violences, en travaillant aussi sur l'histoire des luttes menées pour atteindre l'égalité des droits. Pour mémoire, la date du 21 mars, journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, a été choisie par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies en hommage aux manifestants tués à Sharpeville, en Afrique du Sud, le 21 mars 1960. 

Cette année, la semaine d'éducation et d'actions contre le racisme et l'antisémitisme et la semaine d’éducation à la presse et aux médias se déroulent concomitamment. Le thème de cette dernière, « la liberté d’expression, ça s’apprend », pourra donner lieu à des travaux sur l'identification de propos à caractère raciste ou antisémite dans les médias, sur le décryptage des mécanismes de l'information et de la désinformation, notamment la rumeur et le complot."

Posté le 13 mars 2016 à 15h02 par Michel Janva | Lien permanent

Manif pour tous : le Défenseur des droits vise la police

Unknown-6Jacques Toubon juge que, dans deux cas lui ayant été soumis, des personnes ont été interpellées « dans le seul but de les éloigner ».

"Pratiques policières douteuses, interpellations «illégales et arbitraires», «manque de discernement» et même destruction de pièces… Trois ans après les manifestations contre la loi Taubira qui ont émaillé l'année 2013, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, vient de rendre deux décisions, fustigeant, dans deux affaires différentes, les méthodes de la police"

Posté le 13 mars 2016 à 14h34 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2016

ONU : le Rapporteur sur la liberté en faveur de l'objection de conscience face à l'avortement

RA l’occasion d'une conférence organisée par l'ECLJ au siège des Nations unies à Genève, le Professeur Heiner Bielefeldt, Rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté de religion ou de conviction, s'est exprimé en faveur du droit du personnel médical de refuser de participer à un avortement ou à une euthanasie. Il a notamment cité le cas d'une sage-femme très lourdement condamnée en Suède pour avoir refusé de participer à un avortement et contrainte à « l'exil professionnel ».

Il estime que ce droit, fondé sur la liberté de conscience, doit bénéficier au personnel médical participant directement à l'acte en cause, dès lors que leur objection est fondée sur une conviction forte et profonde. Le Rapporteur spécial a indiqué que le doit à l’objection de conscience n’est pas seulement fondé sur le droit à la « liberté de conscience », mais aussi sur l’article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui reconnaît que tout être humain est « doué de raison et de conscience ».

Le Rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté de religion ou de conviction est un expert indépendant élu par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour défendre et promouvoir la liberté de religion ou de conviction dans le monde.

Les participants à cette conférence ont aussi souligné l’incohérence des pays qui reconnaissent aux médecins, sages-femmes et infirmières le droit à l’objection mais le refusent aux pharmaciens, car entre le médecin et le pharmacien, il n’y a qu’une différence de moyen, mais dans l’un et l’autre cas ils participent directement à un avortement. Une profession comme sage-femme ou pharmacien ne devrait donc pas être interdite aux personnes attachées au respect de la vie humaine dès son commencement. 

Posté le 11 mars 2016 à 16h28 par Michel Janva | Lien permanent

Présent hors-série sur le mensonge médiatique

Sans-titre

Posté le 11 mars 2016 à 09h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Le tweet de Mgr Aillet révèle le climat d'intolérance qui caractérise notre société

Dans une lettre à ses diocésains, Mgr Aillet revient sur la polémique suite à son tweet sur l'avortement. Extrait :

B9def02b6d20f4f0adb6e889f99af491_M-2"[...] Ce tweet aura au moins révélé le climat d'intolérance qui caractérise notre société secouée par une grave perte de repères et où règne une sorte de «dictature du relativisme». Comme me le confiait un évêque dans un message de soutien : « Le plus violent est l'intolérance à tout débat et à toute parole libre sur le drame de l'avortement dans notre société ». Et le Pape François dans La joie de l'Evangile de pointer : « Fréquemment, pour ridiculiser allègrement la défense que l'Église fait des enfants à naître, on fait en sorte de présenter sa position comme quelque chose d'idéologique, d'obscurantiste et de conservateur. Et pourtant cette défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu'un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n'importe quelle situation et en toute phase de son développement. Elle est une fin en soi,et jamais un moyen pour résoudre d'autres difficultés » (n. 213. C'est ce qu'il me rappelait, non sans une certaine véhémence, lors de ma courte entrevue sur la Place Saint-Pierre le 24 février dernier, en citant ses propres paroles aux journalistes, dans l'avion qui le ramenait du Mexique :« L'avortement n'est jamais un moindre mal, c'est un crime, c'est le mal absolu ».

Ce tweet semble avoir rouvert un débat confisqué et interdit depuis plus de 40 ans, comme l'atteste la tribune sur « le droit à l'avis » qu'avec six autres évêques - n'ayant pas eu le temps nécessaire d'en contacter d'autres -, nous avons signée dans le Figaro du 30 janvier dernier. C'est que, depuis le vote de la Loi Veil en 1975, l'avortement est une affaire entendue et est devenu un sujet tabou. J'ai pourtant la conviction, si j'en crois les très nombreuses réactions positives que j'ai reçues du diocèse et bien au-delà, qu'une parole est attendue et qu'elle peut avoir un effet libérateur et encourageant. Je pense notamment à de nombreux jeunes rencontrés ici ou là, et qui peinent à construire leur vie dans une société où les repères de sens sont si souvent brouillés, qui attendent une parole de père. En ce sens, je me réjouis de recevoir aujourd'hui du Conseil « Famille et Société » de la Conférence des évêques de France un ensemble de fiches pédagogiques sur la question de l'avortement (intitulées : « Réfutations d'affirmations usuelles concernant l'avortement »), réalisées par Mgr Michel Aupetit avec le Pôle Santé du Service National Famille et Société. Ces fiches sont destinées à offrir aux chrétiens des éléments de réflexion et de discernement en vue d'un dialogue et d'un débat autour des questions touchant l'avortement.

J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont apporté le soutien de leur prière, de leur amitié et de leur encouragement. Je les remercie certes de se mobiliser, mais que ce soit surtout pour défendre et promouvoir les causes justes qui appartiennent à la mission prophétique de l'Eglise, et toujours de manière pacifique, dans le respect des personnes et en évitant soigneusement toute posture de politique partisane.

Ceci dit, pour promouvoir une « culture de vie », nous ne saurions limiter notre action à la seule expression publique d'une conviction conforme à la raison et à la foi. Comme nous y invitait saint Jean Paul Il dans sa lettre encyclique prophétique L’Évangile de la Vie, il s'agit non seulement d'annoncer et de célébrer mais encore de servir concrètement l’Évangile de la Vie. Ce que les prêtres font dans leur ministère pastoral quotidien, par l'accueil et l'accompagnement des personnes pour les mettre en relation avec le Christ miséricordieux, beaucoup de consacrés et de fidèles laïcs le font, et pour certains à travers leur engagement dans telle ou telle association (CLER, AFC, ALLIANCE VITA, etc.). C'est la raison pour laquelle, j'ai apporté mon soutien à l'association « Naissance et vie 64 » qui cherche à mettre en place à Bayonne une maison d'accueil maternel pour femmes enceintes en difficulté. C'est aussi pourquoi la Pastorale familiale a ouvert un « Accueil Louis et Zélie » avec une quinzaine de bénévoles formés, pour accueillir, écouter, accompagner, voire orienter des personnes souffrant de diverses blessures de l'affectivité. Nous optons ainsi résolument pour une Eglise « vue comme un hôpital de campagne », selon la belle expression du Pape François. Car si le Saint-Père affirmait : « Ce n'est pas un progrès de prétendre résoudre les problèmes en éliminant une vie humaine », il ajoutait aussitôt : « Mais il est vrai aussi que nous avons peu fait pour accompagner comme il convient les femmes qui se trouvent dans des situations très dures, où l'avortement se présente à elles comme une solution rapide à leur profonde angoisse, en particulier quand la vie qui croît en elles est la conséquence d'une violence, ou dans un contexte d'extrême pauvreté. Qui peut ne pas comprendre ces situations si douloureuses ? » (La joie de l'Evangile, n. 214). Et dans ce domaine, il y a tant à faire. [...]"

Mgr Aillet publie aussi la lettre d'une mère ayant avorté et destinée aux évêques. Extrait :

Capture d’écran 2016-03-11 à 08.05.42

Posté le 11 mars 2016 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

09 mars 2016

Honneur à Pascal Geneste !

C'est ce professeur français convoqué par la Gendarmerie, après six de ses élèves, pour s'expliquer sur le contenu d'un cours sur la Russie et Vladimir Poutine, mettant en lumière la politique russe de lutte contre l'islamisme. Nous avions évoqué son cas ici.

Sputniknews relate l'entretien audio qu'il a accordé à la chaine russe. Ecoutez-le, c'est le monde à l'envers, un procès stalinien en gestation, au terme duquel il ne lâche rien :

"On m’a posé une question aussi pour savoir si j’étais un nationaliste français. Si aimer son pays, aimer la France, aimer la Bretagne, si aimer l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, c’est être nationaliste, oui, j’accepte le mot "nationaliste". Pour moi ce mot veut dire "aimer les siens avant les autres", et non  "détester les autres". Donc, moi, je veux protéger les miens", conclut Pascal Geneste.

Posté le 9 mars 2016 à 22h46 par Paula Corbulon | Lien permanent

Les propos d'Aymeric Chauprade relèvent de sa liberté de parole de parlementaire

On se souvient du psychodrame que les propos tenus par Aymeric Chauprade (ex-FN) à propos des musulmans, dans une vidéo devenue célèbre, avaient entraîné aussi bien dans les médias qu'au sein même du Front National. Aymeric Chauprade avait été relevé de sa fonction de conseiller aux affaires internationales de Marine Le Pen et perdu la présidence du groupe FN au parlement européen. On apprend aujourd'hui que :

"Le tribunal correctionnel de Paris a jugé mercredi que les propos du député européen Aymeric Chauprade (ex-FN) prônant une « désislamisation » de la France après les attentats de janvier 2015 étaient couverts pas son immunité parlementaire (...) Ainsi, pour la 17e chambre, M. Chauprade avait « toute légitimité à exposer son opinion sur les événements tragiques, au retentissement international, qui venaient de se produire et sur les moyens, nationaux comme européens, permettant d’y remédier ». Le parquet, qui avait demandé au tribunal d’écarter l’immunité invoquée par M. Chauprade, a dix jours pour faire appel "

En attendant que le parquet fasse appel, n'hésitons pas à revoir cette vidéo :

Posté le 9 mars 2016 à 16h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

08 mars 2016

Bayonne et Mgr Aillet : L’avortement est un mal absolu

Ce soir à Bayonne, les militants pro-avortement étaient à Bayonne pour récriminer contre Mgr Aillet. On voit le maire de Bayonne avec la patronne du futur nouveau Planning et le patron de l'assos LGBT Les Bascos:

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L'évêque déclare sur  France 3 qu'il est paisible. L'excellente Semaine du Pays Basque rapporte ce dialogue entre Mgr Aillet et le pape :

« J’ai confié, comme un fils à son père, que j’avais été l’objet d’une certaine fureur médiatique pour avoir rappelé fermement la position de l’Eglise sur l’avortement. J’ai vu alors le Pape s’animer avec gravité ». « Ce n’est pas un moindre mal, l’avortement est un mal absolu » ! « Absolu », martela encore le Pape, tout en prenant Mgr Aillet par le bras pour lui dire : « Courage, allez de l’avant » ! Et en entendant les séminaristes chanter en basque, le Saint Père esquissa un geste « fort », comme pour signifier, au dire de l’évêque de Bayonne : « le Basque, c’est du solide », tout en ajoutant aussitôt : « Priez pour moi et, surtout, n’abandonnez jamais la prière ». Et de reprendre le bras de Mgr Aillet, après la photo avec les séminaristes, pour lui glisser en confidence : « cette souffrance, je vais prier pour que cette croix vous soit enlevée ». - « Je n’en demandais pas tant », raconte Mgr Aillet, « car la croix fait partie de tout ministère épiscopal »… Et de conclure : « au-delà de cet embrasement médiatique, de ce véritable lynchage qui aboutit à un déni de dialogue, il faut prier pour ceux qui vous persécutent, souhaiter du bien à ceux qui vous calomnient, en un mot, être miséricordieux » !

Posté le 8 mars 2016 à 22h04 par Michel Janva | Lien permanent

12 mars : formation à l'objection de conscience à Bordeaux

Affiche

Posté le 8 mars 2016 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent

07 mars 2016

Jean-Yves Le Drian veut exclure le général Piquemal de la 2e section

Trouvé dans TTU du 26 février :

T

Posté le 7 mars 2016 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2016

8 mars : soutien à Mgr Aillet devant la cathédrale de Bayonne

A l'occasion de la journée internationale de la Femme, une manifestation de divers mouvements féministes, des Bascos et du Planning familial (?) devant l'évêché de Bayonne est annoncée pour le mardi 8 mars vers 18h15.

LMPT 64 ainsi que plusieurs associations engagées dans la défense de la famille et de la vie vous invitent à vous retrouver à 18h00 sous le parvis de la cathédrale de Bayonne pour exprimer votre soutien à Monseigneur Aillet. Il s'agit moins de défendre une autorité religieuse qui annonce légitimement l'enseignement de l'Eglise sur ces thèmes, que de soutenir un homme que les media et des groupes attaquent régulièrement à cause de ses déclarations courageuses, lui reprochant toujours son langage de vérité et sa présence lors des manifestations historiques de LMPT.

Si la liberté d'expression est un droit dans notre pays, pourquoi un évêque en serait-il privé ? Il en va aussi de notre propre droit et liberté d'expression, comme nous l'avons appris à Paris en 2013, de même qu'avec la pétition vers le CESE. Nous oeuvrons tous pour les nécessaires évolutions de société en faveur d'une véritable reconnaissance de l'égale dignité et l'égalité des droits entre les hommes et les femmes. 

Posté le 6 mars 2016 à 17h22 par Michel Janva | Lien permanent

03 mars 2016

La gendarmerie se mue en police politique du pouvoir socialiste

Il ne s'agit visiblement pas d'une blague. C'est la France de l'état d'urgence de Hollande, Valls et Cazeneuve :

Sans-titre" Ce professeur d’histoire et de langue bretonne du collège Sainte-Anne à Sainte Anne d’Auray – en Bretagne – n’en revient toujours pas. Revenant de vacances, Pascal G. a appris avec stupéfaction que ses élèves de troisième année de collège avaient été auditionnés par la gendarmerie. Motif de l’enquête ? La façon dont l’enseignant aurait présenté la Russie contemporaine durant ses cours. Le professeur, âgé d’une quarantaine d’années, enseigne depuis une dizaine d’années dans la filière bilingue français-breton de l’établissement (...). Celle-ci assure les cours généraux prévus par les programmes du ministère de l’Éducation, mais en langue bretonne. Bien noté de ses supérieurs, les responsables de l’établissement ont été aussi surpris que lui d’apprendre les faits.

Le 17 février en effet, six élèves étaient convoqués par la gendarmerie d’Auray pour subir un long interrogatoire au sujet des cours dispensés par leur professeur. Les enquêteurs ont ainsi tenu à savoir ce qu’avait déclaré l’enseignant “au sujet de la Russie et de Vladimir Poutine” durant les cours d’histoire dispensés en langue bretonne par ce dernier. C’est lors de la rentrée des classes que Pascal G. a été informé par ses élèves de leur mésaventure, choqués de leur expérience.

Le professeur, conformément aux programmes scolaires, doit aborder “l’introduction à la géopolitique contemporaine” et notamment la situation de la Russie actuelle. “J’ai d’abord fait un état des lieux de la Russie après la fin du communisme. J’ai expliqué les grandes lignes de la politique du président russe, Vladimir Poutine. Une politique qui a consisté à constituer une classe moyenne en Russie tout en s’appuyant sur le sentiment patriotique, après les années de crise de la présidence de Boris Eltsine” détaille le professeur dans un email. “Je suis revenu sur les alliances entre la France et la Russie au XXème siècle, en 1914 mais aussi entre 1940 et 1945” poursuit-il. “J’ai traité l’engagement russe en Syrie et en Irak contre Daech aux côtés des forces armées françaises” précise t-il. “J’aborde l’histoire sur la base des faits, j’essaie d’expliquer la complexité des rapports géopolitiques afin de développer l’esprit critique des élèves. Je ne me prononce pas sur le bien-fondé ou non des actions menées par une diplomatie” conclut-il.

Le professeur, dont les élèves ont tenu à lui manifester leur soutien, ne s’explique pas ce qui lui arrive. Il doit être entendu à son tour dans les prochains jours par la gendarmerie. Malgré ses demandes, celle-ci ne lui a pas donné de détails sur les raisons de l’enquête de police dont le caractère politique est évident. Respecté par ses pairs, la hiérarchie du professeur n’a pas été davantage alertée de l’enquête. Signe de ce qu’aucune procédure disciplinaire interne n’a été entreprise (...)"

A moins que ce professeur ne s'avère être un espion russe, on n'ose imaginer les réactions indignées de l'ensemble de la classe politique et médiatique qu'aurait déclenché une telle procédure contre un professeur avec un gouvernement de droite au pouvoir (de vraie droite bien sûr)... Drôles de priorités pour la gendarmerie en ces temps où la menace d'attentats islamistes n'a jamais été aussi haute !

Posté le 3 mars 2016 à 13h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

29 février 2016

La police de la pensée veille

Lu ici :

"Une école a appelé la police car un étudiant de 15 ans a consulté en classe le site Internet de l’UKIP et celui de l’English Defence League (EDL)" (source)

Cela présage d'une campagne électorale en vue du référendum du 23 juin où tous les coups seront permis contre le camp favorable à la sortie de la Grande Bretagne de l'Union européenne...

Posté le 29 février 2016 à 07h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

27 février 2016

8 mars à Genève : Le droit à l'objection de conscience

La conscience est propre à l'homme et source de justice. Quelle est la relation entre la loi et la conscience lorsque la loi impose des pratiques contraires à la justice et aux convictions morales ou religieuses d'une personne ? Quelle place y a-t-il pour la conscience personnelle et les croyances des minorités dans une société pluraliste gouvernée par le vote majoritaire ? Avec :

  • Prof. Dr. Heiner Bielefeldt, Rapporteur Spécial des Nations Unies pour la liberté de conscience et de religion
  • Dr Gregor Puppinck, Directeur de l'ECLJ.
  • Dr. Claire de La Hougue, avocate, chercheur associé à l'ECLJ.
  • Prof. Jean Pierre Schouppe, Professeur à l'Université pontificale de la Sainte Croix, Rome.

Posté le 27 février 2016 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2016

Le site d'Islam et Vérité hébergé en ... Corée du Nord

Suite à la confiscation des serveurs par la police du régime de Manuel Valls, l'équipe du site de l'abbé Pagès Islam et Vérité nous informe :

I-Moyenne-21283-interroger-l-islam-1501-questions-a-poser-aux-musulmans.net"Nous avons la joie de vous annoncer la remise en ligne de islam-et-verite.com, après les péripéties relatées ici , ici et ailleurs encore.

Désormais le site est hébergé en Corée du Nord ! C'est tout de même un comble de devoir chercher dans un tel pays les moyens d'assurer notre liberté d'expression... pour nous qui vivions encore en France il n'y a pas si longtemps !

Ce qui implique des coûts supplémentaires, aussi, ceux d'entre vous qui souhaitent nous aider financièrement peuvent utiliser la fonction paypal présente sur la page d'accueil, ou les identifiants suivants : 

Association Salut et Miséricorde IBAN : FR76 2004 1000 0157 7862 0P02 072 BIC :PSSTFRPPPAR

Permettez-nous de vous signaler la troisième édition de "Interroger l'islam, 1501 questions à poser aux musulmans". Sa traduction en italien est achevée, celle en espagnol se poursuit,  celle en portugais cherche un éditeur au Brésil, tandis qu'une maison d'édition allemande s'est déclarée et cherche un(e) traducteur(trice) en allemand... Nous voudrions beaucoup qu'il soit traduit aussi en anglais et en arabe... Merci de le faire connaître."

Posté le 26 février 2016 à 07h19 par Michel Janva | Lien permanent

22 février 2016

6 heures en garde à vue pour avoir dénoncé les crimes de l'Etat islamiste

Après la répression policière contre l'abbé Pagès et l'arrestation de quatre anciens militaires à Calais suite à un dépôt de gerbe au monument aux morts de la seconde guerre mondiale, c'est au tour de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France présidé par Carl Lang, de subir une garde à vue :

THOMAS~1"J'ai été placé en garde à vue ce vendredi 19 février pour être entendu à propos d'une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur ». Il s'agit en fait d'une procédure engagée par l'OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication) visant l'utilisation de deux photos pour illustrer des articles de mon blog consacrés aux atrocités commises par DAECH et au meurtre par décapitation commis par l'islamiste Yassin Salhi en juin 2015.

Cette minable petite intimidation politico-judiciaire est évidemment sans effet sur ma détermination à dire la vérité aux Français sur le danger islamiste dans un pays envahi dirigé par des irresponsables.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, ayant diffusé ces mêmes photos sur son compte Twitter, il sera intéressant de voir si elle subit le même traitement que ma modeste personne...

Pendant que le terrorisme islamique prospère en France et en Europe, la police politique de Manuel Valls veille à traquer ceux qui entendent alerter les Français et résister à ce fléau. Le gouvernement socialiste et la justice française semblent avoir leurs priorités..."

Posté le 22 février 2016 à 12h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (23)

21 février 2016

Le terme islamophobie sert d'arme à tous ces promoteurs de l'islamisme politique

Interrogé dans le Figarovox, Laurent Bouvet déclare :

"[...] Nous ne connaissons pas, heureusement, les mêmes conditions que dans certains pays arabes et musulmans en matière de débat public, et d'expression sur l'islam. Mais la pression existe. A la fois de la part d'une frange extrémiste, radicalisée, dans l'islam, et surtout, de la part de tout un tas de gens, que ce soit dans l'université, dans certains milieux activistes politiques ou associatifs ou même, parfois, au coeur de certaines institutions publiques. Il n'apparaît pas possible de parler de l'islam et, surtout, ce qui me paraît plus important encore, de la place de cette religion dans la République, dans l'espace social et public, de la même manière que des autres, et de manière tout simplement laïque.

Cette dissymétrie vient d'abord d'une difficulté à l'intérieur de l'islam, dont nous n'avons pas, en tant que société sécularisée et laïcisée, à nous occuper. Ce n'est en effet pas à nous, non musulmans, de dire qui sont les bons et les mauvais musulmans, quelle est la bonne ou la mauvaise manière de pratiquer l'islam, etc. Personnellement, je n'en sais rien et je ne veux pas le savoir. La religion comme pratique et comme vérité de la foi si l'on veut ne m'intéresse pas. Là où tout ceci me concerne, nous concerne, c'est dans sa dimension sociale et politique. Une religion ne concerne pas en effet que les croyants, elle a des effets sociaux et induit des conséquences sur les mœurs, le droit, la politique… dans une société. Il en va de l'islam comme de toutes les religions dès lors qu'elles concernent un nombre significatif de gens au sein d'une société.

Or, le fait que l'islam soit à la fois une religion prosélyte et une religion qui implique un mode de vie particulier pour ses croyants conduit, dans une société où elle n'est pas majoritaire, à des tensions et des questions sur la manière dont elle peut s'articuler aux modes de vie de l'ensemble de la population non musulmane, et aussi à la liberté relative des musulmans de vivre plus ou moins en accord avec les préceptes de leur religion. C'est là que la difficulté de ne pas pouvoir se référer à une autorité incontestable, centrale et édictrice de principes clairs pour tous les musulmans fait défaut, évidemment. Les origines nationales variées et les pratiques différentes de l'islam des Français musulmans et des étrangers musulmans vivant en France impliquent des comportements et des attitudes très divers. [...]

Le terme islamophobie sert précisément d'arme à tous ces promoteurs de l'islamisme politique et à leurs alliés. Sous son aspect descriptif d'une réalité qui existe et qui doit être combattue avec vigueur, les paroles et les actes anti-musulmans, il sert avant tout à disqualifier et à mettre en accusation toutes celles et tous ceux qui émettent des critiques contre cet islamisme politique et ses alliés. [...]

Que ces méthodes totalitaires soient utilisées par des militants islamistes, cela s'explique même si on peine à le comprendre. Qu'elles soient en revanche devenues monnaie courante dans le débat public en France, cela m'étonne davantage. Les attaques contre Elisabeth Badinter ou Kamel Daoud, ou encore contre Céline Pina ou Amine El Khatmi récemment, de la part de responsables d'institutions publiques, d'élus politiques, de journalistes ou de collègues universitaires à coup d'accusations d'islamophobie sont pour moi insupportables.

Le terme lui-même n'est parfois même plus interrogé. Il est admis comme l'équivalent d'antisémitisme ou de racisme! Des colloques sont organisés sur l'islamophobie sans que le terme soit mis en question. Le CCIF, une association militante qui promeut l'islamisme politique, est même reçue officiellement par les autorités publiques au nom de ce combat contre l'islamophobie dont elle a, habilement, fait son objet. Ce sont des aveuglements et des renoncements qui en disent long et surtout qui risquent de coûter cher. C'est un processus de combat culturel pour l'hégémonie au sens gramscien auquel nous assistons. Certains l'ont bien compris, d'autres non. [...]"

Posté le 21 février 2016 à 16h29 par Michel Janva | Lien permanent

20 février 2016

Calais : Interpellé pour avoir déposé une gerbe sur une stèle en hommage aux résistants morts pour la France

Posté le 20 février 2016 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2016

En Espagne, il est possible de rapprocher l'avortement et la Shoah

Lu sur le blog Yves Daoudal :

Unknown-62"Mgr Juan Antonio Reig Pla, l’évêque d’Alcala de Henares, près de Madrid, était poursuivi pour avoir comparé l’avortement à la Shoah : il a été relaxé.

C’était en 2014, quand les « féministes » de l’organisation « Les Camarades » avaient fait circuler un « train de la liberté », la liberté de tuer les bébés, au moment où la droite faisait mine de vouloir revenir sur la loi socialiste sur l’avortement. Mgr Rei Pla avait publié une tribune intitulée : Appeler les chose par leur nom : un vrai défi pour les catholiques. Et il donnait l’exemple en appelant le « train de la liberté » « le train de la mort, du plus infâme holocauste : la mise à mort directe et délibérée des enfants innocents à naître », soulignant que ce train était comme « les trains d’Auschwitz qui conduisaient à un camp de la mort ».

Les « féministes » avaient porté plainte au motif que les propos de l’évêque constituaient « une grave injure et une humiliation publique, faite pour discréditer les femmes et les hommes qui, comme le stipule l'Organisation des Nations Unies, défendent les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l'homme ».

Le jugement déclare : « Il est évident que l'évêque qui fait l'objet de la plainte, en conformité avec les principes de la doctrine sociale de l'Eglise catholique et dans l'exercice de la liberté d'expression et de religion, comprend, et indique ainsi que le droit exigé par certaines femmes est équivalent à la mise à mort directe et délibérée des enfants à naître. Selon son opinion, sa conviction ou sa croyance personnelle, le “Train de la Liberté” est similaire aux trains d’Auschwitz, or une telle estimation ou évaluation personnelle, même quand elle pourrait être gênante ou inquiétante, blessante, ou déplaisante... est protégée par la liberté d'expression. »

Les Camarades font appel.

En 2012 déjà cet évêque avait fait l’objet d’une plainte de la Confédération espagnole des associations LGBT pour avoir dit que les homosexuels « trouvent l’enfer » dans les boîtes de nuit qui facilitent leurs ébats. Il avait répondu à la polémique en publiant le témoignage d’un ancien pratiquant de la chose. De toute façon la plainte avait été rejetée au nom de la liberté d’expression."

Posté le 19 février 2016 à 18h13 par Michel Janva | Lien permanent

Il est interdit de rappeler ses promesses à Manuel Valls

Le patron d'une petite entreprise et vice-président du collectif «Sauvons nos entreprises» avait interpellé Manuel Valls sur ses promesses non tenues lors de sa venue à l'université d'été du PS en 2014. Il avait été ceinturé et interpellé par la police qui le trouvait trop agité.

Il a été condamné à 300 euros d'amende, un euro symbolique de dommages et intérêt et à 800 euros au titre des frais d'avocat par le tribunal correctionnel de La Rochelle. En revanche, il a été relaxé pour la rebellion.

Mais il est décidé à ne pas en rester là.

Posté le 19 février 2016 à 11h33 par Michel Janva | Lien permanent

L'abbé Pagès écrit une lettre ouverte à Manuel Valls : la police confisque ses serveurs informatiques

L'abbé Pagès répond à Riposte Laïque :

Images-24"Eh bien, voilà que suite au piratage le 13 novembre 2015 du site http://www.islam-et-verite.com/, (ce n’était que la deuxième fois !) et devant le refus de l’hébergeur de continuer son service « à moins de modifier chaque page du site » (sic), nous avions trouvé un hébergeur plus courageux. Péniblement, depuis lors, article après article, vidéo après vidéo, nous reconstruisions le site. Or voilà que ce 16 février, sur réquisition judiciaire, la Police, sans aucun préavis, est venue saisir chez notre nouvel hébergeur les serveurs et toutes les données et sauvegardes de notre site, sous les auspices des nouvelles dispositions légales relatives à la lutte contre le terrorisme, et des articles 227-24 et 225-17 du code pénal incriminant respectivement la « diffusion d’un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine […] lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur et atteinte au respect dû aux morts. » ! Il n’y a pas de doute, on ne peut que féliciter les services de renseignements et de police pour leur flair manifestement infaillible dans la traque des réels soutiens au terrorisme et des vrais ennemis de la France ! A moins que ce soit une façon pour Manuel Valls de répondre à la Lettre ouverte que je lui ai récemment adressée ?

Vous êtes en train de nous dire que la police a débarqué chez votre hébergeur, et a confisqué tout votre matériel, c’est bien cela ? 

Oui, et le pire est que sur les serveurs hébergeant mon site, d’autres sites s’y trouvaient, n’ayant aucun rapport avec le mien, tel celui de la très honorable Fondation pour l’école, et qui se trouvent désormais, tout comme le mien, rayés de la carte… Si c’est pas beau la justice !

Quelles sont les prétextes policiers mis en avant ?

Aucun, à ce que je sache, sinon, comme je vous le disais, l’ordre d’une réquisition judiciaire, dont on ne sait si elle provient d’un officier de police judiciaire, d’un procureur ou d’un juge d’instruction… [...]"

Posté le 19 février 2016 à 07h40 par Michel Janva | Lien permanent

Le verdict d'islamophobie : un procès stalinien

Unknown-61Kamel Daoud arrête le journalisme. Une décision qui fait suite aux violentes critiques essuyées par l'écrivain algérien après ses écrits sur les agressions sexuelles de Cologne la nuit du Nouvel An. 

"Nous vivons désormais une époque de sommations. Si on n'est pas d'un côté, on est de l'autre".

La polémique est née de deux textes publiés par Kamel Daoud. Dans une tribune publiée fin janvier dans le quotidien italien La Repubblica et traduite dans , intitulée "Cologne, lieu de fantasmes"l'écrivain pointait comme ressort principal des agressions de Cologne le tabou du rapport à la femme dans les sociétés arabes, lié à la montée de l'islamisme. Une argumentation également développée quelques jours plus tard dans un article publié par le  sur "la misère sexuelle du monde arabe".

Un collectif d'anthropologues, sociologues, journalistes et historiens l'a épinglé le 11 février dans , en l'accusant de recycler "les clichés orientalistes les plus éculés" et d'"alimenter les fantasmes islamophobes d’une partie croissante du public européen, sous le prétexte de refuser tout angélisme".

Il rétorque :

"Que des universitaires pétitionnent contre moi aujourd'hui, pour ce texte, je trouve cela immoral parce qu'ils ne vivent pas ma chair, ni ma terre et que je trouve illégitime sinon scandaleux que certains me servent le verdict d'islamophobie à partir de la sécurité et des conforts des capitales de l'Occident et ses terrasses". "Le tout servi en forme de procès stalinien et avec le préjugé du spécialiste : je sermonne un indigène parce que je parle mieux des intérêts des autres indigènes et post-décolonisés." 

"Je pense que cela reste immoral de m'offrir en pâture à la haine locale sous le verdict d'islamophobie qui sert aujourd'hui aussi d'inquisition. Je pense que c'est honteux de m'accuser de cela en restant bien loin de mon quotidien et celui des miens."  "Dénoncer la théocratie ambiante chez nous devient un argument d'islamophobe ailleurs. Est-ce ma faute ? En partie. Mais c'est aussi la faute de notre époque, son mal du siècle".

En 2014, Kamel Daoud avait été  lancée par un salafiste algérien, qui appelait à son exécution pour "apostasie et hérésie" après ses propos sur son rapport à l'islam. 

Posté le 19 février 2016 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

18 février 2016

Descente policière contre l’Abbé Guy Pagès

Des policiers ont débarqué chez l'hébergeur du site internet de l'abbé Pagès et ont fait main basse sur le serveur. Le site de Guy Pagès n’existe donc plus. Le bon abbé incitait paraît-il au terrorisme en diffusant un message à caractère violent...

Le malheureux avait eu le malheur de relayer, pour l’édification des troupes, des videos de l’EI… Videos toutes de paix, d’amour et de tendresse, comme le coran qui les inspire, comme chacun sait. Et donc celui qui relaie ce genre de choses, tombe sous le coup de la loi.

Pourtant l’utilisation de la photo du petit Aylan n’a gêné personne. N’aurait-elle pas pu être considérée comme une atteinte au respect dû aux morts ?

Pourtant, la semaine dernière le Congrès de l’UOIF s’est tenu sans problème à Lille et des centaines de musulmans, jeunes et moins jeunes ont pu entendre les horreurs coraniques et les incitations à appliquer les prescriptions coraniques et mahométanes pour être un bon musulman…

Après Minurne, après Révolte en Europe, c’est le tour de Guy Pagès, et demain ? Le Salon Beige, Riposte laïque, Boulevard Voltaire, TV Libertés, Nouvelles de France, Résistance républicaine… ?

Posté le 18 février 2016 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

12 février 2016

Avortement : il y a un discours officiel qui n’aime pas la contradiction

Marie Philipe, fondatrice d’ivg.net, premier site d’écoute de femmes en détresses référencé sur les moteurs de recherche, répond aux questions du Rouge & Le Noir :

"Le gouvernement dénonce votre site avec un acharnement surprenant, comment l’expliquez-vous ?

Il est difficile d’expliquer rationnellement cette hargne contre nous. Que faisons-nous exactement ? Nous donnons une information très complète sur les conséquences de l’avortement aux femmes tentées d’y recourir, de ses risques physiques et psychologiques. Cela peut conduire effectivement à dissuader des femmes tentées par l’IVG. Ne devrions-nous pas au contraire être encouragés ? Mais non ! Car l’idéologie prime chez nos gouvernants. Ils veulent imposer leur conception dévoyée de la femme, de son rôle dans la société, de la maternité et de la dignité de la personne humaine. L’homme doit pouvoir jouir le plus possible de la vie et de son corps, et cela sans entrave. Un seul bémol émis dans ce beau concert libertaire n’est pas admissible.

Le gouvernement est allé jusqu’à payer pour améliorer le référencement du site gouvernemental et à appeler les internautes à cliquer pour l’y aider. Le discours public sur l’avortement est-elle devenue la chasse gardée du gouvernement ?

Il y a un discours officiel qui n’aime pas la contradiction. Il y a en fait une véritable remise en cause des véritables droits de la femme. En particulier, celui de ne pas recevoir d’incitations ou de pressions à réaliser un avortement. Jusqu’en 2001, « l’incitation à l’avortement » n’était pas admissible et était même punissable pénalement. L’article L. 647 du code de la Santé Publique disposait, dans son deuxième alinéa, qu’étaient susceptibles de poursuites pénales (avec peine d’emprisonnement de deux mois à deux ans), ceux qui, sauf dans les publications réservées aux médecins et aux pharmaciens, auront « fait de la propagande ou de la publicité directe ou indirecte » pour des établissements pratiquant l’avortement ou pour des « médicaments, produits et méthodes » permettant une interruption volontaire de grossesse. Dans ce même article, était pénalement répréhensible le fait de provoquer - d’inciter - une femme à avorter, et ce, même dans les conditions légales.

De répréhensible pénalement et moralement, cette incitation est aujourd’hui complètement admise et passée dans les mœurs. Elle est courante et complètement impunie depuis que la loi Aubry du 4 juillet 2001 a supprimé purement et simplement cette frêle barrière de protection de la femme.

Vous cherchez à faire connaitre aux femmes en détresse les autres solutions possibles à leur situation et notamment les aides dont elles pourraient bénéficier si elles décidaient de garder leur enfant. Est ce votre spécificité par rapport au site gouvernemental ou au planning familial ?

Pour les tenants de la culture de Mort, la femme, dès qu’elle envisage un avortement, doit avoir le choix entre faire une IVG par aspiration ou une IVG par médicament. Nous, nous disons clairement aux femmes qu’elles ont le choix. En particulier celui de ne pas faire d’avortement. Nous leur donnons des raisons de croire en l’avenir et de voir au delà du court terme, des difficultés du moment. Nous mettons en avant la beauté de la maternité et ses joies attendues. Nous abordons les aspects psychologiques. Nous écoutons toutes les détresses. Nous savons combien sont fréquentes les pressions exercées par les parents, le conjoint, le « petit ami ». En fait la femme actuelle subit une nouvelle domination masculine qui est effroyable. La femme est devenue un objet à qui le « copain » et la société impose une nouvelle norme comportementale. [...]"

Posté le 12 février 2016 à 16h30 par Michel Janva | Lien permanent

Le gouvernement socialiste, tolérant avec les islamistes et répressif avec les patriotes

Pendant que François Hollande expliquait son remaniement à la télévision, sur le parvis des Droits de l’Homme au Trocadero, plus de 300 Parisiens étaient rassemblées à l'appel du SIEL pour la défense des libertés publiques contre la dictature socialiste. Les dirigeants du SIEL, Karim Ouchikh et Frédéric Pichon avaient décidé dès lundi, suite à la scandaleuse arrestation du général Piquemal, d’organiser ce rassemblement.

Retrouvez ici les interventions de Karim Ouchikh, Béatrice Bourges, Pierre Cassen, le message de Robert Ménard, Christine Tasin,  Jean-Yves Le Gallou, Frédéric Pichon.

Posté le 12 février 2016 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent

Jusqu’où obéir ?

C'est ce que se demande une sociologue du CNRS, qui reprend la fameuse expérience de Milgram. Cette expérience cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet. L'objectif de l'expérience est de mesurer le niveau d'obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l'exécute. Des sujets acceptent de participer, sous l'autorité d'une personne supposée compétente, à une expérience d'apprentissage où il leur sera demandé d'appliquer des traitements cruels (décharges électriques) à des tiers sans autre raison que de « vérifier les capacités d'apprentissage ». L'expérimentateur et l'élève sont en réalité des comédiens et les chocs électriques sont fictifs. Stanley Milgram montrait que la politique génocidaire de l'Allemagne nazie n’aurait pu être menée à bien sans qu’un très grand nombre de personnes ne consentent elles-aussi à obéir à leurs supérieurs. D'où la question : jusqu'où obéir à l'autorité légitime ?

Sophie Richardot écrit :

"[...] Sommes-nous, aujourd’hui plus qu’hier, plus enclins à désobéir à des ordres immoraux émanant d’une autorité légitime (la science, la télévision, l’école, l’entreprise, etc.) ? On peut en douter quand on voit la faible propension de ces institutions à promouvoir des actes de désobéissance raisonnés. À l’armée, les militaires sont-ils vraiment encouragés – même s’ils en ont légalement la faculté – à désobéir à un ordre illégal donné sur un terrain d’opération ? Apprend-on à l’école, davantage aujourd’hui qu’hier, à désobéir à bon escient ? Valorise-t-on, dans le travail et ailleurs, la désobéissance constructive ? Est-on toujours reconnaissant aux lanceurs d’alerte d’avoir fait entendre leur voix ? Nous en sommes loin. Les cadres du secteur bancaire, fonctionnaires, professions libérales qui ont été amenés à dénoncer des pratiques frauduleuses, parfois dangereuses, dont ils ont été témoins ont souvent vu leur vie basculer : harcèlement, mise au placard, licenciement, procès, isolement. Adhérer sans réserve, cautionner sans discussion et obéir inconditionnellement aux autorités légitimes vont encore souvent de soi.Et cela n’est probablement pas de bon augure pour nos démocraties."

Cela fait quelques temps que nous le disons. Mais si même le CNRS l'affirme, cela devient intéressant.

Voici la fameuse expérience de soumission à l'autorité de Stanley Milgram reprise dans l'excellent film d'Henri Verneuil "I comme Icare", avec Yves Montand :


I comme Icare Milgram par PPPlazaref

Posté le 12 février 2016 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2016

La manifestation prévue jeudi à partir de 19h30 Place du Trocadéro est maintenue

Communiqué du SIEL :

Unknown-47"La manifestation prévue demain jeudi à partir de 19h30 Place du Trocadéro pour défendre les libertés patriotiques est maintenue en dépit des pressions manifestement subies par le Général PIQUEMAL. A fortiori, celles-ci sont de nature à rendre encore plus nécessaire notre mobilisation contre les dérives liberticides de Messieurs CAZENEUVE ET VALLS détournant l’état d’urgence contre les patriotes alors que celui-ci devrait avoir pour objectif de désigner l’ennemi de notre pays : l’islamisme radical.

Le rassemblement est autorisé. Plusieurs personnalités dont Maître KARIM OUCHIK, Maître Frédéric PICHON, Jean-Yves LE GALLOU, Christina TASIN, Pierre CASSEN et Béatrice BOURGES seront présentes.

Posté le 10 février 2016 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

Une Allemande s'adresse au général Piquemal pour défendre Pegida

Parce que le vrai débat autour de l'affaire du général Piquemal est l'invasion migratoire de l'Europe, une Allemande vivant en France, Hildegard von Hessen am Rhein, s'adresse au général Piquemal pour défendre le mouvement Pegida :

Partisans-mouvement-pegida-acronyme-patriotische"C'est d'abord l'Allemande qui s'adresse à vous. Une allemande qui aime la France et bien entendu son pays d'origine, l'Allemagne (...) Si j’ai pu m’en sortir, c’est parce que j’ai décidé de quitter l’Allemagne pour la France et que le mélange des deux cultures m’a donné le privilège de réfléchir à ma condition humaine et aujourd’hui à soutenir le mouvement PEGIDA qui est tout, sauf raciste, xénophobe et fasciste, comme vous venez de le désigner injustement dans votre dernière déclaration sur RTL.

Ces mots de mépris, sortis de votre bouche (...) sont le fruit de l’ignorance de ce qu’est PEGIDA. Je vous pardonne cette ignorance. Ignorance entretenue par les médias aux ordres des pouvoirs outre-Rhin comme français, qui ne cessent de désigner ce mouvement comme « nazi, xénophobe, raciste, extrême droite », bref, toutes les insultes qui conviennent à l’intimidation et destinées à manipuler l’opinion publique qui ne s’y trompe pourtant pas. La presse ment, si bien ici qu’en Allemagne.

Nous avons été un grand nombre à avoir admiré votre intervention courageuse à Calais et à nous dire : « enfin, quelque chose va bouger, un général s’exprime à nos côtés ». Puis votre arrestation arbitraire, ensuite votre hospitalisation, qui éveillèrent l’indignation générale. Vous l’aurez constaté sur les réseaux sociaux. Des pages de soutiens se sont spontanément ouverte, qui ont recueillis des dizaines de milliers de likes (...)

Pourtant, Général, vous voyez les mêmes choses que nous, dissidents au régime, lanceurs d’alertes. Sinon, pourquoi auriez vous fait ce déplacement à Calais ? Nous, dissidents, moi en particulier, suis loin d’être ce dont nous accablent les mainstreams. Nous ne sommes ni racistes, ni fascistes, ni nazi, nous acceptons le droit d’asile pour les vrais persécutés. Ce que nous n’acceptons pas, sont mensonges, trahisons et l’injustice faite à nos compatriotes en faveur de l’invasion islamisée. Et dans ce contexte, sur ce que je viens d’affirmer, je me vois obligée de citer Staline (...) :

Lorsque tu débats avec un homme de droite, commence par le traiter de fasciste. Le temps qu'il passera à démontrer que ce n'est pas vrai, sera du temps en moins pour lui à argumenter sur le fond du problème (...)

PedigaQuelle ne fut pas notre déception à entendre vos derniers propos sur RTL ! L’abattement s’est emparé de moi, qui avais enfin placé de l’espoir, qu’à travers vous, le régime, retrouverait la raison pour entendre le peuple que nous sommes. Général, vous vous êtes conformé, par votre désobéissance passagère, à la Constitution qui mentionne que le peuple a le droit de destituer ceux qui le trahissent. Nous sommes trahis depuis Giscard, premier responsable de nos maux, pour avoir permit le regroupement familial qui a contribué à créer une société parallèle musulmane, laquelle, de plus en plus impose ses valeurs, ses coutumes, sans oublier les nombreuses conversions à leur religion drapée en idéologie politique.

J’en termine pour vous dire, que vous vous trompez sur PEGIDA, que vous êtes tout autant manipulé sur le sujet que le grand public. Puissiez vous revenir à la raison et vous pencher avec attention sur ce mouvement d'origine d'Allemagne de l'est, qui se propage en Europe et qui désormais s’internationalise jusqu’en Australie.

Et que, ce sont pour toutes ces merveilles de nos deux pays citées plus haut, ainsi que d'autres de nos voisins et amis européens que nous nous battons. Méritons-nous d'être ainsi insultés pour vouloir préserver la beauté face à l'obscurantisme ? Avez vous déjà oublié Palmyre ? Les Bouddahs de Bahmian, le mausolée de Tombouctou ? Qu'adviendra-t-il de l'Acropole, berceau de notre civilisation européenne ? Et des Pyramides d'Egypte qu'ils avaient annoncé vouloir détruire. Oui, Général, encore une fois, c'est pour tout cela que nous nous battons et PEGIDA en particulier, dont je ne suis pas, comme d'aucun parti, ni association. Je ne représente que ma conscience et moi-même."

Posté le 10 février 2016 à 07h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

La loyauté est une vertu mais l’obéissance servile est un acte de lâcheté

Dans une lettre ouverte adressée au général Cambournac, maître Frédéric Pichon réagit à la frilosité de certains généraux à la retraite :

" (...) Je tiens à réagir à vos propos vous désolidarisant de votre camarade le général Piquemal. Je suis actuellement avocat depuis 17 ans et constate un recul drastique des libertés publiques et de la liberté d’expression concernant les idées patriotiques, et une soumission de plus en plus incroyable des juges. Le rôle d’un militaire est de défendre la patrie contre l’étranger : il n’est pas de servir de sous-fifre au pouvoir politique en place, quel qu’il soit ; auquel cas, le lien armée-nation serait définitivement rompu.

Comme l’a indiqué le général Dary, ancien chef d’armée, c’est bien l’armée qui était visée et ciblée à travers cette arrestation arbitraire. Cela ne vous choque donc pas qu’un homme qui a servi la patrie avec amour et dévouement soit traité comme un malfrat par des policiers en civil recrutés parmi des syndicats de gauche pour leur servilité ? Qu’il ait passé 48 heures en garde à vue dans une cellule pouilleuse, que le procureur de la République ait fait obstruction à son avocat désigné pour aller le visiter avec une agressivité incroyable ? Que, compte tenu de ces conditions, il ait fait un malaise

La loyauté est une vertu, mais l’obéissance servile est un acte de lâcheté, surtout lorsqu’elle se retourne contre les citoyens de votre propre pays (...) Sans doute pressé par des autorités de plus en plus déterminées à faire taire la grande muette (...), vous avez cru bon devoir prendre vos distances avec votre camarade Piquemal et prédécesseur au sein de l’UNP (Union nationale des parachutistes). C’est dans ce même esprit, semble-t-il, que vous avez voulu faire taire les voix discordantes qui s’élevaient lorsqu’il était question que l’armée algérienne descende sur les Champs-Élysées.

Sachez, mon Général, malgré tout le respect que m’inspire votre passé, que pour moi il y a deux catégories de personnes : les combattants et les esclaves. Il n’y a pas d’ancien combattant. Un militaire qui obéit servilement aux ordres d’un pouvoir qui détruit chaque jour la France ne mérite pas le respect. Je vous demande humblement d’y réfléchir.

Que vaudra une Légion d’honneur, pour laquelle beaucoup de vos collègues avalent toutes les couleuvres de la terre, lorsque demain nos femmes seront violées comme à Cologne et que les églises auront été remplacées par les minarets ? Un bout de tissu rongé par les vers de la soumission et le regret de ne pas avoir répondu à l’appel de servir la patrie en acte et en vérité."

Posté le 10 février 2016 à 06h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)


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