28 juillet 2016

Les déviants sont vexés

« Silence des élites devant les déviances des mœurs et légalisation de ces déviances. »

 Cette phrase de l’homélie du cardinal André Vingt-Trois prononcée lors de la messe à Notre-Dame de Paris en hommage au prêtre assassiné mardi à Saint-Etienne-du-Rouvray, et mise en exergue par Le Salon Beige, suscite des remous.

De Corinne Narassiguin, porte-parole du PS, au militant LGBT-euthanasie Jean-Luc Roméro, en passant par Témoignage chrétien et Roselyne Bachelot (il ne manque plus que Mgr Gaillot), tout le milieu bobo joue aux vierges effarouchées.

Vincent Neymon, porte-parole de la Conférence des évêques de France, a défendu « le courage d’affirmer ce à quoi on croit » :

« Cette polémique est la parfaite illustration de ce qu’a voulu dire le cardinal : on entend des indignations qui finalement font beaucoup de bruit, alors que si on prenait un peu de recul, on comprendrait que ça n’a pas beaucoup d’intérêt. Ce n’est pas parce que l’Eglise parle de déviances qu’elle condamne les personnes qui les vivent : elle est même la première à les accueillir. »

Posté le 28 juillet 2016 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

Anonymisation des responsables : qu'en pense le Salon Beige ?

D'un commun accord, nous avons décidé de flouter les visages des responsables de l'expansion du terrorisme en France :

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Posté le 28 juillet 2016 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

27 juillet 2016

Gérard Marin, RIP

L'ancien rédacteur en chef au Figaro, grand reporter à la fusillade de la rue d'Isly, animateur du Libre journal de la résistance française sur radio courtoisie, est décédé hier.

Posté le 27 juillet 2016 à 14h37 par Michel Janva | Lien permanent

Pour Valls, le danger c'est la "trumpisation des esprits"

Lu dans Les 4 Vérités :

"[...] À quoi se reconnaît la « trumpisation des esprits » ? Les mauvais esprits pourraient évoquer la coupe de cheveux du milliardaire et la comparer défavorablement à la coupe, si chère aux contribuables, de M. Hollande. Mais M. Valls, homme sérieux s’il en est, répond que la trumpisation se reconnaît à « la violence politique, l’outrance, la mise en cause de la démocratie, les accusations lancées à l’emporte-pièce, la calomnie ».

Quand M. Valls traite ses adversaires, y compris les pacifiques Veilleurs, de « factieux », ce n’est pas de l’outrance. En revanche, quand un dirigeant LR met en cause le dispositif de sécurité, le soir du 14 juillet à Nice, ce n’est rien de moins qu’une « remise en cause de la démocratie »!

Il est d’autant plus cocasse d’entendre critiquer ces « remises en cause de la démocratie » que M. Valls et ses amis n’ont jamais hésité un instant à critiquer telle décision du peuple qui avait le malheur de leur déplaire. Il faut, en effet, bien comprendre ces mots codés du langage politicien: quand on parle de « démocratie », on ne veut évidemment pas parler de ce que veut le peuple – dont tout le monde se contrefiche –, mais on veut désigner ce que la nomenklatura veut pour le peuple.

Mais il faut voir aussi le sectarisme de ces braves gens. Une simple critique du dispositif de sécurité, un simple doute sur telle déclaration gouvernementale, n’est rien de moins qu’une « remise en cause de la démocratie » – dont je rappelle que le code pénal la sanctionne plus sévèrement que le viol sur mineur !

Faut-il que le gouvernement soit aux abois pour user d’arguments aussi faibles ? Le pire étant que les dirigeants LR, soi-disant « trumpisés », affichent, sur la sécurité et l’immigration, un bilan presqu’aussi mauvais que celui du PS... Et qu’ils ne semblent pas prêts à abandonner les vieilles lunes socialistes en ces domaines, puisqu’ils se gargarisent, eux aussi, de « vivre ensemble » et de « padamalgam » !"

Posté le 27 juillet 2016 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2016

La clause de conscience des pharmaciens est un droit de l'homme

Grégor Puppinck, Docteur en droit, Directeur de l’ECLJ et auteur de l’essai « Objection de conscience et droits de l’homme », publié par Société Droit et Religion, CNRS Editions, juillet 2016. Il vient d’être nommé membre du panel d’experts de l’OSCE/ODIHR sur la liberté de religion ou de croyance, la principale autorité institutionnelle en matière de liberté de religion et de conscience, pour 3 ans. Il aborde pour Gènéthique le problème de la clause de conscience des pharmaciens :

"Cette clause garantirait à chaque pharmacien le droit de « refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine ». A ce jour, ce droit est déjà garanti aux médecins et à tous les auxiliaires médicaux ainsi qu’aux sages-femmes et aux chirurgiens-dentistes. Il est aussi reconnu aux pharmaciens dans de nombreux autres pays européens. C’est le cas notamment de nos voisins, belges, britanniques, espagnols, italiens et portugais. Les pharmaciens français font donc doublement figure d’exception en France et en Europe. Plus généralement, c’est ce même droit « de ne pas tuer » qui est aussi reconnu face au service militaire.

En fait, les pharmaciens français, comme toute autre profession, possèdent déjà potentiellement ce droit, puisqu’il leur est garanti au titre de la liberté de conscience par le droit européen et international. Ceux qui veulent l’exercer peuvent déjà l’invoquer devant les juridictions françaises et internationales qui devront alors en fixer les limites.

La Cour Européenne des droits de l’homme reconnaît « la liberté de conscience des professionnels de la santé »

Il est vrai qu’il y a plus de 15 ans, dans l’affaire Pichon et Sajous contre la France, la Cour européenne des droits de l’homme avait accepté qu’un pharmacien soit sanctionné pour son refus de vendre la pilule. Mais cette décision ancienne a été fort critiquée, car pour justifier sa position, la Cour a observé que le pharmacien conserve, nonobstant l’obligation de délivrer des pilules abortives, la faculté de manifester ses convictions « hors de la sphère professionnelle ». De fait, cette faculté de manifester ses convictions hors du cadre professionnel ne réduit en rien la contrainte à laquelle il était soumis dans ce cadre.

Plus récemment, la Cour européenne a reconnu à plusieurs reprises le droit du personnel médical à la liberté de conscience, estimant qu’il appartient aux Etats « d’organiser leur système de santé de manière à garantir que l’exercice effectif de la liberté de conscience des professionnels de la santé dans le contexte de leurs fonctions n’empêche pas les patients d’accéder aux services auxquels ils ont droit en vertu de la législation applicable ». Ainsi, la Cour de Strasbourg tient pour acquis que l’Etat ne peut pas obliger un professionnel de la santé à agir contre sa conscience, même pour délivrer un « service » légal, tel que l’euthanasie.

Avortement, euthanasie, biotechnologies : le Conseil de l’Europe reconnaît le droit de ne pas tuer.

Le « Droit à l’objection de conscience dans le cadre des soins médicaux légaux » a aussi été solennellement réaffirmé en 2010 par le Conseil de l’Europe, garantissant ce droit à toute personne et établissement de refuser « de réaliser, d’accueillir ou d’assister un avortement, une fausse couche provoquée ou une euthanasie » ou « toute intervention visant à provoquer la mort d’un fœtus ou d’un embryon humains ».  De même, en 1989, le Comité d’experts du Conseil de l’Europe en matière de bioéthique avait aussi affirmé ce droit.

En outre, la Cour de Strasbourg exige des législations nationales qu’elles soient cohérentes et non discriminatoires, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. Il est incohérent et discriminatoire de reconnaître la clause de conscience à toutes les professionnels de santé à l’exclusion des pharmaciens. En effet, que l’euthanasie soit pratiquée au moyen d’un comprimé ou d’une perfusion ne change rien à la nature de l’acte. Celui qui vend le comprimé est autant engagé moralement par l’acte que celui qui pratique la perfusion. Il est donc incohérent de garantir le droit de ne pas pratiquer la perfusion et de refuser celui de ne pas vendre le poison. Le pharmacien collabore directement à l’euthanasie dès lors que l’usage et l’effet du poison délivré ne laissent place à aucun doute.

L’objection de conscience : un « signal d’alarme » pour la société

Il est parfois objecté que les professionnels de santé ne devraient pas avoir de liberté de conscience car ils choisissent librement leur profession. Cela reviendrait paradoxalement à interdire ces professions aux personnes qui justement refusent « d’attenter à la vie humaine ». En outre, tous ces professionnels doivent s’engager à exercer leur profession avec conscience, ce qui est une garantie pour les patients. Or, pour nombre d’entre eux, l’euthanasie est étrangère à leur profession.

L’euthanasie et la stérilisation forcée ont été largement pratiquées au XXe siècle, et pas seulement dans l’Allemagne nazie ; il aurait été bon qu’à l’époque les médecins et les pharmaciens bénéficient d’une clause de conscience, et surtout qu’ils l’exercent !

La clause de conscience n’est pas qu’une liberté individuelle, elle est aussi un signal d’alerte pour toute la société. Si de nombreux médecins et pharmaciens refusent de pratiquer un acte, les autorités publiques ne devraient pas chercher à les y forcer, mais devraient s’interroger sur les causes de ce refus, car ce n’est pas la loi, mais bien la conscience individuelle qui est l’ultime juge de la justice.

Refuser toute clause de conscience aux pharmaciens, comme semble le vouloir le gouvernement, au motif qu’ils pourraient l’exercer contre la délivrance de « pilule abortive » n’a aucun sens et est une insulte à cette profession, d’autant plus que toutes les autres professions médicales peuvent refuser de participer à une IVG. Il faut faire confiance au professionnalisme des pharmaciens et à la conscience individuelle… plus qu’à la loi."

Posté le 25 juillet 2016 à 17h31 par Michel Janva | Lien permanent

Route de la gare entre Ollioules et Sanary

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L'afficheur explique :

"Une caricature, c’est toujours un peu radical, dans la mesure où elle est là pour faire passer un message. Mais nous, on ne décapite pas des gens sur des vidéos, donc on peut bien écrire quelques mots pour exprimer notre ras-le-bol. En attendant le prochain attentat...".

Posté le 25 juillet 2016 à 12h55 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2016

La censure : curieuse conception de la liberté d'expression

L'abbé Guillaume de Tanoüarn n'est pas rancunier : après avoir été censuré dans son propre Libre Journal, il apporte tout son soutien à la radio, au nom de la liberté d'expression (et de la censure des patrons d'émission ?) :

"Depuis un mois, Radio Courtoisie est la cible d’attaques de plus en plus violentes, dont le mobile apparent tient à certaines déclarations faites, à titre personnel, par son président Henry de Lesquen. Autant, les désaccords et les débats sont compréhensibles, entre personnes réellement libres, il faut s’y attendre. Autant leur mise en scène sur la place publique est difficilement acceptable quand elle nuit au bon fonctionnement de la radio et met en cause ses principes mêmes.

En effet, ce qui caractérise Radio Courtoisie, c’est la liberté d’expression et de pensée dans le respect des personnes et de leur dignité. Les responsables d’émission bénéficient d'une authentique liberté dans le choix de leurs invités et aussi dans leurs propos. Le corollaire de cette liberté, c’est la responsabilité des patrons d’émission, qui sont engagés par le contenu des émissions qu’ils dirigent.

Nous, patrons d'émission, tenons à souligner notre gratitude vis-à-vis de ceux qui, depuis plusieurs années à la tête de notre radio, ont pu faire en sorte que le risque permanent qu’il y a dans la liberté de pensée ne dégénère jamais en propos inadmissibles ou dégradants. Nous réaffirmons ici notre attachement à cette liberté qui nous a été donnée de mener nos émissions tout en ayant conscience des responsabilités qui nous en incombent.

C’est pour cela que nous tenons à souligner aussi notre attachement à ces principes fondamentaux qui sont ceux de ce que l’on appelait dans les années 80 les radios libres et qui sont encore ceux de Radio Courtoisie, tels qu’ils nous ont été communiqués lorsque nous l’avons rejointe et tels qu’ils sont pratiqués aujourd’hui.

Radio Courtoisie promeut les valeurs traditionnelles de notre culture française, en refusant toute inféodation à un Parti politique ou à une idéologie quelle qu’elle soit. Ni la radio, ni ceux qui la font vivre, ne peuvent être accusés de racisme ou autres insinuations infamantes en totale opposition avec ces valeurs traditionnelles.

Nous lançons donc un appel à l'apaisement pour que cessent les déchirements stériles. L’heure est à l’union. Il faudrait aussi que les auditeurs de la Radio, en particulier ceux qui sont adhérents à l’association de Radio-Courtoisie, soutiennent leur Radio, sans aller imaginer, comme le souhaitent ouvertement certains, une Radio Courtoisie quittant la bande FM et trouvant un refuge (combien précaire !) sur Internet. Moyen de communication sans équivalent, symbole national de la liberté de pensée, radio de toutes les droites et de tous les talents, comme disait Jean Ferré, son fondateur, Radio Courtoisie ne doit pas devenir la cible d'appétits individuels ou le champ-clos de manœuvres douteuses, dont le risque objectif est d’entraîner volens nolens sa disparition.

Ce courrier ne prend pas la forme d’une pétition, il n’est pas ouvert à d’autres signataires, refusant d’ajouter à la discorde entre responsables d’émission. Pas question d’accoler du désordre au désordre, alors qu’il y a aujourd’hui objectivement deux camps dans le milieu traditionnel : ceux qui, quelles que soient leurs préférences personnelles, soutiennent Radio-Courtoisie et ceux qui, au nom de chimères, s’y opposent. Nous refusons de jouer la vie de la Radio dans une telle dialectique. C’est ce jugement sur la situation, dont nous avons découvert qu’il nous était commun, qui nous a rapproché et qui nous a décidé de témoigner."

Posté le 22 juillet 2016 à 19h34 par Michel Janva | Lien permanent

Clause de conscience des pharmaciens : le sujet n'est pas enterré

Dans un communiqué, le conseil de l’ordre des pharmaciens a voulu mettre fin aux discussions sur une éventuelle clause de conscience. Heureusement, il y a toujours des réactions. Florence Taboulet, professeur en droit pharmaceutique et économie de la santé à l’Université Toulouse III, juge le projet de code de déontologie « excellent » :

« c’est l’acquisition d’un nouveau droit, c’est positif pour la profession. On répare une anomalie. De même qu’on se réjouit de nouveaux droits des patients, il faut se réjouir de nouveaux droits pour les pharmaciens ».

Sur le domaine d’application de la clause, elle explique :

« Pour moi, lorsque j’ai lu le texte, c’était une évidence que la clause de conscience s’appliquait au début et à la fin de vie. L’ ‘atteinte à la vie’, c’est le début et la fin de la vie. Historiquement, c’est là où ça coince, c’est la réalité du terrain. Si ce n’est pas ça, il faudrait l’expliquer, et expliciter le champ de la clause de conscience ».

Florence Taboulet s’étonne donc des propos d’Isabelle Adenot qui assure que la clause de conscience ne concernerait que la fin de vie.

« En l’état actuel du droit, la clause de conscience ne peut concerner que le début de la vie, car pour ce qui est de l’empoisonnement et du suicide, les règles du code de la santé publique permettent déjà de ne pas délivrer des médicaments ».

Pour l’instant, « trois produits seraient concernés : mifepristone (RU486 ou avortement médicamenteux), stérilet et contraception d’urgence ».

Pour l’heure, l’Ordre a repoussé l’adoption du nouveau code de déontologie au 6 septembre, et décidé « de ne pas maintenir en l’état le projet »

Posté le 22 juillet 2016 à 19h26 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté de conscience

En France, elle est combattue. Aux Etats-Unis, elle est défendue :

"Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants a approuvé mercredi, par 245 voix contre 182, une proposition de loi qui renforce le droit à l’objection de conscience contre l’avortement.

En réaction à une décision de la Californie qui toutes les assurances d’Etat (Obamacare) souscrites couvrent les frais d’avortement, la proposition de loi réaffirme que « ceux qui fournissent des soins de santé et la couverture sanitaire doivent pouvoir continuer à le faire sans être forcés de coopérer à l’avortement ». Elle édicte d’autre part que les objecteurs de conscience victimes de discrimination n’auront plus besoin de porter plainte devant le ministère de la Santé, mais pourront engager directement une procédure civile près de chez eux.

« Je pense que nous pouvons tous convenir que, dans ce pays, personne ne devrait être obligé de pratiquer un avortement », a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan.

Mais pour Diana DeGette, député de Denver, « le Congrès doit cesser, une fois pour toutes, d’interférer dans les décisions que prennent les femmes pour leur santé ». Car comme chacun sait l’avortement est un soin de santé pour le corps qui leur appartient… et tout le monde doit payer pour cela.

Le Cardinal Timothy Dolan, président de la conférence épiscopale, et Mgr William Lori, président du comité pour la liberté religieuse, ont déclaré :

« Même ceux qui sont en désaccord sur la question de la vie devraient être en mesure de respecter les droits de la conscience de ceux qui souhaitent ne pas être impliqués dans le soutien de l’avortement. La grande majorité du personnel médical, et 85% des gynécologues en particulier, ne veulent pas être impliqués dans l'avortement. Que leurs motifs soient religieux ou non, leur objection de conscience est digne du plus grand respect et de la plus haute protection. »

Et ils exhortent le Congrès à faire avancer ce« projet de loi vital ».

Mais il n’aboutira pas sous Obama, car le président a déclaré que si le texte arrive au bout du processus parlementaire il opposera son veto : la culture de mort n’est pas négociable."

Posté le 22 juillet 2016 à 00h01 par Michel Janva | Lien permanent

15 juillet 2016

Le professeur Joyeux, un médecin incorrect...

Minute revient sur la révocation du professeur Joyeux. Extrait :

"Henri Joyeux, cancérologue, professeur d’université, chirurgien, ancien chef de service à l’Institut Curie, puis à l’Institut du cancer de Montpellier, membre de l’Académie nationale de chirurgie depuis 1994 – un petit joueur, quoi… – vient d’être tout simplement radié de l’Ordre des médecins. Sa faute ? Avoir tenu des « discours alarmistes » ! Ses juges lui reprochent en effet d’avoir alimenté la suspicion à l’égard de la vaccination en lançant une pétition et en s’appuyant sur des « preuves scientifiques non établies ». Et en critiquant, au passage, les pratiques des industries pharmaceutiques et agro-alimentaires, ce qui est évidemment intolérable. Ce n’est pas la première fois que ce zozo-là fait parler de lui. Parmi les griefs qui lui sont imputés, il a présidé l’association Familles de France, que « Le Monde » et « L’Express » cataloguent dans le registre très suspect des mouvements « conservateurs » et qui s’est notamment opposée à la loi Taubira dénaturant le mariage. Pis encore, Joyeux s’est attiré les foudres de Marisol Touraine, actuel ministre de la Santé, dont les compétences en médecine se résument à être sœur et nièce de médecins (et fille de dentiste, pour la bonne bouche). Elle lui reprochait en 2015 de s’être « déclaré contre la pilule, contre l’avortement et [d’avoir] pris des positions rétrogrades sur toute une série de sujets ». [...]

Posté le 15 juillet 2016 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2016

La Manif Pour Tous au pied du Mont Ventoux

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Posté le 14 juillet 2016 à 22h05 par Michel Janva | Lien permanent

Arrivée du Tour de France à Montpellier le 13 juillet 2016 avec La Manif Pour Tous

Posté le 14 juillet 2016 à 11h55 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2016

Radio courtoisie : démission de Patrick Simon ?

C'est un nouveau "poids lourd" de la radio libre du pays réel qui s'en irait : le bruit court que Patrick Simon aurait démissionné de son poste de vice-président du Conseil d'administration de Radio Courtoisie. Il intervenait régulièrement dans l'émission d'Henry de Lesquen.

Posté le 13 juillet 2016 à 18h19 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet : des sifflets pour Hollande

Communiqué d'Hollande démission :
Ce dernier 14 juillet du quinquennat, j'appelle nos sympathisants : Hollande sera (encore) sifflé. Nous nous attendons à être arrêté, une fois de plus (de trop) en dépit de nos libertés fondamentales [d'expression pacifique.]
Le mouvement "Hollande Démission"  réclame la démocratie directe, le référendum, la fin des 49-3, la révocabilité des mandats des élus indignes.
A 17h15, devant RadioFrance, Nous manifesterons conjointement avec le "mouvement du 14 juillet" qui organise une marche depuis Versailles, et réclame la destitution de Hollande. Nous réclamons ensemble son jugement au titre de la Haute Trahison. [plus de précision sur les motifs juridiques sur demande]"
S

Posté le 13 juillet 2016 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2016

Grégoire Boucher : "Je suspends mes émissions à Radio Courtoisie tant que Henry de Lesquen n’aura pas démissionné"

Communiqué de Grégoire Boucher :

"Je suspends mes émissions à Radio Courtoisie tant que Henry de Lesquen n’aura pas démissionné. Pour reprendre le célèbre aphorisme d’Alphonse Allais, « Une fois qu'on a passé les bornes, il n'y a plus de limites ». Avec Henry de Lesquen, nous sommes servis. Notre François Pignon à nous n’a aucune limite et il ose tout. Sa dernière saillie sur son site de campagne traite du « coefficient de blancheur des équipes de balle au pied »… Il devient raisonnablement et moralement impossible de poursuivre toute forme de collaboration avec ce monsieur qui met depuis de trop longs mois Radio Courtoisie en danger.

Je ne reviendrai pas ici sur la gestion calamiteuse qui est la sienne à la tête de la radio depuis 10 ans. Le temps fera rapidement son œuvre. Je ne reviendrai pas sur l’utilisation maladive et indécente que ce monsieur fait de la mémoire de Jean Ferré et surtout de Serge de Béketch. C’est un sentiment de honte qui m’envahit à chaque fois qu’il nous impose, jour après jour, la voix agonisante de notre ami et maître dont il use et abuse sans vergogne. Je ne reviendrai pas non plus sur les méthodes paranoïaques qui sont les siennes et le droit qu’il s’arroge depuis toujours de couper grossièrement la parole à tous ses invités autant qu’à censurer la parole des patrons d’émission, pourtant réputés libres de s’exprimer. Censure dont j’ai été victime presque systématiquement à chacune de mes émissions depuis 3 ans. La dernière censure exercée contre Catherine Rouvier et l’abbé de Tanoüarn prouve que la situation est beaucoup plus grave qu’il y parait.

À mon tour, je suspends donc mes émissions sine die, en attendant que Monsieur Henry de Lesquen retrouve un peu de raison et qu’il quitte la direction de Radio Courtoisie. J’apporte enfin mon entier soutien à tous les patrons d’émission victimes de ce comportement honteux et pathologique, et réitère ma plus totale solidarité à la demande du « Collectif des patrons d'émission » exigeant dans son communiqué du 11 juin dernier le départ de M. de Lesquen de la Radio. Il n’a d’ailleurs plus de temps à perdre à Radio Courtoisie car, de toute évidence, les portes du palais de l’Élysée lui tendent les bras pour 2017, bien que ce soit, sans doute, un peu trop modeste pour son talent et qu’il devrait viser le trône du Saint-Empire ou celui du Saint-Siège, dès que le pape François aura eu la délicatesse de lui laisser la place qui lui revient de droit, de fait et de toute éternité.

Vive Radio Courtoisie !"

Posté le 10 juillet 2016 à 15h45 par Michel Janva | Lien permanent

Vaccination : le Pr Joyeux radié de l'Ordre des médecins

Ou comment un grand médecin français est sacrifié, sur injonction des lobbies pharmaceutiques.

Le Pr Joyeux demande avant tout une juste application de la réglementation, c'est-à-dire la remise en vente des seuls vaccins que la loi rend obligatoires, mais que les laboratoires pharmaceutiques ne veulent plus produire.

C'est ainsi que le contribuable, via la Sécurité Sociale, finance en France la sur-vaccination rendue de facto obligatoire, sans autre possibilité pour les parents qui sont obligés de vacciner leur enfant avec 6 ou 7 valences (contre 3 légalement obligatoires). 

Le professeur Henri Joyeux, à l'origine d'une pétition sur les dangers de certaines vaccinations, sera radié de l'Ordre des Médecins à compter du 1er décembre. Le cancérologue montpelliérain avait fait l'objet d'une plainte du Conseil national de l'Ordre des médecins en juin 2015, pour la mise en ligne (toujours active) d'une pétition à l'attention du ministre de la Santé Marisol Touraine mettant en garde sur la présence d'"aluminium et de formaldéhyde, deux substances dangereuses voire très dangereuses pour l'humain et en particulier le nourrisson", dans le vaccin hexavalent DTPolio-Hib-Coqueluche-Hépatite B, appelé Infanrix Hexa.

En février, il expliquait à TV Libertés :

Posté le 10 juillet 2016 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2016

Thibaut de La Tocnaye ne veut plus aucune émission à Radio Courtoisie avec Henry de Lesquen

Communiqué de Thibaut de La Tocnaye, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Membre du Bureau Politique du FN, Conseiller Régional PACA :

Unknown-10"Ayant été le premier à dénoncer il y a plus de deux mois, dès le 4 mai dernier, les multiples déclarations racistes et provocatrices de M. Henry de Lesquen, directeur de Radio Courtoisie, j'avais toutefois décidé, après m'être officiellement désolidarisé de ses propos, et dans un esprit de liberté, de poursuivre mes émissions. Ce que j'ai fait le 15 Juin dernier.

Depuis, M. de Lesquen a multiplié les déclarations du même type tout en excluant de la Radio plusieurs responsables d'émission de grande valeur qui, justement, avaient osé également le critiquer. Aujourd'hui, j'apporte mon entier soutien à la demande du "Collectif des patrons d'émission" exigeant dans son communiqué du 11 Juin le départ de M. de Lesquen de la Radio.

Parallèlement, je ne souhaite plus animer aucune émission tant que celui-ci détruira l'image de la station et pervertira gravement le sens de notre combat politique. Je suis de tout coeur avec le Collectif des patrons d'émission mais je ne peux, étant un des dirigeants du Front national, continuer d'apporter ma caution de fait à la direction actuelle de Radio Courtoisie ainsi qu'indirectement le soutien des dizaines de milliers d'auditeurs du FN qui représentent évidemment une forte proportion de l'audience de Radio Courtoisie. En quelque sorte, je ne peux accepter plus longtemps d'être instrumentalisé par la direction actuelle de la station."

Posté le 9 juillet 2016 à 09h42 par Michel Janva | Lien permanent

08 juillet 2016

Catherine Rouvier censurée sur Radio courtoisie

L'introduction qu'elle a faite en direct par téléphone, lors du Libre Journal de Chrétienté jeudi 7 juillet, a été coupée vers la fin, à la rediffusion sur Radio courtoisie...

Néanmoins, cette introduction a été sauvée. Vous pouvez l'écouter ici (à partir de 3mn 50). Qu'est-ce qui dérangeait tant ? Qu'elle demande à Henry de Lesquen de calmer le jeu et de passer la main à Jean-Yves Le Gallou ?...

Posté le 8 juillet 2016 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2016

Comment Francis Bergeron a-t-il pu prendre la présidence de la société propriétaire de Présent ?

J'ai relayé hier, sans commentaire, le communiqué de Francis Bergeron concernant la création du CLAP, Club des Lecteurs et Amis de Présent, nouveau nom de l'association Présent-Militant, propriétaire du journal.

Cet article mérite que l'on s'y arrête. En effet, le conseil d’administration de Présent était composé de personnes nommément désignées possédant des droits de vote pondérés et non transmissibles. Jean Madiran en avait 8 : le nombre de voix correspondant à la minorité de blocage statutairement définie – toute décision rejetée par 8 voix ou davantage ne peut être adoptée. François Brigneau en avait 5, ainsi que Jeanne Smits. Puis Caroline Parmentier 3, Zita de Lussy 2 et les autres membres 1.

Sur les 22 voix aujourd’hui restantes, Jeanne Smits en possède donc une bonne part. Yves Chiron, Olivier Figueras, Jean-Claude Absil, Rémi Fontaine… font partie des membres à une voix. Francis Bergeron n’en possède aucune.

Présent-Militants possède un peu plus de 88 % du capital de la SARL Présent. Comment et par quel miracle Francis Bergeron a pu en être nommé président reste un entier mystère au vu du droit des associations. Pour nommer un nouveau Président, il faut réunir un conseil d’administration et faire voter les actionnaires. Cela n’a pas été fait. Il écrit avoir « accepté de reprendre » la présidence, mais sans avoir été élu comme les statuts l’exigent. Ne s'agirait-il pas d'un « putsch » ?

Il évoque une réunion du bureau de Présent-Militants, bureau constitué de Raphaël Dubrule, décédé, Zita de Lussy et Jean-Claude Absil, très proche de Jean Madiran et très hostile à la nouvelle équipe de Présent. On se demande donc comment ce bureau aurait pu prendre une quelconque décision…

Posté le 6 juillet 2016 à 12h29 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2016

Excédé par ses insultes, TV Libertés porte plainte contre Henry de Lesquen

Communiqué officiel de TV LIBERTES :

"Dans un article du quotidien Le Monde, en date du 2 juillet 2016 et signé Alexandre Picart et Olivier Faye, la crise majeure que traverse Radio Courtoisie est largement commentée. Mise en cause directement par le président de cette radio, TV Libertés est touchée, bien malgré elle, par les polémiques et le scandale en cours. Ces derniers sont exclusivement issus des propos inqualifiables tenus, tant sur ses comptes twitter que sur son site de campagne, par Henry de Lesquen. Il est à noter qu’à aucun moment TV Libertés   n’ a répliqué sous quelque forme que ce soit aux attaques et aux injures qu’elle subissait.

TV Libertés s’est toujours donnée pour règle de  donner le plus possible la parole à ceux qui ne l’ont pas, ou peu, dans les médias mainstream. Elle se refuse à attaquer ou diffamer quiconque. Et Il va de soi que tout propos excédant des limites fixées par le législateur est banni sur la chaine et la radio.

Beaucoup d’observateurs s’interrogent sur l’origine du comportement opposé de Monsieur de Lesquen et sur ses obsessions destructrices, mais cela ne saurait l’exonérer de sa responsabilité pénale.

Ainsi TV Libertés, en tant que personne morale, et les personnalités nommément visées, gravement atteintes dans leur honneur et leur réputation par les propos réitérés, ont décidé de porter plainte contre Monsieur de Lesquen et ont mandaté, ce jour, leurs avocats à cette fin."

Posté le 5 juillet 2016 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent

France Inter censure Claude Lanzmann

Le réalisateur de Shoah a eu l'outrecuidance de critiquer Elie Wiesel, décédé la veille :

« L'idée que je réalise Shoah le rendait fou. Je crois que l'explication est simple. La Shoah était, pensait-il, son domaine à lui et moi, je n'étais pas survivant d'un camp »

Posté le 5 juillet 2016 à 14h52 par Michel Janva | Lien permanent

03 juillet 2016

Pour Wikipedia, la tuerie d’Orlando n’a rien à voir avec le terrorisme islamique

Un peu comme si la tuerie du Bataclan avait été commise par des jeunes gens qui détestaient le genre musical des Eagles of Death Metal

Posté le 3 juillet 2016 à 12h53 par Michel Janva | Lien permanent

Propos d'Henry de Lesquen : le CSA surveille Radio courtoisie

Extrait d'un article du Monde :

"De son côté, le CSA dit surveiller Radio Courtoisie « avec une vigilance toute particulière ». Interpellée par des citoyens sur le contenu du compte Twitter d’Henry de Lesquen, l’autorité a répondu qu’elle n’était compétente que sur les propos tenus à l’antenne. Mais certaines phrases prononcées récemment sur la radio sont en cours d’examen.

Radio Courtoisie est déjà sous le coup d’une mise en demeure, confirmée en novembre 2015 par le Conseil d’Etat, concernant des propos tenus, en mai 2013, dans le « libre journal » d’Henry de Lesquen à propos de l’islam et du mariage pour tous. Si la récidive est avérée, Radio Courtoisie risque une « sanction », allant d’une simple amende à une suspension, limitée, du programme ou à un retrait d’autorisation d’émettre, temporaire ou définitive."

Malgré cette menace et le désaveu d'une quarantaine de patrons d'émission, Henry de Lesquen entend poursuivre :

« Je serai candidat à ma réélection le 13 juillet 2017, et je suis convaincu que j’aurai la majorité »

Une évidence puisque l'association, dans laquelle les auditeurs et les patrons d'émission n'ont aucun droit, est verrouillée.

De son côté, Henry de Lesquen crie au complot et traite ses ennemis de... nazis.

Posté le 3 juillet 2016 à 12h16 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2016

L'université fabrique de la pensée clonée

Interrogé dans L'Homme Nouveau à propos de son dernier ouvrage La Guerre civile qui vient, Ivan Rioufol explique d'où vient l'absence de liberté d'expression :

H"C’est le fruit d’un lent mais efficace processus de subversion idéologique d’essence marxiste dont on trouve la source dans le principe de la cooptation mis en place dans les universités placées sous tutelle communiste dans l’immédiat après-guerre par Charles De Gaulle. La cooptation, qui permet les promotions des universitaires et des chercheurs sur des critères corporatistes et politiques, a privilégié la pensée « progressiste » au détriment de la pensée autonome. Cet entre-soi a fait des dégâts considérables en marginalisant des pensées dissidentes. L’ahurissant conformisme des sociologues, qui ne veulent rien voir des mutations dérangeantes de la société, est un exemple parmi d’autres des aberrations produites par ce système.

Bien des esprits libres ont ainsi été écartés de cette fabrique de la pensée clonée qu’est devenue l’université. La porosité de ce monde avec celui des médias a consolidé le poids du politiquement correct. C’est lui qui cadenasse la pensée au point d’empêcher bien des intelligences de se confronter au réel. Vouloir comprendre ce qui se passe en France et en Europe, cette crise civilisationnelle inédite que les « élites » cherchent à mettre sous le tapis, oblige à sortir de ce piège."

Posté le 1 juillet 2016 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2016

"Ceux qui veulent éteindre l’esprit des Lumières pour plonger notre pays dans l’obscurantisme le plus moyenâgeux"

C'est la question et l'inquiétude du député Olivier Falorni, à propos de Civitas, qui vient de se déclarer comme association de financement d'un parti politique :

Unknown-19"Monsieur le ministre de l’intérieur, « La démocratie, c’est le mal », « La démocratie, c’est la mort », « La démocratie, c’est le mensonge » : voilà la profession de foi de l’officine catholique intégriste Civitas.

C’est donc avec stupeur que j’ai découvert que Civitas venait d’obtenir l’agrément pour devenir un parti politique. D’ailleurs, par une terrible coïncidence, cette décision a été publiée au Journal officiel le jour de l’horrible attentat islamiste contre des homosexuels à Orlando.

Dois-je en effet rappeler que Civitas a organisé des manifestations contre « l’homofolie » – aux cris de : « Non aux pédés, la famille c’est sacré » –, dans lesquelles de nombreux militants assimilaient ouvertement l’homosexualité à la zoophilie et à la pédophilie ? Rien d’étonnant à cela, d’ailleurs : tous les fanatismes, qu’ils soient islamistes ou intégristes, se retrouvent souvent pour propager les mêmes abominations.

Ainsi donc Civitas, organisation violemment hostile aux droits de l’homme, considérés comme « diaboliques », va être désormais être en partie financée par le contribuable français, c’est-à-dire par nous tous.

Mes chers collègues, notre démocratie doit être sans faiblesse face à tous ceux qui veulent éteindre l’esprit des Lumières pour plonger notre pays dans l’obscurantisme le plus moyenâgeux. Notre démocratie doit être sans faiblesse face à tous les fanatismes prêcheurs de haine, quels qu’ils soient.

Alors, monsieur le ministre, je m’adresse au grand républicain que vous êtes. Il faut retirer l’agrément de Civitas, car je ne veux pas, un jour, dans un bureau de vote de la République, avoir à choisir entre un candidat salafiste et un candidat intégriste."

Posté le 29 juin 2016 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

Nouveau départ de Radio Courtoisie

On nous apprend qu’après avoir assuré hier au soir la direction de son Libre Journal des enjeux actuels, diffusé à 21 h 30, Arnaud Guyot-Jeannin aurait annoncé à Henry de Lesquen qu’il quittait Radio Courtoisie.

Posté le 29 juin 2016 à 15h53 par Le Salon Beige | Lien permanent

Catholiques engageons-nous ! Jeudi 30 juin 20h30 : conférence de l'Abbé Grosjean à Paris

Une autre conférence à Paris : la dernière avant l’été !

Affiche 30 juin Paris

Posté le 29 juin 2016 à 09h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

28 juin 2016

Radio Courtoisie : communiqué de la communauté des producteurs d’émissions

Dans son Libre Journal du lundi 27 juin au soir, Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, a évoqué le « remue ménage » mené par « des félons » dans le but de « détruire la radio » mais a conclu que « tout allait bien »…

La communauté des producteurs de Radio Courtoisie, ceux qui ont déjà été “sanctionnés” et ceux qui sont en voie de l’être, tient à répondre aux propos de Henry de Lesquen et à son mépris pour cette équipe d’une fidélité à toute épreuve, attachée aux auditeurs par une amitié si ancienne.

Forte d’une quarantaine patrons ou suppléants d’émissions, notre communauté produit des programmes radiophoniques, pour certains de ses membres depuis la création de la radio, chaque semaine, bénévolement, pour défendre et illustrer l’identité et la culture françaises.

Par respect pour l’esprit de notre radio et la liberté de penser de nos auditeurs, aucun de nous n’a utilisé la radio pour servir ses campagnes électorales : deux municipales à Versailles ou présidentielle aujourd’hui pour Henry de Lesquen.

Nous exigeons donc de nouveau que Henry de Lesquen abandonne immédiatement sa fonction de président de Radio Courtoisie qui n’est pas compatible avec sa candidature personnelle à l’élection présidentielle, et qu’il supprime toute référence à Radio Courtoisie ou liens vers elle, sur son site et ses différents comptes ou pages des réseaux sociaux, de telle sorte que ses propos personnels inadmissibles n’impliquent ni notre radio ni les membres de notre communauté.

Nous redisons la profonde indignation que nous inspire la diffusion à répétition par Henry de Lesquen de propos du regretté Serge de Beketch, propos que Henry de Lesquen utilise à ses fins personnelles de pouvoir au sein de la radio, sans en avoir obtenu l’autorisation des ayants droit de notre ami disparu.

Paris, le 28 juin 2016.

Posté le 28 juin 2016 à 16h05 par Le Salon Beige | Lien permanent

27 juin 2016

Crise à Radio Courtoisie: Mise en garde de Jean-Yves Le Gallou

Le patron du bulletin de la réinformation explique :

G« En 2007, j’ai proposé de créer un bulletin de réinformation quotidien sur Radio Courtoisie. Henry de Lesquen en a accepté l’idée et m’en a confié la direction. Je l’en remercie. Comme je remercie la grande centaine de réinformateurs qui ont participé à cette aventure. En particulier, Carl Hubert qui me seconde aujourd’hui et Henri Dubost, animateur du Kiosque courtois.

« La réinformation, c’est le refus du déni de réalité, c’est le respect des faits, rien que les faits mais tous les faits. Selon la belle formule de Charles Péguy dans Notre jeunesse : « Il est toujours difficile de dire ce que l’on voit, surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »

« Aujourd’hui, je me dois de voir ce que je vois et de le dire : Radio Courtoisie traverse une crise profonde dont l’origine se situe dans des déclarations de son président – certes tenues à l’extérieur de la radio – mais qui n’ont pas été sans répercussions sur la vie de la radio.

« Le bulletin de réinformation prendra ses quartiers d’été le 2 juillet. Je quitterai sa direction à la rentrée de septembre et cesserai toute collaboration à Radio Courtoisie si, d’ici là, Radio Courtoisie et sa direction ne sont pas apaisées et si cette grande famille n’est pas à nouveau rassemblée. « Comme toujours ma ligne de conduite sera la suivante : ni provocation inutile, ni soumission futile, ni invectives sur les personnes, refus de tout recours au point Godwin. Il faut savoir raison garder ! »

Posté le 27 juin 2016 à 11h07 par Le Salon Beige | Lien permanent

25 juin 2016

Radio courtoisie : Grégoire Boucher résolu à continuer à assumer ses émissions

Voici la réponse envoyée par Grégoire Boucher suite au courrier lapidaire du président de Radio courtoisie :

Monsieur le président du CDARS et de Radio Courtoisie,
Cher Henry,

Gregoire boucher 3Je tiens par la présente à vous dire que je considère votre courriel du 19 juin dernier comme irrecevable et que la mesure discrétionnaire et non fondée que vous prétendez m'imposer est juridiquement nulle et non avenue.

Vous portez par ailleurs une accusation grave contre moi, puisque vous m'accusez sans aucun fondement de "déblatérer" contre Radio Courtoisie et de porter "préjudice à la radio" au motif que j'y aurais eu un comportement jugé par vous seul comme "indélicat".

La quasi-totalité des patrons d’émission considère qu celui qui porte aujourd’hui gravement préjudice à l’image et au bon fonctionnement de Radio Courtoisie, c’est vous, Henry.

Merci donc de me faire parvenir le règlement stipulant qu'un comportement jugé indélicat entraîne l'éviction immédiate et sans autre forme de procès d'un patron d'émission. Montrez-moi donc et montrez à tous les patrons d’émission le règlement intérieur ou la résolution du conseil d’administration de la radio explicitant les conditions autorisant à mettre fin à la collaboration de l’un d’entre nous à notre radio !

Merci également de me faire parvenir les preuves tangibles que mes propos ou mon comportement ont porté un quelconque préjudice à Radio Courtoisie, que je sers sans compter depuis beaucoup plus de 3 ans.

Il n’y en a point, et vous le savez très bien ! Et sauf mort ou démission volontaire, toute éviction d’un patron d’émission relève en l’occurrence de votre pure arbitraire. Or, je suis bien vivant, comme tous les autres patrons d’émission et amis que vous vous êtes cru autorisé à virer sans façon, je n’ai pas démissionné et je ne me soumettrai jamais à votre despotisme : je suis un homme libre collaborant librement à une radio libre, selon l’esprit même voulu par ses fondateurs, et pas votre sujet.

Il me semble avoir eu, paradoxalement, une très (trop) grande délicatesse à votre égard en évitant volontairement de me plaindre des coupures systématiques, innombrables et injustifiées que vous vous autorisez à faire sur toutes mes émissions depuis plus de 3 ans, sans jamais m'en avertir par simple courtoisie, sans jamais les justifier, et sans jamais me demander la permission, alors que je me dois de vous rappeler que ces émissions sont juridiquement ma propriété.

Vos récentes prises de positions politiques indéfendables et inconciliables avec Radio Courtoisie, ainsi que vos  innombrables décisions arbitraires et diffamatoires contre les autres patrons d’émission notamment relèvent d'un comportement inquiétant et dangereux pour la bonne conduite de Radio Courtoisie, et indigne de l'esprit voulu par Jean Ferré et Serge de Beketch, les fondateurs de la radio dont vous ne cessez de vous revendiquer ad nauseam.

Que les choses soient bien entendues : je suis résolu à continuer à assumer les émissions dont j'ai la charge, grâce à vous, dois-je le rappeler, depuis plus de 3 ans. Je refuse absolument de démissionner de Radio Courtoisie car je refuse d'abandonner cette radio qui m’est chère au moment même où, par votre faute, elle est menacée de mort. Pour le bien de notre chère radio, je vous suggère, comme bien d’autres avec moi, à en démissionner au plus vite. Ce sera le dernier et le meilleur service que vous pourrez lui rendre.

Vive Radio Courtoisie !

Grégoire Boucher

Addendum : pour plus d'informations sur les récentes déclarations évoquées dans cette lettre, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Posté le 25 juin 2016 à 08h28 par Le Salon Beige | Lien permanent

23 juin 2016

Daniel Hamiche chassé de Radio courtoisie

Communiqué de Daniel Hamiche :

HPour la première fois depuis plus de 23 ans, je ne dirigerai pas mon émission de ce soir, jeudi 23 juin, sur Radio Courtoisie. Pour une raison morale.

Je ne partage pas, comme chrétien, les extravagances raciales de Henry de Lesquen, actuel président de Radio Courtoisie, qu’il diffuse sur les réseaux sociaux et ailleurs.

Ce que pense ou ce qu’écrit Henry de Lesquen est son affaire et, éventuellement, celle de la Justice. On pourrait m’objecter que ses propos n’ont rien à voir avec Radio Courtoisie. C’est évidemment ce que soutient Henry de Lesquen. C’est évidemment une idée fausse.

Ce que dit ou ce qu’écrit Henry de Lesquen a, bien sûr, à voir avec Radio Courtoisie puisqu’il en est le président. Pour les médias et groupes hostiles à des degrés divers, à cette antenne, Radio Courtoisie = Henry de Lesquen. Et les turpitudes de ce dernier entachent la première. On pourra le contester ou le regretter, mais c’est un fait, et un fait particulièrement têtu…

Cette assimilation est mortelle pour Radio Courtoisie. C’est mon sentiment et celui, désormais, d’un bon nombre de patrons d’émissions et de suppléants de cette radio fondée par Jean Ferré avec le soutien de Serge de Beketch.

J’ai donc signalé à Henry de Lesquen, dès le 10 juin dernier, que ses extravagances m’imposaient le devoir moral de suspendre, à titre conservatoire, ma collaboration à la radio. Il en a inféré que j’étais “démissionnaire” et m’a donc chassé de Radio Courtoisie. D’autres l’ont également été pour des raisons identiques ou semblables. Ne pas se manifester en de telles circonstances serait se rendre complice de propos inacceptables.

Je tiens donc à préciser publiquement que je n’ai pas démissionné de Radio Courtoisie, et que je n’ai pas l’intention de le faire. J’ajoute que si Henry de Lesquen est candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2017 et mène campagne, c’est, là encore, son affaire. Mais il n’est pas acceptable qu’il le soit tout en demeurant président de Radio Courtoisie. Il doit choisir. Et le meilleur choix pour la survie de la radio est évidemment qu’il abandonne la présidence de Radio Courtoisie. Il pourra ainsi se consacrer entièrement à sa campagne présidentielle. Les Français en jugeront de l’intérêt. Mais ceci est une toute autre histoire.

Daniel Hamiche

Paris, le 23 juin 2014.

P.S. Guillaume de Thieulloy, vieux camarade de combat depuis près d’un quart de siècle, est devenu le suppléant du Libre Journal de Chrétienté voici trois ans passés et il assume la première partie de l’émission (18 h – 19 h 30). Il a également été chassé de Radio Courtoisie mais indirectement : Henry de Lesquen ne le lui ayant pas “signifié” personnellement – courtoisie quand tu nous tiens… – mais m’en ayant averti, décision accompagnée de commentaires odieux. J’ai fait part de ce communiqué à Guillaume de Thieulloy : il y souscrit. Je tenais aussi à le préciser.

Pour plus d'informations, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Posté le 23 juin 2016 à 16h28 par Le Salon Beige | Lien permanent

"Les bandes qui dévalisent, violentent" : Eric Zemmour relaxé

Deuxième relaxe pour Zemmour, cette fois par la Cour d'appel de Paris, pour des propos tenus sur l'antenne de RTL :

"Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent".

La Cour d'appel de Paris a, mercredi, confirmé la relaxe d'Eric Zemmour, poursuivi pour provocation à la haine raciale et diffamation raciale. 

Posté le 23 juin 2016 à 15h55 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté de conscience : les maires en appellent à la CEDH

Communiqué du collectif des Maires Pour l’Enfance :

"Le 17 juin 2016, Franck Meyer, porte parole du Collectif des maires pour l’enfance et 146 autres élus ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme d’une requête dans laquelle ils soutiennent que le régime la loi de « mariage et d’adoption pour tous » du 17 mai 2013 et la circulaire du 13 juin 2013, méconnaît gravement leur liberté de conscience. Ils revendiquent à ce titre le droit de ne pas se soumettre aux obligations qui seraient contraires à leurs convictions personnelles et particulièrement à leur attachement au mariage, qui doit demeurer, pour le bien des enfants, de la famille et de la société, l’union d’un homme et d’une femme, conformément à la lettre des articles 12 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

En France, une adjointe au Maire de Marseille a déjà fait l’objet d’une condamnation le 15 septembre 2015, parce qu’elle n’a pas souhaité marier deux femmes.

Le Collectif des Maires Pour l’Enfance, a toujours souligné que la mise en œuvre de la loi Taubira viendrait notamment en confrontation avec l’article 9 de la convention européenne des droits de l’homme si elle ne garantissait pas la liberté de pensée et de conscience promise à tout citoyen européen. Si la loi permet à des personnes de même sexe de se marier, l’Etat peut garantir ce droit tout en respectant la conscience de ses officiers d’Etat-Civil. Des solutions existent.

Le collectif des Maires pour l’Enfance demande à la Cour Européenne de bien vouloir se prononcer en faveur du respect de la liberté de conscience des officiers d’état civil et rappelle à ce sujet les propos tenus par le Président de la République devant le congrès des Maires de France, le mardi 20 novembre 2012 : « La conception de la République vaut pour tous les domaines, et d’une certaine façon, c’est la laïcité, c’est l’égalité : c’est-à-dire que la loi s’applique pour tous, dans le respect, néanmoins, de la liberté de conscience »."

Posté le 23 juin 2016 à 15h46 par Michel Janva | Lien permanent

Après 9 mois fermes annulés, Anne-Sophie Leclère (ex-FN) risque...deux mois avec sursis

5905763_fn_1000x625Même si c'est encore cher payé pour un photomontage maladroit, le départ de Christiane Taubira du ministère de la Justice semble démontrer que son emprise était forte et que l'indépendance de la Justice est une belle image d'Epinal lorsqu'il s'agit de sujets politiques et de liberté d'expression :

"Deux mois de prison avec sursis ont été requis, mercredi soir, contre Anne-Sophie Leclère, ancienne candidate FN aux municipales dans les Ardennes qui a été poursuivie pour avoir comparé l'ancienne garde des Sceaux, Christiane Taubira, à un singe (...)  Lors du premier procès, en juillet 2014, le tribunal correctionnel de Cayenne (Guyane), ancienne terre d'élection de Christiane Taubira, l'a condamnée à neuf mois de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité [et 50 000€ d'amende, NDPC]. Condamnation annulée, il y a un an jour pour jour, par la cour d'appel, qui a jugé «irrecevable» l'action menée par l'association Walwari, un mouvement cofondé par l'ancienne garde des Sceaux début 1993."

Alors que la défense s'est battue sur le fait qu'il n'est pas possible (en théorie) de juger une personne deux fois pour le même motif, le parquet a estimé le contraire et rendra son jugement le 28 septembre. L'association Solidarité pour Tous avait mis en place en juillet 2014 dernier une action destinée à aider Anne Sophie Leclère pour ses frais de justice. C'est ici [me signaler si ce n'est plus fonctionnel].

Petit rappel sur le deux poids deux mesures en France : En 2013, Charlie Hebdo avait publié ce dessin de Charb sans avoir jamais été inquiété...

Sans-titre
  

Posté le 23 juin 2016 à 15h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

22 juin 2016

Lettre ouverte à Monsieur Henry de Lesquen au nom d'un auditeur fidèle de Radio Courtoisie [Add : les propos de HdL]

Cette lettre, signée par un fidèle auditeur, a été publiée sur Boulevard Voltaire. Comme elle n'a pas eu de réponse, nous vous proposons de la cosigner ci-dessous.

« Lettre ouverte à Monsieur Henry de Lesquen au nom d'un auditeur fidèle de Radio Courtoisie

Cher Monsieur, Puisque vous n'entendez pas les craintes des patrons d'émission, craintes qui sont partagés bien au delà des dix signataires, peut être entendez entendrez vous les auditeurs auxquels vous donnez tant la parole le lundi soir.

Nous avons créé un comité de défense des auditeurs de Radio Courtoisie dans ce but. Vous avez parfaitement assuré la succession de Jean Ferré à la tête de notre radio et nous vous en remercions infiniment.

Mais récemment vos intérêts et occupations personnelles ont commencé à différer diffèrent radicalement de ceux de la radio. Votre candidature aux présidentielles ne vous permet plus de diriger la radio. De même vos récentes déclarations sont à l'opposé des valeurs qui ont présidé à sa création. La courtoisie étant la première des règles, vos attaques sur les dirigeants du Front National, l'une des composantes des droites en France et non des moindres ne sont plus tolérables. Vos attaques sur d'autres communautés non plus. Non seulement vous exposez notre radio aux à des procès sans fin et vous donnez donc à nos adversaires les armes pour nous abattre mais vous piétinez notre respect de la personne humaine.

Nous demandons donc que vous vous placiez en retrait de la présidence au profit de l'un des actuels patrons d'émission ou d'une personne qualifiée. Nous vous demandons aussi de cesser d’utiliser une voix chère qui s’est tue, celle de Serge de Beketch , afin de légitimer votre pouvoir absolu.

Si vous n'entendiez pas notre demande nous serions au regret de suspendre nos cotisations.

En vous assurant de toute notre reconnaissance.

Jean Claude Gay, auditeur et bienfaiteur de RADIO COURTOISIE  depuis 1992

Addendum : pour plus d'informations sur les récentes déclarations évoquées dans cette lettre, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Posté le 22 juin 2016 à 16h26 par Le Salon Beige | Lien permanent

20 juin 2016

“Henry de Lesquen met en péril Radio Courtoisie, ainsi que la droite de conviction”

C'est ce que déclare Guillaume de Thieulloy à Nouvelles de France. Extraits :

"Effectivement, nous appelons Henry de Lesquen à réunir les patrons d’émission et  à clarifier ses relations avec la radio. Sa candidature à l’élection présidentielle et, plus encore, ses déclarations comme candidat annoncé mettent gravement en péril non seulement la radio elle-même, mais aussi une large partie de la droite de conviction. J’ai donc signé pour deux raisons. D’abord, parce que je tenais à dire publiquement que je n’adhérais en aucune façon à certaines déclarations odieuses, insultantes pour les personnes. Je suis catholique avant tout et je rejette donc avec horreur le racisme sous toutes ses formes. Ensuite, parce que je tiens ces déclarations pour extraordinairement dangereuses pour nous tous, spécialement dans le contexte politique actuel. Il est impossible de faire un plus beau cadeau à nos adversaires : une large partie de la droite de conviction se trouve désormais avoir parlé sous l’autorité d’un homme qui multiplie les déclarations tombant sous le coup de la loi. Cela explique que de plus en plus d’invités se récusent pour éviter de paraître cautionner des propos délirants. Comment ne pas voir que la gauche va en profiter pour fermer la radio, qui reste un puissant outil de réinformation ? Et comment ne pas voir qu’elle va en profiter pour contaminer mille initiatives, individus et organisations, avec cette technique de l’amalgame qu’elle nous reproche en permanence, mais qu’elle maîtrise admirablement ? Il faut également rappeler que la radio n’appartient pas à Henry de Lesquen, mais aux auditeurs et que les patrons d’émission, qui représentent la diversité des droites françaises, ont leur mot à dire dans la stratégie de la radio qui ne peut pas être gérée de façon autocratique. Or, entre une liste de proscription qui ne cesse de s’allonger depuis 2006 et surtout une liste d’actions obligatoires ou interdites à géométrie variable, nous sommes non seulement dans l’autocratie, mais dans l’arbitraire pur. J’ai ainsi appris quelques heures avant de le recevoir dans mon émission qu’Arnaud-Aaron Upinsky était persona non grata à Radio Courtoisie, pour une obscure histoire de bisbille versaillais. Et j’ai appris au gré des censures que certains mots ou certains noms étaient de même interdits à l’antenne – sans qu’il soit possible d’en obtenir la liste…

Henry de Lesquen a déclaré que vous étiez à l’origine d’une « cabale contre Radio Courtoisie » parce que vous avez mis de l’argent dans le projet concurrent de Radio Libertés. Est-ce vrai ?

C’est faux pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’il n’y a aucune cabale contre Radio Courtoisie. Tous les signataires du communiqué partagent le même attachement à la radio. Beaucoup d’entre eux s’y exprimaient d’ailleurs bien avant l’arrivée de Henry de Lesquen.  Henry de Lesquen déclare aussi qu’il y a un complot contre lui. Mais cela même est faux ; j’y reviendrai. Par ailleurs, à ma connaissance, TV Libertés est une structure associative. Je n’y ai pas mis d’argent, mais, quand bien même je l’aurais fait, je ne pourrais donc aucunement en tirer de bénéfice. Peut-être M. de Lesquen pense-t-il que l’argent qu’il a mis, m’a-t-on dit, dans Radio Courtoisie va lui rapporter, mais, alors, il faudrait qu’il nous donne sa méthode. Car, sauf erreur, la loi ne le permet pas…

En revanche, il est vrai que je siège au conseil d’administration de TV Libertés, car je reste persuadé que tous les supports de réinformation doivent se soutenir. Et je ne comprends pas pourquoi M. de Lesquen a lancé cette guerre absurde contre TV Libertés, qui n’était pas un adversaire, mais occupait un autre créneau du même rempart dans cette vaste guerre culturelle que nous menons tous à notre niveau pour la survie de notre civilisation.

Vous dites qu’il n’y a pas non plus de cabale complot contre Henry de Lesquen ?

Non. Je n’ai aucune intention d’empêcher Henry de Lesquen de s’exprimer. Et je lui suis reconnaissant pour le redressement administratif de la radio qu’il a effectué voici plusieurs années. Mais il ne peut pas tout avoir : il est à la fois président de l’association, patron d’émission et candidat à une élection. Il y  a forcément au moins une activité de trop dans cette palette !

Mais en quoi les propos de Henry de Lesquen vous concernent-ils ?

Ils me concernent en tant qu’ils sont les propos du président de Radio Courtoisie. Henry de Lesquen peut bien dire que ses propos l’engagent seul, mais ce n’est évidemment pas vrai. Son site de campagne annonce clairement sa fonction de président de la radio et c’est cette fonction qu’il met systématiquement en avant, pour donner du poids à ses déclarations. Il serait un simple patron d’émission, ce serait tout à fait autre chose. Là, non seulement il condamne la radio à brève échéance, mais aussi – et c’est encore plus grave – les initiatives de tous ceux qui y interviennent. [...]

Si les autres patrons d’émission ne bougent pas, je crains que, dans un premier temps, la radio cesse d’émettre, et dans un deuxième temps, sans doute dans l’agitation de  la campagne présidentielle de 2017 (dont je rappelle que les socialistes au pouvoir ne peuvent pas la gagner « à la loyale », ce qui implique logiquement qu’ils vont donc tenter tous les coups tordus possibles pour l’emporter), la droite de conviction va, par la faute d’un véritable danger public, être renvoyée 50 ans en arrière.

En revanche, si nous sommes rejoints par d’autres – ce que je crois tout à fait possible – nous pouvons non seulement sauver la radio, mais faire avancer nos idées à pas de géants. Nous sommes à deux doigts de reprendre l’hégémonie culturelle. Ce serait vraiment pathétique de laisser passer l’occasion pour la seule satisfaction immature d’un homme qui veut avoir raison seul contre tous et qui, aussi brillant soit-il, ne comprend pas grand-chose au combat politique, comme l’ont assez démontré ses déboires électoraux notamment à Versailles…"

Posté le 20 juin 2016 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent

Police de la pensée

Suite à la plainte du GODF contre le Salon Beige, David Miège nous envoie cette illustration

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Posté le 20 juin 2016 à 12h35 par Michel Janva | Lien permanent

19 juin 2016

L'1visible, pour rendre visible l'invisible

Hubert de Torcy, créateur et directeur du mensuel catholique gratuit L’1visible, est interrogé par Anne Le Pape dans Présent. Extraits :

Capture d’écran 2016-06-19 à 20.11.04"[...] Nous avons lancé L’1visible en février 2010. C’était effectivement un pari complètement fou, et cela l’est toujours, d’ailleurs ! Permettre à un journal catholique national « offert » d’exister dans l’espace public, depuis six ans, relève du défi… et du miracle ! Objectivement, avec tous les obstacles rencontrés depuis le début, L’1visible devrait n’être plus qu’un souvenir. Et pourtant il est toujours là, fidèle au poste.

L’1visible est un journal gratuit (« mensuel catholique offert ») ? Quelle est sa diffusion ? Où le trouve-t-on ? Peut-on s’y abonner ?

La diffusion moyenne sur l’année est de 100 000 exemplaires par mois. Certains mois, grâce à des partenariats, ou pour des opérations grand public comme la coupe du monde de foot, nous avons dépassé les 250 000 exemplaires. On peut le trouver dans certains diocèses ou certaines paroisses qui le distribuent. Vous pouvez aussi suggérer à votre curé de le diffuser !

Il est tout à fait possible de s’abonner individuellement. Il suffit d’aller sur notre site ou de nous appeler pour avoir des informations. Le coût d’un abonnement est de 25 euros par an, pour 11 numéros. Certains lecteurs qui souhaitent s’en servir personnellement comme outil missionnaire s’abonnent à dix ou vingt exemplaires par mois, et l’offrent à leurs voisins, leur famille… C’est le deuxième effet de L’1visible, ou plutôt même le premier : il permet à tous les catholiques de devenir missionnaires, de manière très simple et accessible. Nous avons des retours très enthousiastes des personnes qui pratiquent cette diffusion. [...]"

Posté le 19 juin 2016 à 20h12 par Michel Janva | Lien permanent

Nouvelle exclusion à Radio courtoisie

HCe "comportement indélicat et inacceptable" est en ligne ici.

De nombreux patrons d'émission, et non des moindres, ont signifié à Henry de Lesquen que c'est son comportement qui porte préjudice à la radio.

Posté le 19 juin 2016 à 18h46 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2016

Le Grand-Orient de France contre la liberté d'expression du Salon Beige

Chers amis,

Un grand merci à tous pour vos prières et vos messages de soutien. Comme je vous le disais récemment, je suis donc passé en appel dans l'affaire qui oppose le Salon beige à un gardien du Luxembourg peu satisfait d'avoir illustré les répressions arbitraires dont les militants de la Manif pour tous ont été victimes - et qui avait obtenu, en première instance, que je sois condamné à près de 6000 euros d'amendes diverses.

Avec mon avocat, Me Triomphe (pour lequel je vous invite à prier doublement, puisqu'il est surtout l'avocat de Vincent Lambert et que l'actualité judiciaire est assez "chaude" sur ce front...), nous avons confirmé nos déclarations de première instance:

  1. Ce n'est pas la personne du gardien qui était visée, mais le système. Manifestement, la partie adverse assume que c'est bien un système qu'elle défend, puisque, malgré le floutage du visage de l'intéressé, elle continue à réclamer la suppression du photomontage.
  2. Ce qui est scandaleux, ce n'est pas de dénoncer des répressions arbitraires, c'est de les perpétrer. Et, sur ce point, le gardien a confirmé en première instance le parfait arbitraire de son arrestation, puisqu'il a benoîtement expliqué qu'il avait arrêté notre ami portant un sweat LMPT avant de réfléchir au motif de l'arrestation - il commença d'ailleurs par "l'atteinte aux bonnes moeurs" (ce qui avait suscité un peu de perplexité parmi les magistrats qui l'écoutaient!).
  3. Nous n'avons évidemment jamais dit que la répression contre les militants LMPT était analogue à l'ensemble des persécutions des Juifs par la police de Vichy comme nous en fait grief l'accusation. D'abord, parce qu'il n'y a pas besoin d'être un excellent connaisseur de l'histoire pour savoir qu'un jardin public à Paris en 1942 était sous le contrôle des autorités allemandes et non sous celui de la police de Vichy. Mais, surtout, ce photomontage compare deux interdictions de parcs publics à Paris. On voit mal en quoi cette comparaison serait illégitime. D'autant plus mal que la plupart des autorités politiques et médiatiques font très souvent de telles comparaisons avec les fameuses "heures les plus sombres de notre histoire" sans que quiconque y voit matière à poursuite. Nous n'avons jamais dit que ce gardien avait déporté ou exterminé des militants LMPT. Nous avons dit - ce qu'il ne nie pas - qu'il avait arrêté dans un jardin public une personne, non pour des actes répréhensibles, mais pour ce qu'elle pensait et exprimait.

Le jugement devrait être rendu le 29 septembre... Ça nous donnera l'occasion d'une belle neuvaine à Saint-Michel que nous fêterons ce jour-là et qui reste le saint protecteur de notre beau et malheureux pays! Le président du tribunal ne pouvait d'ailleurs choisir plus beau parrainage, puisque le nom de l'archange signifie "Qui est comme Dieu" et que le système que nous avons voulu dénoncer dans ce photomontage a précisément voulu prendre la place de Dieu, en remodelant la nature humaine, la famille et la filiation...

A peine étais-je sorti - momentanément - de cette affaire que je me suis trouvé plongé dans une nouvelle - encore plus absurde que la précédente.

J'étais convoqué ce matin au commissariat suite à une plainte en diffamation du Grand Orient. La plainte vise le photomontage suivant (décidément, le Pouvoir n'aime pas les photomontages du Salon beige!).

Comme on sait, à l'automne dernier, le gouvernement a organisé une vaste campagne de propagande en faveur de l'avortement - avec nos impôts (ces braves gens veulent bien de nos sous, mais pas de nous!), dont nous avions rendu compte ici.

J'ignore encore, à ce stade, ce que l'Eglise officielle du régime trouve diffamatoire dans ce montage. Est-ce le lien entre maçonnerie et avortement ? Est-ce le fait de dire que l'avortement tue des enfants ? Est-ce le fait de dire qu'un foetus a un corps à lui ? Je l'ignore. Et j'attends donc la suite des événements avec une certaine curiosité, je dois l'avouer.

En attendant, constatons, une nouvelle fois, que les grands défenseurs de la Liberté majusculaire ne sont pas extrêmement favorables à nos libertés concrètes ! Et constatons aussi que ces offensives successives contre le Salon beige doivent signifier que nous servons un peu à quelque chose et qu'en défendant les principes non négociables, nous devons toucher au cœur névralgique de la culture de mort...

Merci encore à tous pour votre soutien et, comme disaient les Cristeros mexicains qui savaient ce que signifiait s'opposer aux frères la gratouille: Viva Cristo Rey!

Guillaume de Thieulloy

Directeur de la publication

Posté le 17 juin 2016 à 18h52 par Le Salon Beige | Lien permanent

15 juin 2016

16 juin : comparution du Salon beige en appel

Chers amis,

Un petit mot pour vous demander vos prières pour mon avocat et moi-même. Comme la plupart d'entre vous le savent déjà, je comparais ce jeudi 16 en appel pour avoir dénoncé les répressions arbitraires à l'encontre des militants de la Manif pour tous - ce qui prend un caractère surréaliste quand on compare au laxisme dont la police et la justice font preuve à l'endroit des casseurs d'extrême gauche.

Merci à tous de votre soutien et de vos prières.

Guillaume de Thieulloy

Posté le 15 juin 2016 à 19h38 par Le Salon Beige | Lien permanent

13 juin 2016

Radio courtoisie : censure du Libre Journal de Grégoire Boucher

Liberté d'expression à Radio courtoisie ? Ceux qui ont écouté dimanche midi le Libre Journal de Grégoire Boucher sur Radio courtoisie ont pu être surpris de ne pas retrouver son introduction lors des rediffusions.

La version "officielle" sur le site de Radio courtoisie.

La version intégrale ici.

Ces coupures a posteriori du Libre Journal de Grégoire Boucher sont quasiment systématiques.

Posté le 13 juin 2016 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent

Censure du bulletin de réinformation sur Radio courtoisie

Hier, dimanche midi, le Libre Journal de Grégoire Boucher a été amputé de toute son introduction (si un lecteur a enregistré le direct, qu'il me le fasse savoir).

Ce matin le bulletin de réinformation sur Radio courtoisie a relaté la fête de la Courtoisie et la crise qui secoue la radio. Ce passage (en ligne ici) a été censuré après le direct :

"Les tensions internes au sein de la radio ont‑elles pesé sur la fête de la Courtoisie ?

Quelques stands étaient vides. Des patrons d'émission ainsi que des auteurs ont décidé de ne pas venir pour montrer leur désaccord avec le président de la radio Henry de Lesquen. En cause, des déclarations sur les réseaux sociaux et sur son site de candidat à la présidence qui nuirait aux intérêts à la radio. Une pétition demandant sa démission a été mise en ligne sur le Salon Beige. A ce jour, elle a été signée pour l'instant par 10 patrons d'émission :

  • Bernard Antony et sa suppléante Jeanne Smits
  • Grégoire Boucher ;
  • Gabrielle Cluzel
  • Paul‑Marie Coûteaux ;
  • Jean‑Philippe Delsol
  • Daniel Hamiche ;
  • Lydwyne Helly
  • Jean‑Marie Le Méné ;
  • Philippe Maxence
  • Guillaume de Thieulloy

Paul‑Marie Couteaux s'est également fendu d'une lettre ouverte pour expliciter sa position. Dans un entretien accordé à Présent la semaine dernière, Henry de Lesquen s'est défendu de nuire à la radio dans la mesure où les propos visés par le Crif et la Licra ont été dits hors antenne. Par ailleurs, il revendique pour lui‑même, je cite : « La liberté de pensée qu'il reconnaît aux autres membres de Radio Courtoisie »."

Posté le 13 juin 2016 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

Radio courtoisie : La réponse d'Henry de Lesquen à Paul-Marie Coûteaux

Voici sans commentaire la réponse du président Radio Courtoisie à la longue lettre de Paul-Marie Coûteaux :

Lettre HL à Couteaux 2016-06-13 - copie

 

Posté le 13 juin 2016 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent

Chansons engagées

Voici deux nouvelles chansons de Bruno Lamy

"Précurseur" (Hymne à Sainte Jeanne d'Arc, à nos Saints et aux Veilleurs)

Précurseur

Quand le Folklore Futile ... (chantée à la veillée du RV de Béziers)

Quand le folklore futile

CD Liberté de Bruno Lamy

Posté le 13 juin 2016 à 15h49 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2016

Radio courtoisie : Lettre ouverte de Paul-Marie Coûteaux à Henry de Lesquen

Suite à l'appel de plusieurs patrons d'émission de Radio courtoisie, Paul-Marie Coûteaux a envoyé à Henry de Lesquen une lettre pour expliquer pourquoi il a décidé de signer :

Paul-Marie Coûteaux

à Henry de Lesquen

Président du CA de Radio Courtoisie

                                                                                      Jeudi 9 juin 2016

Henry,

6a00d83451619c69e2015393f5fc12970bRien ne va plus pour moi (et je crois bien d’autres) à Radio Courtoisie ; dans un esprit de franchise, je tiens à en récapituler les raisons en une lettre ouverte que je ne rendrai publique que dimanche soir pour ne pas interférer avec une journée importante pour notre antenne.

Pour commencer par ma situation personnelle, je proteste contre la censure caractérisée que j’ai subie mardi dernier 7 juin, à 20h54, tandis que je m’apprêtais, mon « libre journal » s’achevant, à conclure en disant, en termes mesurés, que je souhaitais une clarification de la situation créée par votre candidature à l’élection présidentielle, et les positions très personnelles que vous adoptez dans ce cadre : comme je vous l’ai dit à deux reprises, ce fait suppose qu’une nette distinction soit faite, au moins le temps de la campagne, entre la radio et vous-même. Je déplore le comportement extrêmement agressif qu’eut alors le technicien prénommé Franck, que j’avais pourtant prévenu. Cette censure fut d’une grossièreté aussi inadmissible vis à vis des auditeurs (beaucoup m’ont demandé « ce qui était arrivé ») que de mes invités, tous sidérés. Quant à moi, je connaissais les raisons…

Cette occurrence ne fait que refléter le climat délétère qui règne à Radio Courtoisie depuis plusieurs semaines, et qui se traduira dans les jours prochains, après une première démission enregistrée la semaine dernière, par la publication d’un appel à votre démission émanent d’une dizaine de producteurs. Comme je vous l’ai dit au téléphone récemment, les propos que vous tenez dans le cadre de votre campagne ne pouvaient pas ne pas rejaillir sur notre radio : d’abord parce que vous l’établissez vous-même en vous présentant sur votre site de campagne comme « Président de Radio Courtoisie » –ce qui ombre la réponse que vous me fîtes en m’assurant qu’il n’y aurait aucun lien entre les deux. Ensuite parce que l’image que vous donnez est un tel régal pour nos adversaires, qu’ils ne peuvent se priver d’assimiler ad libitum vos positions et « la radio de toutes les droites ».

La situation ainsi créée n’est pas pour moi tolérable, pour deux raisons, l’une de principe, l’autre de politique, que je tiens à exposer.

D’abord il ne m’est pas possible, en tant que catholique comme en tant que Français, de m’exprimer plus longtemps sur une radio que préside un homme qui excipe du fait qu’une personne âgée soit encore en vie pour émettre des doutes sur la réalité des mauvais traitements qu’elle a subie dans son enfance, d’autant que ces mauvais traitements sont avérés par des milliers de témoignages et documents, et qu’ils sont un drame pour l’humanité entière –et l’humanité même de l’Homme. Il ne s’agit pas ici de respect de la loi, mais plus simplement de décence. Encore, n’en suis-je même pas à invoquer la courtoisie, valeur française qui embellirait notre radio, si du moins son président la respectait. De même, je ne peux admettre, ni même comprendre que vous exposiez sur votre site de campagne (où, je le répète, vous vous présentez comme notre président) les moyens « scientifiques » de reconnaître les races humaines d’après les types de crânes, allant jusqu’à mettre en ligne des planches datant des pires années du délire racialiste –de gauche, en plus ! Je passe sur votre idée d’interdire ce que vous appelez « la musique nègre » sur les radios publiques (alors que j’ai diffusé plusieurs morceaux de jazz dans mes propres émissions, sans que, à l’époque, vous ayez trouvé à y redire), et autres idées récentes (détruire la Tour Eiffel, comme si la France n’avait rien de plus urgent à faire !), idées qui oscillent entre le baroque et l’incongru. Comment admettre que quiconque entend se distinguer de ces vaticinations se trouve censuré ? A cela s’ajoutent vos insultes à l’endroit de personnes qui participent à mes émissions, tel Alain de Benoist : il évident que ce dernier n’accepte plus de répondre à nos invitations, mais c’est aussi le cas d’un nombre croissant d’autres invités, de sorte qu’il est à craindre qu’il n’y ait plus désormais qu’un nombre restreint de personnalités pour accepter de s’exprimer sur nos ondes. De ce fait, Radio Courtoisie non seulement ne pourra plus agir pour « l’union des droites » (au contraire vous creusez de nouveaux fossés ! ), mais notre antenne ne sera plus l’apanage que d’un cercle limité d’extrémistes –en gros les quelques centaines de lecteurs de Rivarol, journal qui ne fait plus que faire sourire, ou pleurer, et avec lequel je ne puis comprendre que vous vous affichiez.

C’est ici ma deuxième raison, plus politique, mais tout aussi majeure : votre comportement est pain béni pour tous nos adversaires, qu’il s’agisse du système médiatique, des droites modérées gangrénées par la « pensée unique » et, bien entendu, de toutes les gauches, y compris celui que vous nommez le « funeste Philippot », lequel jubile -autant que tous nos adversaires. Quel bonheur vous leur donnez ! Cependant, ces élémentaires maladresses politiques vous regardent, entrant sans doute dans une stratégie de campagne visant à réunir les voix les plus extrémistes ; mais, ce faisant, vous pulvérisez la vocation de la radio telle que l’a voulue Jean Ferré, l’union des droites, qui se trouve être aussi mon combat permanent depuis des années. De plus, selon la technique de l’amalgame, évidemment honteuse mais commode, vous affaiblissez, par assimilation avec vos positions, l’ensemble des raisonnements et idées que nous exprimons. Ne voyez-vous pas, par exemple, quelle bénédiction représente pour les fanatiques de l’immigration clandestine et massive les propos que vous tenez au nom de ce que vous nommez « le racisme positif », et quel aliment vous donnez à la propagande des pires ennemis de la France ? Enfin, non seulement vous fragilisez nos idées, la vocation de la radio, et la radio elle-même (sur le cas de laquelle, indépendamment des poursuites juridiques actuellement instruites contre vous, se penche déjà le CSA) mais vous compromettez aussi les producteurs d’émissions, ainsi que leurs invités, et tout homme de droite qui se risquerait à accepter nos invitations –y compris les élus auxquels sera tôt ou tard opposée leur participation à une radio dirigée par un calculateur du diamètre des crânes. Vous rendez-vous compte ?

Je crois pour finir, que justement, vous ne vous rendez plus compte, et je me demande en mon for intérieur, vous ayant connu tout autre, quelle mouche vous a soudain piqué, quelle fatigue a érodé vos sens, quel désespoir a foudroyé votre raison. J’éprouve une vive peine à cet instant, pour vous même, qui fîtes tant pour reprendre notre antenne après la brutale disparition de Jean Ferré, pour vos proches aussi, et pour tous ceux qui sont pris aujourd’hui dans une situation qu’ils jugent inextricable. Elle ne l’est pas tout à fait cependant, et serait résolue si vous preniez la décision de vous consacrer à votre campagne électorale et de quitter la présidence de Radio Courtoisie, que vous dirigez depuis dix ans –nous sommes tous conscients de la difficulté de cette mission, quand partout n’est donnée la parole qu’à ceux qui pensent comme tout le monde, et n’ont plus pour raison d’être, dirait-on, que de pourfendre les différentes formes de résistance qu’incarnent nos producteurs, chacun à sa manière et dont il serait plus nécessaire que jamais, justement, qu’ils puissent garder la parole… Au reste, chacun sait, ou sent, qu’une équipe de qualité, et aguerrie, notamment parmi vos plus proches, est capable de remplacer du jour au lendemain votre présidence tant contestée, et donc de sauver notre radio. Nous croyons en la nécessité de Radio Courtoisie, en sa pérennité aussi, et croyons également que, ce que les Britanniques pourraient dans quelques jours réussir, la reconquête de leur souveraineté, pourrait l’être aussi par les Français, si du moins cette grande cause n’était pas confondue avec d’autres qui n’ont rien à voir avec elle mais peuvent la détruire irrémédiablement.

Sûr que vous savez que j’agis ici sans animosité mais en conscience, après tant et tant de combats que j’ai menés, notamment sur nos ondes, moins sûr que vous me suivrez, mais certain que les propos ici tenus reflètent la pensée et souvent l’inquiétude d’un très grand nombre de personnes, quand bien même n’osent-elles se manifester, je vous prie de retrouver l’esprit qui a conduit Jean Ferré à vous confier l’ouvre de sa vie, en même temps que le seul courage qui compte, celui que nous donnons tous au salut exclusif de la France.

Paul-Marie Coûteaux

Posté le 12 juin 2016 à 14h27 par Le Salon Beige | Lien permanent

11 juin 2016

Radio Courtoisie : l'appel de patrons d'émission à Henry de Lesquen

Unknown-4Radio Courtoisie a été fondée en 1986 par Jean Ferré, avec pour objectifs d'être la radio de la francophonie, ouverte à tous les talents et œuvrant à l'union des droites. Des producteurs aux sensibilités très différentes invitent depuis presque trente ans des personnalités très variées.

Les déclarations publiques insupportables de son président Henry de Lesquen, se présentant comme candidat à l'élection présidentielle, entraînent dans l'opinion une confusion que nous ne pouvons plus tolérer entre ce qu'il appelle sa « liberté de pensée », et une radio sérieuse, favorisant ainsi l'amalgame entre ses positions personnelles et la radio.

Producteurs d'émissions de Radio Courtoisie, nous  ne pouvons pas, en conscience, cautionner ces positions, ni nous rendre complices de leurs conséquences désastreuses pour la radio et, plus largement, pour une grande partie des droites françaises qui courent le risque d'être “amalgamées” avec ces positions très éloignées des leurs.

C'est pourquoi nous demandons instamment à Henry de Lesquen de réunir au plus vite les producteurs d'émission et de se démettre de ses fonctions de président de la radio. Faute de quoi, nous nous verrions contraints de suspendre (ce que certains d'entre nous ont déjà fait à titre conservatoire) toute collaboration avec cette radio qui est un des lieux de la liberté de pensée et de la culture et qui doit le rester.

Premiers signataires:

  • Bernard Antony et sa suppléante Jeanne Smits
  • Grégoire Boucher
  • Gabrielle Cluzel
  • Paul-Marie Coûteaux
  • Jean-Philippe Delsol
  • Daniel Hamiche
  • Lydwyne Helly
  • Jean-Marie Le Méné
  • Philippe Maxence
  • Roger Saboureau
  • Guillaume de Thieulloy

Posté le 11 juin 2016 à 14h02 par Le Salon Beige | Lien permanent

10 juin 2016

Le vice-président de la CFTC agressé par les miliciens de Nuit de boue

Joseph Thouvenel, Vice-président de la CFTC, président de l'Union départementale de Paris, devait intervenir auprès des Veilleurs sur le thème du travail. Nuit de boue en a décidé autrement :

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 Sur Radio Notre-Dame, il explique :

La revue Limite répond aux miliciens de Nuit de boue :

"[...] Que cherchaient donc les Veilleurs? Prenant au mots les slogans qui s’égrènent depuis plusieurs semaines, ont-ils osé croire à la fameuse convergence des luttes ? Ont-ils osé avoir confiance en la parole libérée qu’on promettait à longueur d’AG ? L’objet du litige serait, paraît-il, le mariage gay. Car Nuit debout relaie sans recul les revendications LGBT, sans voir qu’elles sont en ce moment adoubées, voire suscitées, par le monde qu’il vomit, des multinationales de la Silicon Valley aux bureaux de la commission européenne. Nuit debout reproche aux Veilleurs d’entretenir une discrimination lorsqu’ils dénoncent le relativisme qui fait le lit du libéralisme contre qui Nuit Debout ferraille. Las, tant de subtilités n’entrent pas dans des logiciels usés. « Nuit Debout est un lieu attaché aux libertés individuelles. Eux, ce sont des liberticides », résume un des participants dans l’Obs. C’est qu’à Nuit Debout en effet, l’individualisme  règne en maître. La convergence des luttes illusoire se veut la focale de combats individualistes épars. C’est « moi migrant », « moi LGBT », « moi femme », « moi vegan », (on aimerait qu’il y eût aussi le « moi ouvrier », mais nous ne l’avons pas trouvé). Chacun amène sa petite lutte sans vision du monde cohérente. Nuit debout veut poser des limites au capitalisme, tout en prônant l’ouverture des frontières. Nuit Debout veut plus de démocratie, mais crache sur des jeunes qui viennent à leur rencontre pour débattre. Nuit Debout veut « faire peur » au système, mais est toléré et exalté par celui-ci depuis plus de deux mois. Jamais les Veilleurs n’ont reçu le qualificatif de « légitime » que le président de la République octroya à Nuit Debout. Sans doute étaient-ils trop dérangeants pour qu’un ministre en fonction leur donne sa bénédiction. Jamais ils n’eurent les louanges et la centralité médiatique qu’obtinrent les stands de la fête de l’Huma du 11ème arrondissement. [...]"

Posté le 10 juin 2016 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

09 juin 2016

Nuit Debout ratonne les Veilleurs et TV Libertés

A partir de la 2e mn :

Posté le 9 juin 2016 à 21h52 par Michel Janva | Lien permanent

Les propos personnels d'Henry de Lesquen n'ont rien à voir avec Radio courtoisie

Interrogé dans Présent sur les polémiques le concernant, Henry de Lesquen répond à Louis Lorphelin :

"La radio n’est pas concernée par la cabale dirigée contre moi par le CRIF et la LICRA. Je suis attaqué pour des analyses publiées sur mon compte personnel Twitter et sur mon site tout aussi personnel lesquen2017.com. Cela n’a rien à voir avec Radio Courtoisie. Le fait que j’en sois président n’y change rien. Les opinions exprimées par les 75 patrons d’émission ou par les dirigeants de la radio n’engagent qu’eux-mêmes et en aucun cas la radio en tant que telle, a fortiori quand les propos n’ont pas été tenus à l’antenne. Je revendique pour moi-même la liberté de pensée que je reconnais aux autres membres de Radio Courtoisie."

Dimanche 12 juin, de 11 heures à 19 heures à l’Espace Champerret (place de la porte de Champerret à Paris), pour la vingt-huitième édition de la « Fête de la Courtoisie », les patrons d’émission de Radio Courtoisie reçoivent à leurs comptoirs les auteurs invités à l’antenne au cours de l’année.

Entrée : 5 euros. Gratuit sur présentation de la carte d’auditeur de Radio Courtoisie ou d’un reçu de cotisation et pour les moins de vingt-sept ans.

Posté le 9 juin 2016 à 17h12 par Michel Janva | Lien permanent


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