26 août 2016

Interdiction du port d'un vêtement : selon que vous serez LMPT ou musulmane

Pour bien comprendre comment fonctionne la justice en France, rien de mieux que deux images.

Sur la première, un père de famille verbalisé pour le port d'un sweat :

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Cet autre vêtement est autorisé par le Conseil d'Etat car 

"L’arrêté litigieux a ainsi porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle."

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Posté le 26 août 2016 à 18h47 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2016

"Facebook, mais surtout Twitter prennent de plus en plus de place dans la vie politique et le débat public"

Unknown-17Selon La Provence :

"[...] Outils de communication, méthode de contournement des médias traditionnels, espaces de liberté, simples brosses à reluire personnelles ou occasions de pourfendre l'adversaire, Facebook, mais surtout Twitter prennent de plus en plus de place dans la vie politique et le débat public. S'ils disposent désormais quasiment tous d'un compte, les élus locaux n'y sont pas présents avec le même enthousiasme. Ni avec le même talent."

A tel point que la mairie de Marseille va proposer aux élus un module de formation au bon usage des réseaux sociaux. 

Et le quotidien constate que Valérie Boyer, députée et maire de secteur LR, engagée en faveur des chrétiens d'Orient, est de loin la politique marseillaise la plus hyperactive sur les réseaux. Sans doute parce que ce qu'elle dit n'est pas relayé par la presse mainstream. Quel intérêt pour un politique de gauche de perdre son temps sur twitter alors que ce qu'il dit est matraqué au journal de 20h ?

Les réseaux sociaux sont à utiliser comme des contre-médias, ce que ne semblent pas avoir compris certains élus LR, ignorant l'importance du combat des idées (un héritage du gaullisme sans doute). Le député Dominique Tian conseille ainsi à ses jeunes collaborateurs "on se calme, allez plutôt lire Le Monde." Cela laisse pantois.

Posté le 25 août 2016 à 13h05 par Michel Janva | Lien permanent

24 août 2016

Guillaume Zeller quitte la direction de la rédaction d’iTélé

6a00d83451619c69e201bb086d36a5970d-320will devrait avoir d'autres fonctions au sein du groupe Vivendi.

Son arrivée l'an passé avait créé quelques remous dans le landernau médiatique, Guillaume Zeller étant moyennement de gauche... (voir ici).

Posté le 24 août 2016 à 12h54 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2016

Accueillez François Hollande le 24 août à Angers

Le ministre du Travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, doit annoncer les chiffres mensuels du chômage. Elle sera accompagnée de François Hollande.

L'arrivée du Président de la République et du ministre du Travail est prévue à 16 h 15, à Angers. Il terminera sa visite par des déclarations, à 17 h 10, au sein de l'entreprise de Trélazé.

Vous pourrez le remercier d'avoir osé dire une vérité :

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Posté le 23 août 2016 à 19h21 par Michel Janva | Lien permanent

La Baule à 12h : applaudissements au sol

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Posté le 23 août 2016 à 13h44 par Michel Janva | Lien permanent

22 août 2016

Hollande démission sur les plages de l'Atlantique

Aujourd'hui la banderole "Hollande Demission" du pilote David Van Hemelryck arrive à la Baule. Après avoir fait le tour de la Méditerranée, elle attaque les côtes de l'Atlantique. Demain un vrai marathon :La Baule, Noirmoutier, Ile de Ré, Royan, Arcachon.

Mercredi de Arcachon à Biarritz.

Sur les plages, la banderole est applaudie par les citoyens qui en ont ras le bol et qui sont encouragés par ce message dans le ciel ! 

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Posté le 22 août 2016 à 21h26 par Michel Janva | Lien permanent

Bernard Antony lance un appel aux membres du Conseil d’administration de Radio courtoisie

Unknown-2Bernard Antony tiendra une conférence de presse réservée aux journalistes et aux responsables d’émissions de Radio-Courtoisie le jeudi 1er septembre à 16 heures au siège de l’Agrif, 70 Boulevard Saint-Germain, 75005 Paris.

Ordre du jour :

1)  Bernard Antony et son équipe évincés de radio-Courtoisie par Henry de Lesquen

  • les fallacieuses et fantasmagoriques raisons de ce dernier
  • ubuesques dérives racialo-obsessionnelles
  • l’appel aux membres du Conseil d’administration : leurs lourdes responsabilités pour l’avenir de Radio-Courtoisie selon son identité d’origine

2) Islamo-terrorisme : dénis de réalité et mépris de la vérité aux sommets de l’État et de l’Église catholique.

Posté le 22 août 2016 à 20h58 par Le Salon Beige | Lien permanent

21 août 2016

Bernard Antony viré à son tour de Radio courtoisie

Le patron de l'Agrif, qui avait repris l'émission de Serge de Beketch (en alternance avec Daniel Hamiche, exclu également), a été exclu par Henry de Lesquen. Ce dernier lui avait envoyé un ultimatum le 14 août (!) pour qu'il revienne sur sa signature à la lettre des patrons d'émission demandant le retrait d'Henry de Lesquen de la radio.

Bernard Antony ne compte pas en rester là. Plus de précisions sont à venir.

Posté le 21 août 2016 à 15h47 par Le Salon Beige | Lien permanent

20 août 2016

Dire la vérité sur Midi Libre, ce n'est pas attaquer la presse, c'est vouloir la libérer du pouvoir de l'argent et du pouvoir politique

Communiqué de la ville de Béziers:

"Journalistes de Midi Libre : encore un peu de courage !

MDans un article intitulé « Ménard calomnie la rédaction de Midi Libre », paru le 19 août, la rédaction du quotidien parle, à propos de la campagne d’affichage réalisée par la ville, d’un « caprice » du maire de Béziers. Reprenons donc point par point les explications déjà données à la presse mais quasiment jamais reprises par elle.

Le premier objectif de cet affichage était d’informer les lecteurs de Midi Libre de la situation très particulière de ce journal. En effet, il n’est pas sans intérêt de savoir que Midi Libre appartient à Jean-Michel Baylet, le ministre de l'Aménagement du Territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales, et que celui-ci en a confié la direction à son ex-épouse, aujourd’hui compagne de Laurent Fabius, encore ministre des Affaires étrangères il y a peu

Si cela se passait au-dessous du tropique du Cancer – un baron politique local propriétaire de l’unique quotidien tout en étant ministre à la capitale – on parlerait de république bananière. Ici, la rédaction de Midi Libre semble trouver cela normal ! On a connu des journalistes plus sourcilleux de leur indépendance…

Second objectif de cette campagne d’affichage : dénoncer l’attitude de Midi Libre qui ne se soucie pas d’informer ses lecteurs de ce qui se passe à Béziers mais préfère mener un combat de tous les jours contre la municipalité. Les exemples sont légion. Citons-en quelques-uns parmi les plus récents.

Aux lendemains de l’attentat de Nice, la ville organise un rassemblement devant l’Hôtel de Ville. Dans l’édition de Midi Libre qui rend compte de cette manifestation, pas un mot du discours du maire ou même de sa présence ! Mais, en revanche, colonnes ouvertes aux autres responsables politiques du Biterrois… Drôle de conception du pluralisme.

Au mois de juin, la Ville perd un procès contre l’ABCR, une association qui domicilie des clandestins. Midi Libre en fait sa Une. Le mois suivant, la Ville gagne le deuxième procès contre l’ABCR. Rien dans les colonnes du journal. Pas une ligne, pas un mot !

La messe aux arènes, en début de féria, regroupe 4.000 personnes dans une ambiance lourde des menaces qui pèsent sur la France. Encore une fois, pas le moindre compte-rendu dans Midi Libre. Tout cela au nom de la « hiérarchisation de l’information » selon les journalistes du quotidien. Qui peut les croire ?

Toujours selon ces mêmes journalistes, cette campagne d’affichage qui dénonce une « info en laisse » renverrait « à un passé funeste de notre histoire ». Mettre en cause le traitement que ce journal réserve à Béziers relèverait donc, selon eux, d’une pratique digne de l’occupation nazie. Un parallèle que ces journalistes devraient éviter de faire quand on sait que Midi Libre appartient au groupe La Dépêche du Midi qui a compté parmi ses administrateurs, dans les années soixante et pendant plus de dix ans, un certain… René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy, organisateur de la rafle du Vel' d’Hiv'.

Dernier point. Cette campagne d’affiches - 51 au total - a coûté la somme faramineuse de… 190,94€ TTC. Pour mémoire, le groupe La Dépêche du Midi, propriétaire de Midi Libre, a bénéficié, en 2011, de 1.820.838€ d’aides de l’État ! À noter que Jean-Michel Baylet, son propriétaire, n’a jamais trouvé problématique de voter ces subventions de sa main de parlementaire - il fut sénateur et député - et de les empocher de l’autre main comme patron de presse… Drôle de mélange des genres.

Face à cette situation, il est hors de question de se taire. Bien des élus qui font les frais de cette situation de monopole de Midi Libre n’osent rien dire de peur des représailles. Bien des journalistes de ce quotidien voudrait bien dénoncer ce mariage malsain entre la politique, les affaires et la presse mais craignent de se retrouver à la rue. Certains aimeraient travailler dans un journal libre. Mais parler, c'est la porte assurée pour eux.

Dire la vérité sur Midi Libre, ce n'est pas attaquer la presse, c'est vouloir la libérer du pouvoir de l'argent et du pouvoir politique. Dire la vérité sur Midi Libre, ce n’est pas mettre en cause la liberté de la presse, c’est, au contraire, se battre pour le pluralisme et l’indépendance des médias. Il faut en finir avec les aides publiques à la presse. C’est à cette condition que nous aurons une presse réellement libre, qui ne soit pas une presse aux ordres ou de caution.

Les journalistes de Midi Libre le savent. Il leur manque juste le courage de le dire. Dommage."

Posté le 20 août 2016 à 11h15 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2016

2 jours après avoir rendu visite au pape, on apprend que Hollande traite Bolloré de "catho intégriste"

C'est ainsi que le voit François Hollande dans une information révélée, deux jours après avoir rendu visite au pape... :

B«Bolloré éradique tout ce qui pouvait être esprit contestataire, à commencer par Les Guignols. (...) Quand Bolloré est venu me voir, il m’a dit: ‘On va reprendre Le Grand Journal, Les Guignols ça deviendra une émission internationale’. Puis il me dit qu’il va faire venir une nouvelle génération de comiques: Dany Boon et Arthur! Comme il a un physique plutôt moderne, Bolloré, on ne le voit pas venir, mais c’est un catho intégriste en réalité!».

«On pourrait penser qu’il a nommé Guillaume Zeller sans faire attention, mais non! Bolloré est sur la ligne de Zeller! C’est un catho intégriste qui reproche à Canal non pas d’être à gauche mais de ne pas être sur ses valeurs à lui. Il reproche à Canal d’attaquer le pape, la religion, etc».

«Je pense qu’il faut se méfier de Vincent Bolloré. Mais pas simplement politiquement. Ceux qui ne s’en sont pas méfiés sont morts. C’est un pirate».

La gauche moraliste protège son pouvoir médiatique. La plupart des médias et des journalistes sont de gauche et d'extrême-gauche. Il ne fait pas bon être de droite dans ce milieu. Eric Zemmour et Robert Ménard l'ont appris. On se souvient qu'en 2015 le CSA avait mis Vincent Bolloré sous surveillance. 

Posté le 19 août 2016 à 09h43 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2016

Dans le ciel de Sainte Maxime aujourd'hui

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Posté le 16 août 2016 à 18h42 par Michel Janva | Lien permanent

13 août 2016

Claude Bartolone a peur des Donald Trump français. Mais où sont-ils ?

Le président de l'Assemblée nationale s'inquiète de la liberté d'expression que retrouve la droite française à l'approche des élections :

"Pour un homme politique de gauche qui a commencé sa carrière sous la droite giscardienne au pouvoir, l’évolution de la droite occidentale laisse songeur. La droite était souvent brutale et appliquait une politique de rigidité sociale, mais elle acceptait le jeu républicain de la représentation parlementaire en jouant le jeu du débat et de l’expression. Quand on lit et écoute les déclarations des candidats à la primaire de droite actuelle en France, on se rend compte que la dérive berlusconienne, triomphante aujourd’hui aux Etats-Unis, n’a pas épargné la France. Certains hommes politiques de droite évoquent explicitement Donald Trump, sinon comme modèle, du moins comme référence. C’est aujourd’hui le visage sans fard d’une droite occidentale contemporaine.

Nos Donald Trump fourbissent leurs armes. Face à eux, la gauche ne peut se permettre d’incarner un système trop timoré, trop prudent, pas assez actif sur le plan social. L’Etat de droit et les principes républicains résisteront en France si la gauche parvient, à long terme, à incarner l’espoir et l’amélioration des conditions de vie. Nous pouvons, nous devons le faire. Le peuple français n’a rien à voir avec les nouvelles vulgarités des nouveaux milliardaires et de leurs amis."

Les nouveaux milliardaires... comme Pierre Bergé ? Cette gauche moraliste n'a aucun complexe dans sa censure. La liberté d'expression, la lepénisation des esprits, la trumpisation de la droite ou encore l'influence de Patrick Buisson dans les discours, c'est une chose, que l'on constate généralement à chaque élection. Avoir ensuite des personnalités de droite qui font ce qu'ils disent en est une autre...

Posté le 13 août 2016 à 11h32 par Michel Janva | Lien permanent

08 août 2016

Hollande a arrêté plus d'opposants politiques que de terroristes...

Présent à Nice pour l'Hommage aux victimes, David van Hemelryck, pilote connu pour sa banderole subversive anti-hollande et originaire de Toulon, est venu pour témoigner sa solidarité, avec sa voiture au slogan provocateur. Cette voiture qui provoque de vives émotions est marquée Hollande Demission, elle avait été libérée après 3 mois de pressions contre le commissariat qui la retenait "sans motif juridique".

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C'est à dessein qu'il est venu ce jour : au delà de sa vive compassion pour les victimes et leurs proches il veut témoigner d'une cause passée sous silence des attentats : les ressources sécuritaires de la nation sont détournées massivement par Hollande dont l'orgueil ne supporte pas les sifflets dont il est systématiquement l'objet.

Posté le 8 août 2016 à 11h03 par Michel Janva | Lien permanent

06 août 2016

La Manif Pour Tous : le 600 déployé à Carhaix

Suite à l'appel de Marie, vendredi soir 5 août 2016, avait lieu à Carhaix (29) la traditionnelle veillée des Veilleurs pour la Famille en Centre Bretagne. Pour marquer la saison estivale, c’était l’occasion de déployer l’immense drapeau de 600m2 de La Manif Pour tous qui circule pendant tout l’été dans les régions de France. Le lieu choisi pour cet événement exceptionnel a été le site du festival des Vieilles Charrues, devant le château de Kerampuilh. Un grand bravo aux Veilleurs de Carhaix !

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Posté le 6 août 2016 à 05h43 par Michel Janva | Lien permanent

05 août 2016

L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam

41gfjgFr6mL"Le Fascisme islamique" ne paraîtra pas en France. Ainsi en va l'auto-censure en France afin de respecter le nouveau dogme républicain du Padamalgame. C'est ainsi et les gesticulations politiquement correctes ne pourront pas cacher ce fait. Alors que le livre est sorti en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la maison d'édition Pirahna explique :

"qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite"

L'auteur, le germano-égyptien Hamed Abdel-Samad, fils d'imam et ancien membre des Frères musulmans dans sa jeunesse, est furieux :

"Jean-Marc a écrit qu'il ne voulait pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite. Ça, c'est l'argument typique d'un chantage moral auquel je suis sans cesse confronté. Je suis un penseur libre, qui n'appelle pas à la violence, qui ne stigmatise pas les musulmans – au contraire, je les défends comme êtres humains –, mais qui s'en prend à une idéologie que j'estime violente. J'ai le droit, en Allemagne, plus de 200 ans après Kant et 230 ans après Voltaire, de publier ces pensées sans devoir avoir peur et être terrifié. C'est pour ça que je suis tellement en colère. Je trouve ça très dangereux comme façon de penser, notamment venant d'un éditeur qui, plus qu'aucune autre profession, devrait être le garant des débats de qualité et de la liberté d'expression."

Il répond sur le fond aux questions du Point. En voici de longs extraits car le sujet est passionnant et ses propos tellement courageux :

Dans Le Fascisme islamique, vous commencez par établir un parallèle entre les mouvements fascistes et les Frères musulmans, fondés dans les années 1920 par Hassan el-Banna. Quels seraient selon vous leurs points communs ?

Ce n'est pas seulement les Frères musulmans, mais l'islam politique dans son ensemble. Le premier point commun, c'est l'idée d'avoir été choisi, d'être des gens qui sont supérieurs au reste de l'humanité. Vous pouvez lire ça dans le Coran, où les musulmans sont considérés comme la meilleure communauté n'ayant jamais existé. Allah leur donne une responsabilité particulière d'être ses représentants sur terre. Vous avez ça aussi dans le fascisme : « Nous sommes la race supérieure. » Deuxième point commun : la culture de la mort. Dans les deux idéologies, la mort est glorifiée, car la vie et l'individu ne comptent pas. Ce qui est important, c'est la nation ou la religion. Troisième parallèle : l'idée de combat, le Kampf en allemand et le djihad en arabe. Vous ne vous battez pas pour vivre, mais vous vivez pour vous battre. Le combat, en lui-même est une fin en soi, et pas seulement un moyen pour atteindre des buts politiques. Quatrième point commun : l'idée d'ennemis intérieurs et extérieurs. Pour les nazis, l'ennemi à l'extérieur, c'est l'Ouest, et à l'intérieur, les juifs et l'extrême gauche. Pour les islamistes, c'est les autres. Il y a d'abord eu les juifs, les chrétiens ou les non-croyants dans le Coran, puis ont suivi les croisés, les colonialistes et aujourd'hui l'Occident dans son ensemble. L'histoire est conçue comme une seule ligne directrice, et l'ennemi reste toujours le même. L'Occident sera toujours le mal, c'est immuable. Cinquième point commun : la déshumanisation et l'animalisation de l'ennemi. Le Coran qualifie les non-croyants de chiens, singes ou porcs. Si vous déshumanisez des personnes, vous leur ôtez le droit d'exister. C'est ainsi plus facile de les exterminer en masse sans problème de conscience. Ce que les nazis faisaient très exactement en qualifiant les juifs de cafards ou de rats. Enfin, regardez les buts de ces idéologies. Hitler voulait régner sur la planète entière, être « le maître du monde ». Ces mêmes mots se retrouvent dans les discours d'Hassan el-Banna.

Le monde musulman est aujourd'hui frappé par la violence. Mais l'histoire coloniale ou la géopolitique n'expliquent-elles pas davantage ces fractures que la nature même de l'islam ?

Bien sûr, si vous cherchez à comprendre les origines du terrorisme actuel, tout ne vient pas du Coran. Il y a des raisons géopolitiques, et évidemment les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont une implication dans les guerres en Irak et Syrie. Mais vous ne pouvez épargner la religion en disant qu'elle n'a rien à voir avec cette violence. Pour en arriver au terrorisme, il faut d'abord une culture favorable, c'est-à-dire qui accepte la violence comme solution politique. C'est, je crois, ce qui se passe dans le monde islamique, car la religion, loin de condamner cette violence, fournit des arguments en sa faveur. Vous avez aussi une violence domestique, dans les familles. Quand un enfant grandit et voit sa mère se faire frapper par son père, il apprend que la violence est la première solution aux problèmes sociaux.

Vous avez confié que votre père battait votre mère, et que vous-même aviez subi des violences enfant. Ne faites-vous pas de votre histoire personnelle une généralité ?

Ce n'était pas un cas individuel, mais cela concernait toutes les familles que je connaissais enfant. Ces violences conjugales ne sont pas une petite minorité. C'est un vrai problème culturel, car le Coran encourage le mari à corriger sa femme si elle n'obéit pas. La religion est un moteur dans la façon de concevoir son couple ou d'éduquer les enfants. Son influence est considérable. Une autre raison de la violence dans le monde musulman, c'est l'insécurité des jeunes hommes dans notre époque moderne. D'un côté, on leur enseigne la certitude que l'islam est la vraie religion, que vous ne pouvez pas faire ça car c'est haram et que vous irez en enfer, sinon. Mais de leur côté, ils sont confrontés à la société moderne, libre et multiculturelle. Il leur est difficile de ne pas mordre dans le fruit défendu, mais après ça, ils se sentent coupables, et retournent vers un discours religieux les ramenant en arrière : « Tu es un pêcheur, reviens à Dieu. » La voie express, c'est le djihad. Mourir en tant que martyr, c'est la seule garantie d'aller directement au paradis. Dites-moi pourquoi un être humain voudrait se tuer tout en supprimant des dizaines de personnes comme ce qui est arrivé à Nice ou à Orlando ?

Mais la culture occidentale a elle aussi ses tueurs de masse !

Oui, mais il y a des raisons psychologiques qui expliquent ces tueurs de masse. Ce sont des profils qui ont été confrontés à la violence dans leur parcours. À Munich, Ali David Sonboly, le tueur germano-iranien, avait par exemple été la victime d'humiliations à l'école. Mais on ne peut pas trouver ces explications psychologiques chez tous les djihadistes. Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C'est l'endoctrinement idéologique, l'utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça. Dans beaucoup de cas de tueurs de masse, le désespoir est la cause du passage à l'acte. Alors que pour la majorité des terroristes islamiques, c'est au contraire l'espoir d'atteindre quelque chose de supérieur. Ils ne sont pas déprimés en commettant les tueries. Au contraire, ils sourient. Ça fait une grande différence.

Quand vous présentez Mahomet comme un chef guerrier menant des purges et qui, aujourd'hui, serait responsable de « crimes contre l'humanité », n'est-ce pas de la provocation ?

Non, car ce sont des choses décrites dans les récits islamiques. Mahomet aurait par exemple ordonné en un seul jour la décapitation de 400 à 900 juifs qui s'étaient pourtant rendus. La violence appartient bien sûr à la culture de cette époque. Mais aujourd'hui, s'il venait avec le même message, comme le fait d'annoncer que si vous allez en enfer, votre peau sera brûlée et que vous aurez une nouvelle peau pour sentir la même douleur à nouveau, on le qualifierait de psychopathe et on ne le prendrait pas au sérieux. Or ce message est tellement important aujourd'hui pour deux seules raisons : il est vieux d'un point de vue historique et 1,5 milliard de gens y croient. Si l'islam n'était pratiqué que par un petit groupe, on le considérerait comme une secte (...)

N'est-ce pas historiquement absurde d'établir des parallèles entre une religion apparue au VIIe siècle dans la péninsule arabique et le nazisme, une idéologie athée du XXe siècle née en Occident ?

C'est une question que je me suis posée durant toute l'écriture du livre. Mais l'islam n'est pas qu'une religion, c'est aussi une idéologie politique. Dès les origines, quand Mahomet se rend à Médine, elle est par nature une religion politique, car il n'était pas juste un prophète ou prédicateur, mais aussi un homme d'État, général d'armée, ministre des Finances, juge et policier (...)

Pour vous, il est artificiel de séparer islam et islamisme. Pourquoi ?

J'ai d'abord pensé qu'il était juste de dire que l'islam et l'islamisme sont deux choses bien distinctes. Mais j'en suis arrivé à la conclusion que ce n'est pas rendre service aux musulmans. Il s'est passé la même chose avec le communisme, quand on expliquait que la théorie marxiste est bonne, et que c'est simplement la pratique stalinienne qui était mauvaise. En faisant cela, on ne critique jamais le fond des choses. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la volonté de contrôler le monde. D'où cela vient-il ? Du Coran et de la pratique du Prophète. Il veut faire de l'islam une religion universelle, quitte à utiliser la violence. L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam. Les frontières entre les deux sont très floues (...)

En politique, vous ne croyez pas aux « islamistes modérés », comme on a un temps pu présenter Erdogan. L'islam ne serait-il pas compatible avec la démocratie ?

Non, tout comme le christianisme ou le judaïsme. Si ces religions détiennent le pouvoir, elles ne sont pas compatibles avec la démocratie. D'abord parce que Dieu est le législateur, et non pas les humains, car il en sait plus que nous. Deuxièmement, parce que la démocratie suppose l'égalité entre tous les humains. Dans l'islam, il y a les humains en première classe – les musulmans –, d'autres en seconde classe – les juifs et les chrétiens –, et puis les non-croyants, qui n'ont aucune place. Enfin, la démocratie suppose une autonomie de l'individu, de son esprit comme de son corps. L'islam intervient jusque dans les domaines les plus intimes, et me dit quand je peux faire l'amour et avec qui. C'est pour ça que les États islamiques ont tant de problèmes avec les droits de l'homme. Mais, et je me répète, cela ne signifie bien sûr pas que les musulmans en tant que personnes ne peuvent pas être démocrates. Beaucoup sont profondément démocrates, mais ils ne tirent pas cela de la loi islamique, mais de leur expérience personnelle. En démocratie, les religions peuvent être représentées par des groupes d'influence au même niveau que les autres lobbys, mais elles ne peuvent pas être au-dessus des autres et détenir le pouvoir. Prenez le Vatican, on ne peut pas appeler ça une démocratie (rires). J'adore le pape François, mais il reste un dictateur (...)"

Posté le 5 août 2016 à 12h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

28 juillet 2016

Les déviants sont vexés

« Silence des élites devant les déviances des mœurs et légalisation de ces déviances. »

 Cette phrase de l’homélie du cardinal André Vingt-Trois prononcée lors de la messe à Notre-Dame de Paris en hommage au prêtre assassiné mardi à Saint-Etienne-du-Rouvray, et mise en exergue par Le Salon Beige, suscite des remous.

De Corinne Narassiguin, porte-parole du PS, au militant LGBT-euthanasie Jean-Luc Roméro, en passant par Témoignage chrétien et Roselyne Bachelot (il ne manque plus que Mgr Gaillot), tout le milieu bobo joue aux vierges effarouchées.

Vincent Neymon, porte-parole de la Conférence des évêques de France, a défendu « le courage d’affirmer ce à quoi on croit » :

« Cette polémique est la parfaite illustration de ce qu’a voulu dire le cardinal : on entend des indignations qui finalement font beaucoup de bruit, alors que si on prenait un peu de recul, on comprendrait que ça n’a pas beaucoup d’intérêt. Ce n’est pas parce que l’Eglise parle de déviances qu’elle condamne les personnes qui les vivent : elle est même la première à les accueillir. »

Posté le 28 juillet 2016 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

Anonymisation des responsables : qu'en pense le Salon Beige ?

D'un commun accord, nous avons décidé de flouter les visages des responsables de l'expansion du terrorisme en France :

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Posté le 28 juillet 2016 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

27 juillet 2016

Gérard Marin, RIP

L'ancien rédacteur en chef au Figaro, grand reporter à la fusillade de la rue d'Isly, animateur du Libre journal de la résistance française sur radio courtoisie, est décédé hier.

Posté le 27 juillet 2016 à 14h37 par Michel Janva | Lien permanent

Pour Valls, le danger c'est la "trumpisation des esprits"

Lu dans Les 4 Vérités :

"[...] À quoi se reconnaît la « trumpisation des esprits » ? Les mauvais esprits pourraient évoquer la coupe de cheveux du milliardaire et la comparer défavorablement à la coupe, si chère aux contribuables, de M. Hollande. Mais M. Valls, homme sérieux s’il en est, répond que la trumpisation se reconnaît à « la violence politique, l’outrance, la mise en cause de la démocratie, les accusations lancées à l’emporte-pièce, la calomnie ».

Quand M. Valls traite ses adversaires, y compris les pacifiques Veilleurs, de « factieux », ce n’est pas de l’outrance. En revanche, quand un dirigeant LR met en cause le dispositif de sécurité, le soir du 14 juillet à Nice, ce n’est rien de moins qu’une « remise en cause de la démocratie »!

Il est d’autant plus cocasse d’entendre critiquer ces « remises en cause de la démocratie » que M. Valls et ses amis n’ont jamais hésité un instant à critiquer telle décision du peuple qui avait le malheur de leur déplaire. Il faut, en effet, bien comprendre ces mots codés du langage politicien: quand on parle de « démocratie », on ne veut évidemment pas parler de ce que veut le peuple – dont tout le monde se contrefiche –, mais on veut désigner ce que la nomenklatura veut pour le peuple.

Mais il faut voir aussi le sectarisme de ces braves gens. Une simple critique du dispositif de sécurité, un simple doute sur telle déclaration gouvernementale, n’est rien de moins qu’une « remise en cause de la démocratie » – dont je rappelle que le code pénal la sanctionne plus sévèrement que le viol sur mineur !

Faut-il que le gouvernement soit aux abois pour user d’arguments aussi faibles ? Le pire étant que les dirigeants LR, soi-disant « trumpisés », affichent, sur la sécurité et l’immigration, un bilan presqu’aussi mauvais que celui du PS... Et qu’ils ne semblent pas prêts à abandonner les vieilles lunes socialistes en ces domaines, puisqu’ils se gargarisent, eux aussi, de « vivre ensemble » et de « padamalgam » !"

Posté le 27 juillet 2016 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2016

La clause de conscience des pharmaciens est un droit de l'homme

Grégor Puppinck, Docteur en droit, Directeur de l’ECLJ et auteur de l’essai « Objection de conscience et droits de l’homme », publié par Société Droit et Religion, CNRS Editions, juillet 2016. Il vient d’être nommé membre du panel d’experts de l’OSCE/ODIHR sur la liberté de religion ou de croyance, la principale autorité institutionnelle en matière de liberté de religion et de conscience, pour 3 ans. Il aborde pour Gènéthique le problème de la clause de conscience des pharmaciens :

"Cette clause garantirait à chaque pharmacien le droit de « refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine ». A ce jour, ce droit est déjà garanti aux médecins et à tous les auxiliaires médicaux ainsi qu’aux sages-femmes et aux chirurgiens-dentistes. Il est aussi reconnu aux pharmaciens dans de nombreux autres pays européens. C’est le cas notamment de nos voisins, belges, britanniques, espagnols, italiens et portugais. Les pharmaciens français font donc doublement figure d’exception en France et en Europe. Plus généralement, c’est ce même droit « de ne pas tuer » qui est aussi reconnu face au service militaire.

En fait, les pharmaciens français, comme toute autre profession, possèdent déjà potentiellement ce droit, puisqu’il leur est garanti au titre de la liberté de conscience par le droit européen et international. Ceux qui veulent l’exercer peuvent déjà l’invoquer devant les juridictions françaises et internationales qui devront alors en fixer les limites.

La Cour Européenne des droits de l’homme reconnaît « la liberté de conscience des professionnels de la santé »

Il est vrai qu’il y a plus de 15 ans, dans l’affaire Pichon et Sajous contre la France, la Cour européenne des droits de l’homme avait accepté qu’un pharmacien soit sanctionné pour son refus de vendre la pilule. Mais cette décision ancienne a été fort critiquée, car pour justifier sa position, la Cour a observé que le pharmacien conserve, nonobstant l’obligation de délivrer des pilules abortives, la faculté de manifester ses convictions « hors de la sphère professionnelle ». De fait, cette faculté de manifester ses convictions hors du cadre professionnel ne réduit en rien la contrainte à laquelle il était soumis dans ce cadre.

Plus récemment, la Cour européenne a reconnu à plusieurs reprises le droit du personnel médical à la liberté de conscience, estimant qu’il appartient aux Etats « d’organiser leur système de santé de manière à garantir que l’exercice effectif de la liberté de conscience des professionnels de la santé dans le contexte de leurs fonctions n’empêche pas les patients d’accéder aux services auxquels ils ont droit en vertu de la législation applicable ». Ainsi, la Cour de Strasbourg tient pour acquis que l’Etat ne peut pas obliger un professionnel de la santé à agir contre sa conscience, même pour délivrer un « service » légal, tel que l’euthanasie.

Avortement, euthanasie, biotechnologies : le Conseil de l’Europe reconnaît le droit de ne pas tuer.

Le « Droit à l’objection de conscience dans le cadre des soins médicaux légaux » a aussi été solennellement réaffirmé en 2010 par le Conseil de l’Europe, garantissant ce droit à toute personne et établissement de refuser « de réaliser, d’accueillir ou d’assister un avortement, une fausse couche provoquée ou une euthanasie » ou « toute intervention visant à provoquer la mort d’un fœtus ou d’un embryon humains ».  De même, en 1989, le Comité d’experts du Conseil de l’Europe en matière de bioéthique avait aussi affirmé ce droit.

En outre, la Cour de Strasbourg exige des législations nationales qu’elles soient cohérentes et non discriminatoires, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. Il est incohérent et discriminatoire de reconnaître la clause de conscience à toutes les professionnels de santé à l’exclusion des pharmaciens. En effet, que l’euthanasie soit pratiquée au moyen d’un comprimé ou d’une perfusion ne change rien à la nature de l’acte. Celui qui vend le comprimé est autant engagé moralement par l’acte que celui qui pratique la perfusion. Il est donc incohérent de garantir le droit de ne pas pratiquer la perfusion et de refuser celui de ne pas vendre le poison. Le pharmacien collabore directement à l’euthanasie dès lors que l’usage et l’effet du poison délivré ne laissent place à aucun doute.

L’objection de conscience : un « signal d’alarme » pour la société

Il est parfois objecté que les professionnels de santé ne devraient pas avoir de liberté de conscience car ils choisissent librement leur profession. Cela reviendrait paradoxalement à interdire ces professions aux personnes qui justement refusent « d’attenter à la vie humaine ». En outre, tous ces professionnels doivent s’engager à exercer leur profession avec conscience, ce qui est une garantie pour les patients. Or, pour nombre d’entre eux, l’euthanasie est étrangère à leur profession.

L’euthanasie et la stérilisation forcée ont été largement pratiquées au XXe siècle, et pas seulement dans l’Allemagne nazie ; il aurait été bon qu’à l’époque les médecins et les pharmaciens bénéficient d’une clause de conscience, et surtout qu’ils l’exercent !

La clause de conscience n’est pas qu’une liberté individuelle, elle est aussi un signal d’alerte pour toute la société. Si de nombreux médecins et pharmaciens refusent de pratiquer un acte, les autorités publiques ne devraient pas chercher à les y forcer, mais devraient s’interroger sur les causes de ce refus, car ce n’est pas la loi, mais bien la conscience individuelle qui est l’ultime juge de la justice.

Refuser toute clause de conscience aux pharmaciens, comme semble le vouloir le gouvernement, au motif qu’ils pourraient l’exercer contre la délivrance de « pilule abortive » n’a aucun sens et est une insulte à cette profession, d’autant plus que toutes les autres professions médicales peuvent refuser de participer à une IVG. Il faut faire confiance au professionnalisme des pharmaciens et à la conscience individuelle… plus qu’à la loi."

Posté le 25 juillet 2016 à 17h31 par Michel Janva | Lien permanent

Route de la gare entre Ollioules et Sanary

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L'afficheur explique :

"Une caricature, c’est toujours un peu radical, dans la mesure où elle est là pour faire passer un message. Mais nous, on ne décapite pas des gens sur des vidéos, donc on peut bien écrire quelques mots pour exprimer notre ras-le-bol. En attendant le prochain attentat...".

Posté le 25 juillet 2016 à 12h55 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2016

La censure : curieuse conception de la liberté d'expression

L'abbé Guillaume de Tanoüarn n'est pas rancunier : après avoir été censuré dans son propre Libre Journal, il apporte tout son soutien à la radio, au nom de la liberté d'expression (et de la censure des patrons d'émission ?) :

"Depuis un mois, Radio Courtoisie est la cible d’attaques de plus en plus violentes, dont le mobile apparent tient à certaines déclarations faites, à titre personnel, par son président Henry de Lesquen. Autant, les désaccords et les débats sont compréhensibles, entre personnes réellement libres, il faut s’y attendre. Autant leur mise en scène sur la place publique est difficilement acceptable quand elle nuit au bon fonctionnement de la radio et met en cause ses principes mêmes.

En effet, ce qui caractérise Radio Courtoisie, c’est la liberté d’expression et de pensée dans le respect des personnes et de leur dignité. Les responsables d’émission bénéficient d'une authentique liberté dans le choix de leurs invités et aussi dans leurs propos. Le corollaire de cette liberté, c’est la responsabilité des patrons d’émission, qui sont engagés par le contenu des émissions qu’ils dirigent.

Nous, patrons d'émission, tenons à souligner notre gratitude vis-à-vis de ceux qui, depuis plusieurs années à la tête de notre radio, ont pu faire en sorte que le risque permanent qu’il y a dans la liberté de pensée ne dégénère jamais en propos inadmissibles ou dégradants. Nous réaffirmons ici notre attachement à cette liberté qui nous a été donnée de mener nos émissions tout en ayant conscience des responsabilités qui nous en incombent.

C’est pour cela que nous tenons à souligner aussi notre attachement à ces principes fondamentaux qui sont ceux de ce que l’on appelait dans les années 80 les radios libres et qui sont encore ceux de Radio Courtoisie, tels qu’ils nous ont été communiqués lorsque nous l’avons rejointe et tels qu’ils sont pratiqués aujourd’hui.

Radio Courtoisie promeut les valeurs traditionnelles de notre culture française, en refusant toute inféodation à un Parti politique ou à une idéologie quelle qu’elle soit. Ni la radio, ni ceux qui la font vivre, ne peuvent être accusés de racisme ou autres insinuations infamantes en totale opposition avec ces valeurs traditionnelles.

Nous lançons donc un appel à l'apaisement pour que cessent les déchirements stériles. L’heure est à l’union. Il faudrait aussi que les auditeurs de la Radio, en particulier ceux qui sont adhérents à l’association de Radio-Courtoisie, soutiennent leur Radio, sans aller imaginer, comme le souhaitent ouvertement certains, une Radio Courtoisie quittant la bande FM et trouvant un refuge (combien précaire !) sur Internet. Moyen de communication sans équivalent, symbole national de la liberté de pensée, radio de toutes les droites et de tous les talents, comme disait Jean Ferré, son fondateur, Radio Courtoisie ne doit pas devenir la cible d'appétits individuels ou le champ-clos de manœuvres douteuses, dont le risque objectif est d’entraîner volens nolens sa disparition.

Ce courrier ne prend pas la forme d’une pétition, il n’est pas ouvert à d’autres signataires, refusant d’ajouter à la discorde entre responsables d’émission. Pas question d’accoler du désordre au désordre, alors qu’il y a aujourd’hui objectivement deux camps dans le milieu traditionnel : ceux qui, quelles que soient leurs préférences personnelles, soutiennent Radio-Courtoisie et ceux qui, au nom de chimères, s’y opposent. Nous refusons de jouer la vie de la Radio dans une telle dialectique. C’est ce jugement sur la situation, dont nous avons découvert qu’il nous était commun, qui nous a rapproché et qui nous a décidé de témoigner."

Posté le 22 juillet 2016 à 19h34 par Michel Janva | Lien permanent

Clause de conscience des pharmaciens : le sujet n'est pas enterré

Dans un communiqué, le conseil de l’ordre des pharmaciens a voulu mettre fin aux discussions sur une éventuelle clause de conscience. Heureusement, il y a toujours des réactions. Florence Taboulet, professeur en droit pharmaceutique et économie de la santé à l’Université Toulouse III, juge le projet de code de déontologie « excellent » :

« c’est l’acquisition d’un nouveau droit, c’est positif pour la profession. On répare une anomalie. De même qu’on se réjouit de nouveaux droits des patients, il faut se réjouir de nouveaux droits pour les pharmaciens ».

Sur le domaine d’application de la clause, elle explique :

« Pour moi, lorsque j’ai lu le texte, c’était une évidence que la clause de conscience s’appliquait au début et à la fin de vie. L’ ‘atteinte à la vie’, c’est le début et la fin de la vie. Historiquement, c’est là où ça coince, c’est la réalité du terrain. Si ce n’est pas ça, il faudrait l’expliquer, et expliciter le champ de la clause de conscience ».

Florence Taboulet s’étonne donc des propos d’Isabelle Adenot qui assure que la clause de conscience ne concernerait que la fin de vie.

« En l’état actuel du droit, la clause de conscience ne peut concerner que le début de la vie, car pour ce qui est de l’empoisonnement et du suicide, les règles du code de la santé publique permettent déjà de ne pas délivrer des médicaments ».

Pour l’instant, « trois produits seraient concernés : mifepristone (RU486 ou avortement médicamenteux), stérilet et contraception d’urgence ».

Pour l’heure, l’Ordre a repoussé l’adoption du nouveau code de déontologie au 6 septembre, et décidé « de ne pas maintenir en l’état le projet »

Posté le 22 juillet 2016 à 19h26 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté de conscience

En France, elle est combattue. Aux Etats-Unis, elle est défendue :

"Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants a approuvé mercredi, par 245 voix contre 182, une proposition de loi qui renforce le droit à l’objection de conscience contre l’avortement.

En réaction à une décision de la Californie qui toutes les assurances d’Etat (Obamacare) souscrites couvrent les frais d’avortement, la proposition de loi réaffirme que « ceux qui fournissent des soins de santé et la couverture sanitaire doivent pouvoir continuer à le faire sans être forcés de coopérer à l’avortement ». Elle édicte d’autre part que les objecteurs de conscience victimes de discrimination n’auront plus besoin de porter plainte devant le ministère de la Santé, mais pourront engager directement une procédure civile près de chez eux.

« Je pense que nous pouvons tous convenir que, dans ce pays, personne ne devrait être obligé de pratiquer un avortement », a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan.

Mais pour Diana DeGette, député de Denver, « le Congrès doit cesser, une fois pour toutes, d’interférer dans les décisions que prennent les femmes pour leur santé ». Car comme chacun sait l’avortement est un soin de santé pour le corps qui leur appartient… et tout le monde doit payer pour cela.

Le Cardinal Timothy Dolan, président de la conférence épiscopale, et Mgr William Lori, président du comité pour la liberté religieuse, ont déclaré :

« Même ceux qui sont en désaccord sur la question de la vie devraient être en mesure de respecter les droits de la conscience de ceux qui souhaitent ne pas être impliqués dans le soutien de l’avortement. La grande majorité du personnel médical, et 85% des gynécologues en particulier, ne veulent pas être impliqués dans l'avortement. Que leurs motifs soient religieux ou non, leur objection de conscience est digne du plus grand respect et de la plus haute protection. »

Et ils exhortent le Congrès à faire avancer ce« projet de loi vital ».

Mais il n’aboutira pas sous Obama, car le président a déclaré que si le texte arrive au bout du processus parlementaire il opposera son veto : la culture de mort n’est pas négociable."

Posté le 22 juillet 2016 à 00h01 par Michel Janva | Lien permanent

15 juillet 2016

Le professeur Joyeux, un médecin incorrect...

Minute revient sur la révocation du professeur Joyeux. Extrait :

"Henri Joyeux, cancérologue, professeur d’université, chirurgien, ancien chef de service à l’Institut Curie, puis à l’Institut du cancer de Montpellier, membre de l’Académie nationale de chirurgie depuis 1994 – un petit joueur, quoi… – vient d’être tout simplement radié de l’Ordre des médecins. Sa faute ? Avoir tenu des « discours alarmistes » ! Ses juges lui reprochent en effet d’avoir alimenté la suspicion à l’égard de la vaccination en lançant une pétition et en s’appuyant sur des « preuves scientifiques non établies ». Et en critiquant, au passage, les pratiques des industries pharmaceutiques et agro-alimentaires, ce qui est évidemment intolérable. Ce n’est pas la première fois que ce zozo-là fait parler de lui. Parmi les griefs qui lui sont imputés, il a présidé l’association Familles de France, que « Le Monde » et « L’Express » cataloguent dans le registre très suspect des mouvements « conservateurs » et qui s’est notamment opposée à la loi Taubira dénaturant le mariage. Pis encore, Joyeux s’est attiré les foudres de Marisol Touraine, actuel ministre de la Santé, dont les compétences en médecine se résument à être sœur et nièce de médecins (et fille de dentiste, pour la bonne bouche). Elle lui reprochait en 2015 de s’être « déclaré contre la pilule, contre l’avortement et [d’avoir] pris des positions rétrogrades sur toute une série de sujets ». [...]

Posté le 15 juillet 2016 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2016

La Manif Pour Tous au pied du Mont Ventoux

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Posté le 14 juillet 2016 à 22h05 par Michel Janva | Lien permanent

Arrivée du Tour de France à Montpellier le 13 juillet 2016 avec La Manif Pour Tous

Posté le 14 juillet 2016 à 11h55 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2016

Radio courtoisie : démission de Patrick Simon ?

C'est un nouveau "poids lourd" de la radio libre du pays réel qui s'en irait : le bruit court que Patrick Simon aurait démissionné de son poste de vice-président du Conseil d'administration de Radio Courtoisie. Il intervenait régulièrement dans l'émission d'Henry de Lesquen.

Posté le 13 juillet 2016 à 18h19 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet : des sifflets pour Hollande

Communiqué d'Hollande démission :
Ce dernier 14 juillet du quinquennat, j'appelle nos sympathisants : Hollande sera (encore) sifflé. Nous nous attendons à être arrêté, une fois de plus (de trop) en dépit de nos libertés fondamentales [d'expression pacifique.]
Le mouvement "Hollande Démission"  réclame la démocratie directe, le référendum, la fin des 49-3, la révocabilité des mandats des élus indignes.
A 17h15, devant RadioFrance, Nous manifesterons conjointement avec le "mouvement du 14 juillet" qui organise une marche depuis Versailles, et réclame la destitution de Hollande. Nous réclamons ensemble son jugement au titre de la Haute Trahison. [plus de précision sur les motifs juridiques sur demande]"
S

Posté le 13 juillet 2016 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2016

Grégoire Boucher : "Je suspends mes émissions à Radio Courtoisie tant que Henry de Lesquen n’aura pas démissionné"

Communiqué de Grégoire Boucher :

"Je suspends mes émissions à Radio Courtoisie tant que Henry de Lesquen n’aura pas démissionné. Pour reprendre le célèbre aphorisme d’Alphonse Allais, « Une fois qu'on a passé les bornes, il n'y a plus de limites ». Avec Henry de Lesquen, nous sommes servis. Notre François Pignon à nous n’a aucune limite et il ose tout. Sa dernière saillie sur son site de campagne traite du « coefficient de blancheur des équipes de balle au pied »… Il devient raisonnablement et moralement impossible de poursuivre toute forme de collaboration avec ce monsieur qui met depuis de trop longs mois Radio Courtoisie en danger.

Je ne reviendrai pas ici sur la gestion calamiteuse qui est la sienne à la tête de la radio depuis 10 ans. Le temps fera rapidement son œuvre. Je ne reviendrai pas sur l’utilisation maladive et indécente que ce monsieur fait de la mémoire de Jean Ferré et surtout de Serge de Béketch. C’est un sentiment de honte qui m’envahit à chaque fois qu’il nous impose, jour après jour, la voix agonisante de notre ami et maître dont il use et abuse sans vergogne. Je ne reviendrai pas non plus sur les méthodes paranoïaques qui sont les siennes et le droit qu’il s’arroge depuis toujours de couper grossièrement la parole à tous ses invités autant qu’à censurer la parole des patrons d’émission, pourtant réputés libres de s’exprimer. Censure dont j’ai été victime presque systématiquement à chacune de mes émissions depuis 3 ans. La dernière censure exercée contre Catherine Rouvier et l’abbé de Tanoüarn prouve que la situation est beaucoup plus grave qu’il y parait.

À mon tour, je suspends donc mes émissions sine die, en attendant que Monsieur Henry de Lesquen retrouve un peu de raison et qu’il quitte la direction de Radio Courtoisie. J’apporte enfin mon entier soutien à tous les patrons d’émission victimes de ce comportement honteux et pathologique, et réitère ma plus totale solidarité à la demande du « Collectif des patrons d'émission » exigeant dans son communiqué du 11 juin dernier le départ de M. de Lesquen de la Radio. Il n’a d’ailleurs plus de temps à perdre à Radio Courtoisie car, de toute évidence, les portes du palais de l’Élysée lui tendent les bras pour 2017, bien que ce soit, sans doute, un peu trop modeste pour son talent et qu’il devrait viser le trône du Saint-Empire ou celui du Saint-Siège, dès que le pape François aura eu la délicatesse de lui laisser la place qui lui revient de droit, de fait et de toute éternité.

Vive Radio Courtoisie !"

Posté le 10 juillet 2016 à 15h45 par Michel Janva | Lien permanent

Vaccination : le Pr Joyeux radié de l'Ordre des médecins

Ou comment un grand médecin français est sacrifié, sur injonction des lobbies pharmaceutiques.

Le Pr Joyeux demande avant tout une juste application de la réglementation, c'est-à-dire la remise en vente des seuls vaccins que la loi rend obligatoires, mais que les laboratoires pharmaceutiques ne veulent plus produire.

C'est ainsi que le contribuable, via la Sécurité Sociale, finance en France la sur-vaccination rendue de facto obligatoire, sans autre possibilité pour les parents qui sont obligés de vacciner leur enfant avec 6 ou 7 valences (contre 3 légalement obligatoires). 

Le professeur Henri Joyeux, à l'origine d'une pétition sur les dangers de certaines vaccinations, sera radié de l'Ordre des Médecins à compter du 1er décembre. Le cancérologue montpelliérain avait fait l'objet d'une plainte du Conseil national de l'Ordre des médecins en juin 2015, pour la mise en ligne (toujours active) d'une pétition à l'attention du ministre de la Santé Marisol Touraine mettant en garde sur la présence d'"aluminium et de formaldéhyde, deux substances dangereuses voire très dangereuses pour l'humain et en particulier le nourrisson", dans le vaccin hexavalent DTPolio-Hib-Coqueluche-Hépatite B, appelé Infanrix Hexa.

En février, il expliquait à TV Libertés :

Posté le 10 juillet 2016 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2016

Thibaut de La Tocnaye ne veut plus aucune émission à Radio Courtoisie avec Henry de Lesquen

Communiqué de Thibaut de La Tocnaye, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Membre du Bureau Politique du FN, Conseiller Régional PACA :

Unknown-10"Ayant été le premier à dénoncer il y a plus de deux mois, dès le 4 mai dernier, les multiples déclarations racistes et provocatrices de M. Henry de Lesquen, directeur de Radio Courtoisie, j'avais toutefois décidé, après m'être officiellement désolidarisé de ses propos, et dans un esprit de liberté, de poursuivre mes émissions. Ce que j'ai fait le 15 Juin dernier.

Depuis, M. de Lesquen a multiplié les déclarations du même type tout en excluant de la Radio plusieurs responsables d'émission de grande valeur qui, justement, avaient osé également le critiquer. Aujourd'hui, j'apporte mon entier soutien à la demande du "Collectif des patrons d'émission" exigeant dans son communiqué du 11 Juin le départ de M. de Lesquen de la Radio.

Parallèlement, je ne souhaite plus animer aucune émission tant que celui-ci détruira l'image de la station et pervertira gravement le sens de notre combat politique. Je suis de tout coeur avec le Collectif des patrons d'émission mais je ne peux, étant un des dirigeants du Front national, continuer d'apporter ma caution de fait à la direction actuelle de Radio Courtoisie ainsi qu'indirectement le soutien des dizaines de milliers d'auditeurs du FN qui représentent évidemment une forte proportion de l'audience de Radio Courtoisie. En quelque sorte, je ne peux accepter plus longtemps d'être instrumentalisé par la direction actuelle de la station."

Posté le 9 juillet 2016 à 09h42 par Michel Janva | Lien permanent

08 juillet 2016

Catherine Rouvier censurée sur Radio courtoisie

L'introduction qu'elle a faite en direct par téléphone, lors du Libre Journal de Chrétienté jeudi 7 juillet, a été coupée vers la fin, à la rediffusion sur Radio courtoisie...

Néanmoins, cette introduction a été sauvée. Vous pouvez l'écouter ici (à partir de 3mn 50). Qu'est-ce qui dérangeait tant ? Qu'elle demande à Henry de Lesquen de calmer le jeu et de passer la main à Jean-Yves Le Gallou ?...

Posté le 8 juillet 2016 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2016

Comment Francis Bergeron a-t-il pu prendre la présidence de la société propriétaire de Présent ?

J'ai relayé hier, sans commentaire, le communiqué de Francis Bergeron concernant la création du CLAP, Club des Lecteurs et Amis de Présent, nouveau nom de l'association Présent-Militant, propriétaire du journal.

Cet article mérite que l'on s'y arrête. En effet, le conseil d’administration de Présent était composé de personnes nommément désignées possédant des droits de vote pondérés et non transmissibles. Jean Madiran en avait 8 : le nombre de voix correspondant à la minorité de blocage statutairement définie – toute décision rejetée par 8 voix ou davantage ne peut être adoptée. François Brigneau en avait 5, ainsi que Jeanne Smits. Puis Caroline Parmentier 3, Zita de Lussy 2 et les autres membres 1.

Sur les 22 voix aujourd’hui restantes, Jeanne Smits en possède donc une bonne part. Yves Chiron, Olivier Figueras, Jean-Claude Absil, Rémi Fontaine… font partie des membres à une voix. Francis Bergeron n’en possède aucune.

Présent-Militants possède un peu plus de 88 % du capital de la SARL Présent. Comment et par quel miracle Francis Bergeron a pu en être nommé président reste un entier mystère au vu du droit des associations. Pour nommer un nouveau Président, il faut réunir un conseil d’administration et faire voter les actionnaires. Cela n’a pas été fait. Il écrit avoir « accepté de reprendre » la présidence, mais sans avoir été élu comme les statuts l’exigent. Ne s'agirait-il pas d'un « putsch » ?

Il évoque une réunion du bureau de Présent-Militants, bureau constitué de Raphaël Dubrule, décédé, Zita de Lussy et Jean-Claude Absil, très proche de Jean Madiran et très hostile à la nouvelle équipe de Présent. On se demande donc comment ce bureau aurait pu prendre une quelconque décision…

Posté le 6 juillet 2016 à 12h29 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2016

Excédé par ses insultes, TV Libertés porte plainte contre Henry de Lesquen

Communiqué officiel de TV LIBERTES :

"Dans un article du quotidien Le Monde, en date du 2 juillet 2016 et signé Alexandre Picart et Olivier Faye, la crise majeure que traverse Radio Courtoisie est largement commentée. Mise en cause directement par le président de cette radio, TV Libertés est touchée, bien malgré elle, par les polémiques et le scandale en cours. Ces derniers sont exclusivement issus des propos inqualifiables tenus, tant sur ses comptes twitter que sur son site de campagne, par Henry de Lesquen. Il est à noter qu’à aucun moment TV Libertés   n’ a répliqué sous quelque forme que ce soit aux attaques et aux injures qu’elle subissait.

TV Libertés s’est toujours donnée pour règle de  donner le plus possible la parole à ceux qui ne l’ont pas, ou peu, dans les médias mainstream. Elle se refuse à attaquer ou diffamer quiconque. Et Il va de soi que tout propos excédant des limites fixées par le législateur est banni sur la chaine et la radio.

Beaucoup d’observateurs s’interrogent sur l’origine du comportement opposé de Monsieur de Lesquen et sur ses obsessions destructrices, mais cela ne saurait l’exonérer de sa responsabilité pénale.

Ainsi TV Libertés, en tant que personne morale, et les personnalités nommément visées, gravement atteintes dans leur honneur et leur réputation par les propos réitérés, ont décidé de porter plainte contre Monsieur de Lesquen et ont mandaté, ce jour, leurs avocats à cette fin."

Posté le 5 juillet 2016 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent

France Inter censure Claude Lanzmann

Le réalisateur de Shoah a eu l'outrecuidance de critiquer Elie Wiesel, décédé la veille :

« L'idée que je réalise Shoah le rendait fou. Je crois que l'explication est simple. La Shoah était, pensait-il, son domaine à lui et moi, je n'étais pas survivant d'un camp »

Posté le 5 juillet 2016 à 14h52 par Michel Janva | Lien permanent

03 juillet 2016

Pour Wikipedia, la tuerie d’Orlando n’a rien à voir avec le terrorisme islamique

Un peu comme si la tuerie du Bataclan avait été commise par des jeunes gens qui détestaient le genre musical des Eagles of Death Metal

Posté le 3 juillet 2016 à 12h53 par Michel Janva | Lien permanent

Propos d'Henry de Lesquen : le CSA surveille Radio courtoisie

Extrait d'un article du Monde :

"De son côté, le CSA dit surveiller Radio Courtoisie « avec une vigilance toute particulière ». Interpellée par des citoyens sur le contenu du compte Twitter d’Henry de Lesquen, l’autorité a répondu qu’elle n’était compétente que sur les propos tenus à l’antenne. Mais certaines phrases prononcées récemment sur la radio sont en cours d’examen.

Radio Courtoisie est déjà sous le coup d’une mise en demeure, confirmée en novembre 2015 par le Conseil d’Etat, concernant des propos tenus, en mai 2013, dans le « libre journal » d’Henry de Lesquen à propos de l’islam et du mariage pour tous. Si la récidive est avérée, Radio Courtoisie risque une « sanction », allant d’une simple amende à une suspension, limitée, du programme ou à un retrait d’autorisation d’émettre, temporaire ou définitive."

Malgré cette menace et le désaveu d'une quarantaine de patrons d'émission, Henry de Lesquen entend poursuivre :

« Je serai candidat à ma réélection le 13 juillet 2017, et je suis convaincu que j’aurai la majorité »

Une évidence puisque l'association, dans laquelle les auditeurs et les patrons d'émission n'ont aucun droit, est verrouillée.

De son côté, Henry de Lesquen crie au complot et traite ses ennemis de... nazis.

Posté le 3 juillet 2016 à 12h16 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2016

L'université fabrique de la pensée clonée

Interrogé dans L'Homme Nouveau à propos de son dernier ouvrage La Guerre civile qui vient, Ivan Rioufol explique d'où vient l'absence de liberté d'expression :

H"C’est le fruit d’un lent mais efficace processus de subversion idéologique d’essence marxiste dont on trouve la source dans le principe de la cooptation mis en place dans les universités placées sous tutelle communiste dans l’immédiat après-guerre par Charles De Gaulle. La cooptation, qui permet les promotions des universitaires et des chercheurs sur des critères corporatistes et politiques, a privilégié la pensée « progressiste » au détriment de la pensée autonome. Cet entre-soi a fait des dégâts considérables en marginalisant des pensées dissidentes. L’ahurissant conformisme des sociologues, qui ne veulent rien voir des mutations dérangeantes de la société, est un exemple parmi d’autres des aberrations produites par ce système.

Bien des esprits libres ont ainsi été écartés de cette fabrique de la pensée clonée qu’est devenue l’université. La porosité de ce monde avec celui des médias a consolidé le poids du politiquement correct. C’est lui qui cadenasse la pensée au point d’empêcher bien des intelligences de se confronter au réel. Vouloir comprendre ce qui se passe en France et en Europe, cette crise civilisationnelle inédite que les « élites » cherchent à mettre sous le tapis, oblige à sortir de ce piège."

Posté le 1 juillet 2016 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2016

"Ceux qui veulent éteindre l’esprit des Lumières pour plonger notre pays dans l’obscurantisme le plus moyenâgeux"

C'est la question et l'inquiétude du député Olivier Falorni, à propos de Civitas, qui vient de se déclarer comme association de financement d'un parti politique :

Unknown-19"Monsieur le ministre de l’intérieur, « La démocratie, c’est le mal », « La démocratie, c’est la mort », « La démocratie, c’est le mensonge » : voilà la profession de foi de l’officine catholique intégriste Civitas.

C’est donc avec stupeur que j’ai découvert que Civitas venait d’obtenir l’agrément pour devenir un parti politique. D’ailleurs, par une terrible coïncidence, cette décision a été publiée au Journal officiel le jour de l’horrible attentat islamiste contre des homosexuels à Orlando.

Dois-je en effet rappeler que Civitas a organisé des manifestations contre « l’homofolie » – aux cris de : « Non aux pédés, la famille c’est sacré » –, dans lesquelles de nombreux militants assimilaient ouvertement l’homosexualité à la zoophilie et à la pédophilie ? Rien d’étonnant à cela, d’ailleurs : tous les fanatismes, qu’ils soient islamistes ou intégristes, se retrouvent souvent pour propager les mêmes abominations.

Ainsi donc Civitas, organisation violemment hostile aux droits de l’homme, considérés comme « diaboliques », va être désormais être en partie financée par le contribuable français, c’est-à-dire par nous tous.

Mes chers collègues, notre démocratie doit être sans faiblesse face à tous ceux qui veulent éteindre l’esprit des Lumières pour plonger notre pays dans l’obscurantisme le plus moyenâgeux. Notre démocratie doit être sans faiblesse face à tous les fanatismes prêcheurs de haine, quels qu’ils soient.

Alors, monsieur le ministre, je m’adresse au grand républicain que vous êtes. Il faut retirer l’agrément de Civitas, car je ne veux pas, un jour, dans un bureau de vote de la République, avoir à choisir entre un candidat salafiste et un candidat intégriste."

Posté le 29 juin 2016 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

Nouveau départ de Radio Courtoisie

On nous apprend qu’après avoir assuré hier au soir la direction de son Libre Journal des enjeux actuels, diffusé à 21 h 30, Arnaud Guyot-Jeannin aurait annoncé à Henry de Lesquen qu’il quittait Radio Courtoisie.

Posté le 29 juin 2016 à 15h53 par Le Salon Beige | Lien permanent

Catholiques engageons-nous ! Jeudi 30 juin 20h30 : conférence de l'Abbé Grosjean à Paris

Une autre conférence à Paris : la dernière avant l’été !

Affiche 30 juin Paris

Posté le 29 juin 2016 à 09h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

28 juin 2016

Radio Courtoisie : communiqué de la communauté des producteurs d’émissions

Dans son Libre Journal du lundi 27 juin au soir, Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, a évoqué le « remue ménage » mené par « des félons » dans le but de « détruire la radio » mais a conclu que « tout allait bien »…

La communauté des producteurs de Radio Courtoisie, ceux qui ont déjà été “sanctionnés” et ceux qui sont en voie de l’être, tient à répondre aux propos de Henry de Lesquen et à son mépris pour cette équipe d’une fidélité à toute épreuve, attachée aux auditeurs par une amitié si ancienne.

Forte d’une quarantaine patrons ou suppléants d’émissions, notre communauté produit des programmes radiophoniques, pour certains de ses membres depuis la création de la radio, chaque semaine, bénévolement, pour défendre et illustrer l’identité et la culture françaises.

Par respect pour l’esprit de notre radio et la liberté de penser de nos auditeurs, aucun de nous n’a utilisé la radio pour servir ses campagnes électorales : deux municipales à Versailles ou présidentielle aujourd’hui pour Henry de Lesquen.

Nous exigeons donc de nouveau que Henry de Lesquen abandonne immédiatement sa fonction de président de Radio Courtoisie qui n’est pas compatible avec sa candidature personnelle à l’élection présidentielle, et qu’il supprime toute référence à Radio Courtoisie ou liens vers elle, sur son site et ses différents comptes ou pages des réseaux sociaux, de telle sorte que ses propos personnels inadmissibles n’impliquent ni notre radio ni les membres de notre communauté.

Nous redisons la profonde indignation que nous inspire la diffusion à répétition par Henry de Lesquen de propos du regretté Serge de Beketch, propos que Henry de Lesquen utilise à ses fins personnelles de pouvoir au sein de la radio, sans en avoir obtenu l’autorisation des ayants droit de notre ami disparu.

Paris, le 28 juin 2016.

Posté le 28 juin 2016 à 16h05 par Le Salon Beige | Lien permanent

27 juin 2016

Crise à Radio Courtoisie: Mise en garde de Jean-Yves Le Gallou

Le patron du bulletin de la réinformation explique :

G« En 2007, j’ai proposé de créer un bulletin de réinformation quotidien sur Radio Courtoisie. Henry de Lesquen en a accepté l’idée et m’en a confié la direction. Je l’en remercie. Comme je remercie la grande centaine de réinformateurs qui ont participé à cette aventure. En particulier, Carl Hubert qui me seconde aujourd’hui et Henri Dubost, animateur du Kiosque courtois.

« La réinformation, c’est le refus du déni de réalité, c’est le respect des faits, rien que les faits mais tous les faits. Selon la belle formule de Charles Péguy dans Notre jeunesse : « Il est toujours difficile de dire ce que l’on voit, surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »

« Aujourd’hui, je me dois de voir ce que je vois et de le dire : Radio Courtoisie traverse une crise profonde dont l’origine se situe dans des déclarations de son président – certes tenues à l’extérieur de la radio – mais qui n’ont pas été sans répercussions sur la vie de la radio.

« Le bulletin de réinformation prendra ses quartiers d’été le 2 juillet. Je quitterai sa direction à la rentrée de septembre et cesserai toute collaboration à Radio Courtoisie si, d’ici là, Radio Courtoisie et sa direction ne sont pas apaisées et si cette grande famille n’est pas à nouveau rassemblée. « Comme toujours ma ligne de conduite sera la suivante : ni provocation inutile, ni soumission futile, ni invectives sur les personnes, refus de tout recours au point Godwin. Il faut savoir raison garder ! »

Posté le 27 juin 2016 à 11h07 par Le Salon Beige | Lien permanent

25 juin 2016

Radio courtoisie : Grégoire Boucher résolu à continuer à assumer ses émissions

Voici la réponse envoyée par Grégoire Boucher suite au courrier lapidaire du président de Radio courtoisie :

Monsieur le président du CDARS et de Radio Courtoisie,
Cher Henry,

Gregoire boucher 3Je tiens par la présente à vous dire que je considère votre courriel du 19 juin dernier comme irrecevable et que la mesure discrétionnaire et non fondée que vous prétendez m'imposer est juridiquement nulle et non avenue.

Vous portez par ailleurs une accusation grave contre moi, puisque vous m'accusez sans aucun fondement de "déblatérer" contre Radio Courtoisie et de porter "préjudice à la radio" au motif que j'y aurais eu un comportement jugé par vous seul comme "indélicat".

La quasi-totalité des patrons d’émission considère qu celui qui porte aujourd’hui gravement préjudice à l’image et au bon fonctionnement de Radio Courtoisie, c’est vous, Henry.

Merci donc de me faire parvenir le règlement stipulant qu'un comportement jugé indélicat entraîne l'éviction immédiate et sans autre forme de procès d'un patron d'émission. Montrez-moi donc et montrez à tous les patrons d’émission le règlement intérieur ou la résolution du conseil d’administration de la radio explicitant les conditions autorisant à mettre fin à la collaboration de l’un d’entre nous à notre radio !

Merci également de me faire parvenir les preuves tangibles que mes propos ou mon comportement ont porté un quelconque préjudice à Radio Courtoisie, que je sers sans compter depuis beaucoup plus de 3 ans.

Il n’y en a point, et vous le savez très bien ! Et sauf mort ou démission volontaire, toute éviction d’un patron d’émission relève en l’occurrence de votre pure arbitraire. Or, je suis bien vivant, comme tous les autres patrons d’émission et amis que vous vous êtes cru autorisé à virer sans façon, je n’ai pas démissionné et je ne me soumettrai jamais à votre despotisme : je suis un homme libre collaborant librement à une radio libre, selon l’esprit même voulu par ses fondateurs, et pas votre sujet.

Il me semble avoir eu, paradoxalement, une très (trop) grande délicatesse à votre égard en évitant volontairement de me plaindre des coupures systématiques, innombrables et injustifiées que vous vous autorisez à faire sur toutes mes émissions depuis plus de 3 ans, sans jamais m'en avertir par simple courtoisie, sans jamais les justifier, et sans jamais me demander la permission, alors que je me dois de vous rappeler que ces émissions sont juridiquement ma propriété.

Vos récentes prises de positions politiques indéfendables et inconciliables avec Radio Courtoisie, ainsi que vos  innombrables décisions arbitraires et diffamatoires contre les autres patrons d’émission notamment relèvent d'un comportement inquiétant et dangereux pour la bonne conduite de Radio Courtoisie, et indigne de l'esprit voulu par Jean Ferré et Serge de Beketch, les fondateurs de la radio dont vous ne cessez de vous revendiquer ad nauseam.

Que les choses soient bien entendues : je suis résolu à continuer à assumer les émissions dont j'ai la charge, grâce à vous, dois-je le rappeler, depuis plus de 3 ans. Je refuse absolument de démissionner de Radio Courtoisie car je refuse d'abandonner cette radio qui m’est chère au moment même où, par votre faute, elle est menacée de mort. Pour le bien de notre chère radio, je vous suggère, comme bien d’autres avec moi, à en démissionner au plus vite. Ce sera le dernier et le meilleur service que vous pourrez lui rendre.

Vive Radio Courtoisie !

Grégoire Boucher

Addendum : pour plus d'informations sur les récentes déclarations évoquées dans cette lettre, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Posté le 25 juin 2016 à 08h28 par Le Salon Beige | Lien permanent

23 juin 2016

Daniel Hamiche chassé de Radio courtoisie

Communiqué de Daniel Hamiche :

HPour la première fois depuis plus de 23 ans, je ne dirigerai pas mon émission de ce soir, jeudi 23 juin, sur Radio Courtoisie. Pour une raison morale.

Je ne partage pas, comme chrétien, les extravagances raciales de Henry de Lesquen, actuel président de Radio Courtoisie, qu’il diffuse sur les réseaux sociaux et ailleurs.

Ce que pense ou ce qu’écrit Henry de Lesquen est son affaire et, éventuellement, celle de la Justice. On pourrait m’objecter que ses propos n’ont rien à voir avec Radio Courtoisie. C’est évidemment ce que soutient Henry de Lesquen. C’est évidemment une idée fausse.

Ce que dit ou ce qu’écrit Henry de Lesquen a, bien sûr, à voir avec Radio Courtoisie puisqu’il en est le président. Pour les médias et groupes hostiles à des degrés divers, à cette antenne, Radio Courtoisie = Henry de Lesquen. Et les turpitudes de ce dernier entachent la première. On pourra le contester ou le regretter, mais c’est un fait, et un fait particulièrement têtu…

Cette assimilation est mortelle pour Radio Courtoisie. C’est mon sentiment et celui, désormais, d’un bon nombre de patrons d’émissions et de suppléants de cette radio fondée par Jean Ferré avec le soutien de Serge de Beketch.

J’ai donc signalé à Henry de Lesquen, dès le 10 juin dernier, que ses extravagances m’imposaient le devoir moral de suspendre, à titre conservatoire, ma collaboration à la radio. Il en a inféré que j’étais “démissionnaire” et m’a donc chassé de Radio Courtoisie. D’autres l’ont également été pour des raisons identiques ou semblables. Ne pas se manifester en de telles circonstances serait se rendre complice de propos inacceptables.

Je tiens donc à préciser publiquement que je n’ai pas démissionné de Radio Courtoisie, et que je n’ai pas l’intention de le faire. J’ajoute que si Henry de Lesquen est candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2017 et mène campagne, c’est, là encore, son affaire. Mais il n’est pas acceptable qu’il le soit tout en demeurant président de Radio Courtoisie. Il doit choisir. Et le meilleur choix pour la survie de la radio est évidemment qu’il abandonne la présidence de Radio Courtoisie. Il pourra ainsi se consacrer entièrement à sa campagne présidentielle. Les Français en jugeront de l’intérêt. Mais ceci est une toute autre histoire.

Daniel Hamiche

Paris, le 23 juin 2014.

P.S. Guillaume de Thieulloy, vieux camarade de combat depuis près d’un quart de siècle, est devenu le suppléant du Libre Journal de Chrétienté voici trois ans passés et il assume la première partie de l’émission (18 h – 19 h 30). Il a également été chassé de Radio Courtoisie mais indirectement : Henry de Lesquen ne le lui ayant pas “signifié” personnellement – courtoisie quand tu nous tiens… – mais m’en ayant averti, décision accompagnée de commentaires odieux. J’ai fait part de ce communiqué à Guillaume de Thieulloy : il y souscrit. Je tenais aussi à le préciser.

Pour plus d'informations, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Posté le 23 juin 2016 à 16h28 par Le Salon Beige | Lien permanent

"Les bandes qui dévalisent, violentent" : Eric Zemmour relaxé

Deuxième relaxe pour Zemmour, cette fois par la Cour d'appel de Paris, pour des propos tenus sur l'antenne de RTL :

"Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent".

La Cour d'appel de Paris a, mercredi, confirmé la relaxe d'Eric Zemmour, poursuivi pour provocation à la haine raciale et diffamation raciale. 

Posté le 23 juin 2016 à 15h55 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté de conscience : les maires en appellent à la CEDH

Communiqué du collectif des Maires Pour l’Enfance :

"Le 17 juin 2016, Franck Meyer, porte parole du Collectif des maires pour l’enfance et 146 autres élus ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme d’une requête dans laquelle ils soutiennent que le régime la loi de « mariage et d’adoption pour tous » du 17 mai 2013 et la circulaire du 13 juin 2013, méconnaît gravement leur liberté de conscience. Ils revendiquent à ce titre le droit de ne pas se soumettre aux obligations qui seraient contraires à leurs convictions personnelles et particulièrement à leur attachement au mariage, qui doit demeurer, pour le bien des enfants, de la famille et de la société, l’union d’un homme et d’une femme, conformément à la lettre des articles 12 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

En France, une adjointe au Maire de Marseille a déjà fait l’objet d’une condamnation le 15 septembre 2015, parce qu’elle n’a pas souhaité marier deux femmes.

Le Collectif des Maires Pour l’Enfance, a toujours souligné que la mise en œuvre de la loi Taubira viendrait notamment en confrontation avec l’article 9 de la convention européenne des droits de l’homme si elle ne garantissait pas la liberté de pensée et de conscience promise à tout citoyen européen. Si la loi permet à des personnes de même sexe de se marier, l’Etat peut garantir ce droit tout en respectant la conscience de ses officiers d’Etat-Civil. Des solutions existent.

Le collectif des Maires pour l’Enfance demande à la Cour Européenne de bien vouloir se prononcer en faveur du respect de la liberté de conscience des officiers d’état civil et rappelle à ce sujet les propos tenus par le Président de la République devant le congrès des Maires de France, le mardi 20 novembre 2012 : « La conception de la République vaut pour tous les domaines, et d’une certaine façon, c’est la laïcité, c’est l’égalité : c’est-à-dire que la loi s’applique pour tous, dans le respect, néanmoins, de la liberté de conscience »."

Posté le 23 juin 2016 à 15h46 par Michel Janva | Lien permanent

Après 9 mois fermes annulés, Anne-Sophie Leclère (ex-FN) risque...deux mois avec sursis

5905763_fn_1000x625Même si c'est encore cher payé pour un photomontage maladroit, le départ de Christiane Taubira du ministère de la Justice semble démontrer que son emprise était forte et que l'indépendance de la Justice est une belle image d'Epinal lorsqu'il s'agit de sujets politiques et de liberté d'expression :

"Deux mois de prison avec sursis ont été requis, mercredi soir, contre Anne-Sophie Leclère, ancienne candidate FN aux municipales dans les Ardennes qui a été poursuivie pour avoir comparé l'ancienne garde des Sceaux, Christiane Taubira, à un singe (...)  Lors du premier procès, en juillet 2014, le tribunal correctionnel de Cayenne (Guyane), ancienne terre d'élection de Christiane Taubira, l'a condamnée à neuf mois de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité [et 50 000€ d'amende, NDPC]. Condamnation annulée, il y a un an jour pour jour, par la cour d'appel, qui a jugé «irrecevable» l'action menée par l'association Walwari, un mouvement cofondé par l'ancienne garde des Sceaux début 1993."

Alors que la défense s'est battue sur le fait qu'il n'est pas possible (en théorie) de juger une personne deux fois pour le même motif, le parquet a estimé le contraire et rendra son jugement le 28 septembre. L'association Solidarité pour Tous avait mis en place en juillet 2014 dernier une action destinée à aider Anne Sophie Leclère pour ses frais de justice. C'est ici [me signaler si ce n'est plus fonctionnel].

Petit rappel sur le deux poids deux mesures en France : En 2013, Charlie Hebdo avait publié ce dessin de Charb sans avoir jamais été inquiété...

Sans-titre
  

Posté le 23 juin 2016 à 15h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

22 juin 2016

Lettre ouverte à Monsieur Henry de Lesquen au nom d'un auditeur fidèle de Radio Courtoisie [Add : les propos de HdL]

Cette lettre, signée par un fidèle auditeur, a été publiée sur Boulevard Voltaire. Comme elle n'a pas eu de réponse, nous vous proposons de la cosigner ci-dessous.

« Lettre ouverte à Monsieur Henry de Lesquen au nom d'un auditeur fidèle de Radio Courtoisie

Cher Monsieur, Puisque vous n'entendez pas les craintes des patrons d'émission, craintes qui sont partagés bien au delà des dix signataires, peut être entendez entendrez vous les auditeurs auxquels vous donnez tant la parole le lundi soir.

Nous avons créé un comité de défense des auditeurs de Radio Courtoisie dans ce but. Vous avez parfaitement assuré la succession de Jean Ferré à la tête de notre radio et nous vous en remercions infiniment.

Mais récemment vos intérêts et occupations personnelles ont commencé à différer diffèrent radicalement de ceux de la radio. Votre candidature aux présidentielles ne vous permet plus de diriger la radio. De même vos récentes déclarations sont à l'opposé des valeurs qui ont présidé à sa création. La courtoisie étant la première des règles, vos attaques sur les dirigeants du Front National, l'une des composantes des droites en France et non des moindres ne sont plus tolérables. Vos attaques sur d'autres communautés non plus. Non seulement vous exposez notre radio aux à des procès sans fin et vous donnez donc à nos adversaires les armes pour nous abattre mais vous piétinez notre respect de la personne humaine.

Nous demandons donc que vous vous placiez en retrait de la présidence au profit de l'un des actuels patrons d'émission ou d'une personne qualifiée. Nous vous demandons aussi de cesser d’utiliser une voix chère qui s’est tue, celle de Serge de Beketch , afin de légitimer votre pouvoir absolu.

Si vous n'entendiez pas notre demande nous serions au regret de suspendre nos cotisations.

En vous assurant de toute notre reconnaissance.

Jean Claude Gay, auditeur et bienfaiteur de RADIO COURTOISIE  depuis 1992

Addendum : pour plus d'informations sur les récentes déclarations évoquées dans cette lettre, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Posté le 22 juin 2016 à 16h26 par Le Salon Beige | Lien permanent


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