16 janvier 2018

Terres de Mission : Peut-on encore critiquer l’Islam ?

Terre de missions reçoit François Billot de Lochner, président de la Fondation de Service Politique. Il fait un point sur l’un des combats actuels majeurs de la Fondation : le combat contre la pornographie. Une démarche qui l’a amené à porter plainte contre le ministère de l’Education nationale pour incitation à la débauche.

En deuxième partie, l’abbé Paul Aulagnier parle de son dernier livre: « A la fin, mon cœur immaculé triomphera ». Ce livre consiste en une lecture ligne à ligne, et même souvent mot à mot, des principales hymnes mariales du bréviaire romain traditionnel. Avec une attention toute particulière à la poésie de ces œuvres magnifiques, de même qu'à leur admirable densité doctrinale.

Enfin dernière partie, l’abbé Guy Pagès, dont la page Facebook vient, une nouvelle fois, d’être suspendue, discute de la curieuse situation actuelle où, en Occident même, les pouvoirs publics et les grandes sociétés appliquent, d'une certaine façon, la charia, puisqu'ils condamnent toute critique de l'Islam comme une sorte de racisme - condamnant ainsi certains musulmans à demeurer enfermés dans leurs erreurs.

Posté le 16 janvier 2018 à 10h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

13 janvier 2018

Nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’avortement à une agressivité de plus en plus significative

Cécile Edel, présidente de l’association Choisir La Vie et vice-présidente de la Marche pour la Vie, a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

43_adn_rs-e9aed"L’adoption l’année dernière de loi sur le délit d’entrave à l’avortement a-t-elle eu des conséquences pour les associations pro-vies ?

Concrètement, dans l’exercice de nos actions quotidiennes au service de la vie, non, pas spécialement, excepté pour les antennes d’écoute aux femmes enceintes, dont celle de Choisir la Vie « Sos femmes enceintes » qui, ont depuis l’an dernier subit une baisse significative d’appels en raison de la méfiance qu’a pu engendrer le vote de cette loi. Encore une fois d’ailleurs, ce sont les femmes enceintes en difficulté qui en sont les premières victimes car finalement, si on regarde bien, cette loi n’a apporté aucune solution ni à leur détresse, ni à leur souffrance.

En revanche un constat inquiétant : depuis le vote de cette loi, sur les réseaux sociaux ou dès qu’il y’a débat sur l’avortement, nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’IVG, à une agressivité de plus en plus significative. Un climat malsain de délation et de dénonciation s’est instauré avec souvent des menaces de poursuites judicaires juste parce que nous avons osé écrire ou dire que nous étions contre l’avortement ou même tout simplement qu’un embryon n’était pas qu’un amas de cellules ! C’est très grave ! Nombreux sont ceux qui utilisent aujourd’hui cette loi (alors qu’ils n’ont même pas lu les termes de celle-ci) pour faire taire ceux qui défendent la vie et entraver leur liberté d’expression.

La dénonciation s’est en quelque sorte institutionnalisée. En effet, sans qu’elle soit explicitement mentionnée, celle-ci est en fait sous-entendue et même induite par les textes eux-mêmes. Un des effets pervers de la loi est ainsi d’inciter finalement des particuliers à opter pour une attitude de dénonciation des associations susceptibles d’apporter un autre discours sur l’avortement que celui autorisé par la pensée unique L’aspect répressif de la loi l’emporte largement sur la reconnaissance de droits, le soupçon de mensonges est omniprésent. Tout discours, vérité, arguments qui, normalement participent à tout débat, sont, venant de nos associations, considérées comme des preuves d’un soit disant « délit d’entrave ». [...] 

Posté le 13 janvier 2018 à 18h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre

Odile Guinnepain, infirmière en soins palliatifs et responsable de l’antenne « Nos mains ne tueront pas », a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extraits :

43_main_rs-8738e"Une délégation de professionnels de santé sera en tête de la marche pour la première fois cette année. Pourquoi ce choix ?

Tout simplement pour faire entendre la voix des soignants sur toutes ces problématiques liées à la vie parce qu’on oublie qu’elles les concernent directement. Qui pratique les IVG, les IMG, qui délivre les MCU (moyens de contraception d’urgence), qui administre les sédations terminales dont beaucoup sont euthanasiques, qui administre les traitements et pratique les actes pour la PMA, … ? Ce sont des professionnels de santé : médecins, sages-femmes, infirmières, pharmaciens, etc... Par la force des choses, tous ces actes nécessitent l’intervention de soignants. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils le font aisément ou dans une consciencieuse indifférence ! Nous n’avons pas choisi ce métier pour détruire la vie. Nous l’avons choisi pour la servir !

C’est la raison pour laquelle nous serons présents en délégation à la MPV ; afin de manifester notre refus de participer et de nous rendre responsables de tous ces actes, et indirectement, de leurs conséquences ; mais aussi pour demander une clause de conscience beaucoup plus libre. Beaucoup de soignants quittent la profession, écœurés des actes mortifères qu’on leur fait commettre.

Quels sont les enjeux pour les professionnels de santé de la révision de la loi de bioéthique qui s’ouvre actuellement ?

Ils sont nombreux car les projets actuels ne visent qu’à transgresser toujours la loi naturelle ou à continuer d’ouvrir les portes de la culture de mort. Par exemple, la PMA, qui, déjà et en soi, transgresse la conception d’un enfant dans la relation homme/femme, va s’ouvrir à des femmes vivant ensembles ou à des célibataires. Les professionnels vont donc se rendre complices de faire « engendrer » des enfants fabriqués et non conçus que l’on fera sciemment orphelins de père ! Oui, dès les premiers actes, soit les injections aux femmes, d’hormones stimulant la production d’ovocytes (prescrites par des médecins et pratiquées par des infirmières hospitalières ou libérales), les soignants se rendront complices de ces « fabrications » d’enfants moralement illicites. Auront-nous l’accès à l’objection de conscience dans la PMA pour toutes ?

Si l’aide médicale à mourir ou l’aide médicale au suicide sont légalisés, qui va injecter les produits létaux ? Ce sont les médecins qui vont les prescrires, ce sont les infirmières qui vont poser les seringues contenant les produits ou les injecter directement et ce sont les aides-soignantes qui poursuivront les soins de nursing et de confort en assistant aux agonies provoquées (pas forcément confortables !) des patients. Et ce sont les pharmaciens qui délivreront les produits létaux ! Comme pour la PMA mais aussi l’IVG, l’IMG etc.. à tous les niveaux de la chaîne, ces actes concernent éthiquement et en conscience tous les professionnels de santé : Sacré responsabilité morale !

Il en sera de même pour la congélation des ovocytes ou des spermatozoïdes effectués par des biologistes, de même pour la GPA qu’elle soit « médicale » ou pour permettre aux hommes vivant ensemble ou célibataires d’avoir des enfants. L’acte et la surveillance médicale des mères porteuses étant faite par des professionnels du soin. Et tant d’autres violations….

Comment jugez-vous la situation actuelle de la liberté de conscience du corps médical ?

Actuellement, sous certaines conditions, les médecins ont accès à l’objection de conscience dans 3 problématiques :

Actuellement, l’objection de conscience est accessible aux médecins pour trois types de situations :

Le refus de stérilisation : « Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer cet acte visée contraceptive mais il doit informer l’intéressé de son refus dès la première consultation. » (article L.2123-1 du code de la santé publique).

L’interruption volontaire de grossesse : « Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues l’article L.2212-2.  » (article L.2212-8 du code de la santé publique)

« Un médecin ne peut pratiquer une interruption volontaire de grossesse que dans les cas et les conditions prévus par la loi ; il est toujours libre de s’y refuser et doit en informer l’intéressée dans les conditions et délais prévus par la loi. » (article R.4127-18 du code de la santé publique).

Cependant, La loi n°2001-588 du 4 juillet 2001 relative à l’IVG et la contraception a supprimé une disposition de l’ancien article L.2212-8 du code de la santé publique qui reconnaissait aux chefs de services des établissements de santé publics la possibilité de à s’opposer ce que des interruptions volontaires de grossesse soient réalisées dans leur service. Cela signifie donc que le chef de service a le droit de refuser de réaliser personnellement une interruption volontaire de grossesse mais il ne peut imposer ses propres convictions personnelles et professionnelles à l’ensemble de son service.

La recherche sur l’embryon : « (…) aucun médecin ou auxiliaire médical n’est tenu de participer quelque titre que ce soit aux recherches sur des embryons ou sur des cellules souches embryonnaires autorisées en application de l’article L.2151-5. » (article L.2151-7-1 du code de la santé publique) ;

Il est aussi important de préciser que ce n’est pas parce qu’un soignant ne pratique pas directement l’acte « grâce » à son objection de conscience qu’il en est complètement détaché. En effet, en âmont ou en aval, il administre les soins nécessaires aux femmes concernées. Ce n’est pas simple à vivre !

Pour ce qui est de la fin de vie, on assiste à des dérives sérieuses et bien plus fréquentes qu’on ne le croit, au sujet de la sédation à laquelle les soignants ne peuvent rien dire. En effet, la « sédation profonde, continue jusqu’au décès » telle qu’énoncée dans l’article 3 de la loi Claeys/Léonetti, n’est pas « officiellement » un acte euthanasique, donc portant atteinte à une vie humaine ; donc pas de clause de conscience possible dans ces cas-là. Ce souci touche en particulier les infirmières. En effet, les médecins étant prescipteurs et décideurs, ils ne sont pas « obligés » de prescrire une sédation qui, dans l’acte, serait désorsonnée. Par contre, lorsqu’elle est prescrite par un médecin à qui cela ne pose aucun problème de conscience, l’infirmière a obligation d’appliquer la prescription. Beaucoup d’infirmières vivent très mal ces situations et peinent réellement à se faire entendre sur les questions éthiques que posent ces actes et leur multiplicité. [...]"

Posté le 13 janvier 2018 à 16h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

La liberté de critiquer l'islam est menacée

Terres-De-Mission-364x245Programme de l'émission Terres de Missions du 14 janvier à 12h00 sur TV Libertés :

Posté le 13 janvier 2018 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2018

Complotisme, a-t-on le droit de douter ?

Posté le 12 janvier 2018 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Le petit monde des élites qui voyage entre Londres et Édimbourg ne peut supporter la vue du journal lu par 1.3M de gens chaque jour

Unknown-18La société ferroviaire privée Virgin Trains ne mettra plus gratuitement le journal tabloïde Daily Mail à la disposition de ses voyageurs de première classe et ne le vendra pas non plus dans sa boutique de bord, pour des raisons de censure que l’on vient d’identifier grâce à la publication d’un mémorandum interne.

La société de transports a pris cette décision à la suite de dénonciations de la part de nombre de ses employés « inquiets » de la ligne éditoriale du quotidien conservateur sur des sujets comme l’immigration, les droits LGBT et le chômage. Le mémorandum de sa direction affirmait :

« Les points de vue différents sont souvent de valeur, et il est certainement vrai que nous choisissons de nous informer depuis des sources différentes correspondant à notre vision du monde. Des milliers de personnes choisissent de lire le Daily Mail chaque jour. Mais elles ne le liront plus avec l’aimable autorisation de VT. D’importantes inquiétudes ont été exprimées par des collègues sur la position éditoriale du Mail sur des questions comme l’immigration, les droits LGBT et le chômage. Nous avons décidé que ce journal n’est pas compatible avec la marque VT et avec ce que nous croyons. Nous ne stockerons plus le Daily Mail, que ce soit pour le vendre ou pour l’offrir. »

Un porte-parole de la société Virgin Trains a précisé :

« Nous revoyons régulièrement les produits que nous vendons aux voyageurs dans la boutique de bord de nos trains à destination de la côte Ouest et après avoir pris connaissance des retours de nos équipes, nous avons décidé en novembre 2017 de ne plus avoir en stock les exemplaires du Daily Mail. »

Posté le 12 janvier 2018 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

11 janvier 2018

Vers le ministère de la vérité

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L'OJIM poursuit son admirable de travail d'investigation dans la médiacratie oligarchique, et relève notamment que "les grands journaux français (sont) payés par Facebook pour traquer les "fake news"". En cliquant sur le lien précédent, vous découvrirez, sous l'article que nous reproduisons ci-dessous, d'autres articles décrivant les multiples cas concrets de réduction de la liberté d'expression en France.

La crise de la presse gagne en intensité – la preuve, la propagande médiatique contre les « fake news » ne suffit pas à convaincre les Français de ne lire que les médias du système, alors Emmanuel Macron veut les y contraindre de force avec une loi sur les « fake news » ouvertement dirigée contre les médias du web et les sites d’information russes (Sputnik et surtout RT) en France. Le Canard Enchaîné (3.01) met en lumière une autre facette de la crise : les grands journaux français sont payés par Facebook pour traquer les « fake news », vraies ou fausses… mais surtout pas les leurs !

La collusion n’est pas une illusion, c’est un meurtre d’état

Depuis février dernier Facebook a en effet pris langue avec certains journaux, notamment Le Monde ou l’Express pour traquer les fake news. Le « pragmatisme » financier l’a emporté sur les considérations morales. D’autant que certaines proximités personnelles ont pu jouer – ainsi Julien Codorniou, vice-président de Facebook chargé des partenariats, est membre du conseil de surveillance du Monde, révèle le journal satirique. Et ce « grand ami de Xavier Niel », copropriétaire du quotidien de centre-gauche, « figure aussi depuis peu au conseil de surveillance de Mediawan, le fonds d’investissement cofondé fin 2015 par un certain Niel Xavier ».

Huit médias français ont signé un partenariat avec Facebook, expliquait le média spécialisé Next Impact le 26 avril dernier, à savoir l’Express, Libération, 20 Minutes, Le Monde, BFMTV et les agences d’État que sont l’AFP, France médias monde et France Télévisions. Mélange des genres garanti, d’autant que Facebook leur achète aussi (fort cher) des espaces publicitaires ou y diffuse des Facebook lives. Ce partenariat-ci passait par l’achat d’espaces publicitaires où Facebook mettait en avant son tutoriel pour repérer les fausses nouvelles, mais aussi la rémunération des médias pour le repérage des « fake news ».

Éric Mettout, directeur adjoint de la rédaction de L’Express, l’avouait à Next Impact du bout des lèvres : « au début, c’était totalement gratuit. Ils sont ensuite revenus vers nous en disant qu’ils allaient rémunérer notre travail ». En revanche les responsables de Facebook, BFMTV ou encore Libération ont préféré ne pas répondre aux questions de Next Impact – un manque de transparence bien étonnant si le but est présenté comme louable. En fait, la discrétion est compréhensible : c’est un délicat fumet de collusion qui plane au-dessus de toute cette histoire, dénoncé avec force par RT (Russia Today). De quoi rappeler une fois de plus le slogan des nationalistes irlandais (collusion is not an illusion, it’s a state murder).

Le Décodex du Monde mis à contribution

Le Décodex du Monde – financé par Google– a été mis à contribution pour passer à la moulinette les vraies et fausses informations sur Facebook. En s’érigeant juge et partie du journalisme, Le Monde a aussi laissé à la postérité un outil partial et partiel – ouvertement dirigé contre la concurrence sur le web et les médias qui véhiculent des idées différentes – qui s’est retourné contre ses inventeurs. À force, il est même devenu une sorte de boussole qui indique le sud : un site marqué en rouge par le Décodex est digne de confiance, car il participe à dynamiter un monopole de la presse du système si utile et si solide qu’il faut l’imposer par la force.

Quels sont les résultats après huit mois de travail ? Pas grand chose. Le Décodex a repéré 2865 infos bidon sur Facebook. Près de 1198 pages ont été épinglées et 147 fermées. Beaucoup de contenus n’ont été supprimés que le temps des élections présidentielles et législatives, principalement à la demande des structures d’État comme la plateforme gouvernementale PHAROS – comme l’a expliqué Facebook très récemment.

Cependant les « fermetures sont plus souvent liées à des contenus haineux ou racistes qu’à la chasse aux bobards », remarque le Canard.

Quant à Facebook, il a constaté – comme les observateurs au moment de la réception du Décodex par le public – que « des études laissent penser qu’un vocabulaire (de mise en garde) trop fort ou certains visuels (comme une icône rouge) peuvent avoir des effets contre-productifs ». Fichus lecteurs, toujours prêts à lire ce qu’on leur interdit !

Ces fake news de la presse du système qui échappent aux radars des médias partenaires de Facebook

Pourtant, il est des fake news qui ont échappé aux médias partenaires de Facebook. Notamment celles qui émanent des médias du système. Par exemple Le Monde lui-même a cité à tort l’acteur américain John Malkovich au moment des Swissleaks – il a été condamné en justice, ce dont l’AFP a fait part, tandis que le journal redresseur de fake news faisait profil bas. Les grands médias français (dont Le Monde, Libération, Le Figaro, Ouest-France, Le Point, i>Télé…) ont aussi affirmé en février dernier que Donald Trump avait inventé un attentat en Suède qui n’a jamais existé. Une affirmation totalement gratuite tirée d’une erreur (volontaire?) de traduction de ses propos.

Plus récemment, le JDD s’est illustré en faisant un gros buzz sur le sujet de Notre-Dame des Landes à partir de photos soi-disant « secrètes » de la ZAD qui ne l’étaient pas du tout. Au passage – quitte à faire les bêtises, autant les faire complètement, une de ces photos était prise sans autorisation de son auteur – ValK, alias Valérie Kerleau, photographe habituelle de l’extrême-gauche nantaise, et recoupée pour que sa signature n’apparaisse pas. Le JDD a dû s’excuser du bout des lèvres auprès de ses lecteurs, prétextant une « maladresse ». Pas de risque que cette « fake news » soit dénoncée avec perte et fracas dans Le Monde.

Pas plus que celle de France 2 le 13 décembre, dans le JT, qui affirme sans rire que « dans les états-majors, les militaires parlent de herses plantées de clous géants, de boules de pétanques hérissées de lames de rasoir », mais encore de « stocks d’engins incendiaires, de pièges dans les bois et même d’armes à feu ». Des affirmations gratuites, non sourcées, dont on cherche vainement les preuves sur le terrain – bref, des « fake news » de concours, sur le service public aux heures de grande écoute qui plus est. Vite, un coup de Décodex, une pastille rouge pour France 2 !

Mais à quoi bon aller sur le terrain et présenter des preuves s’il s’agit de jouer sur la peur du public et contraindre – dans une dernière et désespérée offensive – le gouvernement à faire un projet d’aéroport auquel plus personne ne croit ?

Posté le 11 janvier 2018 à 16h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

10 janvier 2018

Christine Boutin : « Cette décision aidera les uns et les autres, et particulièrement les chrétiens, à avoir une parole libre. »

Christine Boutin réagit, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, à l’arrêt de la Cour de cassation qui a annulé sa condamnation pour ses propos sur l’homosexualité. Tout en réaffirmant son respect absolu des personnes homosexuelles, elle se réjouit de cette décision de la plus haute juridiction française qui devrait servir de jurisprudence, notamment dans une période où le pouvoir cherche à limiter la liberté d’expression. « Cette décision aidera les uns et les autres, et particulièrement les chrétiens, à avoir une parole libre. »

Posté le 10 janvier 2018 à 22h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Macron prétend lutter contre la théorie du complot en affirmant l’existence d’un complot mondial, diffusant des « fake news »!

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

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Posté le 10 janvier 2018 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

09 janvier 2018

400 € d'amende pour avoir brandi un exemplaire de Valeurs actuelles

6a00d83451619c69e201b8d2be042c970c-320wiNous avions relayé le harcèlement judiciaire subi par Claudine Dupond-Tingaud, militante historique de la droite nationale, pour avoir brandi un exemplaire de Valeurs actuelles le 11 novembre dernier à Quimper. Elle avait même subi 5 heures de garde à vue !

La justice a rendu son verdict et, en plus d'un rappel à la loi, elle a reçu une amende de 400 € pour "outrage à agent public". Voici la réaction de ses proches :

"Il est bien évident que le droit à la libre expression est une nouvelle fois bafoué car c’est bien le « rappel » à la vigilance de nos concitoyens, tous qu’ils le veulent ou non de culture chrétienne face à l’islam déjà omniprésent par des milliers de migrants en Europe, qu’elle voulait exprimer et qu’il s’agissait d’étouffer sous commandement du préfet du Finistère !

Ce jour-là, 11 Novembre, particulièrement cher à son cœur – puisqu’anniversaire de celui de 1940 où son père, Jacques Dupont, fut arrêté et emprisonné pour avoir, avec ses camarades monarchistes, participé à la première manifestation de résistance à l’occupant sous l’Arc de Triomphe à Paris – elle voulait donc rappeler, sous la protection sacrée des tombes des anciens combattants morts pour la patrie dont on évoquait le sacrifice, que d’autres « combats » devaient être menés par les futurs combattants présents ce jour-là et à l’écoute des interventions officielles appelant à une paix qui ne peut exister qu’après avoir gagné les guerres, celles passées comme celles à venir…

Posté le 9 janvier 2018 à 15h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

08 janvier 2018

Contrairement à Macron, Trump ne cherche pas à censurer les médias

Jean-Yves Le Gallou, créateur des Bobards d’or, revient sur le projet du Président Macron d’interdire les fake news :

Unknown-9"Une information est à vérifier. On peut savoir ce qui exact et ce qui n’est pas exact à partir d’une confrontation d’informations. Il faut plusieurs sources d’information pour arriver à discerner ce qui est juste. Si un pouvoir politique ou autre décide a priori de ce qui est vrai et de ce qui est faux, c’est qu’on est dans un système totalitaire où il y a des vérités officielles. Sera déclaré vrai ce qui est conforme à l’intérêt de monsieur Macron. Sera déclaré faux ce qui est susceptible de lui déplaire ou de lui nuire. C’est un peu le modèle nord-coréen qu’il veut implanter.

De l’autre côté de l’Atlantique, Donald Trump quant à lui voulait décerner un prix pour le pire média en termes d’information mensongère. Vous avez créé et présidez les Bobards d’or, on imagine que vous avez un nouveau concurrent très sérieux.

Oui, c’est un nouveau concurrent très sérieux, mais je suis très heureux que les Bobards d’or aient traversé l’Atlantique ! Je crois que la démarche de Trump est très intéressante par rapport à celle de Macron. Macron a un problème avec les médias alternatifs, il envisage une loi de censure. Trump, lui, a un problème avec les médias mainstream, les médias dominants, il ne cherche pas à les censurer. S’il cherchait à les censurer, ce serait un vrai scandale. Il cherche à rire d’eux et à montrer leur travers, leurs mensonges, d’où cette idée d’organiser lundi prochain une cérémonie pour récompenser les meilleurs menteurs médiatiques.

C’est un peu ce que j’appellerai les golden bobards que les Américains pourraient appeler les golden fake news. Combattre ses adversaires, c’est normal. Mais, dans un cas où on combat en essayant de montrer qu’ils se trompent, en essayant de rire à leurs dépens, c’est la solution américaine de Trump. C’est une solution libérale. Et de l’autre côté, on a la solution de Macron qui est une solution totalitaire, puisqu’on montre les crocs, on veut sortir la censure. Ce serait intéressant de comprendre pourquoi Macron est sur cette ligne-là.

Cette décision d’Emmanuel Macron intervient alors qu’il y avait eu une polémique lorsque la France avait été classée parmi les pays qui selon certains censuraient le plus les réseaux sociaux. Allons-nous museler définitivement la presse alternative ou est-ce juste pour mieux faire fonctionner la démocratie en privilégiant la vraie information?

Il n’y a pas de vraie ou de fausse information. Il y a des informations concurrentes et à chacun de trouver ce qui correspond le mieux à la réalité ou d’approcher la réalité par la diversité. Il y a véritablement une volonté de museler la liberté d’expression. Essayons d’analyser les origines de cela. Tout d’abord, il faut se rappeler que la première loi liberticide, la loi Pléven date de 1972 en France. Elle s’est étendue progressivement aux autres pays. La France a été innovante. [...]"

Posté le 8 janvier 2018 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Jean-Pierre Pernaut scandalisé par le rapport ethnique du CSA

Suite au rapport du CSA estimant que les personnes "non-blanches" ont été plus représentées à la télévision en 2017, le présentateur Jean-Pierre Pernaut s'est insurgé sur Twitter. En effet, interrogée dans Ouest-France, Mémona Hintermann, présidente du groupe de travail cohésion sociale du CSA, a déclaré :

« Cette télé est ultra-déformante. On critique beaucoup le journal de Pernaut (sur TF1). Bien sûr, c'est un peu la France des sabots et des forgerons, mais il faut aussi qu'elle soit vue. »

Le présentateur du JT de 13h a donc rétorqué :

Posté le 8 janvier 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

06 janvier 2018

16 janvier à Versailles : que reste-t-il de la liberté de penser ?

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Posté le 6 janvier 2018 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent

9 janvier : le retour des Sentinelles à Montpellier

39UOMMZg_400x400Attaquons l'année 2018 du pied droit !

Un rassemblement de Sentinelles est prévu le mardi 9 janvier 2018 de 21h à 22h, place des Martyrs de la Résistance la bien nommée, devant la préfecture de Montpellier, afin de dénoncer la PMA sans père dans les cartons des lois bioéthiques en marche.

Venir avec un livre, un ami et de l'énergie.

Posté le 6 janvier 2018 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2018

Au nom de la liberté de la presse, nous devrions supprimer toutes les aides directes et indirectes dont bénéficie la presse

Le député Emmanuelle Ménard, fondatrice de Boulevard Voltaire, s'étonne de la dernière idée d'Emmanuel Macron de faire une loi contre les fausses nouvelles :

Unknown-4"S’il est un terrain scabreux pour un homme politique, où il n’y a que des coups à prendre, c’est bien celui de la qualité de l’information. Qu’Emmanuel Macron – qui s’est montré plutôt habile jusqu’ici – se lance dans cette chasse aux fake news me laisse perplexe. À moins que deux raisons ne l’y poussent. D’abord, et bien sûr, le souvenir amer qu’il garde de la campagne présidentielle et des accusations, sans aucune preuve, lancées contre lui concernant son prétendu « compte offshore aux Bahamas » et sa tout aussi prétendue homosexualité. Qu’il en ait été blessé, je le comprends. Bienvenue au club, ai-je envie de lui lancer, tant notre courant politique est l’objet de ces fake news sans que personne (ou presque) dans la classe politique ne s’en offusque. Deuxième raison, le chef de l’État a bien compris que les journalistes ne sont pas en odeur de sainteté dans la société française. Non sans raison, a-t-on envie d’ajouter. De là à surfer sur cette vague de ressentiment à l’égard d’une profession qui apparaît – légitimement parfois – comme véhiculant des contre-vérités et se révélant d’un rare parti pris (même s’il y a, bien sûr, des exceptions), on ne peut pas l’exclure a priori

Une troisième raison peut-être : son bras de fer avec Vladimir Poutine…

Il est vrai qu’il y a fait quasiment allusion lors de sa présentation des vœux à la presse, dénonçant les journalistes de la chaîne russe d’information en continu Russia Today… laquelle n’avait d’ailleurs pas été invitée en tant que telle ! Mais ne nous y trompons pas, derrière RT, d’autres seront visés. Pas besoin de vous faire un dessin, les médias alternatifs, au premier rang desquels Boulevard Voltaire, seront en première ligne…

Faut-il légiférer ?

Bien sûr que non ! Je vous rappelle que la loi sur la presse de 1881 permet déjà de sanctionner la diffusion de fausses nouvelles. Il est même possible de le faire en référé concernant Facebook et Twitter depuis la loi pour la confiance dans le numérique de 2004. Mais, comme chaque fois – et alors que le chef de l’État s’était engagé à ne pas suivre cette voie -, les politiques ne peuvent s’empêcher de réagir à chaud, dans l’émotion et, il faut bien le dire aussi dans le cas présent, de faire voter les lois qui les arrangent et qui les servent, sans trop se préoccuper des conséquences qu’elles auront sur le long terme…

Vous êtes au diapason des réactions de beaucoup d’autres politiques.

Eh oui, il m’arrive de partager l’opinion de responsables politiques d’autres bords. Ou plutôt, il leur arrive d’être de mon avis, même s’ils ont quelque mal à le reconnaître. Parce que je ne peux m’empêcher de rappeler que, lorsqu’il s’est agi de défendre la liberté d’expression dans l’Hémicycle cet été, je me suis retrouvée bien isolée… Souvenez-vous de cet article 1er de la loi sur la confiance dans la vie politique, qui menaçait d’inéligibilité quiconque se verrait condamné pour diffamation ou pour discrimination. Seule députée à dénoncer la véritable forfaiture qu’allait constituer une telle disposition à l’égard de la liberté d’expression – heureusement retoquée ensuite par le Conseil constitutionnel -, je n’ai pas entendu une voix pour me soutenir, bien au contraire, et mon intervention a même été quelque peu chahutée, à commencer par l’extrême gauche de l’Assemblée. Alors, quand j’entends la réaction des responsables des Insoumis concernant une future loi contre les fake news, craignant un « contrôle étatique des médias, et notamment des médias en ligne », j’hésite entre rire et m’étouffer, tant l’imposture et la mauvaise foi sautent aux yeux…

Cela n’élude pas pour autant la question de fond…

Vous avez raison. Restent les problèmes, bien réels, de l’indépendance des médias et de la qualité de l’information. Les deux sont étroitement liés. Au nom de la liberté de la presse, nous devrions supprimer toutes les aides directes et indirectes dont bénéficient la presse écrite et en ligne. Cette presse qui aime tant à se draper dans les grands principes, qui aime tant invoquer les grandes déclarations. Pourquoi ne fait-elle pas le pari de la qualité, qui lui permettrait de vivre de… ses lecteurs tout simplement ? Je suis toujours étonnée d’entendre des journalistes s’égosiller au nom de la liberté de la presse qui serait bafouée dès qu’on les critique, mais qui ne disent pas un mot sur leurs médias qui vivent pourtant sous perfusion de l’État, dépendant des subventions gouvernementales et des générosités qui leur ont été octroyées au fil des ans. La liberté de la presse, ce devrait être aussi l’indépendance financière. Les médias devraient méditer ces vers de Cyrano, extraits de la célèbre tirade du « non merci » : « Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul. » Oui, tout seul. En toute indépendance. Mais l’indépendance a un prix. Elle demande des efforts. Elle est exigeante ! En un mot, elle se mérite.

Tout cela vous inquiète-t-il ?

Plus que cette sortie sur les fake news, c’est une autre proposition d’Emmanuel Macron qui me semble réellement dangereuse : son invitation à réfléchir à « une forme de certification des organes de presse respectant la déontologie du métier ». Comme sur d’autres sujets, on voit bien la tentation d’accorder des diplômes de moralité : celui-là est digne d’être fréquenté, lu, regardé, celui-ci ne l’est pas… Qui va s’ériger en juge ? Sur quels critères ? Il y a de cela quelques semaines, toujours dans l’Hémicycle, j’ai osé poser une question à propos d’un projet de loi sur l’enseignement supérieur qui prétendait vouloir faire de nos étudiants des « citoyens éclairés ». Je suis simplement intervenue pour demander ce que le gouvernement entendait par « éclairé » et qui déciderait que nos enfants remplissent ou non les conditions pour le devenir. Bien entendu, les réactions ne se sont pas fait attendre… J’avais osé questionner le bien et le mal. J’ai même entendu une députée de la majorité qualifier mon interrogation de « honteuse »… Tout cela prêterait à sourire si cela n’engageait à ce point notre futur… [...]"

Posté le 5 janvier 2018 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Fausse nouvelle

Rédacteur en chef du mensuel Ruptures, Pierre Lévy réagit avec ironie aux vœux à la presse prononcés le 3 janvier par le président français.

DSoiXaDXUAEwe2g"La soirée s’annonçait sous les meilleurs auspices. L’ambiance était chaleureuse et détendue, les petits fours, délicats et exquis, le président, urbain et charmeur comme à son habitude. Renouant avec la coutume des vœux à la presse, le maître de l’Elysée rencontrait, ce 3 janvier, l’élite des confrères.

Et il n’a pas déçu, se livrant à un remarquable plaidoyer pour la liberté des médias et exaltant l’intelligence des lecteurs et des internautes.

Au titre du premier thème, il n’a pas hésité à s’insurger contre l’emprise de quelques mastodontes privés sur les plus grands titres de la presse française, dénonçant sans trembler les Drahi, Bouygues, Dassault, Niel et autres oligarques : ceux-là symbolisent à ses yeux une concentration médiatique menaçant l’information libre et indépendante. Et il a promis un train de mesures visant à favoriser et renforcer le pluralisme de la presse, l’expression de toutes les sensibilités, bref, le libre débat. 

Quant à son second plaidoyer, il a marqué les journalistes présents par sa hauteur de vue. Prenant implicitement ses distances avec ceux professant un contrôle étroit des médias (tout particulièrement avec un texte publié récemment appelant à suspendre la chaîne RT, ont noté les plus attentifs), il a au contraire fait valoir que le peuple français était un peuple adulte, et que les femmes et les hommes de ce pays savaient parfaitement distinguer l’information honnête des «fake news».

Ceux qui s’adonnent à la diffusion de fausses nouvelles se discréditeront eux-mêmes, a martelé en substance l’hôte des lieux. Rappelant que lui-même était issu de la génération internet – une discrète pierre jetée dans le jardin de ses prédécesseurs – il a insisté : «Je ne serai pas celui qui enserrera la liberté numérique et télévisuelle dans le carcan des surveillances et des réglementations.»

C’est sans doute cette ode au pluralisme, à la démocratie et à la conscience des citoyens que n’a pu supporter la chaîne RT. Avec une incroyable impudence, celle-ci a immédiatement retransmis des propos déformés, ou plutôt carrément inversés. Probablement sur requête personnelle de Vladimir Poutine, les scribouillards du Kremlin ont osé affirmer que le président s’apprêtait à intervenir afin que l’Etat puisse contrôler la façon dont les informations sont produites, et prétendu qu’il aurait menacé : «En cas de propagation de fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge afin de supprimer le contenu mis en cause, de dé-référencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l'accès au site internet.»

Totalement parano, RT a honteusement affirmé qu’Emmanuel Macron prévoyait de «repenser les pouvoirs du régulateur pour lutter contre toute tentative de déstabilisation par des services de télévision contrôlés ou influencés par des Etats étrangers». Le CSA, toujours selon les sbires moscovites, serait à l’avenir autorisé à suspendre ou annuler toute convention de diffusion «en cas d'agissements de nature à affecter l'issue du scrutin que cela soit en période pré-électorale ou électorale».

Une telle propagation de citations totalement inventées atteint décidément des sommets. On se demande d’ailleurs comment les dirigeants de RT peuvent espérer conserver un minimum de crédibilité après avoir propagé de telles horreurs, aussi grotesques qu’absurdes.

Du reste, si de tels propos avaient réellement été tenus – hypothèse d’école, évidemment – il est certain que de nombreux journalistes présents auraient manifesté leur réprobation, voire leur indignation, tant le ton et les menaces brandies ressemblent aux propos que le président ne manque pas de mettre lui-même dans la bouche des dirigeants «illibéraux», qu’ils soient nord-coréens ou iraniens, chinois ou russes.

En outre, le chef de l’Etat n’aurait certainement pas pris le risque de se mettre en porte-à-faux avec Bruxelles, qui fait la chasse aux pays membres de l’UE soupçonnés de mettre en péril l’indépendance de la presse. Le très européen président français ne pouvait évidemment songer un instant à placer notre pays dans le collimateur de la si sympathique Commission européenne.

Bref, ces billevesées et coquecigrues inventées par RT n’auront trompé personne.

On attend du reste d’un instant à l’autre le démenti de l’Elysée."

Posté le 5 janvier 2018 à 14h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

04 janvier 2018

Le problème est moins les Fake News que le refus des journalistes de s’emparer de certains sujets

Posté le 4 janvier 2018 à 10h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

RT France répond au projet de loi anti-fausses nouvelles de Macron

RT France, qui semble visée par la loi anti Fake News de Macron, et qui n'était pas non-invitée à ses voeux à la presse lui répond lors d’une émission spéciale de 25 minutes :

Posté le 4 janvier 2018 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Non renouvellement des antennes de Caen, Chartres, Cherbourg, Le Havre et Le Mans pour Radio Courtoisie

Extraits d'un communiqué de Dominique Paoli, présidente de Radio courtoisie :

12043074_902455296468544_4027862179901114985_n"Six mois après le départ d’Henry de Lesquen, Radio Courtoisie subit encore les conséquences de sa présidence. A la suite des 25 000 euros d’amende infligés par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pour quatre émissions du lundi soir d’Henry de Lesquen placées sous sa seule autorité, un coup plus fort encore est porté à notre antenne.

Cette fois c’est le CTA de Caen (Comité Territorial de l’Audiovisuel de Caen, branche du CSA) qui a prononcé le non renouvellement de nos antennes de Caen, Chartres, Cherbourg, Le Havre et Le Mans. Là encore, les funestes provocations de l’ancien président de Radio Courtoisie constituent le motif de cette décision arbitraire, qui, à partir du 3 décembre 2018, pourrait priver de leur radio nos auditeurs de Chartres et de Normandie. Il est déplorable de voir que ce que Jean Ferré avait si patiemment et intelligemment bâti soit ainsi mis en péril à cause des caprices d’un président qui avait confondu son compte Twitter avec le micro de notre radio.

[...] Nous avons déposé un premier recours devant le Conseil d’Etat pour les 25000 euros d’amende. Et nous allons déposer un recours devant le CSA pour la suspension des antennes hors Paris."

Posté le 4 janvier 2018 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

03 janvier 2018

Emmanuel Macron annonce une loi pour défendre la vérité vraie

DSog74mWkAMu4hYLors de ses vœux à la presse, mercredi 3 janvier, le président de la République a annoncé un projet de loi pour lutter contre la publication de faux contenus pendant les campagnes électorales. Plus de transparence sera désormais demandée aux plates-formes sur internet qui sponsorisent notamment certains contenus.

"Nous allons faire évoluer notre dispositif juridique pour protéger la vie démocratique de ces fausses nouvelles". "Les plates-formes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l'identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus".

Serait-ce une loi contre le Canard enchaîné qui a permis l'élimination de François Fillon ?... Ou plus simplement une loi pour restreindre la liberté d'expression des médias libres ?...

Ou est-ce pour interdire cela :

Posté le 3 janvier 2018 à 18h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

02 janvier 2018

La Stasi de retour en Allemagne

MdEqCwZ8_400x400En vertu d’une loi de censure entrée en vigueur le 1erjanvier, les réseaux sociaux ont obligation de supprimer sous 24 heures les messages à contenu pénalement punissable, sous peine de grosses amendes. C’est pourquoi Twitter et Facebook ont supprimé ce message de Beatrix von Storch, de l’AfD, à propos d’un message de la police pour la Saint-Sylvestre :

« Que diable se passe-t-il dans ce pays ? Pourquoi la police publie-t-elle désormais ses messages officiels en arabe ? S'adresse-t-elle par ce biais aux hordes d'hommes barbares, musulmans et violeurs pour chercher à les amadouer ? »

Le message a immédiatement provoqué des centaines de plaintes pour incitation à la haine, y compris de la part de la police… Beatrix von Storch a dénoncé des « méthodes dignes de la Stasi », et le co-président de l’AfD une législation liberticide.

Posté le 2 janvier 2018 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

29 décembre 2017

Est-ce un crime de faire réfléchir sur l'avortement ?

Stéphane Mercier, philosophe, auteur de La Philosophie pour la vie, licencié par l'univesité catholique de Louvain pour avoir dispensé un cours poussant à la réflexion sur l'avortement, est interrogé dans L'Homme Nouveau. Extrait : 

MercierLes cadres de l’Université catholique de Louvain ont-ils pris connaissance du cours pour lequel ils vous condamnent ? Que vous ont-ils reproché exactement ?

Je ne sais pas s’ils ont lu mon cours, mais, puisque le texte que j’avais mis à disposition des étudiants a été diffusé par les médias, ils pouvaient y avoir accès sans problème. Je n’ai eu aucune indication claire sur ce qui posait problème, puisqu’à chaque question que je posais, on me répondait qu’il ne s’agissait pas de « discuter des détails ». Les cadres m’ont aussi reproché d’avoir fait un cours très polémique devant des étudiants qui n’y étaient pas prêts. Je trouve cela extrêmement désobligeant pour eux et je pense, au contraire, qu’il est tout à fait normal que de jeunes adultes puissent réfléchir à certains sujets de société et notamment l’avortement.... D’autant plus le Planning familial intervient dans les écoles pour diffuser la culture de mort auprès d’enfants qui n’ont que 12 ou 13 ans ! L’Université m’accuse également d’avoir développé un argumentaire trop unilatéral ; pourtant, développer une thèse dans une direction est une manière de travailler tout à fait légitime en philosophie ; et je ne pense pas que l’on m’aurait fait ce reproche si j’avais développé un argumentaire « unilatéral » contre le viol ou le génocide. 

Si l’Université catholique de Louvain s’est rendue coupable d’un véritable scandale en s’opposant publiquement à la doctrine chrétienne sur le respect de la vie humaine, avez-vous au moins reçu le soutien de prêtres et d’évêques ?

J’ai reçu, à titre individuel et privé, le soutien de plusieurs prêtres, mais aussi de Mgr Léonard, archevêque émérite de Malines-Bruxelles, aujourd’hui à la retraite en France. L’évêque de Liège, en revanche, a prétendu à tort que je m’étais mis les étudiants à dos en traitant la question de l’avortement, alors qu’en réalité, ils ne sont qu’une infime minorité à avoir réagi de manière négative. Le cardinal De Kesel, pour sa part, m’a dit en privé que tout ce qui m’arrivait était bien triste, mais il en est resté là. Quant au porte-parole de l’épiscopat belge, il a estimé que ma condamnation de l’avortement était excessive et irrecevable... Peut-être oublie-t-il en quels termes l’Église parle de l’avortement, jusqu’au pape François, qui a qualifié l’avortement de « crime effroyable » ? Les évêques francophones belges ont un titre honorifique au sein de l’Université catholique de Louvain, mais on peut dire qu’ils n’ont rien fait... Ils portent là une lourde responsabilité. [...]"

Posté le 29 décembre 2017 à 15h26 par Michel Janva | Lien permanent

27 décembre 2017

Ces militants veulent effacer toute expression culturelle de l'Occident

D'Eric Zemmour à propos des nouveaux censeurs :

"Des groupuscules féministes, gays, antiracistes, chacun suivant ses objectifs propres, mais qui sont tous alliés contre leur ennemi commun: le mâle blanc hétérosexuel. Qui ont une inspiration philosophique commune venue de la fameuse «French Theory», théorie de la déconstruction passée par les campus américains depuis les années 1960 et transformée là-bas en «politiquement correct» médiatique et judiciaire.

Ils jouent aux faibles mais sont les vrais puissants. L'État est de leur côté. La machine judiciaire est à leur service. Les médias de gauche les soutiennent. Au nom du droit des minorités et du respect des éternelles victimes - femmes, homosexuels, minorités «racisées» -, ces militants veulent effacer toute expression culturelle de l'Occident. Leurs méthodes peuvent changer, leur objectif reste le même. Ils transforment les femmes savantes de Molière en un brûlot féministe. Ils accusent Michel Audiard d'avoir été collabo. Ils auraient censuré les chansons de Brassens ou de Brel (pour homophobie ou misogynie). Ils accusent la grammaire d'entretenir les inégalités entre hommes et femmes. Ils ne laissent rien passer, pas la moindre petite blague, pas la moindre expression. Ils ont fait leur une vulgate marxienne mâtinée de gramscisme: la culture est, pour eux, le reflet des rapports de force dans la société. La culture de l'homme blanc hétérosexuel, même dans son humour le plus anodin, est oppressive par essence ; elle doit donc être délégitimée, ostracisée, diabolisée. Pour être éradiquée. Avant d'être remplacée. «On ne détruit réellement que ce qu'on remplace», disait Danton."

Posté le 27 décembre 2017 à 19h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

26 décembre 2017

Le photomontage du Salon beige a les honneurs de Légipresse, la 1ère revue de droit de la presse

Sous le thème de la diffamation :

"Photomontage comparant les mesures discriminatoires prises contre les partisans de la « Manif pour tous » à celles de la police de Vichy : absence de diffamation"

Les-heures-les-plus-sombres

Posté le 26 décembre 2017 à 14h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

22 décembre 2017

Liberté Politique en 2018 : continuons le combat !

Posté le 22 décembre 2017 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Les c..., ça ose tout...

c'est même à ça qu'on les reconnait!

et là on a affaire aux champions du Monde !

Alors que la chaine Russia Today vient de commencer ses émissions en France, un collectif s'épanche dans les colonnes du quotidien de désinformation de référence pour demander le retrait des autorisations accordées par le CSA. Certainement pour défendre la liberté d'expression... Vous pouvez voir ce document navrant ici, pas en entier parce que le reste est payant, et que nous nous refusons à soutenir financièrement la bête imMonde. 

 

Posté le 22 décembre 2017 à 07h04 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

21 décembre 2017

Maeva Anissa ose critiquer l'avortement : elle est lynchée pour sa liberté d'expression

Maeva Anissa est notamment chroniqueuse sur NRJ12. Hier, sur son compte Twitter (suivi quand même par 228 000 abonnés), elle a jeté un pavé dans la mare :

X

Evidemment, le lobby de l'avortement a avalé cela de travers et il s'en est suivi un lynchage en public, y compris par Gilles Clavreul, chargé de mission auprès du secrétaire général du ministère de l'intérieur. Maeva Anissa a notamment rétorqué :

"Hey j'ai le droit d'avoir un avis ? Une vie ? Une liberté sans que des matons du net viennent me casser la tête ???? MOI JE CONNAIS DES FILLES QUI AVORTENT 5 fois par mois !!!!!".

Et non, pour les hystériques de l'"avortement, il est interdit d'avoir un avis critique sur l'avortement. Alors ils essaient de la faire virer de NRJ12. Réponse de Maeva :

Et elle a un courage certain que l'on aimerait voir plus souvent :

Posté le 21 décembre 2017 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

20 décembre 2017

Twitter de plus en plus aseptisé

Twitter a suspendu le compte de Génération Identitaire

Capture d’écran 2017-12-20 à 18.01.11Communiqué de l'association :

"Dans la nuit du 19 décembre, Twitter a décidé de censurer notre compte sans donner d'explications. Le premier mouvement politique de jeunesse de France sur les réseaux sociaux et ses dizaines de milliers d'abonnés se retrouvent ainsi bâillonnés.

Après l'interdiction de manifester à Paris fin novembre, après la lourde et scandaleuse condamnation de nos militants pour l'occupation du chantier de la mosquée de Poitiers, après la fermeture d'une cagnotte Leetchi en notre soutien, c'est au tour de Twitter de jouer les censeurs. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la liberté d'expression n'est plus qu'une illusion dans notre pays.

Dénoncer l'immigration et l'islamisation, mettre en garde notre peuple sur les dangers qui le guettent se paie plus que jamais au prix fort. Un comble dans un pays où les islamistes ont déjà tué plus de 200 Français depuis 2015.

Génération Identitaire compte bien utiliser tous les recours possibles pour mettre fin à cette censure politique. Rien ni personne ne nous empêchera de défendre notre peuple."

Dans le même temps Twitter vante... la liberté d'expression :

Capture d’écran 2017-12-20 à 18.05.12

Posté le 20 décembre 2017 à 18h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Le parti unique en marche à la manœuvre pour réformer les lois bioéthiques

De Marie-France Lorho, député de la 4ème circonscription du Vaucluse, sur Boulevard Voltaire :

L"J’organise, le 17 janvier prochain, un colloque parlementaire sur le transhumanisme à l’Assemblée nationale. En somme, je fais mon travail de parlementaire en préparant les « États généraux de la bioéthique » et les résultats de la « Mission d’étude sur l’intelligence artificielle ». Je sais ce sujet sensible : en France, confraternités et idéologues veulent bâillonner tous les renégats de la foi progressiste. Ici, point d’avocat ; qui ne fait pas de l’éradication de la fragilité et de la licence la plus complète un idéal doit être vilipendé !

Je ne m’attendais, néanmoins, pas à ce que les rédactions dénoncent cette journée. Le règlement de l’Assemblée permet à chaque député de travailler et donc d’inviter qui il le souhaite. Ajoutons, d’ailleurs, que si les interlocuteurs des commissions et des ministres étaient plus variés, nous n’aurions pas besoin de dépasser des heures de travail à instaurer un peu de pluralité dans le débat.

Plus grave, une collègue, méconnaissant la courtoisie parlementaire la plus élémentaire, a exigé l’annulation de cette réunion. Présidente de la « Délégation à l’égalité femmes-hommes » et « devin », elle ose prétendre que ce colloque serait en réalité factieux et même qu’il relèverait du délit d’entrave. Cette fermeture d’esprit est très inquiétante alors que le parti unique en marche est à la manœuvre pour réformer le règlement de l’Assemblée et les lois bioéthiques. Dans leurs esprits, la liberté d’expression n’existe que pour les zélateurs du progressisme éperdus et le travail parlementaire n’a d’autre rôle que de valider la pensée unique.

Cette majorité à la dérive est inquiétante : ficelée par une charte de fonctionnement rigoriste, elle veut censurer ses derniers opposants. Je compte bien continuer à les indisposer : après tout, les Vauclusiens m’ont élue pour ça !"

Posté le 20 décembre 2017 à 13h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

19 décembre 2017

La neige est raciste

ImagesAprès la tempête dans le verre d'eau du politiquement correct provoquée par le propos de Miss France (elle a osé dire « Après une blonde, une brune, une miss à la crinière de lionne… Pourquoi pas une rousse ? »), c'est d'outre-Manche que nous vient cette nouvelle excitation antiraciste :

"Alors qu’on annonçait d’éventuelles chutes de neige en Angleterre, l’université londonienne UCL avait envoyé ce message à ses étudiants :

« Vous rêvez d’un Noël blanc ? Nos campus seront ouverts et fonctionneront pleinement aujourd’hui, lundi 11 décembre, donc venez comme prévu. (Nous ne pouvons garantir la neige mais nous essaierons !) »

Le tweet ayant été dénoncé comme offensant et raciste, l’université s’est platement excusée :

« Nous avons très mal choisi nos mots hier, nous pensions à cette chanson : White Christmas. Nous sommes désolés et nous choisirons nos mots de façon plus prudente à l’avenir. »"

Les vrais déséquilibrés sont de sortie.

Posté le 19 décembre 2017 à 17h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

18 décembre 2017

Chasse aux "dérapages" : Wauquiez au centre toute ?

Lu sur Valeurs Actuelles :

R"Une semaine après son élection, Laurent Wauquiez serait prêt à lâcher Aurane Reihanian, 24 ans, pressenti futur patron des Jeunes Républicains, selon une information du Journal du Dimanche. Le chef des jeunes avec Wauquiez, qui a fait campagne pour son champion sur une ligne de droite assumée, avait déclenché une polémique en interne le 3 décembre en déclarant à Mediapart : "La première génération de musulmans, ils ont bossé. Ils ne brûlaient pas des voitures comme leurs enfants".

Le lendemain, 4 décembre, des militants des Jeunes LR avaient adressé un courrier à la Haute autorité des Républicains pour réclamer une élection ouverte à la tête du mouvement jeunesse de la droite et critiquer les propos sur les musulmans d’Aurane Reihanian. Cela n’avait pas refroidi le wauquiéziste qui, une semaine plus tard, affirmait dans Libération que les enfants nés de PMA "ne devraient même pas exister". Il est, depuis, revenu sur ces propos auprès du Lab d’Europe 1, jurant qu’il parlait des enfants nés de mères porteuses."

L'individu conteste les propos :

Au fond, peu importe les propos tenus : la question est de savoir si Laurent Wauquiez s'alignera sur les oukases médiatiques.

Posté le 18 décembre 2017 à 16h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

15 décembre 2017

La journée pour la vie à l'Assemblée choque de LREM à ... Radio Notre-Dame

Le député Ligue du Sud Marie-France Lorho organise une journée pour la vie le 17 janvier à l'Assemblée nationale, soit 4 jours avant la Marche pour la vie, avec des intervenants de marque comme les présidents de la Fondation Lejeune et de Choisir la vie, le rédacteur en chef de Boulevard Voltaire, l'ancien président de la Manif pour tous  :

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Marie-Pierre Rixain, député LREM et présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, est scandalisée de cette liberté d'expression :

Capture d’écran 2017-12-15 à 10.47.39

François de Rugy, président de l'Assemblée a ajouté :

Capture d’écran 2017-12-15 à 10.50.22Mais la réaction la plus étonnante est celle d'un individu qui affirmait hier encore être "chroniqueur" sur Radio Notre-Dame et est devenu "débatteur" ce matin :

Son profil twitter hier :

Capture d’écran 2017-12-15 à 10.59.22

Son profil Twitter ce matin :

Capture d’écran 2017-12-15 à 10.59.48Et son tweet délirant :

Capture d’écran 2017-12-15 à 10.49.01Vous pouvez appeler la rédaction de Radio Notre-Dame pour demander si cet individu n'est pas imposteur et sinon demander ce qu'il fait à RND : 0156564444.

Posté le 15 décembre 2017 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

14 décembre 2017

Face à Robert Ménard, les associations se ridiculisent

On peut trouver de mauvais goût l'affiche de la ville de Béziers destinée à interpeller la population sur l'absence du TGV, mais de là à attaquer la ville en justice, il y a un cap, que la justice a estimé infondé:

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Posté le 14 décembre 2017 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

11 décembre 2017

Robert Ménard les rend hystériques

Pour appeler à la mobilisation en faveur de l’arrivée du TGV en Occitanie, Robert Ménard a lancé une campagne d'affichage qui met en émoi tout le petit milieu parisien. L’affiche en question met en scène une jeune femme vêtue d’une longue robe blanche, ligotée sur des rails et criant à l’approche d’un train à vapeur. "Avec le TGV, elle aurait moins souffert !"

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Evidemment, ce n'est pas une affiche porno-LGBT, ni une provocation outrageante de Charlie, donc... ça ne passe pas. Marlène Schiappa a annoncé avoir saisi le préfet, qui a lui-même saisi le procureur. Ouf, la République va être sauvée.

Réaction du maire de Béziers :

Et à ceux qui l'acusent de faire un odieux rapprochement avec un fait divers récent, il répond :

Posté le 11 décembre 2017 à 19h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

Leechti discrimine les Identitaires

Génération Identitaire avait appelé à une cagnotte sur le site Leetchi. Samedi c'était la destination des fonds qui posait problème. Ce lundi c'est... la provenance. Ladite cagnotte a été bloquée et les fonds déjà versés remboursés aux donateurs, avec une explication floue :

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En revanche pour la construction de mosquées, pas de souci de provenance des fonds :

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Posté le 11 décembre 2017 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

10 décembre 2017

Curé enragé : l'avortement provoqué

Posté le 10 décembre 2017 à 20h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

09 décembre 2017

16 décembre : journée de formation à l’objection de conscience (Haguenau 67)

Affiche v.2

Posté le 9 décembre 2017 à 11h26 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre : les Sentinelles à Montpellier

Une action Sentinelles aura lieu devant la Préfecture de Montpellier (place des Martyrs de la Résistance la bien nommée) le mardi 12 décembre 2017 entre 20h30 et 22h afin de dénoncer la PMA sans père dans les cartons du gouvernement en marche.

Venir avec un livre, un smart phone et, surtout, un ami.

Posté le 9 décembre 2017 à 10h27 par Michel Janva | Lien permanent

08 décembre 2017

Pourquoi la condamnation des 5 de Poitiers est scandaleuse ?

Damien Rieu répond en vidéo

Posté le 8 décembre 2017 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

07 décembre 2017

Stéphane Mercier : le professeur pro-vie viré de l’Université, sur TV Libertés

En mars 2017, Stéphane Mercier, docteur en philosophie et enseignant à l’université catholique de Louvain en Belgique, déclenche une incroyable tempête médiatique après avoir dispensé un cours de philosophie sur le droit ou non de choisir l’avortement. Hurlements des médias, lâcheté du monde universitaire, silence du clergé belge, Stéphane Mercier subit un lynchage tel qu’il est chassé de l’université “catholique” de Louvain. Récit de cette exécution professionnelle sur TV Libertés.

Posté le 7 décembre 2017 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)


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