10 février 2016

La manifestation prévue jeudi à partir de 19h30 Place du Trocadéro est maintenue

Communiqué du SIEL :

Unknown-47"La manifestation prévue demain jeudi à partir de 19h30 Place du Trocadéro pour défendre les libertés patriotiques est maintenue en dépit des pressions manifestement subies par le Général PIQUEMAL. A fortiori, celles-ci sont de nature à rendre encore plus nécessaire notre mobilisation contre les dérives liberticides de Messieurs CAZENEUVE ET VALLS détournant l’état d’urgence contre les patriotes alors que celui-ci devrait avoir pour objectif de désigner l’ennemi de notre pays : l’islamisme radical.

Le rassemblement est autorisé. Plusieurs personnalités dont Maître KARIM OUCHIK, Maître Frédéric PICHON, Jean-Yves LE GALLOU, Christina TASIN, Pierre CASSEN et Béatrice BOURGES seront présentes.

Posté le 10 février 2016 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

Une Allemande s'adresse au général Piquemal pour défendre Pegida

Parce que le vrai débat autour de l'affaire du général Piquemal est l'invasion migratoire de l'Europe, une Allemande vivant en France, Hildegard von Hessen am Rhein, s'adresse au général Piquemal pour défendre le mouvement Pegida :

Partisans-mouvement-pegida-acronyme-patriotische"C'est d'abord l'Allemande qui s'adresse à vous. Une allemande qui aime la France et bien entendu son pays d'origine, l'Allemagne (...) Si j’ai pu m’en sortir, c’est parce que j’ai décidé de quitter l’Allemagne pour la France et que le mélange des deux cultures m’a donné le privilège de réfléchir à ma condition humaine et aujourd’hui à soutenir le mouvement PEGIDA qui est tout, sauf raciste, xénophobe et fasciste, comme vous venez de le désigner injustement dans votre dernière déclaration sur RTL.

Ces mots de mépris, sortis de votre bouche (...) sont le fruit de l’ignorance de ce qu’est PEGIDA. Je vous pardonne cette ignorance. Ignorance entretenue par les médias aux ordres des pouvoirs outre-Rhin comme français, qui ne cessent de désigner ce mouvement comme « nazi, xénophobe, raciste, extrême droite », bref, toutes les insultes qui conviennent à l’intimidation et destinées à manipuler l’opinion publique qui ne s’y trompe pourtant pas. La presse ment, si bien ici qu’en Allemagne.

Nous avons été un grand nombre à avoir admiré votre intervention courageuse à Calais et à nous dire : « enfin, quelque chose va bouger, un général s’exprime à nos côtés ». Puis votre arrestation arbitraire, ensuite votre hospitalisation, qui éveillèrent l’indignation générale. Vous l’aurez constaté sur les réseaux sociaux. Des pages de soutiens se sont spontanément ouverte, qui ont recueillis des dizaines de milliers de likes (...)

Pourtant, Général, vous voyez les mêmes choses que nous, dissidents au régime, lanceurs d’alertes. Sinon, pourquoi auriez vous fait ce déplacement à Calais ? Nous, dissidents, moi en particulier, suis loin d’être ce dont nous accablent les mainstreams. Nous ne sommes ni racistes, ni fascistes, ni nazi, nous acceptons le droit d’asile pour les vrais persécutés. Ce que nous n’acceptons pas, sont mensonges, trahisons et l’injustice faite à nos compatriotes en faveur de l’invasion islamisée. Et dans ce contexte, sur ce que je viens d’affirmer, je me vois obligée de citer Staline (...) :

Lorsque tu débats avec un homme de droite, commence par le traiter de fasciste. Le temps qu'il passera à démontrer que ce n'est pas vrai, sera du temps en moins pour lui à argumenter sur le fond du problème (...)

PedigaQuelle ne fut pas notre déception à entendre vos derniers propos sur RTL ! L’abattement s’est emparé de moi, qui avais enfin placé de l’espoir, qu’à travers vous, le régime, retrouverait la raison pour entendre le peuple que nous sommes. Général, vous vous êtes conformé, par votre désobéissance passagère, à la Constitution qui mentionne que le peuple a le droit de destituer ceux qui le trahissent. Nous sommes trahis depuis Giscard, premier responsable de nos maux, pour avoir permit le regroupement familial qui a contribué à créer une société parallèle musulmane, laquelle, de plus en plus impose ses valeurs, ses coutumes, sans oublier les nombreuses conversions à leur religion drapée en idéologie politique.

J’en termine pour vous dire, que vous vous trompez sur PEGIDA, que vous êtes tout autant manipulé sur le sujet que le grand public. Puissiez vous revenir à la raison et vous pencher avec attention sur ce mouvement d'origine d'Allemagne de l'est, qui se propage en Europe et qui désormais s’internationalise jusqu’en Australie.

Et que, ce sont pour toutes ces merveilles de nos deux pays citées plus haut, ainsi que d'autres de nos voisins et amis européens que nous nous battons. Méritons-nous d'être ainsi insultés pour vouloir préserver la beauté face à l'obscurantisme ? Avez vous déjà oublié Palmyre ? Les Bouddahs de Bahmian, le mausolée de Tombouctou ? Qu'adviendra-t-il de l'Acropole, berceau de notre civilisation européenne ? Et des Pyramides d'Egypte qu'ils avaient annoncé vouloir détruire. Oui, Général, encore une fois, c'est pour tout cela que nous nous battons et PEGIDA en particulier, dont je ne suis pas, comme d'aucun parti, ni association. Je ne représente que ma conscience et moi-même."

Posté le 10 février 2016 à 07h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

La loyauté est une vertu mais l’obéissance servile est un acte de lâcheté

Dans une lettre ouverte adressée au général Cambournac, maître Frédéric Pichon réagit à la frilosité de certains généraux à la retraite :

" (...) Je tiens à réagir à vos propos vous désolidarisant de votre camarade le général Piquemal. Je suis actuellement avocat depuis 17 ans et constate un recul drastique des libertés publiques et de la liberté d’expression concernant les idées patriotiques, et une soumission de plus en plus incroyable des juges. Le rôle d’un militaire est de défendre la patrie contre l’étranger : il n’est pas de servir de sous-fifre au pouvoir politique en place, quel qu’il soit ; auquel cas, le lien armée-nation serait définitivement rompu.

Comme l’a indiqué le général Dary, ancien chef d’armée, c’est bien l’armée qui était visée et ciblée à travers cette arrestation arbitraire. Cela ne vous choque donc pas qu’un homme qui a servi la patrie avec amour et dévouement soit traité comme un malfrat par des policiers en civil recrutés parmi des syndicats de gauche pour leur servilité ? Qu’il ait passé 48 heures en garde à vue dans une cellule pouilleuse, que le procureur de la République ait fait obstruction à son avocat désigné pour aller le visiter avec une agressivité incroyable ? Que, compte tenu de ces conditions, il ait fait un malaise

La loyauté est une vertu, mais l’obéissance servile est un acte de lâcheté, surtout lorsqu’elle se retourne contre les citoyens de votre propre pays (...) Sans doute pressé par des autorités de plus en plus déterminées à faire taire la grande muette (...), vous avez cru bon devoir prendre vos distances avec votre camarade Piquemal et prédécesseur au sein de l’UNP (Union nationale des parachutistes). C’est dans ce même esprit, semble-t-il, que vous avez voulu faire taire les voix discordantes qui s’élevaient lorsqu’il était question que l’armée algérienne descende sur les Champs-Élysées.

Sachez, mon Général, malgré tout le respect que m’inspire votre passé, que pour moi il y a deux catégories de personnes : les combattants et les esclaves. Il n’y a pas d’ancien combattant. Un militaire qui obéit servilement aux ordres d’un pouvoir qui détruit chaque jour la France ne mérite pas le respect. Je vous demande humblement d’y réfléchir.

Que vaudra une Légion d’honneur, pour laquelle beaucoup de vos collègues avalent toutes les couleuvres de la terre, lorsque demain nos femmes seront violées comme à Cologne et que les églises auront été remplacées par les minarets ? Un bout de tissu rongé par les vers de la soumission et le regret de ne pas avoir répondu à l’appel de servir la patrie en acte et en vérité."

Posté le 10 février 2016 à 06h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

08 février 2016

Le général Piquemal est gagnant sur toute la ligne mais n'oublions pas le sujet : l'immigration

De Philippe de Saint-Germain :

Unknown-41"Si le général Christian Piquemal a bien pensé son affaire, il est pour l'instant gagnant sur toute la ligne. Avec une poignée de moyens, il a capté tous les projecteurs, avec un procès à la clé dans trois mois : de l'or en barre. 

Mais le tintamarre médiatique a son revers : elle focalise l'attention sur la légitimité ou non de son indignation, ce qui permet d'éviter de traiter les vraies questions, qu'il s'agisse des causes profondes de ces migrations irrépressibles, et de l'incurie de l'Etat incapable de les maîtriser, temporairement et durablement.

Je serais de ses amis, je la jouerais discrète. Ce genre de situation provoque les parasites en tout genre, comme ces badauds qui empêchent les pompiers de faire leur job. Laissons le général piloter la défense de sa cause, avec ses explications et ses nuances à lui. Moins il sera instrumentalisé, mieux son message portera."

Posté le 8 février 2016 à 21h21 par Michel Janva | Lien permanent

Soutien au général Piquemal jeudi 11 février Place du Trocadéro

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Posté le 8 février 2016 à 18h56 par Michel Janva | Lien permanent

Général Piquemal : "La justice est entre les mains du pouvoir. On se rapproche peu à peu d'une dictature !"

TV Libertés a interviewé le général Piquemal.

 

Posté le 8 février 2016 à 18h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

Le général Piquemal a été libéré

Le général Piquemal avait été hospitalisé cette nuit avant de revenir au commissariat. Il est maintenant libre. Son procès aura lieu le 12 mai.

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Posté le 8 février 2016 à 16h05 par Michel Janva | Lien permanent

Il ne faut pas minimiser ce qui vient de se passer à Calais

Analyse très intéressante de Vincent Tournier, maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble, pour Atlantico :

"Il ne faut pas minimiser ce qui vient de se passer à Calais. Visiblement, les forces de l’ordre avaient pour consigne d’interpeler immédiatement et sans ménagement le général Piquemal. La réaction des pouvoirs publics est donc ici beaucoup plus ferme que face à autres mouvements contestataires, comme Notre-Dame-des-Landes ou le barrage de Sivens, où les forces de l’ordre ont plutôt cherché à temporiser, y compris ce dimanche face aux casseurs à Rennes.

Cette fermeté gouvernementale n’est pas nouvelle. Les militants de la Manif pour tous en savent quelque chose. Mais cette fois, les enjeux sont plus importants. Le mouvement Pegida a beau être à l’état microscopique en France, les autorités sont manifestement inquiètes devant le fait qu’un militaire de haut rang, peu suspect d’activisme militant puisqu’il a exercé des fonctions élevées dans l’administration, en prenne la tête. Pour comprendre cette inquiétude, il faut resituer le contexte. La situation actuelle est sans équivalent depuis la guerre d’Algérie. L’armée est aujourd’hui fortement sollicitée, non seulement sur le plan extérieur, mais aussi sur le plan intérieur, avec 10.000 soldats déployés sur le territoire depuis janvier 2015. Les forces de l’ordre ont donc le sentiment de jouer un rôle majeur dans la protection du pays, ce qui n’est pas faux, et elles bénéficient d’un fort soutien dans l’opinion (...) En même temps, les forces de l’ordre sont traversées par une certaine exaspération, comme en témoigne la poussée des intentions de vote en faveur du Front national. Les enquêtes du CEVIPOF indiquent ainsi que 51% des policiers et des militaires se disent prêts à voter FN à la fin 2015, alors que 30% ont voté pour lui au premier tour en 2012.

On assiste donc à une certaine radicalisation. Les raisons doivent probablement être recherchées dans un mélange d’exaspération face à la dégradation de la situation sur le terrain, et de désarroi face à l’impuissance ou à l’indolence des pouvoirs publics. Cette situation est sensible. Elle est susceptible de provoquer des tensions entre l’armée et le pouvoir civil. Or, les tensions vont être encore plus fortes si le ressentiment et la colère des militaires parvient à s’incarner dans une personnalité qui est issue de leurs rangs et qui bénéficie d’une certaine légitimité. L’enjeu autour de cette affaire est donc très important. C’est pour cela que le gouvernement ne fera aucun cadeau. Il s’agit d’éviter d’aller vers une cassure entre l’armée et le pouvoir civil comme ce fut le cas pendant la guerre d’Algérie. Le message est donc clair : le gouvernement ne tolérera aucune incartade de la part des militaires, aucune intrusion dans le débat politique.

En France, l’opposition à l’immigration est assez répandue dans l’opinion publique, mais cette opposition n’a pas débouché sur des mobilisations populaires ou sur des mouvements politiques extrémistes. Un mouvement comme Pegida n’a pas d’équivalent en France, où il reste à l’état de groupuscule, malgré la tentative de l’écrivain Renaud Camus de le développer en France. Les mouvements radicaux comme Riposte Laïque sont certes actifs sur la Toile, mais ils sont très minoritaires. Il en va de même pour les Identitaires. Bref, aucun mouvement radical n’a réussi à s’emparer des critiques et des peurs liées à l’immigration, et encore moins à provoquer des mobilisations de rue.

On peut attribuer cette absence de politisation à deux facteurs. Le premier n’est autre que le Front national. Les observateurs sont généralement très critiques envers le FN, mais ils oublient que ce dernier offre un sérieux avantage, à savoir occuper tout l’espace à l’extrême-droite. De fait, le FN a le mérite de contenir les poussées radicales et de les maintenir dans le jeu démocratique. D’ailleurs, les violences de l’ultra-droite, qui étaient encore très fréquentes dans les années 1970, ont fortement baissé depuis que le FN s’est implanté électoralement (...)

Au-delà d’un certain niveau de contestation, les digues peuvent très bien être débordées. Le Front national lui-même n’est pas à l’abri d’une crise interne car il risque d’être pris au piège de sa propre stratégie de dédiabolisation : à force de se recentrer, va-t-il satisfaire ceux qui veulent aller plus loin ? En situation de crise, beaucoup de gens ont envie d’agir, de passer à l’action, comme on le voit avec l’afflux de candidatures dans les armées. La quête d’un nouveau leader charismatique est une autre option ; elle est d’autant plus crédible qu’il y a eu de nombreux précédents dans l’histoire de France. Aujourd’hui, on voit bien que beaucoup de gens sont en attente d’un leader un peu autoritaire, d’un chef qui viendrait remettre de l’ordre, une sorte de nouveau général Boulanger ou de nouveau général de Gaulle. On peut même se demander si ce n’est pas ce que redoute le gouvernement avec l’affaire du général Piquemal. Le gouvernement est d’autant plus inquiet qu’il est mal armé pour faire face à une situation exceptionnelle, lui qui a déjà du mal à faire passer une mesure aussi secondaire que la déchéance de nationalité. Pour l’heure, dans la lutte contre la menace djihadiste, la situation est encore à peu près gérable, mais que se passera-t-il si d’autres attentats ont lieu, si des centaines ou des milliers de personnes sont tuées ? Que va pouvoir dire le gouvernement aux électeurs, sachant que l’état d’urgence lui donne déjà le maximum de moyens d’action que l’on peut espérer dans un cadre démocratique ? C’est pourquoi des personnalités comme le général Piquemal sont potentiellement dangereuses car elles donnent du crédit à l’hypothèse qu’il existe une alternative. En même temps, une sur-réaction de la part des autorités peut avoir pour effet pervers de donner une certaine aura à ce général, de lui assurer une audience, lui qui était jusque-là un parfait inconnu."

En raison de son hospitalisation suite à un malaise, le procès du général Piquemal est reporté au 12 mai ce qui ressemble à une temporisation de la part de l'Etat à moins que l'état de santé du général nécessite plusieurs mois d'hospitalisation, ce qui serait encore plus grave. De son côté, l'avocat du général Piquemal se plaint de n'avoir accès ni à son client ni à son dossier...

Posté le 8 février 2016 à 13h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (34)

Le général Piquemal hospitalisé

Pourtant, il avait l'air de bien se porter samedi avant son interpellation par les policiers.

Il serait hospitalisé depuis ce matin.

Posté le 8 février 2016 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

Général Tauzin : " On laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui tentent de l’éteindre"

F5375e052be7dc2adbdae37a5325765e-300x300Suite à l'arrestation du général Piquemal, le général Tauzin communique :

"En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui tentent de l’éteindre.

Hier à Calais, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation du Général Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion Etrangère. Il s’agit d’un incident grave.

Le Général Piquemal, que je connais personnellement et pour qui j’ai un profond respect, savait que sa présence à cette manifestation était illégale du fait de l’interdiction préfectorale dictée par le ministre Cazeneuve. Il était prêt à en payer le prix pour des raisons supérieures à la légalité : le service de la France et la défense des Français face aux vagues migratoires.

Officier, il a consacré sa vie à la France et, à 75 ans, il reste prêt à la donner pour que la France vive. Officier de la Légion Etrangère, il ne peut en aucun cas être considéré comme un raciste.

2907688lpw-2907720-article-christian-piquemal-calais-jpg_3358830_660x281Cette arrestation brutale se traduit aujourd’hui par un jugement en comparution immédiate, ce qui me révolte profondément étant donné que notre « justice » manifeste par ailleurs un laxisme insupportable envers la délinquance réelle des no-borders.

Je félicite vivement le Général Piquemal et lui dis tout mon respect. J’appelle toutefois au calme, car cette arrestation constitue, de la part de nos gouvernants, une grossière tentative d’intimidation; méthode classique des régimes à l’agonie. Ne nous laissons pas entraîner là où ils veulent nous conduire : l’action violente.

Ce gouvernement – dont l’incompétence confine de plus en plus à l’illégitimité – nous provoque et espère nous pousser à la faute. Ne cédons pas aux manipulations et préparons l’avenir avec détermination. Dans la tempête qui se prépare, nous devons rester calmes, avoir confiance en la France car elle a connu bien d’autres difficultés, et préparer avec courage son redressement. Ensemble, nous rebâtirons la France !"

Sur les réseaux sociaux, il semblerait que l'amicale du 9ème RCP et l'Union Nationale des Parachutistes (UNP) appellent à soutenir pacifiquement le général Piquemal de la manière suivante :

"Le Général Piquemal sera présenté au tribunal correctionnel à Boulogne-sur-Mer, lundi après midi. Ordres de rassemblement : 12 h devant le Tribunal à Boulogne. L'audience est libre. Il est demandé en particulier aux Paras et Légionnaires d'être présents à l'audience en tenue civile avec béret et décorations. et si possible un drapeau tricolore sans marque particulière. L' UNP a été prévenue et du personnel sera présent. Faire courir rapidement l'info !"

Posté le 8 février 2016 à 07h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

07 février 2016

La gauche protège les clandestins et persécute les patriotes

La justice française n'est plus aux ordres de Taubira mais elle est toujours aussi prompte à réagir quand il s'agit de s'en prendre aux patriotes et à la liberté d'expression alors que de nombreuses manifestations ont eu lieu ces dernières semaines (taxi, VTC, borders, antifas, pro-migrants...) :

2907688lpw-2907720-article-christian-piquemal-calais-jpg_3358686_660x281Cinq personnes, dont le général ancien patron de la légion étrangère Christian Piquemal, passeront en comparution immédiate lundi au tribunal de Boulogne-sur-Mer après leur interpellation samedi à Calais lors d'un rassemblement hostile aux migrants. Le général Piquemal a été désigné comme ayant eu «le rôle principal» dans cette manifestation interdite. Il sera poursuivi pour «participation à un attroupement qui ne s'est pas dissout après sommation» (...)

«On sait bien que la manifestation a été interdite et que l'autorité de l'Etat a été défiée. Le général, il n'est pas venu à Calais pour faire de la figuration», a affirmé à l'AFP le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi.

7366935-11342659Même la BBC relaie cette information. Carl Lang, président du PdF, dénonce cette répression :

"C'est au moment où il quittait le lieu du rassemblement et à l'issue de l'appel à la dispersion des manifestants qu'il a été brutalement ceinturé et arrêté par les forces de l'ordre. Alors qu'il y a quelques jours des milliers de migrants en situation irrégulière encadrés par des militants d'extrême gauche défilaient librement dans Calais, le rassemblement à l'appel de l'association Pegida a été interdit par le gouvernement socialiste. Il est clair qu'une fois de plus la gauche protège les clandestins et persécute les patriotes. La trahison du peuple français règne au sommet de l'Etat."

Posté le 7 février 2016 à 15h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (32)

Général Piquemal : "L'identité de la France est menacée"

Juste avant son arrestation :

Posté le 7 février 2016 à 09h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (48)

On sait désormais qui est contre la liberté d'expression

Natatcha Bouchart, maire (LR) de Calais, vice-présidente du conseil régional Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ancienne sénatrice puis collaboratrice de son ex-suppléant pour contourner la loi sur le cumul, puis démissionnaire de ce poste sous la pression du scandale :

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Posté le 7 février 2016 à 09h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Il est plus facile d’arrêter un général que de mater des émeutes de migrants

Lu sur Boulevard Voltaire sous Laplume de Philippe Bonnet, officier à la retraite :

Maxresdefault"Hier, samedi 6 février, le général Piquemal a été arrêté. Général de corps d’armée, il manifestait contre la situation de Calais. Ce soir, des policiers épuisés se feront caillasser, demain nos impôts paieront un hélicoptère et des services de secours pour repêcher des migrants dans un canot sur la Manche.

Il est plus facile d’arrêter un général que de mater des émeutes de migrants qui attaquent les forces de l’ordre aux cris de « Vive Daech ! » comme entendu à Calais, au moment où des attentats imminents de grande ampleur menacent, une immigration qui crée des bidonvilles et des zones de non-droit qui excèdent des populations qui ne supportent plus une situation qu’elle n’a pas désirée. L’incapacité du gouvernement à résoudre des problèmes inadmissibles au XXIe siècle est masquée par des contre-feux médiatiques qui masquent la réalité d’une France en passe de soumission à un islam qui dérive, à des musulmans qui sont pris en otages par des revendications qui ne sont pas forcément les leurs mais dont ils profiteront.

Sans-titre8Nombreux sont les militaires dans les conflits des années 1990-2000 qui ont vu des pays littéralement imploser. Ils sont inquiets de voir des scenarii connus se réaliser dans notre pays et méritent d’être entendus. Un député socialiste voudrait les faire taire en leur imposant le silence même à la retraite. Car ces serviteurs de la France sont aussi des têtes bien faites, issues de grandes écoles où l’on s’instruit pour vaincre. Nos responsables civils actuels débattent, dépensent sans compter, oublient que les Français sont avant tout des hommes et des femmes qui souffrent de leurs non-décisions et de leur incapacité à nous protéger, à garantir nos libertés, et à présent à permettre leur survie.

Combien d’attentats faudra-t-il pour qu’on tienne compte des alertes lancées pour que l’on cesse d’accepter des gens qui n’ont pas demandé qu’on les accueille mais qui forcent le passage. Sa misère serait plus facile à comprendre et à soulager si nos dirigeants moralistes cessaient de soutenir des chefs d’État dont la fortune personnelle est égale à la dette de leur pays. Les responsables de notre pays ont été élus pour soulager nos maux, pas ceux du monde entier. Quand nos maux seront pansés, la France redeviendra alors accueillante et souriante.

Le général de division (er) Didier Tauzin, qui fait des conférences et écrit des livres qui commencent à ressembler à un programme politique, sera-t-il déchu de sa nationalité ?

Le cynisme de nos dirigeants politiques et leur mépris de ceux qui leur sont confiés (nous !) s’opposent à des hommes pour qui le mot honneur a un sens et qui ont toujours eu le souci de ceux qui leur ont été confiés. Arrêter un général, fût-il en retraite, n’est vraiment pas un bon signe.

A part quelques rares élus, la classe politique ne semble pas choquée par ces atteintes répétées à la liberté d'expression :

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Posté le 7 février 2016 à 08h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

05 février 2016

Quelles manifestations contre l'invasion migratoire sont autorisées les 6 et 7 février ?

1021439303Alors que les manifestations et violences des "borders" d'extrême gauche n'ont gêné personne à Calais (photo ci-contre), qu'en est-il des manifestations contre l'immigration clandestine prévues en France les 6 et 7 février à l'appel de Pediga ? Riposte laïque fait le point :

"Nous apprenons, par un coup de téléphone de François Jay, responsable local du Siel et organisateur du rassemblement bordelais du 6 février, que l’initiative est autorisée. Rappelons qu’elle se tiendra, en solidarité avec les femmes allemandes agressées et violées dans la nuit du 31 décembre, devant le consulat d’Allemagne, 377 boulevard du président Wilson, à Bordeaux.

Nous en sommes donc, en province, à la situation suivante : pour le moment, deux rassemblements sont autorisés par les préfets, ceux de Montpellier et Bordeaux. Deux ont été interdits, ceux de Saint-Brieuc et Calais (...)

Pour le rassemblement de Saint-Brieuc, organisé par Résistance républicaine, Maître Pichon, a plaidé, à 14 heures, à Rennes, un référé liberté, dont le résultat sera connu demain matin, à 10 heures. Selon notre avocat, sans tomber dans un optimisme excessif, l’audience s’est fort bien déroulée, le président n’ayant pas vu, dans les arguments avancés par les organisations bretonnes qui demandaient l’interdiction, ni dans ceux du préfet Lambert, des faits pouvant prouver des risques de troubles à l’ordre public venus des organisateurs.

10310657_1533418300245878_4694306208777978836_nMais tous les médias paraissent avoir braqué leurs projecteurs sur Calais. L’annonce de l’interdiction, par le ministre de l’Intérieur Cazeneuve en personne, suite à la demande du maire de Calais, Natacha Bouchart, ne paraît pas avoir découragé les manifestants. Dans une interview accordée ce matin à Riposte Laïque, Loic Perdriel, président de Pegida France, annonçait son intention de maintenir le rassemblement, quoi qu’il arrive. Et, information très importante, le général Piquemal, dans un communiqué envoyé cet après-midi, annonçait sa présence à ce rassemblement, et appelait tous les Calaisiens, et plus largement les Patriotes, à rejoindre cette démonstration qui se veut pacifique.

A Rungis, rien de nouveau, le rassemblement se tiendra bien le dimanche 7 février, de 10 heures à 17 heures, Espace Jean Monnet, 47, rue des Solets. Y interviendront notamment le Général Martinez, Karim Ouchikh, président du Siel et conseiller régional, Renaud Camus, écrivain, Simonne Héricourt, Calaisienne de toujours, Ghislaine Dumesnil, machiniste à la RATP et au total une douzaine d’intervenants."

Posté le 5 février 2016 à 14h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

04 février 2016

Internet : On entre dans une police de ce que l’on a le droit de regarder ou pas

Les sénateurs Philippe Bas (LR), Bruno Retailleau (LR), François Zocchetto (UDI) et Michel Mercier (MoDem, ancien garde des sceaux 2010-2012) ont déposé et fait adopter par le Sénat, contre l'avis du gouvernementun article 10 tendant à renforcer l’efficacité de la lutte antiterroriste :

"Il s’agit notamment de celui de consultation habituelle de sites Internet provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie. Le texte considère également comme un délit l’extraction, la reproduction et la transmission volontaire des données faisant l'apologie du terrorisme.

Le texte suggère que « le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. »

Une exception est faite lorsque la consultation de ces sites web s’inscrit dans le cadre d’une profession ayant pour objet d’informer le public, dans le cadre de recherches scientifiques ou encore lorsque la consultation est réalisée afin de servir de preuve en justice."

Si l'affaire semble entendue et la proposition évidente voire de bon sens, et au delà de l'aspect technique visiblement non maîtrisé par les sénateurs, cette décision pose néanmoins quelques problèmes à l'heure où l'Etat Big Brother semble de plus en plus enclin à réduire les libertés publiques. On se souvient effectivement de cette proposition de députés socialistes voulant empêcher l’utilisation des liens hypertextes sur internet ou de l'intervention financière du ministre de la santé vers Google pour contrer les sites pro-vie toujours sur internet.

Le nouveau ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas, a d'ailleurs justement soulevé le problème posé par cet article :

"Sur le fond, il est évident que depuis des années, le législateur réfléchit à la manière d’être efficace par rapport à ce que l’on constate sur Internet. Mais il me semble que depuis 2012, le législateur a fait tout ce qu’il pouvait faire dans ce domaine. Ce qui est ici proposé, de créer un délit habituel de visite… ça ne peut pas être le seul fondement à une incrimination"

Connu pour son franc-parler, le sénateur Jean-Louis Masson (DvD) s'est quant à lui opposé beaucoup plus vivement à ce texte :

"On entre dans une police de ce que l’on a le droit de regarder et ce que l’on a pas le droit de regarder. Tant qu’on est chez nous et qu’on regarde chez soi, je ne vois pas pourquoi on irait y mettre du pénal "

En effet, punir ceux qui consuletraient chez eux des sites internet "provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie", n'est-ce pas ouvrir légalement la porte à punir également ceux qui consulteraient des sites pro-vie qui s'opposent à l'avortement (droit absolu), des sites pro-famille ou de la Manif pour Tous s'opposant aux simulacres de mariage homosexuel (inscrit dans la loi républicaine), des sites s'opposant à l'invasion-migratoire (lutte contre le racisme et les discriminations) ? Cet article 10 ouvre techniquement la voie à d'innombrables dérives surtout dans une période où l'état d'urgence est prolongé de manière arbitraire...

Posté le 4 février 2016 à 06h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)

02 février 2016

Penser l'islam : le livre de Michel Onfray sort en France

Alors que cela semblait impossible à son éditeur, le livre de Michel Onfray sortira finalement bien en France, mais au mois de mars.

Posté le 2 février 2016 à 16h08 par Michel Janva | Lien permanent

01 février 2016

Le préfet interdit la manifestation contre l'immigration à Saint-Brieuc

Lu sur Breizh info:

"Le préfet des Côtes d’Armor, Pierre Lambert, a décidé d’interdire la manifestation de Pegida contre l’islamisation et l’immigration. Une manifestation prévue le 6 février prochain, de 10h à 12h devant la préfecture de Saint-Brieuc.

Si l’interdiction d’une manifestation est légalement possible surtout en période d’état d’urgence, ce sont les motivations de Pierre Lambert qui posent question :  « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » explique le représentant du gouvernement.

« Il faut attendre de voir quel est le motif d’interdiction. Mais un préfet n’a pas a exprimer ses opinions politiques comme il le fait là. C’est son droit de ne pas croire en la menace de l’islamisation de l’Europe. Mais on ne lui demande pas de juger du bien fondé de telle ou telle manifestation par rapport à ses idées politiques », nous indique un avocat quimpérois.

« Si le risque de trouble à l’ordre public est invoqué, il faudra alors que M. le Préfet explique pourquoi depuis deux semaines, il laisse – par exemple – les agriculteurs se rassembler sur la voie publique et créer de véritables troubles à l’ordre public cette fois-ci en brûlant du mobilier urbain et en mettant le feu partout. » [...] Le préfet Lambert a-t-il commis une faute en interdisant la manifestation? Oui, selon l’avocat de Quimper : « Un Préfet se doit de garder une neutralité politique absolue et d’appliquer la politique du gouvernement en place sans exprimer ses propres opinions ; l’inverse de ses déclarations publiques donc – il a même qualifié la manifestation de raciste. Les personnes s’estimant lésées peuvent ainsi tenter de se retourner juridiquement contre lui. Je conseille aux organisateurs de déposer un référé liberté»."

Posté le 1 février 2016 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent

28 janvier 2016

Mgr Aillet : Avortement : le débat est-il permis ?

Communiqué de Monseigneur Marc Aillet:

« Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde, les blessures de tant de frères et sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l'aide. Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu'ils sentent la chaleur de notre présence, de l'amitié et de la fraternité. Que leur cri devienne le nôtre et qu'ensemble, nous puissions briser la barrière d'indifférence qui règne souvent en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l'égoïsme. » (Pape François, extrait de la Bulle d’indiction de l’Année Sainte de la Miséricorde)

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Alors que le gouvernement amorce de nouvelles mesures pour faciliter l’accès à l’avortement, nous appelons de nos vœux que ce débat, trop longtemps ostracisé, caricaturé, voire interdit, soit ouvert à nouveau. Parce qu’il engage l’avenir de notre pays dans une logique que le pape François appelle la « culture du déchet », ce combat assumé et mené par la classe politique doit être interrogé honnêtement, sans devenir un tabou social dont même les dérives ne peuvent être soumises à la critique.

Il est en effet surprenant de constater la vigueur avec laquelle le gouvernement engage de nombreux moyens pour faire taire –non seulement le délai de réflexion légal pour les femmes- mais la réflexion autour de l’avortement elle-même, à grand renfort de campagnes médiatiques et aux frais du contribuable.

Nous regrettons que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient souvent trop peu écoutées, au profit d’un « combat pour les droits des femmes » fréquemment instrumentalisé. Il est tout autant regrettable de constater que la violence des propos dont on accuse régulièrement les défenseurs de la vie n’est que la pâle expression de la violence –occultée mais bien réelle et physique- vécue par les enfants à naître et leur mère à l’occasion d’un acte d’avortement. Violence létale pour les premiers, et conséquences souvent dramatiques pour les secondes dont les issues psychologiques voire physiques ne sont malheureusement pas assez prises en considération.

« Le droit à disposer de son corps », dont la ministre de la santé madame Marisol Touraine a fait état à l’occasion de ses vœux du 25 janvier dernier, ne suffit plus pour justifier cette politique mortifère. Il est acquis pour la science et le bon sens que l’enfant dans le ventre de sa mère est l’hôte de ce corps dont il ne partage pas le code génétique, dès ses premiers instants de vie. A ce titre, ce même droit à disposer de son corps doit pouvoir lui être accordé avec d’autant plus de rigueur qu’il est le plus faible et le plus petit d’entre nous. A l’heure où le monde et notre pays sont marqués par des drames terribles, quelle société peut prétendre faire l’impasse sur la défense des plus faibles et des plus fragiles d’entre les siens ?

Nous disons notre refus d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants. A la suite du pape François qui disait à l’occasion de ses vœux au Corps diplomatique en 2014 : « la seule pensée que des enfants ne pourront jamais voir la lumière, victimes de l’avortement, nous fait horreur », nous appelons au droit à la vie pour tous, de la conception à la mort naturelle. Et au droit à l’avis.

+ Marc Aillet
Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron

« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? […] Car l'enfant est le plus beau présent de Dieu à une famille, à un pays et au monde entier. Dieu vous bénisse !» (Mère Teresa, Discours à Oslo lors de la remise de son Prix Nobel)

Posté le 28 janvier 2016 à 20h50 par Michel Janva | Lien permanent

Jacques Bompard écrit à Marisol Touraine pour défendre Monseigneur Aillet

Lettre à Marisole Touraine 1
Lettre à Marisole Touraine 2

Posté le 28 janvier 2016 à 18h00 par Michel Janva | Lien permanent

27 janvier 2016

LMPT : Pot de départ de Christiane Taubira

Place Vendôme :

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Ludovine de La Rochère :

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Karim Ouchikh, président du SIEL, avec Albéric Dumont :

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Posté le 27 janvier 2016 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

Opération Sentinelles place Vendôme

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Posté le 27 janvier 2016 à 17h04 par Michel Janva | Lien permanent

21 janvier 2016

La Manif Pour Tous accueille Bernard Cazeneuve à Blois

Plus d’une vingtaine de militants LMPT 41 ont accueilli cet après-midi à Blois le Ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, afin de rappeler au Gouvernement que nous sommes toujours bien là et que nous ne lâchons rien !

Accueil Cazeneuve 1
Accueil Cazeneuve 2

Posté le 21 janvier 2016 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté d'expression sur l'Arabie : la CEDH condamne la France

La Cour européenne des droits de l'homme a rendu son jugement sur l'affaire opposant Patrick de Carolis (et France 3) au prince saoudien Turki Al Faysal. La CEDH a considéré que la condamnation pour la plainte en diffamation déposée par le prince était une violation de la liberté d'expression, protégée par la convention européenne des droits de l'homme.

En 2007, le tribunal correctionnel avait condamné M. de Carolis, alors président de France 3, pour diffamation publique auprès du prince Turki Al Faysal. En cause, un reportage diffusé en septembre 2006 et intitulé «11 septembre 2001, le dossier d'accusation», consacré aux plaintes déposées par les familles des victimes des attentats, ainsi qu'aux procédures qui visaient les personnes soupçonnées d'avoir aidé et financé Al-Qaïda. Le prince Turki Al Faysal Bin Abdulaziz Al Saoud («prince Turki Al Faysal») fut notamment interrogé dans le reportage: il était visé par la plainte de proches des victimes qui l'accusaient d'avoir aidé et financé les talibans lorsqu'il exerçait les fonctions de chef des services secrets en Arabie Saoudite.

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement le 1er octobre 2008.

La cour en cassation, le 10 novembre 2009, a rejeté le pourvoi.

Selon la CEDH, la journaliste du reportage de France 3 n'a pas cherché à tromper le public et la manière dont le sujet a été traité n'était pas contraire aux normes d'un journalisme responsable. France Télévisions, représentant France 3, et Patrick de Carolis, ancien président du groupe audiovisuel public, ont donc obtenu la condamnation de l'État français (qui représente les tribunaux) pour violation de leur liberté d'expression.

Posté le 21 janvier 2016 à 17h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

20 janvier 2016

23 janvier : grande veille des Sentinelles

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Des Sentinelles se réuniront le 23 janvier face au ministère de la justice, 13 Place Vendôme pour demander l'abrogation de la loi Taubira, cette loi qu'une caste minoritaire d'idéologues patentés a imposé au pays au mépris de la démocratie. Malgré les dénégations du pouvoir, il est devenu évident pour tous que cette loi servait de cheval de Troie de la PMA qui prive les enfants de pères, de la GPA qui réduit en esclavage les mères porteuses et transforme en objet de commerce les enfants, et de la fantomatique mais si présente théorie du Genre.

Les Sentinelles veillent au quotidien pour l'abrogation de cette loi qui est possible et souhaitable, ainsi que le démontre la publication le 14 janvier de l'ouvrage collectif « Le mariage et la loi | Protéger l'enfant » préparé par l'Institut Famille et République.

La tentative délibérée de destruction de la famille a mobilisé dans le pays réel un grand nombre d'opposants pacifiques et résolus qui n'ont rien lâché et ne lâcheront rien. Ils ont inventé de multiples formes d'actions pour exprimer leurs désaccords et leur détermination. Ils se chuchote que des personnes qui n'ont pas l'habitude de veiller place Vendôme pourraient se joindre en fin de soirée aux Sentinelles parisiennes qui sauront, nul n'en doute, leur faire un bon accueil. Les Sentinelles chevronnées peuvent de même inciter leurs amis à se joindre à l'absence de mouvement en veillant avec nous.

Comme d'habitude, les Sentinelles se tiendront debout à distance les unes des autres, seront silencieuses, bienveillantes et respectueuses de l'ordre public, mais toujours déterminées pour obtenir l'ABROGATION.

Posté le 20 janvier 2016 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

19 janvier 2016

Nouvelle tentative de restriction des libertés sur internet

Unknown-8J'avais cru que c'était une blague du gorafi, mais non : 2 députés socialistes proposent de modifier la loi pour la confiance dans l'économie numérique pour interdire par défaut la plupart des liens hypertextes (exemple de lien hypertexte vers leur amendement), sauf autorisation des ayants droit des contenus vers lesquels ils pointent. 

Cet amendement cherche à contourner l’arrêt Svensson de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), qui avait jugé en 2014 que « le fait de fournir des liens cliquables vers des œuvres protégées » ne doit faire l’objet d’une autorisation (et donc d’une éventuelle rémunération) que si le lien hypertexte permet de contourner une mesure de protection qui fait que sans ce lien, l’internaute n’aurait pas pu accéder au même contenu. Les élues demandent que tous les liens fassent l’objet d’une autorisation quels qu’ils soient, dès lors qu’ils donnent accès à un contenu protégé, tel qu’un morceau de musique, une photo, une vidéo ou un article de presse.

H16 dénonce d'autres mesures liberticides dans ce projet de loi et écrit :

"le fait que cet amendement ait existé, et qu’il soit né dans la tête étroite de ces députés en dit très long sur la volonté systématique du Parlement à contrôler tous les moyens d’expression, à commencer par Internet. La situation précédente, il y a trente ans, où l’information était fort bien contrôlée, leur plaisait délicieusement. À l’évidence, malgré leurs exhortations, malgré leur maîtrise indirecte des médias à coups de subvention, les citoyens refusent de plus en plus souvent de les croire. Le fait que la réalité puisse filtrer jusqu’aux citoyens semble les turlupiner si gravement que tous les amendements sont bons pour venir se mêler des affaires des autres : backdoors pour lire et écouter sans que le citoyen puisse s’en protéger, OS souverain (puis Web souverain) qui sera à la merci d’un gouvernement et d’un « kill switch » facile à camoufler, restrictions toujours plus fortes sur la liberté d’expression pour tuer dans l’œuf toute velléité de faire voyager une information…"

Posté le 19 janvier 2016 à 07h43 par Michel Janva | Lien permanent

La réforme constitutionnelle : danger pour nos libertés

Le G21 est un cercle de réflexion qui regroupe d’anciens hauts fonctionnaires, entrepreneurs et économistes. Les membres sont :

  • Jean-Pierre Gérard, Ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire, Président du club des N°1 mondiaux français à l’exportation,
  • Henri Conze, Ancien délégué général à l’Armement,
  • Jean Hernandez, Président de Chambre honoraire à la Cour des Comptes,
  • Jacques Aurin, Secrétaire Général du club des N°1 mondiaux français à l’exportation,
  • Christian Després, Ingénieur Général des Ponts et Chaussées.

Ils lancent cet appel :

"Le G 21 est fondamentalement opposé à la réforme constitutionnelle voulue par le président de la République et le gouvernement. Le but affiché de cette réforme est de faire face et de s’opposer à toute atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, et aux actes de terrorisme. Ce projet conçu à la va-vite, pour profiter des circonstances politiques politiciennes, s’inscrit dans un ensemble plus vaste des privations de liberté, depuis le début de la présidence de M. Hollande. L’opposition du G 21 s’appuie sur les éléments suivants.

I. inutilité et mauvaise définition des éléments de cette loi.

• Le dispositif actuel de l’État d’urgence est amplement suffisant. Il a permis de faire face a tous les attentats commis lors de la guerre d’Algérie. Ces attentats étaient de même nature que ceux d’aujourd’hui.
• Cette modification vient après de nombreuses dispositions liberticides comme la loi sur le renseignement qui permet de surveiller et de bloquer toute communication Internet ou autre sur de simples présomptions, et la diminution des libertés économiques.
• Le texte manque cruellement de précision dans les termes utilisés. – Crimes et délits constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ? Quels sont-ils, sous le régime actuel ? – crimes et délits constituant des actes de terrorisme ?

II. Son inefficacité en raison de l’imprécision dans la définition des buts poursuivis.

• Qui doit être poursuivi ? Nous rappelons fermement qu’un suivi plus efficace des fichiers dits « S » serait déjà une bonne mesure.
• Notre inquiétude majeure, vient du triplement de ces fichiers, dont un très grand nombre ont des liens peu évidents avec l’État islamique.

III. La déchéance de nationalité : Cette mesure ne peut être envisagée que dans le cadre approfondi d’une réflexion sur la citoyenneté, et qui justifierait un référendum. Cela sans préjudice des devoirs du citoyen que l’on doit sans faiblesse exiger de tous les nationaux. Aucune loi supplémentaire n’est donc nécessaire.

IV. Heureusement dans la majorité actuelle au Parlement l’émotion est forte et la contestation réelle et justifiée.

L’ opposition en dehors de quelques personnalités, se laisse embarquer dans une réforme inutile et dangereuse. Dans des circonstances aussi dramatiques, ni Clémenceau, ni le Général de Gaulle à deux reprises, ni G. Pompidou n’ont voulu un tant soit peu porter atteinte aux libertés publiques en dehors de ce que prévoit déjà la constitution."

Posté le 19 janvier 2016 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

18 janvier 2016

Politiquement correct : ce ne sont plus les mots qu'il faut taire, mais les faits

Lu sur FDesouche :

"Les réfugiés chrétiens sont exposés dans les centres d’accueil pour migrants au harcèlement et la violence des islamistes. Mais certains membres du personnel de sécurité d’ascendance turque et arabe ne détournent pas seulement le regard, ils les battent."

Dans Le Figarovox, Vincent Trémolet de Villers revient sur les violences du 31 décembre à Cologne en précisant qu'il s'git d'un

"phénomène crapuleux qui, dans les pays arabes, porte le nom de taharrush gamea, sorte de «harcèlement sexuel collectif». Des centaines de femmes prises au cœur d'une terrifiante mêlée subissent attouchements, violences, viols.[...]"

Et il dénonce le politiquement correct, à propos de ces phénomènes que la bien-pensante masque :

"Cette précaution sémantique imaginée dans les campus américains dans les années 1950 avait pour objet la protection des minorités trop souvent discriminées par la pensée majoritaire. Les mots blessent quand ils ne tuent pas, expliquait-on, et leur emploi devait être contraint par une prudence à la fois morale et sociale. Un certain nombre de réalités visibles (de genre, ethno-raciale, d'orientation sexuelle, religieuse) furent ainsi dissimulées derrière le paravent d'une novlangue imposée par le haut pour apaiser les tensions d'en bas. Un manuel de savoir-vivre universel s'est imposé par la force de la télévision, des associations, de la loi même. «Le péché de bouche» est réapparu. Il ne peut s'expier que par le repentir et la pénitence. À cette orthodoxie du langage s'ajoute une culpabilité nourrie par les crimes de la Seconde Guerre mondiale et de la colonisation. L'Autre est un innocent à protéger, le Même, un coupable en puissance. L'antiracisme contemporain s'est construit sur cette surveillance et sur cette contrition. À la question «Qu'est-ce que le politiquement correct?» Alain Finkielkraut répondait, il y a un an dans Le Figaro, en ces termes: «C'est un antiracisme qui a perdu la tête.»

À Cologne, le politiquement correct a franchi un seuil. Ce n'était plus les mots, en effet, qu'il fallait taire pour ne pas «stigmatiser», mais les faits qu'il fallait dissimuler. Il était préférable de promouvoir une surréalité correspondant à la morale commune, celle du «vivre ensemble», plutôt que de décrire un monde qui risquait de la mettre en péril."

Posté le 18 janvier 2016 à 21h59 par Michel Janva | Lien permanent

14 janvier 2016

Suisse : les milices gauchistes menacent la marche pour la vie à Berne

Lu ici :

"Le 14 décembre 2015, le journaliste de la NZZ Lucien Scherrer a écrit un article sur les violences et le vandalisme de la scène de "gauche autonome" zurichoise. Scherrer a mis, entre autre, en lumière le fait que les anarchistes s'en prenaient chaque année à la Marche pour la Vie. Selon Scherrer, les " opposants à l'avortement... sont vus par les extrémistes de gauche comme les fers de lance du système réactionnaire, à tel point qu'il leur paraît presque légitime de les attaquer ".  

Le fait est que ces casseurs de la gauche décuplent de rage lorsque les valeurs chrétiennes apparaissent en public. La Marche pour la Vie n'est pas seule en cause, la danse UptoFaith, sur la Place fédérale, les prières publiques et les manifestations d'évangélisation font aussi maintenant l'objet d'agressions. La gauche autonome et les activistes du Gender ne sont pas prêts à accepter la libre expression des valeurs chrétiennes. Heureusement, nous pouvons encore bénéficier de la protection de la police. Protection qui sera certainement nécessaire à Berne à la 7ème Marche pour la Vie, le 17 Septembre. Une première rencontre du Comité d'organisation avec la police de Berne a révélé que les autorités prévoyaient de fortes réactions. Les officiers en charge ont expliqué que Berne disposait d'un potentiel d'extrémisme de gauche beaucoup plus important qu'à Zurich. On peut en tout cas s'attendre à des perturbations massives. En conséquence, il nous a été fortement conseillé de ne pas faire de demande pour une marche en ville et de nous en tenir à un simple rassemblement sur la place fédérale.  

Le Comité a refusé (comme les années précédentes à Zurich) de renoncer à l'organisation d'une marche. Nous n'acceptons pas que des groupuscules gauchistes déterminent les décisions de la police en matière d'autorisation. Groupes activistes qui peuvent sans autre obtenir les leurs dans toutes les villes du pays (défilé du 1er mai, Gaypride, etc.). Ce droit fondamental doit également s'appliquer aux associations chrétiennes de défense du droit à la Vie ! Sous peine de violer le principe de l'égalité de traitement et de voir la libre expression publique du message chrétien réduit à jamais au silence. Le Comité a donc déposé une demande pour un rassemblement et une marche, dans le ferme espoir d'être entendu. Le droit sans restriction à la Vie doit aussi pouvoir être défendu dans les rues de Berne !"

Posté le 14 janvier 2016 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

Le "livret citoyen" orwellien

Communiqué de Jacques Bompard :

1984-205x300"La Ligue du Sud s’inquiète du livret de parcours citoyen proposé par le président de la République lors de ses vœux.

C’est une vieille idée de Gauche : nos compatriotes n’assentiraient pas assez expressément aux idéologies diverses épandues par les factions et les médias. Qu’un Corse chante la Vierge en patois, qu’un maire installe une crèche, qu’une famille refuse de douter du sexe que la Nature a octroyé à son enfant et les germes de la crise sont là.

L’arme scolaire est revendiquée dans ce cas : il faut ôter leurs croyances aux enfants, arracher les descendants à leurs familles, pour conformer les jeunes Français aux lubies d’une Belkacem ou d’un Hollande. Manuel Valls a d’ailleurs récemment résumé ce désir en une formule «  l’exigence. » L’instruction, quant à elle, est la grande absente de nos représentants.

Alors Hollande veut inspecter notre esprit jusqu’aux 25 ans. Ainsi un électeur devra, après sa majorité, voir son esprit sujet à caution pendant encore 7 ans. Imaginez alors le nombre d’intrusion de l’Etat dans un jeune foyer : racket fiscal, massacre des jeunes esprits, imposition de la culture de mort, réduction des rôles naturels dans la cellule familiale, et maintenant inspection de la foi des parents.

Face à une Gauche qui dresse toujours plus l’Etat contre les Libertés, la Ligue du Sud s’engage. Réveillons les corps sociaux face à la dictature des absurdités idéologiques de la Gauche."

Peu à peu, le régime met en place sa dictature idéologique. Du contrôle du numérique au contrôle des pensées, 1984 se met progressivement en place.

Posté le 14 janvier 2016 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

13 janvier 2016

Alors les bobos, on est toujours Charlie ?

Charlie salit tout, absolument tout, mêmes les porte-drapeaux des gauchistes, comme le malheureux Aylan, enfant d'immigré retrouvé mort sur une plage :

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Riss a provoqué la colère de certains et beaucoup accusent le journal de racisme...

Posté le 13 janvier 2016 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2016

Un policier tente de modifier la fiche Wikipedia du préfet de police pour effacer ses démêlés avec LMPT

Une_canard_13012016-SDans sa livraison de demain, Le Canard Enchaîné raconte que des petits malins du ministère de l'Intérieur ont été pris le doigt sur le clavier en train de modifier des pages Wikipedia et y écrire des insultes (fautes d'orthographe comprises). L'encyclopédie leur a donc interdit l'accès à leur plateforme d'administration pour un an.

"Le 18 décembre, l'adresse IP 212.234.218.196 s'est retrouvée bloquée pour une année entière [par Wikipedia]. Motif : 'attitude non collaborative [...], passage en force' et 'foutage de gueule'."

Quelles étaient donc ces pages que les sbires de Manuel Valls et Bernard Cazeneuve ont tenté de modifier ? Le Canard raconte :

"En 2013 déjà, un poulet avait tenté à six reprises, en l'espace d'une demi-heure, de modifier la fiche du préfet de police de l'époque, Bernard Boucault, afin d'effacer la trace de ses démêlés avec les opposants au mariage pour tous. Cet épisode avait alors valu au ministère d'être temporairement interdit de Wikipedia."

Posté le 12 janvier 2016 à 21h52 par Michel Janva | Lien permanent

08 janvier 2016

La répression disproportionnée contre la LMPT est bien plus qu’un simple accident de parcours

Le défenseur des droits a épinglé le Ministère de l’Intérieur pour son usage disproportionné de la force contre certains militants de la Manif pour tous en 2013, avec notamment 40 mères de familles encagées pendant 2h alors qu’elles manifestaient pacifiquement sur le Champ-de-Mars. Ludovine de la Rochère déclare à Atlantico

"La réaction du Gouvernement a été tout à fait disproportionnée et absolument contraire à un certain nombre de libertés fondamentales, et cette propension n’a fait qu’augmenter avec le temps.

Unknown-12Ni le Président de la République, ni le Gouvernement ne souhaitaient débattre et ouvrir un dialogue. Quand François Hollande a reçu la porte-parole de la Manif pour Tous en janvier 2013, il disait trois jours avant « Je les reçois, mais je ne changerai rien au projet », ce qui est quand même un refus explicit de dialogue et un manque de respect total de la démocratie. Nous avons donc dû intégrer dans nos revendications et nos slogans l’appel aux autorités à respecter la démocratie. Au départ on demandait des Etats généraux et un référendum. Non seulement le dialogue a été refusé, mais il y a eu un vrai déni de démocratie face au mouvement de la Manif Pour Tous. Cela a été ressenti très fortement par nos militants. Un autre élément majeur, c’est cette pétition de 700 000 signataires collectée en trois semaines qui a été piétinée et déclarée non recevable. Cela a introduit de grandes difficultés pour nous en termes de manifestations, de liberté d’expression et de circulation de nos militants.

Sur le côté répressif, il y a beaucoup à dire. Un grand nombre d’actions en justice sont en cours, et il y a déjà eu en juillet 2013 un rappel à l’ordre de la France sur cette question-là de la part du Conseil de l’Europe. De plus, le défenseur des droits a déjà par deux fois attesté l’usage disproportionné de la force publique. Dans tous nos évènements, du début de la manifestation jusqu’à la dispersion finale, il n’y a pas eu sur le parcours le moindre problème, pas la moindre poubelle renversée. Même les services de nettoyage nous ont appelés pour nous dire qu’ils trouvaient la voie publique bien plus propre que d’habitude dans le cadre d’une manifestation. Il y a eu en effet des débordements, mais après les manifestations. Le Ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, a agi de deux manières. Il n’a cessé de faire un amalgame volontaire entre les débordements extérieurs et ce qu’il se passait à l’intérieur, et n’a cessé d’utiliser le vocabulaire de la violence pour pointer du doigt un extrémisme supposé du mouvement. Quand on fait le parallèle avec les dégâts sur le Trocadéro suite à un événement du PSG, la différence est énormissime. Néanmoins, à chaque manifestation, Manuel Valls prétendait que c’était dangereux, que les familles devaient venir sans leurs enfants, etc. Il voulait démobiliser et faire croire à un extrémisme qui n’a jamais existé. Pour faire peur aux sympathisants, la pression n’a cessé d’augmenter. En mai-juin 2013, il y a eu environ 1000 interpellations à Paris, sous prétexte de contrôles d’identités alors que dans 99% des cas, les militants avaient leurs papiers d’identité. Il n’y avait aucune raison de les emmener passer 12 heures ou 20 heures au poste. Par ailleurs, les gens retenus pendant des heures étaient libérés sans le moindre document officiel attestant de ce qui était arrivé. Il n’y a jamais eu de condamnation car il n’y avait tout simplement rien à leur reprocher.

Unknown-13Néanmoins, la pression ne s’est pas relâchée, ils sont allés jusqu’à mettre en prison un jeune qui a été libéré en appel parce qu’il n’y avait rien à reprocher à ce jeune. Je pense qu’il y a eu une volonté sincère de faire croire à la violence et de faire peur au public. Soit une utilisation très politique des possibilités qu’a un Etat d’utiliser la force publique. Un autre cas très emblématique : la question du port du sweat. Celui qui portait le sweat de la Manif Pour Tous était susceptible de se faire interpeller et d’être emmené au poste sans la moindre raison. Porter un simple t-shirt rose a conduit à des interpellations. Il y a donc eu un non-respect des libertés fondamentales que nous avons sans cesse dénoncé.

Enfin, nous avons eu de grandes difficultés à pouvoir organiser des manifestations, avec un nombre stupéfiant d’interdictions. Or, la manifestation n’est pas soumise à un régime de demande d’autorisation, mais à un principe de déclaration. Le pouvoir a clairement usé et abusé des armes à sa disposition pour empêcher au maximum l’expression des opposants à son projet.

Philippe Bilger ajoute : 

"Je n’ai participé moi-même à aucune manifestation, l’opinion que je vais formuler est donc celle d’un citoyen informé médiatiquement. A partir de là, il est évident que la Manif pour Tous a été mal traitée lors des manifestations. C’est comme si, à l’égard de ces manifestants qui avaient le droit de protester contre le mariage pour tous qui n’était pas encore voté, l’Etat avait voulu faire preuve d’une autorité, d’une force et d’une rigueur qu’il était incapable de mettre en œuvre dans d’autres circonstances. Autrement dit, des manifestants déterminés, convaincus mais pacifiques lui permettaient d’asseoir plus aisément une autorité qu’avec des brutes ou des voyous. C’est très clair. [...]"

Posté le 8 janvier 2016 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

06 janvier 2016

Le film "Made in France" ne sortira pas en salle

Après Katyn et Cristeros peu diffusés en France, c'est au tour du film Made in France de passer à la censure du politiquement correct, après avoir été annoncé comme seulement repoussé. Heureusement, le film sera diffusé en VOD à partir du 29 janvier et sans doute en DVD ensuite....

Trop réaliste peut-être ? Aux antipodes du padamalgame ?

Made-in-france

 

Posté le 6 janvier 2016 à 13h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

30 décembre 2015

Liberté d'expresssion sur l'avortement

D'Olivier Bault dans Présent :

"Le 26 novembre dernier, la Cour européenne des droits de l’homme, a rendu un arrêt qui pourrait faire date. L’Etat allemand était attaqué par un de ses citoyens à qui la justice de son pays avait interdit de distribuer des tracts contre l’avortement. Klaus Annen concentre son action sur la dénonciation de médecins concrets, avec prénoms et noms. En juillet 2005, il a distribué dans des boîtes aux lettres, à proximité de la clinique de deux médecins avorteurs, des tracts dénonçant ces derniers et leur pratique de l’avortement qualifié d’acte illégal même s’il n’est pas puni par la loi. En effet, la loi allemande fait la différence entre les interruptions médicales de grossesse, légales, et les interruptions volontaires de grossesse théoriquement illégales mais non punies par la loi pendant les 12 premières semaines de grossesse.

Toujours dans son tract, M. Annen faisait un parallèle avec le génocide des juifs par les nazis pour démontrer que des actes illégaux peuvent ne pas être punis par la loi mais qu’ils restent des crimes aux yeux de Dieu. Le tract renvoyait aussi au site www.babycaust.de sur lequel le militant pro-vie publie des listes de médecins avorteurs.

Les médecins ont alors engagé des poursuites contre le militant pro-vie, l’accusant de suggérer qu’ils commettraient des actes illégaux au regard de la loi et que leur action serait comparable aux crimes commis par les nazis. Et ils ont tous gagné leurs procès devant la justice allemande. Celle-ci a interdit à Klaus Annen de poursuivre la distribution de ses tracts et lui a ordonné de supprimer les listes de médecins avorteurs publiées sur son site. M. Annen s’est donc adressé à la CEDH, estimant que les sentences des juges allemands portaient atteinte à sa liberté d’expression garantie par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Les juges de Strasbourg ont, eux, estimé que M. Annen avait le droit de qualifier les avortements d’illégaux dans la mesure où il expliquait dans le tract le sens qu’il donnait au mot « illégal ». Klaus Annen voulait en effet sensibiliser les gens au fait, reconnu par la CEDH, que le droit peut diverger de la morale. D’où la comparaison du « Babycauste » à l’Holocauste qui n’aurait pas non plus dû être condamnée par la justice allemande.

L’Allemagne devra donc verser 13 696,87 euros à Klaus Annen au titre des frais de procès, sachant toutefois qu’elle a un délai de trois mois pour faire appel.

Cet arrêt a déjà fait jurisprudence en Pologne où le 22 décembre un tribunal, invoquant la liberté d’expression garantie par la Constitution polonaise et la Convention européenne des droits de l’homme, a donné raison à deux militants pro-vie qui avaient qualifié de meurtres d’enfants les interruptions médicales de grossesse légales pratiquées par une clinique privée et qui avaient organisé des manifestations devant la clinique avec des photos d’enfants avortés. [...]"

Posté le 30 décembre 2015 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2015

Mariage : le peuple slovène s'est exprimée. Que cet épisode inspire la France

Arnaud Bouthéon, consultant en communication, engagé dans la Manif pour Tous, cofondateur de Sens Commun, revient dans Le Figarovox sur la victoire du non à la dénaturation du mariage en Slovénie :

Images-2"[...] Les médias occidentaux, toujours «éclairés» n'ont pas manqué de relever l'événement, nous offrant entre les lignes, des raccourcis assez attendus pour décrire un peuple passéiste, tenu par les institutions religieuses rétrogrades, en clair, résolument homophobe. En somme, les Slovènes, comme leurs voisins des Balkans et de la vieille Europe libérée du joug communiste, représenterait un reliquat de peuple certes européen, mais peu évolué, de pauvres indigènes empoussiérés, ennemis de la pensée et de la liberté car rétifs à la prospérité hédoniste.

Pourtant, la démocratie slovène semble fonctionner, ayant permis l'organisation d'un référendum populaire mobilisant plus de 35% du corps électoral. A l'initiative de l'opération, les opposants au «droit à l'enfant» et donc au mariage homosexuel ont ainsi dépassé le quorum requis et remporté une victoire incontestable, rassemblant plus de 60 % des suffrages exprimés. Contre les gouvernants et les élites, la mobilisation populaire s'est exprimée.

Surtout, dans un pays ayant déjà reconnu l'union civile, le référendum slovène atteste de façon lumineuse que la revendication du mariage homosexuel est moins une mobilisation en faveur de l'union, déjà acquise, qu'en faveur de la filiation et du droit à l'enfant. La preuve est ainsi faite que la reconnaissance des droits d'union pour les personnes homosexuelles ne satisfait pas les lobbies mobilisés de façon planétaire dans ce combat. C'est le droit à l'enfant qu'ils exigent, à travers le véhicule du mariage pour tous. C'est en effet lui seul qui offre et consacre ce droit permettant l'adoption plénière, et déjà la PMA et la GPA. [...]

Ce sursaut de démocratie populaire, n'est pas sans rappeler le formidable élan qui avait permis de rassembler au printemps 2013, plus de 700 000 pétitions déposées au Conseil Économique Social et Environnemental. Là aussi, la mobilisation fut inédite et historique, saine interpellation du peuple envers ses élites, en activant les leviers légaux offerts par la démocratie. Malheureusement, en pure perte. Parce que des instructions furent données en haut-lieu aux dirigeants du CESE aux ordres. Il fallait étouffer la voix de la démocratie vivante, l'ignorer, la mépriser afin de mieux poser le piège politique qui depuis, se déploie en plusieurs étapes. [...]

La loi dite du «mariage pour tous» a été un révélateur de l'état d'angoisse identitaire et d'insécurité culturelle de la société française. N'oublions jamais que plus de 95 % des parlementaires UMP et UDI ont voté contre cette loi. Par opportunisme électoraliste ou par conviction? Sa réforme sera un marqueur pour la reconquête et sa réécriture en profondeur reste attendue toujours par près de deux tiers des électeurs de la droite et du centre.

Le débat n'est plus là, nous répondent les édiles. Dorénavant le nécessaire front uni contre le terrorisme islamiste doit se prolonger contre la peste frontiste, porteuse de tous les passéismes. Et nous voyons émerger la nouvelle équipe des «castors» de ceux qui font barrage, pour reprendre l'excellente expression de Laurent Bouvet. Rassemblant les forces - plutôt amorties - de la démocratie, les castors unissent à bâbord et à tribord tous les beaux esprits, les plus piteusement élus, qui ont choisi donc, de faire barrage. Contre la barbarie, contre «les heures les plus sombres de notre histoire» en recyclant les vieux totems éculés des années 80, ils font barrage. Pour conserver les avantages acquis, ils font barrage. Pour éviter d'écouter le peuple et la démocratie, ils font barrage. Pour ignorer une jeunesse généreuse et exaspérée, les «castors seniors» font barrage. [...]

La voix du peuple slovène s'est exprimée. Nous souhaitons que cet épisode inspire la France ; non seulement sur la vitalité de la démocratie à travers le recours au référendum et le respect de son verdict ; mais aussi sur le refus du droit universel à l'enfant. Nous avons été des millions à promettre de ne jamais lâcher nos convictions. Avec lucidité, restons fidèles à cette promesse. Les enjeux démocratiques et anthropologiques s'inviteront dans les débats à venir et seront des marqueurs pour le rebond et la reconquête. Ne les éludons pas."

Posté le 21 décembre 2015 à 22h37 par Michel Janva | Lien permanent

18 décembre 2015

La justice interdit de critiquer l'homosexualisme

Christine Boutin a été condamnée à 5 000 euros pour «provocation à la haine ou à la violence» contre les homosexuels, après ces propos tenus en 2014 :

«Je n'ai jamais condamné un homosexuel. L'homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n'est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné».

Est-il toujours permis de citer le n°2357 du Catéchisme ?

"L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas."

Christine Boutin fait appel.

Posté le 18 décembre 2015 à 14h36 par Michel Janva | Lien permanent

Soutenez la liberté d’expression, soutenez Eric Zemmour

Sur Boulevard Voltaire.

Posté le 18 décembre 2015 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

Ulster : interdiction de critiquer l'islam ?

Lu sur l'Observatoire de la christianophobie :

"Si quelqu’un écrit « La religion chrétienne est toujours l’opium du peuple », ou encore « Le christianisme est une religion violente : voyez les croisades, les guerres de religion, l’Inquisition… etc. », cela nous mettra de mauvaise humeur, certes, mais aucun chrétien normalement intelligent ne s’avisera de faire un procès à l’auteur de telles assertions. Si d’aventure il s’y risquait, il n’est pas besoin d’être prophète pour gager qu’il serait débouté de sa plainte et même condamné aux dépens.

Toutefois, quand il s’agit que la religion musulmane, la chanson que chantent les juges est sur un tout autre air… Le pasteur James McConnell, prêcheur évangélique en Ulster (Irlande du Nord) vient de le comprendre à ses… dépends. Pour avoir osé proférer, dans un prêche de mai 2014 prononcé au Whitewell Metropolitan Tabernacle, que « l’islam est païen, l’islam est satanique » : il a été traîné devant les tribunaux le 14 décembre ! Pour le procureur, cette affaire « n’a rien à voir avec la religion ou la liberté d’expression » et le pasteur McConnell est coupable de stigmatiser « les disciples d’une religion en son entier et de manière stéréotypée ». Attendons la sentence…"

Posté le 18 décembre 2015 à 07h34 par Michel Janva | Lien permanent

17 décembre 2015

28 personnes décapitées par l'Arabie saoudite

Pendant que nos hommes politiques pourchassent Marine Le Pen, qui a osé se défendre contre un journaliste accusateur public comparant le FN à l'Etat islamique, l’ambassadeur d’Arabie Saoudite auprès des Nations Unies, Faisal Trad, qui​ préside un groupe au sein du Conseil des Droits de l’Homme, a confirmé que le roi d’Arabie Saoudite a ordonné la décapitation de 28 membres du personnel qu’il a considérés comme responsables de la chute de la grue qui a causé la mort de 1300 pèlerins à la Mecque. Les décapitations ont eu lieu immédiatement après, en place publique et ont été filmées.

Mais là, il n'y a aucun scrupule à faire des affaires.

Posté le 17 décembre 2015 à 16h17 par Michel Janva | Lien permanent

Interdit de critiquer l'immigration : Éric Zemmour condamné

Lu dans Valeurs Actuelles :

"« Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile » avait déclaré Éric Zemmour dans le quotidien italien le Corriere Della Sera, en octobre 2014.

Le polémiste avait ajouté que les musulmans «ont leur code civil, c'est le Coran», qu'ils «vivent entre eux, dans les banlieues (et que)  les Français ont été obligés de s'en aller».

Des propos qui lui ont valu d’être condamné, ce jeudi, pour « provocation à la haine envers les musulmans ». Il devra s’acquitter d’une amende de 3 000 euros."

Posté le 17 décembre 2015 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent

Un policier dénonce l'islamisme : il est persécuté

Brigadier-chef de la police à Lyon, Sébastien Jallamion dénonce sur Facebook (sur un compte sous pseudonyme) en septembre 2014 les islamistes de Daech. Sa hiérarchie décide de le poursuivre. Il est exclu de la police nationale pendant deux ans. En 1ère instance, il a été condamné à 5000€ d'amende. Le parquet a fait appel car ce n'est pas assez... Le 12 octobre 2015, il a été l’invité de TVLibertés :

Suite à cet entretien, il est convoqué par la police :

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Il faut préciser qu'il milite par ailleurs au FN. Mais cela n'a sans doute rien à voir...

Posté le 17 décembre 2015 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent

15 décembre 2015

Il est permis de comparer les prières de rue musulmanes à une occupation

Marine Le Pen a été relaxée par le tribunal correctionnel de Lyon. Elle était poursuivie pour avoir déclaré en décembre 2010 :

"Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la seconde guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça [les prières de rue], c'est une occupation du territoire". 

Posté le 15 décembre 2015 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

13 décembre 2015

Lettre ouverte de Guillaume de Thieulloy à l'abbé Gréa

Sur Riposte catholique. Extraits :

V3"Si j’en crois Le Progrès, vous regrettez que Riposte Catholique n’ait pas été « dénoncé officiellement par les évêques de France », au motif que « de tels sites sont dangereux, […] favorisent l’intégrisme et la haine identitaire ». Rien de moins ! Et le journaliste qui vous cite ajoute, sans doute ironiquement, que vous souhaitez à tous d’être des « artisans de paix ».

Vous, en tout cas, avez une curieuse conception de la paix. C’est la paix dans l’uniformité, la paix qu’obtient dans les rangs le caporal serre-file. Selon Le Progrès, vous êtes un prêtre dynamique et érudit, délégué diocésain à l’œcuménisme. N’ayant pas l’honneur de vous connaître, j’ignore si le portrait ainsi brossé de vous est fidèle ou non, mais, s’il l’est, j’avoue être un peu dubitatif sur ce que peut donner cette conception un tantinet caporaliste du dialogue en matière de relations œcuméniques. À moins, bien sûr, que vous ne réserviez vos aménités aux non catholiques et que vous estimiez que les catholiques ne partageant toutes vos vues ne méritent que le mépris et la condamnation. [...]

Mais votre réclamation de notre condamnation, sans que vous ayez jamais jugé utile de prendre contact avec nous pour savoir si nous correspondions, si peu que ce soit, au portrait au vitriol que vous peignez de nous, met le comble à la mesure.

Quand nous défendions votre archevêque, attaqué par les mêmes médias anticatholiques, pour avoir mis, un peu sommairement, en parallèle la loi Taubira et l’interdit de l’inceste, où étiez-vous ? Vous n’étiez peut-être pas mécontent, alors, de trouver des laïcs capables “d’aller au charbon”, sans trop se soucier de leur image de marque. Nous nous contentions, à l’époque, de demander aux nouveaux censeurs de faire l’effort de lire sérieusement la déclaration du cardinal Barbarin, sans réagir hâtivement, en tentant de comprendre.

Était-ce trop vous demander d’en faire autant pour votre confrère ? Et, si vous avez lu sérieusement la tribune de l’abbé Benoît, que contestez-vous réellement : le fait qu’il croie à l’existence du diable ? Le fait qu’il dénonce le nihilisme de notre actuelle « culture de mort » ? Le fait qu’il refuse le « choc des civilisations » qui voudrait un affrontement islam-Occident sans la moindre nuance ? À moins que ce ne soit, tout simplement, son style littéraire trop véhément ? Dans ce dernier cas, j’ignorais qu’une divergence de style emportait nécessairement une condamnation officielle et canonique dans la moderne et supposément “dialoguante” Église de France. Notre tort a peut-être été de croire que les déclarations de Vatican II, sur la responsabilité des fidèles laïcs, valaient aussi en France. Vous nous avertissez publiquement qu’il n’en est rien et qu’une seule vision est autorisée chez nous. Puis-je alors vous demander respectueusement de bien vouloir me renseigner sur les contours exacts de cette vision ? [...]

Rassurez-vous, Monsieur l’abbé, la condamnation, que vous appelez de vos vœux, de Riposte Catholique va bientôt venir. Si elle était la première, elle ne serait assurément pas la dernière… Elle ne viendra pas de l’épiscopat français (sauf si celui-ci se dépêche), mais des officines de la police politique qui, dans leur zèle “pamalgamiste” pourchassent avec plus de hargne les supposés « ultra-catholiques » – hélas, plût à Dieu que nous soyons effectivement « ultra-catholiques », nous nous inquièterions moins de notre salut éternel !– que les islamistes radicaux.

Mais prenez-y garde, Monsieur l’abbé, vous aurez certes été un secours précieux pour ces officines, mais cela ne vous sauvera pas : ce que ces officines détestent, c’est le catholicisme lui-même, et non telle ou telle nuance sous laquelle il se présente. Leur apporter notre tête sur un plateau, comme la charmante Salomé le réclama pour saint Jean-Baptiste, ne servira qu’à accélérer le processus actuellement en cours, certainement pas à le freiner. Ignorer à ce point les leçons de l’histoire ne laisse pas de m’interroger. [...]"

Posté le 13 décembre 2015 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent

11 décembre 2015

Sentinelles à Montpellier

Solidaires avec Paris, les Sentinelles de Montpellier ont célébré à leur façon la journée des droits de l'homme, le 10 décembre au soir. Les sentinelles n'oublient pas qu'elles se sont levées d'abord contre l'injustice faite à un jeune homme, embastillé parce que son opinion avait l'air de déplaire à un pouvoir pervers. Elles n'oublient pas non plus que sont menacés et bafoués tous les jours ces droits fondamentaux des enfants, évoqués plus haut, comme celui des femmes réduites en un esclavage procréatif indigne.

SENTINELLES MPL 10 12 15 002

Posté le 11 décembre 2015 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

08 décembre 2015

Dissidents : de l’école à la culture en passant par les « réseaux de la blogo-sphère résistante »

Philippe de Villiers et François-Xavier Bellamy sont interrogés dans le dernier numéro de Famille chrétienne. Extraits :

Couv-1978_mediumPhilippe de Villiers – On peut espérer que la barbarie nous ramène paradoxalement à notre identité. La jeunesse française est prête pour redécouvrir toute la force de la civilisation chrétienne. En éclaireurs, je pense à tous ces prêtres ardents de la génération Benoît XVI. Du feu ! Ils incarnent un christianisme granitique. Cette jeunesse-là n’a plus peur du sacrifice. Cette nouvelle génération renoue avec la Tradition, non pas d’abord avec des coutumes, mais avec l’audace. Elle a compris que la société civile avait besoin de héros et l’Église de saints !

François-Xavier Bellamy – L’urgence est en effet de retrouver le sens de notre héritage et, avec lui, cet appel qui nous dépasse.… Il est temps de renoncer à la déconstruction méthodique que notre société subit depuis quelques décennies. Deux jours après les attentats à Paris, l’Association des maires de France persévérait dans ce même déni en appelant à interdire les crèches dans l’espace public. L’obsession de supprimer toute trace du christianisme, c’est aussi le mobile des djihadistes. Maintenant, il est temps de faire un choix !

En quoi sommes-nous à la croisée des chemins ?

P. V. – On voit bien ce qui se passe aujourd’hui : les laïcards font le vide et les islamistes le remplissent. Ils nous frappent parce qu’ils nous méprisent. Cela ne peut plus durer.

F.-X. B. – Nous sommes arrivés à un point de bifurcation dans notre Histoire, et il suffit sans doute de peu de chose pour que notre société s’engage dans la voie du renoncement, ou de la refondation. Soit nous décidons de faire un pas de plus vers une liberté nihiliste, relativiste – un pas dans le vide –, soit nous acceptons de nous réconcilier avec une sagesse qui nous précède, et de tout donner pour protéger un héritage qui nous dépasse. La jeunesse est face à ce choix. Elle hésite. Succédant à la génération de Mai 68, qui n’aura transmis que l’ivresse du doute, elle est fragilisée bien sûr par l’individualisme consumériste, mais cela n’a pas étouffé en elle la soif  de générosité, le désir de se donner.Et les événements récents réveillent cette aspiration. Il suffit d’observer le nombre de jeunes qui, très loin de l’armée au départ, viennent depuis les attentats s’engager pour servir la France.

[…] 

Où la jeunesse doit-elle s’engager en priorité ?

F.-X. B. – La priorité absolue, me semble-t-il, c’est le travail de la culture et de l’enseignement. Nous avons abandonné les métiers de la parole, de l’image. C’est pourtant par eux qu’une société se transforme, et que l’Histoire se joue ; la politique n’évolue que quand les vrais changements ont déjà eu lieu. Philippe de Villiers a été pionnier en lançant le Puy du Fou : seul face au monde, et seul parmi les catholiques ! Si nous avions su inventer dix lieux de transmission semblables, nous n’en serions pas là maintenant. Il nous faut des enseignants, des journalistes, des cinéastes, des romanciers…… Nous pouvons changer l’Histoire avec cent personnes, et nous allons le faire, si nous retrouvons le sens des priorités.

P. V. – Il y a de nombreux circuits d’information parallèles grâce auquel se diffuse mon dernier livre – Le moment est venu de dire ce que j’ai vu (Albin Michel). Partout, je vois des sociétés parallèles. Cela commence par les écoles. Chaque année, il y a 50 % de plus d’écoles hors contrat qui naissent ! Il suffit de quelques familles pour créer un îlot de résistance. On voit se développer dans toutes les sphères privées et publiques des capillarités réfractaires. Je crois que toutes ces réalités vont finir par se connecter. Comment ? Les jeunes vont devenir indomptables. Ils vont aller d’un isolat à un autre – de l’école à la culture en passant par les « réseaux de la blogo-sphère résistante » –, et ils seront libres vis-à-vis de la « médiacaste ». Soljenitsyne m’a confié un jour que les dissidents avaient été à l’Est et qu’ils seraient désormais à l’Ouest. Cela est en train d’arriver."

Posté le 8 décembre 2015 à 23h17 par Michel Janva | Lien permanent

06 décembre 2015

Nadine Morano : affaire classée sans suite

Le parquet a estimé que :

"Quelles que soient les réactions que peuvent susciter ces propos, ils s’analysent davantage comme l’expression d’une opinion personnelle qui n’excède pas les limites admissibles de la liberté d’expression en ce qu’ils ne comportent aucune incitation au rejet d’un groupe de personnes déterminé"

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Tout ça pour ça ?

Posté le 6 décembre 2015 à 09h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

04 décembre 2015

La Une que vous ne verrez jamais en France

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Via Yves Daoudal

Posté le 4 décembre 2015 à 17h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

03 décembre 2015

Islam : Il est interdit d’écrire des évidences

Outre les subventions, les associations politiques se nourrissent des condamnations dont la justice les fait bénéficier. Dernière victime en date, l'hebdomadaire Valeurs actuelles condamné à 2000 € d’amende, un euro de dommages et intérêts à l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ainsi qu’à SOS Racisme, 500 euros de dommages et intérêts à la Maison des potes ainsi qu’à la Licra :

Valeursactuellescouverture"Pourquoi ? Pour avoir mis une Marianne voilée en couverture et avoir mis en titre : «Naturalisés l'invasion qu'on nous cache», et avoir écrit : «Deux Français sur trois contre les naturalisations massives de Valls», «Islam, immigration: comment la gauche veut changer le peuple», «Le poids des musulmans n'a cessé d'augmenter». 

Sic. Il est aujourd’hui interdit d’écrire cela en France. Il est interdit d’écrire des évidences quand ces évidences évoquent l’une des deux religions d’Etat (l’autre étant le laïcisme, protégé par la même dictature)."

Posté le 3 décembre 2015 à 22h26 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2015

Un blog pour les parents de l'école catholique privée... de liberté

TéléchargementPierre de Laubier, auteur de L'école privée... de liberté, était invité le 27 novembre à dédicacer son livre à la vente de Noël du collège La Rochefoucauld, à Paris. 

Il raconte que la Direction diocésaine, ayant appris la présence de l'auteur dans l'établissement par une annonce parue dans le Figaro, a appelé l'école pour faire interdire sa venue.

C'est ce même établissement, le collège La Rochefoucauld, qui recevait en 2008 Simone Veil, la "mère" de la sinistre loi sur l'avortement, sans que la Direction diocésaine batte un cil.

Cet incident a décidé Pierre de Laubier à ouvrir un blog, Chroniques de l'école privée... de liberté, afin de recenser les agissements des directions diocésaines de l’enseignement catholique lorsque ceux-ci vont à l'encontre de la liberté des établissements et des parents. Dans l'A propos du blog, Pierre de Laubier écrit :

"Ce fait confirme que non seulement la direction diocésaine use sur les établissements d’un pouvoir abusif, mais qu’elle peut à sa guise transmettre ses ordres aux associations de parents d’élèves, qui obtempèrent.

C’est cet incident qui m’a décidé de tenir la chronique des trahisons et des brimades dont les catholiques sincères sont victimes de la part des responsables de cette administration qui s’intitule « secrétariat général de l’enseignement catholique », et de ses filiales les directions dites « diocésaines », et d’ouvrir cette tribune à tous ceux qui sont témoins ou victimes de ces manquements.

Beaucoup doivent se taire, sous peine d’encourir les foudres de leur hiérarchie. Il faut donc que ceux qui, comme moi, peuvent parler, le fassent au nom de ceux qui doivent se taire. J’invite chacun à me transmettre son témoignage, qui pourra être ainsi porté à la connaissance du public avec toutes les garanties de nature à préserver sa discrétion.

Ce blogue est un organe de combat contre ceux qui ont usurpé une autorité qui ne leur appartient pas, qui trahissent leur mission et trompent à la fois les parents, les élèves, les professeurs... et même les évêques."

Gp56SCsP_400x400L'autre organe de combat, contre les décisions unilatérales de l'Apel nationale, est ici, avec la pétition #PasMonApel, que l'on peut toujours signer, et qui compte aujourd'hui 10 384 signatures.

Pour rappel, l'Apel nationale et le Secrétariat général de l'enseignement catholique ont été les meilleurs soutiens à la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem, contre l'avis de nombre de parents

Posté le 1 décembre 2015 à 16h09 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)


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