19 avril 2015

Saint-Cyr : Quand Merchet tente d'étouffer l'affaire Lugan

De Damien Grizet, Docteur en sciences politiques :

"S’étant rendu compte, mais un peu tard, qu’il venait de commettre non seulement une violation caractérisée des libertés publiques, mais plus gravement encore, une véritable faute politique en s’attaquant à un universitaire reconnu, le cabinet du Ministre de la Défense cherche aujourd’hui à étouffer l’affaire Lugan. Jean-Dominique Merchet s’en fait la courroie de transmission complaisante dans un article biaisé intitulé Bernard Lugan sanctionné à Coëtquidan.

Le moins que l’on puisse dire est que cette sanction est maximale, puisqu’il s’agit d’interdire purement et simplement un Maître de Conférence des Universités d’enseignement dans une école militaire. Professeur aux écoles de Coëtquidan depuis plusieurs années, Bernard Lugan intervient comme vacataire dans sa spécialité : l’analyse des conflits contemporains et à venir en Afrique.

Le motif invoqué pour mettre fin à ses fonctions – un article sur les émeutes de Sétif – n’a donc aucun rapport avec le fond de ses interventions à Saint-Cyr. Il ne s’est d’ailleurs trouvé personne au cabinet du ministre pour démontrer en quoi ledit article était attaquable sur le plan scientifique. Et pour cause…

Il est assez stupéfiant dans cette affaire que l’on renvoie brutalement un professeur en lui faisant expliquer par personne interposée que cela « ne présume en rien de sa collaboration avec les ESCC ». Il faut être d’un rare cynisme pour le dire et d’une bêtise tout aussi rare pour le croire. Mais pour combien de temps encore laissera t’on des conseillers obscurs, sans aucune compétence académique écarter d’un trait de plume des membres de l’Université parce qu’il n’ont l’honneur ni de débiter des propos insignifiants ni de les flatter ? Il est d’ailleurs risible de s’abriter derrière la déclaration du Ministre selon laquelle : « tous les universitaires ont leur place dans les amphis du ministère, mais pas ceux qui attisent les polémiques ». Nous l’avons tous compris, pour les idéologues qui nous gouvernent et les asservis qui les relaient : penser librement est la suprême provocation."

Lire ce qu'en dit Bernard Lugan sur son blog.

Posté le 19 avril 2015 à 21h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

17 avril 2015

La France est tombée dans un abîme d'ignorance et d'intolérance

Martin Peltier vient de publier sur Boulevard Voltaire une tribune intitulée "Je suis Jean-Marie" afin de défendre la liberté d'expression  

"La France, pays des droits de l’homme, est aussi celui de la liberté d’expression. Le Colonel Rémy, héros de la Résistance, avait le droit de dire que le maréchal Pétain n’était pas un traître. Il le peignait même en bouclier d’une France dont de Gaulle était l’épée. Le Pen, lui, doit se taire. Robert Aron, historien et juif, avait le droit d’écrire que la condamnation de Pétain fut sévère. Pas le Pen. Léopold Sédar Senghor, académicien français et chef d’État sénégalais, pouvait chanter la négritude. Le Pen ne doit pas parler du monde blanc. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand pouvaient faire porter une gerbe à l’île d’Yeu. Le Pen ne saurait déposer la moindre fleur de rhétorique sur la tombe du chef de l’État français.

N’importe quel quidam peut affirmer que Joffre n’a pas gagné la bataille de la Marne ni Pétain celle de Verdun, que le génocide vendéen n’a pas existé, que Trotski n’a pas été un boucher, etc., ad libitum, mais quand Le Pen affirme que les chambres à gaz – sans nier leur existence – sont un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, le monde s’écroule dans le nauséabond, sa fille le renie et les petits marquis engraissés qui lui doivent tout se pincent le nez.

Le Pen est un provocateur obsessionnel, un vieux roi qui s’est dépouillé de son pouvoir et le regrette. Il veut faire parler de lui ? Peut-être, sans doute. Mais ce n’est pas l’important. L’important est l’abîme d’ignorance et d’intolérance où est tombée la France en quelques décennies. La mort des générations qui ont connu la Seconde Guerre mondiale a permis la construction d’un dogme que nul ne peut plus discuter sans être jeté dans les ténèbres extérieures où sont les pleurs et les grincements de dents. L’inculture fondée sur une mémoire faussée à dessein (« Vous ne savez pas de quoi vous parlez, jeune homme », disait François Mitterrand à Georges-Marc Benamou) s’érige en juge péremptoire. La France devient un pays de pions délirants. La basse-cour médiatique est aujourd’hui plus haineuse que les jurés de la Haute Cour de la Libération. Des journalistes frais pondus dans leurs madrasas socialistes aux vieux routiers politiques qui espèrent un jackpot électoral, toute la troupe des larbins stipendiés ou simplement sots y va de son coup de bec, sans oublier une révérence, en passant, à l’on ne sait quelle autorité morale. Comme s’il y avait quelque part un grand conseil de la pensée habilité à décider qui dérape, quand et pourquoi.

J’ai bien connu Jean-Marie Le Pen et j’aurais quelques raisons de m’en plaindre [Martin Peltier a quitté le FN en 1998 pour suivre Bruno Mégret,ndlr] Pour le défendre et le rejoindre, j’ai perdu ma carrière, puis, après son coup de force de décembre 1998, j’ai perdu mon emploi et vendu ma maison. Mais la volaille qui prétend le juger me force à le louer. C’est un homme. Je n’ai jamais été Charlie et je n’ai pas l’intention de le devenir, je suis Jean-Marie."

Posté le 17 avril 2015 à 15h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

La liberté d’expression n’est pas un bibelot décoratif

Suite à sa relaxe, Christian Vanneste réagit sur son blog et accuse son ancien parti, l'UMP, de lâcheté et son dauphin de l'avoir trahi et exécuté. Lorsque l'on met en perspective ce billet de Christian Vanneste et la crise qui secoue actuellement le FN, dont le président d'honneur est la principale cible et victime, on se rend compte de similitudes et du recul de la liberté d'expression en France :

"Sans doute le calvaire judiciaire qui s’achève pour moi pourrait-il servir de support à une réflexion sur la dérive de notre « République », ce mot dont l’usage inflationniste ruine la valeur. Le 16 Avril, la Cour d’Appel de Paris a prononcé ma relaxe . Celle-ci met pratiquement fin à 10 ans durant lesquels les actions judiciaires ont envahi ma vie politique.

Cela avait commencé en décembre 2004 par une très courte intervention dans l’hémicycle pour m’opposer à l’introduction de « l’orientation sexuelle » dans la loi créant la HALDE. Ayant eu l’idée scandaleuse et saugrenue de la répéter dans la presse, je fus poursuivi et je découvrais à cette occasion le poids et l’acharnement du groupe de pression lié à ce sujet. Après un premier lynchage en règle, et le désagrément de devoir m’expliquer devant les tribunaux pour avoir, contrairement à beaucoup d’autres, fait mon « boulot » de député, cette première manche s’acheva en 2008 par une cassation sans renvoi qui soulignait la totale ineptie des poursuites à mon encontre.

Quatre ans plus tard, dans une video d’une discrète association catholique, je m’opposais au mariage unisexe et m’inquiétais de la capacité du lobby de modifier l’opinion publique puisqu’il était déjà parvenu à faire croire qu’une déportation des homosexuels avait eu lieu en France durant la guerre. Je précisais, bien sûr, que celle-ci avait eu lieu en Allemagne, et dans les départements français annexés.

J’eus à nouveau droit à une séance de lynchage réunissant de nombreux médias, mes adversaires politiques, et… l’UMP qui finit ainsi de me révéler la lâcheté, l’ignorance et la paresse qui règnent à la tête de ce parti. C’est d’ailleurs le jeune politicien professionnel que j’avais préparé pour ma succession qui l’a précipitée en se chargeant de mon exécution.

Une nouvelle procédure judiciaire fut lancée contre moi. Elle ne visait pas l’exemple de la déportation, mais mon analyse du poids du lobby dans la politique et les médias. Tous les jours, cette importance se confirme.

La reprise en boucle des mêmes arguments est d’ailleurs d’une drôlerie révélatrice. Ainsi, la déportation n’aurait pas été évoquée devant la Justice « pour des raisons juridiques » est-il répété sans cesse pour tenter d’expliquer que ce qui avait provoqué le tollé n’a pas eu de suite judiciaire. La raison juridique ?  C’est que j’avais dit la vérité ! Mme Joly m’avait traité de négationniste. Elle a été condamnée pour diffamation et fait appel. Aucune « raison juridique » ne s’y est opposée. M. Placé a subi le même sort pour avoir jugé que, taxé d’homophobie, je devais aussi être raciste, voire antisémite. Frédéric Mitterrand m’avait collé l’étiquette de « condamné ». Pas de chance, c’est lui qui l’est, comme on dit dans les cours de récréation. La récréation est d’ailleurs le titre de son bouquin qui ne vole pas plus haut que l’auteur.

Mon histoire, c’est du Shakespeare : beaucoup de bruit pour rien. Au début, je suis la cible d’une vindicte généralisée et collectionne les noms d’oiseaux et les épithètes les plus désagréables. Le sulfureux voire l’ignoble personnage mérite le châtiment. Bizarrement, lorsque les faits ou la Justice me donnent gain de cause, je disparais des radars. Depuis que, sans la moindre raison légitime, l’UMP m’a mis sur la touche, j’ai pratiquement cessé d’exister. L’opération du lobby a atteint son objectif. Un élu capable d’argumenter et d’user de connaissances sur le sujet, bref un élu qui « bosse » a été bâillonné et par ailleurs empêché de continuer son travail parlementaire consacré à 99% à d’autres sujets plus importants. Je ne compte pas en rester là. Il est réconfortant de constater que les magistrats du Siège, à la XVIIe Chambre et à la Cour d’Appel de Paris, ont démontré la solidité de l’institution. La liberté d’expression n’est pas un bibelot décoratif. C’est pour une démocratie digne de ce nom, la loi et les prophètes ! Ce sont les politiciens qui fournissent aux magistrats l’occasion de réprimer la pensée parce qu’ils ont inscrit la censure dans la loi, comme ils ont rendu possible le laxisme judiciaire qu’ils ont aujourd’hui le toupet de mettre seul en cause, dans les drames qui occupent la « une ». Ce sont des journalistes qui lancent des chasses aux sorcières au mépris des valeurs de l’éthique qui devrait animer leur profession. Lorsque la liberté d’expression remporte une victoire contre le microcosme tissé de copinage et de connivence qui entend imposer sa pensée et ses pratiques au pays, un pas est accompli dans le redressement de celui-ci. La France souffre sous une oligarchie incompétente, égoïste, et dénuée de courage, plus empressée à faire taire les idées qui la dérangent qu’à dénoncer et châtier les turpitudes de ses membres. Mettre fin à son règne est un impératif de salut public !"

Posté le 17 avril 2015 à 15h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

La commission sur le maintien de l'ordre ébranlée par le traitement subi par LMPT

Suite à son audition hier, à l’Assemblée nationale, Ludovine de la Rochère déclare à Famille chrétienne :

"Nous avons été convoqués par la commission d'enquête sur les missions et modalités du maintien de l'ordre républicain. C’est une commission qui a été mise en place sur les questions d’ordre public à la suite des manifestations contre le barrage de Sivens, et du décès d’un jeune homme. La question était de savoir s’il fallait faire évoluer les pratiques ou la législation dans le domaine de l’ordre public.

Quelle a été la teneur des échanges ?

L’audition s’est déroulée de manière très positive et intéressante. On a eu le temps d’exposer les difficultés auxquelles nous avons été confrontés durant nos manifestations. Nous avons évoqué la préparation des événements, qui a parfois été extrêmement difficile, avec par exemple un très grand nombre d’interdictions. Mais aussi le déroulé de l’événement en lui-même et la manière dont ont été traités parfois les manifestants, notamment de manière scandaleuse le 24 mars 2013, où un grand nombre d’enfants, de femmes enceintes et de personnes âgées avaient été aspergés de gaz lacrymogènes. Nous avons pu insister sur l’ampleur des faits qui nous concernent : un très grand nombre d’arrestations, de gardes à vue, de menaces et d’interdictions.

Autre point sensible, nous avons dénoncé l’utilisation politique des prétendus incidents survenus dans nos manifestations. Le gouvernement a en effet voulu faire croire que nous étions violents, en mentant à ce sujet et en exagérant les faits. La Commission a reconnu que, dans toute manifestation, il y avait des perturbateurs et qu’en ce qui nous concerne, cela se déroulait d’ailleurs toujours après nos défilés.

Théoriquement, une audition comme celle-ci est très technique, néanmoins la dimension politique était bien présente. Ils nous ont en effet demandé si nous avions vraiment envisagé de manifester le 14 juillet – pour nous accuser d’être antirépublicains –  ou si nous avions un service d’ordre en provenance d’un parti politique, ce qui n’a jamais été le cas.

[...] Au départ, ils avaient l’idée que le traitement que nous avions eu était tout à fait habituel, mais je crois qu’ils ont été ébranlés dans cette conviction. Nous avons pu démontrer, au moins pour une part, le deux poids deux mesures. [...]

Quelles vont être les suites ?

Cette commission a vocation à apporter des propositions qui peuvent conduire à une évolution législative. Je crois qu’il y a la possibilité d’une évolution des démarches et du délai imposé pour l’organisation de tels événements, sur lequel aujourd’hui la préfecture peut « jouer » et ainsi rendre les choses très difficiles pour qui veut organiser une manifestation.

Plusieurs fois, les interdictions nous étaient par exemple annoncées le vendredi soir, ce qui nous empêchait de faire un recours au Tribunal, fermé le samedi. Ce n’est pas normal. Peut-être que sur ce point la commission décidera d’un certain nombre d’évolutions qui changeront la donne. J’espère aussi que cela incitera les autorités à être plus respectueuses de la démocratie et des libertés fondamentales."

Posté le 17 avril 2015 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

16 avril 2015

Christian Vanneste relaxé en appel pour ses propos sur le pouvoir des lobbies homosexuels

Dans une vidéo accordée au site libertepolitique.com, en 2012, Christian Vanneste, député du Nord, avait fait une déclaration contre le pouvoir exorbitant des lobbies homosexuels. Il fustigeait au passage la falsification de l’Histoire et la « légende » de leur déportation durant l’occupation.

Malgré l'évidence historique, il a été poursuivi. Jusqu'en appel par le Parquet. Aujourd'hui, il a été relaxé.

A l'UMP, à l'époque, Bruno Le Maire, Sébastien Chenu et Nadine Morano avaient été les premiers à saisir le bureau politique pour réclamer l'exclusion de Christian Vanneste. Feront-ils amende honorable ?

Et tous les médias qui avaient largement relayé l'affaire, accorderont-ils la même place dans leurs colonne à cette relaxe ?

Posté le 16 avril 2015 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Auditions de la Commission d’enquête sur le droit de manifestation

0Compte tenu de l’ampleur et de la fréquence historique des événements de La Manif Pour Tous depuis novembre 2012, Ludovine de La Rochère et Albéric Dumont, respectivement Présidente et Vice-Président de La Manif Pour Tous, ont été auditionnés ce jeudi 16 avril à l’Assemblée nationale par la Commission d'enquête sur les missions et modalités du maintien de l'ordre républicain dans un contexte de respect des libertés publiques et du droit de manifestation, présidée par M. Noël Mamère.

Ils ont d’abord rappelé la finalité du mouvement : rappeler que nous sommes tous nés d’un homme et d’une femme en soulignant qu’il est aberrant et injuste de faire délibérément des orphelins de père ou de mère (mariage et adoption pour les couples de même sexe, avec la PMA « sans père » et la GPA qui en résultent).

1Ils ont souligné que la libre expression de ce qui devrait être une évidence, c’est à dire la promotion du mariage homme-femme et de la filiation père-mère-enfant, avaient soulevé de grandes difficultés.

S’appuyant sur de nombreux faits concrets, précis et datés, ils ont évoqué les interdictions ou menaces d’interdiction nombreuses et souvent signifiées très tardivement (signifiées le vendredi soir pour le dimanche, elles ne peuvent plus faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif, celui-ci étant fermé le samedi !), les manifestants victimes de jet de gaz lacrymogène sur des parcours autorisés, les interpellations injustifiées et très nombreuses alors même qu’elles n’avaient aucun fondement légal.

2Ils ont rappelé qu’au printemps 2013, le Conseil de l’Europe a condamné l'usage disproportionné des forces de l'ordre face aux manifestations populaires de La Manif Pour Tous. Ludovine de La Rochère et Albéric Dumont ont également exposé leurs inquiétudes quand à l’évolution constatée d’un régime de déclaration des manifestations vers un régime d’autorisation.

Albéric Dumont a présenté à la commission d’enquête des propositions qui favoriseraient le respect du régime de déclaration. Les dirigeants de La Manif Pour Tous ont en outre souligné leurs préoccupations sur le projet de loi Renseignements actuellement en débat puisque Bernard Cazeneuve a refusé d’exclure les mouvements sociaux du champ du texte.

« Il est incroyable qu'un mouvement comme le nôtre, pacifique et responsable, fondé sur la défense du plus faible et animé par la volonté d’agir dans l’intérêt général, se trouve catalogué dans les groupes à surveiller au même titre que les terroristes ou que tous ceux qui représentent un quelconque danger pour notre pays ».

Également auditionné, Jacques Toubon, le défenseur des droits a notamment relayé les "réclamations" de La Manif pour tous. Il estime que certaines actions des forces de l’ordre n’ont

"pas été conformes au principe de liberté d’aller et de venir, de manifestation, de liberté d’expression". "Nous en avons parlé au ministre de l’Intérieur". "Est-ce que la procédure de vérification d’identité, a été détournée de sa finalité ? (…) Certaines personnes ont été envoyées au poste alors qu’elles étaient porteuses d’un document d’identité ou qu’on ne leur avait pas demandé de présenter ces papiers".

Posté le 16 avril 2015 à 18h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Affaire Bernard Lugan : Jacques Bompard interpelle le ministre

Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de la défense sur la suspension de cours de monsieur Bernard Lugan à Coëtquidan :

"Cette mesure surprenante est méprisable. Ce professeur est connu pour ses positions de défense de la Nation, mais également pour des compétences inégalables en géopolitique. L'un n'empêche pas l'autre. Son enseignement donne aux élèves de Saint Cyr –futurs officiers de l'armée Française - l'excellence. Or, pour des raisons – qui semblent essentiellement idéologiques et démagogiques -, le gouvernement souhaite imposer aux élèves de Coetquidan un enseignement moins bon, jouant avec perversité sur la vie de Français qui vont servir leur pays. La France est donc victime d'un système irrationnel dont les Français sont insultés, victimes du peu d'intérêt qu'on accorde à leur sécurité et à leur armée. Cette mesure manifeste la faiblesse d'un gouvernement incapable de recevoir un discours qui diffère de son prisme idéologique. L'autorité despotique utilisée est irrationnelle et condamnable. M. Jacques Bompard demande à M. le ministre de la défense de réhabiliter monsieur Bernard Lugan à Coëtquidan dans les fonctions qu'il possédait."

Posté le 16 avril 2015 à 13h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

15 avril 2015

23 avril : pour les deux ans de la loi Taubira, toujours debout pour l'abrogation !

Sentinelles
Les Sentinelles vous invitent à les rejoindre :

"Avril 2013. Face à la surdité et l'obstination du gouvernement devant les mobilisations massives de la Manif Pour Tous contre la loi instaurant le "mariage pour couples de même sexe", (manifestations les plus importantes depuis une trentaine d'années), 67 opposants au Mariage pour Tous improvisaient un Camping "Pour Tous" à proximité de l'Assemblée Nationale. Les "67" furent placés en garde à vue pendant 24 heures pour refus de dispersion. Le lendemain sur l'esplanade des Invalides, dans un désir de réaction pacifique, avait lieu la première "Veillée" des Veilleurs. Avant comme après le vote définitif de la loi - le 23 avril 2013 - les manifestations sont devenues quotidiennes. Et chaque soir le même spectacle se reproduit : des personnes de tous âges, pacifiques et silencieuses, sont interpellées par la police pour des motifs politiques. Quelques semaines plus tard, un opposant (Nicolas) est poursuivi par la police pour avoir gardé son drapeau à la main, dans la rue après une manifestation ; il se réfugie dans une pizzeria des Champs-Elysées où il est interpellé, puis est placé en garde à vue et condamné en comparution immédiate à 2 mois de prison ferme avec mandat de dépôt (emprisonnement immédiat). Cet exemple révoltant de justice politisée conduit à l'apparition (le 24 juin 2013) du mouvement des "Veilleurs debout" face au ministère de la Justice, petit frère du mouvement des Veilleurs par son esprit pacifique mais au mode d'action différent et indépendant. Deux mois plus tard les "Veilleurs Debout" prennent le nom de Sentinelles. Depuis, de façon régulière et quasi-ininterrompue, malgré nombreuses tentatives de la préfecture de police de les décourager, les Sentinelles se relaient inlassablement - notamment en soirée et parfois tard dans la nuit - place Vendôme en face du Ministère de la Justice, ou devant d'autres lieux de pouvoir en signe de protestation pacifique et silencieuse.

Le 23 avril 2015, à partir de 19:30, à l'occasion du triste anniversaire de l'adoption de la loi Taubira, les sentinelles veilleront place Vendôme à partir de 19:30. Vous êtes invités à les rejoindre. L'événement facebook est au bout du lien.

Hashtag : #DeboutPourLAbrogation"

Posté le 15 avril 2015 à 16h24 par Louise Tudy | Lien permanent

Bernard Lugan viré des écoles de Coëtquidan

Communiqué de Bernard Lugan :

"Court-circuitant l'ensemble de la hiérarchie militaire afin de lui rappeler -si besoin était-, dans quel mépris elle est tenue, le cabinet du ministre de la Défense vient d'intimer l'ordre au général commandant les écoles de Coëtquidan de suspendre de cours Bernard Lugan.

Qu'il soit ainsi fait affront à la bienséance, nul ne s'en étonnera de la part de technocrates parvenus dont le carriérisme le dispute à la servilité. Ce qui est plus grave c'est que les libertés universitaires soient ainsi violentées par un pouvoir à la dérive.

Il est somme toute assez pittoresque qu'un chef de l'Etat devant l'unique succès de sa présidence à l'efficacité de l'armée de terre en Afrique, décide d'écarter le seul expert qui, du Mali à la RCA en passant par la Libye, le Tchad ou encore la Passe Salvador, la conseille efficacement au quotidien... Mais après tout, le sort de ses soldats est peut-être le cadet de ses soucis.

Quant aux joyeux élèves de la Spéciale, le cabinet du ministre vient de leur offrir, sans le savoir, un cadeau inespéré. Ils savent désormais qu'une secte d'idéologues faillis vivant ses derniers jours s'attache à détruire les enseignements ramenant les hommes de terrain à la réalité. Mais en se prétendant  indépendante de la vérité, cette secte est devenue la risée de l'opinion. C'est elle qui la détruira.

Et puis, après tout, pour de jeunes élèves-officiers, l'interdit ne reste-t-il pas  le meilleur moyen de faire ouvrir un livre ? Si tu ne viens pas à Saint-Cyr, Saint-Cyr viendra à toi...On ne lâche rien !"

Addendum :

Interrogées par Secret Défense, les Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC) justifient :

«Bernard Lugan est un intervenant occasionnel aux ESCC et non pas un professeur». «Suite à ses récentes déclarations sur le déplacement du secrétaire d'Etat aux anciens combattants à Sétif mettant formellement en cause le chef des armées, le commandement des écoles juge inopportun de faire intervenir ce conférencier le 29 avril devant les futurs officiers de l’armée de terre». «Le commandement des écoles a annulé sa prestation du 29 avril, sans remettre en cause son expertise d’historien ni présumer de l’avenir de la collaboration entre les ESCC et Mr Bernard Lugan».

Dans l'entourage du ministre de la Défense, on rappelle

«la consigne donnée il y a un an : tous les universitaires ont leur place dans les amphis du ministère, mais pas ceux qui attisent les polémiques et donnent une image erronée de nos grandes écoles militaires».

Posté le 15 avril 2015 à 10h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

14 avril 2015

Parce que vous n'avez rien lâché

Metro

Cette nouvelle campagne "pour les chrétiens d'Orient" est offerte par la RATP.

Posté le 14 avril 2015 à 12h15 par Louise Tudy | Lien permanent

13 avril 2015

Des opposants de tout bord devant l'Assemblée contre la loi sur le renseignement

Albéric Dumont, vice-président de La Manif Pour Tous dénonce dans Valeurs actuelles :

"[...] Voilà donc les mouvements sociaux en général mis dans le même sac que les assassins du 7 janvier 2015. L'esprit que revendique le gouvernement depuis la manifestation du 11 janvier n'aura pas soufflé bien longtemps. Pour Bernard Cazeneuve, tous les manifestants ne se valent pas, et ceux de La Manif Pour Tous, en particulier. Ils seront sur les listes noires de l’exécutif après l’adoption de cette nouvelle loi sur le renseignement qui comporte quelques incongruités et bizarreries qui seraient baroques si le sujet de la lutte contre le terrorisme n'était si grave.

Depuis plus de deux ans, La Manif Pour Tous défend la famille et l’enfant. Notre grande famille à tous c'est la France. Aussi, sommes-nous profondément choqués d'apprendre qu'un mouvement comme le nôtre, pacifique et responsable, fondé sur la défense du plus faible et animé par la volonté d’agir dans l’intérêt général,  se trouve catalogué dans les groupes à surveiller au même titre que les terroristes ou que tous ceux qui représentent un quelconque danger pour notre pays.

Souvenons-nous de l'histoire d'Anna, victime d’un sordide chantage à la naturalisation qu’elle a subi du fait de sa participation aux événements de 2013, souvenons-nous des enregistrements pirates des comités de pilotage, souvenons-nous des filatures que les dirigeants de La Manif Pour Tous ont endurées pendant plusieurs semaines. Ainsi donc, après avoir été victime de sombres manœuvres, notre "mouvement social" va pouvoir être infiltré, espionné, surveillé, comme une obscure cellule d'assassins. [...]"

Posté le 13 avril 2015 à 19h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Un universitaire menacé pour avoir publié un ouvrage sur le Code Noir

Jean-François Niort, maître de conférences d'histoire du droit à l'Université des Antilles, fait l'objet d'attaques diffamantes et de menaces intolérables de la part de groupuscules qui veulent interdire tout travail scientifique sur le Code Noir.

L’ouvrage, publié chez Dalloz revient sur l’édit de mars 1685 sur la police des îles de l’Amérique française, appelé Code Noir depuis le début du XVIIIème siècle. Il en restitue le texte, avec ses variantes et en propose un commentaire historique et juridique, pour le replacer dans son contexte.

La polémique enfle en Guadeloupe à un mois de l’inauguration du Mémorial ACTe. Il semble que l’universitaire ait été sommé de quitter le territoire. Il est par ailleurs accusé de révisionnisme notamment par le Mouvement international pour les réparations de l’esclavage via son président Garcin Malsa.

Posté le 13 avril 2015 à 12h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

L'agenda des veillées et Sentinelles

Vous pouvez dores et déjà noter que les Sentinelles parisiennes se retrouveront pour les deux ans de la loi Taubira la semaine prochaine, jeudi 23 avril, dès 19h30. Pour continuer à en réclamer l'abrogation.
 
Lundi 13 avril 2015
  • Bergerac : Place du palais de justice de 20h à 21h
  • La Roche sur Yon - Place Napoléon de 21h à 22h
Mardi 14 avril 2015
  • Bourges - Rue Moyenne à côté de la Mairie de 21h à 22h
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30
  • Compiègne - Place hôtel de ville de 20h30 à 21h30
  • Limoges - Place d'Aine de 20h30 à 21h30
  • Melun - devant la Préfecture de 18h à 19h30 : Sentinelles
  • Paris - Place Colette, devant la Comédie française à 20h30

Veillée

  • Saumur - place Bilange de 20h30 à 21h30
Mercredi 15 avril 2015
  • Bondy - place de la gare (rer E) de 19h à 20h
  • Grenoble - parvis église St Louis, rue Félix Poulat de 20h30 à 22h30
  • Marseille - mairie du Vieux Port de 20h30 à 22h
  • Rambouillet - sur le parvis de la gare à 20h30. Invité : Guillaume de Prémare
  • Saint-Marcellin -place d'armes de 20h30 à 21h30
V2Jeudi 16 avril 2015
  • Annecy, place de la mairie à 21h30
  • Châteauneuf de Galaure - place de la salle des fêtes à 20h30
  • Nantes - Monument des otages - de 20h30 à 21h30
  • Orléans - Place du Martroi, au pied de Jeanne d'Arc de 20h30 à 21h30. Sous la casquette en face en cas de pluie
  • Versailles - place du marché Notre Dame à 21h. Thème : résister au déclin pour construire l'avenir. Invité : Guillaume de Prémare
Vendredi 17 avril 2015
  • Bordeaux - Place Pey-Berland de 20h30 à 21h30 : Sentinelles
  • Le Puy en Velay- Place Cadelade de 18h30 à 19h30
Samedi 18 avril 2015
  • Saint Raphaël - Espace Delayen, devant Jardin Bonaparte de 16h30 à 18h

En cas d'erreur ou d'oubli, me contacter à tudylsb@gmail.com

Posté le 13 avril 2015 à 11h15 par Louise Tudy | Lien permanent

12 avril 2015

Loi sur le renseignement et liberté d'expression

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Posté le 12 avril 2015 à 20h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

La liberté d'expression décline et se délite en France

Extrait de l'interview de Philippe Biger dans le Figaro :

Philippe-Bilger"Elle continue de décliner, de se déliter. La tuerie odieuse de Charlie Hebdo a été aussi un massacre contre une certaine liberté d'expression. Mais je n'ai jamais considéré que l'immense fusion républicaine du 11 janvier avait comme par enchantement insufflé dans la tête des élites la volonté de favoriser une liberté d'expression pleine et entière, comme un principe démocratique irremplaçable. D'une part la liberté d'expression demeure trop souvent une valeur destinée à ses seuls amis et d'autre part on ne se préoccupe plus de la vérité ou de la fausseté mais de la décence ou non. Moins de ce qu'on a dit que de son droit ou non à l'expression. De plus en plus, pour les rares qui veulent obstinément penser, écrire et parler librement, il convient de payer une dîme à des autoroutes où les péages sont gérés par des directeurs de conscience et d'esprit autoproclamés."

Posté le 12 avril 2015 à 13h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

09 avril 2015

Soumission de Houellebecq sort en Hongrie

...avec une couverture originale :

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Posté le 9 avril 2015 à 15h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Est-ce important de défendre la liberté d'expression ?

Chantal Delsol vient de le souligner, "une certaine dose de terrorisme intellectuel est constitutive de la France". La crise qui secoue actuellement le FN dépasse largement les enjeux propres à ce parti. La dédiabolisation ou la quête de respectabilité doit-elle se faire au prix de l'abandon de la défense de la liberté d'expression ?

Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch semblent penser que non :

"La liberté de pensée et d'expression sont des biens précieux que le Front national doit défendre. S'il ne les défend plus, c'est Mme Le Pen qui doit se poser la question de savoir si ce qu'elle fait est utile à la cause qu'elle prétend servir" [Jean-Marie Le Pen sur RTL]

"Aussitôt après votre émission, comme un concert de pleureuses, monsieur Cazeneuve, monsieur Valls, madame Taubira, etc. ont annoncé des poursuites pénales. Si ces sujets ne sont pas libres, les journalistes ne devraient pas pouvoir poser de questions. Si vous posez une question, c'est donc que l'on peut répondre, que l'on peut débattre. […] Je constate avec regret qu'en France, qui se veut le pays de la liberté d'expression, cette liberté d'expression se réduit comme une peau de chagrin" [Bruno Gollnisch sur BFM]

Force est de constater que la volonté affichée d'abroger les lois Pleven (1972), Fabius-Gayssot (pourtant jugée anticonstitutionnelle depuis 2002) et les lois mémorielles est de plus en plus rare, disparaît des programmes politiques et même des débats.

En 1990, la droite dîte parlementaire s'était opposée à juste titre à la loi Gayssot. Parmi ces parlementaires, il y avait  Dominique Perben, François Fillon, Gilles de Robien, Jean-Louis Debré, Pierre Mazeaud, Jacques Chirac, Jacques Toubon, Alain Peyrefitte et Simone Veil. L'abrogation de ces lois a longtemps été au programme du FN et a disparu depuis peu ou n'est plus une priorité, sans doute dans le cadre de la dédiabolisation. Pourtant, certaines personnalités comme Robert Ménard, Eric Zemmour, Bruno Gollnisch ou encore de nombreux juristes, historiens ou écrivains (Maurice Allais,  Henri Amouroux, Philippe Bilger, Hélène Carrère d’Encausse, Michel Houellebecq,  Philippe Muray, Pierre Vidal-Naquet, Vladimir Volkoff) ont demandé son abrogation ou signé des pétitions dans ce but.

François Billot de Lochner, président de la Fondation de service politique, propose l'abrogation des lois de 1972 (Pleven) et de 2004 (Halde), ainsi que toutes les lois mémorielles (Gayssot, Taubira…). Il veut en faire une proposition forte pour 2017  :

"Un parti courageux, ou un candidat très courageuxIl ne faut jamais désespérer des hommes ! Prenons par exemple la loi liberticide de 2004 : il suffit de la lire pour comprendre à quel point elle abîme la liberté d’expression. Un grand débat sur ce sujet avant 2017 est nécessaire et salutaire : je l’ouvre, et ne compte pas baisser la garde sur ce sujet pendant les deux ans à venir. Les partis politiques et les candidats s’en rendront très vite compte. Et s’ils restent liberticides, je communiquerai haut et fort sur le sujet !"

Ce débat semble surréaliste seulement quelques mois après la mobilisation de plusieurs millions de Français pour la sacro-sainte liberté d'expression, suite aux attentats contre Charlie Hebdo. Le FN devra nécessairement se positionner clairement sur cette question s'il veut pouvoir librement continuer à demander l'arrêt de l'immigration...

Posté le 9 avril 2015 à 14h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Une certaine dose de terrorisme intellectuel est constitutive de la France

Chantal Delsol est interrogée par Présent. Extraits :

"La liberté d’expression est une incantation, puisqu’il est permis de caricaturer Mahomet ou Jésus mais pas un homosexuel. Puisque nous avons des lois mémorielles. Mais on peut dire aussi qu’il y a une sorte de contradiction entre la liberté de l’individu et son contrôle de plus en plus précis par l’Etat. En le contrôlant, l’Etat garantit son bien-être, sa santé. L’individu est libre mais assisté pour ne rien perdre du bonheur. La liberté n’inclut-elle pas une forme de risque ?

Cette fébrilité indique-t-elle que nous allons en finir bientôt avec le terrorisme intellectuel ?

Nous avons déjà beaucoup avancé ! Quand nous étions étudiants, on ne pouvait pas critiquer Staline sans être taxé de nazisme, et le vocable « droite » ne pouvait pas être employé, on utilisait à la place des mots-valises comme « indépendants ». Mais je pense qu’une certaine dose de terrorisme intellectuel est constitutive de la France, pays de 93. C’est un pays violent, vous savez. Démocratique seulement parce qu’il le faut bien, vu l’époque. Mais la démocratie n’est pas ce qui lui convient. Il préfère quelque chose comme un despotisme éclairé. [...]"

Posté le 9 avril 2015 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2015

Jeudi 9 avril : accueil de Christiane Taubira à Nantes

Le Ministre de l'Injustice est attendu au Tribunal de Grande Instance de Nantes demain, 9 avril, à 11h55. Les Nantais pour la Famille vous y donnent rendez-vous dès 11h30 pour réserver à Christiane Taubira un accueil digne de ce nom.

A noter, la visite à Nantes le même jour, du Ministre du Gender, Najat Vallaud Belkacem. Voici son programme :

  • 11h15 - 12h30: Visite du laboratoire expérimental de simulation de médecine intensive de l'Université de Nantes - 1 rue Gaston Veïl
  • 14h30 : Congrès de l'Union Nationale des Etudiants de France (UNEF). Intervention de la ministre à 14h55. Cité des Congrès - 5 rue de Valmy
  • 15h45 - 16h15 : Biennale de l'éducation organisée par les Francas. Lycée Nelson Mandela - rue Gaëtan Rondeau

Si vous souhaitez lui réserver également un accueil, mieux vaut éviter la Cité des Congrès, l'UNEF travaillant main dans la main avec le gouvernement.

Posté le 8 avril 2015 à 21h19 par Louise Tudy | Lien permanent

Soutien à Nouvelles de France, attaqué en justice par une ex-Femen

La tribune de Guillaume de Thieulloy, directeur de la publication de Nouvelles de France :

"L’ex Femen Eloïse Bouton, peu satisfaite de l’article qu’Eric Martin a publié ici, m’a demandé la publication d’un droit de réponse.

Tenant de façon sourcilleuse à ma liberté d’expression, il me semble que la moindre des choses est de publier les droits de réponse de ceux qui sont en désaccord avec nous. Je ne crois pas que Mademoiselle Bouton ait besoin de Nouvelles de France pour diffuser son point de vue, mais nous avons donc publié bien volontiers ledit droit de réponse ici.

Cela n’a, semble-t-il, pas eu l’heur de suffire à la demoiselle qui me fait citer à comparaître devant les tribunaux.
Elle pense sans doute qu’avec l’immense soutien médiatique dont son groupuscule anti-chrétien fait l’objet, elle ne fera qu’une bouchée de notre petit blogue.

Il est bien certain que les forces ne sont pas vraiment équilibrées, mais je puis tout de même lui annoncer que nous ne laisserons pas censurer sans résistance.

Je n’oublie certes pas que, lors de la profanation de Notre-Dame, les compagnes de Mademoiselle Bouton ont été relaxées, tandis que les gardiens de la cathédrale, qui n’avaient fait que leur devoir, ont été condamnés. Mais elle peut compter sur moi pour me battre pour notre liberté de parole et pour notre droit d’être chrétiens, dans notre propre pays, sans être insultés par des harpies.

Et si, comme moi, vous pensez qu’il y a une incroyable inversion à ce qu’une personne qui a participé à plusieurs « happenings » anti-chrétiens, au mépris de la loi française, saisisse la justice pour faire condamner un blogue qui n’a que le tort de dénoncer ces agissements et cette impunité, aidez-moi à résister :

1) Signez vite – et faites signer largement – notre campagne : « Ras-le-bol de l’impunité des Femens ! »

2) Et aidez-moi à financer la défense de notre petit blogue. Il est clair que Mademoiselle Bouton veut nous faire taire, soit en nous contraignant à l’auto-censure apeurée (mais, là, c’est mal parti), soit en nous contraignant à engager de lourds frais pour assurer notre défense.

Mais il y en a marre qu’une minorité tapageuse contraigne ainsi la majorité silencieuse à raser les murs! Non, nous ne nous tairons pas. Et, oui, nous considérons toujours que l’impunité des Femen est un scandale – dont le gouvernement fanatiquement anti-chrétien que nous subissons est le premier responsable."

Posté le 8 avril 2015 à 18h17 par Louise Tudy | Lien permanent

La liberté d'expression selon Anne Hidalgo

Anne Hidalgo, qui publiait sur Twitter le 11 janvier : 

"La liberté d'expression, la liberté de la presse, sont des droits fondamentaux sur lesquels nos démocraties ne transigeront jamais"

et qui le 12, faisait Charlie Hebdo citoyen d’honneur de la Ville de Paris au nom de la liberté d'expression, porte plainte contre le dessinateur Ri7, qui représentait dans une caricature le Maire de Paris en train de lécher les babouches d'un musulman. Cette caricature faisait référence à la commémoration officielle du ramadan le 9 juillet par Anne Hidalgo à la mairie de Paris, comme l'avait fait Bertrand Delanoë.

Comme Christiane Taubira avant elle, Anne Hidalgo, qui parle si volontiers de la liberté d'expression, ne supporte pourtant pas du tout que la liberté d'expression s'exerce à ses dépens.

Posté le 8 avril 2015 à 16h34 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

06 avril 2015

La mention "chrétiens d'Orient" sera rétablie sur les affiches des Prêtres, aux frais de la RATP

D'après Jean-Vincent Placé, qui manœuvre pour entrer au gouvernement (comme ministre des Transports ?) :

Information confirmée par Mgr di Falco :

Posté le 6 avril 2015 à 17h59 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (27)

Les évêques de France demandent que les chrétiens d'Orient ne soient pas occultés, à la RATP ou ailleurs

Le communiqué de la CEF :

"La Conférence des Evêques de France (CEF) s’élève, elle aussi, contre cette mesure prise par la régie publicitaire de la RATP visant à faire supprimer le bandeau « au profit des chrétiens d’Orient » qui était prévu sur l’affiche du concert des « Prêtres ».
Elle constate l’unanimité de cette indignation, par-delà les appartenances religieuses, politiques et sociales. Elle voit dans cette indignation le signe de la solidarité de la France et des français envers des populations persécutées.
En ce temps de Pâques où les chrétiens fêtent la Résurrection du Christ, la Conférence des Evêques de France tient à rappeler que par-delà cette légitime indignation face à une mesure absurde, c’est la situation des chrétiens d’Orient qui suscite notre profonde inquiétude.
Plus qu’une mention sur une affiche, ce sont les chrétiens d’orient eux-mêmes qui ne doivent pas être occultés.
La CEF soutient ces initiatives visant à apporter de l’aide concrète aux chrétiens d’Orient.
Elle se félicite que la France ait porté au plus niveau international la préoccupation de ces peuples martyrisés. Elle espère vivement que des mesures seront prises pour venir en aide à ces chrétiens ainsi qu’à toutes les minorités persécutées, en Orient et partout dans le monde.
L’odieux massacre au Kenya appelle à une dénonciation unanime et a une action résolue pour la protection de toutes ces minorités déplacées, martyrisées et assassinées."

La Coordination Chrétiens d'Orient en danger (CHREDO) a décidé de maintenir sa plainte contre la RATP.

Posté le 6 avril 2015 à 16h16 par Louise Tudy | Lien permanent

L'agenda des veilleurs, qui fêtent leur 2e anniversaire

Les veilleurs fêteront leur deuxième anniversaire le 8 avril.
 
Lundi 6 avril 2015
  • La Roche sur Yon - Place Napoléon de 21h à 22h
Mardi 7 avril 2015
  • Beauvais - Place Jeanne Hachette, devant la mairie de 21h à 22h
  • Bourges - Rue Moyenne à côté de la Mairie de 21h à 22h
  • Cambrai- marches de l Hôtel de ville de 21h à 22h
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30
  • Limoges - Place d'Aine de 20h30 à 21h30
  • Melun - devant la Préfecture de 18h à 19h30 : Sentinelles
  • Montpellier - Place de la Préfecture de 20h30 à 22h
  • Reims - Place Royale de 20h à 20h30
  • Saumur - place Bilange de 20h30 à 21h30
Mercredi 8 avril 2015
  • Bondy - place de la gare RER E de 19h à 20h
  • Grenoble - parvis église St Louis, rue Félix Poulat de 20h30 à 22h30
  • La Tour-du-Pin - place Antonin Dubost de 20h30 à 22h
  • Tours - place Jean Jaurès de 21h à 22h30 : Sentinelles
Jeudi 9 avril 2015
  • Aix-en-Provence - devant l'IEP à 20h
  • Annecy - place de la mairie à 21h30
  • Blois - Place de la République à 20h30 - 2ème anniversaire des Veilleurs ONLR
  • Châteauneuf de Galaure - place de la salle des fêtes à 20h30
  • Châteauroux - place de la République de 20h30 à 21h30
  • Clermont-Ferrand - place de Jaude sous la Statue de Vercingétorix à 20h30
  • Orléans - Place du Martroi, au pied de Jeanne d'Arc de 20h30 à 21h30. Sous la casquette en face en cas de pluie
Vendredi 10 avril 2015
  • Bordeaux - Place Pey-Berland de 18h30 à 19h30 : Sentinelles
  • Carhaix - Place de La Tour d'Auvergne, de 21h à 23h
  • Le Puy en Velay- Place Cadelade de 18h30 à 19h30

En cas d'erreur ou d'oubli, merci de me contacter à tudylsb@gmail.com

Posté le 6 avril 2015 à 11h27 par Louise Tudy | Lien permanent

04 avril 2015

Mobilisation pour une pizzeria menacée par les LGBT

Lu ici :

"Alors qu'une pizzeria de l'Indiana a reçu des menaces après avoir répondu à un journaliste qu'elle refuserait d'officier comme traiteur à un hypothétique mariage d'un couple homosexuel, les dons sur GoFundMe.com dépassaient les 700.000 dollars, vendredi soir. De quoi aider l'établissement, pour l'instant fermé, alors que ses propriétaires restent barricadés à leur domicile.

Tout commence mardi dernier. Une chaîne locale vient faire un reportage sur la loi sur la liberté religieuse votée par l'Indiana (le texte a depuis été amendé pour empêcher toute discrimination basée sur l'orientation sexuelle). Crystal O'Connor, propriétaire avec sa famille de Memories Pizza, répond à la journaliste: «Si un couple gay venait nous demander de servir des pizzas à leur mariage, nous choisirions de décliner.» Avançant sa foi chrétienne, elle justifie: «Ce n'est pas de la discrimination, c'est notre croyance.»

Le site de la chaîne ABC prend alors un énorme raccourci, et titre dans un premier temps: «Un premier business de l'Indiana refuse publiquement le service à un couple de même sexe.» C'est en partie erroné, mais le mal est fait. L'article est repris partout, et la pizzeria reçoit des messages de haine sur Yelp et Google Maps, et des menaces sur Twitter. Une prof de sport, depuis suspendue, demande notamment «Qui veut venir avec moi brûler #MemoriesPizza?»

Depuis, ABC a changé le titre pour «Un business de Michiana ne servirait pas un mariage gay» et ajouté à la fin de l'article: «La famille O'Connor a dit à ABC News qu'elle ne refuserait jamais de servir une personne homosexuelle dans son restaurant.»

De nombreux blogs conservateurs, comme Hot Air et The Blaze, ainsi que la chaîne Fox News, sonnent alors la charge. Le message, en substance: «Un petit business chrétien est attaqué par les libéraux parce qu'il défend ses principes et sa foi.» Il n'en faut pas plus pour booster la levée de fonds organisée par le commentateur conservateur Lawrence Billy Jones, avec 25.000 personnes qui ont en moyenne contribué 30 dollars chacune."

Posté le 4 avril 2015 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Le contrat entre la RATP et Riyad est-il neutre dans l'affaire des chrétiens d'Orient ?

RATP Dev, en tandem avec l'entreprise saoudienne Saptco, a signé fin novembre un contrat mirobolant avec Riyad : il s'agit de créer ex nihilo puis d'exploiter un réseau de 100 lignes et 1000 bus dans la capitale saoudienne. Le marché est évalué à 1,7 milliards d'euros sur les douze ans du contrat. RATP Dev possèdera 20% de la joint venture.

Ce contrat peut-il expliquer la "prudence", pour ne pas dire la bêtise de la RATP concernant la censure des chrétiens d'Orient ? Le principe de neutralité, si cher à la RATP, a-t-il vraiment prévalu ?

Posté le 4 avril 2015 à 13h45 par Louise Tudy | Lien permanent

Mon entretien à La Griffe

La Griffe, le bulletin de l'Agrif, m'a interrogé dans son dernier numéro. Pour s'y abonner, c'est par ici.

A.31.07

Posté le 4 avril 2015 à 10h55 par Michel Janva | Lien permanent

Les chrétiens d'Orient collent au siège de la RATP

 

Posté le 4 avril 2015 à 10h40 par Louise Tudy | Lien permanent

Chrétiens d'Orient : le PS demande à la RATP de faire machine arrière

Le communiqué de Jean-Christophe Cambadélis :

"Je m'étonne de la décision prise par la RATP et sa régie publicitaire Metrobus de retirer la mention "au profit des Chrétiens d'Orient" sur les affiches publicitaires apposées régulièrement et annonçant un concert du groupe "Les Prêtres".

En quoi cette mention pour une initiative, privée mais tout-à-fait régulièrement organisée, serait-elle attentatoire à "la neutralité du service public", particulièrement dans le cadre d'un conflit armé, alors même que les Chrétiens d'Orient ne sont en l'espèce que des victimes des uns comme des autres ?

La République française, laïque, qui porte à la tribune des Nations Unies le drame quotidien vécu par les populations civiles de Syrie et d'Irak, dont les Chrétiens d'Orient, ne peut chez elle dans le métro parisien être indifférente à leur sort.

J'appelle solennellement la RATP à revenir sur cette décision."

Posté le 4 avril 2015 à 10h06 par Louise Tudy | Lien permanent

03 avril 2015

La logique de la RATP poussée à l'extrême

Lu ici :

La RATP "neutre" entre Daech et ses victimes : va-t-elle retirer aussi du métro les affiches de l'armée française ?

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Posté le 3 avril 2015 à 16h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

31 mars 2015

Le gouvernement lutte contre le terrorisme... identitaire

Pour lutter contre le terrorisme, Christiane Taubira avait déjà annoncé un renforcement de l'arsenal contre... le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie.

Dans la même veine, Bernard Cazeneuve a refusé aujourd'hui d'exclure les réseaux sociaux de la surveillance massive, sans contrôle judiciaire, que permettra le projet de loi sur le renseignement... et le ministre de préciser sa cible : les mouvements identitaires.


Cazeneuve refuse d'exclure les mouvements... par LCP 

Sait-on jamais, les frères Kouachi pourraient faire des émules parmi des identitaires racistes, antisémites et homophobes. Et qui sait, peut-être un jour chez d'autres mouvements utilisant les réseaux sociaux, qui menaceraient les "valeurs de la République". Des personnes qui envisageraient une manifestation susceptible, d'après le gouvernement, de menacer la paix sociale par exemple. Mieux vaut être prévoyant. Surtout quand on est Charlie.

Posté le 31 mars 2015 à 23h17 par Louise Tudy | Lien permanent

30 mars 2015

La RATP dit "oui" à la promotion de l'adultère, et "non" à une campagne pour les chrétiens d'Orient

D'après Mgr di Falco, qui a fondé le groupe "Les Prêtres", la mention "Pour les chrétiens d'Orient" a été censurée :

 

Posté le 30 mars 2015 à 22h39 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (11)

En France, seuls les humoristes de gauche ont le droit de s'exprimer

Esprit Charlie, es-tu là ?

Quand l’humoriste Guy Bedos compare Marine Le Pen à Hitler (en 2013), le milieu bobo s'esclaffe.

Quand Jean Roucas fait de même avec Hollande, il est viré.

Posté le 30 mars 2015 à 22h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Manuel Valls accueilli à Vauvert, dans le Gard

Où il se rendait pour son dernier meeting vendredi dernier :

 

Posté le 30 mars 2015 à 21h20 par Louise Tudy | Lien permanent

L'agenda des veillées et Sentinelles [plusieurs veillées annulées]

Attention : plusieurs veillées ont été annulées jeudi et vendredi saints.
 
Lundi 30 mars 2015
  • Bergerac - Place du palais de justice de 20h à 21h
  • Châlons-en-Champagne - face au Palais de Justice de 18h à 19h30 : Sentinelles
Mardi 31 mars 2015
  • Beauvais - Place Jeanne Hachette, devant la mairie de 21h à 22h
  • Bourges - Rue Moyenne à côté de la Mairie de 21h à 22h
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30
  • La Roche sur Yon - place Napoléon de 21h à 22h
  • Limoges - Place d'Aine de 20h30 à 21h30. C'est aujourd'hui notre 100ème Veillée
  • Melun - devant la Préfecture de 18h à 19h30 : Sentinelles
  • Nantes - Monument des 50 otages de 20h30 à 21h30
  • Saumur - place Bilange de 20h30 à 21h30
Mercredi 1er avril 2015
  • Angers - place du ralliement de 21h à 22h30
  • Chambéry - sur les marches du château de 20h30 à 22h
  • Grenoble - parvis église St Louis, rue Félix Poulat de 20h30 à 22h30
  • Laval - place de la Mairie de 20h à 20h30
  • Marseille - mairie du Vieux Port de 20h30 à 22h
Jeudi 2 avril 2015
  • Annecy - place de la mairie à 21h30
  • Châteauneuf de Galaure : veillée annulée
  • Nancy : Sentinelles reportées d'une semaine
  • Orléans : veillée annulée
Vendredi 3 avril 2015
  • Bordeaux - Place Pey-Berland de 20h30 à 21h30 : Sentinelles
  • Carhaix  : veillée annulée
  • Le Puy en Velay - veillée annulée

En cas d'erreur ou d'oubli, merci de me contacter à tudylsb@gmail.com

Posté le 30 mars 2015 à 11h54 par Louise Tudy | Lien permanent

26 mars 2015

A-t-on le droit de détester quelqu'un physiquement ?

Parmi ces deux citations, laquelle est la bonne avec le véritable auteur ?

"Cette voix éraillée... On dirait un soudard ! Je revendique le délit de sale gueule. Avec Christiane Taubira, c'est physique ! Je la déteste... Elle est épaisse". (Anne-Sophie Leclère

"Cette voix éraillée... On dirait un soudard ! Je revendique le délit de sale gueule. Avec Marine le Pen, c'est physique ! Je la déteste... Elle est épaisse". (Nicolas Sarkozy)

Posté le 26 mars 2015 à 17h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

LMPT accueille Valls à Saint-Etienne

Le premier ministre s'est rendu ce jeudi matin au congrès de la FNSEA à Saint-Etienne. Lamanifpourtous42 n'a pas manqué de l'accueillir, même en nombre restreint du fait des heures de travail. Le premier ministre est entré et sorti par un trou de souris (trop peur ?), personne ne l'a vu...

Valls 2 (Large)

Posté le 26 mars 2015 à 14h58 par Michel Janva | Lien permanent

Accueil de Manuel Gaz et Marisol Touraine à Tours ce soir

Rendez-vous place Jean Jaurès à 18h30 :

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Posté le 26 mars 2015 à 13h50 par Michel Janva | Lien permanent

Des blagues sur la Bible, oui, sur le Coran, non

Un humoriste explique pourquoi il fait des blagues sur la Bible dans son spectacle, mais pas sur le Coran :

«Le contexte ambiant vous oblige-t-il à la prudence? Y a-t-il des sujets que vous n'abordez pas volontairement?»

«Dans le spectacle, je parle à moment donné de la Bible. Je dis que j'aurais voulu faire la même blague sur le Coran mais que je n'ai pas eu les couilles de le faire. Les gens ont envie de se distraire, ont besoin de rire, sans pour autant en être conscients. On en a besoin, sans forcément en avoir envie».

Posté le 26 mars 2015 à 10h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Condamné pour des commentaires qu'il n'a pas écrit

Images-2Faites attention à ce que vous écrivez en commentaire. La chambre criminelle de la Cour de cassation a confirmé la condamnation à 3000 euros d’amende de Julien Sanchez, aujourd'hui maire de Beaucaire, pour provocation à la haine raciale ou à la violence.

Il s'agissait de commentaires rédigés par des internautes sur sa page Facebook... L'élu FN réagit :

« Cette décision est délirante et dangereuse. Je veux bien être condamné pour ce que je dis, mais pas pour les messages publiés sur ma page Facebook ! »

Ne s'avouant pas vaincu, il portera son affaire devant la cour européenne des droits de l’Homme (CEDH).

C’est la première fois qu’un utilisateur de Facebook est condamné pour des propos tenus par des tiers sur sa page. 

Posté le 26 mars 2015 à 07h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

25 mars 2015

2 ans après le 24 mars, LMPT ne lâche rien

Albéric Dumont, vice-président et coordonnateur général du collectif La Manif Pour Tous, signe une tribune dans Valeurs Actuelles à l'occasion du deuxième anniversaire de la manifestation du 24 mars 2013 contre la loi Taubira :

M"[...] Entre l’esplanade de La Défense et l’Arc de Triomphe (promis pour ceux qui ne lâcheront rien !), 1 400 000 personnes sont à nouveau descendues dans la rue pour interpeller le gouvernement et demander le retrait du projet de loi concernant le mariage et l’adoption pour tous. Poussettes et jambes fatiguées par le poids des années se côtoient une nouvelle fois pour manifester, alors que le projet de loi est en discussion au Sénat. Les français demandent un referendum afin que leurs avis entrent en jeu dans cette lourde question de société. Mais les grands de ce monde semblent sourds, encore, à la rumeur du peuple.

Moins souverain que jamais, ce dernier semble ce soir là ignoré, minoré, méprisé, bafoué. Alors que l’interdiction d’accéder à l’avenue des Champs Elysées avait déjà irrité, la manipulation des chiffres, le trafic des compteurs (fermés à 15h50 alors que le pic de la population aura lieu 1h15 plus tard) et l’utilisation massive de gaz lacrymogènes sur une population civile et pacifique conduisent les manifestants à être déterminés et tenaces : c’est la naissance d’un mot d’ordre devenu célèbre : ONLR (On Ne Lâche Rien). Cet état d’esprit d’un peuple paisible et sûr d’agir pour le bien commun va surprendre une nouvelle fois le gouvernement et les observateurs. La manifestation du 24 mars marquera un tournant dans la détermination des militants et la pérennité de La Manif Pour Tous. En effet, si ce soir là la foule repartira écœurée, l’indifférence du gouvernement aura pour conséquence l’émergence d’un sentiment d’unité et de résistance active. Ce jour là, plus que jamais, l’engagement fut pris de ne rien lâcher. Deux ans après, le mouvement de La Manif Pour Tous n’a baissé ni pancartes ni drapeaux et n’a pas changé de combats.

A l’heure où le gouvernement ferme les yeux sur la PMA sans père et la GPA, synonyme d’asservissement de la femme et de chosification de l’enfant, l’action du collectif est plus que jamais d’actualité à l’image de pratiques et d’inquiétudes qui ont dépassé les frontières. Avec la pétition No Maternity Traffic, La Manif Pour Tous poursuit la lutte ce printemps aux côtés d’autres associations à l’échelle européenne. 2 ans après ce 24 mars, toujours déterminée à ne rien lâcher, La Manif Pour Tous est plus que jamais mobilisée et n’a rien perdu de sa capacité à innover et à surprendre. Les prochains mois en seront une nouvelle illustration…"

Posté le 25 mars 2015 à 09h02 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars : trompettes de Jéricho à Metz

Trompettes 28 mars

Posté le 25 mars 2015 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2015

L'agenda des veillées et Sentinelles

Mardi 24 mars 2015
  • Beauvais - Place Jeanne Hachette, devant la mairie de 21h à 22h
  • Bourges - Rue Moyenne à côté de la Mairie de 21h à 22h
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30
  • La Roche sur Yon - Place Napoléon de 21h à 22h
  • Limoges - Place d'Aine de 20h30 à 21h30 : c'est la 100ème veillée
  • Melun - devant la Préfecture de 18h à 19h30 : Sentinelles
  • Nantes - devant le Monument des 50 otages de 12h30 à 13h30 : Sentinelles, deux ans après les gazages de la Manif pour tous
  • Reims - place royale à 20h
  • Saumur - place Bilange - de 20h30 à 21h30
  • Sélèstat - Place Vanolles de 21h à 22h15
Mercredi 25 mars 2015
  • Grenoble - parvis église St Louis, rue Félix Poulat de 20h30 à 22h30
  • La Tour-du-Pin - Place Antonin Dubost, de 20h30 à 22h
  • Rambouillet - sous-préfecture de 20h30 à 21h30 : Sentinelles
Jeudi 26 mars 2015
  • Aix-en-Provence - devant l'IEP à 20h
  • Annecy - place de la mairie à 21h30
  • Châteauneuf de Galaure - place de la salle des fêtes à 20h30
  • Loudéac - bas de l'avenue des Combattants de 20h30 à 21h30
  • Orléans - Place du Martroi, au pied de Jeanne d'Arc de 20h30 à 21h30. Sous la casquette en face en cas de pluie
  • Thonon les bains - Place de l'hôtel de ville de 20h à 21h : Sentinelles
  • Strasbourg - Place Kléber de 20h à 21h. Thème : la bonté
Vendredi 27 mars 2015
  • Bordeaux - Place Pey-Berland de 18h30 à 19h30 : Sentinelles
  • Le Puy en Velay- Place Cadelade de 18h30 à 19h30
  • Le Plessis-Trévise - place du marché (intersection de l'avenue du général de Gaulle et de l'avenue Ardouin) de 20h à 21h. Thème : La femme

En cas d'erreur ou d'oubli, m'écrire à tudylsb@gmail.com

Posté le 23 mars 2015 à 10h03 par Louise Tudy | Lien permanent

21 mars 2015

Le 600 à Carcassonne

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Posté le 21 mars 2015 à 11h40 par Michel Janva | Lien permanent

20 mars 2015

"Le maire de Quimper perd son âme républicaine"

Le socialiste Jérôme Le Bigaut, délégué de la 8e circoncription du Finistère, fulmine une sentence d'excommunication contre le maire UMP de Quimper Ludovic Jolivet, qui a osé affirmer que le Front national est un parti républicain. Pire, Ludovic Jolivet s'est justifié

"Si le FN est anti républicain, anti démocratique, ne respecte ni les règles, ni les lois, alors, il doit être dissous. Le FN a des candidats, des élus dans presque l’ensemble des institutions. Cela veut dire que les autorités de la République, préfets, Conseil constitutionnel, valident à chaque étape, leurs candidatures et leurs élections. Je ne partage pas les idées de FN, mais que chacun admette qu’un mouvement ainsi représenté s’intègre de fait dans la République, telle qu’elle est définie aujourd’hui par nos institutions. Si affirmer que le FN s’intègre aux règles de la République est un crime, il est un crime de le stigmatiser au plus haut niveau de l’état, comme il est un crime de laisser rentrer dans la règle du jeu électoral. La République est lâche, si elle laisse prospérer le FN depuis 40 ans."

Les grand-prêtres de la religion républicaine, gardiens de ses dogmes, de son catéchisme, montent le bûcher inquisitorial contre celui qui a osé dire une hérésie. Le socialiste Jérôme Le Bigaut invente le concept "d'âme républicaine":

"M. Jolivet préfère construire un pont avec le FN plutôt qu'un cordon sanitaire autour de ce parti. Le maire de Quimper perd son âme républicaine pour de basses manoeuvres électoralistes à quelques jours du premier tour des élections départementales. Les candidats présents à cette réunion, Christine Favennec, Pierre Couëdelo, Véronique Galliot et Christophe Lescoat cautionnent-ils les propos du maire de Quimper ? Si non, ils doivent s'en démarquer et les condamner fermement."

Les candidats de Finistère et Solidaires sur Quimper 1 et 2 (PS-PRG-SE), Armelle Huruguen, Stéphane Le Bourdon, Isabelle Assih et Jean-Marc Tanguy renchérissent et assimilent la reconnaissance du fait que le FN respecte la loi avec l'adhésion à son programme, avec un petit couplet savoureux sur la liberté d'expression, qui ne s'applique donc pas au maire de Quimper :

"Nous différencions pleinement les électeurs tentés par le Front national et les idées défendues par cette organisation. Mais contrairement à Ludovic Jolivet, nous ne pensons aucunement que le repli sur soi et l'intolérance prônés par le Front national soient compatibles avec notre pacte républicain. Il l'a d'ailleurs pleinement démontré le 11 janvier dernier en se désolidarisant du reste de la nation, où nombre de citoyens se sont levés en dehors des clivages partisans. La droite quimpéroise joue avec le feu à quelques jours du scrutin départemental, nous ne pouvons que le déplorer. "

Et les écologistes Emmanuelle Werner et Jean-Pierre Bigorgne, tentent d'isoler le maire de Quimper en interpellant ses colistiers (il faut circonscrire l'hérésie)  :

"Partagez vous son avis ? Considérez vous les candidats FN comme des partenaires potentiels de la droite républicaine, au même titre que vous mêmes ? Si ce n'est pas le cas, allez vous condamner les propos de M. Jolivet ? "

Posté le 20 mars 2015 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

19 mars 2015

Quand Charlie Hebdo faisait l'éloge de la pédophilie

Un article datant du 27 janvier 1977 exhumé par Enquête & Débat, qui rappelle que l'auteur oeuvrait également à l'Humanité. Ajoutons que Victoria Thérame avait signé la pétition adressée au Parlement, la même année, réclamant la dépénalisation des relations sexuelles entre adultes et mineurs de moins de 15 ans :

CH

L'esprit Charlie, c'est aussi celui qui autorise l'éloge de la pédophilie ?

Posté le 19 mars 2015 à 18h21 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (21)

18 mars 2015

Tracts contre l'euthanasie à l'Assemblée

Suite à mon post sur “l’incident” ayant eu lieu hier à l’Assemblée Nationale, un lecteur du Salon Beige apporte quelques précisions :

ANPrès de 300 tracts anti euthanasie ont été lancés dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale ce mardi 17 mars du haut de la tribune ouverte au public située au-dessus des députés du groupe socialiste. Une clameur de réprobation (“honte !”, “respectez l’Assemblée Nationale !”) s’est élevée depuis les bancs des députés socialistes. Une personne a été immédiatement évacuée par les agents de surveillance de l’AN. Un responsable est arrivé et a appelé le directeur de cabinet du président de l’Assemblée, Claude Bartolone, pour demander des instructions et savoir si le président comptait porter plainte, ce qui était effectivement le cas.

La personne accusée d’avoir jeté les tracts a ensuite été conduite au haut commandement militaire de l’Assemblée, c’est à dire la gendarmerie. Les gendarmes l’ont remis à la police nationale qui l’a conduite au commissariat du 7e arrondissement. Au bout d’une vingtaine de minutes, le responsable de la sécurité de l’Assemblée est arrivé pour déposer plainte. La personne soupçonnée d’avoir jeté les tracts a été soumise à une audition libre et accusée “d’entrave au déroulement de débats d’une assemblée parlementaire”. Elle a été relâchée environ 3h après que les faits se soient produits. C’est maintenant au procureur de la République de décider si des poursuites judiciaires doivent être engagées.”

Posté le 18 mars 2015 à 14h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

17 mars 2015

C'est au tour de Tintin en Amérique

Lu ici :

Tintinamerique2"C'est désormais un autre volume des aventures de Tintin qui heurte les sensibilités: "Tintin en Amérique". La raison de cette polémique? Cet album "dégage une vision péjorative des Autochtones qui sont appelés 'peaux rouges' par Hergé", selon Radio Canada lundi 16 mars sur son site. Des résidents de Winnipeg, au sud de Canada, ont donc exigé (et temporairement obtenu) le retrait de la BD des rayons d'une librairie de la chaîne "Chapter's" (...)

Retiré des ventes dimanche, "Tintin en Amérique" a ensuite été remis en vente, précise encore Radio Canada:  "La direction de Chapter's a expliqué qu'un livre est retiré des rayons seulement s'il incite à la violence, s'il contient de la pédophilie ou s'il présente des instructions sur la fabrication d'armes".

Posté le 17 mars 2015 à 18h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

La liberté d'expression de l'évêque aux armées

Mgr Poinard, vicaire général aux armées françaises, défend Mgr Ravel, suite aux attaques du lobby LGBT contre son éditorial de février dans la revue du diocèse aux armées :

"(...) Il est évident que, dans les diverses revues éditées par chacune des quatre aumôneries militaires, chaque culte répercute tout à fait librement, et à sa manière propre, ses convictions religieuses et morales spécifiques, ou traite des sujets de société à sa façon. Tel est d’ailleurs le cas de tous les organes d’opinion dans notre pays, y compris YAGG. Notre Constitution ne garantit-elle pas à tous les citoyens la liberté d’exprimer librement leurs opinions selon les modalités définies par la loi ?

Aumônier militaire en chef du culte catholique, l’évêque aux armées ne saurait se couper en deux en s’autocensurant au prétexte que certains points de la doctrine catholique ne plaisent pas à tout le monde. Une nation est toujours faite d’opinions et de courants variés, n’en déplaise au courant de la pensée unique. Aussi, je ne vois pas en quoi, lorsque Mgr Ravel se fait l’écho de la doctrine catholique, dans une revue catholique – que personne n’est mis dans l’obligation de lire – il dénigre les droits de ceux qui ne partagent pas ses opinions : il s’adresse à des catholiques, à qui il rappelle la pensée de leur Eglise. En quoi l’évêque aux armées attente-t-il au droit des personnes puisque ceux qui ne partagent pas son opinion ne sont pas tenus de suivre ses avis ? La « dénonciation » de YAGG me semble grave en ce que la pointe de son attaque dénie totalement à une autorité religieuse, porteuse d’une éthique dont le contenu est universellement reconnu par une fraction importante de l’humanité, le droit d’exprimer librement cet enseignement moral et spirituel. C’est un peu comme si je reprochais à M. Mélenchon d’exprimer dans l’Humanité des opinions marxistes… ce qui est parfaitement son droit dans un pays libre.

On entend sans cesse dans les médias évoquer le droit à la liberté d’expression : encore faudrait-il que cette proclamation ne se limite pas seulement à une simple déclaration d’intention mais que tout citoyen en ait réellement l’usage, l’évêque aux armées comme n’importe quel autre Français."

Posté le 17 mars 2015 à 14h54 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Le lobby LGBT veut faire taire Mgr Ravel

Le lobby LGBT dénonce l'évêque aux Armées car il ose rappeler la doctrine de l'Eglise et la loi naturelle dans l'organe de son diocèse, la revue mensuelle de l’aumônerie militaire catholique aux armées, qui affiche le logo officiel du ministère. C'en est trop pour Yagg, qui souhaite réduire au silence la voix de l'Eglise.

Posté le 17 mars 2015 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent


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