22 mai 2013
Noyon : la mairie annule par un arrêté son arrêté
Lu ici :
"Après avoir pris un arrêté d’interdiction de diffuser des tracts contre le projet Taubira, et suite à l’action courageuse menée par des militants du collectif (référé liberté), la mairie de Noyon vient, ce jour, de prendre un arrêté AUTORISANT la distribution de tract sur la voie publique sur le marché communal.
L’arrêté municipal 2013-150 de la mairie de Noyon est donc annulé et remplacé par l’arrêté 2013-154 en date du 22 mai 2013.
Il vous est donc permis partout en France et même à Noyon d’appeler à la mobilisation contre la loi Taubira, pour la grande manifestation qui se tiendra le dimanche 26 mai 2013 à Paris."
Il arrête, mais nous ne lâchons rien.
Posté le 22 mai 2013 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)
21 mai 2013
Distribution de tracts à Noyon : recours en justice
Suite à l'hallucinant arrêté du maire, le collectif "La Manif Pour Tous - Oise", le collectif étudiant "contre le Mariage et l'Adoption Homo", des Noyonnais à titre individuel ont décidé de saisir le Tribunal administratif d'Amiens par requête en référé suite à l'arrêté municipal de P. Déguise -maire de Noyon- portant atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales en interdisant l'opération d'une distribution de tracts sur les marchés de Noyon.
Posté le 21 mai 2013 à 17h43 par Michel Janva | Lien permanent
18 mai 2013
Du mémoricide au printemps français
Dimanche 19 mai, Grégoire Boucher recevra à l'antenne de Radio Courtoisei à 12h Reynald Sécher dans son libre journal sur le thème : du mémoricide au printemps français.Posté le 18 mai 2013 à 22h56 par Michel Janva | Lien permanent
Face à l’idéologie : la liberté des consciences !
L’idéologie qui inspire les projets actuels de réforme sociale menace la liberté de la conscience. Au mépris des urgences économiques et sociales, le gouvernement entreprend d’accélérer l’éclatement social et familial, en dénaturant le mariage et la filiation, en altérant l’identité biologique (PMA et GPA) et sexuelle (gender) des personnes, en exposant les plus fragiles à la mort volontaire (l’euthanasie).
Des élus devront participer à des parodies de mariage, des professeurs devront enseigner la théorie du gender et d’autres mensonges, les parents d’élèves devront y soumettre leurs enfants, la liberté d’expression sera limitée en tout ce qui concerne la morale et la famille (homoparentalité), la liberté des écoles privées sera remise en cause, le droit du personnel médical de refuser de collaborer à la culture de mort fera l’objet de nouvelles attaques. Il sera demandé à chacun, un jour ou l’autre, de collaborer à ces lois injustes, directement ou indirectement.
L’association Objection ! (soutenue par Alliance Vita, Collectif Famille Mariage, European Center for Law and Justice, François de Lacoste Lareymondie, Mgr Dominique Rey, Luca Volontè...) a pour objectif de protéger la liberté de la conscience de tous ceux « qui ne lâcheront rien » le jour où il leur sera demandé de mettre en œuvre ces mesures iniques : élus, notaires, fonctionnaires, enseignants, parents d’élèves, professionnels de santé. Personne ne doit rester seul dans l’acte de résistance. Le jour venu, nous devrons être prêts à les aider moralement, financièrement, professionnellement et juridiquement.
Vous pouvez signer le Manifeste ici.
Posté le 18 mai 2013 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent
04 mai 2013
Notre mouvement de contestation les agace
Lu dans Présent :
"Ils sont les mouches du coche, nouvelle génération. Les moustiques-tigres qui asticotent, énervent, importunent, irritent, harcèlent, exaspèrent, horripilent, tous les jours et en tous lieux, ce gouvernement porteur d’uniques et d’iniques mauvaises nouvelles. Et bien qu’il dégaine à chaque occasion des tapettes de plus en plus larges, les moustiques se multiplient et l’épidémie est à craindre.
La presse est d’ailleurs bien obligée, et de plus en plus, de relayer l’information à leur sujet. Ne serait-ce que pour les accuser d’homophobie. Ou de plagiat, quand la « Manif pour tous » se plaît à réutiliser les visuels et les mots d’ordre du PCF et du Front de gauche… Ça les agace. Et c’est tant mieux. Il est temps qu’ils se rappellent toute la bien-pensance dans laquelle on leur a donné l’ordre de baigner.
[...] La dissidence prend acte de son engagement. Encore faut-il qu’elle le fasse jusqu’au bout et à fond. Par-delà tout ménagement de cette pensée unique qui nous mine, par-delà cette théorie du genre, véritable maître d’œuvre du renversement du mariage qu’elle conteste. Les opposants ont su mettre en place un front, rendu très efficace par les nouvelles techniques de communication. Il ne faut rien lâcher sur le fond. Et surtout pas pour une union civile à la Frigide Barjot."
Posté le 4 mai 2013 à 11h26 par Michel Janva | Lien permanent
01 mai 2013
Curieux pays où les journalistes exigent un renforcement de la censure
Lu dans Les 4 Vérités, ces leçons tirées de l'affaire du Mur des cons du Syndicat de la Magistrature :
"S’il y a une leçon à retenir de ce scandale, c’est évidemment que compter sur une justice impartiale en France est faire preuve d’une touchante naïveté. Il y a pire, cependant. Et le pire tient aux réactions. La Garde des Sceaux, Christiane Taubira, dont la quasi totalité du cabinet est proche du SM, a voulu enterrer l’affaire en saisissant le Conseil supérieur de la magistrature. Dans un pays normal, on aurait tout mis en oeuvre pour éviter que ces fanatiques se trouvent en situation de juger quiconque. On aurait pris des sanctions immédiates et, notamment, demandé la dissolution de ce syndicat. Mais, Mme Taubira n’allait pas mordre ses alliés ! À ma grande surprise, cet enterrement de première classe lui valu une volée de bois vert de l’extrême gauche. L’inénarrable Mélenchon lui a d’abord donné une leçon de « liberté d’expression » (il est vrai que les communistes s’y connaissent !). Mieux encore, le SM, loin de « faire profil bas », a eu l’audace d’attaquer son ministre de tutelle qu’il accuse d’avoir « cédé à la pression ». Cerise sur le gâteau : le Syndicat national des journalistes a apporté son soutien au SM… et demandé des sanctions contre le journaliste qui avait révélé l’existence de ce « mur des cons ». Curieux pays où les juges peuvent affirmer tranquillement que tous les citoyens de droite sont des « cons » et où les journalistes exigent un renforcement de la censure !"
Posté le 1 mai 2013 à 11h28 par Michel Janva | Lien permanent
29 avril 2013
Syndicat de la Magistrature : procédure disciplinaire contre le journaliste
France 3 a annoncé l'ouverture d'une procédure disciplinaire à l'encontre du journaliste Clément Weill-Raynal.
Posté le 29 avril 2013 à 23h30 par Michel Janva | Lien permanent
Un journaliste fait trembler le SNJ et le SM
Clément Weill-Raynal, journaliste à France 3, confirme être l'auteur de la vidéo du "mur des cons" tournée au sein du Syndicat de la magistrature. Il indique toutefois ne pas avoir donné la bande au site Atlantico qui a révélé l'affaire. Devant la polémique, il dénonce les collusions entre le SNJ-CGT et le Syndicat de la magistrature :
"Ils veulent ma tête. Je suis fier d'avoir tourné ces images. Je ne pense pas ternir l'image de France 3. J'ai révélé l'action néfaste d'un syndicat majeur et aligné sur les positions politiques de la CGT."
Posté le 29 avril 2013 à 14h53 par Michel Janva | Lien permanent
25 avril 2013
Pression de SOS Homophobie sur Le Salon Beige
Mercredi en fin d'après-midi, nous avons reçu un courrier de SOS Homophobie nous demandant de supprimer deux commentaires qualifiés d'"homophobes" sur ce post. Il s'agit des commentaires de "paulau" :
"Le lobby gay use d'un procédé stalinien."
et de "Jean Delaforest" :
"L'homophobie n'existe pas. Ce terme dialecticien a été inventé par la gaystapo pour sidérer tout opposant éventuel".
Nous ne le ferons pas. Après avoir consulté nos avocats, nous maintenons notre première analyse: ces propos n'ont rien de répréhensible.
Mais ce courrier nous montre que le lobby LGBT cherche à abattre (ou à faire taire, ce qui revient au même) les sites internet qui, comme votre blog préféré, se sont opposés à la loi Taubira. Nous ne nous laisserons pas faire. Non seulement notre combat continue contre la loi Taubira, mais, désormais, il va se doubler d'un combat pour notre liberté d'expression. A vrai dire, c'est d'ailleurs un seul et même combat: défendre la vérité sur le mariage, c'est aussi défendre notre droit à exprimer publiquement cette vérité.
Posté le 25 avril 2013 à 09h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (119)
02 avril 2013
Les aveux de Jérôme Cahuzac sont la démonstration de la complicité du monde politique et médiatique
Courte vidéo pleine de bon sens d'Edwy Plenel directeur de Mediapart, à l'origine de la révélation du compte en Suisse de l'ancien ministre du Budget.
Il souligne l'importance de son "petit journal numérique indépendant"...
Posté le 2 avril 2013 à 23h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)
20 mars 2013
Autorisation d'émettre à Laon pour Radio Notre-Dame
Lu dans le JO de ce jour :
"L'autorisation accordée par la décision n° 2008-976 du 21 octobre 2008 susvisée pour l'exploitation d'un service de radio par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence dénommé Radio Notre-Dame est reconduite pour une durée de cinq ans à compter du 30 octobre 2013."
Canal de Radio Notre-Dame à Laon : 90.7
Posté le 20 mars 2013 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
16 mars 2013
Offensive contre Frédéric Taddeï
Dans l'émission C à vous, Patrick Cohen affirme :
"vous invitez des gens que l’on n’entend pas ailleurs et que les autres médias n’ont pas forcément envie d’entendre".
Taddeï a répondu :
"libre à vous de ne pas les inviter (…) pour moi, il n’y a pas de liste noire, ce n’est pas à moi d’inviter les gens en fonction de mes sympathies ou de mes antipathies (…) si j’étais sur Fox News, je ferais comme vous".
Depuis, d'autres animateurs demandent la restriction de la liberté d'expression de Frédéric Taddeï.
Posté le 16 mars 2013 à 20h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
12 mars 2013
Terrorisme intellectuel du lobby LGBT
En Belgique, Julien Coppens directeur général de l'association des Petits Riens a osé écrire dans un éditorial :
"J'ai un avis sur la question de l'homosexualité et je ne suis pas le seul. Certains condamnent, d'autres crient à l'intolérance, d'autres sont indécis... et alors? ? Est-ce mal de croire que l'homosexualité est une maladie (...)? Le risque du diktat des opinions et de l'intolérance qui en découle n'est-il pas de loin plus grand que celui "d'attraper l'homosexualité"?".
Les critiques ont aussitôt fusé et léditorialiste se trouve contraint de présnter ses excuses :
"Je suis aujourd'hui surpris par les réactions à mon édito. Je suis victime de ce que je dénonce".
Posté le 12 mars 2013 à 07h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
22 février 2013
Les révisionnistes du mariage ne supportent plus notre liberté d'expression
Dominique Morin témoigne dans le dernier Homme nouveau. Extraits :
"Depuis dix-huit ans, je témoigne dans les lycées et collèges catholiques de mon adolescence licencieuse et droguée où j'ai contracté le sida.
Les directeurs ou responsables de pastorale m'invitent à témoigner de mon itinéraire, en m'adaptant au public, confortant à travers mon expérience ce qu'enseigne l'Église. Parfois un professeur ne supporte pas ces vérités. Une fois, une femme parent d'élève, promotrice de la « prévention-capote », entraîna deux parents à porter plainte contre le directeur pour « non-assistance à personne en danger » parce que j'avais osé critiquer le préservatif et valorisé l'amour vrai. Le procureur n'avait pas poursuivi. Là, un militant homosexuel a réussi à me faire interdire de parole.
Les partisans de la licence morale ne supportent pas que l'on ne partage pas leur avis mais, à part quelques aléas, l'exigence de vérité est bien accueillie, en dépit des carences intellectuelles et spirituelles des jeunes d'aujourd'hui. [...] Mais avec un gouvernement qui préfère l'idéologie à la réalité, pourrons-nous encore parler librement aux jeunes de la vérité de l'amour et critiquer certains désordres ? [...]
Dans la logique d’une escroquerie compassionnelle qui cache des mensonges anthropologiques, l’inique loi condamnant l’« homophobie » est une arme par destination pour réprimer les réfractaires. Il faut refuser de se soumettre à cette dialectique piégée dirigée contre la liberté de dire la vérité."
Les sénateurs ont adopté le 7 février une proposition de loi visant à fixer un seul délai d'un an de prescription pour tous les propos discriminatoires. Actuellement c’est un an pour les discriminations racistes et trois mois pour les discriminations « homophobes ». Najat Vallaud-Belkacem explique que cette proposition arrive juste au moment de la dénaturation du mariage :
« c’est au moment où notre pays s’apprête enfin à accorder les mêmes droits à chacun, homosexuel ou hétérosexuel, au moment où notre République s’apprête enfin à reconnaître la même valeur à chacun, sans distinction fondée sur l’orientation sexuelle, que les manifestations de l’homophobie se multiplient ».
Esther Benbassa, rapporteur de la proposition de la loi, enfonce le clou :
« L’inscription de ce texte à l’ordre du jour du Sénat intervient – cela ne vous aura pas échappé – dans un contexte particulier, celui du débat entourant l’examen du projet de loi relatif à l’ouverture du mariage aux couples de même sexe. Ces dernières semaines, ce débat a frayé la voie à l’émergence d’un climat souvent ouvertement homophobe et à la multiplication de propos intolérables. »
Quand on n'a pas d'argument, on fait taire l'opposant. La justice est laxiste avec les voyous, elle ne le sera pas avec les homophobes. Au cours du débat, des sénateurs sont allés plus loin, en faisant le vœu d’un flicage systématique d’internet. Esther Benbassa est en train d’élaborer un projet :
« Il est urgent aujourd’hui d’élaborer une loi sur la liberté d’Internet ». « Notre problématique sera : comment encadrer internet sans porter atteinte à la liberté d’expression ? »
Najat Vallaud-Belkacem a ajouté :
«Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée.»
Et pourquoi ne pas réhabiliter la guillotine aussi ?
Posté le 22 février 2013 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)
19 février 2013
Salafisme gay
C'est ainsi que Vini Ganimara qualifie la pression imposée par le lobby LGBT à l'encontre de la liberté d'expression.
Posté le 19 février 2013 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent
Les journalistes dissidents
Lu sur l'Ojim :
"Au début des années 90 du siècle précédent, alors que le mur soviétique finissait de s’effondrer, un autre achevait de barricader la nouvelle doxa à l’encontre de tous ceux qui auraient prétendu la remettre en cause. Était-ce la conséquence de la victoire occidentale par forfait du camp adverse ? En tout cas, on baignait dans une atmosphère de fin de l’Histoire, la dialectique idéologique semblait désormais devoir appartenir à une ère révolue, et un consensus se mettait en place, propre à bétonner tout débat, que certains finirent par nommer « Pensée Unique » ou « Politiquement correct », une fois qu’il apparut que les parpaings solidement encastrés étaient également recouverts de verre pilé. Cependant, la décennie suivante allait peu à peu voir grossir une vaguelette, quoique sécrétée au compte-goutte, de journalistes critiques tentant d’éclabousser le mur de la rectitude morale officielle. À peine une poignée, ils feront pourtant tellement tâche dans le paysage monochrome du discours médiatique, qu’on ne parlera bientôt plus que d’eux, jusqu’à donner l’impression d’une grande déferlante réactionnaire s’abattant sur la muraille du Progrès. Qu’en est-il réellement ? [...]
Tout d’abord, l’ancrage. Quelle est la situation professionnelle réelle de nos protagonistes ? Philippe Cohen, nous venons de le voir, a démissionné de la revue Marianne dont il avait été plus de dix ans plus tôt, l’un des membres fondateurs. Robert Ménard a été débarqué d’i>Télé en juillet 2012 où il animait une émission quotidienne, « Ménard sans interdit », après avoir été déjà évincé de la station RTL l’année précédente. Il s’est depuis « replié » sur Internet en lançant le site d’information Boulevard Voltaire. Si Éric Brunet conserve sa quotidienne sur RMC, il ne semble pas dépasser le statut de « quota droitier ». Quant à Ivan Rioufol, hormis son « Bloc-notes » au Figaro, il n’est jamais qu’un invité récurrent des talk-shows, de la même manière qu’Élisabeth Lévy, laquelle n’a plus comme il y a quelques années chez Franz-Olivier Giesbert, un fauteuil de chroniqueuse télé, et se concentre sur le développement de sa revue Causeur, qui devrait atteindre les kiosques en avril 2013. Enfin, Éric Zemmour, le plus emblématique de tous, s’est fait évincer d’« On n’est pas couché » en pleine gloire et s’il a relancé une émission avec son compère Éric Naulleau (« Zemmour et Naulleau »), ce n’est plus que sur le câble qu’il apparaît, demeurant également chroniqueur sur i>Télé (« Ça se dispute »), quand ses chroniques quotidiennes sur RTL ont été réduites au rythme de deux par semaine. Par conséquent, l’idée d’une invasion des médias par les néo-réacs, telle qu’elle est véhiculée par des journalistes disposant quant à eux de postes clés dans les chaînes de télévision ou de radio publiques paraît totalement disproportionnée, si ce n’est délirante, ou encore relevant du pur fantasme ou bien, peut-être, d’un simple « sentiment d’insécurité » que ceux-ci éprouveraient sur le plan professionnel. [...]"
Posté le 19 février 2013 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
16 février 2013
De la loi Taubira de 2001 à la loi Taubira de 2013 : la même logique du communautarisme
Analyse du parcours de Christiane Taubira lue sur le blog de Bruno Gollnisch :
"(...) Preuve du conformisme du microcosme politico-médiatique, nos journaux et chroniqueurs ne tarissent pas d’éloge sur Mme Taubira, son intelligence, sa culture, sa fermeté dans les débats, son charme… Bref, l’émule de saints républicains comme Robert Badinter ou Simone Veil, là ou beaucoup de Français ont vu l’étalage d’un sectarisme et d’un extrémisme qui traduisent ses origines politiques.
Avec cette diction ampoulée, ce ton déclamatoire et le style pompier qu’elle affectionne, Mme Taubira a donc subjugué ses amis et adversaires politiques de l’UMP ; déjà quelques fins connaisseurs de la vie politique française, en font une possible (probable) « première ministrable ». Oubliées les critiques assassines contre celle qui, en se présentant à la présidentielle de 2002, fut désignée comme responsable de l’élimination de Lionel Jospin au premier tour…
(...) cette dernière en avait fait l’aveu, avait été draguée par Nicolas Sarkozy en 2007 qui souhaitait qu’elle entre dans le gouvernement d’ouverture de François Fillon. Nous rappelions aussi à l’occasion de sa nomination dans le gouvernement Ayrault, cet épisode un brin comique : invitée quelques temps auparavant sur RMC dans l’émission Les grandes gueules, elle expliquait, croyant être en off, qu’elle se verrait bien quitter notre pays d’ingrats pour aller faire carrière au Brésil ou en Afrique du Sud…
C’est d’abord pour cette terre qu’elle s’est battue comme économiste, sociologue, ethnologue. Comme militante indépendantiste et pourchassée (sic), qui votera Balladur en 1993. Comme candidate aux Européennes, sous la bannière de Tapie. Comme socialiste avant de se présenter, au risque de dévier l’histoire, contre Jospin, en 2002. Comme soutien de Montebourg après avoir été chargée d’un rapport par le président Sarkozy. Elle n’hésite pas à contredire son parti, le PRG, sur l’Europe, ou le PS sur les signes religieux à l’école. Les méchantes langues diront d’elle qu’elle mange à tous les râteliers. Christiane Taubira est surtout une incarnation de la liberté, la sienne et celle des autres : l’histoire dira si son nom restera davantage attaché au mariage gay qu’à la loi du 10 mai 2001 qui reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité (...)
Ainsi de la loi Gayssot, de sinistre notoriété, ou encore de la loi Taubira qui ne désigne comme crime contre l’humanité que l’esclavage et la traite transatlantique de Noirs, mais pas les traites transafricaines ou arabo-musulmanes, pourtant identiques dans l’horreur et l’ignominie (...)
De fait, il y a une continuité idéologique entre la loi Taubira de 2001 et celle en faveur du mariage pour tous (...) qui porte le nom de logique communautariste, laquelle conduit à l’atomisation de la France au nom de la défense d’ intérêts particuliers. Il s’agit au nom d’une conception bien dévoyée de la politique et plus grave encore, de l’avenir de notre pays, de plaire à des clientèles communautaires dont le cercle de réflexion socialiste terra nova affirme qu’elles sont l’avenir électoral de la gauche…"
Posté le 16 février 2013 à 10h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)
30 janvier 2013
Tribune à l'attention des "militants-talibans-miliciens-de-la-pensée-préfabriquée-dans-le-slip"
Didier Maïsto, directeur de la publication de Lyon Capitale, opposé au projet de loi Taubira, répond aux terroristes intellectuels. Extraits :
"votre petite milice de la pensée préfabriquée ne m’impressionne guère et pour tout dire m’amuse effectivement beaucoup. Les positions que j’ai défendues, qui n’ont rien à voir avec celles du kâmasûtra, ont néanmoins toute leur place dans le débat républicain (et, si j’ai bien compris, le maire de Lyon se poserait d’ailleurs exactement les mêmes questions). Car le sujet est vaste, complexe et passionnant, notamment pour ce qui concerne la filiation, l’adoption, la PMA et, dans un avenir plus ou moins proche, la GPA. Aussi, je ne saurai me satisfaire des invectives et autres propos de comptoir de prosélytes sur le retour, fussent-ils des people portés sur la lingerie haute-couture. [...]
Ne nous y trompons pas, à l’instar d’un Jean-Michel Ribes, qui vient d’affirmer à la télé "un papa, une maman, ça donne aussi Hitler", ou d’un Pierre Bergé, qui n’en est plus à un dérapage près, il y a aussi des activistes politiques plus ou moins anonymes (lire ici) qui peuplent les cabinets ministériels et ont bien compris tout l’intérêt qu’il y avait à criminaliser davantage la parole, afin d’interdire définitivement tout débat en France et d’assimiler ceux qui ne pensent pas comme eux à de dangereux nazillons.
[...] Cela ne m’empêchera certainement pas d’écrire sur le sujet –ce serait même plutôt le contraire. [...] Mais les militants-talibans-miliciens-de-la-pensée-préfabriquée-dans-le-slip, ça, non merci, sans façon. Mesdames et surtout messieurs, vrais faux-amis de Najat Vallaud-Belkacem, plus vous serez ainsi dans l’excès, plus vous ferez reculer dans le pays la cause que vous prétendez servir, la main sur le cœur… et le petit doigt sur la couture du pantalon."
Posté le 30 janvier 2013 à 13h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
21 janvier 2013
Est-il permis de critiquer la "gay attitude" ?
Non si l'on en croit la mésaventure de ce professeur italien, qui a pourtant pris soin de distinguer « gay » et « homosexuel », précisant que ce dernier qualifie ceux qui ont des attirances homosexuelles, tandis que « gay » fait référence à un style de vie et des comportements précis.
« Personne ne naît gay, les gens deviennent comme ça en faisant un choix spécifique, et par conséquent quiconque fait ce choix doit chercher à en guérir. »
Posté le 21 janvier 2013 à 23h29 par Michel Janva | Lien permanent
Il a dit la vérité, il doit être exécuté
Communiqué de Laissez-les-vivre SOS-Tout-petits :
"Aujourd'hui 21 janvier 2013, le docteur Dor est poursuivi devant la 31ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris (au Palais de Justice) pour "pressions morales et psychologiques" à propos de l'avortement, délit inscrit dans le code de la Santé Publique en vertu de la loi Aubry du 4 juillet 2001.
Le crime du docteur Dor ? : avoir clamé et montré la vérité, inlassablement. Les "pressions morales" ? : proposer aux passantes des petits chaussons de bébé, en laine tricotée. La réalité de l'avortement est insupportable pour les tenants de la culture de mort, et les petits chaussons encore plus. Pourtant c'est la Vérité qui nous rend libre selon l'affirmation de St Jean. Xavier Dor est un homme libre. Même en prison - qu'à Dieu ne plaise - il restera libre !
Laissez les Vivre - SOS - Futures Mères tient à assurer le docteur Dor de son soutien total et fraternel dans ce procès, que tous les gens de bien en France doivent connaître et apprécier à sa juste valeur."
Posté le 21 janvier 2013 à 07h05 par Michel Janva | Lien permanent
20 janvier 2013
Un sweat d'une violence sans nom
Lu sur le blog de Gabrielle Cluzel :
"L’histoire s’est déroulée lundi matin, dans un collège du centre-ville de Metz : Une élève de 3ème vient en classe avec son sweat de « La Manif pour tous » qu’elle a acheté la veille.
Une de ses camarades de classe monte aussitôt à l’étage de la Directrice pour la « dénoncer ».
Quelques instants plus tard, le Conseiller Principal d’Education, qui en a pourtant vu d’autres sur le dos des ados (têtes de mort, très fashion en ce moment, inscriptions sataniques, Lady Gaga dans toutes les postures…etc), fait irruption en plein cours et envoie l’accusée directement chez la directrice avec ordre d’enlever le vêtement incriminé ou de le cacher…"
Posté le 20 janvier 2013 à 22h56 par Michel Janva | Lien permanent
17 janvier 2013
"Demander à Google ou Twitter de supprimer des opinions spécifiques est la marque des tyrans"
Dans le Guardian, Glenn Greenwald défend la liberté d'expression, contre les intentions du ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, demandant au réseau social Twitter d'aider le gouvernement français à criminaliser les idées qui lui déplaisent :
"Il n'existe pas de formule scientifique pour déterminer ce qu'est un "discours haineux". C'est une qualité intrinsèque et subjective. [...] Nul pouvoir n'est plus dangereux et plus destructeur que celui qu'exerce un Etat pour supprimer et criminaliser les opinions qui lui déplaisent. [...] L'argumentaire des partisans de la censure est exactement le même que celui des tyrans arabes qui punissent et emprisonnent leurs opposants : leurs idées suscitent la haine et la violence. [...]
Les nouvelles technologies peuvent toujours servir à remettre en cause les dogmes établis, c'est pourquoi elles sont toujours dans la ligne de mire des censeurs. Il n'est pas seulement possible ou probable mais certain, absolument certain qu'en permettant à l'Etat d'emprisonner des gens pour leurs idées "haineuses", ce pouvoir servira un jour à protéger les élites de toute remise en question. Demander à Google ou Twitter de supprimer des opinions spécifiques est la marque des tyrans. Tous les tyrans pensent agir pour un bien fondamental, cela ne les rend pas moins tyranniques. Les gens absolument convaincus de la supériorité de leur bonté constituent une terrible menace pour les droits fondamentaux parce qu'ils n'ont aucun mal à justifier leurs abus: "bien sûr que je suis contre la censure – des autres – mais pas quand elle sert à éliminer les idées que je n'aime pas". La criminalisation des idées qui nous déplaisent ne les fait pas mieux disparaître et refuser d'y faire face ne fait que les renforcer."
Chercher à censurer Twitter, c'est comme chercher à contrôler les conversations téléphoniques. Allô Najat Vallaud-Belkacem ?
Posté le 17 janvier 2013 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
10 janvier 2013
Police politique de la pensée
Yves de Kerdrel dénonce dans Valeurs Actuelles la police politique mise en place par le gouvernement Hollande :
"Qu’on en juge : au début du mois d’octobre dernier, à l’occasion de la bataille interne pour la présidence de l’UMP, Jean-François Copé se lance dans une allégorie pour rythmer l’un de ses meetings et évoque le cas d’un jeune Français qui se serait fait « arracher son pain au chocolat par des voyous » au motif « qu’on ne mange pas pendant le ramadan ». Cette phrase fait de nombreuses vagues, y compris à droite. Il n’empêche que dans l’esprit de chacun, il s’agit d’une anecdote, d’une simple illustration, et en aucun cas d’une pseudo-“dénonciation”.
La justice de madame Taubira a une autre opinion des propos tenus par Jean-François Copé. Puisqu’en pleine trêve des confiseurs, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Draguignan après une plainte du Conseil français du culte musulman. Et pour clouer davantage au pilori Jean-François Copé – qui a dit tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas – , l’enquête a été confiée au service des atteintes aux personnes de la préfecture de police de Paris. Depuis, les représentants de l’islam de France ont annoncé qu’ils allaient retirer leur plainte contre le président de l’UMP.
Chaque jour, on enregistre en France pas moins de 13 000 vols, quelque 2 000 agressions et environ 200 viols. Plutôt que de s’interroger sur les plaies de ce pays désormais livré aux sauvageons, voire à une nouvelle sorte de barbares, la ministre de la Justice a délibérément fait travailler les services de la préfecture de police de Paris sur une phrase de Jean-François Copé pointant les dérives d’un racisme anti-Blanc que nul ne peut – hélas ! – nier. Au-delà de la saisine judiciaire, cette affaire montre que le pouvoir actuel, qui sent les faveurs de l’opinion se dérober sous ses pieds, a décidé de renouer avec “la police de la pensée”.
[...] Et puisque ces comportements d’une autre époque – celle du “père Combes” par exemple au début du siècle dernier – semblent trouver une impunité complète, une nouvelle sorte de “cathophobie” se déchaîne. [...] Par exemple, comment une ministre de la République, Michèle Delaunay, chargée des Personnes âgées, a-t-elle pu tweeter le 28 décembre dernier la phrase suivante : « Aujourd’hui, les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge… » ? À côté de tels propos blasphématoires et injurieux à l’égard des millions de catholiques français, l’affaire « du pain au chocolat » de Jean-François Copé relève de la mièvrerie. [...]"
Posté le 10 janvier 2013 à 09h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)
15 décembre 2012
"Le tabou du mammouth"
Le livre-témoignage de Philippe Isnard, professeur révoqué de l'Education Nationale suite à l'organisation de débats d'éducation civique prévus au programme scolaire, est disponible !
L'auteur donne sa version des faits et explique comment le fait d'avoir simplement évoqué parmi les autres opinions celles des chrétiens sur le sujet de l'avortement lui a valu d'être interdit d'enseignement, de perdre son travail, de voir sa réputation impunément salie dans les médias... alors même qu'il avait toujours eu d'excellentes appréciations professionnelles et l'intérêt, le soutien de ses élèves.
Dans un récit personnel et émouvant, il décrit comment on s'est acharné injustement sur lui et comment il a été "mis à mort" socialement par le système en raison de son opposition à l'avortement. Philippe Isnard montre combien, loin de former nos enfants à devenir des hommes et des femmes éclairés, responsables, l'Etat leur impose, comme au reste de la société, son idéologie, anihilant ainsi toute possibilité d'esprit critique et de réflexion.
Tous les bénéfices seront reversés au combat pour le respect de la vie. Livre : 10 euros l'exemplaire ou 50 euros les 10 Prix Frais de port compris (France) - Règlement par chèque. - disponible également en version numérique sur clé USB : 5 euros frais de port compris. NB : Tous les bénéfices seront reversés au combat pour le respect de la vie. Editions Résistances - P. ISNARD 23 rue Agassons La Pinède 04100 MANOSQUE courriel : defense.vie@gmail.com
Posté le 15 décembre 2012 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent
13 décembre 2012
Véronique Genest et l'islam : "je ne regrette rien"
Véronique Genest, qui interprète Julie Lescaut sur TF1, s'est démarquée du politiquement correct avec des propos sur l'islam. Elle assume devant Le Parisien :
"A l’origine, j’avais simplement mis en ligne une pétition sur les droits de l’homme et la charia. Rien de plus. On m’a tellement insultée que j’ai fini par réagir. Dans l’émission de Taddeï, quelqu’un m’a dit que j’étais passée d’actrice populaire à populiste. Maintenant, dès que l’on prononce le moindre mot sur une religion, on est taxé de racisme. Yann Barthès y a contribué dans « le Petit Journal » sur Canal + en me traitant de raciste, à mille lieues de ce que je suis. Moi, je me moque de la confession de chacun. Tant que ça reste dans le domaine privé. Je combats pour la laïcité, l’égalité des hommes et des femmes, et les droits de l’homme, c’est tout. [...]
Comment voulez-vous anticiper que certains veuillent à ce point imposer la peur? C’est dommage, mais tout cela ne fait que confirmer ce que je pense. [...] Je ne regrette rien. Je ne regrette jamais ce que je fais. Je n’anticipais pas ce communautarisme tellement puissant qu’il en arrive à se retourner contre quelqu’un qui ne fait que défendre son opinion. Dans notre pays, je trouve ça extrêmement grave."
Posté le 13 décembre 2012 à 07h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
12 décembre 2012
Les Français ne trouvent pas cela normal
La campagne de la Fondation Lejeune rencontre un succès certain. Plus de 10 000 signataires ont déjà fait part de leur mécontentement sur la proposition de loi permettant la destruction d'embryons. Et les cartes de protestation, en rupture de stock, sont en cours de réimpression !
L’affaire de la publicité dans leTélé Obs réveille plutôt qu’elle n’effraye : on ne peut pas parler de l’embryon bien qu’il s’agisse d’un débat démocratique qui a cours en ce moment au Parlement. En faisant preuve d'intolérance, Renaud Dély, directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, a tiré contre son camp.
Posté le 12 décembre 2012 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
11 décembre 2012
Le MRAP veut obtenir la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen
La France a demandé la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen, député au Parlement européen, à la suite de l'enquête du parquet de Lyon pour "incitation à la haine raciale" sur une plainte du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). L'enquête vise les propos qu'elle avait tenus en décembre 2010 lors du congrès du FN, mettant en parallèle l'immigration et l'Occupation :
"Je suis désolée mais, pour ceux qui aiment beaucoup parler de la seconde guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'occupation, on pourrait en parler pour le coup. C'est une occupation de pans de territoire. Certes, il n'y a pas de blindés, pas de soldats, mais elle pèse sur les habitants."
Posté le 11 décembre 2012 à 12h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)
05 décembre 2012
Censure de "Complément d'Enquête" : Hervé Mariton interpelle le ministre
Aujourd'hui, lors de la séance de questions au gouvernement, c'est le député UMP Hervé Mariton qui a interpellé le gouvernement sur la dénaturation du mariage :
"Ma question s’adresse à Mme Filippetti, ministre de la culture. Jeudi dernier, lors d’un débat organisé par France Télévisions, un sénateur maire socialiste de Paris a fait le choix de couper le courant pendant l’intervention d’une personne défavorable au projet de loi sur le mariage et l’adoption pour les personnes du même sexe. Cet acte inqualifiable m’amène à vous demander quel message vous comptez adresser aux journalistes, à France Télévisions, aux téléspectateurs et aux Français. [...] Madame le ministre, vous êtes aussi une ministre socialiste. Lorsqu’un parlementaire socialiste a un comportement de ce type, nous aimerions savoir si c’est votre vision, à vous aussi, de la dignité du débat. Nous, parlementaires UMP, organisons sur le terrain des réunions publiques pluralistes. Nous participons aussi, c’est notre droit, notre devoir, à des manifestations. Ce fut le cas le 17 novembre, ce sera le cas le 13 janvier, et nous sommes toujours attentifs au respect des personnes et à la liberté de choix de chacun. [...] Si la position de notre groupe y est très majoritaire, celui-ci reconnaît aussi la liberté de vote de chacun de ses membres, ce que malheureusement vous ne faites pas. Est-ce là votre vision de la dignité du débat ? Enfin, le 15 octobre dernier, plus de 200 parlementaires ont adressé un courrier au Président de la République…
M. le président : Merci ! La parole est à Mme la ministre de la culture et de la communication.
Mme Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication, ose parler de débat parlementaire sur ce sujet :
"Monsieur le président, monsieur le député Mariton, la liberté d’expression est une valeur fondamentale de la République et je la défends. Elle a évidemment cours sur l’ensemble des chaînes du service public. Il est donc regrettable qu’un débat sur un sujet de société important ait pu être perturbé par une interruption intempestive. Néanmoins, ce débat démocratique, légitime, porte sur le sujet majeur de l’égalité, en l’occurrence dans l’accès au mariage pour des gens qui s’aiment. [...]Ce débat a été organisé par le Gouvernement, y compris au sein de cette assemblée où sont conduites des auditions, entre autres de représentants des cultes. Chacun peut s’y faire entendre et faire connaître ses positions. C’est cela, l’organisation d’un débat démocratique. Ce débat a par ailleurs déjà eu lieu pendant la campagne présidentielle.
Plusieurs députés du groupe UMP : Non ! Non !
Mme Aurélie Filippetti, ministre : Défendre l’égalité dans le droit au mariage pour les personnes de même sexe est un engagement fort du président Hollande.
M. Claude Goasguen : Ce n’est pas une réponse !
Mme Aurélie Filippetti, ministre. En conclusion, la liberté d’expression est en effet une valeur fondamentale et nous garantissons l’expression des différentes sensibilités, y compris des oppositions au projet de loi que nous portons. Mais nous demandons aussi le respect des positions de la majorité et des associations qui se battent pour une forme d’égalité importante, l’égalité dans le droit au mariage."
Posté le 5 décembre 2012 à 21h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)
30 novembre 2012
Roger Madec et Erwann Binet perdent leur sang-froid
Wallerand de Saint Just, secrétaire départemental de la Fédération de Paris du FN, réagit à la censure exercée par le maire du 19e arrondissement (rapportée ici) :
"Roger Madec, maire socialiste du 19ème arrondissement de Paris, furieux que France-Télévisions et le journaliste Benoit Duquesne pour « Complément d’enquête », interviewe dans les locaux de la mairie, une opposante au « mariage pour tous », Frigide Barjot, a fait couper l’électricité par les employés de la mairie pour empêcher cette interview…
Ce procédé autocratique est ubuesque. Certain socialistes, à l’instar d’Erwann Binet le très sectaire rapporteur socialiste du projet de loi sur le mariage homosexuel, perdent leur sang-froid dés qu’il est question de ce délicat sujet. Du calme Messieurs : c’est vous qui avez initié ce débat. Acceptez la contradiction, vous n’êtes pas des démocrates.
Wallerand de Saint-Just, secrétaire départemental de Paris, exprime sa solidarité avec Frigide Barjot et demande que dans les mairies de Paris, la liberté d’expression puisse s’exercer et que les comportements dignes d’un autre âge cessent."
Posté le 30 novembre 2012 à 16h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
Observatoire ou police de la pensée ?
Libération lance un Observatoire des déclarations homophobes, qui prouve que l'homophobie n'est qu'une arme pour terroriser les opposants. Exemple de propos "homophobe" :
«On nous avait dit qu’après le Pacs il n’y aurait pas le mariage aujourd’hui vous nous dites qu’on n’ira pas vers la polygamie mais c’est la logique.»
Posté le 30 novembre 2012 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
20 novembre 2012
Présent du 20 novembre en accès gratuit
Le numéro de ce jour, relatant les manifestations de ce WE est en accès libre.
Présent, le seul quotidien qui prenne systématiquement le parti du respect de la vie et de la défense de la famille, fait une promotion : abonnement postal à moitié prix pour le recevoir cinq fois par semaine pendant six mois, à 84 euros au lieu de 168 (réservé aux nouveaux abonnements). Pour s’abonner : envoyez votre chèque à « Présent », 5 rue d’Amboise, 75002 Paris, ou par téléphone au 01 42 97 51 30.
Posté le 20 novembre 2012 à 12h06 par Michel Janva | Lien permanent
16 novembre 2012
Le site de Valeurs actuelles fait peau neuve
A lire : l'article de Basile de Koch sur les Experts Boboland.
Posté le 16 novembre 2012 à 15h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
12 novembre 2012
Padamalgame, padamalgame !
Lu dans L'Homme nouveau :
"Les Gaulois avaient, paraît-il, très peur que le ciel leur tombe sur la tête. Les millénaristes craignaient la fin du monde. Nous, les cathos bourgeois, les Christo-mondains, ce que nous redoutons plus que tout, notre tétanie, notre angoisse systémique et récurrente, c'est l'amalgame ! Cette crainte absolue d'être mis dans le même sac que les brutes, les violents, les épais, les imbéciles, les dogmatiques et les obtus intégroïdes et fascisants. Nous aimerions tellement « bien passer », être aimés, reconnus comme fins, intelligents, sympas et cools par le monde médiatique, que nous sommes prêts à toutes les circonvolutions. Et nous voilà encore bien plus préoccupés à nous distinguer, nous démarquer, à montrer du doigt et condamner nos plus proches alliés sur d'insignifiantes différences, qu'à assumer notre propre position. Mais quelle chimère ! Si le catho était média-compatible, Jésus aurait fini comme directeur d'une agence de média-training et non pas accroché à une croix entre deux délinquants minables au point de se faire prendre. Si les cathos étaient média-compatibles, alors les premiers chrétiens, doux comme des agneaux, n'auraient pas été condamnés comme « bouffeurs d'enfants » et incendiaires de Rome. Si les cathos étaient média-compatibles, alors Pie XII, juste parmi les nations, ne serait pas aujourd'hui traité de collabo pro-nazi. Ce que nous avons à dire dérange le monde et le monde n'aime pas être dérangé. Alors ne perdons plus notre énergie à nous justifier, à démontrer que nous ne sommes pas ceux qu'ils disent que nous sommes… Imaginez-vous le Christ à son procès tortiller et commencer à répondre : « Mais non, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire » ?
Allez zou ! Laissons tout ça, il y a une civilisation à ressusciter."
Posté le 12 novembre 2012 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
10 novembre 2012
Faire de la communication de droite
Après avoir été journaliste durant près de 30 ans, Bruno Larebière a créé une société de conseil en communication (contact@les-messagers.fr). Extrait de son entretien à Monde et Vie :
"Le principal obstacle que rencontre l’« homme de droite » – quelle que soit « sa » droite –, c’est lui-même. A savoir [...] la certitude – légitime – qu’étant porteur du « bon sens », les choses doivent s’imposer par elles-mêmes et n’ont pas besoin d’être expliquées par une campagne de communication [...]. Je pourrais citer aussi une hémiplégie qui lui fait tenir tout ce qui est émis par des gens de gauche comme a priori détestable selon un sectarisme qui, trop souvent, n’a rien à envier à celui de la fraction la plus bruyante de la gauche [...].
Votre réquisitoire est violent…
Il l’est, et, si je l’exagère volontairement, c’est afin de bien faire comprendre que la communication est d’abord affaire de méthode avant d’être une affaire d’imagination. Il est impératif de faire d’abord sauter les verrous psychologiques de l’« émetteur » si l’on veut qu’il ait une chance de se faire entendre du « récepteur ». Sinon, il ne va parler qu’à lui-même et à ceux qui sont d’accord avec lui, ce qui n’a aucun intérêt.
N’existe-t-il pas à droite un complexe face aux médias, un défaut d’identité, voire une honte de se réclamer de la droite et de ses idées?
C’est ce que je vous disais: quand j’entends parler de la « caste médiatique », cela me fait hurler. On confond par cette formule les quelques grands éditorialistes avec l’ensemble d’une profession composée de personnes qui cherchent avant tout à faire leur métier. On peut les ostraciser globalement, si ça fait plaisir, mais qu’on ne cherche pas ensuite à leur expliquer qu’on n’est pas de mauvais bougres. L’erreur inverse, tout aussi idiote, est de chercher à les convaincre qu’on a raison. Ce qu’on est légitimement en droit d’attendre d’un journaliste, c’est qu’il rapporte ce qu’on lui dit et ce qu’on fait, et commente mots et actes sur la base de la réalité de ce qu’on est. Pour ce qui est de la honte de se réclamer de la droite, cela relève de la difficulté à mettre à jour son logiciel. Pour beaucoup d’« hommes de droite », la société est la même en 2012 que ce qu’elle était dans les années Mitterrand et Chirac, que j’associe dans la chape de plomb du « politiquement correct » qui a pesé sur la France. Or c’est faux. Les années Sarkozy, quoi que l’on pense de son action, ont libéré la parole, ouvert des espaces, fissuré tout l’édifice de la « bien-pensance » de sorte qu’il faut être sourd et aveugle pour croire qu’il est encore tabou de se dire de droite.
[...] De façon concrète, la droite doit apprendre à la fois à « travailler en mode projet », c’est-à-dire sur un temps court avec des effets immédiats (ce que font très bien les Identitaires), et accepter de s’investir dans des travaux de fond qui ne porteront leurs fruits que dans dix, vingt ou trente ans (ce que font très bien les réseaux catholiques). Pour ce qui relève purement, ou concrètement, de la communication, la droite dispose d’atouts considérables. Je suis profondément persuadé que nous nous trouvons à une charnière historique de renversement des perspectives – là aussi, que la droite arrête de cultiver un défaitisme paralysant! – et que beaucoup de choses qui n’étaient plus audibles le redeviennent. En raison de la crise économique et des lourdes incertitudes pesant sur l’avenir, les Français retrouvent ces « valeurs refuges » que sont l’ancrage dans un terroir, le renforcement des liens familiaux, le besoin d’inscription dans une lignée via la recherche généalogique, etc. Ce terreau est extrêmement favorable [...]."
Posté le 10 novembre 2012 à 14h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
20 novembre : colloque de l'Union pour la vie sur l'objection de conscience
Posté le 10 novembre 2012 à 10h02 par Michel Janva | Lien permanent
21 novembre : Robert Ménard à Toulouse
Posté le 10 novembre 2012 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent
09 novembre 2012
Forum catholique : rien de grave
L'attaque signalée hier n'est pas trop importante. L'équipe technique étant indisponible, la fermeture du FC devrait être effective encore quelques temps.
Posté le 9 novembre 2012 à 13h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
08 novembre 2012
Le Forum Catholique a été hacké
Posté le 8 novembre 2012 à 21h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)
06 novembre 2012
27 personnalités pro-vie sur liste noire
Il s’agit d’un document confidentiel, qui est accessible ici. Intitulé Top 27 European Anti-choice Personalities (Liste des 27 personnalités européennes “anti-choix”), un puissant groupe de pression européen en faveur de l’avortement, l’EPF (European Parliamentary Forum on Population an Development) a fiché les principaux opposants à l'avortement en Europe. La liste noire comprend 27 “personnalités” de dix pays européens, dont
- le Parlementaire européen slovaque Anna Zaborska,
- le responsable des Associations européennes Tradition, Famille, Propriété, Caio Xavier da Silveira,
- le Duc Paul von Oldenburg, représentant de la Fédération Pro-Europa Christiana de Bruxelles,
- les italiens Luigi Coda Nunziante, Président de l’Association Famiglia Domani (Famille demain NDT),
- le Pr. Roberto de Mattei, Président de la Fondation Lepanto,
- Luca Volonté, membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.
Pour la France sont dans la liste :
- le Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Méné ;
- le Président de l’Institut Civitas, Alain Escada ;
- le directeur général de ECLJ (European Center for Law and Justice), Grégor Puppinck ;
- Elisabeth Montfort, ex parlementaire européen.
Chacun des 27 personnages en question est présenté à l’aide d’un curriculum accompagné d’une photo.
L’EPF est une organisation ayant son siège à Bruxelles, qui accueille des membres de différents parlements et se trouve présidée par le vice-président de la Chambre des Députés de Géorgie, George Tsereteli. Son programme se résume dans la Charte des droits sexuels et reproductifs approuvée en 1995 par la International Planned Parenthood Federation, fondée par l’eugéniste Margaret Sanger, dans « le but de promouvoir le contrôle des naissances, (c’est-à-dire) de créer une race de pur-sang ». L’EPF est financée par les institutions publiques européennes et par de riches fondations privées, dont George Soros et la Fondation Bill et Melinda Gates. (source)
Posté le 6 novembre 2012 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
23 octobre 2012
Ce qui est permis aux uns est donc interdit aux autres
Génération Identitaire met en lumière les contradictions de ceux qui condamnent son action :
"Alors oui, nous sommes montés — symboliquement, pacifiquement — sur le toit de cette mosquée de Poitiers et y avons déployé nos banderoles réclamant un référendum sur l’immigration et l’islamisation. Voici deux mois, les médias, les Valls, Duflot et bien d’autres parlaient d’un scandale mondial au sujet des Pussy Riots. Or, il existe bien une différence entre les Pussy Riots et Génération Identitaire. Nous sommes entrés sur un chantier, pas dans un lieu de culte en activité. Nous avons tenu des revendications politiques, sans user de violence. La CGT occupe régulièrement des bureaux et des usines. Les immigrés clandestins occupent régulièrement des églises, des immeubles, des rues. Ce qui est permis aux uns est donc interdit aux autres…"
Posté le 23 octobre 2012 à 10h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)
10 octobre 2012
Le numéro de Présent du jour accessible en ligne
En raison d’une grève de la CGT à Presstalis, l’ensemble des quotidiens datés
du 10 octobre ne sont pas distribués dans les kiosques ce mercredi.
Le numéro de Présent est mis en
ligne gratuitement et dans son intégralité : à consulter, télécharger imprime, faire suivre.
Et profitez-en pour prendre ou offrir un abonnement postal à moitié prix pour six mois de lecture quotidienne : 84 euros au lieu de 168, soit 50 % d’économie, pour conser ver ou retrouver le plaisir de la lecture sur papier !
A lire notamment, l'article de Rémi Fontaine, qui remet le problème de la dénaturation du mariage dans le cadre du combat eschatologique
Posté le 10 octobre 2012 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
09 octobre 2012
L'Humanité touche 13 fois plus d'aides de l'Etat que Présent
Le Monde rapporte que L'Humanité est le quotidien qui a le plus profité des aides à la presse quotidienne nationale à faibles ressources publicitaires, avec une subvention de 3,082 millions d'euros en 2012. La Croix a obtenu 2,949 millions d'euros et Libération 2,875 millions d'euros.
Le Monde s'étonne, et on ne voit pas pourquoi, que Présent a lui aussi bénéficié de cette manne. Il pourrait s'étonner que Présent n'a touché que 227 000 euros en 2012, soit 13 fois moins que L'Humanité.
Les quotidiens qui peuvent bénéficier de cette aide sont ceux dont les ressources publicitaires ne dépassent pas 25 % des recettes totales.
Le montant total de cette aide en 2012 s'élève à 9,1 millions d'euros. Elle ne constitue qu'une faible part des aides à la presse, qui représentent 516 millions d'euros pour 2013 dans le budget du ministère de la culture et de la communication. Le Monde ne précise pas combien il a touché.
Posté le 9 octobre 2012 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
02 octobre 2012
Pour un rééquilibrage de l'information et du commentaire dans les médias
La Droite forte, l'un des mouvements de l'UMP qui soumettront une motion au congrès du 18 novembre, a proposé de "démocratiser les chaînes du service public" et "libérer l'information en garantissant l'embauche de journalistes de droite". Dans un communiqué, les responsables de la Droite forte, parmi lesquels figurent Camille Bedin, Geoffroy Didier et Guillaume Peltier, déclarent :
"Les penseurs et journalistes de droite comme Eric Brunet, Eric Zemmour et Elisabeth Lévy sont très peu représentés dans l'audiovisuel français. Il s'agirait de rééquilibrer l'information et le commentaire politique, à l'instar de ce que fit François Mitterrand en 1981, au lendemain de son arrivée au pouvoir lorsqu'il obtint l'embauche d'une cinquantaine de journalistes de gauche, tout particulièrement communistes, à la télévision, tels Roland Passevant ou Michel Cardoze".
"Sur le modèle des chaînes info (Direct de droite/direct de gauche sur BFMTV, duel Macé-Scaron/Thréard sur i-Télé), les chaînes d'information du service public, radios comme télévisions, mettraient en avant, aux heures de grande écoute, le matin, à midi comme le soir, des journalistes se réclamant de la droite - en plus de ceux de la gauche - afin d'assurer une meilleure représentativité des opinions des Français. Ces nouveaux formats d'équité de traitement médiatique seraient obligatoires lors des matinales comme des journaux de 13h et de 20h des chaînes du service public".
Parmi les autres mesures, nous trouvons celles-ci :
- instaurer le référendum national d’initiative populaire comme en Suisse
- supprimer le financement public des syndicats qui doivent vivre des cotisations de leurs adhérents
- Diviser par deux le nombre d’élus en France en limitant le nombre de sièges à 400 à l’Assemblée nationale
- Imposer aux partis politiques de présenter 50% de leurs candidats issus du secteur privé aux élections législatives.
Posté le 2 octobre 2012 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
01 octobre 2012
"Boulevard Voltaire, le cercle des empêcheurs de penser en rond"
C'est ainsi que s'intitule le nouveau site animé par Robert Ménard. On y trouve un certain nombre d'esprits libres, comme Jean Sévillia, Bernard Lugan, le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, et bien d'autres. Le père Zanotti-Sorkine écrit ainsi :
"Ecrire ce que l’on croit en détruisant les silences homicides que la société impose avec son air de sainte Nitouche, éprise de liberté, paraît-il, mais c’est balancer de la lumière dans le tunnel présent et donner à l’homme ébloui par la réverbération d’une information aveuglante, la chance d’y voir clair, et Dieu sait s’il en a besoin ! Et quelle grâce que de dire tout bonnement ce que l’on pense, et plus encore de l’écrire à tous, oui, à tous, même si Delacroix s’est écrié un jour : « On n’est jamais compris, on est admis. »
Vieille histoire, il faut s’y faire, c’est la rançon de ceux qui parlent vrai. Longue vie, je souhaite donc : longue vie, aussi éternelle que possible, à cette initiative qui, je l’espère, ira chercher loin, très loin, jusqu’aux tréfonds de la sagesse la plus élémentaire, le trousseau de clefs chargé de valeurs dites éternelles pour aider chacun à ouvrir la porte qui donne sur l’avenir heureux."
Dominique Jamet présente ce nouveau site :
"[...] Boulevard Voltaire est créé et animé par un groupe de journalistes attachés à leur indépendance, réunis par une commune passion de l’information, de l’analyse, de l’investigation, de la réflexion et du débat. Ils n’auront pour juges que leur conscience et ne devront de comptes qu’à leur public.
Boulevard Voltaire a pour objectif d’intervenir en toute liberté dans le champ de l’actualité, de la politique, de la société, de la culture, avec l’ambition, qui n’est pas mince, de réunir et de fédérer autour de son site, dans ce qui fut le pays des Lumières et des révolutions, le cercle en voie de disparition des empêcheurs de penser en rond.
Ce site ne sera pas à mettre sous tous les yeux. Boulevard Voltaire ne s’adresse pas à ceux qui n’ont pas besoin d’être informés pour porter un jugement. Boulevard Voltaire ne plaira pas à ceux qui admettent toutes les opinions sauf celles des autres. Boulevard Voltaire n’est pas fait pour ceux qui ont d’autant plus facilement réponse à tout qu’ils se posent moins de questions. Boulevard Voltaire ne sera ni un fournisseur ni un vendeur de prêt-à-penser. Tant pis pour ceux qui sont politiquement sectaires, intellectuellement préformatés, moralement indifférents.
Il pourra nous arriver de nous tromper, mais ce sera de bonne foi. Il pourra aussi nous arriver d’avoir raison avant les autres et même contre la majorité. D’avance, nous ne nous en excusons pas. Que l’on ne compte pas sur nous pour voler à la rescousse des idées reçues, des préjugés enracinés et des impostures dans le vent. [...]"
Posté le 1 octobre 2012 à 11h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
"Le pluralisme n'est pas vraiment de mise dans les médias"
Elisabeth Lévy est interrogée à propos de la chanteuses Diam's, qui est apparue enitèrement voilée dimanche soir dans 7 à 8 sur TF1 :
"[J]'observe que le pluralisme n'est pas vraiment de mise dans les médias, mais si vous jugez votre télé et votre radio publiques satisfaisantes, tant mieux pour vous….Je trouve pour ma part étonnant voire un brin agaçant que les opinions vaguement divergentes soient dénoncées comme fascistes. Regardez ce qui s'est passé avec l'affaire du "racisme anti-blanc". Il a été décidé que c'était un thème d'extrême droite et que Copé faisait du marketing, du coup, cela a dispensé tout le monde de se demander si cela existait ou pas. Or, c'est la seule question intéressante. Accessoirement, il me semble que ça existe et je n'ai pas l'impression d'être fasciste parce que je le vois. Je peux me tromper, mais ce n'est pas en poussant des criaillements indignés qu'on me le prouvera. [...]
Je suppose que si Diam's était entrée au couvent, les médias auraient trouvé ça moins chic que sa conversion à l'islam. Encore que ce n'est pas sûr : j'ai l'impression que la religiosité sous toutes ses formes a le vent en poupe. Cela dit, l'islam bénéficie d'une côte particulière, sans doute parce que c'est la religion des nouveaux damnés de la terre. Dans l'imaginaire de la gauche, l'immigré sans papier (qui se trouve être musulman) a remplacé le prolétaire et on a les plus grands égards pour la susceptibilité islamique alors que les cathos doivent accepter qu'on se paye la tête de Jésus et du pape sans sourciller. Du coup, Libération qui était autrefois le journal de toutes les dragues célèbre la "halal attitude", se félicite que la France fasse ramadan et qu'on puisse acheter des niqab en plein cœur de Paris. Les temps changent, comme disait l'autre. Et pas forcément pour le mieux."
Posté le 1 octobre 2012 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)
21 septembre 2012
L’Association pour la Fondation de Service politique en cessation de paiement
Francis Jubert, Président-fondateur de l’Association pour la Fondation de Service politique, fait état des difficultés financières :
"[...] la banque, bien que nous lui ayons été fidèles depuis vingt ans, s’est refusée à nous accorder le concours attendu pour faire face à nos échéances immédiates et lancer les actions prévues pour la rentrée. Bien plus, elle vient de bloquer brutalement nos règlements entrainant la cessation des paiements.
Se voyant ainsi inopinément empêchée, à la fois de fonctionner et de trouver une solution de rechange, l’Association pour la Fondation de Service politique n’avait pas d’autre solution que de se mettre sous protection judiciaire. En qualité de représentant légal, j’ai donc effectué ce-jour les démarches nécessaires auprès du tribunal de grande instance de Nanterre. [...]"
Posté le 21 septembre 2012 à 09h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
20 septembre 2012
Oui à la critique rationnelle, non à la provocation grossière
Communiqué de Bernard Antony :
"Nombreux sont ceux qui dans la classe politico-médiatique s’indignent aujourd’hui contre les dessins de Charlie-Hebdo ridiculisant Mahomet.
Ils n’ont rien dit lorsque des dessins encore plus immondes et obscènes ont visé le Christ et la Vierge Marie dans Charlie-Hebdo, Libération et ailleurs. Ils n’ont pas appuyé les plaintes de l’AGRIF pour injures aux chrétiens – l’AGRIF qui a été déboutée dans ces affaires sous prétexte de liberté d’expression sans limites pour la dérision et le blasphème.
Comme si dans d’autres domaines le principe de la liberté d’expression ne souffrait pas des limites prévues par la loi.
Pour notre part, nous refusons l’islam en tant qu’idéologie théocratique totalitaire, politique, morale et sociale, et nous n’avons pas d’admiration pour ce que la tradition musulmane enseigne de la vie et du gouvernement de Mahomet à Médine. Et nous constatons que dans aucun des pays dominés par l’islam n’est garantie la liberté religieuse pour tous, et notamment, de conversion, sans risque, de l’islam à une autre religion.
Mais nous respectons la religiosité des croyants musulmans et autant nous défendons la légitimité de libre critique, de réfutation et de refus de l’islam, autant nous réprouvons à leur endroit des offenses grossières et provocatrices. Nous sommes donc en désaccord avec la position de Marine Le Pen défendant le principe d’une liberté de dérision sans limite pour Charlie-Hebdo et autres torchons, aussi bien contre l’islam que contre le christianisme. Jean-Marie Le Pen n’eut pas l’habitude d’accepter sans réagir de pareils outrages à son égard.
Pendant longtemps, des responsables importants du FN plaidèrent en tant qu’avocats les plaintes de l’AGRIF contre les abominations des dessins obscènes offensant les chrétiens dans ce qu’ils ont de plus sacré, et d’abord le Christ et la Vierge Marie."
Addendum : Dans cet entretien sur France 2, Marine Le Pen condamne (vers la 26e seconde) les provocations contre les musulmans, mais aussi celles contre les chrétiens ("ce n'est pas à géométrie variable chez moi").
Posté le 20 septembre 2012 à 12h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)
18 septembre 2012
La polémique contre Véronique Genest se poursuit. Mais pas de débat
Suite à la polémique sur twitter début septembre, l'actrice a été invitée dans l'émission de Jean-Marc Morandini. Elle ne s'est pas laissé faire et a réitéré ses propos sur l'islam.
"Après l'émission sur NRJ12, Véronique Genest a été prompte à répondre aux centaines de critiques qui lui étaient adressées sur Twitter. Sur son compte, quelques minutes après l'émission, elle a déclaré que les internautes n'ont "vraiment rien compris" à son message, puis de préciser qu'elle avait déclaré: "si phobie veut dire peur, alors oui j'ai peur".
Sur son compte twitter, elle répond calmement à ses détracteurs, sans haine. En voici un :
Pour mémoire, dans un article de France Dimanche en 2010, Véronique Genest racontait un tournage dans la cité du
Val-Fleur en Seine-Saint-Denis en 2001 :
« J’étais avec Mouss Diouf et nous avons été évacués in extremis par les policiers ». « Nous étions dans cette cité composée de cinq ou six petits immeubles. Je me sentais plutôt bien, car cela me rappelait les HLM où habitait ma grand-mère. On a tourné un jour d’école et des gamins ont commencé à traîner autour de l’équipe de tournage. Ils étaient petits donc on a réussi à les gérer. Mais ils sont allés chercher leurs grands frères, et les choses ont dégénéré. Ils ont tenté de voler le matériel de régie dans les camions. Ensuite, ils ont essayé de retourner la caravane où se trouvait ma loge. La police a dû intervenir pour me sortir de là. J’ai failli être lynchée ! »
Posté le 18 septembre 2012 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)
02 septembre 2012
Polémique contre Véronique Genest sur Twitter
La comédienne Véronique Genest, connue pour son rôle dans la série policière Julie Lescaut, fait l'objet d'une polémique depuis 2 jours sur twitter, où elle s'est exprimée à contre-courant du politiquement correct :
Elle a été prise à parti par de nombreux internautes, certains musulmans, maniant plus l'insulte que l'argumentaire. Mais elle ne se démonte pas :
Et elle renchérit (dans un autre tweet, elle estime que Zemmour est "génial") :
Ce n'est pas la première fois que Le Salon Beige salue les propos courageux de Véronique Genest (ici sur les ghettos et là sur nos racines chrétiennes).
Posté le 2 septembre 2012 à 14h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)
31 août 2012
Le patron d'une chaîne de télévision en prison : silence occidental
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
Sami Fehri aurait du être russe ou hongrois.
"Le patron d’une chaîne de télévision tunisienne, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis plusieurs jours, a été emprisonné dans l’attente de son procès.
J’ai beau tendre l’oreille, je n’entends rien. Normalement, les médias du monde entier devraient être déchaînés contre la justice tunisienne aux ordres de la dictature, et réclamer à cor et à cri la libération de Sami Fehri, emprisonné pour délit d’opinion. D’autant que l’emprisonnement de Sami Fehri vient après des semaines de pressions du pouvoir pour qu’il arrête de diffuser son émission de Guignols (sur le modèle de ceux de Canal Plus).
Or, en dehors de quelques médias tunisiens, il n’y a aucune réaction dans le monde. Le silence est assourdissant. Sami Fehri est pourtant des leurs, complètement des leurs : il ne croit en rien et se moque de tout et de tout le monde. Mais les siens ne le reconnaissent pas… [...] Pourquoi ce silence ?
Je ne vois qu’une réponse : il ne faut pas dire du mal de la glorieuse révolution tunisienne. La révolution de jasmin, la révolution des jeunes, de Facebook et de Twitter réunis, est intouchable, même si elle a débouché sur une dictature islamiste que l’on ne veut pas voir. D'autant qu'on n'est pas islamophobe, dans ce monde-là... Et tant pis pour Sami Fehri et ses semblables…"
Posté le 31 août 2012 à 13h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)










