22 février 2017

Méfiez-vous des "fakes news" propagées par les médias subventionnés

Breizh-info publie 2 articles pour éviter la désinformation, ici et . Extrait :

"[...] Contrairement à ce qu’affirment certains médias estimant être les grands éclaireurs du peuple, il n y a pas de source qui offrirait « plus de crédibilité » qu’une autre.

Il y’a simplement des blogueurs amateurs, des professionnels, des bons journalistes mais aussi des idéologues, des monomaniaques, des menteurs, des pervers, des escrocs…comme c’est déjà le cas dans la vraie vie tout simplement.

On voit d’ailleurs les limites de cette « crédibilité » – que seraient censés avoir les médias subventionnés dans l’affaire Mehdi Meklat, qui posait tout détendu en ce mois de février en photo avec Christine Taubira, ancienne garde des Sceaux, tout en ayant infesté ses réseaux sociaux il y a quelques mois ou années de propos anti-blancs, homophobes, antisémites...

Ils ne sont ni plus, ni moins crédibles que d’autres médias, que d’autres sources, qui, elles aussi, informent, alertent, commettent des erreurs, les rectifient, ou pas …

Par ailleurs, face à une information qui circule sur les réseaux sociaux, mais également à la télévision ou reprise en boucle par tous les grands médias subventionnés, il faut toujours se demander tout d’abord qui la propage et quels sont ses enjeux. Pourquoi est-ce que je retrouve souvent le même message sur Ouest-France et sur Le Monde ainsi que sur Le Figaro, la Croix, Le Telegramme, Libération ? Pourquoi est-ce que Théo est devenue une icône médiatique – alors que les caméras de surveillance semblent confirmer la version policière – tandis que les policiers grièvement brûlés au cocktail molotov ne le sont jamais devenus ?

Par ailleurs, si vous vous connectez à votre média préféré, gardez toujours avec vous votre esprit critique. C’est justement parce que c’est votre média préféré et qu’il possède une ligne éditoriale que vous appréciez qu’il faut aller voir et consulter ailleurs, afin de voir ce qu’il s’y dit et afin de ne pas vous auto intoxiquer.

Pour toujours garder votre esprit critique, fabriquez vous votre opposé sur Internet. Vous êtes de gauche ? Alors créez un profil facebook de droite, cherchez des amis de droite, des informations de droite…et faite la même chose dans l’autre sens. Vous verrez, ça fait du bien, ça ouvre l’esprit, et ça permet de garder les pieds sur terre. [...]

Posté le 22 février 2017 à 15h32 par Michel Janva | Lien permanent

21 février 2017

Mehdi Meklat quitte la France

La Fachosphère met en oeuvre la remigration...

Harcelé par FDesouche, qui a obligé ses soutiens à le renier en mettant en exergue son racisme, son antisémitisme, ...(Pascale Clark s'est dite horrifiée par les propos de Meklat alors qu’elle invitait les internautes à le suivre), Mehdi Meklat a répondu à Télérama "depuis l’aéroport, où il s’apprêtait à partir, quelque temps, loin de la France et de la tourmente." On aimerait savoir où.

C5JWAfKWcAAIYj-Même Christiane Taubira s'est sentie obligée de se justifier sur Facebook. Maladroitement, en écrivant que les livres de cet individu seraient bien écrits. Cliquez sur l'image de l'extrait ci-joint pour vous faire une idée. Et encore, j'ai mis ce que j'ai trouvé de moins vulgaire.

Tandis que Libération tente de sauver le Bondy Blog, qui ne ressort pas grandi par cette affaire, la fachosphère, qui fait le boulot que la presse ne fait pas, est en train de ressortir les tweets de Badrou, le compère de Mehdi Mekrat.

Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah écrivaient à quatre mains sur le Bondy Blog leurs chroniques sur la vie en banlieue. Pascale Clark leur donna en 2010 une chronique radio dans son émission sur France Inter. Il réalisa avec Badroudine Saïd Abdallah pour la chaîne télévisée Arte les chroniques vidéos Vie Rapide en mars 2015. En 2015, il publia son premier roman, Burn out, coécrit avec Badroudine Saïd Abdallah. Avec le journaliste Mouloud Achour ainsi que son acolyte Saïd Abdallah, il est le cofondateur de la revue annuelle Téléramadan, dont le premier numéro est sorti le 6 juin 2016. Le 31 janvier 2017, avec Saïd Abdallah, il fait la une des Inrockuptibles avec Christiane Taubira.

Posté le 21 février 2017 à 22h55 par Michel Janva | Lien permanent

Mais pourquoi Décodex fait passer Doctissimo d'orange à vert ?

Doctissimo-17Pour en savoir plus, lire cet article de Les Crises (site classé orange).

Posté le 21 février 2017 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent

Affaire Théo : la patronne de l'IGPN pointe les imprécisions des médias

Unknown-2A la tête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), Marie-France Monéger-Guyomarc'h dirige les enquêteurs chargés de faire la lumière sur l'interpellation du jeune Théo. Dans un entretien accordé à L'Express, elle critique les "imprécisions" relayées par certains médias. Extrait :

"[...] Ce qui est gênant, ce sont toutes ces imprécisions proférées à longueur de journée dans les médias ou lors de certaines interventions. Elles donnent l'impression que l'IGPN ne fait pas son travail, se montre partiale et enquête à l'avantage de ses collègues. Quand j'entends dire, à tort, que notre rapport mentionne "un accident" ou un "viol involontaire", les bras m'en tombent. Cela n'existe pas en droit. Nous n'avons évidemment pas utilisé ces termes inadéquats, mais une qualification du code pénal qui s'appuie sur ce que nous avons constaté, vu et entendu. Je signale à ce propos que le code de procédure pénale impose au service de police enquêteur de qualifier juridiquement les faits, ce que l'on nous a injustement reproché et qui a pourtant été largement diffusé. [...]"

Posté le 21 février 2017 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent

Que signifie "A minima" ?

L'art du titrage: Marine Le Pen a été reçue par le président libanais, le Premier ministre, le patriarche maronite, le dirigeant du parti des Forces Libanaises Samir Geagea, le président du parti Kataeb Samy Gemayel, Ziad Shbib le Gouverneur de Beyrouth, Gebran_Bassil, Ministre des Affaires étrangères ... et Le Monde trouve le moyen de titrer :

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Posté le 21 février 2017 à 19h08 par Michel Janva | Lien permanent

Beaucoup de journalistes sont malheureux

Selon Jean-Yves Le Gallou :

"Ils ont l’impression – plutôt juste, d’ailleurs – d’appartenir à une profession détestée.

Les plus sots ont décidé de s’en prendre à la réinfosphère, aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux qui leur ont fait perdre le monopole de l’information. Au lieu de se remettre en question, ils réagissent comme des chauffeurs de taxi furieux de la concurrence d’Uber et des chauffeurs privés. C’est stupide. Ce n’est pas en labellisant les sites des médias officiels de pastilles vertes qu’on les crédibilise: bien au contraire! A la fin de l’Union soviétique la Pravda arborait la pastille verte pendant que les auteurs des samizdats étaient marqués au fer rouge. Cela n’a pas suffi à sauver le régime communiste.

Les journalistes les plus lucides devraient, eux, s’interroger sur la manière dont la majorité de leurs confrères exercent leur profession à coups de moraline : en prétendant dire le « bien », au lieu de chercher à découvrir le vrai, à décrire les faits.

Ce qui manque aux médias c’est le pluralisme. Pluralisme intellectuel et pluralisme politique.

Il y a quelques années encore il était possible de regarder ou d’écouter Zemmour, Ménard ou Taddei. Ils ont été chassés ou marginalisés. Qui plus est à la suite de campagnes de presse montées par des gentils « confrères » ! Ménard et Zemmour pourchassés par le soviet d’i-télé. La tête de Zemmour menacée par le SNJ au Figaro. Tous les Français qui suivaient ces journalistes en ont tiré les conséquences. Et sont partis voir ailleurs… sur Internet !

Certes, il y a encore des débats dans les médias officiels, mais uniquement dans l’entre-soi. Dans l’entre-soi de gens qui partagent les mêmes convictions : mondialistes, libre-échangistes, immigrationnistes, islamophiles et déconstructionnistes.

Les « experts » invités à s’exprimer pensent tous la même chose. C’est bien qu’il y ait des gens pour prétendre que l’immigration est une chance pour la France, l’islam une religion de paix et que la mondialisation est heureuse. Mais à une condition : que l’opinion adverse ait aussi droit de parole. Car dans la pensée européenne il ne peut y avoir d’approche de la vérité et de la réalité que dans la libre confrontation des points de vue.

C’est pour cela que les débats contradictoires sont absolument essentiels. Mais certains intellectuels soliloquent chaque semaine pendant que d’autres ne sont jamais invités. Pourtant, qui oserait affirmer qu’Alain de Benoist, Renaud Camus, Richard Millet, Jacques Sapir, Hervé Juvin, Bernard Lugan, Christophe Geffroy et tant d’autres n’auraient rien d’intéressant à dire ?

Ce nécessaire pluralisme vaut aussi pour les reportages qui doivent apporter l’éclairage de différents points de vue sur un même sujet : gouvernement et manifestants, partie civile et défense dans les procès, intellectuels de gauche et de… droite.

C’est encore plus vrai sur les questions internationales : nous avons besoin de connaître l’optique de Clinton, celle des « rebelles syriens » ou du gouvernement ukrainien. Mais une présentation équitable de la façon de penser de Trump, Poutine ou Assad serait aussi bienvenue !

Dans la campagne présidentielle qui s’annonce, il faudrait aussi un vrai pluralisme de la part des intervieweurs : que certaines questions viennent du point de vue politiquement correct ou de gauche, c’est bien, et même très bien ; à condition que d’autres interpellations viennent d’ailleurs et soient anglées d’un point de vue conservateur, catholique, national ou identitaire.

Vous le voyez, tous mes conseils tournent autour d’un vieux fond de sagesse paysanne : « Qui n’entend qu’une cloche n’a qu’un son ! » [Lire la suite]"

Posté le 21 février 2017 à 11h26 par Michel Janva | Lien permanent

20 février 2017

Une militante féministe au CSA

Trouvé dans La Lettre de l'Audiovisuel :

J"Fanny Jaffray vient de rejoindre le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) comme directrice adjointe des programmes. Elle état auparavant chargée de l’éducation artistique et culturelle, de la mémoire citoyenne et de l’éducation aux médias et à l’information au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Cette militante féministe, doctorante en littérature à l’Université Paris-Sorbonne, ancienne productrice à France Culture, est membre de l’Observatoire de l’éducation de la Fondation Jean Jaurès."

A l'approche des élections, on se recase... C'est avec ce type de nomination que l'on comprend mieux la discrimination exercée par le CSA contre les vidéos comme "Chère Future Maman".

Posté le 20 février 2017 à 14h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

La bulle médiatique Macron, c'est du matraquage publicitaire massif

Thomas Guénolé, politologue, enseignant à Sciences Po Paris et à Paris II, explique que Emmanuel Macron a bénéficié d'une "bulle" médiatique :

Macron-candidat-des-médias"Nous avons pu mesurer la bulle grâce à un indicateur fiable : nous avons comparé des données analysées via Talkwalker par Véronique Reille Soult, directrice générale de Dentsu Consulting. Durant le printemps et l'été 2016, Emmanuel Macron a recueilli 43% de part de voix dans les parutions des médias, contre 17% sur les réseaux sociaux, c'est-à-dire les contenus émis par les gens au sujet du candidat.

L'écart est si considérable qu'on peut raisonnablement qualifier cette situation de gigantesque bulle médiatique. Ceci, pour "vendre" la marque Macron par un effet bien connu des publicitaires : "l'effet de simple exposition". En résumé, cet effet veut qu'en répétant encore, encore et encore le même item à une population, toute une partie de cette population va développer artificiellement un sentiment positif envers cet item. Bref, cette bulle médiatique Macron, c'est du matraquage publicitaire massif. Je n'ai pas le souvenir de cas aussi puissants récemment. Il faut remonter à plus de 10 ans, à l'époque de Nicolas Sarkozy ministre de l'Intérieur, pour retrouver un tsunami comparable. Emmanuel Macron est une bulle de savon gonflée à l'hélium. [...]"

Au choix : on appelle cela de la propagande ou de la désinformation.

Posté le 20 février 2017 à 09h07 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2017

Quand Medhi Meklat, le chouchou des bobos, faisait l'apologie du jihadisme et de l'antisémitisme

Le journaliste et réalisateur Medhi Meklat, qui faisait, le 1er février, la une des Inrockuptibles avec Christiane Taubira, est l’auteur, sous le pseudonyme de Marcelin Deschamps, de tweets extrêmement violents dans lesquels il fait l’apologie du djihadisme, de Ben Laden et Hitler. Ce chouchou de la bobosphère prétend s’être construit un personnage de beauf franchouillard et raciste pour faire de l’humour, sans que cela suscite de réaction de la part de la presse de gauche, pourtant si moralisatrice…

Pierre Sautarel, animateur de FDesouche, est interrogé par Charlotte d'Ornellas :

Posté le 19 février 2017 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

«Humour» raciste : un ex-journaliste du BondyBlog supprime plus de 50 000 tweets

Lu sur RT :

Capture d’écran 2017-02-19 à 17.04.15Dans son numéro du 1er février, Les Inrocks allaient à la rencontre de Christiane Taubira, mais aussi de «Mehdi et Badrou, 24 ans chacun, [qui] ont été chroniqueurs à France Inter [et] journalistes au Bondy Blog». Ce dernier est un média hébergé par Libération et partenaire des chaînes publiques LCP et France Ô, qui se donne pour objectif de «raconter les quartiers populaires». Le magazine de la gauche branchée décrit alors les deux jeunes hommes comme «l’avant-garde d’une nouvelle génération venue de banlieue qui compte bien faire entendre sa voix»...

Deux semaines plus tard, une multitude d'anciens tweets écrits par l'un de ces deux représentants de «l'avant-garde» des banlieues – Mehdi Meklat – étaient déterrés par des internautes, provoquant l'indignation de nombre d'entre eux. Le contenu politiquement incorrect (c'est le moins que l'on puisse dire) de certains de ces tweets, en effet, a de quoi faire défriser plus d'un lecteur des Inrocks. «Pourquoi les juifs ont le droit de prendre le métro [?]», s'interrogeait ainsi Mehdi Meklat dans un tweet d'avril 2014."

Cela ne gêne pas Christiane Taubira de poser à ses côtés.

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Posté le 19 février 2017 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

15 février 2017

Quand les Décodeurs du Monde désinforment et tronquent les propos de Nicolas Bay

A l'occasion d'une déclaration de Nicolas Bay (FN) à propos du lien entre terrorisme et immigration, les Décodeurs du Monde se sont emparés du sujet de la définition d'un immigré pour le discréditer :

Ef38958255833668e272089f859cf"Les terroristes qui frappent la France sont-ils « tous des immigrés » ? C’est ce qu’a affirmé Nicolas Bay, secrétaire général du Front national (FN) et député européen sur BFMTV, mardi 14 février. Une déclaration pourtant largement démentie par les faits. En réalité, moins de la moitié sont nés étrangers en dehors du territoire français. Explications.

Ce qu’il a dit : « Bien sûr que tous les immigrés ne sont pas des terroristes, en revanche tous les terroristes sont des immigrés. »

Pour rappel, une personne immigrée est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. Suivant cette définition, il est largement faux d’affirmer que tous les terroristes « sont des immigrés ». Si l’on reprend les principaux attentats en France depuis 2012 (voir le détail ci-dessous), la majorité des auteurs sont en effet des Français nés en France. Sur les vingt-deux cas que nous avons recensés, seuls sept terroristes n’avaient pas la nationalité française. Treize sont au contraire nés français en France."

Le Monde n’a pas tort dans sa démonstration mais a visiblement pas écouté les vrais propos de Nicolas Bay qui a déclaré (à partir de 11'15'') :

Question : "(...) Dans tous les attentats qui ont été commis sur le sol français, il n'y avait pas que des étrangers, il y avait aussi des Français (...) ?

Nicolas Bay : "Oui mais d'origine immigrée. En réalité, bien sûr que tous les terroristes ne sont pas des immigrés. En revanche, tous les terroristes sont des immigrés... Tous les terroristes sont issus de l'immigration (...)"

Ce qui est amusant, c’est que LibéDésintox dans le but de discréditer un autre responsable du FN, utilise les mêmes arguments en précisant qu'un immigré peut être français :

"Nous avons eu, hier, un échange téléphonique cocasse avec Jean Messiha, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen. Nous lui avons appris, à son grand étonnement, qu'il était un immigré, au sens de la statistique publique, c'est-à-dire selon la définition de l'Insee. Il s'est dit «choqué» (…)

Or, comme on essayait de lui expliquer, il n'y a pas d'opposition entre immigré et Français. On peut être les deux. Un immigré est une personne née étrangère à l'étranger et résidant en France. Il le demeure dans la statistique publique même s'il devient français. Les immigrés ne se confondent donc pas avec les étrangers, qui eux peuvent être nés en France. 

Ce débat est donc ridicule puisqu'il part d'une énorme malhonnêteté du Monde qui tronque les propos de Nicolas Bay. Mais du coup, nous reproduisons ci-dessous la liste des terroristes que publie le Monde pour appuyer sa démonstration. Les lecteurs jugeront et comprendront ce que voulait dire Nicolas Bay. Pas sûr que cela aille dans le sens de ce que voulait prouver le Monde :

Nationalités et lieux de naissance des terroristes impliqués dans les principaux attentats en France depuis 2012 :

  • Attentats à Montauban et à Toulouse en mars 2012.

Mohamed Merah, de double nationalité franco-algérienne, est né à Toulouse.

  • Attentats à « Charlie Hebdo », à Montrouge et à l’Hyper Cacher en janvier 2015

Chérif Kouachi, Saïd Kouachi et Amedy Coulibaly étaient tous trois de nationalité française et nés en France.

  • Agression au couteau à Nice en février 2015

Moussa Coulibaly est né en France.

  • Projet d’attaque contre une église de Villejuif en avril 2015

Sid Ahmed Ghlam, né en Algérie et de nationalité algérienne, a immigré en France avec sa famille en 2001, avant de retourner en Algérie en 2003, puis de revenir en France en 2010 dans le cadre du regroupement familial.

  • Attaque de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) en juin 2015

Yassin Salhi est né en France, à Pontarlier (Doubs).

  • Attaque dans le Thalys Amsterdam-Paris en août 2015

Ayoub El Khazzani, ressortissant marocain, était un immigré, qui a vécu en Espagne en 2014, avant de déménager en Belgique en 2015.

  • Attentats à Paris et à Saint-Denis en novembre 2015

Bilal Hadfi est né français en France, tout comme Ismaël Omar Mostefaï, Samy Amimour et Foued Mohamed-Aggad.

Brahim Abdeslam et Salah Abdeslam, le premier né en France, le second en Belgique, ont grandi en Belgique et avaient tous deux la double nationalité.

Abdelhamid Abaaoud est né en Belgique et avait la double nationalité belgo-marocaine, tout comme Chakib Akrouh.

Ahmad Al-Mohammad et Mohammad Al-Mamhod (deux identités d’emprunt sur leurs passeports contrefaits), sont quant à eux passés par la route des migrants.

  • Assassinat de deux policiers à Magnanville (Yvelines) en juin 2016

Larossi Abballa, de nationalité française, est né en France.

  • Attentat à Nice en juillet 2016

Mohamed Lahouaiej-Bouhlel était un Tunisien né en Tunisie, immigré en France en 2005.

  • Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) en juillet 2016

Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean étaient tous les deux nés en France de nationalité française.

Si, à l'avenir, Le FN manque de bras pour distribuer des tracts, il pourra toujours faire appel aux journalistes du Monde... Quant à LibéDésintox, c'est Jean Messiha qui en parle le mieux :

 

Posté le 15 février 2017 à 07h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

14 février 2017

Retrouvez la cérémonie des Bobards d'or

Posté le 14 février 2017 à 10h03 par Michel Janva | Lien permanent

13 février 2017

La voiture RTL brûle : ambiance "conviviale et pacifiste" selon I-Télé

I Télé sera-t-il fiché rouge sur le Décodex pour avoir oser parler d'ambiance "conviviale et pacifiste" pendant que la voiture de RTL brûlait ?

Posté le 13 février 2017 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

Canal+ : mettre une chroniqueuse transgenre n'a pas porté chance au Grand Journal

En septembre 2016, Canal+ mettait à l'antenne une chroniqueuse transgenre dans le Grand Journal.

5 mois plus tard (février 2017), on apprend la fin du Grand Journal. Sans regret. 

Posté le 13 février 2017 à 18h09 par Michel Janva | Lien permanent

11 février 2017

Décodex du Monde : la nouvelle mise à l’index

Posté le 11 février 2017 à 15h59 par Michel Janva | Lien permanent

Situation en Syrie, suite (9)

La situation en Syrie ces trois dernières semaines a vu les évolutions majeures suivantes.

La poursuite des combats fratricides entre factions rebelles ou terroristes concurrentes dans la province d’Idlib, au Nord-Ouest du pays.

Le renforcement couronné de succès des défenses syriennes à Deir-Es-Zor, dans les confins orientaux du pays, suite à l’offensive initialement victorieuse du pseudo-Etat islamiste, grâce à la combattivité des forces syriennes et à l’implication des forces aériennes russes, au sujet desquels on a maintenant plus de détails.

Le développement lent et méthodique de la contre-offensive des forces syriennes et de leurs alliés dans le centre-Est du pays en direction de Palmyre, avec l’extension de la zone contrôlée autour de la base aérienne de Tiyas, point névralgique de la zone.

Une offensive rapide et victorieuse des forces syriennes au Nord-Est d’Alep, en direction de la ville d’Al-Bab, point d’appui du pseudo-Etat islamiste (pEI), qui devrait se trouver prochainement encerclé, au Nord-Ouest, Nord et Nord-Est par les forces turques et les milices pro-turques, au Sud-Ouest et Sud par les forces syriennes. Le mouvement rapide des forces syriennes a été semble t’il facilité par le fait que les forces du pEI se sont repliées pratiquement sans combattre, alors que les nombreuses positions sophistiquées qu’elles avaient aménagées sur le terrain leur auraient permis de livrer un combat retardateur très meurtrier. Sans doute le pEI a-t-il prévu de porter son effort défensif ailleurs…

L’action vers Al-Bab a été accompagnée des premières frappes aériennes coordonnées entre la Russie et la Turquie. Coordination qui reste perfectible, puisque les forces russes ont accidentellement causé des pertes cette semaine à l’armée turque. Par ailleurs, comme on pouvait le craindre, ce rapprochement géographique entre frères ennemis du Proche-Orient n’est pas sans risque, puisque quelques accrochages auraient eu lieu entre milices pro-turques et forces syriennes.

Plus au Sud, dans les environs de Damas, on note essentiellement la reprise complète de la zone du Wadi Baradai, au Nord-Ouest de la capitale, qui permet à celle-ci d’avoir accès librement à sa principale source d’approvisionnement en eau. D'une façon générale, la situation de la capitale syrienne s'est nettement améliorée depuis 2012 comme le montrent ces cartes.

Enfin, les éléments principaux du groupe aéronaval russe sont rentrés dans leurs bases de la flotte du Nord, tandis que de premières leçons commencent à être tirées de cet engagement.

Par ailleurs, le site Anna-news, auquel nous nous référons depuis plusieurs années pour la situation en Syrie, parce qu'il dispose sur place d'équipes permanentes depuis le début du conflit, a mis en ligne cette rétrospective sur Alep. ATTENTION ELLE CONTIENT DES SCENES QUI PEUVENT ETRE CHOQUANTES. La vidéo est sous-titrée en anglais.

Toutes ces informations proviennent de sources plutôt pro syriennes et peuvent être sujettes à discussion. Je suis preneuse d’éléments susceptibles de les enrichir.

Posté le 11 février 2017 à 13h12 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

L'oligarchie contestée veut instituer un ministère occulte de la vérité

David-et-goliath-carre-1-380x380Voici deux analyses démontant le projet de manipulation globale de l'information, lancé en France par la conjuration du mensonge, impliquant Le Monde et ses multiples complices de l'intox "française", mais aussi Google et Facebook.

L'effet à obtenir est clair: l'opinion publique française se détourne des bonnes analyses qu'elle trouverait sur le Net, pour revenir au lait empoisonné des médias de l'oligarchie, sous prétexte des fausses informations que l'on trouve effectivement sur le net.

C'est Olivier Berruyer qui démonte la supercherie. S'il ne partage certainement pas toutes les références philosophiques et spirituelles qui structurent votre blog préféré, il n'en fait pas moins, à longueur de semaines, un travail très sérieux, et collaboratif, de réinformation sur son site Les Crises. Comme il envisage d'arrêter suite à la campagne calomnieuse de l'im-Monde, nous vous invitons fortement à visiter régulièrement son site. Et nous lui faisons part de notre soutien.

Voici un extrait video de sa démonstration dont vous trouverez l'intégralité ici.

L'ensemble de nos médias est en train de s'agiter comme des poules sans tête en criant : «Mon dieu, il y a un nouveau phénomène : les fake news, les fake news, les fake news.» Cela s'appelle des mensonges et du bourrage de crâne. Voilà tout. La problématique c'est que les journalistes viennent de perdre le monopole du bourrage de crâne. Il est vrai que sur internet on va lire des âneries colossales, mais on en lit aussi dans la grande presse. Ce problème des fake news doit être traité mais il doit l'être de manière démocratique.

Sur RT toujours, on trouve un entretien avec l'universitaire Jean Bricmont, qui a publié "La république des censeurs, impostures intellectuelles". Extrait.

RT : Quelles sont vos préoccupations quant aux médias qui se chargent de détecter des «fake news» et qui eux-mêmes produisent des fausses informations ?

Jean Bricmont (J. B.) : En effet, les médias mainstream diffusent eux aussi des «fake news», du moins c'est mon opinion. On pourrait parler des armes de destruction massive pour lancer la guerre en Irak en 2003. Mais c'est déjà bien connu. On peut prendre l'exemple de l'attaque à l'arme chimique de l'armée syrienne en août 2014. Il y a eu des rapports très sérieux du MIT démontrant que ce ne pouvait pas être le gouvernement syrien qui l'avait utilisée. Il y a eu aussi le supposé génocide à Alep-Est où aucun des journalistes n'était sur place et dont on ne trouve aucune trace. Où sont les preuves ? Il n'y a que des allégations et des accusations. En ce qui concerne l'Ukraine, qui a violé l'accord de Minsk ? Le gouvernement ukrainien ou les autoproclamés rebelles ? Si le Kosovo a eu le droit de faire sécession avec la Serbie, pourquoi la Crimée ne pouvait-elle pas le faire avec l'Ukraine ? Ce sont des questions que les gens se posent et pour avoir des réponses, ils se tournent vers des médias alternatifs. Parfois vers d'excellents sites, parfois vers de très mauvais. Ils lisent parfois des «fake news». Ils le font parce qu'ils sont en colère contre les médias mainstream, ils ont l'impression que ces médias ne leur disent pas la vérité. 

Posté le 11 février 2017 à 13h09 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

10 février 2017

Patrick Buisson, l'invité mystère de France 2 face à Marine Le Pen, rend fous les gauchistes

France 2 est coutumier des invités mystères pour son "Emission politique". Pour apporter la contradiction à la candidate du Front National, la chaîne a fait appel à Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, ancien rédacteur en chef de Minute et de Valeurs Actuelles, aujourd'hui directeur de la chaîne Histoire. 

Cet homme de droite n'est pas apprécié à gauche, c'est le moins que l'on puisse dire. Alors un certain nombre de gauchistes ont dénoncé cette invitation : un homme de droite face à Marine Le Pen, quel crime de lèse-majesté !

Ainsi Claude Askolovitch :

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Un journaliste des Inrocks :

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Un journaliste du Point :

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Un autre de Nice Matin :

Capture d’écran 2017-02-10 à 08.48.49

L'intoxicateur professionnel du Monde :

Capture d’écran 2017-02-10 à 08.49.23Une journaliste d'Arte :

Capture d’écran 2017-02-10 à 08.49.35La directrice du Bondy Blog :

Capture d’écran 2017-02-10 à 08.50.56

Ces gens comprennent-ils maintenant ce que nous subissons depuis des années avec des intervenants comme Alain Duhamel ou Jean-Michel Apathie pour interroger leurs camarades politiciens, avec lesquels ils ont tout en commun... ?

Posté le 10 février 2017 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

09 février 2017

La trahison Macron : chapitre 2, la drahison Macron !

Où l'on revient sur le rôle prêté au chouchou du système pour faciliter l'acquisition de SFR par Drahi, sur les petits services entre amis avec la presse aux ordres, sur les liens avec Attali, sur un certain Christophe Barbier... Extrait.

Début 2014, Emmanuel Macron n'est encore que secrétaire général adjoint de l'Elysée. Inspirateur des premières mesures économiques de François Hollande, à qui il a été présenté par Jacques Attali. Lequel, à ses heures, et entre deux ouvrages, se trouve être également un des éditorialistes... de L'Express. Alors que Martin Bouygues et Patrick Drahi s'affrontent pour le rachat du groupe SFR, Emmanuel Macron joue un rôle décisif.

L'Elysée ne s'opposera pas à la vente par le géant Vivendi de SFR, comme le rapporte Les Echos dans un article de mars 2014, à Numericable, pierre angulaire de l'empire de Patrick Drahi, depuis qu'il en a fait l'acquisition en 2002.

Reste alors au magnat des médias à financer son acquisition, et pour ce faire, il fait appel à la banque Morgan Stanley et à un certain Bernard Mourad. Ce dernier est ensuite nommé directeur d'Altice Media Group, rebaptisé par la suite SFR Presse.

En octobre 2016, c'est le magazine Challenges qui sort le premier une info : «Bernard Mourad quitte Altice [Media Group] pour rejoindre l'équipe d'Emmanuel Macron». Le Monde reprend l'information et titre : «Bernard Mourad, ancien banquier de Patrick Drahi, rejoint Emmanuel Macron». Et Christophe Barbier... SFR Presse.

Posté le 9 février 2017 à 21h47 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public

Un Collectif des usagers du service public de l’audiovisuels été créé :

"Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France.

Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ? [Lire la suite]

Posté le 9 février 2017 à 13h35 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Dhuicq sur Alep : "Les médias traditionnels ont menti"

Député « Les Républicains » de l’Aube depuis juin 2007, Nicolas Dhuicq s’est rendu à Alep le mois dernier. Il a été interrogé par Réinformation.tv :

Le député Nicolas Dhuicq revient de la ville d’Alep, en Syrie. Les médias traditionnels ont menti from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 9 février 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

08 février 2017

Désinformation: l'Obs pris la main dans le sac !

En s'attaquant à Sputnik pour protéger son chouchou Macron. Dommage que la cérémonie des Bobards d'Or ait déjà eu lieu... Ce sera pour une prochaine fois...

Des détails ici, que vous pouvez consulter, comme le conclut l'article "à vous donc de juger si Sputnik «s'attaque» à Macron ou non…" Pour notre part, nous espérons bien que Sputnik saisisse toutes les occasions de s'attaquer à Macron !

Posté le 8 février 2017 à 22h25 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (5)

Les sondeurs inventent une gauche à plus de 50% au 1er tour

L'intox des sondages se poursuit, après le Brexit, Donald Trump, Alain Juppé... La totalité des candidats de gauche raflerait pas moins de 54% des suffrages si François Bayrou ne se présente pas et 51% s'il se présentait...

Pour rappel, au 1er tour de la présidentielle de 2012, dans une dynamique anti-Sarkozy, la gauche n'avait réuni que 44% des suffrages. Difficile de croire que la France se soit autant gauchisée ces 5 dernières années.

Fillon-conforte-sa-place-de-3e-homme-des-sondages-donc-prive-de-second-tour_5796877

Posté le 8 février 2017 à 18h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

Canal+ : Le Grand Journal devrait disparaitre

C'est ce qu'annonce Marc Baudriller dans Challenges :

Unknown-21"Le groupe Canal+ ne fait aucun commentaire, mais, en interne, un visage du Grand Journal confirme l’information donnée hier soir par le site OZAP. Vincent Bolloré aurait tranché: l’émission emblématique de Canal+ devrait diffuser sa dernière quotidienne en mars ou en avril. La chaine cryptée jette l’éponge sur cette émission qui, à force de décliner, était devenue une ombre du Paysage audiovisuel français. Hier soir, Le Grand Journal animé depuis la rentrée 2016 par Victor Robert  et produit par la société Flab, filiale de Canal+, a rassemblé 73.000 téléspectateurs en première partie, soit 0,4% de part d’audience. Une énième contre-performance, particulièrement basse, et attendue.

Car Canal+ a laissé peu de chances à l’animateur, à son producteur et à ses équipes. La programmation, moitié en clair, moitié en crypté, a découragé et détourné les derniers fidèles. Les Guignols n’ont jamais retrouvé leur impact après le changement d’équipe et leur passage en crypté. A la demande du groupe, les thématiques du Grand Journal se sont rétrécies comme peau de chagrin. Plus d’actualité ni de politique. L’émission a été priée de se concentrer sur la culture, et de faire une belle place aux produits du groupe Vivendi, dont Canal+ est une filiale: les films en salle produits et financés par Canal+ et leurs équipes ou les musiciens poussés par Universal Music, autre filiale de Vivendi. Le bruit autour du management contesté de Vincent Bolloré à Canal+ a fait le reste.

Mais Vincent Bolloré a hérité d’un Grand Journal en perte de vitesse. [...] Manque de renouvellement, refus de remettre en cause le fameux « esprit Canal » qui a fini par passer de mode, instabilité et changements permanents des horaires et des personnalités à l’antenne, formatage, ronron: peu à peu, l’émission créée en 2004 et qui porta longtemps l’image de Canal+, s’est coupée de son audience et de ses… revenus publicitaires. [...] Le spot de 30 secondes de publicité dans Le Grand Journal était proposé à 11.000 euros en octobre 2011, elle ne vaut plus que... 1.800 euros actuellement. Le Grand Journal est devenu un non-sens économique."

Posté le 8 février 2017 à 18h40 par Michel Janva | Lien permanent

Macron : encore un peu de perfusion

Au cas où il resterait quelqu'un qui n'avait pas compris sur qui Paris Match, propriété de Lagardère, avait jeté son dévolu :

Capture d’écran 2017-02-08 à 18.22.53

Posté le 8 février 2017 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent

Bobards : la situation en matière d’information est à pleurer, mais parfois, il faut savoir en rire


Bobards d'or : "Ne cherchez pas à dire ce qui... par bvoltaire

Posté le 8 février 2017 à 18h06 par Michel Janva | Lien permanent

L'affaire Mediapart se monte à plusieurs millions d'euros

MAlors que Mediapart publiait le 31 janvier un article intitulé

"L'affaire François Fillon se monte maintenant à un million d'euros"

Les députés ont voté mardi soir le redressement fiscal du site et de celui de Arrêt sur images.

En novembre, l'administration fiscale avait notifié aux sites d'Edwy Plenel et de Daniel Schneidermann des redressements de respectivement 4,2 millions d'euros et 540 000 euros pour non paiement de la TVA qui leur était applicable entre 2008 et 2013. Sur cette période, les deux «pure players», présents uniquement en ligne, devaient légalement s'acquitter d'un taux de TVA de 19,6 % correspondant à celui imposé aux services en ligne. Edwy Plenel demande alors un alignement sur le taux super-réduit de la presse papier. Le Parlement a voté l'alignement des taux en février 2014, autorisant Mediapart ou Arrêt sur images à appliquer, cette fois de façon tout à fait légale, le taux de 2,1 %. 

Cela a été retoqué par les sénateurs puis à nouveau par l'Assemblée mardi soir, par 40 voix contre 22.

Posté le 8 février 2017 à 16h44 par Michel Janva | Lien permanent

Décodex : ce site diffuse régulièrement de fausses informations...

D D1
Dans un article, Libération conteste le droit du Monde à juger les autres journaux :

"[...] A ma droite, en vert, tous les médias «professionnels», avec journalistes encartés. A ma gauche, en rouge, tous les autres. Hors carte de presse, point de salut. D’un coup d’un seul, l’apport historique d’Internet à l’enrichissement de l’info traditionnelle est jeté avec l’eau du bain Trump-Brexit. Ainsi, Valeurs actuelles, et sa condamnation à la haine raciale, est en vert, alors que Fakir, le site de François Ruffin, auteur de Merci patron !, est en rouge.[...]

Mais ce n’est pas le pire. Le pire, c’est que ce partage lui-même ne vaut que pour la presse française. Si le Monde n’a pas voulu se fâcher avec les chers confrères (et concurrents) français en les badigeonnant tous de vert, il n’a pas les mêmes scrupules s’agissant de la presse étrangère. Prenons la Grande-Bretagne. Le Daily Mail, pro-Brexit, qui a repris les mensonges du camp du «Leave», est catalogué orange («présente souvent les faits de manière racoleuse et exagérée»). Pourquoi pas ? Mais le Guardian, média phare du Remain anti-Brexit, qui a multiplié les prédictions apocalyptiques pour l’instant nullement confirmées dans les faits, est catalogué fiable. Pourquoi l’un et pas l’autre ?

Plus sérieux : de quel droit, une source d’information vient-elle dire que d’autres sources d’informations concurrentes sont fiables ou non ? Quelle est sa fiabilité ? C’est comme si on demandait à la compagnie de taxis G7 de labelliser Uber ou aux agences immobilières de dire si Airbnb est une appli cool. Journal favorable à la mondialisation, le Monde classe en vert les journaux pro-mondialisation et les autres en rouge. Le Monde est purement et simplement en conflit d’intérêts. Juge et partie."

Posté le 8 février 2017 à 16h30 par Michel Janva | Lien permanent

Pour France info, les martyrs japonais du XVIIe sont comparables aux djihadistes d'aujourd'hui

Sans complexe, France Info fait un rapprochement entre les missionnaires morts martyrs pour leur foi et les fous d'Allah qui foncent dans la foule avec leur camion ou trucident les spectateurs d'un concert :

"Les Jésuites du film ne posent pas de bombes ; le verbe est leur seule arme. Mais en connaissant le sort de leurs frères, torturés, mort au nom de Dieu en terre japonaise, leurs successeurs ne savaient-ils pas qu’ils s’envoyaient à la mort et qu’ainsi leur sacrifice ferait office de martyr ? Les kamikazes islamistes d’aujourd’hui, ressemblent fort, dans leur objectif, aux "bombes humaines" jésuites du XVIIe siècle, leur dénominateur commun étant la mort pour propager leur croyance."

Posté le 8 février 2017 à 11h42 par Michel Janva | Lien permanent

Horreur : la vérité circule hors de tout contrôle sur les nouveaux médias

Dans Minute, Jeanne Smits revient sur la création des Décodex, symptôme de la manipulation des médias dominants pour garder le contrôle de l’information. Extrait :

Capture d’écran 2017-02-07 à 18.42.32"[...] Un mauvais paternalisme veut que les internautes aient besoin qu’on leur tienne la souris pour guider leurs pas sur Internet. L’information y circule comme jamais dans l’histoire. La désinformation est certainement vieille comme l’information ; elle est dans la Genèse quand Adam tente de rejeter sur Eve la responsabilité de sa propre chute, elle est dans les rumeurs qui montent et font renverser les rois, elle est chez Beaumarchais – « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose » – ; elle est chez Goebbels et dans la « Pravda ». Machiavel n’a-t-il pas mis au jour une nouvelle vertu politique : le mensonge ? Mais aujourd’hui, c’est le mensonge à la vitesse de la lumière, ou, pire, pour les grands de ce monde tremblant dans leurs bottes, la vérité qui circule hors de tout contrôle. Ce n’est pas une mince ironie que de voir la section « histoire » du « Courrier international », membre du groupe « Le Monde », consacrer un article aux « fausses informations » en… 1789 ! « Les “fake news” déjà à l’origine de la Révolution française » ! Le siècle des Lumières aurait ainsi « servi d’incubateur au monde de la postvérité » et sans ces mensonges, gageons que Louis XVI aurait gardé sa tête…

Contre le pouvoir ou avec lui, la fausse information est au service de celui qui le manie avec le plus d’aplomb. Dans la dénonciation actuelle des « fakes », il y en a déjà un, énorme, qui devrait mettre la puce à l’oreille de l’auditeur-spectateur-lecteur averti : l’idée que les fausses informations seraient toutes d’un seul côté et qu’il appartiendrait au pouvoir de les débusquer et le cas échéant de les interdire. Quelque chose a certainement basculé avec l’affaire des agressions sexuelles de Cologne à la Saint-Sylvestre 2015. Ce sont des réseaux sociaux qui ont permis de révéler une vérité que le pouvoir local et national en Allemagne voulait étouffer à tout prix [...].

Pour la campagne britannique, les fausses informations venaient surtout d’en face : les représentants de « l’établissement » politique et financier annonçaient l’apocalypse en cas de vote pour la sortie de l’UE. Sept mois plus tard, le Royaume-Uni peut se targuer d’avoir l’économie affichant la plus forte croissance dans le monde développé. Pour ce qui est de Trump, on a largement accusé les « fakes » d’avoir favorisé son élection, ce qui est faux. [...]

Posté le 8 février 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

07 février 2017

Les Inrockuptibles ont oublié la croix gammée

Fureur, mèche et moustache, il ne manque presque rien dans cette Une caricaturale. En font-ils trop ? Ben non, ils n'ont pas osé mettre une croix gammée... Et puis j'ai vérifié sur Decodex : ils disent que ce titre (propriété du milliardaire Matthieu Pigasse, également actionnaire du Monde) est fiable...

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Posté le 7 février 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Humoriste ! Et ça vous fait rire ?

Posté le 7 février 2017 à 12h24 par Michel Janva | Lien permanent

A quand l'investigation des médias sur les finances d'Emmanuel Macron ?

Extrait du discours de clôture de la cérémonie des Bobards d'or, hier, par Jean-Yves Le Gallou, en présence de Marion Maréchal Le Pen :

Capture d’écran 2017-02-07 à 08.38.26"[...] En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire. Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale PROXEM qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Capture d’écran 2017-02-07 à 08.38.11Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :

  • Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
  • Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.

Voilà le scénario des médias.

Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité.

Montrer les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir ! Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande. [...]"

Posté le 7 février 2017 à 08h36 par Michel Janva | Lien permanent

Bobard d'or : Bravo à Yann Barthès et Hugo Clément !

C4BtPAwWMAIimfDLes grands journalistes du Petit Journal de Canal+ ont remporté hier soir, lors de la 8e cérémonie des Bobards d'or à Paris, le bobard d'or pour leur « Bobard Tintin grand reporter », suite à leur excellent reportage tout en nuance sur le quartier paisible de Molenbeek en Belgique, un modèle de vivreensemble... 

Le 24 mars 2016, surlendemain des attentats de Bruxelles, Yann Barthès décide de réagir aux déclarations de Donald Trump qui affirmait que 

« Bruxelles est un désastre. C’était superbe, maintenant c’est un camp armé, où les habitants vivent un enfer au quotidien ». 

Pour Yann Barthès cette déclaration est une « connerie » et pour vérifier que c’est bien une « connerie » il va demander à Hugo Clément, le Tintin grand reporter du Petit Journal, de donner son avis. Hugo Clément est sur la place de la Bourse à Bruxelles, et de là où il est, il peut le dire : «… c’est du grand n’importe quoi »

Yann Barthès a relevé une autre « connerie » : pour Fox news 

« … dans la communauté musulmane, la police n’a aucun accès dans ce quartier (Molenbeek), et beaucoup d’entre eux (les habitants de Molenbeek) ne sont pas en contact avec la police ».

L’information est commentée par Donald Trump qui conclut en déclarant « la police a peur d’aller dans ce quartier ».

Hugo Clément interroge plusieurs habitants. Un micro trottoir, le moyen le plus facile pour biaiser un reportage. Les déclarations sont rassurantes, Molenbeek est une ville comme les autres. Une jeune femme, voilée comme la plupart de celles que le reportage laisse apercevoir, explique même que la cohabitation entre communautés se déroule parfaitement bien : « Ici, on vit en communauté entre musulmans, non-musulmans, religieux, non-religieux. Il n’y a pas de souci par rapport à ça. ». Hugo Clément va ensuite montrer le commissariat de Molenbeek, : « Donald Trump est mal renseigné, la police est présente ». Sauf qu’en y regardant bien, la police est en état de siège : impossible de s’approcher à moins de 20 mètres du poste de police, présence de militaires sur place, homme lourdement armé montant la garde...

Posté le 7 février 2017 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent

06 février 2017

Les Français de plus en plus sceptiques face aux médias

Les médias multiplient les instruments pour débusquer l'intox, le désintox, le décodex, sans s'apercevoir que cela ne renforce pas leur crédibilité. L'AFP vient de s'associer au réseau First Draft qui lance le projet CrossCheck et à Facebook avec son outil de fact-checking, intégré au réseau social. CrossCheck, lancé par le réseau First Draft et Google News Lab, est un outil collaboratif qui rassemble des partenaires médias, technologiques et académiques pour lutter contre la propagation de la désinformation en ligne et faciliter l’accès du grand public à une information vérifiée. Le réseau First Draft rassemble... toujours les mêmes désinformateurs professionnels, jaloux de leur pré-carré et qui craignent pour leur suprématie intellectuelle.

Samedi, Louis Aliot attaquait en direct sur BFM TV:

"les médias parlent, mentent et manipulent".

A droite, de nombreux militants de François Fillon accusent les mêmes médias d’avoir orchestré l’affaire Penelope.

Le discrédit croissant du secteur éclate dans la dernière livraison de l’enquête sur "La confiance des Français dans les médias", publiée chaque année par le quotidien La Croix et la société Kantar. L’enquête réalisée début janvier montre que le divorce entre les Français et leurs médias s’aggrave :

"Cette méfiance se manifeste d’abord par un certain désintérêt pour l’information, qui surprend en pleine campagne électorale. Plus d’un Français sur trois suit les nouvelles avec peu d’intérêt. Il faut remonter 30 ans en arrière, en 1987, pour retrouver une telle indifférence. Ensuite, la perte de confiance n’épargne aucun média. La radio reste le média le plus sûr, mais avec un taux de crédibilité de… 52% seulement, en baisse de trois points sur un an. Suivent dans l’ordre, la presse (44% de crédibilité, -7 points) et la télévision (41%, -9 points, la plus forte baisse). Internet (26%, -5 points) ferme la marche: trois Français sur quatre ne font pas confiance aux informations venues du web.

Tous les médias sont donc en baisse et tous, sauf la radio, évoluent sous la barre des 50% de crédibilité. Plus inquiétant encore, parmi les Français, les champions du scepticisme sont… les moins de 35 ans. [...]

On ne sait pas comment les attraper, insistait le directeur de la rédaction de France Inter. "Tout un pan de l’opinion considère qu’on lui raconte des cracks et que la vérité se trouve dans des sites parallèles. Dans l’optique de la présidentielle, c’est une problématique sérieuse". Le discrédit de la politique a déteint sur les médias qu'ils ne ménagent pas. "Nous sommes mis dans le même sac que la classe politique que nous interviewons, constate le directeur général de BFM TV Hervé Béroud. Pour beaucoup de Français, nous sommes du même monde et ce monde-là n’est pas le leur."

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Posté le 6 février 2017 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent

L’appel au meurtre est dépénalisé

... quand la victime est le président des Etats-Unis

Posté le 6 février 2017 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent

Pour annoncer l'Emmanuel, les médias ne crient pas dans le désert

De l'abbé Michel Viot :

Unknown-15"Ils tournent et tournent encore depuis des jours et des jours comme les aiguilles des pendules qui mesurent le temps que consacrent des journalistes bien disciplinés à nous persuader qu’il existe une affaire Fillon, aussi épouvantable pour la France qu’est extraordinaire la chance offerte aux français par la candidature de l’Emmanuel, qui veut dire, je le rappelle « Dieu avec nous » (en hébreu).

La chaîne BFMTV se place en première ligne de ce prophétisme incantatoire. Sans doute parce que son patron connaît bien le prophète Isaïe et est sensible à son message ! J’en rappelle un court extrait : « Voici que La jeune fille est enceinte et enfante un fils et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. De crème et de miel il se nourrira, sachant rejeter le mal et choisir le Bien. » (Isaïe 7, v 14-15). La crème et le miel ne sont point des spécialités lyonnaises, le Jésus de Lyon – qui est un saucisson – oui ! Et peut-être que pour le propriétaire de BFM TV, le signe de l’Emmanuel éveille quelque reconnaissance, consécutive à un bon choix. Dans la prophétie, Emmanuel choisit le bien ! Aussi la « foi » du bénéficiaire du bon choix est-elle communicative ! Songez-y, les journalistes de ce groupe « charismatique » lisent même dans les pensées des hommes politiques, tout comme Jésus le faisait en son temps ! Eux, et d’autres aussi, soyons justes, ont par exemple affirmé que le président du Sénat avait été mandaté pour dire au candidat Fillon de se retirer ! En bon protestant, Monsieur Gerard Larcher connaît bien sa Bible ! On ne lui fera ni le coup du Père François, ni le coup du prophète Isaïe. Le signe de l’Emmanuel le laisse de marbre, mais pas au point de garder un silence figé ! Il a protesté, comme je me permets de le faire aujourd’hui. Car il faut bien comprendre qu’il y a deux problèmes : l’affaire Fillon médiatisée, d’une part, et d’autre part la question de l’emploi de membres de sa famille par le candidat et leur rémunération. [...]"

Posté le 6 février 2017 à 08h41 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2017

Journal Le Monde : quel sacré farceur !

Michel Janva a tout récemment présenté la nouvelle machine à désinformer et formater les esprits mise au point par les géniaux collaborateurs du quotidien vespéral de référence.

Nous invitons ceux qui auraient éventuellement besoin d'une vaccination contre la désinformation globale dont ce journal est porteur, ou qui voudraient simplement apprécier le degré de fourberie du grand titre et de ses sbires, à lire le livre du très regretté Jean Madiran: "Le Monde et ses faux".

Mise en bouche

MadimondLes pages que voici n’ont pas pour intention de tracer un portrait du Monde ni d’analyser ce qu’a été sa vie pendant plus d’un demi-siècle.

Elles ne traitent que d’un objet très précis, très restreint, très particulier : le faux et l’usage de faux dont ce journal, de Beuve-Méry à Colombani, est incorrigiblement coutumier.

On peut contester beaucoup de choses dans Le Monde. Les contestations, par nature, sont elles-mêmes contestables, et les débats les plus justifiés n’aboutissent pas toujours à des conclusions assurées.

Les faux, en revanche, ont un aspect matériel qui en rend la constatation incontestable.

Bien sûr, épingler une collection de faux n’est pas faire œuvre de doctrine politique ou de philosophie morale : mais on ne néglige pas ces grandes disciplines quand on estime qu’un faussaire ne mérite pas d’être attaqué de si haut.

L’usage de faux n’est pas au Monde, comme il pourrait l’être ailleurs, un accident innocent et regretté.

Il y est coutume et tradition.

Mais il n’est pas convenable de le dire. Il n’est pas convenable de s’en apercevoir. Il n’est pas convenable de seulement y penser. Tels les augures de la décadence romaine, les notables de l’univers politico-médiatique doivent être accoutumés à se regarder entre eux sans se sentir gagnés par une irrésistible envie de rire ; ou de mutuellement se mépriser. Tout le monde a besoin du Monde dans le système oligarchique qui gouverne la République, sa politique, son économie, son financement culturel, ses autorités morales et religieuses.

Il faut être un marginal, excommunié, exclu, paria, comme le quotidien Présent depuis quinze ans, et votre serviteur depuis plus d’un demi-siècle, pour avoir l’indépendance matérielle et la liberté d’esprit de tenir sur Le Monde un langage sans entraves. Nous l’avons toujours fait, sans nous encombrer outre mesure d’un tel souci ni en faire une obsession. Nous avons dans la vie d’autres objets d’action et de contemplation.

Ainsi jusqu’en 1996.

Cette année-là s’est produit un fait nouveau.

Le Monde a entrepris de nous interdire, par la voie judiciaire, de parler et d’écrire librement sur lui.

Posté le 2 février 2017 à 21h42 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (10)

Decodex, la boussole médiatique qui indique le sud

Le Décodex vient d'être lancé par Le Monde, le quotidien de la pensée unique, afin de lutter contre "la diffusion virale de fausses informations et à aider les internautes à se repérer dans la jungle des sites producteurs ou relayeurs d’informations". Par exemple, selon Decodex, L'Humanité et Al Jazeera sont des sites sérieux :

Capture d’écran 2017-02-02 à 21.23.10 Capture d’écran 2017-02-02 à 21.25.45En revanche, Le Salon Beige ne l'est pas du tout :

Capture d’écran 2017-02-02 à 21.24.02

Concernant la condamnation évoquée, Le Monde-Décodex oublie juste de rappeler que le procès suit son cours puisque le SB s'est pourvu en cassation.

Posté le 2 février 2017 à 21h29 par Michel Janva | Lien permanent

Alep : l'armée russe déployée au profit de la population

Reportage intéressant sur le déploiement et les activités du bataillon de police militaire de l'armée russe dans Alep. C'est en russe, sous-titré en anglais si on active la fonction sous-titre. On notera, de la part du personnel interrogé par le journaliste, une apparente liberté de ton assez comparable à ce qu'on peut observer dans les armées occidentales dans un reportage officiel.

Posté le 2 février 2017 à 10h54 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

Les grosses intox autour du "Muslim Ban"

Gty-donald-trump-order-cf-170127_12x5_1600Comme la grosse presse raconte n’importe quoi sur le décret (Executive Order) du Président Donald Trump, signé le vendredi 27 janvier, Daniel Hamiche a décidé d'apporter quelques éléments :

  1. Le décret ne le dit pas. Je l’ai lu. Vous pouvez aussi le lire : c’est ici. Il n’y a pas de discrimination religieuse.
  2. Le décret ne donne pas davantage la liste précise des pays dont les ressortissants sont interdits d’entrée aux États-Unis pendants toute la durée de ce moratoire (en principe 90 jours).
  3. 7 pays à population majoritairement musulmane sont supposés être visés, selon la presse, par ce décret. Il convient donc de rappeler que 43 autres pays à majorité musulmane ne le sont pas (en tout cas pas encore) : leurs ressortissants peuvent donc entrer aux États-Unis aux conditions ordinaires.
  4. Ces 7 pays “scandaleusement discriminés” – attention second degré… – par Trump, ne sont pas sortis de son chapeau pointu. Ils sont tirés d’une liste des « pays particulièrement préoccupant[s] » (Countries of Particular Concern, CPCs) établie par le département d’État du gouvernement Obama, car ces CPCs violent les droits de l’homme, les droits à la liberté de conscience et de religion ! Cette liste est mise à jour chaque année. Le décret de Trump la mentionne à sa section 3.
  5. Obama, lui-même, n’avait éprouvé aucune gêne à décréter un moratoire de 6 mois bloquant l’admission des réfugiés irakiens aux États-Unis, en 2011. A-t-on constaté alors un tollé général, des manifestations dans les rues, dans les aéroports ?
  6. Les musulmans de pays non majoritairement musulman – Union européenne, Amérique du Sud, etc. –, ne sont pas interdits de séjour aux États-Unis.
  7. Les musulmans originaires de ces 7 pays, et qui disposent déjà d’un titre de séjour ou d’une Carte verte (Green Card), les autorisant à travailler aux États-Unis, n’en seront pas chassés.
  8. Ceux des politiciens, de droite ou de gauche, en France ou ailleurs, qui prétendent que ce « Muslim Ban » aura pour effet d’attiser la haine des musulmans, sont en fait ceux qui l’attisent en dénonçant un « Muslim Ban » qui n’existe pas.
  9. Il y a eu, malheureusement, des cafouillages dans les premières applications de ce décret du fait de certaines de ses interprétations par l’administration fédérale – peuplée de beaucoup d’adversaires politiques de Trump –, faute, sans doute, d’y avoir été préparée à l’avance. Cela remet en cause, éventuellement, le timing de ce décret mais pas sa nécessité – laquelle, et on ne nous le dit pas, est soutenue par une majorité de citoyens des États-Unis.

Posté le 2 février 2017 à 09h17 par Michel Janva | Lien permanent

Polémique autour d’un livre sur le bouddhisme

La Croix relaie dans un article les attaques de spécialistes du bouddhisme contre l’ouvrage « Les dévots du bouddhisme », dans lequel Marion Dapsance s’en prend au tibétain Sogyal Rinpoché et à la récupération occidentale du bouddhisme, devenu "spiritualité" de substitution au christianisme. La Croix, journal estampillé catholique, n'a pas contacté l'auteur de cet ouvrage (issu tout de même d'une thèse de doctorat), mais se fait le porte-parole de 3 enseignants français du bouddhisme (non universitaires). Le journal La Croix communie-t-il béatement dans l'idolâtrie bouddhiste tibétaine ?

Le Salon Beige a décidé d'interroger Marion Dapsance, Docteur en anthropologie de l’Ecole pratique des hautes études, en contrat postdoctoral à l’Université de Columbia (New York), qui nous propose de publier ce qui suit :

51ZXC9cgqOL._SX352_BO1,204,203,200_"Je tiens tout d’abord à remercier Madame Lesegrain pour la publicité qu’elle fait à mon ouvrage.

Je regrette cependant que cette journaliste ne connaisse pas les règles élémentaires de son métier, qui est de vérifier l’information que lui communiquent ses informateurs, en l’occurrence deux ou trois individus dont le fonds de commerce semble mis en péril par des recherches non complaisantes sur le bouddhisme en Occident. A part Monsieur Cornu, dont on demande encore à voir la thèse, ces gens ne sont pas des « tibétologues et bouddhologues » mais des enseignants bouddhistes indépendants qui gagnent leur vie à vendre des cours et des ouvrages sur le bouddhisme. Nuance de taille. Les tibétologues reconnus au niveau international, eux, apprécient beaucoup mon travail, et le trouvent même salutaire. Il aurait suffi de les contacter, leurs adresses électroniques étant aisément disponibles sur le site de leurs universités respectives. Il s’agit de Messieurs Charles Ramble (Oxford-EPHE, ancien président de la société internationale de tibétologie), Donald Lopez (Université du Michigan, l’un des pontes internationaux de la bouddhologie et de la tibétologie) et Nicolas Sihlé (tibétologue au CNRS), notamment.

Je comprends que ces marchands du temple qui s’octroient le titre de « spécialistes du bouddhisme » voient d’un mauvais œil un point de vue – non pas « hostile » mais critique – sur – non pas « le bouddhisme en tant que tel » mais la manière dont les Occidentaux se l’approprient et l’attitude de mes contradicteurs ne fait vraiment rien pour redorer leur blason. Mais vous, journaliste, devez-vous absolument, par réflexe, vous ériger en défenseur des droits du bouddhisme soi-disant opprimé, sans même vous donner la peine de lire mon travail ou d’en discuter avec moi ? Car manifestement, vous ne l’avez pas lu, car vous n’y auriez trouvé aucune condamnation ni aucune critique du « bouddhisme en tant que tel ». Il est tellement plus simple de « s’indigner » que de réfléchir. Dommage, car réfléchir vous aurait évité de diffuser des propos passibles de condamnation pour diffamation – comme l’affirmation selon laquelle mon travail aurait été financé par des « bienfaiteurs chinois », proprement ridicule. La vérité est que ces énergumènes n’ont aucun argument sérieux à m’opposer et ne supportent tout simplement pas que des points de vue divergents s’expriment – pour les apôtres de la tolérance et de la compassion qu’ils prétendent être, c’est plutôt comique.

Mon travail ne consiste pas à « dénoncer » le « bouddhisme en général », pour lequel, bien que je n’y adhère pas, j’éprouve le plus grand respect. Il consiste à montrer la manière dont, historiquement, certains Occidentaux en sont venus à se constituer un « bouddhisme » tout à fait fictif, pour leur consommation personnelle, bouddhisme qui n’a que peu à voir avec la manière dont les Asiatiques le conçoivent et le vivent. Mon travail montre et analyse les décalages et les incohérences qui existent entre l’idée que se font ces Occidentaux du bouddhisme (« pas une religion » mais « une spiritualité laïque », « sans dogme et sans autorité », etc.) et les traditions culturelles et religieuses que leur apportent effectivement les enseignants asiatiques, notamment tibétains. Ces traditions comprennent des dogmes, des rituels, des relations d’autorité hiérarchique, une foi aveugle en des « maîtres omniscients », auxquels la soumission se doit d’être absolue. Que mes détracteurs le veuillent ou non, le bouddhisme, c’est aussi cela.

Marion Dapsance"

Pour découvrir le Grand Lama tibétain Sogyal Rinpoché défendu par ces gens :

Posté le 2 février 2017 à 08h55 par Michel Janva | Lien permanent

01 février 2017

Bobards d'or : « Le gouvernement protège ses propres mensonges »

Vivien Hoch est rédacteur sur le site Nouvelles de France ; il sera présent le 6 février à la Cérémonie des Bobards d’Or [1]. Il y présentera l’un des six menteurs retenus [2] par les internautes parmi les dix candidats sélectionnés au meilleur bobard de l’année ! Il a accepté de répondre au Salon Beige :

Rédacteur sur le site de Nouvelles de France, vous semblez particulièrement guetter les questions attenantes à la bioéthique. Récemment, vous vous êtes élevé contre la loi qui vient de passer au parlement, relative à l’extension du délit d’entrave à l’avortement. Pensez-vous que cette législation porte atteinte à l’information relative à l’avortement ?

Ce projet de loi est la preuve que la fine limite qui sépare une société contrôlée par un Etat moralisateur d’une société soumise à un Etat totalitaire est allègrement franchie. L’Etat ne se contente plus de manipuler les intelligences au moyen de l’Education nationale, de la culture subventionnée et des médias, mais condamne désormais tout ce qui ne va pas dans son sens. On a le droit de n’avoir qu’une opinion : celle de l’Etat.

Contrairement à ce que rapporte la vulgate médiatique, ce n’est pas qu’un délit d’entrave numérique, qui ne s’appliquerait qu’aux sites internet, mais il s’appliquerait à tous les supports d’information.  Cette loi compte pénaliser ce qu’elle nomme les « informations dissuasives » à l’avortement. Le problème, c’est qu’une information objective sur l’avortement est par nature dissuasive !

Non content de vouloir censurer la vérité, le gouvernement protège en même temps ses propres mensonges. C’est le cas concernant l’avortement. Les dispositifs de communication du gouvernement (sites, centres de planning familial, plaquettes d’informations) ne délivrent qu’une information incitative  à l’avortement. On y lit parfois des choses grotesques, comme quoi par exemple l’embryon, qui est scientifiquement un petit d’homme, est un simple « œuf ». Le gouvernement devient démiurgique et porte désormais une vérité absolue qu’il défend contre toutes les agressions.

Et ne vous y trompez pas : ce « délit d’entrave » s’étendra très vite à d’autres discours et d’autres types informations. Il est déjà interdit de dire certaines choses sur certains sujets. Mais ce délit d’entrave ouvre la voie à un nouveau type de censure, qui s’attaque désormais non pas à la prise de parole subjective, mais à l’objectivité  du discours informatif. A terme, on peut craindre qu’il sera interdit de donner des informations objectives et de mener des recherches sur n’importe quel type de sujet sensible. Au risque par exemple d’entraver les migrations, d’entraver certaines religions ou encore d’entraver le fonctionnement des institutions républicaines. 

Nous vivons des heures sombres pour la liberté, pour la science et pour les consciences.

16114181_1565750343443070_8172014260596235653_nVous participerez, le 6 février, à la huitième édition des Bobards d’Or. Une cérémonie qui vise à dénoncer la désinformation qu’opéreraient les grands médias pour voiler les vérités qui dérangent la « pensée unique ». A l’heure des plateformes de désintox, de décodeurs,…, pensez-vous qu’il existe véritablement deux camps dans ce combat pour l’information (réinformation vs médias de propagande, pour reprendre les termes des bobards d’or) ?

Stephen Bannon, l’ancien directeur de Breibart et aujourd’hui conseiller à la Maison-Blanche, dit très justement que les médias ne se cachent même plus d’être partisans. Aux Etats-Unis, ils sont clairement, aujourd’hui, dans le camp de l’opposition, et n’hésitent plus à verser dans l’ignoble et l’ignominieux (comme s’attaquer à un enfant de 10 ans ou à répandre des rumeurs infâmes). Les médias, dont l’équilibre devrait assurer un espace délibératif, sont devenus la pulsion de mort de la démocratie.

Le règne de la post-vérité a été ouvert par les médias dominants, avec leur bobardisation quotidienne, de plus en plus grotesque. Il ne pourra être refermé que par le cri de l’existence des gens du peuple, seul à même d’arracher les cerveaux hors-sol de ces médias et de les remettre face au réel. 

Au lieu de robotiser la population comme ils le souhaitaient, les médias dominants ont créé des poches de résistance, comme l’Alt-Right  aux USA ou la fachosphère en France, qui empiètent sur leurs prérogatives et qui vont, à court terme, jouer d’égal à égal avec eux. La guerre est ouverte et les nombreuses plateformes de fact-checking constituent les premières lignes du camp médiatique. Les batailles font rage sur quasiment tous les sujets. Les poches de résistance médiatique sont les anticorps du fonctionnement démocratique.

Dans ce contexte, les médias de « réinformation » peuvent désormais changer de nom, et se renommer « médias de salut public ».

Parmi les Bobards que peuvent sélectionner en ligne les internautes, deux bobards portent sur les questions de la famille (bobard à la romana) ou de l’éducation (bobard collectif). Lequel vous semble le plus grossier ?

S’il faut choisir le plus grossier entre le bobard sur la théorie du genre et le bobard sur les chiffres de la manifestation pro-famille en Italie, c’est le bobard de la théorie du genre qui remporte la palme. Les bobards concernant les chiffres des manifestations sont vieux comme le principe de manifester lui-même, et sont plutôt de « bonne guerre ». On a toujours le droit à trois estimations : celle de la police, celle des organisateurs, et celle des médias (principalement de l’AFP, sur laquelle se basent ensuite les autres). Celle des médias sous-estime ou sur-estime systématiquement, selon la proximité idéologique qu’ils entretiennent avec la cause en question.

Plus significatif de la grossièreté du système médiatique est le bobard sur la théorie du genre dans l’éducation nationale. La théorie du genre, tout le monde en parle, il y a des preuves de sa présence dans les mais les médias arrivent quand même à vous affirmer sans sourciller qu’elle n’existe pas.

Au-delà de l’outrecuidance et de la grossièreté de l’affaire, ce bobard est quasiment post-métaphysique. Il n’y a que l’Ereignis de Heidegger et le Tsimtsoum de la Kabbale qui puissent rendre compte de cette manière d’être présent tout en étant absent.

Enfin, je ne l’apprends à personne à Polemia et aux Bobards d’or, mais les médias fonctionnent de manière concentrique, tels les cercles de l’Enfer de Dante : sur chaque sujets, les émissions ont une poignée d’intervenants en main, qui se répondent en permanence, d’un jour à l’autre. Ce sont des personnes identifiées (par qui ? comment ?) comme « experts » ou « spécialistes ». Il n’y a rien de plus anti-démocratique que ce règne des « experts ».  Ce sont eux qui, de par leur posture herméneutique, vont infléchir le jugement des otages psychiques de leurs émissions. Il est indispensable de poser comme postulat que ces gens-là sont là pour vous manipuler.

[1] La cérémonie des Bobards aura lieu le 6 février, Théâtre du Gymnase Marie Bell, 38 boulevard de la Bonne Nouvelle, Paris Xème. Inscrivez-vous dès maintenant sur la plateforme en ligne (https://www.weezevent.com/les-bobards-d-or ) et choisissez les plus beaux professeurs de bobards sur nos réseaux en ligne (site des Bobards d’Or : http://bobards-dor.fr/ @bobardsdor / Facebook : Bobards d’Or).

[2] Sélectionnez les meilleurs bobards parmi les dix mensonges en lice. Seuls six d’entre eux seront retenus pour la cérémonie du 6 février. http://bobards-dor.fr/votes-2017

Posté le 1 février 2017 à 18h39 par Michel Janva | Lien permanent

31 janvier 2017

La grosse presse vent debout contre Donald Trump

D'Evelyne Joslain dans Les 4 vérités :

Images-3"[...] Paul Wood, correspondant pour la BBC à Washington, se déclare stupéfait par les commentaires entendus dans les réunions des « initiés » : les personnels des agences gouvernementales et des médias « ont des conversations où prédomine une fixation, renverser l'élection et cela par quelque moyen que ce soit ». Ce qu'il résume dans son article du 23 janvier : « Trump sera-t-il assassiné, renversé par un coup d'État militaire, ou seulement destitué ? » Et il nous informe qu'un universitaire consacre déjà tout son temps à l'éventail des raisons pour destituer un président investi depuis 3 jours. Car il ne faut pas lui laisser la moindre chance de tenir ses promesses aux électeurs. S'il réussissait, l'échec des élites serait irréversible. « Salir et attaquer Trump est devenu une occupation permanente », écrit la journaliste Valérie Richardson du Washington Times.

Après avoir tout essayé pour délégitimer Trump, il faut maintenant l'entraver dans tout ce qu'il entreprend (par exemple retarder la confirmation de ses ministres désignés, organiser des manifestations contre tous ses décrets présidentiels…) et matraquer l'opinion publique d'informations négatives, ou carrément fausses, afin d'intimider ceux qui le soutiennent. Et, là, les gros médias sont en première ligne. Steve Bannon, stratégiste du Président, a fait ce commentaire :

« Après leur défaite humiliante, les médias feraient mieux de se taire ; ils ne comprennent rien au pays, ni pourquoi Donald Trump a été élu. Leur intégrité est 0, leur intelligence 0, et ils ne se foulent pas ! »

Ce que Trump nuance le 27 : « Une grosse partie des médias représente le parti de l'opposition de diverses façons », dans le désir de ne pas blâmer les démocrates en bloc (beaucoup ont voté pour lui), seulement les médias dits « d'information » – qui n'ont que 18 % de confiance dans le public. Sean Spicer, l'attaché de presse de la Maison Blanche, avertit de son côté que « les médias qui mentent délibérément et font des reportages irresponsables auront désormais des comptes à rendre, eux aussi » et qu'il va « ouvrir les conférences de presse de la Maison Blanche aux journalistes qui n'ont ni carte de presse ni moyens financiers pour se déplacer à Washington, par Skype, afin d'être en direct avec le pays ».

[...] Et chez nous ? Le candidat Fillon, confronté à la première attaque destructrice, nous démontre par sa réaction décevante qu'il n'a ni la combativité ni le souffle pour tenir tête… Dommage pour lui, mais surtout pour nous !"

Posté le 31 janvier 2017 à 21h09 par Michel Janva | Lien permanent

Les journalistes de Libération sont des militants politiques

A propos de l'attentat perpétré ...au Canada dans la ville de Québec :

"Sur sa page Facebook, le jeune homme ne cachait pas non plus son admiration pour les idées d’extrême droite. Il avait liké les pages de Marine Le Pen ou encore de Donald Trump (...) L’étudiant affichait aussi des goûts variés allant de l’Armée de défense d’Israël, au groupe de métal Megadeath en passant par la chanteuse pop Katy Perry."

Voici comment Libération traduit ces faits :

Libé

Le raccourci de Libé est tellement malhonnête que la version a été remaniée en douce sur son site internet... Les journalistes français sont effectivement des militants avant d'être des professionnels de l'information.

Posté le 31 janvier 2017 à 20h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Scoop d'Euractiv : il n'y a que 300 habitants à Bruxelles

Euractiv publie un article intitulé :

"Les Bruxellois manifestent contre la politique anti-réfugiés Trump"

Et dans l'article on lit :

"Lundi midi, 300 personnes se sont rassemblées face à la Bourse de Bruxelles, l’endroit même où ont eu lieu les commémorations après les attentats du 22 mars 2016, pour dénoncer l’interdiction de voyager imposée par les États-Unis aux ressortissants de sept grands pays musulmans et le gel du programme américain d’accueil des réfugiés."

Posté le 31 janvier 2017 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent

La macronite aiguë se soigne-t-elle ?

M

Posté le 31 janvier 2017 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

Les pays mis au ban par le décret Trump sont les mêmes que ceux choisis par... l'administration Obama

Unknown-8Le candidat Trump avait promis que le premier jour de sa présidence, s'il était élu, il «suspendrait l'immigration des régions sujettes au terrorisme où la vérification ne peut se faire en toute sécurité». Il a juste une semaine de retard. Pourtant, tout le monde surréagit.

Le décret que Trump a signé vendredi institue une suspension de 90 jours des immigrants de pays répertoriés par l'administration Obama comme ayant une importante présence d'organisations terroristes. La raison en est de donner aux organismes compétents le temps nécessaire pour s'assurer que «des normes adéquates sont établies pour empêcher l'infiltration par des terroristes ou des criminels étrangers».

L'ordonnance suspend également le Programme d'admission des réfugiés aux États-Unis pendant 120 jours, accordant à la Sécurité intérieure et au Directeur du renseignement national le temps de «déterminer quelles procédures supplémentaires devraient être prises» pour s'assurer que les terroristes n'entrent pas sous le couvert de réfugiés. Préoccupation légitime.

Il fixe également un plafond légèrement inférieur à 50 000 pour les réfugiés pour cette année, ce qui est en vigueur au cours de la dernière décennie.

Les pays visés par la suspension de 90 jours - l'Iran, l'Irak, la Syrie, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen - n'ont pas été choisis par Trump. Ils étaient déjà répertoriés par l'administration Obama comme des pays préoccupants en vertu d'une loi de 2015 qui exige que quiconque a visité un de ces pays doit subir un examen minutieux avant d'arriver aux États-Unis. Le président Obama lui-même a empêché des groupes importants d'immigrants d'entrer aux États-Unis. En 2011, l'administration a suspendu l'entrée des réfugiés d'Irak pendant six mois afin de s'assurer que les terroristes n'en profitaient pas pour pénétrer aux Etats-Unis.

De même, le président Bill Clinton a publié six interdictions, George W. Bush six interdictions et l'ancien président Ronald Reagan quatre. En 1980, l'ancien président Jimmy Carter a interdit les Iraniens après que Téhéran a saisi l'ambassade des États-Unis.

Concernant les réfugiés, les données du Migration Policy Institute montrent que le nombre réel de réfugiés admis au cours des 15 dernières années a été à peu près de 50 000 chaque année.

Ce qui est extrême, ce n'est donc pas ce que Trump a fait, mais c'est la réaction disproportionnée de ses adversaires politiques, de la presse.

Posté le 31 janvier 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

Le 6 février, venez rire des médias


Jean-Yves Le Gallou - Le 6 février, venez rire... par bvoltaire

Posté le 31 janvier 2017 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

30 janvier 2017

Nigel Farage sur Donald Trump : "Que c’est merveilleux, un homme politique qui tient ses promesses"

Nigel Farage à propos de l'hystérie anti-Trump (via FDesouche)

Donald Trump a été élu avec la promesse on ne peut plus claire de tout faire pour rendre la vie plus sûre en empêchant DAECH de pénétrer aux Etats-Unis. Et franchement, ce qu’il est en train de faire est d’honorer sa promesse au peuple américain. Et je dis aux manifestants : Ca s’appelle la démocratie les gars, réveillez-vous ! (...)

Je le répète, il a été élu sur son programme. Il fait exactement ce qu’il a dit qu’il ferait. Ce que disent les médias n’a plus vraiment d’importance. Il ne vont jamais, j’en suis sûr, se faire à l’idée que Donald Trump est président, et il continueront ces prochaines années à se plaindre sans cesse, quoiqu’il fasse. Et vous savez quoi ? Leurs audiences ne cesseront de dégringoler. Je suis absolument convaincu que chaque personne qui a voté Trump se dit : « Que c’est merveilleux, un homme politique qui tient ses promesses

Posté le 30 janvier 2017 à 08h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)


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