20 octobre 2014

Connaissez-vous le FIGORAnge?

Il s'agit d'un quotidien français bien connu quand il se met au service des révolutions oranges dirigées en sous-main par les Etats-Unis. C'est en tout cas l'analyse d'Alexandre Latsa, qui prend le Figaro en flagrant délit et le taxe d'être l'héritier de la Pravda.

"Le 14 octobre dernier le FIGARO, via la plume de l’inégalable Pierre Avril, a publié un article ou l’on pouvait lire ceci : «La pénurie guette dans les magasins, l’économie russe est au bord de la récession, et pourtant, Vladimir Poutine sur lequel repose de plus en plus la destinée du pays, jouit d’une popularité inoxydable«."

La suite ici.

Posté le 20 octobre 2014 à 20h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

18 octobre 2014

Migrations : le livre que les nuls de la presse n'ont pas lu

Consultant international sur l'Afrique et les migrations, docteur en sciences de l'information et de la communication, Jean-Paul Gourévitch vient de publier un ouvrage qui a reçu un accueil polémique par la presse. Et pour cause, il vient de signer dans la collection “Pour les nuls”, qui vise le grand public sans rien lâcher sur l’exigence scientifique, une somme sur Les Migrations. Jean-Paul Gourévitch répond à L'Action française 2000 :

"Vous et votre éditeur avez été victimes d’une tentative de déstabilisation. Pourquoi, alors que vous êtes un spécialiste internationalement reconnu de la question ?

NComme il était difficile de s’en prendre à l’ouvrage, on a cherché à diaboliser l’auteur, et ainsi à discréditer à la fois le propos et la collection. Tout est parti d’un seul article très “militant” d’une journaliste de l’AFP, repris in extenso le jour même et le lendemain par cinquante et un journaux parmi les plus célèbres qui n’ont ni consulté l’ouvrage, ni interrogé l’auteur ou l’éditeur. Cela peut laisser rêveur sur la déontologie d’une certaine presse qui, pourtant, ne se fait pas faute de donner des leçons. Quand mon avocat et moi-même avons demandé à l’AFP comment elle comptait réparer le préjudice subi, l’Agence a répondu qu’elle ne voyait pas où se trouvait ce préjudice. Pourtant, dix millions de lecteurs de cette presse ont bien été “informés” qu’il s’agissait d’un ouvrage écrit par un auteur “très à droite” donc suspect. La preuve : ses thèses avaient été citées par le Front national, et des sommités de gauche et d’extrême gauche, les seules interrogées par la journaliste, en contestaient la teneur. Pourtant, aucune n’avait lu l’ouvrage, puisqu’il était sorti le jour même et qu’elles n’avaient pas reçu de service de presse. Bien entendu, on s’attardait sur les événements organisés par la droite ou l’extrême droite au cours desquels l’auteur avait donné des conférences, en oubliant ceux organisés par la gauche ou l’extrême gauche au cours desquels il était également intervenu, voire en niant qu’ils aient existé, alors qu’ils sont parfaitement consultables sur Internet et ont donné lieu à des publications. On en est même venu à contester ma qualité de consultant international sur l’Afrique et les migrations. Pourtant, en vingt-cinq ans de carrière dans ce domaine, j’ai fait plus de trente-cinq missions, dont certaines ont duré des mois, voire des années, notamment en Afrique, pour des organismes aussi divers que l’Unesco, l’Union européenne, Le ministère des Affaires étrangères, la Banque mondiale, des ONG ou des cabinets d’expertise. Et mon rapport sur les migrations subsahariennes a été voté par le Conseil de l’Europe à l’unanimité (moins deux abstentions), ce qui n’est quand même pas courant. On ne peut résister seul à cette lapidation organisée. J’ai obtenu des droits de réponse de la part de trois journaux qui en avaient rajouté jusqu’à la diffamation. Mais je constate avec amertume que, dans un pays profondément divisé où l’opinion publique n’est plus en phase avec ses représentants, il est difficile, sur un sujet sensible et qui pourtant concerne son présent et son avenir, de porter une parole documentée, indépendante, aussi impartiale que possible, qui donne les sources de ses données et explicite sa démarche."

Posté le 18 octobre 2014 à 10h07 par Michel Janva | Lien permanent

17 octobre 2014

Jean-Michel Dumay nouveau rédacteur en chef de Témoignage chrétien

Lu dans Chrétiens dans la cité :

"Journaliste au journal Le Monde pendant 25 ans, Jean-Michel Dumay, est le nouveau rédacteur en chef de Témoignage chrétien, où il succède à Christine Pedotti. L’ancien journal s’est transformé en une lettre hebdomadaire complétée par un magazine mensuel."

Posté le 17 octobre 2014 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Mariages mixtes : Libération soutient Eric Zemmour

Concernant le nombre de mariages mixtes en France, Libération démontre que Zemmour dit la vérité, et que les "décodeurs" du Monde se trompent (volontairement ?). Seul Zemmour compte TOUS les mariages mixtes, y compris ceux qui ont lieu hors de France. Le Monde "oublie" de les compter, alors que ces mariages sont autant valables que ceux qui ont lieu sur le territoire.

Lundi, sur BFM TV, le polémiste déclare :

«Vous savez qu’aujourd’hui, un tiers des mariages sont avec des étrangers qui deviennent français - 90 000 sur 270 000 si mes chiffres sont exacts».

Les Décodeurs du Monde épinglent la déclaration. Vite suivis par BFMTV dès le lendemain matin, puis 20 minutes. C’est enfin France 2 (lors du JT de mardi) qui s’y colle et donne les mêmes chiffres : selon l’Insee, le nombre de mariages mixtes en France avoisine les 12%. Loin du tiers cité par Zemmour.

L’explication du grand écart tient au fait que les chiffres de l’Insee sur lesquels Le Monde, puis 20 minutes et France 2 se sont basés ne comptabilisent que les mariages célébrés en France et font l’impasse sur les mariages de ressortissants français consacrés à l’étranger. Or, en 2012, plus de 50 000 unions célébrées à l’étranger (dont une écrasante majorité de mariages mixtes) ont été transcrites dans l’état civil français, soit davantage que les unions mixtes célébrées en France (32 000).

Posté le 17 octobre 2014 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

15 octobre 2014

Seul Le Monde a le droit de faire des enquêtes

Valeurs Actuelles a révélé que deux journalistes du Monde enquêtant sur Sarkozy avaient été reçus à l’Élysée, à la Chancellerie et…au Pôle financier.

Pour Le Monde, c'est une atteinte à la liberté de la presse. Seul le Monde a le droit de faire des enquêtes :

"Il n’existe pas de démocratie sans liberté de la presse. Il ne se conçoit point de presse libre et indépendante sans sources d’information, qu’elles soient officielles ou secrètes. La Cour européenne des droits de l’homme a sanctuarisé cette évidence. Et pourtant, l’hebdomadaire Valeurs actuelles a choisi, dans sa livraison du 16 octobre, de consacrer un article à nos collaborateurs Gérard Davet et Fabrice Lhomme, chargés de l’investigation au Monde et auteurs de nombreuses révélations sur des affaires sensibles, notamment celles dans lesquelles le nom de Nicolas Sarkozy est cité."

On apprécie ou pas Sarkozy, là n'est pas le sujet. Mais est-il permis d'enquêter sur les méthodes des journalistes ?

Posté le 15 octobre 2014 à 14h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

14 octobre 2014

Changement majeur pour l'Eglise ? Pas si vite

Le Monde daté de demain exulte suite à la publication du rapport intermédiaire du synode :

  F

Et l'article en Une annonce la couleur :

"L'Eglise catholique se prépare à un changement majeur dans son rapport à la famille. C'est ce que préconise le rapport d'étape du synode sur la famille réuni à Rome par le pape François, rendu public lundi 13  octobre."

Mgr Stanislaw Gadecki, archevêque de Poznan, et président de la Conférence épiscopale polonaise estime que 

"C’est aussi un défaut de ce texte, qui devrait inciter à la fidélité, aux valeurs familiales, mais qui au lieu de cela semble tout accepter tel quel. Cela donne l’impression que l’enseignement de l’Eglise a été sans miséricorde jusqu’ici, comme si l’enseignement de la miséricorde commençait seulement maintenant."

L’archevêque de Riga (Lettonie), Mgr Zbigniew Stankiewicz, diagnostique le « danger de danser sur la musique du monde » et de « se rendre à la pression des milieux laïcs ». Il ajoute que « la grande majorité des évêques » n’a « pas l'intention de lâcher prise ».

De son côté, Jeanne Smits a rédigé une longue critique de ce document et montre combien le lobby LGBT est satisfait. Francis DeBernardo, présent à Rome pour le « synode alternatif » des LGBT, a déclaré :

« Je cois que nous sommes en train de voir ce que nous attendions depuis très longtemps : la glace se craquelé. C’est le signe d’un premier pas. » « Je crois que le changement du langage provoque une réaction en chaîne : un changement du langage entraînera un changement de la pratique pastorale, ce qui provoquera un changement dans l’enseignement. »

Suite au nombreuses réactions, le Directeur de la Salle de Presse a déclaré pour le compte du Secrétariat général du Synode des évêques :

"A la suite des réactions et débats ayant suivi la publication de la Relatio post Disceptationem, à laquelle on a attribué un poids qui ne lui appartient pas, le Secrétariat rappelle qu'il s'agit d'un document de travail résumant les interventions et la discussion de la première semaine synodale. Ce texte est maintenant soumis à l'attention des Circuli Minores, en conformité au règlement du Synode. Le résultat des travaux des pères synodaux réunis en comités sera présenté à la Congrégation générale de jeudi matin prochain."

Prêtre du diocèse de Versailles, l'abbé Amar rappelle 3 choses :

"1. Il ne faut pas confondre le bilan d’étape publié par un évêque (fût-il cardinal !) avec le magistère de l’Eglise. Certes, les médias ne peuvent saisir cette subtilité. Certains se sont d’ailleurs jetés avec une troublante gourmandise sur le texte du cardinal Péter Erdö. Mais on est en droit d’attendre un peu plus de recul de la part des baptisés.

2. Oui, il y a des divergences d’approche pastorale parmi les évêques du monde entier. C’est logique, normal… et très bon signe ! L’Eglise est universelle. [...] On peut même rajouter que ces différences ne sont pas nouvelles. Thibaud Collin a déjà pu parler des divergences d’approche à propos de la morale sexuelle de l’Eglise. Et il ne faudrait pas oublier que durant le concile Vatican II, les débats ont parfois été assez toniques !

3. Les décisions du Pape et des évêques n’interviendront que dans un an, après encore beaucoup de travail. Qui sait que le synode actuellement en cours connaîtra une deuxième phase, en octobre 2015 ? Le thème a déjà été fixé : « la vocation et la mission de la famille dans l’Eglise et dans le monde contemporain »."

Posté le 14 octobre 2014 à 16h19 par Le Salon Beige | Lien permanent

Une infirmière italienne accusée d'avoir tué 38 patients

Toute la presse mondiale en parle.

Mais pour avoir l'information en français, il faut viser la presse francophone non française :

"Daniela Poggiali, 42 ans, de Lugo, dans le nord de l’Italie, a été arrêtée au cours du week-end à la suite de la mort inattendue de Rosa Calderoni, 78 ans, décédée à cause d’une injection de potassium. Le potassium en dose importante peut provoquer des crises cardiaques. L’enquête de la police a permis de relier l’infirmière à toute une série de morts suspectes. Selon le quotidien Corriere di Bologna, Poggiali avait conservé dans son téléphone des photos sur lesquelles on la voyait triomphante, le pouce en l’air, à côté d’une de ses victimes décédées. «Dans toute ma carrière, je n’ai jamais vu de photos aussi choquantes», a souligné le procureur chargé de la poursuite, Alessandro Mancini. Certains de ses collègues ont décrit Poggiali comme étant une femme insensible. Celle-ci donnait des laxatifs à des patients à la fin de son quart pour que les infirmières sur le quart suivant soient débordées de travail. Plusieurs sites web ont rapporté que Poggiali avait décidé de tuer ces patients parce qu’elle trouvait leurs familles dérangeantes."

Posté le 14 octobre 2014 à 10h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

13 octobre 2014

Les maladresses du Monde contre Zemmour

L'Observatoire de l'islamisation démonte les grosses ficelles employées par le Monde pour tenter de contredire Eric Zemmour :

"On lit :

"En 1982, on comptait 4 millions d'immigrés (nés étrangers dans un pays étranger), et 3,5 millions d'étrangers (vivant en France sans avoir la nationalité française) pour 55 millions d'habitants. En 2011, on compte 5,4 millions d'immigrés et 3,7 millions d'étrangers pour 65 millions d'habitants."

Le Monde omet sciemment de préciser que par définition, tous les étrangers naturalisés français depuis 1982 sortent de la catégorie "étrangers". Juste un chiffre du  Haut Conseil à l’intégration : entre 1990 et 2005, 1 500 000 étrangers ont été naturalisés français, soit plus qu’au cours des deux siècles précédents !

Autre affirmation farfelue du Monde : "Aujourd'hui, le « regroupement familial » n'est pas une cause d'immigration de masse ou de délivrance de titres de séjour"

Pourtant, le regroupement familial est la cause de 51% des délivrances de titre long séjour de 10 ans renouvelables. Sur les 185.000 titres de séjour délivrés en 2005 aux extra-européens, 94.500 l'ont été au titre du regroupement familial et seulement 13.000, soit 7%, au titre de l'immigration économique. Notre chiffre est de 2005, nous allons chercher les plus récents, mais l'ordre d'idée est là.

Samuel Laurent qui "décode" tous les sujets pour Le Monde, multi expert de l'écologie à l'économie en passant par l'immigration devrait lire et, rêvons, citer les spécialistes :`

Pour François Héran, directeur de l'Institut National d'Etudes Démographiques « l'immigration sans le vouloir, sera en première ligne de la croissance de la population française». Le démographe récuse l'idée que « l'immigration pourrait devenir secondaire dans la croissance de la population française, par exemple en privilégiant une immigration choisie au lieu d'une immigration subie. Cela ne marche pas, car l'immigration familiale, l'immigration d'asile restent très importantes, qui accompagnent l'immigration de travail même sélectionnée

Concernant les mariages entre les détenteurs de nationalité française et les étrangers, que Zemmour arrondit à 30%, il est de 28% selon  le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini, rapportant que : « Au total les mariages mixtes – entre Français et étrangers – célébrés en France et à l’étranger ont été au nombre de 90.700 en 2005, dont environ 42.500  en France et 48.200 à l’étranger représentant 28% des mariages célébrés ou transcrits dans notre état-civil »

Mais selon Le Monde, là aussi, Zemmour mentirait...

Les enquêtes annuelles de l’Insee citées par Le Monde  évaluant le solde migratoire ont montré leurs limites en exposant des incohérences reprises sans recul par la presse souvent séduite par ses estimations modestes et rassurantes. Le solde calcule la différence entre les départs de France, généralement des actifs diplômés (entre 60 000 et 80 000 par an selon Le Monde!), et les arrivées constituées d’immigrés extra européens dont les deux tiers ont un niveau scolaire de troisième ou inférieur…Ainsi présente-t-on aux français un solde rassurant à première vue, les départs de français qualifiées retranchés masquant autant d’arrivées d’extra-européens sous qualifiés !

Dans son "Premier cliché démenti par les fait" le Monde fait référence à l'affirmation selon laquelle l'immigration aurait explosé ces dernières années. Un cliché, vraiment ?

En septembre 2014 Michèle Tribalat était interrogée dans Le Figaro et énonçait ces chiffres effarants : « Entre 1999 et 2011, c'est-à-dire en 12 ans, la population d'origine étrangère sur deux générations a augmenté de 2,4 millions (de 9,8 millions à 12,3 millions), dont un peu moins de la moitié seulement est composée d'immigrés, les autres (d'origine étrangère) étant nés en France. 2,4 millions, cela correspond à un taux d'accroissement de 25 % en douze ans. C'est plus, en valeur absolue, que l'accroissement du reste de la population qui s'est fait, sur la période, au rythme de 4,4 %. » [...]

Posté le 13 octobre 2014 à 21h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Presque un pot de départ par jour

Un journaliste de Libération déclare :

« Depuis lundi, il y a presque un pot de départ par jour, et on voit les bureaux se vider un par un »

Voilà ce qu'il en coûte de défendre la dénaturatiuon du mariage.

Posté le 13 octobre 2014 à 11h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

"Nous vivons dans une république bananière,

et plus dans un pays démocratique"

Oui, ce pourraient être les propos d'un citoyen français devant l'oligarchie UMPS, ... mais non, là, ce sont ceux d'un journaliste allemand, qui se rebelle contre un système politico-médiatique germanique conduisant selon lui son pays et l'Europe vers la guerre avec la Russie. Bien sûr, cet entretien est réalisé par Russia today, donc certains crieront à la manipulation, Ne nous privons pas pour autant de l'écouter (ou le lire, c'est sous-titré, de façon satisfaisante).

 

Posté le 13 octobre 2014 à 07h28 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

11 octobre 2014

Les ignares du Guide du Routard

Trouvé page 176 du Guide du Routard sur Rome, qui reprend un gros bobard inventé par des LGBT revisitant l'histoire de l'Eglise :

RVous pouvez écrire ici au Guide du routard papier.

Posté le 11 octobre 2014 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

10 octobre 2014

Prix Nobel de Littérature : Pierre Bergé déçu par Le Monde

Tweet de Pierre Bergé :

"Le Monde est ridicule aux yeux du monde entier. Il y a 8 jours il descendait le livre de Modiano. Aujoud´hui Modiano reçoit le prix Nobel."

Mais il y a encore plus ridicule avec ce quotidien.

Le Monde prétend que "la théorie du genre n'existe pas".

Or, dans un article du 17 septembre 2011, Le Monde indiquait que "la théorie du genre" était la traduction des "gender studies". Extrait :

"Traduction des « gender studies », la théorie du genre distingue l'identité sexuelle biologique du genre, masculin ou féminin, et insiste sur la construction sociale et culturelle de l'identité sexuelle."

Posté le 10 octobre 2014 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

09 octobre 2014

Un faux site pour dénoncer les mariages d’enfants : désinformation

Afin de dénoncer le mariage forcé des petites filles dans le monde, l'ONG norvégienne Plan a mis en ligne un faux site, le blog de Thea, 12 ans, qui raconte qu'elle doit épouser samedi un homme de 25 ans plus âgé qu'elle. Bien sûr tout le monde s'indigne. Normal. Sauf que voici la photo de Théa avec son "fiancé" : 

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L'article de "20 minutes" raconte que

"Sur la page d’accueil, l’enfant annonce la couleur: «Bonjour, je m’appelle Thea, j’ai 12 ans et je vais me marier». Elle y raconte les préparatifs de la noce, le choix de l’église, de la robe, la liste d’invités, elle qui n’aura pas le droit d’inviter ses amies. Elle y confie aussi ses interrogations sur son avenir, réalisant qu’elle ne pourra pas devenir vétérinaire comme elle en rêve. «Ma mère m’a expliqué que je n’aurais pas à travailler, que mon mari gagnera de l’argent pour nous deux», écrit-elle.[...]

Et c'est là que la petite lumière rouge familière se met à clignoter dans votre esprit : oui, vous avez bien vu, la mariée est bien blonde aux yeux bleus, vêtue à l'européenne ainsi que son "fiancé", et oui vous avez bien lu, "Théa" mentionne l'EGLISE où elle doit se marier.

Ce qui fait que vous avez compris qu'on se moque de vous une fois de plus, car dans notre Europe chrétienne on ne marie pas les enfants, même avec leur consentement, car l'Eglise ne le permet pas. Nous sommes donc en présence d'une vaste opération d'enfumage et de désinformation. L'esprit est le même que lors de la sortie du clip de Julie Gayet en mars 2014, sauf qu'ici ils sont allés plus loin en mentionnant l'église.

Bien entendu, si la fillette avait été "musulmane d'apparence", et le fiancé couronné d'un turban et portant la barbe, et si le faux site avait mentionné la mosquée au lieu de l'église, collant en cela beaucoup plus à la réalité, les chantres du racisme éternel auraient tous braillé en choeur à la stigmatisation de la religion de paix et d'amour. Donc, pour faire facile et sans risque, on choisit une enfant blonde, on l'habille à l'européenne et on la marie à l'église. Auto-dénigrement et mensonge : notre société est décidément bien malade ...

Posté le 9 octobre 2014 à 23h32 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

08 octobre 2014

Minute sourire : trouvé sur le web "citations d'Eric Zemmour en poster"

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Au moment où Eric Zemmour fait la une de l'actualité car son livre dépasse en vente journalière celui de l'ex-nouvelle-ex-première concubine de France (oui, oui, ça devient compliqué), on a trouvé sur le web le site satirique suivant, qui a pour but de se moquer d'Eric Zemmour avec certaines de ses citations sorties de leur contexte, en "poster pour les toilettes"... Chiche ? Nous, on a plutôt trouvé cela rigolo !

Posté le 8 octobre 2014 à 21h21 par William Iverson | Lien permanent | Commentaires (0)

La guerre des compteurs

Dimanche, la Manif pour tous a-t-elle mobilisé 70.000 personnes comme le dit la police ou 500.000 comme l’affirment les organisateurs?

Le général Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris et militant de la Manif pour tous, était chargé du comptage dimanche. Il a exposé sa méthode : pour lui, des gens quittaient encore le départ de la manifestation, place Dauphine, quand les premiers arrivaient à la fin, à Montparnasse. «Le parcours total faisait 5,5 km, pour 30 m de large, soit 150.000 m2» et il compte en moyenne «entre 3 et 4 personnes au mètre carré». Du coup, le total de manifestants se situerait entre 450.000 et 600.000.

Un responsable de la CFDT conteste cette méthode. De son côté, la préfecture de police précise avoir procédé à un «comptage physique de l’ensemble des manifestants à partir de deux points». D'après les informations recueillies par Le Salon Beige, des policiers, sous couvert de l'anonymat, ont donné une estimation à 300 000 participants vers 16h. Soit bien loin des 70 000 retenus... Dans les 48 heures qui suivent un recomptage, via des bandes vidéo (tenues secrètes ?), a eu lieu, confirmant les comptages annoncés. Selon la préfecture la méthode utilisée par la MPT est «totalement démentie par les vidéos du cortège qui mettent en évidence des espacements considérables entre les groupes et une faible densité de la foule». Alors que, moi-même, j'ai passé mon temps à regarder si je ne marchais pas sur les pieds de mes voisins...

Posté le 8 octobre 2014 à 08h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (46)

07 octobre 2014

Désinformation médiatique d'ARTE sur l'avortement

Décryptage par Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés (de 1mn27 à 8mn44) :

Posté le 7 octobre 2014 à 22h12 par Michel Janva | Lien permanent

Synode : et si les journalistes se cultivaient en matière religieuse ?

Sainte colère de l'abbé Amar à propos du traitement par les journalistes du Synode :

"[...] Ainsi, pas plus tard qu’hier, j’écoutais un journaliste expliquer très sérieusement sur une grande radio nationale que le « synode du Pape François » allait revoir le dogme catholique (sic !) et proposer de nouvelles normes « afin que les divorcés remariés ne soient plus excommuniés ».

Nous avons peut-être là une première clé de lecture pour comprendre la difficulté pour l’Eglise de se faire comprendre. L’ignorance religieuse est immense. Dans leur grande majorité, les journalistes sont d’une génération qui n’a quasiment aucune culture chrétienne. Ce décrochage est la conséquence logique de la déchristianisation de notre société. Dans les rédactions, les journalistes sont comme tous leurs contemporains, c’est-à-dire très ignorants en matière religieuse. Comment leur en vouloir à l’heure où les chrétiens eux-mêmes peinent à rendre compte fidèlement de l’Espérance qui les habitent ?

Mais cette ignorance de beaucoup de médias n’est pas forcément une hostilité. Après tout, il faut se réjouir qu’on puisse parler du synode, et pas seulement dans La Croix ! Mais cela reste quand même une surprise. Lorsqu’un journaliste sportif commente un match, il doit connaître les règles du football ou du rugby. On serait en droit d’espérer la même compétence pour des journalistes invités à couvrir une actu religieuse. « Communier », « excommunier » … les racines sont proches. Soit. Mais en voulant aller vite, on amalgame, on dénature et on travestit le message chrétien. Pire encore, on blesse les personnes.

On pourrait aussi cesser de plaquer sur ce synode le mécanisme majoritaire tel qu’il est vécu dans les régimes démocratiques. Le Cardinal Vingt-Trois l’affirmait hier dans la conférence de presse : « le fonctionnement du synode n’est pas de dégager une majorité sur des positions mais de faire grandir une volonté commune dans l’Eglise». [...]"

Posté le 7 octobre 2014 à 16h07 par Michel Janva | Lien permanent

06 octobre 2014

"Sans préférence nationale, il n'y a plus de nation"

Un Eric Zemmour très percutant, qui veut rétablir quelques faits au sujet de la France de Vichy :


"ONPC" : vive passe d'armes entre Léa Salamé et... par puremedias 

Posté le 6 octobre 2014 à 15h36 par Marie Bethanie | Lien permanent

Vu dans Le Progrès

PSource.

Posté le 6 octobre 2014 à 07h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

03 octobre 2014

Flop d'audimat pour "Ainsi soient-ils" hier soir

Manifestement, les Français préfèrent encore la culture, la politique, la sous-culture, ou encore le sport à l'anti-culture si l'on en croit les chiffes d'audience télé d'hier soir. La fiction d'Arté dont la saison 2 était lancée en grande pompe à coup d'affiches d'un goût douteux s'est fait damner le pion par : Rising Star, Crossing Lines, Des paroles et des Actes, Touche pas à mon poste, la coupe de l'UEFA, et même un obscure téléfilm "La course à la Mort 3" sur NT1...

"Ainsi soient-ils" est donc tombé sous la barre du million de téléspectateurs, à 989 000 pour être précis. En fait, c'est très simple, à chaque épisode, cette série en perd 100 000. On peut constater ce phénomène intéressant sur la page wikipédia de la série qui fait cet inventaire.

Qu'avons nous fait pour mériter cela ?  se demandait Téophane Le Méné dans un article remarqué sur Figaro Vox. Rien. Et ce qui fait plaisir, c'est que la réalité économique prendra certainement le pas sur l'idéologie et mettra fin à cette série sans intérêt, même si les auteurs s'obstinent malgré tout et tournent en ce moment la saison 3.

Posté le 3 octobre 2014 à 10h33 par William Iverson | Lien permanent | Commentaires (0)

Désinformation sur l'assaut de Donetsk

Désinformation décryptée par IHS News :

"« Les séparatistes ont lancé l’assaut sur l’aéroport de Donetsk rompant ainsi la trêve et entraînant une riposte de l’armée ukrainienne qui a bombardé pour la première fois le centre de la ville. »

Cette nouvelle envoyée par l’AFP à tous les médias est censée (toujours selon l’AFP) expliquer pourquoi Porochenko a repoussé les négociations sur le Gaz avec la Russie.

Sauf que cette nouvelle est manipulée.

Cela faisait un certain temps que nous n’avions pas eu l’occasion de signaler les manipulations médiatiques, mais ici nous est offert un cas parfait.

S’il est vrai que les insurgés ont lancé l’assaut sur l’aéroport rompant ainsi la trêve au sol, c’est tout simplement parce que mercredi des obus en provenance du même aéroport se sont abattus sur un arrêt d’autobus et une école, le jour de la rentrée des classes. Si cette dernière information a été quelque peu évoquée, l’origine du tir ne l’était pour ainsi dire pas, laissant presque supposer qu’il pourrait aussi bien venir des insurgés que de l’armée régulière. En revanche l’assaut contre l’aéroport, qui avait comme but d’empêcher que de nouveaux tirs tuent civils et enfants, lui a bien été médiatisé. On nous a ainsi expliqué de long en large que les rebelles avaient mis à mal le cessez-le-feu contraignant l’armée régulière à riposter. Cette dernière se voyant ainsi dans l’obligation de bombarder pour la première fois le centre ville de Donetsk.

Notez bien ces dernier mots: obligeant et première fois en centre ville.

  • Obligeant: On ne voit pas en quoi une attaque au sol sur l’aéroport entraîne l’obligation de bombarder un centre ville.
  • Mais surtout Première fois: Cette information entraîne deux choses, soit elle fait passer sous silence le bombardement de l’école, soit elle laisse envisager que l’armée n’en était pas responsable.

Mais, me direz-vous pourquoi ces médias ne sont pas attaqués en justice ?

Parce que la formulation en tant que telle n’est pas mensongère et ne peut entraîner de démenti. Il s’agit simplement d’une restriction mentale effectuée dans les règles de l’art. Non pas un mensonge, mais un détournement.

Expliquons.

Les rebelles ont lancé l’assaut. Vrai.

L’armée a riposté en bombardant le centre ville pour la première fois depuis la trêve, vrai aussi. Mais l’école ? L’école n’était pas dans le centre ville, mais dans la périphérie ou proche banlieue (4kms du centre). Donc, oui l’armée a bombardé pour la première fois le centre ville après l’assaut des insurgés. Est-ce que ce procédé est malhonnête ? Très certainement.

Cela n’a pas empêché l’OTAN d’accuser les séparatistes d’avoir rompu la trêve et d’accuser Moscou d’être derrière tout ceci en jetant de l’huile sur le feu du fait du soutien apporté aux séparatistes.  Amnesty Internationale est la seule entité à avoir accuser l’armée ukrainienne pour la mort des enfants et des civils dans le bombardement de mercredi. L’association estimait cependant que les séparatistes avaient leur part de responsabilité en cachant des unités militaires au milieu des civils (cela rappelle les débats au sujet de la Bande de Gaza).

Au final, nous avons encore ici un bel exemple de manipulation, car un assaut, visant à mettre hors d’état de nuire des batteries ayant provoqué la mort d’enfants, est beaucoup moins critiquable qu’un assaut rompant purement et simplement la trêve.

Faisons donc bien attention au sens des mots et à ce qu’ils peuvent cacher, cela ne concerne pas que l’Ukraine et le Moyen-Orient. Il se pourrait que la Manifestation du 5 octobre nous apporte son lot de restrictions mentales de la part des médias français. Une bonne occasion pour les lycéens de s’exercer à l’analyse de texte…"

Posté le 3 octobre 2014 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

02 octobre 2014

Liberté d'expression : les Allemands plus libres que nous?

C'est ce que tendrait à prouver cette vidéo désopilante d'une émission satirique d'une chaine publique allemande.

 

Posté le 2 octobre 2014 à 07h14 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

26 septembre 2014

Sur France 2, on est "islamiquement ignare"

L'expression, savoureuse, est de Bernard Antony, qui nous propose un petit retour sur  l'émission "envoyé spécial" de France 2 :

"Hier au soir, sur France 2, à l’émission « Envoyé Spécial », deux animatrices énamourées se pament d’admiration pour l’iman d’Ivry, développant doctement, le coeur sur la main et citant quelques versets anodins, qu’il n’y a rien dans le Coran pour justifier l’islamisme.

Le Coran à l’en croire n’est qu’un livre de paix et de bonheur et son prophète Mahomet un tendre humaniste, un doux pacifiste. Avec l’iman, pas question pour les animatrices d’être insolentes ou de manifester simplement quelque étonnement, pas question de le questionner sur la réalité historique de l’islam.

L’iman, avec un incroyable culot, évoque la Saint-Barthélémy pour dire que dans la chrétienté il y a eu aussi des guerres de religion et des massacres. Certes !

Aucune des deux ne s’avise de lui rétorquer ce que dit la grande historienne du jihâd et de la dhimmitude, Bat’Ye-Or : « De religion juive, je n’en suis que plus à l’aise pour rappeler que lorsque des chrétiens se livrent à des violences, ce n’est pas selon l’imitation de Jésus-Christ, tandis que lorsque les musulmans égorgent, c’est selon le modèle de Mahomet».

Mais surtout, aucune des deux ne le questionne sur quelques-uns des 700 versets de violence du Coran ou sur ce que contiennent les Hâdiths. À l’évidence, elles sont islamiquement ignares.

Aucune ne lui demande pourquoi aucun non-musulman, sous peine de mort, ne peut se rendre à La Mecque ou à Médine. Pas de question sur la charia appliquée par l’État islamique, certes dans un paroxysme de sauvagerie, mais qui ne l’est pas moins, dans toute son horreur, en Arabie Saoudite, en Iran et dans des dizaines d’autres pays.

Aucune ne lui pose de questions sur le statut des femmes, sur la liberté religieuse, sur l’égalité et la réciprocité : l’iman ravi baigne dans le lait et le miel d’une douceur médiatique toute de complaisance. Et tant pis pour l’information des téléspectateurs. Mais la désinformation est à vrai dire grandiose.

Mais, comme l’aurait conclu Vialatte, « c’est ainsi qu’Allah est grand ! »."

Posté le 26 septembre 2014 à 20h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

Aucune désinformation aujourd'hui dans Le Monde

Et pour cause : l'édition du jour ne sortira pas.

Posté le 26 septembre 2014 à 14h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

23 septembre 2014

Les Unes de Libération

La première aurait sans doute fait le jeu de l'extrême-droite (via) :

L

Posté le 23 septembre 2014 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

20 septembre 2014

18 octobre : 7e Journée de la réinfo de la Fondation Polemia

RLien.

Posté le 20 septembre 2014 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2014

Des médias refusent d'écouter des enregistrements téléphoniques qu'ils citent

Récit d'une manipulation médiatique décryptée par IHS News :

"[D]ébut septembre déjà, le quotidien italien La Repubblica avait indiqué que lors d’un entretien téléphonique entre M. Barroso et M. Poutine, ce dernier avait refusé de répondre à une question sur la présence de soldats russes en Ukraine, et s’était fait menaçant en déclarant: «Si je le veux, en deux semaines, je prends Kiev». Si la Commission Européenne avait déclaré qu’elle ne souhaitait pas commenter une discussion privée (laissant sous entendre ainsi que le contenu était vrai), la diplomatie russe n’avait pas eu autant de scrupules…le Kremlin avait immédiatement dénoncé cette attaque et s’était dit prêt à rendre public l’enregistrement de la conversation téléphonique entre MM. Poutine et Barroso «pour lever tout malentendu» et cela sur simple demande. Car c’est une chose qui est trop souvent oublié, mais l’ensemble des conversations privées entre responsables politiques sont enregistrées…question de prudence qui, comme nous le voyons ici, n’est pas dénuée de fondement. Ainsi donc suite à cette proposition du Kremlin, on imagine aisément que La Repubblica et les médias, qui ont repris son information, se sont précipités pour demander une copie de la conversation ou du moins du passage incriminé… Pas du tout, le service de presse du Kremlin indique que seuls deux journaux en ont fait la demande (demande satisfaite) mais que ces journaux étaient tous les deux russes. Mais le quotidien italien n’aura perdu aucune crédibilité puisque personne n’aura relevé l’affaire se contentant de la déclaration «Si je le veux, en deux semaines, je prends Kiev»…"

Posté le 19 septembre 2014 à 16h05 par Michel Janva | Lien permanent

16 septembre 2014

Le CSA critique la désinformation de Caroline Fourest

Communiqué du CSA :

"Le Conseil a été saisi de plaintes au sujet de l’émission Le Monde selon Caroline Fourest diffusée sur France Culture le 6 mai 2014, en raison d’une chronique qui portait sur le conflit en Ukraine et au cours de laquelle la chroniqueuse a fait état d’exactions qui auraient été commises à l’encontre d’officiers ukrainiens, en précisant notamment que « les paramilitaires séparatistes venaient de leur arracher les globes oculaires avec un couteau ».

Il a considéré que cette information – eu égard à sa sensibilité – n’avait pas fait l’objet de vérifications préalables suffisantes.

Le Conseil a rappelé fermement à la société Radio France la nécessité de faire preuve de davantage de vigilance et de rigueur, notamment pour des sujets sensibles d’actualité. Il a, à cette occasion, rappelé les orientations de la recommandation du Conseil du 20 novembre 2013 relative au traitement des conflits internationaux, des guerres civiles et des actes terroristes par les services de communication audiovisuelle."

Posté le 16 septembre 2014 à 07h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

15 septembre 2014

Infiltration en caméra cachée : le CSA met en garde Direct 8

Communiqué du CSA de ce jour :

"Le Conseil a mis en garde la chaîne D8 à la suite de la diffusion, le 28 mai 2014 dans le magazine En quête d’actualité, du reportage intitulé « J’ai infiltré une section du Front national », dans lequel un journaliste, muni d’une caméra cachée, s’était infiltré dans la section du candidat Front national aux élections municipales à Lens.

Une partie importante du reportage a été tournée en caméra cachée dans des lieux et au cours de moments privés. L’utilisation de ce procédé dans ces conditions, qui plus est par un journaliste usant d’une fausse identité, ne peut se justifier que par la nature des informations que la chaîne entend porter à la connaissance du public.

Le Conseil a relevé également que certaines personnes de l’entourage du candidat, filmées durant plusieurs semaines en caméra cachée, étaient tout à fait identifiables et n’ont pas fait l’objet d’un floutage, de même que les locaux du siège de campagne. 

Il considère dans ces conditions que D8 a méconnu les dispositions de l’article 2-3-8 de sa convention qui prévoient que « le recours aux procédés permettant de recueillir des images et des sons à l'insu des personnes filmées ou enregistrées doit être limité aux nécessités de l'information du public. Il doit être restreint aux cas où il permet d'obtenir des informations difficiles à recueillir autrement. Le recours à ces procédés doit être porté à la connaissance du public. Les personnes et les lieux ne doivent pas pouvoir être identifiés, sauf exception ou si le consentement des personnes a été recueilli préalablement à la diffusion de l'émission »."

Posté le 15 septembre 2014 à 18h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Fleur Pellerin prononce un discours lors du dîner de Présent

Vous n'y croyez pas et vous avez raison : elle a prononcé un discours lors du dîner organisé par le journal L'Humanité. C'était le 11 septembre dernier.

Le journal L'Humanité est en déclin depuis de nombreuses années et ne doit sa survie qu'aux aides de l'Etat. L'Huma est en effet le titre le mieux servi, en 2013, avec 0,63 € de subvention par exemplaire.

Posté le 15 septembre 2014 à 15h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Suppression d'un tiers des postes chez Libération

Comme le soulignait le Salon Beige en mars, les quotidiens ayant soutenu la dénaturation du mariage ont énormément souffert : -10% pour Le Monde et -25% pour Libération. Ce n'est pas le cas du Figaro et de la Croix.

La direction de Libération a annoncé ce lundi aux salariés de l'entreprise son intention de supprimer 93 postes dans le journal, entre CDI et CDD, sur un effectif de 250 personnes dont 180 journalistes.

Posté le 15 septembre 2014 à 13h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

12 septembre 2014

Mise en garde

Depuis la fin du mois de juillet, une pétition demandant l’annulation de la loi Taubira circule sur Internet. De nombreux avocats ont été sollicités pour agir en justice, au nom de mandataires qui ont signé cette pétition… il y a plus d’un an. Autant dire que les signataires en question n’ont pas demandé à être représentés en justice pour cette nouvelle action en justice proposée, rappelons-le, bien après la saisine du Conseil Constitutionnel qui date de mai 2013.

Cette action qui prétend obtenir l’annulation de la loi Taubira fait preuve d’une absence totale de transparence et de clarté. En effet, le seul nom cité est celui de maître Kounkou, candidat à la présidence de la république du Congo. Pour le reste, nous ne savons absolument rien et ce silence est voulu. Nous savons que des avocats connus pour leur investissement dans les actions judiciaires des derniers mois ont été contactés anonymement par mail afin qu’ils s’engagent dans cette action. Malgré leurs demandes réitérées, ces avocats n’ont jamais pu obtenir la moindre information sur les maîtres d’œuvre de cette pétition, ni le moindre rendez-vous avec un responsable.

Dans ces conditions, une mise en garde s’impose, surtout si une collecte de fonds est mise en œuvre. En cas de demande de fonds, où ira cet argent ? Quelle garantie avons-nous d’une utilisation conforme aux fins annoncées ? Qui est derrière cette pétition ? En cas de malversations, il est en revanche certain que des actions en justice seront engagées contre leurs auteurs. 

Posté le 12 septembre 2014 à 07h24 par Le Salon Beige | Lien permanent

11 septembre 2014

Le Nouvel Obs mange son loden

et reconnaît avoir diffusé une fausse information :

""Le mariage pour tous, je m'en fous. Ce n'est pas un sujet. Moi de toute façon, j'avais toujours défendu une union civile." Voilà ce qu'a lâché Nicolas Sarkozy à l'un de ses visiteurs au cap Nègre cet été. Selon l'entourage de l'ancien président, et contrairement à ce que nous avons écrit dans le magazine et dans une première version publiée sur le site jeudi matin, Sarkozy n'aurait jamais repris à son compte l'expression "fascisme en loden". Le visiteur estival de Sarkozy, qui a rapporté ces propos au "Nouvel Observateur", les aurait mal interprétés. D'après le cabinet de l'ancien chef de l'Etat, c'est Jacques Attali qui aurait employé l'expression l'hiver dernier devant Sarkozy qui en aurait été choqué et y aurait vu le signe du "sectarisme" de la gauche. Cet été, il aurait cité le mot d'Attali devant son visiteur pour exprimer qu'il fallait justement éviter d'opposer ainsi les Français les uns aux autres."

Addendum : merci de lire ce précédent post en complément avant de commenter.

Posté le 11 septembre 2014 à 21h01 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (21)

10 septembre 2014

L'aveu d'Yves de Kerdrel

Lu dans Minute :

"Yves de Kerdrel est le directeur de « Valeurs actuelles », celui qui, ayant procédé à la droitisation de la ligne éditoriale, a fait grimper en flèche les ventes de l’hebdomadaire. Le 5 septembre, il était l’invité de France Inter. Ça doit être ça la différence entre le directeur de « Minute » et celui de « VA » : le premier est convié à répondre aux attaques, le second n’a que le droit d’encaisser les coups… Sur France Inter donc, Kerdrel justifie sa Une puis est accusé de faire le jeu du Front national. Indignation ! Mon Dieu quelle horreur ! Mais vous n’y pensez pas sérieusement? Et Kerdrel d’affirmer : « Nicolas Sarkozy est le meilleur aspirateur de voix contre le Front national et c’est ça qui nous intéresse ! » Stupeur dans la rédaction (où le vote FN doit atteindre les 80 %) : quelle mouche a donc piqué Kerdrel pour qu’il avoue ainsi que le but de son journal est de gentiment guider les électeurs marinistes vers Nicolas Sarkozy pour 2 017 ? On laisse le soin aux journalistes de « VA » d’en débattre lors de leur prochaine conférence de rédaction… Après quoi Yves de Kerdrel a produit un chiffre sorti de nulle part et qui ne correspond pas vraiment à ce que nous connaissons de la sociologie de son lectorat : « 5 % de nos lecteurs votent pour le Front national ! » Ben tiens : chiche que Kerdrel se débarrasse juste de ses lecteurs marinistes ? Histoire de voir de combien son lectorat va dégringoler… 40, 50, 80 % ?"

Posté le 10 septembre 2014 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

09 septembre 2014

Affaire Gerson : Charles Beigbeder s'interroge sur le poids des lobbys

Après Alliance Vita, Charles Beigbeder communique sur l'affaire du lycée Gerson :

"Voilà une information que l’Éducation nationale aurait bien aimé taire : après cinq mois d’enquête ministérielle concernant les dérives sectaires supposées du lycée Gerson, la mission d’inspection a rendu son rapport et « n’a pas constaté de risque d’endoctrinement des élèves ou d’atteinte à la liberté de conscience des élèves et des familles. Rien dans les observations de la mission ne justifie une remise en cause du contrat d’association entre l’Etat et l’établissement » affirme une porte-parole du ministère.

Qu’était-il reproché au lycée Gerson ? D’organiser, durant les séances de catéchèse, donc en dehors des heures de cours, des formations et témoignages sur les questions de société où était naturellement véhiculée une vision de l’homme conforme à l’anthropologie chrétienne.

La classe médiatique s’est alors vouée en inquisiteur laïc et a multiplié procès d’intention, amalgames et vindictes, oubliant qu’il était, à tout le moins, normal pour un lycée catholique, de proposer une approche chrétienne des questions de société, et omettant de rappeler que cet enseignement s’est déroulé dans le strict cadre de la loi Debré de 1959 qui reconnaît le « caractère propre » des lycées privées et l’enseignement du catéchisme qui en découle.

Sur la proposition du Front de Gauche, qui s’est une fois de plus illustré par son sectarisme et son étroitesse d’esprit, le Conseil régional d’Ile-de-France a suspendu, en toute illégalité, la subvention de fonctionnement du lycée Gerson, sans même attendre les conclusions du rapport d’enquête diligenté par le ministère de l’Éducation nationale. C’est donc tout naturellement que le préfet d’Ile-de-France, saisi par Valérie Pécresse, a annulé fin août cette décision, au motif que la contribution financière des régions aux dépenses de fonctionnement des lycées privés sous contrat est obligatoire car elle découle des dispositions du code de l’Éducation (article L442-9) sur lesquels un conseil régional ne dispose d’aucune marge d’appréciation.

De son côté, la mairie de Paris, afin de ne pas être en reste dans la surenchère vindicative et sectaire, a décidé le report d’une délibération octroyant 232.600€ de subventions d’investissement à sept collèges privés de la Ville, dont le collège Gerson, liant ce report aux dérives sectaires supposées du lycée Gerson.

Maintenant qu’il est officiellement établi par la mission d’inspection qu’il n’y a aucun « risque d’endoctrinement des élèves ou d’atteinte à la liberté de conscience des élèves et des familles », ce dont personne, en fait, ne doutait, je demande au Conseil de Paris de voter cette subvention, certes non obligatoire mais indispensable à l’accueil des élèves dans de bonnes conditions, s’agissant tant de l’accessibilité et la sécurité des locaux que du cadre de vie scolaire. Le maintien de cette suspension serait discriminatoire pour les élèves, au regard tant des sommes en cause que de leur impact sur le cadre de vie quotidien des collégiens.

Enfin, je dénonce solennellement les propos diffamatoires portés à l’encontre du lycée Gerson et de l’association Alliance-Vita qui y effectuait les formations incriminées. Comme souvent, des accusations ont été lancées sans aucun fondement et sans autre raison que la volonté de nuire. Il est donc temps de s’interroger sur le poids de certains lobbys et sur la complaisance médiatique dont ils disposent, pouvant aller jusqu’à faire voter des décisions illégales."

Posté le 9 septembre 2014 à 18h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Dénigrée avec le lycée Gerson, Alliance Vita demande des comptes

Europe 1, qui a lancé la campagne de dénigrement contre le lycée Gerson et Alliance Vita, n'a, à l'heure qu'il est, toujours pas relayé la conclusion du ministère de l'Education nationale, qui blanchit le lycée et l'association. Idem pour d'autres médias, qui avaient relayé les accusations. Dans un communiqué, Alliance Vita demande réparation :

"Alliance VITA prend acte de la conclusion du ministère de l’Éducation nationale qui reconnaît ne pas avoir « constaté d’atteinte à la liberté de conscience des élèves », et demande que toute la lumière soit faite sur cette campagne de dénigrement.

Pour Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA : « La polémique lancée dans les médias en avril 2014 était donc artificielle ; le reconnaître cinq mois plus tard ne suffit pas à réparer le préjudice porté à notre association. C’est pourquoi, dans la logique de la plainte que nous avons déposée dès le lancement de ces accusations mensongères, nous demandons que la vérité soit faite sur cette campagne de dénigrement : qui l’a lancée ? avec quels moyens ? dans quel but ?

Nous espérons de ceux qui se sont faits les relais de propos mensongers portant atteinte à notre identité et à notre image, qu’ils enquêtent honnêtement sur l’organisation de cette manipulation. Rappelons que notre association inscrit son action auprès des jeunes notamment dans la prévention de l’IVG, dont les pouvoirs publics reconnaissent qu’elle est un enjeu de santé publique important. L’expérience d’écoute et d’accompagnement d’Alliance VITA permet à tous ses intervenants de prendre la parole avec respect et délicatesse sur des sujets particulièrement intimes ».

Alliance VITA rappelle que la plainte qu’elle a déposée est en cours d’instruction auprès du tribunal de grande instance de Paris."

Posté le 9 septembre 2014 à 15h18 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

03 septembre 2014

Mensonge et insulte de Dieudonné à l'encontre de l'Armée française

DLa dernière vidéo de Dieudonné, postée le 27 août, a pour sujet la décapitation, par l’Etat islamique, du journaliste américain James Foley. Dieudonné ne parle pas d’assassinat mais d’« exécution » (exécution = appliquer la loi, assassinat = meurtre avec préméditation). Puis, sur l’écran, apparaît une photo que Dieudonné prétend avoir été prise au Cameroun, dans les années soixante. On y voit des soldats en armes, blancs, posant auprès de piques sur lesquelles ont été empalées quatre têtes coupées, noires. Le cliché, selon Dieudonné est « contemporain de mon époque », lui qui est né en 1966 et rappelle qu’il est « originaire » du Cameroun. Minute dénonce :

"Première ânerie : le Cameroun, dont la France avait hérité d’une grande partie après la défaite allemande de 1918, a justement été la première colonie d’Afrique à accéder à l’indépendance, le 1er janvier 1960. Avec son habituelle distanciation marquée d’une noire ironie, Dieudonné commente, avec gros plan sur chacune des têtes coupées : « Vous pouvez observer sur cette photo des membres de ma famille », auxquels il donne des surnoms : tonton Pierrot, pépé 404, Coco Bel-OEil, Dédé la patte folle (un voisin celui-là). Si ça l’amuse… Puis…

Puis Dieudonné M’bala M’bala porte cette accusation, gravissime : « Et vous voyez, tout autour des têtes coupées de ma famille, et bien il y a l’armée française, oui, enfin la civilisation qui est venue nous apporter quoi ? Le progrès… Voyez… Donc pour progresser on ne peut pas faire l’économie de certains sacrifices… Faut comprendre… » Comprendre que nous, la France, avons com mis des crimes pire que ceux de l’Etat islamique pour imposer la civilisation à des sauvages récalcitrants… Or il n’y a aucun soldat français sur cette photo ! Aucun ! Ni les casques, ni les tenues, ni les cartouchières – ni l’aspect débraillé des hommes… – ne sont ceux de l’armée française. Et pour cause : les soldats photographiés sur ce cliché sont des soldats portugais ! L’image a d’ailleurs déjà été utilisée, notamment pour dénoncer les crimes portugais… au Mozambique, ce qui est un peu plus vraisemblable étant donné l’ancienneté de la présence portugaise au Cameroun, bien antérieure… à l’invention de la photographie."

Posté le 3 septembre 2014 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2014

Najat Vallaud Belkacem, à la tête du ministère de la Culture ?

Selon Orange (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

NVB

Posté le 31 août 2014 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Religion : le manque de culture des journalistes

Extraits d'un entretien intéressant de l'abbé Grosjean dans Le Monde des Religions, notamment sur le traitement médiatique accordé aux religions :

[...] D’abord, je considère qu’il y a un manque évident de culture religieuse chez les journalistes, qui est le fruit de leur génération. Ce n’est pas parce qu’ils sont journalistes, c’est tout simplement qu’ils ont été beaucoup moins confrontés à la religion que leurs aînés. Le fait religieux revient en force dans la société, surtout à travers l’islam mais aussi le catholicisme, par le pape François très médiatisé depuis un an…

Du coup, ces journalistes sont confrontés à la question religieuse, qu’ils le veuillent ou non, et ils n’ont pas la culture nécessaire, la capacité de compréhension, les clés pour traiter le fait religieux. Il leur manque des outils qui leur permettraient d’éviter les contresens, qui aideraient à la compréhension de certains évènements et à leur lecture. Comme je dis souvent, vous ne pouvez pas être commentateur d’un match de foot sans en connaître les règles. Vous ne pouvez pas parler de l’Église sans savoir ce que sont un évêque, un diocèse ou sans être entré dans une église. Il ne s’agit pas d’avoir un journaliste qui soit croyant, il s’agit d’avoir des journalistes qui ont une culture religieuse.

Il y a aussi une ignorance de la part des représentants des religions, car ils sont encore sur la défensive par rapport aux médias. Ils ne les connaissent pas, en réalité. L’enjeu pour moi, c’est qu’il y ait une rencontre de ces deux mondes, une révolution culturelle à l’image de ce qui a eu lieu avec l’armée. Il y a quelques années, l’armée était vraiment sur la défensive vis-à-vis des médias. Le journaliste était un problème en soi et il fallait s’en protéger. De leur côté, les journalistes connaissaient très peu ce milieu. C’est l’armée elle-même qui a fait sa révolution culturelle en comprenant qu’il fallait travailler avec et non pas contre les journalistes. Qu’une vraie collaboration devait exister. Il y a donc aujourd’hui, dans les grandes rédactions, un spécialiste des questions de la défense. Ce journaliste est capable de comprendre ce qui se passe et de suivre une opération militaire en sachant pourquoi il ne faut pas dévoiler telle ou telle information, tout en gardant son regard critique. Un lien de confiance s’est établi. 

[...] Le regard extérieur d’un journaliste sur la religion ne sera jamais celui d’un croyant. Il sera toujours en deçà de ce que peut vivre le croyant lui-même. Mais ce qui a nourri la peur du croyant, c’est la façon dont ses convictions et sa foi ont été, parfois, traitées. Le problème n’est pas que le journaliste ne partage pas celles-ci, c’est la méconnaissance et le jugement porté sur leur foi qui conduisent parfois le journaliste à dire des énormités. Prenons l’exemple récent du lycée Gerson. Quand le journaliste du Nouvel Observateur parle des dérives sectaires du lycée Gerson et qu’il évoque les enfants juifs obligés de se confesser, c’est une erreur factuelle. Ce n’est pas possible. Un prêtre ne peut pas confesser un non-catholique. Cela jette un discrédit sur le reste de l’article. On se dit que le journaliste qui écrit une telle absurdité, sans prendre la peine de vérifier, n’est plus dans l’information mais dans l’idéologie.

Quels ont été les traitements médiatiques qui vous ont vraiment choqué ?

La première blessure a été le traitement accordé à Benoît XVI, le lynchage médiatique de ce pape qui était vraiment d’une douceur et d’une humilité incroyables. Les médias ont donné la vision d’un homme dur, qu’ils appelaient le « Panzer Cardinal », d’un intégriste… Ces propos sont vraiment décalés par rapport à la réalité du personnage. On l’a traité de criminel en lui reprochant ses positions sur la contraception et le préservatif, etc. C’était d’une mauvaise foi lamentable. On ne prend même pas la peine de reprendre la phrase en intégralité… Encore une fois, on peut ne pas être d’accord avec ses prises de position. Mais que la vérité de ses propos ne soit pas respectée est blessant. [...]

Les médias recherchent des religieux qui peuvent et veulent expliquer le message de l’Église avec un langage simple, qui ne soit pas un jargon ecclésiastique. Ils attendent aussi de la réactivité. Et c’est un peu le problème de notre institution : on aime prendre un temps de recul, de réflexion, une distance qui est souvent légitime, mais qui ne répond pas tout le temps à l’empressement médiatique.  Si on prend les chaînes d’information continue qui sont dans l’immédiateté et l’Église qui doit prendre son temps pour répondre, l’équation s’avère impossible. Je considère qu’il est important que l’Église apprenne à être réactive, qu’elle puisse expliquer, se positionner rapidement – surtout en cas de polémique – pour qu’aucun reproche ne puisse lui être fait. Tout en gardant cette liberté de dire « non, je ne veux pas réagir », ou « je réagirai plus tard ». Autrement dit, sans se sentir prisonnière de la dictature du court terme.

Vous évoquez la lenteur de l’Église à répondre, quelles sont ses autres difficultés ?

Il existe aujourd’hui un souci d’adaptation au format médiatique. Le prêtre est habitué à prêcher pendant 10 minutes à la messe pour s’exprimer sur un sujet. Les médias lui demandent une réponse en 20 secondes. Typiquement, sur les sujets éthiques forcément complexes, là où l’Église tient un langage tout en nuances, nous devons répondre en très peu de temps, en une phrase, tout en s’assurant que le contenu ne sera pas caricaturé et cité hors de son contexte. C’est un vrai travail. Avec l’avènement des blogs catholiques, la parole se diffuse, mais elle est aussi variée. Aujourd’hui, certains blogs laïcs ont plus d’audience que les pages officielles de beaucoup de diocèses. [...]"

Posté le 31 août 2014 à 14h52 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2014

Le journal La Vie hostile au Pape

A l'occasion de la nomination du cardinal Canizares, préfet de la Congrégation pour le culte divin, dans son diocèse d'origine à Valence, en Espagne, le directeur de La Vie laisse transparaître sa haine :

C’est Mgr Osoro Sierra, archevêque de Valence, qui devient archevêque de Madrid, d’où se retire le cardinal Rouco Varela, président de la Conférence épiscopale espagnole. C’est semble-t-il le désir du cardinal Rouco qui a prévalu : il laisse son siège à Mgr Osoro, vice-président de la Conférence épiscopale et probablement son prochain président. Mgr Osoro est connu pour être un ardent défenseur du mariage traditionnel et un opposant  à l’avortement. Quant au cardinal Canizares, c'est lui-même qui  avait demandé au pape de retourner dans son diocèse et le pape a accepté son désir.

Posté le 30 août 2014 à 10h37 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2014

Recettes en baisse pour la presse écrite

Le chiffre d’affaires de la presse écrite française a encore perdu 5,3% en 2013, à 8,25 milliards d’euros, à cause d’un recul des recettes publicitaires (-8,5%) et des ventes (-3,5%), non compensé par des recettes numériques. Il s'agit de la sixième année de recul consécutive.

Les ventes au numéro (en kiosque ou point de vente de presse) ont reculé de 5,9%, après -2% en 2012, et les recettes d’abonnements, en hausse en 2012, ont elles aussi légèrement reculé (-0,8%).

Côté publicitaire, les ventes d’encarts ont diminué de 8,2% et les petites annonces de 9,5%. Depuis 2007, les recettes publicitaires de la presse écrite ont perdu 2 milliards d’euros. Elles ne s’élèvent plus qu’à 3 milliards.

Pour les seuls quotidiens nationaux généralistes, les recettes ont baissé de 4,8% en 2013, alors que la presse généraliste locale a mieux résisté. La presse spécialisée grand public, dont le nombre de titres ne cesse d’augmenter (déjà 2.400 titres, pour 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires) affiche un recul de 5,6% et la presse gratuite de 11%.

Posté le 25 août 2014 à 18h40 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2014

Des vérités qui dérangent sur le crash du vol MH17?

C'est possible :

"L'organisation publique américaine Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) a adressé dès le mois de juillet un mémorandum à Barack Obama, l'appelant à en finir avec la rhétorique anti-russe et à dévoiler la totalité de l'information sur les circonstances de la catastrophe. L'ancien analyste de la CIA et porte-parole de VIPS Ray McGovern note que les vétérans ont été inquiétés par le refus du gouvernement de présenter à la société les conclusions faites sur la base des données du renseignement :

« Il n'y a eu que des déclarations de John Kerry comme quoi cela avait été fait par les pro-russes. Mais aucune preuve confirmant ces déclarations n'a été présentée. Il y a un an, quand on a appris que des armes chimiques avaient été utilisées près de Damas, John Kerry a aussitôt déclaré : nous savons que c'est Bachar el-Assad. Cette déclaration était un mensonge. Aujourd'hui nous savons que les armes chimiques ont été utilisées par des rebelles. John Kerry a aussitôt déclaré sur le crash du Boeing malaisien : +ce sont les Russes+. Depuis, silence total dans tous les médias américains. Et néerlandais aussi ».

La majorité écrasante des passagers du Boeing 777 de Malaysia Airlines effectuant la liaison entre Amsterdam et Kuala Lumpur, à savoir 196 personnes, étaient des ressortissants des Pays-Bas. Les Hollandais ont ouvert une enquête, formellement de concert avec la partie ukrainienne. Le Conseil de sécurité des Pays-Bas a déclaré récemment qu'il ne publierait pas intégralement les données des enregistreurs de bord du Boeing écrasé et qu'il publierait seulement l'information « ayant affaire à l'établissement des causes de la catastrophe aérienne ». On ne sait toujours pas quand sera publié le rapport des experts. Kiev, pour sa part, a expressément refusé de publier les enregistrements des conversations entre le pilote et le contrôleur aérien. Le professeur de l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève André Liebig trouve qu'un tel comportement est du moins étrange si les autorités de Kiev n'ont rien à cacher :

« Cette composante importante de l'enquête pourrait, semble-t-il, confirmer la version ukrainienne. Mais peut-être que les enregistrements des conversations ne confirment pas la version ukrainienne. Peut-être renferment-ils une autre information qui pourrait placer les Ukrainiens dans une situation délicate ou bien qui revêt un caractère stratégique. En tout état de cause c'est un obstacle capital au processus d'éclaircissement des événements véritables ».

Bref, tout est clair : l'affaire est renvoyée aux calendes grecques. Les raisons sont également évidentes : les faits si minutieusement cachés par Washington, ses alliés et Kiev, sont contraires à la version qu'ils ont eux-mêmes avancée" (suite).

Posté le 23 août 2014 à 23h58 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

Ukraine : invasion russe avec des camions humanitaires

Lu sur IHS News :

"La Russie a perdu la tête, l’occident l’avait pourtant prédit, Moscou n’attendait qu’une chose, envahir l’Ukraine. C’est chose faite le Kremlin a lancé l’invasion…avec près de 300…camions humanitaires (sans doute que Poutine ne dispose plus de chars).

Redevenons sérieux quelques instants! Depuis hier les médias s’offusquent et crient à l’invasion.

Sur le fait en lui-même, le président russe a-t-il eu raison d’ordonner au convoi humanitaire de rentrer en Ukraine ou aurait-il dû attendre ?

Tout dépend sous quel angle on se place. Sous l’angle Atlantiste, cela n’arrangera pas les relations c’est certain, mais depuis le début de la crise ukrainienne et le putsch de Kiev (n’oublions pas que le précédent gouvernement a été renversé et que les occidentaux ont applaudi des deux mains), quoi que puisse faire Moscou, et surtout ne pas faire, est détourné et immédiatement sujet à des sanctions. [...]

Il aurait pu, c’est vrai attendre l’accord ukrainien qui ne serait sans doute jamais arrivé. L’Ukraine prétextant n’avoir pas eu le temps d’inspecter les camions, alors que ceux-ci attendent depuis une semaine… Il n’y a pas eu la même entrave pour l’aide humanitaire venant de Pologne, il faut dire qu’elle n’était pas destinée aux civils de l’est de l’Ukraine mais à l’armée ukrainienne comme l’explique le site du gouvernement polonais. Une aide humanitaire à destination de l’armée tandis que les civils connaissent famine et bombardements comme à Gaza.

Alors la réaction du Kremlin peut se comprendre, ce n’est sans doute pas la décision la plus porteuse de paix, mais devant une situation où de toutes façons la Russie aurait été critiquée, autant s’affirmer comme un chef d’état fort et venir en aide aux civils d’Ukraine.

Car, si l’on atteint les presque 3.000 morts à Gaza, ici on les a dépassés depuis longtemps…6.000 morts civils en quatre mois, plus de 400.000 réfugiés et tout cela à seulement 3.217 km de Paris ! Mais ceci, les médias n’en parle pas, préférant se focaliser sur les déclarations du président Porochenko qui affirme vouloir parler de paix alors qu’il bombarde le coeur de Donetsk. Ce scandale n’émeut personne en Europe, où en revanche la baisse du prix des fruits et légumes fait la Une des médias. [...]"

Posté le 23 août 2014 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2014

Le journaliste James Foley égorgé par les islamistes et non par Bachar

La presse avait attribué, sans le début d’un commencement de preuve, la disparition du journaliste américain James Foley en Syrie, au président syrien Bachar al-Assad. C’était en novembre 2012.

Hier, les jihadistes de l’EI ont revendiqué non seulement son enlèvement, mais aussi son assassinat par décapitation.

L

Posté le 20 août 2014 à 15h18 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2014

Ebola : de nombreux cas en France ?

C'est du moins ce qu'affirme Patrick Balkany au Scan le Figaro. Il refuse de citer ses sources mais affirme qu'il vient d'alerter le ministre des affaires sociales et de la Santé sur les cas de virus Ebola recensés en France.

"J'ai donc demandé dès aujourd'hui au ministre, par une question écrite qui sera publiée au Journal officiel dans les prochains jours, de bien vouloir m'indiquer combien de cas atteints par le virus Ebola avaient, à ce jour, été recensés en France ainsi que leur zone d'importation», écrit-il. «Je lui ai également demandé, au vu de ces cas déclarés en France, qu'une information plus large sur les symptômes de la maladie ainsi que sur la marche en suivre en cas de soupçon d'infection, soit mise en place dans les plus brefs délais», peut-on lire sur le site de Patrick Balkany."

Le ministère de Marisol Touraine affirme qu'à ce jour, aucun cas de contamination par le virus Ebola n'a été recensé en France. Désinformation ?

Posté le 12 août 2014 à 08h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

01 août 2014

Homophobie ou problème migratoire ?

Fdesouche pointe un article de Libération :

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Posté le 1 août 2014 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

30 juillet 2014

CSA : LCI ne doit pas déstabiliser le monopole de la désinformation

Lorsque la chaine KTO avait posé sa candidature pour être diffusée sur la TNT, le CSA avait refusé sous prétexte que cette chaine ne s'adresse pas à un public assez large (argument retoqué par le Conseil d'Etat)

CHier, le CSA a refusé l'arrivée de la chaîne d'information LCI sur la TNT gratuite ainsi que 2 autres chaînes, Paris Première (M6) et Planète+ (Canal+). Le passage en gratuit, au sein des 25 chaînes existantes de la TNT, signifiait qu'elles n'auraient plus été financées par les diffuseurs, comme CanalSat, mais par la publicité. Cependant, les recettes publicitaires des chaînes ont reculé de 3,5% en 2013, dont 5,8% pour les chaînes historiques selon l'Irep (Institut de Recherches et d'Etudes Publicitaires). M6 et TF1 espéraient sans doute récupérer des parts du marché publicitaire. 

Le CSA a mis en avant 3 raisons à ce refus :

  • la conjoncture du marché publicitaire «caractérisée par une baisse marquée des recettes», qui ne permet pas de faire vivre trois chaînes supplémentaires
  • la situation concurrentielle des 25 chaînes actuelles de la TNT.
  • le paysage audiovisuel français, était déjà suffisament riche avec 25 chaînes gratuites couvrant un large spectre de besoins - des chaînes généralistes aux chaînes d'information en passant par les chaînes thématiques.

Dans le détail, le CSA a estimé que l'arrivée d'une troisième chaîne d'information en gratuit «pourrait déstabiliser les deux chaînes d'information déjà existantes», BFMTV et i-Télé. Sic.

Rappelons que la première mission du CSA est de veiller au "pluralisme de l'expression des courants d'opinion et honnêteté de l'information".

LLCI, pionnière des chaînes d'infos françaises, il y a 20 ans, ne compte aujourd'hui plus que 13 000 téléspectateurs, écrasée par ses deux concurrentes gratuites, BFMTV et iTélé. Mais le CSA a refusé le passage au gratuit en arguant que cela "pourrait déstabiliser les deux chaînes déjà existantes". Eric Revel, directeur de la chaîne d'info de TF1 s'est interrogé sur la prise en compte du critère du "pluralisme". Et il annonce que LCI ne survivra pas à ce refus. Quelques minutes après, les oligarques de la désinformation (Bergé, Niel, Pigasse) ont fait savoir leur intention de racheter LCI.

Comme l'écrit ce blogueur :

"Plus sérieusement, cette décision unilatérale du CSA crée un dangereux précédent en matière de contrôle des médias. Jamais dans une démocratie moderne, une institution technocratique, sans aucune légitimité populaire qui plus est, ne devrait avoir en son pouvoir le droit de choisir unilatéralement les médias dignes de diffuser au plus grand nombre. Pire, l’idée même de tenter de garder en vie artificiellement des chaînes de télévision en dépit des choix du public revient ni plus ni moins qu’à influencer indirectement le contenu de l’offre télévisuelle et donc in fine ce que le téléspectateur français a le droit de regarder. Tant qu’à faire, donnons tous nos télécommandes au CSA afin qu’ils répartissent équitablement entre les chaînes existantes l’ensemble de l’audimat."

Posté le 30 juillet 2014 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

29 juillet 2014

La censure est dans le pré

Lu ici :

"La production de L'amour est dans le Pré, l'émission phare de M6, fait tout pour éviter les polémiques. Karine Lemarchand a ainsi confié à TvMag que les affiches FN de certains candidats, de même que certains propos homophobes, sont retirés de l'émission."

A quand "La petite maison socialiste dans la prairie" ?

Posté le 29 juillet 2014 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Les médias consultent-ils le briefing du porte-parole de la Maison Blanche ?

Lu sur IHS News :

"Reste-t-il une once de déontologie dans les médias ? Les pays européens vont-ils encore suivre longtemps la politique agressive de l’administration étasunienne, qui lance accusation sur accusation avant de rectifier, du bout de la langue, ses propos quelques jours plus tard ?

Voici quelques une des questions que l’on pourrait légitimement se poser, ou plutôt que l’on devrait se poser, alors que l’Union Européenne envisage de passer à des sanctions économiques plus fortes à l’encontre de la Russie. Sanctions qui auront obligatoirement un effet boomerang, que nombre de pays européens ne sont pas à même de supporter. Car sur quoi se fonde cette impérieuse nécessité de lancer de nouvelles sanctions ? Sur la politique agressive de la Russie. Certes, admettons, mais qu’on fait de neuf les russes ? Ils ont bombardé le territoire ukrainien, les Etats-Unis l’ont affirmé et l’ensemble de la presse l’a étalé au grand jour. C’est vrai, les Etats-Unis ont mis en ligne des photos affirmant que cela prouvait que la Russie avait bombardé, ces derniers temps, le territoire ukrainien. Si l’on occulte les rapports des experts internationaux dont nous avons parlé hier, qui affirment n’avoir pu constater aucune preuve de violation de la part des russes, on doit sans doute admettre que ces photos peuvent être une preuve. On aimerait cependant souligner au passage que les Etats-Unis ont pu mettre en ligne ces preuves satellites, mais refusent toujours de mettre celles concernant le crash du vol de la Malaysia Airlines… Mais revenons à nos russes. Les Etats-Unis affirment donc que les russes ont bombardé le territoire ukrainien. Admettons ! Les ukrainiens ont bombardé (sans doute par accident) le territoire russe, détruisant au passage postes- frontières et divers biens. La Russie avait annoncé qu’elle répliquerait si cela continuait…Bon ce n’est pas un signe de paix, mais en comparaison de la réaction israélienne face aux bombardements de son territoire, ce n’est pas plus scandaleux.

Enfin…jusqu’à un rectificatif du porte parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, qui a reconnu que les conclusions concernant les bombardements du territoire de l’Ukraine par la Russie reposaient en partie sur des informations provenant des réseaux sociaux. En outre, les accusations, selon lesquelles les militaires russes auraient formé la milice populaire à utiliser des systèmes de missiles anti-aériens Bouk, se fondaient également sur les rumeurs propagées via Internet.

(voir l’intégralité du Briefing : http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2014/07/25/press-briefing-press-secretary-josh-earnest-072514

We have seen in the last couple of days, according to some social media reports but also to some intelligence assessments that have been released by the intelligence community, reports that there has been firing of Russian heavy weapons from the Russian side of the border at Ukrainian military personnel.  We have detected that firing, and that does represent an escalation in this conflict.  I know that the Pentagon and the State Department both talked about this a little bit yesterday, but it only underscores the concerns that the United States and the international community has about Russian behavior and the need for the Putin regime to change their strategy…

Et là, le scandale est censé changer de camps. Sauf que les médias, qui s’étaient empressés de prendre la première version, n’apportent pas les précisions données, suite aux Briefing des journalistes par le porte-parole de la Maison Blanche. [...]"

Posté le 29 juillet 2014 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

28 juillet 2014

Lectures de l'été: "Propaganda - comment manipuler l'opinion en démocratie"

Un "vieux classique" d'Edward Bernays, à lire en accès libre sur Theatrum Belli en cliquant ici !

Posté le 28 juillet 2014 à 18h34 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)


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