17 octobre 2017

Les antifas sont-ils le bras armé des médias de gauche ?

Les trois agresseurs « antifas » du député FN Ludovic Pajot, 23 ans, viennent d’être jugés en comparution immédiate. Sursis, vice de procédure (provisoire) et remise en liberté « faute de preuves »... Le député répond à Caroline Parmentier dans Présent :

"J’ai été très choqué par la couverture médiatique de mon agression. D’abord : « Il aurait été agressé. » Puis : « Il a été agressé mais ce n’est pas politique. » Et enfin : « C’est politique mais ce ne sont pas des antifas. » C’est bien évidemment parce que je suis un député du Front national. Ils bénéficient d’une grande indulgence et d’une protection médiatique. J’ai reçu beaucoup de messages de soutien au sein du Front national mais très peu des autres élus. A l’exception de François de Rugy, leur silence a été assourdissant."

Finalement, les antifas pratiquent le lynchage physique comme la presse le lynchage médiatique : le désir de nuisance est le même.

Posté le 17 octobre 2017 à 14h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

05 octobre 2017

Insupportable parallèle entre Merah, terroriste tueur d’enfants juifs et... nos soldats de 14-18

Dans Labération.

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Posté le 5 octobre 2017 à 17h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

100,2 millions d'euros d'aides directes à la presse

En 2016, les aides indirectes à la presse se sont élevées à 1,305 milliard d’euros, soit 93% du total des aides, et 17% du chiffre d'affaires du secteur.

En 2016, l'État a versé 100,2 millions d'euros d'aides directes à la presse, dont 89,5 millions € réservés à la presse papier. 8,6% des titres de presse captent 99% des aides directes.

Source : Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne.

Le Salon Beige, lui, ne vit que de vos dons.

Posté le 5 octobre 2017 à 08h57 par Michel Janva | Lien permanent

Islamo-terrorisme : LR veut censurer l'information

EXlj0XGdBrigitte Kuster, député LR, a déposé une proposition de loi visant à interdire la diffusion du nom de famille et des images des terroristes dans les médias.

Il ne faudrait en effet pas que les Français sachent et comprennent que l'immigration massive, le laxisme envers les immigrés clandestins souvent délinquants multirécidivistes, est aussi à la source de ce terrorisme qui a tué des centaines de personnes innocentes sur notre sol et qui tuera certainement encore... 

Ce que Brigitte Kuster et ses amis ne savent visiblement pas, c'est que nous continueront à nous informer à l'étranger, non pas chez les autruches, Suisses ou Romains, qui font semblant de croire que ces musulmans immigrés sont aussi violents que quiconque, parce que cibler une population cépabien, mais dans la presse anglo-saxonne.

Posté le 5 octobre 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

29 septembre 2017

Les journalistes français vont-ils enfin se libérer?

Posté le 29 septembre 2017 à 15h43 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

26 septembre 2017

Pour les bobos parisiens, l'indignation est à géométrie variable

Les bobos parisien ne s'étaient pas indigné quand Laurent Baffie avait insulté Frigide Barjot. Une violence (verbale ou physique) fait à une femme reste une violence.

Samedi soir, sur C8, Laurent Baffie a tenté de soulever à plusieurs reprises la jupe d'une invitée, Nolwenn Leroy. Un geste loin d'être anodin. Alors que l'artiste baisse sa jupe à plusieurs reprises pour éviter de trop en dévoiler, Baffie insiste. Laurent Baffie est accusé de perpétuer la culture du viol.

Posté le 26 septembre 2017 à 17h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

25 septembre 2017

Réponse honnête

Posté le 25 septembre 2017 à 13h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

21 septembre 2017

Yves de Kerdrel, viré du Figaro pour anti-macronisme ?

Lu ici :

Unknown"La chronique économique que Yves de Kerdrel publie dans Le Figaro depuis plus de dix ans a disparu ce matin. Selon nos informations, celui qui est aussi le patron de Valeurs actuelles se serait vu signifier son licenciement du Figaro pour « anti-macronisme » excessif.

Les dossiers et couvertures agressives de Valeurs actuelles, régulièrement consacrés à la lutte contre l’immigration ou à la dénonciation des dérives sociétales, auraient également joué un rôle important dans l’éviction de Kerdrel.

D’après des sources internes, la direction du Figaro mènerait également la vie dure à Ivan Rioufol, qui tient le Bloc-notes du Figaro et qui critique un peu trop librement le chef de l’Etat (voir sa dernière chronique). Son récent livre sur « La Guerre civile qui approche » aurait également défrisé les bourgeois du quotidien dit « libéral conservateur ». Reste à savoir jusqu’à quand sa liberté d’expression sera tolérée et s’il connaîtra le même sort que Kerdrel."

Posté le 21 septembre 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

20 septembre 2017

Emmanuel Macron va-t-il se mettre les médias à dos ?

Actuellement à l'ONU, le président français a donné un entretien à CNN. Lors d'une conférence de presse, une journaliste lui a demandé pourquoi il avait choisi de s'exprimer d'abord sur la chaîne américaine CNN plutôt que sur un média français. Réponse cinglante :

"Je vous remercie pour cette question de fond". "Peut-être parce que les médias français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu". "Je m'exprimerai devant les médias français, mais quand je vois le temps passé, depuis quatre mois, à ne commenter que mes silences et mes dires, je me dis que c'est un système totalement narcissique". "Je suis aux Nations unies et une journaliste a proposé de faire une interview sur ma politique diplomatique, je l'ai faite". "J'ai donné plusieurs interviews à des médias français. Mais compte tenu de la gravité des sujets, parlons des défis de la planète et arrêtons de parler de manière circulaire de la communication".

"Les médias français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu"... C'est un peu à cause de cela qu'il a été élu...

Posté le 20 septembre 2017 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

14 septembre 2017

Novlangue du Monde : Après "migrants" voici "les candidats à l'Europe"

La Une du Monde datée du 15 septembre :

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Le Monde est candidat aux Bobards d'or.

Posté le 14 septembre 2017 à 17h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

05 septembre 2017

Charlotte d’Ornellas : les journalistes ne disent pas la réalité «pour ne pas faire le jeu du FN»

Posté le 5 septembre 2017 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

Les autorités d'occultation occupent les médias

Dans une tribune publiée sur Valeurs Actuelles, Gilles-William Goldnadel réclame la liberté de la presse :

Images"Je professe l'idée depuis trop longtemps que l'idéologie médiatique dominante qu'on qualifiera ici de xénophile ou antifasciste d'opérette, comme on voudra, n'a pas besoin de mentir effrontément, il lui suffit arbitrairement de focaliser ici et d'occulter là, pour imprimer sa marque sur les esprits les plus malléables. Par dérision ou désespoir, encore que ces sentiments soient psycho-compatibles, j'ai nommé cette faculté “autorité d'occultation”.

Quelques exemples puisés dans l'actualité la plus récente : Jean Messiha est membre du Front National. Ainsi que cela avait été annoncé publiquement, il devait intervenir à l'antenne d'Europe 1 chaque mois dans l'émission de l'inclassable esprit libre Christophe Hondelatte. Mais la direction d'Europe est revenue sur cette décision et Jean Messiha ne pourra faire entendre sa voix extrêmement discordante. On peut parfaitement ne pas être d'accord avec lui. A l'autre extrémité du spectre politique, je suis rarement d'accord avec Raquel Garrido, mais j'aurais plaisir à rompre prochainement des lances avec ma consœur prétendument insoumise lors de l'émission de Thierry Ardisson, les Terriens du Dimanche. Au risque de me situer dans un lieu commun, hélas de moins en moins fréquenté par l'idéologie dominante, cela s'appelle le débat démocratique. Ce débat n'aura donc pas lieu sur une Europe qui se Francinterise ainsi dangereusement.

L'éviction de Messiha aurait dû entraîner une levée de boucliers républicains, mais les antifascistes d'opérette, si prompts à monter sur leur ego pour défendre les leurs, ferment subitement le rideau occultant du théâtre qu'ils possèdent pour étouffer les paroles des acteurs dissidents dont le texte dérange.

Unknown-2[...] Un député de la République en Marche, M'jid El Guerrab, a été placé en garde à vue le 1er septembre pour avoir porté des coups de casque sur le crâne d'un cadre du Parti Socialiste, Boris Faure. Celui-ci, tombé dans coma, a été admis en soins intensifs et opéré en urgence. Pour faire bonne mesure, le député frappeur a prétendu avoir été traité de « sale arabe » et a fait une pause victimaire.. pour quelques heures plus tard présenter ses excuses. L'affaire est énorme, ou plutôt hénaurme, comme l'aurait écrit Alfred Jarry. Elle aurait dû envahir les colonnes et les écrans. Elle aurait dû pulvériser l'affaire Théo. Mon imagination est impuissante à décrire l’ampleur de la réaction médiatique et sa forme, si par malheur, le député marcheur avait appartenu au parti de Jean Messiha ou de Laurent Wauquiez et avait frappé avec un casque ou même seulement une plume le député Guerrab. Mais plutôt que l'ouragan, la planète médiatique connut un vulgaire grain. Car les autorités d'occultation veillaient. Le crâne de Boris ne devait pas valoir l'anus de Théo. Plutôt que de dégager les médias, dégageons les autorités d'occultation qui les oppriment."

Posté le 5 septembre 2017 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

04 septembre 2017

Le paysage audiovisuel français commence à ressembler à une maison de retraite pour politiciens

H16 évoque ces politiciens qui se reconvertissent dans les médias :

Don-salluste-ministre"Ces dernières semaines s’est illustrée une tendance, déjà présente mais qui grossit à vue d’œil : la reconversion feutrée et rapide de certains ténors de la politique dans la chronique journalistique, à tel point que le paysage audiovisuel français commence à ressembler à une maison de retraite pour politiciens.

On se souvient ainsi de Roselyne Bachelot qui, après avoir démontré toute l’ampleur de sa cuistrerie au ministère de la Santé pendant le douloureux quinquennat Sarkozy, s’était retrouvée à en faire la démonstration sur les plateaux de D8, i-Télé, TF1 ou France2. L’expérience, toujours en cours, continue de choquer discrètement une partie des Français dont les troubles de stress post-traumatique apparaîtront probablement dans la prochaine décennie, achevant de mettre le pays à terre.

Dans la même veine, Laurence Parisot nous a fait bénéficier de son robinet à platitudes lorsqu’elle s’est commise comme chroniqueuse sur les plateaux de RTL et d’Europe1.

Mais avec l’arrivée au pouvoir de Macron et de toute sa nouvelle garde de trottineurs, c’est un véritable tsunami de politiciens désœuvrés qui se retrouvent à suivre le même parcours que ces deux exemples précédents. Et c’est finalement sans grande surprise qu’on apprend qu’Orélifilipeti, l’onomatopée un moment en charge de la Culture, se retrouve à chroniquer sur RTL, bientôt rejointe par Gaspard Panzer Gantzer, le petit futé en charge de l’extraordinaire communication de François Hollande. Henri Guaino, démis de son mandat par « des électeurs à vomir », nous assommera d’un billet quotidien sur Sud Radio. Autre député sorti en juin, l’ex député PS de Seine-et-Marne Rihan Cypel va officier sur Nova. Julien Dray, lui, interviendra sur LCI, probablement pas pour parler de montres ou de cartes de crédits pendant que Raquel Garrido, porte-parlote de la France Mélenchoumise, devient chroniqueuse sur C8, sans oublier Jean-Pierre Raffarin qui sera sur France 2 le dimanche soir pour nous jouer un petit air de flûtiau certainement palpitant.

Quel déferlement ! Encore peut-on s’estimer heureux d’avoir su éviter la présence de la Reine des Neiges, Ségolène Royal, qui se voyait bien devenir chroniqueuse politique mais que les radios ou les télés se sont fort judicieusement empressées de ne pas contacter. Golène et les Glaçons devra se contenter de son job d’ambassadrice. Ouf.

Une telle vague s’explique cependant assez bien : apparemment, retrouver un travail rémunéré après être passé par la vie publique et l’exposition médiatique correspondante, ce n’est pas toujours simple comme en témoignent abondamment les ex-élus dont les sanglots et difficultés s’épandent dans une presse tendrement à l’écoute, comme par exemple pour Emmanuelle Cosse dont la recherche d’emploi va s’en trouver singulièrement boostée grâce aux nombreuses pleines pages que ces médias lui offrent ainsi.

En effet, si, pour les ténors, le carnet d’adresses peut suffire à les recaser, pour beaucoup d’autres politiciens en revanche, les aptitudes démontrées lors de l’exercice de leurs mandats ne suffisent pas à motiver les entreprises à les salarier (et parfois, c’est même plutôt l’inverse, tant les performances et raisonnements de nos élus indiquent assez clairement à quel point ils sont à côté de leurs pompes). Difficile pour certains d’apprendre un métier alors que la politique représente tout (et un peu trop) pour eux…

Conséquemment, cette rentrée de Septembre sera terrible : on va donc avoir droit à un déferlement continu de leurs pensées profondes, à un véritable Niagara ininterrompu de leurs petites phrases, de leurs opinions ou pire de leurs conseils à la télé, à la radio et dans certains journaux trop complaisants… alors que ces gens n’ont jamais été foutus ni de diriger correctement leurs cabinets en particulier, ni la France en général (il suffit pour s’en convaincre de voir l’état dans lequel la France a été rendue après 5 ans de Sarkozy puis 5 ans de Hollande en double-coup dur), et que leurs avis, opinions et conseils ont été largement proférés urbi & orbi.

Et au-delà de cette triste perspective, force est de constater qu’un paquet de ces politiciens, dont on croyait s’être débarrassés à la faveur des dernières élections, va donc continuer de téter aux mamelles bien trop nourricières des contribuables puisqu’on va les retrouver dans des radios ou des télévisions subventionnées voire carrément du service public : France Culture, France Inter, France-2 ou tous ces autres médias qui s’abreuvent aux subventions culturelles vont bel et bien perpétuer, pour ces nouveaux chroniqueurs, le paiement de ces encombrants et coûteux incompétents aux frais du contribuable.

Plus triste, cette vague de politiciens débarquant dans les officines journalistiques montre à quel point est grande la porosité entre le monde médiatique et le monde politique. C’est, véritablement, une belle histoire d’amour qui se joue devant nous entre les journalistes et les politiciens, avec toutes les dérives possibles auxquelles on assiste maintenant depuis plus de 10 ans avec une consternation croissante : « off », potins et confidences (à la Trierweiler, par exemple), rumeurs, « fake news » – avec le quinquennat hollandesque en point d’orgue.

Porosité telle qu’on ne compte plus les journalistes ou chroniqueurs qui sont passés de l’autre côté du miroir (on pourra se rappeler de Mamère, typiquement), et dont le dernier exemple, avec la nomination de Bruno Roger-Petit comme porte-parlote du gouvernement, démontre à quel point est mince la différence entre les clowns qui nous gouvernent n’importe comment et les clowns qui nous abreuvent de propagande débile.

Au passage, avec cette nomination désastreuse qui ajoute un caniche au nouveau labrador présidentiel, Macron – qui prétendait il y a encore trois mois dicter son agenda médiatique – montre à quel point il est victime de son propre hybris et de sa volonté farouche d’être aimé de tous et tout le temps. Ne comprenant pas que diriger, c’est faire des choix et donc discriminer, c’est-à-dire obligatoirement déplaire à une partie des Français, il est condamné à se vautrer dans les mêmes erreurs que ses prédécesseurs.

Sans doute peut-on voir dans cette déferlante de politiciens devenus chroniqueurs la démonstration qu’ils ne peuvent absolument pas se satisfaire d’un retour à l’anonymat, à la vie du commun des mortels. En pratique, ceux qu’on retrouve sur les ondes sont, très concrètement, infoutus de simplement se taire et nous laisser supporter en silence la vague de politiciens suivants. François Hollande y a évidemment renoncé, incapable de rester dans le néant dont il est pourtant issu. Et compte-tenu de l’écosystème particulièrement méphitique dans lequel ces individus ont évolué avant de nous tympaniser avec leurs opinions néfastes, il n’y a aucune chance qu’un discours nouveau puisse émerger avec eux.

Tout ceci va encore nourrir le pire de l’ochlocratie à laquelle nous sommes maintenant soumis puisqu’on va continuer à abreuver le peuple des discours de ces tribuns médiocres, toujours plus paresseux intellectuellement, qui, au lieu de se contenter d’haranguer les foules avec un mégaphone à la faveur d’une manif, vont utiliser la puissance de la diffusion de leurs âneries dans des millions de foyers plus ou moins captifs.

Dans une espèce d’auto-allumage avec emballement catastrophique, ces nouveaux chroniqueurs, aux idées paresseusement collectivistes et incultes économiquement, vont alimenter les pulsions faciles des foules. À leur tour, ces foules, paresseusement collectivistes et de plus en plus incultes économiquement, nourriront les pensées idiotes des politiciens de demain qui seront aussi paresseusement collectivistes et incultes économiquement que les raisons électorales le leur permettront. Quand, enfin, ces politiciens seront recyclés comme chroniqueurs, la boucle vicieuse sera fermée. Pas de doute : voilà qui va nous faire un joli zéphyr de changement intellectuel, ça, mon bon monsieur."

Posté le 4 septembre 2017 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

29 août 2017

Jean Messiha (FN) ne sera pas éditorialiste sur Europe1

La censure gauchiste a eu sa tête :

"Jean Messiha, candidat malheureux du FN aux législatives et ancien coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, doit intervenir régulièrement sur Europe 1 dans le cadre de l'émission «Hondelatte raconte», présentée par Christophe Hondelatte. L'annonce a rapidement suscité une vague d'indignation, et dans les couloirs de la station, plusieurs journalistes dénoncent cette décision. Certains demandent l'annulation pure et simple de cette invitation, selon les témoignages recueillis par BuzzFeed News.

Selon un employé bien informé de la station, l'annonce de la venue de Jean Messiha à l'antenne se fait en conférence de rédaction, vendredi 25 août. «Au début, tout le monde n'a pas percuté. Et après, on a compris qui il était, et là, ça a commencé à grogner» raconte le journaliste. Aussitôt, Frédéric Schlesinger, vice-président d'Europe 1, est questionné. Auprès d'employés de la radio, il assure que Messiha «ne viendra pas», et qu'il n'était pas au courant des projets de Christophe Hondelatte.

L'affaire est alors claire pour tout le monde: la direction doit corriger le tir. Mais le ton change deux jours plus tard. À nouveau questionné, Frédéric Schlesinger se fait cette fois plus évasif. Selon autre une source au sein de l'antenne, «Christophe Hondelatte tente de passer en force. Il est numéro 2 à l'antenne après Patrick Cohen, alors il les tient. Le vrai problème, c'est qu'il est ingérable. Il ne veut voir personne, il ne veut pas travailler en équipe, il ne veut pas discuter. Il veut juste s'imposer.»

Pour tenter de se faire entendre, plusieurs journalistes décident de saisir la Société des rédacteurs d'Europe 1. Cette dernière se penche actuellement sur le dossier mais n'a pas encore communiqué officiellement sa position. Mardi, la rumeur enflait cependant dans les couloirs de la station: Jean Messiha ne viendra pas. [...] Après quelques jours de flottement, la direction de la radio a tranché. Jean Messiha ne sera pas éditorialiste sur Europe1 comme l'a annoncé la direction de la radio à BuzzFeed News."

Posté le 29 août 2017 à 18h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

Le journaliste Bruno Roger-Petit nommé porte-parole de la Présidence de la République

Annonce de l'Elysée ce matin :

Index"Bruno ROGER-PETIT est nommé conseiller, porte-parole de la Présidence de la République, à compter du 1er septembre 2017. Il aura pour mission de relayer la parole publique de l’Elysée, et utilisera pour ce faire tous les moyens à sa disposition, notamment le compte twitter de la Présidence. Cette nomination complète le dispositif en vigueur concernant la communication de la Présidence de la République."

Le soir du 23 avril, jour de qualification d'Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, le journaliste était le seul de sa profession à participer au repas de la victoire dans la brasserie de La Rotonde à Paris. Ancien collaborateur à France Télévision, il a contribué au Nouvelobs.com jusqu'en 2015 avant de rejoindre l'équipe du site web de Challenges.

Il y a 2 ans, en septembre 2015, il s'était fait remarquer en déclarant cette idiotie sur radio classique :

"les catholiques ont massacré tout le monde dans ce pays pendant 700 ans"

L'individu, qui avait écrit bon nombre de bêtises sur Twitter a... supprimé son compte (tous ses tweets sont archivés ici). Lors des Manifs Pour Tous notamment, il avait multiplié les caricatures... et les menaces :

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En avril dernier, lors d'un débat consacré au vote des catholiques de France, sur CNews, il avait explosé suite au propos du père Stalla-Bourdillon, rappelant la nature criminelle de l'avortement et s'était fait gentiment reprendre par les autres participants au débat (parmi lesquels Charlotte d'Ornellas) sur sa capacité à écouter.

L'Elysée a vraiment nommé un champion du monde de la communication...

Posté le 29 août 2017 à 10h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

26 août 2017

Méfiez-vous du Ch'ti de Barbès...

Après les voyous auvergnats, voici les Ch'ti :

"Omar, vendeur à la sauvette, 36 ans, originaire de Mons-en-Baroeul (Nord) est monté vendredi soir à la capitale pour vendre à Barbès (XVIIIe) ses cigarettes de contrefaçon. Ce samedi, Omar est en garde à vue dans les locaux du commissariat du XVIIIe.

Sa virée s’est soldée par une belle frayeur dans le quartier. En cause ? Une embrouille commerciale avec ses « collègues », « vendeurs du cru », agglomérés autour de la station de métro Barbes, qui n’ont pas vu d’un très bon oeil cette « concurrence déloyale ». Et l’ont délogé sans grâce. Le Ch’ti est alors revenu pour se venger non sans s’être équipé d’arguments brûlants. Grimpé à la station Barbes, il a lancé d’en haut plusieurs cocktails Molotov, visant le trottoir du boulevard de la Chapelle et plus particulièrement les stands de fortune des vendeurs de tabac.

Les policiers du XVIIIe arrondissement, prévenus, sont venus l’interpeller. Le vendeur nordiste était encore sur les quais, allumant avec un briquet une de ses bouteilles d’essence coiffées d’un chiffon, et la jetant en feu sur les rails à l’arrivée des policiers. Ces derniers l’ont mis en joue et plaqué au sol. Une trentaine d’hommes, principalement les autres vendeurs à la sauvette, sont alors montés dans la station, ont entouré de manière menaçante les représentants de l’ordre, insultant et rouant de coups le vendeur nordiste à terre.

Omar a été ramené au commissariat à 20 h 15, dans des conditions difficiles, entourés d’une foule hostile. Les policiers, pris à partie, ont dû user de gaz et d’une grenade lacrymogène pour pouvoir se frayer un chemin."

Posté le 26 août 2017 à 19h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

23 août 2017

Est-ce que Libération peut nous décrypter cette photo ?

Voilà un noir raciste face à ... heu...

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Posté le 23 août 2017 à 18h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

"L'Europe sous la menace"

La Une du Times nous change de nos quotidiens :

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Quelques Unes de la presse française de ce jour avec ses sujets chauds de l'été... :

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Posté le 23 août 2017 à 07h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

22 août 2017

"Ramener les terroristes à des malades mentaux, c'est un peu faire injure aux malades mentaux"

La ficelle est devenue un peu trop grosse :

Posté le 22 août 2017 à 07h27 par Michel Janva | Lien permanent

21 août 2017

Qui déboulonnera la statue du franc-maçon Albert Pike, fondateur du Ku-Klux-Klan ?

De Bernard Antony :

"La récente volonté d’abattre systématiquement partout aux Etats-Unis les statues du Général Robert Lee, alors que nul, curieusement, ne conteste celle du Général Albert Pike, au cœur même de Washington, est un nouvel exemple d’une instrumentalisation sélective, révisionniste et négationniste de l’histoire à des fins de dialectisation – subversion.

Elle appelle les brefs commentaires suivants :

C’est au mépris de ce que fut réellement, selon les historiens non idéologues, la carrière et l’œuvre du Général Robert Lee que déferle planétairement la cataracte des commentaires de la médiacratie de l’idéologie antiraciste qui n’est qu’un racisme en sens contraire.

Brillant officier américain issu comme eux de West-Point, le Général Lee fut estimé et souvent admiré par tous ses grands adversaires. Après la paix suivant enfin la guerre de Sécession, il œuvra à la réconciliation au sein des Etats-Unis, respecté par ses gouvernants.

Ce n’est pas pour défendre l’esclavage qu’il accepta finalement, la mort dans l’âme, de diriger l’armée des confédérés en Virginie mais pour la défense des libertés des Etats menacées par l’impérialisme jacobin du capitalisme yankee qui d’ailleurs fut souvent très raciste dans la réalité.

Le Général Lee fut bien moins défenseur de l’esclavage que Georges Washington dont il fut familialement l’héritier. Il émancipa les esclaves de la plantation de ce dernier et affirmait qu’il faudrait dès la fin de la guerre abolir le funeste système esclavagiste. Des dizaines de milliers d’esclaves s’engagèrent alors dans les forces sudistes.

La paix signée, il s’opposa à tout esprit revanchard et œuvra notamment en faisant du Washington College une université prestigieuse. Grand héros du Sud, sa popularité ne cessait de croître dans le Nord.

Alors que, en juin 1975, avec le président Gerald Ford, tous les sénateurs et la quasi unanimité des représentants ont solennellement honoré sa mémoire et à leur suite le président Carter, voilà qu’aujourd’hui les révisionnistes et négationnistes, spécialistes du passé recomposé s’emploient avec l’internationale néo marxiste-léniniste des « antifas » à faire du Général Lee une sorte d’adepte du Ku-Klux-Klan.

Ils rencontrent d’ailleurs pour cela la complicité objective des membres de cette horrible organisation raciste, anti-noirs et anti-juifs, et plus que tout anti-catholique, faisant flamber les crucifix dans ses cérémonies d’épouvante.

Cependant, nul ne s’en prend à la mémoire du Général Albert Pike, un des sept fondateurs du Ku-Klux-Klan et dont la statue importante s’élève de surcroit au cœur de Washington, Judiciary Square, de surcroit domaine non municipal mais de l’Etat fédéral ! Cela, ni aux Etats-Unis, ni dans la médiacratie mondiale !

Pourquoi cette fantastique différence de traitement mémoriel des statues de Lee et de celle de Pike ?

Ne serait-ce pas en raison de ce que le sudiste Pike, nonobstant son rôle dans la création du Ku-Klux-Klan, est toujours honoré dans toutes les obédiences maçonniques comme un des plus grands maîtres, un des plus éminents ritualistes de la franc-maçonnerie universelle, ayant été au sommet de la hiérarchie des hauts grades du Rite Ecossais. Pike ne fut-il pas le plus sublime des grands maîtres toujours modèle dans l’ésotérisme et le symbolisme luciférien ?

On attend avec impatience de savoir qui lancera le déboulonnement de la statue d’Albert Pike."

Posté le 21 août 2017 à 15h56 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2017

«Le Monde reproche à Donald Trump d’avoir révélé la violence de l’extrême gauche»

Le 18 août sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou expliquait que la réaction offusquée du Monde suite aux accusations de «violence des deux côtés» par le président Trump lors des affrontements entre antifas et néo-nazis à Charlottesville montrait à quel point l’extrême gauche et les médias étaient de connivence.

«Un coup de chapeau à Donald Trump, le président américain, parce qu’il a refusé de céder au dictat médiatique. Il a voulu rappeler la vérité, à savoir que la vérité était complexe, et qu’il n’y avait pas d’un côté des gentils militants anti-racistes, des gentils militants d’extrême gauche, et de l’autre côté des très méchants racistes. Il a rappelé que la réalité était infiniment plus complexe. Il a refusé de céder à la tyrannie médiatique, et ça, ça mérite un coup de chapeau

Posté le 20 août 2017 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent

Pour déboulonner les bêtises sur la Guerre de Sécession

Sur Twitter, Xavier Couture a publié une série de tweets sur l'histoire de la Guerre de Sécession. Compilation :

DHeHeYiXgAA74ob"Quelques données d'abord. Pertes humaines : 620 000 hommes (sans compter les civils). Guerre la plus importante entre les guerres napoléoniennes et la 1ère Guerre Mondiale. Pour les Américains, c'est le conflit le plus dévastateur de leur histoire. Pour comparer, plus d'Américains meurent en 5 jours à la bataille d'Antietam que d'Américains morts en 16 ans au Vietnam. Dans l'historiographie américaine classique, la "civil war" marque une rupture fondamentale. 2 périodes : 1492-1861 et 1861-aujourd'hui.

L'historiographie insiste sur l'esclavage comme facteur principal dans les périodes d'exaltation des minorités : années 1960 et aujourd'hui. A bien comprendre : les divergences économiques sont tout aussi importantes pour comprendre le conflit. Ainsi, le Nord manufacturier voulait protéger son industrie naissante en taxant lourdement les importations européennes. Mais à l'opposé le Sud préférait importer les produits européens, souvent moins chers et meilleurs tout en maintenant ses exportations agricoles.

C'est aussi une confrontation entre deux modes d'organisation du travail : l'ancien (l'esclavage) et le nouveau (le salariat). Dans les faits et dans certains cas, le salariat n'étant pas plus enviable que l'esclavage.

Autre débat : les US sont une fédération et la question cruciale est le droit des Etats par rapport à l'Etat fédéral. La question de l'esclavage ne pouvait seule motiver l'ensemble des hommes. Moins de 25% des soldats de la Confédération possédait des esclaves. Le gros des troupes sudistes est issu du bas de l'échelle sociale. Chasseurs, trappeurs, petits exploitants agricoles... Cela vous explique les victoires à répétition dans les premières années. Le chasseur/trappeur étant plus à l'aise avec un fusil que son homologue ouvrier du Nord formé à la hâte. Et les intrusions éclair de Lee loin de ses bases au Nord pour tenter d'obtenir une victoire rapide et négocier une paix honorable. C'était la chose à faire car à long terme, la victoire du Nord était certaine (en raison du poids démographie et industriel).... Et Lee était donc tout sauf un imbécile contrairement à ce que dit Libé qui se joint au choeur du Lee-bashing par bêtise.

Mais je digresse. Donc pour revenir à la question fédérale, il faut noter qu'en 1830 la Caroline du Sud avait déjà failli faire sécession. Et celà, pour des questions de droit de douane sur les produits manufacturés européens. Pas des questions d'esclavage. En d'autres termes, le litige sur la question de l'autorité fédérale/des Etats précédait la querelle sur l'esclavageProtectionnisme (Nord) et libre-échange (Sud) sont devenus des marqueurs qui différencient les partis encore aujourd'hui aux US. Quant à l'esclavage, il était en déclin depuis l'invention en 1793 de l'égreneuse. Un 1/4 des exploitations possédaient plus de 50 esclaves. L'image du grand manoir avec des milliers d'esclaves dans les champs de coton est une image d'Epinal. Elle ne correspondait plus à la réalité. Autre chiffre: en 1850, 36% des sudistes blancs possédaient des esclaves. En 1860 ils étaient moins de 25%. Au nord, l'abolition de l'esclavage ne signifiait pas l'octroi de la citoyenneté. Pas de droit de vote, ni de droit d'épouser un blanc. Les historiens reconnaissent aujourd'hui que la négrophobie était partagée à égalité entre nord et sud. A voir : le film Glory (Edward Zwick) qui montre la méfiance et le mépris des soldats de l'Union pour les premiers régiments noirs. Dans le Nord, les abolitionnistes extrêmes se concentraient en Nouvelle-Angleterre et étaient surtout des chrétiens évangéliques.

DHeL8J4XYAEAazFJ'ai encore digressé! Esclavage/salariat, Etats/Etat fédéral, protectionnisme/libre-échange, industrialisation/ruralité... Tous ces débats sont chauffés à blanc durant la décennie 1850. 1856, c'est l'affaire Dred Scott. Cet esclave en fuite est jugé par la Cour suprême pour savoir si sa présence dans un Etat du Nord vaut affranchissement. Scott est débouté. Cela donne de fait aux propriétaires sudistes une expansion illimitée de leur institution. Mais c'est l'élection de Lincoln à la présidence en 1860 qui est le véritable détonateur du conflit. Il remporte l'élection à la majorité relative sans l'appui d'un seul Etat du Sud.Pour les sudistes, c'est un épouvantail. Favorable aux droits de douane, aux aides à l'industrialisation, au renforcement de l'Etat fédéral. C'est alors que la Caroline du Sud fait sécession de l'Union à l'unanimité de la législature. Bientôt rejointe par d'autres Etats du Sud. 4 février 1861 : Ces Etats sécessionnistes forment une union, les Etats confédérés d'Amérique, dirigés par le président Jefferson Davis. Dès lors, la guerre est inévitable, le reste des Etats-Unis n'acceptant pas l'indépendance des Etats du Sud.

Source principale : Revue d'Histoire du XIXème siècle

Pour aller plus loin : Le Blanc soleil des vaincus, de Dominique Venner (à commander ici). L'esclavage fut plus un prétexte que la véritable raison de la guerre de Sécession, guerre idéologique, porteuse des prémices des totalitarismes du XXe siècle. Si en France, nous évoquons la Guerre de Sécession, au Nord des États-Unis on parle de « Guerre civile » alors que le Sud y voit toujours une « Guerre entre les États ». Le véritable motif de cette guerre fut l’interprétation de la Constitution en ce qui concerne le droit des États. Et c’est dans ce sens que les termes – « guerre civile » contre « guerre entre les États » – révèlent les deux partis en présence et la source de l’affrontement. Nés d’une révolution anti-coloniale, fondés sur la liberté, les États-Unis reposaient-ils sur la primauté de l’État fédéral ou, au contraire, sur la libre adhésion des États à l’ensemble et donc leur droit de le quitter ? La vision nordiste proclamait la primauté de l’État fédéral. De leur côté, les États du Sud, s’appuyant sur la possibilité pour un État de quitter l’Union, envisageaient de ce fait de faire sécession. Le Sud, plus aristocratique et rural, cultivant un certain art de vivre, sombra sous les coups du Nord, plus industriel, bourgeois, matérialiste et capitaliste.

Posté le 20 août 2017 à 15h17 par Michel Janva | Lien permanent

26 juillet 2017

Non une religieuse ne va pas célébrer un mariage au Canada

Riposte catholique démonte la désinformation :

"Radio Canada a publié le 20 juillet dernier, un article au titre sensationnel : « Une première femme célèbre un mariage religieux en Abitibi-Témiscamingue ». Sensationnel en effet, mais faux ! Voici quelques extraits de cet article.

« Une sœur du Témiscamingue va célébrer un mariage, une première en Abitibi-Témiscamingue pour l’Église catholique. Sœur Pierrette Thiffault, de Moffet, va agir à titre de célébrante pour un mariage cette fin de semaine. Pierrette Thiffault s’est engagée auprès des sœurs catholiques de la Providence il y a 55 ans, mais jamais elle n’aurait pensé un jour célébrer un mariage ». La religieuse précise pourtant bien à Radio Canada qu’elle ne peut pas marier. « Je ne suis pas ordonnée et ce n’est pas dans ma fonction », rien n’y fait, Radio Canada persévère : « Pourtant, elle a reçu le 23 mai dernier une lettre qui confirme qu’elle peut présider un mariage. C’est la Congrégation du Culte divin et de la Discipline des sacrements de Rome qui lui en donne l’autorisation ».

Rappelons quelques principes. Le sacrement du mariage est échangé entre les époux (can. 1055), « c’est le consentement des parties légitimement manifesté entre personnes juridiquement capables qui fait le mariage » (can. 1057). Si une liturgie eucharistique du mariage est recommandée par les saints canons, elle n’est pas d’obligation pour que le sacrement soit valide. À défaut de l’évêque, du curé, d’un prêtre ou un diacre, la réception de l’échange du sacrement peut se faire « par un assistant au mariage », c’est-à-dire et seulement par « la personne qui, étant présente, demande la manifestation du consentement des contractants et la reçoit au nom de l’Église » (can. 1108, § 2). En l’absence de membres du clergé régulièrement ordonnés, la religieuse a reçu ce mandat de l’évêque, qui a été confirmé par la Congrégation du culte divin. La religieuse ne “célébrera” pas le mariage contrairement à ce que prétend – à quatre reprises ! – Radio Canada…"

Posté le 26 juillet 2017 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

L'AFP toujours en déficit

Lu dans La Lettre A :

"Malgré un chiffre d’affaires de 3,8 millions d’euros en 2016, dont 538 000 euros générés par sa filiale de prestations éditoriales AFP média services, AFP services - société du groupe Agence France presse (AFP) - dédiée à la production d'informations multimédia sur mesure, n’est pas encore profitable. En décembre, ses capitaux propres ont dû être reconstitués et une réserve de 570 053 €, dédiée à l'apurement des pertes à venir, a été créée."

Posté le 26 juillet 2017 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2017

LCI recycle les politiques de gauche

Unknown-3Julien Dray, ancien député PS de l'Essonne, actuel conseil régional PS d'Ile-de-France et cofondateur d'SOS Racisme serait en passe de rejoindre la chaîne d'information en continu LCI.  Il a été approché par Thierry Thuiller, le directeur général de LCI, afin d'intégrer la chaîne dès la rentrée prochaine. 

Ségolène Royal est elle aussi en train de discuter avec la chaîne info du groupe TF1. L'ex-ministre de l'Ecologie a été  approchée pour animer une émission hebdomadaire centrée sur les innovations écologiques et les débats environnementaux.

Roselyne Bachelot intégrera les équipes de LCI à la rentrée prochaine.

Posté le 25 juillet 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2017

La défense solaire c'est avec un parasol ?

BFMTV mélange la défense sol-air et solaire. Au choix : soit le soleil tapait sur la tête des journalistes, soit c'est une façon de montrer que l'armée n'a plus d'argent :

Bfm-solaire

Posté le 24 juillet 2017 à 20h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

L’ex directeur de la rédaction d’Europe 1 rejoint le ministère de l’Économie et des Finances

Ne cherchez plus pourquoi la presse a été si complaisante à l'égard d'Emmanuel Macron... Nicolas Escoulan, 42 ans, jusqu'ici directeur de la rédaction d’Europe 1, a été nommé conseiller en charge de la communication auprès du secrétaire d’Etat Benjamin Griveaux.

Lors de la rencontre annuelle de la French-American Foundation, il est nommé pour la promotion 2014 des « Young Leaders ». En 2011, il vaiat déjà fait la promotion de DSK avec le documentaire « Un an avec DSK ».

Posté le 24 juillet 2017 à 16h35 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2017

A propos de la nouvelle attaque contre les frères Ratzinger

Benoit-et-moi a traduit plusieurs articles qui remettent en perspective certains faits à propos des 547 enfants du choeur de Ratisbonne abusés du temps du frère de Joseph Ratzinger. La nouveauté sans doute c'est que ces attaques contre Ratzinger viennent de l'intérieur de l'Eglise. Même émérite, il gêne encore :

"Avant tout, il convient de préciser que les faits dont il est question, en vertu du droit allemand, sont tombés en prescription depuis des décennies et que parmi les 49 responsables, les principaux sont morts depuis longtemps. Bref, nous parlons de faits qui ne pourront jamais être vérifiés dans un procès et dont certains responsables n'auront jamais leur mot à dire et ne pourront jamais se défendre pour des raisons évidentes.

Précisons ensuite que l'enquête porte sur des violences qui ont eu lieu à l'école Vorschule Etterzhausen, du temps où le directeur était Johan Meier, président de 1953 à 1992 et mort il y a 25 ans. En 2010, un certain Alexander Probst parla publiquement pour la première fois des violences subies entre 1960 et 1970 par cet homme mort depuis longtemps, et sur la base de sa plainte, le diocèse de Ratisbonne, à l'époque dirigé par Mgr Müller, ouvrit l'enquête, dont les résultats définitifs ont été exposés ces derniers jours.

Il en ressort l'image d'une institution typique «dans le temps», où étaient encore en vigueur les châtiments corporels, qui en Allemagne n'ont été interdits par la loi qu'en 1980. Les 547 sont ceux qui, entendus par la commission, ont affirmé en avoir subi. Beaucoup de ces histoires heutent certes la sensibilité contemporaine, mais ils correspondent en grande partie à des méthodes éducatives notoirement utilisées presque partout jusqu'à il y a quelques décennies. Il y a ensuite les 67 qui ont été victimes d'agression de caractère sexuel de la part de 9 personnes, dont les deux principaux accusés étaient déjà morts au moment de l'ouverture de l'enquête et n'ont donc pas pu raconter leur version. Sans nier la gravité de ces épisodes, nous nous permettons de dire que l'affaire semble avoir une portée somme toute beaucoup plus limitée que celle que les titres des journaux télévisés et des quotidiens cherchent clairement à nous faire croire. Le fait est qu'il y a un mot qui apparaît à un moment donné, à point nommé pour rendre l'ensemble plus juteux: Joseph Ratzinger.

Eh oui ... L'école en cause était en effet l'une de celles où étudiaient les membres du Regensburger Domspatzen, célèbre chœur de voix blanches que dirigeait à l'époque Georg Ratzinger, frère du pape émérite. Ce dernier n'a jamais été effleuré par l'accusation d'abus sexuels. D'après les témoignages qu'on peut lire dans le rapport final, il ressort que certains élèves se souviennent de lui avec des appréciations positive et parfois avec affection et d'autres en évoquent surtout le caractère bourru qui le conduisait parfois à lâcher une gifle. Il y a aussi des passages qui font franchement sourire, comme l'anecdote dans laquelle, tandis que le professeur crie, furieux, son dentier tombe ... Pour les corrections, qui encore une fois sont typiques des méthodes pédagogiques de «dans le temps» le vieux prêtre a présenté des excuses il y a sept ans, juste après les premières plaintes. En résumé, il s'agit vraiment de pas grand chose.

Cependant, il semble vraiment qu'on ait voulu de force associer le nom Ratzinger aux affaires d'abus sexuels. Et ainsi l'avocat Ülrich Weber, chargé par le diocèse de Ratisbonne de mener l'enquête, lors de la conférence de presse des jours derniers, a accusé le prêtre, aujourd'hui âgé de 93 ans, d'«avoir fermé les yeux et de ne pas avoir pris de mesures à cet égard».

En fait, à lire le rapport, les informations à ce sujet semblent très confuses. George Ratzinger aurait reçu des informations à trois reprises, très éloignées dans le temps, en 1969, en 1979 et 1993. On ne comprend pas bien de quoi il a effectivement entendu parler. Dans le rapport, il est question génériquement de «violence», sans préciser leur nature. L'avocat Weber affirme que le prêtre ne comprit pas qu'il s'agissait d'abus sexuels et pensa probablement à un simple excès dans les méthodes correctives, chose que l'intéressé avait déjà déclaré en 2010. À la page 380, on affirme qu'il «n'était pas le contact préféré pour signaler les violences sexuelles, compte tenu de son caractère» et à la page 381, est rapportée l'affirmation d'un ex-choriste qui qualifie d'«impensable» de tenir des discours sur le sexe avec lui, décrit comme un vrai puritain. Avouons-le: d'après ce que nous avons en main, à charge contre Georg Ratzinger, il n'y a strictement rien.

Mais voilà: mardi soir (18 juillet), le nom de «Ratzinger» a été prononcé à côté des mots «abus» et «sexuels» et tous les journaux télévisés ont pu hurler le titre: «Abus sexuels: le frère de Joseph Ratzinger savait!». De sorte que tout l'Occident est allé au lit horrifié à cause des 547 enfants violentés par le frère de Ratzinger. Avec en plus le non-dit, qui était pourtant le seul et unique motif pour lequel la nouvelle avait été donnée: l'Émérite pouvait-il ne pas savoir?

Le tout, comme par hasard, par retour de courrier à la nécrologie que Benoît XVI a dédiée au défunt cardinal Meisner, qui a créé des troubles nerveux chez qui-vous-savez... et tant qu'on y était, l'avocat Weber s'est senti en devoir d'attaquer aussi le cardinal Müller, autrement dit celui qui a décidé l'ouverture de l'enquête. Il faisait probablement semblant..."

Posté le 22 juillet 2017 à 12h02 par Michel Janva | Lien permanent

18 juillet 2017

Soirée-débat avec les journalistes Eugénie Bastié, Charlotte d’Ornellas et Geoffroy Lejeune

Vidéo de la soirée débat des Veilleurs d'Espérance du mardi 20 juin au Théâtre Montansier à Versailles.

Posté le 18 juillet 2017 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

"Plutôt blanches de peau" : la leçon de morale de Mediapart

Le gouvernement attend sans doute que la rédaction de Mediapart montre l'exemple :

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Posté le 18 juillet 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

17 juillet 2017

Sibeth Ndiaye, conseillère communication de l’Elysée : "J’assume parfaitement de mentir"

Images-2Sibeth Ndiaye, la conseillère communication de l'Elysée, a été la révélation du documentaire sur Emmanuel Macron Les Coulisses d'une victoire, diffusé sur TF1 au lendemain de son élection. Un article publié dans L'Express le 12 juillet s'interroge sur le rôle de ce membre essentiel de l'équipe du nouveau président. Selon l'hebdomadaire, Sibeth Ndiaye "assume parfaitement de mentir pour protéger le président".

La jeune femme n'hésite pas à blacklister les journalistes dont elle n'a pas aimé les articles: "J'ai reçu des pressions lunaires", a ainsi affirmé un journaliste à l'hebdomadaire. Sibeth Ndiaye confirme:

"Nous appelons les médias quotidiennement quand on a des divergences d'interprétation".

CQFD : il faut refuser de croire tout ce qui sort de l'Elysée.

Posté le 17 juillet 2017 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

Gilles Gaetner : "Les journalistes ne devraient pas dire ça !"

Ancien rédacteur en chef adjoint de l’Express, Gilles Gaetner est journaliste d’investigation et spécialiste des affaires politico-financières. En plusieurs décennies de carrière, il s’est intéressé de près à Renaud Van Ruymbeke, Roland Dumas, le juge Halphen ou Rachida Dati. Mais, pour se faire un maximum d’ennemis, il a décidé de faire un portrait au vitriol du métier actuel de journaliste dans un livre foisonnant d’anecdotes, de faits précis et fouillés, Gilles Gaetner porte un regard critique mais lucide sur ce 4è pouvoir qui a décidé de devenir le premier. Une plongée déconcertante dans les arcanes d’une profession qui, il y a peu encore, fascinait mais qui ne cesse de rejoindre des rivages peu flatteurs qui ont pour nom : entorses à la déontologie, vénalité, conformisme systématique ou connivence avec les pouvoirs politiques et les lobbys financiers.

Posté le 17 juillet 2017 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

12 juillet 2017

L'ancien directeur de la publication du Midi Libre condamné

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Posté le 12 juillet 2017 à 23h04 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2017

Rappelle-toi, Libération

Cds-3LGW0AARukBVoilà une conclusion qui devrait faire la une des médias qui s'étaient acharnés contre le cardinal Barbarin :

"Le diocèse de Lyon a pris officiellement connaissance du classement sans suite rendu le 11 décembre 2016 par le procureur de la République de Lyon au bénéfice du cardinal Philipe Barbarin, « l’enquête n’ayant démontré aucune infraction pénale à l’encontre de l’intéressé  ». [...] Le parquet de Lyon a estimé qu’il n’y avait pas d’infraction parce que le plaignant avait 17 et 20 ans au moment des faits, et parce que le cardinal Barbarin qui l’a rencontré seulement en 2009, a conseillé à cet homme, devenu majeur, de déposer plainte, ce que l’intéressé a fait.

Comme indiqué lors du classement sans suite du 1er août 2016, après la plainte visant le cardinal Barbarin pour les mêmes raisons en marge des faits reprochés à Bernard Preynat, il a été reconnu que l’archevêque de Lyon n’avait pas eu l’intention d’entraver l’action de la justice.

Le diocèse de Lyon espère que les media qui ont largement relayé ces mises en cause en 2016 seront animés de la même préoccupation pour informer de ce nouveau classement sans suite. Le cardinal Barbarin se félicite que l’autorité judiciaire ait apporté un peu de vérité et de paix après des polémiques passionnelles et parfois diffamatoires.

Il convient par ailleurs de rappeler que, bien que la plainte qui visait l’abbé Billioud ait été classée sans suite en 2009, le cardinal, entouré d’un collège d’experts indépendants, a estimé qu’il n’était pas envisageable qu’il reçoive une nouvelle responsabilité pastorale. Le cardinal demande que soient respectés ses droits et les décisions de justice qui le concernent. Il veut redire son profond soutien, sa disponibilité et sa compassion à l’égard de toute victime."

Posté le 11 juillet 2017 à 18h46 par Michel Janva | Lien permanent

60 millions d'euros sur cinq ans pour l'AFP

L'Agence France Presse (AFP) évalue son besoin de financement par l'Etat français à 60 millions d'euros en cinq ans, déclare son PDG, Emmanuel Hoog. Il juge le contexte économique "épouvantable" et déplore que la publicité soit captée par les géants américains d'internet, ce qui conduit les clients médias de l'AFP à renégocier leurs contrats à la baisse.

Il fait valoir que l'AFP, avec ses 1500 journalistes, est un "actif stratégique du 'soft power' français". Et un instrument du régime en place. En quoi est-ce à l'Etat de financer cette agence avec l'argent du contribuable ?

Posté le 11 juillet 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2017

Macron Poutine : guerre des propagandes

Posté le 7 juillet 2017 à 15h35 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2017

Alliance entre les groupes Le Monde et Le Figaro

Les groupes Le Monde et Le Figaro ont annoncé qu'ils allaient commercialiser leurs espaces de publicité numérique dans le cadre d'une alliance, appelée Skyline, conçue pour résister aux géants de l'internet Facebook et Google.

Les régies des deux groupes, qui rassemblent une vingtaine de médias, vont commercialiser des offres conjointes et se passer d'intermédiaires.

Posté le 6 juillet 2017 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

04 juillet 2017

FakeNew : Le Point confond les Bild et les Bilde

Pour montrer que, au FN, le parti travaille en famille, les journalistes du Point ont fait de Martial Bild, Dominique Bilde et Bruno Bilde des membres de la même famille.

Dominique Bilde, député FN au Parlement européen, est effectivement la mère de Bruno Bilde, député à l'Assemblée nationale. Mais rien à voir avec Martial Bild, ancien cadre du FN et actuel rédacteur en chef de TV Libertés.

Posté le 4 juillet 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2017

Un poids, deux mesures

Capture d’écran 2017-06-28 à 19.18.09Pour la presse la pédophilie est le "privilège" de l'Église catholique. Quand apparaissent des cas plurirécidivistes dans des milieux sportifs...un bref article dans un journal, pas de nom des criminels, pas de photos, pas de reportages TV, pas d'enquêtes policières complémentaires et pas de collectifs de survivants demandant des réparations financières à l'intéressé, au club sportif ou au ministère des sports...

Un article de la presse italienne nous apprend que le harcèlement et la pédophilie sont communs dans le milieu sportif, mais le sujet est tabou. Une énième affaire secoue le football du Piémont. Le directeur sportif d'une équipe de jeunes est désormais en résidence surveillée, accusé d'avoir abusé durant trois ans d'au moins une centaine d'enfants. En outre du Piémont, il est ressorti une autre affaire similaire, qui avait déjà conduit à arrêter deux entraîneurs de football. 

Posté le 29 juin 2017 à 09h16 par Michel Janva | Lien permanent

28 juin 2017

Un producteur de CNN avoue ses intox sur la Russie

Dans un entretien récent enregistré par caméra cachée, l’un des cadres de la chaîne américaine CNN, John Bonifield, a reconnu que le sujet préféré de la chaîne sur les liens Trump-Russie et la soi-disant ingérence russe dans la présidentielle US n’était que «des conneries» diffusées «pour l'audience». John Bonifield a également exprimé des doutes quant à l’existence de fondements aux allégations contre la Russie, pointant du doigt la réputation controversée de la CIA. En anglais :

«Même si la Russie tentait de s’ingérer dans les élections, nous essayons de nous ingérer dans les leurs, notre CIA fait de la m**** tout le temps, nous essayons toujours de manipuler des gouvernements».

Il a aussi confirmé les soupçons selon lesquels le personnel de CNN serait politiquement opposé au Président Donald Trump, déclarant:

«Je sais que beaucoup de gens ne l'aiment pas et qu'ils aimeraient qu’il soit viré…» «Je pense que le Président est en son droit de dire, écoutez, vous avez lancé une chasse aux sorcières contre moi… vous n'avez aucune preuve réelle».

3 journalistes de CNN ont démissionné, lundi 26 juin.

Posté le 28 juin 2017 à 19h27 par Michel Janva | Lien permanent


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