12 juillet 2018

Le journaliste du Monde ose écrire "L’intox du syndrome post-avortement"

Unknown-9Le Monde consacre un article à l'action pro-vie sur Facebook, où une page paie des publicités insistant sur le « syndrome dépressif post-avortement ». Dans un déni de réalité, le journaliste du Monde ose écrire "L’intox du syndrome post-avortement". Ce n'est pas Le Monde qui ira enquêter sur les conséquences traumatisantes de l'avortement...

Nous lui proposons d'écouter ce podcast (53mn) de Radio Notre Dame : La Vigne de Rachel : « Nous voulons reconnaître une souffrance qui est interdite et tabou » 

La perte d’un enfant lors d’une grossesse ou à la naissance est un drame qui laisse bien des blessures. Comment faire son deuil ? Comment pardonner ou se pardonner ? Marie Chavanne, créatrice du site parlerdemonivg.com, Joël Rosenfeld et Monique Lecoufle, de l’association « la Vigne de Rachel » en parlent.

La Vigne de Rachel est une association qui a été fondée par la psychologue américaine Teresa Burke, et qui existe aujourd’hui dans 85 pays. Elle propose des retraites de trois jours en petit comité pour les personnes qui ont vécu la perte d’un enfant, à cause d’un avortement ou d’une fausse couche. « C’est un chemin de travail sur les émotions avec le Seigneur, pour aller à la rencontre de cet enfant, pour le recevoir du Seigneur et pour pouvoir le remettre en Dieu, et être ainsi consolé de son absence », explique Monique. A sa suite, Joël affirme son « émerveillement de voir la puissance de guérison de Dieu pour toutes ces personnes qui ont été tellement profondément blessées ». Il est ainsi permis à ces parents, ces femmes et ces hommes, de se rendre compte que leur enfant est auprès de Dieu, et de reprendre vie.

« Parler de mon IVG » est un site que Marie a créé il y a quelques temps pour les femmes qui n’arrivent pas à se remettre de leur avortement.

« Il y a des femmes qui vivent bien leur IVG et le revendiquent sur internet, mais celles pour qui c’est une souffrance n’ont pas de place. Ces femmes ne peuvent donc pas s’en remettre parce qu’on ne les écoute pas, elles n’ont pas la parole. Nous voulons reconnaître une souffrance qui est interdite et tabou ».

Il est nécessaire d’offrir un espace pour exprimer une souffrance qui est tue, cachée, que l’on préfère ne pas reconnaître. Souffrance qui par ailleurs touche également les hommes, bien que ceux-ci aient tendance à moins le montrer.

« C’est une souffrance qui est interdite pour la femme, pour l’homme c’est encore plus tabou. Ce sont des éternels oubliés. Soient ils fichent le camp, soit on ne leur demande pas leur avis, ils sont exclus du débat parce qu’ils ne portent pas l’enfant. Leur paternité est niée ». « pour les hommes qui ont été victimes de l’avortement, il y a des conséquences dramatiques« .

Posté le 12 juillet 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2018

I-Media : Délinquant tué à Nantes, novlangue dans les quartiers

Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp évoquent le traitement médiatique lié à mort d’Aboubakar Fofana à Nantes, la Gay Pride 2018 avec l'émergence de la notion de "pinkwashing" et la loi contre les fake news.

Posté le 6 juillet 2018 à 20h13 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2018

Libération contre St Cyr l'Ecole : le CEMAT dénonce des calomnies et des fausses nouvelles

Suite à cet article de Libération, le Chef d'Etat Major de l'Armée de Terre a écrit à la rédaction :

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Posté le 4 juillet 2018 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

02 juillet 2018

I-Média : « Fils d’Immigré, noir et etc. », bienvenue à l’Elysée !

Posté le 2 juillet 2018 à 09h00 par Michel Janva | Lien permanent

Elle aurait vu des militants pro-famille psalmodier l'Evangile dans les débats sur la bioéthique

Geneviève Delaisi de Parseval, chroniqueuse pour le cahier littéraire du journal Libération, membre du laboratoire d'idées Terra Nova proche du Parti socialiste, sur la bioéthique, a fait publier dans Le Monde une tribune tout à fait ridicule que le journal du soir n'a pas du relire (ou alors c'est inquiétant pour leur santé mentale...). Il faut le lire pour le croire (et l'on se dit vivement la loi contre les fausses nouvelles !), Mme Delaisi a eu des hallucinations : elle a vu, lors des débats sur la bioéthique, des militants avec des bibles à la main, psalmodiant en guise d'argumentaire des passages de l'Evangile ! C'est grave docteur ? Sous le titre "Impartialité et bioéthique", elle estime en toute partialité que les débats étaient meilleurs au sein du Grand Orient... C'est vrai que s'écouter parler dans un entre-soi, c'est plus agréable que de se confronter aux arguments réalistes des défenseurs de la famille et de l'enfant.

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Posté le 2 juillet 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

27 juin 2018

Une encyclique sur l'immigration pour annuler celle sur la contraception ?

CaptureC'est l'idée saugrenue de Jean-Pierre Denis, qui associe immigration, fécondité et contraception. Au fond, si on décrypte l'éditorial du rédacteur en chef de La Vie, c'est un peu parce que Paul VI a interdit la contraception qu'il y a autant d'immigrés :

" Si l’on ne veut ni massacres ni basculement complet de l’Europe dans le nationalisme et le populisme, on attend une réponse globale, civilisationnelle, une vision chrétienne exprimée à l’échelle de l’angoisse des Européens et de l’espoir des Africains. Une encyclique sur l’Europe, la Méditerranée, l’Afrique, notre destin commun, serait nécessaire. Elle devrait répondre à ce dilemme : tous les peuples ont besoin de frontières, toute l’humanité est migrante. Et inclure un discours structuré sur la démographie, ce sujet que l’Église catholique a tant de peine à aborder, prisonnière qu’elle est du cadre donné par Humanæ vitæ, il y a 50 ans et de son discours nataliste."

Mais alors il lui faudra aussi revoir l'encyclique du pape François, Laudato Si, qui indique dans son paragraphe 50 :

« Au lieu de résoudre les problèmes des pauvres et de penser à un monde différent, certains se contentent seulement de proposer une réduction de la natalité. Les pressions internationales sur les pays en développement ne manquent pas, conditionnant des aides économiques à certaines politiques de “santé reproductive”. Mais « s’il est vrai que la répartition inégale de la population et des ressources disponibles crée des obstacles au développement et à l’utilisation durable de l’environnement, il faut reconnaître que la croissance démographique est pleinement compatible avec un développement intégral et solidaire ». Accuser l’augmentation de la population et non le consumérisme extrême et sélectif de certains est une façon de ne pas affronter les problèmes.»

De fait, ce n'est pas l'Eglise qui a des difficultés à aborder un discours sur la démographie, ce sont ces chrétiens progressistes qui n'ont toujours pas accepté, 50 ans après, l'encyclique Humanae Vitae (ils pourront se procurer ce petit ouvrage de l'abbé Lelièvre pour mieux l'assimiler), ainsi que celle de Jean-Paul II Evangelium Vitae (et ils pourront relire les quelques extraits que nous diffusons ces derniers jours).

Bon, en même temps, comme dirait l'autre, il faut comprendre que La Vie soit obligée de diffuser les publicités de son actionnaire Le Monde :

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La cohérence, elle s'exerce d'abord avec l'actionnaire et après, éventuellement, avec les convictions.

Posté le 27 juin 2018 à 16h33 par Michel Janva | Lien permanent

26 juin 2018

Mis en cause, les Volontaires Pour la France dénoncent une fausse nouvelle

Communiqué des coprésidents des VPF Ivan Blot et le Général Antoine Martinez suite à l'interpellation de 10 personnes par les services antiterroristes :

Mail"Dix personnes liées à ce que les médias qualifient d'ultradroite radicale ont été interpellées samedi soir dans toute la France par les services antiterroristes dans le cadre d'une enquête sur un projet d'attaque ciblant des musulmans. Elles ont été placées en garde à vue.

Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur s'est empressé de saluer «l'engagement constant de la DGSI qui veille au quotidien à la protection des Français face à toute action violente, d'où qu'elle vienne». On peut regretter qu’elle ne se soit pas montrée plus perspicace avant le drame de Trèbes qui a fait 4 morts, dont le colonel Arnaud Beltrame. Quelques jours avant, la DGSI avait, en effet, adressé un courrier à Radouane Ladkim pour l’inviter à prendre contact avec ses services pour un entretien d’évaluation alors qu’il était fiché S !

A ce stade, rien ne permet d'affirmer que ce « commando », dispersé géographiquement, envisageait réellement le passage à l'acte. L'enquête ouverte le déterminera. On notera cependant le moment choisi pour cette arrestation, le président de la République ayant évoqué il y a quelques jours à peine, en condamnant violemment l'Italie dans l'affaire de l'Aquarius, la lèpre populiste qui monte et qu'il assimile au nationalisme.

Notre organisation des Volontaires Pour la France s'étant engagée résolument dans la défense de l'identité de la nation française et dans la lutte contre l'islamisation du pays est tout naturellement considérée radicale par certains. C'est le cas notamment d'un média classé, lui, radicalement dans la collabosphère en raison notamment de sa soumission à l'extrême-droite islamiste. Mediapart avait déjà le 8 avril dernier pris les Volontaires Pour la France pour cible et semble dans l'affaire de l'arrestation de samedi dernier en faire une nouvelle obsession en nous prêtant des intentions violentes et en cherchant à nous impliquer dans cette affaire abracadabrantesque. Il faut lui faire savoir que le jour de la parution de ce premier article nous a valu l'adhésion d'une cinquantaine de nouveaux membres. Ce média réitère aujourd'hui en nous faisant l'honneur d'un second article.

Il faut préciser qu'il n'y a rien d'étonnant à ce que des « journalistes » autoproclamés au service d'un média dont chacun connaît l'orientation ne supportent pas que des Français puissent avoir l'outrecuidance d'être fidèles à leur héritage historique, spirituel et culturel et, scandale suprême, le proclament et veuillent défendre leur identité. Ces pseudo-journalistes prennent d'ailleurs quelques libertés avec la déontologie journalistique car ils ne savent pas faire la distinction entre des faits et des commentaires. Et puis, s'ils avaient le sens et l'éthique du journaliste d'investigation, ils auraient au minimum pris contact avec l'un des coprésidents des Volontaires Pour la France, au moins pour sauver les apparences.

Il convient donc de rétablir la vérité et de rappeler quelques données fondamentales caractérisant notre organisation. Les Volontaires Pour la France sont une association légale, disposant de statuts approuvés par les services de l’Etat, et engagée dans une action qui s'inscrit dans le respect des lois de la République. Elle s'est engagée à défendre nos libertés menacées en respectant les lois et règlements de la République et les principes fondamentaux consacrés par la Constitution. En aucune manière, et n’en déplaise à ces journalistes et à ce média en mal de sensation, notre organisation n’est une milice ou un « groupuscule d’ultra-droite » aux objectifs obscurs et violents.

Ensuite, il faut rappeler que, contrairement à ce qu'indique Mediapart, notre organisation n’a pas été créée en réaction aux attentats de 2015/2016 mais que sa constitution correspond à un besoin de dénoncer et de combattre des politiques calamiteuses et dangereuses, insouciantes des dangers que représente l’immigration massive et incontrôlée, à l’origine inquiétante de l’islamisation dangereuse du pays.

S'agissant du fait qu'elle « recrute » des  militaires ou des membres des forces de l’ordre, il s’avère que, de façon assez naturelle, les gens issus de ces milieux professionnels sont bien évidemment sensibles à notre discours en raison de leur confrontation quotidienne aux réalités niées par nos dirigeants politiques et dissimulées par les médias traditionnels. Ce n’est donc pas chez ceux qui ont toujours servi fidèlement la France qu’il faut chercher ses ennemis.

Alors, n'en déplaise à certains, nous continuerons à nous faire entendre, nous poursuivrons notre action et notamment celle de lanceurs d’alerte, mais nous la conduirons également sans relâche pour convaincre les Français de la nécessité d'un sursaut collectif et par conséquent nous les appelons à nous rejoindre.

Enfin, certains médias ont évoqué rapidement notre organisation dans les commentaires entendus au cours de la journée. Nous les encourageons à inviter ses responsables à s'exprimer ne serait-ce que pour éviter les malentendus et les ambiguïtés."

Posté le 26 juin 2018 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

22 juin 2018

Fausse nouvelle : La fillette en Une du "Time" n'a pas été séparée de sa famille

Il faut se méfier ce qui est écrit dans les journaux :

Image"Le gouvernement du Honduras a assuré vendredi que Yanela Varela, la fillette en Une du "Time" en larmes face à Donald Trump, n'avait pas été séparée de sa famille, comme la photo le laissait entendre.

"La fillette, qui va avoir deux ans, n'a pas été séparée" de ses parents, a déclaré à l'AFP la responsable de la Direction de protection des migrants au ministère des Affaires étrangères du Honduras, Lisa Medrano. La Une du "Time", révélée jeudi, montre Donald Trump dominant une fillette en larmes, dont la photo a largement contribué à alerter l'opinion, avec le simple titre: "Bienvenue en Amérique".

Le magazine a édité la photo de la petite fille pour la montrer seule, sur un fond rouge, et l'image a été largement reprise sur les réseaux sociaux par les opposants à Trump pour dénoncer sa politique, depuis abandonnée, de séparer les familles d'immigrants clandestins.

Le père de la fillette, Denis Varela, a également confirmé au Washington Post que sa femme Sandra Sanchez, 32 ans, n'avait pas été séparée de Yanela et que les deux sont actuellement retenues dans un centre pour migrants dans la ville de McAllen, au Texas. [...]"

Il faut toujours se méfier des couvertures de Time... :

Posté le 22 juin 2018 à 20h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

I-Média - Trump et les enfants de clandestins : l’émotion au service de l’immigration

Posté le 22 juin 2018 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Quelques techniques de désinformation

Par Ligne droite :

Images-6"[...] Le silence absolu

La technique de désinformation la plus simple, la plus facile et la plus répandue consiste à censurer totalement les informations qui vont à l’encontre du politiquement correct et qu’on veut cacher au public. Ainsi ne parle-t-on jamais du risque de voir l’immigration provoquer un basculement civilisationnel dans notre pays. 

La fausse symétrie

La fausse symétrie consiste à mettre sur le même plan des idées ou des groupes qui n’ont pas le même poids ni la même légitimité afin de dévaloriser les uns et de mettre en avant les autres. Ainsi, placera-t-on au même niveau les voyous des banlieues et les policiers auxquels ils sont confrontés. On expliquera qu’il y a une incompréhension réciproque entre les uns et les autres et que le dialogue entre eux devrait être amélioré. Une symétrie entre les deux parties totalement illégitime car on ne peut pas mettre la police qui incarne l’État et qui est chargée de faire respecter les lois sur même plan que les jeunes qui les bafouent. Mais l’objectif est précisément, sans en avoir l’air, de dévaloriser la police et de réhabiliter les jeunes des zones de non-droit.

Les porte-parole fabriqués

La technique des porte-parole fabriqués est utilisée, de son côté, lorsque les médias du Système décident d’une campagne d’opinion, pour lancer une idée ou un mot d’ordre nouveau. On voit alors fleurir des porte-parole jusque-là totalement inconnus à qui on offre avec complaisance des temps d’antenne significatifs. Ces individus, souvent issus de l’extrême gauche, viennent généralement de déposer les statuts d’une association et ne représentent guère qu’eux-mêmes et les quelques militants qui les entourent. Aussi ne devraient-ils pas être sollicités par les journalistes. Pourtant, les micros se tendent vers eux pour recueillir les propos que les manipulateurs veulent diffuser sur les antennes et qu’ils ne pourraient pas tenir eux-mêmes. Ainsi a-t-on vu de tels porte-parole apparaître pour dénoncer le harcèlement subi par les femmes lorsqu’une campagne de ce type à été lancée de façon très orchestrée et totalement artificielle par les médias.

Les cas particuliers caricaturaux

Une autre technique très répandue pour dénoncer une pratique que l’on veut stigmatiser est celle du cas particulier caricatural. L’idée est de prendre un cas particulier tout à fait exceptionnel choisi pour susciter un sentiment de révolte et de le présenter comme illustratif des pratiques que l’on veut dénoncer. Ainsi ira-t-on faire un reportage sur l’interpellation, dans son milieu scolaire, d’une jeune fille étrangère qui devait être expulsée du pays avec sa famille. L’idée est de scandaliser l’opinion et de montrer à quel point la politique d’expulsion des clandestins constitue une honte morale puisqu’elle conduit à arrêter les enfants dans leur classe devant leurs petits camarades. Le caractère exceptionnel des circonstances qui ont entouré cette expulsion et le fait qu’elle ne soit nullement représentative des expulsions en général ont été évidemment passés sous silence, car c’est l’ensemble des expulsions que les manipulateurs cherchent à présenter comme odieuses.

L’image choc

La technique de l’image choc est quant à elle la méthode de manipulation la plus efficace et la plus spectaculaire. L’exemple le plus emblématique est celui de la photo montrant un enfant mort sur une plage turque à la suite du naufrage d’un bateau de migrants. Cette photo qui a fait le tour du monde a été utilisée pour déclencher une émotion qui a servi à accréditer la thèse que les Européens, en refusant d’accueillir les migrants, étaient responsables de nombreux morts. Une accusation évidemment absurde qui ne prenait par ailleurs nullement en compte les conséquences catastrophiques de ces migrations pour la civilisation européenne. Le but recherché était en effet de pouvoir exercer une forte pression sur les dirigeants européens, laquelle a effectivement été orchestrée par les médias avec des résultats incontestables pour les manipulateurs puisque c’est après la diffusion de cette photo que Mme Merkel a ouvert les portes de l’Allemagne au flux des migrants. Notons qu’à l’inverse les images chocs sur les violences islamistes sont soigneusement et systématiquement occultées.

Le micro trottoir truqué

L’une des techniques de désinformation et de manipulation les plus fréquentes et les plus faciles à réaliser est le micro trottoir truqué. Il s’agit d’interroger les gens dans la rue afin de recueillir leur opinion sur un sujet donné. Pour s’assurer de pouvoir diffuser des réponses allant dans le sens qu’il souhaite, le journaliste va solliciter un nombre de personnes important afin de retenir in fine les trois interventions qui correspondent le mieux au message qu’il veut faire passer. Ensuite, sans évidemment se préoccuper de savoir s’il est ou non représentatif, il présentera son reportage comme s’il avait cherché à montrer quel était l’état de l’opinion. Résultat : le téléspectateur aura l’impression que l’opinion en général penche pour la thèse politiquement correcte, celle préalablement définie par le journaliste et par le Système. Ainsi, par exemple, lors d’un attentat islamiste, les personnes interrogées par les chaînes de télévision sont-elles toutes sur la ligne du Vivre ensemble, comme si, dans ces dramatiques occasions, il n’y avait jamais un seul Français en colère contre l’islam et les musulmans. [...]"

Posté le 22 juin 2018 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent

Message à La Croix : Avortement, on a truqué les chiffres

Le Dr François Volff, Président de l'Acpervie (Association des chrétiens protestants et évangéliques pour le Respect de la Vie) nous fait part du message envoyé à la rédaction du quotidien le 26 novembre 2014 (et non publié) suite à un article évoquant les avortements clandestins avant la loi Veil :

Unknown-27"J'ai fait ma thèse de médecine sur la contraception en 1969. Je ne me suis jamais désintéressé de la question.

Je lis dans La Croix du 26, sous la plume (bien venue) de Mme Cécile Jaurès, que les avortements clandestins tuaient, avant la légalisation, sept femmes par jour! Bien que plus modéré que celui de 20 000 mortes par an avancé par la propagande, ce chiffre est faux. Voici textuellement ce qui était enseigné en Médecine Légale en 1966:

"La seule statistique valable est due au juge d'instruction GOLETI qui avait relevé toutes les informations judiciaires qui s'étaient succédées entre 1947 et 1953 relatives aux avortement criminels. Elle fait état de 350 à 492 informations par an, avec un nombre d'avorteurs inculpés variant suivant les ans entre 150 et 276. La même statistique en 1954 fait état de 460 avortements dont 45 mortels."

Dans la Revue du Praticien du 11 Février 1974, on lit, sous la plume de E.Hervet, (p 639):

"Aux entretiens de Bichat 1973, Monrozies fit un exposé, fortement nourri de statistiques, sur la mortalité et la morbidité comparative des avortements clandestins et des avortements légaux. Il plongea dans la stupéfaction et dans le désarroi les nombreux journalistes présents dans la salle, en indiquant des chiffres sensiblement voisins.

"A ces journalistes qui demandaient, à l'issue de la conférence, des explications, il a été facile de dire qu'ils s'étaient laissé abuser pendant des années sur la gravité réelle de l'avortement clandestin. Ils avaient préféré entendre les voix qui dénonçaient cet avortement comme un fléau national avec son cortège de 6000 à 10 000 morts chaque année. Ils n'avaient pas entendu les voix, à vrai dire moins retentissantes qui contestaient la réalité de ce massacre, et fixaient à quelques dizaine de morts les avortées, chaque année, c'est à dire à un chiffre cent fois moindre".

Dans un article du 20 mars 2018, La Croix s'accroche à cette propagande en évoquant les 150 000 avortements clandestins par an en Pologne...

Posté le 22 juin 2018 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2018

La "perspective chrétienne" du projet éditorial de La Croix...

Dans une lettre datée du 18 juin, Guillaume Goubert, directeur de La Croix, écrit aux lecteurs que la diffusion du quotidien se réduit, que la vie est difficile pour la presse et que, par conséquent il leur annonce une augmentation des tarifs. Dans cette lettre, il y a ce petit paragraphe amusant, pour un journal qui légitime le droit à avorter :

Capture d’écran 2018-06-21 à 18.02.27N'oubliez pas de signer la lettre ouverte à Guillaume Goubert.

Posté le 21 juin 2018 à 18h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

20 juin 2018

Vous reprendre bien un peu de "Trumpbashing"

Donald Trump est la coqueluche des médias progressistes. Leur os du jour c'est le scandale des images d’enfants dans des enclos grillagés :

CaptureQuand cela se passait sous Obama, nos médias n'avaient pas la même pudeur :

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Posté le 20 juin 2018 à 17h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

18 juin 2018

Belle intox des Inrocks

Un article du site des Inrockuptibles prend la défense du milliardaire George Soros. Mais c'est assez grossier : l'article parle d'un communiqué de Soros promouvant l'accueil d'un million d'immigrés chaque année en Europe, pour ensuite (seulement 2 paragraphes plus loin) dénoncer la "propagande" gorgée de fausses informations d'Orban contre lui, évoquant notamment un "prétendu" (sic) plan pour accueillir... un million d'immigrés par an en Europe.

Soros1

Soros2

Posté le 18 juin 2018 à 19h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Avortement et combat politique ou culturel : quand La Croix s'emmêle

Cutting ribbon for web Le quotidien La Croix du 12 juin annonce l’ouverture dans le diocèse d’Edimbourg d’un centre « pro-life », en commentant que l’objectif du centre est de coordonner une campagne anti-avortement.

Un tour sur le site internet du diocèse montre que ce centre a pour but de développer une culture de vie. C'est l'archevêque qui, l'année dernière, a initié la création de ce Centre Pro-Vie dans le cadre d'une réforme globale de sa curie. Ce Centre permettra de coordonner au sein de l'Archidiocèse les questions pro-vie, diffusant des informations, des idées et des encouragements, notamment au sein des paroisses.

Nous sommes gourmands de lire la justification de Guillaume Goubert quant à l'attachement au combat culturel pro-vie du quotidien La Croix...

Posté le 18 juin 2018 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2018

TV Libertés : mobilisation générale

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Nous reproduisons à l'identique le communiqué de TV Libertés

Comment faire face à la censure que subit TV Libertés ?

Madame, Monsieur,

A tous ceux qui se mobilisent pour nous venir en aide financièrement depuis l'annonce de la censure de la chaine TV Libertés, merci infiniment.

A cause de la suppression brutale de la chaine youtube TVL, sans les habituels avertissements, sachez qu'à l'heure actuelle, plus de 100 000 de nos téléspectateurs ont perdu le contact avec votre chaine préférée. 

Youtube a décidé de les abandonner, mais nous, nous n'allons pas les abandonner : pour cela nous avons  besoin de votre mobilisation à tous.


TOUT D'ABORD, FAITES PASSER LE MESSAGE : LE POINT DE RALLIEMENT POUR TOUT LE MONDE SE NOMME WWW.TVLIBERTES.COM :  c’est le site de TV Libertés.

Nous vous appelons  à former une immense chaine de la complicité et de la solidarité.

Pour ce faire, c'est très simple : 

Vous allez inciter massivement vos proches, vos familles, vos amis, vos réseaux sociaux, à s'inscrire à la lettre d'information de TV Libertés, et à rentrer leurs coordonnées pour qu'ils gardent le contact avec la première chaine de réinformation en France.

IL SUFFIT DE LEUR FAIRE PARVENIR LE LIEN CI-DESSOUS, ET DE LEUR INDIQUER DE RENTRER LEURS COORDONNÉES ET AINSI DE DONNER LEUR ACCORD  POUR QU’ILS REÇOIVENT TOUT COMME VOUS, NOS INFORMATIONS QUOTIDIENNES.


https://www.tvlibertes.com/abonnement-lettre-information-tv-libertes(lien à diffuser)

Toutes les équipes de TV Libertés qui s'activent activement sur le front de la lutte contre la censure vous remercient d'avance et comptent sur vous.

Posté le 17 juin 2018 à 08h33 par Paula Corbulon | Lien permanent

15 juin 2018

I-Média : Bella Ciao Aquarius

Posté le 15 juin 2018 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent

14 juin 2018

Désinformation de Libération sur la pilule au profit de labos

Capture d’écran 2018-06-14 à 18.36.35L'OBS démontre qu'une tribune publiée dans Libération pour la pilule et contre les méthodes naturelles a été écrite par... 2 gynécologues ayant des intérêts avec les labos :

'Le Dr Elia, présenté comme simple gynéco dans “Libération”, a travaillé pour plusieurs labos qui fabriquent des traitements hormonaux de substitution et des pilules de dernière génération. Quant à Anne de Kervasdoué, elle a carrément dirigé Effik, un labo qui fabrique aussi des traitements hormonaux de substitution et des pilules de dernière génération."

Le Dr Elia expose ses conflits d’intérêts dans les tréfonds de son site perso où sont dispensés des conseils santé :

Le Dr DAVID ELIA  assure, ou a assuré par le passé, des actions d'expertise, d'assistance et de conseil pour la plupart des laboratoires pharmaceutiques impliqués dans le domaine gynécologique : Aventis, Arkopharma, Besins International, CCD, Codepharma, Ethicon, Fournier, GlaxoSmithKline, Innothera, Janssen Cilag, Lilly, Novo Nordisk, Organon, Orion, Parke Davis, Proteika Nestlé, Procter & Gamble, Pierre Fabre Santé, Roussel Uclaff, Sanofi Pasteur, Schering SA, Servier, Solvay Pharma, Theramex, Wyeth, Zambon. 

Posté le 14 juin 2018 à 18h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

12 juin 2018

Un exercice difficile pour le quotidien... La Croix

Lu dans La Lettre de l'Expansion :

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Posté le 12 juin 2018 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent

11 juin 2018

Un quotidien relativiste

Un lecteur du Salon beige nous fait suivre ce message envoyé à la rédaction de La Croix :

Capture d’écran 2018-06-10 à 11.52.28"OBJET que je vous prie de prendre en compte: mon DESABONNEMENT de votre quotidien La Croix.

Ancien abonné de ce journal il y a quelques années, je m'en étais désabonné pour des raisons que j'avais données à une personne de vos services qui m'avait téléphoné. Je me suis laissé tenter en février dernier pour un abonnement de 3 mois, votre "relanceuse" (d'origine béarnaise et excellente débatteuse) ayant su me convaincre de réessayer pour la période de consultation nationale sur la bioéthique.

Je résume ci-après les raisons pour lesquelles je ne plus recevoir le journal La Croix, en lien avec vos 5 "bonnes raisons" de vous lire.

R1: "La Croix explique". Vous laissez le lecteur ignorant des objectifs cachés (destruction du christianisme) des réformes sociétales récentes et projetées que vous présentez et commentez sans préciser ou rappeler que certaines empiètent sur "les points non négociables" de l'Eglise catholique. Relativistes, vous manquez à votre devoir d'alerte, et au devoir de fidélité à Rome.

R2: "La Croix fait la différence". Oui, en faisant l'éloge de "La vie d'Adèle" (14 mai"), de "Plaire, aimer et courir vite" (11 mai), en oubliant de parler du pèlerinage de Pentecôte à Chartres ...

R3: "La Croix résiste". Vous résistez davantage à saint Paul et au cardinal Robert Sarah qu'à la démolition de la famille et à l'interdiction des crèches de Noël visibles par le public.

R4: "La Croix offre une information de référence". Je n'ai pas souvent trouvé dans la Croix les avertissements du Pape sur la défense de la vie et de la famille (hétérosexuelle s'entend)

R5: "La Croix vous donne des raisons d'espérer". Rassurez-vous, mon espérance est bien nourrie (ailleurs). Je continuerai à acheter La Croix au kiosque de temps en temps, et me réabonnerai peut-être un jour, soit parce que vous ne serez plus soumis au monde, soit ... parce que je me serai converti au relativisme à la mode (ça m'étonnerait).

Je prie pour vous. Priez pour moi. Merci."

Posté le 11 juin 2018 à 11h37 par Michel Janva | Lien permanent

Des "fake news" à la "fake law", notre marche inexorable vers le totalitarisme !

3874223600Ou : il serait peut-être temps qu'on se réveille, non ?

Il semble que notre vraie droite en reconstruction soit atteinte d’une cécité, ou d’une envie irrépressible de faire la sieste au moment où une des pires « lois », si tant est qu’on puisse donner ce nom aux oukases pseudo-démocratiques ourdis par l’oligarchie en sa version macronienne, soit sur le point d’être générée par cette boite d’enregistrement maléfique qu’est devenu le Parlement « français ».

Pour ceux qui s’intéressent d’un peu près au sujet, il apparait pourtant clairement que la « loi » sur les « fake news » est en soi une désinformation à part entière, et un outil de manipulation des masses. Les circonstances la rendaient inévitable : l’oligarchie se rend bien compte que depuis quelques années, elle perd régulièrement des « parts de cerveau » dans l’opinion publique, sensée être en même temps le peuple souverain.

À vrai dire, si la Russie inquiète l’Occupant (les attendus de cette loi et les dispositifs opérationnels qui l’accompagneront, sont presque exclusivement tournés vers ce pays), ce n’est pas tant parce qu’elle serait activement hostile vis-à-vis de la France, mais pour une raison fondamentale de philosophie politique et de vision du monde. La Russie est en effet porteuse d’un modèle alternatif au Grand Tout mondialiste dans lequel cet Occupant veut nous faire disparaitre, qui rejoint pour partie celui que notre droite catholique et française toujours, en son aile marchante renaissante, s’efforce d’exprimer dans une approche renouvelée. C’est donc bien la remise en cause de la « totale démocratie » libérale-libertaire qui conduit l’apprenti-dictateur Macron et sa clique à vouloir mettre en place une loi fondamentalement scélérate. Un tel projet risque en effet de briser l’élan de ré/contre/alter information qui ne cesse jusqu’ici de gagner en énergie salvatrice. Encore une fois, ne nous y trompons pas, c’est bien tout ce que la France peut compter de partisans de sa survie comme nation chrétienne millénaire, attachée à la loi naturelle, à son identité et à sa souveraineté qui est visé par ce mécanisme funeste !

Une telle loi, dont l’éventuelle application efficace vouerait quasiment à la stérilité, au moins aux catacombes médiatiques, tous les bons combats, ne semble pourtant pas susciter « chez nous » la mobilisation qui s’impose. À l’assemblée même, certes selon les informations disponibles, il semble que seul Mélenchon sonne l’alarme. Il y a pourtant urgence! Cette loi des suspects de pensée déviante risque de nous faire perdre les maigres gains de mobilisation laborieusement acquis ces dernières années!

À l’appui de cette diatribe, un extrait d’un texte tout récent de Slobodan Despot, qui, s’adressant aux mânes de Bernanos, sonne lui-même ce tocsin, avec un talent infiniment supérieur au nôtre. (en allant au-delà de la mention "suite de la note" vous trouverez l’intégralité de ce texte extrait du média « le drone », que nous avons découvert aujourd’hui-même).

III

Cher et vénéré Maître Georges, je me suis demandé à quel saint me vouer cette semaine et je n’ai trouvé que vous. J’ai vu la France s’essayer à la dictature comme les bourgeoises s’essaient à la prostitution: avec une burlesque maladresse et une laborieuse application. J’ai vu dans un hémicycle à neuf dixièmes désert les députés débattre de la loi la plus vile que la République ait examinée depuis des décennies. Une loi soi-disant contre les «fausses nouvelles» qui est une fausse nouvelle en soi, tant elle est biaisée, tant elle dissimule ses vrais buts et tant elle sème de pièges dans l’espace de la parole, jusqu’à en faire un champ de mines.

J’ai vu les petits soldats à la carte Manpower du parti dominant ânonner le même texte, écrit par la même agence de communication avec quelques variantes de maquillage, avec la conviction (ou l’apathie) des rapporteurs parlementaires d’Allemagne de l’Est des années 1970. J’ai vu les éminents «législateurs» de la République modifier au vol, et de fond en comble, la définition même de l’objet débattu avant de renvoyer le tout aux calendes grecques, c’est-à-dire au creux de l’été. Afin d’entériner l’entrée en dictature au moment où les veaux étendus sur les plages ne pourront même plus lever un coude pour défendre leur liberté de pensée et d’expression (dont la plupart du reste se tamponnent).

IV

Mais qu’est-ce qu’un parlement — ne fût-il que l’appartement témoin d’un lotissement fictif — sinon un reflet de la société qui l’élit? Qu’est-ce qui explique cette opposition à mi-voix, mi-nerfs, mi-couilles, qui agit comme si la loi-bâillon était déjà adoptée? Qu’est-ce qui explique cette assemblée vide, déjà égaillée dans ses villégiatures? Qu’est-ce qui explique ce calme plat, ces non-manifestations contre un coup d’État ontologique, celui qui transforme un pays de citoyens libres en une maison de servitude? L’indifférence? La peur? Bien entendu. Mais plus encore l’infinie arrogance de la caste dirigeante française, de ces intellectuels de cour, de ces administrateurs de châteaux de cartes, de ces journalistes de succion, de toute cette basse-cour de pans sans queue et de crevettes vexées en tailleur qui continuent de parader comme s’ils avaient le monde à leurs pieds. Ils se croient encore, deux siècles trop tard, l’incarnation de l’esprit. Ils n’incarnent que l’esprit de collaboration. Ils applaudissaient Munich hier, les voici cirant plus énergiquement qu’il ne leur est demandé les pompes des mandarins de Bruxelles et les rangers des brutes de l’OTAN. Est-ce un hasard si la mise en question des attentats du 11 Septembre était plus sévèrement réprimée en France que sur le lieu même du crime, aux États-Unis?

Or depuis le 11 septembre 2001 — et bien plus tôt dans ses sphères moins visibles — le monde atlantique est entré dans une spirale du mensonge. Le mensonge est une drogue addictive. Il en faut de plus en plus souvent et dans des doses toujours plus fortes. La fiole de perlimpinpin qui justifia l’invasion de l’Irak. Les prétextes de la destruction de la Libye. Les étranges liens des Services avec le terrorisme. Les motifs, les chemins et les moyens de la migration de masse. Autant de sujets d’études qui sont d’abord devenus des arguments de «complotisme» avant de devenir des tabous. La fake law de Macron s’apprête à transformer le champ de l’information en une forêt de superstitions dont les juges seront les gardiens et les médias de grand chemin — les plus gros producteurs de fake news — les grands prêtres. Elle passera pour un bienfait, que dis-je, une nécessité, aux yeux des élites «économiquement et moralement asservies à un système et à un monde hostile» dont la liberté de pensée est le dernier souci. Le doute, le scepticisme, l’exercice grisant des facultés de raison, deviendront des activités de subversion.

Autant dire que la France tout entière, dans ce qui définit son être, entrera dans l’underground, la clandestinité. C’est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, à la réflexion.

La France, une dictature en marche

Une lettre ouverte à Georges Bernanos

«Le désir de l’ennemi est précisément que nous renoncions à comprendre.» (Bernanos)

Cher et vénéré Maître Georges,

I

Vous étiez au Brésil quand votre pays, la France, a été occupé par les nazis. C’est de là-bas que vous avez pris votre part à la Résistance, par l’arme privilégiée de l’homme de lettres, sa plume — qui chez vous, comme chez toutes les grandes âmes, écrit non avec de l’encre, mais avec votre propre sang. Vous avez dénoncé la lâcheté, la décrépitude et les compromissions des castes gouvernantes de votre pays, ne vous résignant pas à voir la patrie des libertés devenir une sociologie de servitudes. Vous avez vomi «les entremetteurs et les casuistes, les intellectuels pourris, les vieillards macérés dans l’impuissance et la rancune comme un cadavre dans les aromates».

A qui m’adresser aujourd’hui, sinon à vous qui avez pris le chemin de l’exil après Munich, cette trahison des élites françaises «économiquement et moralement asservies à un système et à un monde hostile»? A vous qui avez entretenu jusqu’au bout l’espérance en une France irréconciliable de par sa nature avec la civilisation androïde qui s’annonçait, en une France contre les robots?

Cher et vénéré Maître Georges, vous qui avez noyé de lumière mystique mes grandes lectures d’été avec votre curé Donissan, votre Mouchette, vous qui avez osé regarder en face le crépuscule de la spiritualité française avec Monsieur Ouine, vous qui êtes un modèle de courage et de droiture parmi les rampants — revenez!

II

Qui suis-je pour invoquer votre immense stature? Je vous écris de Suisse, je ne suis pas en guerre. Je n’ai même pas la nationalité française, à moins que mes romans puissent me servir de passeport. Mais comme vous l’avez vous-même noté dans vos chroniques brésiliennes, la France est l’autre patrie de tout honnête homme… La mienne aussi, par conséquent, si j’ose revendiquer ce titre.

Dans ces mêmes lettres d’exil, vous avez décrit le désespoir, le chagrin et même la honte des Brésiliens — des simples Brésiliens de la rue — à l’annonce de la défaite de Quarante. Pour eux aussi, la France était une seconde patrie. Eux aussi, de l’autre côté de l’Océan, voyaient parfaitement à quel hideux ennemi la France avait affaire. Ils le voyaient même mieux que les élites françaises, obnubilées de stratégies et d’accommodements.

La France a répandu sur la planète entière le virus de la liberté. Elle n’est pas une partie de la civilisation de l’esprit individuel, elle est cette civilisation dont les autres nations ne sont que des sous-traitants ou des bénéficiaires. Elle l’a été, du moins, et elle ne le sait que trop. Elle en savoure à tout instant le prestige, mais s’empresse d’oublier la responsabilité que cela implique. En 1940, l’armée française ne défendait pas que ses frontières, mais encore la liberté et la dignité des Brésiliens. En 2018, elle protège des poches d’islamistes en Syrie. Mais ce n’est pas le plus grave.

III

Cher et vénéré Maître Georges, je me suis demandé à quel saint me vouer cette semaine et je n’ai trouvé que vous. J’ai vu la France s’essayer à la dictature comme les bourgeoises s’essaient à la prostitution: avec une burlesque maladresse et une laborieuse application. J’ai vu dans un hémicycle à neuf dixièmes désert les députés débattre de la loi la plus vile que la République ait examinée depuis des décennies. Une loi soi-disant contre les «fausses nouvelles» qui est une fausse nouvelle en soi, tant elle est biaisée, tant elle dissimule ses vrais buts et tant elle sème de pièges dans l’espace de la parole, jusqu’à en faire un champ de mines.

J’ai vu les petits soldats à la carte Manpower du parti dominant ânonner le même texte, écrit par la même agence de communication avec quelques variantes de maquillage, avec la conviction (ou l’apathie) des rapporteurs parlementaires d’Allemagne de l’Est des années 1970. J’ai vu les éminents «législateurs» de la République modifier au vol, et de fond en comble, la définition même de l’objet débattu avant de renvoyer le tout aux calendes grecques, c’est-à-dire au creux de l’été. Afin d’entériner l’entrée en dictature au moment où les veaux étendus sur les plages ne pourront même plus lever un coude pour défendre leur liberté de pensée et d’expression (dont la plupart du reste se tamponnent).

IV

Mais qu’est-ce qu’un parlement — ne fût-il que l’appartement témoin d’un lotissement fictif — sinon un reflet de la société qui l’élit? Qu’est-ce qui explique cette opposition à mi-voix, mi-nerfs, mi-couilles, qui agit comme si la loi-bâillon était déjà adoptée? Qu’est-ce qui explique cette assemblée vide, déjà égaillée dans ses villégiatures? Qu’est-ce qui explique ce calme plat, ces non-manifestations contre un coup d’État ontologique, celui qui transforme un pays de citoyens libres en une maison de servitude? L’indifférence? La peur? Bien entendu. Mais plus encore l’infinie arrogance de la caste dirigeante française, de ces intellectuels de cour, de ces administrateurs de châteaux de cartes, de ces journalistes de succion, de toute cette basse-cour de pans sans queue et de crevettes vexées en tailleur qui continuent de parader comme s’ils avaient le monde à leurs pieds. Ils se croient encore, deux siècles trop tard, l’incarnation de l’esprit. Ils n’incarnent que l’esprit de collaboration. Ils applaudissaient Munich hier, les voici cirant plus énergiquement qu’il ne leur est demandé les pompes des mandarins de Bruxelles et les rangers des brutes de l’OTAN. Est-ce un hasard si la mise en question des attentats du 11 Septembre était plus sévèrement réprimée en France que sur le lieu même du crime, aux États-Unis?

Or depuis le 11 septembre 2001 — et bien plus tôt dans ses sphères moins visibles — le monde atlantique est entré dans une spirale du mensonge. Le mensonge est une drogue addictive. Il en faut de plus en plus souvent et dans des doses toujours plus fortes. La fiole de perlimpinpin qui justifia l’invasion de l’Irak. Les prétextes de la destruction de la Libye. Les étranges liens des Services avec le terrorisme. Les motifs, les chemins et les moyens de la migration de masse. Autant de sujets d’études qui sont d’abord devenus des arguments de «complotisme» avant de devenir des tabous. La fake law de Macron s’apprête à transformer le champ de l’information en une forêt de superstitions dont les juges seront les gardiens et les médias de grand chemin — les plus gros producteurs de fake news — les grands prêtres. Elle passera pour un bienfait, que dis-je, une nécessité, aux yeux des élites «économiquement et moralement asservies à un système et à un monde hostile» dont la liberté de pensée est le dernier souci. Le doute, le scepticisme, l’exercice grisant des facultés de raison, deviendront des activités de subversion.

Autant dire que la France tout entière, dans ce qui définit son être, entrera dans l’underground, la clandestinité. C’est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, à la réflexion.

V

Quant à nous, de Suisse, nous continuerons à observer cette dégringolade avec notre bienveillante préoccupation de campagnards, et nous accueillerons, comme en 1940, la crème humaine de ce pays dévoyé pour lui offrir des tribunes et écouter sa voix. C’est peut-être aussi, à la réflexion, ce qui peut nous arriver de mieux, dans ce pays somnolent qui redoute un peu trop le débat vif et le conflit.

Il n’empêche au pays de la démocratie directe, les lois en «gestation pour autrui» imposées contre le peuple par des puissances étrangères ne peuvent pas passer. Il faudrait pour cela abolir le droit de référendum. Ce qui à son tour en nécessiterait un. De référendum…

Aussi je vous le répète:

Cher et vénéré Maître Georges, revenez! Mais ne vous trompez pas à l’atterrissage: visez la rive nord du Lac Léman. Sur la rive sud, dans la patrie des Droits de l’homme, vous risqueriez d’être aussitôt coffré.

Posté le 11 juin 2018 à 09h26 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

08 juin 2018

Loi sur les "fake news" : Orwell entre à l'Assemblée

Posté le 8 juin 2018 à 19h50 par Michel Janva | Lien permanent

07 juin 2018

Radicalisation : certaines écoles seraient... catholiques

De Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

Capture d’écran 2018-06-07 à 08.22.43"Chaque rédaction a les priorités qu’elle entend. Le Parisien, le 4 juin, a choisi de se concentrer sur les « tensions » régnant dans deux écoles privées catholiques. Du harcèlement, de l’insécurité, du racket, des élèves tabassés, des profs molestés ? Vous n’y êtes pas, mes chéris : la plus grande « violence » que l’on peut relever dans ces deux articles confondus est le refus, lors d’un conseil de classe il y a un an, d’accorder « les compliments » à une jeune fille sous un prétexte jugé fallacieux. C’est en effet vexant – « Et mes acclamations ? Mon enthousiasme ? », s’indignerait Louis de Funès -, mais on a vu pires sévices. Il est vrai que l’établissement dont il s’agit est Saint-Jean-de-Passy, au cœur du XVIe arrondissement, et que l’échelle de Richter de la maltraitance n’y est sans doute pas tout à fait la même qu’en banlieue.

Des professeurs, contactés par Boulevard Voltaire, disent d’ailleurs « être tombés de l’armoire » en lisant cet article. Eux qui ont enseigné dans d’autres lycées jugent au contraire celui-ci calme, sympathique, tant pour le corps professoral, les élèves que les parents, avec plutôt moins de « petites histoires » qu’ailleurs. Il peut, du reste, se prévaloir, rappellent-ils, d’excellents résultats. Cet article serait d’ailleurs devenu sujet de plaisanterie : « Tu ne réussis pas à récupérer ton lot de tombola ? Tu devrais appeler Le Parisien, non ? » Plus sérieusement, ils s’étonnent qu’un grand journal puisse se faire l’écho de tels « ragots » (c’est leur mot) et ne lésine pas, jusqu’au ridicule, sur les éléments de langage : il y est, en effet, question de « hauts murs », de « dérive national-catholique » (sic), « d’épuration » et « d’endoctrinement ». Rien de moins. Il est vrai que l’uniforme y est « à dominante bleu marine »et que, dans la cour d’honneur, le directeur « a fait ériger une imposante statue de la Vierge » (là où il y avait jadis une Jeanne d’Arc) « flanquée de deux drapeaux, français et européen ». Stupeur et tremblements. Et pourquoi pas, tant qu’on y est, donner à cette école le nom d’un saint, et pire, d’un évangéliste ?

Simultanément, Le Parisien qui, décidément, s’aime bien dans le rôle de Libé au petit pied, évoquait, à Meaux, « la grève des professeurs de Sainte-Marie qui fait renoncer la future directrice », « une directrice proche de l’Opus Dei, une institution controversée de l’Église catholique ». Celle-ci n’était que pressentie parmi d’autres et ne faisait que visiter l’école comme tous les candidats. Son crime ? En tant que directrice de Gerson, avoir laissé intervenir « l’association anti-avortement Alliance Vita » lors d’un cours de catéchèse, qui aurait dit aux élèves : « Une fille qui avorte commet un homicide volontaire. » Mamma mia ! Prions, mes frères, pour que le pape François ne se mette pas en tête d’aller voir, lors de sa prochaine visite en France, le collège Sainte-Marie de Meaux. Lui qui ne cesse de répéter que l’IVG est un crime se ferait illico remettre dans l’avion direction le Vatican par des piquets de grève. Cela ferait désordre. [...]"

Posté le 7 juin 2018 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

05 juin 2018

Fake New

Vivement la loi contre les fausses nouvelles que tous ces journaux cessent de publier des âneries...239198_grande
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Posté le 5 juin 2018 à 21h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Changer un mot c’est déjà travestir la réalité

Anne Isabeth était au pèlerinage du monde des médias, samedi 2 juin. Elle écrit dans Présent :

DemB7d6WsAAj8Q7"Se laisser purifier par la vérité. » Vaste sujet à l’heure où tous les médias se sont mis à la chasse aux «fake news» et où le gouvernement entend dire à nos concitoyens ce qu’ils doivent croire et penser. Une telle réflexion ne pouvait donc tomber mieux pour la 11e édition du pèlerinage du monde des médias, organisée le 2 juin par Aymeric Pourbaix, directeur de l’agence de presse I-Media et ancien directeur de la rédaction de Famille Chrétienne. Pour traiter du sujet : le philosophe et historien Rémi Brague ainsi que le père Jean-Pascal Duloisy, exorciste du diocèse de Paris.

Dans le cadre superbe de l’église du Val-de-Grâce, le premier a disserté sur les liens qui unissent la liberté, et même la liberté de conscience, et la vérité. Liberté et vérité sont-elles amies ou ennemies ? Il existe des vérités factuelles où la liberté n’a aucune incidence : Paris se trouve en France, point. Mais qu’en est-il pour d’autres vérités ? Celle qui concerne l’être humain, son action, sa destinée ? La réalité d’un événement est totalement livrée à la perception de celui qui le voit. Que l’on soit adorateur du grand Skippy ou libéral patenté, il ne sera pas rendu de la même façon. L’information a besoin d’être vérifiée, réfléchie, méditée – d’où le risque que représente cette course à l’information si caractéristique des médias aujourd’hui. Pour illustrer son propos, Rémi Brague a cité Péguy : « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout, et c’est plus difficile, il faut toujours voir ce que l’on voit. »

Le sujet est d’autant plus intéressant que la vérité n’a pas vraiment bonne presse aujourd’hui où tout le monde en appelle au relativisme et veut clamer sa vérité. Il faut dire aussi, comme le notait le philosophe, que la perception que l’homme a de la vérité a beaucoup changé. Dans le monde antique et au Moyen Age, la vérité ne pouvait qu’être belle. Cette vision a profondément changé, notamment avec les romantiques qui ont introduit cette idée que la vérité pouvait être plus désagréable que le mensonge et l’illusion. Pourquoi choisir la vérité dans ces cas-là ? Parce qu’elle est essentielle à l’homme, fait à l’image de Dieu qui est la Vérité. Rémi Brague citait Soljenitsyne évoquant, dans un de ses ouvrages, la souffrance terrible que représente le mensonge perpétuel :

« Le mensonge absolu, obligatoire, est la pire souffrance que nous impose le pouvoir. »

Qui pouvait également mieux nous parler de la vérité qu’un prêtre confronté régulièrement, de par sa fonction, au prince du mensonge ? Le père Duloisy, au franc-parler rafraîchissant, a tenté de montrer comment l’on pouvait se laisser purifier par la vérité. « Dans tout ce que vous faites, dans tout ce que vous dites, restez toujours en contact avec votre insignifiance. » Le ton est donné. Selon l’exorciste du diocèse de Paris, l’humilité est essentielle dans l’exercice de ces métiers de l’information et de la communication. Essentielle car il est nécessaire de s’effacer devant la Vérité. « C’est Dieu qui travaille. Il ne vous reste qu’à dire : Que Votre volonté soit faite. » « On ne possède pas la vérité, c’est la vérité qui doit nous posséder. » Il a également mis en avant l’importance d’une juste utilisation des mots. Car les mots ont leur signification, leur poids, leur portée et donc leur conséquence. Il n’est pas utopique de se battre pour un mot. Changer un mot c’est déjà travestir la réalité. Et il conclut : « Le meilleur remède contre le mensonge c’est le bon esprit de l’Evangile. »

Posté le 5 juin 2018 à 13h43 par Michel Janva | Lien permanent

04 juin 2018

Réforme de la propagande audiovisuelle d'Etat

Le ministre de la Culture Françoise Nyssen a dévoilé aujourd'hui ses propositions de réforme de l'audiovisuel financé par nos impôts : France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (France 24, RFI), l'INA, Arte et TV5 Monde.

La réduction des coûts (3,9 milliards d'euros en 2018) ne semble pas au programme, contrairement à la propagande.

En plein discours, elle a effectué un clin d'œil à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, pour approuver ses propos de 2015 sur les «mâles blancs» trop nombreux à l'antenne:

«Delphine, tu n'es plus seule».

Racisme d'Etat, accusation à l'encontre des Français qui ne pensent pas LREM, propagande, voilà le triptyque de la propagande étatique.

Posté le 4 juin 2018 à 17h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

01 juin 2018

IMedia : Mamoudou, l'émotion au service de l'immigration

Posté le 1 juin 2018 à 19h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

30 mai 2018

La fake news anti-russe reprise par BHL et tant d'autres...

Le journaliste est bien vivant : la fake news vient directement du gouvernement ukrainien !

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Posté le 30 mai 2018 à 19h28 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Fausse nouvelle : la grosse presse tombe dans le panneau de la mort d'un journaliste russe

Comme il s'agissait de s'en prendre à Poutine, la presse a sauté à pieds joints :

Image

En insistant lourdement sur la piste russe :
"Opposé à l’annexion de la Crimée, en 2014, et à la guerre menée par Moscou dans l’est de l’Ukraine, il s’était mué en critique virulent du régime de Vladimir Poutine. Il avait fui la Russie en février 2017 après avoir reçu des menaces de mort, consécutives à une violente campagne sur Internet et sur les télévisions russes, où il était désigné comme un traître et un fasciste et son visage livré en pâture aux téléspectateurs. « Cela fait dix ans que j’ai peur, expliquait-il au moment de son départ. Quand tu es dissident en Russie, on peut te tuer, on peut t’emprisonner... »

Il s'agissait d'une fausse nouvelle, mise en scène par le gouvernement ukrainien :

Dec_iqqX0AIgEv-"Les autorités ukrainiennes ont annoncé, mardi 29 mai, la mort du journaliste russe, critique du Kremlin, Arkadi Babtchenko, ajoutant que le meurtre avait été "commandité par les services spéciaux russes". Mais retournement de situation, mercredi 30 mai. Le journaliste en question est apparu, bien vivant, lors d'une conférence de presse du chef de la Sécurité d'Etat ukrainienne. Le gouvernement urkainien a expliqué avoir mis en scène le meurtre pour déjouer un assassinat commandité par la Russie. "Grâce à cette opération, nous avons réussi à déjouer une provocation cynique et à documenter les préparatifs de ce crime par les services spéciaux russes", a déclaré le chef des services ukrainiens de sécurité Vassyl Grytsak, aux côtés du journaliste, précisant que cette "provocation" consistait à assassiner ce dernier."

Posté le 30 mai 2018 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Loi sur les fausses nouvelles : la Pravda pour tous

Lu dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2018-05-30 à 07.08.56[...]

Capture d’écran 2018-05-30 à 07.09.06 Capture d’écran 2018-05-30 à 07.09.17

Cette loi est liberticide et ressemble parfaitement à une forme de censure imposée par le pouvoir. Il ne peut pas y avoir d’information « vraie » cautionnée et approuvée par le pouvoir. Les Français sont suffisamment responsables pour faire le tri. C’est justement l’abondance de l’information et la possibilité de s’informer librement qui nous donnent les repères nécessaires.

Posté le 30 mai 2018 à 09h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

29 mai 2018

Halte à la propagande pro-euthanasie sur les chaînes publiques

La Société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs saisit le CSA :

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Posté le 29 mai 2018 à 17h00 par Michel Janva | Lien permanent

Angleterre : Tommy Robinson condamné et incroyablement censuré

Lu dans Valeurs Actuelles :

DeNH0bkW4AAOBk2"La condamnation à 13 mois de prison du militant nationaliste britannique et journaliste indépendant, Tommy Robinson, arrêté alors qu’il filmait en direct sur Internet devant le tribunal de Leeds, où se tenait un procès supposé de prédateurs sexuels indo-pakistanais, suscite une avalanche de critiques.

Le cofondateur et ancien porte-parole de l’English Defence League (EDL), un mouvement identitaire qui s’oppose à l’immigration massive et à l’islamisation du Royaume-Uni, a été arrêté ce vendredi 25 mai pour « atteinte à l'ordre public » à l'entrée du bâtiment pendant qu’il interpellait plusieurs hommes quittant le tribunal, qui lui ont répondu par des injures.

« C'est ridicule ! Je n'ai pas dit un mot, je n'ai rien fait ! » Sur une vidéo virale, diffusée sur Facebook et visionnée plus de trois millions de fois, on peut voir Tommy Robinson demander les raisons de son arrestation, réclamer plusieurs fois la présence d’un avocat et déclarer aux policiers : « C’est la liberté d’expression, voilà où on en est ! »

Le même jour, le militant de 35 ans, déjà condamné avec sursis pour « outrage au tribunal » en 2017, écopait de 13 mois de prison ferme et était envoyé directement en détention, a rapporté Fox News. Dans son jugement, le juge a même interdit aux médias britanniques de couvrir l’affaire pour éviter de compromettre le procès des pédophiles présumés.

Selon une source, contactée par la chaîne américaine, l’avocat de l’activiste s’inquiète que la sentence, compte tenu de la présence de membres de gangs musulmans en prison, ne soit une condamnation à mort : « L’avocat de Tommy a dit qu’il mourrait probablement en prison étant donné son profil et de précédentes menaces crédibles, et le juge a dit qu’il s’en moquait. »

Après avoir publié des articles sur l’affaire, les organes de presse anglais les ont brutalement censurés de leurs sites pour se soumettre à la décision orwellienne du juge, ajoutant à la colère de nombreux internautes. Ses soutiens ont diffusé le hashtag #FreeTommy sur Twitter et ont même manifesté samedi devant le 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Theresa May, restée silencieuse. [...]

 

Posté le 29 mai 2018 à 12h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

26 mai 2018

Loi fakes news et ministère de la vérité

De Guy Rouvrais dans Présent :

Unknown-8"Les députés ont examiné en commission la proposition de loi voulue par le gouvernement sur les fake news, lequel gouvernement toutefois n’a pas voulu en avoir l’initiative, ce sont donc les élus LREM qui l’ont proposée. [...]

La commission des lois, avant la discussion du texte en séance le 7 juin, a donc dû définir ce qu’est une fausse nouvelle. Ce qui, en effet, est un préalable et c’est là que gît le lièvre. Apparemment, le sens de « fausse nouvelle » est obvie, c’est une nouvelle… fausse. Naïma Moutchou, rapporteur LREM de la proposition, la distingue toutefois de la fausse information, rien n’est simple… En effet, selon elle, « plus large que la notion de “fausse nouvelle”, la “fausse information” vise les informations dépourvues de tout élément de fait contrôlable de nature à les rendre vraisemblables ». C’est cette définition que la commission a retenue.

Le rapporteur précise que l’enjeu est d’« éviter qu’une atteinte disproportionnée puisse être portée à la liberté d’expression », sachant que « la lutte contre les fausses informations serait circonscrite aux cas dans lesquels il est établi que la diffusion de telles informations procède de la mauvaise foi ». Enregistrons l’aveu : il s’agit bien d’une atteinte à la liberté d’expression mais que le législateur entend limiter selon la bonne ou la « mauvaise foi » de celui qui la diffuse. Une notion éminemment subjective, seul Dieu pouvant sonder le cœur et les reins. Plus prosaïquement, cela revient à décider en fonction de la tête du client…

En outre, pendant les trois mois précédant une élection, des obligations de transparence renforcées seront imposées aux plateformes numériques. L’auteur d’une fausse information sera passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Seuls les candidats et les formations politiques pourront saisir le juge des référés, qui devra prendre dans les 48 heures « les mesures proportionnées et nécessaires » pour faire cesser la diffusion de la fausse information, comme si dans ce laps de temps la justice avait les moyens de vérifier son authenticité et d’apprécier la bonne ou mauvaise foi du diffuseur !"

Toujours dans cette proposition de loi, obligation est faite aux plateformes et moteurs de recherche de "promouvoir les contenus d'information produits par les entreprises de presse".

Posté le 26 mai 2018 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

25 mai 2018

Mariage princier : tradition, modernisme et racialisme

Posté le 25 mai 2018 à 19h05 par Michel Janva | Lien permanent

23 mai 2018

Le Réseau angevin antifasciste fait la promotion de la pornographie

Capture d’écran 2018-05-23 à 21.57.14Je pense que c'est ainsi qu'il faut le comprendre puisque Ouest-France nous apprend que le Réseau angevin antifasciste reproche à la mairie d’avoir loué une salle aux organisateurs d'une conférence de François Billot de Lochner contre la pornographie, qui aura lieu le 1er juin.

Bon, il faut dire aussi que Ouest-France écrit :

"François Billot de Lochner, catholique traditionaliste proche de l’Opus Dei"

J'ignore ce que cette expression signifie vraiment puisque d'une part l'Opus Dei n'est pas dans la mouvance dite traditionaliste, d'autre part François Billot de Lochner m'avoue lui-même qu'il ignorait être proche de l'Opus Dei, qu'il apprécie par ailleurs, et qu'enfin il fréquente autant les messes selon la forme extraordinaire que selon la forme ordinaire... Est-ce être traditionaliste?  Peut-être. En tous les cas, c'est être catholique. 

Posté le 23 mai 2018 à 21h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

22 mai 2018

L'association Notre-Dame de Riaumont s’est portée partie civile auprès du juge d’instruction

Suite au droit de réponse d'Alain Toulza au journal Le Point sur Riaumont, publié en exclusivité sur Le Salon beige, Alain Toulza, Président de l’association Notre-Dame de Riaumont, ajoute :

Unknown-37"A l’attaque de journalistes du périodique Le Point.fr dont elle était d’évidence la cible principale, la communauté religieuse du Village de Riaumont a réagi avec rigueur, à travers des communiqués diffusés dans toute la presse - et que Le Salon beige en particulier a publiés - manifestant sa volonté de pleinement concourir à faire la lumière sur les faits graves évoqués dans le numéro du 2 mai dernier du périodique précité. Ces faits sont, par ailleurs, très anciens (ils se situent dans une fourchette entre 20 et 30 ans !). De son côté, l’association Notre-Dame de Riaumont a demandé au quotidien précité l’insertion d’un droit de réponse dont le contenu a également été publié par Le Salon beige dans sa livraison du 18 mai.

Mais cela ne suffit pas. A travers les amalgames, les sous-entendus, les allusions invérifiables, c’est la réputation de toute la communauté de Riaumont qui est mise en cause. C’est inacceptable : cette communauté éducative n’a pas à subir dans sa globalité les conséquences d’éventuelles fautes personnelles d’un ou deux des membres passagers qui, il y a au moins vingt ans, ont figuré dans sa liste, qu’elle découvre aujourd’hui et dont elle n’est évidemment pas solidaire si ces fautes sont avérées.

C’est pourquoi l’association Notre-Dame de Riaumont s’est portée, auprès du juge d’instruction du Tribunal de grande instance de Béthune, partie civile dans la procédure ouverte en son cabinet « sur des faits de nature sexuelle et de maltraitance » selon les termes du communiqué du Parquet de Béthune du 3 mai dernier. Cela manifeste de façon concrète que le Village d’enfants de Riaumont, loin de se concevoir comme co-responsable d’éventuels méfaits commis, dans un passé lointain, par des personnes nommément désignées et qui ne sont pas membres de sa communauté religieuse, se considère comme victime, dans sa réputation, de leurs agissements, étant sauf, à la phase présente de l’enquête, le principe de la présomption de leur innocence. En tout état de cause, l’œuvre de Riaumont subit un préjudice moral évident, auquel il ne serait pas juste que des autorités publiques ajoutent une quelconque discrimination envers l’une ou l’autre de ses composantes."

Posté le 22 mai 2018 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2018

Affaire de Riaumont : droit de réponse au Point

D'Alain Toulza, président de l'Association Notre-Dame de Riaumont (cliquer sur les images pour les agrandir):

Capture d’écran 2018-05-18 à 19.18.20 Capture d’écran 2018-05-18 à 19.18.10

Posté le 18 mai 2018 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent

I-Média - Attentat à Paris : Khamzat Azimov, un Français comme les autres ?

Posté le 18 mai 2018 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

13 mai 2018

Les ignares du jour

Suite à l'attentat de cette nuit à Paris, le député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du RAID, a répondu à propos des prêches en arabe dans les mosquées... qu’il y a bien des prêches en latin dans les églises !

Des messes en latin, j'en connais. Des sermons en latin, je cherche encore...

Cette manie de vouloir mettre l'islam au même niveau que le catholicisme est parfaitement malhonnête. Ainsi, alors que les attaques islamistes ont fait plus de 230 morts en France depuis janvier 2015, l'OBS titre sa Une ainsi :

Thumbnail-6Pour information, l'OBS est passé d'une diffusion de 513 350 exemplaires au 2ème trimestre 2012 (élection de Hollande) à 257 980 exemplaires en mars 2018. Faut-il réécrire l'Obs ?

Posté le 13 mai 2018 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (37)

11 mai 2018

Immigrés clandestins : Glissement sémantique

La grosse presse a beaucoup d'imagination pour désigner les immigrés clandestins : 

Posté le 11 mai 2018 à 20h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)


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