03 mars 2015

Nemtsov était un homme du passé et son parti n’avait aucun poids

Tout assassinat ou meurtre politique est évidemment condamnable. Mais on peut se demander pourquoi les médias nous présentent Boris Nemtsov comme "une grande figure de l'opposition", "principal opposant à Vladimir Poutine", "ministre réformateur devenu opposant radical", "le leader d'opposition russe" et son assassinat comme un "objectif atteint pour le Kremlin", "un tournant pour l’opposition russe", certains se posant même la question "que reste-t-il de l'opposition russe ?"...

Alors que selon Jacques Sapir :

" Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (...) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du Parti Communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ».

Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov » (...)"

Posté le 3 mars 2015 à 17h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

02 mars 2015

L'info qui tue

Chaque jour ayant son mot à dire, Etienne de Montety en décortique un fameux, qui n'a pourtant pas réussi à donner le coup de grâce à l'AFP : "Mort".

"[mor] n. f.
Info qui tue.
L'Agence France-Presse a annoncé par erreur la mort de Martin Bouygues.
Le mot vient du latin mors, mortis, et vaut bien un article. Le poète Malherbe nous a appris depuis longtemps que le pauvre en sa cabane est sujet à ses lois, et le PDG d'un géant du bâtiment aussi. Même si Bouygues, grand brasseur d'affaires devant l'éternel, est à ce jour plus fameux pour son mortier et ses mortaises que pour sa mort subite.
La nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Tous les médias l'ont prise très au sérieux, et aussitôt le mors aux dents. On les comprend : si mort il y avait eu, c'est d'un monument. Mais bien vite, le décès s'avéra, comment dire, mort-né.
On voit d'ici le journaliste proprement mortifié ; et l'agence, la mort dans l'âme, de démentir avant de s'excuser. Car donner une info c'est bien mais donner la mort, c'est plus discutable surtout si l'intéressé se révèle, in fine, plus vif que mort. Scoop, où est ta victoire ? Une bévue de cette ampleur, c'est la mort sinon du petit cheval, du moins de la confiance dans les médias.
Il y a plus grave. Si Alphonse Allais assure très justement que la mort est un manque de savoir-vivre, combien davantage l'annonce erronée de celle-ci."

Posté le 2 mars 2015 à 22h01 par Louise Tudy | Lien permanent

De retour d'Alep, un missionnaire réinforme

MirandaLa Repubblica a interviewé le Père Rodrigo Miranda, missionnaire de l’Institut de la Parole incarnée, qui a passé les quatre dernières années à Alep. Chilien, on peut lui accorder le crédit d'être neutre dans le combat médiatique entre l'Occident et la Syrie :

"(...) « la guerre est arrivée à l’improviste, et a frappé des personnes qui ne se seraient jamais attendues à une telle réaction face à un conflit qui a tout d’artificiel. » Cette dernière phrase nous intrigue un peu. « La population syrienne, nous explique-t-il, n’a jamais demandé un changement, ni politique ni culturel. Jamais. Ils étaient bien comme ils étaient. Je ne veux pas faire les louanges d’Assad, mais ce que je veux dire, c’est que le conflit a été le fruit d’un processus aussi rapide que violent. Parmi les combattants, seuls 2% sont syriens, les autres sont tous des étrangers, de 83 nationalités différentes. »

Avant la guerre, les chrétiens d’Alep étaient au nombre d’environ 300 000. Des 4000 fidèles qui fréquentaient la paroisse de Père Rodrigo, il n’en reste que 25 aujourd’hui. Tous les autres ont fui, ou bien « ils ont été tués, surtout les femmes et les jeunes. Il y a eu beaucoup d’enlèvements, » nous explique le curé. En effet, les chrétiens de Syrie ont plus que les autres été pris pour cible par des groupes islamistes radicaux. « Cela survient du fait de leur grande influence dans de nombreux secteurs de la société, et parce qu’ils ont cette capacité au dialogue, cette faculté de s’ouvrir à l’autre, de le respecter [qui les rend si vulnérables]. Quand nous entendons dire que l’EIIL avance dans le nord de l’Irak ou de la Syrie, c’est parce que ces zones sont peuplées de chrétiens, et la réponse d’un chrétien est très différente de celles des autres [confessions]. » (...)

À quelques mètres de la paroisse de Père Rodrigo se trouvait l’Université d’Alep, qui a été le théâtre d’un violent attentat le 15 janvier 2013, attentat dans lequel des centaines de jeunes étudiants ont perdu la vie. « Il était midi, l’heure de pointe, lorsque les trois missiles sont tombés. L’université était pleine de monde, et la plupart étaient dehors, » nous raconte-t-il. « Après la frappe du premier missile, j’ai commencé à aider les personnes à côté de moi. Ensuite, alors que je courais vers l’université pour aller aider les autres, j’ai vu le 2e missile arriver. J’ai tenté de me réfugier entre un mur et quelques voitures. J’ai entendu un fracas, puis un long silence, et après… le désastre. Ça a été un massacre. Au début, poursuit-il, on nous a dit que les missiles avaient été tirés par l’armée d’Assad. Mais notre quartier était contrôlé par l’armée régulière. Ça voudrait dire qu’ils se seraient tirés sur eux-mêmes (?). Après, ils ont raconté que l’armée avait frappé par erreur. Mais si tu te trompes, tu le  fais une fois, pas trois. L’autre hypothèse est que ce sont les rebelles qui ont tiré, pour frapper l’armée qui contrôlait le quartier. » (...)"

Posté le 2 mars 2015 à 17h14 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (2)

01 mars 2015

"La fiabilité est la valeur numéro un à l'AFP"

L'agence de presse se mord les doigts d'avoir annoncé par erreur le décès de Martin Bouygues hier.

Cependant, cette erreur n'est pas accidentelle, elle est juste un plus grossière que d'habitude. Le bobard AFP est plus répandu qu'on ne le croît et vous pouvez voter ici pour choisir le plus gros bobard de l'AFP.

Diaporama2015-afp

Posté le 1 mars 2015 à 15h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

27 février 2015

La complémentarité, pas dans le mariage, mais à la TV

Délire :

"A partir du 1er mars, les chaînes de télévision et de radio auront obligation de compter séparément les hommes et les femmes qui interviennent à l’antenne, et de transmettre le décompte au CSA."

Finalement, il n'y a plus que dans le mariage que l'on trouve normal qu'il n'y ait pas de parité.

Posté le 27 février 2015 à 16h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

"Notre inconscient n'est plus chrétien mais antichrétien"

Pourquoi une telle indifférence médiatico-politique en France à l'égard du martyre des Chrétiens d'Orient ? Bertrand Vergely, philosophe et théologien, répond à Atlantico :

"dans le climat antichrétien actuel, dire que des chrétiens se font massacrer en Syrie et en Libye apparaît à toute une partie de l’opinion très antichrétienne comme de la propagande chrétienne. C’est dire ce que l’antichristianisme a réussi à faire. Il est parvenu à nous rendre méchant voire monstrueux. La haine du christianisme est telle que parler d’un chrétien que l’on tue est perçu comme une atteinte à la laïcité. Non seulement être chrétien en France consiste à se taire, mais en plus à devoir se taire quand on tue des chrétiens. Michel Onfray dans son Traité  d’athéologie appelait de ses vœux un nettoyage urgent de nos inconscients trop imprégnés, selon lui,  par les miasmes du christianisme.  Constatons-le : c’est fait. Notre inconscient n’est plus chrétien mais antichrétien."

Interrogé également, le journaliste Sébastien de Courtois, qui anime l'émission "Chrétiens d'Orient" sur France Culture :
"J’ai vu des articles mensongers publiés sur des sites internet réputés pour leurs scoops politiques, dire des bêtises sur l’État islamique, des approximations sur l’histoire des chrétiens d’Orient alors que tout est disponible sur Wikipédia… Je rêve d’une pleine page de Libé en une dénonçant ces mêmes crimes, je leur ai écrit à ce sujet, les réponses sont polies mais rien ne suit. (...)
Les chrétiens qui sont assassinés [et enlevés] dans le Khabour actuellement avaient déjà fui les massacres de Sémel en 1933, en Irak, et avant cela ceux du Hakkâri en 1915 dans le sud-est de la Turquie… Hassaké et Qamishli sont des villes qui ont été construites par des ingénieurs français pendant la période du mandat en Syrie, comme les immenses travaux d’irrigation qui ont permis de les sédentariser pour faire vivre ces familles. Et nous ne sommes pas capables de leurs consacrer une heure d’émission à la télévision ?"

Posté le 27 février 2015 à 10h39 par Louise Tudy | Lien permanent

26 février 2015

Les candidatures douteuses de l'UMP

Interrogé ce matin sur les quelques candidatures liées à des polémiques dénichées par des journalistes obsédés par le FN, Florian Philippot et Louis Aliot les ont renvoyés vers deux candidatures UMP qui ne semblent pas émouvoir la classe médiatique. Le premier a déclaré :

"J'ai fait le calcul, ça représente 0,08 % de nos candidats. J'aimerais que l'on ait 100% de candidats absolument parfaits. Marine Le Pen prendra des sanctions (...) Nous avons très peu de sortants, ce sont des hommes et des femmes de tous milieux. Et nous, nous réagissons quand nous avons des moutons noirs contrairement aux autres mouvements. Si vous faisiez la même chose avec les candidats du PS et de l'UMP, pensez-vous qu'ils seraient irréprochables, tous des anges? Bien sûr que non" 

Florian Philippot fait référence au député Denis Jacquat, qui portera les couleurs de l'UMP dans le canton de Metz 2, et qui a été condamné en 2013 à 6 mois d'emprisonnement avec sursis et 30.000 euros d'amende dans une affaire d'emplois fictifs et de fausses factures mais aussi en  en 2011à 10 000 euros d'amende pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.Il fait également allusion à Michel Habig, vice-président délégué du conseil général du Haut-Rhin, et qui sera candidat UMP dans le canton d'Ensisheim - Neuf-Brisach alors qu'il a été condamné à six mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende pour avoir fait brûler 14 caravanes de roms en 2006.

Comme dit Florian Philippot, il ne s'agit pourtant pas de tweet ou de photos publiées sur facbook... Vive la France Big Brother.

Addendum : Denis Jacquat a déclaré en octobre 2013 avoir fait appel du deuxième jugement.

Posté le 26 février 2015 à 12h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

24 février 2015

Hongrie : Viktor Orban ne perd pas sa majorité

Unknown-8Le Monde exulte car le Premier ministre hongrois, qui bénéficiait des deux tiers des sièges au Parlement vient d'en perdre un lors d'une élection partielle. Il n'a donc plus les deux tiers des sièges. Et Le Monde de dénoncer les erreurs de Viktor Orban, à savoir son rapprochement avec Poutine, sa loi sur les médias...

Orban a tout de même une solide majorité absolue, bien plus absolue que les socialistes français... comme l'écrit Yves Daoudal :

"Outre le fait qu’on ne fait pas tous les jours des réformes constitutionnelles nécessitant les deux tiers des suffrages (et celles que voulait faire Orban ont été faites, et rien ne dit qu’il n’aurait pas le renfort d’un député qui ne fait pas partie du Fidesz), j’en connais qui seraient heureux d’avoir à l’Assemblée une majorité des deux tiers moins un…"

Posté le 24 février 2015 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

21 février 2015

Votez pour les Bobards d'or

La sixième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, récompensant les médias et journalistes mentant sciemment, aura lieu à Paris le 10 mars. Le site internet vient d’ouvrir, et vous pouvez y faire votre choix entre le bobard AFP, le bobard balalaïkale Kapo d’Or et le Bobard vivre-ensemble.

Bobards-2015

Posté le 21 février 2015 à 17h35 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2015

La photo du jour remaniée au politiquement correct par BFM TV

J'avais publié la photo ici. Cherchez l'erreur qui s'était malencontreusement glissée dans la première...  Ce n'est pas facile à trouver.PYdy56z

Posté le 19 février 2015 à 14h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Libération sous influence ?

Lu sur le blog de Bruno Gollnisch :

"Le quotidien Libération,  comme beaucoup de ses confrères de la presse française, est en grande difficulté  financière. Médias  qui sont aux mains, dans la très grande majorité des cas, de groupes, de magnats de la finance. Libé a ainsi été racheté, tout comme le magazine L’Express, par le milliardaire israélien  Patrick Drahi qui en est devenu l’actionnaire principal.  Patron du groupe Altice (Numericable, SFR), homme d’affaires très affûté, M. Drahi est résident fiscal en Suisse et a renoncé en 2013 à la nationalité française

Autant de qualités qui permettent à Libération de donner des leçons de morale républicaine et citoyenne en (ré)amorçant depuis quelques mois une  campagne de dénigrement systématique du FN. N’en doutons pas, elle  préfigure le climat médiatique de la prochaine élection présidentielle…Le quotidien libéral-libertaire, même s’il a tenu à faire entendre les différents sons de cloche à gauche, apporte tout son soutien à l’ex employé de la banque Rothschild et actuel ministre Emmanuel Macron,  dont la loi éponyme imposée par le recours au 49-3 devrait être adoptée sans problème la motion de censure déposée n’ayant  aucune chance d’aboutir."

Posté le 19 février 2015 à 12h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La photo du jour

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Posté le 19 février 2015 à 09h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

18 février 2015

Augmentation de l'islamophobie ? Désintox

Par Isabelle Kersimon, journaliste, co-auteur de «Islamophobie: la contre-enquête», dans Le Figarovox :

"[...] Une hausse renouvelée chaque année selon le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), dont la majorité des médias relaient, comme chaque année, les statistiques alarmantes. Mais à les étudier de près, la question se pose: pourquoi ces chiffres ne sont-ils pas interrogés? Sur son site, le CCIF se livre à un véritable packaging victimaire. [...]

En page d'accueil du site, toujours, une carte de France piquée d'innombrables épingles rappelant celles d'un poste de police et ayant pour légende: «Une image valant plus que mille mots, nous vous proposons de suivre l'intolérable actualité islamophobe au quotidien sur Google Maps.» Ainsi présentée, elle donne l'impression de recenser au fur et à mesure qu'ils se déroulent les crimes et délits antimusulmans. À y regarder de plus près, il n'en est rien: y sont pêle-mêle listés des actes dont certains datent de 2010 et qui, le plus souvent, ne sont pas précisés.

Ainsi, depuis les agressions de femmes voilées à Argenteuil (non élucidées à ce jour), un autre cas apparaît en recherche aléatoire sur la carte: une quinquagénaire aurait commis exactement le même geste que les agresseurs d'Argenteuil (arrachage du voile et coups dans le ventre) sur une femme enceinte, à Bourges, en 2014, l'obligeant à accoucher quelques jours avant terme. Le CCIF reproche à la police de s'être «contentée de poser quelques questions».

Découverte en sondage aléatoire encore, cette information: en 2010, la Semmaris, société gérant le marché de Rungis, aurait été poursuivie pour discrimination raciale envers un grossiste de viande halal. Une recherche rapide montre que la Semmaris a été relaxée, le commerçant s'étant livré à des violations du règlement intérieur.

On serait en droit d'attendre un sérieux statistique implacable de la part d'une source qui annonce, chaque année et de plus en plus fort, une fièvre islamophobe française potentiellement meurtrière.

[...] La carte, toujours en sondage aléatoire, pointe un meurtre islamophobe commis à Dreux en 2011 sur un homme sortant d'une mosquée, Archane Nouar. Quelques recherches montrent que deux criminels ont été jugés pour cela en cour d'Assises le 8 mars 2011. L'un d'entre eux, Nassim Djellal, a été condamné à dix ans de prison pour violences volontaires ayant entraîné la mort (et non pour meurtre), sans que le juge ait relevé l'aggravation d'islamophobie (il s'agissait apparemment d'une sordide affaire de règlements de comptes). [...]"

Posté le 18 février 2015 à 13h24 par Michel Janva | Lien permanent

Pas de liberté d'expression pour les journalistes de BFM TV

Notamment lorsque Ruth Elkrief dirige le débat. C'est ce que vient d'apprendre à ses dépens un de ses collègues lorsqu'il essaye de rappeller les propos de Manuel Valls concernant sa femme et Israël. Pathétique :

 

Source

Posté le 18 février 2015 à 10h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Grandes Gueules : les auditeurs ne sont pas dupes

Extrait d'un article de Présent :

7465338-11505401"Au milieu d’une actualité particulièrement chargée en massacres, attentats, enlèvements et autres décapitations commis au nom d’Allah, RMC a réussi le tour de force d’organiser vendredi dernier son célèbre talk-show en direct de la mosquée de Bordeaux, avec l’intention à peine déguisée de convaincre ses auditeurs que l’islam est une « religion de paix et d’amour ». Mais, manque de chance pour la radio, ceux-ci sont moins bêtes qu’elle ne le pense.

Pour l’occasion et en bons dhimmis, Marschall et Truchot, ainsi que leurs « GG » du jour Pascal Perri, Jacques Maillot et Marie-Anne Soubré, devaient bien sûr présenter l’émission en chaussettes : l’une des conditions fixées par l’imam, avec l’obligation également de « surveiller leur langage »(...) Aussi, et comme l’on pouvait s’y attendre, l’émission censée traiter des « grandes questions liées à l’islam en France » n’aura-t-elle été qu’un rabâchage du discours officiel dissociant djihadistes et « vrais musulmans ».

Present-chardMoment fort du programme : l’intervention de l’imam Tariq Oubrou, qui confia avoir invité les GG dans sa mosquée « pour une raison essentiellement pédagogique ». Et pédagogie il y eut : Marschall et Truchot écoutèrent gentiment l’imam proche des Frères musulmans expliquer que l’islam est une religion de paix, qu’il doit certes entamer une réforme, mais que cela prendra du temps… (...)

Le hic, c’est que beaucoup de gens ne « marchent » plus. Comme cet auditeur qui reprocha très justement à Marschall et Truchot de ne présenter que « les bons côtés de l’islam ». Ou encore ces centaines d’internautes qui, dès l’annonce de l’émission par RMC, dénoncèrent la démarche scandaleuse de la radio. Et, depuis, les auditeurs ne décolèrent pas sur les réseaux sociaux. Certains confiant leur dégoût et leur colère. D’autres annonçant qu’ils écouteront dorénavant Europe 1, ou appelant à boycotter RMC.

Posté le 18 février 2015 à 08h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

17 février 2015

Le Padamalgam en une image

A voir cette Une du Monde juxtaposant un article sur l'attentat de Copenhague et la publicité d'un ouvrage de Tariq Ramadan promouvant l'islam, ce ne sont pas des terroristes que le caricaturiste aurait dû représenter sous le titre "les relais de l'ignorance", mais ses collègues journalistes :

Monde

Posté le 17 février 2015 à 00h12 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (11)

16 février 2015

L'hypocrisie des journalistes concernant Roland Dumas (suite)

J'évoquais l'hypocrisie des journalistes dans mon précédent post. Il faut visiblement en exclure Jean-Jacques Bourdin car sa question semble désormais se retourner contre lui. Tous les défenseurs de la "liberté d'expression" pour Charlie Hebdo veulent interdire à un invité de dire ce qu'il pense (Roland Dumas) mais aussi et surtout à un journaliste, plutôt libre, (Jean-Jacques Bourdin) de poser les questions qu'il souhaite :

Roland-dumas-16"Outre la réponse, c'est  la question de Jean-Jacques Bourdin qui est largement critiquée.  Sur LCI, lors de l’émission « Choisissez votre camp », Sophie de Menthon, présidente de l'association Ethic et Chef d'entreprise a demandé : « Pourquoi une telle question ? C'est un raccourci médiatique absolument honteux de la part d'un animateur. C'est lamentable". "Déontologiquement, la question de Bourdin est inacceptable", a renchéri Maurice Ulrich, éditorialiste à L'Humanité. "C'est une question de pousse-au-crime. C'est Bourdin qui met le feu. On est dans une situation où les mots ont tout leur poids. On ne joue pas aussi facilement avec une phrase comme celle-là. Dire cela, ça renvoie exactement au climat des années 40." 

Le journaliste de RMC et BFMTV se défend en répondant sur son compte Twitter « J'aime mon métier: faire dire à mes interlocuteurs ce qu'ils pensent vraiment. Recherche de la vérité contre toutes les langues de bois

Il a répondu plus tard à la polémique sur le site « Pure médias » : « Une question peut être antisémite mais celle-ci ne l'était pas. Il s'agissait de savoir si mon interlocuteur pensait ce qu'il dit ou pas ! Il faudra s'habituer à des journalistes indépendants qui ne prennent pas parti et qui sont libres de toute influence, libres de toute chapelle... Je continuerai à faire mon métier, je ne regrette rien, absolument rien. »

Drôle de conception de la liberté d'expression. Bienvenu dans la dictature des médias, bienvenu dans La France Big Brother...

Posté le 16 février 2015 à 20h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Padamalgam : Le Monde s'indigne

Le Monde ne s'indigne pas des meurtres à répétition commis par des adeptes de l'islam. Non : Le Monde s'indigne du... "racisme" diffus de ceux qui osent utiliser ce néologisme :

"Depuis deux jours, les hommages des internautes français aux attentats survenus le 14 février au Danemark sont pollués, à la marge, par un discours à connotation raciste« Le tueur terroriste de #Copenhague s'appelle Omar (...) mais n'oubliez pas dès demain votre biberon médiatique #Padamalgam », ironise par exemple un membre de Twitter. « L'Etat islamique affirme dans une vidéo avoir décapité des Egyptiens, car ils étaient chrétiens. Mais chut... #PADAMALGAM », commente un autre. « Pour ceux qui avaient un doute sur l'identité du voleur de voiture dans la #Drome Mais #PADAMALGAM », peut-on encore lire.

Les auteurs de ces messages sont assez transparents sur leur idéologie politique : on y retrouve pêle-mêle des « Français de souche », des militants frontistes, des zemmouriens, des catholiques proches de la Manif pour tous ou encore des anarchistes de droite."

Dans ce sens là, l''amalgame est permis et même chaudement recommandé. N'est-ce pas ?

Posté le 16 février 2015 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Le mot "chrétien" ne fait pas partie des valeurs de la République

Lu sur le blog de Yves Daoudal :

"On constate que le mot « chrétien » a disparu du vocabulaire de la République.

Dans son communiqué sur le martyre des 21 coptes, François Hollande condamne « l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens », alors que les islamistes soulignent qu’ils les ont tués en tant que chrétiens.

Dans sa déclaration sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, il remarque la montée des « actes antisémites » et ajoute : « il y a eu aussi des actes antimusulmans, des actes antireligieux ».

95% des profanations frappent les chrétiens, mais le mot est désormais tabou.

Cela va de pair avec le fait que les médias évoquent à peine, en passant, l’assassinat des 21 coptes. A comparer avec le traitement de l’actualité quand c’est un journaliste qui est assassiné, ou un ressortissant américain, ou quand on s’en prend à un dessinateur ou à une synagogue. Et l’on n’a pas oublié le silence quasi total sur les centaines de morts du Nigeria quand Boko Haram a pris la ville de Baga. Tout le monde était Charlie, personne n’était un nègre chrétien… Il serait intéressant de faire une étude sur ces différences de traitement médiatique et de montrer la hiérarchie des valeurs… Pour tout dire : la hiérarchie raciste des médias.

Et les journalistes, tous plus asservis les uns que les autres au système en place, s'étonnent du succès de La France Big Brother qui dénonce le conditionnement médiatique !

Posté le 16 février 2015 à 17h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

21 Coptes assassinés et attentat au Danemark : inégalité de traitement

Alors que BFM et iTélé ont traité en boucle le sujet de l'attentat qui a lieu hier au Danemark, Bernard Antony s'interroge sur la moindre médiatisation de l'assassinat de 21 Coptes par l'Etat islamique, crime particulièrement odieux et diffusé par vidéo, dans laquelle le message est pourtant clair et vise spécifiquement les Chrétiens : "Message signé avec le sang adressé à la nation de la croix"

"D’évidence, la décapitation de 21 chrétiens coptes en Libye par les barbares de l’État islamique ne soulève pas la même intensité d’indignation médiatique que celle suscitée par d’autres odieux assassinats en Europe ou en Amérique

De même, s’interrompt bien vite le suivi des abominations et enlèvements perpétrés par les hordes de Boko-Haram. Ceci est profondément regrettable. Faut-il parler d’une inégalité de traitement, inconsciente peut-être, mais réelle selon l’origine ethnique ou religieuse des victimes ? 

Peut-être aussi ne veut-on pas évoquer l’accablante responsabilité de la politique à l’égard de ce pays du gouvernement français de M. Nicolas Sarkozy avec M. Juppé comme ministre des Affaires Étrangères et Bernard-Henri Lévy comme principal instigateur ? On se souvient trop peu de ce que le 26 août 2011 M. Juppé n’hésita pas à déclarer au quotidien Le Parisien avec l’assurance hautaine qui le caractérise : 

« L’opération française en Libye est un investissement sur l’avenir » (sic !). 

Le même Juppé précédemment, le 6 mars 2011, avait, on s’en souvient aussi, exprimé combien étaient « intéressants » les Frères musulmans qu’ils avait rencontrés au Caire. Pour une telle suite d’inepties, dans d’autres pays on aurait sinon invité M. Juppé à se faire « hara-kiri », du moins à avoir la décence de ne plus prétendre à des responsabilités gouvernementales

Chrétienté-Solidarité formule des vœux pour que le général Sissi puisse poursuivre son œuvre de libération de l’Égypte de la dictature des Frères musulmans hélas très implantés à Bordeaux (...)  575x194xisis-message-blood-575x194_jpg_pagespeed_ic_0VbrVeM3XEx_XAVapyXw
Comme le souligne justement Yves Daoudal sur son blog sur le même sujet :

"Il faudrait mettre Sarkozy et BHL en première ligne. Ou au moins les juger. Car, si les mots ont un sens, le renversement et l’assassinat de Kadhafi ont été un crime contre l’humanité."

Posté le 16 février 2015 à 14h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

14 février 2015

Incapables de répondre aux arguments, la gauche ne sait qu’insulter

Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, est interrogée par Boulevard Voltaire, suite aux propos de Jean-Marie le Guen, secrétaire d’État, affirmant que les fondamentalistes islamiques étaient dans les rangs de LMPT. Extraits :

"Cela fait des années que les leaders de gauche et d’extrême gauche emploient les mêmes techniques pour décrédibiliser ceux qui ne pensent pas comme eux. Ils formulent des accusations fausses et répétées que l’on connaît par cœur : fascistes, extrémistes.

Il suffit de relire La Ferme des animaux de George Orwell pour comprendre : quand certains animaux dénoncent, avec véracité, des abus de pouvoir, ils sont aussitôt accusés d’être des extrémistes, responsables de tous les maux. Ils sont décrédibilisés, commencent à douter d’eux-mêmes et finissent par se taire. Ce sont des techniques totalitaires exploitées depuis des dizaines d’années.

En ce qui nous concerne, ils ont compris qu’ils ne nous feraient pas douter de nos convictions, mais ils essaient de faire douter les Français à notre propos. Ces accusations sont dans la parfaite continuité de ce que cette gauche sectaire met en place contre nous depuis trois ans : incapables de répondre à nos arguments, ils ne savent qu’insulter. [...]

Nous avons eu des difficultés à nous exprimer, nous avons essuyé des insultes, y compris par la voix de Manuel Valls qui prétendait que LMPT lui rappelait les« heures les plus sombres de notre histoire » ! Que nos gouvernants se réveillent : ils ont 70 ans de retard ! [...]"

Posté le 14 février 2015 à 17h05 par Michel Janva | Lien permanent

13 février 2015

Le Salon Beige dans l'émission Complément d'enquête

Hier soir sur France 2 (vers la 30e mn) avec pour thème les nostalgiques..., sur Eric Zemmour, la Manif pour Tous et le scoutisme.

A noter une grosse intox à propos du nombre d'avortements avant 1975 en France (vers la 17e mn). La personne de l'INSEE interrogée avance sans aucune source le chiffre de 150000 à 250000 avortements. Un chiffre loin de celui estimé par l'INED, soit 55000 (source).

Posté le 13 février 2015 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

12 février 2015

Voilà qui ne va pas briser les clichés journalistiques

Le premier prix du World Press Photo a été remis à un photojournaliste suédois, pour une image montrant un duo homosexuel russe dans son intimité. Elle a été réalisée dans le cadre d'un sujet consacré aux supposées "discriminations" que subiraient les homosexuels en Russie.

Posté le 12 février 2015 à 16h13 par Louise Tudy | Lien permanent

"Laissons l'usage de la langue officielle au système en place"

BeziersAttaqué par la gauche, Robert Ménard justifie sur Bd Voltaire sa décision d'armer la police municipale de Béziers. Il s'est aussi engagé dans la bataille du langage :

"(...) Ne craignez-vous pas, d’une part, une « bavure », – ce mot est évidemment omniprésent dans les journaux -, d’autre part, une surenchère de la violence ?
 
Il y a dans ce pays, chaque jour, 200 viols. 2.000 agressions. Combien de bavures ? Un nombre infinitésimal en trente ans. Surenchère de la violence ? La police municipale – comme la nationale – ne sont pas « violentes ». Elles font régner l’ordre, elles répriment le désordre. Si un voyou abat un passant, c’est un acte violent. Quand un policier abat un voyou, il rétablit l’ordre. Voilà les mots de la réalité. Il faut cesser de parler comme la gauche, de relayer ses fantasmes. La gauche a perdu la bataille du sens. Pourquoi continuer à employer son langage ? Parce que c’est encore celui des médias ? Laissons l’usage de la langue officielle au système en place. Ce sont des antonymes. Ces mots visent à affirmer le contraire de ce qui est. Ainsi, « richesse de la banlieue » veut dire, en réalité, qui coûte cher. Dans ce contexte, « bavure » veut dire ordre républicain, protection des honnêtes gens, rétablissement de la norme."

Posté le 12 février 2015 à 14h36 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (14)

Contre le conditionnement médiatique

Son livre est sorti le 15 janvier et connait un très grand succès. Il n'a pourtant été invité qu'une seule fois à la télévision mais sur TV Liberté. Il a subi des dizaines de refus et d'annulations... On se demande bien pourquoi. Voici enfin une apparition sur un grand média le 11 février avec cette invitation sur BFM de Laurent Obertone auteur de "La France Big Brother" dans le quel il dénonce le conditionnement médiatique dont les Français sont victimes : On notera au passage la mauvaise foi de Ruth Elkrief et sa volonté, selon le même procédé utilisé par tous les journalistes avec Eric Zemmour à propos de son livre "Le sucide français", de vouloir absolument lier Laurent Obertone au FN... Ce manque d'originalité montre bien le conditionnement et le manque d'indépendance des journalistes dits "libres et indépendants".

Posté le 12 février 2015 à 05h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

11 février 2015

Pour mieux désinformer ?

L'esprit saint du 11 janvier n'a pas fini de souffler des idées au gouvernement :

Pour formater les élèves, sans doute, plutôt que pour leur donner la sagesse, l'intelligence, le discernement ou la science...

Posté le 11 février 2015 à 14h17 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (10)

08 février 2015

Un présentateur vedette quitte l’antenne pour avoir menti

Il ne s'agit pas de David Pujadas, lauréat du Bobard d'or, qui avait été mis en examen dans l'affaire des Infiltrés. Il s'agit d'un journaliste américain convaincu d'avoir menti.

Posté le 8 février 2015 à 22h28 par Michel Janva | Lien permanent

05 février 2015

10 mars : les Bobards d'or

BOBARDS 2015

Pour s'inscrire.

Posté le 5 février 2015 à 11h48 par Michel Janva | Lien permanent

03 février 2015

Gérard Leclerc en flagrant délit d'amalgame

Lors d'un débat sur LCP entre Sandrine Mazetier, députée SRC de Paris, vice-présidente de l’Assemblée nationale, et Renaud Muselier, député européen, le journaliste Gérard Leclerc déclare vers la 55e minute, en réponse à Sandrine Mazetier qui s'interroge sur les cris "Morts aux Juifs" entendus lors des manifestations pro-palestiniennes à Paris, que

"la première fois qu'on les a entendus c'était au mois de janvier 2014 et c'était lors des manifestations contre le mariage pour tous".

Posté le 3 février 2015 à 21h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (35)

30 janvier 2015

L'amalgame douteux du Monde

Dans le registre de l'amalgame, celui-ci est champion et c'est le quotidien Le Monde qui ose. Extrait :

"Comment un jeune homme ordinaire, « normal », devient-il un fanatique religieux, prêt à tuer pour ses idées ? On n’a pas fini de la ressasser encore et encore, cette question-là. Dans ce contexte, voilà un spectacle qui envisage tous les aspects de la question, et a le mérite de poser de manière implacable le mécanisme de la radicalisation, et ses ondes de choc dans la société : c’est Martyr, une pièce de Marius von Mayenburg, mise en scène par Matthieu Roy, présentée au Théâtre national de Strasbourg jusqu’au 8 février. [...]

A sa manière, sèche, rapide, cinématographique, Martyr montre comment le jeune Benjamin Südel s’enfonce dans une dérive religieuse – catholique, en l’occurrence [...]"

En l'occurrence... C'est fou le nombre de catholiques qui assassinent leur prochain à coups de kalachnikov, qui égorgent leurs semblables et prêchent la guerre sainte...

Posté le 30 janvier 2015 à 19h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

L'annuaire vérolé de l'Express

L'Express a tenté de recenser les sources à consulter avec précaution, "parce qu'elles sont satiriques ou insuffisamment fiables". Etrangement, on n'y retrouve pas la grosse presse commerciale.

Cette base de données aurait pu être un bon coup de publicité, mais à L'Express le boulot est un tantinet à revoir. Ainsi votre blog Le Salon Beige, bien qu'il y soit cité (car il relaie des "messages anti-IVG"...), renvoie à une adresse inconnue. Il y en a pourtant 2 :

Pas très fiable chez l'Express. Vous pouvez le leur dire à cestquoicesite.lexpress@gmail.com

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Posté le 30 janvier 2015 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

"Je suis Charlie" : répétition générale avant 2017

Un sondage de Marianne montre que Marine Le Pen pourrait attendre 30% des suffrages dès le 1er tour de la présidentielle de 2017. Dans Présent, Emmanuel Ratier explique que l'hystérie autour de Charlie n'est qu'une préparation à l'hystérie politico-médiatique qui sera mise en place en 2017 :

"[...] Une étude de géographie politique montre que la carte des manifestations est exactement l’inverse de celle du vote Front national. Plus le vote FN est élevé, moins il y avait de manifestants. Pourquoi ? Parce que la classe politique UMPS (la fameuse « union nationale ») s’est livrée à une espèce de « répétition générale » (comme Mai 68 était la répétition générale de la révolution qui devait suivre). La caste, qui regroupe quelques milliers de personnes (dont pratiquement tous sont membres du « Siècle »), prépare, en manipulant les affects, l’émotion, l’inconscient et les vielles ficelles de l’antifascisme (Clémentine Autain ou Caroline Fourest ont expliqué vouloir défiler « contre tous les fascismes »), les gigantesques manifestations qui auront lieu en avril 2017 si Marine Le Pen est finaliste du second tour. Le Système fera tout pour se débarrasser d’un parti dangereux pour sa survie. On en arrive donc à défiler exactement contre ce pourquoi on était censé défiler : Valls nous parle de « l’apartheid », et culpabilise donc les Français, alors que c’est le terrorisme qui est en cause et que les Français n’ont jamais été consultés sur l’immigration. Najat Vallaud-Belkacem nous assure que la solution est dans la « laïcité ». Or, pour ne parler que de l’Europe, la « laïcité » est spécifique à la France et pratiquement à aucun autre pays. Parlez à un Américain de la laïcité, il ne comprendra même pas de quoi il s’agit. Or, en matière d’intégration ou de terrorisme, cela ne se passe pas plus mal chez nos voisins, dont aucune constitution n’est strictement laïque. [...]"

Posté le 30 janvier 2015 à 10h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

28 janvier 2015

Attentats : c’est désormais au système médiatique de se remettre en cause

D'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

F"École et médias, même combat. À la suite de l’École, c’est désormais au système médiatique de se remettre en cause, après les attentats qui ont endeuillé la France. Pas seulement parce que la course à l’audience a failli mettre d’autres vies en danger, signalant la présence d’autres otages aux terroristes islamistes. Mais surtout du fait de son pouvoir « spirituel », c’est-à-dire son influence sur les esprits.

École et médias façonnent la culture populaire, pour le meilleur lorsqu’il s’agit de transmettre et d’éveiller au vrai, au bien et au beau, et parfois pour le pire lorsque l’actualité devient le seul maître à penser de l’École et de la société. C’est pourquoi l’on est en droit de se demander si les mesures pour l’École annoncées après les attentats suffiront à empêcher l’émergence d’autres djihadistes… En positif, s’y dessine pourtant le grand retour de l’autorité, après des années de pédagogisme où il fallait écouter l’élève plutôt que de lui transmettre un savoir. Mais la question du contenu de ce savoir, elle, reste entière : sortira-t-on enfin de ce multiculturalisme où tout se vaut, et donc rien ne vaut vraiment ?

Il n’est pas sûr non plus que les grandes incantations médiatiques sur la « laïcité » et la mixité sociale soient d’une grande aide. Surtout s’il s’agit de traquer les déviants, comme l’a dit la journaliste d’une chaîne de télévision : ceux qui ne sont pas Charlie.

Depuis longtemps investie dans l’éducation, l’Église, quant à elle, s’est saisie très tôt des moyens de communication naissants – livre imprimé et journal – pour transmettre la foi et la culture au plus grand nombre. C’est le cas d’un saint François de Sales, déclaré patron des journalistes pour avoir défendu avec charité la vérité catholique en pleine Réforme protestante.

Au XIXe  siècle, un Don Bosco, dont on fête le bicentenaire de la naissance, a compris avant tout le monde l’utilité des médias de masse, non pour en tirer profit, mais pour le salut des âmes. Le saint du Piémont lança un bimensuel, Les Lectures catholiques, afin de répondre aux objections de l’hérésie vaudoise. Vinrent ensuite des manuels scolaires, des livres d’Histoire, des pièces de théâtre, de la littérature, et même une imprimerie ! Bref, une véritable vie culturelle et industrielle à l’échelle de sa région, dans le prolongement de son œuvre d’éducation.

Au XXe  siècle encore, l’essor de la bande dessinée s’est appuyé sur l’Église, comme le montre Jijé, l’un des pères de la BD, formé par l’école d’art de l’abbaye belge de Maredsous.

La contestation radicale par l’islamisme de notre civilisation nous ramène ainsi à un défi de taille : raviver le cœur chrétien de notre culture et redéfinir une ligne claire, condition sine qua non pour renouer avec la transmission à tous. « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, disait Boileau, et les mots pour le dire viennent aisément.»"

Posté le 28 janvier 2015 à 16h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

26 janvier 2015

Méfiez-vous des "quelques milliers"

L'expression du jour est "quelques milliers".

Exemple de 2015 :

"Munis d'affichettes "Je suis Vincent Lambert", quelques milliers de militants "pro-vie" se massaient dimanche à Paris pour prendre le départ de la marche."

Exemple de 2011 :

Quelques milliers d'indignés manifestent à Athènes contre l'austérité.

4 ans plus tard, ces quelques milliers "remportent une victoire historique" contre l'austérité.

Posté le 26 janvier 2015 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

25 janvier 2015

La presse et la Marche pour la Vie : Ridicule

BFMTV : plusieurs milliers voire 10 000.

Direct matin annonce, lui, quelques centaines.

I télé : 

Le Point : 

La police annonce 25 000. Les organisateurs avec comptage, 45 000.

 

Posté le 25 janvier 2015 à 17h58 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (44)

24 janvier 2015

Liberté d'information en France ?

D'Yves Daoudal :

"Jeudi soir, dans l’émission C à vous de France 5, il n’y a pas eu la chronique habituelle de Maxime Switek. A cause d’un « petit souci avec l’Elysée », finira par avouer Anne-Sophie Lapix.

L’Elysée a expliqué au Figaro que Maxime Switek voulait réaliser sa chronique « autour de la venue de François Hollande à la rédaction de Mon quotidien en l'illustrant avec des images de cet événement fournies par le journal pour enfants. Ayant appris tardivement cette information, l'Elysée a alors demandé à l'émission C à vous de “respecter le principe du pool”, et donc de ne pas utiliser ces images ».

Il y a deux choses distinctes à relever, concernant la « liberté d’expression » qui, comme une peau de chagrin, rétrécit à mesure qu’on en parle et qu’on manifeste pour elle.

La première est que « l’Elysée » était au courant du programme de l’émission. Ou bien il y a un employé de François Hollande dans les bureaux de France 5, un commissaire politique, ou bien la rédaction de France 5 rend compte servilement à l’Elysée de toute émission où l’on va parler du président, et défère, le doigt sur la couture du pantalon, à la censure élyséenne. Il n’y a que ces deux possibilités, il n’y en a pas d’autre (les deux sont compatibles, mais c’est sans doute la deuxième qui est la bonne). Telle est la situation de la liberté d’expression à la télévision française. « En tout cas, on a des images croustillantes, incroyables que peut-être, un jour, nous aurons le droit de diffuser sans procès...», fait mine de fanfaronner Anne-Sophie Lapix. Pitoyable.

La seconde chose est le rappel de ce « pool » : il y a toute une série d’événements pour lesquels une seule chaîne de télévision prend des images, et les fournit à toutes les autres. Le texte est de l’AFP pour tout le monde. Les images sont les mêmes pour tout le monde. C’est l’information unique, comme en Corée du Nord. Et il est strictement interdit de passer d’autres images. C’est ce qu’on appelle le « pluralisme ». Ainsi pour la séquence « François Hollande dans les locaux du journal de bourrage de crâne de la pensée unique pour enfants », seules les images officielles peuvent être diffusées."

Posté le 24 janvier 2015 à 19h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Stupéfaction !

Hier et aujourd'hui se tiennent à Annecy les Journées (saint ?) François de Sales rassemblant des médias catholiques (ou qui se disent tels, comme Christine Pedotti, initatrice de l'antipapiste Conférence catholique des baptisés francophones). Hier, Jérôme Anciberro, ancien rédacteur en chef à Témoignage chrétien et désormais à l'hebdomadaire La Vie, a diffusé ce tweet :

Le Salon Beige adresse ses salutations les plus cordiales à tous les participants en espérant qu'aucun n'a fait de malaise ni de cauchemar.

Posté le 24 janvier 2015 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

23 janvier 2015

Mauvaise foi et inculture journalistique

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Qui veut se débarrasser de son chien l'accuse d'avoir la rage. Cet article du Monde, obligeamment fourni par un lecteur, montre sans ambiguïté que l'auteur considère le christianisme, pourtant fondateur de la France, comme un chien dont il convient de se débarrasser. Il établit en effet des parallèles totalement hasardeux entre les pratiques de l'islam et celles attribuées par les clichés déformants de l'Education nationale aux pratiques supposées des catholiques au cours de l'Histoire. Voudrait-il achever le travail d'éradication du christianisme en France qu'il ne s'y prendrait pas autrement.

Pour donner un exemple, ajoutant l'ignorance à la mauvaise foi, l'auteur prétend que Michel de Montaigne aurait été "jeté en prison pour avoir mangé du lard en carême", confondant Montaigne avec le poète Clément Marot, poète officiel de la cour de François 1er, dont une légende tenace raconte qu’il aurait été mis en prison sur dénonciation pour avoir mangé du lard, ce qui a priori est hautement fantaisiste. Si Clément Marot a été mis en prison, c’est à cause de ses sympathies pour la Réforme, et surtout à cause de ses habitudes d'irréformable libertin. Son séjour en prison fut adouci par les visites des notables de la ville de Chartres, où il était incarcéré, et il fut libéré sur intercession de l’évêque de Chartres (vous savez, les évêques, ces personnages qui brûlaient les hérétiques d’après certains journalistes très très bien informés du journal Le Monde).

Quant au massacre de la St Barthélémy, nul ici ne songera à en amoindrir l'impact. Les catholiques ne sont pas révisionnistes car ils ont horreur du mensonge, et ont pour habitude d'assumer leurs actes, fussent-ils anciens de 443 ans. 2000 protestants furent assassinés ce jour-là, et Jean Sévillia (Histoire passionnée de la France - Perrin - page 128) en parle comme d'un "drame", et d'une "énigme" aussi, car on ne sait pas de source sûre qui a donné l'ordre de ces assassinats. Si l'on veut absolument entrer dans la polémique, on mettra en pendant des massacres de catholiques par les protestants (la Michelade de Nîmes pour ne donner qu'un exemple, qui montre si besoin est que les massacres à l'époque étaient des deux côtés). Oser écrire que ce massacre eut lieu "pour la plus grande gloire de Dieu" n'a strictement aucun sens, car les catholiques -et les protestants aussi- savent bien, eux, que Dieu ne se réjouit jamais du massacre de ses enfants. Le Dieu des chrétiens, du moins. Les belligérants de l'époque en étaient d'ailleurs parfaitement conscients.

Utiliser des pratiques des temps troublés de la France comme les guerres de religion pour expliquer voire excuser celles, actuelles et autrement plus universelles et meurtrières, des Etats régis par l'islam, relève de l'imposture intellectuelle. La théocratie islamique ne saurait se comparer à la supposée théocratie pontificale, contre laquelle les rois de France ont toujours lutté et qui n'a jamais eu loisir de s'exercer en France. Il serait correct de la part de ce journaliste de se renseigner un minimum sur l'histoire de France avant d'écrire des inepties, qui ne font pas honneur à sa profession, pas plus qu'au journal pour lequel il travaille.

Posté le 23 janvier 2015 à 07h36 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

21 janvier 2015

Pas d'amalgame : vous risqueriez de faire le jeu du réel

"La question que l’on devrait pouvoir poser, sans être assimilé à Marine Le Pen, c’est : est-ce qu’il y a une différence de nature entre un musulman pacifique et un terroriste, ou une différence de degré ?" En faisant ce genre de déclaration samedi soir, Michel Onfray a suscité de très vives réactions. Il répond :

"Le soleil n’a rien à voir avec le jour, ni la lune avec la nuit ; la casserole n’a rien à voir avec la cuisine ; la salle de bain n’a rien à voir avec la propreté ; ni la bibliothèque avec l’intelligence ; le Christ n’a rien à voir avec le christianisme ; ni Marx avec le marxisme ; ou Mao avec le maoïsme ; le médicament n’a rien à voir avec la maladie, ni le médecin, ni l’infirmière ; l’alcool n’a rien à voir avec le vin, pas plus que le vin n’a à voir avec l’alcool ; l’Assemblée nationale n’a rien à voir avec les députés, ni le Sénat avec les sénateurs ; les oiseaux n’ont rien à voir avec le ciel, ni les taupes avec la terre, ni les poissons avec l’eau ; l’école n’a rien à voir avec les élèves ; la sépulture n’a rien à voir avec la mort ; les doigts n’ont rien à voir avec la main, ni les poumons avec la respiration, ni le cœur avec la circulation sanguine ; les dents n’ont rien à voir avec le dentiste ; le chien n’a rien à voir avec l’aboiement, ni le chat avec le feulement, ou la grenouille avec le coassement ; le loup n’a rien à voir avec l’agneau, ou le chêne avec le roseau, ou la belette avec les petits lapins, ou la cigale avec la fourmi, ou le rat des villes avec le rat des champs, ou Perette avec le pot-au-lait ; Descartes n’a rien à voir avec la philosophie, ni Mozart avec la musique, ni Michel-Ange avec la peinture, ni Praxitèle avec la sculpture, ni Le Corbusier avec l’architecture ; les lunettes n’ont rien à voir avec la vue, ni la vue avec l’oculiste, ni l’oculiste avec l’opticien, ni l’opticien avec l’ophtalmologiste ; le coton tige n’a rien à voir avec l’oreille, ni la brosse à dents avec les dents, ni le papier toilette avec … le papier ; justement : le rectum n’a rien à voir avec le proctologue, ni le cerveau avec le neurologue ou la bouche avec le stomatologue ; le beurre n’a rien à voir avec l’argent du beurre ; l’hirondelle n’a rien à voir avec le printemps ; le rabbin n’a rien à voir avec le judaïsme, ni le prêtre avec le christianisme, le pasteur avec le protestantisme ; Platon n’a rien à voir avec le platonisme, Aristote avec l’aristotélisme, Descartes avec le cartésianisme, Kant avec le kantisme, Hegel avec l’hégélianisme ; le taureau n’a rien à voir avec la corrida , la viande avec le végétarisme, le chasseur avec le fusil, le clown avec le cirque ; le miroir n’a rien à voir avec le reflet ; le crayon avec l’écriture ; la partition avec la musique ; les feux rouge avec le code de la route ; les pompes funèbres n’ont rien à voir avec la mort ; les prostituées n’ont rien à voir avec la prostitution ; la télé rien à voir avec la télévision ; mon Traité d’athéologie n’a rien à voir avec les trois monothéisme, ni avec Dieu d’ailleurs ; les poubelles n’ont rien à voir avec les ordures, ni les journalistes avec les journaux ; Apollinaire n’a rien à voir avec la poésie, ni Gabin avec le cinéma ou Picasso avec la peinture ; ni ma mère ni mon père n’ont à voir avec le fait que je sois né ; les jupes n’ont rien à voir avec les filles, le sexe avec la biologie, les notes avec les copies, enfin, je crois… ; la prison n’a rien à voir avec les prisonniers ; les arrêts de bus n’ont rien à voir avec les bus ; les pilotes d’avion n’ont rien à voir avec les avions, ni les conducteurs de train avec les trains, ou les chauffeurs de taxi avec les taxis ; la main de ma sœur n’a rien à voir avec la culotte d’un zouave ; 1984 n’a rien à voir avec Orwell, ni Le Meilleur des mondes avec Huxley ; le réel n’a jamais rien à voir avec ce qui a lieu – pas d’amalgames, vous risqueriez de faire le jeu du réel."

Posté le 21 janvier 2015 à 23h56 par Michel Janva | Lien permanent

Nous nous sommes réveillés à Pyong-Yang

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

"Un certain jour de janvier, nous nous sommes réveillés à Pyong-Yang, en pleine Corée du Nord, abreuvés à flots continus de tombereaux de contre-vérités et de demi-mensonges, abreuvés surtout de messages nous enjoignant de croire que François Hollande était le nouveau « petit père des peuples » et que, sous sa bienveillante direction, nous ne risquions rien ! C’est le moment où jamais de relire « 1984 », le chef-d’oeuvre de Georges Orwell. Tout y est : la manipulation du langage, la « minute de la haine » et l’unanimisme des foules, le « grand frère » qui nous protège et nous surveille…

Pourtant, ces attentats auraient pu être – ils ont d’ailleurs été d’abord – un réveil du peuple français, déraciné de force par le pouvoir socialiste et contraint de se soumettre (c’est le sens du mot « islam », rappelons-le) à une culture qui n’est pas la sienne. Ces attentats auraient pu être un réveil aussi devant le laxisme calculé de la justice de Mme Taubira. Devant le désastre éducatif. Devant le chaos migratoire. Rien de tout cela n’est arrivé. Et il faut tirer un coup de chapeau à François Hollande, qui, en politicard de talent, a magistralement détourné la réaction populaire. C’est une remarquable réussite. Il était déjà compliqué de réunir la France entière derrière le slogan « Je suis Charlie », faisant référence à un journal d’extrême-gauche, dont l’immense majorité des Français ignoraient jusqu’à l’existence. Mais c’est un coup de maître d’avoir mis dans la rue, sous ce slogan, une cinquantaine de chefs d’État. Au point que John Kerry, en charge de la diplomatie des États-Unis, s’est senti obligé de s’excuser de n’avoir pas été à Paris le 11 janvier. Jugez un peu des réseaux et des efforts de propagande qui ont dû être actionnés pour obtenir un tel résultat !

Pendant ce temps, personne ne s’interroge sur le rôle que la prétendue Éducation nationale joue dans l’absence d’intégration des populations immigrées (à qui on n’apprend plus rien, si ce n’est que la France doit se « repentir » jusqu’à la fin des temps pour à peu près toute son histoire). Personne ne s’interroge sur l’immigration de masse, ni sur l’islamisation. Surtout pas d’amalgame : c’est, paraît-il, ce que signifiait le slogan « Je suis Charlie » !… Personne ne s’interroge non plus sur le laxisme judiciaire. Rappelons que le sieur Coulibaly, multi-récidiviste, avait été condamné, en 2013, à 5 ans de prison ferme… Pendant ce temps, Mme Taubira prépare un durcissement des peines pour « racisme ». De qui se moque-ton ? Une récente circulaire aux procureurs précise même que l’absence de publicité pour des propos supposés « racistes » (entendez en particulier : d’éventuelles critiques de l’islam) ne les rend pas moins répréhensibles. Autrement dit, les simples propos privés devraient désormais être passibles des tribunaux. En attendant de rémunérer la délation… [...]

Ce nouveau clivage, qui impose « d’être Charlie » ou de renoncer à sa qualité de Français, vise à remplacer le clivage droite-gauche et tous les autres clivages politiques, sociaux ou culturels, pour redonner au pouvoir socialiste la maîtrise du champ de bataille. Sur les champs de bataille classiques, le camarade Hollande serait balayé. Sur le terrain de cette union nationale factice, il reprend la main. D’autant que de nombreuses voix réclament un « gouvernement d’union nationale » – qui ne pourra rien faire d’autre que spolier les contribuables et suspendre les libertés publiques. [...]"

Posté le 21 janvier 2015 à 09h16 par Michel Janva | Lien permanent

20 janvier 2015

LMPT/Charlie Hebdo : entre mensonges et manipulations des médias

Face à l'hystérie générale des dernières manifestations de soutien à Charlie Hebdo en France, très peu de personnes auront relevé le deux poids-deux mesures employé par rapport aux mobilisations de masse de l'année dernière lors des "manifestations pour tous" sans cesse sous-évaluées.

Jean-Yves Le Gallou dans le dernier I-Média revient dessus en montrant les manipulations des chiffres et les mensonges à la fois de la Préfecture de police et des médias en fonction des deux cas. 

Posté le 20 janvier 2015 à 23h04 par Michel Janva | Lien permanent

Les Tchétchènes sont russes

Stupeur en lisant Le Figaro :

"Cinq personnes soupçonnées de préparer un attentat ont été interpellées hier soir à Béziers (Hérault), a-t-on appris aujourd'hui auprès du procureur de la République de la ville, Yvon Calvet. Les cinq suspects, d'origine russe, ont été placés en garde à vue et des perquisitions ont eu lieu, a-t-on précisé de même source."

Au premier abord on se dit que ce Poutine est vraiment un tordu. Et puis, en lisant une autre dépêche, celle du Parisien, on comprend mieux :

"Cinq Russes d'origine tchétchène ont été interpellés à Béziers (Hérault), d'abord soupçonnés d'être liés à un projet d'attentat. La justice s'oriente en fait vers une affaire de droit commun."

Pour ne pas faire d'amalgame, on ne fera pas l'injure de rappeler quelle est la religion principale de cet Etat.

Posté le 20 janvier 2015 à 23h00 par Michel Janva | Lien permanent

Nous ne sommes pas des lapins crétins

LDe retour de Manille, le Pape François a sorti une phrase dans l'avion, qui a émoustillé bon nombre de journalistes, autant ceux qui prônent la contraception et qui n'ont retenu que cette phrase, que d'autres qui se disent papistes tout en prêchant le mythe de la supropulation, mythe que le pape a également condamné. Ces deux types de journalistes se rejoignent en pratiquant la désinformation et en utilisant les propos du pape pour régler leurs comptes.

Ne soyons pas des lapins crétins et remarquons que le pape a aussi encensé les familles nombreuses (sans les accuser de surpeupler la planète...).

Dans le Padreblog, l'abbé Amar revient sur cette petite phrase, qui n'est pas si petite, en indiquant que le pape :

"a précisé que le chrétien ne devait pas faire des enfants en série. « Certains croient que – pardonnez-moi l’expression – pour être de bons catholiques, on doit être comme des lapins » a-t-il déclaré.

En utilisant cette formule imagée, dont il prend d’ailleurs le soin d’excuser la limite, le Pape fait encore parler de lui. Et l’emballement médiatique laisse une nouvelle fois penser que la rupture est là. Enfin, le Pape « progressiste » va ouvrir toutes grandes les portes de la contraception et encourager la limitation des naissances ! Disons-le, cet emballement est injuste pour deux raisons :

- d’abord parce que le Pape développe justement son propos en citant un exemple, celui d’une femme qui a eu huit enfants dont sept par césarienne. C’est « tenter Dieu », « c’est vouloir faire huit orphelins ! » s’exclame le Pape. Le propos est clair et sans appel.

- ensuite parce que le Souverain Pontife prend le soin de se référer au document de son prédécesseur le bienheureux Paul VI : l’encyclique Humanae Vitae, publiée en juillet 1968. Cette dernière parlait de « paternité et de maternité responsables », des propos que le Pape François utilise à son tour en qualifiant ce texte, fondamental, de « prophétique ».

Que les familles nombreuses ne s’inquiètent pas non plus ! Le Pape François a eu à leur sujet des propos très encourageants le 28 décembre dernier : « chacun de vous est un fruit unique de l’amour (…) Vous êtes uniques, mais pas seuls ! Il est bon d’avoir des frères et sœurs : les fils et les filles d’une famille nombreuse sont plus capables de communion fraternelle dès la petite enfance. » « Dans un monde souvent marqué par l’égoïsme, la famille nombreuse est une école de solidarité et de partage et ces attitudes bénéficient ensuite à toute la société » ; « la présence des familles nombreuses est une espérance pour la société » (source). [...]

Posté le 20 janvier 2015 à 21h57 par Michel Janva | Lien permanent

L'affaire Fox News : qui désinforme ?

La mairie de Paris va porter plainte contre Fox News après la polémique sur les zones de non-droiy dans Paris. Fox News s'est déjà excusé :

"Au cours de ces derniers jours, nous avons fait des erreurs regrettables à l'antenne au sujet des musulmans en Europe. Nous avons parlé de zones de non-droit dans lesquelles les non-musulmans et la police ne peuvent pas aller. Pour être clair, il n'y a pas d'informations crédibles qui montrent qu'il existe des zones dans lesquelles des gens sont exclus en raison de leur religion".

Anne Hidalgo risque d'avoir un "effet Streisand" (effet inverse à celui recherché). En effet, Fox News risque de prendre Anne Hidalgo au mot et de mettre à l'antenne ce genre d'image, telles qu'on peut les voir par exemple sur cet article du Novel Obs concernant la rue Myrha (Paris 18e) :

P

Posté le 20 janvier 2015 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

19 janvier 2015

L'islam serait-il finalement une "race" ?

Une vidéo signée Huffington post :

"Ils sont Français ou Américains, ils ont la peau blanche et dès qu'ils revêtent les signes distinctifs de l'islam, ils font face au racisme et à la discrimination. Juliette Galonnier a rassemblé les témoignages de ces convertis. Et en a tiré des conclusions à écouter, ci-dessous, sur 2 minutes et pas une seconde de plus."

Etonnant amalgame, où l'on constate que l'islam est finalement une race, puisque ses adeptes, convertis ou non, doivent faire face au "racisme". Le principe de "race", pourtant condamné par nos bien-pensants qui manient la novlangue avec dextérité, est exhumé à point nommé pour une redéfinition ad hoc. Bonne petite élève de Sciences Po, tu as tout compris; tu iras loin.

[Addendum : en réalité, d'après la loi Pleven de 1972, qui étend le racisme à "une ethnie, une religion, une race ou une nation", cette étudiante de Sciences Po a raison : il s'agit bien de racisme. Décidément, elle ira loin !]

Posté le 19 janvier 2015 à 14h35 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (25)

15 janvier 2015

Marianne et Filippetti : où est l'honnêteté de la presse ?

L'Observatoire de la christianophobie relevait hier une incohérence du journal Marianne : dans la version de 6 h, Aurélie Filippetti disait "Je suis Charlie à 100 %; j'ai envie qu'on bouffe tous du curé", et à 10h35, dans le même journal, elle ne disait plus que "Je me sens Charlie à 100 %".

Sans-titre

Sans-titre (2)

A qui revient la faute ? A Filippetti, qui profère des énormités et tente ensuite de les camoufler ou à Marianne, qui les "invente" (ça paraît quand même un peu gros) ou les fait disparaître sans crier gare ? Cette auto-censure est-elle le fait du journal lui-même ou suite à une demande de Filippetti ? Quoiqu'il en soit, on admire une fois de plus la "liberté de la presse" et l'honnêteté intellectuelle de certains journalistes.

Posté le 15 janvier 2015 à 14h04 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

14 janvier 2015

Canal+ diffuse un numéro pastiche et révisionniste de Charlie Hebdo

Lu dans Minute :

"Mercredi dernier, il est 12h20 quand débute, comme tous les jours, « La Nouvelle édition » sur Canal +, émission d’actualité présentée par Ali Baddou. L’attentat commis moins d’une heure plus tôt contre « Charlie Hebdo » est tout juste connu. Au fil de l’émission, le bilan s’aggrave. D’un unique mort et de six blessés graves, on va passer à onze morts, puis aux douze. Les chroniqueurs habituels sont sur le plateau, Nicolas Domenach et Ophélie Meunier, Ariel Wizman et Thomas Séraphine, rejoints au fil des séquences par l’ancien ministre de la Culture Aurélie Filippetti, par le collaborateur de « Charlie » Mathieu Madénian, par Franz-Olivier Giesbert, etc.

Sur l’écran, derrière Ali Baddou, s’affiche une sélection d’une dizaine de couvertures de « Charlie Hebdo ». Celles les plus connues, celle de la semaine et… une fausse, présentée ci-contre, notre capture d’écran n’étant pas d’assez bonne définition.. Or cette Une n’est pas anodine. Sous-titrée « Shoah Hebdo », elle est celle de « Charlo Hebdo », un pastiche réalisé en 2011 par le dessinateur révisionniste Joe Le Corbeau ! Elle représente un rabbin disant : « 1 million de rabais sur les 6 en échange de la Palestine ! » Cette fausse Une mentionne en outre en bandeau que ce numéro a été réalisé sous la rédaction en chef de « Shoahnanas », le fin jeu de mots de Dieudonné et de Robert Faurisson réunis. Pas étonnant : Joe le Corbeau est un proche de Dieudonné, qui l’a fait « Quenelleur d’or. » Aurélie Filippetti, dont la position sur le plateau lui permettait de l’observer, ne s’est aperçue de rien… Pas plus que Canal +, qui a un peu (beaucoup) confondu journalisme et précipitation…

C

Posté le 14 janvier 2015 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

13 janvier 2015

La désinformation du journal israélien Hamevasser

Hamevasser, journal hassidique israélien, considère la représentation des femmes comme indécente. Et a donc effacé les deux femmes en première ligne du cortège grâce à un montage de qualité :

Montage

Bon, il manque aussi Nicolas Sarkozy, qui avait joué des coudes pour apparaître en première ligne sur la photo des chefs d'Etat et de gouvernement, ce qui a fait rire toute la toile.

O-SARKOZY-MANIF-CHARLIE-HEBDO-570

Posté le 13 janvier 2015 à 22h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

1,5 million de personnes à Paris le 11 janvier ?

Voilà une analyse proposée par un lecteur, dédiée à la Préfecture de police, mais aussi aux décodeurs du Monde, qui avaient pris soins de s'emmêler dans des calculs de superfice et de densité... :

Quelques chiffres pour commencer : la place de la République, c'est un tout petit 3,4ha, celle de la Nation 6 ha  et entre les deux 3 km. Les boulevards font 30 m de large. Il y avait deux itinéraires soit une surface totale de manifestation d'environ 27 ha. C'est à peine plus que le Champs de Mars (24,5 hectares)  qui est réputé contenir 300 000 personnes...

Selon la préfecture de police la place de la République a une contenance de 40 000 personnes, un peu plus d'une personne par m2 environ (30 personne dans un salon de 30 m2, 500 dans un jardin de 500 m2 c'est déjà dense). Donc si on veut se représenter 1,5 millions de personne, c'est 40 places de la République pleines à craquer, ou encore 6 fois la zone de manifestation remplie au même moment !

On peut aussi raisonner en terme de flux et là un petit rappel s'impose: la Manif pour tous du 13 janvier 2014, c'est 3 cortèges d'environ 7 km chacun débouchant sur le Champs de Mars (24,5 hectares). Les organisateurs comptent 1 million de manifestants  et la police 340 000. La préfecture de police conteste les chiffres de l'organisation, qui reposent sur une estimation de flux horaires de 60 000 personnes par parcours.  La police estime alors ces  flux entre 16 000 et 29000 personnes. A l'époque, Le Monde lui donne plutôt raison.

Or si on applique ces mêmes flux horaires à la marche du 11 janvier qui a débuté à 16h et s'est  achevée  vers 19h30, sur deux parcours, on trouve un peu plus de 400 000 manifestants avec le flux horaire "manif pour tous", à peine plus de 100 000 avec la fourchette basse de la police et environ 200 000 avec la fourchette haute !

Comme  on est de bonne foi, on a évidemment vu que la foule était très nombreuse, dense et  débordait du parcours prévu, et on veut bien admettre que beaucoup n'ont pas pu ou voulu marcher, mais comme on sait aussi compter, il faut ajouter 28 places de la République pleines de manifestants statiques EN PLUS de la totalité des marcheurs dans l'hypothèse (jugée en son temps optimiste par le Monde) du flux horaire "manif pour tous" pour arriver à 1,5 millions de personne ou encore 32 dans la fourchette haute de la police. 

On voit bien que tout ça n'est ni très sérieux ni cohérent et la préfecture de police a, du reste, dans un premier temps, sagement reconnu qu'elle était incapable de compter, avant de s'aligner servilement sur le chiffre d'un des organisateurs qui se trouve être aussi le parti au pouvoir. 

On attend donc avec impatience l'avis objectif des décodeurs du Monde à moins que l'union nationale signifie l'abandon de tout esprit critique et  une presse aux ordres, ce qui serait, vous en conviendrez, la victoire du terrorisme.

Ou alors il y avait bien 1,5 million de personnes dimanche 11, mais pas 340 000 le 13 janvier 2013... Nous aurait-on menti ?

Posté le 13 janvier 2015 à 21h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

Ni Charlie, ni charia : non au coup d'état idéologique !

Communiqué de l'AGRIF :

"C’est un immense détournement qui est depuis hier médiatiquement réalisé, systématiquement et massivement, à l’échelle nationale et occidentale. Comme nous, l’immense majorité de nos concitoyens a été révoltée par les assassinats de ceux de Charlie-Hebdo, de policiers et par ceux encore plus cruels, avec les affres d’une longue angoisse, de ceux de nos compatriotes juifs pris en otages. 

Et pour l’immense majorité de cette majorité, c’est évidemment contre le terrorisme jihâdiste qu’ils ont marché hier. Ont-ils marché pour faire désormais de Charlie-Hebdo le journal officiel d’un nouvel ordre républicain ? Bien sûr que non ! Beaucoup, sans nul doute, malgré un matraquage historiquement sans précédent, s’apercevront vite de la manipulation. La « manip », c’est Fleur Pellerin, ministre de la culture, qui en a fait l’aveu hier au soir : « Le gouvernement, a-t-elle dit, s’apprête à débloquer des millions d’euros pour que Charlie-Hebdo, jusqu’ici de plus en plus déficitaire, puisse continuer. » Somme toute nouvel organe officiel de la République plus digne de soins que le vieux J. O. qui désormais ne paraît plus sur papier. 

L’hétérotélie, c‘est un phénomène classique de l’histoire. C’est au sens strict le détournement de direction, le détournement d’un mouvement, d’un projet, d’un enthousiasme ou d’une colère collective. Le parfait phénomène hétérotélique auquel nous assistons aura consisté à détourner un immense mouvement contre le terrorisme jihâdiste en un coup d’état idéologique visant à imposer « l’esprit Charlie », c’est-à-dire le blasphème comme valeur fondamentale de la République. Car il n’est plus seulement question d’assurer la liberté du blasphème. Il est question d’imposer le culte du blasphème. 

Puisqu’on propose désormais de mettre devant toutes les églises (pour les autres cultes ?) des panneaux de défense du blasphème comme valeur fondamentale ! 

Somme toute, le blasphème laïque et obligatoire ; mais pas gratuit, car payé par l’impôt de tous ! Avec, dès l’école maternelle, l’apprentissage des dessins tels que les plus superbes de la meilleure sélection d’obscénités, d’immondices, de graveleux, de pédo-pornographique et scatologique. On y reproduira cette communion selon Charlie-Hebdo : une hostie présentée au bout d’un membre viril… On y reproduira le dessin de ce nu féminin au vagin largement ouvert, avec la légende « la grotte de Lourdes ». Et restons-en là dans un vaste choix des délicats dessins de l’esprit Charlie, fondateur de l’idéologie de la nouvelle République. 

Et faut-il oublier le soutien aux groupes de rap d’appel aux viols et aux meurtres ? Mais voilà que désormais, il ne saurait y avoir de liberté d’expression que pour les adeptes de la liberté d’expression selon Charlie ! La liberté, c’est Charlie ou rien ! 

Eh bien, nous, notre liberté d’expression, c’est de dire le mot de Cambronne à la pseudo-liberté de cette nouvelle dictature totalitaire. On transmettra aussi bien sûr aux petits enfants les articles de soutien aux textes si beaux des groupes de rap appelant au viol et au meurtre. 

Mais cependant que les adeptes de droite et de gauche de l’esprit Charlie imposent leur nouvel ordre moral, voilà qu’en réaction aux crimes de « l’islam mains rouges », les frères musulmans et autres salafistes artistes de la taqqiya étendent douceureusement les vastes zones de « l’islam pattes blanches », celui d’une application « modérée » de la charia, lentement mais sûrement. 

Piège dialectique là aussi terrible ! Car on a déjà vu, il y aura un siècle, au mois de mai, comment sous le calme apparent d’un océan islamique, pouvait se déclencher le tsunami du génocide arménien. 

L’AGRIF appelle tous les Français qui ne veulent ni du nouvel ordre moral du totalitarisme « Charlie » ni du totalitarisme « charia » à rejoindre son combat pour la liberté. Celle-ci ne se ramène pas à la promotion du blasphème !"

Posté le 13 janvier 2015 à 11h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)


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