16 janvier 2017

Propagande : une émission "positive" c'est quand il n'y a pas de contradicteur

France 2 envisage de réaliser une émission sur la GPA sans opposant à ce nouvel esclavagisme :

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Posté le 16 janvier 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

14 janvier 2017

Désormais, la hiérarchie de l'information échappe en grande partie aux médias officiels

Ingrid Riocreux déclare au Figarovox :

"Les réseaux sociaux sont des relais très puissants. En ce sens, on peut dire que désormais, la hiérarchie de l'information échappe en grande partie aux médias officiels. Une information jugée mineure par les journalistes peut prendre une ampleur énorme par le biais des réseaux sociaux. Le problème évidemment, c'est que des informations fausses prennent également une ampleur énorme de cette manière. Mais ce qui est intéressant, c'est que la fameuse, disons, la prétendue «éthique de la responsabilité» des journalistes est totalement à revoir.

Souvenez-vous des agressions de Cologne. Toute tentative d'étouffer des faits avérés est contre-productive. Les faits en question finissent par être connus parce que les réseaux sociaux propagent les images et les témoignages. Et les médias faisant autorité apparaissent comme des manipulateurs ayant voulu cacher la vérité. Par contrecoup, les médias alternatifs gagnent en crédibilité: ils apparaissent comme ceux qui disent ce que les autres nous cachent. Il faut compléter ce commentaire en remarquant un phénomène corollaire, très compréhensible, sorte de réflexe de défense des grands médias face à la concurrence de la toile: je veux parler de la propension des médias à nous mettre en garde contre ce qui circule sur les réseaux sociaux, et je pense notamment aux épisodes d'attentats. Cet appel à la prudence est légitime, mais ces mêmes médias ne semblent pas se l'appliquer à eux-mêmes. La volonté obsessionnelle d'être le premier à divulguer telle ou telle information les conduit à relayer toutes les rumeurs, en se protégeant derrière l'emploi du conditionnel, ce qui est un peu facile! Sans compter les erreurs liées à la précipitation. [...]

Posté le 14 janvier 2017 à 12h03 par Michel Janva | Lien permanent

11 janvier 2017

Ne croyez pas les fausses nouvelles colportées par la grosse presse

C14a86qXUAEtyE3Si ces fausses nouvelles avaient été publiées et relayées par la réinfosphère, tous les "désintox" et autres "décryptages" de la grosse presse s'en seraient donné à coeur joie. 

Ainsi le site Buzzfeed a transmis à la presse un « rapport » d’un « ancien agent du renseignement britannique » contenant de « nombreuses informations compromettantes » sur Donald Trump… et sur la Russie, qui a les moyens de le faire chanter. Buzzfeed a quand même précisé ne pas avoir authentifié ce rapport, ce qui n'a pas empêché l'ensemble des médias d'en relayer les détails croustillants.

Patatras, tout cela a été vigoureusement démenti par le Kremlin et par Donald Trump. Mais aussi par Wikileaks. Buzzfeed n'aurait fait que prendre au sérieux une histoire créée par un utilisateur du site 4chan. Comme le révèle 4chan lui-même, un de ses utilisateurs a inventé toute l’histoire et l’a envoyée à un consultant républicain en médias, Rick Wilson. Ce dernier, connu pour ses positions anti-Trump, l'a ensuite diffusée... 

Posté le 11 janvier 2017 à 19h49 par Michel Janva | Lien permanent

Alep : les médias ont pleuré pendant les quelques jours de l’offensive finale. Mais où étaient­-ils pendant cinq ans?

Rami est un jeune chrétien arménien d’Alep. Il répond à Christianophobie Hebdo :

Alep-ruine"Vous vivez à Alep. Pourquoi parlez-vous de libération de la ville aujourd’hui ?

Mais parce que c’est une évidence: la moitié de notre ville était tombée entre des mains isla­ mistes en juillet 2012 ; nous en sommes main­ tenant débarrassés. Comment voulez­vous que nous parlions d’autre chose que de libération ? Nous aurions tous préféré éviter cette guerre, aucun d’entre nous – civils – ne l’a voulu, et nous avons souffert le martyre pendant ces cinq dernières années, mais maintenant les canons se sont tus, et nous pouvons à nouveau parler d’avenir. Cela va être difficile car la reconstruc­tion sera longue et la réconciliation difficile, mais nous y arriverons, j’en suis certain.

Mais cette libération s’est accompagnée de bombardements massifs par les armées syrienne et russe...

Mais comment vouliez­-vous faire autrement? La guerre est une chose atroce que tout homme devrait avoir à cœur d’éviter. Mais lorsque des ennemis redoutables vous la déclarent, il faut réagir! Nous recevions tous les jours des obus terroristes, nous étions privés d’eau et d’électricité par ces sauvages qui réclamaient l’instauration de la charia... Il fallait bien que quelqu’un vienne à notre secours. Vos médias n’ont cessé de pleurer pendant les quelques jours de l’offensive finale. Mais où étaient­-ils pendant cinq ans? Beaucoup d’Occidentaux ont pris parti pour cette opposition armée (qui a, pourtant, tué aussi chez vous), comme si nos vies n’avaient aucune importance. Je peux vous assurer que, pour quiconque a vécu à Alep pendant ces années de guerre, le soulagement est immense depuis quelques jours. Les destructions nous arrachent le cœur, mais il y a parfois un prix à payer pour retrouver sa liberté. [...] Cherchez la vérité sur cette guerre. Les médias occidentaux ont fait preuve d’une partialité dramatique ces dernières années. Certains viennent sur le terrain et rapportent ce que nous vivons : écoutez-­les !"

Posté le 11 janvier 2017 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

07 janvier 2017

Situation en Syrie, suite (7)

La situation générale en Syrie est présentée dans la vidéo suivante.

Exploitant l’effet d’annonce du cessez-le-feu obtenu conjointement par la Russie, la Turquie, l’Iran et la Syrie, la Russie réarticule son dispositif, notamment en consolidant la défense sol-air, et en retirant le groupe aéronaval du porte-aéronefs Kuznetsov.

 

En parallèle, outre la participation à l’ordre public à Alep, avec le déploiement d’un bataillon de police militaire que nous avons déjà évoqué, la Russie poursuit le travail de bénédictins du déminage, les sapeurs mettant notamment en œuvre leur robot de déminage.

Thierry Mariani, en visite avec un petit groupe de français à Alep où il a assisté au Noël orthodoxe, a salué l’action salutaire des forces russes.

Face à la détérioration globale de leurs positions, et aux perspectives encore plus négatives liées à la prise de pouvoir de l’administration Trump aux Etats-Unis, les bandes terroristes n’hésiteraient plus à recourir à des tentatives de destruction massive contre la population syrienne. C’est ainsi le cas à Damas où les principales sources d’approvisionnement en eau potable auraient été empoisonnées. Il n’en est guère question chez les medias des régimes d’occupation de nos pays occidentaux, et pourtant l’ONU a du mettre en place des moyens sur place, et évoque le qualificatif de crime de guerre, comme l’expliquent cette video (penser à activer les sous-titres en anglais) et les notes de cet article.

Une telle désinformation ne nous surprend naturellement pas. A ceux qui seraient malgré tout encore surpris d’un tel déni sélectif du réel, nous recommandons chaudement la lecture de cet article : « Goebbels peut aller se coucher ».

Enfin, sur l'action de la Russie et sur ses succès tout au long de 2016, et sur les perspectives à venir, nous vous invitons chaleureusement à prendre connaissance de l'excellente synthèse de Bernard Lugan, que nous ne pouvons hélas mettre à votre disposition.

Posté le 7 janvier 2017 à 19h45 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

Du Kosovo à la Syrie, l'"Occident" fait appel aux mêmes gibiers de potence

Kosovo hogardLe criminel de guerre, terroriste, mafieux et, accessoirement ou conséquemment, ancien « premier ministre » du proto-Etat, sorte de Daesh qui aurait réussi dit « Kosovo », a enfin été interpellé pour une partie des accusations qui pèsent sur lui.

A cette occasion, le Colonel (en retraite) Jacques Hogard, ancien chef du groupe de forces spéciales françaises lors de l’entrée de la force d’invasion otanienne au Kovoso, a accordé à Sputnik un intéressant entretien que vous retrouverez ici. Rappelons que le colonel a publié au sujet de cette expérience, qui l'a conduit à quitter l'institution militaire, le livre qui illustre cette note. Le criminologue non aligné Xavier Raufer a également été interrogé, son témoignage figure sur la même page.

Le sinistre personnage avait été jugé et acquitté par le le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, malgré 37 (oui, trente-sept !) chefs d’inculpation. Ce que le Colonel Hogard commente de la façon suivante :

« Acquitté dans des conditions assez troubles […] au fur et à mesure que disparaissaient les témoins à charge qui étaient assassinés, qui mourraient dans leur baignoire, qui était renversé par un bus, qui disparaissaient purement et simplement de la circulation et ce personnage est certainement l'un des plus grands criminels de guerre de notre époque troublée. »

De tout cela, on peut retenir, sans surprise mais avec toujours plus d’amertume que :

  • Ce qu’on appelle « Occident » est la marque déposée d’un ensemble maffieux qui ne recule devant aucun mensonge, aucune fourberie, aucune lâcheté pour faire avancer ces pions contre l'identité et les intérêts des (anciennes) nations qui en constitue le substrat, et que leurs « gouvernements » ne cessent de trahir pour la plus grande gloire de la fortune anonyme et vagabonde, le service de Mamon et du Malin, sur les décombres de l’ancienne civilisation chrétienne européenne, en phase finale de décomposition (mais rien n’est impossible à Dieu).

  • Cette maffia suscite ou instrumentalise ce qu’il y a de pire dans l’humanité : des êtres sans foi ni loi, ou répondant à un faux mysticisme fanatique, dont elle fait des héros, des traficants d’organes et tueurs, de l’UCK aux ultra-djihadistes de Daesh en passant par Al-Nosrah et compagnie. Pire, elle recycle dans un tel rôle les pauvres enfants des peuples qu'elle maintient sous son joug, et qu'elle a privés du Beau, du Bon, du Vrai.

  • Dans cette maffia a-nationale, a-patride, a-confessionelle (quoi que, …), la couche supérieure, de fait anglo-saxonne, et singulièrement les élites de la décidément très perfide Albion, jouent un rôle d’un cynisme absolu, illustré par l’exemple fourni par le Colonel Hogard, confirmé par leurs menées tant au sujet de la tension avec la Russie, qu’en Syrie ou ailleurs. Il est notable que le Royaume-Uni apporte toute son expertise nationale auprès de l’état-major de l’OTAN dans le « story telling » et le modelage des opinions actuellement orchestré en Europe sous le prétexte de contrer la propagande russe.

  • Enfin, il est absolument navrant, ulcérant même, que l’Anti-France qui occupe notre pays puisse utiliser le doux nom de la France, fille aînée de l’Eglise, mère des arts, des armes et des lois,  pour soutenir de telles abominations, que ce soit au Kosovo comme en Libye ou en Syrie. Vienne le jour de notre libération !

Posté le 7 janvier 2017 à 17h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

06 janvier 2017

Le journal La Vie appelle à soutenir une "ONG d'extrême-droite"

C'est à mourir de rire : ces gens ne connaissent pas le principe de non contradiction. Cette semaine, au milieu d'un dossier à charge sur le "catholicisme identitaire", Henrik Lindell s'en prend à l'association SOS Chrétiens d'Orient, dont nous vous parlons très souvent.

L'accroche, après le titre ("une ONG très idéologique")

"Les dirigeants et fondateurs de l'association sont pour la plupart issus de l'extrême-droite."

Ce journaliste ne doit pas lire souvent... La Vie ! On y lisait en effet dans le numéro du 21 mai 2015 un appel à soutenir SOS Chrétiens d'Orient :

FRANCE - LA VIE - 21 mai 2015

Posté le 6 janvier 2017 à 17h20 par Michel Janva | Lien permanent

Le saviez-vous ? Libération et l'OBS font partie de la "fachosphère"

A force de vouloir accuser la réinfosphère, certains médias en viennent à écrire n'importe quoi. Suite à la condamnation du pédophile Christophe Bejach, membre fondateur de Terra Nova et ex-conseiller de Montebourg, révélée en France par FDesouche, certains médias, plutôt que de faire amende honorable sur leurs turpitudes (les mêmes se gaussaient le même jour de Nicolas Sarkozy qui avait osé prendre un sens interdit à vélo - quelle information !) accusent :

Comment la fachosphère utilise la condamnation d'un pédophile pour éclabousser Arnaud Montebourg

Voici quelques exemples d'articles de la "fachosphère" qui éclaboussent Montebourg :

Posté le 6 janvier 2017 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent

04 janvier 2017

La Voix du Nord supprime 25% de ses effectifs

VAlors que François Fillon a promis de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires, La Voix du Nord, qui a reçu 1030775 de subventions en 2015, commence déjà à supprimer des postes.  Le chiffre du nombre de suppressions de postes est de 178 pour l'ensemble de l'entreprise sur un total de 710 et 72 pour la rédaction sur un total de 343 journalistes. 710 salariés, je ne sais combien de fois plus que toute la blogosphère de droite réunie.

Pendant près de 40 ans, Gilles Varange a travaillé pour La Voix du Nord. Il déclarait à Alexandre Rivet dans Présent :

"[...] Nous avons assisté progressivement à un « gauchissement » de la rédaction. C’est un phénomène qui s’est produit lentement puisqu’au départ, La Voix du Nord était un journal gaulliste et vient d’un groupe issu de la résistance."

Posté le 4 janvier 2017 à 16h43 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2017

L'hebdomadaire Marianne ne survit que par les subventions

MMarianne s’est déclaré en cessation de paiement à la fin du mois de décembre. Le tribunal de commerce de Paris doit statuer, jeudi 5 janvier, sur la situation du titre, qui devrait être mis en redressement judiciaire avec poursuite de l’activité assorti d’une période d’observation de six mois.

Après avoir atteint l’équilibre d’exploitation en 2014, Marianne a perdu 300 000 euros en exploitation l’année suivante, pour une perte nette de 1,35 million. Une nouvelle perte nette du même ordre pourrait être enregistrée en 2016.

Les salaires du mois de décembre, ainsi que le treizième mois, n’ont pas été versés.

Marianne avait pourtant obtenu une augmentation en 2015 de ses aides publiques directes (à 250 000 euros), puis l’octroi, par le fonds stratégique pour le développement de la presse, d’une avance remboursable de 450 000 euros et d’un acompte de 200 000 euros, pour un projet numérique appelé « Nouvelles conversations ».

La diffusion France payée, à 142 000 exemplaires en moyenne en septembre, dont environ la moitié vendu en kiosques, a baissé de 8,3 % sur les neuf premiers mois de 2016. Le taux de renouvellement des abonnements serait de 83% mais le chiffre d’affaires publicitaire aurait baissé de 25 % en 2016.

Posté le 3 janvier 2017 à 14h20 par Michel Janva | Lien permanent

30 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (6)

Un cessez le feu général sera appliqué à compter du 30 décembre sur l'ensemble du territoire syrien, entre les forces syriennes et leurs alliés d’une part, et les forces rebelles d’autre part, à l’exception des groupes terroristes comme Jabhat Fatah al-Sham (ex al Nosrah, les amis de Fabius) et Etat islamique. La situation générale est décrite par la carte suivante.

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Les forces russes poursuivent le déminage d’Alep. Au 29 décembre, elles avaient neutralisé 14000 engins. De belles photos peuvent être vues ici. En parallèle, la Russie a déployé pour la première fois à l’étranger un bataillon de sa police militaire récemment créée.

Les combats les plus intenses ont lieu ces derniers jours dans la région de la base aérienne Tiyas, à l’Ouest de Palmyre, où les forces gouvernementales renforcent leur dispositif en vue de déclencher ultérieurement une contre-offensive en direction de Palmyre.

La vidéo suivante fait le point sur la situation à Palmyre, Deir-es Zor et à l’Ouest de Raqqa. Elle pose aussi quelques bonnes questions sur le jeu de rôles des Etats-Unis et de la Turquie dans la lutte contre l’Etat islamique.

 

Le site de réinformation freewestmedia a obtenu un entretien avec le premier ministre (en anglais) syrien, qui stigmatise la livraison de matériel originaire de pays de l’OTAN aux terroristes syriens, dont des stocks auraient été découverts dans Alep Est libérée.

L’aviation russe interviendrait en appui des troupes turques qui connaissent des difficultés persistantes dans leur tentative de conquérir Al Bab, une importante localité à 35 kms au Nord d’Alep, où elles ont perdu hommes et matériel, dont une partie est tombée dans les mains de l’Etat islamique.

Du côté ennemi, il semble qu’il y ait du rififi entre chefs rebelles, avec des actions fratricides dans la région d’Idlib (la grande ville au Sud Ouest d’Alep, prochain objectif essentiel de la campagne de reconquête de sa souveraineté par le gouvernement syrien).

Posté le 30 décembre 2016 à 10h51 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

22 décembre 2016

Pour un islamiste, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d'Alep est une motivation pour passer à l'action

Le 21 décembre Eric Dénécé (Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement - CF2R) s'exprimait sur Alep et sur le terrorisme, sur LCI. Il déclare notamment :

"On est à mon sens sur une falsification de l'information qui est énorme. Bien sûr qu'on est sur une guerre civile en Syrie, mais ça ne concerne que 30% d'Alep, ce sont soit des civils qui sont pris en otage par des djihadistes, soit des gens qui refusent de quitter les quartiers parce qu'ils soutiennent ces mêmes djihadistes. On ne vous parle pas de tout ce qui se passe ailleurs en Syrie. On se fait rouler dans la farine avec Alep. Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de victimes innocentes qui périssent (...) Seul 1/3 d'Alep est victime des bombardements, et j'insiste, c'est 1/3 de la ville dans lequel des jihadistes dangereux sont présents qui depuis des années tirent sur les quartiers chrétiens et le reste de la ville, ce dont on ne parle jamais. On ne parle pas non plus du massacre humanitaire que conduisent les Saoudiens aujourd'hui au Yémen où systématiquement des hôpitaux sont ciblés, des sites archéologiques détruits. Un de nos contacts qui est rentré du terrain l'autre jour nous disait qu'en Syrie, il y a des tas d'endroits où les choses se passent bien où on peut dîner dans la rue le soir dans les quartiers de Damas, aller au bord de la mer, donc le pays n'est pas à feu et à sang. Au Yémen, c'est totalement différent, il n'y a quasiment pas 1 km² qui ne soit pas bombardé par les Saoudiens, et on ne parle pas de cela. Dans les années 90, dans une ancienne colonie française (belge NDLR), le Congo, une guerre civile a fait 400 000 morts sur 4M d'habitants, soit 10% de la population. On n'en parle pas non plus. Aujourd'hui, le focus qui est mis sur la Syrie d'une part et sur Alep avec les désinformations qui les accompagnent est une falsification complète de la réalité, ce qui ne veut pas dire qu'on défende Bachar El Assad, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait pas de victimes civiles qui disparaissent, mais il y a quelque chose d'extrêmement dangereux : pour un jeune islamiste aujourd'hui, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d'Alep est une motivation pour passer à l'action."

"Faire de la lutte antiterroriste, c'est chercher une aiguille dans une botte de foin. C'est ce qu'il y a de plus dur. Plus on augmente la taille de la botte de foin, plus le travail est dur. Ca veut dire qu'on cherche toujours que des aiguilles, ça veut pas dire que les migrants sont un danger en tant que tel mais à chaque fois qu'on fait rentrer 1 millier de migrants, il y a probablement 1 ou 2 terroristes. Donc, plus on fait rentrer de migrants, sans avoir les moyens de les filtrer, plus on augmente la difficulté du traitement du risque antiterroriste derrière, et c'est ce que les Allemands ont fait de manière un peu inconsidérée."

Posté le 22 décembre 2016 à 21h25 par Michel Janva | Lien permanent

Situation en Syrie, suite (5)

Les forces kurdes avancent en direction de Raqqa, comme le relate cette brève video.

Sur ce lien, vous verrez la perversion des ogres islamistes, qui envoient leur propre progéniture commettre des attentats suicides : l’Islam, ça peut aussi être ça !

A Alep, les abominables forces pro-régime (rien à voir avec weight watcher) continuent à massacrer les populations sans défense, heu… pardon… nous nous égarons, ... A Alep donc, la population, chrétiens et musulmans mélangés, fête Noël et les perspectives de retour au calme. (Ici, vous pouvez voir le montage de l’immense « sapin de Noël »).

Attention, cette video contient des images insoutenables à toute personne trop exposée aux médias mondialistes dits « occidentaux ™ ».

Devant ce spectacle de sérénité renaissante, la circonspection est de mise car il est probable que des terroristes soient restés dans cette très grande ville, et se manifestent dans les semaines à venir. Le défi pour les forces gouvernementales et leurs alliés est bien la sécurisation urbaine à long terme, en y consacrant le juste nécessaire de leurs forces, pour relancer l’action ailleurs, et notamment en direction d’Idlib, au Sud-Ouest d’Alep.

Carte de la situation en Syrie au 21 décembre.

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Et les perspectives pour les forces gouvernementales sont précisées dans la video ci-dessous, dont la transcription est accessible ici.

Sur la désinformation au sujet de la Syrie, on trouve cet intéressant article (anglais) du Daily Mail, commenté en français par Sputnik, et le cas de ce faussaire informationnel égyptien, qui aurait été pris la main dans le sac.

Enfin, nous vous recommandons particulièrement cet entretien accordé à Sputnik par Willy Wimmer, ancien vice-président de l’Assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui dénonce la perversité mentale qui tient lieu de norme dans les relations de « l’Occident » avec le reste du monde. Propos à mettre dans la perspective de cette brève intervention d'un homme de gauche, très pertinent sur ce sujet.

Posté le 22 décembre 2016 à 19h42 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

Après les viols de femmes, faut-il interdire aux femmes de sortir dans la rue ?...

On se demande pourquoi Le Figaro n'a pas fait de sondage là-dessus après les viols commis contre des femmes en Allemagne la nuit du 31 décembre dernier... Parce que le journal a osé poser cette question suite à l'attentat en Allemagne :

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Posté le 22 décembre 2016 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

Désinformation sur la tentative de coup d'Etat en Pologne

Décryptée par Réinformation.tv :

Pologne_rtx2vkps"[...] la Pologne est entrée depuis trois jours dans une crise politique grave. Les députés de l’opposition occupent et bloquent le Parlement, ils y ont même séquestré un moment, avec l’aide de leurs partisans amassés en foule devant le bâtiment, les députés de la majorité : Jaroslaw Kaczynski et Beata Szydlo ont dû attendre la nuit de samedi à dimanche pour être exfiltré protégés par la police des menaces de la foule, ce que Radio France Internationale traduit en son langage par « le cortège des voitures (…) avait forcé le passage au milieu des manifestants (…) », donnant ainsi l’impression que l’abus venait non pas des menées de l’opposition mais du pouvoir. La désinformation occidentale est générale et s’exprime dans le moindre détail des phrases utilisées pour décrire la situation.

La presse occidentale loue le coup d’Etat en Pologne

A en croire la crème médiatique française, le Monde, RFI, France Info, l’AFP, les foules se soulèveraient en Pologne dans un grand « mouvement de défense de la démocratie », du nom d’une organisation contestataire née sur Internet voilà un an, aux cris de « Honte », « Stop à la dévastation de la Pologne », « Médias libres », « Liberté, égalité, démocratie », ou traitant Kaczynski de « dictateur ». On interroge une Polonaise lambda dans la foule pour lui faire dire : « Je ne veux pas voir la Pologne mise sens dessus-dessous », comme si le PiS mettait le pays à feu et à sang. Une autre se plaint que « le gouvernement n’écoute pas la société » ni les « experts qui se prononcent tous » contre ses réformes. Notre système médiatique rapporte tout cela comme du bon pain, sans prendre garde que l’occupation du Parlement est une amorce de coup d’Etat et même un coup d’Etat tout court. Ses auteurs, puisqu’ils sont des hommes politiques de haut niveau, seraient en principe passibles de la Haute Cour. D’autre part, quand la Manif pour tous a mis plus d’un million de personnes dans les rues, il montrait moins de bienveillance, alors que, pour le coup, on aurait pu soutenir que le pouvoir socialiste « passait en force » et n’écoutait pas la société.

Pourquoi le régime est mis au pilori comme en Syrie

Les reproches faits au PiS et au gouvernement de Beata Szydlo sont vagues et hétéroclites. On l’attaque pêle-mêle parce qu’elle entend exhumer les corps des victimes d’un accident (?) d’avion en Russie ou périt notamment le frère de Jaroslaw Kaczynski, pour d’obscurs dossiers écologiques, et pour des « atteintes aux libertés » ainsi détaillées par l’AFP : c’est un ensemble « réformant l’éducation nationale et préparant la mise au pas définitive du Tribunal constitutionnel, s’emparant des médias publics ou restreignant le droit aux manifestations ». Voilà développé le thème médiatique de l’agression contre la démocratie.

Malgré l’agitation médiatique, le dossier d’accusation est vide

Mais quelle est la réforme de l’éducation nationale si scandaleuse qu’elle justifie un coup d’Etat ? Malgré la répétition de papiers qui se ressemblent et reprennent inlassablement les mêmes éléments d’information et de langage, notre presse ne le dit pas. De même pour le droit aux manifestations. Quant à la « mainmise » sur les médias, elle a été, elle, précisée : l’accès des journalistes au Parlement a été limité et il leur est désormais interdit de prendre des photos ou des vidéos, comme c’est le cas en France dans les enceintes de justice. Le PiS invoque la nécessité de garantir aux députés « un cadre de travail confortable ». On peut trouver le prétexte spécieux, des journalistes férus de liberté intégrale en seront légitimement mécontents mais il faut raison garder : par rapport aux dispositifs, légaux ou non, qui entravent la liberté de la presse en France, c’est tout bonnement epsilon.

Bruxelles et la Nomenklatura occidentale contre le populisme

La vérité est que la Nomenklatura occidentale, qui avait mis après la chute du communisme des élites « libérales » à la tête de la Pologne, est très mécontente de l’évolution du pays. Depuis l’automne 2015 l’Europe de Bruxelles a condamné à plusieurs reprises la gouvernement du parti Justice et Progrès. Elle a soutenu les manifestations bruyantes de ce printemps en tête desquelles l’ancien président Kwasniewski faisait le v de la victoire. Cette fois encore, Donald Tusk, le « président européen », est allé s’ingérer dans les affaires intérieures d’un Etat indépendant en appelant à Wroclaw le gouvernement à respecter « la population, les principes et les valeurs constitutionnelles », alors que c’est à l’évidence l’opposition qui se met hors la loi. Il a ajouté cette phrase qu’il faudrait graver dans le marbre : « Quand on prive les gens d’accès à l’information ou qu’on impose un modèle unique de la vie (sic), la démocratie devient aussi insupportable qu’une dictature ». Elle vise les conservateurs au pouvoir, mais, comme les oracles antiques, elle est ambivalente et peut aisément se retourner contre la démocratie que Bruxelles entend imposer à la Pologne et aux autres peuples d’Europe. [...]

La Pologne marche désormais sur les pas de la Hongrie puisque le gouvernement a refusé le quota de « réfugiés » que prétendait lui imposer Bruxelles. Et elle va plus loin. Ce que lui reprochent vraiment les élites polonaises blackboulées et la nomenklatura médiatique, ce sont les réformes sociétales qui reviennent sur la révolution occidentale. Par exemple le projet d’interdiction de l’avortement sauf en cas de danger pour la mère. Ou la politique nataliste qui vient d’instituer une prime de 120 euros à partir du deuxième enfant (une « mesure coûteuse » pour les « libéraux »). Ce qui est reproché à la Pologne, c’est de prétendre s’abstenir du suicide européen en cours. Contrairement au Portugal et à l’Irlande qui, pour le plat de lentilles d’aides financières qui ne leur ont pas porté bonheur et sous l’influence de la maçonnerie, ont jeté aux orties leurs convictions catholiques, la Pologne résiste, mieux, avec Justice et Progrès, elle est en train de reconquérir.

L’enjeu que masque la désinformation médiatique, c’est notre survie

C’est pourquoi le gouvernement a droit au feu roulant de la désinformation, des condamnations et des manifestations. Avant que soient lancées dans la rue des foules manipulées, il y a eu un travail en amont, de l’Europe, mais aussi de l’éducation nationale polonaise, des médias on vient de le voir, et du « Tribunal constitutionnel ». Celui-ci, comme le Conseil constitutionnel français, exerce une censure idéologique sur les projets régulièrement votés, en s’appuyant sur les mêmes moyens pseudo-juridiques, animé de la même idéologie maçonne et antinationale qu’en France. Ce qui est en jeu en Pologne, c’est le succès ou l’insuccès d’une restauration nationale jouissant d’un soutien populaire, mais en proie au coup d’Etat permanent d’un système complexe qui se voit privé du pouvoir réel que lui donnait la combinaison de la puissance médiatique, de l’éducation nationale, de l’institution judiciaire et des milieux d’affaire, le tout soutenu par les institutions internationales. Cela préfigure la partie qui va se jouer en Amérique avec Trump et qui pourrait se jouer en France le jour où un mouvement authentiquement populiste prendrait le pouvoir. Observons-donc notre avenir en Pologne."

Posté le 22 décembre 2016 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2016

Comment justifier la censure d'Eric Zemmour

Lu dans Minute :

Unknown-17Lundi 12 décembre, « Paris 1ère 30 ans déjà », Paris 1ère

Fort benoîtement, Michel Field, directeur de l’information de France Télévisions, énumère les raisons pour lesquelles Eric Zemmour n’a pas et n’aura plus jamais accès aux grandes chaînes nationales :

« C’est quelquefois assez compliqué de l’inviter dans un débat public. L’écho qu’il peut y avoir sur ses polémiques dans une chaîne comme la chaîne Histoire ou comme Paris 1ère, ça délimite un certain type de public. Sur les chaînes comme TF1, France 2, ça produit d’autres effets. C’est pas une justification d’une censure dont il ferait l’objet, c’est la responsabilité des propos de l’intellectuel dans des émissions politiques. »

Réplique immédiate du pestiféré :

«Michel Field est en train d’expliquer, brillamment, que la liberté, c’est uniquement pour les happy few et pas pour les masses. Ça, c’est un positionnement de gauche !»

Posté le 21 décembre 2016 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

20 décembre 2016

La "réinfosphère" : mythe ou réalité ? Débat entre Bruno Larebière et Jean-Yves Le Gallou

Après la parution du livre La Fachosphère, de David Doucet et Dominique Albertini, respectivement journalistes aux Inrocks et à Libération, Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polemia et Bruno Larebière, journaliste indépendant, débattent autour du terme de “réinfosphère”.

Si pour Jean-Yves Le Gallou, la réinformation est devenue un contre-pouvoir, Bruno Larebière considère que ce concept n’existe pas… et qu’il s’agit finalement que de journalisme d’opinion, sans investigation.

Posté le 20 décembre 2016 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent

Ne croyez pas les médias qui vous disent qu'ils n'y a pas de terroristes parmi les immigrés

L'auteur de l'attentat au camion à Berlin est un réfugié pakistanais, arrivé en Allemagne il y a 10 mois.  Il serait connu de la police pour des actes de criminalité. Le ministère allemand de l'Intérieur a affirmé ce matin qu'il s'agit bien d'un attentat.

C'est l'occasion de vous rappeler de ne pas accorder de crédit aux informations dispensées par la presse

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Posté le 20 décembre 2016 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (4)

Aujourd'hui, toujours en anglais, deux sujets dans notre point de situation.

Alep: un reportage de ANNA News, datant du 15 mais publié aujourd'hui, d'une part sur les attaques sporadiques des forces terroristes résiduelles, d'autre part sur le retrait de ces forces par les couloirs humanitaires. En utilisant le symbole sous-titre et le symbole paramètre, on accède à un sous-titrage en anglais de bonne qualité.

 Zone de Palmyre: une brève présentation de la contre-offensive syrienne qui vient de débuter en direction de Palmyre.

Posté le 19 décembre 2016 à 07h08 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

17 décembre 2016

Les medias sont le principal dispositif de contrôle social de l'oligarchie

Enoncé en 2013 d'une réalité illustrée au quotidien, mais qui modèle notre environnement depuis des décennies. On ajoutera volontiers l'Education nationale et les organes de la culture progressiste.

A retenir: "la fragilité de ce système, c'est ses points de contact avec le réel" (vers 9 min).

Posté le 17 décembre 2016 à 15h58 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (14)

16 décembre 2016

Syrie: un media européen pris en flagrant délit d'information véridique !

Lu sur euronews (oui, euronews, vous avez bien lu)!

Quand les rebelles de Jaysh al-Islam, “L’armée de l’Islam”, ont déserté mardi leur QG, dans le quartier de Al kalasa, les voisins se sont précipités dans cette ancienne école.
C’est une véritable caverne d’Ali Baba pour ceux qui souffrent de la faim depuis des semaines.

“Ils nous empêchaient de tout prendre, dit Hanan. Il n’y avait pas de lait, rien pour cuisiner, pas de viande, pas de citron, ils ne nous donnaient rien.” “Ils gardaient tout ça pour eux ici, ajoute Amer. Ils ne nous permettaient même pas de manger un morceau de pain. On mourait de faim et on se couchait affamés.”

Au milieu des sacs de nourritures, des colis d’aide humanitaire, qui ne sont jamais parvenus aux civils. Si les combats perdurent à Alep-Est, cette découverte dans le QG abandonné est un cadeau inespéré.

Posté le 16 décembre 2016 à 19h48 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

Situation en Syrie, suite (3)

Les non anglophones vont nous en vouloir : tout est en anglais, pardonnez-nous.

Voici une carte de la situation générale le 16 décembre.

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et voici un entretien extraordinaire, et "tout frais", entre Ron Paul (chef de file de la "vraie droite" US) et la journaliste indépendante Vanessa Beeley, dont nous avons déjà parlé ici, et qui vient de passer trois jours à Alep, dont Alep Est. Pas de surprise, son témoignage est l'exact contraire de ce que vomissent nos antimedia.

 Cliquez sur le symbole "sous-titre" pour accéder à une transcription à peu près "potable".

Posté le 16 décembre 2016 à 19h28 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

François Hollande reçoit le maire "d'Alep-est" qui n'existe pas

HEncore un enfumage : le président François Hollande a fait savoir que le maire d'Alep-est Brita Hagi Hasan allait être reçu par le Conseil européen à la demande de la France. Un "maire" que personne n'a élu !

 

Il n'y a pas de mairie à Alep-Est, ou Ouest, Sud, Nord, Centre... Il y a un maire d'Alep, visiblement contesté par des rebelles plus proches d'Al-Qaïda que de la démocratie à l'occidentale...

En octobre, le même individu était qualifié de "président du comité civil d’Alep", organisation financée par cinq gouvernements occidentaux, dont les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Posté le 16 décembre 2016 à 16h26 par Michel Janva | Lien permanent

Les Etats-Unis vers la guerre civile ?

Nos medias psyttacistes répètent avec gourmandise les allégations que leurs homologues et modèles Outre Atlantique propagent au sujet de l’interférence supposée de la Russie dans le processus électoral US, par hackers interposés. Trump ne serait rien de moins qu’une poupée aux mains de Poutine, … L’enjeu est, ni plus ni moins, de convaincre une partie des grands électeurs de ne pas suivre la vox populi et de ne pas élire Donald Trump comme nouveau POTUS (president of the united states).

Il n’est certes pas facile de s’y retrouver dans cet imbroglio d’accusations et de dénégations.

Nous vous proposons trois contributions, comme antidote (partiel, relatif, comme pour la Syrie), à la confusion ambiante.

Un article du Daily Mail (en anglais uniquement) présentant un ancien diplomate britannique comme le principal relai entre une source au parti démocrate US et le site Wikileaks,

Une recension de l’analyse des accusations de hacking russe, faite par une association de vétérans des services de renseignements US, qui s’est illustrée dans un passé récent par une défense remarquée d’un certain nombre de vérités factuelles contraires aux intérêts et à la propagande des néo-cons (qui osent tout, et c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait J !),

Une passionnante analyse du rôle de ce qu’il est convenu d’appeler l’Etat profond (deep state) aux Etats-Unis, et notamment dans la crise actuelle dont une des suites possibles est ni plus ni moins la guerre civile.

Nous soulignons que les deux derniers liens mènent à un site qui permettait naguère à un lecteur assidu d’envisager très sérieusement la victoire de Trump, c’est dire que ses analyses ne sont pas à considérer avec la même défiance systématique que celle à appliquer aux medias français.

Sur la définition de l’Etat profond, pour ceux qui n’auraient pas le temps (vraiment, quel dommage !) d’aller consulter les liens, nous reproduisons volontiers cet extrait, éclairant sur la nécessité et les modalités de restauration de l’Etat régalien, partout où l’urgence s’en fait sentir, et particulièrement chez nous.

« A partir de ce constat, il nous apparaît évident qu’un effort de définition doit être fait, pour permettre l’utilisation de l’expression, sinon apparaît un risque grave de faux sens, sinon de contresens qui peut subvertir non seulement le raisonnement mais le jugement lui-même. Le côté éminemment attirant de l’expression, – on dirait son côté dialectiquement ‘sexy’, – impose d’autant plus cette mise au point. L’“État profond” (les “Organes”) est bien ce qui a sauvé la Russie entre les années-Eltsine et les années-Poutine, comme Bhadrakumar (NDPC : contributeur du site dedefensa) le fait remarquer. C’est ce qui a fait fonctionner la IVème République, malgré un appareil politique d’une faiblesse inimaginable, et qui a permis à de Gaulle de disposer, dès 1958, des outils nécessaires pour le lancement immédiat de sa grande politique.

Dans ce cas, l’“État profond” n’est pas mauvais en soi ; il est le complément nécessaire du régime démocratique qui a absolument montré au bout de deux siècles d’usage et d’usure ses limites catastrophiques. Selon les situations respectives qu’on a identifiées, l’“État profond” redresse à l’avantage du bien public la faiblesse fondamentale de la démocratie ou bien utilise au profit d’intérêts particuliers la faiblesse fondamentale de la démocratie, qui est l’impuissance totale de ce régime politique à assurer une continuité historique et principielle à cause de sa soumission à une ou à des puissances extérieures à lui, à leurs intérêts changeants, à leurs opinions fluctuantes.

Dans le premier cas, il supplée à cette faiblesse en assurant une continuité officieuse sinon cachée des positions et des intérêts principiels de l’État représentant la nation historique, dans le second il structure l’imposture d’une fausse nation historique en assurant la continuité de la défense et de la coordination des intérêts sectoriels et privés qui la composent.

» Il est par ailleurs évident que, dans la situation absolument unique et paradoxale de paroxysme permanent (quel oxymore !) que nous impose la Grande Crise d’effondrement du Système jusqu’à son terme, l’aspect négatif de l’“État profond” l’emporte largement (aux USA, en France, etc., dans les pays du bloc BAO (NDPC : bloc américaniste-occidentaliste), dans ceux qui n’eurent jamais de principes ni de véritable État, dans ceux qui travaillent depuis 2 ou 3 décennies à déstructurer et à dissoudre principes et États, comme c’est effectivement le cas français). Il n’empêche qu’il ne peut être réduit à cette négativité, dès lors qu’existe l’exemple russe tel que le décrit Bhadrakumar, sans compter d’autres possibilités. C’est bien l’“État profond” qui a sauvé la Russie, qui lui a permis de survivre et de s’affirmer comme elle le fait. Même si cela est temporaire, même si cela ne résout rien de la Grande Crise, cela existe avec une force considérable et s’impose à mesure à notre jugement ; par conséquent, cela doit intervenir d’une façon décisive dans l’exercice de définition que nous proposons. »

Posté le 16 décembre 2016 à 09h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

15 décembre 2016

Macron, un immense mensonge et une imposture démocratique

Charles Sannat pose les bonnes questions:

Mao Tsé-Cron veut faire croire qu’il est de gauche. Lui, le banquier d’affaires (il n’y a aucune honte à cela d’ailleurs) qui aime les beaux costards n’est pas plus de gauche que Gattaz, le patron du Medef ! Ne pas être de gauche n’est pas un crime ! Mentir est autre chose.

Mao Tsé-Cron veut nous faire croire qu’il est le candidat de l’antisystème alors qu’il ne semble être que le nervi d’un système économico-financier aux liens troubles et opaques.

Mao Tsé-Cron veut faire sa grande marche, nous faire rentrer dans son espérance, mais comme à chaque fois, il faut se poser les bonnes questions.

Qui soutient Macron ?

Pourquoi ces personnes-là soutiennent Macron ?

Qui finance Macron ?

Pourquoi ces personnes-là financent-elles Macron ?

Comment Macron, qui ne représente rien, peut-il avoir une telle couverture médiatique ? Comment ses temps de parole vont-ils être comptabilisés par le CSA ? Sur quelle base électorale ? Va-t-il simplement obtenir un temps de parole sur la base de sondages montés au cric de la propagande médiatique de masse ?

Avez-vous sous les yeux l’émergence d’un sauveur de façon démocratique ou assistez-vous au contraire, sans doute aussi médusé que moi, à la fabrication de toutes pièces d’un candidat dont on forge une histoire et une légende sur mesure pour lui faire jouer et tenir un rôle au costume, certes très beau et comme il les affectionne, mais bien trop grand pour lui ?

et le reste de son article apporte des réponses précises, sourcées et circonstanciées qui montre que Macron est le prête-nom de représentants éminents de l'oligarchie financière qui assèche notre pays et formate l'opinion.

Posté le 15 décembre 2016 à 22h17 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (10)

Situation en Syrie, suite (2)

Brièvement:

Alep est libérée à 100 %.

... et la propagande islamoccidentale au sujet de cette ville est encore une fois prise à défaut, comme ici avec l'OSDH, et dans cette video :

Posté le 15 décembre 2016 à 22h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

C'est très original la grosse presse

Après :

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Puis

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Voici :

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Au suivant.

Posté le 15 décembre 2016 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

14 décembre 2016

ONU : une journaliste démonte la rhétorique des médias traditionnels sur la Syrie

La démonstration a eu lieu lors d'une conférence de presse ayant pour thème «Contre la propagande et le changement de régime en Syrie», organisée par la Mission permanente de la République syrienne auprès de l’ONU. Etaient invités à y participer les journalistes et activistes internationaux. Parmi les participants, la journaliste canadienne Eva Bartlett, qui s'est plusieurs fois rendue en Syrie depuis 2014, et avait passé auparavant quelques années à Gaza, travaillant à recueillir les témoignages directs des habitants de ces régions au centre de conflits.

Lors de la conférence, Eva Bartlett est soudain interrogée par son collègue norvégien du journal Aftenposten. Il cherchait à comprendre comment elle pouvait accuser les médias grand public de mensonges sur la situation en Syrie. Deux minutes ont suffi à Eva Bartlett pour faire voler en éclats le mythe de la crédibilité des soi-disant «médias de qualité».

Posté le 14 décembre 2016 à 22h34 par Michel Janva | Lien permanent

Réjouissant : Jean-Jacques Bourdin (RMC) pris au piège de twitter !

Sur l'épineuse question : Est-ce que les médias nous mentent ? Votez !

Les résultats sont sans appel : 91% de oui, 9% de non sur presque 8000 réponses ! Le peuple supposé souverain a parlé, et ça fait mal !

Des détails ici.

Posté le 14 décembre 2016 à 22h20 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

Situation en Syrie, suite (1)

Nous avons présenté récemment un résumé de la situation en Syrie, ainsi que quelques liens vers des informations très intéressantes à ce sujet. Tandis que cet article relate la nouvelle dégradation de la situation dans le secteur de Palmyre, la video ci-dessous expose brièvement les perspectives ouvertes par la victoire d'Alep. Elle est en anglais et sa transcription est accessible ici.

 

En France, les réalités énoncées ici sont non seulement totalement ignorées des medias du régime, mais noyées sous une avalanche de bobards hystériques, qui marquent le désarroi de l'oligarchie hors-sol devant un échec, au moins temporaire, de sa campagne de déstabilisation de la Syrie. Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de guerre économique, commente cette guerre de l'information dans un entretien accordé à Sputnik à ce sujet.

Posté le 14 décembre 2016 à 07h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

13 décembre 2016

"Taisez-vous, Elkabbach !"

Cette fois c'est fait : La direction d'Europe 1 a annoncé lundi que le journaliste de 79 ans n'assurerait plus l'interview politique. Petit souvenir :


Taisez-vous, Elkabbach ! par ricar_mm

Posté le 13 décembre 2016 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2016

Le délit d'entrave numérique contre la rébellion électronique des gueux

Extrait d'une tribune de Gilles William Goldnadel dans le Figarovox :

"[...] En tout état de cause, et a un second niveau d'analyse, cette rage de colère rouge à vouloir interdire et sanctionner une prétendue désinformation sur la toile-nullement avérée-dissimule à peine l'impuissance à combattre cette rébellion électronique irrésistible des gueux contre feu la toute-puissance de l' idéologie gauchisante.

On assiste en effet de part et d'autre de l'Atlantique, et davantage encore depuis l'élection de Donald Trump, à une attaque en règle par la pensée conforme: ici contre la fâcheuse sphère, là-bas contre des sites de désinformation répandant paraît-il une «post-vérité» qui seule pourrait expliquer la folie populiste.

L'idéologie à la domination désormais contestée devrait s'interroger, si toutefois elle était accessible au doute, sur les raisons de cette désaffection d'un public dubitatif et ambulant qui l'a fait migrer du papier à l'écran.

Je ne méconnais certes pas les dangers d'Internet, mais la désinformation idéologique ne l'aura pas attendu.

C'est dans un journal en papier que les lecteurs du Monde ont pu croire, à lire son correspondant au Cambodge, que la population de Phnom-Penh, en liesse, faisait un accueil fleuri à ses libérateurs Khmers rouges.

Deux jours plus tard, la même population était jetée sur les routes, avant le génocide communiste.

C'est sur un écran télévisé de la deuxième chaîne nationale de service public, que son correspondant à Jérusalem, sans le moindre élément factuel, affirma péremptoirement qu'un petit palestinien avait été assassiné froidement dans les bras de son père par la soldatesque israélienne. Daniel Pearl, journaliste et juif, comme beaucoup d'autres depuis, a été assassiné par les islamistes sous la photo du petit «martyr» Mohamed Al Dura.

Hier encore, CNN, suivi allègrement par le Monde, affirmait que Donald Trump allait poursuivre son activité dans la télé-réalité pendant sa présidence dans le cadre de l'émission «Celebrity Apprentice». Patatras! dans un tweet joyeux qui a le don de mettre en rage les soi-disant sérieux, le président élu les démentait gaiement.

On remarquera dans ces trois désinformations choisies parmi des milliers, qu'elles ont en commun de faire plaisir à l'informateur désinformant.

Bien entendu, la désinformation la plus efficace réside moins dans les mensonges contrôlables que dans les informations soigneusement cachées.

Ainsi on remarquera, qu'à l'exception de Valeurs Actuelles, aucun média national n'aura révélé que la présidente du Syndicat de la Magistrature venait d'être, par décision de la Cour de Cassation, définitivement renvoyée devant le tribunal correctionnel dans la célèbre affaire du mur des cons. Il est vrai que pareille information n'était pas de nature à plonger la presse convenue dans un état profond d'exaltation.

En dépit de toutes ces désinformations et mésinformations, il n'est pas à craindre que le pouvoir socialiste fulmine une nouvelle loi de répression. Seul, le droit à la liberté de dire sa part de vérité idéologiquement contestée est légalement avorté.

Mais ils peuvent toujours vitupérer, tempêter, excommunier, menacer, sanctionner, le pouvoir encoléré et son idéologie imprimée sont aujourd'hui impuissants à impressionner le lecteur et demain l'électeur."

Posté le 12 décembre 2016 à 18h13 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2016

Le pape François dénonce la désinformation dans les médias

 Mercredi, François a donné une interview au journal catholique belge Tertio. Extrait :

La désinformation est probablement le plus grand mal qu'un média puisse infliger, parce qu'elle oriente l'opinion dans une seule direction, en omettant une partie de la vérité”. "Je crois que les médias doivent être plus clairs, plus transparents et ne pas tomber, excusez l'expression, dans la coprophilie toujours prête à répandre les scandales des choses abominables, quelle qu'en soit la part de vérité”. 

Posté le 9 décembre 2016 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

02 décembre 2016

La gauche a perdu l’hégémonie intellectuelle

C'est ce que déclare Jean Sévillia à Philippe Maxence, directeur de L'Homme Nouveau :

H

"[...] Même si vous admettez comme leurs adversaires que les « néoréacs » se font de plus en plus entendre, vous estimez pourtant que « l’orientation et les conditions du débat d’idées, en France, ne sont pas substantiellement modifiées ». Pensez-vous réellement que le « sinistrisme » mis en évidence par Albert Thibaudet sous la IIIe République est encore vraiment à l’œuvre ?

Il faut distinguer deux niveaux. Pour ce qui est de la production d’idées et du positionnement idéologique et politique des intellectuels de premier plan, il est vrai que la gauche a perdu l’hégémonie qu’elle exerçait dans ce domaine. Si l’on considère, par exemple parmi les philosophes, ceux dont les livres remportent de vrais succès de librairie, on trouve Alain Finkielkraut, qui était de gauche il y a trente ans mais qui passe aujourd’hui pour réactionnaire, Michel Onfray, qui est malheureusement athée et qui continue de se dire de gauche alors que toute sa pensée va à l’encontre des principes de la gauche, ou Fabrice Hadjadj ou François-Xavier Bellamy, qui sont des catholiques de droite. Je ne prétends certes pas qu’il n’y a plus de philosophes de gauche, mais ils se taisent ou ne sont plus écoutés. Mais quand ils publient un livre, Alain Finkielkraut ou Michel Onfray, pour n’évoquer qu’eux, subissent un tir de barrage médiatique qui vise à déconsidérer leur personne et à délégitimer leurs propos parce qu’ils vont à contre-courant du politiquement correct. Et c’est ici que nous trouvons le deuxième niveau qui me fait dire que les conditions du débat d’idées ne se sont pas substantiellement modifiées en France depuis trente ans. Car le monde médiatique, tout comme le monde de l’enseignement, sont deux secteurs de la société française qui sont massivement orientés politiquement, et où l’hégémonie de la gauche n’a pas reculé d’un centimètre. Or tous les Français passent par l’école, le collège, le lycée ou l’université, et tous regardent la télévision et écoutent la radio. L’enseignement et les médias restent par conséquent deux filtres idéologiques dont l’influence est énorme sur le commun des mortels, même si les autres y échappent par les écoles entièrement libres et les médias alternatifs.

Qu’est-ce qui caractérise cette hégémonie de la gauche ?

Une grande intolérance, liée à la certitude d’appartenir au camp du Bien. Pour des raisons historiques, mais aussi philosophiques, il y a quelque chose d’hérité du messianisme révolutionnaire dans la doxa actuelle : la volonté de briser le vieux monde, celui de notre histoire religieuse et nationale, de créer un homme nouveau libéré des anciennes identités vues comme un carcan, que ce soit les dogmes, les frontières ou les rôles sexuels traditionnels. Cette intolérance est d’une grande violence conceptuelle, sociale, symbolique et parfois juridique quand elle va jusqu’à recourir aux tribunaux pour faire régner sa police de la pensée. Quand elle s’exerce avec l’effet d’accélération que produit la machine médiatique, cela peut donner des séquences de manipulation des esprits sidérantes. La dernière en date, au moment où vous m’interrogez, c’est la façon dont, au lendemain du premier tour de la primaire de la droite, le système médiatique a dépeint François Fillon en réactionnaire clérical, ce qui fait sourire quand on connaît son positionnement réel. [...]"

Posté le 2 décembre 2016 à 16h30 par Michel Janva | Lien permanent

IVG.net porte plainte pour diffamation

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Par ailleurs, renseignements pris auprès de l’écoutante du mercredi 30 novembre à 11h, il est patent qu'Aurore Bergé a dénaturé la conversation. L'écoutante a pris quelques notes des termes de la conversation. Elle est à disposition de la justice pour attester du faux témoignage réalisé sur les médias.

Aurore Bergé, élue LR des Yvelines, proche d'Alain Juppé, est mariée avec un député PS.

La directrive du site ivg.net a écrit aux élus et responsables LR des Yvelines :

"[...] Mme Aurore Bergé vient de procéder hier à une prise de position contestable sur les medias de Gauche et surtout une manipulation indigne d’une élue. En effet,  elle a cru efficient de « s’indigner » pour ajouter une couche au torrent actuel d’insultes sur notre action et nos propos. Elle a employé des procédés déloyaux et indignes d’une élue pour nous « piéger ». Pour être visible (pour satisfaire sans doute son égo) et  « exister », elle a actionné les médias qui sont plus proches de ses idées que de sa famille politique. Elle a fait valoir sa qualité d’élue LR pour passer dans ces médias. [...]

Bien sûr,  renseignements pris auprès de l’écoutante d’hier à 11h, cette femme n’a fait qu’un « procès à charge » et n’a voulu prendre et comprendre  que ce qui lui permettait de « s’indigner ». [...] il serait opportun de prendre des sanctions à l’encontre de cette « militante » qui dénote singulièrement dans notre famille politique."

Posté le 2 décembre 2016 à 15h05 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2016

Après le Brexit, l'élection de Trump, l'élimination de Juppé...

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Posté le 1 décembre 2016 à 21h17 par Michel Janva | Lien permanent

29 novembre 2016

Patrick Buisson recadre le commissaire politique de France Inter Alex Vizorek

Le bourreau rigole pour disqualifier sa victime, mais ne traite jamais du fond. Excellente réaction de Patrick Buisson contre la dictature médiatique :

Posté le 29 novembre 2016 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

Le mot "idiot" ne me convient pas complètement, mais c'est le moins mauvais pour désigner ce journaliste

A propos du titre de son ouvrage, La Fachosphère, ouvrage plutôt sérieux, David Doucet déclare à Sud Ouest :

P"D'où vient le mot « fachosphère » ?

Il est apparu en 2008, le journaliste Daniel Schneidermann en revendique la paternité. Nous nous sommes interrogés sur ce mot, qui a un accent militant. Notre démarche, dans ce livre, n'est pas de juger mais d'analyser les idées, les réseaux et les moyens de l'extrême droite sur Internet. Le mot « fachosphère » ne nous convient pas complètement, mais c'est le moins mauvais pour désigner ce phénomène."

Un terme repris par le plumitif de l'Obs, Paul Laubacher, qui a préféré enquêter sur la filloniste Valérie Boyer (et sa croix extrêmement ostensible !) plutôt que sur le moins médiatique (mais gros financier) Henri de Castries...

Posté le 29 novembre 2016 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent

28 novembre 2016

Mais qui lit encore ces journaux ?

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Posté le 28 novembre 2016 à 13h07 par Michel Janva | Lien permanent

26 novembre 2016

Ne pas se laisser faire par ces "médias"


Robert Ménard, en colère après une chronique à... par divertissonsnous

Et Ardisson n'a rien compris :

Posté le 26 novembre 2016 à 19h57 par Michel Janva | Lien permanent

24 novembre 2016

Jacques Bompard écrit à Libération et leur envoie des dizainiers

Lu sur son site :

15181244_1328458190519798_8208194959970264524_n-1Soucieux de l’inquiétude de Libération, dont la une indiquait ce matin  » PRIMAIRE : Au secours ! Jésus revient « , j’ai envoyé une lettre à Laurent Joffrin, rédacteur-en-chef du quotidien. Vous pourrez en trouver le contenu ci-dessous.

Monsieur le rédacteur en chef,

Nous avons noté votre grande inquiétude devant la montée d’un populisme chrétien que certains appellent de leurs vœux. Il est évident qu’une telle expression politique ne manquerait pas d’altérer en profondeur la folle course dans laquelle vos amis entraînent notre pays. L’odeur des sacristies recèle de nuances d’encens qui dépassent de beaucoup celles des loges ou des salles de marché.

J’ai récemment noté que votre rédaction était effrayée : le péril Trump, l’apocalypse, les populismes doivent en effet vous alerter sur le changement de paradigme à l’œuvre en Occident. La Parousie est certainement une perspective qui réjouit des milliards d’hommes par le monde. Dans l’œuvre de tolérance et d’ouverture qui devrait être celle de Libé, une nouvelle étape est à franchir. Une étape qui pourra être, à tous les plans, salutaire.

Aussi, soucieux de votre conversion au retour du vieux monde, je vous envoie ces quelques dizainiers. Il y a bien un correspondant étranger qui vous en décrira le sens. Et quelques lecteurs corses vous rappelleront qu’un chapelet simplement métropolitain est une discrimination regrettable."

Posté le 24 novembre 2016 à 17h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

23 novembre 2016

La Manif Pour Tous a mobilisé "des millions" de catholiques : la preuve par Libé !

Libération reconnaît (enfin) l'importance des mobilisations LMPT :

Capture d’écran 2016-11-23 à 22.08.00Et Libération joue à se faire peur (imaginez un instant un titre "Primaire : au secours Mahomet revient !"). Tellement grotesque que l'on en vient à se demander si, au fond, Libération ne ferait pas campagne pour François Fillon :

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Avec des articles du mêmes acabit à faire trembler dans les appartements bobos :

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Posté le 23 novembre 2016 à 22h17 par Michel Janva | Lien permanent

21 novembre 2016

"La Croix s'efforce de donner des éléments de compréhension sur des sujets graves"

C'est ce qu'on lit en haut des articles de La Croix sur internet. Des articles comme celui-ci publié le 16 novembre :

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Posté le 21 novembre 2016 à 21h49 par Michel Janva | Lien permanent

Les grands perdants du 20 novembre : journalistes et instituts de sondage

A première vue, les grands perdants sont Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. Ils le sont effectivement. Une grande claque surtout pour Juppé qui peut trembler en attendant les résultats du second tour des "primaires de la droite".

Mais, en réalité, ce sont surtout les journalistes et les instituts de sondages qui sont les grands perdants du 20 novembre. Les journalistes (si on peut encore les appeler ainsi) s’évertuent, depuis hier soir, à nous faire croire à "une surprise" au sujet des résultats de François Fillon, ou encore que "la tendance des sondages s'est confirmée".

Mensonges éhontés qui essaient de couvrir leur nullité et leur incompétence. Mensonges qui tentent de cacher leur partialité. Après les élections présidentielles américaines, le premier tour de la primaire de la "droite" française démontre que les médias "roulent" pour leurs champions "du système" mais aussi qu'ils perdent de leur puissance sur les esprits des Français. C'est une excellente nouvelle et très prometteuse pour l'avenir.

Posté le 21 novembre 2016 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

La réalité de la vie et de la mort à Alep Ouest

Un témoignage unique, par un jeune humanitaire français vivant là-bas. Poignant. Complètement à contre-info. Une leçon de réalité.

Posté le 21 novembre 2016 à 10h26 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

Elisabeth Lévy : "l'absence de pluralisme plombe le débat public"

 A l'occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur, «France inter aux Français! », Elisabeth Lévy a accordé un entretien fleuve au FigaroVox. Elle revient également sur le traitement médiatique de la campagne de Donald Trump et des primaires. Extraits : 

Causeur.40.bd_.couv_-341x477"Le dernier numéro de Causeur s'intitule, «France Inter aux Français!» Vous aviez un compte personnel à régler avec la radio publique? Qu'est-ce qui vous énerve autant sur France Inter?

Rien de personnel, rassurez-vous, même si pour des millions de gens quotidiennement ridiculisés, insultés ou caricaturés sur la radio qu'ils payent de leurs deniers, c'est finalement assez personnel. Se faire engueuler à ses frais, ça peut finir par énerver. Je sais, cela semble mesquin de rappeler que Radio France est financée par la redevance, cela suscite toujours chez ses dirigeants des réactions agacées, comme si on avait proféré une incongruité ou une chose vraiment vulgaire (pas d'argent entre nous). N'empêche, il y a là un véritable scandale et le plus scandaleux est qu'il n'y ait pas de scandale. Plus personne ne proteste contre ce que Fabrice Luchini avait appelé avec drôlerie l'idéologie francintérienne, que Stéphane Guillon avait parfaitement résumée dans sa dernière chronique, avant de se faire remercier: «France Inter est une radio de gauche qui se comporte comme une véritable entreprise de droite», avait-il pleurniché. Voilà la vision du monde que propage notre radio publique, en particulier dans ses tranches d'information mais pas seulement. D'un côté il y a les gentils, de l'autre les méchants. Les gentils lisent Mediapart, les méchants Valeurs actuelles, les gentils sont Mariage pour tous, les méchants Manif pour tous. Les gentils votent Mélenchon ou PS tendance frondeurs, les méchants Le Pen ou LR tendance Sarkozy. Les gentils aiment l'Autre, les méchants aiment les frontières. Les gentils aiment Nuit Debout, les méchants aiment Finkielkraut. Je vous laisse compléter…

Ils sont de gauche, c'est ça le scandale? La belle affaire…

Désolée, je ne vois vraiment pas pourquoi l'argent public financerait une radio aussi ouvertement idéologique. Et je serais tout aussi énervée si notre radio publique était Radio Réac, même si la qualité du français y serait peut-être meilleure. Moi je veux du choc des idées, de la bagarre, de l'affrontement à la loyale. Que des journalistes, humoristes, producteurs et animateurs de France Inter soient «de gauche», fort bien, de nos jours c'est très vintage et c'est bien leur droit, le problème est qu'ils le soient presque tous. Ce n'est pas pour rien que Montaigne recommandait de «frotter sa cervelle contre celle d'austruy»: la consanguinité intellectuelle ne vaut rien à l'espèce humaine en général et journalistique en particulier. Mais le plus fâcheux est qu'ils en soient arrivés à ne plus comprendre du tout que l'on puisse penser autrement qu'eux. Comment peut-on être Persan? Comment peut-on être catho? Comment peut-on être trumpiste? Pour un cerveau francintérien, ces questions ont deux réponses possibles: vous êtes un idiot ou un salaud. Je n'ai aucune affinité avec Ludovine de la Rochère et son enthousiasme pour la famille m'ennuie un peu mais quand ce n'est pas un journaliste qui dénonce ses idées nauséabondes, c'est un humoriste qui souhaite à voix haute qu'elle et ses semblables disparaissent. À la fin, je me dis que pour les énerver autant elle doit avoir des qualités. [...]

Au-delà du cas France Inter, l'absence de pluralisme mine-t-elle les médias français?

En tout cas, depuis l'élection américaine, tout le monde se pose des questions, tant mieux. Et l'autre jour, à France Inter, il y a eu un «Téléphone sonne» sur l'entre-soi journalistique. Bon, on parlait de l'entre-soi entre soi, mais il faut saluer l'effort. Alors oui, l'absence de pluralisme plombe le débat public. Encore faut-il s'entendre sur ce qu'est le pluralisme: ce n'est pas une arithmétique c'est un état d'esprit, une capacité à se disputer avec soi-même et à faire entrer les arguments de l'autre dans la discussion. Or, plus on est majoritaire, plus cette capacité a tendance à s'éroder. Pour le coup, le refus du pluralisme est loin d'être l'apanage de la gauche. Nous avons tous tendance à rechercher le confort et la réassurance de l'entre-soi. Cependant, attention, une rédaction, ce n'est pas le Parlement. Il n'est pas nécessaire d'être trumpiste ou lepéniste pour parler intelligemment des électeurs de Trump ou de Marine Le Pen, il suffit de descendre du petit piédestal intérieur sur lequel on est assuré de sa propre supériorité morale. [...]"

Posté le 21 novembre 2016 à 07h04 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre 2016

Après le vote Trump, l'impératif retour au Réel

Caroline Galacteros, dont nous avons relaté la remarquable analyse sur la Syrie, a récemment publié une tribune sur le site du Figaro, considérant l'élection de Trump comme une chance pour l'Europe. Elle nous gratifie maintenant d'une synthèse remarquable sur la nécessité pour la France et l'Europe de revenir à la réalité de l'identité, de la souveraineté et du monde multipolaire. Notons que ceci est publié sur le site du Point : un début de conversion dextrogyre ? Tout est à lire, mais nous vous proposons la conclusion.

"Seuls les peuples ayant l'âme politique et des dirigeants courageux animés par une vision stratégique nationale survivront dans le nouveau monde. Il faut donc cultiver et nourrir en eux la fibre politique et patriotique. Un patriotisme, faut-il le rappeler, qui ne se confond évidemment pas avec le nationalisme. Il faut leur permettre de développer leur esprit critique, leur discernement, pour exercer à bon escient leurs droits et voter en conscience et en connaissance de cause. C'est cela, la démocratie. C'est cela d'abord, l'État de droit ! Le reste, c'est de l'enfumage démagogique d'électeurs désinformés sous prétexte « d'identité heureuse » et autres billevesées à mille lieues d'un réel trop inquiétant. Nos concitoyens peuvent tout comprendre. Ils le doivent pour vivre mieux ensemble, et surtout pour reprendre confiance dans leurs élites politiques discréditées, car « hors-sol ». L'économisme béat sui generis n'est pas une politique, ni pour l'Europe ni pour la France. Il faut redécouvrir la puissance de l'État. Un État retaillé, remusclé, affiné et ramassé sur ses fonctions régaliennes productrices de cohésion, d'efficacité et d'espérance pour notre nation, dans un monde brutal où la faiblesse politique, le renoncement culturel et la naïveté géopolitique sont des plaies mortelles.

Les relations internationales ont besoin d'une refondation en profondeur sur un double socle réaliste et éthique, de retrouver un cadre de jugement et d'action en matière diplomatique qui soit légitime et accepté par tous. On en est très loin. L'interventionnisme moralisateur des années 1990 et 2000 a provoqué des désastres insondables et manqué son objectif affiché d'une démocratisation du monde. Dans la foulée de la fin de la guerre froide et d'interventions militaires intempestives, la décrédibilisation accélérée de l'ONU – et de ses principes structurants tels que l'intangibilité des frontières ou la non-ingérence dans les affaires intérieures des États – a permis des coups de force et des fiascos stratégiques aux conséquences humaines tragiques. Il faut sortir de cette impasse. La France a ici un rôle éminent à jouer. Si elle cesse de vendre son âme pour un plat de lentilles, de prendre parti dans des querelles confessionnelles ou politiques qui ne sont pas les siennes, et si elle s'emploie à consolider les États, en premier lieu le sien, au lieu de fomenter leur abaissement sans même mesurer « l'effet boomerang » sanglant de cette politique inconséquente sur son propre territoire."

Posté le 19 novembre 2016 à 12h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (10)

18 novembre 2016

Bilan sur l'égalité du temps de paroles au débat de la primaire de la droite et du centre

Concernant l'égalité du temps de parole au dernier débat des primaires, Alain Juppé est le candidat qui a le plus parlé avec 19m20s et Jean-Frédéric Poisson celui qui a le moins parlé 17m17s

 
Temps de paroles  3ème débat de la primaire
Juppé 19m20s
Fillon 18m57s
Sarkozy 18m22s
Coppé 18m15s
Lemaire 17m59s
NKM 17m23s
Poisson 17m17s

23172.985

Posté le 18 novembre 2016 à 18h37 par Michel Janva | Lien permanent

17 novembre 2016

Le Figaro censure Liberté Politique

LVoici la notation :

0

Posté le 17 novembre 2016 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent

Les Français ne croient pas à l'indépendance des journalistes vis-à-vis des politiques et de l'argent

Et ce n'est pas la façon dont ils ont traité l'élection présidentielle aux Etats-Unis qui va améliorer ce constat catastrophique pour la caste médiatique :

Baromtre-2016-de-confiance-des-franais-dans-les-media-17-638

Posté le 17 novembre 2016 à 13h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)


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