25 mai 2018

Mariage princier : tradition, modernisme et racialisme

Posté le 25 mai 2018 à 19h05 par Michel Janva | Lien permanent

23 mai 2018

Le Réseau angevin antifasciste fait la promotion de la pornographie

Capture d’écran 2018-05-23 à 21.57.14Je pense que c'est ainsi qu'il faut le comprendre puisque Ouest-France nous apprend que le Réseau angevin antifasciste reproche à la mairie d’avoir loué une salle aux organisateurs d'une conférence de François Billot de Lochner contre la pornographie, qui aura lieu le 1er juin.

Bon, il faut dire aussi que Ouest-France écrit :

"François Billot de Lochner, catholique traditionaliste proche de l’Opus Dei"

J'ignore ce que cette expression signifie vraiment puisque d'une part l'Opus Dei n'est pas dans la mouvance dite traditionaliste, d'autre part François Billot de Lochner m'avoue lui-même qu'il ignorait être proche de l'Opus Dei, qu'il apprécie par ailleurs, et qu'enfin il fréquente autant les messes selon la forme extraordinaire que selon la forme ordinaire... Est-ce être traditionaliste?  Peut-être. En tous les cas, c'est être catholique. 

Posté le 23 mai 2018 à 21h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

22 mai 2018

L'association Notre-Dame de Riaumont s’est portée partie civile auprès du juge d’instruction

Suite au droit de réponse d'Alain Toulza au journal Le Point sur Riaumont, publié en exclusivité sur Le Salon beige, Alain Toulza, Président de l’association Notre-Dame de Riaumont, ajoute :

Unknown-37"A l’attaque de journalistes du périodique Le Point.fr dont elle était d’évidence la cible principale, la communauté religieuse du Village de Riaumont a réagi avec rigueur, à travers des communiqués diffusés dans toute la presse - et que Le Salon beige en particulier a publiés - manifestant sa volonté de pleinement concourir à faire la lumière sur les faits graves évoqués dans le numéro du 2 mai dernier du périodique précité. Ces faits sont, par ailleurs, très anciens (ils se situent dans une fourchette entre 20 et 30 ans !). De son côté, l’association Notre-Dame de Riaumont a demandé au quotidien précité l’insertion d’un droit de réponse dont le contenu a également été publié par Le Salon beige dans sa livraison du 18 mai.

Mais cela ne suffit pas. A travers les amalgames, les sous-entendus, les allusions invérifiables, c’est la réputation de toute la communauté de Riaumont qui est mise en cause. C’est inacceptable : cette communauté éducative n’a pas à subir dans sa globalité les conséquences d’éventuelles fautes personnelles d’un ou deux des membres passagers qui, il y a au moins vingt ans, ont figuré dans sa liste, qu’elle découvre aujourd’hui et dont elle n’est évidemment pas solidaire si ces fautes sont avérées.

C’est pourquoi l’association Notre-Dame de Riaumont s’est portée, auprès du juge d’instruction du Tribunal de grande instance de Béthune, partie civile dans la procédure ouverte en son cabinet « sur des faits de nature sexuelle et de maltraitance » selon les termes du communiqué du Parquet de Béthune du 3 mai dernier. Cela manifeste de façon concrète que le Village d’enfants de Riaumont, loin de se concevoir comme co-responsable d’éventuels méfaits commis, dans un passé lointain, par des personnes nommément désignées et qui ne sont pas membres de sa communauté religieuse, se considère comme victime, dans sa réputation, de leurs agissements, étant sauf, à la phase présente de l’enquête, le principe de la présomption de leur innocence. En tout état de cause, l’œuvre de Riaumont subit un préjudice moral évident, auquel il ne serait pas juste que des autorités publiques ajoutent une quelconque discrimination envers l’une ou l’autre de ses composantes."

Posté le 22 mai 2018 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2018

Affaire de Riaumont : droit de réponse au Point

D'Alain Toulza, président de l'Association Notre-Dame de Riaumont (cliquer sur les images pour les agrandir):

Capture d’écran 2018-05-18 à 19.18.20 Capture d’écran 2018-05-18 à 19.18.10

Posté le 18 mai 2018 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent

I-Média - Attentat à Paris : Khamzat Azimov, un Français comme les autres ?

Posté le 18 mai 2018 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

13 mai 2018

Les ignares du jour

Suite à l'attentat de cette nuit à Paris, le député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du RAID, a répondu à propos des prêches en arabe dans les mosquées... qu’il y a bien des prêches en latin dans les églises !

Des messes en latin, j'en connais. Des sermons en latin, je cherche encore...

Cette manie de vouloir mettre l'islam au même niveau que le catholicisme est parfaitement malhonnête. Ainsi, alors que les attaques islamistes ont fait plus de 230 morts en France depuis janvier 2015, l'OBS titre sa Une ainsi :

Thumbnail-6Pour information, l'OBS est passé d'une diffusion de 513 350 exemplaires au 2ème trimestre 2012 (élection de Hollande) à 257 980 exemplaires en mars 2018. Faut-il réécrire l'Obs ?

Posté le 13 mai 2018 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (37)

11 mai 2018

Immigrés clandestins : Glissement sémantique

La grosse presse a beaucoup d'imagination pour désigner les immigrés clandestins : 

Posté le 11 mai 2018 à 20h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

IMedia - La censure de Générations identitaires, les médias jubilent

Posté le 11 mai 2018 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Iran: Jupiter au pied du mur

Suite aux nouvelles sanctions prises par les États-Unis, Trump regnante, l'Iran va constituer un test grandeur nature pour la posture régalienne qu'affecte Macron sur la scène internationale, mais aussi pour sa vision de l'Europe. En effet, au plan économique, la France sera la première victime des nouvelles mesures de l'empire. Nous saurons si les attitudes macroniennes sont le bluff d'un techno-financier hors sol, ou s'il a réellement un peu d'étoffe...

 

Posté le 11 mai 2018 à 08h37 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

09 mai 2018

Vraiment ne marche pas

Capture d’écran 2018-05-09 à 19.27.31"Vraiment", le nouvel hebdomadaire lancé en mars par Julien Mendez et Julie Morel, deux anciens conseillers d'Emmanuel Macron à Bercy et un ancien journaliste à franceinfo, Jules Lavie, a annoncé mercredi 9 mai qu'il cessait sa parution, ses ventes n'ayant pas atteint le niveau espéré.

Son huitième numéro, en kiosques ce mercredi, est le dernier à paraître. Dans un communiqué, le cofondateur Julien Mendez, président de Polaris News, l'éditeur de Vraiment, et directeur de la publication du magazine, indique :

"Malgré les bons retours de nos lecteurs sur la qualité du magazine, le format d'un hebdomadaire imprimé n'a pas rencontré son public. Dès lors, notre responsabilité est d'acter l'impossibilité de mener à bien notre projet sous sa forme actuelle et de préparer une nouvelle formule".

Posté le 9 mai 2018 à 19h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

07 mai 2018

Une semaine après le gars dans le coma à Tolbiac, voici Moussa le faux homosexuel

Tous les martyrs de la gauche se révèlent être des fausses nouvelles. Moussa était homosexuel et demandait pour cette raison l'asile politique. Comme l'intox n'a pas pris, le voilà devenu bisexuel et acrobate :

DcmLOVcXcAA84uNDemain, que deviendra-t-il ?...

A propos de fausse nouvelle, cette succession de tweets est amusante :

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Posté le 7 mai 2018 à 15h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

L'agression de Robert Ménard, passée sous silence

Les médias militants avaient été plus larmoyants avec NKM l'an dernier :

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Ne pas évoquer l'agression contre le maire de Béziers, c'est finalement inciter la gauche fasciste à commettre des violences contre les patriotes...

A Angers, les tenanciers du bar associatif l'Alvarium ont été agressés par une vingtaine de personnes. L'un d'eux est à l'hôpital. Auparavant, le Courrier de l'Ouest avait fait un reportage sur cet établissement :

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Posté le 7 mai 2018 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

05 mai 2018

Riaumont demande que cessent les amalgames

Communiqué de la communauté :

31484667_2044201208927791_9058807869532536832_n

Comme nous l'avons vu hier avec l'affaire de l'Angélus, l'abbé Spinoza, accusé il y a un an d'abus sexuels, voit aujourd'hui l'abandon de ces accusations. Mais sa réputation a été salie.

Posté le 5 mai 2018 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent

04 mai 2018

IMedia : Casseurs, cette extrême gauche qu'ils ne veulent pas nommer

Posté le 4 mai 2018 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Presse à scandales : pour quelle réalité ?

Le Point vient de publier un long article à charge contre la communauté de Riaumont, qui serait impliquée dans un vaste scandale de pédophilie. Il semble assez complexe de démêler le vrai du faux, l'article se nourrissant du scandale pour pratiquer l'amalgame. On peut estimer en effet que celui qui a écrit ce qui suit maîtrise mal le sujet :

"Cette dernière [la Congrégation pour la doctrine de la foi] a pour objectif de réintégrer au sein de l'Église les traditionalistes et partisans du rite tridentin, qui consiste notamment à faire la messe en latin [sic]."

On y lit aussi, à la fin de l'article, que l'abbé Régis Spinoza est

"un ancien de Riaumont mis en cause dans une affaire de maltraitance dans une enquête ouverte par le parquet de Bourges".

Il est facile de pratiquer l'amalgame, puisque l'on se souvient en effet que l'Institution l'Angélus, près de Bourges, a été fermée l'an dernier, notamment sur la base d'accusations d'abus sexuels. Or, un an après, sans nouvelle donnée par la presse qui s'était pourtant repue du scandale, il semble que ces accusations ne reposent en fait sur rien. Nous avons interrogé Me Alexandre Varaut, avocat de l'abbé Spinoza, afin de savoir comment évolue l'affaire de l'Angélus :

Où en est l'affaire de l'Angélus, démarrée en juin 2017 ?

Cette affaire a démarré en fanfare avec une perquisition menée simultanément par la gendarmerie, l’URSSAF, la répression des fraudes, etc…

Dans les jours qui ont suivi, le procureur de la République a donné deux conférences de presse évoquant notamment de possibles accusations d’agressions sexuelles qui ont mis le feu aux poudres.

Malheureusement, de telles accusations contre un prêtre catholique dirigeant une école privée hors contrat rencontrent toujours leur public …

Il faut bien reconnaître que le procureur de Bourges a très rapidement rectifié  cette erreur initiale et s’est refusé à des poursuites injustifiées contre l’abbé Spinoza sur ces questions de nature sexuelles. Près d’un an après ce sont des accusations abandonnées.

Quelles charges sont retenues contre l'abbé Spinoza, directeur de cette institution ?

L’abbé est aujourd’hui poursuivi pour deux raisons.

La première relève de la qualification de violence sur quelques enfants. Il s’agit en réalité de simples gifles.

Il faut bien comprendre que nous sommes dans le cadre d’un internat et que l’abbé Spinoza n’est pas simplement un directeur mais aussi un éducateur par délégation des parents. Il doit donc agir parfois comme les parents l’auraient fait et cela a pu aller dans certaines circonstances exceptionnelles jusqu’à une gifle, ce qui n’a jamais entrainé la moindre blessure physique. Il est vrai que l’époque admet de moins en moins ces corrections, même lorsqu’elles sont données par les parents.

Il est par ailleurs reproché à l’abbé Spinoza d’avoir utilisé des bénévoles de manière excessive et en place de travailleurs salariés. C’est une accusation qui est factuellement contestée. Elle montre aussi combien le bénévolat est mal accepté et suspecté.

Quelles sont les prochaines étapes juridiques ?

L’abbé Spinoza a été mis en examen il y a près d’un an pour ces faits de travail dissimulé et de violence et il espère toujours être entendu par les juges d’instruction pour s’en expliquer. Il y a eu durant ces derniers mois un nombre incroyable d’actes d’instruction comme s’il s’agissait d’une grave affaire criminelle et bien évidemment aucun n’est venu corroborer la moindre accusation, bien au contraire.

Nous sommes donc bien sereins pour la suite des évènements même si nous savons que nous aurons à lutter contre beaucoup de préjugés hostiles à l’enseignement catholique privé et malheureusement à quelques règlements de compte de la part d’anciens amis pas toujours très glorieux…

Posté le 4 mai 2018 à 13h31 par Michel Janva | Lien permanent

03 mai 2018

Un canular basé sur des méthodes discutables

Comme prévu, les grands médias exploitent la fausse nouvelle que nous avons diffusé, mais, même eux, sont choqués par les méthodes de « Caroline Crépu », qui serait un homme.

Ainsi, dans Le Monde, on lit :

"la démarche de l’internaute peut aussi poser question. Interrogé·e sur sa démarche, l’intéressé·e n’a pas souhaité nous répondre, disant préférer rester anonyme. Cette méthode n’en est pas moins discutable, notamment à cause de la confusion qu’elle a créée en citant nommément une école d’Angers, dont le nom a été repris dans le texte diffusé par Le Salon beige".

De même dans Ouest-France, ce canular pose question :

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D'autant que cette fausse nouvelle, en ciblant nommément une école, était tout à fait crédible : en octobre 2016, des élèves de l’école élémentaire Anthoard de Grenoble avaient chanté Bismillah dans le cadre d’une activité périscolaire. Les services de la Ville de Grenoble avaient reconnu que la chanson avait bien été chantée par des enfants de l’école, dans le cadre d’un atelier karaoké.

Posté le 3 mai 2018 à 14h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

02 mai 2018

Erratum : fausse nouvelle sur Le Salon beige

476fb2_5cc53a53314548e89b7df65d1d7bd0ed~mv2Nous avons pris connaissance ce matin de l'article de Caroline Crépu signalant que notre article "Propagande islamique à l'école laïque d'Angers" du 12 avril était faux et qu'elle était à l'origine du faux.

Naturellement, nous avons tout de suite supprimé l'article.

Sur le fond, nous sommes partagés entre trois sentiments: d'un côté, bien sûr, nous sommes un peu vexés de nous être "fait avoir"; d'un autre côté, nous aimerions bien rire avec Mme Crépu (si c'est son vrai nom, nous ne sommes plus sûrs de rien…) de ce qu'elle présente plus ou moins comme une blague de potache; mais, d'un troisième point de vue, nous sommes scandalisés par le fait qu'elle ait délibérément menti pour induire en erreur (et peut-être même pour nous faire condamner par la justice pour avoir diffusé ce faux qu'elle a elle-même fabriqué). Notre avocat étudie ce dernier point et l'éventualité de porter plainte. En attendant, cela nous offre l'occasion de préciser quelques points.

D'abord, contrairement à ce que laisse entendre l'article de Mme Crépu, nous tenons suffisamment à la vérité pour reconnaître publiquement quand nous nous sommes trompés. Bien sûr, les fameux "décodeurs" de la "grande presse" vont profiter de l'événement pour nous faire la leçon, mais nous avons en tête bien des mensonges caractérisés publiés dans les "grands" médias et jamais (ou trop discrètement) démentis. Ce n'est pas notre style: nous avons dit publiquement quelque chose de faux; nous disons tout aussi publiquement que c'était faux, en présentant bien volontiers nos excuses à ceux que notre article a troublé.

Ensuite, nous avons une tendance naturelle à faire confiance à nos lecteurs. Quand une personne se présente comme lectrice du Salon beige, donne des détails concrets sur une affaire dont nous connaissons par ailleurs d'autres exemples (et, hélas, la propagande à l'école maternelle laïque n'est pas uniquement une invention potache), nous avons tendance à la croire. En l'occurrence, nous avons eu tort. Mais nous répondrions volontiers comme saint Thomas au dominicain facétieux qui l'avait fait se précipiter à la fenêtre pour voir "une vache qui vole": « Je préfère croire qu’il y a des vaches volantes plutôt que des dominicains menteurs. »

Enfin, nous ne sommes pas des journalistes professionnels. La "réinformation" n'est pas une presse concurrente de la "grande presse"; elle est une émanation de la société civile qui montre les carences de ladite "grande presse" et notamment ses oeillères idéologiques. Il sera facile de nous faire la leçon sur la nécessité de recouper les témoignages – et nous l'aurons mérité; c'est bon pour notre humilité! –, mais nous n'en avons simplement pas les moyens dans le cas général. Imaginez un instant que cette affaire ait été vraie; aurions-nous trouvé une autre personne pour valider ce témoignage? A ce compte, il aurait fallu se taire sur les ABC de l'égalité - qui pourtant étaient suffisamment nocifs pour que le ministère de ladite Education nationale, dont on n'a jamais entendu dire qu'il soit beaucoup influencé par la blogosphère "réac", les retire.

En tout cas, toutes nos excuses à nos lecteurs pour être tombés dans ce panneau et c'est une bonne occasion de leur demander de prier pour nous, afin que l'Esprit de sagesse et de force guide toujours notre plume et que nous servions toujours la Vérité et non une idéologie personnelle.

Guillaume de Thieulloy

Posté le 2 mai 2018 à 20h13 par Le Salon Beige | Lien permanent

30 avril 2018

Les tenants de la pensée unique refusent de débattre avec Defend Europe

Posté le 30 avril 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

28 avril 2018

L'amalgame, les fausses nouvelles et Le Monde : une seconde nature

C'est de la propagande :

Capture d’écran 2018-04-28 à 12.09.36Avec évocation de... La Manif Pour Tous :

"Mais il est vrai que l’on observe une multiplication récente des attaques violentes de mouvements sociaux et de migrants par des groupuscules d’extrême droite. « Le FN subit actuellement un trou d’air, ce qui peut inciter les groupuscules d’extrême droite à chercher à occuper l’espace en se rendant visibles » Cela renvoie à plusieurs logiques : d’abord, le mouvement de 2012-2013 contre l’égalité des droits (La Manif pour tous) les a mis en confiance et leur a permis de recruter"

Alors que plusieurs dizaines de gendarmes ont été blessés par les violences des zadistes, que les universités ont été saccagées par l'extrême-gauche, que les manifestations de gauche voient systématiquement des hordes de casseurs...

Posté le 28 avril 2018 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

27 avril 2018

IMedia - Opération Defend Europe : la rage des journalistes

Posté le 27 avril 2018 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

26 avril 2018

Antisémitisme : Le Monde fait l'amalgame... avec La Manif Pour Tous

Admirez la réflexion grotesque d'Alban Ketelbuters, suite à la tribune contre «l’antisémitisme musulman», pour relativiser cet antisémitisme musulman :

"[...] C’est comme si, au nom de cette réalité sanglante, monstrueuse et intolérable, nous écrivions que les manifestants qui ont défilé en 2013, dans toute la France, en rose et bleu n’étaient en aucune manière homophobes. Homophobe, La Manif pour tous ? Vous n’y songez pas ! C’est comme si nous écrivions que les fondamentalistes chrétiens et les foules réactionnaires qui ont insulté les homosexuels pendant des mois et des mois, qui se sont battus de toutes les manières possibles contre l’égalité des droits et l’ouverture du mariage civil aux couples de même sexe n’étaient pas homophobes, ou que leur homophobie, dans la mesure où elle n’a fait aucun mort, était quantité négligeable.

C’est comme si nous écrivions que les intégristes qui ont pollué de l’intérieur les États généraux de la bioéthique, ces mêmes intégristes qui ont ouvert un espace éphémère passage Choiseul, à Paris, pour diaboliser l’homoparentalité et criminaliser les procréations médicalement assistées et la gestation pour autrui n’étaient rien de moins que de gentils homophobes. Au fond, tout cela n’est-il pas sympathique en comparaison de la barbarie djihadiste ? Pourtant, cette homophobie mérite elle aussi d’être condamnée et combattue de toutes nos forces.

Il en va de même pour l’antisémitisme. [...]"

Posté le 26 avril 2018 à 10h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

25 avril 2018

Gérard Miller, l’un des fondateurs du site Le Média, confond information inexacte et faux témoignage

Capture d’écran 2018-04-25 à 20.27.20Contacté à propos de la fausse nouvelle colportée suite à des faux témoignages à Tolbiac, Gérard Miller, l’un des fondateurs du site Le Média, ne compte pas se « laisser impressionner par les cris d’orfraie des défenseurs de “l’exactitude” », évoquant des étudiants traumatisés, à qui « il fallait donner la parole » :

« Le scandale, c’est l’offensive policière dans les facs, du jamais vu à cette échelle, pas cette info inexacte et vite corrigée. »

Posté le 25 avril 2018 à 20h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Les lecteurs de La Croix, du Figaro, de 20 Minutes et des Echos ciblés par François Fillon ?

C'est ce qu'a écrit la Lettre A :

"Dans la dernière ligne droite de la campagne, les équipes de François Fillon ont procédé à de vastes campagnes d'e-mailings ciblant 3.500.000 électeurs. Les fichiers utilisés étaient issus principalement des grands médias nationaux"

En tout, l'équipe LR a dépensé un peu moins de 50 000 euros pour collecter 3,5 millions d’adresses mail.

Les journaux en question ont publié un démenti :

Dbj0vBsX4AMwZ7VCe à quoi La Lettre A a répondu :

"Après le démenti de plusieurs médias, La Lettre A maintient qu'une prestation de ciblage des lecteurs actifs de La Croix, du Figaro, de 20 Minutes et des Echos a bien été commercialisée par le broker de mails pour la campagne de François Fillon."

La Lettre A publiera demain le second volet de son enquête, sur le ciblage électoral de l'équipe de François Fillon pendant la présidentielle...

Posté le 25 avril 2018 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Les Etats-Unis et leurs supplétifs veulent démanteler l’Etat syrien

Bref et très intéressant point de situation sur la Syrie de Richard Labévière, spécialiste du Moyen-Orient et rédacteur en chef du blog Proche et Moyen-Orient.

 

Posté le 25 avril 2018 à 10h07 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

Dénoncer le militantisme politique des journalistes, ce n'est pas porter atteinte à la liberté de la presse

Capture d’écran 2018-04-25 à 07.54.34L’édition 2018 du Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF) témoigne de l'hostilité croissante des responsables politiques à l’encontre des journalistes. L'ONG classe ainsi sur le même plan les persécutions physiques, comme en Corée du Nord, et la dénonciation par Donald Trump du militantisme politique des journalistes : 

"L’hostilité des dirigeants politiques envers les médias n’est plus l’apanage des seuls pays autoritaires comme la Turquie (157e, -2) ou l’Egypte (161e), qui ont sombré dans la “média-phobie” au point de généraliser les accusations de “terrorisme” contre les journalistes et d’emprisonner arbitrairement tous ceux qui ne leur prêtent pas allégeance.

De plus en plus de chefs d’Etat démocratiquement élus voient la presse non plus comme un fondement essentiel de la démocratie, mais comme un adversaire pour lequel ils affichent ouvertement leur aversion. Pays du Premier amendement, les Etats-Unis de Donald Trump figurent désormais à la 45e place du Classement, en recul de deux places. Le président adepte du “media-bashing” décomplexé, en qualifiant les reporters d’“ennemis du peuple”, use d’une formule utilisée autrefois par Joseph Staline."

Ainsi, il serait interdit de critiquer le travail, souvent politique et militant, de journalistes qui se croient investis d'une mission quasi-divine. Or, si la liberté de la presse est à respecter, celle de la liberté d'expression, y compris à l'encontre de la presse, est également légitime.

Dans cette nouvelle édition, la Norvège reste en tête du Classement pour la seconde année consécutive, talonnée comme l’an dernier par la Suède (2e). A l’autre extrême du Classement, la Corée du Nord (180e) conserve la dernière place. La Russie (148e) de Vladimir Poutine est dénoncée car elle étendrait un réseau de propagande grâce à ses médias comme RT et Sputnik, et la Chine (176e) de Xi Jinping exporte son modèle d’information verrouillée en Asie (mais aussi en Europe, ce que n'indique pas l'ONG). A propos de l'Europe :

"C’est en Europe, la zone géographique où la liberté de la presse est la moins menacée dans le monde, que la dégradation de l’indice régional est la plus importante cette année. Sur les cinq plus fortes baisses du Classement 2018, quatre sont des pays européens : Malte (65e, -18), République tchèque (34e, -11), Serbie (76e, -10) et Slovaquie (27e, -10). La lente érosion du modèle européen se confirme."

La France gagne six places (33e position), mais, selon l’ONG, il s’agit d’une remontée “mécanique” après la chute de certains de ses voisins européens. RSF évoque les attaques régulières du président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, à droite, et celles du chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, à gauche, alimentant un climat délétère. L'ONG note aussi :

"Au delà des assassinats à Charlie Hebdo, la concentration croissante dans les médias suscite des craintes de plus en plus grandes sur l’indépendance éditoriale."

"le paysage médiatique français est largement dominé par de grands groupes industriels dont les intérêts se trouvent dans d'autres secteurs. Cette situation entraîne des conflits qui font peser une menace sur l'indépendance éditoriale, et même sur la situation économique des médias."

Posté le 25 avril 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

L'oligarchie nous emmène vers la guerre et la dictature

"La seule possibilité qui reste aux Français de percevoir l'escalade à temps pour l'interrompre est la diversification de leurs sources d'information."

6a00d83451619c69e20224df2d77f9200bC'est la conclusion de la dernière tribune de Stratediplo, sur le blog éponyme.

Nous n'en partageons pas toute l'analyse. Notamment, nous ne pensons pas que la Russie ne mente jamais, par exemple sur la présence d'éléments de ses forces armées dans l'Est de l'Ukraine. Présence à notre sens légitime, puisqu'elle n'aurait pas pour objectif d'envahir l'Ukraine, mais de maintenir dans l'Est une zone grise, un glacis de protection face à un "État" et des "autorités" ukrainiens issus d'un coup d'État, au bénéfice d'intérêts qui ne sont certes pas ceux de la Russie.

Mais l'essentiel de l'analyse de Stratediplo n'est pas là. Il est dans la description de la servitude et de la malhonnêteté fondamentales des médias vis-à-vis de l'oligarchie dont Macron est un brillant et efficace serviteur. Oligarchie coupée du réel, et qui souhaite ardemment en couper également l'opinion publique française pour lui faire avaler ses chimères, et qui fourbit les mesures adéquates à cet effet. Il est aussi dans la description du discrédit peut-être définitif que la posture Macronienne fait peser sur la France, et sur l'irresponsabilité globale des pseudo-élites qui risquent de nous mener à la guerre mondiale.

cette presse "fire and forget" incendiaire et amnésiante

La presse française (en réalité occidentale) a été unanime et volubile à rapporter les images, les vidéogrammes et les accusations colportées par les "réseaux sociaux" antisyriens et clamant que la Syrie avait procédé à un bombardement chimique sur la ville syrienne de Douma, en Ghouta orientale, samedi 7 avril 2018. La presse française (en réalité occidentale) est unanime à avoir complètement occulté les aboutissants de ces allégations, ayant soudain des milliers d'autres sujets plus importants à traiter qu'un prétendu crime assez grave pour que la France décide d'agresser ouvertement un pays, violant la charte de l'ONU, sans même attendre l'enquête internationale.

Pourtant les rebondissements n'ont pas manqué, avant même l'attaque française, et les invitations syriennes à la presse accusatrice étrangère non plus. Les images et accusations ayant commencé à circuler sur les "réseaux sociaux" dimanche 8, et étant tout de suite diffusées par les trois agences de presse des pays de l'OTAN (AFP, Reuters et AP) qui détiennent le quasi-monopole de la fourniture d'informations dans le monde occidental (Europe, Afrique et Amérique), l'armée russe a décidé lundi d'ouvrir une enquête pour événement chimique, et dépêché une équipe de spécialistes. Dès mardi 10 les chercheurs d'information indépendante pouvaient lire ou écouter ce que les receveurs passifs d'information livrée peuvent toujours attendre, le rapport (formellement négatif) à la presse du colonel Alexandre Rodionov, commandant le détachement russe de défense NBC en Syrie. A l'hôpital de Douma où les faux Casques avaient tourné leur court-métrage personne n'avait vu ou traité la moindre victime d'attaque chimique, et sur le lieu prétendu de l'attaque, difficile à trouver car les habitants disaient qu'aucune attaque chimique n'avait eu lieu dans la région, il n'y avait rien à voir, ce qui n'a d'ailleurs pas empêché l'équipe NBC des trouver des laboratoires chimiques des terroristes islamistes.

Il n'est pas inutile de rappeler ici que l'armée russe est une armée européenne, pas américaine (sans insulte ici pour les armées brésilienne, uruguayenne et encore récemment canadienne non représentatives de l'Amérique), qui ne s'exprime pas par les éructations télévisées de n'importe quel sous-caporal anonyme ayant supervisé l'abattage par ses soudards débraillés d'une statue du chef d'Etat vaincu ou des gazelles d'un parc zoologique. Comme tout porte-parole du commandement voire simple officier supérieur autorisé à s'exprimer devant la presse, cet ingénieur-docteur, diplômé d'école de guerre et haut fonctionnaire de son pays s'identifie, engage la signature de son gouvernement et donne ses coordonnées pour pouvoir être recontacté. Un véritable journaliste devrait y porter plus d'intérêt qu'aux "déclarations d'un haut responsable sous couvert d'anonymat" que font si souvent circuler les agences de presse du phare ouest et qui garantissent l'impossibilité d'authentification, de cotation de crédibilité, et de conséquences en cas de démenti ultérieur par les faits, surtout quand ces "déclarations d'un haut responsable sous couvert d'anonymat" proviennent d'un pays dont le gouvernement est coutumier du fieffé mensonge avéré jusque devant les plus hautes instances internationales. Au contraire, le gouvernement russe doit jouir auprès de la presse sérieuse (malheureusement pas auprès de l'auditorat endoctriné occidental) d'une crédibilité impeccable puisqu'il n'a jamais été pris en délit de mensonge en ce siècle, fait particulièrement rare parmi les grandes démocraties.

Ce même 10 avril le journaliste étatsunien Pearson Sharp a annoncé, de Damas, qu'il serait bientôt en mesure de diffuser des informations sensationnelles. Il a aussi dénoncé le mensonge de certains journalistes occidentaux prétendant qu'ils ne pouvaient pas entrer en Syrie, alors que lui, ennemi déclaré puisqu'Etatsunien, avait obtenu son visa très rapidement. Prenant son temps pour interroger les Damascènes, puis surpris par l'attaque dans la nuit du 13 au 14 et par les manifestations de rue célébrant le 14 le succès de la défense antiaérienne syrienne, il est allé le 15 à Douma, où les dizaines de personnes qu'il a interrogées lui ont toutes déclaré qu'il n'y avait eu aucune attaque chimique. Sauf erreur c'est lui qui a popularisé le mot qu'il ignorait il y a dix jours, qui a fait la semaine dernière par internet le tour du monde en plusieurs langues, et que les trois agences de presse de l'OTAN doivent toujours soigneusement éviter. Le médecin-chef de l'hôpital souterrain de Douma lui a expliqué que l'hypoxie, ou manque d'oxygène, n'est pas rare chez les gens qui passent une nuit ou plus entassés dans des abris souterrains à atmosphère confinée sous les décombres, mais qu'en plus des bombardements accentués depuis quelques jours, le vent avait soulevé cette nuit-là une tempête de poussière, aussi l'hôpital a reçu beaucoup de patients souffrant d'irritation des voies respiratoires.

Déjà le 13 avril l'étudiant en médecine Halil Ajij, de service aux urgences de cet hôpital, avait publiquement déclaré que l'hôpital n'avait reçu aucune victime d'attaque chimique le 7 et le 8, et raconté ce qui s'était passé dans le hall de l'hôpital le 8. Le même 13 avril le ministère de la défense russe a présenté en conférence de presse les preuves et témoignages de l'absence d'attaque chimique à Douma, le général de division Igor Konachenkov faisant même remarquer que les témoins (dont Halil Ajij) déclinaient leurs noms et fonctions et pouvaient être contactés par tout enquêteur intéressé. Le 16 le représentant russe à l'OIAC a déclaré à celle-ci que les enquêteurs russes avaient retrouvé, vivantes, des victimes prétendues mortes de cette fausse attaque, qui étaient prêtes à témoigner.

Le 17 avril le fameux journaliste britannique Robert Fisk a aussi publié les résultats de sa visite des lieux (avec quelques journalistes syriens il a même faussé compagnie à une visite organisée pour la presse) et de l'hôpital, ainsi que de son entrevue du médecin-chef Assim Rahaibani, qui lui a expliqué que la vidéo tournée par les "Casques Blancs" (il ignore que ce ne sont pas ceux reconnus par une vingtaine de résolutions de l'ONU depuis 1994) était authentique mais pas sincère. Alors que le personnel soignant s'occupait des personnes souffrant d'hypoxie, un "casque blanc" a fait irruption, hurlé "attaque au gaz !" et d'autres ont filmé la panique qui en a résulté, augmentée d'ailleurs par l'irruption soudaine de plusieurs inconnus vêtus de blouses hospitalières qui ont introduit de prétendues victimes (qui observées immédiatement se sont avérées indemnes) et aspergé d'eau les patients présents. Une fois leur film fait, tous les intrus se sont retirés aussi rapidement qu'ils étaient arrivés.

Le 18 avril les journalistes de Russie 24 ont retrouvé le garçonnet largement filmé par les faux Casques Blancs, Hassan Diab, qui leur a déclaré que dans la rue le 8 au matin il avait entendu quelqu'un qui appelait les gens à aller rapidement à l'hôpital où on allait distribuer de la nourriture. Il y est allé, et à peine entré on l'a aspergé d'eau, plaqué sur un lit et filmé, ainsi que d'autres personnes, puis qu'ensuite on lui avait donné un peu de nourriture. Son père Omar a confirmé et est prêt à aller témoigner devant toute organisation internationale qui en ferait la demande. Le 21 avril un autre garçonnet présent sur le film, Moustafa, a aussi été retrouvé par des journalistes et raconté une histoire identique.

Le 23 avril a été publié le témoignagne de Mirwan Jaber, un autre médecin de l'hôpital de Douma qui confirme ce qu'ont déjà raconté ses collègues. Tous les témoignages concordent, et la quasi-totalité des habitants de Douma, qui ont appris la rumeur d'attaque chimique sur leur quartier par les journalistes étrangers, se disent de plus convaincus que ce n'est pas ça qui a motivé la bien réelle attaque franco-étatsuno-britannique.

Le nom d'Hassan Diab, comme celui d'Halil Ajij, est depuis quelques jours aussi célèbre dans le monde libre que le mot hypoxie. Mais il semble largement ignoré dans les pays de la coalition antisyrienne. Vu que le témoignage d'Hassan Diab a été repris ou commenté par toute la presse russe, l'AFP s'est cependant vue obligée d'émettre une dépêche laconique selon lequel la télévision russe avait "diffusé mercredi soir ce qu'elle présente comme le témoignage d'un garçon syrien affirmant avoir participé à une mise en scène chimique". Les rares médias français qui ont repris cette information ont rajouté du conditionnel et des suspicions, et surtout leur fameuse formule selon laquelle cette information n'avait "pas pu être confirmée de manière indépendante", ce qui signifie dans leur jargon confirmée par un correspondant d'une agence de presse officielle d'un pays membre de l'OTAN, à savoir AFP, Reuters ou AP, les agences de presse des trois pays qui ont bombardé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril au prétexte justement de cette attaque chimique alléguée. Il est d'ailleurs notable que les mêmes médias n'ont pas fait preuve de la même déontologie partisane pour la confirmation indépendante de l'accusation gravissime portée par les faux Casques Blancs, que ces médias ont largement colportée afin de justifier à l'avance l'entrée en guerre contre la Syrie. Parmi les cent-quatre-vingt-treize membres de l'ONU, cent-quatre-vingt-dix n'ont pas bombardé la Syrie il y a dix jours, mais on voudrait faire croire que seules les informations diffusées ou confirmées par les agences des trois pays agresseurs sont "indépendantes"... des quatre-vingt-dix pays non agresseurs.

Le gouvernement français, auto-institué procureur, juge et bourreau expéditif du gouvernement syrien, a reconnu dans le communiqué conjectural du 14 avril servant d'alibi à sa violation de la charte de l'ONU que ses "services" n'avaient pas trouvé "d'autre scénario plausible" parce qu'ils s'étaient contentés de croire dans leurs bureaux parisiens les images diffusées par les terroristes islamistes et les allégations communiquées par un service de renseignement étranger (voir sur http://stratediplo.blogspot.com/2018/04/evaluation-de-levaluation-nationale-du.html). En ce qui les concerne les médias et les agences soi-disant indépendantes qui ont diffusé les images anonymes et muettes de ces "victimes" d'attaque chimique devraient se précipiter pour enregistrer et authentifier leurs témoignages maintenant qu'elles ont été identifiées et demandent à être entendues. Ces "victimes" sont quand même plus faciles à joindre que les miliciens de Jaïch el-Islam qui ont abandonné leurs treillis de combat et leurs casques blancs de tournage et bourré leur quartier général de bombonnes de chlore (espérant un bombardement gouvernemental) avant de prendre les derniers autobus d'évacuation offerts aux terroristes en direction de leur bastion d'Idlib. Pourtant, les médecins et les figurants involontaires de l'hôpital de Douma attendent encore la visite des journalistes de la coalition antisyrienne.

"Fire and forget", c'est le feu et l'oubli d'une presse incendiaire et amnésiante. Dans certain pays passé directement de la barbarie à la décadence sans avoir connu la civilisation, on dit que la police tire d'abord et interroge ensuite. Or voici que la presse aux ordres a perfectionné la méthode, elle tire d'abord et ne pose pas de questions ensuite. Cependant, ne pas rectifier une information fallacieuse c'est mentir par omission, et lorsque ce mensonge est commis pour justifier une entrée en guerre, crime contre la paix considéré comme la plus grave infraction au droit international, cela constitue une complicité de crime contre l'humanité.

Les contribuables qui subventionnent grassement des médias qui leur ont raconté que les Serbes de Bosnie avaient installé à Trnopolje un "camp de concentration" avaient le droit de savoir ensuite que c'était un camp de réfugiés ouvert et que le photographe Jeremy Irvin était entré dans un petit enclos agricole pour photographier Fikret Alić à travers des barbelés. Puisqu'on leur a raconté que l'armée serbe de Bosnie avait bombardé le marché de Markale ils avaient le droit de savoir ensuite que les officiers généraux français (et autres) présents à Sarajevo ont tous déclaré que c'était l'oeuvre des Turcs de Bosnie, ils avaient le droit de savoir que le chef d'état-major bosno-turc Sefer Halilović a démissionné pour cet acte contre son propre peuple et s'en est expliqué dans son livre, ils avaient le droit de savoir que le président bosno-turc Alija Izetbegović l'a confessé sur son lit de mort. Puisqu'on leur a raconté que la police serbe avait massacré de paisibles villageois albanais à Račak, ils avaient le droit de savoir ensuite que les deux enquêtes internationales avaient déterminé que la plupart étaient des miliciens islamistes tués au combat et le reste de vieux villageois exécutés ultérieurement par les islamistes et mélangés avec les terroristes rhabillés post-mortem en civil. Puisqu'on leur a raconté que le gouvernement syrien avait utilisé des armes chimiques contre sa population les 19 mars et 21 août 2013, ils ont le droit de savoir que l'enquête de l'OIAC a montré la culpabilité des milices islamistes. Puisqu'on leur a raconté que la Russie avait abattu ou fait abattre l'avion malaisien MH17, ils ont le droit quatre ans plus tard de connaître la vérité (récemment rappelée sur http://stratediplo.blogspot.com/2018/03/le-pilote-qui-abattu-le-mh17-malaisien.html).

La vérité est un dû. Si la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse punit d'une amende de 45000 euros (montant bien ridicule en regard des subventions de la désinformation) "la publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler", de combien devrait-on punir la diffusion de nouvelles fausses ayant troublé la paix internationale et servi d'alibi à un acte d'agression, crime contre la paix plus grave en droit international que les crimes de guerre ?

Au-delà de son lectorat captif et manifestement peu curieux, la presse française était autrefois lue et écoutée des rizières sud-asiatiques aux plateaux andins en passant par le fin fond de la brousse africaine. La nature ayant horreur du vide et les hommes ayant peur du silence, son repli sur le psitaccisme des slogans étatsuniens laisse la place à une autre presse. Les annonces de recrutement de traducteurs du mandarin à l'espagnol, du mandarin au français et du mandarin à l'anglais vont fleurir dans les prochaines années. Accessoirement, si les Africains iront pêcher leur information ailleurs, les Arabes quant à eux iront acheter leur armement ailleurs, les états-majors et la presse de plusieurs pays arabes faisant des gorgées chaudes en ce moment au sujet des missiles français défectueux, dont un quart n'ont pas fonctionné, et même la moitié dans le cas de ceux tirés (ou du moins mis à feu) des magnifiques frégates qu'on cherche à leur vendre. Certes un missile qui ne part pas c'est moins gênant qu'un lot de munitions de fusil d'assaut qui ne veut pas fonctionner (bien que le missile coûte plus cher), mais la réputation de fiabilité technologique d'une France post-industrielle qui achète ou fait fabriquer dans des pays pré-industriels aura aussi des conséquences commerciales et économiques.

Mais le plus grave est évidemment à venir. Qu'on ait réussi à cacher la vérité pendant plus de deux semaines sur le bombardement chimique fictif de Douma est un gros succès de propagande, alors même qu'on n'a pas encore interdit la presse des pays libres (pourtant bien peu lue dans les pays de l'OTAN), contre laquelle le régime français actuel prépare des mesures drastiques d'après ses propres aveux. La mise en place de ces mesures légales de censure de contenu, puis logicielles d'interdiction de lecture, sera d'ailleurs l'indicateur le plus sûr que l'avant-guerre touche à sa fin. On y reviendra prochainement. Evidemment le but recherché est que lorsque la vérité finira par percer et triompher, si elle y parvient, cela n'aura plus d'importance car les effets du mensonge auront été pleinement consommés depuis longtemps. Qu'une puissance nucléaire, balistique et dotée de missiles de croisière se permette de bombarder illégalement et sans préavis un pays souverain au prétexte d'un mensonge grossier n'est pas une affaire anodine, et que sa presse sujette se permette de simplement bannir des premières pages les suites et les révélations sur l'événement prétexte en quelques jours, en comptant sur l'oubli instantané de l'important au moyen d'une saturation par l'hypertrophie de la rubrique des chiens écrasés et des starlettes offensées, c'est grave.

C'est d'autant plus grave dans le cas d'une démocratie, où le peuple est censé élire en connaissance de cause des gouvernants et des législateurs censés le représenter et gouverner en son nom et selon ses instructions. Cette connaissance de cause indispensable n'existe plus. S'il n'est pas justement et correctement informé le peuple n'a ni la légitimité ni la capacité de se gouverner. La démocratie en devient illusoire et dangereuse. Et si on ne corrige pas rapidement les comportements, tant gouvernementaux que médiatiques, c'est un peu plus que douze ou seize missiles, et un peu plus loin que sur la Syrie, qui seront bientôt tirés sans même que le pays réel ne sache si l'alibi était solide et combien de temps tiendra le mensonge. On pourrait même omettre d'informer les Français qu'à quelques milliers de kilomètres leur armée a été chargée d'attaquer un autre pays, et omettre aussi la réaction initiale du pays agressé. Or quelques jours suffisent largement pour déclencher un cataclysme majeur.

La seule possibilité qui reste aux Français de percevoir l'escalade à temps pour l'interrompre est la diversification de leurs sources d'information.

Posté le 25 avril 2018 à 08h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

24 avril 2018

Fausse nouvelle : l'étudiant dans le coma n'existe pas

Le 20 avril, Le Media et quelques autres relayaient le témoignage d'une pseudo-étudiante, affirmant que lors de l'évacuation de l'Université de Tolbiac, les forces de l'ordre avaient gravement blessé quelqu'un, tombé dans le coma.

Ce quelqu'un, personne ne l'a jamais retrouvé et pour cause... 

Leïla a avoué avoir menti. Le magazine en ligne Reporterre, qui a le premier relayé des témoignages, a confirmé que ces témoignages ne sont pas fiables. Politis avait relayé les témoignages de deux témoins et Marianne reprend le récit d'une reponsable de l'Unef affirmant qu'un étudiant est dans le coma, avant de se corriger pour écrire «gravement blessé», puis de finalement reprendre le démenti de la préfecture. La préfecture a démenti à deux reprises qu'un étudiant ait été gravement blessé.

Ne croyez pas les fausses nouvelles colportées par ces médias.

Posté le 24 avril 2018 à 22h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Génocide au Rwanda : Le Monde refuse un droit de réponse au colonel Hogard

Les 15, 16 et 17 mars dernier, à l’approche du 24ème anniversaire du génocide rwandais, Le Monde a publié six articles sur le sujet sous la plume d’un journaliste, David Servenay, connu depuis des années pour son parti pris en faveur de la thèse d’une culpabilité de la France dans le génocide rwandais. Cette campagne avait pour objectif d’accompagner le lancement d’un livre d’un ancien officier de l’opération Turquoise, Guillaume Ancel.

Dans L'Incorrect, le colonel Hogard, ancien commandant du Groupement Sud de l’Opération Turquoise, démonte cette thèse, qui veut que la France soit responsable du génocide de 1994 :

Images"Guillaume Ancel est un ancien officier, saint-cyrien de surcroît (Promotion Cadets de la France Libre, 1985-1988) et cela donne a priori à son « témoignage » davantage de crédit qu’un malheureux gendarme débauché sans succès quelques années auparavant. Certes, il n’était lors de l’opération Turquoise qu’un tout jeune officier subalterne inexpérimenté. Certes, il n’avait dans cette opération aucune responsabilité de commandement, étant détaché en tant que spécialiste OGT de son régiment, le 68ème régiment d’artillerie, auprès de la 1ère compagnie du 2ème REI désignée pour participer à Turquoise. Certes, il n’avait en tant que tel pas accès aux ordres émis ou reçus aux échelons supérieurs. Il n’était qu’un exécutant sans aucune vue d’ensemble mais la « grande presse », actionnée par les réseaux que je viens d’évoquer, en ont fait au mois de mars « le » seul témoin, le seul « expert » capable de donner un témoignage véridique et sincère !

Le problème est que le livre d’Ancel ne résiste pas à une lecture honnête et attentive. Éliminons d’abord le moins important. Sans parler de la forme à proprement parler (le ton très suffisant pour ne pas dire arrogant que l’auteur adopte de la première à la dernière page pour se dépeindre et se mettre en selle), le jeune artilleur, visiblement mal à l’aise dans les unités professionnelles de l’armée de terre, et quoiqu’il s’en défende à plusieurs reprises, règle dans son ouvrage de nombreux comptes personnels. Vis-à-vis de la Légion étrangère, vis-à-vis des Forces spéciales, vis-à-vis des Troupes de Marine, vis-à-vis de ses chefs, les descriptions, les qualificatifs, les commentaires, les allusions et même quelques solides attaques « ad hominem » pleuvent. Peu amènes, ces déclarations témoignent d’une envie déclarée de nuire, d’un sérieux besoin de reconnaissance et de revanche. Sur le fond, on peut relever, page par page, un très grand nombre de contre-vérités, d’approximations et de contradictions. Si bien que ce livre donne une version toute personnelle, bien éloignée de la réalité, de la vérité de l’opération Turquoise.

S’agissant d’abord de la mission et des ordres reçus, comme l’a écrit le général Lafourcade qui était notre chef et comme je peux en attester moi-même : « Tous les ordres du CEMA et du commandant d’opération contredisent ses affirmations. Il n’a jamais été question d’une mission de combat contre le FPR ni d’un raid sur Kigali. Il n’a jamais été question dans ces ordres d’aider les forces gouvernementales ni de livrer des armes, à plus forte raison de payer leur solde. L’importance des moyens déployés avait pour but d’assurer la sécurité de la mission face à l’hostilité déclarée du FPR avant l’engagement ». Tout est dit dans cette remarque du COMFOR Turquoise. Néanmoins, depuis 2014, Ancel répète à l’envi que Turquoise et en particulier le Groupement Sud que je commandais, aurait livré des dizaines de milliers d’armes aux FAR réfugiées au Zaïre ! Avec cette histoire de « raid sur Kigali », il s’agit là du plus gros mensonge dont ce livre est truffé. Ancel là aussi fabule : Je relève ainsi notamment l’épisode figurant aux pages 98 à 100 de l’ouvrage : « Aéroport de Cyangugu, Rwanda, juillet 1994 » (Ancel précise en note de bas de page : « je n’ai pas noté le jour, cela se passe lors de la deuxième quinzaine de juillet ») dans lequel il me met personnellement en cause. Dans ces trois pages (que Le Monde reproduira in extenso dans sa publication du 15 mars et pour lesquelles il me refuse jusqu’à présent, sous de curieux prétextes, un droit de réponse), Ancel évoque une demande que lui aurait fait mon adjoint, le lieutenant-colonel Laporte (« Lemoine » dans le livre, décédé il y a plusieurs années et qui n’est donc plus là pour se défendre…) de s’occuper d’un groupe de journalistes afin « qu’un convoi de camions (puisse) quitter la base pour transporter des armes vers le Zaïre ». Plus loin, Ancel décrit « dans leur dos, de l’autre côté de la piste, une colonne d’une dizaine de camions transportant des conteneurs maritimes qui quitte le camp en soulevant un nuage de poussière ». S’ensuit un dialogue surréaliste au cours duquel je lui aurais expliqué le soir même que nous livrions des armes aux FAR pour « les calmer et éviter qu’elles se retournent contre nous » ! Pauvres FAR, alors exsangues, battues et abattues, défaites moralement, précisément sans armes et sans munitions : comment donc auraient-elles été en mesure de s’en prendre à nous ?

Par ailleurs, si nous avions dû livrer des armes aux FAR, nous leur aurions livrées, me semble-t-il, bien plus tôt, c’est-à-dire quand elles se battaient encore dans Kigali face au FPR, comme me l’avait demandé alors le 2 ou le 3 juillet leur sous-chef opérations le Général Kabiligi, ce que je lui avais alors bien entendu refusées (Voir « Les larmes de l’Honneur », page 47). Je déments donc bien entendu ici une fois encore toute livraison d’armes aux FAR et ne peux que conclure, dans le meilleur des cas, qu’il s’agit dans l’esprit de l’ex-capitaine Ancel d’une grave confusion.  Grave confusion pour un militaire de confondre les véhicules que nous avions en dotation : TRM2000, TRM4000 et VLRA avec des « porte-conteneurs » et « conteneurs maritimes » (« une dizaine » !) dont on se demande encore par quel itinéraire ils auraient bien pu rejoindre les confins zaïro-rwandais. [...]

En ce qui me concerne, chacun sait que  je ne suis pas un défenseur aveugle et acharné de la politique étrangère de la France. Celle-ci peut commettre de très graves et lourdes erreurs. Ce fut le cas en ex-Yougoslavie, en Bosnie puis au Kosovo, ce fut le cas en Libye, ce fut le cas ces sept dernières années en Syrie, avec les terribles conséquences que l’on sait, tant au Moyen-Orient que chez nous en Europe et en France. Ce ne fut pas le cas au Rwanda, où en définitive la seule erreur commise par le président Mitterrand fut de penser en décembre 1993 que la France pouvait se retirer et laisser à l’ONU la charge du maintien de la paix. Après qu’il ait pesé de tout son poids de 1990 à 1993 pour une plus grande démocratisation du régime du président Habyarimana, en échange de l’aide militaire de la France. Moins de quatre mois plus tard, du fait de l’incurie de l’ONU et de la MINUAR, de l’indifférence feinte ou réelle de la « communauté internationale », à la faveur de l’assassinat du président Habyarimana par le FPR, s’installait le chaos au Rwanda et dans la région des Grands Lacs. Seule l’opération Turquoise a tenté d’y mettre fin. Véritable opération humanitaire, menée dans un contexte très difficile, sans arrière-pensée aucune, sans complot surréaliste, n’en déplaise à M. Ancel. La lecture manichéenne du drame rwandais conduit à déformer l’Histoire, à la nier, à la réviser pour en donner une version fausse et génératrice de haines inexpiables."

Posté le 24 avril 2018 à 14h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Fausse nouvelle Beltrame/FN : le responsable est un journaliste qui a travaillé 40 ans à l'AFP

Un lecteur de Présent a écrit à L’Essor de la gendarmerie à propos de la fausse nouvelle, selon laquelle la famille Beltrame interdisait aux mairies FN de baptiser des rues de son nom. Voici la réponse de l’auteur :

Capture d’écran 2018-04-23 à 18.18.43« Je suis ce “con de journaleux” qui a relayé la fausse info. Et de plus, un vieux con puisque j’exerce ce métier depuis près de 45 ans. J’ai en effet écrit ma première dépêche en juillet 1973 à l’AFP où j’ai passé près de 40 années. Je suis ensuite entré, en septembre 2014, à L’Essor de la gendarmerie ou je travaille toujours. J’ose espérer que l’expression “con de journaleux” vous a malencontreusement échappé. Voilà pour la forme. Pour le fond, je vous livre bien volontiers des explications. J’ai reçu mardi – d’une source haut placée et qui m’a toujours donné des informations exactes – une information selon laquelle la famille Beltrame ne souhaitait pas que le nom du colonel Arnaud Beltrame puisse être donné à une rue d’une municipalité FN. J’ai donc relayée cette information sur notre site mercredi. Après un appel jeudi après-midi de la famille Beltrame, nous avons pris en compte, dans une nouvelle information diffusée peu avant 17 heures, cette mise au point. Dans l’espoir de vous lire dans d’autres termes. »

Le fait d'avoir travaillé près de 40 ans à l'AFP est-il une excuse ou une circonstance aggravante ?

Posté le 24 avril 2018 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

La "camionnette folle" du jour

Ces voitures sans chauffeur devraient être interdites...

Capture d’écran 2018-04-24 à 07.46.47Ah si, en fait il y a un chauffeur :

"Le chauffeur, qui a été interpellé, est âgé de 25 ans et originaire du nord de Toronto. Selon le chef de police de la ville, Mark Saunders, Alek Minassian a agi de manière «délibéré»."

Http---o.aolcdn.com-hss-storage-midas-3f0b34d94fff5ff8c812389cadedc416-206319034-alek-minassianAlek Minassian, qui habite à Richmond Hill, en banlieue de Toronto, se présentait sur son compte LinkedIn comme un étudiant en informatique du collège Seneca à North York, un quartier du nord de la Ville Reine. Le jeune homme a fait allusion, sur ses comptes de réseaux sociaux, a son «célibat involontaire» causé, apparemment, par le fait que des femmes ont déjà rejeté ses avances. Il a aussi affirmé que la révolution des célibataires involontaires «a déjà commencé». Quelques minutes avant la tragédie, Alek Minassian a publié sur sa page Facebook un message troublant et confus, qui fait notamment l'apologie d'Elliot Rodger, l'auteur de la tuerie de Santa Barbara survenue le 23 mai 2014, en Californie. Le reste du message demeure nébuleux, mais Minassian semble se décrire comme un «soldat d'infanterie».

Posté le 24 avril 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

21 avril 2018

IMedia - Loi asile et immigration : minage médiatique

Posté le 21 avril 2018 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

20 avril 2018

On ne va pas aider les personnes avec des articles en rose qui engluent l'intelligence

La lecture de l'article du dernier numéro du magazine "Aime" sur le stérilet a fait bondir l'une de nos lectrices. Elle a d'ailleurs trouvé un petit encart sur Internet à propos du Dr Paganelli, datant de juin 2016, interrogé par Aime. Son mépris affiché pour les femmes et les enfants est difficile à supporter :

SYNGOF-FB-15-juin-2016-e1466363796145

Comment est-il possible que le magazine Aime ait pu prendre comme référence ce médecin qui a pratiqué tant et tant d'avortements à Tours ? C'est juste invraisemblable. Nous avons interrogé cette lectrice.

Que trouvez-vous de scandaleux alors que cet article rappelle que le stérilet empêche le développement d'une vie humaine ?

BSmVsvAk_400x400Cet article me noue les tripes. Parler ainsi du stérilet, aussi légèrement, me révulse. J'ai moi-même porté un stérilet au cuivre avec justement cette idée "de rester à l'écoute de mon cycle", pensant tout faire pour ne pas être enceinte voyant alors l'enfant comme la menace suprême. Et je me suis retrouvée enceinte. Oh, "très peu" ! Si peu que ce bébé est presque tout de suite "parti". Eh oui, je pensais moi aussi que le cuivre empêchait les spermatozoïdes de rencontrer l'ovule. Et pourtant le test était bien positif. c'est "juste" que le bébé n'a pas réussi à s'implanter. Et il est mort. C'est ça le mot. Mort. Il m'a fallu un temps fou et surtout un accident de la route où j'ai à mon tour frôlé la mort, pour voir, sur une radio, ce stérilet incrusté dans mes entrailles, pour réaliser, prendre conscience de l'énormité de ce choix contre-nature. Il m'a fallu frôler la mort pour enfin choisir la vie. Radicalement. Avec mon mari.

Pensez-vous que ces articles d'hebdomadaires féminins aident vraiment les femmes ?

Je n'en peux plus de tous ces articles de magazines, blogs féminins, qui, avec leur joli design, leur univers "girly, cosy", Oh c'est beau l'Amour, allez, viens voir, on va te montrer comment bien vivre ta vie, qu'elle soit douce et sans épine, surtout le plus important c'est "fais toi plaisir", "écoute tes désirs", du moment que tu ne subis rien, que c'est une décision de couple (je m'étrangle littéralement là, un homme qui laisse sa femme porter ce genre d'engin de mort, sans s'interroger sur les conséquences possibles, je veux qu'on m'explique quel acte d'amour c'est). Quelle guimauve ! Mais quelle fumisterie ! Mais de quoi parle-t-on ? On n'est pas dans le choix de la couleur des rideaux là !

Les méthodes de régulation naturelle des naissances, est-ce si simple ?

Qu'on soit clair : les méthodes naturelles c'est pas un "joli gentil choix parmi d'autres" c'est un sursaut de la conscience. Qui se révolte, qui crie, qui refuse cet acte contre-nature qui est l'expulsion du bébé du ventre de sa mère. Ce n'est pas tout rose, ce n'est pas pour les mous, les tièdes, les indécis. C'est fort louable de vouloir diminuer ses déchets, fabriquer sa lessive et bouffer bio. Mais là on parle de VIE et de MORT. Et tous ces bébés expulsés avant d'être accueillis deviennent des déchets humains. Ne devrait-on pas d'abord se préoccuper d'éviter d'en arriver là ?

La réalité de la vie et de notre responsabilité face à elle est parfois dure. Tenir dans la durée, sur plusieurs dizaines d'années, accepter et accueillir les surprises, sous l’œil goguenard voire méprisant des autres, renoncer à des unions, se montrer sous son vrai et pauvre jour à son conjoint, montrer ses plaies, ses fragilités, ses bêtises, ce n'est pas évident, ce n'est pas toujours glamour, ce n'est pas vendeur, et pourtant c'est par là que se trouve la vraie grandeur, l'Amour avec un grand A, capable d'être patient, persévérant, humble, compréhensif, accueillant, généreux, sacrifié.

On ne va pas aider les personnes avec ce genre d'article "girly" qui englue l'intelligence et la conscience. Qui a juste l'air de dire "bah quoi, c'est l'efficacité qu'on recherche non ? Et la possibilité de se faire plaisir quand on le sent non ?" "Bah alors oui, c'est vrai, il y a bien un ou 2 petits inconvénient, mais le bénéfice / risque est tellement évident, je vois pas où est le problème?".

Où est la réflexion sur la profondeur du sens de la sexualité, sur la pédagogie impressionnante du cycle féminin et de la continence, sur la complémentarité et la complicité de l'homme et de la femme, soutien l'un pour l'autre, révélation du sens de nos corps sexués, de toute notre personne, faite pour la grandeur du don et non la misère de la consommation ?

J'en ai marre qu'on ne nous vende que du rêve à 2 balles. Ces discours trompeurs,  nous rendent  hyper fragiles. On n'est plus capables de souffrir, d'endurer, on croit que si notre maison ne ressemble pas aux photos Pinterest ou que notre vie de parents nous semble parfois un fardeau, c'est qu'on n'a pas bien lu les conseils des magazines ou des blogueuses, c'est qu'on s'est gouré, qu'on a raté, qu'on a fait le mauvais choix, qu'on a été idiots. Bref, c'est infernal.

Alors que faut-il dire ?

Ce qui aide vraiment, c'est de dire la vérité, et elle n'est pas toujours facile à entendre. Les personnes de bonne volonté aspirent de tout leur être à vivre en vérité, malgré les obstacles, malgré les difficultés, malgré les croix.

Ce qui aide vraiment, c'est de se savoir accompagnés. Et tout spécialement sur ce sujet si grave. Il faut dire et redire combien le compagnonnage, le soutien de couples et de foyers vivant cette même radicalité est source de croissance, de consolation de guérison. Et ne pas se priver de dire et redire qu'il y en a UN qui sait mieux que quiconque combien c'est difficile, et parfois douloureux, parce qu'il à tout porté pour nous. Il nous veut là. Il ne cesse de nous montrer, de nous faire grandir, de nous aimer, de nous guérir. On ne peut y arriver seuls. Il faut s'accrocher, mais quand on est encordés, on atteint le sommet. Et on savoure la Joie, la vraie.

Addendum - l'équipe éditoriale d'Aime tient à apporter les précisions suivantes :

Capture d’écran 2018-04-20 à 17.18.10"Notre article sur le stérilet dans le numéro 18 a suscité des réactions. Nous tenons à expliquer pourquoi nous avons traité ce sujet. Aujourd’hui les femmes sont de plus en plus nombreuses à le porter (y compris des catholiques) suite notamment à la désaffection de la pilule. Nous avons tenu à informer les femmes pour qu'elles aient les moyens de réfléchir à ce qui leur est proposé de façon de plus en plus systématique par les médecins. L’article explique pourquoi le stérilet est prescrit par les gynécologues. Il décrit le fonctionnement et les effets des deux types de stérilets. Il indique qu’ils sont anti-nidatoires et que "d'un point de vue éthique, ils empêchent tous deux le développement d'une vie humaine en entravant l'implantation de l'œuf dans l'utérus". Les effets secondaires sont aussi abordés. En contrepoint, l’article est introduit par un éditorial sur les méthodes de régulation naturelle.

Avec Aime, nous voulons nous adresser à toutes les femmes, y compris celles qui portent aujourd’hui le stérilet, être des éveilleurs et non des directeurs de conscience. Notre objectif est pédagogique : informer et renvoyer les personnes à leur propre responsabilité, partager en couple comme nous le précisons dans l'article, afin de choisir en connaissance de cause. Il ne s’agit donc pas d’entretenir de confusion, au contraire, mais d’aider chacune à progresser, selon sa situation et son propre chemin intérieur. Nous pouvons comprendre que pour des catholiques convaincues, cet article ne soit pas suffisamment clair. Ce n’était pas notre intention et nous le regrettons. Nous remercions tous ceux qui nous ont envoyé des remarques constructives. Elles ne peuvent que nous aider à progresser dans la poursuite de notre mission.

Aime est aujourd’hui à la croisée des chemins. Ce projet de magazine féminin nous tient à cœur car si les femmes vont bien, le monde ira mieux. Aujourd’hui, les femmes souffrent parce que la vie et l’époque les obligent à un quotidien « à tiroir », sans cohérence, ni unité. Dans leur agenda ultra tendu, un magazine féminin est une bouffée d'air. Aime est le seul à leur apporter une respiration spirituelle chrétienne. Nous pressentons chez les femmes une soif d’unité et de spiritualité. Aime, par sa formule originale, veut leur apporter une réponse. Nous avons besoin de votre soutien (https://old123.aime-lemag.fr/soutien/) et vous en remercions."

Posté le 20 avril 2018 à 12h14 par Michel Janva | Lien permanent

Libération ne veut pas que des anti-PMA s'expriment dans les débats bioéthiques

Capture d’écran 2018-04-20 à 08.43.28Selon les militants LGBT qui servent de journalistes à Libération, il n'est pas permis d'être pro-vie et orateur dans un débat sur la bioéthique :

"Parmi les orateurs attendus aux Etats généraux de la bioéthique, vendredi, se trouve Blanche Streb, directrice de la formation et de la recherche à Alliance Vita, le lobby ultraconservateur qui a garni les premiers rangs de la Manif pour tous."

Posté le 20 avril 2018 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Echec de la fausse nouvelle sordide utilisant la dépouille d'Arnaud Beltrame pour diaboliser le FN

Capture d’écran 2018-04-20 à 08.11.44Mercredi soir, L’Essor, un journal indépendant spécialisé dans l’univers de la gendarmerie, avançait que les mairies Front national souhaitant baptiser une rue, une allée ou une salle de sports au nom du lieutenant-colonel Beltrame étaient priées par l’entourage du défunt de se rétracter.

La mère d’Arnaud Beltrame est stupéfaite :

« Mon fils appartient à tous les Français. C’est du grand n’importe quoi cette histoire ». « De toute manière, qui sait si dans deux ans ou cinq ans les mairies seront toujours tenues par le FN ? »

Damien Beltrame, le frère du lieutenant-colonel, ajoute :

« Son acte n’était pas politique, les hommages qui lui sont rendus ne doivent pas l’être non plus. »

Marine Le Pen a twitté :

La gendarmerie nationale a déclaré « n’avoir rien à voir avec cette affaire ». 

Posté le 20 avril 2018 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

19 avril 2018

Quand un réfugié syrien commet une agression antisémite, Libération critique l'AfD

Deux hommes portant la kippa ont été agressés et insultés mardi soir, dans le quartier de Prenzlauer Berg, au cœur de la capitale allemande.

Le 18 avril, Libération s'inquiète de cette attaque antisémite en Allemagne... et fait le lien avec l'AfD.

Le 19 avril, on apprend que l'agresseur est " un réfugié syrien ayant vécu dans un centre pour migrants près de Berlin."

Alors, padamalgam ?

Posté le 19 avril 2018 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

18 avril 2018

Les journalistes ont trouvé un nouveau marronnier

Parler de la bête immonde, ça vend bien :

L_Express_-_18_Avril_2018 L_v_nement_Magazine avril 18

Posté le 18 avril 2018 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

17 avril 2018

Le Monde dément un gros bobard du Monde datant de 2011

Le Monde, 8 mars 2011 :

Capture d’écran 2018-04-17 à 22.14.26Le Monde, 18 avril 2018 :

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Posté le 17 avril 2018 à 22h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Monde dénonce le service public d’information qui s’est mué en agence de propagande

Le Monde dénonce « le service public d’information [qui] s’est mué en agence de propagande et les médias privés rachetés les uns après les autres par des proches du pouvoir

Mais en Hongrie. Pas en France :

"Zsolt Havasi, lui, distribue le dernier numéro de Magyar Nemzet. Appartenant à un oligarque opposé à Viktor Orban, ce quotidien a mis la clé sous la porte au lendemain des élections, asphyxié économiquement.« Maintenant, je vais me reposer », ironise le journaliste sportif au chômage, sous un immense drapeau réclamant l’aide de l’Union européenne. « Mais plus sérieusement, je pense qu’on doit pouvoir laisser s’exprimer les oppositions normalement, non ? »

Ce rédacteur fait référence à l’absence de pluralisme devenu criant en Hongrie, alors que le service public d’information s’est mué en agence de propagande et que les médias privés sont rachetés les uns après les autres par des proches du pouvoir. « Mon pays n’est plus une démocratie », renchérit Eszter Kaiser, une styliste ayant vécu vingt-huit ans en Suisse romande."

Sur ce journal, Yves Daoudal expliquait :

"Magyar Nemzet (la Nation hongroise), deuxième quotidien hongrois, appartenait à l’homme d’affaires richissime Lajos Simicska (qui a fait sa fortune ailleurs). Lajos Simicska est, était, un ami de plus de 40 ans de Viktor Orbán. Brusquement, en 2015, il a décidé de s’opposer à lui. C’est alors que Magyar Nemzet est devenu un « journal d’opposition ». Lajos Simicska avait décidé de jouer la carte Jobbik. Jubilation dans la classe politico-médiatique européenne : peu importe que Lajos Simicska soutienne un parti d’extrême droite, ce qui importe est que c’est le seul parti qui puisse faire tomber Orbán. « La propagande des médias hongrois se retourne contre Viktor Orbán », titrait Libération en se léchant les babines. Simicska promettait une « guerre médiatique totale ». « Ce sera lui ou moi », clamait-il. On a vu le résultat.

Du coup il ferme le journal, ainsi que sa radio Lanchid, et il va « restructurer » sa chaîne de télévision Hir TV. Que Simicska aille bouder dans son coin, libre à lui. Mais qu’il supprime un journal qui avait été créé en 1938, qui avait survécu au nazisme et au communisme, il n’en a pas le droit. C’est bien là un caprice d’oligarque égocentrique qui se croit tout permis. Qu’il soit juridiquement propriétaire du titre, c’est bien possible. Mais moralement il n’a pas le droit de réduire à néant un journal qui existait depuis 62 ans quand il l’a repris, et qui n’a été sa danseuse que moins de 18 ans."

Posté le 17 avril 2018 à 10h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Un nouveau scandale Presstalis ?

Non seulement, Presstalis connaît un déficit monumental, mais les concurrents de Presstalis ont révélé qu’il existait des contrats spéciaux, autrement dit que certains grands groupes payaient moins que d’autres petits éditeurs.

Un rapport sur le sujet serait « enterré, caché, dissimulé notamment par le ministère de la Culture ».

Posté le 17 avril 2018 à 10h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

14 avril 2018

Frappes en Syrie : le message est clair

DatUY5ZWsAARKXN-400x300Le 10 avril, le commis aux affaires courantes du régime Macron, Édouard Philippe, avait dit : « Ce recours à ces armes [chimiques] n'est pas neutre, il dit des choses sur le régime et notre réaction à l'usage de ces armes dira des choses de ce que nous sommes ».

La réaction a eu lieu cette nuit, et elle dit effectivement ce qu’ils sont :

Ces gens-là sont inconséquents, et tous ceux qui leur sont servilement subordonnés le sont également. Qui en effet garantit que la république française – nous ne voulons pas dire la France, car nous nous refusons absolument à considérer que c’est la France qui a agressé la Syrie cette nuit – que la RF, donc, sera toujours dans le camp des vainqueurs. Quelles excuses auront à présenter tous ceux qui ont collaboré sans se poser de question à cette forfaiture, lorsqu’ils comparaitront devant un Nüremberg bis, sans parle de leur parution devant le Souverain Juge ?

Nous soulignons le mot servilement, pour ne pas faire d’amalgame entre ceux que l’on pourrait facilement remplacer par des robots tant ils ont renoncé à l’exercice de leurs facultés intellectuelles, et ceux qui ont pu chercher à limiter l’ampleur des frappes et à raisonner les représentants de l’oligarchie.

Ceci étant posé, les premières informations disponibles tendent à montrer que :

Ceci nous conduit donc à formuler l’hypothèse suivante : bien que condamnée véhémentement par Moscou et ses alliés, l’attaque a été, si ce n’est co-décidée avec Moscou, du moins largement revue à la baisse face à la fermeté de V. Poutine, pour permettre à l’Empire de ne pas perdre la face après ses déclarations fracassantes. Ceci expliquerait notamment l’absence de réaction contre-offensive de la part de Moscou contre les vecteurs des frappes. On ne peut d’ailleurs que louer la stabilité émotionnelle et la mesure des autorités russes face à l’hybris occidentale. Cette différence abyssale traduit selon nous la différence radicale de conception de l’État et des relations internationales entre ces deux parties.

Par ailleurs, gardons à l’esprit que, Outre-Atlantique, ces actions font partie d’un jeu très complexe où Trump essaie de prendre, très laborieusement et à sa façon particulièrement déstabilisante, la main sur l’administration et contre l’État profond, comme l’évoquait notamment Charles Sannat, repris dans cette note.

Quelle que soit la suite, l'appel à la mobilisation contre une guerre injuste est plus que jamais d'actualité.

Posté le 14 avril 2018 à 13h02 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (36)


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