24 août 2016

Arte, une chaîne de propagande européiste sous perfusion

De Marc Baudriller dans Challenges :

Unknown-14"264 millions d’euros, telle est la confortable enveloppe offerte pour l’année 2016 par l’Etat français à la chaîne Arte France qui présentait ce mercredi 24 août sa grille des programmes. C’est trois fois le budget de BFM TV, quatre fois celui de la mini-généraliste de TF1, la chaine TMC pour une audience comparable (2,2% sur les 4 ans et plus pour Arte, contre 2,6 pour TMC et 2,8 pour BFM TV au format différent de chaine d’information). Mais la présidente d’Arte France Véronique Cayla s’apprête à entamer des négociations sur un budget 2017 qu’elle espère évidemment en hausse.

Alors, les dirigeants insistent sur les symboles. C’est "un des plus beaux emblèmes de la coopération franco-allemande", estime le président d’Arte GEIE (le holding franco-allemand), l’Allemand Peter Boudgoust. "En cette période de crise profonde de l’Europe, la responsabilité de cette chaîne consiste à porter les valeurs de la France, de l’Allemagne et de l’Europe", au moment où "les peuples sont tentés de se replier sur eux-mêmes", poursuit-il. Arte veut au contraire "une Europe des peuples et des valeurs", "de l’intégration et du métissage". Il s’agit de "faire vivre cette Europe de la culture dont nous avons le plus grand besoin".

Bref : le contribuable paie pour avoir de la propagande... qu'il regarde peu.

Posté le 24 août 2016 à 22h36 par Michel Janva | Lien permanent

Guillaume Zeller quitte la direction de la rédaction d’iTélé

6a00d83451619c69e201bb086d36a5970d-320will devrait avoir d'autres fonctions au sein du groupe Vivendi.

Son arrivée l'an passé avait créé quelques remous dans le landernau médiatique, Guillaume Zeller étant moyennement de gauche... (voir ici).

Posté le 24 août 2016 à 12h54 par Michel Janva | Lien permanent

22 août 2016

Hollande avoue que La Manif Pour Tous a rassemblé un million de manifestants

Dans Conversations privées avec le président, récit des 32 entretiens qu'ont eu Antonin André, chef du service politique d'Europe 1, et Karim Rissouli avec le chef de l'Etat, entre le 17 février 2012 et le 24 mai 2016, on peut lire cette confession qui vient contredire la propagande de la Préfecture de police :

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Posté le 22 août 2016 à 20h50 par Michel Janva | Lien permanent

Religion et sport : la presse idéologique, incapable de traiter les sujets importants

La preuve en deux saisies d'écran : 

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Je

 

Posté le 22 août 2016 à 14h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (16)

20 août 2016

L'émotion ne fait pas une politique

Depuis quelques jours, les médias relaient la photo d'un enfant blessé en Syrie, pour faire pleurer dans les chaumières (alors qu'il paraît qu'il ne fallait pas montrer des photos de victimes, c'est indécent...).

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Aujourd'hui, nous en savons plus sur le photographe auteur de cette propagande :

"Cet «activiste anti-régime» selon l'Agence France-Presse (lire le témoignage en encadré) ne cache pas sympathie pour un groupe rebelle qui a décapité un enfant en juillet. Sur une photo publiée sur son compte Facebook le 5 août, il pose fièrement aux côtés de membres de Noureddine Al-Zinki, dont deux commandants du mouvement à Alep, Omar Salkho et Mohammed Mayuf. En légende, Mahmoud Rslan écrit : «La victoire vient avec la permission de Dieu».

Salkho et Mayuf sont deux des hommes impliqués dans la décapitation à Alep d'un enfant, Abdallah Issa, dont le supplice avait été rapporté à la mi-juillet. Cet acte avait suscité indignation et colère jusqu'au conseil de l'ONU, où le représentant permanent de la Syrie, Bachar Jaafari, avait abordé l'affaire le 25 juillet.

Diffusée quelques jours auparavant, la vidéo de l'exécution montre bien les commandants Omar Salkho et Mohammed Mayuf, même si Noureddine Al-Zinki s'est bornée à dire qu'il s'agissait d'un «abus» et d'une «erreur individuelle»."

Posté le 20 août 2016 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent

Dire la vérité sur Midi Libre, ce n'est pas attaquer la presse, c'est vouloir la libérer du pouvoir de l'argent et du pouvoir politique

Communiqué de la ville de Béziers:

"Journalistes de Midi Libre : encore un peu de courage !

MDans un article intitulé « Ménard calomnie la rédaction de Midi Libre », paru le 19 août, la rédaction du quotidien parle, à propos de la campagne d’affichage réalisée par la ville, d’un « caprice » du maire de Béziers. Reprenons donc point par point les explications déjà données à la presse mais quasiment jamais reprises par elle.

Le premier objectif de cet affichage était d’informer les lecteurs de Midi Libre de la situation très particulière de ce journal. En effet, il n’est pas sans intérêt de savoir que Midi Libre appartient à Jean-Michel Baylet, le ministre de l'Aménagement du Territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales, et que celui-ci en a confié la direction à son ex-épouse, aujourd’hui compagne de Laurent Fabius, encore ministre des Affaires étrangères il y a peu

Si cela se passait au-dessous du tropique du Cancer – un baron politique local propriétaire de l’unique quotidien tout en étant ministre à la capitale – on parlerait de république bananière. Ici, la rédaction de Midi Libre semble trouver cela normal ! On a connu des journalistes plus sourcilleux de leur indépendance…

Second objectif de cette campagne d’affichage : dénoncer l’attitude de Midi Libre qui ne se soucie pas d’informer ses lecteurs de ce qui se passe à Béziers mais préfère mener un combat de tous les jours contre la municipalité. Les exemples sont légion. Citons-en quelques-uns parmi les plus récents.

Aux lendemains de l’attentat de Nice, la ville organise un rassemblement devant l’Hôtel de Ville. Dans l’édition de Midi Libre qui rend compte de cette manifestation, pas un mot du discours du maire ou même de sa présence ! Mais, en revanche, colonnes ouvertes aux autres responsables politiques du Biterrois… Drôle de conception du pluralisme.

Au mois de juin, la Ville perd un procès contre l’ABCR, une association qui domicilie des clandestins. Midi Libre en fait sa Une. Le mois suivant, la Ville gagne le deuxième procès contre l’ABCR. Rien dans les colonnes du journal. Pas une ligne, pas un mot !

La messe aux arènes, en début de féria, regroupe 4.000 personnes dans une ambiance lourde des menaces qui pèsent sur la France. Encore une fois, pas le moindre compte-rendu dans Midi Libre. Tout cela au nom de la « hiérarchisation de l’information » selon les journalistes du quotidien. Qui peut les croire ?

Toujours selon ces mêmes journalistes, cette campagne d’affichage qui dénonce une « info en laisse » renverrait « à un passé funeste de notre histoire ». Mettre en cause le traitement que ce journal réserve à Béziers relèverait donc, selon eux, d’une pratique digne de l’occupation nazie. Un parallèle que ces journalistes devraient éviter de faire quand on sait que Midi Libre appartient au groupe La Dépêche du Midi qui a compté parmi ses administrateurs, dans les années soixante et pendant plus de dix ans, un certain… René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy, organisateur de la rafle du Vel' d’Hiv'.

Dernier point. Cette campagne d’affiches - 51 au total - a coûté la somme faramineuse de… 190,94€ TTC. Pour mémoire, le groupe La Dépêche du Midi, propriétaire de Midi Libre, a bénéficié, en 2011, de 1.820.838€ d’aides de l’État ! À noter que Jean-Michel Baylet, son propriétaire, n’a jamais trouvé problématique de voter ces subventions de sa main de parlementaire - il fut sénateur et député - et de les empocher de l’autre main comme patron de presse… Drôle de mélange des genres.

Face à cette situation, il est hors de question de se taire. Bien des élus qui font les frais de cette situation de monopole de Midi Libre n’osent rien dire de peur des représailles. Bien des journalistes de ce quotidien voudrait bien dénoncer ce mariage malsain entre la politique, les affaires et la presse mais craignent de se retrouver à la rue. Certains aimeraient travailler dans un journal libre. Mais parler, c'est la porte assurée pour eux.

Dire la vérité sur Midi Libre, ce n'est pas attaquer la presse, c'est vouloir la libérer du pouvoir de l'argent et du pouvoir politique. Dire la vérité sur Midi Libre, ce n’est pas mettre en cause la liberté de la presse, c’est, au contraire, se battre pour le pluralisme et l’indépendance des médias. Il faut en finir avec les aides publiques à la presse. C’est à cette condition que nous aurons une presse réellement libre, qui ne soit pas une presse aux ordres ou de caution.

Les journalistes de Midi Libre le savent. Il leur manque juste le courage de le dire. Dommage."

Posté le 20 août 2016 à 11h15 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2016

2 jours après avoir rendu visite au pape, on apprend que Hollande traite Bolloré de "catho intégriste"

C'est ainsi que le voit François Hollande dans une information révélée, deux jours après avoir rendu visite au pape... :

B«Bolloré éradique tout ce qui pouvait être esprit contestataire, à commencer par Les Guignols. (...) Quand Bolloré est venu me voir, il m’a dit: ‘On va reprendre Le Grand Journal, Les Guignols ça deviendra une émission internationale’. Puis il me dit qu’il va faire venir une nouvelle génération de comiques: Dany Boon et Arthur! Comme il a un physique plutôt moderne, Bolloré, on ne le voit pas venir, mais c’est un catho intégriste en réalité!».

«On pourrait penser qu’il a nommé Guillaume Zeller sans faire attention, mais non! Bolloré est sur la ligne de Zeller! C’est un catho intégriste qui reproche à Canal non pas d’être à gauche mais de ne pas être sur ses valeurs à lui. Il reproche à Canal d’attaquer le pape, la religion, etc».

«Je pense qu’il faut se méfier de Vincent Bolloré. Mais pas simplement politiquement. Ceux qui ne s’en sont pas méfiés sont morts. C’est un pirate».

La gauche moraliste protège son pouvoir médiatique. La plupart des médias et des journalistes sont de gauche et d'extrême-gauche. Il ne fait pas bon être de droite dans ce milieu. Eric Zemmour et Robert Ménard l'ont appris. On se souvient qu'en 2015 le CSA avait mis Vincent Bolloré sous surveillance. 

Posté le 19 août 2016 à 09h43 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2016

Le plan de formation de 500 000 chômeurs a commencé à faire baisser le nombre de chômeurs

Dans ces conditions, difficile de parler d'un "fort recul" du chômage en France. 

Posté le 18 août 2016 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent

13 août 2016

Robert Ménard ne se laisse pas faire par Le Midi Libre

Le maire de Béziers a lancé une campagne de communication pour réinformer ses administrés :

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Robert Ménard a déclaré qu'il considérait «Midi Libre comme un journal d'opposition». Le moment choisi par la ville de Béziers pour diffuser cette publicité n'est pas anodin. Depuis jeudi, Béziers est en fête avec la feria. À Libération, le maire de Béziers confiait récemment à propos de Midi Libre :

«Je ne me laisse pas faire. Ils me font la guerre, je leur fais la guerre. Traditionnellement, la ville vend de l'espace publicitaire à Midi Libre lors de la feria, en août. Cette année, pour la première fois, ce sera non.» 

Posté le 13 août 2016 à 11h22 par Michel Janva | Lien permanent

11 août 2016

Slobodan Milosevic a été disculpé de toute accusation de crimes de guerre

L'ancien président yougoslave était accusé de génocide, de crimes contre l'humanité, d'infractions graves aux conventions de Genève et de violations des lois ou coutumes de guerre. Son procès avait été entaché d'irrégularités, de faux témoignages achetés ou obtenus sous la contrainte. C'est dans la page 2590 du verdict rendu en mars 2016 contre son compatriote Radovan Karadzic, que le Tribunal spécial pour la Yougoslavie déclare innocent des accusations de crime de guerre l'ancien président de la Serbie :

69c8d361-6a41-44d6-8e17-17b1e77e9498"(...) La fable officielle, tout comme celle qu'on nous a vendue en 2003 sur les Armes de Destruction Massive de l'Irak (...) était une pure invention chargée de justifier une opération de changement de régime forcé que souhaitaient depuis longtemps les factions dominantes occidentales.

La conclusion du TPIY qu'une des personnalités les plus démonisées des temps modernes était innocente des crimes atroces dont elle avait été accusée aurait dû faire la une et les gros titres de tous les médias dans le monde. Il n'en a rien été. Le TPIY lui-même a bien pris soin d'enfouir la nouvelle aussi profondément que possible dans son verdict de 2.590 pages du procès du leader serbe bosniaque Radovan Karadzic, condamné en mars dernier pour génocide (à Srébrénica), crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Pas la moindre annonce officielle ni la plus infime conférence de presse concernant la disculpation de Milosevic. Sans le journaliste et chercheur Andy Wilcoxon qui l'a déterrée pour nous, on n'en aurait rien su (...)

La vérité, c'est que Milosevic n'a jamais été un nationaliste serbe mais - pendant toute sa vie - un socialiste qui s'est toujours efforcé de maintenir une Yougoslavie multi-raciale, multi-ethnique, stable.

819079Son but, tout au long de ses années de pouvoir, n'a jamais été de bâtir une « Grande Serbie » mais d'essayer de maintenir entière et cohérente une Yougoslavie fédérale, ainsi que le reconnaît aujourd'hui, mais un peu tard, le TPIY.

Non seulement Milosevic n'a rien eu à voir avec le nettoyage ethnique de Bosnie, mais il l'a au contraire condamné. Le jugement du TPIY note « les critiques et la désapprobation répétées [de Milosevic, NdT] de la politique suivie par l'accusé (Karadzic) et les dirigeants serbes de Bosnie. » (...)

Quand Milosevic est mort, ses accusateurs ont clamé qu'il « flouait la justice ». Mais, dans la réalité, ainsi que le TPIY lui-même vient de le reconnaître, c'est « la Justice » qui a floué Milosévic.

Pendant qu'il était occupé à se défendre à La Haye contre des accusations fallacieuses à motivation politique, les USA et leurs alliés déclenchaient leur attaque aussi brutale qu'illégale contre l'Irak, dans une guerre qui devait causer la mort d'un million de gens. L'an dernier, un rapport de Body Count (« Décompte de cadavres ») révélait qu'au moins 1.3 millions de personnes auraient péri, du fait de la « guerre au terrorisme » des USA en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

Des chiffres de ce genre nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on considérait Milosevic et le gouvernement de l'époque responsables d'une partie des morts survenues dans le pays en 1999 (en combattant dans une guerre que l'Occident avait incontestablement voulue et provoquée) un nombre infiniment plus grand - et de très loin - de morts et de destructions a été le fait des pays qui se sont montrés les plus anxieux de flanquer l'ex-président de Yougoslavie au trou (...)"

Slobodan Milosevic est mort sans avoir été condamné, dans sa geôle de La Haye le 11 mars 2006...

Posté le 11 août 2016 à 17h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Mais qui a tué Seth Rich ?

Bien peu de médias s'intéressent à cette question, sous prétexte que cela concernerait les affaires intérieures américaines. Ils sont en revanche bien plus prolixes sur les "dérapages" de Donald Trump et son allusion récente au second amendement qui serait un appel au meurtre d'Hillary Clinton. Et pourtant, il est intéressant de savoir pourquoi WikiLeaks s’implique dans l’enquête sur la mort de Seth Rich, salarié du parti démocrate à Washington et chargé de l'organisation de la primaire :

"Le co-fondateur de Wikileaks a, lors d'une interview donnée à une télévision néerlandaise, sous-entendu que si Seth Rich avait été la source ayant mené à la diffusion des 20 000 courriels du Parti démocrate prouvant que la campagne de Bernie Sanders avait été sabotée au profit d'Hillary Clinton, alors il aurait pu avoir été tué pour cela.

Voilà pourquoi, un mois après la mort suspecte de ce membre de l'équipe de DNC, Wikileaks a décidé d'offrir 20 000 dollars à toute personne révélant des informations permettant de mener «à l'inculpation pour le meurtre de Seth Rich». Seth Rich travaillait en tant que chef d'équipe sur le traitement des données des votants au DNC avant d'être touché deux fois par balle dans une rue de Washington et de mourir à l'hôpital.

Si certains médias ont émis l'hypothèse d'un crime crapuleux, le père de la victime a balayé cette version. «S'il s'agissait d'un vol, alors il a échoué car il avait toujours sa montre, son argent, ses cartes de crédits, son téléphone. Donc cela aurait été une perte de temps» a déclaré Joel Rich à une télévision locale.

Par sa théorie, Julian Assange laisse donc entendre qu'Hillary Clinton serait liée, de près ou de loin, à l'assassinat de Seth Rich. «Vous devez comprendre à quel point les enjeux sont importants aux Etats-Unis» a affirmé le co-fondateur de Wikileaks au média néérlandais."

Dans une autre interview, Julian Assage, co-fondateur de Wikileaks, déclare qu'Hillary Clinton a encouragé le transfert d'armes vers l'Etat islamique au moment de la chute de Khadafi....

Posté le 11 août 2016 à 16h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

10 août 2016

Le consultant expert en djihadisme pour BFM TV était ...fiché S

L'information date de mai 2016 mais, passée relativement inaperçue, elle est intéressante pour illustrer la fragilité des médias encadrant et leur manque de crédibilité au sujet de l'islam :

Romain-caillet-1_5593229"Il est considéré comme l'un des meilleurs analystes des réseaux djihadistes. Mais vendredi, par voie de communiqué de presse, la chaîne BFMTV a annoncé qu'elle mettait fin à sa collaboration avec Romain Caillet, intervenant sur son antenne depuis mars dernier. "Suite aux informations dévoilées cette semaine sur son parcours, BFMTV ne fera plus intervenir Romain Caillet en tant que consultant pour la chaîne".

Les révélations en question ? Celles parues dans un article de L'Obs, mercredi. On y apprend que l'expert fait partie, depuis plusieurs années, des 10.500 fichés "S" par les renseignements français pour leur "appartenance ou leur lien avec la mouvance islamique"."

L'expulsion du Liban de Romain Caillet avait été révélée par le Monde en mars 2016.

Posté le 10 août 2016 à 11h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

09 août 2016

L'Observatoire syrien des droits de l'homme n'est pas fiable

Dans Le Figaro, Eugénie Bastié montre que l'Observatoire syrien des droits de l'homme, l'une des principales sources d'information sur la Syrie, mérite d'être remis en cause :

"«Selon l'OSDH». Ces mots ponctuent chaque bilan de la guerre en Syrie dans les médias. Les chiffres de l'«Observatoire syrien des droits de l'homme» sont systématiquement repris par les principales agences de presse, AFP, AP et Reuters, et, donc, par la plupart des médias. Pourtant, rien n'est moins évident que la fiabilité de cette organisation, qui est loin d'être indépendante.

Créée en 2006, l'OSDH se présente comme «un groupe d'individus, à l'intérieur ou à l'extérieur du pays, qui documente sur la situation des droits de l'homme en Syrie et leur violation». Elle est devenue à partir de 2011 la principale source d'information des médias occidentaux sur le conflit syrien. Derrière l'OSDH, un seul homme: Rami Abdel Rahman, de son vrai nom Ossoma Suleiman, sunnite laïc, membre de l'opposition, qui vit à Coventry en Grande-Bretagne. Il n'a pas mis les pieds en Syrie depuis 2000, date à laquelle il a quitté le pays pour des raisons politiques. [...]

Peu d'experts du conflit accordent de la crédibilité aux informations de l'OSDH, et beaucoup s'abstiennent de citer ce que le chercheur Frédéric Pichon qualifie même d'«officine artisanale, sans réelle fiabilité». [...]

Fabrice Balanche, chercheur au Washington Institute et expert du conflit syrien, estime lui, au contraire, que l'OSDH est un instrument de propagande favorable aux Frères musulmans, financé au départ par le Qatar. Depuis 2013, l'organisme reçoit également des subventions de l'Union européenne.

[...] «Plus le conflit passe, moins l'OSDH devient l'unique source. Dans les deux premières années du conflit, ils ont eu une place surdimensionnée», analyse Frédéric Pichon. [...]"

Posté le 9 août 2016 à 22h02 par Michel Janva | Lien permanent

08 août 2016

Le Figaro favorable à la dénaturation du mariage ?

Ceux qui pensaient que le Figaro était un peu plus à droite que les autres et moins politiquement correct se sont trompés. Le Figaro a trouvé "5 raisons qui font d'Obama le meilleur président des États-Unis". Non seulement Le Figaro vante l'Obamacare et le fait qu'il dise tout haut ce qu'il pense de Donald Trump mais il ne trouve rien de mieux comme 4ème raison que le fait d'avoir "ouvert la voie à la légalisation du mariage pour tous" .

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S'il suit le même raisonnement, Le Figaro risque de soutenir Hillary Clinton en 2016 et militer pour François Hollande en 2017. C'est ce qu'on appelle en France un journal de "droite"...

Posté le 8 août 2016 à 14h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (41)

05 août 2016

L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam

41gfjgFr6mL"Le Fascisme islamique" ne paraîtra pas en France. Ainsi en va l'auto-censure en France afin de respecter le nouveau dogme républicain du Padamalgame. C'est ainsi et les gesticulations politiquement correctes ne pourront pas cacher ce fait. Alors que le livre est sorti en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la maison d'édition Pirahna explique :

"qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite"

L'auteur, le germano-égyptien Hamed Abdel-Samad, fils d'imam et ancien membre des Frères musulmans dans sa jeunesse, est furieux :

"Jean-Marc a écrit qu'il ne voulait pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite. Ça, c'est l'argument typique d'un chantage moral auquel je suis sans cesse confronté. Je suis un penseur libre, qui n'appelle pas à la violence, qui ne stigmatise pas les musulmans – au contraire, je les défends comme êtres humains –, mais qui s'en prend à une idéologie que j'estime violente. J'ai le droit, en Allemagne, plus de 200 ans après Kant et 230 ans après Voltaire, de publier ces pensées sans devoir avoir peur et être terrifié. C'est pour ça que je suis tellement en colère. Je trouve ça très dangereux comme façon de penser, notamment venant d'un éditeur qui, plus qu'aucune autre profession, devrait être le garant des débats de qualité et de la liberté d'expression."

Il répond sur le fond aux questions du Point. En voici de longs extraits car le sujet est passionnant et ses propos tellement courageux :

Dans Le Fascisme islamique, vous commencez par établir un parallèle entre les mouvements fascistes et les Frères musulmans, fondés dans les années 1920 par Hassan el-Banna. Quels seraient selon vous leurs points communs ?

Ce n'est pas seulement les Frères musulmans, mais l'islam politique dans son ensemble. Le premier point commun, c'est l'idée d'avoir été choisi, d'être des gens qui sont supérieurs au reste de l'humanité. Vous pouvez lire ça dans le Coran, où les musulmans sont considérés comme la meilleure communauté n'ayant jamais existé. Allah leur donne une responsabilité particulière d'être ses représentants sur terre. Vous avez ça aussi dans le fascisme : « Nous sommes la race supérieure. » Deuxième point commun : la culture de la mort. Dans les deux idéologies, la mort est glorifiée, car la vie et l'individu ne comptent pas. Ce qui est important, c'est la nation ou la religion. Troisième parallèle : l'idée de combat, le Kampf en allemand et le djihad en arabe. Vous ne vous battez pas pour vivre, mais vous vivez pour vous battre. Le combat, en lui-même est une fin en soi, et pas seulement un moyen pour atteindre des buts politiques. Quatrième point commun : l'idée d'ennemis intérieurs et extérieurs. Pour les nazis, l'ennemi à l'extérieur, c'est l'Ouest, et à l'intérieur, les juifs et l'extrême gauche. Pour les islamistes, c'est les autres. Il y a d'abord eu les juifs, les chrétiens ou les non-croyants dans le Coran, puis ont suivi les croisés, les colonialistes et aujourd'hui l'Occident dans son ensemble. L'histoire est conçue comme une seule ligne directrice, et l'ennemi reste toujours le même. L'Occident sera toujours le mal, c'est immuable. Cinquième point commun : la déshumanisation et l'animalisation de l'ennemi. Le Coran qualifie les non-croyants de chiens, singes ou porcs. Si vous déshumanisez des personnes, vous leur ôtez le droit d'exister. C'est ainsi plus facile de les exterminer en masse sans problème de conscience. Ce que les nazis faisaient très exactement en qualifiant les juifs de cafards ou de rats. Enfin, regardez les buts de ces idéologies. Hitler voulait régner sur la planète entière, être « le maître du monde ». Ces mêmes mots se retrouvent dans les discours d'Hassan el-Banna.

Le monde musulman est aujourd'hui frappé par la violence. Mais l'histoire coloniale ou la géopolitique n'expliquent-elles pas davantage ces fractures que la nature même de l'islam ?

Bien sûr, si vous cherchez à comprendre les origines du terrorisme actuel, tout ne vient pas du Coran. Il y a des raisons géopolitiques, et évidemment les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont une implication dans les guerres en Irak et Syrie. Mais vous ne pouvez épargner la religion en disant qu'elle n'a rien à voir avec cette violence. Pour en arriver au terrorisme, il faut d'abord une culture favorable, c'est-à-dire qui accepte la violence comme solution politique. C'est, je crois, ce qui se passe dans le monde islamique, car la religion, loin de condamner cette violence, fournit des arguments en sa faveur. Vous avez aussi une violence domestique, dans les familles. Quand un enfant grandit et voit sa mère se faire frapper par son père, il apprend que la violence est la première solution aux problèmes sociaux.

Vous avez confié que votre père battait votre mère, et que vous-même aviez subi des violences enfant. Ne faites-vous pas de votre histoire personnelle une généralité ?

Ce n'était pas un cas individuel, mais cela concernait toutes les familles que je connaissais enfant. Ces violences conjugales ne sont pas une petite minorité. C'est un vrai problème culturel, car le Coran encourage le mari à corriger sa femme si elle n'obéit pas. La religion est un moteur dans la façon de concevoir son couple ou d'éduquer les enfants. Son influence est considérable. Une autre raison de la violence dans le monde musulman, c'est l'insécurité des jeunes hommes dans notre époque moderne. D'un côté, on leur enseigne la certitude que l'islam est la vraie religion, que vous ne pouvez pas faire ça car c'est haram et que vous irez en enfer, sinon. Mais de leur côté, ils sont confrontés à la société moderne, libre et multiculturelle. Il leur est difficile de ne pas mordre dans le fruit défendu, mais après ça, ils se sentent coupables, et retournent vers un discours religieux les ramenant en arrière : « Tu es un pêcheur, reviens à Dieu. » La voie express, c'est le djihad. Mourir en tant que martyr, c'est la seule garantie d'aller directement au paradis. Dites-moi pourquoi un être humain voudrait se tuer tout en supprimant des dizaines de personnes comme ce qui est arrivé à Nice ou à Orlando ?

Mais la culture occidentale a elle aussi ses tueurs de masse !

Oui, mais il y a des raisons psychologiques qui expliquent ces tueurs de masse. Ce sont des profils qui ont été confrontés à la violence dans leur parcours. À Munich, Ali David Sonboly, le tueur germano-iranien, avait par exemple été la victime d'humiliations à l'école. Mais on ne peut pas trouver ces explications psychologiques chez tous les djihadistes. Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C'est l'endoctrinement idéologique, l'utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça. Dans beaucoup de cas de tueurs de masse, le désespoir est la cause du passage à l'acte. Alors que pour la majorité des terroristes islamiques, c'est au contraire l'espoir d'atteindre quelque chose de supérieur. Ils ne sont pas déprimés en commettant les tueries. Au contraire, ils sourient. Ça fait une grande différence.

Quand vous présentez Mahomet comme un chef guerrier menant des purges et qui, aujourd'hui, serait responsable de « crimes contre l'humanité », n'est-ce pas de la provocation ?

Non, car ce sont des choses décrites dans les récits islamiques. Mahomet aurait par exemple ordonné en un seul jour la décapitation de 400 à 900 juifs qui s'étaient pourtant rendus. La violence appartient bien sûr à la culture de cette époque. Mais aujourd'hui, s'il venait avec le même message, comme le fait d'annoncer que si vous allez en enfer, votre peau sera brûlée et que vous aurez une nouvelle peau pour sentir la même douleur à nouveau, on le qualifierait de psychopathe et on ne le prendrait pas au sérieux. Or ce message est tellement important aujourd'hui pour deux seules raisons : il est vieux d'un point de vue historique et 1,5 milliard de gens y croient. Si l'islam n'était pratiqué que par un petit groupe, on le considérerait comme une secte (...)

N'est-ce pas historiquement absurde d'établir des parallèles entre une religion apparue au VIIe siècle dans la péninsule arabique et le nazisme, une idéologie athée du XXe siècle née en Occident ?

C'est une question que je me suis posée durant toute l'écriture du livre. Mais l'islam n'est pas qu'une religion, c'est aussi une idéologie politique. Dès les origines, quand Mahomet se rend à Médine, elle est par nature une religion politique, car il n'était pas juste un prophète ou prédicateur, mais aussi un homme d'État, général d'armée, ministre des Finances, juge et policier (...)

Pour vous, il est artificiel de séparer islam et islamisme. Pourquoi ?

J'ai d'abord pensé qu'il était juste de dire que l'islam et l'islamisme sont deux choses bien distinctes. Mais j'en suis arrivé à la conclusion que ce n'est pas rendre service aux musulmans. Il s'est passé la même chose avec le communisme, quand on expliquait que la théorie marxiste est bonne, et que c'est simplement la pratique stalinienne qui était mauvaise. En faisant cela, on ne critique jamais le fond des choses. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la volonté de contrôler le monde. D'où cela vient-il ? Du Coran et de la pratique du Prophète. Il veut faire de l'islam une religion universelle, quitte à utiliser la violence. L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam. Les frontières entre les deux sont très floues (...)

En politique, vous ne croyez pas aux « islamistes modérés », comme on a un temps pu présenter Erdogan. L'islam ne serait-il pas compatible avec la démocratie ?

Non, tout comme le christianisme ou le judaïsme. Si ces religions détiennent le pouvoir, elles ne sont pas compatibles avec la démocratie. D'abord parce que Dieu est le législateur, et non pas les humains, car il en sait plus que nous. Deuxièmement, parce que la démocratie suppose l'égalité entre tous les humains. Dans l'islam, il y a les humains en première classe – les musulmans –, d'autres en seconde classe – les juifs et les chrétiens –, et puis les non-croyants, qui n'ont aucune place. Enfin, la démocratie suppose une autonomie de l'individu, de son esprit comme de son corps. L'islam intervient jusque dans les domaines les plus intimes, et me dit quand je peux faire l'amour et avec qui. C'est pour ça que les États islamiques ont tant de problèmes avec les droits de l'homme. Mais, et je me répète, cela ne signifie bien sûr pas que les musulmans en tant que personnes ne peuvent pas être démocrates. Beaucoup sont profondément démocrates, mais ils ne tirent pas cela de la loi islamique, mais de leur expérience personnelle. En démocratie, les religions peuvent être représentées par des groupes d'influence au même niveau que les autres lobbys, mais elles ne peuvent pas être au-dessus des autres et détenir le pouvoir. Prenez le Vatican, on ne peut pas appeler ça une démocratie (rires). J'adore le pape François, mais il reste un dictateur (...)"

Posté le 5 août 2016 à 12h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

04 août 2016

Terroriste ou troublé mental? Selon que la presse soit française ou libre...

 

 

 

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(source)

Posté le 4 août 2016 à 18h29 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

03 août 2016

Il y a 15 à 20 millions de musulmans en France

Azouz BEGAG est un homme politique, écrivain et chercheur français en économie et sociologie, chargé de recherche du CNRS à l’université Paris-IV. Il a été ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007 dans le gouvernement Dominique de VILLEPIN. Dans la vidéo ci-dessous, il lâche le chiffre réel du nombre de musulmans en France :

 

Ce qui vient contredire de façon magistrale ce mensonge des Décodeurs du Monde, mis à jour le 6 juillet 2016 :

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Posté le 3 août 2016 à 10h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

28 juillet 2016

Anonymisation des terroristes : Le Figaro refuse de suivre le diktat de BHL

Alors que des médias réclament l'anonymisation des terroristes, Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro, précise la politique éditoriale du groupe en la matière :

"Quelle est la politique du Figaro concernant la publication des noms des terroristes?

Ce sont des sujets dont nous parlons souvent entre journalistes, mais à vrai dire, pour nous, au Figaro, la réponse va de soi. Le nom des terroristes est un élément d'information objectif essentiel pour comprendre ce qui se joue sur notre sol, et notre devoir est de le porter à la connaissance de nos lecteurs ou de nos internautes. Ne pas le faire, ce serait alimenter les fantasmes complotistes de tous ceux qui estiment que les médias «nous cachent la vérité». Bien sûr, cette information doit être juste et sa divulgation ne doit pas mettre en péril le bon déroulement de l'enquête, ce qui suppose qu'elle soit vérifiée auprès d'une source policière ou judiciaire. 

Et en ce qui concerne les photos?

La question, dans ce cas-là, peut se poser. Il y a, c'est vrai, le risque de «glorification» des terroristes. Il y a aussi celui de choquer les lecteurs qui peuvent se sentir agressés par ces clichés. Mais, d'un autre côté, il s'agit là encore d'une information dont on voit mal au nom de quel principe nous devrions la dissimuler à nos lecteurs ou à nos internautes. Je crois que tout est affaire de mesure, de prudence et de bon sens. Publier dans nos pages, ou sur notre site, une photo neutre et discrète du terroriste, c'est nécessaire. L'afficher en une ou le présenter dans une pose flatteuse à visée de propagande, nous nous l'interdisons, comme nous nous interdisons de publier les clichés ou les vidéos diffusés par Daech. Mais l'information prime. Surtout, ne tombons pas dans le piège de ce monde imaginé par Orwell où les noms des «méchants» (où s'arrêtera la liste?) sont systématiquement effacés des livres d'histoire.

Comment jugez-vous ce débat?

Je ne juge pas plus nos confrères qui font leur une avec la photo d'un terroriste que ceux qui choisissent de ne rien publier du tout. Nous croyons cependant au Figaro que la juste attitude est entre les deux. Si l'on veut lutter contre ce mal absolu qu'est le terrorisme islamiste, nous devons d'abord collectivement nommer les choses, nommer les gens, et les montrer. Méfions-nous de la «psychiatrisation» du terrorisme: les séides de Daech ne sont ni des déséquilibrés ni des mégalomanes dont le rêve serait de voir leur portrait dans les pages du Figaro ou du Monde ! Ce sont des combattants qui poursuivent des objectifs idéologiques, politiques et religieux. Leurs potentiels épigones, qui ne s'informent pas dans les grands médias, ne rêvent pas de célébrité mais du paradis d'Allah! En Syrie ou en Irak, leurs visages n'encombrent pas les journaux: ils n'en massacrent pas moins les chrétiens, les chiites ou les yazidis... «Il faut toujours dire ce que l'on voit. Surtout, il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l'on voit», a écrit Charles Péguy. Voir ce que l'on voit - et le dire: c'est l'essence même de notre métier de journaliste."

Posté le 28 juillet 2016 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2016

Le second terroriste : Abdel Malik... un savoyard !

Selon le Midi Libre :

"L'identification formelle du second auteur de l'attaque de mardi dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen était toujours en cours mercredi en milieu de journée, mais "une piste est privilégiée" par les enquêteurs. Une carte d'identité au nom d'Abdel Malik P. a été retrouvée lors d'une perquistion menée mardi au domicile familial d'Adel Kermiche, le premier tueur formellement identifié, et "plusieurs éléments laissent à penser qu'il s'agit du deuxième assaillant", a précisé une de ces sources.

Abdel Malik P. est un jeune homme de 19 ans, originaire de Savoie, qui n'avait pas fait l'objet de condamnations, a-t-elle précisé. Comme il n'a pas été condamné, la justice ne dispose "pas de ses empreintes, ni de son ADN dans ses fichiers, ce qui retarde son identification formelle", a ajouté une autre source."

Posté le 27 juillet 2016 à 16h34 par Michel Janva | Lien permanent

Pour court-circuiter la "stratégie de la haine", les médias ne vous diront plus rien

La "stratégie de la haine" : c'est le nouveau fléau contre lequel les Français doivent lutter. En clair, cela signifie que l'Etat islamique, ou Daesh, essaie par le biais des attentats de faire monter la haine entre les communautés en France dans l'espoir d'obtenir une guerre civile. D'où les attentats que nous avons connus, pour finir avec l'assassinat du Père Hamel, hier, censé mettre le feu aux poudres et pousser les Français à riposter dans le même registre en se vengeant sur la communauté musulmane. Ceci est en substance l'explication oiseuse de Jérôme Fenoglio, directeur du Monde, pour expliquer pourquoi le Monde (rejoint par BFMTV et Europe1) ne donnera plus dans ses colonnes les noms ni les photos des assassins de Français. 

BFM donne pour explication le fait que publier les photos des assassins pousserait à la "glorification posthume" de ces mêmes assassins et influencerait d'éventuels candidats au djihad. Eux non plus ne diffuseront donc plus les photos des assassins djihadistes.

A l'origine de cette trouvaille, qui va à l'encontre du devoir d'informer des médias et de leur raison d'exister, cet oukase de BHL sur Twitter :

Le petit doigt sur la couture du pantalon, les médias sont aux ordres de BHL.

Posté le 27 juillet 2016 à 15h23 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 juillet 2016

Egorgement : Le Figaro s'étrangle

Il a fallu 5 minutes à la rédaction pour modifier le titre : le prêtre égorgé à 11h14 a été plus proprement "tué" à 11h19 !

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Posté le 26 juillet 2016 à 15h36 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2016

L'AFP efface les huées contre Valls à Nice

Lu sur l'OJIM :

"Alors que de nombreuses vidéos ont montré très clairement les sifflets et huées à l’encontre de Manuel Valls lors de sa visite à Nice, le 18 juillet, pour rendre hommage aux victimes de l’attentat, l’AFP s’est fendue d’un montage soviétique pour ne pas en faire état.

Dans sa vidéo, l’Agence France Presse ne montre que la minute de silence, respectée, lors du recueillement devant le monument aux morts, puis les applaudissements de la foule. Des applaudissements qui étaient destinés aux forces de l’ordre, et pas à Manuel Valls et Christian Estrosi.

Pourtant, comme les internautes ont pu le constater sur de nombreuses autres vidéos, la cérémonie a surtout été marquée par d’importantes huées à l’attention du Premier ministre et des officiels. Il s’agit d’une donnée ô combien importante à prendre en compte dans un travail journalistique sérieux : la population en a assez des hommages et des mots, elle désire aujourd’hui des actes et reproche au gouvernement son laxisme.

Pourquoi l’Agence France Presse a-t-elle choisi de faire l’impasse de ces sifflets, à la fois symboliques et qui marquent un tournant dans la série d’attentats qui frappe la France depuis 2015 ?"

Posté le 24 juillet 2016 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2016

Nice : les images de vidéosurveillance sous séquestre

L'avocat de la municipalité, Me Philippe Blanchetier annonce que, non seulement la Ville ne va déférer à l'injonction qu'elle a reçue, mais qu'en plus elle s'apprête à demander au procureur de la République de Nice de mettre sous séquestre ces images

"afin de ne pas hypothéquer les éventuelles autres procédures qui pourraient voir le jour au-delà de l'enquête antiterroriste en cours".

A propos d'images, Minute commente la polémique qui a fait suite à la diffusion d'images terribles lors de l'édition spéciale sur France 2, le soir des attentats :

"on n’hésite pas à interroger en direct un Marseillais hagard, prostré devant le cadavre de sa femme à peine caché par une bâche :

« J’attends le pire, dit-il, c’est fini pour moi si mon fils est mort. Ils sont partis tous les deux d’un coup. Punaise, je n’ai rien du tout et mon fils et ma femme sont là. On est venu voir le machin, la fête. C’est ça la fête, c’est ça le 14 juillet ? Eh bien pour moi, c’est ça la fête. Mon fils avait 4 ans et ma femme pas encore 30 ans ».

Alors information, erreur de jugement comme l’a regretté vendredi la rédaction de France 2 ou voyeurisme malsain ? Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’on avait fait beaucoup moins de foin l’an dernier lorsqu’avait été utilisé l’image du cadavre d’un enfant syrien sur une plage turque. Il est vrai que cette photo visait à nous culpabiliser …"

Posté le 22 juillet 2016 à 12h58 par Michel Janva | Lien permanent

18 juillet 2016

FranceTV Intoxication

La chaîne FranceTV Education Intoxication vous apprend qui sont les terroristes de 2016 à l'aide de petits bonshommes franchouillards portant le traditionnel bérêt par lequel les Français comme vous et moi sont généralement représentés. De la désinformation à l'état pur.


Qu'est-ce que le terrorisme ?  

Posté le 18 juillet 2016 à 15h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

14 juillet 2016

Le pluralisme de la presse française...

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Posté le 14 juillet 2016 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent

L'Amérique officielle est raciste, la police US tue les Noirs ? Intox

Lu sur Réinformation.tv :

"[...] Invitée par le journaliste à commenter une déclaration du gouverneur du Minnesota Mark Dayton, pour lequel Philando Castille (victime de l’une des bavures récentes de la police US) n’aurait pas été tué si les occupants de sa voiture avaient été Blancs, Hillary Clinton s’est d’abord réfugiée dans des généralités sur la nécessité de laisser l’enquête suivre son cours et de comprendre ce qui se passe dans les contrôles de routine, avant de lancer, aimablement pressée par son intervieweur : « Trop d’Afro-américains ont été tués dans des rencontre avec la police dans des affaires qui n’auraient pas du se terminer ainsi. Je répète qu’il faut des consignes nationales en la matière. (…) Franchement il faut s’occuper du racisme systémique qui est une réalité, et s’occuper du biais systémique » (qui existe dans la police US). Interrogée ensuite pour savoir comment elle traiterait la question raciale qui divise l’Amérique, elle a répondu : « J’appelle les Blancs, comme moi, à se mettre dans la peau des Noirs qui craignent toujours pour leurs enfants (…) Je crois que nous sommes ceux qui devons commencer à écouter la plainte légitime poussée par nos compatriotes afro-américains, et il y a tant de travail à faire. »

La police US ne tue pas les Noirs, les statistiques le prouvent

En d’autres termes, elle charge la communauté blanche du péché, avalise le mythe des policiers US tueurs de Noirs, appelle les Blancs à la repentance et à la conversion à une nouvelle politique d’ensemble pour effacer le « biais systématique ». Derrière ce discours sentimental, moraliste et démagogique se cache un simple bluff, et la presse US commence à le démonter. Par exemple, pour Michael Walsh, du New York Post, les statistiques avancées pour établir que la police US tue plus de Noirs que de Blancs sont biaisées. Elles ne tiennent pas compte du « fait que le taux de crimes violents est bien plus élevé chez les Noirs que chez les Blancs. (…) Selon le ministère de la justice, les Noirs ont commis 52,5 % des meurtres en Amérique de 1980 à 2008, alors qu’ils représentaient 12,6 % de la population. »

Walsh va plus loin en analysant une étude publiée par le Washington Post à la fin de l’année 2015 qui met à mal le mythe d’une « police à la gâchette facile aimant tirer surtout sur les Noirs ». Les policiers blancs qui tirent sur des Noirs désarmés sont l’exception, certes trop nombreuse, mais l’exception tout de même : 4 % des cas.

Un institut de criminologie examine les « victimes » de la police US

Dans les trois quarts des cas où la police a tué des Noirs, elle était elle-même attaquée ou en train de protéger des civils. Et la majorité des hommes abattus étaient en possession d’une arme, suicidaires, malades mentaux ou en train de s’enfuir. De quoi relativiser largement le mythe. Mais celui-ci a reçu le coup de grâce de la part du professeur Peter Moskos, du John Jay College of Criminal Justice, un institut indépendant de criminologie qui fait autorité aux Etats-Unis. Selon l’étude qu’il a publiée, de mai 2013 à avril 2015, parmi les Américains qu’a abattus la police US, 49 % sont Blancs, 30 % Noirs, 19 % Hispaniques, 2 % non précisés. Les données recueillies ne précisent pas la part de tirs justifiés et des meurtres.

A l’objection qui relève justement que la proportion des Blancs est beaucoup plus forte que celle des Noirs dans la population totale des Etats Unis, et qu’en conséquence, les Noirs ont environ trois fois plus de chance que les Blancs d’être abattus par la police US, Moskos répond que c’est un fait, mais qui doit être analysé lui-même.

Fin du mythe Obama Clinton : les Blancs plus visés que les Noirs

Selon lui, l’une des causes du phénomène est que « le crime se commet de façon prédominante dans les banlieues noires ». Et de développer de façon plus précise une argumentation semblable à celle de Walsh : les Noirs ont un taux d’homicides six fois plus élevé que les Blancs, et ils commettent quatre fois plus de meurtres contre la police, par tête, que les Blancs. » En tenant compte de ce fait, il est clair que la police US doit tuer plus de Noirs que de Blancs en proportion. Mais dans les faits, le phénomène est moins accentué qu’il ne devrait l’être, et l’on arrive même au paradoxe que les… Blancs ont un risque plus grand que les Noirs d’être abattus par la police US. Si l’on tient compte de la disparité raciale dans le meurtre des policiers, on trouve que les Blancs ont 1,3 plus de risques d’être tués par la police US que les Noirs, et si l’on intègre la différence des taux d’homicide, le coefficient de risque supplémentaire atteint 1,7. Subsidiairement, Moskos relève une autre statistique : un Noir a seize fois plus de chance d’être tué par un policier US que de le tuer, un Blanc vingt fois plus. Toutes les données convergent : le mythe répandu par Clinton, Obama et la classe politico-médiatique est un pur mensonge raciste."

Posté le 14 juillet 2016 à 10h50 par Michel Janva | Lien permanent

08 juillet 2016

Infographie de la presse française : qui possède quoi

Le Monde Diplomatique a réalisé une infographie de la presse française. Seuls les principaux propriétaires des médias sont indiqués et non la multitude de petits actionnaires. Ne sont également représentés que : 

  • les titres de presse écrite papier à diffusion nationale de type généraliste, économique et politique 
  • les titres de la presse quotidienne régionale 
  • la télévision nationale (et quelques chaînes de télévision locales) ;
  • les canaux de radio à portée nationale.

Ne sont pas représentés : les sites de presse en ligne, les groupes indépendants des puissances d’argent (Société nouvelle du journal L’Humanité, groupe Bayard-Presse propriétaire du quotidien La Croix) ainsi que la presse alternative.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

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Posté le 8 juillet 2016 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2016

Nigel Farage demande un droit de réponse aux médias français pour désinformation

Ce droit de réponse demandé par Nigel Farage à Libération, L’Obs, Europe 1, BFM TV et Les Échos n'est vraiment pas flatteur pour le journalisme français. Personne ne sera surpris d'apprendre que ces derniers ont désinformé leurs lecteurs et auditeurs pendant la campagne du Brexit, et pas seulement. A défaut de voir ce droit de réponse être publié, FDesouche l'a mis en ligne :

Nigel-farage-300x194"Je sais que les journalistes français et ceux de Belgique francophone me sont largement hostiles. Je sais que beaucoup parlent de moi comme d’un populiste ou d’un leader d’extrême droite. Au-delà des caricatures, je ne m’attendais pas à ce que certains de ces médias aillent jusqu’à désinformer leurs lecteurs afin de nuire à ma personne, à mes idées et à mon pays.

J’ai découvert, avec stupeur, que les sites d’information français Libération, L’Obs, Europe 1, BFM TV, Les Échos (...) ont publié, sur ma personne, une information tronquée et malveillante...

En effet, ces médias ont affirmé ou laissé entendre que j’avais fait campagne sur une fausse promesse, celle de réorienter les 350 millions de livres que le Royaume-Uni fournit par semaine à l’Union Européenne vers le National Health Service. Je n’ai jamais fait cette promesse.

La campagne pour le Brexit a été menée d’un côté par UKIP, le parti que je préside et de l’autre par un organisme subventionné par l’État, nommé Vote Leave. Si UKIP et Vote Leave ont fait campagne dans la même direction, ils n’ont jamais été des alliés, n’ont pas tenu de meetings communs et ne se sont jamais concertés pour savoir qui faisait quoi. La redirection des subventions versées à l’Union Européenne vers le NHS a toujours été une promesse exclusive de Vote Leave. J’y suis donc totalement étranger et je ne l’ai jamais soutenue. Il va donc de soi que je ne saurais y être associé.

En conséquence, il s’avère que vos informations sont fausses et diffamatoires. Manifestement, vous n’avez pas compris qui faisait quoi durant toute la campagne référendaire. J’en déduis donc que vos lecteurs sont bien mal informés sur le Brexit. Néanmoins, à défaut de comprendre l’actualité, vous pourriez au moins faire l’effort de vérifier vos sources quand vous retranscrivez vos homologues britanniques ou, à défaut, engager un traducteur compétent.

J’espère que, par probité professionnelle et par respect pour vos lecteurs, vous publierez ce communiqué adressé à chaque rédaction des médias invoqués par le présent message."

Posté le 6 juillet 2016 à 06h22 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

05 juillet 2016

Michel Rocard :" Si les directeurs d’antenne combattent un projet de réforme, il ne passera pas"

Puisqu'il est de bon ton de rendre hommage à ceux qui nous quittent même si leur action a été globalement mauvaise et néfaste pour la France, Bruno Gollnisch profite du décès de Michel Rocard pour rappeler ce propos de l'ancien premier ministre prononcée en 2015 lors d'une visite à La Réunion, où il s'était rendu en raison de ses fonctions d’« ambassadeur aux pôles arctique et antarctique », prises en 2009, sous Nicolas Sarkozy (à l'époque ou ce dernier s'ouvrait à gauche au lieu de mener une politique de droite) :

"Ça fait longtemps que l’homme politique a perdu le pouvoir au profit des grandes banques. Le consortium des grandes banques systémiques a pris le commandement de la planète sur l’organisation financière, résultat : la crise.

Et, deuxièmement, tous les gouvernants d’aujourd’hui savent qu’un grand projet d’importantes réformes ne peut passer que si les directeurs d’antennes de télévision du journal de 20 h sont d’accord avec. Si les directeurs d’antenne combattent un projet de réforme, il ne passera pas. Terminé."

Posté le 5 juillet 2016 à 11h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

03 juillet 2016

Le "quotidien de référence" maquille un entretien de Philippe Martinez

Selon Acrimed :

"Dans son édition du 21 juin, Le Monde publie une interview de Philippe Martinez, qui se présente comme une retranscription du « Grand Rendez-vous », animé par Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), Françoise Fressoz (Le Monde) et Michaël Darmon (Itélé). Diffusé l’avant-veille sur Europe 1, l’entretien, houleux, a été ponctué de nombreuses prises à partie du responsable syndical par les journalistes. Sur lesquelles Le Monde jette un voile pudique…"

Posté le 3 juillet 2016 à 16h13 par Michel Janva | Lien permanent

02 juillet 2016

Selon que vous serez "chrétien" ou musulman

De Bill Donohue, président de la Catholic League de New York, dans Christianophobie Hebdo :

"Il a fallu trois articles dans le New York Times sur le tueur musulman Omar Mateen, avant que le quotidien précise qu’il était musulman. Quand Robert Dear tua trois personnes dans une clinique de Planned Parenthood [le 27 novembre 2015], le premier mot qu’on a pu lire dans le titre du New York Times était « Religion » et les lecteurs ont pu très vite apprendre que Dear était chré­tien…

Thomas Sowell [écrivain et chroniqueur afro-américain] a très justement remarqué « qu’à peine le sang avait été versé dans la clinique de Planned Parenthood au Colorado, que les accusations de “terrorisme chrétien” ont commencé à se diffuser sur Internet », bien qu’il n’y eût aucun lien entre la religion de Dear et ses crimes. De fait, et comme le concluait un article de CBS/Associated Press, « Ceux qui ont connu Dear ont déclaré qu’il avait peu de penchant pour la religion ou la politique ».

Il y a une énorme différence entre Dear et Mateen. Les trois épouses de Dear ont dit qu’il n’avait jamais été un chrétien pratiquant. De plus, on n’a aucune preuve qu’il ait jamais appartenu à une congrégation chrétienne, ou qu’il ait jamais été actif dans une communauté chrétienne. Mateen se vantait de ses liens avec des organisations terroristes, dont Al-Qaïda, et il avait confié à ses amis ses liens avec les poseurs de bombes de Boston [les Tchétchènes Dzhokhar et Tamerlan Tsarnaev, auteurs de l’attentat lors du marathon de Boston le 15 avril 2013]. On savait qu’il fréquentait une mosquée où l’on trouvait aussi des opérationnels d’Al-Qaïda, et il fut à deux reprises sous le coup d’une enquête du FBI. Contrairement à Dear, Mateen était pratiquant. Il apportait un tapis et un bonnet de prière à son travail et s’agenouillait pour prier pendant les pauses. Il n’allait pas que de temps en temps à sa mosquée locale, mais il s’y rendait plusieurs fois par semaine. Tout cela nous permet de comprendre aisément pourquoi il a appelé le 911 [numéro d’appel d’urgence de la police aux ÉtatsUnis] juste avant de se déchaîner, afin d’exprimer sa solidarité avec l’État islamique.

L’ACLU [Americain Civil Liberties Union] a réagi à la tuerie de Mateen en exprimant sa « solidarité à la communauté musulmane ». Quand j’ai tapé « ACLU exprime sa solidarité à la communauté catholique » dans le moteur de recherche de Yahoo, un article s’est affiché : « Les avocats de l’ACLU disent que les chrétiens sont responsables de la fusillade d’Orlando ». Impossible de trouver un meilleur exemple de parti pris que celui-là."

Posté le 2 juillet 2016 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2016

Présidentielle en Autriche : pan sur le bec des "décodeurs" du Monde

Au lendemain des élections en Autriche, les fameux "décodeurs" du Monde s'en prenaient aux tenants de la manipulation des résultats électoraux. Avec l'annulation du scrutin en raison d'irrégularités dans le dépouillement de certains suffrages, un peu de vacances leur fera le plus grand bien :

A

Posté le 1 juillet 2016 à 16h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

30 juin 2016

Les journalistes ne sont pas représentatifs de ceux à qui ils transmettent l'information

Le Salon beige a plusieurs fois souligné la partialité des médias à propos du Brexit (voir ici et ici). Une fois n'est pas coutume, même un chroniqueur de France Inter, Bruno Donnet, s'en est rendu compte : 

Via FDesouche

Posté le 30 juin 2016 à 07h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

25 juin 2016

Brexit : les médias auraient-ils menti par omission ?

Quelques articles écrits après le résultat du référendum ne sont plus, tout à coup, autant "catastrophistes" dans leurs analyses. Surprenant, non ?

Brexit : un impact négatif mais limité pour l’économie française

Le Brexit n’aura guère de conséquences sérieuses sur la défense

Le Brexit ne devrait pas faire chuter la croissance française en 2016

Les journalistes n'ont sans doute pas eu le temps de les écrire pendant la campagne électorale....

Posté le 25 juin 2016 à 11h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Concours de bobards sur le Brexit : les journalistes se surpassent

Depuis hier les médias français organisent le plus grand concours de mensonges sur le BREXIT. Un ami a tenté d'énumérer les bobards qui circulent sur les plateaux télé. Florilège : 

  • Les conséquences du BREXIT sont dramatique pour le Royaume uni. En fait, c’est visiblement juste l’inverse, c’est pour l’union européenne que c’est un drame car cela va faire un sacré manque à gagner pour l’UE et cela va probablement donner l’envie à d’autres pays de faire la même chose.
  • Les Français de Londres sont inquiets. Enorme, s’ils sont à Londres c’est justement pour fuir le régime administratif et fiscal français. L’Angleterre va juste devenir une vraie terre de refuge pour les entreprises européennes et donc un boum pour l’emploi. 
  • Les entrepreneurs français installés à Londres sont inquiets pour leurs affaires. Même réponse et les questions à se poser sont :  Si la France était attractive pour les affaires, alors pourquoi sont-ils parti à Londres ? et l’autre : Tiens c’est marrant, je n’entends pas les entrepreneurs français qui sont en Suisse se plaindre, pourtant, la Suisse non plus n’est pas dans l’UE ?
  • Cela va couter 10 points de croissance à l’Angleterre (oui vous avez bien lu, sur BFM ils parlent de 10 points de croissance Enorme ! ) : Ben voyons, c’est connu, plus un pays devient attractif, plus cela lui coute des points de croissance . En parlant de « point de croissance » pourquoi est-il en berne en France alors que nous, nous sommes vraiment des bons « Européens » ?
  • Les traders anglais n’auront pas de bonus cette année à cause de la baisse de la bourse. Putain d’argument qui va certainement faire pleurer dans les chaumières ? Comment disait Audiard « Les cons ça osent tout c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait ! », parce que là fallait oser le sortir cet argument !
  • La city ne pourra plus vendre ses produits financiers dans l’Europe. Oh oui bien sûr, comme la Suisse, wouaf wouaf …
  • Il faudra des visas pour travailler en Angleterre : C’est déjà le cas dans d’autres pays de l’UE. Par exemple, en Espagne il faut un NIE, cela n’est pas un visa de travail en tant que tel mais sans ce document que l’on obtient en faisant une demande à l’administration il est impossible de travailler en Espagne (ni même d’être résident).
  • Il faudra des visas pour aller en vacances en Angleterre : et pourquoi pas une prise de sang et un thermomètre dans les fesses ! Avant l’UE fallait-il un visa pour passer des vacances en Angleterre ?
  • Le foot anglais va être en difficulté car le foot dépend de la liberté de circuler (si si, ils l’ont dit sur BFM… si si, ils ont osé). Si quelqu’un parmi vous vends des barbelés ou est dans le ciment, il faut foncer à Londres car visiblement, pour nos journalistes les anglais vont construire un « Mur de l’atlantique »
  • L’Angleterre est aujourd’hui plus que jamais divisée : Avec près de 52% pour le Brexit cela veut dire que l’Angleterre est divisée, alors qu’en France lors des dernières élections régionales en PACA, je me souviens, avec le même score en faveur de Estrosi (PS/LR) face à Marion Maréchal Le Pen cela voulait dire que c’est l’unité nationale qui est la grande gagnante de l’élection. Comprenne qui pourra !
  • Le BREXIT est grave pour la démocratie ( si si ils l’ont dit sur I-télé) : bien sûr ! seul les résultats en faveur du politiquement correct ne sont pas des dangers pour la démocratie.
  • Des Anglais qui ont voté pour le BREXIT le regrettent et demandent à revoter car ils sont déçus par le résultat. Bon en clair ceux qui ont voté pour le BREXIT sont des cons car ils votent en espérant perdre les élections. Trop fort les journaleux !

Posté le 25 juin 2016 à 10h49 par Michel Janva | Lien permanent

24 juin 2016

Quand une journaliste reconnait que les médias n'informent pas mais manipulent

Incroyable de le dire aussi librement : 

 

Début de réponse : il faut changer de médias et regarder par exemple TV Libertés plutôt que BFM...

Via FDesouche

Posté le 24 juin 2016 à 16h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

22 juin 2016

Oh le bel amalgame

Et c'est Libération qui rapporte ce propos d'une salariée du PS au siège national du PS, qui compare les casseurs et les défenseurs de la famille :

«C’était le jour du 49.3, des petits groupes de gens étaient venus s’amasser aux grilles pour nous insulter. Des gens arrogants, menaçants et violents. Vers 21 heures, les forces de l’ordre sont intervenues pour dégager la rue. Nous étions seulement trois salariés dans les murs, pris entre les jets de lacrymo. Je n’ai jamais connu ça. Ce qui m’inquiétait, c’était de parvenir à rentrer chez moi pour m’occuper de mes enfants, car j’ai vite compris que plus aucun taxi ne viendrait par ici… Cette violence-là m’a rappelé celle des anti-mariage pour tous. Quand on est en démocratie, faire de la politique, cela ne peut pas être s’exposer à des violences.»

Elle n'a jamais connu ça mais ça lui rappelle La Manif pour Tous. Ben voyons.

Posté le 22 juin 2016 à 11h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

21 juin 2016

Tentative d'assassinat contre Donald Trump

Le suspect interpellé en flagrant délit est un Britannique dénommé Michael Sandford. Les médias parleront moins de lui que de son compatriote, assassin de Jo Cox. Au lieu de mettre en avant la violence des attaques tout azimut contre Donald Trump, comme en Grande-Bretagne vis-à-vis des partisans du Brexit, les médias français sous-entendent au contraire que ce dernier l'a bien cherché :

"Il était déterminé à abattre le candidat controversé à la présidentielle américaine. Un Britannique de 19 ans a été inculpé lundi pour avoir tenté de tuer le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, habitué des controverses, lors d'un de ses rassemblements ce week-end à Las Vegas, dans l'ouest des États-Unis." [Le Point]

Les meetings de Donald Trump sont souvent émaillés d'incidents et provoquent des manifestations ponctuées de violences et d'arrestations. Le candidat républicain a été accusé de générer des tensions, même s'il s'en défend, par une série de propos jugés hostiles aux Mexicains et aux Musulmans. [Le Figaro]

D'après une enquête du site Politico, l'équipe de sécurité qui patrouille les rassemblements de Donald Trump a par moments "enflammé, au lieu d'atténuer, des tensions déjà fortes autour de sa campagne" [Paris Match]

On est loin des propos tenus suite au meurtre de Jo Cox : "violence contre la démocratie", "la défaite de la démocratie" et surtout des propos tenus par secrétaire d'État américain, John Kerry, une "attaque contre tous ceux pour qui la démocratie importe".

Posté le 21 juin 2016 à 12h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

BFMTV illustre la manif de la CGT avec des images de La Manif Pour Tous

Posté le 21 juin 2016 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

Le papyrus sur "la femme de Jésus" est un faux

IEn 2012, Karen King, professeur de l'Université Harvard, avait affirmé détenir un fragment de papyrus en langue copte capable de lever un coin du voile sur la vie privée de Jésus. Une courte phrase, lisible dans les lignes en copte du papyrus, attire particulièrement l'attention des chercheurs spécialisés sur la Bible: "Jésus leur a dit: Ma femme".

En 2015, les scientifiques ont analysé l'encre du fragment de papyrus présumé être une traduction copte du IVe siècle et ont conclu que "L’Evangile de la femme de Jésus" n’était pas un faux. Pourtant, cette conclusion n'avait pas persuadé tous les historiens. Certains scientifiques remarquent qu'il est facile de se procurer des feuilles de papyrus ancien sur le marché. De même, ils précisent que les analyses chimiques de l'encre ne prouvent qu'une composition similaire à l'encre ancienne, une substance simple à fabriquer avec de la suie de bougie et de l'huile. Aujourd'hui, de nouveaux éléments indiquent que le papyrus ne serait certainement pas authentique. Une longue enquête d'Ariel Sabar, de The Atlantic, revient aux sources de ce papyrus. De nombreux critiques avaient montré des erreurs de grammaire dans la formulation du papyrus qui auraient indiqué qu'il n'était pas authentique. Le propriétaire du manuscrit, qui l'a confié à Mme King, et dont elle n'avait pas bien précisé les sources, est l’Allemand Walter Fritz qui a un passé controversé. Il a déclaré à un correspondent qu'il était propriétaire du papyrus qu'il avait acheté chez un commerçant américain, Hans-Ulrich Laukamp, en 1999. Ce dernier avait lui-même acquis le papyrus à Potsdam, en Allemagne communiste, en 1963. Finalement, les journalistes ont appris qu'en 1995 Walter Fritz a fondé la société Nefer Art vendant des œuvres d'art antiques. Sa réputation a été entachée par le fait qu'il a lancé plusieurs sites porno sur lesquels il publiait notamment des vidéos de sa femme avec d'autres hommes. Ayant appris tous ces faits, la chercheuse Karen King a déclaré que Walter Fritz lui avait menti sur les origines du papyrus et que le document serait finalement un faux.

Le Salon Beige l'avait déjà dit et répété en 2012, 2014, 2016 puisque cette intox ressort dans la presse tous les 2 ans... Il faut constater que la grosse presse, qui a fait répandu cette intox, est beaucoup moins réactive pour publier un démenti. L'AFP n'a toujours rien publié.

Posté le 21 juin 2016 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2016

Où sont passés les millions de Charlie Hebdo ?

Unknown-9Philippe Val, l’ex-directeur de l’hebdo satirique, s’était engagé à reverser l’intégralité des recettes du numéro dit « des survivants » aux familles des victimes. Un appel à la générosité était parallèlement lancé pour assurer l’avenir du journal. Les ventes historiques de la Une « Tout est pardonné » ont rapporté 12 millions d’euros. Contre 4,3 millions provenant des dons. 

Mais la nouvelle direction de Charlie a décidé de conserver les bénéfices colossaux issus des ventes. Dans une plainte transmise à la justice, l'une des familles des victimes écrit :

« Les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction […], qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements […]. Ce revirement démontre en réalité une intention de détourner les fonds promis initialement aux familles ».

En clair : un « abus de confiance ».

Posté le 20 juin 2016 à 07h26 par Michel Janva | Lien permanent

Canal Plus demande quelle part de responsabilité porte le FN...dans l'assassinat de Jo Cox

On s'y attendait. Réponse de Florian Phillipot (à partir de 14'40'') :

 

Le JT du Grand Journal du 17/06 - Avec Florian Philippot

Posté le 20 juin 2016 à 06h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

16 juin 2016

Syrie: antidote à la désinformation

Cet entretien accordé par le docteur syrien Nabil Antaki au cercle des volontaires date de trois semaines. Il dresse un tableau assez complet de la situation à Alep, bien loin des clichés des médias aux ordres.

 

Comme le mentionne le cercle des volontaires, notez qu’il est possible de soutenir les projets décrits dans cette vidéo via au moins deux associations basées en France, Solidarité Chrétiens d’Orient et les Baroudeurs de l’Espoir.

Posté le 16 juin 2016 à 19h37 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

11 juin 2016

L'intox d'Acrimed : du grand remplacement à la dynamique de peuplement

Désintox sur Novopress :

Fig-Mag-Molenbeek-600x781"Scandalisée par la récente couverture du Figaro Magazine sur Saint-Denis, qualifiée de « Molenbeek-sur-Seine », deux militantes politiques déguisées en journalistes, Sihame Assbague et Widad Ketfi, viennent de livrer à Acrimed une prétendue « contre-enquête » sur la préfecture de Seine-Saint-Denis, présentée comme un modèle de «  travail de journalisme de terrain ». La bonne blague !

Parmi les très nombreuses critiques que Sihame Assbague et Widad Ketfi portent sur le reportage du Fig Mag figure celle d’avoir écrit qu’il devient difficile de trouver de la viande qui ne soit pas halal à Saint-Denis. Faux ! s’exclament-elles, car « en se renseignant, auprès des Dionysiens ou de Google » (sic), on trouve une charcuterie tout près de la mosquée et… « au moins deux autres boucheries vendant de la “viande non halal“, un peu plus loin dans la ville » ! « Un peu plus loin » comment ? Au bout de la ligne de bus ? Deux boucheries traditionnelles donc – on n’ose écrire « normales »… – dans une ville de plus de 100 000 habitants et il faudrait se réjouir ?

Fières de leur trouvailles sur Google, Sihame Assbague et Widad Ketfi écrivent alors :

« Ce qui se “cache“ derrière le marché du halal, ce n’est pas la main invisible du “grand remplacement islamique“ mais celle de… l’offre et de la demande mue par des dynamiques de peuplement s’expliquant, elles-mêmes, par des facteurs historiques, sociaux et politiques. »

Mais dites, Mesdames, cette « dynamique de peuplement », n’est-ce pas justement ce qui entraîne le « grand remplacement » ? Vous avez quatre heures."

Posté le 11 juin 2016 à 20h48 par Michel Janva | Lien permanent

08 juin 2016

Le propriétaire de l'Express ne croit pas à l'avenir du papier

De Marc Baudriller, spécialiste des médias dans Challenges :

"Sollicité par la Société des journalistes de l’hebdomadaire d’actualité propriété du groupe Altice Média, Alain Weill, le patron et créateur de NextradioTV (BFMTV, RMC, RMC Découverte, BFM Business) aujourd’hui lié au groupe Altice, a reçu ses représentants jeudi 2 juin après-midi. Devant eux, Alain Weill, désormais directeur général de SFR Média au sein de SFR Group (PDG Michel Combes) a tenu à marquer sa prise de pouvoir et son autorité : il a annoncé que le PDG Marc Laufer, qualifié au passage d’homme de la restructuration et non du développement, allait quitter ses fonctions.

Le rôle de Christophe Barbier à la tête de L’Express n’est pas remis en cause, mais Alain Weill souhaiterait qu’il abandonne la chaine info iTélé, dans laquelle il intervient chaque matin, pour rejoindre BFM TV. Bernard Mourad, notamment en charge des acquisitions, conserverait ses fonctions auprès d’Alain Weill.

Vers la fin de L'Express papier?

Contacté par Challenges, le groupe Altice précise que "Marc Laufer, à la demande d’Alain Weill, pilotera les actifs presse dans SFR Média pour assurer le développer des activités presse au sein du grand projet de convergence au sein de SFR". A l’issue, soit dans quelques mois, Marc Laufer retournera à des projets entrepreneuriaux "comme il en avait convenu avec Patrick Drahi".

Concernant l’hebdomadaire L’Express lui-même, Alain Weil a indiqué qu’il ne croyait pas à l’avenir du papier, qui représente pourtant à ce jour l’essentiel des revenus. Il pense que le titre doit basculer en totalité sur Internet et envisage de repenser l’offre éditoriale du titre dès janvier 2017. La formule actuelle ne date pourtant que de trois mois. En s’appuyant sur son expérience du reformatage réussi de la radio RMC Info, Alain Weill veut centrer L’Express sur quelques thématiques qui feraient la différence face à la concurrence. Il entend constituer un comité de réflexion sur le sujet et ouvrir un chantier éditorial pour mettre en œuvre ce repositionnement stratégique. [...]"

Posté le 8 juin 2016 à 20h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

A « La Croix », on considère que le militantisme est une forme de sectarisme

Trouvé dans Les 4 Vérités :

«Alain Juppé vit avec une femme, Isabelle, qui était journaliste politique à « La Croix », qui vient de la gauche et considère que le militantisme est une forme de sectarisme épouvantable

Gaël Tchakaloff, journaliste

Posté le 8 juin 2016 à 07h26 par Michel Janva | Lien permanent

La presse bien-pensante cache sélectivement l’origine ethnique ou culturelle des agresseurs

Lu dans Les 4 Vérités :

"Lors d’un débat sur Arte, le 13 mai dernier, le correspondant à Bruxelles du quotidien anciennement maoïste « Libération », Jean Quatremer, a déclaré : « Je me rappelle un article sur une affaire de tournante en banlieue parisienne, tous les prénoms avaient été changés. C’étaient tous des Alain, des Marcel, des Frédéric, sauf qu’en réalité, c’étaient des Mohamed, des Ahmed... »

Je précise que le débat portait sur les agressions sexuelles de Cologne et d’ailleurs, hypocritement tues par la police et par la presse pour éviter de « faire le jeu » de l’extrême-droite.

Et Jean Quatremer d’ajouter, comme une évidence, que la « presse bien-pensante » (c’est lui-même qui parle ainsi...) cache sélectivement l’origine ethnique ou culturelle des agresseurs, par peur de déclencher le racisme.

Il est évident que nous n’avons pas attendu les « révélations » de M. Quatremer pour savoir que la presse politiquement correcte mentait volontiers, au minimum par omission. Mais cette déclaration, venant d’un tel journaliste, est tout de même un tournant important pour la presse française. Il est d’ailleurs significatif que la vidéo ne soit plus disponible sur le site d’Arte...

Ce genre de manœuvre est, soit dit en passant, parfaitement vain, puisque, naturellement, la vidéo existe désormais sur de nombreux autres sites.

Mais le plus intéressant – ou le plus amusant... – vint ensuite. S’ensuivit, en effet, sur le pla- teau un très court débat surréa- liste : ne pas donner ces informa- tions visait selon les journalistes présents à éviter d’alimenter le « populisme », mais, en ne disant pas la vérité, on risquait aussi d’alimenter le populisme !

Il est remarquable qu’aucun journaliste n’ait semblé intéressé par la question de la vérité pour elle-même. Dans le monde scientifique, on livre la vérité, parce qu’elle est, en soi, intéressante, sans d’abord songer aux utilisations que l’on en fera. Dans le monde médiatique, au contraire, il semble que la vérité ne soit intéressante qu’à la condition de servir des intérêts politiques – sinon politiciens. Point n’est besoin d’être grand clerc pour deviner que c’est là, précisément, ce que le peuple reproche aux prétendues « élites » : la presse, comme la justice ou la loi, sont au service de la nomenklatura. L’aveu de Jean Quatremer et les réactions de ses confrères expliquent ainsi merveilleusement pourquoi et comment prospère le populisme !"

Posté le 8 juin 2016 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent

06 juin 2016

Un Français qui préparait 15 attentats en France : intox ?

L'affaire est tellement grosse : un Français de 25 ans aurait été arrêté à la frontière ukrainienne le 21 mai, transportant dans son véhicule utilitaire un véritable arsenal de guerre destiné à commettre des attentats dans des lieux publics, dont plusieurs mosquées et synagogues.

On peine à croire que le suspect se serait présenté à la douane ukrainienne avec un tel arsenal de guerre  dans son coffre (5 kalachnikovs, 2 lance-roquette et 125 kg de TNT) , sachant qu'il y serait fouillé. Un tel approvisionnement suppose en outre un réseau d'influence puissant, qui contredit l'amateurisme avec lequel le travailleur français se serait laissé prendre ! Bref, cela sent le coup monté à plein nez !

A ce stade, c’est la piste du trafic d’armes qui est privilégiée par la police et la justice française. En France, une enquête a été ouverte et confiée à l’Office central de lutte contre la criminalité organisée et au service régional de la police judiciaire de Nancy. Le parquet antiterroriste n’a pas été saisi et les services secrets n’ont pas encore reçu l’audition du Français.

Posté le 6 juin 2016 à 20h50 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2016

"Torchon d'extrême-droite" ou "blog d'information remarquable" ?

A 21mn20 de l'émission I-Media sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou dénonce l'utilisation de l'expression "extrême-droite", destinée à diaboliser:

Posté le 3 juin 2016 à 22h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

28 mai 2016

Béziers : le coup monté du Petit Journal de Canal+

Présents à Béziers, les journalistes du Petit Journal de Canal+ interrogent deux inconnues qui tiennent des propos anti immigrés tout à fait outrancier, à croire que ces deux personnes sont des figurantes venues jouer un rôle... 

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Les deux femmes inconnues :

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Posté le 28 mai 2016 à 19h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)


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