23 avril 2015

Marie-Antoinette est plus connue dans le monde que François Hollande et Nicolas Sarkozy réunis

Sans-titreDans le cadre de la promotion de sa comédie musicale "Marie-Antoinette et le Chevalier de Maison Rouge" (clip La France ici), inspiré du roman historique d'Alexandre Dumas, Didier Barbelivien était interviewé par une journaliste du Figaro qu'il a déstabilisée par ses réponses de bon sens, loin du politiquement correct et du convenu que l'on entend en général de la part des artistes français. Un air frais inhabituel :

S'attaquer à un personnage aussi controversé et impopuliare que Marie-Antoinette, c'était pas prendre un risque ?

"Mais qu'est-ce qu'il a ce personnage ? C'est une reine de France qu'on a guillotinée parce qu'elle était mariée à un roi un peu laxiste (...) Elle est plus connue dans le monde entier que François Hollande et Nicolas Sarkozy réunis. Le monde entier la connait. Allez au fin fond du Minnesota, demandez qui est François Hollande, vous allez être contente du voyage... "

Est-ce que vous êtes nostalgique d'une certaine France ?

PHOd7d3f00c-e41e-11e4-bcc9-e22eac6e204c-805x453"J'ai une certaine image de la France. Elle est plus celle de Charles Trenet que celle des rappeurs. C'est une question de génération et d'éducation (...) J'aimais une France un peu charnelle. Il y a beaucoup de choses qui ont disparu en France : des libertés (...) La France du bon sens a disparu et beaucoup moins en province qu'à Paris (...)

Il y a des trucs qui régressent (...) Hier j'ai aperçu le président de la république sur Canal+ dans une émission de variétés. Je me semande si Pompidou serait allé faire cela (...) Je ne vois pas en quoi être plus proche [de l'électorat,ndlr] rend plus efficace ou plus intelligent. Vous pouvez être plus proche et pire. Ca n'a jamais rendu les gens meilleurs d'être plus proche. C'est pas ça le job.

Comment voyez-vous la perspective de 2017 et des élections ?

"Comme les Français : je m'en fous. Je verrai en 2017. Vous vous rendez compte qu'on parle de ça depuis l'année 2012 ! Vous qui êtes dans les médias, est-ce que vous vous rendez compte que tout le monde s'en fout ? (...) Mais la France s'en fout. Si vous vous déplaciez un peu en France, vous verriez que tout le monde s'en cogne. C'est même impressionnant."

Vous pensez que les gens s'en foutent alors qu'on voit que beaucoup de réactions ont lieu avec la montée du Front National (...) Des gens inquiets, des gens qui n'ont plus peur de dire pour qui ils votent (...) Ca ne vous inquiète pas ? 

"Quelles réactions ? Des gens inquiets où ? La société se décomplexise de ce côté là. Mais pourquoi voulez-vous que ça m'inquiète ? Ce sont des Français comme vous et moi. On est en démocratie, ils votent pour eux, demain ils voteront pour un autre. Qu'est ce que c'est que ce besoin de vouloir faire peur (...)

Vous pensez que ce n'est pas légitime de s'inquiéter de la montée de l'extrême droite en France ?

Mais ce n'est même pas l'extrême droite. Il faut relire les livres d'histoire. Ce n'est pas ça l'extrême droite. Ca c'est la droite française, la droite pure et dure. L'extrême droite, c'est pas ça, c'est pas Marine Le Pen. Ca fait toujours bien de dire dire aux Français "Ayez peur, le Front National arrive, ils vont manger les petits enfants". Non, ils ne vont rien manger du tout.

C’est étrange ce que vous dites.

Pourquoi ?

Avec l’aplomb avec lequel le vous le dites

Pourquoi ?

Dire que Marine Le Pen n’est pas d’extrême droite

Mais non ça fait plaisir aux médias de dire qu’elle est d’extrême droite. Elle est de droite, c'est déjà pas mal.

Posté le 23 avril 2015 à 09h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

Intervention du gouvernement pour la nomination du président de France Télévisions

Lu dans La Lettre de L'Expansion :

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Posté le 23 avril 2015 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

22 avril 2015

Plus les jeunes sont intégrés, plus il y a risque de radicalisation

Marion Van San est chercheuse au RISBO, un institut de recherche dans le domaine de l’enseignement et affilié à la Faculté de sciences sociales de l’Université Erasmus de Rotterdam. Ses études depuis 2009 sur le phénomène de radicalisation bousculent beaucoup d'idées reçues. Voici un extrait de ses écrits traduits par Fdesouche :

"Le débat mené en Belgique est imprégné d’idées reçues qui empêchent toute analyse appropriée du phénomène. Selon ces idées toute faites, ces jeunes gens partiraient pour la Syrie parce qu’ils sont victimes d’une société qui ne les acceptent pas et qui ne leur offre pas d’opportunités. Ce point de vue (...) n’est cependant pas étayé par les données empiriques.

Que ce soit dans les recherches sur l’extrémisme islamique, ou même dans les recherches sur le terrorisme en général, la conclusion est toujours la même : les gens concernés ne sont pas toujours issus d’un niveau social bas, ils ne sont pas marginalisés ou frustrés, et ne présentent pas de troubles psychiatriques. Les familles dont sont issus les jeunes Belges partis ne sont pas toutes de classe inférieure, leurs enfants ne sont ni sous-qualifiés, ni frustrés. Concernant les discriminations dont ils se disent victimes, on n’a généralement que peu de preuve empirique.

Ces dernières années, de nombreuses recherches internationales ont eu lieu sur le radicalisme et l’extrémisme. Ce qu’elles montrent est que les jeunes hommes et femmes qui se radicalisent, et qui cèdent parfois à l’extrémisme, sont souvent issus de familles de la classe moyenne. Il y a aussi quelques cas de jeunes issus de la classe supérieure. N’oublions pas que les pirates de l’air des attaques du 11 septembre venaient de familles riches. Un autre point à noter, le faible statut social et le manque d’opportunité sont le lot de la grande majorité des gens, mais seuls quelques uns d’entre eux deviennent extrémistes(...)

Un autre stéréotype habituel dans le débat en Belgique est que (...) cela, la radicalisation serait le résultat d’une intégration qui a échoué. Les chercheurs appellent ce phénomène le paradoxe de l’intégration, il sert de terreau fertile à la radicalisation. Ce paradoxe signifie que les enfants et petits-enfants d’immigrés, qui sont nés et ont grandi ici, attachent une grande importance à la société dans laquelle ils vivent. Ils veulent être acceptés socialement et font tout ce qu’ils peuvent pour s’intégrer. Le résultat est qu’ils ont des attentes sociales plus élevées que les autres et sont plus sensibles aux exclusions et aux (prétendues) discriminations. Les expériences négatives peuvent les détourner de la société et les conduire à chercher refuge dans une recherche d’identité dangereuse.

Je crois pouvoir dire que plus les jeunes sont intégrés, plus il y a risque de radicalisation.

Cette thèse est appuyée par de nombreux éléments. Souvent les jeunes radicalisés étaient très occidentalisés avant leur radicalisation. Ils buvaient de l’alcool et consommait souvent de la drogue. Par la suite, ils ont commencé à s’intéresser de plus en plus à la religion, ils se sont convertis à l’Islam pour finir par se radicaliser en très peu de temps. La plupart avait terminé leurs études ou avaient un travail et des amis issus de groupes ethniques différents (...)

Nous savons que lutter contre la pauvreté ne suffit pas à combattre contre le radicalisme et l’extrémisme. Il ne faut pas non plus mettre trop d’espoir dans les propositions de lutte contre le chômage des jeunes. Je ne fais pas ici d’appel à changer fondamentalement les politiques actuelles de lutte contre la pauvreté, ni à arrêter de lutter contre le racisme sur le lieu de travail ou sur le marché de l’emploi. Mais nous devrions pas entretenir l’illusion que ces mesures vont freiner le radicalisme et l’extrémisme. (...)"

Posté le 22 avril 2015 à 07h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

21 avril 2015

Paul Moreira : ignare ou franche canaille ?

C'est la question posée par Daniel Hamiche :

"[Dans le] Grand (sic !) Journal d’hier au soir, lundi 20 avril, sur Canal+ où l’on peut voir et entendre le sieur Paul Moreira, journaliste et fondateur de l’agence Premières Lignes, oser affirmer, sans même être interpellé par la bande d’énergumènes réunis sur le plateau, que dans le Nouveau Testament, Jésus appelle, « deux fois » (sic !), à « couper la tête de ceux qui ne croient pas en lui » !"

Addendum - 16h30 : Sur ce sujet, l'abbé Pagès avait rédigé une excellente note :

"Pour justifier le jihad, c'est-à-dire le devoir de guerre universelle et perpétuelle contre tous les non-musulmans (Coran 9.29) et imposer au monde entier la charia (Coran 9.123 ; 60.4), les musulmans, notamment les 138 qui se sont adressés à Benoît XVI en réponse à son discours de Ratisbonne, n’ont pas honte de faire appel à l’enseignement du Christ.

Ils citent Jésus Se faisant un fouet de cordes pour chasser hors du Temple de Jérusalem les vendeurs avec leurs brebis et leurs bœufs (Jn 2.15), mais ne comprennent pas que Jésus ne S’est servi de son fouet, comme le fait tout berger, que pour pousser hors du Temple « les brebis et les bœufs », et que leurs propriétaires les y ont suivis pour ne pas les perdre, sous la voix tonitruante des reproches du Christ... Une preuve que Jésus n’use pas de violence est que dans le verset suivant, il ne Se sert pas du fouet pour chasser les vendeurs de… colombes.

Les musulmans voudraient voir dans ce verset : « Je suis venu apporter non pas la paix, mais l’épée » (Mt 10.34), une légitimation de la violence. Mais ce verset ne fait qu’annoncer la persécution continuelle dont seront l’objet les chrétiens à la suite de leur Maître Lui-même persécuté (2 Tm 3.12), aussi vrai que Jésus a demandé à Pierre de remettre l’épée au fourreau (Mt 26.52), que le contexte de ce verset indique clairement cette persécution : « Vous serez haïs de tous à cause de mon Nom, mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. » (Mt 10.22) ; « Qui aura trouvé sa vie la perdra, mais qui la perdra à cause de Moi, la sauvera. » (Mt 10.39), et que surtout, la version de saint Luc ne parle pas d’épée, mais de division (Lc 12.51) !

Les musulmans rapportent encore de la parabole des mines ces derniers mots : « Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que Je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en Ma présence. » (Lc 19.11-27). Mais au nom de quoi les musulmans seraient-ils autorisés à anticiper le Jugement dernier et à se substituer au Juge de la parabole ? En effet, c’est Jésus que figure l’homme ‘de haute naissance’ (pour dire sa filiation divine) ‘parti recevoir en un pays lointain’ (c’est à dire : au Ciel, par le chemin de Sa mort) ‘la dignité royale’ (Jésus ressuscité a reçu « tout pouvoir au Ciel et sur la terre », Mt 28.18), et demandant à son retour (lors du Jugement dernier) des comptes à ses serviteurs. Le châtiment annoncé par Jésus sur ceux qui n’auront pas voulu de Son règne ne sera exécuté qu’au terme du temps de miséricorde qu’est cette vie terrestre, et ne sera prononcé par personne d’autre que par Jésus Lui-même, le Roi (Mt 25.31-46). 

Je voudrais donc dire aux musulmans qui imaginent la victoire de Dieu comme celle d’un homme sur ses ennemis, qu’il ne suffit pas de faire le mal au nom d’Allah pour que celui-ci soit un bien, aussi vrai que Dieu nous a dotés d’une raison capable de reconnaître le caractère universel de la règle d’or : « Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse. », et que personne ne souhaite d’être méprisé (Coran 8.54), haï (60.4), trompé (17.44), racketté (9.29), persécuté (4.91), réduit en esclavage (4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28…), mutilé (5.33), crucifié (5.33), tué (4.91), ainsi qu’Allah commande aux musulmans d’agir à l’égard des non-musulmans… ne pouvant certainement pas le faire lui-même !

Bref, le Royaume de Dieu n’est pas à instaurer avec des armes humaines, mais à recevoir par la foi (1 Co 1.18-25 ; 2.1-16). C’est un royaume spirituel, parce que Dieu est esprit (Jn 4.24) et que Dieu règne par la connaissance et l’amour répandu dans le cœur de ceux qui accueillent la victoire du Christ crucifié et ressuscité (Jn 17.3 ; Rm 5.5). Jésus, modèle d’absolue non-violence, nous a aimés, et a porté la règle d’or à sa perfection indépassable : « Aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimés. » (Jn 15.12), avec, pour contrepoint, l’affirmation que ceux qui font le mal ressusciteront pour aller en Enfer (Jn 5.29)… 

Si donc, considérant qu’après le Christ ne peut venir que l’Antichrist, les musulmans comprenaient qu’à sa suite ils vont en Enfer, ils demanderaient le baptême pour recevoir le pardon de leurs péchés et le don de l’Esprit Saint (Ac 2.37-39), aussi vrai qu’il n’y a qu’un seul Dieu et Père de tous, un seul Sauveur, une seule foi, un seul baptême, une seule Église, un seul Esprit Saint (Ep 4.4-6). Sa grâce soit avec vous !

« Vient un temps où ceux qui vous tueront penseront rendre un culte à Dieu. » (Jn 16.2)"

Posté le 21 avril 2015 à 11h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

Revendications religieuses au travail : pas d'amalgame

Ce matin, certains médias mentionnent une étude menée par l'institut Randstad et l'Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE).

"Cette nouvelle enquête confirme non seulement l’ancrage du fait religieux dans l’entreprise, mais elle témoigne aussi de sa légère progression. Ainsi, pour la première fois en trois ans, la part des managers n’ayant jamais été confrontés au fait religieux (50 %) fait jeu égal avec celle des managers l’ayant été soit régulièrement, soit occasionnellement (50 %). Jusqu’à présent, les premiers ressortaient toujours en majorité – en 2014, 56 % des managers n’avaient jamais fait face au fait religieux en entreprise. De même, en 2015, le fait religieux se manifeste avec plus d’intensité que par le passé : près d’un quart (23 %) des personnes interrogées déclarent rencontrer régulièrement – de façon quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle – la question du fait religieux dans l’entreprise, alors qu’elles n’étaient que 12 % en 2014, soit une proportion deux fois moins importante."

Mais comme souvent, les médias se contentent de mentionner "les religions" sans oser mentionner LA religion spécialement concernée. Exemple pour Le Monde et BFM.

"Parmi les situations rencontrées le plus fréquemment par les managers, les demandes d'absence pour des fêtes religieuses (19%), le port d'un signe religieux (17%), la stigmatisation d'un individu en raison de ses croyances (8%). Mais aussi, dans une moindre mesure, la prière pendant les pauses (8%), et pendant le temps de travail (7%), et, de façon plus radicale, le refus de travailler avec une femme (4%)."

Quant au Parisien, il commet l'exploit d'illustrer l'article avec une caricature de Notre-Seigneur qui porte sa croix. Comme chacun sait, le port ostentatoire de signe religieux concerne essentiellement ces salariés qui se rendent au travail avec une croix de 2m de haut...

Posté le 21 avril 2015 à 11h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

17 avril 2015

Sondage « Contraception d’urgence » : Alliance VITA dénonce une désinformation

Alliance VITA conteste le Sondage Harris Interactive sur la prétendue « contraception d’urgence » qui dénie les effets potentiellement anti-nidatoires de ces produits sur l’embryon déjà conçu :

"Un sondage Harris Interactive sur la contraception d’urgence publié vendredi 17 avril affirme que, dans son mode d’action, la contraception d’urgence n’a d’impact que sur l’ovulation. D’après ce sondage (source AFP) : « 78% (des Françaises) pensent que la pilule du lendemain empêche l'implantation de l'oeuf fécondé dans l'utérus et 44% qu'elle équivaut à une interruption de grossesse, alors qu'en réalité elle bloque ou retarde l'ovulation. »

En réalité, il est scientifiquement reconnu que les effets sur l’endomètre des deux « contraceptifs d'urgence » utilisés en France demeurent flous. Il s’agit du levonorgestrel (Norlevo) et de l'acétate d'ulipristal (EllaOne), tous les deux produits par le laboratoire HRA Pharma. Concernant le Norlevo, la Food and Drug Administration (FDA) - Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux - prévient que sa molécule peut causer des modifications de l’endomètre et pourrait empêcher la nidation dans l’utérus s’il y a eu conception. La FDA n’a pas démenti cette analyse. Dans le cas d’EllaOne et la molécule acétate d’ulipristal, l’Afssaps devenue l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) précisait en 2009 que « l’effet de cette molécule sur l’endomètre n’est pas élucidé » lorsqu’elle a été saisie par Alliance VITA qui demandait des précisions sur les modes d’action de la molécule acétate d’ulipristal d’EllaOne.

« Nous constatons que le doute plane sur le fonctionnement réel d’EllaOne ou du Norlevo. Les femmes ont raison de s’interroger sur leurs conséquences réelles. Ce qui nous semble extrêmement grave, c’est cet acharnement à vouloir voiler la réalité scientifique. Le scandale des pilules de 3ème et 4èmegénération devrait pourtant inciter à la prudence » explique Caroline Roux, coordinatrice des Services d’écoute d’Alliance VITA.

Pour le Délégué général de l’association Tugdual Derville, « Ce sondage relève de la propagande pour des produits de l’industrie pharmaceutique qu’on veut banaliser alors qu’ils n’ont rien d’anodin. Pourquoi cette campagne de promotion commerciale d’un produit surdosé, désormais vendu sans ordonnance, dont le fabriquant se targue au même moment de faire baisser le prix? Et pourquoi cacher aux femmes la réalité du fonctionnement des procédés qu’on prétend uniquement contraceptifs ? Comme le stérilet, ces pilules du lendemain sont susceptibles de supprimer un être humain déjà conçu. Proclamer l’inverse, c’est de la désinformation. »

Posté le 17 avril 2015 à 16h17 par Michel Janva | Lien permanent

16 avril 2015

Quelle est la différence entre un cimetière profané et un cimetière dégradé ?

Bien vu :

Posté le 16 avril 2015 à 22h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

15 avril 2015

Les faux-frères de Jésus

Le frère Renaud Silly, dominicain au couvent Saint-Thomas d'Aquin de Toulouse, démonte le mythe des frères de Jésus, sur le Figarovox. Extraits :

"[...] On nous rétorquera: pourquoi le Nouveau Testament parle-t-il de «frères de Jésus» s'il fut le seul enfant de Joseph et Marie? Après tout, les gens de Nazareth qui fréquentent la famille depuis des décennies savent mieux que Paul ou Luc ce qu'ils disent lorsqu'ils appellent Jacques et Joset les «frères de Jésus»! Selon l'hypothèse la plus vraisemblable, ils ont été élevés avec lui, probablement assez tôt, lorsque leur mère devenue veuve a cherché refuge dans sa parenté ou celle de son mari défunt. Jacques et Joset, Simon et Jude: les frères de Jésus, oui, car ils sont non seulement ses proches parents comme le terme araméen sous-jacent permet de l'entendre, mais encore ses compagnons de jeu et de disputes, ils ont partagé sa chambre, ses jouets, sa Bible, ses expériences religieuses et sûrement bien d'autres choses encore. Chandernagor livre d'eux un portrait fin et subtil. Nul besoin pour cela qu'ils aient été les fils naturels de Joseph et Marie. L'auteur semble trop dépendant du modèle de la famille nucléaire pour évaluer les rafistolages juridiques qui construisent une famille dans le judaïsme ancien. Qu'elle aille voir l'incroyable virtuosité légale dont use le très juif Matthieu pour composer une généalogie de Jésus dans laquelle il y a sûrement bien peu d'ancêtres biologiques (Matthieu 1,2-18).

Posté le 15 avril 2015 à 11h19 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2015

Radio France : quand est-ce que l'on ferme ?

D'H16 à propos de la longue grève de Radio France :

Unknown-8"[...] La raison d’un tel agacement syndical ? La direction, emmenée par le sémillant Mathieu Gallet, a en effet proposé un plan de réduction d’effectifs, touchant de 250 à 340 postes de la radio nationale, qui compte, pour rappel, 4600 salariés (tout de même). Cette réduction (d’environ 7%) de la masse salariale n’est absolument pas du goût des syndicats pour qui la notion de Service Public a toujours été portée très haut, au point de l’interrompre sans faiblir pendant plus de vingt jours. [...]

Déjà, on peut s’étonner de la masse salariale du groupe. Si l’on peut comprendre qu’il faille pas mal de monde pour faire tourner autant de radios, il est plus difficile à comprendre que cette masse salariale augmente sans cesse : entre France Info (+63% de 2004 à 2013) ou FIP (+61%), on a bien du mal à comprendre ce qui justifie une telle obésité, d’autant que les audiences, en face, ne justifient en rien une telle augmentation, d’ailleurs pas plus en rapport avec l’augmentation d’effectif sur la même période, plus calme à (seulement ?) 20%. Autrement dit, non seulement le nombre de salariés augmente, mais les salaires aussi, et plus vite. 

À cela, on doit ajouter les nombreux avantages de certaines catégories de personnels (d’ailleurs abondamment représentés dans les grévistes) et dont la Cour des Comptes faisait la liste dans un récent rapport, comme un nombre assez stupéfiant de congés payés : aux 25 jours légaux, les journalistes de Radio France bénéficient de 5 jours de repos dus au passage de 40h à 39h, 4 jours dits « de modernisation », 15 jours pour récupération de jours fériés, 16 jours de RTT (si leur travail est planifié en 5/2) et encore 5 jours au-delà de 8 années d’ancienneté, ce qui fait jusqu’à 14 semaines de vacances.

Ces avantages pourraient encore passer s’il n’y avait pas plus de 8% des effectifs de la radio d’état élus ou délégués syndicaux, dont les heures syndicales équivalent à plus de 130 personnes à temps plein, ou si, à ces éléments déjà inquiétants en regard de la situation financière de la chaîne publique, on ne devait ajouter la quantité minimaliste d’heures prestées par les musiciens des deux (oui, deux) orchestres (le philharmonique et le national), qui ne dépassent pas les 800 heures par an là où un salarié lambda doit en effectuer le double (1607 par an) pour être considéré à temps plein.

Enfin, on pourra passer rapidement sur le chantier de rénovation qui aura occupé la Maison de la Radio et dont le total atteint plus de 575 millions d’euros (un demi-milliard, les enfants, c’est une bagatelle !) alors qu’il était établi à 262 millions initialement (ça fait plus qu’un doublement), parce qu’en réalité, on devra surtout tenir compte de la trésorerie négative, d’une centaine de millions d’euros à la fin 2015, et du déficit prévu, à cette même fin 2015, à plus de 21 millions d’euros, alors que les « recettes » sont toujours aussi rachitiques. [...]

Pourtant, l’impact réel de cette grève donne une indication extrêmement claire sur ce qu’il convient de faire. [...] En d’autres termes, personne ne regrette l’arrêt des programmes de Radio France. Et, plus précisément, la fermeture complète et définitive de ces chaînes apporterait un bien être parfaitement quantifiable (plusieurs dizaines d’euros) aux 20 millions de foyers français qui payent la redevance

Oh, bien sûr, les salariés de ces radios d’État penseront différemment. Oh, bien sûr, les politiciens qui trouvaient un refuge facile dans les locaux de Maison de la Radio estimeront cet arrêt insupportable. Oh, bien sûr, les chroniqueurs, les journalistes et les musiciens bien au chaud dans les rédactions et les orchestres du groupe couineront à l’idée de devoir se confronter au privé dont les fins de mois ne sont assurées que par cette audience qui ne semble absolument pas dans les priorités du groupe Radio France. 

Mais après tout, le gouvernement n’est-il pas engagé dans une recherche d’économies ? Ne prétend-il pas tout faire pour couper les dépenses inutiles ? Et quelle dépense plus inutile que celle qui finance des radios dont l’absence d’émission n’a gêné personne ces 25 dernier jours ?"

Posté le 14 avril 2015 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

10 avril 2015

Radio France toujours en grève

L'interruption des programmes ne semble pas faire progresser les négociations.

Suggérons à Radio France de faire de l'information objective, impartiale, loin des bobos et du politiquement correct. Sans doute que les dirigeants accèderont rapidement à ses revendications.

Posté le 10 avril 2015 à 14h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

07 avril 2015

"Une mission spécifique de décryptage de l'information"

Non il ne s'agit pas du Salon Beige ni de Radio courtoisie, mais de France Inter. Invitée sur France Inter, le ministre de la Culture Fleur Pellerin était interrogé sur la grève qui affecte la radio publique et l'avenir de l'institution:

«Quand on écoute France Inter, on n'écoute pas RTL. Malgré tout le respect que j'ai pour RTL ou pour Europe 1, il y a (à Radio France) une mission spécifique de décryptage de l'information».

Les autres radios ont été scandalisées par ce propos, qui signifie en fait qu'il y a la doxa officielle, diffusée par la radio d'Etat, et le reste.

Posté le 7 avril 2015 à 23h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

03 avril 2015

Radio France passera-t-elle l’été ?

La grève se poursuit et de la musique douce est diffusée sur les ondes de Radio France depuis 2 semaines environ. Le patron de la chaîne, Mathieu Gallet, prévient :

« J’ai été nommé par le CSA, seul le CSA peut me retirer mon mandat », « si rien n’est fait, Radio France ne passera pas l’été » car la grève a déjà coûté deux millions d’euros en plus des 21 millions de déficit prévus en 2015

Posté le 3 avril 2015 à 10h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

31 mars 2015

Réfléchir avant de tuer son enfant est un "calvaire"

Le Monde dit avoir recueilli de nombreux témoignages de femmes qui ont éprouvé de la culpabilité pendant le délai de réflexion de sept jours prévu entre les deux rendez-vous médicaux préalables à un avortement. Délai que la majorité parlementaire souhaite supprimer par le biais du projet de loi Santé, discuté dès aujourd'hui à l'Assemblée. L'article du Monde s'achève sur quelques mots de deux femmes heureuses d'avoir changé d'avis et gardé leur enfant. Une ligne, pour deux vies épargnées.

Posté le 31 mars 2015 à 12h24 par Louise Tudy | Lien permanent

24 mars 2015

Désinformation : les robots sont-ils responsables ?

De plus en plus, les rédactions font appel à des robots pour écrire leurs articles. Ce n'est pas étonnant que la qualité baisse, que les articles se ressemblent tous d'un journal à l'autre et qu'ils baignent dans le politiquement correct :

"Des robots qui font du journalisme, ce n’est plus un fantasme. Ils existent déjà, et les rédactions s’en équipent de plus en plus. Dernier exemple en date : pendant le premier tour des élections départementales du 22 mars 2015, LeMonde.fr a écrit un certain nombre de textes en “collaboration avec Data2Content, une marque de la société Syllabs“. Sur son site Internet, l’entreprise explique qu’elle peut proposer des “robots rédacteurs qui transforment vos données en textes“.

N’allez pas jusqu’à imaginer C-3PO tapant frénétiquement sur le clavier de son ordinateur. Le robot-journaliste est avant tout un algorithme, conçu pour apporter du contenu à des lecteurs sur le web.

L’existence de ces algorithmes avait été abordée à plusieurs reprise, le 8 décembre dernier, lors de la conférence annuelle organisée par l’école de journalisme de Sciences Po intitulée “Nouvelles Pratiques du journalisme” (NPDJ). [...]

Le LA Times, décidément à la pointe de cette technologie, a lancé cette rubrique spécialisée dans le traitement de tous les crimes en Californie. Pour chaque homicide dans la région, un article de 5 paragraphes est automatiquement généré par le robot. [...] [L]es rédactions vont se doter de plus en plus de développeurs qui seront amenés, précisément, à coder des algorithmes pour apporter du soutien aux journalistes. Le site Reader, projet du pure-player slate.fr, en est un exemple révélateur."

Posté le 24 mars 2015 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

22 mars 2015

Najat Vallaud Belkacem huée lors d'un meeting : les petites retouches du PS

Voici la vidéo officielle du meeting de la gauche rassemblée, auquel a participé Najat Vallaud Belkacem le 17 mars :

 

Nouvelles de France a déniché une vidéo amateur du même rassemblement :

 

Posté le 22 mars 2015 à 16h42 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (5)

Des journalistes européens manipulés par la CIA

Unknown-2Le Dr. Udo Ulfkotte, 53 ans, a collaboré pendant 18 ans ans au prestigieux quotidien Allemand, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, jusqu’à en être le rédacteur en chef. Il fut également conseiller du Chancellier Kohl. Dans un témoignageil révèle les noms de ses collègues les plus célèbres en Allemagne, instrumentalisés par les services de renseignements américains et allemands. Il affirme avoir été manipulé comme les autres. Aujourd’hui, il se repent et déclare « avoir honte d’avoir fait partie de ce système de corruption ». Malgré l’omerta sur son témoignage,  le livre est un bestseller. 

Aucun journaliste est autorisé à parler de mon livre au risque de se faire virer. Nous avons donc un bestseller, sur lequel les mainstreams n’ont ni l’autorisation d’écrire, ni l’autorisation de parler.”.

Ulfkotte estime que la corruption de journalistes d’informations majeurs en Occident est une routine pour la CIA. 

« Lorsque j’ai confié à mon journal, la FAZ, que j’allais publier mon livre, leurs avocats me menacèrent, en me disant je devrai en tirer toutes les conséquences, surtout si je publiais des noms ou des secrets, mais je m’en fiche. Vous voyez, je n’ai pas d’enfants à me soucier. Vous devez aussi savoir que j’ai été gravement blessé durant les attaques au gaz dont j’ai été témoin en Iran en 1988. Je suis le seul journaliste allemand qui a survécu à ces attaques au gaz. J’en souffre toujours. J’ai été victime de trois attaques cardiaques. Je ne pense pas vivre plus de quelques années.” 

J’ai publié des articles sous ma signature rédigés par les agents de la CIA et autres services secrets, en particulier les services allemands.” 

Il raconte que des organisations proches du gouvernement offrent des voyages tous frais compris aux journalistes. En contrepartie, il est exigé d’eux, d’écrire favorablement.

Combien de journalistes, chez nous, en France, font l’objet de cette corruption ? 

Posté le 22 mars 2015 à 15h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

19 mars 2015

Désinformation : un présentateur TV avoue avoir truqué une vidéo

Lu ici :

0"Un présentateur de télévision allemand a déclaré mercredi avoir truqué une vidéo du ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, dont la diffusion dans une émission de grande audience dimanche avait fait polémique, et y avoir inséré un geste obscène à l'égard de l'Allemagne.

Hilare, Jan Böhmermann, présentateur d'une émission satirique sur la chaîne publique ZDF, explique dans une vidéo mise en ligne mercredi soir sur le site internet de son émission Neo Magazin Royale qu'il est à l'origine du trucage, et explique la manière dont il a procédé.

"Respirez profondément, ne tombez pas de votre chaise, vous devez être très courageux", annonce le présentateur. Suit l'extrait de la vidéo controversée, prise en 2013 au cours d'un festival à Zagreb (Croatie).

Le ministre, qui avait dénoncé dès dimanche un "trucage", y parle bien de "faire un doigt à l'Allemagne", mais le geste obscène allant avec n'y apparaît pas. "Mais où était donc le doigt (d'honneur), il n'y a pas de doigt d'honneur mesdames et messieurs, était-ce vraiment un faux ? Mais qui falsifie des choses comme cela ?", s'interroge alors M. Böhmermann avec une fausse ingénuité, avant de lancer "et voilà comment nous nous y sommes pris". Et d'expliquer comment il s'est assuré la connivence de collaborateurs du festival auquel avait participé M. Varoufakis en Croatie, qui l'ont aidé à récupérer le matériel vidéo et à y insérer le fameux doigt. La vidéo a ensuite été mise en ligne sur YouTube.

L'extrait ainsi manipulé a été diffusé dimanche soir dans un talkshow politique de grande audience sur ARD, l'autre chaîne publique de télévision allemande, où M. Varoufakis répondait en duplex d'Athènes aux questions de Günther Jauch, présentateur très connu en Allemagne. [...]

M. Böhmermann explique en détail comment ses équipes ont ajouté le doigt, début février, et sont allées jusqu'à ajuster les ombres créées par le geste, pour plus d'authenticité. "J'attends depuis dimanche soir que quelqu'un m'appelle et me demande si c'est nous qui avons truqué la vidéo, personne n'a appelé", a dit M. Böhmermann, avant de conclure : "sorry Mr Varoufakis, we won't do it again" ("excusez-nous M. Varoufakis, nous ne recommencerons pas")."

Posté le 19 mars 2015 à 14h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

18 mars 2015

Le 27 février c'est la Toussaint !

Copie d'écran de cet article :

0

Posté le 18 mars 2015 à 10h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

16 mars 2015

Une fin de campagne sans la radio d'Etat ?

Plusieurs syndicats de Radio France ont déposé un quadruple préavis de grève, illimité, pour jeudi. Les salariés sont appelés à se mobiliser à un mois de la conclusion avec l'Etat d'un nouveau contrat. Le préavis a été signé par 5 syndicats (CFDT, CGT, SNFORT, SUD, Unsa) mais pas par le SNJ ni FO.

Posté le 16 mars 2015 à 17h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

«Je regrette d'avoir eu du succès grâce à Éric Zemmour»

C'est ce qu'aurait pu dire Laurent Ruquier à propos de l'émission On n'est pas couché de France 2. Mais non, il a préféré s'aplatir devant le politiquement correct :

«Je regrette d'avoir donné la parole à Éric Zemmour pendant 5 ans, je me rends compte que j'ai banalisé ses idées».

Maxime Tandonnet écrit sur le Figarovox :

"Eric Zemmour a été en effet pendant cinq ans l'un des piliers de cette émission, avec son ami Naulleau. L'un exprimait le point de vue de droite et l'autre celui de gauche. Tous deux jouaient, avec beaucoup de talent et de complémentarité, un rôle de provocation à l'égard des invités politiques. Cette émission leur doit beaucoup de son succès. Laurent Ruquier donne ainsi le sentiment de renier son ancien compagnon d'émission, sous la pression du politiquement correct. La repentance qu'il exprime, plusieurs années après, est particulièrement ambigüe. Ainsi, pendant cinq ans, Eric Zemmour aurait proféré des propos inadmissibles, sans que l'animateur n'en ait eu conscience. Il ne s'en rend compte qu'aujourd'hui, soudain, des années après... Ce lynchage rétrospectif, sans précédent, souligne la puissance du conformisme qui pèse aujourd'hui sur le monde médiatique et politique.

Ce conformisme procède d'une certaine forme de déni de la réalité qui caractérise la France politique et médiatique, la France dite «d'en haut».

[...] La télévision doit-elle être aseptisée, purifiée, apurée de toute parole ou vision discordante? Doit-elle se contenter de relayer un discours officiel: tout ne va pas si mal dans la France socialiste; l'insécurité, l'immigration, l'exclusion massive des jeunes, les zones de non droit et les ghettos des banlieues, sont pour l'essentiel des vues de l'esprit, voire divagations populistes. Le droit de s'exprimer à la télévision et à la radio doit-il, à l'avenir, bénéficier avant tout aux tenants de l'idéologie dominante - et à quelques épouvantails en guise de repoussoir? La télévision et la radio doivent-ils être des instruments de propagande, de formatage des esprits, ou bien une source d'information, respectueuse de la pluralité des opinions, de tous les points de vue, incluant la sensibilité de la France populaire? [...]"

Posté le 16 mars 2015 à 14h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (33)

14 mars 2015

La liturgie "présidentielle"

Amusant lapsus du journal La Vie pour désigner la liturgie "pénitentielle" (via le FC) :

Capture d’écran 2015-03-14 à 10.21.16

Posté le 14 mars 2015 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2015

L'erreur de France Info sur une agression qui n'a jamais eu lieu

Déçue de n'avoir pas obtenu de Bobard d'or hier, la radio France Info a aussitôt montré qu'elle voulait concourir à l'édition de 2016.

France Info a envoyé une alerte sur les téléphones portables affirmant que le compagnon d'Enora Malagré (chroniqueuse et animatrice de télévision et de radio) avait appelé la police pour dire qu'il venait de poignarder la jeune femme.

Vingt minutes après, France Info en a envoyé un nouveau message avec cette mention

"Correctif. Agression de l'animatrice Enora Malagré : la police a été victime d'un canular".

La police a été victime... mais ni France Info, ni ceux qui ont reçu son message.

A croire que les responsables du bobard de l'AFP sur le décès prématuré de Martin Bouygues ont été embauchés par France Info.

Posté le 11 mars 2015 à 15h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Propagande de France 2 sur l'euthanasie

Ce soir, France 2 ira à l'encontre du principe de neutralité du service public en diffusant à 20h50 Des roses en hiver, film recommandé par l'ADMD en faveur de l'euthanasie.

Alors que les débats a l'Assemblée nationale traduisent les dangers et l'inutilité de la loi Claeys Leonetti, la chaîne publique décide visiblement de sortir son arsenal "pathos", en essayant de vous persuader que ce droit à la mort est le nouveau progrès, et la solution la plus humaine aux souffrances.

Étonnamment, ce soir, Intouchable n'est pas au programme...

Chacun peut demander a la rédaction de France 2 d'expliquer son choix et également demander qu'un autre film, par exemple Intouchable, soit programmé sur une chaine publique avant le vote sur le texte à l'Assemblée nationale. Vous pouvez aussi interpeller France 2 via Twitter en utilisant @france2tv et les hashtags #findevie, et #stoppropagande

Posté le 11 mars 2015 à 10h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Les résultats des Bobards d'Or 2015

« Nous n’avons pas à faire à des médias d’information, mais à des médias de propagande », a déclaré Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia pour l’ouverture de cette sixième cérémonie des Bobards d’Or, ce 10 mars 2015 au théâtre Adyar, dans le 7e arrondissement parisien.

Parodique, celle-ci distingue les meilleurs bobards des journalistes et met à jour les ficelles de cette propagande globale qui s’impose à tous :

  • simplification et ennemi unique, définit comme ceux qui sont attachés aux permanences anthropologiques et aux valeurs traditionnelles,
  • grossissement et défiguration par la novlangue, et le « recryptage » au lieu du « décryptage »,
  • répétition et orchestration : l’AFP, source quasi unique induit vocabulaire et formules identiques,
  • unanimité et contagion : l’esprit Charlie et les cautions : people, artistes, patrons et experts.

Face à cette situation, la riposte s’impose : une entreprise de dépollution mentale ! Coupons les robinets financiers, revenons au réel, dénonçons les troupes d’occupation mentale et surtout, usons du rire ! Un rire largement au rendez-vous au fur et à mesure que les bobards étaient exposés au public et que celui-ci, souverain, votait pour ses préférés.

Les 500 personnes présentes ont donc décerné les prix suivants :

Le bobard le plus énorme de l’AFP a été décerné au mensonge affirmant que James Foley était otage de Bachar el-Assad. Leur prix leur sera remis à leur siège ce jeudi 12 mars à 18 h.

Le bobard Balalaïka récompensait les meilleurs détracteurs de la Russie ! C’est Caroline Fourest, qui voyait des pro-russes arracher les globes oculaires, qui remporte haut la main ce bobard !

I-télé a bien mérité son Kapo d’Or pour avoir viré Éric Zemmour, politiquement non conforme !

Enfin, c’est à France 2 et son journaliste John-Paul Lepers que revient le bobard du vivre ensemble, pour qui « il n’y a pas de lien entre immigration et délinquance » !

Le jury a également remis 4 prix spéciaux :

  • La Gamelle d’Or a récompensé les artistes de la Rebellocratie Française,
  • Le Charlot d’or a été décerné à l’ensemble des médias pour la séance d’hystérie médiatique qu’ils nous ont offert début janvier,
  • Le Bob'art pour nous avoir imposé le laid, le vulgaire, le vide et le prétentieux,
  • Le Prix Bruno-Roger Petit du Journalisme de qualité a été décerné à Caroline Fourest : « 98 % des délinquants sont des enfants d’hétérosexuels ».

Posté le 11 mars 2015 à 09h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

10 mars 2015

Suivez les Bobards d'or en direct


Agence2Presse - le direct par Agence2Presse

Posté le 10 mars 2015 à 19h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

07 mars 2015

10 mars : 6e cérémonie des Bobards d'or

Retrouvez les bobards sélectionnés ici. La cérémonie sera retransmise en direct sur Le Salon Beige.

Posté le 7 mars 2015 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

05 mars 2015

L'Elysée force France Télévisions à acheter un film

Plus d'informations ici.

Posté le 5 mars 2015 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

03 mars 2015

Nemtsov était un homme du passé et son parti n’avait aucun poids

Tout assassinat ou meurtre politique est évidemment condamnable. Mais on peut se demander pourquoi les médias nous présentent Boris Nemtsov comme "une grande figure de l'opposition", "principal opposant à Vladimir Poutine", "ministre réformateur devenu opposant radical", "le leader d'opposition russe" et son assassinat comme un "objectif atteint pour le Kremlin", "un tournant pour l’opposition russe", certains se posant même la question "que reste-t-il de l'opposition russe ?"...

Alors que selon Jacques Sapir :

" Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (...) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du Parti Communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ».

Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov » (...)"

Posté le 3 mars 2015 à 17h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

02 mars 2015

L'info qui tue

Chaque jour ayant son mot à dire, Etienne de Montety en décortique un fameux, qui n'a pourtant pas réussi à donner le coup de grâce à l'AFP : "Mort".

"[mor] n. f.
Info qui tue.
L'Agence France-Presse a annoncé par erreur la mort de Martin Bouygues.
Le mot vient du latin mors, mortis, et vaut bien un article. Le poète Malherbe nous a appris depuis longtemps que le pauvre en sa cabane est sujet à ses lois, et le PDG d'un géant du bâtiment aussi. Même si Bouygues, grand brasseur d'affaires devant l'éternel, est à ce jour plus fameux pour son mortier et ses mortaises que pour sa mort subite.
La nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Tous les médias l'ont prise très au sérieux, et aussitôt le mors aux dents. On les comprend : si mort il y avait eu, c'est d'un monument. Mais bien vite, le décès s'avéra, comment dire, mort-né.
On voit d'ici le journaliste proprement mortifié ; et l'agence, la mort dans l'âme, de démentir avant de s'excuser. Car donner une info c'est bien mais donner la mort, c'est plus discutable surtout si l'intéressé se révèle, in fine, plus vif que mort. Scoop, où est ta victoire ? Une bévue de cette ampleur, c'est la mort sinon du petit cheval, du moins de la confiance dans les médias.
Il y a plus grave. Si Alphonse Allais assure très justement que la mort est un manque de savoir-vivre, combien davantage l'annonce erronée de celle-ci."

Posté le 2 mars 2015 à 22h01 par Louise Tudy | Lien permanent

De retour d'Alep, un missionnaire réinforme

MirandaLa Repubblica a interviewé le Père Rodrigo Miranda, missionnaire de l’Institut de la Parole incarnée, qui a passé les quatre dernières années à Alep. Chilien, on peut lui accorder le crédit d'être neutre dans le combat médiatique entre l'Occident et la Syrie :

"(...) « la guerre est arrivée à l’improviste, et a frappé des personnes qui ne se seraient jamais attendues à une telle réaction face à un conflit qui a tout d’artificiel. » Cette dernière phrase nous intrigue un peu. « La population syrienne, nous explique-t-il, n’a jamais demandé un changement, ni politique ni culturel. Jamais. Ils étaient bien comme ils étaient. Je ne veux pas faire les louanges d’Assad, mais ce que je veux dire, c’est que le conflit a été le fruit d’un processus aussi rapide que violent. Parmi les combattants, seuls 2% sont syriens, les autres sont tous des étrangers, de 83 nationalités différentes. »

Avant la guerre, les chrétiens d’Alep étaient au nombre d’environ 300 000. Des 4000 fidèles qui fréquentaient la paroisse de Père Rodrigo, il n’en reste que 25 aujourd’hui. Tous les autres ont fui, ou bien « ils ont été tués, surtout les femmes et les jeunes. Il y a eu beaucoup d’enlèvements, » nous explique le curé. En effet, les chrétiens de Syrie ont plus que les autres été pris pour cible par des groupes islamistes radicaux. « Cela survient du fait de leur grande influence dans de nombreux secteurs de la société, et parce qu’ils ont cette capacité au dialogue, cette faculté de s’ouvrir à l’autre, de le respecter [qui les rend si vulnérables]. Quand nous entendons dire que l’EIIL avance dans le nord de l’Irak ou de la Syrie, c’est parce que ces zones sont peuplées de chrétiens, et la réponse d’un chrétien est très différente de celles des autres [confessions]. » (...)

À quelques mètres de la paroisse de Père Rodrigo se trouvait l’Université d’Alep, qui a été le théâtre d’un violent attentat le 15 janvier 2013, attentat dans lequel des centaines de jeunes étudiants ont perdu la vie. « Il était midi, l’heure de pointe, lorsque les trois missiles sont tombés. L’université était pleine de monde, et la plupart étaient dehors, » nous raconte-t-il. « Après la frappe du premier missile, j’ai commencé à aider les personnes à côté de moi. Ensuite, alors que je courais vers l’université pour aller aider les autres, j’ai vu le 2e missile arriver. J’ai tenté de me réfugier entre un mur et quelques voitures. J’ai entendu un fracas, puis un long silence, et après… le désastre. Ça a été un massacre. Au début, poursuit-il, on nous a dit que les missiles avaient été tirés par l’armée d’Assad. Mais notre quartier était contrôlé par l’armée régulière. Ça voudrait dire qu’ils se seraient tirés sur eux-mêmes (?). Après, ils ont raconté que l’armée avait frappé par erreur. Mais si tu te trompes, tu le  fais une fois, pas trois. L’autre hypothèse est que ce sont les rebelles qui ont tiré, pour frapper l’armée qui contrôlait le quartier. » (...)"

Posté le 2 mars 2015 à 17h14 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (2)

01 mars 2015

"La fiabilité est la valeur numéro un à l'AFP"

L'agence de presse se mord les doigts d'avoir annoncé par erreur le décès de Martin Bouygues hier.

Cependant, cette erreur n'est pas accidentelle, elle est juste un plus grossière que d'habitude. Le bobard AFP est plus répandu qu'on ne le croît et vous pouvez voter ici pour choisir le plus gros bobard de l'AFP.

Diaporama2015-afp

Posté le 1 mars 2015 à 15h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

27 février 2015

La complémentarité, pas dans le mariage, mais à la TV

Délire :

"A partir du 1er mars, les chaînes de télévision et de radio auront obligation de compter séparément les hommes et les femmes qui interviennent à l’antenne, et de transmettre le décompte au CSA."

Finalement, il n'y a plus que dans le mariage que l'on trouve normal qu'il n'y ait pas de parité.

Posté le 27 février 2015 à 16h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

"Notre inconscient n'est plus chrétien mais antichrétien"

Pourquoi une telle indifférence médiatico-politique en France à l'égard du martyre des Chrétiens d'Orient ? Bertrand Vergely, philosophe et théologien, répond à Atlantico :

"dans le climat antichrétien actuel, dire que des chrétiens se font massacrer en Syrie et en Libye apparaît à toute une partie de l’opinion très antichrétienne comme de la propagande chrétienne. C’est dire ce que l’antichristianisme a réussi à faire. Il est parvenu à nous rendre méchant voire monstrueux. La haine du christianisme est telle que parler d’un chrétien que l’on tue est perçu comme une atteinte à la laïcité. Non seulement être chrétien en France consiste à se taire, mais en plus à devoir se taire quand on tue des chrétiens. Michel Onfray dans son Traité  d’athéologie appelait de ses vœux un nettoyage urgent de nos inconscients trop imprégnés, selon lui,  par les miasmes du christianisme.  Constatons-le : c’est fait. Notre inconscient n’est plus chrétien mais antichrétien."

Interrogé également, le journaliste Sébastien de Courtois, qui anime l'émission "Chrétiens d'Orient" sur France Culture :
"J’ai vu des articles mensongers publiés sur des sites internet réputés pour leurs scoops politiques, dire des bêtises sur l’État islamique, des approximations sur l’histoire des chrétiens d’Orient alors que tout est disponible sur Wikipédia… Je rêve d’une pleine page de Libé en une dénonçant ces mêmes crimes, je leur ai écrit à ce sujet, les réponses sont polies mais rien ne suit. (...)
Les chrétiens qui sont assassinés [et enlevés] dans le Khabour actuellement avaient déjà fui les massacres de Sémel en 1933, en Irak, et avant cela ceux du Hakkâri en 1915 dans le sud-est de la Turquie… Hassaké et Qamishli sont des villes qui ont été construites par des ingénieurs français pendant la période du mandat en Syrie, comme les immenses travaux d’irrigation qui ont permis de les sédentariser pour faire vivre ces familles. Et nous ne sommes pas capables de leurs consacrer une heure d’émission à la télévision ?"

Posté le 27 février 2015 à 10h39 par Louise Tudy | Lien permanent

26 février 2015

Les candidatures douteuses de l'UMP

Interrogé ce matin sur les quelques candidatures liées à des polémiques dénichées par des journalistes obsédés par le FN, Florian Philippot et Louis Aliot les ont renvoyés vers deux candidatures UMP qui ne semblent pas émouvoir la classe médiatique. Le premier a déclaré :

"J'ai fait le calcul, ça représente 0,08 % de nos candidats. J'aimerais que l'on ait 100% de candidats absolument parfaits. Marine Le Pen prendra des sanctions (...) Nous avons très peu de sortants, ce sont des hommes et des femmes de tous milieux. Et nous, nous réagissons quand nous avons des moutons noirs contrairement aux autres mouvements. Si vous faisiez la même chose avec les candidats du PS et de l'UMP, pensez-vous qu'ils seraient irréprochables, tous des anges? Bien sûr que non" 

Florian Philippot fait référence au député Denis Jacquat, qui portera les couleurs de l'UMP dans le canton de Metz 2, et qui a été condamné en 2013 à 6 mois d'emprisonnement avec sursis et 30.000 euros d'amende dans une affaire d'emplois fictifs et de fausses factures mais aussi en  en 2011à 10 000 euros d'amende pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.Il fait également allusion à Michel Habig, vice-président délégué du conseil général du Haut-Rhin, et qui sera candidat UMP dans le canton d'Ensisheim - Neuf-Brisach alors qu'il a été condamné à six mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende pour avoir fait brûler 14 caravanes de roms en 2006.

Comme dit Florian Philippot, il ne s'agit pourtant pas de tweet ou de photos publiées sur facbook... Vive la France Big Brother.

Addendum : Denis Jacquat a déclaré en octobre 2013 avoir fait appel du deuxième jugement.

Posté le 26 février 2015 à 12h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

24 février 2015

Hongrie : Viktor Orban ne perd pas sa majorité

Unknown-8Le Monde exulte car le Premier ministre hongrois, qui bénéficiait des deux tiers des sièges au Parlement vient d'en perdre un lors d'une élection partielle. Il n'a donc plus les deux tiers des sièges. Et Le Monde de dénoncer les erreurs de Viktor Orban, à savoir son rapprochement avec Poutine, sa loi sur les médias...

Orban a tout de même une solide majorité absolue, bien plus absolue que les socialistes français... comme l'écrit Yves Daoudal :

"Outre le fait qu’on ne fait pas tous les jours des réformes constitutionnelles nécessitant les deux tiers des suffrages (et celles que voulait faire Orban ont été faites, et rien ne dit qu’il n’aurait pas le renfort d’un député qui ne fait pas partie du Fidesz), j’en connais qui seraient heureux d’avoir à l’Assemblée une majorité des deux tiers moins un…"

Posté le 24 février 2015 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

21 février 2015

Votez pour les Bobards d'or

La sixième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, récompensant les médias et journalistes mentant sciemment, aura lieu à Paris le 10 mars. Le site internet vient d’ouvrir, et vous pouvez y faire votre choix entre le bobard AFP, le bobard balalaïkale Kapo d’Or et le Bobard vivre-ensemble.

Bobards-2015

Posté le 21 février 2015 à 17h35 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2015

La photo du jour remaniée au politiquement correct par BFM TV

J'avais publié la photo ici. Cherchez l'erreur qui s'était malencontreusement glissée dans la première...  Ce n'est pas facile à trouver.PYdy56z

Posté le 19 février 2015 à 14h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Libération sous influence ?

Lu sur le blog de Bruno Gollnisch :

"Le quotidien Libération,  comme beaucoup de ses confrères de la presse française, est en grande difficulté  financière. Médias  qui sont aux mains, dans la très grande majorité des cas, de groupes, de magnats de la finance. Libé a ainsi été racheté, tout comme le magazine L’Express, par le milliardaire israélien  Patrick Drahi qui en est devenu l’actionnaire principal.  Patron du groupe Altice (Numericable, SFR), homme d’affaires très affûté, M. Drahi est résident fiscal en Suisse et a renoncé en 2013 à la nationalité française

Autant de qualités qui permettent à Libération de donner des leçons de morale républicaine et citoyenne en (ré)amorçant depuis quelques mois une  campagne de dénigrement systématique du FN. N’en doutons pas, elle  préfigure le climat médiatique de la prochaine élection présidentielle…Le quotidien libéral-libertaire, même s’il a tenu à faire entendre les différents sons de cloche à gauche, apporte tout son soutien à l’ex employé de la banque Rothschild et actuel ministre Emmanuel Macron,  dont la loi éponyme imposée par le recours au 49-3 devrait être adoptée sans problème la motion de censure déposée n’ayant  aucune chance d’aboutir."

Posté le 19 février 2015 à 12h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La photo du jour

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Posté le 19 février 2015 à 09h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

18 février 2015

Augmentation de l'islamophobie ? Désintox

Par Isabelle Kersimon, journaliste, co-auteur de «Islamophobie: la contre-enquête», dans Le Figarovox :

"[...] Une hausse renouvelée chaque année selon le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), dont la majorité des médias relaient, comme chaque année, les statistiques alarmantes. Mais à les étudier de près, la question se pose: pourquoi ces chiffres ne sont-ils pas interrogés? Sur son site, le CCIF se livre à un véritable packaging victimaire. [...]

En page d'accueil du site, toujours, une carte de France piquée d'innombrables épingles rappelant celles d'un poste de police et ayant pour légende: «Une image valant plus que mille mots, nous vous proposons de suivre l'intolérable actualité islamophobe au quotidien sur Google Maps.» Ainsi présentée, elle donne l'impression de recenser au fur et à mesure qu'ils se déroulent les crimes et délits antimusulmans. À y regarder de plus près, il n'en est rien: y sont pêle-mêle listés des actes dont certains datent de 2010 et qui, le plus souvent, ne sont pas précisés.

Ainsi, depuis les agressions de femmes voilées à Argenteuil (non élucidées à ce jour), un autre cas apparaît en recherche aléatoire sur la carte: une quinquagénaire aurait commis exactement le même geste que les agresseurs d'Argenteuil (arrachage du voile et coups dans le ventre) sur une femme enceinte, à Bourges, en 2014, l'obligeant à accoucher quelques jours avant terme. Le CCIF reproche à la police de s'être «contentée de poser quelques questions».

Découverte en sondage aléatoire encore, cette information: en 2010, la Semmaris, société gérant le marché de Rungis, aurait été poursuivie pour discrimination raciale envers un grossiste de viande halal. Une recherche rapide montre que la Semmaris a été relaxée, le commerçant s'étant livré à des violations du règlement intérieur.

On serait en droit d'attendre un sérieux statistique implacable de la part d'une source qui annonce, chaque année et de plus en plus fort, une fièvre islamophobe française potentiellement meurtrière.

[...] La carte, toujours en sondage aléatoire, pointe un meurtre islamophobe commis à Dreux en 2011 sur un homme sortant d'une mosquée, Archane Nouar. Quelques recherches montrent que deux criminels ont été jugés pour cela en cour d'Assises le 8 mars 2011. L'un d'entre eux, Nassim Djellal, a été condamné à dix ans de prison pour violences volontaires ayant entraîné la mort (et non pour meurtre), sans que le juge ait relevé l'aggravation d'islamophobie (il s'agissait apparemment d'une sordide affaire de règlements de comptes). [...]"

Posté le 18 février 2015 à 13h24 par Michel Janva | Lien permanent

Pas de liberté d'expression pour les journalistes de BFM TV

Notamment lorsque Ruth Elkrief dirige le débat. C'est ce que vient d'apprendre à ses dépens un de ses collègues lorsqu'il essaye de rappeller les propos de Manuel Valls concernant sa femme et Israël. Pathétique :

 

Source

Posté le 18 février 2015 à 10h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Grandes Gueules : les auditeurs ne sont pas dupes

Extrait d'un article de Présent :

7465338-11505401"Au milieu d’une actualité particulièrement chargée en massacres, attentats, enlèvements et autres décapitations commis au nom d’Allah, RMC a réussi le tour de force d’organiser vendredi dernier son célèbre talk-show en direct de la mosquée de Bordeaux, avec l’intention à peine déguisée de convaincre ses auditeurs que l’islam est une « religion de paix et d’amour ». Mais, manque de chance pour la radio, ceux-ci sont moins bêtes qu’elle ne le pense.

Pour l’occasion et en bons dhimmis, Marschall et Truchot, ainsi que leurs « GG » du jour Pascal Perri, Jacques Maillot et Marie-Anne Soubré, devaient bien sûr présenter l’émission en chaussettes : l’une des conditions fixées par l’imam, avec l’obligation également de « surveiller leur langage »(...) Aussi, et comme l’on pouvait s’y attendre, l’émission censée traiter des « grandes questions liées à l’islam en France » n’aura-t-elle été qu’un rabâchage du discours officiel dissociant djihadistes et « vrais musulmans ».

Present-chardMoment fort du programme : l’intervention de l’imam Tariq Oubrou, qui confia avoir invité les GG dans sa mosquée « pour une raison essentiellement pédagogique ». Et pédagogie il y eut : Marschall et Truchot écoutèrent gentiment l’imam proche des Frères musulmans expliquer que l’islam est une religion de paix, qu’il doit certes entamer une réforme, mais que cela prendra du temps… (...)

Le hic, c’est que beaucoup de gens ne « marchent » plus. Comme cet auditeur qui reprocha très justement à Marschall et Truchot de ne présenter que « les bons côtés de l’islam ». Ou encore ces centaines d’internautes qui, dès l’annonce de l’émission par RMC, dénoncèrent la démarche scandaleuse de la radio. Et, depuis, les auditeurs ne décolèrent pas sur les réseaux sociaux. Certains confiant leur dégoût et leur colère. D’autres annonçant qu’ils écouteront dorénavant Europe 1, ou appelant à boycotter RMC.

Posté le 18 février 2015 à 08h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

17 février 2015

Le Padamalgam en une image

A voir cette Une du Monde juxtaposant un article sur l'attentat de Copenhague et la publicité d'un ouvrage de Tariq Ramadan promouvant l'islam, ce ne sont pas des terroristes que le caricaturiste aurait dû représenter sous le titre "les relais de l'ignorance", mais ses collègues journalistes :

Monde

Posté le 17 février 2015 à 00h12 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (11)

16 février 2015

L'hypocrisie des journalistes concernant Roland Dumas (suite)

J'évoquais l'hypocrisie des journalistes dans mon précédent post. Il faut visiblement en exclure Jean-Jacques Bourdin car sa question semble désormais se retourner contre lui. Tous les défenseurs de la "liberté d'expression" pour Charlie Hebdo veulent interdire à un invité de dire ce qu'il pense (Roland Dumas) mais aussi et surtout à un journaliste, plutôt libre, (Jean-Jacques Bourdin) de poser les questions qu'il souhaite :

Roland-dumas-16"Outre la réponse, c'est  la question de Jean-Jacques Bourdin qui est largement critiquée.  Sur LCI, lors de l’émission « Choisissez votre camp », Sophie de Menthon, présidente de l'association Ethic et Chef d'entreprise a demandé : « Pourquoi une telle question ? C'est un raccourci médiatique absolument honteux de la part d'un animateur. C'est lamentable". "Déontologiquement, la question de Bourdin est inacceptable", a renchéri Maurice Ulrich, éditorialiste à L'Humanité. "C'est une question de pousse-au-crime. C'est Bourdin qui met le feu. On est dans une situation où les mots ont tout leur poids. On ne joue pas aussi facilement avec une phrase comme celle-là. Dire cela, ça renvoie exactement au climat des années 40." 

Le journaliste de RMC et BFMTV se défend en répondant sur son compte Twitter « J'aime mon métier: faire dire à mes interlocuteurs ce qu'ils pensent vraiment. Recherche de la vérité contre toutes les langues de bois

Il a répondu plus tard à la polémique sur le site « Pure médias » : « Une question peut être antisémite mais celle-ci ne l'était pas. Il s'agissait de savoir si mon interlocuteur pensait ce qu'il dit ou pas ! Il faudra s'habituer à des journalistes indépendants qui ne prennent pas parti et qui sont libres de toute influence, libres de toute chapelle... Je continuerai à faire mon métier, je ne regrette rien, absolument rien. »

Drôle de conception de la liberté d'expression. Bienvenu dans la dictature des médias, bienvenu dans La France Big Brother...

Posté le 16 février 2015 à 20h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Padamalgam : Le Monde s'indigne

Le Monde ne s'indigne pas des meurtres à répétition commis par des adeptes de l'islam. Non : Le Monde s'indigne du... "racisme" diffus de ceux qui osent utiliser ce néologisme :

"Depuis deux jours, les hommages des internautes français aux attentats survenus le 14 février au Danemark sont pollués, à la marge, par un discours à connotation raciste« Le tueur terroriste de #Copenhague s'appelle Omar (...) mais n'oubliez pas dès demain votre biberon médiatique #Padamalgam », ironise par exemple un membre de Twitter. « L'Etat islamique affirme dans une vidéo avoir décapité des Egyptiens, car ils étaient chrétiens. Mais chut... #PADAMALGAM », commente un autre. « Pour ceux qui avaient un doute sur l'identité du voleur de voiture dans la #Drome Mais #PADAMALGAM », peut-on encore lire.

Les auteurs de ces messages sont assez transparents sur leur idéologie politique : on y retrouve pêle-mêle des « Français de souche », des militants frontistes, des zemmouriens, des catholiques proches de la Manif pour tous ou encore des anarchistes de droite."

Dans ce sens là, l''amalgame est permis et même chaudement recommandé. N'est-ce pas ?

Posté le 16 février 2015 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Le mot "chrétien" ne fait pas partie des valeurs de la République

Lu sur le blog de Yves Daoudal :

"On constate que le mot « chrétien » a disparu du vocabulaire de la République.

Dans son communiqué sur le martyre des 21 coptes, François Hollande condamne « l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens », alors que les islamistes soulignent qu’ils les ont tués en tant que chrétiens.

Dans sa déclaration sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, il remarque la montée des « actes antisémites » et ajoute : « il y a eu aussi des actes antimusulmans, des actes antireligieux ».

95% des profanations frappent les chrétiens, mais le mot est désormais tabou.

Cela va de pair avec le fait que les médias évoquent à peine, en passant, l’assassinat des 21 coptes. A comparer avec le traitement de l’actualité quand c’est un journaliste qui est assassiné, ou un ressortissant américain, ou quand on s’en prend à un dessinateur ou à une synagogue. Et l’on n’a pas oublié le silence quasi total sur les centaines de morts du Nigeria quand Boko Haram a pris la ville de Baga. Tout le monde était Charlie, personne n’était un nègre chrétien… Il serait intéressant de faire une étude sur ces différences de traitement médiatique et de montrer la hiérarchie des valeurs… Pour tout dire : la hiérarchie raciste des médias.

Et les journalistes, tous plus asservis les uns que les autres au système en place, s'étonnent du succès de La France Big Brother qui dénonce le conditionnement médiatique !

Posté le 16 février 2015 à 17h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

21 Coptes assassinés et attentat au Danemark : inégalité de traitement

Alors que BFM et iTélé ont traité en boucle le sujet de l'attentat qui a lieu hier au Danemark, Bernard Antony s'interroge sur la moindre médiatisation de l'assassinat de 21 Coptes par l'Etat islamique, crime particulièrement odieux et diffusé par vidéo, dans laquelle le message est pourtant clair et vise spécifiquement les Chrétiens : "Message signé avec le sang adressé à la nation de la croix"

"D’évidence, la décapitation de 21 chrétiens coptes en Libye par les barbares de l’État islamique ne soulève pas la même intensité d’indignation médiatique que celle suscitée par d’autres odieux assassinats en Europe ou en Amérique

De même, s’interrompt bien vite le suivi des abominations et enlèvements perpétrés par les hordes de Boko-Haram. Ceci est profondément regrettable. Faut-il parler d’une inégalité de traitement, inconsciente peut-être, mais réelle selon l’origine ethnique ou religieuse des victimes ? 

Peut-être aussi ne veut-on pas évoquer l’accablante responsabilité de la politique à l’égard de ce pays du gouvernement français de M. Nicolas Sarkozy avec M. Juppé comme ministre des Affaires Étrangères et Bernard-Henri Lévy comme principal instigateur ? On se souvient trop peu de ce que le 26 août 2011 M. Juppé n’hésita pas à déclarer au quotidien Le Parisien avec l’assurance hautaine qui le caractérise : 

« L’opération française en Libye est un investissement sur l’avenir » (sic !). 

Le même Juppé précédemment, le 6 mars 2011, avait, on s’en souvient aussi, exprimé combien étaient « intéressants » les Frères musulmans qu’ils avait rencontrés au Caire. Pour une telle suite d’inepties, dans d’autres pays on aurait sinon invité M. Juppé à se faire « hara-kiri », du moins à avoir la décence de ne plus prétendre à des responsabilités gouvernementales

Chrétienté-Solidarité formule des vœux pour que le général Sissi puisse poursuivre son œuvre de libération de l’Égypte de la dictature des Frères musulmans hélas très implantés à Bordeaux (...)  575x194xisis-message-blood-575x194_jpg_pagespeed_ic_0VbrVeM3XEx_XAVapyXw
Comme le souligne justement Yves Daoudal sur son blog sur le même sujet :

"Il faudrait mettre Sarkozy et BHL en première ligne. Ou au moins les juger. Car, si les mots ont un sens, le renversement et l’assassinat de Kadhafi ont été un crime contre l’humanité."

Posté le 16 février 2015 à 14h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

14 février 2015

Incapables de répondre aux arguments, la gauche ne sait qu’insulter

Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, est interrogée par Boulevard Voltaire, suite aux propos de Jean-Marie le Guen, secrétaire d’État, affirmant que les fondamentalistes islamiques étaient dans les rangs de LMPT. Extraits :

"Cela fait des années que les leaders de gauche et d’extrême gauche emploient les mêmes techniques pour décrédibiliser ceux qui ne pensent pas comme eux. Ils formulent des accusations fausses et répétées que l’on connaît par cœur : fascistes, extrémistes.

Il suffit de relire La Ferme des animaux de George Orwell pour comprendre : quand certains animaux dénoncent, avec véracité, des abus de pouvoir, ils sont aussitôt accusés d’être des extrémistes, responsables de tous les maux. Ils sont décrédibilisés, commencent à douter d’eux-mêmes et finissent par se taire. Ce sont des techniques totalitaires exploitées depuis des dizaines d’années.

En ce qui nous concerne, ils ont compris qu’ils ne nous feraient pas douter de nos convictions, mais ils essaient de faire douter les Français à notre propos. Ces accusations sont dans la parfaite continuité de ce que cette gauche sectaire met en place contre nous depuis trois ans : incapables de répondre à nos arguments, ils ne savent qu’insulter. [...]

Nous avons eu des difficultés à nous exprimer, nous avons essuyé des insultes, y compris par la voix de Manuel Valls qui prétendait que LMPT lui rappelait les« heures les plus sombres de notre histoire » ! Que nos gouvernants se réveillent : ils ont 70 ans de retard ! [...]"

Posté le 14 février 2015 à 17h05 par Michel Janva | Lien permanent

13 février 2015

Le Salon Beige dans l'émission Complément d'enquête

Hier soir sur France 2 (vers la 30e mn) avec pour thème les nostalgiques..., sur Eric Zemmour, la Manif pour Tous et le scoutisme.

A noter une grosse intox à propos du nombre d'avortements avant 1975 en France (vers la 17e mn). La personne de l'INSEE interrogée avance sans aucune source le chiffre de 150000 à 250000 avortements. Un chiffre loin de celui estimé par l'INED, soit 55000 (source).

Posté le 13 février 2015 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

12 février 2015

Voilà qui ne va pas briser les clichés journalistiques

Le premier prix du World Press Photo a été remis à un photojournaliste suédois, pour une image montrant un duo homosexuel russe dans son intimité. Elle a été réalisée dans le cadre d'un sujet consacré aux supposées "discriminations" que subiraient les homosexuels en Russie.

Posté le 12 février 2015 à 16h13 par Louise Tudy | Lien permanent


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