Le Salon beige déménage

Puisque l'époque est aux grandes migrations..., Le Salon beige déménage !

Vous étiez nombreux à demander une refonte du site, c'est pourquoi, après 14 années sur lesalonbeige.blogs.com, votre blog d'actualités quotidiennes se transforme.

Retrouvez-nous dès maintenant sur www.lesalonbeige.fr et n'hésitez pas à nous indiquer, via le formulaire de contact, tout dysfonctionnement, regret et autre nostalgie...

A partir de lundi, cette page sera automatiquement redirigée vers le nouveau site.


Commentaires : Peut-être aller au-delà du titre ?

Intéressante réflexion sur Infocatho :

"L’ingratitude du Net ne tient pas seulement à l’aridité d’un travail derrière l’écran ou au très solitaire travail de bénédictin à la recherche des bonnes informations, mais aussi à l’interaction non moins solitaire et anonyme des internautes. Outre les réactions violentes et épidermiques, que nous constatons très peu parmi les commentaires de nos articles (les spécialistes disent que cela témoigne d’une grande qualité de lectorat), le plus frappant est le nombre de commentaires fondés sur la seule lecture du titre. Si bien de nos articles, notamment en ce qui concerne la revue de presse du monde catholique, peuvent se suffire du titre que nous essayons de rendre le plus explicite possible, bien des réactions trouveraient leurs réponses à la lecture de l’article complet. Sur bien des sites, les commentaires sont surtout prétextes à s’attribuer une tribune pour parler de sujets parfois très éloignés de l’article lui-même. Il apparait, en revanche que nos lecteurs sont plus sobres. Mais nous ne pouvons qu’encourager à lire l’article avant de parfois sur-réagir."

La validation des commentaires est également très chronophage et c'est pourquoi je les ai fermés pendant les vacances. Dois-je les réouvrir ? A vous de me convaincre...


Censure sur le moteur de recherche Google

Donald Trump le dénonce aux Etats-Unis, mais cette censure s'applique aussi en France, avec des sujets interdits comme l'avortement.

Le site pro-vie IVG.net subit le même ostracisme. Alors qu'une recherche  donne habituellement de nombreux sites différents mais classés dans un ordre présumé pertinent, sur la recherche du mot clé "IVG" , google  dupliquetrois fois le site du gouvernement pour faire apparaître notre site www.ivg.net  en quatrième position ! Ce qui pénalise notre visibilité et donc les appels qui ont bien diminué. Dans une recherche plus "classique",  IVG.net aurait été placé en deuxième position.

Capture IVG GOUV


Affaire Benalla : une ingérence russe, bien entendu !

On sait depuis Audiard que « les c---, ça ose tout », mais ceux du système, Macron regnante, se surpassent ces jours derniers, au point de faire même réagir les medias du système (ici et par exemple).

En effet, à l’occasion de l’affaire Benalla, une entité, qui se présente comme une ONG, du nom de « EU DisinfoLab », entendre laboratoire de l’Union Européenne sur la désinformation, a mené une « étude » concluant initialement à certaines corrélations entre l’intérêt porté à l’affaire Benalla, et la russophilie supposée des gens ayant manifesté cet intérêt. But à peine implicite : démontrer une ingérence russe dans l’affaire, ayant pour but de déstabiliser l’exécutif dit français.

Après avoir dans un premier temps laisser entendre qu’une telle corrélation existait bel et bien, l’EU Disinfolab a fait marche arrière, d’autant plus que les procédés utilisés ont conduit ces derniers jours plusieurs dizaines d’usagers des réseaux sociaux, dont Twitter, à porter plainte auprès de la CNIL.

Pour avoir un point détaillé sur cette affaire qui mêle manipulation de l’opinion et fichage des citoyens, nous vous invitons à écouter ce qu’en dit Olivier Berruyer, dans un entretien accordé à RT France, et plus encore à lire l’étude exhaustive que lui et son équipe du site « Les crises » ont réalisée à ce sujet. On apprend notamment que l’EU DisinfoLab est lié au think-tank « neocons » Atlantic Council, a déjà travaillé avec des organisations de la galaxie Soros, ou encore avec  l’organisation European Values, dont le narratif réveille les vieux démons de la guerre froide.

Gardons en mémoire que c’est la même mouvance de promotion du mondialisme et de la totale-démocratie, qui dispose de serviteurs bien placés dans l’appareil d’État (Armées et Affaires étrangères notamment), et de députés godillots à l’Assemblée, qui concocte en même temps la loi sur les « fakenews ». Le but devient chaque jour plus clair : pouvoir imposer SA désinformation avec le moins de contradicteurs possible.

 

 


Facebook pourrait avoir accès aux données bancaires de ses utilisateurs

Lu sur Economie Matin :

"Pour ce faire, le réseau social a approché de grandes banques américaines, notamment avec Chase, la banque de détail de JPMorgan, Citi (Citigroup) et Wells Fargo, pour leur demander de partager des données de leurs clients abonnés au réseau social, afin de proposer de nouveaux services sur son service de messagerie Messenger. Cette réunion au sommet avait pour but de permettre au groupe de Mark Zuckerberg d'obtenir des informations sur toutes les transactions financières effectuées par carte bancaire et connaître les soldes des comptes courants de clients. En échange de ces informations, Facebook a offert aux établissements bancaires de placer certaines de leurs offres sur Messenger, qui revendique 1,3 milliard d'utilisateurs actifs."


Viré de France Télévisions, Frédéric Taddeï rejoint RT France

Unknown-21L’ex-présentateur de « Ce soir ou jamais ! » sur France Télévisions va animer quatre émissions hebdomadaires sur RT France, la chaîne d’information francophone venue de Russie… Frédéric Taddeï va animer à la rentrée du lundi au jeudi une émission culturelle d’une heure sur RT France. Le journaliste se dit « ravi » de rejoindre ce média.

« Dans un paysage télévisuel sinistré, où les intellectuels, les chercheurs, les savants, les contestataires n’ont plus la parole et où les vrais débats ont totalement disparu, c’est la seule chaîne de télévision qui m’ait donné carte blanche pour faire ce que je faisais dans Ce soir ou jamais ».

Il promet « des émissions intelligentes, sans parti pris, dans lesquelles on pourra discuter de tout, entre gens qui savent de quoi ils parlent, qu’on ne voit pas ailleurs, et qui ne sont pas d’accord entre eux ». 


Réinformation.tv sur TV Libertés

Terre de missions, l'émission religieuse de TV Libertés, reçoit le 15 juillet la journaliste Jeanne Smits qui vient présenter le site Réinformation TV, dont elle est rédactrice en chef.

Puis Daniel Rabourdin, producteur de "La Rébellion cachée", film sur les guerres de Vendée, présente son livre: "Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme)". Dans ce livre, il réunit toute son expérience de producteur de film hors des réseaux classiques du cinéma français et montre que nous pouvons gagner la bataille culturelle si nous nous organisons correctement et que nous savons utiliser au mieux les ressources d'internet.


TV Libertés : mobilisation générale

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Nous reproduisons à l'identique le communiqué de TV Libertés

Comment faire face à la censure que subit TV Libertés ?

Madame, Monsieur,

A tous ceux qui se mobilisent pour nous venir en aide financièrement depuis l'annonce de la censure de la chaine TV Libertés, merci infiniment.

A cause de la suppression brutale de la chaine youtube TVL, sans les habituels avertissements, sachez qu'à l'heure actuelle, plus de 100 000 de nos téléspectateurs ont perdu le contact avec votre chaine préférée. 

Youtube a décidé de les abandonner, mais nous, nous n'allons pas les abandonner : pour cela nous avons  besoin de votre mobilisation à tous.


TOUT D'ABORD, FAITES PASSER LE MESSAGE : LE POINT DE RALLIEMENT POUR TOUT LE MONDE SE NOMME WWW.TVLIBERTES.COM :  c’est le site de TV Libertés.

Nous vous appelons  à former une immense chaine de la complicité et de la solidarité.

Pour ce faire, c'est très simple : 

Vous allez inciter massivement vos proches, vos familles, vos amis, vos réseaux sociaux, à s'inscrire à la lettre d'information de TV Libertés, et à rentrer leurs coordonnées pour qu'ils gardent le contact avec la première chaine de réinformation en France.

IL SUFFIT DE LEUR FAIRE PARVENIR LE LIEN CI-DESSOUS, ET DE LEUR INDIQUER DE RENTRER LEURS COORDONNÉES ET AINSI DE DONNER LEUR ACCORD  POUR QU’ILS REÇOIVENT TOUT COMME VOUS, NOS INFORMATIONS QUOTIDIENNES.


https://www.tvlibertes.com/abonnement-lettre-information-tv-libertes(lien à diffuser)

Toutes les équipes de TV Libertés qui s'activent activement sur le front de la lutte contre la censure vous remercient d'avance et comptent sur vous.


Des "fake news" à la "fake law", notre marche inexorable vers le totalitarisme !

3874223600Ou : il serait peut-être temps qu'on se réveille, non ?

Il semble que notre vraie droite en reconstruction soit atteinte d’une cécité, ou d’une envie irrépressible de faire la sieste au moment où une des pires « lois », si tant est qu’on puisse donner ce nom aux oukases pseudo-démocratiques ourdis par l’oligarchie en sa version macronienne, soit sur le point d’être générée par cette boite d’enregistrement maléfique qu’est devenu le Parlement « français ».

Pour ceux qui s’intéressent d’un peu près au sujet, il apparait pourtant clairement que la « loi » sur les « fake news » est en soi une désinformation à part entière, et un outil de manipulation des masses. Les circonstances la rendaient inévitable : l’oligarchie se rend bien compte que depuis quelques années, elle perd régulièrement des « parts de cerveau » dans l’opinion publique, sensée être en même temps le peuple souverain.

À vrai dire, si la Russie inquiète l’Occupant (les attendus de cette loi et les dispositifs opérationnels qui l’accompagneront, sont presque exclusivement tournés vers ce pays), ce n’est pas tant parce qu’elle serait activement hostile vis-à-vis de la France, mais pour une raison fondamentale de philosophie politique et de vision du monde. La Russie est en effet porteuse d’un modèle alternatif au Grand Tout mondialiste dans lequel cet Occupant veut nous faire disparaitre, qui rejoint pour partie celui que notre droite catholique et française toujours, en son aile marchante renaissante, s’efforce d’exprimer dans une approche renouvelée. C’est donc bien la remise en cause de la « totale démocratie » libérale-libertaire qui conduit l’apprenti-dictateur Macron et sa clique à vouloir mettre en place une loi fondamentalement scélérate. Un tel projet risque en effet de briser l’élan de ré/contre/alter information qui ne cesse jusqu’ici de gagner en énergie salvatrice. Encore une fois, ne nous y trompons pas, c’est bien tout ce que la France peut compter de partisans de sa survie comme nation chrétienne millénaire, attachée à la loi naturelle, à son identité et à sa souveraineté qui est visé par ce mécanisme funeste !

Une telle loi, dont l’éventuelle application efficace vouerait quasiment à la stérilité, au moins aux catacombes médiatiques, tous les bons combats, ne semble pourtant pas susciter « chez nous » la mobilisation qui s’impose. À l’assemblée même, certes selon les informations disponibles, il semble que seul Mélenchon sonne l’alarme. Il y a pourtant urgence! Cette loi des suspects de pensée déviante risque de nous faire perdre les maigres gains de mobilisation laborieusement acquis ces dernières années!

À l’appui de cette diatribe, un extrait d’un texte tout récent de Slobodan Despot, qui, s’adressant aux mânes de Bernanos, sonne lui-même ce tocsin, avec un talent infiniment supérieur au nôtre. (en allant au-delà de la mention "suite de la note" vous trouverez l’intégralité de ce texte extrait du média « le drone », que nous avons découvert aujourd’hui-même).

III

Cher et vénéré Maître Georges, je me suis demandé à quel saint me vouer cette semaine et je n’ai trouvé que vous. J’ai vu la France s’essayer à la dictature comme les bourgeoises s’essaient à la prostitution: avec une burlesque maladresse et une laborieuse application. J’ai vu dans un hémicycle à neuf dixièmes désert les députés débattre de la loi la plus vile que la République ait examinée depuis des décennies. Une loi soi-disant contre les «fausses nouvelles» qui est une fausse nouvelle en soi, tant elle est biaisée, tant elle dissimule ses vrais buts et tant elle sème de pièges dans l’espace de la parole, jusqu’à en faire un champ de mines.

J’ai vu les petits soldats à la carte Manpower du parti dominant ânonner le même texte, écrit par la même agence de communication avec quelques variantes de maquillage, avec la conviction (ou l’apathie) des rapporteurs parlementaires d’Allemagne de l’Est des années 1970. J’ai vu les éminents «législateurs» de la République modifier au vol, et de fond en comble, la définition même de l’objet débattu avant de renvoyer le tout aux calendes grecques, c’est-à-dire au creux de l’été. Afin d’entériner l’entrée en dictature au moment où les veaux étendus sur les plages ne pourront même plus lever un coude pour défendre leur liberté de pensée et d’expression (dont la plupart du reste se tamponnent).

IV

Mais qu’est-ce qu’un parlement — ne fût-il que l’appartement témoin d’un lotissement fictif — sinon un reflet de la société qui l’élit? Qu’est-ce qui explique cette opposition à mi-voix, mi-nerfs, mi-couilles, qui agit comme si la loi-bâillon était déjà adoptée? Qu’est-ce qui explique cette assemblée vide, déjà égaillée dans ses villégiatures? Qu’est-ce qui explique ce calme plat, ces non-manifestations contre un coup d’État ontologique, celui qui transforme un pays de citoyens libres en une maison de servitude? L’indifférence? La peur? Bien entendu. Mais plus encore l’infinie arrogance de la caste dirigeante française, de ces intellectuels de cour, de ces administrateurs de châteaux de cartes, de ces journalistes de succion, de toute cette basse-cour de pans sans queue et de crevettes vexées en tailleur qui continuent de parader comme s’ils avaient le monde à leurs pieds. Ils se croient encore, deux siècles trop tard, l’incarnation de l’esprit. Ils n’incarnent que l’esprit de collaboration. Ils applaudissaient Munich hier, les voici cirant plus énergiquement qu’il ne leur est demandé les pompes des mandarins de Bruxelles et les rangers des brutes de l’OTAN. Est-ce un hasard si la mise en question des attentats du 11 Septembre était plus sévèrement réprimée en France que sur le lieu même du crime, aux États-Unis?

Or depuis le 11 septembre 2001 — et bien plus tôt dans ses sphères moins visibles — le monde atlantique est entré dans une spirale du mensonge. Le mensonge est une drogue addictive. Il en faut de plus en plus souvent et dans des doses toujours plus fortes. La fiole de perlimpinpin qui justifia l’invasion de l’Irak. Les prétextes de la destruction de la Libye. Les étranges liens des Services avec le terrorisme. Les motifs, les chemins et les moyens de la migration de masse. Autant de sujets d’études qui sont d’abord devenus des arguments de «complotisme» avant de devenir des tabous. La fake law de Macron s’apprête à transformer le champ de l’information en une forêt de superstitions dont les juges seront les gardiens et les médias de grand chemin — les plus gros producteurs de fake news — les grands prêtres. Elle passera pour un bienfait, que dis-je, une nécessité, aux yeux des élites «économiquement et moralement asservies à un système et à un monde hostile» dont la liberté de pensée est le dernier souci. Le doute, le scepticisme, l’exercice grisant des facultés de raison, deviendront des activités de subversion.

Autant dire que la France tout entière, dans ce qui définit son être, entrera dans l’underground, la clandestinité. C’est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, à la réflexion.

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Internet : la Communauté Saint-Jean fait peau neuve

Les Frères de Saint-Jean annonce la sortie de leurs nouveaux sites internet : un site institutionnel francophone et un site France. Frère Renaud-Marie, responsable de la communication des Frères de Saint-Jean, déclare :

« Nous avions deux défis à relever : dire qui nous sommes, mieux faire connaitre notre vie et également faciliter l’accès aux nombreuses propositions et initiatives missionnaires de nos prieurés. C’est pourquoi nous avons distingué un site institutionnel francophone - qui a vocation à être déployé à l’international et un site France qui regroupe les propositions de nos 22 prieurés français. ».

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Référendum sur l'avortement en Irlande : les réseaux censurent

A lendemain d’une annonce de Facebook, Google a annoncé bloquer les publicités au sujet du référendum irlandais sur l’avortement sur son moteur de recherche et sur YouTube. Alors que les médias font campagne pour le oui, les réseaux sociaux se trouvent ainsi censurés sur le sujet...

Ce référendum aura lieu le 25 mai. Dans Famille chrétienne, Katie Murray qui fait partie de Pro Life Campaign, déclare :

P3-1-1024x686"Je suis enceinte depuis très exactement douze semaines. Je comprends donc très concrètement ce que signifie l’avortement libre jusqu’à douze semaines, tel qu’il sera autorisé si le « oui » l’emporte. À l’origine, je n’étais pas du tout intéressée par la défense de la vie. J’ai commencé à me pencher dessus il y a cinq ans, lorsque certaines dérogations ont été introduites. Peu à peu, ce sujet m’a intéressée. Le mouvement prolife est en plein essor depuis cinq ans dans le pays.

Que faites-vous, concrètement ?

Avec l’organisation dont je suis membre, je fais du porte-à-porte. Un nombre phénoménal de gens est mobilisé chaque jour dans tout le pays, beaucoup d’étudiants, de jeunes professionnels. Notre organisation réunit des chrétiens de toutes dénominations ou des agnostiques. Notre slogan ? « Love them both », aimez-les tous les deux, la mère et l’enfant qu’elle attend. [...]

Quelle est l’atmosphère de cette « campagne » ?

Nous étions prêts, car nous nous préparions depuis des années. Mais le gouvernement est généralement contre nous, de même que les médias, qui promeuvent systématiquement le camp adverse. [...]"


Facebook et les élections américaines

Lu dans Présent :

Unknown-2"L’affaire est ennuyeuse pour le tout-puissant Mark Zuckerberg. Révélée par le lanceur d’alerte Christopher Wylie, elle révèle l’acquisition illégale des données de 50 millions de comptes facebook par la société Cambridge Analytica. Entreprise qui employait Christopher Wylie. Cette entreprise (comme beaucoup d’autres), propose à ses clients des algorithmes et des analyses se basant principalement sur l’étude des réseaux sociaux pour identifier besoin et tendances. Les grandes entreprises et les politiques ont bien souvent recours à ce genre de services pour analyser consommateurs et électeurs. Qui bien souvent sont les mêmes d’ailleurs.

Ainsi, il n’en fallait pas plus pour nos confrères : d’un coup l’élection de Donald Trump a été triomphale grâce à l’emploi de données facebook acquises illégalement…

Sauf que la réalité est bien plus complexe que cela et plus inquiétante. Il existe des dizaines d’entreprises comme Cambridge Analytica qui récoltent illégalement des données. Barack Obama avait utilisé les mêmes procédés pour sa campagne de 2012. Alors, ce mini tsunami qui a coûté la place du PDG de Cambridge Analytica et fait dire à Facebook qu’il était « scandalisé d’avoir été trompé » est en réalité un fait mineur dans la guerre des données. « Car l’enjeu est bien là. Des sociétés comme Cambridge Analytica ont évidemment des accointances avec d’autres organisations plus étatiques comme le MI6 ou autres… » nous affirme un expert en cybercriminologie.

En effet, au niveau mondial la data war fait rage et notre incapacité, du moins en France, à saisir qu’elle représente un enjeu autrement plus important que le nucléaire ou le pétrole pourrait bien nous coûter cher un jour.

En tout cas, dans le monde anglo-saxon, la réaction ne s’est pas fait attendre : l’autorité britannique indépendante, chargée de réguler le secteur et de protéger les données personnelles, a demandé l’autorisation d’enquêter au sein de Cambridge Analytica afin de pouvoir « fouiller les serveurs » et « effectuer une vérification des données ». [...]"


GOMesse : une plateforme web pour du co-voiturage entre paroissiens pour aller à la Messe

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Une équipe constituée de 5 jeunes chrétiens bénévoles se mobilise pour créer : GOMesse, le premier service de co-voiturage pour se rendre à la messe. Une campagne de financement est mise en place pour récolter les 37 000 € nécessaires au développement de la plateforme.

C’est un fait, il y a de moins en de moins de prêtres dans les campagnes françaises. Les offices religieux sont parfois célébrés à plusieurs kilomètres du domicile des pratiquants. La voiture est donc souvent le moyen privilégié pour s’y rendre, en raison de la distance ou pour raison de santé. D’après un sondage réalisé par l’équipe, 80 % des gens vont à la messe en voiture, et pourtant un paroissien sur quatre s’est déjà heurté à des difficultés de transport pour se rendre à la messe. Il fallait trouver une solution simple pour permettre à tous de se rendre à l’église.

Ingénieuse, connectée et engagée, l’équipe GOMesse a donc imaginé une plateforme web simple d'utilisation, pratique et accessible à tous, pour mettre en relation les paroissiens véhiculés et ceux désireux de se rendre à la messe. L’objectif visé par la plateforme est triple : trouver une messe facilement, mutualiser les trajets et lier les paroissiens entre eux, quelle que soit leur génération !

GOMesse est conçu pour tous les paroissiens, quel que soit leur âge, avec ou sans moyen de transport, désirant se rendre à la Messe. Le temps du trajet sera le moment privilégié pour tisser des liens entre passagers : qu’ils soient les mystérieux voisins ou les paroissiens croisés à l’Église sans jamais avoir eu l’occasion d’engager une conversation. Les trajets ne seront pas facturés pour une véritable solidarité. GOMesse ne prendra donc aucun frais, mais les équipes seront ravies de recueillir le retour d’expérience des utilisateurs, conducteurs ou passagers.

Credofunding porte le projet de financement.


Le projet des grandes plateformes de l'internet est avant tout un projet politique

Selon ce maître de conférence en sciences de l'information. Voici des extraits de son analyse, selon laquelle est revenu le temps de la lutte des classes, mise en algorithme :

Unknown-9"[...] Le 1er Février 2018 Facebook a obtenu la publication d'un brevet qu'il avait déposé en Juillet 2016, brevet intitulé "Socioeconomic group classification based on user features". (disponible en pdf et en intégralité par ici). C'est un brevet permettant de prédire le "groupe socio-économique" d'un utilisateur. C'est à dire sa classe sociale. Pourquoi ? Pour le bien de l'humanité et des peuples opprimés. Nan je déconne. Pour permettre aux "tierces-parties" (c'est à dire aux annonceurs) d'améliorer leur ciblage publicitaire. Pour Facebook et pour Mark (Zuckerberg) les classes sociales, c'est assez simple, il y en a trois. Working Class, Middle Class, Upper Class. Vous me direz, pour Karl (Marx) il n'y en avait que deux, le prolétariat et la bourgeoisie et c'est son copain Max (Weber) qui introduisit une classe moyenne / intermédiaire. [...]

Le brevet de Facebook part d'un constat qui est une pure merveille de je ne sais pas trop quoi, mais en tout cas une pure merveille [...] En gros, le meilleur moyen de déterminer le niveau de vie ("socio-economic group") d'un utilisateur c'est de regarder son salaire ("income"). Mais les utilisateurs rechignent un peu à balancer sur Facebook leurs salaires parce que c'est de l'information "sensible". Ils font chier. Du coup on perd du temps à afficher des pubs pour des Rolex à des prolétaires mal dégrossis. Et ça c'est pas bon pour le business. Bah non, ce qu'il faut c'est s'assurer que ceux qui ont les moyens d'investir le prix d'un Smic dans un téléphone voient toujours davantage de pubs de téléphone et toujours moins de Smicards. Et que ceux qui gagnent le SMIC arrêtent de voir des pubs pour des téléphones qu'il ne pourront jamais se payer. Salauds de pauvres.

Mais comme les pauvres ils sont chiants à venir rêver sur les marques de luxe des riches et que ça fait perdre de l'engagement et du reach pour les annonceurs et donc du budget et du cash pour la plateforme hôte, ben on va mettre un terme à tout ça en "prédisant" la classe sociale des gens puisqu'ils ne veulent pas nous filer leur salaire ou qu'ils seraient capables de nous mentir. "More engaging user experience based on predicted socioeconomic group", voilà comment ça s'appelle.

Une pure merveille vous dis-je. Vous noterez d'ailleurs que tout au long de ce brevet on ne parle jamais "d'annonceurs" mais toujours de "tiers" (third-parties). On dirait presque du Molière. "Voiturez-nous ici les commodités de la conversation". Bref. Pour Facebook toujours, l'appartenance à l'une ou l'autre de cette sainte trilogie se joue autour de différents facteurs dont : des données démographiques, le nombre de terminaux ("devices") possédés, l'usage d'internet (= temps passé sur), l'historique de voyage (biais géographico-culturel américain : l'Upper Class américaine et une partie de la Middle Class se déplace pas mal en avion pour couvrir l'étendue du territoire américain, qu'il s'agisse de voyages "familiaux" ou de voyages d'affaire), les données domestiques (ou "familiales", traduction de "Household Data") et, donc, le groupe socio-économique. [...]"


L'Action française va intensifier sa présence en ligne

Suite à la cessation de parution de L’Action Française 2000, Philippe Mesnard, dernier rédacteur en chef répond à Philippe Vilgier dans Présent :

Unknown-8"[...] Les raisons financières sont les principales. La PRIEP, société éditrice du journal, dirigée par Marielle Pujo, dont le dévouement a été inlassable, est arrivée à la conclusion qu’investir à fonds perdus dans le journal n’avait plus tellement de sens à l’heure où la presse écrite connaît une crise mondiale et où les habitudes de lecture se modifient radicalement. Certes, des esprits chagrins ont pu regretter que le journal ne devienne pas un reliquaire maurrassien. D’autres ont apprécié que L’Action Française 2000 soit curieuse de tout, traite intelligemment d’écologie, d’espace, de nouvelles technologies, bref du futur tel qu’il se dessine : l’Action française explore, elle ne fait pas œuvre de miniaturiste nostalgique. Bien sûr, je regrette que tout le royalisme français n’ait pas réussi à se donner un seul organe de presse… et que ce soit le nôtre ! Mais l’essentiel est que la pensée royaliste soit vivace.

L’Action française a toujours voulu être un mouvement politique et un journal. Privée de ce dernier, l’AF ne risque-t-elle pas de perdre une part importante de son influence intellectuelle ?

Permettez-moi d’en douter quand on voit la manière dont l’AF et Maurras sont sur toutes les lèvres. L’Action française forme des militants et des intellectuels depuis plus d’un siècle, ses principes, qu’il s’agisse de nationalisme intégral ou d’empirisme organisateur, ont structuré des dizaines de mouvements, ont influencé les politiques de tous bords. Ce n’est pas cet ultime avatar de la disparition de L’Action Française 2000 qui va d’un coup effacer cette influence de l’esprit des nationalistes, des souverainistes, des intellectuels. Tous les bons esprits vont continuer à puiser dans Maurras et l’AF. [...]

Le mouvement d’Action française, qui vient de lancer sa maison d’édition (avec une réédition de Maurras), va par ailleurs intensifier sa présence en ligne, avec son site et ses réseaux sociaux, et des colloques sont programmés. J’anime un journal sur Radio Courtoise. Bref, le mouvement, qui est distinct du journal, va développer ses propres canaux et ne se prive sans doute pas de réfléchir à un support imprimé. Mais je ne voudrais pas préjuger ni de l’avenir de la PRIEP ni des décisions que prendra le Secrétaire général."


Difficultés d'accès au blog de Bernard Antony

De Bernard Antony :

"Chers amis

Peut-être avez-vous éprouvé ces derniers jours des difficultés à vous rendre sur le blog de Bernard Antony. Cela est dû à un problème technique relatif au lien entre le nom de domaine « bernard-antony.com » et l’hébergeur du blog, problème heureusement en voie de résolution.

Nous vous tiendrons évidemment au courant de la suite des événements.

En attendant, si vous souhaitez retrouver les informations et analyses de Bernard Antony, son blog est toujours en ligne sous l’intitulé « bernard-antony.blogspot.com » : retrouvez-le tout simplement en cliquant sur le lien, ou en tapant les mots « blog Bernard Antony » dans votre moteur de recherche préféré.

Et puisque nous y sommes, pour ne manquer aucune information importante à ce sujet et au sujet de l’AGRIF, inscrivez-vous à l’infolettre sur www.lagrif.fr. Il suffit de cliquer sur le menu déroulant en haut à gauche, rubrique « s’informer », choix « infolettre » où l’on vous guidera.

A très bientôt sur internet !"


Affaire Théo : les média dominants ont diffusé et entretenu une "fake news" pendant des mois

La vidéo des caméras de surveillance vient d'être diffusée. Les mêmes médias qui ont accusé les policiers de viol la diffuse comme si de rien n'était alors qu'ils ont menti aux Français :

Montage-Journaux_reference"C’est la pièce centrale de ce dossier, la preuve de ce qui est réellement arrivé à Théo L. le 2 février 2017. Europe 1 dévoile les images enregistrées par les caméras de vidéosurveillance de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Elles ont été analysées par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police (IGPN) puis versées dans la procédure judiciaire. Elles permettent de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé (...)

La vidéo montre leurs coups portés à Théo L., qui se débat vigoureusement, leur grande difficulté à le menotter et le coup de bâton télescopique qui a provoqué la très grave blessure du jeune homme. Un geste très bref, extrêmement rapide, comme une estocade (...)

Sur la vidéo, il apparaît clairement que, dans l’échauffourée, Théo L. perd sa veste de survêtement et son bas de jogging lui tombe sur les cuisses, laissant voir son caleçon. Quelques jours après les faits, le jeune homme déclarait à propos du policier qui l’a blessé : "Il baisse mon pantalon et il enfonce la matraque dans mes fesses". Les fonctionnaires poursuivis ont toujours contesté avoir baissé le bas de jogging de la victime. Les images permettent de confirmer leur version. Confronté à la vidéo par la juge d’instruction, Théo L. a fait évoluer son récit. Il reconnaît désormais que son pantalon de survêtement trop grand était mal attaché et qu’il a glissé tout seul (...)

Pour les besoins de l’enquête, la vidéo a également été soumise à l’expertise de deux formateurs de la police, spécialistes en maniement du bâton télescopique de défense. Ils estiment que l’action peut s’expliquer par "la volonté du policier d’exercer un point de pression au niveau des parties charnues des fesses", geste préconisé "pour créer une déstabilisation physique et maîtriser le récalcitrant". Selon eux, cette action semble "proportionnelle" et "justifiée". L’un des instructeurs conclut que le gardien de la paix "n’avait ni la capacité, ni l’intention de percuter une zone aussi précise que l’anus".

Dans le rapport de l’IGPN qu’Europe 1 a pu consulter, les enquêteurs estiment sur ce point que "si le geste du gardien de la paix (est) à l’origine de la blessure" de Théo L. à l’anus, "l’élément intentionnel pouvant caractériser le viol (n’est) pas établi".

Fermez le ban !


Sortie d'un nouveau journal de droite : Recomposition (à droite ?)

Mediapart annonce la sortie d'un semestriel :

JqvuTh1a_400x400"Recomposition. Le titre du semestriel que s’apprête à lancer Alexandre Devecchio, le journaliste du très droitier FigaroVox, pouvait difficilement être plus explicite. Six mois après l’élection d’Emmanuel Macron, alors que les partis traditionnels sont au tapis, les grandes manœuvres de recomposition à droite, encore embryonnaires dans les formations traditionnelles, commencent à prendre corps dans le paysage médiatique.

« Après les cuisantes défaites électorales fillonistes et frontistes, il est évident que personne n’a d'espoir politique à court terme de ce côté-là. Tout le monde essaie donc de travailler sur des idées et sur le fond, à travers les médias notamment », analyse Jacques de Guillebon, directeur de la rédaction de L’Incorrect, le mensuel « des droites » lancé à la rentrée par des proches de Marion Maréchal-Le Pen. « Le renouvellement ne passe plus par les partis, ça se joue ailleurs », estime pour sa part le fondateur de TV Libertés, Martial Bild. Un certain paysage médiatique semble revigoré par l’éclatement des lignes partisanes habituelles.

[...] Au Centre de formation des journalistes (CFJ), Alexandre Devecchio affirme avoir côtoyé « des étudiants qui avaient une vision avant tout technique du métier, pas franchement passionnés par le débat d’idées. D’ailleurs, il y avait une totale uniformité idéologique », assène-t-il. [...]

À Recomposition, Alexandre Devecchio espère faire vivre un débat d’idées forcément bousculé par la nouvelle ère Macron. « L’idée est de faire une version du Débat au XXIe siècle avec des longs formats, plus arides aussi peut-être que dans le FigaroVox. » Ce semestriel qui devrait sortir son premier numéro au mois de mai, pour le premier anniversaire de la présidence Macron, souhaite accueillir  dans ses colonnes des intellectuels étrangers. « Il se passe des choses intéressantes en Europe centrale, aux États-Unis. On voit que tout bouge et que les repères sont en train d’évoluer », explique le jeune journaliste. L’ultra-droitier sociologue canadien Mathieu Bock-Côté, pourfendeur du multiculturalisme, assurera la rédaction en chef de la revue. Preuve que « tout bouge», le vallsiste Laurent Bouvet, figure du Printemps républicain et probable membre du « Conseil des sages de la laïcité », sera l’un des contributeurs de la revue aux côtés du politologue Jérôme Sainte-Marie et du journaliste de France Culture Brice Couturier. [...]

Martial Bild est beaucoup plus optimiste. « Je crois que c’est fait. La bataille culturelle serait gagnée par la droite si on arrêtait les soins palliatifs pour la gauche. » Autrement dit, si les mécènes cessaient de maintenir sous respirateur artificiel les grands groupes de l'audiovisuel public ou Canal+. « On est en train de clore Mai-68 », se félicite le chef de TV Libertés. 2018, année de la révolution conservatrice ?"


Dormez en paix, la police du régime jupiterien veille...

Capture d’écran 2018-01-18 à 22.46.10... sur les intérêts de Jupiter. Comme en témoigne cette affaire, au sujet de laquelle vous trouverez des détails ici.

"Six mois d’enquête, un dossier d’instruction de 800 pages. D’ici deux mois, deux hommes seront jugés pour «usurpation d’identité» après l’envoi d’un «mail potache» sur Emmanuel Macron durant les présidentielles."

Cette plainte ne pourrait être qu'un prétexte, selon l'accusé, pour poursuivre la vraie enquête, celle sur la fameuse «ingérence russe» qu'Emmanuel Macron voit partout… L'accusé fait en effet un peu de commerce en Russie.


"L'un des dangers d'internet, c'est que les gens peuvent voir des réalités totalement différentes."

XVM6acda9de-eb06-11e7-bbd8-960923e293cfC'est la crainte de... Barack Obama, interrogé sur la BBC le 27 décembre dernier.

Réponse de Donald Trump le 30 décembre sur Twitter :

« J’utilise les réseaux sociaux, non car j’aime ça, mais parce que c’est la seule façon de contourner des médias malhonnêtes. Les sources bidons ou inexistantes sont utilisées plus que jamais. Nombreux histoires et reportages relèvent de la pure fiction ».


Un grand merci pour votre aide !

Chers amis,

La période de l'Avent et de Noël est traditionnellement l'occasion de faire un bilan de l'année écoulée et de préparer les combats à venir. Je voulais vous dire un immense merci, au nom de toute notre petite équipe du Salon beige. Grâce à vous, en 2017, nous avons pu consacrer environ 180 000 euros à la défense des principes non négociables et de nos convictions.

En particulier, je vous dois un remerciement tout spécial pour ce que nous avons pu réaliser au moment des élections législatives: sur les 20 "cibles" que nous voulions contribuer à faire battre, 12 n'ont pas pu rentrer à l'Assemblée nationale. Naturellement, ce n'est pas seulement nous qui les avons fait battre, mais, du moins, les voix des catholiques cohérents leur ont-elles manqué et c'est un premier pas. Mais, surtout, je voudrais vous remercier chaleureusement pour ce que nous avons pu faire de positif à cette occasion: notre site présentant l'ensemble des candidats aux législatives a probablement été le site politique le plus fréquenté de la période (devant les médias "mainstream" d'après mes informations), avec plus d'un million de visiteurs. Cela nous a permis de faire connaître des centaines de "petits" candidats, dont beaucoup défendaient les principes non négociables, face à l'oligarchie libertaire. C'est un énorme atout pour les combats à venir.

Ainsi, progressivement, notre réseau se développe sur toute la France. Le récent succès des Veillées pour la vie en est un nouveau signe. Pour le reste, nous avons relancé, pour la quatrième année consécutive, notre opération "Crèches pour tous". Cette nouvelle édition s'annonce sous de bons auspices, mais nous en tirerons le bilan dans quelques semaines.

Je me réjouis aussi de notre victoire en cassation contre le gardien du jardin du Luxembourg qui nous poursuivait en diffamation pour avoir dénoncé les répressions arbitraires contre les militants de la Manif pour tous. Voir l'article. Naturellement, j'en suis ravi pour nous. Mais aussi parce que la décision va sans doute faire jurisprudence et que, pour les prochains procès de la répression de la Manif pour tous, nous partons sur de bonnes bases!

En matière de bilan, encore un petit mot pour vous remercier d'avoir rendu possible notre grande journée à l'occasion des "Cent ans d'abominations communistes". De l'avis général, cette journée a été un succès. Et je me réjouis, en particulier, d'avoir pu l'organiser en partenariat avec plusieurs structures catholiques et d'avoir pu y donner la parole à François Billot de Lochner, directeur de la revue Liberté politique, à Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, à Bernard Antony, président de l'AGRIF ou encore à Marc Fromager, directeur de l'Aide à l'Eglise en Détresse. Cette logique de coalition, loin des querelles de chapelles, doit absolument être généralisée!

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A présent, laissez-moi vous dire quelques mots des combats à venir. Comme vous le savez, le "gros morceau" politique pour 2018 va être la révision des lois de bioéthique, où, d'après nos renseignements, nous risquons non pas seulement d'avoir la PMA sans père, mais aussi l'embryon à 3 ADN et l'euthanasie. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés devant ce fanatisme libertaire. J'en profite pour vous rappeler que nous avons lancé une collecte de fonds pour nous préparer cette grave échéance: un peu plus de 40% des 30 000 euros visés ont déjà été réunis. Un grand merci à ceux qui se sont déjà mobilisés et, pour tous les autres, je vous invite instamment à rejoindre la mobilisation.

Nous allons également développer nos réseaux locaux, sur lesquels nous travaillons depuis plusieurs mois. Notre objectif est d'avoir au moins 100 structures locales amies, réparties sur tout le territoire, d'ici la fin 2018. Cela nous sera utile pour préparer la mobilisation sur les lois de bioéthique, mais aussi pour peser sur les prochaines élections européennes - où il faut absolument que des catholiques pro-vie et pro-famille français soient élus et nous ferons le nécessaire pour cela, quitte, si les partis de droite LR et FN ne nous entendent pas, à présenter nos propres listes. Si vous vous sentez capable d'animer un cercle local (organisant des conférences, des projections, des veillées pour la vie, des cars pour les grandes manifestations nationales qui ne manqueront pas d'arriver dans les prochains mois…), n'hésitez pas à me le dire, en m'écrivant ici. Nous vous aiderons à les monter. Cette organisation locale est, à mon avis, décisive pour l'avenir. Enfin, nous continuons à développer notre réseau international et notamment européen.

Il est réconfortant de constater que les convictions défendues par le Salon beige sont bien plus généralement répandues dans certains pays d'Europe (spécialement ceux de l'ancien bloc soviétique, libéré du totalitarisme marxiste et peu désireux de passer sous le joug du totalitarisme libertaire), qu'en France même. Pour ces combats à venir, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

Vos prières nous sont précieuses: la survie du Salon beige est un miracle quotidien, obtenu par votre intercession. Surtout, ne vous arrêtez pas de prier pour nous!

Et, au plan matériel, notre objectif, cette année, est d'augmenter notre capacité d'action en dépassant les 200 000 euros de budget, soit un peu plus de 10% d'augmentation par rapport à 2017. Ce budget servira notamment pour la mobilisation sur les questions bioéthiques, notre développement européen et le développement de notre réseau local. Environ un million de personnes différentes passent chaque mois sur le Salon beige. Il devrait être possible de réunir cette somme. En tout cas, je compte sur vous tous. J'ai bon espoir d'atteindre - et même de dépasser - cette somme et donc d'être en mesure d'imposer nos idées dans le débat public et de forcer, au moins, les dirigeants de droite à prendre enfin en compte nos principes et nos questions.

Faire un don au Salon beige

En vous remerciant une nouvelle fois de tout ce que nous avons pu faire ensemble en 2017. Je vous souhaite de saintes fêtes de Noël et une excellente année 2018!

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

PS: au moment d'envoyer ce message, j'apprends que le "mari" de Pierre Bergé reprend le procès que ce dernier m'avait intenté. Voilà encore de quoi nous occuper au cours des prochains mois!


Facebook : «nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social»

FChamath Palihapitiya, ancien vice-président en charge de la croissance de l'audience de Facebook, met en garde contre les effets pervers des réseaux sociaux.

«Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social».

S'il indique ne détenir aucune solution à l'heure actuelle, il préconise une «vraie pause» avec le réseau social. Chamath Palihapitiya a indiqué qu'il avait interdit à ses enfants d'utiliser « cette merde ». Chamath Palihapitiya s'attaque aux boutons «J'aime», les cœurs, commentaires et autres recommandations personnalisées. Autant d'outils qui, selon lui, «sapent les fondamentaux des interactions entre les gens».

« Les boucles fonctionnant sur la dopamine que nous avons créées détruisent le fonctionnement de la société. Absence de civisme, de coopération, de la désinformation, de fausses vérités… Et ce n'est pas un problème américain, il ne s'agit pas de publicités russes. C'est un problème global. »

«Vous devez décider de votre indépendance intellectuelle», a avancé l'ancien cadre de Facebook devant le parterre d'étudiants, estimant qu'ils étaient «programmés», qu'ils le réalisent ou non.


L'évangélisation du continent numérique au menu de Terres de Missions

L'émission du 10 décembre sur TV Libertés voit François Billot de Lochner présenter son nouveau livre sur la "Chronique de l'islamisation ordinaire de la France".

Jean-Baptiste Maillard revient évoquer la question de l'évangélisation du "6e continent numérique", selon une formule chère aux derniers Papes.

Enfin, l'abbé Hervé Benoît évoque la question de l'écologie et du discours de l'Eglise sur cette question, à partir de son expérience de prêtre de campagne.


Syrie: le mur de la désinformation se lésarde

... et les incendiaires jouent aux pompiers.

Il y a quelques semaines, la BBC publiait un reportage détaillé sur les tractations secrètes ayant abouti à l'évacuation sous protection "coalisée" de nombreux combattants de l'État islamique de la ville de Raqqa, en Syrie, lors des combats menés par les Kurdes et la coalition étatsunienne pour reprendre la ville.

Aujourd'hui, la BBC jette le doute sur la pertinence d'avoir financé jusqu'à aujourd'hui la "free syrian police" qui ne serait pas si fréquentable que ça.

La perfide Albion, maîtresse en diffusion de chaos et en modelage des opinions publiques dans le sens de ses intérêts, serait-elle en train de faire marche arrière au sujet de la Syrie ? À suivre.

Pendant ce temps-là, tout de même les partisans de la libre information téléguidée font de la résistance. Ainsi Reporters sans frontière a tenté de faire annuler une conférence organisée par le club suisse de la presse, avec la participation de Vanessa Beeley, journaliste anglo-saxonne qui avait révélé les liens entre l'ONG "Casques Blancs", et les djihadistes en Syrie. L'organisateur a tenu bon, et commenté cette tentative de censure.

Nous vous proposons l'intégralité de cette conférence.

 


Parrainez un e-missionnaire !

Capture d’écran 2017-11-30 à 19.29.56Comme l’Eglise a envoyé des missionnaires sur les 5 continents depuis plus de 2000 ans, elle doit investir ce nouvel espace qu’est le « continent numérique » (Benoît XVI).

L'association Lights in the Dark, 100% dédiée à l’évangélisation par Internet, est appelée dans le diocèse de Fréjus-Toulon pour y accomplir cette mission d’Eglise particulière. Elle souhaite pérenniser l’envoi d’e-missionnaires qui :

  • réaliseront des sites surfant sur l’actu, à destination de ceux qui sont loin de l’Eglise, au coeur des questions de nos contemporains, pour leur porter la lumière du Christ (ex. : Lavieapreslamort.com)
  • animeront une équipe d’e-missionnaires présents en ligne avec nos outils de live chat’ pour évangéliser les internautes en direct
  • formeront d’autres e-missionnaires et tous ceux qui le souhaitent (académie Sainte Faustine)
  • innoveront dans toutes les dimensions de cette mission (Lab Saint Maximilien Koble)

Aussi, l’association recherche 200 parrainages mensuels pour son premier e-missionnaire ! Rejoignez les 1er parrains sur la page dédiée de la plateforme de dons du diocèse de Fréjus-Toulon. Tous les dons mensuels, même les plus petits (5,10,15 euros/mois) comptent ! L’association diocésaine de Fréjus-Toulon émettra votre reçu fiscal.


E. Ménard : "Faisons le pari du talent des journalistes : supprimons les aides publiques à la presse"