16 février 2017

En 2017, faisons gagner nos convictions

6a00d83451619c69e201b7c8d4c4ea970bChers amis,

En 4 jours, nous avons déjà atteint 20% de notre objectif en réunissant plus de 10 000 euros pour mener des campagnes législatives visant à faire battre les candidats les plus hostiles à nos convictions.

Un grand merci à tous ceux qui ont déjà participé.

Pour ceux qui ne sont pas au courant de l'affaire, voici de quoi il s'agit:

Pour promouvoir les principes non négociables dans le débat public, nous envisageons de cibler une dizaine ou une douzaine de circonscriptions législatives où seront candidats les plus hostiles de chaque parti aux principes non négociables (par exemple Erwan Binet pour le PS, Nathalie Kosciusko-Morizet pour LR ou Sophie Montel pour le FN).

Un ami du Salon beige, emballé par cette idée, nous a proposé de doubler tous vos dons jusqu'à 50 000 euros.

Plus de détails ici

Merci de votre aide et de votre soutien!

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

Posté le 16 février 2017 à 18h05 par Le Salon Beige | Lien permanent

13 février 2017

Les geeks français catholiques

#PitchMyChurch2 était le second rendez-vous pour les geeks cathos. Cette soirée Eglise et Innovation numérique, retransmise par KTO depuis le Collège des Bernardins, qui a eu lieu le 3 février, entend stimuler la créativité de ces passionnés au service de l'Eglise catholique et de l'évangélisation, et permettre la rencontre entre porteurs de projets, investisseurs et médias. Une vingtaine de startups ont rejoint le mouvement, parmi leselles GoConfess (pour mettre en relation les prêtres disponibles avec les âmes à proximité), La Quête (digitalisation défiscalisée de l'offrande), Entourage (un réseau social pour coordonner les maraudes d'aide aux plus démunis), Godblessyoo (une appli pour bénir ses proches), Hozana (le « Facebook » de la prière), Ephatta (une plateforme d'hébergement pour encourager l'hospitalité chrétienne), le réseau participatif CredoFunding (qui a financé des projets à hauteur d'un million d'euros en 2016), des agences de communication digitale (notamment Noé 3.0, spécialisé dans « l'évangélisation par les réseaux sociaux »), des acteurs institutionnels (diocèses et prêtres favorables à l'arrivée du numérique dans l'Église), des associations (dont Église et innovation numérique, qui organise l'événement PitchMyChurch).

Posté le 13 février 2017 à 09h56 par Michel Janva | Lien permanent

11 février 2017

L'oligarchie contestée veut instituer un ministère occulte de la vérité

David-et-goliath-carre-1-380x380Voici deux analyses démontant le projet de manipulation globale de l'information, lancé en France par la conjuration du mensonge, impliquant Le Monde et ses multiples complices de l'intox "française", mais aussi Google et Facebook.

L'effet à obtenir est clair: l'opinion publique française se détourne des bonnes analyses qu'elle trouverait sur le Net, pour revenir au lait empoisonné des médias de l'oligarchie, sous prétexte des fausses informations que l'on trouve effectivement sur le net.

C'est Olivier Berruyer qui démonte la supercherie. S'il ne partage certainement pas toutes les références philosophiques et spirituelles qui structurent votre blog préféré, il n'en fait pas moins, à longueur de semaines, un travail très sérieux, et collaboratif, de réinformation sur son site Les Crises. Comme il envisage d'arrêter suite à la campagne calomnieuse de l'im-Monde, nous vous invitons fortement à visiter régulièrement son site. Et nous lui faisons part de notre soutien.

Voici un extrait video de sa démonstration dont vous trouverez l'intégralité ici.

L'ensemble de nos médias est en train de s'agiter comme des poules sans tête en criant : «Mon dieu, il y a un nouveau phénomène : les fake news, les fake news, les fake news.» Cela s'appelle des mensonges et du bourrage de crâne. Voilà tout. La problématique c'est que les journalistes viennent de perdre le monopole du bourrage de crâne. Il est vrai que sur internet on va lire des âneries colossales, mais on en lit aussi dans la grande presse. Ce problème des fake news doit être traité mais il doit l'être de manière démocratique.

Sur RT toujours, on trouve un entretien avec l'universitaire Jean Bricmont, qui a publié "La république des censeurs, impostures intellectuelles". Extrait.

RT : Quelles sont vos préoccupations quant aux médias qui se chargent de détecter des «fake news» et qui eux-mêmes produisent des fausses informations ?

Jean Bricmont (J. B.) : En effet, les médias mainstream diffusent eux aussi des «fake news», du moins c'est mon opinion. On pourrait parler des armes de destruction massive pour lancer la guerre en Irak en 2003. Mais c'est déjà bien connu. On peut prendre l'exemple de l'attaque à l'arme chimique de l'armée syrienne en août 2014. Il y a eu des rapports très sérieux du MIT démontrant que ce ne pouvait pas être le gouvernement syrien qui l'avait utilisée. Il y a eu aussi le supposé génocide à Alep-Est où aucun des journalistes n'était sur place et dont on ne trouve aucune trace. Où sont les preuves ? Il n'y a que des allégations et des accusations. En ce qui concerne l'Ukraine, qui a violé l'accord de Minsk ? Le gouvernement ukrainien ou les autoproclamés rebelles ? Si le Kosovo a eu le droit de faire sécession avec la Serbie, pourquoi la Crimée ne pouvait-elle pas le faire avec l'Ukraine ? Ce sont des questions que les gens se posent et pour avoir des réponses, ils se tournent vers des médias alternatifs. Parfois vers d'excellents sites, parfois vers de très mauvais. Ils lisent parfois des «fake news». Ils le font parce qu'ils sont en colère contre les médias mainstream, ils ont l'impression que ces médias ne leur disent pas la vérité. 

Posté le 11 février 2017 à 13h09 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

09 février 2017

La trahison Macron : chapitre 2, la drahison Macron !

Où l'on revient sur le rôle prêté au chouchou du système pour faciliter l'acquisition de SFR par Drahi, sur les petits services entre amis avec la presse aux ordres, sur les liens avec Attali, sur un certain Christophe Barbier... Extrait.

Début 2014, Emmanuel Macron n'est encore que secrétaire général adjoint de l'Elysée. Inspirateur des premières mesures économiques de François Hollande, à qui il a été présenté par Jacques Attali. Lequel, à ses heures, et entre deux ouvrages, se trouve être également un des éditorialistes... de L'Express. Alors que Martin Bouygues et Patrick Drahi s'affrontent pour le rachat du groupe SFR, Emmanuel Macron joue un rôle décisif.

L'Elysée ne s'opposera pas à la vente par le géant Vivendi de SFR, comme le rapporte Les Echos dans un article de mars 2014, à Numericable, pierre angulaire de l'empire de Patrick Drahi, depuis qu'il en a fait l'acquisition en 2002.

Reste alors au magnat des médias à financer son acquisition, et pour ce faire, il fait appel à la banque Morgan Stanley et à un certain Bernard Mourad. Ce dernier est ensuite nommé directeur d'Altice Media Group, rebaptisé par la suite SFR Presse.

En octobre 2016, c'est le magazine Challenges qui sort le premier une info : «Bernard Mourad quitte Altice [Media Group] pour rejoindre l'équipe d'Emmanuel Macron». Le Monde reprend l'information et titre : «Bernard Mourad, ancien banquier de Patrick Drahi, rejoint Emmanuel Macron». Et Christophe Barbier... SFR Presse.

Posté le 9 février 2017 à 21h47 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

08 février 2017

Désinformation: l'Obs pris la main dans le sac !

En s'attaquant à Sputnik pour protéger son chouchou Macron. Dommage que la cérémonie des Bobards d'Or ait déjà eu lieu... Ce sera pour une prochaine fois...

Des détails ici, que vous pouvez consulter, comme le conclut l'article "à vous donc de juger si Sputnik «s'attaque» à Macron ou non…" Pour notre part, nous espérons bien que Sputnik saisisse toutes les occasions de s'attaquer à Macron !

Posté le 8 février 2017 à 22h25 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (5)

06 février 2017

Le patriotisme est-il un péché ?

Dans l'émission Terres de Mision, Claude Rousseau, maître de conférence honoraire en philosophie morale et politique à l’Université de Paris-Sorbonne répond à la question : Qu’est-ce qu’une nation ? Il fait, en quelques instants, la synthèse de la conférence inaugurale qu’il prononça lors de la XVI Université d’été de Renaissance Catholique dont le recueil de conférences vient d’être publié sous le titre : Le patriotisme est-il un péché ? Ou lorsque la philosophie vient au secours du bon sens.

Posté le 6 février 2017 à 08h29 par Michel Janva | Lien permanent

03 février 2017

La Fraternité Saint-Pierre en France ouvre sa page Facebook


 

Posté le 3 février 2017 à 13h09 par Michel Janva | Lien permanent

30 janvier 2017

Un nouveau site internet pour la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre en France

Une version totalement revisitée du site internet du district de France de la Fraternité Saint-Pierre vient de paraître. Cette communauté de prêtres au service de l’Église et attachée à la forme extraordinaire du rite romain ne cesse de se développer depuis sa fondation en 1988. À ce jour, elle est présente dans une quarantaine de diocèses français.

Le nouveau site de la Fraternité Saint-Pierre présente une charte graphique plus moderne, plus agréable, plus intuitive, ce qui lui permet d'assurer une meilleure visibilité avec des informations pertinentes et fréquemment mises à jour. Venez nombreux découvrir et apprécier le nouveau site www.fssp.fr !

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Posté le 30 janvier 2017 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

14 janvier 2017

Désormais, la hiérarchie de l'information échappe en grande partie aux médias officiels

Ingrid Riocreux déclare au Figarovox :

"Les réseaux sociaux sont des relais très puissants. En ce sens, on peut dire que désormais, la hiérarchie de l'information échappe en grande partie aux médias officiels. Une information jugée mineure par les journalistes peut prendre une ampleur énorme par le biais des réseaux sociaux. Le problème évidemment, c'est que des informations fausses prennent également une ampleur énorme de cette manière. Mais ce qui est intéressant, c'est que la fameuse, disons, la prétendue «éthique de la responsabilité» des journalistes est totalement à revoir.

Souvenez-vous des agressions de Cologne. Toute tentative d'étouffer des faits avérés est contre-productive. Les faits en question finissent par être connus parce que les réseaux sociaux propagent les images et les témoignages. Et les médias faisant autorité apparaissent comme des manipulateurs ayant voulu cacher la vérité. Par contrecoup, les médias alternatifs gagnent en crédibilité: ils apparaissent comme ceux qui disent ce que les autres nous cachent. Il faut compléter ce commentaire en remarquant un phénomène corollaire, très compréhensible, sorte de réflexe de défense des grands médias face à la concurrence de la toile: je veux parler de la propension des médias à nous mettre en garde contre ce qui circule sur les réseaux sociaux, et je pense notamment aux épisodes d'attentats. Cet appel à la prudence est légitime, mais ces mêmes médias ne semblent pas se l'appliquer à eux-mêmes. La volonté obsessionnelle d'être le premier à divulguer telle ou telle information les conduit à relayer toutes les rumeurs, en se protégeant derrière l'emploi du conditionnel, ce qui est un peu facile! Sans compter les erreurs liées à la précipitation. [...]

Posté le 14 janvier 2017 à 12h03 par Michel Janva | Lien permanent

13 janvier 2017

Nouvelle version du site Hozana.org

Près de 3 ans après son lancement, le réseau social de prière Hozana.org rassemble près de 110 000 membres et lance une nouvelle version de son site.

Depuis le 27 février 2014, Hozana permet à chacun de créer ou rejoindre une communauté de prière, autour d’une intention particulière ou autour d’une proposition spirituelle. Avec cette nouvelle version, le concept reste le même mais l’interface est modernisée et simplifiée, et la grande nouveauté est le coin prière : un utilisateur connecté retrouve sur sa page d’accueil le flux de toutes les publications des communautés auxquelles il appartient.

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Thomas Delenda, jeune HEC fondateur d’Hozana, explique :

« Après le mur de Facebook, où vous retrouvez les publications de vos amis qui vous permettent de rester connecté à eux, nous avons créé le coin prière d’Hozana, où vous retrouvez les publications de communautés de prière qui vous permettent de rester connecté à Dieu ! »

Le contenu du coin prière de chacun est entièrement personnalisé, puisqu’il dépend des communautés que le priant a choisi de rejoindre.

« Par exemple pour ma part j’ai rejoint une communauté de prière pour prier chaque jour avec l’Evangile, une autre pour recevoir les tweets du page en image, et une troisième pour recevoir chaque semaine les conseils d’un témoin de la foi ». « Quelqu’un d’autre pourrait choisir de prier avec les grandes fêtes des saints, et de prier chaque semaine pour l’Afrique, ou encore aux intentions du Pape, etc. : un très grand choix de contenu de qualité est disponible pour les priants d’Hozana avec des dizaines de communautés permanentes actives, et régulièrement des retraites ou des neuvaines sont proposées au sein de communautés de prière temporaires. »

Sur chaque publication, il est possible de laisser des commentaires pour échanger avec les autres priants, et de prier les uns pour les autres. Beaucoup de personnes qui se sentent seules dans leur foi ou seules dans leur vie en général trouvent dans le soutien de la communauté Hozana un remède à la solitude spirituelle.

Posté le 13 janvier 2017 à 07h13 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2017

10 janvier : conférence du père Domergue sur les réseaux sociaux à Avignon

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Posté le 9 janvier 2017 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

27 décembre 2016

Il était une fois : émission de Noël spéciale enfants

Anne Brassié présente une émission spéciale de "Perles de Culture" sur TVLibertés. Caroline Gilly vous fait voyager, par ses dons de conteuses, au pays de Rois Mages, lors de leur voyage vers la crèche. Son histoire se concentre sur un quatrième Roi Mage, peu connu, mais très particulier :

Posté le 27 décembre 2016 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent

20 décembre 2016

La "réinfosphère" : mythe ou réalité ? Débat entre Bruno Larebière et Jean-Yves Le Gallou

Après la parution du livre La Fachosphère, de David Doucet et Dominique Albertini, respectivement journalistes aux Inrocks et à Libération, Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polemia et Bruno Larebière, journaliste indépendant, débattent autour du terme de “réinfosphère”.

Si pour Jean-Yves Le Gallou, la réinformation est devenue un contre-pouvoir, Bruno Larebière considère que ce concept n’existe pas… et qu’il s’agit finalement que de journalisme d’opinion, sans investigation.

Posté le 20 décembre 2016 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent

17 décembre 2016

Les medias sont le principal dispositif de contrôle social de l'oligarchie

Enoncé en 2013 d'une réalité illustrée au quotidien, mais qui modèle notre environnement depuis des décennies. On ajoutera volontiers l'Education nationale et les organes de la culture progressiste.

A retenir: "la fragilité de ce système, c'est ses points de contact avec le réel" (vers 9 min).

Posté le 17 décembre 2016 à 15h58 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (14)

14 décembre 2016

Réjouissant : Jean-Jacques Bourdin (RMC) pris au piège de twitter !

Sur l'épineuse question : Est-ce que les médias nous mentent ? Votez !

Les résultats sont sans appel : 91% de oui, 9% de non sur presque 8000 réponses ! Le peuple supposé souverain a parlé, et ça fait mal !

Des détails ici.

Posté le 14 décembre 2016 à 22h20 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

09 décembre 2016

Alain Juppé est la première victime de la réinfosphère : ce ne sera pas la dernière

De Jean-Yves La Gallou sur Boulevard Voltaire :

"[...] Juppé est la première victime de la réinfosphère ; ce ne sera pas la dernière ! Les hommes politiques vont devoir apprendre à se garder sur leur droite.

À peine porté sur le pavois par les adversaires d’« Ali » Juppé, Fillon découvre à son tour les charmes de l’information alternative. Son porte-parole, Jérôme Chartier, va chez Elkabbach pleurnicher à propos des attaques dont il se dit victime de la part de la « fachosphère ». La raison ? L’invitation, aux Entretiens de Royaumont qu’il préside, de… l’imam UOIF Tareq Oubrou. Une présence évidemment rapportée sur la réinfosphère.

Fillon n’est pas davantage ménagé : son inauguration – à côté d’une fillette de 8 ans voilée – de la grande mosquée d’Argenteuil a beaucoup circulé sur le Net. Tout comme sa rencontre avec l’imam radical de la mosquée – désormais fermée – de Stains. Voilà un candidat qui va aussi devoir apprendre à se garder du politiquement correct !

La leçon vaut aussi pour le FN officiel. Se rapprocher de la gauche sociétale – la gauche Macron – plaît dans les médias. Soutenir la philosophie de backroom de la campagne gouvernementale sur le VIH comme l’a fait Philippot a sans doute séduit Europe 1 mais a produit un buzz négatif sur les réseaux. Et la mise en cause de Marion Maréchal-Le Pen par le même Philippot a valu à la députée du Vaucluse un puissant soutien sur la Toile.

Allons plus loin : « Moi, je crois que oui [l’islam est compatible avec la République]. Un islam tel que nous l’avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions. » Cette affirmation de Marine Le Pen n’a pas seulement surpris les historiens, elle a aussi semé le trouble sur la Toile. Sur Twitter, Pierre S. (François Desouche) écrit : « Quand MLP dit que l’islam est compatible avec la République, elle fait une erreur stratégique et ment. » Car si le parti, c’est « Tais toi ou prends la porte », le réseau, c’est la liberté de parole.

Bref, les hommes politiques devraient changer de logiciels. S’émanciper de la doxa médiatique. Et prendre en compte l’opinion des réseaux. Sinon, il faut s’attendre à d’autres accidents industriels. « Ali » Juppé pourrait être le premier d’une longue série !"

Posté le 9 décembre 2016 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent

28 novembre 2016

Terres de Mission : l'Avent, le père de Foucault et les santons de Provence

Le dimanche 27 novembre, premier dimanche de l'Avent qui va préparer les fidèles à la célébration de la naissance du sauveur en la fête de Noël, l'abbé Troadec, supérieur du séminaire de la Fraternité Saint Pie X, saint curé d'Ars à Flavigny en Côte d'or, et auteur de l'excellente brochure De l'Avent à l'Épiphanie au jour le jour nous explique ce qu'est l'Avent et quelle est la spiritualité particulière de cette période liturgique.

Le 1 décembre 1916 le père Charles de Foucauld était assassiné, dans son bordj de Tamanrasset, par une bande de pillards senoussistes. À l'occasion du centenaire de cet événement l'Homme Nouveau publie un hors-série intitulé Charles de Foucauld. L'Évangile au Sahara. Le général Jacques Richou arrière petit-fils de René Bazin, le célèbre biographe du "frère universel", président de l'association des amis de René Bazin et membre des amitiés Charles de Foucauld nous présente la vie du père de Foucauld, les traits marquants de sa personnalité et de sa spiritualité ainsi que l'état de la question de son procès de canonisation.

Les santons qui ornent les crèches provençales ont été créés un peu avant la Révolution Française à Marseille. Une jeune mère de famille, Perrine Collette, a eu l'idée, d'abord pour s'amuser puis afin d'aider financièrement l'école hors contrat dans laquelle sont scolarisés ses enfants -Notre-Dame de Fatima à La Chapelle d'Armentières (59)- d'actualiser ces figurines. Ont ainsi été créés, sous le vocable Crèches de France, des santons portant le sweat-shirt de La Manif Pour Tous ou le polo des coureurs du semi-marathon de Paris avec SOS Chrétiens d'Orient. De nouveaux personnages ont vu le jour : une religieuse dominicaine, un prêtre en soutane, des chrétiens d'Orient, etc.

Posté le 28 novembre 2016 à 10h15 par Michel Janva | Lien permanent

21 novembre 2016

Martial Bild : «Avec TV Libertés, je veux remplacer BFMTV ! »

Discours de Martial Bild, rédacteur en chef de TV Libertés, sur les paris de TV Libertés et les obejctifs de la chaîne, à la journée de l'amitié française organisée par l'AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l'Identité Française), à Paris le 20 novembre :

Posté le 21 novembre 2016 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

17 novembre 2016

Le fameux « 4ème pouvoir » a été battu par les réseaux sociaux

Philippe Darantière a publié aux presses de la Délivrance le techno-nihilisme. Pour InfoCatho il décrypte en quoi l’élection de Donald Trump est l’illustration de cette idéologie du relativisme. Extraits :

"Le Techno-nihilisme est le nom que je donne à l’idéologie qui sous-tend la « dictature du relativisme » dénoncée dès 2004 par le Pape Benoît XVI. Il s’agit d’un nihilisme qui professe que la vie n’a ni sens ni cause, et qui assigne à la technique le rôle de satisfaire le désir humain quel qu’il soit. En apparence, la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, élu sur la base d’un programme qui affirme, entre autre, son hostilité à l’avortement et ses réticences à l’égard du mariage homosexuel, est un « signe de contradiction ». La politique d’Obama avait tenté d’établir le droit à l’avortement comme un nouveau Droit de l’Homme. Les positions de Trump reviennent sur cette sacralisation du désir individuel selon laquelle l’avortement, c’est « un choix, un droit, une liberté ». [...] 

Je crois que la principale leçon de la victoire de Donald Trump se situe là. Le fameux « 4ème pouvoir » a été battu par les réseaux sociaux. Il y a sans doute plusieurs raisons à cela. La première tient à la logique même du système médiatique, où les journalistes s’alignent sur une pensée dominante, non pas par conviction, parce qu’ils y adhèrent tous, mais par conformisme, parce qu’ils ne veulent pas prendre le risque de dire ou d’écrire autre chose que ce que disent ou écrivent leurs confrères. Les journalistes, comme les loups, chassent en meute. La meilleure façon pour eux de ne pas risquer d’être en décalage avec l’opinion publique, c’est de dire la même chose que le voisin. Le système médiatique fonctionne en boucle auto-réalisatrice : il annonce ce qui doit se produire pour que cela se produise en effet. Avec Trump, ce système s’effondre : la prophétie répétée en boucle ne se réalise pas, c’est l’inverse qui se produit. Il y a là un échec que les forces du pouvoir techno-nihiliste vont devoir surmonter. Mais cet échec est surtout celui des grands médias face aux réseaux sociaux. On risque donc d’assister à une mobilisation massive des réseaux sociaux pour reprendre le contrôle des foules. Rappelez-vous que Facebook a été accusé pendant la campagne de favoriser les idées démocrates par une manipulation de ses algorithmes de traitement des messages. Il se trouve que le fondateur de Facebook est aussi un allié du milliardaire Georges Soros dans la promotion des idées mondialistes. La maîtrise des réseaux sociaux sera donc au cœur de la revanche politique qui se jouera dans les quatre ans qui viennent. [...]"

Posté le 17 novembre 2016 à 12h36 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre 2016

Breitbart News arrive bientôt en France !

L'arrivée du site Breitbart News en France, artisan de la droite décomplexée et de la victoire de Trump aux Etats-Unis, est susceptible de modifier profondément le paysage médiatique français :

B"Le rédacteur en chef du site d'information américain, soutien de Donald Trump durant la campagne américaine, a annoncé à Reuters avoir déjà entamé des entretiens avec des journalistes français pour nourrir cette future antenne. Un plan identique est prévu pour l'Allemagne.

«Le but est d'aider à la victoire de la droite nationaliste dans ces deux pays, où le sentiment anti-immigrants est en progression», ont expliqué des proches du site à Reuters. Cet été, le co-fondateur du site, Stephen Bannon, affirmait à Politico que la France était particulièrement attractive en raison de la puissance de l'extrême-droite, de la peur du terrorisme et des débats sur la place de l'islam dans la société. L'élection présidentielle se profilant, Stephen Bannon, par ailleurs directeur de la campagne de Donald Trump, estime que son site a un coup à jouer. «Nous voulons couvrir les élections présidentielles françaises, elles vont être historiques!», déclarait-il en juillet à Radio Londres.

Fondé en 2007 par Stephen Bannon et Andrew Breitbart, Breitbart News est devenu depuis le décès du dernier, en 2012, le porte-drapeau de «l'Alt-Right», la droite alternative américaine. Ce mouvement conservateur, proche du Tea Party, incarne un nationalisme blanc qui estime que le multiculturalisme et l'immigration menacent l'identité américaine. Breitbart News se positionne également comme anti-système et politiquement incorrect, avec un goût particulier pour les prises de positions sexistes. L'un de ses journalistes les plus connus, le provocateur Milo Yiannopoulos, y déverse des opinions ouvertement masculinistes. Il a été banni de Twitter cet été après avoir mené une violente campagne de cyber-harcèlement contre l'actrice afro-américaine Leslie Jones. La cohéroïne du film SOS Fantômes avait reçu des milliers messages racistes et sexistes en quelques jours.

Un site très influent sur Facebook

Breitbart News a soutenu Donald Trump tout au long de sa campagne. Si le site est peu connu en France, il a eu une influence indéniable dans l'opinion américaine. Il s'est bien implanté sur Facebook, où ses articles ont été très partagés par l'électorat conservateur. D'après l'institut News Whip, Breitnart News était en mai et juin le site politique le plus performant sur Facebook, avec plus de 8 millions «d'interactions» sur ses contenus (partage, commentaire, likes...). Il était loin devant le Huffington Post (6,6 millions), The Hill (4,8 millions) et CNN (3,3 millions). Ces chiffres prennent toute leur importance lorsque l'on sait que plus de la moitié des Américains s'informent sur les réseaux sociaux, essentiellement sur Facebook. Or, Facebook offre un miroir déformant de la réalité, en privilégiant les publications les suspectibles d'être en phase avec les goûts et opinions de chacun de ses utilisateurs. Les électeurs inquiétés par l'immigration et la mondialisation avaient d'autant plus de chances d'être exposés à Breitbart News.

Le site souhaiterait répliquer la même tactique en France. Il a déjà démontré un certain attrait pour la famille Le Pen, et plus particulièrement pour Marion Maréchal-Le Pen, qualifiée de «nouvelle rockstar de la droite européenne» dans un portrait flatteur. Breitbart News prévoit de publier des articles en français, puis de les traduire pour son lectorat américain. Mais il n'est pas seul sur le créneau. Le Web francophone comprend plusieurs sites dits de «réinformation», comme Fdesouche, Egalité et Réconciliation ou Novopress."

Posté le 10 novembre 2016 à 17h28 par Michel Janva | Lien permanent

07 novembre 2016

Hugo décrypte l'information sur YouTube et interroge Jean-Frédéric Poisson

Hugo2Initiative trouvée sur YouTube :

"Décrypter et faire comprendre l’actualité aux jeunes en cinq minutes, c’est le pari d’Hugo Décrypte, Hugo Travers de son vrai nom. A 19 ans, cet étudiant en sciences politiques lance sa chaîne Youtube. Pas de sketch ou de chronique sur les jeux vidéo mais des vidéos sur des sujets d'actualité, comme les Panama Papers ou la Loi Travail.

Pour Hugo, ce type de chaîne manque sur Youtube. « Le plus souvent on trouve des tribunes ou des vidéos au ton très subjectif. Moi, mon objectif, c'est le décryptage d’information. » Il cible surtout les jeunes qui se sentent délaissés par les médias traditionnels."

Les sujets choisis sont traités en 5 minutes à l'exception des interviews dit "augmentées". Voici donc l'interview de Jean-Frédéric Poisson interrogé sur les sujets habituels mais, pour une fois, sans l'inquisition médiatique habituelle (durée 25') :

Posté le 7 novembre 2016 à 19h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

31 octobre 2016

Terres de mission : le cardinal Sarah, les ordinations 2016 et les racines chrétiennes

Dans la première partie de l'émission, l'abbé Claude Barthe parle du Cardinal Sarah, puis, toujours avec l'abbé Barthe, analyse des ordinations sacerdotales 2016 et enfin une étude sur les racines chrétiennes de la France avec Geoffroy Caillet :

Posté le 31 octobre 2016 à 13h06 par Michel Janva | Lien permanent

28 octobre 2016

Internet : nous devons avoir une communication professionnelle, mais qui ne galvaude pas le message

Jean-Baptiste Maillard, cofondateur de l’association « Lights in the Dark » et de l’Académie Sainte-Faustine, invite  les catholiques à s'investir dans internet. Il explique à L'Homme Nouveau :

Capture d’écran 2016-10-28 à 08.03.44"«Lights in the dark»,qui signifie « lumières dans les ténèbres », est un nom que nous avons tiré de l’une des paroles d’Isaïe (9, 1) : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière, et sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort, la lumière a resplendi. »Cette phrase éclaire tout spécialement la réflexion sur Internet, où l’on trouve du bon comme du mauvais. Et le rôle du chrétien, justement, est d’apporter dans cet univers la lumière du Christ. Nous avons voulu que l’association porte un nom en anglais parce qu’Internet est un univers très anglais, tout simplement.

Évangéliser Internet, une nouvelle mission pour les chrétiens ?

La sortie, en 2002, du film Amen sur Pie XII m’a fait tomber dans le bain de l’évangélisation sur Internet. Il m’a donné l’occasion de découvrir un texte de Pie XII, le tout premier texte du magistère à parler ainsi du progrès technique : la lettre encyclique Miranda prorsus, écrite en 1957. Le pape y parle des progrès techniques comme d’un don de Dieu pour l’annonce de l’Évangile. À sa suite, saint Jean-Paul II nous encourageait à « humaniser » cet environnement, car là où il n’y a pas de place pour l’homme, il n’y a, a fortiori, pas de place pour Dieu. Et le Pape François a repris les termes de Pie XII pour dire également qu’Internet est un don de Dieu pour annoncer le Christ…

Vous avez annoncé à la fois la création de l’association « Lights in the Dark » et de l’Académie Sainte-Faustine. Pourquoi ces deux structures et en quoi consistent-elles ?

D’une certaine façon, l’association existait bien avant d’être montée officiellement. Avec un petit groupe d’amis, nous avons lancé un certain nombre d’initiatives sur le Web. Je citerais par exemple le site PieXII.com qui donnait un éclairage sur le film Amen de Costa-Gavras, L’Inquisition pour les nuls.com en 2012 pour apporter un éclairage sur la série Inquisitio de France 2, ou encore MissionConclave.com en 2013 qui permettait aux internautes de recevoir le nom d’un cardinal qu’ils porteraient spécialement dans leur prière. Au fil du temps, nous nous sommes dit que mener ces projets à quelques-uns sur un coin de table ne suffisait pas. Monter une association devait nous permettre d’avoir une assise, mais aussi d’obtenir les aides nécessaires pour donner plus d’ampleur à ces initiatives. Et d’ailleurs, le lendemain du jour où nous avons décidé de monter « Lights in the Dark », nous avons reçu un gros don… Vraiment tombé du ciel celui-là ! Peu de temps après, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, nous demandait de venir nous implanter dans son diocèse.

Nous avions à cœur non seulement d’évangéliser sur la toile, mais également de former la nouvelle génération des « digital natives » (ceux qui sont nés avec Internet), d’où la création de l’Académie Sainte-Faustine. [...]

Le travail sur la communication est un souci très prégnant aujourd’hui, mais n’est-il pas le signe d’une prévalence de la forme sur le fond, de la façon dont on porte le message sur le message lui-même ?

Il faut tenir les deux, le fond et la forme, en même temps. Penser que le message de l’Église doit évoluer est une erreur, car le Magistère est un socle qu’il nous appartient d’accueillir. C’est, en revanche, la manière de le présenter qui doit évoluer afin qu’il soit audible pour nos contemporains : trouver un « nouveau langage », si cher au Pape François. Nous devons donc avoir une communication professionnelle, irréprochable, mais qui ne galvaude pas le message et témoigne, au contraire, de notre fidélité à l’Église. Pour cela, il est essentiel que les chrétiens se forment. Je m’en suis, pour ma part, vite rendu compte lorsque j’ai commencé à évangéliser sur Internet et j’ai donc suivi une formation de deux ans en théologie au Collège des Bernardins à Paris. Cela dit, il ne faut pas, comme on l’entend souvent, attendre d’être parfaitement formé pour évangéliser et témoigner… Sinon on ne le fera jamais ! [...]"

Prêtre du diocèse de Versailles, l’Abbé Pierre Amar est l’un des fondateurs du Padreblog. Il vient de publier « Internet, le nouveau presbytère ou comment rassembler des brebis avec des souris » (Artège, octobre 2016). Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & Le Noir. Extrait :

Amar-2010cVotre nouveau livre s’intitule « Internet : le nouveau presbytère ». Est-ce à dire que les gens viennent désormais plus facilement discuter avec un prêtre caché derrière un écran que face à face à l’église ou au presbytère ?

Pour ceux qui sont loin de l’Eglise, oui. En ce sens, cliquer depuis sa table de travail ou son smartphone est d’une facilité déconcertante et moins engageant que de franchir le portail d’une église, d’ailleurs pas toujours ouverte. Et si de l’autre côté, un prêtre est disponible et prêt à écouter, tout est possible. L’expérience du groupe de prêtres que nous formons sur Padreblog confirme cette réalité. Nous recevons des dizaines de messages par semaine de gens qui se livrent, se confient. Internet désinhibe, pour le meilleur et pour le pire. Il a même une vertu confessionalisante ! En fait, l’erreur serait de croire que le web n’est qu’un média. Or, il est un lieu, « un nouveau continent » disait le pape Benoit XVI. Il faut y annoncer le Christ et son évangile.

[...] Lorsque je me couche le dimanche soir, après mes trois messes du jour, j’ai parlé à environ 600 personnes. Lorsque je fais un tweet, je m’adresse à 15.000 personnes ! Mon confrère l’abbé Grosjean à 35.000 ! C’est bien plus qu’en une seule année d’homélies. Il me semble que ce serait un tort de s’en priver. Internet est une chance : il nous donne l’occasion de témoigner, réagir et mobiliser."

Posté le 28 octobre 2016 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent

Le PS devrait prendre des leçons auprès de la Fachosphère

C'est un fait : le PS ne maîtrise l'outil qu'est internet. La Cnil a adressé un "avertissement" au Parti socialiste après avoir constaté une "faille de sécurité" sur son site Internet. Une faille qui permettait d'avoir accès aux données d'identification de plusieurs dizaines de milliers d'adhérents:

Capture d’écran 2016-10-28 à 07.30.00"Les contrôleurs de la CNIL ont en effet pu accéder librement, par la saisie d’une URL, à la plateforme de suivi des primo-adhésions au Parti Socialiste effectuées en ligne. Ils ont notamment pu prendre connaissance des éléments suivants : nom, prénom, adresses électronique et postale, numéros de téléphone fixe et mobile, date de naissance, adresse IP, moyen de paiement et montant de la cotisation de certains adhérents.

Cette faille avait été rendue possible par l’utilisation d’une technique non sécurisée d’authentification à la plateforme. Elle a concerné plusieurs dizaines de milliers de primo-adhérents.

Alerté le même jour par la CNIL de cette faille, le PS a immédiatement pris les mesures nécessaires pour y mettre fin.

Un second contrôle réalisé cette fois dans les locaux du PS le 15 juin 2016, destiné à comprendre les raisons de la faille, a permis de constater que les mesures élémentaires de sécurité n’avaient pas été mises en œuvre initialement. En effet, il n’existait pas de procédure d’authentification forte au site ni de système de traçabilité permettant notamment d’identifier l’éventuelle exploitation malveillante de la faille.

Le contrôle a aussi permis de constater que le PS conservait sans limitation de durée les données personnelles de la plateforme, ce qui avait accru la portée de la fuite de données. La base active contenait des demandes d’adhésion effectuées depuis 2010 qui auraient dû a minima être stockées en archive.

En conséquence, la Présidente de la CNIL a décidé d’engager une procédure de sanction en désignant un rapporteur. La formation restreinte de la CNIL a prononcé un avertissement public car elle a estimé que le Parti Socialiste avait manqué à ses obligations :

Posté le 28 octobre 2016 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

20 octobre 2016

Cheyenne Carron : "Rien n'est plus grave qu'un prêtre égorgé dans une église"

Extrait d'une interview accordée par Cheyenne Carron à Sputnik à propos de son dernier film La chute des Hommes :

Sans-titreLucie, la jeune Française qui part au Moyen-Orient semble idéaliste, aventurière. Après avoir été enlevée, en viendra-t-elle à comprendre ses ravisseurs et leurs motivations?

Pas du tout ! Face à ses ravisseurs, elle restera courageuse et digne. Elle refusera d'abjurer sa foi, et préférera la mort que de renier son identité, chrétienne par sa mère et païenne par son père.

On ne s'attend pas du tout à ce qu'elle refuse de se convertir pour sauver sa vie. Est-ce que vous avez voulu dresser un parallèle avec les premiers chrétiens?

Lorsque j'ai écrit le scénario, je n'avais pas pensé aux premiers chrétiens persécutés, mais vous avez raison. Lucie est le miroir de millions de chrétiens dans l'Histoire qui ont préféré la mort que de renier le Christ.

Cet extrait signifie-t-il que vous êtes optimiste pour l'avenir de la France? Pensez-vous que l'héritage chrétien et laïc de la France est une protection pour combattre l'Islam radical ?

Oui, je suis plutôt optimiste. De tout temps, il y a eu des fins de cycles, mais cela implique aussi des renaissances. Les nations d'Europe renaîtront, mais pour cela, il est important de ne pas oublier d'où l'on vient. C'est-à-dire que pour être fort, il faut être capable de porter un héritage et de le léguer à son tour. La question identitaire me semble cruciale. L'Europe porte une âme chrétienne, mais aussi un magnifique héritage païen, il est important qu'elle s'en souvienne. Car c'est en étant forte de ce qu'elle est qu'elle sera respectée et appréciée des gens venus d'ailleurs. Je le dis sans mépris pour ces "gens", car moi-même j'en fais partie.

Vous êtes née de parents kabyles, mais vous êtes opposés au multiculturalisme. Pourquoi ?

Mon histoire a fait que je suis née sur un territoire, la France, que j'ai été pupille de l'État, et que j'ai été élevée par des parents français, alors je sers le pays qui m'a sauvée. C'est la moindre des choses. Si j'avais été adoptée et aimée par des parents russes, j'aurais servi le peuple russe avec la même énergie!

Vous dédiez ce film aux victimes du terrorisme notamment au prêtre qui vous a baptisé et qui a manqué d'être égorgé. Avez-vous pensé au père Hamel assassiné cet été ?

Que l'on égorge un prêtre dans une église, alors qu'il célèbre une messe, a été un événement d'une gravité extrême. Rien n'est plus grave que cela. Trois heures après le crime, je me suis d'ailleurs rendue sur place. Je devrais vous dire qu'en tant que chrétienne, je pardonne, car c'est comme cela qu'on m'a éduquée, mais en réalité il n'en est rien… peut-être ne suis-je pas une très bonne chrétienne ?

Posté le 20 octobre 2016 à 14h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

17 octobre 2016

Terres de Mission, avec Karim Ouchikh, l'abbé Barthe et les Cristeros

Posté le 17 octobre 2016 à 11h53 par Michel Janva | Lien permanent

12 octobre 2016

Terres de mission 2 : Les Jésuites

Posté le 12 octobre 2016 à 13h23 par Michel Janva | Lien permanent

03 octobre 2016

Les réseaux sociaux sont « la poubelle de l'univers »

Dixit Alain Juppé, grand connaisseur en la matière :

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Posté le 3 octobre 2016 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent

02 octobre 2016

Terres de mission, l'émission religieuse du dimanche de TV Libertés

Aujourd'hui a été diffusée sur TV Libertés la première émission religieuse "Terres de mission", avec Jean-Pierre Maugendre, Guillaume de Thieulloy et Daniel Hamiche : 

Posté le 2 octobre 2016 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent

01 octobre 2016

Sur TV Libertés, une nouvelle émission : Terres de mission

Une nouvelle émission voit le jour sur TV Libertés : Terres de mission, animée par Jean-Pierre Maugendre, Guillaume de Thieulloy et Daniel Hamiche.

La première émission est diffusée dimanche 2 octobre à 12h.

Posté le 1 octobre 2016 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

28 septembre 2016

Une bataille culturelle sur internet

Dans Minute, Antoine Vouillazère évoque l'ouvrage la Fachosphère, qu'il juge honnête. Extrait :

F"On sent bien, en conclusion, que les auteurs, après tant de neutralité, aimeraient bien qu’émerge une contre-offensive, mais leur propos même est signe que celle-ci ne pourrait que venir contrecarrer une défaite déjà actée : « L’extrême droite n’est puissante sur le Web que parce qu’elle est forte dans les têtes […] Dans une France affaiblie, une grille de lecture profondément “altérophobe“ est en voie de remporter la bataille des idées. » Ils ajoutent, ayant lu Laurent Bouvet et son concept d’« insécurité culturelle » :

« Le moralisme ne fera rien à l’affaire, ni la fiévreuse attente d’une embellie économique censée résoudre jusqu’à nos angoisses identitaires. C’est une bataille culturelle qu’a engagée l’extrême droite. C’est sur ce terrain, d’abord, qu’elle attend ses adversaires. »

Posté le 28 septembre 2016 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

21 septembre 2016

Nos oligarques terrorisés par internet et le réveil des peuples

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

I"Les oligarques sont manifestement terrorisés, non pas par les terroristes, mais par le réveil des peuples qui menace leur pouvoir et leurs prébendes. En particulier, ils s’inquiètent beaucoup du développement d’internet et du fait que de moins en moins de personnes écoutent avec le sérieux et la soumission requis les « grands » médias. Ils ont bien essayé de limiter l’hémorragie.

D’abord, en disant que, sur internet, on trouvait « de tout » et qu’il fallait donc s’en méfier et ne s’y aventurer qu’avec un tuteur, dûment mandaté par l’oligarchie. C’est, notamment, à cela que servaient les innombrables admonestations nous enjoignant de nous garder du « conspirationnisme », version contemporaine du péché mortel. Ensuite, en multipliant les lois liberticides pour restreindre la liberté d’expression. Enfin, en autorisant l’administration à interdire un site internet sans même passer par le juge. Las, rien de tout cela ne suffit à endiguer le flot.

Bien sûr, les condamnations judiciaires se multiplient. Les procédures administratives contre les sites dissidents également. Mais rien n’y fait : plus personne ne croit sérieusement que les dirigeants disent la vérité. Tout le monde sait bien que M. Cahuzac, pris en flagrant délit de mensonge « les yeux dans les yeux », n’est qu’un excellent représentant de la caste dirigeante. Et, par conséquent, pour le meilleur et pour le pire, la plupart d’entre nous allons chercher d’autres sources d’information sur internet.

Les oligarques n’ont pas absolument tort : on y trouve effectivement de tout et bien crédule serait celui qui croirait un fait simplement parce qu’il l’a lu sur internet. Mais ne faut-il pas être aussi crédule pour croire ce qui est « vu à la télé » ? Même les fameux « décryptages » proposés par les « grands » médias pour nous garder de croire à ce qu’on lit sur internet ne sont pas exempts d’erreurs ou d’approximations. La vérité, c’est que ce que la plupart d’entre nous cherchons sur internet, c’est bien plus la diversité d’informations qu’une vérité révélée. Bref, internet ne cesse de gagner du terrain.

[...] La nomenklatura peut certes freiner le développement de l’information alternative, mais je crois qu’il n’est déjà plus en son pouvoir de l’empêcher, fût-ce en utilisant les méthodes du gouvernement chinois: nous sommes trop nombreux, les sources alternatives sont trop nombreuses pour que les cerbères de l’ordre établi ne soient pas dépassés…"

Posté le 21 septembre 2016 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent

20 septembre 2016

YouTube roule pour la commission européenne ?

Selon le témoignage de cette blogueuse, You Tube aurait tenté de l'intimider dans le cadre d'un entretien avec Jean-Claude Junker, le président de la commission européenne.

 

Posté le 20 septembre 2016 à 07h00 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

17 septembre 2016

La Primaire pour tous

Voici le dernier né du Web, une chaîne de télévision sur la primaire LR, indépendante des candidats en lice.

Chaque vendredi un journal, chaque semaine deux vidéos d'analyse de certains points des programmes. Et au fur et à mesure de l'actualité, vidéo, meeting, entretiens, sondages auxquels vous serez invités à participer.

Fidèle à cette idée que notre force c'est le terrain, cette chaîne attend vos contributions pour nourrir l'information.

N'hésitez pas à aller filmer les meetings, interroger les candidats, envoyer leurs réponses et toute information que vous pourrez glaner sur le sujet. Présentation :

Voici le journal du 16 septembre :

Posté le 17 septembre 2016 à 15h54 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2016

Bon anniversaire à Yves Daoudal

Son blog fête aujourd'hui ses dix ans :

Le-blog-d-yves-daoudal"Ce blog a aujourd’hui dix ans. Je l’ai commencé le 12 septembre 2006, « par hasard », et c’est une preuve, s’il en était besoin, que le hasard n’existe pas.

L’idée me trottait dans la tête depuis quelque temps. Puis vint le 11 septembre 2006. A partir de ce jour-là, la personne qui à National Hebdo mettait en ligne, sur le site de l’hebdomadaire, mon « billet quotidien », était en vacances pour trois semaines. Je me suis dit que c’était l’occasion de créer mon blog, où je pourrais apporter chaque jour mon grain de sel sur l’actualité, sans dépendre d’une autre personne, et en toute indépendance de National Hebdo, même si ce blog allait aussi me servir de « garde-manger » pour mes articles.

Le lundi était le jour de bouclage de National Hebdo. Je créai donc mon blog le lendemain, jour quasiment de « relâche » à la rédaction. Il se trouve que ce mardi était le 12 septembre : la fête du Saint Nom de Marie, instituée pour commémorer la victoire des troupes chrétiennes contre les Turcs, à Vienne, le 12 septembre 1683.

Le « hasard » faisait donc bien les choses, puisque ce blog, avais-je décidé, commencerait chaque jour par une note liturgique. Et comment mieux commencer qu’en invoquant le nom de Marie, qui est la source du salut ; et puisque dans ce blog je défendrais la chrétienté et dénoncerais l’islam et l’islamisation de l’Europe.

Ainsi fut-il donc fait, selon les desseins de la providence (...)"

Posté le 12 septembre 2016 à 09h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

08 septembre 2016

Les journalistes doivent tenir compte de ce peuple qui clique et qui poste

André Bercoff vient de faire paraître Donald Trump, les raisons de la colère. Il déclare au Figarovox :

T"[...] Trump est l'un des premiers à avoir compris et utilisé la désintermédiation. Ce n'est pas vraiment l'ubérisation de la politique, mais ça y ressemble quelque peu. Quand je l'ai interrogé sur le mouvement qu'il suscitait dans la population américaine, il m'a répondu: Twitter, Facebook et Instagram. Avec ses 15 millions d'abonnés, il dispose d'une force de frappe avec laquelle il dialogue sans aucun intermédiaire. Il y a trente ans, il écrivait qu'aucun politique ne pouvait se passer d'un quotidien comme le New York Times. Aujourd'hui, il affirme que les réseaux sociaux sont beaucoup plus efficaces - et beaucoup moins onéreux - que la possession de ce journal.

Est-ce une mauvaise nouvelle pour les journalistes?

C'est en tout cas une très vive incitation à changer la pratique journalistique. Contrairement à ceux qui proclament avec légèreté et simplisme, la fin du métier d'informer, on aura de plus en plus besoin de trier, hiérarchiser, et surtout de vérifier et de mettre en perspective. En revanche, l'on pourra de plus en plus difficilement cacher la francisque de Mitterrand ou le magot de Cahuzac, et qu'on le déplore ou pas, avec Wikileaks et autres révélations, il faudra dorénavant compter avec les millions de lanceurs d'alertes qui feront, pour le meilleur et pour le pire, œuvre d'information, à tous les niveaux. Le monde n'est pas devenu peuplé de milliards de journalistes, mais les journalistes doivent tenir compte de ce peuple qui clique et qui poste. [...]

Posté le 8 septembre 2016 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

03 septembre 2016

La "réinformation" est un créneau qui fonctionne sur internet

1540-1Et cela les inquiète. Jean-Marie Charon, sociologue des médias, explique que la montée des médias de masse, et notamment la télévision, a banni certaines opinions, certaines idées. C'est ce que l'on appelle le politiquement correct : si vous n'en n'êtes pas, vous êtes exclu.

Privés de leur droit de cité dans les médias, ces courants ont, selon le sociologue, "profité de l'essor du numérique pour lancer leur propre plateforme d'information".

La révolution numérique au service des idées de droite.

Dominique Albertini, journaliste à Libération et co-auteur de l'ouvrage "La Fachosphère. Comment l'extrême droite a remporté la bataille" à paraître le 21 septembre, estime que la "réinformation" est avant tout "un concept marketing car la plupart de ces médias sont des médias d'opinion". Une opinion politiquement incorrecte.

Posté le 3 septembre 2016 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

02 septembre 2016

Jésus aussi a fait du buzz, lorsqu’il demande à ses apôtres : « au dire des foules, qui suis-je? »

Le pape François a reçu le 29 août, Mark Zuckerberg, président-fondateur de Facebook. Famille chrétienne a interrogé l'abbé Pierre Amar, curé dans le diocèse de Versailles, animateur du Padreblog, auteur d’Internet : le nouveau presbytère (à paraître prochainement) sur l'intérêt d'internet dans l'évangélisation. Extrait :

FIC117966HAB40"Ce rassemblement se fait surtout au moyen du plus vieux média du monde : le bouche-à-oreille, la rumeur. En anglais : le buzz. Il est l’ingrédient principal d’Internet. La vraie question est donc la suivante : peut-il exister, et à quelles conditions, un « buzz catho » ? Une étude sérieuse des évangiles peut donner une première réponse à cette question : en effet, Jésus aussi a fait du buzz. Lorsqu’il demande par exemple à ses apôtres : « au dire des foules, qui suis-je? » (Luc 9, 18) il se positionne par rapport à la rumeur, une rumeur relancée par les miracles et les prodiges qu’il opère, les paraboles qu’il invente, les enseignements qu’il proclame. Bref, le défi est clair : il faut faire du buzz pour Jésus ! Le pape François dit « faire du bruit ». C’est exactement pareil. Et s’il a reçu dernièrement en audience privée le fondateur de Facebook, dont le moteur est le buzz, c’est certainement parce qu’il est convaincu de tout cela.

Evangélise-t-on de la même façon sur Internet que dans la « vraie » vie ?

Oui. Mais pour être honnête, je ne crois pas que l’on puisse se convertir sur Internet. Nous sommes chrétiens, c’est-à-dire disciples d’une rencontre incarnée, celle de Dieu avec les hommes. Lorsque Dieu a voulu sauver le monde, il a envoyé son fils, et pas une lettre, un message ou... un mail ! De la même façon, il n’y pas de baptême sans eau qui mouille, d’onction des malades sans huile qui coule, de communion sacramentelle sans hostie consacrée et d’ordination sans imposition des mains. Lorsqu’on regarde la messe à la télévision, même en direct, ce n’est pas la réalité : c’est une image de la réalité. Il semble pour autant délicat de conclure hâtivement qu’il ne se passe rien. Internet, considéré comme un lieu et un instrument, pourrait être un intermédiaire au service d’une certaine communion spirituelle. D’ailleurs, le Net n’est-il pas d’abord, littéralement, un « filet », une « toile » pour attraper du monde ?

Peut-on envisager que des cyber-missionnaires se consacrent uniquement à l’évangélisation sur Internet ?

S’ils croient qu’ils vont convertir des foules, ils risquent d’attendre longtemps. Mais s’ils pensent que, par Internet, Jésus peut être connu, alors oui, je crois que le jeu en vaut la chandelle ! Entre nous, faire connaître le Christ n’est qu’une pure démarche informationnelle, de l’ordre du renseignement, le plus exact, le plus fidèle et le plus riche possible. Le web et sa capacité à rassembler des connaissances peut donc être mobilisé dans un seul but : connaître et faire connaître Jésus. Mais ce n’est que le début : car après la connaissance, vient ensuite la Rencontre et… l’amour ! [...]"

Posté le 2 septembre 2016 à 21h16 par Michel Janva | Lien permanent

29 août 2016

La TV reste la 1ère source d'information mais la part d'internet croît

Images-20La télévision (JT et chaînes d’info) reste la première source d’information de 50% des Français, devant les sites web (20%), les réseaux sociaux (9%, deux fois plus qu’en 2015) et la radio (9%), selon une enquête mondiale du Reuters Institute. Seuls 4% des Français privilégient encore les journaux papier, un des plus faibles taux au monde.

Leur fidélité aux JT fait des Français les consommateurs d’info les plus traditionalistes des 26 pays étudiés, où le web est souvent devenu prioritaire pour l’info. Ils font aussi partie des plus méfiants envers l’info. Mais plus de 40% d’entre eux citent les réseaux sociaux parmi leurs diverses sources pour suivre l’actualité, deux fois plus qu’en 2014.

La confiance en la télévision s'amenuise : la majorité (54%) des 18-24 ans s’informent en priorité en ligne (32% sur les sites web et 22% sur les réseaux sociaux), contre 27% qui citent la télé en premier. A l’inverse, les plus de 65 ans plébiscitent à 60% la télé.

Les trois-quarts des internautes en France et dans le monde préfèrent toujours lire des textes, une méthode jugée plus rapide et plus pratique. Dans les vidéos de news, les publicités placées au début du visionnage agacent.

Posté le 29 août 2016 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2016

"Facebook, mais surtout Twitter prennent de plus en plus de place dans la vie politique et le débat public"

Unknown-17Selon La Provence :

"[...] Outils de communication, méthode de contournement des médias traditionnels, espaces de liberté, simples brosses à reluire personnelles ou occasions de pourfendre l'adversaire, Facebook, mais surtout Twitter prennent de plus en plus de place dans la vie politique et le débat public. S'ils disposent désormais quasiment tous d'un compte, les élus locaux n'y sont pas présents avec le même enthousiasme. Ni avec le même talent."

A tel point que la mairie de Marseille va proposer aux élus un module de formation au bon usage des réseaux sociaux. 

Et le quotidien constate que Valérie Boyer, députée et maire de secteur LR, engagée en faveur des chrétiens d'Orient, est de loin la politique marseillaise la plus hyperactive sur les réseaux. Sans doute parce que ce qu'elle dit n'est pas relayé par la presse mainstream. Quel intérêt pour un politique de gauche de perdre son temps sur twitter alors que ce qu'il dit est matraqué au journal de 20h ?

Les réseaux sociaux sont à utiliser comme des contre-médias, ce que ne semblent pas avoir compris certains élus LR, ignorant l'importance du combat des idées (un héritage du gaullisme sans doute). Le député Dominique Tian conseille ainsi à ses jeunes collaborateurs "on se calme, allez plutôt lire Le Monde." Cela laisse pantois.

Posté le 25 août 2016 à 13h05 par Michel Janva | Lien permanent

24 août 2016

Il faut que nous sortions nous même de la logique partisane

Barbara Mazières, que nos lecteurs connaissent bien, évincée de ses responsabilités au sein du FN, répond à Franck Abed. Extraits : 

Unknown-12"[...] J’ai effectivement été très déçue de cette expérience au Front National notamment avec l’affaire du « bonsaï » et des déclarations méprisantes de M. Philippot sur la Manif pour tous, puis les prises de position résolument anti-famille – et même plus radicales que Mme Touraine – de Sophie Montel, qui m’avaient laissée penser que la ligne politique du FN était en train de basculer.

Par ailleurs, il faut noter que les propos marxisants de nombreux cadres du FN ne sont jamais sanctionnés. Il y a une dérive inquiétante vers une sorte de nationalmarxisme dans ce parti.

Ce qui n’empêche pas que ce parti compte des personnalités passionnantes et courageuses comme Marion Maréchal Le Pen, Bruno Gollnisch ou Marie-Christine Arnautu.

Progressivement, j’ai donc pris conscience que les partis politiques ne sont pas une bonne réponse aux problèmes de notre société.

Il est temps de passer à une « politique 2.0 », je veux dire par là, à une politique basée sur des hommes et des femmes enracinés, issue de la société civile, utilisant internet et les réseaux sociaux pour se mettre en réseau, et non pas sur des partis politiques aux logiques staliniennes. [...]

Selon vous et en tant que catholique, est-il possible aujourd’hui de défendre la morale et les points non négociables au sein des grands partis politiques ?

Je ne suis pas une idéologue. A titre personnel je ne le crois plus, en tout cas, pas dans les partis aux logiques autant pyramidales que ceux que nous connaissons. Toutefois je connais des catholiques convaincus qui agissent au sein de partis politiques et je pense qu’il est de notre devoir de les soutenir.

Il faut que nous sortions nous même de la logique partisane. Comme je l’expliquais dans un entretien au blog des 4 vérités

 « Dans une logique de parti, si je suis affiliée au FN, je dois voter FN quel que soit le candidat qui se présente aux législatives dans ma circonscription. Si je suis dans une logique 2.0, je voterai pour le candidat le plus proche de mes convictions. Personnellement, je préfère Marion Maréchal-Le Pen à Alain Juppé, mais je préfère Jean-Frédéric Poisson à Florian Philippot. ».

Il faut donc convaincre nos amis de voter, non plus suivant une étiquette partisane, mais suivant nos convictions. Il faut également permettre l’émergence de courants nouveaux. Une sorte de confédération de droite, sorte de mouvement a-hiérarchique permettant l’expression des sensibilités de chacun. A ce titre les expériences de BEZIERS avec OZ ta Droite ou de l’avant Garde de Charles Million sont à soutenir. [...]"

Posté le 24 août 2016 à 13h38 par Michel Janva | Lien permanent

05 août 2016

L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam

41gfjgFr6mL"Le Fascisme islamique" ne paraîtra pas en France. Ainsi en va l'auto-censure en France afin de respecter le nouveau dogme républicain du Padamalgame. C'est ainsi et les gesticulations politiquement correctes ne pourront pas cacher ce fait. Alors que le livre est sorti en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la maison d'édition Pirahna explique :

"qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite"

L'auteur, le germano-égyptien Hamed Abdel-Samad, fils d'imam et ancien membre des Frères musulmans dans sa jeunesse, est furieux :

"Jean-Marc a écrit qu'il ne voulait pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite. Ça, c'est l'argument typique d'un chantage moral auquel je suis sans cesse confronté. Je suis un penseur libre, qui n'appelle pas à la violence, qui ne stigmatise pas les musulmans – au contraire, je les défends comme êtres humains –, mais qui s'en prend à une idéologie que j'estime violente. J'ai le droit, en Allemagne, plus de 200 ans après Kant et 230 ans après Voltaire, de publier ces pensées sans devoir avoir peur et être terrifié. C'est pour ça que je suis tellement en colère. Je trouve ça très dangereux comme façon de penser, notamment venant d'un éditeur qui, plus qu'aucune autre profession, devrait être le garant des débats de qualité et de la liberté d'expression."

Il répond sur le fond aux questions du Point. En voici de longs extraits car le sujet est passionnant et ses propos tellement courageux :

Dans Le Fascisme islamique, vous commencez par établir un parallèle entre les mouvements fascistes et les Frères musulmans, fondés dans les années 1920 par Hassan el-Banna. Quels seraient selon vous leurs points communs ?

Ce n'est pas seulement les Frères musulmans, mais l'islam politique dans son ensemble. Le premier point commun, c'est l'idée d'avoir été choisi, d'être des gens qui sont supérieurs au reste de l'humanité. Vous pouvez lire ça dans le Coran, où les musulmans sont considérés comme la meilleure communauté n'ayant jamais existé. Allah leur donne une responsabilité particulière d'être ses représentants sur terre. Vous avez ça aussi dans le fascisme : « Nous sommes la race supérieure. » Deuxième point commun : la culture de la mort. Dans les deux idéologies, la mort est glorifiée, car la vie et l'individu ne comptent pas. Ce qui est important, c'est la nation ou la religion. Troisième parallèle : l'idée de combat, le Kampf en allemand et le djihad en arabe. Vous ne vous battez pas pour vivre, mais vous vivez pour vous battre. Le combat, en lui-même est une fin en soi, et pas seulement un moyen pour atteindre des buts politiques. Quatrième point commun : l'idée d'ennemis intérieurs et extérieurs. Pour les nazis, l'ennemi à l'extérieur, c'est l'Ouest, et à l'intérieur, les juifs et l'extrême gauche. Pour les islamistes, c'est les autres. Il y a d'abord eu les juifs, les chrétiens ou les non-croyants dans le Coran, puis ont suivi les croisés, les colonialistes et aujourd'hui l'Occident dans son ensemble. L'histoire est conçue comme une seule ligne directrice, et l'ennemi reste toujours le même. L'Occident sera toujours le mal, c'est immuable. Cinquième point commun : la déshumanisation et l'animalisation de l'ennemi. Le Coran qualifie les non-croyants de chiens, singes ou porcs. Si vous déshumanisez des personnes, vous leur ôtez le droit d'exister. C'est ainsi plus facile de les exterminer en masse sans problème de conscience. Ce que les nazis faisaient très exactement en qualifiant les juifs de cafards ou de rats. Enfin, regardez les buts de ces idéologies. Hitler voulait régner sur la planète entière, être « le maître du monde ». Ces mêmes mots se retrouvent dans les discours d'Hassan el-Banna.

Le monde musulman est aujourd'hui frappé par la violence. Mais l'histoire coloniale ou la géopolitique n'expliquent-elles pas davantage ces fractures que la nature même de l'islam ?

Bien sûr, si vous cherchez à comprendre les origines du terrorisme actuel, tout ne vient pas du Coran. Il y a des raisons géopolitiques, et évidemment les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont une implication dans les guerres en Irak et Syrie. Mais vous ne pouvez épargner la religion en disant qu'elle n'a rien à voir avec cette violence. Pour en arriver au terrorisme, il faut d'abord une culture favorable, c'est-à-dire qui accepte la violence comme solution politique. C'est, je crois, ce qui se passe dans le monde islamique, car la religion, loin de condamner cette violence, fournit des arguments en sa faveur. Vous avez aussi une violence domestique, dans les familles. Quand un enfant grandit et voit sa mère se faire frapper par son père, il apprend que la violence est la première solution aux problèmes sociaux.

Vous avez confié que votre père battait votre mère, et que vous-même aviez subi des violences enfant. Ne faites-vous pas de votre histoire personnelle une généralité ?

Ce n'était pas un cas individuel, mais cela concernait toutes les familles que je connaissais enfant. Ces violences conjugales ne sont pas une petite minorité. C'est un vrai problème culturel, car le Coran encourage le mari à corriger sa femme si elle n'obéit pas. La religion est un moteur dans la façon de concevoir son couple ou d'éduquer les enfants. Son influence est considérable. Une autre raison de la violence dans le monde musulman, c'est l'insécurité des jeunes hommes dans notre époque moderne. D'un côté, on leur enseigne la certitude que l'islam est la vraie religion, que vous ne pouvez pas faire ça car c'est haram et que vous irez en enfer, sinon. Mais de leur côté, ils sont confrontés à la société moderne, libre et multiculturelle. Il leur est difficile de ne pas mordre dans le fruit défendu, mais après ça, ils se sentent coupables, et retournent vers un discours religieux les ramenant en arrière : « Tu es un pêcheur, reviens à Dieu. » La voie express, c'est le djihad. Mourir en tant que martyr, c'est la seule garantie d'aller directement au paradis. Dites-moi pourquoi un être humain voudrait se tuer tout en supprimant des dizaines de personnes comme ce qui est arrivé à Nice ou à Orlando ?

Mais la culture occidentale a elle aussi ses tueurs de masse !

Oui, mais il y a des raisons psychologiques qui expliquent ces tueurs de masse. Ce sont des profils qui ont été confrontés à la violence dans leur parcours. À Munich, Ali David Sonboly, le tueur germano-iranien, avait par exemple été la victime d'humiliations à l'école. Mais on ne peut pas trouver ces explications psychologiques chez tous les djihadistes. Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C'est l'endoctrinement idéologique, l'utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça. Dans beaucoup de cas de tueurs de masse, le désespoir est la cause du passage à l'acte. Alors que pour la majorité des terroristes islamiques, c'est au contraire l'espoir d'atteindre quelque chose de supérieur. Ils ne sont pas déprimés en commettant les tueries. Au contraire, ils sourient. Ça fait une grande différence.

Quand vous présentez Mahomet comme un chef guerrier menant des purges et qui, aujourd'hui, serait responsable de « crimes contre l'humanité », n'est-ce pas de la provocation ?

Non, car ce sont des choses décrites dans les récits islamiques. Mahomet aurait par exemple ordonné en un seul jour la décapitation de 400 à 900 juifs qui s'étaient pourtant rendus. La violence appartient bien sûr à la culture de cette époque. Mais aujourd'hui, s'il venait avec le même message, comme le fait d'annoncer que si vous allez en enfer, votre peau sera brûlée et que vous aurez une nouvelle peau pour sentir la même douleur à nouveau, on le qualifierait de psychopathe et on ne le prendrait pas au sérieux. Or ce message est tellement important aujourd'hui pour deux seules raisons : il est vieux d'un point de vue historique et 1,5 milliard de gens y croient. Si l'islam n'était pratiqué que par un petit groupe, on le considérerait comme une secte (...)

N'est-ce pas historiquement absurde d'établir des parallèles entre une religion apparue au VIIe siècle dans la péninsule arabique et le nazisme, une idéologie athée du XXe siècle née en Occident ?

C'est une question que je me suis posée durant toute l'écriture du livre. Mais l'islam n'est pas qu'une religion, c'est aussi une idéologie politique. Dès les origines, quand Mahomet se rend à Médine, elle est par nature une religion politique, car il n'était pas juste un prophète ou prédicateur, mais aussi un homme d'État, général d'armée, ministre des Finances, juge et policier (...)

Pour vous, il est artificiel de séparer islam et islamisme. Pourquoi ?

J'ai d'abord pensé qu'il était juste de dire que l'islam et l'islamisme sont deux choses bien distinctes. Mais j'en suis arrivé à la conclusion que ce n'est pas rendre service aux musulmans. Il s'est passé la même chose avec le communisme, quand on expliquait que la théorie marxiste est bonne, et que c'est simplement la pratique stalinienne qui était mauvaise. En faisant cela, on ne critique jamais le fond des choses. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la volonté de contrôler le monde. D'où cela vient-il ? Du Coran et de la pratique du Prophète. Il veut faire de l'islam une religion universelle, quitte à utiliser la violence. L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam. Les frontières entre les deux sont très floues (...)

En politique, vous ne croyez pas aux « islamistes modérés », comme on a un temps pu présenter Erdogan. L'islam ne serait-il pas compatible avec la démocratie ?

Non, tout comme le christianisme ou le judaïsme. Si ces religions détiennent le pouvoir, elles ne sont pas compatibles avec la démocratie. D'abord parce que Dieu est le législateur, et non pas les humains, car il en sait plus que nous. Deuxièmement, parce que la démocratie suppose l'égalité entre tous les humains. Dans l'islam, il y a les humains en première classe – les musulmans –, d'autres en seconde classe – les juifs et les chrétiens –, et puis les non-croyants, qui n'ont aucune place. Enfin, la démocratie suppose une autonomie de l'individu, de son esprit comme de son corps. L'islam intervient jusque dans les domaines les plus intimes, et me dit quand je peux faire l'amour et avec qui. C'est pour ça que les États islamiques ont tant de problèmes avec les droits de l'homme. Mais, et je me répète, cela ne signifie bien sûr pas que les musulmans en tant que personnes ne peuvent pas être démocrates. Beaucoup sont profondément démocrates, mais ils ne tirent pas cela de la loi islamique, mais de leur expérience personnelle. En démocratie, les religions peuvent être représentées par des groupes d'influence au même niveau que les autres lobbys, mais elles ne peuvent pas être au-dessus des autres et détenir le pouvoir. Prenez le Vatican, on ne peut pas appeler ça une démocratie (rires). J'adore le pape François, mais il reste un dictateur (...)"

Posté le 5 août 2016 à 12h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

25 juillet 2016

La télévision perd l'avantage du direct

Les Echos montrent que les chaînes de télévision sont débordées par la concurrence des réseaux sociaux : Facebook, Périscope, Twitter...

"France Télévisions lance-t-il une chaîne d'information en continu au moment où ce type de média entame sa ringardisation ? La question est sans doute trop provocatrice. Mais après le tremblement de terre provoqué par des vidéos postées sur Facebook Live et Periscope par des proches de Noirs américains visés par des tirs de policiers, ou bien les efforts de ces réseaux sociaux pour couvrir les conventions républicaine et démocrate (grâce à des partenariats entre réseaux sociaux et des chaînes comme ABC et CBS), les Etats-Unis s'interrogent sur un possible « moment première guerre du Golfe » pour ce type de services. Les historiens de la télévision citent 1991 comme l'année montrant qu'il y avait un marché pour la couverture en continu d'événements par CNN, dit un chroniqueur du « New York Times ». Ce qu'on voit aujourd'hui est une guerre du Golfe pour le « streaming en live ».

Les « journalistes citoyens », témoins d'événements et dégainant leur smartphone pour en avoir une trace, pouvaient avoir le réflexe de vendre leurs images aux télévisions, par exemple, par le biais d'intermédiaires comme Newzulu (« Les Echos » du 8 avril 2016). Mais tout d'un coup, avec Facebook Live et Periscope, ils disposent d'un canal pour les retransmettre en direct. Et ils l'utilisent. 

Bien sûr, Facebook Live ou Periscope (qui peut maintenant être intégré sur n'importe quel site Web) sont au stade expérimental. Leur offre n'est pas organisée pour fournir un fil ou des fils par thèmes susceptibles de concurrencer celui d'un BFMTV. Mais demain, Twitter et Facebook pourront facilement utiliser des éditeurs et des algorithmes pour que ce soit le cas. 

Pendant ce temps, nombreux sont ceux ayant suivi l'attentat de Nice ou le coup d'Etat raté en Turquie sur les réseaux sociaux parce que les chaînes d'information paraissaient bien plus lentes à apporter des nouvelles, des images et des commentaires.  « C'est la fin du journaliste envoyé sur place et posté à côté de son camion de régie, typique des chaînes en continu », prédit un professionnel de la télévision. En plus d'être prises de vitesse, les chaînes sont soumises à davantage de contrôles, comme l'ont prouvé les réprimandes infligées à France Télévisions à propos d'images choquantes. Déjà concurrencée par le délinéarisé, la télévision perd donc même l'avantage du direct. C'est encore plus vrai dans l'information que dans le sport, où les belles images comptent encore. [...]"

Posté le 25 juillet 2016 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2016

Naissance du CLAP

De Francis Bergeron dans Présent :

"Vous l’ignorez peut-être, mais votre quotidien Présent est historiquement la propriété d’une association de collaborateurs et amis du journal, réunis sous le nom de Présent-Militant. Cette association était présidée par notre ami Raphaël Dubrule, décédé en mars dernier. J’ai accepté de reprendre cette présidence.

Et la première décision du bureau de l’association, qui s’est réuni pour la première fois sans Raphaël Dubrule, a été le changement du nom de l’association. Nous parlerons désormais du CLAP, ou Club des Lecteurs et Amis de Présent.

Tous ceux qui se sentent en forte sympathie pour Présent et pour son équipe sont invités à lire désormais avec attention la rubrique : « Nouvelles du CLAP ». Dans cette rubrique, nous vous tiendrons régulièrement informés de la situation de votre journal ; nous évoquerons les questions et débats que nous font remonter les lecteurs ; nous vous inviterons aux conférences animées par des journalistes de Présent ; nous vous proposerons des rencontres avec la rédaction, à l’occasion de stands dans des manifestations où Présent est invité ; nous vous solliciterons pour des voyages animés par des rédacteurs du journal, comme celui prévu en Espagne du 18 au 22 octobre 2016 ; nous vous obtiendrons (je l’espère) des offres promotionnelles sur certains produits ou services… [...]"

Posté le 5 juillet 2016 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2016

La communication est aussi une prérogative des laïcs

Austen Ivereigh, fondateur de CathoVoice, est interrogé sur Aleteia :

Unknown-18"[...] À l’occasion de la visite du Pape Benoit XVI en Angleterre, nous avons mis au point une méthode qui nous permette de prendre conscience des préjugés inconscients – ce que nous appelons les cadres– et d’en sortir – ce que nous qualifions de changement de cadrage, ou reframing–. Ce fut un succès, et nous avons réussi à expliquer les positions de l’Église y compris sur des sujets très polémiques ou délicats, d’une manière qui permette aux gens de voir le visage de compassion et de miséricorde de l’Église, sans compromettre en rien notre mission de témoins de la vérité. Six ans plus tard : nous sommes présents dans 22 pays, dont la France, et la méthode s’est révélée très féconde. Celle-ci a fait l’objet d’un livre baptisé Comment répondre aux questions brûlantes sur l’Église sans refroidir l’ambiance, qui sort cette semaine en France traduit et adapté par les éditions de l’Emmanuel.

Avec le recul, nous n’avions pas pour objectif de créer un projet de communication international : notre voulions former une équipe de catholiques « ordinaires » qui puissent expliquer le message de l’Église durant la visite pontificale. Mais je pense aussi que les temps étaient mûrs pour ce projet, et je pense que la Providence n’a pas été étrangère à sa diffusion. Le pape François est un exemple vivant de ce que nous essayons de faire.

Est-il possible que votre mouvement prenne en France, compte tenu de sa situation où la communication est prérogative de l’Église?

J’ai rencontré dernièrement les évêques français à Paris, et l’un d’entre eux a eu cette phrase : « Nous devrions soutenir ce projet, car c’est l’ecclésiologie et la théologie du concile Vatican II ». Et c’est bien le cas. Les laïcs ont une vocation, un apostolat et une mission d’évangélisation. Expliquer les positions de l’Église dans les médias convient parfaitement aux laïcs qui sont dans le monde, et qui le font déjà d’ailleurs, au bureau, au bar, dans des dîners d’amis. Bien sur, les évêques ont une présence médiatique, et interviennent dans les débats publics, soit en personne, soit par l’intermédiaire de leur porte-parole. Mais ce que nous faisons n’empiète pas là dessus. Si la question concerne un point de doctrine clair de l’Eglise – par exemple, sur le suicide assisté – vous pouvez nous appeler. Si vous voulez savoir ce que pense l’évêque de la dernière déclaration du Président, il suffit de le contacter, naturellement. Cette réciprocité fonctionne bien dans la plupart des pays où le projet existe. Nous ne sommes pas les porte-paroles officiels des évêques, mais nous avons leur bénédiction. Ils sont heureux que nous fassions avec sérieux et professionnalisme ce que tous les laïcs baptisés sont appelés à faire.

Que reprochez-vous à la communication des fidèles catholiques en général ?

Nous avons retenu une leçon importante. Les questions difficiles que les catholiques se sentent le moins capable de traiter  – que nous appelons « brûlantes » – sont précisément celles sur lesquelles nous devons communiquer de manière efficace. Elles sont le point de rupture entre l’Église et les valeurs de la société contemporaine. Là où naissent les étincelles, nait aussi l’intérêt des gens.Ces scandales – au sens biblique de trébucher sur un obstacle – sont aussi ceux où l’Église suscite le plus grand intérêt. Ces moments où tous les regards se tournent vers nous : « tu es catholique, comment défends-tu cela ? », nous devons apprendre à les saisir comme des occasions de communication. Notre message : entrainez-vous, formez-vous, et profitez de toutes ces confrontations qui sont autant d’occasions en or. Nos livres, notre formation et nos ateliers aident à cela. [...]"

Posté le 29 juin 2016 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2016

Attraction : une agence de communication au service de l'Eglise

Logo-couleur-sur-fond-blanc-grandAttraction est une agence de communication qui met à disposition des Pasteurs de l’Église catholique et de leurs équipes un accompagnement sur mesure pour une communication à la hauteur de leur mission, ainsi que les outils nécessaires à la transformation missionnaire de leur quotidien pastoral. En s'appuyant sur l’expérience des communautés en croissance à travers le monde, sur la théologie pastorale de pointe et la solidité des textes Magistériels, elle travaille à la mise en place d’un écosystème pastoral fertile à transformation missionnaire des paroisses et des diocèsesVous pouvez ici découvrir ses services. Vous pouvez aussi découvrir ici les Attraction Tools.

Attraction a été fondée par Régine et Matthias Rambaud. Ce jeune couple marié depuis plus de 4 ans et parents d’une petite fille est passionné par le renouvellement des paroisses et par la multiplication des disciples-missionnaires. Ils veulent tout mettre en œuvre, en syntonie avec les enseignements du Magistère de l’Église, pour offrir aux prêtres et à leurs équipes un soutien en conversion pastorale, en communication ainsi que des outils de qualité pour la pastorale. Découvrez ici leur histoire…

Dès le 1er septembre 2016, Attraction comptera dans ses rang Thibault Luret, âgé de 26 ans. Thibault est marié depuis deux ans et l’heureux papa d’une demoiselle de quelques mois. Accompagné de sa famille, il rejoindra la Suisse quelques temps en tant que chargé de projet et développement Attraction. Actuellement chargé de communication du diocèse de Bayonne auprès de Mgr Marc Aillet, il est professionnel de la communication et des stratégies d’influences. Sa connaissance pointue de l’Église de France en font un atout non négligeable pour le développement d’Attraction.

Attraction sort aujourd'hui un livre sur les questions brûlantes sur l'Eglise avec les éditions de l'Emmanuel.

Attraction vient de remporter le Prix Good News des évêques suisses qui leur sera remis le 22 juin par Mgr Alain de Raemy, évêque des médias pour la Suisse, et Marc Savary, président de la Commission des Médias et de la Communication de la Conférence des évêques suisses (CES). L’agence Attraction Communication de Pully a recueilli le maximum de voix des internautes appelés à choisir parmi trois projets sélectionnés (autre postulants: le film Fragments de Paradis de Stéphane Goël et le triple CD Orient-Occident: regards croisés de RTSreligion). Le Prix honore le travail d’une jeune agence de communication qui s’est fait l’auteur d’importantes réalisations au service des institutions catholiques. Le Prix Good News distingue une personne, une institution ou un projet ayant spécialement contribué à diffuser la Bonne Nouvelle par de bonnes nouvelles dans les médias.

Posté le 22 juin 2016 à 07h10 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2016

Mardi 21 juin 7h00, les débuts en direct de Radio Libertés

Sur internet et sur smartphone :

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Posté le 21 juin 2016 à 07h00 par Michel Janva | Lien permanent

19 juin 2016

L'1visible, pour rendre visible l'invisible

Hubert de Torcy, créateur et directeur du mensuel catholique gratuit L’1visible, est interrogé par Anne Le Pape dans Présent. Extraits :

Capture d’écran 2016-06-19 à 20.11.04"[...] Nous avons lancé L’1visible en février 2010. C’était effectivement un pari complètement fou, et cela l’est toujours, d’ailleurs ! Permettre à un journal catholique national « offert » d’exister dans l’espace public, depuis six ans, relève du défi… et du miracle ! Objectivement, avec tous les obstacles rencontrés depuis le début, L’1visible devrait n’être plus qu’un souvenir. Et pourtant il est toujours là, fidèle au poste.

L’1visible est un journal gratuit (« mensuel catholique offert ») ? Quelle est sa diffusion ? Où le trouve-t-on ? Peut-on s’y abonner ?

La diffusion moyenne sur l’année est de 100 000 exemplaires par mois. Certains mois, grâce à des partenariats, ou pour des opérations grand public comme la coupe du monde de foot, nous avons dépassé les 250 000 exemplaires. On peut le trouver dans certains diocèses ou certaines paroisses qui le distribuent. Vous pouvez aussi suggérer à votre curé de le diffuser !

Il est tout à fait possible de s’abonner individuellement. Il suffit d’aller sur notre site ou de nous appeler pour avoir des informations. Le coût d’un abonnement est de 25 euros par an, pour 11 numéros. Certains lecteurs qui souhaitent s’en servir personnellement comme outil missionnaire s’abonnent à dix ou vingt exemplaires par mois, et l’offrent à leurs voisins, leur famille… C’est le deuxième effet de L’1visible, ou plutôt même le premier : il permet à tous les catholiques de devenir missionnaires, de manière très simple et accessible. Nous avons des retours très enthousiastes des personnes qui pratiquent cette diffusion. [...]"

Posté le 19 juin 2016 à 20h12 par Michel Janva | Lien permanent

18 juin 2016

21 juin : TV Libertés lance Radio Libertés

Martial Bild dirige la rédaction de TV Libertés. Il répond aux questions de l'Action Française 2000. Extraits :

Une_2934"Mon vœu est que nous puissions travailler, en bonne intelligence, comme nous le faisons déjà avec tous les acteurs de l’information non conforme, de Présent à Méridien Zéro en passant par Le Salon beige et beaucoup d’autres, sans exclusive. La bienveillance à l’égard de tous les médias alternatifs est une priorité absolue, et je ne cesse de le répéter, il y a de la place pour tout le monde ! Ainsi, le 21 juin prochain, pour fêter l’été, nous lancerons notre webradio, Radio Libertés, avec des infos chaque heure, une matinale animée par Arnaud Menu, de la musique, du cinéma, etc. Le concept de cette radio est sans équivalent dans le PAR, le paysage audiovisuel de la réinformation. C’est donc un élément complémentaire à tout ce qui existe et qui va enrichir notre capacité à toucher tous les Français, à leur livrer autre chose que la bouillie médiatique de la presse mainstream. [...]

L’objectif principal de TV Libertés est d’être un créateur d’informations. Dans ce but, nous sommes allés au cœur de Nuit debout mais aussi de la Manif pour tous. Nous nous sommes rendus à Calais au milieu de la jungle, aux frontières de la Hongrie avec les migrants, en Grèce pour mesurer la crise, en Ukraine et dans le Donbass en guerre. Dans le même temps, grâce à nos relais régionaux, nous nous mobilisons au quotidien pour fournir une actualité qui dépasse les choix préétablis et orientés de l’AFP, l’Agence France-Presse. Parallèlement à tout cela, nous assumons pleinement le fait d’être la caisse de résonance de toutes les droites françaises, tout en maintenant un esprit d’ouverture qui se retrouve, par exemple, dans notre émission Bistro Libertés ou Les Idées à l’endroit. Nous ne perdons jamais de vue que nous représentons un forme évidente de dissidence de parole et de pensée. Le statut de dissident est ici vécu comme un motif de fierté.

Posté le 18 juin 2016 à 20h16 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2016

France, le numéro 2 arrive

A télécharger prochainement ici.

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Posté le 15 juin 2016 à 15h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)


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