30 avril 2018

PMA : un bébé sous 24 mois. Satisfait ou remboursé

Capture d’écran 2018-04-30 à 09.35.46Bientôt en France avec Emmanuel Macron ? C'est déjà le cas à l’Institut Valencien de l’Infertilité (IVI), en Espagne, qui s’engage à rembourser les femmes et les couples qui n’arriveront pas à avoir un bébé avec leur tout nouveau programme. Fondé en Espagne, IVI fait partie d’un groupe présent dans 13 pays, avec plus de 70 cliniques dédiées à la médecine reproductive. Un poids lourd dans son domaine qui compte 160 000 enfants nés par éprouvette. Alors puisque'en France les partisans de l'extension de la PMA avancent que cela se fait déjà ailleurs, il faut comprendre que cette pratique va se répandre en France si la PMA est étendue :

« Avec IVI Baby, vous aurez votre bébé à la maison dans un délai maximum de 24 mois », affiche l’Institut sur son site Internet.  

En France, quatre tentatives de fécondation in vitro (FIV) peuvent être prescrites et prises en charge par l’assurance maladie

Capture d’écran 2018-04-30 à 09.38.48Une FIV est affichée à un tarif initial de 5000 € mais cela peut monter beaucoup plus haut. Avec le programme, la patiente peut aller jusqu’à trois traitements avant d’être remboursée...

Vous avez jusqu'à ce soir pour participer en ligne aux Etats généraux de la bioéthique.

Posté le 30 avril 2018 à 09h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

26 mars 2018

En Espagne les moines défendent les sépultures contre les socialistes

Un bras de fer se joue actuellement entre le Sénat et l'abbaye bénédictine de Santiago Cantera. Voici le son de cloches du Monde :

Unknown-12"Il était convoqué au Sénat, lundi 12 mars, pour expliquer son opposition à l’exhumation de deux républicains assassinés durant la guerre civile (1936-1939). Mais le prêtre bénédictin Santiago Cantera, qui gère l’abbaye et la basilique du Valle de los Caídos, où repose Francisco Franco, n’a pas daigné se présenter. Dans un courrier envoyé à la Chambre haute, il s’est excusé en mentionnant ses « devoirs à la tête du monastère » et sa « condition de religieux ». Condescendant, il a invité les sénateurs à se déplacer eux-mêmes à l’abbaye, où il s’est dit disposé à leur donner « toutes les explications nécessaires… » De quoi provoquer la colère des socialistes, à l’origine de la demande de comparution devant la Commission de justice, mais aussi des associations de La Mémoire historique, qui dénoncent depuis des années les obstacles récurrents posés par l’Eglise. Le « devoir moral » du prêtre est de se rendre à ce rendez-vous « avec la démocratie »,critique l’avocat des victimes du franquisme Eduardo Ranz.

Dans son mausolée monumental, construit après la guerre civile par des prisonniers républicains près de l’Escorial, à 50 kilomètres de la capitale, la tombe de l’ancien dictateur est entourée de cryptes qui renferment les ossements de près de 34 000 morts de la guerre civile. S’y trouvent des nationalistes, mais aussi des républicains, souvent déterrés des fosses communes sans l’accord de leur famille pour être entassés dans les murs de la sinistre basilique, censée célébrer la réconciliation. Plus de 12 000 d’entre eux n’ont pas de noms. Les autres sont identifiés et localisés dans les niches numérotées des columbariums, enterrés sous la croix de 130 mètres de haut, à la gloire de leur bourreau.

A plusieurs reprises, des descendants ont souhaité récupérer la dépouille de leurs proches. En vain. Jusqu’à ce qu’en 2016 un juge de San Lorenzo del Escorial donne raison à la petite-fille d’un militant anarcho-syndicaliste de la Confédération nationale du travail (CNT), et ordonne l’exhumation de son grand-père et de son grand-oncle, les frères Lapeña. La victoire judiciaire est célébrée par les descendants de républicains. Mais elle est éphémère.

Car c’était compter sans l’opposition des moines bénédictins qui occupent El Valle de los Caídos, malgré son statut de « patrimoine national ». Des moines qui entretiennent les tombes de Franco et du fondateur de la Phalange José Antonio Primo de Rivera, et célèbrent une messe chaque 20 novembre, jour anniversaire de leur mort – en 1975 pour le premier, en 1936 pour le second. Ils sont devenus les gardiens de la mémoire du dictateur. C’est d’ailleurs Santiago Cantera qui a officié lors de la messe célébrée en l’honneur de la fille unique du caudillo, Carmen Franco, morte en décembre.

Pour le prêtre, qui considère la basilique comme un « lieu de prière et de réconciliation », pas question de toucher aux cryptes. Après avoir barré l’accès des techniciens médico-légaux aux ossuaires et paralysé l’installation de microcaméras afin d’évaluer l’état de leur conservation, il a déposé un recours devant l’Audience nationale pour empêcher l’exhumation. « La communauté bénédictine reconnaît les droits des proches qui demandent d’exhumer la dépouille de leurs aïeux, mais désire que soient garantis les droits des familles de ceux qui sont enterrés ici », écrit le prêtre dans sa lettre au Sénat, disant craindre que les ossuaires ne soient endommagés.

Est-ce à lui de prendre une telle décision, alors que les cryptes sont considérées comme un cimetière public ? Le prêtre, lui, estime que les ossuaires se trouvent dans un lieu sacré, sous son autorité. Mais, en janvier, des familles ont déposé une douzaine de plaintes contre lui, pour désobéissance. Les sénateurs, à l’exception des socialistes, iront finalement lui rendre visite le 26 mars."

Posté le 26 mars 2018 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

06 février 2018

Madrid, 11 mars 2004: 191 morts, 1858 blessés, et seulement 8 ans de prison

Posté le 6 février 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

09 janvier 2018

Suicide démographique en Espagne

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

Avortement-Espagne-chiffres-suicide-démographique1"Les données officielles du ministère de la santé parlent de 93.131 avortements volontaires en Espagne en 2016, ce qui représente un taux d’avortements de 10,36 pour 1.000 femmes entre 15 et 44 ans, une proportion en hausse à la suite de l’adoption de la loi Aido qui a institué l’avortement libre jusqu’à 14 semaines de grossesse.

A raison de plus de 255 interventions par jour, le massacre a touché près de 65.000 enfants à naître au cours des 8 premières semaine de grossesse, 22.407 entre la 9e et la 14e semaine, et 5.533 entre la 15e et la 22e semaine. 216 « IVG » ont frappé des tout-petits âgés de 23 semaines ou davantage. On apprend aussi que près de 800 femmes en étaient en 2016 à leur 6e avortement ou davantage. Et plus de 33.000 femmes avaient subi entre deux et cinq avortements. Par ailleurs la majorité des avortées de 2016 – 42.520 femmes – n’avaient jamais mené de grossesse à terme. [...]

Pendant ce temps la crise démographique en Espagne atteint les abysses : les dernières statistiques officielles, pour le premier semestre de 2017, affichent une chute des naissances de 6,3 % par rapport à la même période en 2016, le total, 187.703 se situant largement en-dessous du nombre de morts chiffré de janvier à juin 2017 à 219.834, 4,5 % de plus qu’au premier semestre de l’année précédente. Ce qui donne un solde négatif de 32.132 âmes sur cette seule moitié de l’année – près de trois fois plus qu’à pareille époque en 2016."

Posté le 9 janvier 2018 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

27 novembre 2017

La sécession catalane est-elle un échec définitif ?

Bilan très instructif (pour ceux qui comme nous ignorent presque tout de la situation), proposé par Stratediplo sur son site. Sa conclusion:

Les dirigeants abdiqués peuvent maintenant changer d'avis, se démener à l'étranger ou en prison, appeler toutes les institutions internationales à dicter (en contradiction avec le droit international) la partition de l'Espagne, ou implorer l'électorat de leur donner une troisième chance, ce sera peine perdue. Il faudrait au moins une génération pour que l'électorat oublie cette débandade, or dans une génération les Catalans seront très minoritaires en Catalogne. La Catalogne ne reprendra plus son indépendance. Le gouvernement espagnol veut faire juger ces anciens dirigeants pour rébellion (violente), la justice espagnole les condamnera pour sédition (pacifique). Mais les Catalans, indépendantistes et unionistes à l'unisson, devraient les juger pour trahison.

Posté le 27 novembre 2017 à 21h33 par Paula Corbulon | Lien permanent

12 novembre 2017

Béatification de 60 martyrs de la guerre d'Espagne

RV29451_ArticoloSamedi à Madrid a eu lieu la béatification de Vicente Querait Lloret et de ses 20 compagnons martyrs, ainsi que celle de José Maria Fernandez Sanchez et de ses 38 compagnons martyrs. Certains de ces bienheureux étaient membres de la Congrégation de la Mission tandis que les autres appartenaient à l’Association de la Médaille Miraculeuse.

Tous ont été tués pour leur foi au cours des persécutions religieuses de la guerre civile espagnole entre 1936 et 1937.

Posté le 12 novembre 2017 à 17h14 par Michel Janva | Lien permanent

27 octobre 2017

Una, Grande, Libre !

EspagneMESSAGE DU ROI D'ESPAGNE
 
Chers Concitoyens,
Ce 26 octobre à 17h30 la présidente du parlement de la communauté autonome de Catalogne a proclamé l'indépendance d'une République de Catalogne.
Conformément à l'article 62 de la constitution j'ai pris le commandement des forces armées, qui d'après l'article 8 ont pour mission de défendre l'intégrité territoriale et l'ordre constitutionnel. A 17h45 les premiers éléments du 4° Régiment d'Infanterie Parachutiste se sont posés sur le parc de la Citadelle de Barcelone. A 18h00 le 1er Bataillon avait déjà bloqué toutes les issues du parlement catalan, tandis que le 2° Bataillon le couvrait face aux Mossos d'Esquadra sur la périphérie du parc. Après avoir débarqué à partir de 18h30 le 1er Bataillon du 5° Régiment d'Infanterie sur l'esplanade, le 5° Bataillon d'Hélicoptères de Transport a transféré à Madrid les membres du parlement de Catalogne, y compris le président et le vice-président du gouvernement catalan.
J'ai recommandé au gouvernement national de ne pas demander samedi au sénat l'autorisation, conformément à l'article 155 de la constitution, d'intimer à la Généralité de Catalogne de remplir ses obligations, mais de demander dès demain au congrès de déclarer l'état de siège en Catalogne comme prévu par l'article 116, avec suspension de l'article 17 sur tout le territoire de la communauté autonome comme le permet l'article 32 de la loi organique 4/1981. Toutes les fonctions de la Généralité de Catalogne seront transférées à l'autorité militaire, qui disposera de la division Castillejos renforcée de la brigade Aragon ; ces éléments sont déjà à Saragosse et seront à Barcelone demain. Le congrès déterminera la semaine prochaine les délits qui rélèveront de la juridiction militaire.
Chers Concitoyens,
Il n'est plus nécessaire de convoquer des élections anticipées en Catalogne car les autonomies de la constitution de 1978 ayant montré leurs dangers, j'appelle à l'élaboration d'une nouvelle constitution plus solide. La survie de notre pays vieux de plus de cinq siècles ne saurait dépendre d'un contrat social de moins de quarante ans.
Vive l'Espagne !
Felipe VI.
 
NOTA BENE : il s'agit d'une fiction, écrite par Stratediplo, qui par ailleurs analyse très régulièrement et en profondeur la situation espagnole, parmi d'autres sujets, sur son blog.

Posté le 27 octobre 2017 à 08h16 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

26 octobre 2017

Indépendance de la Catalogne : enquête sur les raisons de la crise

Indépendance de la Catalogne : Réinformation.Tv enquête sur les raisons de la crise et la main de Poutine, de la Russie et de la Chine :

Posté le 26 octobre 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

17 octobre 2017

Le risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer le centralisme jacobin

Dans Monde & Vie, Eric Letty analyse l'affaire catalane. Extrait :

M"[...] La France, quant à elle, n’a sans doute pas à craindre, pour l’instant, la « contagion ». Constituant un ensemble solide, elle n’a pas la même histoire que l’Espagne et les mouvements séparatistes y restent marginaux ou minoritaires, y compris en Corse, où les autonomistes, en revanche, sont plus écoutés. Les indépendantistes commettent d’ailleurs une erreur en imaginant que leur culture particulière s’épanouirait mieux hors du cadre protecteur de la nation commune : elle se diluerait, au contraire, dans l’espace technocratique européen. Il faut ici en revenir à la définition que Charles Maurras, fervent partisan de la décentralisation, donnait de la nation : « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets ». Pour sa part, la République, jacobine par nature et par réflexe, continue à se méfier de la permanence des « provinces historiques » dans les mémoires collectives, comme en témoigne le découpage aberrant des régions sous François Hollande, ou le refus de Manuel Valls d’admettre l’existence d’un « peuple » corse. Pour la France, le vrai risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer ce centralisme, qui affaiblit l’identité nationale en étouffant les identités locales. À l’inverse, les rois de France, véritables bâtisseurs du pays, ne craignaient pas de parler de « leurs peuples » – au pluriel."

Posté le 17 octobre 2017 à 15h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

16 octobre 2017

Sixte Henri de Bourbon Parme : il faut se préparer à défendre l'unité de l'Espagne, "des Espagnes"

Déclaration de S.A.R. Sixte Henri de Bourbon Parme sur la question de l’indépendance catalane :

S.A.R.-foto-oficial-721x1024-2"Aux carlistes et à tous les Espagnols de bonne volonté, L'unité de l'Espagne doit être maintenue à tout prix !

Deux jours après le référendum séparatiste, organisé en Catalogne par un gouvernement autonome séditieux et illégitime, nous ne savons toujours pas si le gouvernement de fait d'Espagne va remplir son devoir et empêcher cette célébration.

L'heure est grave.

La propagande séparatiste déclenchée à l'étranger n'a pas été contrecarrée par les moyens dont l'Etat dispose.

Le gouvernement de Mariano Rajoy semble poursuivre la politique suicidaire d'ignorance de l'authentique tradition catalane, et de concessions au nationalisme qui, depuis plusieurs décennies, préparent la situation explosive qui d'ores et déjà est en cours. La Catalogne est une partie fondamentale et inséparable de la Couronne d'Aragon, partie intégrante de la monarchie espagnole. C'est une région éminemment espagnole.

Tout argument en sens contraire ignore la réalité et contredit l'histoire.

Il est douloureux de voir comment la région qui, depuis le XVIIIeme siècle, s'est révélée la plus contre-révolutionnaire et la plus antijacobine d'Espagne est aujourd'hui largement contrôlée par les révolutionnaires les plus extrémistes et par les jacobins les plus radicaux. De fait le nationalisme catalan est aussi jacobin, sinon plus, que le centralisme libéral ou autoritaire, et pour cette raison même il est anti-catalan.

Mon grand-oncle, Carlos VII, a restauré en 1872 la plénitude des privilèges de la Couronne d'Aragon, et notamment ceux de la Principauté de Catalogne.

La conspiration libérale, soutenue par les loges et par les puissances étrangères, empêcha la victoire du roi légitime d'Espagne, qui aurait évité les désastres ultérieurs.

Aujourd'hui, au-delà de toute autre revendication, il faut se préparer à défendre l'unité de l'Espagne, "des Espagnes", comme l'ont toujours fait les carlistes quand le pays était en danger.

Je demande aux carlistes et à tous les Espagnols de bonne volonté de collaborer, si nécessaire, avec les forces de sécurité et les forces armées pour arrêter la tentative séparatiste et pour préserver l'unité et l'indépendance de la Patrie, quelle que soit l'attitude finalement adoptée par le gouvernement actuel. Gardons présent à l'esprit le serment de nombre d'entre nous - le mien aussi, en tant que chevalier légionnaire - devant le drapeau rouge et jaune.

En exil, le 29 septembre 2017, Sixte Henri de Bourbon-Parme"

Posté le 16 octobre 2017 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

13 octobre 2017

Mission canonique à une divorcée remariée ? Un évêque refuse d'obéir à la justice civile au nom de la liberté religieuse

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

Unknown-2"Mgr Gonzalez Montes, évêque d’Almeria en Andalousie a fait savoir lundi qu’il refusera d’approuver la réembauche d’une enseignante d’instruction religieuse divorcée et remariée, Resurrección Galera, qui a obtenu la reconnaissance de l’illégalité de son licenciement pour ce motif devant les tribunaux. « Il y a des sentences qu’il est impossible de respecter », a expliqué le prélat lundi, invoquant la liberté religieuse garantie par la constitution de l’Espagne en tant que droit fondamental. « Personne ne peut m’obliger à accorder une permission religieuse d’enseigner la religion », a-t-il déclaré à propos de cette femme« remerciée » en l’année scolaire 2001-2002 alors qu’elle venait d’épouser civilement un homme divorcé. Face à une résistance exemplaire du diocèse d’Almeria, la première chambre sociale du tribunal de la ville vient de publier une nouvelle injonction judiciaire obligeant lesdits diocèses, ainsi que le ministère de l’éducation et la junte d’Andalousie de réinstaller l’enseignante à son poste dans les cinq jours suivant la sentence.

C’est le dernier jugement en date d’une longue série, à la suite de multiples recours par lesquels le diocèse d’Almeria affirme « l’impossibilité matérielle et légale » d’exécuter l’ordre de réinstallation prononcée par la Tribunal suprême de l’Espagne avec l’appui du Tribunal constitutionnel, étant donné que le poste de travail en question est suffisamment occupé par deux professeurs embauchés par contrat et que par ailleurs, Resurrección Galera n’a pas obtenu de la part du diocèse la « mission canonique » indispensable pour pouvoir faire des cours d’instruction religieuse.

[...] L’affaire, interminable, est avant tout le témoin de la force d’une bataille visant à dépouiller l’Eglise de son droit de poser des principes moraux et de les faire respecter dans le cadre de ses activités. Si l’évêque d’Almeria devait céder, c’est l’ensemble des responsables de l’Eglise catholique en Espagne qui en seraient affectés. Alors que les laïcistes espagnols se font entendre de plus en plus et multiplient leurs exigences, ce cas concernant quelques heures de cours par semaine prend des allures d’affaire de principe."

Posté le 13 octobre 2017 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent

10 octobre 2017

Cardinal Cañizares : « Nous célébrons le rétablissement de la foi catholique, qui avait été éliminée sous la domination de l’envahisseur musulman »

De Daniel Hamiche sur l'Observatoire de la christianophobie :

"Le 29 septembre 1238, après 18 mois de siège, les musulmans qui occupaient Valence capitulèrent devant le roi Jacques Ier d’Aragon, dit le Conquérant – né, disons-le en passant, à… Montpellier… Le 9 octobre suivant, le roi fit procéder à la consécration de la grande mosquée qui avait été construite sur l’ancienne cathédrale wisigothique, qui fut ainsi rendue au culte catholique et dédiée à la Vierge Marie. C’est en souvenir de cette journée du 9 octobre que se célèbre chaque année la fête aux « gloires valenciennes » (las Glorias valencianas). Un Te Deum y est chanté dans la cathédrale mais, depuis trois ans, les autorités municipales – une alliance de l’extrême gauche, des socialistes et des nationalistes catalans – se refusent d’y assister et même d’entrer dans la cathédrale : célébrer la libération de la ville de la domination musulmane les insupporte… Le cardinal Antonio Cañizares, archevêque de Valence, n’a visiblement pas les mêmes sentiments. Il a présidé cette cérémonie hier et a précisé dans son homélie : « Nous célébrons avec une immense joie le rétablissement de la foi catholique à Valence, qui avait été éliminée de l’espace public sous la domination de l’envahisseur musulman ». Cela ne va pas lui faire que des amis à la mairie mais celui lui vaut, évidemment, notre respect et notre admiration…"

Posté le 10 octobre 2017 à 17h26 par Michel Janva | Lien permanent

09 octobre 2017

JF Poisson et la Catalogne : l’Union Européenne n’a cessé d’affaiblir les nations

Posté le 9 octobre 2017 à 21h53 par Michel Janva | Lien permanent

05 octobre 2017

La Catalogne restera-t-elle catalane et espagnole, ou deviendra-t-elle une république islamique ?

Extrait d'une analyse de Bernard Antony sur l'affaire catalane :

"[...] En France, la doctrine monarchiste incluait les idéaux régionalistes contre la centralisation jacobine, égalitariste, liberticide et niveleuse. Et ce n’est qu’avec la récupération gauchiste au milieu du XXe siècle que le régionalisme a pu être subverti en autonomisme fractionnel, voire en indépendantisme comme en Corse, ou en néo-jacobinisme occitaniste en Languedoc.

L’Espagne n’a pas connu les mêmes cheminements vers l’unité nationale que la France, unifiée depuis Charles VII grâce à Jeanne d’Arc par la continuité capétienne puis, hélas, par le centralisme jacobin éradicateur de cette diversité. Après le mariage de Castille et Aragon par celui de Ferdinand et d’Isabelle, l’unité de la péninsule ibérique, à l’exception du Portugal, intraitable sur sa souveraineté, fut réalisée. Mais son histoire fut aussitôt marquée par le règne à vocation universelle du flamand Charles Quint, certes roi d’Espagne mais simultanément empereur du Saint-Empire. La monarchie espagnole, fédérative, n’eut pas ainsi le caractère politique résolument national de celle de la France quel qu’ait pu être constamment l’entrelacs familial européen de notre dynastie capétienne avec ses reines d’origine étrangère, de Blanche de Castille mère de Saint Louis à Marie-Antoinette d’Autriche, la reine martyrisée, en passant par celles venues de l’Italie, d’Autriche ou de Pologne.

Longtemps, dans la continuité des anciens royaumes constitués ou reconstitués après la Reconquista (Léon, Castille, Asturie, Navarre, Aragon, Valence, Grenade…) et fédérés par les deux couronnes (Castille et Aragon), on parla « des Espagnes » et non de « l’Espagne ». Ainsi Ferdinand VII se proclamait-il « Roi des Espagnes et des Indes ». Longtemps, le principe unificateur de l’ensemble hispanique ne résida-t-il pas d’ailleurs plus dans l’Inquisition catholique - qui n’est pas ici objet de notre réflexion – que dans une Monarchie centrale n’aboutissant jamais à une unité incontestée ?

Si le Portugal, sous une monarchie débilitée et avec la féroce dictature du marquis de Pombal, franc-maçon, anticlérical féroce et en réalité anticatholique, anticipa la Révolution Française, les Espagnes, ne supportant pas la monarchie de Joseph imposée par son frère Napoléon Ier en mai 1808 avec sa constitution de Bayonne ne furent pas globalement emportées par le courant révolutionnaire, les « afrancesados » demeurant un clan de bourgeoisie madrilène très minoritaire. Le conflit des appétits européens pour la couronne d’Espagne avait au début du 18e siècle entrainé la Guerre de Succession et l’arrivée sur le trône des Bourbons d’Espagne. Mais la grande déchirure fut au XIXe siècle celle de la guerre carliste de 1833 rebondissant ensuite en deux autres guerres.

La cause immédiate en est la décision prise en 1830 par le roi Ferdinand VII de transmettre la couronne à sa fille aînée Isabelle, rompant ainsi avec la loi salique décidée par Philippe V en 1713. Le frère cadet du roi, Charles de Bourbon, n’accepte pas cela et, à la mort de Ferdinand VII en 1833, se proclame « roi des Espagnes » sous le nom de Charles V, ce qui déclenche la guerre. Il est alors soutenu par toute une partie des peuples d’Espagne dès lors appelés « carlistas ». En fait, la querelle n’est pas que d’ordre successoral mais porte surtout sur les valeurs religieuses, politiques et sociales défendues par les deux camps qui vont s’affronter au long de trois guerres civiles. Pour faire bref, les partisans d’Isabelle II sont des libéraux, centralistes et anticléricaux. Les carlistes, eux, ordonnent leur doctrine autour des valeurs proclamées dans leur hymne (Oriamendi) « Dios, Patria, Rey ». Ils incluent dans leur ferveur patriotique la défense sourcilleuse des « fueros » (en français « fors ») c'est-à-dire les chartes fondamentales, de respect des privilèges et libertés des provinces et communes ; institutions remontant pour beaucoup aux avancées de la Reconquista. Elles sont particulièrement vivaces et défendues au Pays basque et notamment dans sa province de Navarre, mais aussi en Catalogne.

La première guerre, de 1833 à 1840, est marquée d’abord par les brillantes victoires du soulèvement carliste sous la conduite du général basque Zumalacàrregui. Les troupes carlistes sont formées de « requêtés », volontaires paysans portant la « boina » (le béret rouge traditionnel en Navarre et autres provinces basques d’Espagne). Ces chouans des Pyrénées renforcés spirituellement par leur clergé sont de redoutables combattants qui ne seront finalement vaincus qu’en raison de l’envoi de troupes anglaises et françaises en renfort décisif à l’armée isabeline. Deux autres soulèvements, deux autres guerres civiles (de 1846 à 1849 et de 1872 à 1876) marqueront l’épopée carliste au XIX° siècle jusqu’à la conquête d’Estella, la capitale de la Navarre carliste par les troupes d’Alphonse XII, le fils d’Isabelle. Au XX° siècle, le carlisme jamais totalement réduit, se remobilisera puissamment devant la politique anticatholique de la Seconde République espagnole, alors que se multiplieront les actes terroristes des communistes et des anarchistes acheminant l’Espagne vers la guerre civile que déclenchera l’assassinat du jeune chef monarchiste Calvo Sotelo.

Mais en 1936, dans le parti nationaliste basque (PNV) pourtant originellement si traditionaliste, les uns prônent des solutions autonomistes, et d’autres veulent de l’indépendance. Et ils ne craignaient même pas de faire confiance pour cela en une alliance avec les communistes ! Cependant, en Navarre, la mobilisation massive, et décisive, des Requêtés catholiques sous l’autorité du général Mola apporte un appui décisif à l’insurrection du général Franco. Mais le reste du pays basque et de la Catalogne, se rallie majoritairement aux forces du gouvernement socialo-communiste. Le régime du général Franco, voulant au-dessus de tout l’unité de l‘Espagne, ne voulut hélas d’aucun retour aux « fueros ». Les mouvements régionalistes furent alors pénétrés par des courants indépendantistes noyautés par l’extrême-gauche et trouvant de plus en plus un appui dans le clergé catholique.

Au pays basque, se développa le terrorisme de l’ETA entraînant une totale opposition du gouvernement franquiste à une politique de décentralisation ; alors que par ailleurs la culture était abandonnée à la gauche… La Catalogne, qui était sortie de la guerre, hébétée et débilitée par les massacres et atrocités entre les factions du camp républicain (tchékistes staliniens contre POUM trotskyste et anarchiste) retrouva alors au fil des années un grand dynamisme économique grâce à la paix et à la prospérité apportées par Franco. Et des millions de touristes, français et autres, plus massivement encore que dans que dans le reste de l’Espagne se précipitaient vers les plages de la Costa Brava. En Catalogne, de plus en plus riche par rapport au reste de l’Espagne, s’affirma, à la différence du pays basque de plus en plus appauvri par le terrorisme, un indépendantisme de riches bien plus fondé en réalité sur un égoïsme fiscal que sur des revendications d’autonomie administrative culturelle et linguistique depuis longtemps satisfaites par le régime monarcho-démocratique.

La situation a évolué aussi vers une pitoyable rivalité entre Madrid et Barcelone alors qu’en fait de défense de son identité nationale, les gouvernants de la Catalogne, où pullulent désormais les mosquées, n’ont cessé d’affirmer le plus véhément cosmopolitisme. Face à cet indépendantisme catalan, le gouvernement libéral-eurocratique de Mariano Rajoy n’a pas jusqu’ici brillé, ni par une politique de réplique intelligente ni par sa subtilité, et encore moins devant le défi du référendum certes illégal de ce 1° octobre. Mais n’aurait-il pas pu conjurer et anticiper cela par une autre forme de consultation légale coupant l’herbe sous le pied des indépendantistes, alors que ces derniers n’étaient d’évidence pas majoritaires et ne le sont toujours pas ? Car la vraie question qui se pose à la Catalogne, c’est de savoir si elle restera à la fois catalane et espagnole, ou si, au train où déferle l’immigration, elle deviendra une république islamique de Catalogne. Après le référendum catalaniste et la réaction policière du gouvernement espagnol, la moins mauvaise solution pour éviter que se développe un dramatique conflit nous paraissait résider dans une solution sur le modèle belge : celle d’une répartition des pouvoirs entre d’une part la monarchie et d’autre part la coexistence de deux entités nationales avec leurs gouvernements respectifs. Mais est-ce encore possible ?"

Posté le 5 octobre 2017 à 17h26 par Michel Janva | Lien permanent

Les futures frontières de l'Europe au prisme de l'Histoire des émiettements politiques

De Thomas Flichy de La Neuville pour les lecteurs du Salon Beige :

Les derniers événements de Catalogne, tout comme la volonté de plusieurs pays d’Europe centrale de retrouver le contrôle de leurs frontières, ne sont pas sans rappeler un épisode historique analogue : celui de la grande crise du IIIe siècle qui ébranle l’Empire romain entre 235 et 284 après J-C. En un temps d’importante instabilité politique  (le règne des empereurs dure deux an et demi en moyenne et le Sénat a été réduit à une chambre d’enregistrement), la crise financière se conjugue aux migrations massives pour ébranler l’Empire. C’est alors que les deux provinces les plus exposées militairement font sécession. Il s’agit de la Syrie, soumise à la pression des Perses, qui s’émancipe sous la conduite de la Reine Zénobie. Celle-ci fonde l’Empire de Palmyre en Orient. A l’autre bout de l’Empire, la Gaule – soumise aux invasions germaniques - se sépare elle aussi de Rome, sous la conduite du Général Postumus, qui crée l’Imperium Galliarum (260-274 ap. J-C). Ces tendances centrifuges s’expliquent par l’incapacité de la bureaucratie romaine de répondre aux nouveaux défis. Le troisième siècle romain, tout comme l’histoire des émiettements politiques – par exemple, celui des reyes de taïfas dans l’Espagne médiévale - nous invitent par conséquent à une réflexion prospective sur le positionnement des futures lignes de fracture en Europe. Une chose paraît probable en tout cas : si les velléités de sécession de la Catalogne avaient été combinées à une déviation des flux migratoires vers l’Espagne, celle-ci aurait déjà perdu une province à l’heure qu’il est.

Posté le 5 octobre 2017 à 12h09 par Michel Janva | Lien permanent

L'UE attise-t-elle les séparatismes régionaux ?

Non selon Grégoire Dubost dans L'Action française 2000 :

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Posté le 5 octobre 2017 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Le discours d'un roi

En l'occurrence celui du Roi Felipe VI d'Espagne, au sujet des velléités catalanes d'indépendance.

un discours de fermeté pour garantir l'unité du Royaume, face à des menées séparatistes dont il n'est hélas pas précisé qu'elles sont favorisées par l'idéologie européiste, notamment dénoncée par Pierre Hillard dans "Minorités et régionalismes dans l'Europe fédérale des régions".

Posté le 5 octobre 2017 à 08h08 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

03 octobre 2017

Référendum en Catalogne : pourquoi le gouvernement s'est-il décrédibilisé ?

De Marie de Lisle dans Présent à propos du référendum en Catalogne :

16253519-referendum-en-catalogne-des-centaines-de-blesses-et-de-graves-violences-policieres"Dans d’autres Etats, comme en France en 2005, on aurait laissé les gens voter pacifiquement, avant de s’asseoir sur le résultat du référendum. En Espagne, ça n’a pas été la solution retenue par les autorités madrilènes ce dimanche 1er octobre. Des violences policières ont émaillé la journée de vote sur l’autodétermination de la Catalogne. Dans plusieurs bureaux de vote, les Catalans ont été empêchés de voter – le référendum étant illégal, c’était la raison invoquée par Madrid – et des urnes retirées par la police. Il y aurait eu plus de 800 blessés, selon le ministère de la Santé de Catalogne. A certains endroits, on a aperçu la Guardia Civil (police nationale) se quereller avec la police catalane, voire avec les pompiers, qui formaient un cordon de sécurité protégeant les votants. Les réseaux sociaux ont fait circuler des images choquantes de personnes âgées et de femmes ensanglantées, d’hommes traînés à terre, et des vidéos montrant des policiers donner de la matraque sur des manifestants pacifiques.

Certains se sont élevés contre ces violences « indignes d’un Etat démocratique ». Voire, comme Julian Assange – fondateur de WikiLeaks – ont demandé l’application de l’article 7 du traité de l’UE, qui prévoit la suspension de l’Etat membre qui use de la force militaire contre sa population.

Des militants ont entonné des chants indépendantistes lors du scrutin, la foule, massée dans la rue de Barcelone, a scandé « Nous n’avons pas peur. » Une chose est certaine : Madrid a perdu la bataille des images.

[...] Une question demeure : alors que le gouvernement espagnol savait pertinemment, à l’heure d’internet et des réseaux sociaux, l’indignation que provoquerait l’usage de la force ce dimanche, pourquoi ne s’est-il pas contenté de tenir pour nul et non avenu un scrutin illégal, qui aurait bien moins attiré l’attention s’il s’était déroulé de façon pacifique ?"

Posté le 3 octobre 2017 à 11h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

26 septembre 2017

Indépendance de la Catalogne : coalition des gaucho-libertaires, des marxistes, des islamistes et des séparatistes

Lu sur Réinformation.tv :

6a00d83451619c69e201b8d2aae8ab970c-800wi"Quel est le point commun entre Younès Abouyaaqoub, le tueur islamiste des Ramblas, Arnaldo Otegi, le marxiste et ancien membre de l’ETA à la tête du parti séparatiste d’extrême gauche basque EH Bildu, Nicolás Maduro, le président-dictateur, également marxiste, du Venezuela, Pablo Iglesias, le chef du parti espagnol d’extrême gauche (financé à l’origine par Chávez puis Maduro) et les indépendantistes catalans ? Leur engagement, à des degrés divers, en faveur d’un référendum d’autodétermination en Catalogne. A cette coalition des gaucho-libertaires, des marxistes et des séparatistes, il faut ajouter, comme dans les années 1930, les nationalistes basques de centre droit (PNV).

D’après la mère du terroriste islamiste des Ramblas qui a parlé au journal italien Corriere della Serra, Younès Abouyaaqoub se sentait catalan et était favorable à l’indépendance de la Catalogne. Il avait même fait du travail bénévole en faveur du « Oui » au référendum illégal prévu pour le 1er octobre. Surprenant ? Pas du tout, cela fait des années que les séparatistes catalans encouragent l’immigration musulmane, font obstacle à la lutte contre l’immigration illégale menée par la police espagnole dans leur région et ferment les yeux sur l’activité des très nombreuses mosquées salafistes.

On ne rappellera jamais assez les mots prononcés en 2010 par Abdelwalhab Houizi, imam de la mosquée Ibn Hazn de Lérida, devant des fidèles musulmans (l’enregistrement avait été diffusé sur Internet) : « Ils [les indépendantistes catalans] cherchent notre soutien pour obtenir des votes, mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que quand ils nous laisseront voter, nous voterons tous pour les partis islamiques, car nous ne raisonnons pas en termes de gauche et de droite. Ceci nous fera gagner les mairies, et à partir de là, avec les compétences étendues des collectivités territoriales, l’islam commencera à s’implanter. » Lors de la « Consultation populaire » de 2014, les séparatistes catalans avaient encouragé – avec succès – les musulmans à voter et ils avaient même autorisé les résidents sans nationalité espagnole à se prononcer eux aussi sur la séparation de la Catalogne du reste de l’Espagne.

L’extrême gauche en faveur de l’autodétermination de la Catalogne

Pour le président vénézuélien Maduro, dont on connaît l’attachement à la démocratie et à l’État de droit, le Premier ministre espagnol, en refusant un référendum aux Catalans, agit en dictateur. Son allié et ami en Espagne, Pablo Iglesias, du parti d’extrême gauche Podemos, considère que les hauts fonctionnaires arrêtés la semaine dernière par la Garde civile dans le cadre de perquisitions du gouvernement de la Généralité de Catalogne sont des prisonniers politiques. Iglesias ne reconnaît pas en revanche la qualité de prisonniers politiques aux opposants de Maduro emprisonnés au Venezuela. S’il ne soutient pas directement le référendum illégal du 1er octobre (contrairement à sa branche catalane Podem), le parti Podemos se prononce en faveur d’un référendum d’autodétermination convenu avec Madrid en Catalogne et dans toute région d’Espagne qui pourrait vouloir se prononcer sur la question de son appartenance à une nation commune. Même chose pour la très gauchiste Ada Colau qui dirige la mairie de Barcelone. La non moins gauchiste maire de Madrid, l’ancien juge Manuela Carmena, va encore plus loin en soutenant ouvertement la tenue du référendum illégal. Et au sein même du camp séparatiste catalan, il y a bien sûr le parti d’extrême gauche CUP, et ses milices violentes. [...]"

Posté le 26 septembre 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

16 septembre 2017

Manifestation pour l'indépendance de la Catalogne : pour devenir une enclave islamiste ?

Les Catalans ont manifesté lundi dernier à Barcelone lors de la Diada, qui commémore le 11 septembre 1714, date de la dernière défense de Barcelone prise ensuite par les troupes du roi Felipe V, pour revendiquer l'indépendance de leur région, à trois semaines d'un référendum d'autodétermination interdit par les institutions espagnoles.

Un contact m'envoie ces photos prises sur place :

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Posté le 16 septembre 2017 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

26 août 2017

Xavier Raufer et l'attentat de Barcelone : quelle coopération du renseignement en Europe ?

Posté le 26 août 2017 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

22 août 2017

Le laxisme espagnol confine au suicide civilisationnel 

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation

"L’imâm Abdelbaki Es Satty, mort dans l’explosion d’Alcanar était de nationalité marocaine et ne cachait pas son affiliation au salafisme le plus strict. Il est entré dans ses fonctions d’imâm à Ripoll dès sa sortie de prison où il séjourna entre 2010 et 2015 pour trafic de hashisch. Avant son séjour en prison, il fréquentait au début des années 2000 une cellule islamiste en Catalogne qui recrutait des candidats au djihad pour les théâtres afghans et irakiens.

Ce qui frappe, est qu’un tel personnage ne soit pas renvoyé au Maroc après avoir purgé sa peine. L’Espagne conserve ses délinquants étrangers, qui plus est islamistes, après leur sortie de prison. Comme en France, il est vrai, la « double peine » ayant été largement amendée au bénéfice des délinquants lors du passage de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur.

Le laxisme en Espagne confine au suicide civilisationnel : en avril 2016, le cheikh saoudien Saleh El-Maghamsi vint trois jours visiter des mosquées catalanes, et put s’exprimer devant des auditoires importants, jusqu’à 600 personnes à Cornell (info El Pais). El-Maghamsi, malgré s’être illustré sur Qatar TV en 2011 en expliquant que « aux yeux d’Allah, Ossama Ben Laden est mort avec les honneurs et la sainteté réservés aux musulmans », a pu obtenir un visa de séjour pour prêcher ! La police qui le suivit pour écouter ses prêches considéra qu’il ne prononça aucun propos tombant sous le coup de la loi. Un peu comme si Himmler était accueilli en France en 1938 pour faire la promotion du nazisme, mais sans déraper pour prêcher sans encombre.

Le nombre de mosquées salafistes rien qu’en Catalogne est passé de 36 en 2006, à 79 dix ans plus tard. 5% du million de musulman de la région serait salafiste selon une estimation des Mossos d’Esquadra, la police catalane. Les autorités espagnoles considèrent cette tendance comme tolérable, mais l’erreur d’appréciation tourne à la négligence coupable lorsque des cheikhs pro Ben Laden sont autoriser à séjourner, de même que des imâms salafistes condamnés pour trafics de drogue.

Le sang des écrasés de La Rambla est largement du aux autorités espagnoles et catalanes qui ont permis à Es Satty d’embobiner une dizaine de jeunes à lui tout seul. L’ extrême laxisme, on l’a vu en France, est le facteur de risque le plus élevé conduisant au terrorisme. Les extrémistes les plus dangereux, hors islamistes, ne sont pas à chercher du côté des nationaux-conservateurs, mais du côté des bien-pensants d’un Système politico-médiatique à bout de souffle."

Il faut dire que le maire de la ville de Barcelone a d'autres préoccupations :

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Posté le 22 août 2017 à 18h34 par Michel Janva | Lien permanent

21 août 2017

Younès Abouyaaqoub aurait été tué

Younès Abouyaaqoub, auteur de l’attaque à la voiture-bélier jeudi soir sur les Ramblas de Barcelone, était en fuite. Ce lundi après-midi, la police catalane a indiqué avoir ouvert le feu sur un homme qui portait une ceinture d’explosifs. L’incident a eu lieu à Subirats, à l'ouest de la ville. Selon l'AFP, l'homme serait décédé.

Selon une source proche de l'enquête citée par la télévision espagnole RTVE,  Younès Abouyaaqoub serait l'homme qui a été abattu

Posté le 21 août 2017 à 17h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

20 août 2017

Barcelone : les terroristes musulmans visaient la Sagrada Familia

Unknown-3Les enquêteurs ont la conviction que les djihadistes projetaient de se faire exploser sur les Ramblas et à la Sagrada Família.

Si Younès Abouyaaqoub, un Marocain de 22 ans, est toujours recherché, l'enquête des attentats de Barcelone se concentre aussi sur un imam de Ripoll, dont sont originaires plusieurs membres de la cellule terroriste. Abdelbaki Es Satty a disparu depuis mardi. L'imam pourrait être un des morts de l'explosion de la maison d'Alcanar, a priori siège des opérations logistiques du groupe terroriste. L'imam n'est pas inconnu des services de police puisque son nom a déjà été cité dans de précédentes affaires de djihadisme, notamment dans des dossiers liés aux très meurtriers attentats de Madrid de 2004. Abdelbaki Es Satty aurait également purgé une peine de prison pour trafic de drogue et en serait sorti en 2012. 

A quand la reconquista ?

Posté le 20 août 2017 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2017

Espagne : les djihadistes n'avaient «pas d'antécédents terroristes»

L'enquête avance rapidement et la police découvre que l'attentat à Barcelone devait être bien plus sanglant si les terroristes étaient parvenus à leurs fins :

"La cellule terroriste semblait envisager un scénario plus sanglant encore. Les complices ont d'abord tenté de fabriquer au moins une bombe à l'aide de plusieurs bouteilles de propane et d'explosifs artisanaux dans une maison d'Alcanar, une ville à une cinquantaine de kilomètres au sud de Barcelone. Mercredi soir, cette habitation avait été soufflée par une explosion, d'abord attribuée à une fuite de gaz, faisant un mort et sept blessés. Vendredi, le chef de la police, Josep Lluis Trapero a confirmé que «les auteurs préparaient depuis quelque temps dans ce bâtiment d'Alcanar les attentats de Barcelone». «C'était un groupe dont nous ignorons le nombre exact (…). Beaucoup sont identifiés». De son côté, un magistrat de l'Audience nationale, le parquet, Javier Zaragoza, a assuré que les djihadistes n'avaient «pas d'antécédents terroristes» mais constituaient un «réseau structuré».

[...] Si les Mossos d'Esquadra, la police de Catalogne, ont confirmé détenir quatre personnes «en lien avec les attentats», au moins trois autres étaient en fuite selon une fiche de recherche diffusée vendredi. La police a d'abord longuement cherché le chauffeur de la camionnette blanche utilisée sur les Ramblas. De sources officieuses, l'homme est identifié comme Moussa O., un Marocain de 17 ans. Il aurait en fait trouvé la mort avec quatre complices dans une fusillade avec la police à Cambrils, selon la presse espagnole. Le jeune homme, résidant légal en Espagne, se serait radicalisé ces dernières années. Sur un réseau social, il avait ainsi fait part de son intention de «tuer les infidèles pour ne laisser que les bons musulmans».

Selon les derniers éléments de l'enquête, il se serait enfui des lieux en prenant le conducteur d'une voiture en otage. Une demi-heure après l'attentat des Ramblas, cette Ford Focus a forcé un barrage à la sortie est de la capitale catalane, renversant un sergent. Elle devait être retrouvée, deux kilomètres plus loin, son chauffeur mort au volant, tué de plusieurs coups de couteau. Considéré dans un premier temps comme un suspect potentiel, cet homme, qui n'avait pas été identifié vendredi après-midi, était désormais plutôt vu comme la quinzième victime du tueur.

Les deux autres fuyards ont, pour leur part, été identifiés jeudi dans la soirée. Il s'agirait des conducteurs d'une seconde camionnette, une Fiat, louée en même temps que celle abandonnée sur les Ramblas. Ce van, longuement traqué, a été retrouvé sur le parking d'un fast-food de Vic, une commune située à une cinquantaine de kilomètres au nord de Barcelone. À l'intérieur, les Mossos ont découvert la carte d'identité d'un certain Younès A., un Marocain de 22 ans. Ce dernier pourrait être accompagné d'un autre individu, Mohamed H., 20 ans. Les deux hommes habitaient les environs de Ripoll. Le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, a tout de même ordonné vendredi le renforcement des contrôles à la frontière franco-espagnole. Le dernier homme recherché est un Marocain, Saïd A, 18 ans.

Les enquêteurs, très prudents, n'ont pas confirmé d'éventuels liens, ni entre les fuyards, ni avec les personnes arrêtées. Seule certitude, l'une d'elles est Driss O., le frère de Moussa O. C'est avec les papiers de ce jeune homme que la camionnette des Ramblas a été louée. Ce Marocain de 28 ans, a été interpellé vendredi soir à Ripoll, la petite ville à cent kilomètres au nord de Barcelone où il habite. Aux policiers, l'homme a affirmé s'être fait voler ses papiers quelques jours auparavant. Il n'avait cependant pas porté plainte. Driss O., s'il n'était pas connu pour des faits en liens avec le terrorisme, était fiché après avoir effectué un mois de détention préventive en 2012 dans le cadre d'une affaire d'agression sexuelle. Le second suspect placé en garde à vue est un proche de Driss O. Ce Marocain de 30 ans a été interpellé, vendredi à l'aube, également à Ripoll. Le troisième, est également un résident de cette cité. Des perquisitions étaient en cours vendredi après-midi dans une demeure de la ville.

Le dernier djihadiste incarcéré a été appréhendé à Alcanar. Selon la police, il s'agit d'un citoyen espagnol né à Melilla, une enclave espagnole en plein Maroc. Cet homme, âgé d'une vingtaine d'années, serait l'un des blessés de la maison d'Alcanar. Il aurait lui aussi loué une camionnette.

Les policiers se concentraient en parallèle sur les cinq terroristes tués dans la foulée de l'équipée sauvage de Cambrils. Ils avaient tout d'abord lancé leur Audi A3 noire, dans les rues entourant le port de cette station balnéaire très fréquentée. La voiture avait ensuite pris la fuite, plein sud, avant d'être bloquée à un barrage de police. Les terroristes, dont certains étaient équipés de fausses ceintures explosives, sont alors sortis de la voiture pour attaquer les forces de l'ordre avec des armes blanches. Ils ont été tous abattus. Trois d'entre deux ont été identifiés. Le caractère visiblement improvisé de cette dernière attaque renforce l'hypothèse des enquêteurs. Dans leur refuge d'Alcanar, les complices souhaitaient sans doute mettre au point une ou deux bombes de forte puissance. Ils voulaient ensuite les placer dans les camionnettes louées et envoyer ces engins piégés à Barcelone. Josep Lluis Trapero a affirmé que «les terroristes souhaitaient déclencher des bombes». «L'explosion de la maison d'Alcanar a sans doute permis de l'éviter». «Ils se sont alors rabattus sur un plan B de manière désespérée.» Un plan B qui a fait 14 victimes."

Posté le 19 août 2017 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2017

Attentats en Espagne : la police cherche 4 suspects

Il s'agit de :

DHhXfteWsAAlUOcLes quatre jeunes hommes sont d'origine marocaine.

Prenez une bonne pilule de Padamalgam...

Posté le 18 août 2017 à 17h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

26 Français parmi les victimes à Barcelone

26 Français ont été blessés dont 11 grièvement dans l'attentat revendiqué par l'État islamique, a annoncé le Quai d'Orsay.

Une troisième personne a été arrêtée en relation avec les attaques de Barcelone et de Cambrils, a annoncé la police espagnole aujourd'hui.

La police recherche toujours un homme en fuite. Il pourrait s'agit du conducteur de la camionnette qui a renversé des dizaines de personnes à Barcelone et s'est enfui en courant. Un témoin l'a décrit comme "un homme très jeune, d'une vingtaine d'années, au visage mince".

Le bilan s'élève à 13 morts et une centaine de blessés à Barcelone et sept blessés dans la station balnéaire de Cambrils où la police a tué cinq "terroristes présumés".

Un Marocain, Driss Oukabir, a été arrêté jeudi à Ripoll à une centaine de km au nord de Barcelone, tandis qu'un Espagnol à l'identité non révélée né à Melilla, enclave espagnole au Maroc, a été arrêté à Alcanar, à 200 km au sud de Barcelone, après l'explosion mercredi soir d'une maison dont la police croit que les occupants préparaient un engin explosif.

Posté le 18 août 2017 à 12h03 par Michel Janva | Lien permanent

2e attaque terroriste en Espagne cette nuit

Six civils et un policier ont été blessés cette nuit quand des terroristes ont foncé dans la foule dans une station balnéaire de Catalogne (nord-est de l'Espagne), avant d'être abattus par la police, quelques heures après l'attentat qui a fait 13 morts à Barcelone.

La voiture a fauché des piétons vers minuit sur la promenade de bord de mer à Cambrils, une ville touristique à 120 km au sud de Barcelone. Un des civils blessés est dans un état critique.

Les cinq occupants de la voiture ont été tués. Certains d'entre eux portaient des ceintures d'explosifs.

Posté le 18 août 2017 à 07h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

17 août 2017

Barcelone : Attaque terroriste à la fourgonnette. 2 suspects arrêtés. 13 morts

La police vient d'annoncer qu'il s'agissait d'une attaque terroriste. Au volant d'une fourgonnette, un terroriste a foncé il y a quelques instants dans la foule à Barcelone, en Espagne, sur l'artère touristique de Las Ramblas . Selon la police, il y aurait plusieurs blessés et 2 morts. Le chauffeur s'est enfui. Les auteurs présumés se seraient barricadés dans un restaurant turc. La fourgonnette aurait parcouru 530 mètres avant de percuter un kiosque.

L'homme est retranché dans un bar :

13 personnes seraient mortes, selon des sources policières relayées par El Pais.

El Pais diffuse la photo d'un suspect, Driss Oukabir, identifié comme ayant loué la camionnette.

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Son compte Facebook indique qu'il serait de Marseille:

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Le gouvernement a dévoilé un nouveau bilan officiel : au moins 13 morts et 80 blessés, dont quinze dans un état grave.

Un second tueur a été arrêté par la police. Un troisième tué.

Daech revendique l'attentat, via son agence Amaq.

Posté le 17 août 2017 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

10 août 2017

Le débarquement...

Posté le 10 août 2017 à 20h14 par Michel Janva | Lien permanent

30 juin 2017

Un Christ body Art à Saint-Sébastien

Original :

5954f7016df39"Samedi dernier à Saint-Sébastien, les promeneurs pouvaient découvrir « un Christ » sur le Boulevard. Vêtu de blanc et légèrement courbé sous le poids de la croix, l’artiste moldave Stefan Maftei simulait le Christ ! Un body Art qui fait réfléchir sur la condition des chrétiens dans la société contemporaine ! Un réalisme à la fois contemporain et éternellement vivant !

Sur le même thème, ce mardi 4 juillet après-midi, le peintre Juan-Luis Cousiño mettra en place à l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz une installation sous forme d’un panneau monumental (noir et blanc (3m x 4m) réalisé d’après le Saint Suaire de Turin. C’est dans l’écrin luzien de son port d’attache - où Juan-Luis Cousiño avait habité une partie de sa vie - que cet artiste a choisi de présenter pour la première fois une étude une symbiose entre figuration et abstraction géométrique, fruit d’une recherche de plus de 60 ans. Certains se souviendront que l’artiste avait sculpté en 1951 une statue de l’Impératrice Eugénie, commande de la Ville de Biarritz et actuellement visible au Parc Duconténia de Saint-Jean-de-Luz. D’origine chilienne par son père et espagnol par sa mère, demi-frère de la comtesse de Paris, Juan-Luis Cousiño habite actuellement à Paris. En 1978, il avait fondé l’Atelier Héos, rassemblant de nombreux artistes et intellectuels. Il s’était également consacré à l’enseignement de l’Art. En 1980, il peint « Le Messager », l’une de ses premières fresques murales à Paris, rue de l’Amiral Roussin (XVème arrt) sur un mur de trente mètres de haut et quinze de large. Parallèlement, il réalisa de nombreux portraits, notamment ceux de Soljenitsyne, le Dalaï-Lama, Coluche… Peu après, Jean-Luis Cousiño se retira pour se consacrer à la réalisation de ce « portrait » du Christ. A 94 ans, cet artiste ne cesse d’étonner par la force de son message ! La présentation de son œuvre (en sa présence) sera accompagnée d'un concert d'orgue. De plus, cet évènement ouvrira une série de conférences sur le thème « La Beauté et l'Emerveillement » tous les mardis suivant cette date, et jusqu'au 2 septembre. A travers ces deux langages picturaux que sont le body art de Stefan Maftei et l’œuvre de Juan-Luis Cousiño sur le thème du Christ, deux tendances, réaliste et abstraction-figurative, se croisent au carrefour de la chrétienté. Body Art de l’artiste Stefan Maftei représentant le Christ à Saint-Sébastien."

Posté le 30 juin 2017 à 10h38 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2017

Qui finance la campagne pour arracher à l’Église sa propriété de la cathédrale de Cor­doue ?

Lu dans Christianophobie Hebdo :

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Posté le 15 juin 2017 à 15h20 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2017

Une universitaire démonte la Légende noire de l'Inquisition en Espagne

20161108_portada_imperiofobiaMaria Elvira Roca Barea, issue d’une famille républicaine et franc-maçonne, s’affirme non croyante. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. Elle vient de publier un livre sous le titre Imperiofobia y leyenda negra, « Empirophobie et légende noire ».

Première légende : l’idée que la Réforme aurait fait de la religion une affaire privée en même temps que la Contre-Réforme aurait permis à la religion de conserver son rôle social.

« Il n’y a rien de plus faux que cette affirmation. C’est précisément l’inverse. Quel est le pays d’Europe occidentale qui a aujourd’hui comme chef d’Etat le chef de l’Eglise ? La Grande-Bretagne. Dans quel pays a-t-il été impossible jusqu’à il y a peu d’occuper une charge publique sans appartenir à la religion nationale ? En Grande-Bretagne et dans d’autres pays protestants. Cela veut dire que le protestantisme s’est constitué en Eglises nationales et que de ce fait la dissidence religieuse s’est transformée, non en délit religieux mais en délit contre la nation, contre l’Etat. Il en a été ainsi au Danemark et dans les Etats luthériens du Saint Empire germanique. (…) C’est précisément dans le monde catholique que le délit religieux continue d’être religieux et n’est pas considéré comme portante atteinte à l’Etat ».

C’est ce qui a notamment justifié le maintien d’une loi contre le « blasphème » au Royaume-Uni jusqu’en 1976. 

« L’Inquisition a existé, évidemment qu’elle a existé, mais c’était une institution de petite envergure, qui n’a jamais eu les moyens d’influencer de manière décisive la vie des pays catholiques ».

Elle donne l’exemple du roman Lazarillo de Tormes, condamné par l’Inquisition mais qu’on pouvait acheter partout et qui 20 ans après sa parution, était étudié dans toutes les universités espagnoles.

« L’Inquisition était une institution très bien organisée, bien mieux réglementée que n’importe quel autre institution de son temps, et où la religion continuait d’être affaire de religion et non de l’Etat. On s’occupait des délits qui sont au encore aujourd’hui des délits, tels les délits contre l’honnêteté : le proxénétisme, la pédérastie, la traite des Blanches, le faux-monnayage, la falsification de documents… elle avait un champ d’action très large. Le fait de se constituer de manière très organisée, réglementée et stable sur le plan judiciaire pour traiter des dissidences religieuses, a évité les massacres que celles-ci ont provoqués du côté protestant. Nous connaissons toutes et chacune des sentences de mort qui y furent prononcées. Elles sont très bien documentées dans une étude du Pr Contreras et du Danois Henningsen. L’Inquisition a jugé 44.000 causes au total depuis 1562 jusqu’à 1700, avec au final 1.340 morts environ. Et voilà toute l’histoire. Calvin a envoyé au bûcher 500 personnes en vingt ans seulement, pour hérésie. Quand on s’intéresse aux faits barbares qui se sont produits côté protestant, il n’y a pas de comparaison, entre autres choses parce que le calcul des morts qu’a pu provoquer l’intolérance protestante ne peut se faire que de manière approximative, puisque dans la plupart des cas, il n’y eut ni jugement, ni avocat, ni droit de la défense : ce fut par le procédé barbare du lynchage, rien de plus. Cela ne s’est jamais produit dans les zones catholiques, jamais ».

« Ce qu’il faut voir, c’est comment été gérée cette intolérance religieuse dans les différents endroits. Elle fut beaucoup plus civilisée est beaucoup plus compréhensive dans la partie catholique, et donc en Espagne. En Angleterre, ainsi que dans les principautés luthériennes protestantes au nord de l’Europe, les persécutions à l’encontre de la population furent atroces. Il y eut aussi tout le phénomène de la chasse aux sorcières, absolument démentiel, qui a provoqué des milliers de morts. Cela ne s’est pas produit dans le monde catholique et cela ne s’est pas produit en Espagne parce qu’il y avait d’Inquisition qui a évité cette barbarie ».

« Il nous est resté cette idée que Martin Luther n’avait pas d’autre choix que de rompre avec l’Eglise parce que l’Eglise était intolérante. Non, c’étaient eux, les intolérants. Les princes protestants ont imposé des conversions forcées. S’ils ne te tuaient pas, ils te confisquaient tes biens. Si tu ne partais pas, tu devais te convertir. Les catholiques ne toléraient-ils pas les protestants ? Sans doute, mais les protestants toléraient encore moins les catholiques ».

Posté le 30 mars 2017 à 14h15 par Michel Janva | Lien permanent

24 mars 2017

Le Freespeechbus, contre l'idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois sont décisifs pour informer la société espagnole de ce problème, spécialement les parents."

Posté le 24 mars 2017 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2017

«Le Bus de la haine »

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« Les garçons ont un pénis et les filles une vulve. Ne vous laissez pas tromper ! » « Si vous naissez homme, vous êtes homme. Si vous naissez femme, vous le resterez. » « Ne permettez pas que vos enfants soient manipulés à l’école ! ».

Voilà ce qu’on pouvait lire dans les rues de Madrid, sur un bus mis en circulation par l’organisation HazteOir (Faites-vous entendre).

Une enquête, menée par le journal gaucho-bobo El País nous apprend que 84,20 % de ses lecteurs ont répondu « Non » à la question « Croyez-vous qu’il faille interdire la campagne transphobique lancée par l’association HazteOir ? »... Répondant aux demandes exprimées aussi bien par le procureur (aux ordres du gouvernement du Partido Popular) que par les partis dits d’opposition – des « socialistes » du PSOE aux « populistes de gauche » de Podemos –, un juge vient d’interdire la circulation du « Bus de la haine ».

Or, les « transphobiques haineux » sont têtus comme des mules et roués comme des renards : ils viennent de contourner l’interdiction en ajoutant un point d’interrogation à leurs propos, qui s’affichent désormais comme suit : « Les garçons ont-ils un pénis ? Les filles ont-elles une vulve ? »

Posté le 6 mars 2017 à 17h00 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

La dictature LGBT s’installe de plus en plus fermement en Espagne

Lu sur Réinformation.tv :

"la Généralité de Valence entend rompre les contrats qui lient les pouvoirs publics avec les écoles libres si celles-ci refuse de s’incliner devant l’idéologie du genre en refusant d’appliquer l’intégralité de la loi de reconnaissance au droit à l’identité et à l’expression de genre dans la « Comunitat Valenciana ». De la part du gouvernement autonome, c’est une réponse à l’archevêque de Valence, le cardinal Antonio Cañizares qui avait publiquement demandé aux responsables politiques de repenser le projet de nouvelle norme en déclarant que le fait « d’endoctriner les enfants avec l’idéologie du genre est une perfidie ».

Unknown-8Le directeur général de l’Egalité dans la diversité (sic), José de Lamo, a déclaré au journal Levante qu’aucun changement ne sera apporté à la loi de la part du Conseil ou des partis politiques qui la soutiennent au cours de la discussion parlementaire. Il a ajouté : « Jusqu’à présent, le protocole concerne les centres éducatifs publics. Quand la loi sera approuvée, tous les centres éducatifs, sous contrat privé, seront obligés de respecter la norme. Sinon, évidemment, les centres seront sanctionnés pour non-respect de la loi. » Les sanctions vont de peines légères de 200 à 3.000 euros à des amendes beaucoup plus lourdes – 20.000 à 45.000 euros pour les infractions « très graves ». Le projet de loi prévoit également des « sanctions accessoires » qui pourraient directement affecter les écoles sous contrat puisqu’est également prévue l’interdiction d’accéder à une quelconque aide publique de la Généralité de Valence sur une période allant d’un à trois ans. On envisage de même une interdiction temporaire, pouvant atteindre elle aussi trois ans, de toute mission de service public. Interdiction, enfin, de conclure des contrats avec la Généralité ou avec ces entités publiques pendant le même délai en cas de violation grave de la loi sur la transsexualité.

Quelles sont donc ces infractions graves ? On note entre autres la réalisation d’actes impliquant « l’isolement, le rejet ou la dévalorisation publique et notoire de personnes en raison de leur identité ou de leur expression de genre ». Sera également pénalisée « l’élaboration, l’utilisation ou la diffusion dans les centres éducatifs de la Comunitat Valenciana de manuels scolaires et de matériels didactiques présentant les personnes comme supérieures ou inférieures en dignité humaine en fonction de leur identité ou de leur expression de genre, ou qui incitent à la violence pour ce motif. »

[...] De nombreuses associations catholiques espagnoles sont vent debout contre le projet de loi qui oblige tous les centres éducatifs, qu’ils soient publics, sous contrat ou privés, à respecter le nom et le genre choisis par l’élève dans ses documents scolaires, de la liste des élèves de la classe aux présentations au tableau. La loi oblige également à laisser l’élève utiliser les vestiaires et les toilettes conformes à son « identité de genre manifestée » et à venir en classe avec l’habillement qu’il souhaite, correspondant au sexe auquel il s’identifie. [...]

Interpellé sur le caractère tyrannique et dictatorial de la nouvelle loi, le directeur de l’Egalité dans la diversité a répliqué : « Notre totalitarisme est celui de l’égalité, de la démocratie et des droits des personnes. »

Jadis, en faisant fonctionner la guillotine, on disait pareillement : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté. » [...]"

Posté le 10 janvier 2017 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent

22 décembre 2016

109 nouveaux martyrs du communisme en Espagne

Parmi les décrets de la congrégation pour la cause des saints dont le pape a autorisé hier la publication, on note la béatification de 109 nouveaux martyrs du communisme en Espagne.

Posté le 22 décembre 2016 à 17h11 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2016

Santiago Matamoros

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Liste des représentations de Saint Jacques Matamoros.

Posté le 25 juillet 2016 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2016

Espagne : l'instabilité se poursuit

Après 6 mois sans majorité, le peuple espagnol était rappelé aux urnes hier. Le Parti populaire du président du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, a conservé sa première place et amélioré son score aux élections législatives, mais les rapports de forces entre les partis ne facilitent pas l'émergence d'une majorité parlementaire.

Le PP obtient 33 % des voix et 137 sièges au Congrès des députés, qui en comprend 350, soit quatorze de plus que lors des élections précédentes, le 20 décembre 2015.

Derrière, le Parti socialiste (PSOE) maintient la deuxième place avec 23 % et 85 sièges.

Unidos Podemos - le nom de la coalition entre Podemos et le parti néocommuniste Izquierda Unida - ne parvient pas à dépasser le PSOE, avec 22 % des suffrages et 71 députés.

Ciudadanos (centre) emporterait 13 % et 32 députés, huit de moins qu'en décembre. 

Posté le 27 juin 2016 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

27 avril 2016

Espagne : l'échec d'une droite qui court derrière la gauche

D'Olivier Bault dans Présent :

"L’annonce hier de nouvelles élections pour le 26 juin est venue couronner l’échec de la stratégie d’abandon des valeurs de droite du Premier ministre Mariano Rajoy en Espagne. Son Parti populaire (PP) avait hérité en 2011 des fruits de près de huit ans de gestion socialiste : chômage record, dette record, fracture de la société sur fond de « mariage » homosexuel et de révisionnisme historique, etc. Malgré les promesses électorales de son parti, Rajoy a décidé de se concentrer sur l’économie et de ne pas toucher au reste, à la fois par manque de convictions personnelles et par calcul électoral.

La promesse de revenir sur la légalisation de l’avortement votée par les socialistes en 2010 a été abandonnée, de même que la réforme de la loi sur la mémoire historique par laquelle le PS espagnol (PSOE) avait voulu imposer une vision manichéenne de la guerre civile espagnole. Bien entendu, le « consensuel » Mariano Rajoy n’a pas non plus voulu revenir sur le « mariage pour tous » espagnol et, aujourd’hui encore, le PP vote dans les régions autonomes en faveur de la plupart des lois promues par le lobby LGBT pour donner des gages de sa « modernité ».

Mais malgré ses relatifs succès économiques (retour de la croissance, stabilisation des déficits, baisse du chômage…), les élections législatives du 20 décembre dernier ont marqué une baisse historique du vote PP et la fin du bipartisme en Espagne. [...]

Mariano Rajoy s’accroche désormais à l’espoir de pouvoir obtenir cette fois une majorité absolue avec le parti centriste Ciudadanos, un parti pro-avortement, pro-« mariage gay », pro-GPA et pro-Gender. Mais une telle majorité à deux n’est pas plus garantie aujourd’hui qu’elle ne l’était en décembre. En choisissant d’aller dans le sens de la gauchisation de la société espagnole plutôt que de défendre les valeurs de droite, le PP a lui-même scié la branche sur laquelle il était assis depuis plusieurs décennies."

Posté le 27 avril 2016 à 18h13 par Michel Janva | Lien permanent


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