26 août 2016

Si on assiste au même cataclysme qu'avec le Brexit ça donne envie d'essayer

La haute finance a peur de l'élection de Donald Trump et annonce l'apocalypse : 

Unknown-21"Si l'homme d'affaires Donald Trump est élu à la Maison Blanche en novembre, l'économie mondiale pourrait tomber en récession, affirment des experts de Citigroup dans une note hier. Dans cet avis, les chercheurs, menés par l'économiste en chef Willem Buiter, estiment que l'élection présidentielle est une source majeure d'incertitude pour l'économie mondiale. «Notre hypothèse de base est une victoire d'Hillary Clinton et principalement une continuité dans les politiques» économiques, dit la note soulignant qu'avec l'élection de la candidate démocrate on assisterait à une expansion budgétaire. Mais la victoire du promoteur immobilier new-yorkais en revanche réserverait des jours plus sombres pour l'économie, promettent ces experts.

Vu l'amplification des incertitudes et le durcissement des conditions de financement, «une victoire de Trump pourrait abaisser la croissance du Produit intérieur brut (PIB) mondial de 0,7 à 0,8» point de pourcentage, disent les économistes du groupe bancaire. Cela entraînerait l'évolution du PIB dans le territoire de la récession, selon ces experts qui définissent celle-ci comme une croissance de 2% ou moins sur le globe."

Il y aura des pluies de sauterelles, Los Angeles sera engloutie et les Twins Towers seront détruites.... ah non ça c'est déjà fait.

Posté le 26 août 2016 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2016

Des prêtres célèbrent ad orientem, comme le demande le cardinal Sarah

Aux Etats-Unis. En France, à l'exception de Mgr Rey, on ne sait pas vraiment si cette proposition a été reçue :

Images-13"Les prêtres de la paroisse de la Sainte-Famille, dont je suis curé, à New York, ont repris depuis juillet la pratique de célébrer la Sainte Messe face à l’Est liturgique — ad orientem. J’ai décidé que nous ferions ainsi après avoir lu un entretien accordé en mai par le Cardinal Sarah à la revue catholique française Famille Chrétienne. Il en reparla à Londres en juillet, et à nouveau suggéra que les prêtres reprennent la célébration ad orientem de la Messe.

Lors de l’entretien du mois de mai il posa la question de la légitimité canonique de cette pratique : « C’est légitime et conforme à la lettre et à l’esprit du Concile. En ma qualité de Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements je persiste à rappeler que la célébration face à l’Est (versus orientem) est autorisée par les articles du missel précisant les instants où le célébrant doit se tourner vers les fidèles. Une autorisation particulière est donc inutile pour célébrer face au Seigneur. »

Les mots du Cardinal Sarah ont fait vibrer en moi une corde sensible. Il compare l’orientation liturgique vers l’Est à un mouvement plus profond de nos âmes se tournant vers Dieu. Notre adoration devrait se traduire en une action nous détachant pour nous élever vers le Christ : « La conversion consiste à se tourner vers Dieu. Je suis intimement persuadé que nos corps doivent participer à cette conversion. La meilleure façon est certainement de célébrer — prêtre et fidèles — tournés ensemble dans la même direction : vers le Seigneur qui vient à nous. Ce n’est pas, comme on l’entend parfois, de célébrer face aux fidèles ou en leur tournant le dos. Là n’est pas la question. Il s’agit d’être tous tournés vers l’abside, qui symbolise l’Orient, où trône la croix du Seigneur ressuscité. »

Les fidèles à la messe ne sont pas un auditoire à persuader ou à entraîner par une action intéressante du célébrant, devant se tenir en avant, au centre, sans perdre ses ouailles de vue. Non, la nature du culte divin implique de ne rien laisser perturber la relation entre Dieu et Son peuple. En se tournant vers le Seigneur avec les paroissiens, le célébrant endosse le rôle du guide en pélerinage vers le Seigneur, vers le Paradis. Il n’a plus la tentation d’agir en tant que centre d’un évènement destiné à une audience captive.

[...] Les paroissiens de la Sainte Famille se sont, pour la plupart, adaptés à ce changement. Il y a eu des réclamations, mais bien plus de remerciements et d’encouragements. Certains n’ont pas encore bien saisi que le célébrant tourné vers le Seigneur et non vers l’assemblée ne prive pas les fidèles mais leur montre plutôt un retour des paroissiens vers le Christ. Pour le célébrant il est intéressant de se rappeler que, dans le Canon de la Messe, il s’adresse à Dieu au nom de tous, et en particulier de ceux, présents, qu’il entraîne alors dans l’adoration. Le célébrant est leur père spirituel et il plaide pour eux devant Dieu en renouvelant le parfait sacrifice du Calvaire. Pour le prêtre il est un autre avantage, il peut se concentrer mieux, beaucoup moins distrait par les inévitables mouvements dans l’église — arrivées et départs, déplacements d’enfants, si ce n’est d’adultes, ouverture et fermeture de portes, etc. [...]"

Posté le 25 août 2016 à 18h58 par Michel Janva | Lien permanent

Cachez ce terroriste qui vient perturber la campagne présidentielle

Boulevard Voltaire nous informe d'une actualité ayant eu lieu récemment aux Etats-Unis, à laquelle les médias ont porté très peu attention :

Unknown-15"Wasil Farooqui, un musulman, dont on ne connaît pas actuellement les origines, s’en est pris, au hasard, à un couple qui rentrait dans chez lui. Il a attaqué la femme puis l’homme en criant « Allah Akbar ». Mais le mari s’est défendu avec vigueur et, malgré ses blessures, a pu faire fuir l’agresseur. Les victimes, grièvement blessées, ont tout de même pu appeler la police et ont rapidement été hospitalisées.

L’enquête est diligentée par le Bureau fédéral d’investigation (FBI), qui n’exclut pas la possibilité d’une tentative de décapitation de la part de l’agresseur. Farooqui, d’après ABC News, aurait voyagé en Turquie pour atteindre la Syrie et rencontrer les recruteurs de l’État islamique. Il a été arrêté peu de temps après les agressions alors qu’il se trouvait aux urgences d’un hôpital voisin, essayant de faire soigner ses blessures consécutives à son attaque. Le FBI est prudent et ne veut pas, pour l’instant, en dire plus. Notamment, il n’a pas révélé le nom des deux personnes agressées.

Voilà une tentative d’attentat particulièrement grave même si, heureusement, il n’y a pas eu de décès. Or, les gros médias américains comme NBC, le Washington Post ou le New York Times n’ont commenté l’information qu’a minima.

Personnellement, j’ai une petite idée du pourquoi de ce relatif silence. Nous sommes en pleine campagne présidentielle, Donald Trump a argumenté notamment la sienne sur un combat acharné contre l’islamisme radical, expliquant vouloir faire une guerre totale à Daech et indiquant qu’il ne laisserait pas entrer, dans les circonstances actuelles, des migrants musulmans sur le territoire américain. Alors que Hillary prône l’accueil des réfugiés et s’est offusquée des propositions du candidat républicain. Cet incident tombe d’autant plus mal pour elle qu’elle a de gros problèmes avec son affaire d’e-mails controversés, où elle a confondu sa propre fondation avec son poste de secrétaire d’État. On le voit, dans cette élection, rien n’est joué, un acte isolé pouvant changer la donne."

Posté le 25 août 2016 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2016

L’extra-territorialité du droit américain croît à la faveur de l’abandon du droit international et de la faiblesse du régalien

Lu sur Les Crises :

Images-6"Dernièrement, un patron de PME française – qui rentre tout juste de Téhéran – est convoqué à l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Il s’y voit signifier qu’il ne doit pas dépasser un certain niveau d’investissement en Iran sous peine de se voir interdire le marché américain… A peine sorti du 2, avenue Gabriel, ce dernier alerte aussitôt le Quai d’Orsay qui… ne lui a jamais accordé de rendez-vous…

Il y a quelques années : Total, Siemens, PPR, Alcatel, Bolloré parmi tant d’autres ; en 2015 : BNP Paribas, Alstom et le Crédit Agricole ; en 2016 : Sanofi et Airbus ; demain, Mercedes, Renault, DCNS, Vinci, Safran, Veolia sommés de répondre aux convocations de la justice américaine !

Une banque européenne vient de décider de clore toutes ses opérations dans 18 pays et a mis sous surveillance ses activités dans 12 autres. Deux banques françaises considèrent qu’il est judicieux de réduire au minimum leurs relations avec une quarantaine de pays, dont plusieurs pays d’Afrique francophone, d’Asie ou d’Amérique latine ; leur contrôleur américain pourrait y trouver à redire. Les entreprises françaises qui veulent travailler avec ces pays sont priées de passer par les banques américaines. Plusieurs centaines de sous-traitants d’une entreprise industrielle européenne majeure ont fait l’objet d’enquêtes de la justice américaine et se sont vus contraintes de remettre tous les documents commerciaux et techniques relatifs à leurs relations avec leurs clients.

Sur le site du Department of Justice (DOJ), qui la tient scrupuleusement à jour, la liste des procédures engagées contre des entreprises non américaines s’allonge. Et le bras armé du procureur américain frappe désormais à peu près partout dans le monde, dès lors que le dollar, un serveur américain, une puce électronique ou un satellite de télécommunication, lui donne matière à poursuivre – fonde sa compétence universelle.

Hervé Juvin : « l’application extra-territoriale du droit américain a détruit des entreprises françaises (Alcatel et Alstom notamment), elle a permis d’extorquer des milliards d’euros à des entreprises européennes. Elle s’apprête à attaquer Sanofi, Airbus, Safran et bien d’autres. Elle a pour prétexte la lutte anti-corruption, le respect des embargos américains, le combat anti-terroriste, pour objectif affiché l’efficacité économique, la moralisation des affaires, l’établissement des conditions d’une concurrence libre, ouverte et équitable partout dans le monde. Tout cela à l’appui d’un impérialisme juridique grandissant, tout cela au bénéfice de l’intérêt national américain. L’extra-territorialité du droit américain se propage à la faveur de l’abandon du droit international, de la faiblesse du régalien et de la négation de la puissance de mise en Europe. Elle constitue un élément majeur de la stratégie de « Global Constraint » – « contrainte globale » – qui renouvelle la stratégie de l’empire américain ». [lire la suite]"

Posté le 23 août 2016 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2016

Mike Pence : « J’aimerais voir l’arrêt Roe contre Wade annulé et jeté à la poubelle de l’histoire, qui est sa place. »

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

P"Mike Pence, choisi par Donald Trump comme candidat à la vice-présidence, actuellement gouverneur de l’Indiana, a un score de 100% dans le classement du Comité national du droit à la vie, et un score de 0% dans le classement du Planning familial. Interrogé par Fox News sur une loi de l’Indiana qu’il a signée cette année, interdisant l’avortement pour cause d’anomalie génétique, de race ou de sexe, il a déclaré :

« Eh bien je suis pro-vie, et je ne vais pas m’en excuser. »

Et d’ajouter :

« J’aimerais voir l’arrêt Roe contre Wade annulé et jeté à la poubelle de l’histoire, qui est sa place. »

Tel est son discours habituel, qu’il poursuit invariablement au cours de la campagne :

« Je crois au caractère sacré de la vie, et je tiens à ce principe, et je suis honoré de me tenir au côté de Donald Trump dans son fort engagement pour le droit à la vie. »

Posté le 20 août 2016 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2016

Vers la guerre pour la Crimée ?

Il s'agit d'une hypothèse présentée ici, suite à l'échec d'une tentative des forces spéciales ukrainiennes de mener des actions subversives en Crimée, selon les allégations des medias russes. Extrait :

"cette affaire présage de l’ouverture d’une nouvelle phase de la crise ukrainienne, cette fois utilisée comme outil de ce qu’on nomme une “October Surprise” classique dans les élections présidentielles US depuis 1980. Il s’agirait donc d'organiser des provocations permettant de proclamer que la Russie “agresse” (à nouveau) l'Ukraine, cette fois à partir de la Crimée, ce qui serait un comble pour le zèle et la sensibilité morale de la presse-Système. Le but, bien entendu, serait de porter un coup de plus, et un coup fatal espère-t-on, à la campagne électorale de Trump, identifié depuis quelques semaines comme “agent du Kremlin” et donc complice-à-venir de l'“agression” russe. On peut noter également que cette résurgence de tension entre Ukraine et Russie, venue d’Ukraine et donc seulement avec l’autorisation sinon les encouragements et les ordres US, intervient à l’heure d’une courbe de rapprochement entre la Turquie et de la Russie, et peut donc éventuellement être d’un bon usage pour contrarier cette dynamique, – cela, à tout hasard disons."

Posté le 16 août 2016 à 18h49 par Paula Corbulon | Lien permanent

Clint Eastwood et Tocqueville, et la tristesse américaine

Nous vous livrons telle quelle cette méditation trouvée ici.

« Nous voulions voir des déserts et des Indiens; mais vous ne vous figurez pas la peine qu'on a à trouver maintenant ces deux choses en Amérique. » (Tocqueville, 1831)

C'est Clint Eastwod, tiède partisan comme nous de Donald Trump, qui vient de dire que nous vivions une époque de pussies, de trouillards, et que c'était bien triste, sad.

A la lumière de ces paroles on comprend mieux des chefs d'oeuvre crépusculaires et noirs comme Mystic river, Gran Torino ou la Million dollar baby. Je rappellerai que le grand film de Clint est Josey Wales, où il montre sa force libertarienne et sa bonne volonté indienne. C'est son chef d'oeuvre absolu, un des grands westerns du monde, puisqu'il propose un mode de vie libertarien en marge du système, où l'individu libre crée sa loi et son espace, sans se déguiser en shériff et sans exiger une autorité protectrice. Le film est une magnifique dénonciation aussi de la Guerre de Sécession, la plus belle du genre depuis la Nation de Griffith.

Car la fin du Sud fut la fin d'un monde qui était le Monde.

La tristesse américaine...

Je cherche les origines de cette tristesse américaine et je les trouve comme toujours chez Tocqueville. Mais pour une fois je citerai sa correspondance ; le grand esprit écrit à son frère, comme si l'Amérique avait été pour lui le lieu de la mélancolie lucide, au lieu que la France resta la terre de la bêtise moderniste programmée.

Dans sa lettre, Tocqueville reprend l'antienne de la fin des libertés :

« Comme tu l'as très bien compris, le caractère saillant de ce qui se passe en Autriche est, d'une part, la disparition de la vieille organisation féodale que le moyen-âge avait léguée ; de l'autre, organisation du monde nouveau au seul profit de l'Etat et de la centralisation.

» Les vieux pouvoirs locaux disparaissent sans se rajeunir ou être remplacés par rien, et partout, à leur place, le gouvernement central prend la direction des affaires (1). »

Il voit que l'on quitte la liberté chrétienne et médiévale pour tomber dans une barbarie antique, qui apparaîtra sous une forme romaine, grecque ou bien biblique ailleurs :

« Partout on sort de la liberté du moyen-âge, non pour entrer dans la liberté moderne, mais pour retourner au despotisme antique. Car la centralisalion, ce n'est pas autre chose que l'administration de l'Empire romain modernisée. »

Cette société autoritaire crée les pussies de Clint Eastwood qui peuvent être bosseurs et malins, ce n'est pas un problème. Elle crée surtout des zombies :

« Je ne doute pas qu'il ne finisse par sortir d'une pareille législation politique, si elle parvient à se fonder solidement partout, des effets tout semblables (sauf l'invasion des barbares) à ce qu'on a vu à la fin de l'Empire romain, depuis dans l'Empire d'orient, et de tout temps à la Chine : une race très civilisée et abâtardie en même temps ; des troupeaux d'hommes intelligents et non des nations énergiques et fécondes ; mais nous ne verrons pas les choses arriver à ce degré-là, car nous n'assistons qu'au début de la maladie. »

Un autre voyageur « américain » décrit la masse moderne à venir :

« Des masses d'individus élèveront les Pyramides ; en étudiant chacun de son côté, ces individus rencontreront des découvertes, dans les sciences exploreront tous les coins de la création physique. Mais dans le monde moral en est-il de la sorte ? Mille cerveaux auront beau se coaliser, ils ne composeront jamais le chef d’oeuvre qui sort de la tête d'un Homère (2). »

Un siècle après la masse accouche statisme, fascisme, nazisme, stalinisme, « sectes socialistes qui luttent entre elles » (John T. Flynn, qui n'oublie pas le New Deal ou la social-démocratie).

Bernanos aussi comprenait que nous allions vers des temps néo-païens ; et les datait comme de la décadence médiévale:

« On ne comprend rien à notre Révolution si l'on refuse de tenir compte d'un fait historique d'une importance incalculable : depuis le XVe siècle, la Chrétienté française subsistait, je veux dire la Société chrétienne avec ses institutions, ses moeurs, sa conception traditionnelle de la vie, de la mort, de l'honneur et du bonheur, mais la Politique se paganisait de plus en plus... Au sommet de la Chrétienté, la Politique restaurait secrètement les divinités païennes, l'État, la Nation, la Propriété, le jus utendi et abutendi du Droit Romain (3)... »

Céline a reconnu le caractère antique de notre ochlocratie :

« Que demande toute la foule moderne ? Elle demande à se mettre à genoux devant l'or et devant la merde !... Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n'eut jamais dans toutes les pires antiquités... Du coup, on la gave, elle en crève... Et plus nulle, plus insignifiante est l'idole choisie au départ, plus elle a de chances de triompher dans le coeur des foules (4)...»

Et Tocqueville dresse le bilan de la révolution Française, révolution ratée aux conséquences désastreuses pour tout le continent :

« J'ai retrouvé dans toute l'Allemagne, avec un profond chagrin, les sentiments que tu as vu paraître à Vienne à l'égard de la France; souvent la crainte, ordinairement la haine.. . Comment pourrait-il en être autrement?

» Nous avons bouleversé le monde, troublé toutes les nations, versé des torrents de sang, renversé ou ébranlé les trônes, remué jusqu'aux bases de la société; partout au nom d'idées, de sentiments, de croyances que nous semblons avoir abandonnés misérablement nous-mêmes ensuite. Comment s'étonner de l'opinion de l'Europe à notre égard ? »

Philippe Grasset voit bien le lien fort entre les intelligences française et américaine. Nièce de la monarchie française, la république américaine fut aussi libre que notre France médiévale, et sa tristesse devient notre titre de noblesse.

Posté le 16 août 2016 à 14h50 par Paula Corbulon | Lien permanent

11 août 2016

Le père du terroriste d'Orlando appelle à voter pour Hillary Clinton

Seddique Matteen, père du djihadiste qui a tué près de 50 personnes dans une boîte de nuit LGBT en Floride le 12 juin, a assisté à un meeting d'Hillary Clinton. Il la soutient car elle est selon lui la meilleure option pour les musulmans.

Très gênée, l'équipe Clinton a réagit immédiatement, en la personne de son porte-parole :

«Cette personne n'a pas été conviée en tant qu'invitée et l'équipe de campagne n'a eu connaissance de sa présence dans l'assistance qu'après l'événement.»

D'après le Washington Post, le père du tueur d'origine afghane a de fortes convictions politiques et soutient notamment les Talibans afghans. Sur ses comptes Facebook et YouTube, il poste de nombreuses vidéos dans lesquelles il loue leurs actions. Seddique Mateen présente par ailleurs l'émission Durand Jirga Show sur la chaîne de télévision Payam-e-Afghan qui émet depuis la Californie, ce qui lui permet de commenter la politique et l'actualité afghane.

Posté le 11 août 2016 à 22h33 par Michel Janva | Lien permanent

Slobodan Milosevic a été disculpé de toute accusation de crimes de guerre

L'ancien président yougoslave était accusé de génocide, de crimes contre l'humanité, d'infractions graves aux conventions de Genève et de violations des lois ou coutumes de guerre. Son procès avait été entaché d'irrégularités, de faux témoignages achetés ou obtenus sous la contrainte. C'est dans la page 2590 du verdict rendu en mars 2016 contre son compatriote Radovan Karadzic, que le Tribunal spécial pour la Yougoslavie déclare innocent des accusations de crime de guerre l'ancien président de la Serbie :

69c8d361-6a41-44d6-8e17-17b1e77e9498"(...) La fable officielle, tout comme celle qu'on nous a vendue en 2003 sur les Armes de Destruction Massive de l'Irak (...) était une pure invention chargée de justifier une opération de changement de régime forcé que souhaitaient depuis longtemps les factions dominantes occidentales.

La conclusion du TPIY qu'une des personnalités les plus démonisées des temps modernes était innocente des crimes atroces dont elle avait été accusée aurait dû faire la une et les gros titres de tous les médias dans le monde. Il n'en a rien été. Le TPIY lui-même a bien pris soin d'enfouir la nouvelle aussi profondément que possible dans son verdict de 2.590 pages du procès du leader serbe bosniaque Radovan Karadzic, condamné en mars dernier pour génocide (à Srébrénica), crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Pas la moindre annonce officielle ni la plus infime conférence de presse concernant la disculpation de Milosevic. Sans le journaliste et chercheur Andy Wilcoxon qui l'a déterrée pour nous, on n'en aurait rien su (...)

La vérité, c'est que Milosevic n'a jamais été un nationaliste serbe mais - pendant toute sa vie - un socialiste qui s'est toujours efforcé de maintenir une Yougoslavie multi-raciale, multi-ethnique, stable.

819079Son but, tout au long de ses années de pouvoir, n'a jamais été de bâtir une « Grande Serbie » mais d'essayer de maintenir entière et cohérente une Yougoslavie fédérale, ainsi que le reconnaît aujourd'hui, mais un peu tard, le TPIY.

Non seulement Milosevic n'a rien eu à voir avec le nettoyage ethnique de Bosnie, mais il l'a au contraire condamné. Le jugement du TPIY note « les critiques et la désapprobation répétées [de Milosevic, NdT] de la politique suivie par l'accusé (Karadzic) et les dirigeants serbes de Bosnie. » (...)

Quand Milosevic est mort, ses accusateurs ont clamé qu'il « flouait la justice ». Mais, dans la réalité, ainsi que le TPIY lui-même vient de le reconnaître, c'est « la Justice » qui a floué Milosévic.

Pendant qu'il était occupé à se défendre à La Haye contre des accusations fallacieuses à motivation politique, les USA et leurs alliés déclenchaient leur attaque aussi brutale qu'illégale contre l'Irak, dans une guerre qui devait causer la mort d'un million de gens. L'an dernier, un rapport de Body Count (« Décompte de cadavres ») révélait qu'au moins 1.3 millions de personnes auraient péri, du fait de la « guerre au terrorisme » des USA en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

Des chiffres de ce genre nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on considérait Milosevic et le gouvernement de l'époque responsables d'une partie des morts survenues dans le pays en 1999 (en combattant dans une guerre que l'Occident avait incontestablement voulue et provoquée) un nombre infiniment plus grand - et de très loin - de morts et de destructions a été le fait des pays qui se sont montrés les plus anxieux de flanquer l'ex-président de Yougoslavie au trou (...)"

Slobodan Milosevic est mort sans avoir été condamné, dans sa geôle de La Haye le 11 mars 2006...

Posté le 11 août 2016 à 17h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Mais qui a tué Seth Rich ?

Bien peu de médias s'intéressent à cette question, sous prétexte que cela concernerait les affaires intérieures américaines. Ils sont en revanche bien plus prolixes sur les "dérapages" de Donald Trump et son allusion récente au second amendement qui serait un appel au meurtre d'Hillary Clinton. Et pourtant, il est intéressant de savoir pourquoi WikiLeaks s’implique dans l’enquête sur la mort de Seth Rich, salarié du parti démocrate à Washington et chargé de l'organisation de la primaire :

"Le co-fondateur de Wikileaks a, lors d'une interview donnée à une télévision néerlandaise, sous-entendu que si Seth Rich avait été la source ayant mené à la diffusion des 20 000 courriels du Parti démocrate prouvant que la campagne de Bernie Sanders avait été sabotée au profit d'Hillary Clinton, alors il aurait pu avoir été tué pour cela.

Voilà pourquoi, un mois après la mort suspecte de ce membre de l'équipe de DNC, Wikileaks a décidé d'offrir 20 000 dollars à toute personne révélant des informations permettant de mener «à l'inculpation pour le meurtre de Seth Rich». Seth Rich travaillait en tant que chef d'équipe sur le traitement des données des votants au DNC avant d'être touché deux fois par balle dans une rue de Washington et de mourir à l'hôpital.

Si certains médias ont émis l'hypothèse d'un crime crapuleux, le père de la victime a balayé cette version. «S'il s'agissait d'un vol, alors il a échoué car il avait toujours sa montre, son argent, ses cartes de crédits, son téléphone. Donc cela aurait été une perte de temps» a déclaré Joel Rich à une télévision locale.

Par sa théorie, Julian Assange laisse donc entendre qu'Hillary Clinton serait liée, de près ou de loin, à l'assassinat de Seth Rich. «Vous devez comprendre à quel point les enjeux sont importants aux Etats-Unis» a affirmé le co-fondateur de Wikileaks au média néérlandais."

Dans une autre interview, Julian Assage, co-fondateur de Wikileaks, déclare qu'Hillary Clinton a encouragé le transfert d'armes vers l'Etat islamique au moment de la chute de Khadafi....

Posté le 11 août 2016 à 16h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Il faut cesser de se trouver des excuses pour voter pour des candidats qui pro-avortement

C'est le message de Carl Anderson, responsable des Chevaliers de Colomb, adressé aux catholiques américains :

"Le pape François a insisté sur l'importance pour les catholiques de s'impliquer dans la vie politique. Ses paroles sur l'importance pour un citoyen catholique à être fidèle nous concernent tout particulièrement. Il faut mettre un terme à cette manipulation politique qui conduit les catholiques à voter pour des défenseurs de l'avortement

Il est temps de mettre fin à cette compromission des fidèles catholiques avec ce meurtre que constitue l'avortement. Il faut désormais cesser de se trouver des excuses pour voter pour des candidats pro-avortement. L'avortement est un meurtre de masse pratiqué envers des êtres innocents. Nous n'arriverons jamais à construire une culture de vie si nous continuons à voter pour des personnalités politiques qui soutiennent la culture de mort"

Posté le 11 août 2016 à 14h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Le parti communiste américain soutient Hillary Clinton

Lu sur Réinformation.tv :

"Le soutien enthousiaste du parti communiste américain à Barack Obama hier et Hillary Clinton aujourd’hui est révélateur : grâce à ces deux disciples du radical Alinsky, les idées de l’extrême gauche sont passées dans le courant majoritaire du parti démocrate.

Le parti communiste américain, naguère financé par Moscou et dont des membres éminents ont espionné au profit de l’URSS, n’a plus beaucoup d’adhérents ni d’électeurs mais garde une influence à travers divers syndicats et associations, et à travers le parti démocrate. Au vingtième siècle, il présentait traditionnellement un candidat à la présidentielle mais depuis Obama, il apporte son soutien dès la convention au candidat démocrate. Bien que Bernie Sanders ait d’abord porté ses espoirs, il s’est rallié sans états d’âme à Hillary Clinton parce que le programme et la formation de celle-ci lui conviennent. C’est une nouvelle facette d’une candidate qu’on savait acquise au mondialisme, représentante de l’oligarchie américaine, corrompue, et qui se révèle en outre adepte des idées d’extrême gauche, comme tous les disciples du radical Saül Alinsky.

Le soutien du parti communiste date d’Obama

Selon l’observateur politique Joseph Farah, ancien communiste et fondateur du site WND.com, si le parti communiste apporte son soutien aux démocrates, c’est qu’il y a « très peu de différences » entre leurs programmes. Cela date d’Obama. En 2008 le parti communiste américain a salué dans son élection la victoire de « la classe laborieuse ». Depuis, son soutien, et sa satisfaction ne se sont jamais démentis. Il a applaudi en bloc son dernier discours sur l’état de l’Union, son travail pour « une nation plus juste sur le plan économique et social », sa lutte contre la droite républicaine et ses horreurs, y compris l’exploitation « des peurs du peuple américain en utilisant la haine, la bigoterie anti musulmane, le racisme et la division ». En approuvant aussi son action contre le changement climatique et les inégalités. Pour David Kupelian, éditorialiste de WND.com, « Barack Obama a tiré le parti démocrate si loin vers la gauche qu’on ne peut plus le distinguer du parti communiste ».

Hillary Clinton a fait sa thèse sur Alinsky

Ce n’est pas seulement dû à l’identité des programmes, mais à la méthode employé par Obama : conformément à ce qu’enseignait Saül Alinsky à ses disciples, Obama joue sur les minorités dites défavorisées pour mener sa révolution sociale et sociétale. En apportant son soutien à Hillary Clinton, le parti communiste espère qu’elle va continuer l’œuvre de son prédécesseur, parce que sa formation en répond : elle a publié en 1969 au Wellesley College une thèse intitulée : « Il n’y a que le combat…: une analyse du modèle Alinsky », dont les 92 pages sont très élogieuses pour le penseur radical américain. Elle l’avait rencontré à plusieurs reprises en 1968 et il lui avait même proposé de travailler pour lui. Longtemps après sa mort survenue en 1972, Hillary Clinton se maintint en relation de travail avec ses successeurs, notamment en matière d’éducation, et cela se répercuta sur la politique de Bill Clinton. Dick Morris, qui conseilla Bill Clinton durant toute sa carrière, parle du « radicalisme fondamental d’Hillary Clinton » et de sa relation très proche avec « la nouvelle gauche de Saul Alinsky », expliquant ainsi le choix d’Hillary Clinton de s’attaquer à l’éducation : « Quand les radicaux projettent une transformation fondamentale de la société, la première institution qu’ils attaquent est le système d’éducation qui sous leur influence devient un moyen d’endoctrinement des idées radicales ».

Les disciples du grand radical américain infiltrent le parti démocrate

La promesse d’Hillary Clinton de nommer son concurrent malheureux Bernie Sanders secrétaire d’Etat si elle est élue en novembre prochain a réjoui le parti communiste américain qui y voit l’occasion de « travailler ensemble », parce que Bernie Sanders est un membre éminent du groupe progressiste au Congrès. Or Farah a fait une découverte sur le groupe progressiste, qui compte des gens qui ont aujourd’hui pignon sur rue, Sanders, Nancy Pelosi, Barney Frank et quelques autres. Voilà presque vingt ans, en 1998, ils avaient chanté ensemble (on les entend distinctement) quelques chansons, que Farah a pu retrouver, et dont les paroles ne sont pas ambiguës. Sous le titre La révolution rouge, l’une d’entre elle appelle à « tirer » et à « prendre d’assaut Wall Street (…) pour bâtir une république des travailleurs ». Une autre, Dors tu, bourgeoisie, sur l’air de frère Jacques, déclare : « Nous vous tuerons tous avec des couteaux et des fusils ». Bien sûr, il y a la licence poétique, certains diront même le second degré, mais enfin, tout cela montre bien que le courant communiste est maintenant bien installé dans le parti démocrate. Pour la plus grande gloire d’Obama et Hillary Clinton."

Posté le 11 août 2016 à 10h46 par Michel Janva | Lien permanent

10 août 2016

Vers la trumpisation de toutes les droites d’Europe ?

Un comité de soutien à Donald Trump en France a été lancé récemment. L'un des responsables de ce comité de soutien, Vivien Hoch,explique à Breizh-info :

"[...] Donald Trump n’est pas du système politicard. Il n’est pas arrivé en politique avec une doctrine pondue par des bureaucrates et des analystes de sondages. Il est arrivé en politique avec ses c*, son talent et, surtout, son bon sens. Les seules choses qui comptent en politique. [...]

Qu’est ce que les Européens ont a gagner à soutenir Donald Trump à la présidentielle aux Etats-Unis ?

A de nombreux égards, cette présidentielle américaine est plus importante encore que les présidentielles européennes, a fortiori la présidentielle Française. Franchement, quel intérêt pour l’avenir de l’Occident que le choix entre François Hollande, Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé ? L’impact de l’élection de Donald Trump, en novembre, sera mondial. En plus d’avoir un impact majeur sur la géopolitique et sur la défense de notre civilisation, son élection amorcera la trumpisation de toutes les droites d’Europe.

La trumpisation, c’est principalement ne plus se soumettre devant glaive de nos adversaires : les médias officiels, le politiquement correct. Se trumpiser, c’est ne plus se soumettre, comme Trump ne s’est jamais soumis. [...]

Qu’est-ce qui explique par ailleurs cette méfiance qu’on de nombreux élus Républicains vis à vis de Trump ?

Que certains apparatchiks républicains se méfient du phénomène Trump, parce qu’il met leur système de pantouflards à plat, c’est tout à fait normal. Ils sont conservateurs dans le très mauvais sens du terme. N’oublions pas que leur petit jeu médiocre ont permis au pire président des Etats-Unis d’être élu, puis réélu. Mais derrière ces craintes enfantines et ses défections, il y a aussi de la couardise la plus élémentaire face aux médias, totalement déchaînés et entièrement organisés contre Trump et ceux qui le soutiennent. Comme le dit Clint Eastwood, soutien de Donald Trump : on en a marre des mauviettes. La soumission provoquera la chute de l’Occident. L’insoumission lui permettra de se relever."

Posté le 10 août 2016 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

09 août 2016

Catastrophisme et hystérie anti-Trump

Donald_trump_flagLa campagne menée contre Donald Trump ressemble étrangement à la campagne hystérique des anti-Brexit où les arguments les plus fous et les plus catastrophistes avaient été déployés jusqu'à la nausée. Sans aller jusqu'à démêler le vrai du faux, action que incombe aux futurs électeurs américains, de telles méthodes doivent au minimum interpeller les observateurs que nous sommes voir même nous faire douter d'autant plus que ces attaques viennent des tenants du système médiatico-politico-financier... Mais chacun est libre de juger. Attention arguments haut de gamme  :

Aux Etats-Unis, la « santé mentale » de Donald Trump ciblée par les démocrates

L'ex-leader du Ku Klux Klan soutient Trump

Les nazis américains espèrent très fort une victoire de Donald Trump

Un journal américain publie des photos de la femme de Donald Trump nue

La femme de Donald Trump aurait aussi menti sur ses diplômes universitaires

Matt Damon-Jason Bourne en croisade contre Trump
 
Will Smith s'en prend à Donald Trump

États-Unis : cinquante figures républicaines récusent Donald Trump

"Aucun de nous ne votera pour Donald Trump.» Les cinquante signataires d'une tribune parue lundi dans le New York Times ont en commun d'avoir exercé d'importantes fonctions dans le domaine la sécurité nationale. Bien que républicains, ils estiment que Donald Trump n'est pas suffisamment qualifié pour diriger les États-Unis. Les auteurs vont même plus loin. Selon eux, le candidat de leur parti serait «le président le plus dangereux de l'histoire américaine» (...)

En matière de politique étrangère, Donald Trump n'a pas les qualifications requises pour être président et chef des armées.» «Ces particularités sont dangereuses chez un individu qui voudrait devenir président et commandant en chef, ayant la responsabilité de l'arsenal nucléaire américain», s'inquiètent encore les cinquante experts républicains de la sécurité nationale.

A noter toutefois la réponse cinglante de Donald Trump, qui s'adapterait aisément à nos dirigeants français, au pouvoir depuis 40 ans et si prompts à oublier leurs propres responsabilités :

"..rien mieux que l'élite washingtonienne qui a échoué et cherche à s'accrocher à ses pouvoirs. Ces gens du système - en même temps qu'Hillary Clinton - sont à l'origine des décisions catastrophiques ayant mené à l'invasion de l'Irak, ont laissé des Américains mourir à Benghazi et sont ceux qui ont permis l'avènement de Daech"

Malgré tout cela, Donald Trump talonne Hilary Clinton dans les sondages et les ralliements et soutiens existent mais restent moins médiatisés : Clint Eastwood votera Trump, le demi-frère d'Obama votera Trump, Roberto Duran veut se battre avec Donald Trump, John Paulson , le célèbre gérant de hedge fund rejoint Trump...

"Le Brexit ne pourra jamais l'emporter, qu'ils disaient"... Rendez-vous en novembre !

Posté le 9 août 2016 à 15h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

06 août 2016

Clint Eastwood dégaine : "On est en pleine génération lèche-cul"

Clint Eastwood, 86 ans, a déclaré au magazine Esquire tout le mal qu’il pense du climat sociopolitique actuel outre-Atlantique:

«[Donald Trump] tient quelque chose, car en secret tout le monde commence à en avoir marre du politiquement correct, de faire de la lèche. On est en pleine génération lèche-cul, maintenant. On est vraiment dans la génération mauviette. Tout le monde marche sur des œufs. On voit des gens en traiter d’autres de racistes et tout ça. Quand j’étais petit, on n’appelait pas ces choses du racisme».

«Trump dit ce qui lui passe par la tête. Et parfois, ce n’est pas bon. Parfois… Je veux dire, je peux comprendre d’où il parle, mais je ne suis pas toujours d’accord avec lui. […] Je n’ai soutenu aucune candidature, je n’ai parlé ni à Trump ni aux autres». 

«Dur choix, pas vrai ? Il faudra que je vote Trump, parce qu’[Hillary Clinton] a dit qu’elle suivra les pas d’Obama. Il y a juste eu trop d’embrouilles d’un bord politique comme de l’autre. Elle s’est fait beaucoup de fric en étant femme politique. Moi j’ai tourné le dos au fric pour être un homme politique [il a été maire de la ville californienne de Carmel entre 1986 et 1988]. Je suis sûr que Ronald Reagan a fait pareil pour devenir un homme politique.»

Posté le 6 août 2016 à 06h41 par Michel Janva | Lien permanent

Etats-Unis: les démocrates déjà en déroute ?

C'est ce que laisse entendre cette analyse.

Posté le 6 août 2016 à 05h44 par Paula Corbulon | Lien permanent

31 juillet 2016

Messe pour l'abbé Hamel en Floride

Une messe de requiem sera célébrée le 10 août 2016 à 18h en l'église Saint Thomas More à Sanford en Floride (550 Riverview Ave. Sanford Fl 32771 - FSSPX).

La messe sera offerte pour le repos de l'âme de l'abbé Jacques Hamel et pour toutes les récentes victimes de la violence islamiste.

Un couple de Français mariés par l'abbé Hamel sera présent à cette occasion.

Posté le 31 juillet 2016 à 08h29 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet 2016

Un journaliste d'origine iranienne annonce sa conversion

Suite à l’égorgement du Père Jacques Hamel, le journaliste irano-étatsunien Sohrab Ahmari, né à Téhéran et éditorialiste au bureau de Londres de The Wall Street Journal, vient d’annoncer sa conversion au catholicisme sur son compte Twitter.

Ce twitt a été supprimé par son auteur qui s’en explique hier à 16 h dans un autre twitt :

« Aux nouveaux suiveurs sur Twitter : j’ai supprimé mon twitt d’hier annonçant ma conversion, afin d’éviter d’attirer l’attention des cinglés d’Internet sur mon église ».

En effet, la conversion est interdite en islam : cet homme est condamné à mort selon les lois du Coran et des Hadiths.

Posté le 28 juillet 2016 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2016

Obama va voter Donald Trump

Malik Obama, le demi-frère du président américain... Sympathiques réunions de famille en perspective !

Posté le 25 juillet 2016 à 17h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Putsch en Turquie : des hypothèses très intéressantes

Alors que "nos" médias ("nos" comme nous écririons "notre" gouvernement, ou "notre" république) conspuent en cœur les dernières "atteintes-aux-droits-de-l’homme" (qu’il ne s’agit pas pour nous de nier) d'Erdogan, tandis qu’ils les ignorent volontiers chez leurs complices/alliés notamment Moyen-orientaux, des hypothèses fort intéressantes émergent dans les médias dissidents quant aux circonstances, objectifs et conséquences de le tentative de putsch et de sa répression.

Elles sont d’autant plus intéressantes qu’elles émanent d’analystes différents et ne sont pas des « copier-coller » les unes des autres mais se complètent.

Sans, évidemment, leur donner une valeur de certitude, mais en soulignant derechef leur intérêt en tant qu’hypothèses, nous vous proposons celle d’Alexandre Douguine, en video, dont le script peut être lu ici, et les liens vers trois analyses, étalées sur une semaine, du blog dedefensa.

 

Philippe Grasset, de dedefensa nous expose successivement (dans l’ordre de mise en ligne des articles):

Les liens Gülen, CIA, Clinton,

Les conséquences envisageables de l’échec du putsch, dont la crainte/l’espoir d’un Turxit de l’OTAN,

Les interactions Etat profond US et armée de l’air turque.

Posté le 25 juillet 2016 à 09h37 par Paula Corbulon | Lien permanent

Diktat LGBT en Caroline du Nord

La loi fédérale "HB2"promulguée en Caroline du Nord le 23 mars stipule que "les individus transgenres doivent utiliser les toilettes publiques qui correspondent à leur identité sexuelle assignée à la naissance". Le texte, surnommé "loi toilettes" aux États-Unis où elle a provoqué un débat national, exclut par ailleurs la protection de l'identité de genre et de l'orientation sexuelle de sa définition de la non-discrimination.

En réaction à l'adoption de cette loi qu'elle juge contraire aux intérêts de la communauté LGBT, la puissante ligue de basket nord-américaine, la NBA, a décidé de retirer l'organisation en février 2017 du "All-Star Week-End" à Charlotte, plus grande ville de Caroline du Nord. Le All-Star week-end, vitrine de la ligue, réunit chaque année dans une ville différente l'élite des basketteurs NBA pour plusieurs rencontres amicales et diverses festivités. Pour la ville de Charlotte, les pertes économiques sont estimées à 100 millions de dollars

Dans un email interne, un actionnaire minoritaire du club des Hornets conteste la décision de la NBA, en  : 

"Si vous voulez changer de genre, faîtes-le, c’est un pays libre mais ne forcez pas un enfant de huit ans à partager des toilettes avec des gens qui n’ont pas les organes avec lesquels ils sont nés, ce n’est pas acceptable".

Posté le 25 juillet 2016 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2016

Elle lance un crowdfunding pour rembourser son prêt étudiant.. et devenir religieuse

Alida Taylor, une ancienne étudiante américaine en stylisme de 28 ans, veut devenir religieuse. Mais auparavant la jeune femme doit rembourser un prêt étudiant de 12 000 dollars. En effet, impossible d'entrer au couvent avec une dette et encore moins d'y travailler pour la rembourser. Alors pour débloquer cette situation et éviter de repousser son entrée au couvent le temps de rembourser le prêt, Alida Taylor a lancé une campagne de dons le 29 juin dernier. Aujourd’hui, la collecte a atteint près de 24000 dollars de dons soit deux fois plus que la somme nécessaire.

Elle pourra donc entrer au couvent le 10 septembre.

Posté le 24 juillet 2016 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent

Que les Français soient contrôlés de manière beaucoup plus stricte à leur entrée sur le territoire américain

Surtout les Français de papier sans doute... Donald Trump pratique l'amalgame à sa façon et on ne peut pas vraiment lui donner tort.

Posté le 24 juillet 2016 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

22 juillet 2016

Un pro-vie colistier de Donald Trump

Dans Minute, Jeanne Smits dresse le portrait de Mike Pence, gouverneur de l’Indiana, colistier de Donald Trump et donc vice-président des Etats-Unis en cas de victoire. Extrait :

Téléchargement"[...] Issu d’une famille irlandaise simple – d’extraction catholique ? –, Mike Pence est un évangélique de variété exaltée, propre à plaire à l’important bloc électoral du même métal. Sur le plan du respect de la vie, il semble irréprochable. Cela compte dans la politique américaine où la douloureuse question de l’avortement est loin d’avoir été enterrée avec la décision Roe v. Wade de 1974 : elle reste déterminante pour de nombreux électeurs. Vu les tergiversations de Donald Trump sur le sujet, tantôt pro, tantôt anti-avortement, un compagnon fermement attaché à la défense de la vie sur le « ticket » républicain est un atout certain.

Les statistiques de vote de Mike Pence à la Chambre des représentants sont nettes : les pro-vie lui ont décerné la note de 100 %, tandis que le lobby national pro-avortement Naral lui attribue, inversement, 0 %. En tant que gouverneur de l’Indiana, il a signé une belle série de lois en faveur de l’adoption, contre l’avortement sur le fondement du sexe ou de la race, pour le don du cordon ombilical, pour l’aide aux parents d’enfants trisomiques, pour l’information sur les soins palliatifs offerts aux enfants à faible espérance de vie, pour l’information complète des femmes demandant l’avortement. C’est à peu près aussi loin que l’on puisse aller aujourd’hui aux Etats-Unis sans se faire retoquer par les cours fédérales et surtout la Cour suprême.

Sur les autres chapitres, les choses sont beaucoup moins nettes. Alors que les Etats-Unis sont agités par le débat des droits des homosexuels et des transgenres, Pence a signé une loi en faveur de la liberté religieuse pour protéger les commerçants croyants de l’obligation de fournir des prestations liées à une cérémonie de « mariage » homosexuel par exemple. Devant l’indignation – nationalement orchestrée – du lobby LGBT, Mike Pence a fait marche arrière, exigeant que la loi qu’il venait de signer ne soit expurgée de ses alinéas qui pouvaient déplaire aux homosexuels et aux tenants de l’identité de genre. La forme la plus nouvelle et la plus aboutie de l’antiracisme, cette idéologie qui cherche à gommer toute différence identitaire, a eu bien vite raison de ses convictions.

Sur la question de l’éducation, autre domaine cher aux conservateurs dans un pays où « l’école à la maison » a le vent en poupe, Mike Pence n’est pas plus sûr. A la tête d’un Etat chatouilleux sur la question, qui avait rejeté le « Common Core », ce « socle commun » qui ressemble comme un frère à celui qui décervèle les élèves en France, il a été l’un des premiers à promouvoir sa version revue et corrigée par l’administration Obama. Le nouveau programme national pour l’école approuvé par Pence pour l’Indiana en mars 2014 reprend le « Common Core » à 90 %, avec ses préjugés mondialistes, ses chapitres d’endoctrinement, ses exigences pédagogiques désastreuses. [...]"

Posté le 22 juillet 2016 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2016

Hostile à Trump, un juge de la Cour Suprême viole son devoir de réserve

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour suprême des Etats-Unis, et donc soumise au devoir de réserve sur le plan politique, s'est livrée à une tirade contre Donald Trump sur CNN en le traitant d’« imposteur ».

Le prochain président des Etats-Unis devra nommer un juge à la Cour suprême pour remplacer l’excellent juge catholique pro-vie Antonin Scalia récemment décédé. Et Donald Trump a dit qu’il fallait quelqu’un comme Scalia. Ruth Bader Ginsburg déclare au New York Times :

Je me refuse à imaginer ce que l'on deviendrait - ce que ce pays deviendrait - si Donald Trump était président. Pour le pays, cela pourrait être l'affaire de quatre ans. Pour la Cour, cela pourrait... je ne veux même pas l'envisager.

« Le juge Ginsburg de la Cour suprême nous a plongés dans l'embarras avec ses déclarations stupides à mon sujet. Elle a perdu la tête. Qu'elle démissionne ! », a réagi Donald Trump.

Même chez les adversaires de Trump, la sortie de Ruth Bader Ginsburg ne passe pas. Car ce n’est pas ce qu’on attend d’un juge à la Cour suprême.

Mais Ruth Bader Ginsburg n’est pas un juge. C’est une militante acharnée de l’avortement et des "droits" LGBT. Et à 83 ans elle continue son travail infernal au service de la culture de mort et de la subversion. Au point d’interférer dans la campagne électorale en violant la déontologie de l’institution suprême des Etats-Unis."

Posté le 14 juillet 2016 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent

L'Amérique officielle est raciste, la police US tue les Noirs ? Intox

Lu sur Réinformation.tv :

"[...] Invitée par le journaliste à commenter une déclaration du gouverneur du Minnesota Mark Dayton, pour lequel Philando Castille (victime de l’une des bavures récentes de la police US) n’aurait pas été tué si les occupants de sa voiture avaient été Blancs, Hillary Clinton s’est d’abord réfugiée dans des généralités sur la nécessité de laisser l’enquête suivre son cours et de comprendre ce qui se passe dans les contrôles de routine, avant de lancer, aimablement pressée par son intervieweur : « Trop d’Afro-américains ont été tués dans des rencontre avec la police dans des affaires qui n’auraient pas du se terminer ainsi. Je répète qu’il faut des consignes nationales en la matière. (…) Franchement il faut s’occuper du racisme systémique qui est une réalité, et s’occuper du biais systémique » (qui existe dans la police US). Interrogée ensuite pour savoir comment elle traiterait la question raciale qui divise l’Amérique, elle a répondu : « J’appelle les Blancs, comme moi, à se mettre dans la peau des Noirs qui craignent toujours pour leurs enfants (…) Je crois que nous sommes ceux qui devons commencer à écouter la plainte légitime poussée par nos compatriotes afro-américains, et il y a tant de travail à faire. »

La police US ne tue pas les Noirs, les statistiques le prouvent

En d’autres termes, elle charge la communauté blanche du péché, avalise le mythe des policiers US tueurs de Noirs, appelle les Blancs à la repentance et à la conversion à une nouvelle politique d’ensemble pour effacer le « biais systématique ». Derrière ce discours sentimental, moraliste et démagogique se cache un simple bluff, et la presse US commence à le démonter. Par exemple, pour Michael Walsh, du New York Post, les statistiques avancées pour établir que la police US tue plus de Noirs que de Blancs sont biaisées. Elles ne tiennent pas compte du « fait que le taux de crimes violents est bien plus élevé chez les Noirs que chez les Blancs. (…) Selon le ministère de la justice, les Noirs ont commis 52,5 % des meurtres en Amérique de 1980 à 2008, alors qu’ils représentaient 12,6 % de la population. »

Walsh va plus loin en analysant une étude publiée par le Washington Post à la fin de l’année 2015 qui met à mal le mythe d’une « police à la gâchette facile aimant tirer surtout sur les Noirs ». Les policiers blancs qui tirent sur des Noirs désarmés sont l’exception, certes trop nombreuse, mais l’exception tout de même : 4 % des cas.

Un institut de criminologie examine les « victimes » de la police US

Dans les trois quarts des cas où la police a tué des Noirs, elle était elle-même attaquée ou en train de protéger des civils. Et la majorité des hommes abattus étaient en possession d’une arme, suicidaires, malades mentaux ou en train de s’enfuir. De quoi relativiser largement le mythe. Mais celui-ci a reçu le coup de grâce de la part du professeur Peter Moskos, du John Jay College of Criminal Justice, un institut indépendant de criminologie qui fait autorité aux Etats-Unis. Selon l’étude qu’il a publiée, de mai 2013 à avril 2015, parmi les Américains qu’a abattus la police US, 49 % sont Blancs, 30 % Noirs, 19 % Hispaniques, 2 % non précisés. Les données recueillies ne précisent pas la part de tirs justifiés et des meurtres.

A l’objection qui relève justement que la proportion des Blancs est beaucoup plus forte que celle des Noirs dans la population totale des Etats Unis, et qu’en conséquence, les Noirs ont environ trois fois plus de chance que les Blancs d’être abattus par la police US, Moskos répond que c’est un fait, mais qui doit être analysé lui-même.

Fin du mythe Obama Clinton : les Blancs plus visés que les Noirs

Selon lui, l’une des causes du phénomène est que « le crime se commet de façon prédominante dans les banlieues noires ». Et de développer de façon plus précise une argumentation semblable à celle de Walsh : les Noirs ont un taux d’homicides six fois plus élevé que les Blancs, et ils commettent quatre fois plus de meurtres contre la police, par tête, que les Blancs. » En tenant compte de ce fait, il est clair que la police US doit tuer plus de Noirs que de Blancs en proportion. Mais dans les faits, le phénomène est moins accentué qu’il ne devrait l’être, et l’on arrive même au paradoxe que les… Blancs ont un risque plus grand que les Noirs d’être abattus par la police US. Si l’on tient compte de la disparité raciale dans le meurtre des policiers, on trouve que les Blancs ont 1,3 plus de risques d’être tués par la police US que les Noirs, et si l’on intègre la différence des taux d’homicide, le coefficient de risque supplémentaire atteint 1,7. Subsidiairement, Moskos relève une autre statistique : un Noir a seize fois plus de chance d’être tué par un policier US que de le tuer, un Blanc vingt fois plus. Toutes les données convergent : le mythe répandu par Clinton, Obama et la classe politico-médiatique est un pur mensonge raciste."

Posté le 14 juillet 2016 à 10h50 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2016

Ils ont voulu le gender, ils ont eu les prédateurs

Un homme a été arrêté et accusé de violation de la vie privée la semaine dernière après avoir filmé des mineures dans un vestiaire, dans un magasin Target du New Hampshire.

Cet incident intervient 2 mois après l'annonce par le géant de la distribution d'une nouvelle politique transgenre permettant aux hommes d'avoir accès aux toilettes des femmes et des vestiaires et vice versa.

Déjà en février, un homme est entré à Seattle un vestiaire de la piscine et se déshabilla devant des jeunes filles, affirmant qu'il avait le droit de le faire en vertu des politiques transgenres.

Depuis le déploiement de sa nouvelle politique, les actions de Target ont chuté. Mais le PDG de la société a défendu la règle qui permet aux hommes d'aller dans les toilettes des femmes...

Posté le 6 juillet 2016 à 12h18 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2016

Avortement : la Cour suprême invalide une loi texane pro-vie

ALa Cour suprême des Etats-Unis a rendu aujourd'hui une décision pro-mort. Cet arrêt, rendu à la majorité de cinq juges contre trois, représente une victoire emblématique pour les militants de l'avortement. En l'espèce, elle a jugé illégale une loi de 2013 au Texas qui impose aux cliniques pratiquant des avortements de posséder un plateau chirurgical digne d'un milieu hospitalier. La loi oblige par ailleurs les médecins avorteurs à disposer d'un droit d'admission de leurs patientes dans un hôpital local. Les rédacteurs de ce texte le justifient au nom de la santé des femmes, affirmant oeuvrer à minimiser pour elles les risques sanitaires. Ces règles draconiennes ont forcé la fermeture en deux ans de dizaines de centres d'avortement au Texas.

Les quatre juges progressistes de la haute cour ont voté contre la loi texane, rejoint par le juge conservateur modéré Anthony Kennedy. La Cour suprême siège à huit juges au lieu de neuf depuis le décès en février du magistrat conservateur Antonin Scalia.

Posté le 27 juin 2016 à 16h49 par Michel Janva | Lien permanent

Travaux pratiques : dissection d’un cerveau de fœtus

Abomination relatée par Yves Daoudal :

"Un comité d’enquête sur la vie de l’enfant a été créé par la commission de la Chambre des représentants des Etats-Unis pour l’énergie et le commerce. Son rôle est de recueillir des informations sur les pratiques médicales et commerciales organisant la collecte et la vente de tissus de fœtus avortés. Il vient d’envoyer au procureur général du Nouveau-Mexique un dossier hallucinant, de près de 300 pages, sur un employé anonyme de l’université du Nouveau-Mexique qui s’est procuré plus de 39 fois par an depuis 2010 des morceaux de fœtus dans un avortoir d’Albuquerque. Le document manuscrit de 290 pages détaille les morceaux commandés au fil des mois : poumons, moelle, cœur, rétine, foie, reins, etc. Parfois on apprend que le fœtus a été tué parce qu’il avait un pied bot, ou une trisomie.

Il y a aussi mention d’un foetus avorté à 30 semaines et demie, et conservé « intact ».

Et il y a la mention précise d’une commande d’un cerveau intact de troisième trimestre de grossesse pour dissection au cours d’une session étudiante d’été. Le programme de l’université mentionnait bien, en effet, parmi les activités prévues, la « dissection de divers échantillons »…

Mais il n’est pas certain qu’il y ait quoi que ce soit d’illégal dans toutes ces horreurs… Ce qui montre le degré de barbarie auquel on est descendu."

Posté le 27 juin 2016 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2016

24 juin : la question de la défense des chrétiens d'Orient à Mareil sur Mauldre

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Posté le 23 juin 2016 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2016

Le tueur d'Orlando serait en réalité un homosexuel frustré et motivé par un sentiment de vengeance

L'interview d'un homme ayant partagé la vie de d'Omar Mateen, le tueur d'Orlando, sème le trouble :

Attentat-d-orlando-la-tour-eiffel-illuminee-aux-couleurs-de-la-communaute-lgbt"Dans une interview exclusive à Univision, le réseau de chaînes américaines diffusées en espagnol, celui qui dit avoir partagé la vie de Mateen le décrit comme un «homosexuel perturbé, qui buvait beaucoup et qui avait un sentiment de rancune envers la communauté hispanique, rencontrée au Pulse (le club gay où la tuerie a eu lieu). L'homme, qui dit avoir été son amant pendant deux mois, explique que Mateen était «en colère et énervé» après qu'un homme avec qui il avait eu des rapports sexuels lui a annoncé qu'il était infecté par le virus du Sida (...)

Cet homme, qui n'a pas souhaité révéler son identité, a accepté l'interview en étant déguisé et en empruntant un faux prénom. Il dit avoir rencontré le terroriste grâce à un site de rencontre homosexuel l'an dernier, juste avant d'entamer une relation. Il décrit Mateen comme un homme «doux». La procureur en charge du dossier n'exclut pas les témoignages qui pourraient suggérer qu'Omar Mateen avait des «intérêts homosexuels».

Au moment de la tuerie, Mateen a composé le numéro d'urgence 911, expliquant avoir prêté allégeance à l'État islamique. Selon l'homme interviewé, Mateen ne lui a jamais révélé sa vraie identité, se faisant passer pour un père de famille marié de 35 ans. Il affirme aussi que sa deuxième femme savait qu'il fréquentait des bars gays et que son mariage était une parade pour cacher son homosexualité. Il aurait agi après s'être senti «utilisé» par une communauté hispanique qui ne l'a jamais vraiment accepté. Sa réponse, «une pure vengeance envers la communauté homosexuelle», comme l'explique celui qui se présente comme son ex-compagnon, était aussi une façon d'exprimer sa frustration.

Cette thèse a déjà été présentée la semaine dernière dans plusieurs médias. Plusieurs sources ont affirmé que Mateen utilisait le réseau social gay Jack'd et l'application de rencontres Grindr depuis une bonne année. L'actuel fiancé de l'ex-femme de Mateen a affirmé aux médias brésiliens que, selon cette dernière, le terroriste avait «des tendances gay refoulées» et que son père l'avait traité d'homosexuel à plusieurs reprises."

Et dire que certains avaient fait un amalgame avec la religion de paix et d'amour qu'est l'islam...

Posté le 22 juin 2016 à 14h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

21 juin 2016

Tentative d'assassinat contre Donald Trump

Le suspect interpellé en flagrant délit est un Britannique dénommé Michael Sandford. Les médias parleront moins de lui que de son compatriote, assassin de Jo Cox. Au lieu de mettre en avant la violence des attaques tout azimut contre Donald Trump, comme en Grande-Bretagne vis-à-vis des partisans du Brexit, les médias français sous-entendent au contraire que ce dernier l'a bien cherché :

"Il était déterminé à abattre le candidat controversé à la présidentielle américaine. Un Britannique de 19 ans a été inculpé lundi pour avoir tenté de tuer le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, habitué des controverses, lors d'un de ses rassemblements ce week-end à Las Vegas, dans l'ouest des États-Unis." [Le Point]

Les meetings de Donald Trump sont souvent émaillés d'incidents et provoquent des manifestations ponctuées de violences et d'arrestations. Le candidat républicain a été accusé de générer des tensions, même s'il s'en défend, par une série de propos jugés hostiles aux Mexicains et aux Musulmans. [Le Figaro]

D'après une enquête du site Politico, l'équipe de sécurité qui patrouille les rassemblements de Donald Trump a par moments "enflammé, au lieu d'atténuer, des tensions déjà fortes autour de sa campagne" [Paris Match]

On est loin des propos tenus suite au meurtre de Jo Cox : "violence contre la démocratie", "la défaite de la démocratie" et surtout des propos tenus par secrétaire d'État américain, John Kerry, une "attaque contre tous ceux pour qui la démocratie importe".

Posté le 21 juin 2016 à 12h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

15 juin 2016

Barbarie islamique : les mêmes causes génèrent les mêmes effets

De Pierre Henri sur le blog de Bernard Antony :

"Chaque massacre, chaque attentat commis par un fanatique islamiste, affidé de l’Etat Islamique ou d’Al Quaïda, est une répétition sinistre des mêmes constats : Omar Mateen, auteur de la fusillade dans une boîte de nuit homosexuelle d’Orlando, est un Afghan né aux Etats-Unis en 1986 ; Larossi Abballa, ayant égorgé un couple de policier à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, devant leur enfant de trois ans, est un Marocain né en France en 1991. Si aucun lien direct entre Mateen et l’Etat Islamique, qui s’est empressé de revendiquer la tuerie, n’a pour le moment pu être prouvé, Abballa a quant à lui déjà été condamné en 2013 pour sa participation à une filière djihadiste.

Certains média s’empressent déjà, par réflexe conditionné, de mettre en avant les « loups solitaires autoradicalisés ». On aura vérifié, ne serait-ce qu’avec Mohammed Merah, la pertinence d’un tel diagnostic. Et quand bien même le djihadiste serait passé à l’acte en suivant les incitations d’islamistes par écrans interposés, qu’est-ce que cela peut bien changer au problème ? Dans sa revendication diffusée à une centaine de contacts en direct sur Facebook, Abballa dit avoir agi en suivant l’injonction d’Abu Bakr Al Baghdadi, émir de l’Etat Islamique, appelant à « tuer les mécréants chez eux, avec leur famille ». Il lui suffisait donc d’obéir, à lui d’improviser les modalités. Répétition du même scénario que dans des dizaines d’autres cas, ce que les gens ignorants du fonctionnement d’une franchise terroriste comme l’EI ou Al Quaïda, et plus profondement ignorant du fonctionnement de l’oumma, ont visiblement beaucoup de difficulté à comprendre.

La continuité dans l’horreur islamiste ne peut qu’une fois encore soulever le cœur : comme en Irak et en Syrie, comme en Somalie et au Nigéria, comme pendant le génocide des Arméniens, hallucinant d’abominations sadiques, comme, à l’origine, pendant les égorgements massifs ordonnés par le prophète Mahomet (ainsi l’extermination de la tribu juive des Banu Qourayza, les hommes décapités, les femmes et enfants réduits en esclavage), les djihadistes tuent civils comme militaires, homme, femmes et enfants, avec, quand ils le peuvent, un luxe de barbarie. L’enfant du couple de policier est miraculeusement rescapé : ses parents ont été égorgés sous ses yeux, son traumatisme est définitif et irréparable. Indirectement, il est l’une des victimes de l’aveuglement criminel de nos dirigeants. Aveuglement quant aux conséquences de l’immigration massive et de l’abandon de toute volonté, de part et d’autre, d’assimilation et d’intégration, quant à la réalité du phénomène islamique, quant à la nature de la révolte en Syrie à son commencement, quant à l’ampleur de la réislamisation de bon nombre de musulmans en France et en Europe, et de la progression en conséquence de l’islamisme radical et de ses manifestations terroristes.

Seule une liberté intégrale de critique du phénomène islamique, comme projet politico-religieux, soucieux de distinguer les croyants en tant que personnes et l’idéologie, peut permettre d’espérer les changements politiques nécessaires, à commencer par la désignation de l’ennemi islamiste en tant que tel, ennemi que Barack Obama évite soigneusement de nommer dans ses déclarations suite à la fusillade d’Orlando, et par les procédures adaptées quant aux individus condamnés pour terrorisme ou de retour de Syrie, et autres. Ce ne sont que deux mesures d’urgence parmi toutes celles que nos gouvernements ne veulent ou ne peuvent pas prendre. C’est dire si le péril est grand."

Posté le 15 juin 2016 à 16h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

13 juin 2016

Orlando : surtout pas d'amalgame mais récupération LGBT

Ck0RTEAXEAAGQMiLa tour Eiffel ne prendra pas les couleurs du drapeau américain mais celles du "drapeau LGBT" ou comment transformer un attentat terroriste islamiste en une basse récupération de propagande LGBT :

  Epalivetwo196251_0"Après avoir dans un premier temps annoncé que la Tour Eiffel prendrait les couleurs américaines ce lundi soir, la maire de Paris Anne Hidalgo a indiqué que le monument serait illuminé aux couleurs du drapeau LGBT. L'Hôtel de Ville est déjà décoré de ce drapeau

Commentaire d'Yves Daoudal :

A propos d’Orlando, l’ampleur planétaire de la propagande Padamalgam est à la mesure de la tuerie. On ne veut pas savoir, on ne veut pas comprendre. Pour les autres, juste trois petits faits.

1 - L’auteur de "la plus grande fusillade de l’histoire des Etats-Unis" (étant entendu qu’un homosexuel vaut au moins 10 Indiens) est un Afghan de nationalité américaine, musulman pratiquant, qui a été entendu trois fois par le FBI sur ses liens avec des « extrémistes ». Juste avant son acte il a fait allégeance à l’Etat islamique, et l’Etat islamique a officiellement revendiqué le massacre.

2 – Tous les traités de droit musulman indiquent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Tous les candidats imams apprennent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Dans toutes les mosquées on sait que les actes homosexuels méritent la mort.

maxresdefault.jpg3 - Le 29 mars dernier, le cheikh Farrokh Sekaleshfar donnait une conférence au Centre islamique Husseini de Sanford, dans la banlieue d’Orlando. Sur le thème : « Comment traiter le phénomène de l’homosexualité. » Un thème qui lui est cher, apparemment. Il y a une brève vidéo qui le montre en train d’en parler en 2013 à l’université du Michigan à Dearborn. Il dit ceci :

C’est vrai que les gens ne peuvent pas être jugés et que tout le monde est bon : ils sont créatures de Dieu, et c’est pourquoi tout le monde est bon. Alors, est-ce que l’islam est homophobe ? C’est inexact, car il n’y a aucune haine contre ces gens-là. Parce que le pécheur est la création d’Allah : on ne peut pas haïr la création d’Allah. Nous voyons la mise à mort physique comme quelque chose de brutal, mais c’est ici que la haine humaine envers l’acte doit provenir de l’amour. Nous devons être heureux pour cette personne… Nous croyons en un au-delà, nous croyons en une vie éternelle, et par cette sentence vous serez pardonné et vous n’en serez pas responsable dans l’au-delà. C’est pour son amélioration qu’il s’en va. Nous devons avoir de la compassion pour les gens.

Avec les homosexuels c’est la même chose. Par compassion, débarrassons-nous d’eux maintenant.(...)"

Posté le 13 juin 2016 à 15h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

L'employeur de Mateen n'a rien entrepris contre ses propos homophobes "parce qu'il était musulman"

Lu ici (article en anglais) :

"Gilroy, un ancien officier de police de Fort Pierce, dit que Mateen faisait souvent des commentaires homophobes et raciaux. Gilroy a dit qu'il s'en était plaint à plusieurs reprises à son employeur, qui n'a rien fait parce que [Mateen] était musulman. "Il savaient que s'ils avaient agi contre Mateen, ils auraient été lynchés dans les médias pour 'islamophobie', et auraient peut-être même dû affronter la colère du ministère de la Justice d'Obama."

En cherchant bien, on devrait finir par découvrir que Mateen a participé aux manifs LMPT de 2013.

 

Posté le 13 juin 2016 à 09h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

12 juin 2016

Attentat islamiste dans une boîte de nuit LGBT

Aux Etats-Unis :

"Une vingtaine de personnes ont été tuées dimanche à l'aube lors d'une fusillade dans un night-club gay d'Orlando, en Floride, a annoncé la police américaine, qui a ouvert une enquête pour "acte de terrorisme" et évoqué les "sympathies" du suspect avec l'islamisme.

L'homme qui a ouvert le feu avait auparavant pris en otage des clients de la discothèque située dans le sud-est Etats-Unis, lorsque des troupes d'élite du SWAT ont donné l'assaut. Le suspect a été abattu. [...]

Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre le mobile de l'homme lourdement armé. "Nous avons des suggestions (laissant penser) que cet individu pourrait avoir des sympathies pour cette idéologie particulière mais nous ne pouvons pas l'affirmer catégoriquement", a expliqué Ron Harper, interrogé sur de possibles liens entre le tireur et le terrorisme islamiste."

Add : le terroriste est un Afghan dénommé Omar Mateen et, comme on dit en France, connu de la police.

Add2 : l'attentat a été revendiqué par l'Etat islamique

Posté le 12 juin 2016 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

09 juin 2016

Etats-Unis : encore une loi pour la vie

Au Kansas cette fois :

"Vendredi 5 avril, la Chambre des représentants de l'Etat du Kansas a adopté un projet de loi prévoyant que "la vie commence dès la conception et supprimant les crédits d'impôt pour les cliniques qui pratiquent l'interruption volontaire de grossesse (IVG)". Il prévoit en outre l'interdiction de "l'avortement basé sur le sexe et empêche les cliniques de participer aux cours d'éducation sexuelle offerts dans les écoles et de donner plus de renseignements que nécessaire aux patientes qui veulent se faire avorter".

Ce projet de loi, adopté par 90 voix contre 30, est une version amendée de celle adoptée quelques heures auparavant par le Sénat. Les partisans de ce projet "espèrent qu'il deviendra loi rapidement afin que les restrictions entrent en vigueur le 1er juillet"."

Posté le 9 juin 2016 à 18h34 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2016

Etats-Unis : le président de la Chambre des représentants rallie Donald Trump

Unknown-29Le président de la Chambre des représentants, le républicain Paul Ryan, s'est rallié à la candidature de Donald Trump à la Maison-Blanche, après avoir émis de fortes réserves.

«Il ne fait aucun doute que lui et moi avons nos différences. Je ne vais pas prétendre le contraire (...) Mais la réalité est que, sur les questions centrales de notre programme, nous avons plus de points communs que de divergences». 

Le président de la Chambre se dit persuadé que «Donald Trump peut nous aider à concrétiser» une batterie de propositions que les républicains comptent présenter au Congrès à partir de la semaine prochaine, sur le système fiscal, de santé, la politique étrangères, etc.

«Pour mettre ces idées en oeuvre, nous avons besoin d'un président républicain qui acceptera de les transformer en lois. C'est pour cela que lorsqu'il a décroché l'investiture, je ne pouvais pas offrir mon soutien à Donald Trump avant d'avoir discuté du programme et de principes de base». «Après ces conversations, je suis convaincu qu'il nous aiderait à transformer ces idées en lois qui permettront d'améliorer la vie des gens. C'est pour ça que je voterai pour lui à l'automne».

La décision de Ryan devrait convaincre d'autres républicains jusque-là réticents à se ranger derrière le milliardaire. Aux républicains partisans du «Tout sauf Trump» qui disent préférer voter pour la candidate démocrate Hillary Clinton, Paul Ryan répond:

«Une présidence Clinton voudrait dire quatre nouvelles années de népotisme progressiste et d'un gouvernement plus centré sur lui-même que sur les gens qu'il doit servir».

Aux Etats-Unis, la droite sait s'allier contre la gauche.

Posté le 3 juin 2016 à 20h27 par Michel Janva | Lien permanent

La Louisiane interdit d'exterminer les bébés porteurs d'une anomalie génétique

Après le Dakota du Nord, l’Indiana et l’Oklahoma, le Sénat de Louisiane a voté par 29 votes contre 6 une loi visant à empêcher tout avortement pour cause de malformation génétique.

La loi nécessite encore l’accord du gouverneur de Louisiane John Bel Edwards, qui a signé le jour même, une loi empêchant le financement des cliniques pratiquant l’avortement

Selon le Guttmacher Institute, organisme de recherche favorable à l'avortement, ces cinq dernières années concentrent 27% des quelque 1 000 restrictions à l'avortement enregistrées en quatre décennies. Ces restrictions prennent de multiples formes: interdiction des méthodes médicales les plus courantes, délais d'attente rallongés imposés aux mères, réduction de la période autorisée pour avorter, complications administratives visant les médecins avortueurs, informations émanant de centres d'avortement, octroi de la personnalité juridique à un foetus dès sa conception, etc.

Au Texas, une loi impose aux cliniques pratiquant des avortements de posséder un plateau chirurgical digne d'un milieu hospitalier. Ce texte oblige par ailleurs les médecins avorteurs à disposer d'un droit d'admission de leurs patientes dans un hôpital local. Ces exigences ont causé la fermeture de plus de la moitié des centres texans.

On commence à évoquer un « désert de l'avortement » dans le grand Sud américain, de la Floride au Nouveau-Mexique, ainsi que dans le Midwest.

Posté le 3 juin 2016 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent

02 juin 2016

Mgr Charles Chaput élu par ses pairs pour mettre en oeuvre Amoris Laetitia

Mgr-ChaputLa Conférence épiscopale des États-Unis a élu Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie, président de la conférence pour la mise en œuvre de l'Exhortation apostolique Amoris Laetitia pour les Etats-Unis.

Le choix de la Conférence Épiscopale américaine est un signe clair de l'épiscopat américain, compte tenu du fait que Mgr Chaput a toujours soutenu la nécessité d'être fidèles au Christ dans tous les domaines, y compris l'impossibilité pour les divorcés remariés de recevoir la communion, à moins qu'ils choisissent de vivre dans la chasteté, comme des frères.

L'archevêque de Philadelphie, dans un article publié  l'année dernière dans la revue First Thing, écrivait :

«L'Église a toujours insisté sur la nécessité de se repentir des péchés graves comme condition pour recevoir l'Eucharistie".

Mgr Chaput a dit que l'Église n'a pas à «punir» ou «exclure» les couples divorcés et remariés, mais

"ne peut pas ignorer la Parole de Dieu sur la permanence du mariage, ou d'atténuer les conséquences des choix qui les gens matures prennent librement. Vous ne pouvez pas confirmer l'homme dans les comportements qui les séparent de Dieu et en même temps être fidèle à sa propre mission."

L'archevêque a déclaré que l'ouverture de la communion aux divorcés remariés ne serait pas un acte de vraie miséricorde, mais conduit à un «effondrement» qui existe déjà

"en Europe, dans ces églises où la pratique pastorale sur le divorce, remariages et la réception des sacrements a quitté l'enseignement catholique authentique ».

Mgr Chaput préside un groupe de travail composé de cinq évêques, dont le but est

«d'aider le Saint-Père dans la réception et la mise en œuvre future de l'Exhortation post-synodale apostolique Laetitia Amoris".

Les autres évêques qui forment ce comité sont Mgr Vigneron, archevêque de Detroit, Mgr Hebda, évêque de Saint-Paul et Minneapolis, Mgr Burbidge, évêque de Raleigh et Mgr Malone, évêque de Buffalo.

Posté le 2 juin 2016 à 21h59 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2016

Pas de "footing" entre les tombes pour le Memorial Day

Le Mémorial Day est un jour férié aux Etats-Unis. Cette journée, célébrée chaque dernier lundi de mai depuis le milieu du 19ème siècle, a pour but de rendre hommage aux combattants des Forces armées américaines morts au combat. Cette fête a été célébrée également en France là où reposent de nombreux soldats américains. C'était le lendemain de la célébration du Centenaire de Verdun. Voici quelques photos qui se passent de commentaires :

Aux Etats-Unis

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A Draguignan

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Colleville-sur-Mer (Calvados)

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Posté le 1 juin 2016 à 13h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

26 mai 2016

Entre 2011 à 2014, les Etats-Unis ont adopté plus de 200 législations restreignant l’avortement

Il est possible de faire reculer l'avortement progressivement : 

"La question de l’avortement fait un retour en force aux États-Unis. Selon le Guttmacher Institute, organisme pro-avortement mais dont les études font référence, les États américains ont adopté de 2011 à 2014 pas moins de 231 législations restreignant les conditions de mis en œuvre de l’IVG. Ceci, alors que le nombre d’États hostiles à l’avortement est passé de treize en l’an 2000 à 27 en 2014 (...)

L’État conservateur de l’Utah (...) devient le premier des États-Unis à exiger par la loi l’anesthésie des enfants qui seront avortés après la 20e semaine. Avant cette réglementation, les femmes choisissaient si elles voulaient ou non subir une anesthésie générale. Le gouverneur de l’Utah, Gary Herbert, ouvertement pro-vie, a signé le 28 mars dernier une nouvelle loi exigeant des cliniques et hôpitaux d’anesthésier les bébés qui seront avortés. La proposition prescrit d’ « éliminer ou de soulager la douleur organique du fœtus » et prévoit des exceptions : risque pour la vie de la mère et les cas où le bébé ne survivrait pas hors de l’utérus ». Le gouverneur s’affirme radicalement « pro-vie » et veut « diminuer toute douleur susceptible d’être causée au fœtus », a déclaré un porte-parole dans un communiqué (...) Selon le sénateur Curt Bramble, qui a promu la mesure, l’Utah protège contre la souffrance et, si cela dépendait de lui, il aurait interdit l’avortement complètement, mais la nouvelle mesure constitue en tout cas un pas dans cette direction (...)

Chez les pro-vie, la mesure n’émeut pas beaucoup dans la mesure où essayer de rendre l’avortement plus « humain » et « acceptable » n’élude la question principale : l’éradication d’une vie à naître. Pour certains, si l’avortement reste légal, le fait d’épargner à l’enfant de souffrir constitue un net progrès."

Posté le 26 mai 2016 à 08h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Quelle est l'indépendance de Donald Trump ?

Lu sur Réinformation.TV :

Unknown-14"Un passionnant article du New American s’interroge à propos de la véritable indépendance de Donald Trump, plus que probable candidat à la présidence américaine pour les Républicains : est-il l’« outsider » que les électeurs perçoivent comme capable de remonter la pente d’un gauchissement et d’une mondialisation permanents de la politique américaine, ou alors un jouet potentiel des mondialistes répertoriés qui sauront le garder sous contrôle ? Au-delà de l’image médiatique d’un électron libre appuyé sur sa propre fortune et capable d’imposer sa volonté contre l’establishment, des faits troublants se font déjà jour pour cet homme qui a lui-même déjà soutenu le même establishment en finançant aussi bien les Démocrates que les Républicains par le passé.

L’auteur du long article, William F. Jasper, observe d’emblée à quel point Donald Trump surfe sur une vague contemporaine de succès, voire de mise en avant de « populistes » dans de nombreuses régions du globe. Tsipras en Grèce, Iglesias et Podemos en Espagne, Duterte aux Philippines… Ce ne sont que quelques exemples d’une liste qui s’allonge, de candidats aspirants ou élus, à droite de la droite ou à gauche de la gauche, qui remettent en cause un système dont les aspects néfastes sont de plus en plus difficiles à occulter. [...]

A cet égard, on ne peut négliger le soutien que lui a apporté – contre toute attente – Newt Gingrich, mondialiste devant l’Eternel, dont le nom a été brandi et continue de l’être pour partager le « ticket » républicain en tant que vice-président potentiel de Donald Trump. Sur Fox News, le 4 mars dernier, Gingrich commentait une diatribe lancée par le candidat officiel de l’établissement républicain, Mitt Romney, contre Donald Trump. Il y voyait la « panique » de l’aile la plus institutionnelle du parti républicain devant la possibilité de voir le multimilliardaire porter les couleurs du Grand Old Party. « Ça les rend fous », assurait Newt Gingrich, « parce qu’il est un outsider. Il n’est pas “eux”, il ne fait pas partie du club, il est incontrôlable, il n’a pas traversé les rites d’initiation, il n’appartient pas à la société secrète ».

Déclaration étonnante de la part d’un membre de longue date du Council on Foreign Relations (au moins jusqu’en 2013), promoteur constant de la politique du mondialisme. Mais elle l’est moins si on tient compte du mot « incontrôlable » : correctement entouré, et Gingrich semble extrêmement bien placé pour ce faire, Trump pourrait faire l’affaire. Mieux : « Si les gens du système ne parviennent pas à arrêter la progression de l’outsider, la meilleure option pourrait bien être de placer un politicien aussi ambitieux que Gingrich à un pas, dans la position de vice-président – prêt à prendre les rênes si un John Hinckley devait écarter Trump avec succès au moyen d’une piqûre de plomb bouillant, ou qu’un autre “accident” fatal dût lui arriver. »

[...] D’une façon ou d’une autre, on peut s’attendre à ce que Trump rencontre dans son proche entourage républicain des globalistes, des mondialistes qui savent préserver l’intérêt de leur cause et qui ont déjà, pour plusieurs d’entre eux, approuvé sa nomination comme candidat. Gingrich l’a fait, mais aussi Dick Cheney, ancien directeur du Council on Foreign Relations.

On peut noter aussi avec Jasper que lorsque Trump a exposé ses idées en matière de politique étrangère à la presse, le 27 avril dernier, c’était en présence d’une poignée de conseillers triés sur le volet : parmi eux, Grover Norquist, président d’Americans for Tax Reform et Zalmay Khalizad, ancien ambassadeur en Afghanistan et en Irak de l’ère Bush – tous deux sont membres du CFR. 

Trump affiche également une grande estime vis-à-vis de Richard Haass, président du CFR, membre de la Commission trilatérale : il l’a fait notamment alors qu’il était interrogé par Mika Brzezinski sur MSNBC. La fille de Zbigniew, l’un des fondateurs de la Trilatérale, est elle-même membre du CFR. Et ce n’était pas la première fois ni la dernière. On ne sait évidemment si Donald Trump est au fait du rôle joué dans la politique mondialiste par ces sociétés discrètes. Mais pour un adversaire affiché des traités libre-échangistes qui préparent l’intégration régionale du monde, cette possible ignorance est déjà un très mauvais point. Si c’est en toute connaissance de cause que Trump affiche sa proximité avec ces hommes de l’ombre, on peut se demander à quoi rime exactement sa candidature."

Posté le 26 mai 2016 à 07h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

25 mai 2016

Transfolie : 11 Etats poursuivent le gouvernement Obama

Unknown-12Le Texas et dix autres Etats américains poursuivent en justice le gouvernement de Barack Obama pour ses mesures contre la discrimination des personnes transgenres. Ces poursuites visent une circulaire envoyée le 13 mai par le gouvernement de Barack Obama à tout le système public de l'enseignement, affirmant notamment que l'accès aux toilettes et aux vestiaires devait se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance. Les plaignants accusent les autorités fédérales de chercher à

"transformer les lieux de travail et d'enseignement en des laboratoires de gigantesque expérimentation sociale, en contournant la voie démocratique et au mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et les droits fondamentaux".

Au Texas se joignent les Etats de l'Alabama, du Wisconsin, de la Virginie occidentale, du Tennessee, de l'Oklahoma, de la Louisiane, de l'Utah et de la Géorgie, plus les autorités éducatives de l'Arizona et le gouverneur du Maine. L'administration fédérale a publié ces directives en réponse à une loi de la Caroline du Nord qui impose aux personnes transgenres d'utiliser au contraire les toilettes en fonction de leur sexe quand elles sont nées.

Comme l'explique Lifesitenews, la disposition la plus dangereuse et largement passée inaperçue de l'orientation trans-genre de Barack Obama n'a rien à voir avec les toilettes. La disposition la plus scandaleuse ne concerne même pas les vestiaires, où les adolescents du sexe opposé vont se changer et prendre leur douche ensemble. La partie la plus offensive de la nouvelle politique est que, sous la direction fédérale de l'administration Obama:

  • Les districts scolaires devront permettre aux garçons et aux jeunes filles de passer la nuit dans la même chambre d'hôtel au cours des sorties d'école;
  • Les collèges devront laisser les hommes qui disent être trans-genres être colocataires avec une ou plusieurs femmes;
  • Les responsables scolaires ne pourront même pas dire à ces jeunes femmes ou à leurs parents à l'avance que leur nouveau colocataire sera un homme, sans risquer un procès fédéral. 

La directive indique clairement que, en ce qui concerne le ministère de la Justice et le ministère de l'Éducation, un étudiant devient un membre du sexe opposé au moment où il se sent l'être. Au moment où il informe les autorités scolaires au sujet de sa décision, ils doivent le traiter immédiatement en conséquence :

«Quand un élève ou le parent ou le tuteur de l'étudiant, le cas échéant, informe l'administration de l'école que l'élève affirme une identité de genre différente des représentations ou d'enregistrements précédents, l'école devra commencer à traiter l'étudiant en accord avec l'identité de genre de l'étudiant".

L'étudiant n'a pas à répondre à toutes les autres conditions pour changer son sexe : pas de diagnostic ou de traitement médical auquel les élèves devraient répondre comme condition préalable pour être traités conformément à leur identité de genre. Il n'y a pas de seuil minimum requis pour se qualifier comme trans-genre, il n'y a pas de limite maximale au nombre de fois qu'un élève peut changer de sexe.

Posté le 25 mai 2016 à 22h11 par Michel Janva | Lien permanent

23 mai 2016

Pourquoi Donald Trump pourrait gagner les présidentielles

Analyse intéressante de Vivien Hoch :

13138752_782763125156556_2728711661455853540_n-960x540"Nous le disons depuis un an, alors qu'il était tout en bas des sondages de la primaire républicaine, voire inexistant,  le « milliardaire insolent » Donald Trump est bâti pour gagner cette présidentielle. Il incarne de plus en plus l’homme providentiel pour une Amérique dévastée par six années catastrophiques d’Obama, quelqu'un capable de bousculer complètement les codes d'un système de bienpensant qui nous étouffe tous.

Les campagnes de presse contre lui sont sidérantes de violence, d’acharnement, d'unanimité et, souvent, de mensonges contre Trump. Quand le Washington Post met 20 enquêteurs à plein temps pour éplucher la vie de Donald Trump et trouver des dossier à exhumer, leur liberté est clairement remise en cause : qui épluche la vie sûrement beaucoup plus obscure de madame Clinton ?

Qualifié par la presse française de « raciste, nauséabond, misogyne et offensant » (Vanity Fair), ou encore « virulent et agressif » (Le Monde), il constitue à la fois l’antinomie de l’Obamania, et le contrepied de toutes les fausses valeurs « progressistes », « universalistes » et «démocratiques » prônées par la classe politique occidentale (en fait les valeurs déconstructrices et collectivistes). Il rappelle le sens de la frontière et de la souveraineté, tant des USA que des autres pays dans lesquels ces derniers se sont trop souvent ingérés.

13240711_787155054717363_7257308777744272772_n-300x215Mais, sérieusement, comment les médias peuvent-ils être aussi grossièrement et massivement anti-Trump après avoir été autant Obamalâtres ?

Ils réagissent de manière pavlovienne, et cela Trump l'a très bien compris. On appuie sur tel bouton, ils réagissent de telle manière. Trump évoque le fait qu'il y a trop d'immigrés illégaux, les médias, les stars et même le pape réagissent et, de fait, parlent de lui. Réflexe pavlovien. Trump est omniprésent dans les médias, certes de manière extrêmement négative, mais omniprésent. Les médias ont fait l'élection d'Obama, ils feront également celle de Trump. 

Radicalement anti-système, il traite les politiciens d’ « imbéciles » aux mains liées par les lobbys. Lui a assez d’argent pour avoir ses propres lobbyistes, « des gens super qui travaillent pour moi ». Ce candidat anti-establishment n’est pourtant pas arrivé là où il en est sans mettre les mains dans le camboui politicien avec son compte en banque estimé à plus de 4 milliards de dollars. Mais il ne le cache pas : «Bien sûr que j’ai dû donner de l’argent. Sinon, l’immeuble dans lequel nous sommes pour cette interview ne ferait que 18 étages, pas 68 », affirme-t-il tranquillement sur CNN.

Ayant gagné par forfait la primaire républicaine, après avoir littéralement éliminé ses concurrents, tous les signaux sont aujourd'hui au mois après mois, des points à la froide démocrate Hillary Clinton, qui n'est pas aimée aux Etats-Unis (sauf par les médias et Hollywood, évidemment) (...)

Ouvrant beaucoup plus son électorat, draguant les électeurs de Sanders qui détestent Clinton, et, surtout, explosant médiatiquement sa rivale, la dynamique est clairement de son côté. Ceux qui vomissent la campagne « téléréalité » et la politique « shobizness » de Trump ont souvent été les premiers moutons à supporter l’Obamania, qui n’a été, à bien des égards, que le même genre de spectacle, mais celui-ci, tout à fait admis. Au-delà du spectacle, il est certain que l’Amérique a davantage besoin d’un entrepreneur que d’un politicien professionnel ou d’une marionnette pour redresser le pays. L'Amérique - et le monde - a surtout besoin de quelqu'un qui peut remuer ce monde qui est, au fond, si conservateur dans sa transgression."

Posté le 23 mai 2016 à 11h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

20 mai 2016

Le gouverneur de l'Alabama signe la loi contre l'avortement par démembrement

Jeudi, le gouverneur de l'Alabama Robert Bentley a signé une loi bannissant les avortements D&E (Dilatation et Extraction - avortements par démembrement du bébé) en second trimestre, faisant de l'Alabama le cinquième Etat à bannir cette macabre procédure

La directrice du Droit National à la Vie de la Législation d`État, Mary Spaulding Bach, J.D., explique:

"L'avortement par démembrement tue  un bébé en le déchirant membre par membre. Avant que le premier trimestre ne soit terminé, l'enfant à naître a un cœur qui bat, des ondes cérébrales, et chaque organe du corps est en place. Les avortements par démembrement sont faits après que le bébé a atteint ces étapes (de son développement)...

Quand les manuels d'avortement décrivent en termes froids et explicites les détails exacts du comment tuer un être humain en arrachant l'un après l'autre ses bras et ses jambes, les membres civilisés d`une société n'ont pas d'autre choix que de se lever et demander un changement."

Posté le 20 mai 2016 à 16h04 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2016

Un sondage place Donald Trump devant Hillary Clinton

Alors que les médias continuent de se déchaîner contre Donald Trump et roulent visiblement tous pour Hilary Clinton, un sondage donne à nouveau Donald Trump vainqueur avec 45% contre 42 :

"Le sondage de FOX News publié mercredi positionne Trump devant sa rivale démocrate à 45% contre 42%. Les résultats détonent en comparaison avec un autre sondage réalisé en avril dans lequel Trump concédait sept points à l'ancienne Secrétaire d'État. En mars, l'avance de Mme Clinton était de 11 points. Trump domine particulièrement le sondage de Fox News chez les Blancs, 55% à 31% en faveur de Clinton."

Une élection n'est jamais gagnée à l'avance...

Posté le 19 mai 2016 à 16h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

La poussée populiste au sein des partis américains

Extrait d'un entretien d'Alain de Benoist à Breizh-info :

"Comment percevez-vous l’ascension de Donald Trump aux Etats-Unis ? Le traitement médiatique à charge qu’il subit en France n’est-il pas lié à une méconnaissance totale de la vie politique américaine et de son programme ?

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire : je suis extrêmement réservé sur Donald Trump, qui me fait l’effet d’un milliardaire paranoïaque, drogué à la téléréalité et mâtiné d’un docteur Folamour en puissance. Mais au-delà de Trump, il y a le phénomène Trump, sujet distinct et beaucoup plus intéressant. Si on le rapproche du phénomène Sanders, on s’aperçoit que c’est la première fois depuis longtemps qu’à l’intérieur des deux grands partis américains se manifeste une poussée populiste de cette ampleur. Il en restera nécessairement des traces, surtout si c’est l’abominable Hillary Clinton qui finit par l’emporter.

Quant aux critiques tous azimuts qu’on peut lire contre Trump dans les médias français, elles s’expliquent avant tout par le politiquement correct, même s’il est exact que les commentateurs français, mal informés des mœurs politiques américaines, comprennent rarement que l’élection présidentielle aux Etats-Unis est quelque chose de très différent de ce qu’elle est chez nous."

Posté le 19 mai 2016 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2016

Le milieu pro-vie se rallie à Donald Trump

Lu dans Présent :

"Depuis le début des primaires et durant toute sa campagne, Donald Trump avait été tenu en suspicion par les pro-vie ainsi que par la droite religieuse qui lui reprochaient ses trois mariages, ses positions ambiguës sur l’avortement, des propos plutôt chaleureux sur le Planning familial, sa courtoisie envers la communauté homosexuelle et l’absence de toute référence à Dieu dans ses discours.

[...] Cependant, cette hostilité à l’égard d’un homme que l’on refusait, tout de même, de taxer d’athéisme, commença à perdre de sa virulence dès la fin officieuse des primaires, début mai. Les pro-vie et la droite religieuse se rendirent compte alors qu’ils se trouvaient, par la force des choses, devant un choix dramatique : qu’ils le veuillent ou non, le prochain président des États-Unis serait, à l’évidence, soit Donald Trump, soit Hillary Clinton.

[...] Les pro-vie et la droite religieuse ont particulièrement prisé trois initiatives du magnat de l’immobilier. D’abord, il a nommé à un haut poste de son équipe politique, sous les applaudissements des conservateurs, John Mashburn, homme influent et apprécié des divers mouvements bataillant pour la délégalisation de l’avortement. Ensuite, il a répété que s’il entrait à la Maison blanche, il ferait tout son possible pour imposer des juges pro-vie, notamment à la Cour suprême où son plus cher souhait, a-t-il confié, serait de voir un renversement du verdict génocidaire de 1973. Enfin, il a tiré une nouvelle fois le tocsin pour les chrétiens du Moyen-Orient, un geste qui le distingue de ses seize ex-concurrents des primaires, beaucoup plus discrets sur cette tragédie, geste auquel furent spécialement sensibles ici les évangélistes, parmi les plus activistes des protestants.

Ce bout de chemin décisif accompli par Trump en direction de millions de militants et de fidèles revêt pour lui trois avantages. D’abord, il tue dans l’œuf toute polémique, toujours néfaste et même dangereuse, dans la rédaction des articles « moraux » du programme du parti républicain, la fameuse platform que tout candidat se doit de suivre presque à la lettre. Ensuite, il rassemble sous son nom et dans son dispositif de campagne d’innombrables bataillons d’hommes et de femmes dévoués, motivés, combatifs, qui lui seront précieux pour les contacts directs avec l’électeur. Enfin, il bénéficiera du soutien financier – plusieurs dizaines de millions de dollars – d’organismes pro-vie et religieux dont la connaissance du terrain constitue un véritable trésor pour le républicanisme. C’est à eux que Ronald Reagan et George Bush doivent, en partie, leur double victoire. Trump pourrait suivre le même chemin. Déjà, certains ténors de l’évangélisme défendent la sincérité de celui dont la conversion très récente leur avait initialement paru suspecte."

Posté le 18 mai 2016 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

09 mai 2016

Que laisse derrière elle la politique étrangère d’Obama ? Le chaos et les LGBT

L'analyse de Wendy Wright pour CFam sur l'action du président Obama :

Obama-scowls"Alors que le mandat du président Obama touche à sa fin, sa politique étrangère reste indéchiffrable même pour les experts. Sa réticence dans les affaires étrangères – même dans les cas de génocides – est légendaire, à l’exception d’une affaire. Une stratégie coordonnée concernant une question fondamentale transparait dans tous les discours des officiels, dans des financements extraterritoriaux dissimulés, et même dans des épisodes où des diplomates se sont vus « coincer » dans les toilettes de l’ONU pour révéler une priorité de la politique étrangère d’Obama.

« Au niveau international, cette administration a remué ciel et terre pour promouvoir les droits des LGBT à l’échelle mondiale, mais est restée silencieuse alors des minorités chrétiennes à l’étranger souffrent de persécutions et de génocide au Moyen-Orient », a déclaré un ancien haut responsable du département d’État au Friday Fax.

En 2011, Hillary Clinton a déclaré que les droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) étaient une priorité, et Obama a créé un « Fonds pour l’égalité mondiale » pour verser de l’argent aux militants LGBT qui se battent contre les restrictions telles que la mention du sexe biologique sur le passeport.

Cela eut pour effet de renforcer encore davantage la préférence politique déjà accordée aux groupes défendant le droit à l’avortement. Dès la première semaine qui a suivi son entrée en fonction, le président Obama redirigeait l’aide des États-Unis vers des groupes pro-avortement dans d’autres pays. Les deux problèmes vont de pair ; d’ailleurs on les appelle dans les cercles internationaux « la santé et les droits sexuels et reproductifs ».

Avant de devenir l’ambassadrice d’Obama à l’ONU, Samantha Power était principalement connue pour favoriser l’action internationale visant à mettre fin à des massacres. Mais à l’ONU, quand on lui parle de l’énergie qu’elle met pour exiger de l’ONU qu’elle accorde des bénéfices aux partenaires des employés homosexuels, Power affirme qu’elle « travaille aussi dur à faire passer ce vote que n’importe quel autre vote sur lesquels nous avons travaillé depuis que je suis l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies ».

« Nous avons utilisé tous moyens à notre disposition. Et les ambassadeurs américains dans les capitales du monde entier se sont donnés à fond. Nous avons contacté ceux qui avaient une dette envers nous. Et même lorsque nous pensions avoir comblé notre retard et réussi à rassembler la majorité, nous ne relâchions pas nos efforts », a-t-elle récemment confié au groupe homosexuel Human Rights Campaign.

« Lorsque des pays ignoraient nos appels, nous les coincions dans la salle de l’Assemblée générale, au Conseil de sécurité, ou même dans les toilettes ».

Power décrit les États-Unis « prompts à répondre et ce de manière significative lorsque les gouvernements ont réprimé les droits des LGBTI », un contraste frappant avec l’inaction de l’administration Obama sur les viols, la persécution et le massacre des minorités religieuses au Moyen-Orient et en Afrique.[...]

Depuis 2009, le financement des États-Unis a été dirigé vers les groupes pro-avortement comme la Fédération International du Planning Familial et Marie Stopes International. Le FNUPA, qui collabore avec l’agence de la Chine qui applique sa politique d’avortements forcés, a reçu plus de 230 millions de dollars.

La veille de Noël en 2014, l’administration a publié de nouvelles règles exigeant des organismes de bienfaisance confessionnels souhaitant percevoir une aide fédérale, d’offrir des services d’avortements aux enfants réfugiés. Ils exigent aussi des organismes qu’ils forment leur personnel sur la question « LGBTQI » et sur l’identification des enfants « transgenres et intersexués »."

Posté le 9 mai 2016 à 14h49 par Marie Bethanie | Lien permanent


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