23 juin 2016

24 juin : la question de la défense des chrétiens d'Orient à Mareil sur Mauldre

V

Posté le 23 juin 2016 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2016

Le tueur d'Orlando serait en réalité un homosexuel frustré et motivé par un sentiment de vengeance

L'interview d'un homme ayant partagé la vie de d'Omar Mateen, le tueur d'Orlando, sème le trouble :

Attentat-d-orlando-la-tour-eiffel-illuminee-aux-couleurs-de-la-communaute-lgbt"Dans une interview exclusive à Univision, le réseau de chaînes américaines diffusées en espagnol, celui qui dit avoir partagé la vie de Mateen le décrit comme un «homosexuel perturbé, qui buvait beaucoup et qui avait un sentiment de rancune envers la communauté hispanique, rencontrée au Pulse (le club gay où la tuerie a eu lieu). L'homme, qui dit avoir été son amant pendant deux mois, explique que Mateen était «en colère et énervé» après qu'un homme avec qui il avait eu des rapports sexuels lui a annoncé qu'il était infecté par le virus du Sida (...)

Cet homme, qui n'a pas souhaité révéler son identité, a accepté l'interview en étant déguisé et en empruntant un faux prénom. Il dit avoir rencontré le terroriste grâce à un site de rencontre homosexuel l'an dernier, juste avant d'entamer une relation. Il décrit Mateen comme un homme «doux». La procureur en charge du dossier n'exclut pas les témoignages qui pourraient suggérer qu'Omar Mateen avait des «intérêts homosexuels».

Au moment de la tuerie, Mateen a composé le numéro d'urgence 911, expliquant avoir prêté allégeance à l'État islamique. Selon l'homme interviewé, Mateen ne lui a jamais révélé sa vraie identité, se faisant passer pour un père de famille marié de 35 ans. Il affirme aussi que sa deuxième femme savait qu'il fréquentait des bars gays et que son mariage était une parade pour cacher son homosexualité. Il aurait agi après s'être senti «utilisé» par une communauté hispanique qui ne l'a jamais vraiment accepté. Sa réponse, «une pure vengeance envers la communauté homosexuelle», comme l'explique celui qui se présente comme son ex-compagnon, était aussi une façon d'exprimer sa frustration.

Cette thèse a déjà été présentée la semaine dernière dans plusieurs médias. Plusieurs sources ont affirmé que Mateen utilisait le réseau social gay Jack'd et l'application de rencontres Grindr depuis une bonne année. L'actuel fiancé de l'ex-femme de Mateen a affirmé aux médias brésiliens que, selon cette dernière, le terroriste avait «des tendances gay refoulées» et que son père l'avait traité d'homosexuel à plusieurs reprises."

Et dire que certains avaient fait un amalgame avec la religion de paix et d'amour qu'est l'islam...

Posté le 22 juin 2016 à 14h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

21 juin 2016

Tentative d'assassinat contre Donald Trump

Le suspect interpellé en flagrant délit est un Britannique dénommé Michael Sandford. Les médias parleront moins de lui que de son compatriote, assassin de Jo Cox. Au lieu de mettre en avant la violence des attaques tout azimut contre Donald Trump, comme en Grande-Bretagne vis-à-vis des partisans du Brexit, les médias français sous-entendent au contraire que ce dernier l'a bien cherché :

"Il était déterminé à abattre le candidat controversé à la présidentielle américaine. Un Britannique de 19 ans a été inculpé lundi pour avoir tenté de tuer le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, habitué des controverses, lors d'un de ses rassemblements ce week-end à Las Vegas, dans l'ouest des États-Unis." [Le Point]

Les meetings de Donald Trump sont souvent émaillés d'incidents et provoquent des manifestations ponctuées de violences et d'arrestations. Le candidat républicain a été accusé de générer des tensions, même s'il s'en défend, par une série de propos jugés hostiles aux Mexicains et aux Musulmans. [Le Figaro]

D'après une enquête du site Politico, l'équipe de sécurité qui patrouille les rassemblements de Donald Trump a par moments "enflammé, au lieu d'atténuer, des tensions déjà fortes autour de sa campagne" [Paris Match]

On est loin des propos tenus suite au meurtre de Jo Cox : "violence contre la démocratie", "la défaite de la démocratie" et surtout des propos tenus par secrétaire d'État américain, John Kerry, une "attaque contre tous ceux pour qui la démocratie importe".

Posté le 21 juin 2016 à 12h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

15 juin 2016

Barbarie islamique : les mêmes causes génèrent les mêmes effets

De Pierre Henri sur le blog de Bernard Antony :

"Chaque massacre, chaque attentat commis par un fanatique islamiste, affidé de l’Etat Islamique ou d’Al Quaïda, est une répétition sinistre des mêmes constats : Omar Mateen, auteur de la fusillade dans une boîte de nuit homosexuelle d’Orlando, est un Afghan né aux Etats-Unis en 1986 ; Larossi Abballa, ayant égorgé un couple de policier à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, devant leur enfant de trois ans, est un Marocain né en France en 1991. Si aucun lien direct entre Mateen et l’Etat Islamique, qui s’est empressé de revendiquer la tuerie, n’a pour le moment pu être prouvé, Abballa a quant à lui déjà été condamné en 2013 pour sa participation à une filière djihadiste.

Certains média s’empressent déjà, par réflexe conditionné, de mettre en avant les « loups solitaires autoradicalisés ». On aura vérifié, ne serait-ce qu’avec Mohammed Merah, la pertinence d’un tel diagnostic. Et quand bien même le djihadiste serait passé à l’acte en suivant les incitations d’islamistes par écrans interposés, qu’est-ce que cela peut bien changer au problème ? Dans sa revendication diffusée à une centaine de contacts en direct sur Facebook, Abballa dit avoir agi en suivant l’injonction d’Abu Bakr Al Baghdadi, émir de l’Etat Islamique, appelant à « tuer les mécréants chez eux, avec leur famille ». Il lui suffisait donc d’obéir, à lui d’improviser les modalités. Répétition du même scénario que dans des dizaines d’autres cas, ce que les gens ignorants du fonctionnement d’une franchise terroriste comme l’EI ou Al Quaïda, et plus profondement ignorant du fonctionnement de l’oumma, ont visiblement beaucoup de difficulté à comprendre.

La continuité dans l’horreur islamiste ne peut qu’une fois encore soulever le cœur : comme en Irak et en Syrie, comme en Somalie et au Nigéria, comme pendant le génocide des Arméniens, hallucinant d’abominations sadiques, comme, à l’origine, pendant les égorgements massifs ordonnés par le prophète Mahomet (ainsi l’extermination de la tribu juive des Banu Qourayza, les hommes décapités, les femmes et enfants réduits en esclavage), les djihadistes tuent civils comme militaires, homme, femmes et enfants, avec, quand ils le peuvent, un luxe de barbarie. L’enfant du couple de policier est miraculeusement rescapé : ses parents ont été égorgés sous ses yeux, son traumatisme est définitif et irréparable. Indirectement, il est l’une des victimes de l’aveuglement criminel de nos dirigeants. Aveuglement quant aux conséquences de l’immigration massive et de l’abandon de toute volonté, de part et d’autre, d’assimilation et d’intégration, quant à la réalité du phénomène islamique, quant à la nature de la révolte en Syrie à son commencement, quant à l’ampleur de la réislamisation de bon nombre de musulmans en France et en Europe, et de la progression en conséquence de l’islamisme radical et de ses manifestations terroristes.

Seule une liberté intégrale de critique du phénomène islamique, comme projet politico-religieux, soucieux de distinguer les croyants en tant que personnes et l’idéologie, peut permettre d’espérer les changements politiques nécessaires, à commencer par la désignation de l’ennemi islamiste en tant que tel, ennemi que Barack Obama évite soigneusement de nommer dans ses déclarations suite à la fusillade d’Orlando, et par les procédures adaptées quant aux individus condamnés pour terrorisme ou de retour de Syrie, et autres. Ce ne sont que deux mesures d’urgence parmi toutes celles que nos gouvernements ne veulent ou ne peuvent pas prendre. C’est dire si le péril est grand."

Posté le 15 juin 2016 à 16h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

13 juin 2016

Orlando : surtout pas d'amalgame mais récupération LGBT

Ck0RTEAXEAAGQMiLa tour Eiffel ne prendra pas les couleurs du drapeau américain mais celles du "drapeau LGBT" ou comment transformer un attentat terroriste islamiste en une basse récupération de propagande LGBT :

  Epalivetwo196251_0"Après avoir dans un premier temps annoncé que la Tour Eiffel prendrait les couleurs américaines ce lundi soir, la maire de Paris Anne Hidalgo a indiqué que le monument serait illuminé aux couleurs du drapeau LGBT. L'Hôtel de Ville est déjà décoré de ce drapeau

Commentaire d'Yves Daoudal :

A propos d’Orlando, l’ampleur planétaire de la propagande Padamalgam est à la mesure de la tuerie. On ne veut pas savoir, on ne veut pas comprendre. Pour les autres, juste trois petits faits.

1 - L’auteur de "la plus grande fusillade de l’histoire des Etats-Unis" (étant entendu qu’un homosexuel vaut au moins 10 Indiens) est un Afghan de nationalité américaine, musulman pratiquant, qui a été entendu trois fois par le FBI sur ses liens avec des « extrémistes ». Juste avant son acte il a fait allégeance à l’Etat islamique, et l’Etat islamique a officiellement revendiqué le massacre.

2 – Tous les traités de droit musulman indiquent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Tous les candidats imams apprennent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Dans toutes les mosquées on sait que les actes homosexuels méritent la mort.

maxresdefault.jpg3 - Le 29 mars dernier, le cheikh Farrokh Sekaleshfar donnait une conférence au Centre islamique Husseini de Sanford, dans la banlieue d’Orlando. Sur le thème : « Comment traiter le phénomène de l’homosexualité. » Un thème qui lui est cher, apparemment. Il y a une brève vidéo qui le montre en train d’en parler en 2013 à l’université du Michigan à Dearborn. Il dit ceci :

C’est vrai que les gens ne peuvent pas être jugés et que tout le monde est bon : ils sont créatures de Dieu, et c’est pourquoi tout le monde est bon. Alors, est-ce que l’islam est homophobe ? C’est inexact, car il n’y a aucune haine contre ces gens-là. Parce que le pécheur est la création d’Allah : on ne peut pas haïr la création d’Allah. Nous voyons la mise à mort physique comme quelque chose de brutal, mais c’est ici que la haine humaine envers l’acte doit provenir de l’amour. Nous devons être heureux pour cette personne… Nous croyons en un au-delà, nous croyons en une vie éternelle, et par cette sentence vous serez pardonné et vous n’en serez pas responsable dans l’au-delà. C’est pour son amélioration qu’il s’en va. Nous devons avoir de la compassion pour les gens.

Avec les homosexuels c’est la même chose. Par compassion, débarrassons-nous d’eux maintenant.(...)"

Posté le 13 juin 2016 à 15h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

L'employeur de Mateen n'a rien entrepris contre ses propos homophobes "parce qu'il était musulman"

Lu ici (article en anglais) :

"Gilroy, un ancien officier de police de Fort Pierce, dit que Mateen faisait souvent des commentaires homophobes et raciaux. Gilroy a dit qu'il s'en était plaint à plusieurs reprises à son employeur, qui n'a rien fait parce que [Mateen] était musulman. "Il savaient que s'ils avaient agi contre Mateen, ils auraient été lynchés dans les médias pour 'islamophobie', et auraient peut-être même dû affronter la colère du ministère de la Justice d'Obama."

En cherchant bien, on devrait finir par découvrir que Mateen a participé aux manifs LMPT de 2013.

 

Posté le 13 juin 2016 à 09h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

12 juin 2016

Attentat islamiste dans une boîte de nuit LGBT

Aux Etats-Unis :

"Une vingtaine de personnes ont été tuées dimanche à l'aube lors d'une fusillade dans un night-club gay d'Orlando, en Floride, a annoncé la police américaine, qui a ouvert une enquête pour "acte de terrorisme" et évoqué les "sympathies" du suspect avec l'islamisme.

L'homme qui a ouvert le feu avait auparavant pris en otage des clients de la discothèque située dans le sud-est Etats-Unis, lorsque des troupes d'élite du SWAT ont donné l'assaut. Le suspect a été abattu. [...]

Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre le mobile de l'homme lourdement armé. "Nous avons des suggestions (laissant penser) que cet individu pourrait avoir des sympathies pour cette idéologie particulière mais nous ne pouvons pas l'affirmer catégoriquement", a expliqué Ron Harper, interrogé sur de possibles liens entre le tireur et le terrorisme islamiste."

Add : le terroriste est un Afghan dénommé Omar Mateen et, comme on dit en France, connu de la police.

Add2 : l'attentat a été revendiqué par l'Etat islamique

Posté le 12 juin 2016 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

09 juin 2016

Etats-Unis : encore une loi pour la vie

Au Kansas cette fois :

"Vendredi 5 avril, la Chambre des représentants de l'Etat du Kansas a adopté un projet de loi prévoyant que "la vie commence dès la conception et supprimant les crédits d'impôt pour les cliniques qui pratiquent l'interruption volontaire de grossesse (IVG)". Il prévoit en outre l'interdiction de "l'avortement basé sur le sexe et empêche les cliniques de participer aux cours d'éducation sexuelle offerts dans les écoles et de donner plus de renseignements que nécessaire aux patientes qui veulent se faire avorter".

Ce projet de loi, adopté par 90 voix contre 30, est une version amendée de celle adoptée quelques heures auparavant par le Sénat. Les partisans de ce projet "espèrent qu'il deviendra loi rapidement afin que les restrictions entrent en vigueur le 1er juillet"."

Posté le 9 juin 2016 à 18h34 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2016

Etats-Unis : le président de la Chambre des représentants rallie Donald Trump

Unknown-29Le président de la Chambre des représentants, le républicain Paul Ryan, s'est rallié à la candidature de Donald Trump à la Maison-Blanche, après avoir émis de fortes réserves.

«Il ne fait aucun doute que lui et moi avons nos différences. Je ne vais pas prétendre le contraire (...) Mais la réalité est que, sur les questions centrales de notre programme, nous avons plus de points communs que de divergences». 

Le président de la Chambre se dit persuadé que «Donald Trump peut nous aider à concrétiser» une batterie de propositions que les républicains comptent présenter au Congrès à partir de la semaine prochaine, sur le système fiscal, de santé, la politique étrangères, etc.

«Pour mettre ces idées en oeuvre, nous avons besoin d'un président républicain qui acceptera de les transformer en lois. C'est pour cela que lorsqu'il a décroché l'investiture, je ne pouvais pas offrir mon soutien à Donald Trump avant d'avoir discuté du programme et de principes de base». «Après ces conversations, je suis convaincu qu'il nous aiderait à transformer ces idées en lois qui permettront d'améliorer la vie des gens. C'est pour ça que je voterai pour lui à l'automne».

La décision de Ryan devrait convaincre d'autres républicains jusque-là réticents à se ranger derrière le milliardaire. Aux républicains partisans du «Tout sauf Trump» qui disent préférer voter pour la candidate démocrate Hillary Clinton, Paul Ryan répond:

«Une présidence Clinton voudrait dire quatre nouvelles années de népotisme progressiste et d'un gouvernement plus centré sur lui-même que sur les gens qu'il doit servir».

Aux Etats-Unis, la droite sait s'allier contre la gauche.

Posté le 3 juin 2016 à 20h27 par Michel Janva | Lien permanent

La Louisiane interdit d'exterminer les bébés porteurs d'une anomalie génétique

Après le Dakota du Nord, l’Indiana et l’Oklahoma, le Sénat de Louisiane a voté par 29 votes contre 6 une loi visant à empêcher tout avortement pour cause de malformation génétique.

La loi nécessite encore l’accord du gouverneur de Louisiane John Bel Edwards, qui a signé le jour même, une loi empêchant le financement des cliniques pratiquant l’avortement

Selon le Guttmacher Institute, organisme de recherche favorable à l'avortement, ces cinq dernières années concentrent 27% des quelque 1 000 restrictions à l'avortement enregistrées en quatre décennies. Ces restrictions prennent de multiples formes: interdiction des méthodes médicales les plus courantes, délais d'attente rallongés imposés aux mères, réduction de la période autorisée pour avorter, complications administratives visant les médecins avortueurs, informations émanant de centres d'avortement, octroi de la personnalité juridique à un foetus dès sa conception, etc.

Au Texas, une loi impose aux cliniques pratiquant des avortements de posséder un plateau chirurgical digne d'un milieu hospitalier. Ce texte oblige par ailleurs les médecins avorteurs à disposer d'un droit d'admission de leurs patientes dans un hôpital local. Ces exigences ont causé la fermeture de plus de la moitié des centres texans.

On commence à évoquer un « désert de l'avortement » dans le grand Sud américain, de la Floride au Nouveau-Mexique, ainsi que dans le Midwest.

Posté le 3 juin 2016 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent

02 juin 2016

Mgr Charles Chaput élu par ses pairs pour mettre en oeuvre Amoris Laetitia

Mgr-ChaputLa Conférence épiscopale des États-Unis a élu Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie, président de la conférence pour la mise en œuvre de l'Exhortation apostolique Amoris Laetitia pour les Etats-Unis.

Le choix de la Conférence Épiscopale américaine est un signe clair de l'épiscopat américain, compte tenu du fait que Mgr Chaput a toujours soutenu la nécessité d'être fidèles au Christ dans tous les domaines, y compris l'impossibilité pour les divorcés remariés de recevoir la communion, à moins qu'ils choisissent de vivre dans la chasteté, comme des frères.

L'archevêque de Philadelphie, dans un article publié  l'année dernière dans la revue First Thing, écrivait :

«L'Église a toujours insisté sur la nécessité de se repentir des péchés graves comme condition pour recevoir l'Eucharistie".

Mgr Chaput a dit que l'Église n'a pas à «punir» ou «exclure» les couples divorcés et remariés, mais

"ne peut pas ignorer la Parole de Dieu sur la permanence du mariage, ou d'atténuer les conséquences des choix qui les gens matures prennent librement. Vous ne pouvez pas confirmer l'homme dans les comportements qui les séparent de Dieu et en même temps être fidèle à sa propre mission."

L'archevêque a déclaré que l'ouverture de la communion aux divorcés remariés ne serait pas un acte de vraie miséricorde, mais conduit à un «effondrement» qui existe déjà

"en Europe, dans ces églises où la pratique pastorale sur le divorce, remariages et la réception des sacrements a quitté l'enseignement catholique authentique ».

Mgr Chaput préside un groupe de travail composé de cinq évêques, dont le but est

«d'aider le Saint-Père dans la réception et la mise en œuvre future de l'Exhortation post-synodale apostolique Laetitia Amoris".

Les autres évêques qui forment ce comité sont Mgr Vigneron, archevêque de Detroit, Mgr Hebda, évêque de Saint-Paul et Minneapolis, Mgr Burbidge, évêque de Raleigh et Mgr Malone, évêque de Buffalo.

Posté le 2 juin 2016 à 21h59 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2016

Pas de "footing" entre les tombes pour le Memorial Day

Le Mémorial Day est un jour férié aux Etats-Unis. Cette journée, célébrée chaque dernier lundi de mai depuis le milieu du 19ème siècle, a pour but de rendre hommage aux combattants des Forces armées américaines morts au combat. Cette fête a été célébrée également en France là où reposent de nombreux soldats américains. C'était le lendemain de la célébration du Centenaire de Verdun. Voici quelques photos qui se passent de commentaires :

Aux Etats-Unis

Sans-titre

Screen-Shot-2015-05-23-at-5_56_18-PMA Bois-Belleau dans l'Aisne

705532392_B978795054Z_1_20160530160008_000_G2T6T6V09_2-0

1027527348_B978795054Z_1_20160530160008_000_GFM6T7FNT_1-0

A Draguignan

Image-dra30q514_mj_memorial-day

Lorraine-american-cemetery-and-memorial-in-st-avold-france-credit-shawn-gast-sierra-sun-times

Colleville-sur-Mer (Calvados)

187014

Posté le 1 juin 2016 à 13h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

26 mai 2016

Entre 2011 à 2014, les Etats-Unis ont adopté plus de 200 législations restreignant l’avortement

Il est possible de faire reculer l'avortement progressivement : 

"La question de l’avortement fait un retour en force aux États-Unis. Selon le Guttmacher Institute, organisme pro-avortement mais dont les études font référence, les États américains ont adopté de 2011 à 2014 pas moins de 231 législations restreignant les conditions de mis en œuvre de l’IVG. Ceci, alors que le nombre d’États hostiles à l’avortement est passé de treize en l’an 2000 à 27 en 2014 (...)

L’État conservateur de l’Utah (...) devient le premier des États-Unis à exiger par la loi l’anesthésie des enfants qui seront avortés après la 20e semaine. Avant cette réglementation, les femmes choisissaient si elles voulaient ou non subir une anesthésie générale. Le gouverneur de l’Utah, Gary Herbert, ouvertement pro-vie, a signé le 28 mars dernier une nouvelle loi exigeant des cliniques et hôpitaux d’anesthésier les bébés qui seront avortés. La proposition prescrit d’ « éliminer ou de soulager la douleur organique du fœtus » et prévoit des exceptions : risque pour la vie de la mère et les cas où le bébé ne survivrait pas hors de l’utérus ». Le gouverneur s’affirme radicalement « pro-vie » et veut « diminuer toute douleur susceptible d’être causée au fœtus », a déclaré un porte-parole dans un communiqué (...) Selon le sénateur Curt Bramble, qui a promu la mesure, l’Utah protège contre la souffrance et, si cela dépendait de lui, il aurait interdit l’avortement complètement, mais la nouvelle mesure constitue en tout cas un pas dans cette direction (...)

Chez les pro-vie, la mesure n’émeut pas beaucoup dans la mesure où essayer de rendre l’avortement plus « humain » et « acceptable » n’élude la question principale : l’éradication d’une vie à naître. Pour certains, si l’avortement reste légal, le fait d’épargner à l’enfant de souffrir constitue un net progrès."

Posté le 26 mai 2016 à 08h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Quelle est l'indépendance de Donald Trump ?

Lu sur Réinformation.TV :

Unknown-14"Un passionnant article du New American s’interroge à propos de la véritable indépendance de Donald Trump, plus que probable candidat à la présidence américaine pour les Républicains : est-il l’« outsider » que les électeurs perçoivent comme capable de remonter la pente d’un gauchissement et d’une mondialisation permanents de la politique américaine, ou alors un jouet potentiel des mondialistes répertoriés qui sauront le garder sous contrôle ? Au-delà de l’image médiatique d’un électron libre appuyé sur sa propre fortune et capable d’imposer sa volonté contre l’establishment, des faits troublants se font déjà jour pour cet homme qui a lui-même déjà soutenu le même establishment en finançant aussi bien les Démocrates que les Républicains par le passé.

L’auteur du long article, William F. Jasper, observe d’emblée à quel point Donald Trump surfe sur une vague contemporaine de succès, voire de mise en avant de « populistes » dans de nombreuses régions du globe. Tsipras en Grèce, Iglesias et Podemos en Espagne, Duterte aux Philippines… Ce ne sont que quelques exemples d’une liste qui s’allonge, de candidats aspirants ou élus, à droite de la droite ou à gauche de la gauche, qui remettent en cause un système dont les aspects néfastes sont de plus en plus difficiles à occulter. [...]

A cet égard, on ne peut négliger le soutien que lui a apporté – contre toute attente – Newt Gingrich, mondialiste devant l’Eternel, dont le nom a été brandi et continue de l’être pour partager le « ticket » républicain en tant que vice-président potentiel de Donald Trump. Sur Fox News, le 4 mars dernier, Gingrich commentait une diatribe lancée par le candidat officiel de l’établissement républicain, Mitt Romney, contre Donald Trump. Il y voyait la « panique » de l’aile la plus institutionnelle du parti républicain devant la possibilité de voir le multimilliardaire porter les couleurs du Grand Old Party. « Ça les rend fous », assurait Newt Gingrich, « parce qu’il est un outsider. Il n’est pas “eux”, il ne fait pas partie du club, il est incontrôlable, il n’a pas traversé les rites d’initiation, il n’appartient pas à la société secrète ».

Déclaration étonnante de la part d’un membre de longue date du Council on Foreign Relations (au moins jusqu’en 2013), promoteur constant de la politique du mondialisme. Mais elle l’est moins si on tient compte du mot « incontrôlable » : correctement entouré, et Gingrich semble extrêmement bien placé pour ce faire, Trump pourrait faire l’affaire. Mieux : « Si les gens du système ne parviennent pas à arrêter la progression de l’outsider, la meilleure option pourrait bien être de placer un politicien aussi ambitieux que Gingrich à un pas, dans la position de vice-président – prêt à prendre les rênes si un John Hinckley devait écarter Trump avec succès au moyen d’une piqûre de plomb bouillant, ou qu’un autre “accident” fatal dût lui arriver. »

[...] D’une façon ou d’une autre, on peut s’attendre à ce que Trump rencontre dans son proche entourage républicain des globalistes, des mondialistes qui savent préserver l’intérêt de leur cause et qui ont déjà, pour plusieurs d’entre eux, approuvé sa nomination comme candidat. Gingrich l’a fait, mais aussi Dick Cheney, ancien directeur du Council on Foreign Relations.

On peut noter aussi avec Jasper que lorsque Trump a exposé ses idées en matière de politique étrangère à la presse, le 27 avril dernier, c’était en présence d’une poignée de conseillers triés sur le volet : parmi eux, Grover Norquist, président d’Americans for Tax Reform et Zalmay Khalizad, ancien ambassadeur en Afghanistan et en Irak de l’ère Bush – tous deux sont membres du CFR. 

Trump affiche également une grande estime vis-à-vis de Richard Haass, président du CFR, membre de la Commission trilatérale : il l’a fait notamment alors qu’il était interrogé par Mika Brzezinski sur MSNBC. La fille de Zbigniew, l’un des fondateurs de la Trilatérale, est elle-même membre du CFR. Et ce n’était pas la première fois ni la dernière. On ne sait évidemment si Donald Trump est au fait du rôle joué dans la politique mondialiste par ces sociétés discrètes. Mais pour un adversaire affiché des traités libre-échangistes qui préparent l’intégration régionale du monde, cette possible ignorance est déjà un très mauvais point. Si c’est en toute connaissance de cause que Trump affiche sa proximité avec ces hommes de l’ombre, on peut se demander à quoi rime exactement sa candidature."

Posté le 26 mai 2016 à 07h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

25 mai 2016

Transfolie : 11 Etats poursuivent le gouvernement Obama

Unknown-12Le Texas et dix autres Etats américains poursuivent en justice le gouvernement de Barack Obama pour ses mesures contre la discrimination des personnes transgenres. Ces poursuites visent une circulaire envoyée le 13 mai par le gouvernement de Barack Obama à tout le système public de l'enseignement, affirmant notamment que l'accès aux toilettes et aux vestiaires devait se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance. Les plaignants accusent les autorités fédérales de chercher à

"transformer les lieux de travail et d'enseignement en des laboratoires de gigantesque expérimentation sociale, en contournant la voie démocratique et au mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et les droits fondamentaux".

Au Texas se joignent les Etats de l'Alabama, du Wisconsin, de la Virginie occidentale, du Tennessee, de l'Oklahoma, de la Louisiane, de l'Utah et de la Géorgie, plus les autorités éducatives de l'Arizona et le gouverneur du Maine. L'administration fédérale a publié ces directives en réponse à une loi de la Caroline du Nord qui impose aux personnes transgenres d'utiliser au contraire les toilettes en fonction de leur sexe quand elles sont nées.

Comme l'explique Lifesitenews, la disposition la plus dangereuse et largement passée inaperçue de l'orientation trans-genre de Barack Obama n'a rien à voir avec les toilettes. La disposition la plus scandaleuse ne concerne même pas les vestiaires, où les adolescents du sexe opposé vont se changer et prendre leur douche ensemble. La partie la plus offensive de la nouvelle politique est que, sous la direction fédérale de l'administration Obama:

  • Les districts scolaires devront permettre aux garçons et aux jeunes filles de passer la nuit dans la même chambre d'hôtel au cours des sorties d'école;
  • Les collèges devront laisser les hommes qui disent être trans-genres être colocataires avec une ou plusieurs femmes;
  • Les responsables scolaires ne pourront même pas dire à ces jeunes femmes ou à leurs parents à l'avance que leur nouveau colocataire sera un homme, sans risquer un procès fédéral. 

La directive indique clairement que, en ce qui concerne le ministère de la Justice et le ministère de l'Éducation, un étudiant devient un membre du sexe opposé au moment où il se sent l'être. Au moment où il informe les autorités scolaires au sujet de sa décision, ils doivent le traiter immédiatement en conséquence :

«Quand un élève ou le parent ou le tuteur de l'étudiant, le cas échéant, informe l'administration de l'école que l'élève affirme une identité de genre différente des représentations ou d'enregistrements précédents, l'école devra commencer à traiter l'étudiant en accord avec l'identité de genre de l'étudiant".

L'étudiant n'a pas à répondre à toutes les autres conditions pour changer son sexe : pas de diagnostic ou de traitement médical auquel les élèves devraient répondre comme condition préalable pour être traités conformément à leur identité de genre. Il n'y a pas de seuil minimum requis pour se qualifier comme trans-genre, il n'y a pas de limite maximale au nombre de fois qu'un élève peut changer de sexe.

Posté le 25 mai 2016 à 22h11 par Michel Janva | Lien permanent

23 mai 2016

Pourquoi Donald Trump pourrait gagner les présidentielles

Analyse intéressante de Vivien Hoch :

13138752_782763125156556_2728711661455853540_n-960x540"Nous le disons depuis un an, alors qu'il était tout en bas des sondages de la primaire républicaine, voire inexistant,  le « milliardaire insolent » Donald Trump est bâti pour gagner cette présidentielle. Il incarne de plus en plus l’homme providentiel pour une Amérique dévastée par six années catastrophiques d’Obama, quelqu'un capable de bousculer complètement les codes d'un système de bienpensant qui nous étouffe tous.

Les campagnes de presse contre lui sont sidérantes de violence, d’acharnement, d'unanimité et, souvent, de mensonges contre Trump. Quand le Washington Post met 20 enquêteurs à plein temps pour éplucher la vie de Donald Trump et trouver des dossier à exhumer, leur liberté est clairement remise en cause : qui épluche la vie sûrement beaucoup plus obscure de madame Clinton ?

Qualifié par la presse française de « raciste, nauséabond, misogyne et offensant » (Vanity Fair), ou encore « virulent et agressif » (Le Monde), il constitue à la fois l’antinomie de l’Obamania, et le contrepied de toutes les fausses valeurs « progressistes », « universalistes » et «démocratiques » prônées par la classe politique occidentale (en fait les valeurs déconstructrices et collectivistes). Il rappelle le sens de la frontière et de la souveraineté, tant des USA que des autres pays dans lesquels ces derniers se sont trop souvent ingérés.

13240711_787155054717363_7257308777744272772_n-300x215Mais, sérieusement, comment les médias peuvent-ils être aussi grossièrement et massivement anti-Trump après avoir été autant Obamalâtres ?

Ils réagissent de manière pavlovienne, et cela Trump l'a très bien compris. On appuie sur tel bouton, ils réagissent de telle manière. Trump évoque le fait qu'il y a trop d'immigrés illégaux, les médias, les stars et même le pape réagissent et, de fait, parlent de lui. Réflexe pavlovien. Trump est omniprésent dans les médias, certes de manière extrêmement négative, mais omniprésent. Les médias ont fait l'élection d'Obama, ils feront également celle de Trump. 

Radicalement anti-système, il traite les politiciens d’ « imbéciles » aux mains liées par les lobbys. Lui a assez d’argent pour avoir ses propres lobbyistes, « des gens super qui travaillent pour moi ». Ce candidat anti-establishment n’est pourtant pas arrivé là où il en est sans mettre les mains dans le camboui politicien avec son compte en banque estimé à plus de 4 milliards de dollars. Mais il ne le cache pas : «Bien sûr que j’ai dû donner de l’argent. Sinon, l’immeuble dans lequel nous sommes pour cette interview ne ferait que 18 étages, pas 68 », affirme-t-il tranquillement sur CNN.

Ayant gagné par forfait la primaire républicaine, après avoir littéralement éliminé ses concurrents, tous les signaux sont aujourd'hui au mois après mois, des points à la froide démocrate Hillary Clinton, qui n'est pas aimée aux Etats-Unis (sauf par les médias et Hollywood, évidemment) (...)

Ouvrant beaucoup plus son électorat, draguant les électeurs de Sanders qui détestent Clinton, et, surtout, explosant médiatiquement sa rivale, la dynamique est clairement de son côté. Ceux qui vomissent la campagne « téléréalité » et la politique « shobizness » de Trump ont souvent été les premiers moutons à supporter l’Obamania, qui n’a été, à bien des égards, que le même genre de spectacle, mais celui-ci, tout à fait admis. Au-delà du spectacle, il est certain que l’Amérique a davantage besoin d’un entrepreneur que d’un politicien professionnel ou d’une marionnette pour redresser le pays. L'Amérique - et le monde - a surtout besoin de quelqu'un qui peut remuer ce monde qui est, au fond, si conservateur dans sa transgression."

Posté le 23 mai 2016 à 11h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

20 mai 2016

Le gouverneur de l'Alabama signe la loi contre l'avortement par démembrement

Jeudi, le gouverneur de l'Alabama Robert Bentley a signé une loi bannissant les avortements D&E (Dilatation et Extraction - avortements par démembrement du bébé) en second trimestre, faisant de l'Alabama le cinquième Etat à bannir cette macabre procédure

La directrice du Droit National à la Vie de la Législation d`État, Mary Spaulding Bach, J.D., explique:

"L'avortement par démembrement tue  un bébé en le déchirant membre par membre. Avant que le premier trimestre ne soit terminé, l'enfant à naître a un cœur qui bat, des ondes cérébrales, et chaque organe du corps est en place. Les avortements par démembrement sont faits après que le bébé a atteint ces étapes (de son développement)...

Quand les manuels d'avortement décrivent en termes froids et explicites les détails exacts du comment tuer un être humain en arrachant l'un après l'autre ses bras et ses jambes, les membres civilisés d`une société n'ont pas d'autre choix que de se lever et demander un changement."

Posté le 20 mai 2016 à 16h04 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2016

Un sondage place Donald Trump devant Hillary Clinton

Alors que les médias continuent de se déchaîner contre Donald Trump et roulent visiblement tous pour Hilary Clinton, un sondage donne à nouveau Donald Trump vainqueur avec 45% contre 42 :

"Le sondage de FOX News publié mercredi positionne Trump devant sa rivale démocrate à 45% contre 42%. Les résultats détonent en comparaison avec un autre sondage réalisé en avril dans lequel Trump concédait sept points à l'ancienne Secrétaire d'État. En mars, l'avance de Mme Clinton était de 11 points. Trump domine particulièrement le sondage de Fox News chez les Blancs, 55% à 31% en faveur de Clinton."

Une élection n'est jamais gagnée à l'avance...

Posté le 19 mai 2016 à 16h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

La poussée populiste au sein des partis américains

Extrait d'un entretien d'Alain de Benoist à Breizh-info :

"Comment percevez-vous l’ascension de Donald Trump aux Etats-Unis ? Le traitement médiatique à charge qu’il subit en France n’est-il pas lié à une méconnaissance totale de la vie politique américaine et de son programme ?

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire : je suis extrêmement réservé sur Donald Trump, qui me fait l’effet d’un milliardaire paranoïaque, drogué à la téléréalité et mâtiné d’un docteur Folamour en puissance. Mais au-delà de Trump, il y a le phénomène Trump, sujet distinct et beaucoup plus intéressant. Si on le rapproche du phénomène Sanders, on s’aperçoit que c’est la première fois depuis longtemps qu’à l’intérieur des deux grands partis américains se manifeste une poussée populiste de cette ampleur. Il en restera nécessairement des traces, surtout si c’est l’abominable Hillary Clinton qui finit par l’emporter.

Quant aux critiques tous azimuts qu’on peut lire contre Trump dans les médias français, elles s’expliquent avant tout par le politiquement correct, même s’il est exact que les commentateurs français, mal informés des mœurs politiques américaines, comprennent rarement que l’élection présidentielle aux Etats-Unis est quelque chose de très différent de ce qu’elle est chez nous."

Posté le 19 mai 2016 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2016

Le milieu pro-vie se rallie à Donald Trump

Lu dans Présent :

"Depuis le début des primaires et durant toute sa campagne, Donald Trump avait été tenu en suspicion par les pro-vie ainsi que par la droite religieuse qui lui reprochaient ses trois mariages, ses positions ambiguës sur l’avortement, des propos plutôt chaleureux sur le Planning familial, sa courtoisie envers la communauté homosexuelle et l’absence de toute référence à Dieu dans ses discours.

[...] Cependant, cette hostilité à l’égard d’un homme que l’on refusait, tout de même, de taxer d’athéisme, commença à perdre de sa virulence dès la fin officieuse des primaires, début mai. Les pro-vie et la droite religieuse se rendirent compte alors qu’ils se trouvaient, par la force des choses, devant un choix dramatique : qu’ils le veuillent ou non, le prochain président des États-Unis serait, à l’évidence, soit Donald Trump, soit Hillary Clinton.

[...] Les pro-vie et la droite religieuse ont particulièrement prisé trois initiatives du magnat de l’immobilier. D’abord, il a nommé à un haut poste de son équipe politique, sous les applaudissements des conservateurs, John Mashburn, homme influent et apprécié des divers mouvements bataillant pour la délégalisation de l’avortement. Ensuite, il a répété que s’il entrait à la Maison blanche, il ferait tout son possible pour imposer des juges pro-vie, notamment à la Cour suprême où son plus cher souhait, a-t-il confié, serait de voir un renversement du verdict génocidaire de 1973. Enfin, il a tiré une nouvelle fois le tocsin pour les chrétiens du Moyen-Orient, un geste qui le distingue de ses seize ex-concurrents des primaires, beaucoup plus discrets sur cette tragédie, geste auquel furent spécialement sensibles ici les évangélistes, parmi les plus activistes des protestants.

Ce bout de chemin décisif accompli par Trump en direction de millions de militants et de fidèles revêt pour lui trois avantages. D’abord, il tue dans l’œuf toute polémique, toujours néfaste et même dangereuse, dans la rédaction des articles « moraux » du programme du parti républicain, la fameuse platform que tout candidat se doit de suivre presque à la lettre. Ensuite, il rassemble sous son nom et dans son dispositif de campagne d’innombrables bataillons d’hommes et de femmes dévoués, motivés, combatifs, qui lui seront précieux pour les contacts directs avec l’électeur. Enfin, il bénéficiera du soutien financier – plusieurs dizaines de millions de dollars – d’organismes pro-vie et religieux dont la connaissance du terrain constitue un véritable trésor pour le républicanisme. C’est à eux que Ronald Reagan et George Bush doivent, en partie, leur double victoire. Trump pourrait suivre le même chemin. Déjà, certains ténors de l’évangélisme défendent la sincérité de celui dont la conversion très récente leur avait initialement paru suspecte."

Posté le 18 mai 2016 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

09 mai 2016

Que laisse derrière elle la politique étrangère d’Obama ? Le chaos et les LGBT

L'analyse de Wendy Wright pour CFam sur l'action du président Obama :

Obama-scowls"Alors que le mandat du président Obama touche à sa fin, sa politique étrangère reste indéchiffrable même pour les experts. Sa réticence dans les affaires étrangères – même dans les cas de génocides – est légendaire, à l’exception d’une affaire. Une stratégie coordonnée concernant une question fondamentale transparait dans tous les discours des officiels, dans des financements extraterritoriaux dissimulés, et même dans des épisodes où des diplomates se sont vus « coincer » dans les toilettes de l’ONU pour révéler une priorité de la politique étrangère d’Obama.

« Au niveau international, cette administration a remué ciel et terre pour promouvoir les droits des LGBT à l’échelle mondiale, mais est restée silencieuse alors des minorités chrétiennes à l’étranger souffrent de persécutions et de génocide au Moyen-Orient », a déclaré un ancien haut responsable du département d’État au Friday Fax.

En 2011, Hillary Clinton a déclaré que les droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) étaient une priorité, et Obama a créé un « Fonds pour l’égalité mondiale » pour verser de l’argent aux militants LGBT qui se battent contre les restrictions telles que la mention du sexe biologique sur le passeport.

Cela eut pour effet de renforcer encore davantage la préférence politique déjà accordée aux groupes défendant le droit à l’avortement. Dès la première semaine qui a suivi son entrée en fonction, le président Obama redirigeait l’aide des États-Unis vers des groupes pro-avortement dans d’autres pays. Les deux problèmes vont de pair ; d’ailleurs on les appelle dans les cercles internationaux « la santé et les droits sexuels et reproductifs ».

Avant de devenir l’ambassadrice d’Obama à l’ONU, Samantha Power était principalement connue pour favoriser l’action internationale visant à mettre fin à des massacres. Mais à l’ONU, quand on lui parle de l’énergie qu’elle met pour exiger de l’ONU qu’elle accorde des bénéfices aux partenaires des employés homosexuels, Power affirme qu’elle « travaille aussi dur à faire passer ce vote que n’importe quel autre vote sur lesquels nous avons travaillé depuis que je suis l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies ».

« Nous avons utilisé tous moyens à notre disposition. Et les ambassadeurs américains dans les capitales du monde entier se sont donnés à fond. Nous avons contacté ceux qui avaient une dette envers nous. Et même lorsque nous pensions avoir comblé notre retard et réussi à rassembler la majorité, nous ne relâchions pas nos efforts », a-t-elle récemment confié au groupe homosexuel Human Rights Campaign.

« Lorsque des pays ignoraient nos appels, nous les coincions dans la salle de l’Assemblée générale, au Conseil de sécurité, ou même dans les toilettes ».

Power décrit les États-Unis « prompts à répondre et ce de manière significative lorsque les gouvernements ont réprimé les droits des LGBTI », un contraste frappant avec l’inaction de l’administration Obama sur les viols, la persécution et le massacre des minorités religieuses au Moyen-Orient et en Afrique.[...]

Depuis 2009, le financement des États-Unis a été dirigé vers les groupes pro-avortement comme la Fédération International du Planning Familial et Marie Stopes International. Le FNUPA, qui collabore avec l’agence de la Chine qui applique sa politique d’avortements forcés, a reçu plus de 230 millions de dollars.

La veille de Noël en 2014, l’administration a publié de nouvelles règles exigeant des organismes de bienfaisance confessionnels souhaitant percevoir une aide fédérale, d’offrir des services d’avortements aux enfants réfugiés. Ils exigent aussi des organismes qu’ils forment leur personnel sur la question « LGBTQI » et sur l’identification des enfants « transgenres et intersexués »."

Posté le 9 mai 2016 à 14h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

04 mai 2016

Primaire aux Etats-Unis : Ted Cruz abandonne [addendum]

TLe sénateur du Texas Ted Cruz a perdu hier face à Donald Trump, 36,7 contre 53,3% des voix, et a annoncé qu'il suspendait à son tour sa campagne.

Avec 1053 voix de délégués, dont les 51 gagnés en Indiana (sur un total de 57), notamment grâce au soutien du vote évangélique, Donald Trump n'a besoin que de 184 délégués pour décrocher l'investiture automatique républicaine en vue de l'élection présidentielle du 8 novembre.

Face à lui John Kasich, dernier survivant, ne pèse pas lourd.

Prochaines primaires dans  le Nebraska, la Virginie occidentale (10 mai), l'État de Washington, puis la Californie, le 7 juin, et ses 172 délégués.

Le Parti Républicain se rallie à l'évidence et le mouvement «Tout sauf Trump» n'existe plus. 

A gauche, Bernie Sanders, donné perdant face à Hillary Clinton, a remonté un déficit d'environ sept points dans l'Indiana pour s'imposer sereinement, par 52,7 contre 47,3% des voix. Le suspense se poursuit donc chez les démocrates, Sanders mettant fin à une série de défaites démoralisantes et ne visant qu'un seul objectif: empêcher la grande favorite de glaner les 2383 voix de délégués avant la convention nationale de Philadelphie, le 25 juillet. Il accuse un sérieux retard avec 1441 suffrages contre 1702 pour Hillary.

Addendum : John Kasich abandonne aussi. Donald Trump est donc le seul candidat républicain.

Posté le 4 mai 2016 à 10h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

25 avril 2016

Nouvelle loi pro-vie en Oklahoma [Add : veto du gouverneur]

Lu sur Gènéthique :

"Aux Etats-Unis, le gouverneur de l’Oklahoma, Mary Fallin, doit se prononcer sur une loi qui pourrait retirer les licences de tout médecin pratiquant des avortements. Les opposants ont déclaré cette loi inconstitutionnelle et promettent une bataille juridique si elle est adoptée.

La loi prévoit des exceptions pour les avortements dans le but de protéger la mère ou suite à une fausse couche. « C’est notre fonction propre de protéger la vie » a déclaré le sénateur Nathan Dahm, républicain et principal auteur de la loi."

Addendum 23/05 : Le gouverneur de l’Oklahoma a opposé vendredi son veto au projet de loi voté la veille par le Sénat. Selon Mary Fallin, « le meilleur moyen » de remettre en question la dépénalisation de l’avortement serait de « nommer à la Cour Suprême un juge conservateur et opposé à l’avortement ».

Posté le 25 avril 2016 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent

Alliance (trop tard ?) entre Ted Cruz et John Kasich contre Donald Trump

Dans la nuit de dimanche à lundi, les deux derniers adversaires de Donald Trump aux primaires du parti républicain, Ted Cruz et John Kasich, ont annoncé un accord pour empêcher l'homme d'affaires de réunir le seuil des 1237 délégués nécessaires pour se faire investir à la convention du parti, en juillet.

Ted Cruz et John Kasich ont convenu de ne pas se faire de l'ombre dans trois des primaires à venir: celui qui obtient le moins d'intentions de vote se retire afin que l'autre soit l'unique alternative à Donald Trump, évitant ainsi une dispersion des voix.

Concrètement, Ted Cruz laisse l'Oregon (17 mai) et le Nouveau-Mexique (7 juin). En retour, John Kasich abandonne l'Indiana (3 mai). Le porte-parole de Ted Cruz explique :

«Trump s'est mis à dos les femmes, les Hispaniques, et bien d'autres groupes avec ses propos à l'emporte-pièce. Quel que soit son adversaire démocratique - Clinton ou Sanders - , Trump perdrait la présidentielle et ferait perdre au parti une génération».

Trump a engrangé 845 délégués, Ted Cruz n'en dispose que de 559 et Kasich de 148. Si aucun candidat n'émerge au premier tour de la convention de juillet, les délégués sont libres de changer de favoris dans les tours suivants. Mais certains craignent que cet accord ne soit trop tardif, alors que s'applique désormais la règle du «winner takes all», en vertu de laquelle l'ensemble des grands électeurs d'un État va au candidat qui obtient la majorité simple. Cette union est aussi limitée: elle ne concerne ni le Nebraska, ni la Virginie occidentale.

Posté le 25 avril 2016 à 12h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

24 avril 2016

Donald Trump ou l'Amérique en crise

Remarquable analyse de Gilles Varange, sur le site de Politique Magazine, dont voici la conclusion.

"Même s’il finit par obtenir l’investiture du parti, il faut donc tenir pour certain que le milliardaire verra se multiplier, dans ses propres rangs, les trahisons et les coups bas destinés à lui barrer coûte que coûte l’accès à la Maison Blanche. Sa défaite est la seule garantie de survie d’un appareil républicain qui, comme la plupart des directions des partis dits « de droite » dans les autres démocraties occidentales, s’est depuis longtemps rallié à la vision de la société imposée par ses adversaires pour se polariser sur la seule défense du libéralisme économique. Et quand bien même il parviendrait à surmonter ces obstacles, il ne fait aucun doute qu’un Donald Trump élu par miracle à la présidence se heurterait très vite à un mur infranchissable de connivences. Quelle que soit la sincérité – douteuse – de ses convictions, l’homme n’aurait pas d’autre choix que de finir par renoncer à toutes les mesures de son programme menaçant les intérêts vitaux des cercles au sein desquels se concentre la réalité du pouvoir.

On n’a jamais vu le suffrage universel vaincre le pouvoir de l’argent. Aussi, le « phénomène Trump » doit-il être interprété surtout comme un nouveau symptôme révélateur de la maladie sénile qui n’épargne plus aucune des démocraties libérales. Partout, les peuples, durement atteints dans leur niveau de vie et menacés jusque dans leur identité par une immigration programmée, découvrent dans la douleur que la réussite apparente des régimes démocratiques durant un court demi-siècle n’aura été que le fruit d’un faisceau de conditions favorables mais fortuites qui ont toutes disparu. Chacun prend conscience que le « modèle » est épuisé mais que son agonie et son remplacement inévitable n’iront pas sans d’éprouvantes convulsions."

Posté le 24 avril 2016 à 18h17 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (9)

23 avril 2016

Donald Trump change encore d'avis sur l'avortement

Une vraie girouette de marketing politique :

"S'il fallait la preuve que Donald Trump n'a aucune conviction profondément ancrée sur le respect de la vie, il vient de la donner en affirmant sur NBC qu'il comptait modifier le programme du parti républicain en assouplissant sa position sur l'avortement. A ce jour, la plate-forme républicaine aux Etats-Unis comprend l'affirmation du droit à la vie de tous les enfants à naître, sans exception. Trump entend changer tout cela, en prévoyant des exceptions en cas de viol, d'inceste, ou de danger pour la vie de la mère. Non content de faire ces déclarations qui montrent le peu de cas qu'il fait des électeurs provie, il s'est moqué des lois adoptées récemment par la Caroline du Nord et d'autres Etats en vue de protéger les toilettes et vestiaires séparés pour hommes et femmes selon leur sexe biologique. [Lire la suite]"

Posté le 23 avril 2016 à 11h46 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2016

Pause sourire, made in USA

Les explications (en français), sont ici.

Posté le 22 avril 2016 à 07h39 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

21 avril 2016

La Macédoine, nouveau Kosovo ?

La Macédoine est un des derniers verrous qui s'opposent vaille que vaille à la molle invasion migratoire et aux menées de l'Empire. Cette résistance ne devrait hélas pas tarder à être balayée. Intéressante analyse de Stratediplo, dont nous reproduisons un passage.

Comme si cette situation ne portait pas assez de risques de déstabilisation, l'Union Européenne a intimé au gouvernement macédonien d'annuler les élections législatives qu'elle avait elle-même exigées. Le motif de cette intimation n'est pas seulement que l'opposition n'a aucune chance de l'emporter dans la situation de crise multiple actuelle, mais qu'on cherche des thèmes politiques forts pour mobiliser et manipuler les foules de manoeuvre qui constituent toujours, dans les scenarii bien préparés de "révolution de couleur", la couverture et le véhicule des petits commandos professionnalisés (par Otpor) banalisés, chargés des provocations d'escalade de la violence, des éliminations physiques ciblées puis de l'escorte et la mise en place du futur pouvoir.
De leur côté, les populations européennes sont préparées à l'issue inéluctable par leurs médias qui, comme d'habitude, commencent par remplacer l'expression "gouvernement macédonien" par "régime Ivanov", puis l'accusent de la pire des infâmies, celui d'être "soutenu par Poutine". Ce n'est d'ailleurs pas faux, puisque le gouvernement russe, toujours respectueux de la légalité internationale et de la souveraineté des pays tiers, s'interdit de soutenir les mouvements internes "d'opposition" violente, c'est-à-dire de déstabilisation armée, et continue son dialogue diplomatique avec le gouvernement légal de tous les pays du monde, y compris d'ailleurs ses ennemis (Géorgie ou Turquie par exemple). Pour leur part, les Etats-Unis ont aussi clamé que les élections sont inopportunes et la presse annonce que les pays de l'OTAN menacent la petite Macédoine de "sanctions", langage essentiellement destiné à faire savoir au monde qu'un jugement a été rendu et que le pays est mis au ban des nations, bien qu'on ne compte pas prendre le temps de déterminer et appliquer la moindre sanction.
La déstabilisation est en cours et prévue pour être conclue rapidement. Trois pions sont en place, les foules de manoeuvre Otpor au centre, les unités albanaises supplétives de l'OTAN au nord, et la division asiatique venue à pied de Turquie au sud. Les carottes de la macédoine sont cuites.

Posté le 21 avril 2016 à 11h14 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (5)

20 avril 2016

Utah : la pornographie déclarée "crise de santé publique"

Lu ici :

2000px-Utah_in_United_States_svg"L'Utah, état conservateur à la forte population de Mormons, est devenu, hier, le premier des Etats-Unis à qualifier la pornographie de crise de santé publique, dans une résolution adoptée sous l'impulsion du parti républicain.

La pornographie «est un problème endémique qui prospère à la faveur du secret et du silence», a expliqué le gouverneur républicain de cet Etat de l'ouest des Etats-Unis, Gary R. Herbert.

«Ce texte va permettre d'en discuter ouvertement et de braquer les projecteurs sur les dangers bien réels que représente» la pornographie, a-t-il ajouté, sans toutefois l'interdire.

La résolution, approuvée en mars et entrée en vigueur hier, appelle à renforcer «l'éducation, la prévention, la recherche et l'adaptation des normes dans la société afin faire face à l'épidémie de pornographie qui met en danger les citoyens de l'Utah ainsi que ceux de la nation».

«Nous sommes conscients qu'il s'agit d'une déclaration audacieuse et que certains ne seront pas d'accord. Nous sommes là pour dire que c'est, en fait, la pure vérité», a lancé le gouverneur Gary R. Herbert (...)"

L'industrie du porno, c'est 100 milliards de dollards de revenus annuels...

Posté le 20 avril 2016 à 07h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

15 avril 2016

Une affiche publicitaire que vous ne verrez pas en France

Cela se passe aux États-Unis, en Floride, dans la ville de Ste Augustine, sur le bord d'une autoroute. Le texte s'inspire du célèbre 'Sunday bloody sunday" et pourrait se traduire par : "Islam, sanglant islam, condamné par sa propre doctrine".

3312CCAC00000578-0-image-m-99_1460407391838

Nul ne semble savoir qui a commandé cette affiche et une mini-polémique s'en est bien évidemment suivie avec une pétition de protestation qui a rassemblé 30 000 signatures de tous les États-Unis (320 millions d'habitants) et même du monde entier mais seulement 4 000 de Floride...

Posté le 15 avril 2016 à 08h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

13 avril 2016

Etonnant

Yves Daoudal rapporte un évènement raconté par le Père Dwight Longenecker, lors d’un pèlerinage de la Divine Miséricorde qu’il organisait, le dimanche du même nom, à Greenville, en Caroline du Sud. Plusieurs photos montrent un rayon de lumière qui vient du ciel frapper la représentation du Christ de la Divine miséricorde, et même, dans l’une d’elles, son cœur :

0

1

2

Le ciel était parfaitement bleu. Il n’y avait aucun nuage qui pût expliquer le phénomène. Un photographe a expliqué que c’était un phénomène de réfraction dû à la lentille de l’appareil, mais un autre photographe lui a certifié que c’était impossible.

Posté le 13 avril 2016 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2016

Face aux LGBT, le gouverneur du Mississippi a signé une loi de liberté

Le lobby LGBT est furax : la loi destinée à « Protéger la liberté de conscience de la loi de discrimination du gouvernement », déclarant que les croyances religieuses ou convictions morales sont désormais protégées, vient d'être signée par le gouverneur.

Cette loi est une réaction au flicage opéré par des militants LGBT ayant cherché à faire condamner d'honnêtes commerçants refusant de travailler pour des parodies de mariage. De même, les officiers d’état civil ne seront pas poursuivis s’ils refusent de délivrer les fameuses licences de mariage, et l’Etat ne prendra aucune mesure discriminatoire envers des agents qui usent de leur liberté de conscience, de parole et d’expression pour dire ce qu’ils pensent de ce qui est condamnable selon leurs croyances… 

Posté le 9 avril 2016 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2016

"Panama papers" : la patte de Mondializator* !

*: alias Georges Soros. George-soros-europes-nightmare-is-getting-worse-and-only-germany-can-make-it-stop-1456x648

Analyse intéressante  sur Boulevard Voltaire.

Et qui finance cette « false flag attack » appelée « Panama Papers » ? La Open Society Foundation du bienfaiteur de l’humanité, grand promoteur du NOM (Nouvel ordre mondial), monsieur George Soros.

Soros hait Poutine qui annonce un monde multipolaire, tout autant qu’il hait Trump, le nationaliste populiste. Tous deux sont les empêcheurs de tourner en rond dans la réalisation des ambitions Soros à mettre en place son NOM.

Cerise sur le gâteau qu’avait déjà divulguée Bloomberg en janvier 2016, le pays offshore financier le plus important au monde est les États-Unis d’Amérique…

En septembre 2015, le directeur général de la « law firm » Rothschild & Co., Andrew Penney, raconte pour Bloomberg comment les riches peuvent éviter de payer des impôts. Son message est clair : « Vous pouvez aider vos clients à transférer leur fortune aux États-Unis en toute sécurité, “tax free” et à l’abri de leurs gouvernements. Certains nous appellent déjà la “nouvelle Suisse”. »

La boucle de la corruption globalisée est bouclée. Qu’est-ce que le Panama face à l’empire « intouchable » ? D’où l’absence de noms américains dans l’affaire du « Panama Papers ». Mais qu’attendent les journalistes du Monde pour nous expliquer tout cela ?

Posté le 7 avril 2016 à 07h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (15)

05 avril 2016

Epargnée par l'eugénisme, elle devient égérie de beauté

Unknown-51Katie Meade, atteinte de la trisomie 21, âgée de 32 ans, ancienne athlète paralympique, vient d'être choisie par la marque américaine de cosmétiques Beauty & Pin-Ups pour prêter son image à leur dernier masque capillaire.

La sportive n'en est pas à son coup d'essai. Katie Meade comptait déjà parmi les ambassadrices de Best Buddies International, une association de lutte contre l'isolement physique et social des personnes souffrant de déficience mentale. 

En France, 96% des enfants atteints de la trisomie 21 sont éliminés avant leur naissance.

Posté le 5 avril 2016 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

Donald Trump et l'avortement

Images-15La confusion règne suite aux différentes déclarations du candidat à la primaire républicaine aux Etats-Unis. Elles montrent cependant que le sujet de l'avortement n'est pas tabou outre-Atlantique, contrairement à notre pays de liberté et de démocratie... où la moindre opposition au crime de l'enfant à naître est voué aux gémonies par toute la classe politico-médiatique. Dans un entretien à NBC News, Donald Trump a déclaré :

«Les lois sur l'avortement sont établies maintenant et c'est ainsi qu'elles vont rester, jusqu'à ce qu'elles changent». 

Un peu plus loin, il a affirmé être d'accord avec l'idée selon laquelle «l'avortement est un meurtre».

Quelques heures après, sa porte-parole de campagne Hope Hicks a démenti tout rétropédalage sur le sujet :

«M. Trump a donné une explication précise de la loi telle qu'elle est aujourd'hui et a dit clairement qu'elle doit rester ainsi - jusqu'à ce qu'il devienne président». «Puis il fera changer la loi (...) et autorisera chaque Etat à protéger les enfants à naître. Il n'y a rien de différent là-dedans».

C'est un tantinet plus complexe : c'est la Cour Suprême qui a dépénalisé l'avortement (dans tous les cas et jusqu'à 9 mois...) et chaque Etat tente aujourd'hui de restreindre cet accès à l'avortement par différentes lois pro-vie, dans une bataille politique et juridique qui se terminera... à la Cour Suprême. Le président des Etats-Unis n'a pas de pouvoir direct sur cet état de fait : ce n'est pas la loi mais le jurisprudence de la Cour qu'il faut changer. Et à ce sujet la nomination, par le président, d'un nouveau juge à la Cour Suprême, suite au décès du juge pro-vie Scalia, est une étape incontournable.

Posté le 5 avril 2016 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2016

L'Utah oblige l'anesthésie avant l'avortement

Lu sur Nouvelles de France :

Unknown-45"Le gouverneur de l’Utah a signé cette semaine une loi votée par le parlement de l’Utah qui rend obligatoire l’anesthésie préalable des bébés avortés à partir de la 20e semaine de grossesse. C’est le moment où la plupart des scientifiques s’accordent à dire que l’enfant est capable de ressentir des douleurs intenses, même si certains affirment qu’il peut déjà ressentir un certain niveau de douleur bien avant.

Dans la plupart des Etats américains, les avortements sont légaux, y compris sur les enfants en bonne santé, jusqu’à un délai très tardif. Le président Obama est lui-même partisan de la pleine liberté d’avorter jusqu’à la fin de la grossesse. Plusieurs Etats américains ont toutefois introduit récemment des dispositions législatives visant à limiter la douleur ressenties par les enfants assassinés dans le ventre de leur mère, mais l’Utah est le premier à imposer l’anesthésie complète de l’enfant avant son assassinat.

Le sénateur de l’Utah Curt Bramble qui a soutenu cette nouvelle loi fait remarquer que si l’Utah a des lois pour protéger les condamnés à mort et les animaux contre les douleurs excessives, il était anormal de ne pas offrir un niveau de protection au moins équivalent aux enfants avortés.

En août dernier, l’Utah était devenu le 5e Etat américain à supprimer les subventions versées à Planned Parenthood, le Planning familial américain, suite aux révélations sur la vente illégale par cette organisation d’organes d’enfants avortés à l’industrie pharmaceutique."

Posté le 4 avril 2016 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2016

Face à la persécution des LGBT : le Mississippi défend la liberté

Unknown-42La presse relaie le vote d'une loi "contre" les homosexuels votée par le Mississippi. C'est un parti pris qui sous-entend que les personnes homosexuelles vont être persécutée. En fait cette loi est intitulée « Protéger la liberté de conscience de la loi de discrimination du gouvernement ». Ce qui est assez différent. Il s'agit en fait d'une réaction des parlementaires de cet Etat face à la volonté fédérale de dénaturer le mariage. La loi déclare que les croyances religieuses ou convictions morales protégées par la présente loi sont la croyance ou la conviction que

  1. le mariage est ou doit être reconnu comme l’union d’un homme et d’une femme.
  2. les relations sexuelles sont réservées à un tel mariage.
  3. les mots “homme” et “femme” se réfèrent au sexe biologique immuable d’un individu objectivement déterminé par l’anatomie et la génétique au moment de la naissance.

Les articles détaillent tout ce qui ne peut pas être puni dans l’Etat du Mississippi nonobstant la législation fédérale : célébrer ou non tel ou tel mariage et de procurer ou non tel ou tel service : fourniture de fleurs, de pâtisseries, de vêtements, de photographies, de poèmes, de DJ, de limousines, de logements, de services psychologiques ou sexologiques ou reproductifs, d’adoption…

Cette loi est une réaction au flicage opéré par des militants LGBT ayant cherché à faire condamner d'honnêtes commerçants refusant de travailler pour des parodies de mariage.

De même, les officiers d’état civil ne seront pas poursuivis s’ils refusent de délivrer les fameuses licences de mariage, mais il est précisé aussi que l’Etat ne prendra aucune mesure discriminatoire envers des agents qui usent de leur liberté de conscience, de parole et d’expression pour dire ce qu’ils pensent de ce qui est condamnable selon leurs croyances… On se souvient de cette fonctionnaire qui avait, au nom de sa liberté de conscience, refusé de délivrer une licence de mariage à des homosexuels, et qui avait fait un séjour en prison.

Le texte est à la signature du gouverneur.

Le Mississippi n'est pas seul : l’Indiana a déjà fait de même il y a un an. En Géorgie, le gouverneur vient d’opposer son veto à une loi plus limitée.

Posté le 2 avril 2016 à 14h14 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : nouvelle volte-face de Donald Trump

Capture d’écran 2016-04-02 à 11.45.49Après avoir dit qu'il voulait condamner les femmes ayant avorté, puis, suite aux critiques du mouvement pro-vie, déclaré qu'il ne voulait que condamner les médecins qui pratiquent cet acte, Donald Trump vient finalement de se prononcer pour un statu quo de la loi actuelle.

Non seulement il n'est pas crédible, mais il n'a vraiment aucune conviction. L'idée selon laquelle sa campagne n'est que de l'esbroufe, comme Nicolas Sarkozy en 2007, se rapproche de la réalité : un candidat spécialiste du marketing qui varie au gré du vent.

Posté le 2 avril 2016 à 11h47 par Michel Janva | Lien permanent

01 avril 2016

De Le Pen à Trump : l'illusion démocratique

Un billet de Stéphanie Bignon sur Terre et Famille :

Hqdefault"Républicains, Démocrates ou Trump… Républicains, socialistes ou Le Pen… Quelle étrange gémellité entre le contexte électoral nord-américain et français ! Les campagnes seraient elles organisées par les mêmes agences de communication de part et d’autre de l’Atlantique ?

Le peuple américain réagit fortement face à son expropriation par les grandes banques, de tous les domaines économique, politique, culturel…. Il faut donc lui donner un os à ronger, lui donner l’impression qu’il existe encore à travers la contestation portée par Trump. Le côté brutal et exubérant du candidat new yorkais permet aussi de discrédité les contestataires et de mépriser leur message. Abcès de fixation, identification et repérage, contrôle et manipulation, voilà qui est savamment mis au point par des professionnels de la « com. » au service des grands architectes du monde post moderne. Admirable et détestable mécanique destinée à guider le peuple sans qu’il ne s’en étonne.

Sans-titreQui peut encore croire que le résultat de ses élections américaines ou françaises soient l’expression de notre liberté ? Voter pour les grands partis ou pour la contestation nous donne l’illusion du choix et notre participation à cette supercherie régénère le système. De plus, en pratiquant le vote réactionnaire, nous procurons un point dur contre lequel cette nébuleuse molle peut grandir… c’est un comble !

Par ailleurs, accepter l’idée de voter pour le « moins mauvais candidat », c’est accepter d’agir à contre cœur, c’est accepter librement la servitude.

Dans un système totalitaire, simplement brutal, la liberté nous est retirée contre notre volonté et notre culpabilité est hors de cause. Dans un système totalitaire mou, la liberté nous est retirée avec notre assentiment, les conséquences sur nos âmes sont effroyables : nous monnayons notre liberté contre le confort, la tranquillité ou la reconnaissance ! Nous sommes au sommet de la corruption de notre société à travers ce renoncement à l’exercice de notre liberté, ce mépris pour le plus précieux cadeau de Dieu. Nous assistons, en fait, à un suicide intellectuel et spirituel collectif… « C’est ainsi que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres ou esclaves, se laissent marquer de la marque de la bête » (Apocalypse 13  16). [...]"

Posté le 1 avril 2016 à 16h44 par Michel Janva | Lien permanent

Les Américains débarquent en Europe

Pour lutter contre l'envahisseur islamique ? Non, pour montrer les dents face à la Russie :

Une brigade blindée américaine sera déployée en permanence en Europe de l'Est à partir de février 2017. Cette nouvelle mesure vise à rassurer les pays alliés d'Europe de l'Est et à dissuader toute tentative d'agression de la part de Moscou. Selon le Pentagone, l'armée américaine sera ainsi en mesure d'avoir très rapidement une division prête à combattre. 

Posté le 1 avril 2016 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

31 mars 2016

Etat islamique et dissuasion nucléaire

Lorsque Donald Trump évoque la possibilité d'utiliser l'arme nucléaire contre l'Etat islamique, les médias français considèrent que ce dernier est un diplomate de café du commerce, que c'est "un môme de 6 ans avec des armes nucléaires" ou parle d'un "dangereux babillage » sur le nucléaire...

Lorsque c'est le Chef d'état major des armées françaises, Jean-Dominique Merchet estime sur son blog Secret Défense, qu'il ouvre un débat :

Dans le documentaire sur la dissuasion nucléaire (...), le chef d’état-major des armées aborde la question du terrorisme. Interrogé par Jean Guisnel et Bruno Tertrais, le général Pierre de Villiers parle de Daech, se déclarant « persuadé que nous avons à réfléchir sur l’évolution du terrorisme international qui se transforme en État. Cette réflexion doit être corrélée au concept de dissuasion nucléaire », ajoute-t-il.

Dans un domaine où chaque mot est pesé au trébuchet, ces propos ont été validés par l’état-major des armées avant diffusion. Ils méritent d’être notés. Certes, le Cema n’envisage pas de brandir la menace nucléaire contre le Califat en Irak et en Syrie, mais il rouvre un débat.

Le 19 janvier 2006, lors d’un discours à Brest, le président Chirac avait déjà évoqué la question en ces termes : « La dissuasion nucléaire n’est pas destinée à dissuader des terroristes fanatiques. Pour autant, les dirigeants d’États qui auraient recours à des moyens terroristes contre nous (...) doivent comprendre qu’ils s’exposent à une réponse ferme et adaptée de notre part. Et cette réponse peut être conventionnelle. Elle peut aussi être d’une autre nature. » Comprendre : nucléaire."

A l'heure où le débat de la probabilité d'une "bombe sale" aux mains de l'Etat islamique agite les experts nucléaires, ne serait-il pas temps d'arrêter de caricaturer ou de réduire le débat à de petites phrases sorties de leur contexte ?

Posté le 31 mars 2016 à 11h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Avortement : manque de crédibilité de Donald Trump

Unknown-36Donald Trump, il y a quelques années, se disait clairement favorable au droits des femmes à l’avortement. Désormais il est contre, sauf en cas de viol. Interrogé sur les sanctions à prendre si l’avortement devient illégal, il a osé déclarer

"Oui, il faudrait une forme de punition ; question, punir les femmes qui avortent ? réponse, oui, mais je ne sais quelle sanction précise".

Les associations pro-vie ont dénoncé immédiatement une criminilisation de la femme. Jeanne Mancini, présidente de la March for Life, a répondu :

"Le commentaire de Trump est complètement hors sujet avec le mouvement pro-vie, et encore plus avec les femmes qui ont choisi une telle chose aussi triste que l'avortement. Être pro-vie signifie vouloir ce qui est mieux pour la mère et le bébé. Les femmes qui choisissent l'avortement le font souvent en désespoir de cause, puis regrettent profondément une telle décision. Aucun pro-vie ne saurait jamais vouloir punir une femme qui a choisi l'avortement. Ceci est contraire à la nature même de ce que nous sommes. Nous invitons une femme qui est allée dans cette voie à considérer les chemins de la guérison, pas la peine".

Ses rivaux républicains l’accusent d’avoir parlé sans réfléchir et de pas connaitre son sujet.

Donald Trump a donc rectifié au bout de quelques heures, expliquant que les médecins pourraient être considérés comme responsables mais pas les patientes.

Posté le 31 mars 2016 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2016

Mère Angelica, décédée le jour de Pâques, RIP

La fondatrice de la chaîne de télévision catholique "EWTN" (Eternal Word Television Network) - Mother Angelica - est décédée ce 27 mars 2016. En 2009, elle fut récipiendaire de la médaille Pro Ecclesia et Pontifice que lui avait décernée le Pape Benoît XVI, le plus insigne honneur qu’un Souverain Pontife puisse rendre à un laïc ou à un religieux.

Ma-announcement

Mère Mary Angelica of the Annunciation (dans le monde Rita Antoinette Rizzo) est née le 20 avril 1923). Elle entra en 1944, chez les Clarisses de l’Adoration Perpétuelle, écrivit un nombre considérable de pieuses brochures et enregistra d’innombrables cassettes d’enseignement  spirituel (en 1976, les nombres respectifs sont  50 et 150 !) puis des vidéo-cassettes qui lui permirent de comprendre l’importance décisive que pourrait jouer la télévision pour l’apostolat et l’évangélisation. Elle créa, en 1962, un couvent pour sa congrégation à Irondale en Alabama, puis le fameux sanctuaire du Shrine of the Most Blessed Sacrement (d’où sont télédiffusées les Messes dans les deux formes du rite) et le monastère Our Lady of the Angels à Hanceville, toujours en Alabama. C’est là que naquit, sous son impulsion, le plus formidable apostolat par la télévision de l’histoire contemporaine du catholicisme aux États-Unis : Eternal Word Television Network(EWTN) ! Tout partant d’un simple garage aménagé en studio de télévison… Les apparitions régulières de Mère Angelica sur EWTN étaient quelque chose ! Elle les poursuivit jusqu’en 2001, année où, victime d’un accident vasculaire cérébral, elle dut cesser les cesser.

La télévision catholique américaine EWTN a été créée en août 1981 avec des moyens dérisoires. Aujourd'hui, la chaîne est reçue dans 110 millions de foyers et dans 110 pays. Mais elle reste fidèle à ce qui a fait son succès : un socle de programmes tout simples, à bas coût. La messe, le chapelet, un prêtre donnant un enseignement sur un point de catéchisme... Alors pourquoi, à vue humaine, un tel succès ? D'abord du fait du charisme de Mère Angelica. Mais aussi parce que cette chaîne a toujours professé un catholicisme orthodoxe, sans courir derrière les préjugés du monde pour "ratisser large." Elle est ainsi en phase avec la piété des fidèles.

Posté le 28 mars 2016 à 14h19 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars 2016

40 Days for Life : 502 enfants sauvés de l'avortement

En ce Vendredi Saint et au 5ème jour après la fin de la campagne des 40 Days for Life, la coordination déclare que 502 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement !

Posté le 25 mars 2016 à 18h10 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2016

Les Français approuvent majoritairement les déclarations de Donald Trump

Les primaires américaines réservent bien des surprises également en France. Alors qu'il est de bon ton de se déclarer outré et scandalisé par la campagne de Donald Trump, comportement proche d'un anti-américanisme primaire, il est intéressant de comparer une étude réalisée par CEVIPOF en janvier 2016 sur l'opinion française avec les principales déclarations de Donald Trump. Le résultat est surprenant et montre que les idées de Donald Trump sont largement majoritaires en France : 

"Il faut sanctionner le système politique sortant qui ne mérite plus le respect" : adhésion à 82%

"Les politiciens sont des corrompus" : adhésion à 76%

"Il y a trop d'immigrés" : adhésion à 66%

"Les entreprises qui créent l'emploi doivent être libérées" : adhésion à 60%

"Pour faire mon Gouvernement, je choisirai des experts et pas des politiques" : adhésion à 59%

"L'islam est une menace" : adhésion à 58%

Bien conscient que Ted Cruz a très probablement des positions plus orthodoxes et sans doute plus compatibles avec les convictions profondes de l'électorat catholique, ce post a pour unique but de montrer le grand écart entre le "politiquement correct" français et la réalité de l'opinion, ce qui devrait interpeller la classe politique française en vue de 2017.

Posté le 16 mars 2016 à 11h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

La Chambre des re­présentants qualifie de génocide les violences commises par l’État islamique contre les chrétiens

De Daniel Hamiche dans Chistianophobie Hebdo :

Unknown-17"La Chambre des re­présentants du Congrès des États­ Unis a adopté, lundi 14 mars au soir, la résolution dite HR 75, qui qualifie les violences commises par l’État islamique contre les chrétiens, et d’autres minorités ethniques ou religieuses, de génocide. La résolution a été votée à l’unanimité des députés présents : 393 oui, zéro non.

Cette résolution, non partisane, avait été déposée sur le bureau de la chambre basse le 9 septem­bre 2015 par le député catholique républicain du Nebraska Jeff Fortenberry et la députée démo­crate de Californie Anna Eshoo – d’origine assyrienne et catholique chaldéenne. Au fil du temps, la ré­solution avait obtenu les cosigna­tures de 141 députés républicains et 62 députés démocrates... Certes, une telle résolution n’est pas contraignante pour l’exécutif, mais elle constitue une nouvelle pression sur un gouvernement toujours hésitant à utiliser le mot de génocide pour qualifier les violences de l’État islamique contre les chrétiens. Le secrétaire d’État John Kerry dispose depuis le 9 mars du rapport documenté de In Defense of Christians et des Chevaliers de Colomb, qu’il avait lui­-même sollicité de leur part.

L’exécutif n’est plus désormais en mesure de tergiverser et il doit, conformément à la loi, proposer au Congrès une déclaration sur le génocide à la date butoir du jeudi 17 mars.
Quels effets en attendre ? La re­connaissance du génocide des chrétiens d’Orient imposerait aux États­-Unis l’obligation d’agir pour y mettre un terme et de contribuer à livrer les respon­sables de ce génocide devant les juridictions nationales et inter­ nationales.

Dans sa Directive présidentielle n° 10 sur la sécurité intérieure (2011), Obama ne précisait-­il pas : « Prévenir toutes atrocités de masse et tout génocide est d’un intérêt central pour notre sécurité nationale et une responsabilité morale centrale des États­-Unis » ? Encore faudrait-­il que les chré­ tiens soient compris dans cette déclaration sur le génocide qui, jusqu’à présent, ne semblait, pour l’exécutif, que s’appliquer aux Yézidis. Exclure les chrétiens d’une telle déclaration serait pour les États­-Unis une marque de déshonneur et une insulte à la justice et à la vérité que l’on doit aux chrétiens d’Orient."

Posté le 16 mars 2016 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

12 mars 2016

Restriction de l’avortement au Dakota du Sud

Unknown-5Le gouverneur du Dakota du Sud, Dennis Daugaard, a signé hier une loi qui interdit l’avortement après la vingtième semaine. Cet Etat devient le 13e à prendre cette mesure. (Le motif est toujours identique : pour déroger au droit à l’avortement sans limite, on met en avant qu’il est désormais prouvé que le fœtus peut souffrir à partir de vingt semaines, qu’il est donc humain et doit être protégé.)

Cette loi est la quatrième loi « pro-vie » adoptée par les parlementaires du Dakota au cours de la même session :

  • Les femmes doivent être informées que leur avortement chimique peut être arrêté si c’est pris à temps.
  • Le ministère de la Santé doit rendre publics les rapports d’inspection des avortoirs.
  • La vente de tissus fœtaux est désormais un crime.

Posté le 12 mars 2016 à 19h50 par Michel Janva | Lien permanent

L'évêque de Denver à la tête d'une procession eucharistique autour de la clinique du Planning familial

Lu sur Le Blog de Jeanne Smits :

"Plus de 1.800 personnes ont participé à une procession eucharistique près d’un avortoir du Planned Parenthood à Denver, Colorado, samedi dernier, à l’appel de l’archevêque du diocèse, Mgr Samuel Aquila. « Honnêtement, nous attendions 500 à 800 personnes. Il y en a eu trois fois plus », a commenté la directrice de la communication du diocèse, Karna Swanson. C’est Mgr Aquila lui-même qui a porté le Saint-Sacrement, faisant sept fois le tour de la clinique d’avortement du Planning familial américain à Stapleton.[...]

Aquila_Eucharistic_procession_810_500_55_s_c1"Ce n’est pas la première fois que Mgr Aquila a organisé une procession du Saint-Sacrement aux abords d’un avortoir alors qu’il était évêque de Fargo, dans le Dakota du Nord."

Simultanément, l'opération "40 days for life" avait déjà permis de sauver 304 bébés à naître en 31 jours de mobilisation aux abords des cliniques d'avortement.

Posté le 12 mars 2016 à 09h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

11 mars 2016

Les Chevaliers de Colomb demandent la reconnaissance du génocide des chrétiens

Capture d’écran 2016-03-11 à 19.51.39Les Knights of Colombus demandent à John Kerry, chef de la diplomatie américaine, de qualifier de génocide les atrocités commises par l'État islamique envers les chrétiens d'Orient. La célèbre organisation catholique, qui compte près de deux millions de membres, a publié un rapport détaillé de 278 pages, dénombrant 1131 chrétiens irakiens tués entre 2003 et le 9 juin 2014, décrivant précisément où et quand ils ont été exécutés. Il présente également 24 pages de témoignages collectés entre février et mars 2016, relatant 200 cas d'attaques (destructions de maison, viols, mise en esclavage, torture, etc..), ainsi que 125 cas d'attaques contre des églises irakiennes. En Syrie, les chrétiens qui ont composé jusqu'à 10 % de la population, seraient aujourd'hui moins d'un million.

Avec l'association In Defense of Christians, les Chevaliers de Colomb (Knights of Columbus) ont lancé, le 22 février, une pétition intitulée Stop the Christian Genocide (Halte au génocide des chrétiens) destinée, notamment, à faire pression sur le gouvernement Obama pour qu’il reconnaisse formellement que les atrocités commises contre les chrétiens d’Orient portent un nom : génocide. Le secrétaire d’État John Kerry tergiverse. On peut signer ici (plus de 90 000 signataires).

Pour appuyer cette pétition, les deux organisations ont réalisé une courte vidéo qu’elles diffusent, comme publicité, sur les chaînes de télévision aux États-Unis:

Posté le 11 mars 2016 à 19h56 par Michel Janva | Lien permanent

40 Days for life : 304 bébés sauvés de l'avortement

Au 31ème jour de la campagne de Carême qui s’achèvera le dimanche des Rameaux 20 mars prochain, 304 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement grâce aux vigiles qui se relaient 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 devant les avortoirs de 273 villes aux États-Unis et dans le monde, pour prier…

Posté le 11 mars 2016 à 18h48 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > Pays : Etats-Unis

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > Pays : Etats-Unis