04 mai 2016

Primaire aux Etats-Unis : Ted Cruz abandonne [addendum]

TLe sénateur du Texas Ted Cruz a perdu hier face à Donald Trump, 36,7 contre 53,3% des voix, et a annoncé qu'il suspendait à son tour sa campagne.

Avec 1053 voix de délégués, dont les 51 gagnés en Indiana (sur un total de 57), notamment grâce au soutien du vote évangélique, Donald Trump n'a besoin que de 184 délégués pour décrocher l'investiture automatique républicaine en vue de l'élection présidentielle du 8 novembre.

Face à lui John Kasich, dernier survivant, ne pèse pas lourd.

Prochaines primaires dans  le Nebraska, la Virginie occidentale (10 mai), l'État de Washington, puis la Californie, le 7 juin, et ses 172 délégués.

Le Parti Républicain se rallie à l'évidence et le mouvement «Tout sauf Trump» n'existe plus. 

A gauche, Bernie Sanders, donné perdant face à Hillary Clinton, a remonté un déficit d'environ sept points dans l'Indiana pour s'imposer sereinement, par 52,7 contre 47,3% des voix. Le suspense se poursuit donc chez les démocrates, Sanders mettant fin à une série de défaites démoralisantes et ne visant qu'un seul objectif: empêcher la grande favorite de glaner les 2383 voix de délégués avant la convention nationale de Philadelphie, le 25 juillet. Il accuse un sérieux retard avec 1441 suffrages contre 1702 pour Hillary.

Addendum : John Kasich abandonne aussi. Donald Trump est donc le seul candidat républicain.

Posté le 4 mai 2016 à 10h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

25 avril 2016

Nouvelle loi pro-vie en Oklahoma

Lu sur Gènéthique :

"Aux Etats-Unis, le gouverneur de l’Oklahoma, Mary Fallin, doit se prononcer sur une loi qui pourrait retirer les licences de tout médecin pratiquant des avortements. Les opposants ont déclaré cette loi inconstitutionnelle et promettent une bataille juridique si elle est adoptée.

La loi prévoit des exceptions pour les avortements dans le but de protéger la mère ou suite à une fausse couche. « C’est notre fonction propre de protéger la vie » a déclaré le sénateur Nathan Dahm, républicain et principal auteur de la loi."

Posté le 25 avril 2016 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent

Alliance (trop tard ?) entre Ted Cruz et John Kasich contre Donald Trump

Dans la nuit de dimanche à lundi, les deux derniers adversaires de Donald Trump aux primaires du parti républicain, Ted Cruz et John Kasich, ont annoncé un accord pour empêcher l'homme d'affaires de réunir le seuil des 1237 délégués nécessaires pour se faire investir à la convention du parti, en juillet.

Ted Cruz et John Kasich ont convenu de ne pas se faire de l'ombre dans trois des primaires à venir: celui qui obtient le moins d'intentions de vote se retire afin que l'autre soit l'unique alternative à Donald Trump, évitant ainsi une dispersion des voix.

Concrètement, Ted Cruz laisse l'Oregon (17 mai) et le Nouveau-Mexique (7 juin). En retour, John Kasich abandonne l'Indiana (3 mai). Le porte-parole de Ted Cruz explique :

«Trump s'est mis à dos les femmes, les Hispaniques, et bien d'autres groupes avec ses propos à l'emporte-pièce. Quel que soit son adversaire démocratique - Clinton ou Sanders - , Trump perdrait la présidentielle et ferait perdre au parti une génération».

Trump a engrangé 845 délégués, Ted Cruz n'en dispose que de 559 et Kasich de 148. Si aucun candidat n'émerge au premier tour de la convention de juillet, les délégués sont libres de changer de favoris dans les tours suivants. Mais certains craignent que cet accord ne soit trop tardif, alors que s'applique désormais la règle du «winner takes all», en vertu de laquelle l'ensemble des grands électeurs d'un État va au candidat qui obtient la majorité simple. Cette union est aussi limitée: elle ne concerne ni le Nebraska, ni la Virginie occidentale.

Posté le 25 avril 2016 à 12h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

24 avril 2016

Donald Trump ou l'Amérique en crise

Remarquable analyse de Gilles Varange, sur le site de Politique Magazine, dont voici la conclusion.

"Même s’il finit par obtenir l’investiture du parti, il faut donc tenir pour certain que le milliardaire verra se multiplier, dans ses propres rangs, les trahisons et les coups bas destinés à lui barrer coûte que coûte l’accès à la Maison Blanche. Sa défaite est la seule garantie de survie d’un appareil républicain qui, comme la plupart des directions des partis dits « de droite » dans les autres démocraties occidentales, s’est depuis longtemps rallié à la vision de la société imposée par ses adversaires pour se polariser sur la seule défense du libéralisme économique. Et quand bien même il parviendrait à surmonter ces obstacles, il ne fait aucun doute qu’un Donald Trump élu par miracle à la présidence se heurterait très vite à un mur infranchissable de connivences. Quelle que soit la sincérité – douteuse – de ses convictions, l’homme n’aurait pas d’autre choix que de finir par renoncer à toutes les mesures de son programme menaçant les intérêts vitaux des cercles au sein desquels se concentre la réalité du pouvoir.

On n’a jamais vu le suffrage universel vaincre le pouvoir de l’argent. Aussi, le « phénomène Trump » doit-il être interprété surtout comme un nouveau symptôme révélateur de la maladie sénile qui n’épargne plus aucune des démocraties libérales. Partout, les peuples, durement atteints dans leur niveau de vie et menacés jusque dans leur identité par une immigration programmée, découvrent dans la douleur que la réussite apparente des régimes démocratiques durant un court demi-siècle n’aura été que le fruit d’un faisceau de conditions favorables mais fortuites qui ont toutes disparu. Chacun prend conscience que le « modèle » est épuisé mais que son agonie et son remplacement inévitable n’iront pas sans d’éprouvantes convulsions."

Posté le 24 avril 2016 à 18h17 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (9)

23 avril 2016

Donald Trump change encore d'avis sur l'avortement

Une vraie girouette de marketing politique :

"S'il fallait la preuve que Donald Trump n'a aucune conviction profondément ancrée sur le respect de la vie, il vient de la donner en affirmant sur NBC qu'il comptait modifier le programme du parti républicain en assouplissant sa position sur l'avortement. A ce jour, la plate-forme républicaine aux Etats-Unis comprend l'affirmation du droit à la vie de tous les enfants à naître, sans exception. Trump entend changer tout cela, en prévoyant des exceptions en cas de viol, d'inceste, ou de danger pour la vie de la mère. Non content de faire ces déclarations qui montrent le peu de cas qu'il fait des électeurs provie, il s'est moqué des lois adoptées récemment par la Caroline du Nord et d'autres Etats en vue de protéger les toilettes et vestiaires séparés pour hommes et femmes selon leur sexe biologique. [Lire la suite]"

Posté le 23 avril 2016 à 11h46 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2016

Pause sourire, made in USA

Les explications (en français), sont ici.

Posté le 22 avril 2016 à 07h39 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

21 avril 2016

La Macédoine, nouveau Kosovo ?

La Macédoine est un des derniers verrous qui s'opposent vaille que vaille à la molle invasion migratoire et aux menées de l'Empire. Cette résistance ne devrait hélas pas tarder à être balayée. Intéressante analyse de Stratediplo, dont nous reproduisons un passage.

Comme si cette situation ne portait pas assez de risques de déstabilisation, l'Union Européenne a intimé au gouvernement macédonien d'annuler les élections législatives qu'elle avait elle-même exigées. Le motif de cette intimation n'est pas seulement que l'opposition n'a aucune chance de l'emporter dans la situation de crise multiple actuelle, mais qu'on cherche des thèmes politiques forts pour mobiliser et manipuler les foules de manoeuvre qui constituent toujours, dans les scenarii bien préparés de "révolution de couleur", la couverture et le véhicule des petits commandos professionnalisés (par Otpor) banalisés, chargés des provocations d'escalade de la violence, des éliminations physiques ciblées puis de l'escorte et la mise en place du futur pouvoir.
De leur côté, les populations européennes sont préparées à l'issue inéluctable par leurs médias qui, comme d'habitude, commencent par remplacer l'expression "gouvernement macédonien" par "régime Ivanov", puis l'accusent de la pire des infâmies, celui d'être "soutenu par Poutine". Ce n'est d'ailleurs pas faux, puisque le gouvernement russe, toujours respectueux de la légalité internationale et de la souveraineté des pays tiers, s'interdit de soutenir les mouvements internes "d'opposition" violente, c'est-à-dire de déstabilisation armée, et continue son dialogue diplomatique avec le gouvernement légal de tous les pays du monde, y compris d'ailleurs ses ennemis (Géorgie ou Turquie par exemple). Pour leur part, les Etats-Unis ont aussi clamé que les élections sont inopportunes et la presse annonce que les pays de l'OTAN menacent la petite Macédoine de "sanctions", langage essentiellement destiné à faire savoir au monde qu'un jugement a été rendu et que le pays est mis au ban des nations, bien qu'on ne compte pas prendre le temps de déterminer et appliquer la moindre sanction.
La déstabilisation est en cours et prévue pour être conclue rapidement. Trois pions sont en place, les foules de manoeuvre Otpor au centre, les unités albanaises supplétives de l'OTAN au nord, et la division asiatique venue à pied de Turquie au sud. Les carottes de la macédoine sont cuites.

Posté le 21 avril 2016 à 11h14 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (5)

20 avril 2016

Utah : la pornographie déclarée "crise de santé publique"

Lu ici :

2000px-Utah_in_United_States_svg"L'Utah, état conservateur à la forte population de Mormons, est devenu, hier, le premier des Etats-Unis à qualifier la pornographie de crise de santé publique, dans une résolution adoptée sous l'impulsion du parti républicain.

La pornographie «est un problème endémique qui prospère à la faveur du secret et du silence», a expliqué le gouverneur républicain de cet Etat de l'ouest des Etats-Unis, Gary R. Herbert.

«Ce texte va permettre d'en discuter ouvertement et de braquer les projecteurs sur les dangers bien réels que représente» la pornographie, a-t-il ajouté, sans toutefois l'interdire.

La résolution, approuvée en mars et entrée en vigueur hier, appelle à renforcer «l'éducation, la prévention, la recherche et l'adaptation des normes dans la société afin faire face à l'épidémie de pornographie qui met en danger les citoyens de l'Utah ainsi que ceux de la nation».

«Nous sommes conscients qu'il s'agit d'une déclaration audacieuse et que certains ne seront pas d'accord. Nous sommes là pour dire que c'est, en fait, la pure vérité», a lancé le gouverneur Gary R. Herbert (...)"

L'industrie du porno, c'est 100 milliards de dollards de revenus annuels...

Posté le 20 avril 2016 à 07h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

15 avril 2016

Une affiche publicitaire que vous ne verrez pas en France

Cela se passe aux États-Unis, en Floride, dans la ville de Ste Augustine, sur le bord d'une autoroute. Le texte s'inspire du célèbre 'Sunday bloody sunday" et pourrait se traduire par : "Islam, sanglant islam, condamné par sa propre doctrine".

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Nul ne semble savoir qui a commandé cette affiche et une mini-polémique s'en est bien évidemment suivie avec une pétition de protestation qui a rassemblé 30 000 signatures de tous les États-Unis (320 millions d'habitants) et même du monde entier mais seulement 4 000 de Floride...

Posté le 15 avril 2016 à 08h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

13 avril 2016

Etonnant

Yves Daoudal rapporte un évènement raconté par le Père Dwight Longenecker, lors d’un pèlerinage de la Divine Miséricorde qu’il organisait, le dimanche du même nom, à Greenville, en Caroline du Sud. Plusieurs photos montrent un rayon de lumière qui vient du ciel frapper la représentation du Christ de la Divine miséricorde, et même, dans l’une d’elles, son cœur :

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Le ciel était parfaitement bleu. Il n’y avait aucun nuage qui pût expliquer le phénomène. Un photographe a expliqué que c’était un phénomène de réfraction dû à la lentille de l’appareil, mais un autre photographe lui a certifié que c’était impossible.

Posté le 13 avril 2016 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2016

Face aux LGBT, le gouverneur du Mississippi a signé une loi de liberté

Le lobby LGBT est furax : la loi destinée à « Protéger la liberté de conscience de la loi de discrimination du gouvernement », déclarant que les croyances religieuses ou convictions morales sont désormais protégées, vient d'être signée par le gouverneur.

Cette loi est une réaction au flicage opéré par des militants LGBT ayant cherché à faire condamner d'honnêtes commerçants refusant de travailler pour des parodies de mariage. De même, les officiers d’état civil ne seront pas poursuivis s’ils refusent de délivrer les fameuses licences de mariage, et l’Etat ne prendra aucune mesure discriminatoire envers des agents qui usent de leur liberté de conscience, de parole et d’expression pour dire ce qu’ils pensent de ce qui est condamnable selon leurs croyances… 

Posté le 9 avril 2016 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2016

"Panama papers" : la patte de Mondializator* !

*: alias Georges Soros. George-soros-europes-nightmare-is-getting-worse-and-only-germany-can-make-it-stop-1456x648

Analyse intéressante  sur Boulevard Voltaire.

Et qui finance cette « false flag attack » appelée « Panama Papers » ? La Open Society Foundation du bienfaiteur de l’humanité, grand promoteur du NOM (Nouvel ordre mondial), monsieur George Soros.

Soros hait Poutine qui annonce un monde multipolaire, tout autant qu’il hait Trump, le nationaliste populiste. Tous deux sont les empêcheurs de tourner en rond dans la réalisation des ambitions Soros à mettre en place son NOM.

Cerise sur le gâteau qu’avait déjà divulguée Bloomberg en janvier 2016, le pays offshore financier le plus important au monde est les États-Unis d’Amérique…

En septembre 2015, le directeur général de la « law firm » Rothschild & Co., Andrew Penney, raconte pour Bloomberg comment les riches peuvent éviter de payer des impôts. Son message est clair : « Vous pouvez aider vos clients à transférer leur fortune aux États-Unis en toute sécurité, “tax free” et à l’abri de leurs gouvernements. Certains nous appellent déjà la “nouvelle Suisse”. »

La boucle de la corruption globalisée est bouclée. Qu’est-ce que le Panama face à l’empire « intouchable » ? D’où l’absence de noms américains dans l’affaire du « Panama Papers ». Mais qu’attendent les journalistes du Monde pour nous expliquer tout cela ?

Posté le 7 avril 2016 à 07h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (15)

05 avril 2016

Epargnée par l'eugénisme, elle devient égérie de beauté

Unknown-51Katie Meade, atteinte de la trisomie 21, âgée de 32 ans, ancienne athlète paralympique, vient d'être choisie par la marque américaine de cosmétiques Beauty & Pin-Ups pour prêter son image à leur dernier masque capillaire.

La sportive n'en est pas à son coup d'essai. Katie Meade comptait déjà parmi les ambassadrices de Best Buddies International, une association de lutte contre l'isolement physique et social des personnes souffrant de déficience mentale. 

En France, 96% des enfants atteints de la trisomie 21 sont éliminés avant leur naissance.

Posté le 5 avril 2016 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

Donald Trump et l'avortement

Images-15La confusion règne suite aux différentes déclarations du candidat à la primaire républicaine aux Etats-Unis. Elles montrent cependant que le sujet de l'avortement n'est pas tabou outre-Atlantique, contrairement à notre pays de liberté et de démocratie... où la moindre opposition au crime de l'enfant à naître est voué aux gémonies par toute la classe politico-médiatique. Dans un entretien à NBC News, Donald Trump a déclaré :

«Les lois sur l'avortement sont établies maintenant et c'est ainsi qu'elles vont rester, jusqu'à ce qu'elles changent». 

Un peu plus loin, il a affirmé être d'accord avec l'idée selon laquelle «l'avortement est un meurtre».

Quelques heures après, sa porte-parole de campagne Hope Hicks a démenti tout rétropédalage sur le sujet :

«M. Trump a donné une explication précise de la loi telle qu'elle est aujourd'hui et a dit clairement qu'elle doit rester ainsi - jusqu'à ce qu'il devienne président». «Puis il fera changer la loi (...) et autorisera chaque Etat à protéger les enfants à naître. Il n'y a rien de différent là-dedans».

C'est un tantinet plus complexe : c'est la Cour Suprême qui a dépénalisé l'avortement (dans tous les cas et jusqu'à 9 mois...) et chaque Etat tente aujourd'hui de restreindre cet accès à l'avortement par différentes lois pro-vie, dans une bataille politique et juridique qui se terminera... à la Cour Suprême. Le président des Etats-Unis n'a pas de pouvoir direct sur cet état de fait : ce n'est pas la loi mais le jurisprudence de la Cour qu'il faut changer. Et à ce sujet la nomination, par le président, d'un nouveau juge à la Cour Suprême, suite au décès du juge pro-vie Scalia, est une étape incontournable.

Posté le 5 avril 2016 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2016

L'Utah oblige l'anesthésie avant l'avortement

Lu sur Nouvelles de France :

Unknown-45"Le gouverneur de l’Utah a signé cette semaine une loi votée par le parlement de l’Utah qui rend obligatoire l’anesthésie préalable des bébés avortés à partir de la 20e semaine de grossesse. C’est le moment où la plupart des scientifiques s’accordent à dire que l’enfant est capable de ressentir des douleurs intenses, même si certains affirment qu’il peut déjà ressentir un certain niveau de douleur bien avant.

Dans la plupart des Etats américains, les avortements sont légaux, y compris sur les enfants en bonne santé, jusqu’à un délai très tardif. Le président Obama est lui-même partisan de la pleine liberté d’avorter jusqu’à la fin de la grossesse. Plusieurs Etats américains ont toutefois introduit récemment des dispositions législatives visant à limiter la douleur ressenties par les enfants assassinés dans le ventre de leur mère, mais l’Utah est le premier à imposer l’anesthésie complète de l’enfant avant son assassinat.

Le sénateur de l’Utah Curt Bramble qui a soutenu cette nouvelle loi fait remarquer que si l’Utah a des lois pour protéger les condamnés à mort et les animaux contre les douleurs excessives, il était anormal de ne pas offrir un niveau de protection au moins équivalent aux enfants avortés.

En août dernier, l’Utah était devenu le 5e Etat américain à supprimer les subventions versées à Planned Parenthood, le Planning familial américain, suite aux révélations sur la vente illégale par cette organisation d’organes d’enfants avortés à l’industrie pharmaceutique."

Posté le 4 avril 2016 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2016

Face à la persécution des LGBT : le Mississippi défend la liberté

Unknown-42La presse relaie le vote d'une loi "contre" les homosexuels votée par le Mississippi. C'est un parti pris qui sous-entend que les personnes homosexuelles vont être persécutée. En fait cette loi est intitulée « Protéger la liberté de conscience de la loi de discrimination du gouvernement ». Ce qui est assez différent. Il s'agit en fait d'une réaction des parlementaires de cet Etat face à la volonté fédérale de dénaturer le mariage. La loi déclare que les croyances religieuses ou convictions morales protégées par la présente loi sont la croyance ou la conviction que

  1. le mariage est ou doit être reconnu comme l’union d’un homme et d’une femme.
  2. les relations sexuelles sont réservées à un tel mariage.
  3. les mots “homme” et “femme” se réfèrent au sexe biologique immuable d’un individu objectivement déterminé par l’anatomie et la génétique au moment de la naissance.

Les articles détaillent tout ce qui ne peut pas être puni dans l’Etat du Mississippi nonobstant la législation fédérale : célébrer ou non tel ou tel mariage et de procurer ou non tel ou tel service : fourniture de fleurs, de pâtisseries, de vêtements, de photographies, de poèmes, de DJ, de limousines, de logements, de services psychologiques ou sexologiques ou reproductifs, d’adoption…

Cette loi est une réaction au flicage opéré par des militants LGBT ayant cherché à faire condamner d'honnêtes commerçants refusant de travailler pour des parodies de mariage.

De même, les officiers d’état civil ne seront pas poursuivis s’ils refusent de délivrer les fameuses licences de mariage, mais il est précisé aussi que l’Etat ne prendra aucune mesure discriminatoire envers des agents qui usent de leur liberté de conscience, de parole et d’expression pour dire ce qu’ils pensent de ce qui est condamnable selon leurs croyances… On se souvient de cette fonctionnaire qui avait, au nom de sa liberté de conscience, refusé de délivrer une licence de mariage à des homosexuels, et qui avait fait un séjour en prison.

Le texte est à la signature du gouverneur.

Le Mississippi n'est pas seul : l’Indiana a déjà fait de même il y a un an. En Géorgie, le gouverneur vient d’opposer son veto à une loi plus limitée.

Posté le 2 avril 2016 à 14h14 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : nouvelle volte-face de Donald Trump

Capture d’écran 2016-04-02 à 11.45.49Après avoir dit qu'il voulait condamner les femmes ayant avorté, puis, suite aux critiques du mouvement pro-vie, déclaré qu'il ne voulait que condamner les médecins qui pratiquent cet acte, Donald Trump vient finalement de se prononcer pour un statu quo de la loi actuelle.

Non seulement il n'est pas crédible, mais il n'a vraiment aucune conviction. L'idée selon laquelle sa campagne n'est que de l'esbroufe, comme Nicolas Sarkozy en 2007, se rapproche de la réalité : un candidat spécialiste du marketing qui varie au gré du vent.

Posté le 2 avril 2016 à 11h47 par Michel Janva | Lien permanent

01 avril 2016

De Le Pen à Trump : l'illusion démocratique

Un billet de Stéphanie Bignon sur Terre et Famille :

Hqdefault"Républicains, Démocrates ou Trump… Républicains, socialistes ou Le Pen… Quelle étrange gémellité entre le contexte électoral nord-américain et français ! Les campagnes seraient elles organisées par les mêmes agences de communication de part et d’autre de l’Atlantique ?

Le peuple américain réagit fortement face à son expropriation par les grandes banques, de tous les domaines économique, politique, culturel…. Il faut donc lui donner un os à ronger, lui donner l’impression qu’il existe encore à travers la contestation portée par Trump. Le côté brutal et exubérant du candidat new yorkais permet aussi de discrédité les contestataires et de mépriser leur message. Abcès de fixation, identification et repérage, contrôle et manipulation, voilà qui est savamment mis au point par des professionnels de la « com. » au service des grands architectes du monde post moderne. Admirable et détestable mécanique destinée à guider le peuple sans qu’il ne s’en étonne.

Sans-titreQui peut encore croire que le résultat de ses élections américaines ou françaises soient l’expression de notre liberté ? Voter pour les grands partis ou pour la contestation nous donne l’illusion du choix et notre participation à cette supercherie régénère le système. De plus, en pratiquant le vote réactionnaire, nous procurons un point dur contre lequel cette nébuleuse molle peut grandir… c’est un comble !

Par ailleurs, accepter l’idée de voter pour le « moins mauvais candidat », c’est accepter d’agir à contre cœur, c’est accepter librement la servitude.

Dans un système totalitaire, simplement brutal, la liberté nous est retirée contre notre volonté et notre culpabilité est hors de cause. Dans un système totalitaire mou, la liberté nous est retirée avec notre assentiment, les conséquences sur nos âmes sont effroyables : nous monnayons notre liberté contre le confort, la tranquillité ou la reconnaissance ! Nous sommes au sommet de la corruption de notre société à travers ce renoncement à l’exercice de notre liberté, ce mépris pour le plus précieux cadeau de Dieu. Nous assistons, en fait, à un suicide intellectuel et spirituel collectif… « C’est ainsi que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres ou esclaves, se laissent marquer de la marque de la bête » (Apocalypse 13  16). [...]"

Posté le 1 avril 2016 à 16h44 par Michel Janva | Lien permanent

Les Américains débarquent en Europe

Pour lutter contre l'envahisseur islamique ? Non, pour montrer les dents face à la Russie :

Une brigade blindée américaine sera déployée en permanence en Europe de l'Est à partir de février 2017. Cette nouvelle mesure vise à rassurer les pays alliés d'Europe de l'Est et à dissuader toute tentative d'agression de la part de Moscou. Selon le Pentagone, l'armée américaine sera ainsi en mesure d'avoir très rapidement une division prête à combattre. 

Posté le 1 avril 2016 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

31 mars 2016

Etat islamique et dissuasion nucléaire

Lorsque Donald Trump évoque la possibilité d'utiliser l'arme nucléaire contre l'Etat islamique, les médias français considèrent que ce dernier est un diplomate de café du commerce, que c'est "un môme de 6 ans avec des armes nucléaires" ou parle d'un "dangereux babillage » sur le nucléaire...

Lorsque c'est le Chef d'état major des armées françaises, Jean-Dominique Merchet estime sur son blog Secret Défense, qu'il ouvre un débat :

Dans le documentaire sur la dissuasion nucléaire (...), le chef d’état-major des armées aborde la question du terrorisme. Interrogé par Jean Guisnel et Bruno Tertrais, le général Pierre de Villiers parle de Daech, se déclarant « persuadé que nous avons à réfléchir sur l’évolution du terrorisme international qui se transforme en État. Cette réflexion doit être corrélée au concept de dissuasion nucléaire », ajoute-t-il.

Dans un domaine où chaque mot est pesé au trébuchet, ces propos ont été validés par l’état-major des armées avant diffusion. Ils méritent d’être notés. Certes, le Cema n’envisage pas de brandir la menace nucléaire contre le Califat en Irak et en Syrie, mais il rouvre un débat.

Le 19 janvier 2006, lors d’un discours à Brest, le président Chirac avait déjà évoqué la question en ces termes : « La dissuasion nucléaire n’est pas destinée à dissuader des terroristes fanatiques. Pour autant, les dirigeants d’États qui auraient recours à des moyens terroristes contre nous (...) doivent comprendre qu’ils s’exposent à une réponse ferme et adaptée de notre part. Et cette réponse peut être conventionnelle. Elle peut aussi être d’une autre nature. » Comprendre : nucléaire."

A l'heure où le débat de la probabilité d'une "bombe sale" aux mains de l'Etat islamique agite les experts nucléaires, ne serait-il pas temps d'arrêter de caricaturer ou de réduire le débat à de petites phrases sorties de leur contexte ?

Posté le 31 mars 2016 à 11h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Avortement : manque de crédibilité de Donald Trump

Unknown-36Donald Trump, il y a quelques années, se disait clairement favorable au droits des femmes à l’avortement. Désormais il est contre, sauf en cas de viol. Interrogé sur les sanctions à prendre si l’avortement devient illégal, il a osé déclarer

"Oui, il faudrait une forme de punition ; question, punir les femmes qui avortent ? réponse, oui, mais je ne sais quelle sanction précise".

Les associations pro-vie ont dénoncé immédiatement une criminilisation de la femme. Jeanne Mancini, présidente de la March for Life, a répondu :

"Le commentaire de Trump est complètement hors sujet avec le mouvement pro-vie, et encore plus avec les femmes qui ont choisi une telle chose aussi triste que l'avortement. Être pro-vie signifie vouloir ce qui est mieux pour la mère et le bébé. Les femmes qui choisissent l'avortement le font souvent en désespoir de cause, puis regrettent profondément une telle décision. Aucun pro-vie ne saurait jamais vouloir punir une femme qui a choisi l'avortement. Ceci est contraire à la nature même de ce que nous sommes. Nous invitons une femme qui est allée dans cette voie à considérer les chemins de la guérison, pas la peine".

Ses rivaux républicains l’accusent d’avoir parlé sans réfléchir et de pas connaitre son sujet.

Donald Trump a donc rectifié au bout de quelques heures, expliquant que les médecins pourraient être considérés comme responsables mais pas les patientes.

Posté le 31 mars 2016 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2016

Mère Angelica, décédée le jour de Pâques, RIP

La fondatrice de la chaîne de télévision catholique "EWTN" (Eternal Word Television Network) - Mother Angelica - est décédée ce 27 mars 2016. En 2009, elle fut récipiendaire de la médaille Pro Ecclesia et Pontifice que lui avait décernée le Pape Benoît XVI, le plus insigne honneur qu’un Souverain Pontife puisse rendre à un laïc ou à un religieux.

Ma-announcement

Mère Mary Angelica of the Annunciation (dans le monde Rita Antoinette Rizzo) est née le 20 avril 1923). Elle entra en 1944, chez les Clarisses de l’Adoration Perpétuelle, écrivit un nombre considérable de pieuses brochures et enregistra d’innombrables cassettes d’enseignement  spirituel (en 1976, les nombres respectifs sont  50 et 150 !) puis des vidéo-cassettes qui lui permirent de comprendre l’importance décisive que pourrait jouer la télévision pour l’apostolat et l’évangélisation. Elle créa, en 1962, un couvent pour sa congrégation à Irondale en Alabama, puis le fameux sanctuaire du Shrine of the Most Blessed Sacrement (d’où sont télédiffusées les Messes dans les deux formes du rite) et le monastère Our Lady of the Angels à Hanceville, toujours en Alabama. C’est là que naquit, sous son impulsion, le plus formidable apostolat par la télévision de l’histoire contemporaine du catholicisme aux États-Unis : Eternal Word Television Network(EWTN) ! Tout partant d’un simple garage aménagé en studio de télévison… Les apparitions régulières de Mère Angelica sur EWTN étaient quelque chose ! Elle les poursuivit jusqu’en 2001, année où, victime d’un accident vasculaire cérébral, elle dut cesser les cesser.

La télévision catholique américaine EWTN a été créée en août 1981 avec des moyens dérisoires. Aujourd'hui, la chaîne est reçue dans 110 millions de foyers et dans 110 pays. Mais elle reste fidèle à ce qui a fait son succès : un socle de programmes tout simples, à bas coût. La messe, le chapelet, un prêtre donnant un enseignement sur un point de catéchisme... Alors pourquoi, à vue humaine, un tel succès ? D'abord du fait du charisme de Mère Angelica. Mais aussi parce que cette chaîne a toujours professé un catholicisme orthodoxe, sans courir derrière les préjugés du monde pour "ratisser large." Elle est ainsi en phase avec la piété des fidèles.

Posté le 28 mars 2016 à 14h19 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars 2016

40 Days for Life : 502 enfants sauvés de l'avortement

En ce Vendredi Saint et au 5ème jour après la fin de la campagne des 40 Days for Life, la coordination déclare que 502 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement !

Posté le 25 mars 2016 à 18h10 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2016

Les Français approuvent majoritairement les déclarations de Donald Trump

Les primaires américaines réservent bien des surprises également en France. Alors qu'il est de bon ton de se déclarer outré et scandalisé par la campagne de Donald Trump, comportement proche d'un anti-américanisme primaire, il est intéressant de comparer une étude réalisée par CEVIPOF en janvier 2016 sur l'opinion française avec les principales déclarations de Donald Trump. Le résultat est surprenant et montre que les idées de Donald Trump sont largement majoritaires en France : 

"Il faut sanctionner le système politique sortant qui ne mérite plus le respect" : adhésion à 82%

"Les politiciens sont des corrompus" : adhésion à 76%

"Il y a trop d'immigrés" : adhésion à 66%

"Les entreprises qui créent l'emploi doivent être libérées" : adhésion à 60%

"Pour faire mon Gouvernement, je choisirai des experts et pas des politiques" : adhésion à 59%

"L'islam est une menace" : adhésion à 58%

Bien conscient que Ted Cruz a très probablement des positions plus orthodoxes et sans doute plus compatibles avec les convictions profondes de l'électorat catholique, ce post a pour unique but de montrer le grand écart entre le "politiquement correct" français et la réalité de l'opinion, ce qui devrait interpeller la classe politique française en vue de 2017.

Posté le 16 mars 2016 à 11h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

La Chambre des re­présentants qualifie de génocide les violences commises par l’État islamique contre les chrétiens

De Daniel Hamiche dans Chistianophobie Hebdo :

Unknown-17"La Chambre des re­présentants du Congrès des États­ Unis a adopté, lundi 14 mars au soir, la résolution dite HR 75, qui qualifie les violences commises par l’État islamique contre les chrétiens, et d’autres minorités ethniques ou religieuses, de génocide. La résolution a été votée à l’unanimité des députés présents : 393 oui, zéro non.

Cette résolution, non partisane, avait été déposée sur le bureau de la chambre basse le 9 septem­bre 2015 par le député catholique républicain du Nebraska Jeff Fortenberry et la députée démo­crate de Californie Anna Eshoo – d’origine assyrienne et catholique chaldéenne. Au fil du temps, la ré­solution avait obtenu les cosigna­tures de 141 députés républicains et 62 députés démocrates... Certes, une telle résolution n’est pas contraignante pour l’exécutif, mais elle constitue une nouvelle pression sur un gouvernement toujours hésitant à utiliser le mot de génocide pour qualifier les violences de l’État islamique contre les chrétiens. Le secrétaire d’État John Kerry dispose depuis le 9 mars du rapport documenté de In Defense of Christians et des Chevaliers de Colomb, qu’il avait lui­-même sollicité de leur part.

L’exécutif n’est plus désormais en mesure de tergiverser et il doit, conformément à la loi, proposer au Congrès une déclaration sur le génocide à la date butoir du jeudi 17 mars.
Quels effets en attendre ? La re­connaissance du génocide des chrétiens d’Orient imposerait aux États­-Unis l’obligation d’agir pour y mettre un terme et de contribuer à livrer les respon­sables de ce génocide devant les juridictions nationales et inter­ nationales.

Dans sa Directive présidentielle n° 10 sur la sécurité intérieure (2011), Obama ne précisait-­il pas : « Prévenir toutes atrocités de masse et tout génocide est d’un intérêt central pour notre sécurité nationale et une responsabilité morale centrale des États­-Unis » ? Encore faudrait-­il que les chré­ tiens soient compris dans cette déclaration sur le génocide qui, jusqu’à présent, ne semblait, pour l’exécutif, que s’appliquer aux Yézidis. Exclure les chrétiens d’une telle déclaration serait pour les États­-Unis une marque de déshonneur et une insulte à la justice et à la vérité que l’on doit aux chrétiens d’Orient."

Posté le 16 mars 2016 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

12 mars 2016

Restriction de l’avortement au Dakota du Sud

Unknown-5Le gouverneur du Dakota du Sud, Dennis Daugaard, a signé hier une loi qui interdit l’avortement après la vingtième semaine. Cet Etat devient le 13e à prendre cette mesure. (Le motif est toujours identique : pour déroger au droit à l’avortement sans limite, on met en avant qu’il est désormais prouvé que le fœtus peut souffrir à partir de vingt semaines, qu’il est donc humain et doit être protégé.)

Cette loi est la quatrième loi « pro-vie » adoptée par les parlementaires du Dakota au cours de la même session :

  • Les femmes doivent être informées que leur avortement chimique peut être arrêté si c’est pris à temps.
  • Le ministère de la Santé doit rendre publics les rapports d’inspection des avortoirs.
  • La vente de tissus fœtaux est désormais un crime.

Posté le 12 mars 2016 à 19h50 par Michel Janva | Lien permanent

L'évêque de Denver à la tête d'une procession eucharistique autour de la clinique du Planning familial

Lu sur Le Blog de Jeanne Smits :

"Plus de 1.800 personnes ont participé à une procession eucharistique près d’un avortoir du Planned Parenthood à Denver, Colorado, samedi dernier, à l’appel de l’archevêque du diocèse, Mgr Samuel Aquila. « Honnêtement, nous attendions 500 à 800 personnes. Il y en a eu trois fois plus », a commenté la directrice de la communication du diocèse, Karna Swanson. C’est Mgr Aquila lui-même qui a porté le Saint-Sacrement, faisant sept fois le tour de la clinique d’avortement du Planning familial américain à Stapleton.[...]

Aquila_Eucharistic_procession_810_500_55_s_c1"Ce n’est pas la première fois que Mgr Aquila a organisé une procession du Saint-Sacrement aux abords d’un avortoir alors qu’il était évêque de Fargo, dans le Dakota du Nord."

Simultanément, l'opération "40 days for life" avait déjà permis de sauver 304 bébés à naître en 31 jours de mobilisation aux abords des cliniques d'avortement.

Posté le 12 mars 2016 à 09h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

11 mars 2016

Les Chevaliers de Colomb demandent la reconnaissance du génocide des chrétiens

Capture d’écran 2016-03-11 à 19.51.39Les Knights of Colombus demandent à John Kerry, chef de la diplomatie américaine, de qualifier de génocide les atrocités commises par l'État islamique envers les chrétiens d'Orient. La célèbre organisation catholique, qui compte près de deux millions de membres, a publié un rapport détaillé de 278 pages, dénombrant 1131 chrétiens irakiens tués entre 2003 et le 9 juin 2014, décrivant précisément où et quand ils ont été exécutés. Il présente également 24 pages de témoignages collectés entre février et mars 2016, relatant 200 cas d'attaques (destructions de maison, viols, mise en esclavage, torture, etc..), ainsi que 125 cas d'attaques contre des églises irakiennes. En Syrie, les chrétiens qui ont composé jusqu'à 10 % de la population, seraient aujourd'hui moins d'un million.

Avec l'association In Defense of Christians, les Chevaliers de Colomb (Knights of Columbus) ont lancé, le 22 février, une pétition intitulée Stop the Christian Genocide (Halte au génocide des chrétiens) destinée, notamment, à faire pression sur le gouvernement Obama pour qu’il reconnaisse formellement que les atrocités commises contre les chrétiens d’Orient portent un nom : génocide. Le secrétaire d’État John Kerry tergiverse. On peut signer ici (plus de 90 000 signataires).

Pour appuyer cette pétition, les deux organisations ont réalisé une courte vidéo qu’elles diffusent, comme publicité, sur les chaînes de télévision aux États-Unis:

Posté le 11 mars 2016 à 19h56 par Michel Janva | Lien permanent

40 Days for life : 304 bébés sauvés de l'avortement

Au 31ème jour de la campagne de Carême qui s’achèvera le dimanche des Rameaux 20 mars prochain, 304 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement grâce aux vigiles qui se relaient 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 devant les avortoirs de 273 villes aux États-Unis et dans le monde, pour prier…

Posté le 11 mars 2016 à 18h48 par Michel Janva | Lien permanent

Un projet de loi pour interdire l’avortement pour cause d'anomalie du foetus

Dans l'Indiana aux Etats-Unis:

Le Sénat l’a acceptée, et l’Assemblée, à majorité Républicaine, l’a approuvée à 60 voix contre 40 mercredi. Il appartient à présent au gouverneur de l’Etat, Mike Pence, de faire de cette proposition une loi"

Le gouverneur Républicain n’a pas définitivement promis de signer HB 1337, mais selon une de ses porte-paroles, il est « un fervent défenseur du droit à la vie ». Si elle passe, l’Indiana deviendra le second Etat à interdire l’avortement en cas de trisomie 21.

Posté le 11 mars 2016 à 13h23 par Michel Janva | Lien permanent

10 mars 2016

Donald Trump, le Sarkozy américain ?

UUn groupe de personnalités catholiques conservatrices américaines a publiquement appelé à empêcher Donald Trump de devenir le candidat officiel du parti Républicain aux élections présidentielles. Donald Trump est « manifestement inadéquat pour le poste de président des Etats-Unis », écrivent-ils dans une lettre ouverte publiée le 7 mars dans le magazine américain National Review.

Emmenés par George Weigel, le biographe de Jean-Paul II, ces intellectuels catholiques américains attirent l’attention sur la duplicité du personnage. Son élection mettrait directement en péril les causes chères aux catholiques américains. Au cours des dernières décennies, écrivent-ils, le parti républicain a été un véhicule — imparfait, comme toutes les institutions humaines, mais utile — de soutien aux causes qui sont au centre des préoccupations sociales des catholiques aux États-Unis :

  • « La protection juridique des enfants à naître, des handicapés physiques et mentaux, des personnes âgées et vulnérables, et des victimes de ce que saint Jean Paul II appelait la “culture de mort” ;
  • la défense de la liberté religieuse contre les agressions sans précédent menées au sein de l’administration par des fonctionnaires qui se sont fait les ennemis de la conscience ;
  • la reconstruction de la culture du mariage, comprise comme l'union conjugale entre mari et femme ;
  • le rétablissement du gouvernement comme pouvoir constitutionnel limité, selon la conception catholique du principe de subsidiarité. »

Aucun parti politique incarne parfaitement la doctrine sociale catholique et le parti républicain les a frustrés bien souvent. Mais il y a eu des réussites. Ces perspectives sont désormais en grand danger :

"Il n'y a rien dans sa campagne ou ses affaires précédentes qui laisse penser qu’on puisse lui faire confiance et qu'il partage véritablement les engagements des catholiques en faveur des droits de la vie, de la liberté religieuse et de la conscience, à la reconstruction de la culture du mariage, ou au principe de subsidiarité. »

Trump, « qui a été marié trois fois et qui s'est plusieurs fois enorgueilli en public de ses exploits sexuels », ne leur semble pas digne de foi lorsqu’il promet d’abroger la jurisprudence autorisant le mariage homosexuel. Et même si le Républicain a clamé son opposition à l'avortement, il a tout de même loué le travail des institutions de planning familial.

La campagne de Donald Trump fait penser à celle de Nicolas Sarkozy en 2007 : une volonté de rupture avec le gauchisme, beaucoup de promesses (le kärcher...) et de beaux discours (au Mont St Michel, sur les racines chrétiennes, Jeanne d'Arc...). Nous savons en France ce que cela a donné : une enfumage généralisé suivi d'un quinquennat pitoyable, fait d'ouvertures à gauche et de renoncements. Les Américains de droite subiront-ils le même sort ?

Posté le 10 mars 2016 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

07 mars 2016

Effet Trump : Les Américains veulent du neuf, de l’anti-régime, de l’anti-système

De Christian Daisug dans Présent :

8560-P3-trump"Un aspect de ces primaires a été presque totalement occulté par la grosse presse : c’est l’enthousiasme du public républicain à chaque fois qu’il est sollicité pour exprimer son avis sur tel ou tel candidat. Jamais les votants n’ont été aussi nombreux. Jamais les urnes n’ont été aussi pleines. En Caroline du Sud, 603 000 républicains se sont déplacés pour choisir entre sept candidats, soit 20 % de plus qu’en 2012. Dans le Nevada, 34 000 personnes ont apporté leur soutien à Trump : de mémoire d’homme, on n’avait jamais vu un tel résultat pour le vainqueur local. Chez les démocrates, c’est le contraire. La baisse de participation se situe à 30 % en moyenne. Il est vrai que l’on chercherait vainement les raisons que pourraient avoir Hillary Clinton et Bernie Sanders de déchaîner les foules. Ce contraste entre les deux partis constitue l’une des nouveautés de ces primaires.

– L’argent coule à flots depuis un mois et sans doute ce flot grossira-t-il démesurément jusqu’aux conventions nationales des partis. L’argent fait partie du scénario et du décor. Tous les quatre ans, des montagnes de dollars fondent en quelques mois sur la route des primaires. Il a fallu deux milliards de dollars pour la réélection de Barack Obama en 2012. Combien faudra-t-il cette année pour que l’Amérique ait un(e) président(e) ? L’argent est comme une drogue dans le système électoral. Mais, parfois, sa présence tombe dans le grotesque. On a dépensé en quelques semaines 150 millions de dollars avant de s’apercevoir que Jeb Bush n’avait pas l’étoffe d’un chef d’Etat. Pourquoi cette obstination ? Jeb a un père et un frère qui furent président. Et qui ont conservé des relations dans la haute finance. Autre caractéristique de ces épreuves pas comme les autres : le gaspillage.

– Jamais les Américains ne se sont sentis aussi frustrés, méprisés, trahis par le régime et le système. Les sept années écoulées sous la conduite d’Obama ont dramatisé tous les défis lancés à la nation : des problèmes laissés sans solutions et des solutions qui créent d’autres problèmes. L’Amérique est en crise – une crise structurelle – parce qu’on ne croit plus au bon fonctionnement de ses institutions. La présidence a perdu son lustre et le Congrès son aura. Pour la première fois dans l’histoire des primaires, un homme sans expérience politique, sans mandat électif, sans approche du pouvoir est parvenu en tête du peloton. Il a déjà réussi à éliminer cinq gouverneurs. Il va en écarter un autre ainsi que deux sénateurs. Pourquoi cette hécatombe alors que depuis 1789, l’homme qui entre à la Maison Blanche est toujours un homme public ayant occupé de flatteuses fonctions ? Les Américains veulent du neuf, de l’anti-régime, de l’anti-système. Ils veulent un homme qui sait négocier et gagner. D’où le succès de Trump."

Posté le 7 mars 2016 à 07h26 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2016

Avortement : la campagne pour la vie avance aux Etats-Unis

Lu sur Réinformation.tv :

"Depuis 2011, pas moins de 162 cliniques d’avortement ont fermé leurs portes ou cessé de procurer des avortements pour se concentrer sur d’autres activités, tandis que seuls 21 nouveaux établissements ouvraient leurs portes aux Etats-Unis. Les fermetures ont été enregistrées dans 35 Etats, aussi bien dans des petites villes que dans de grosses agglomérations. C’est une tendance sans précédent depuis la légalisation de l’avortement par l’arrêt Roe v.Wade, rendant la procédure d’« IVG » de plus en plus difficile d’accès dans certaines zones des Etats-Unis.

La tendance est notamment imputable aux lois des Etats cherchant à restreindre les possibilités d’avorter ou à mieux contrôler les normes sanitaires imposées à ces cliniques. Ainsi le Texas, qui a imposé de nouvelles exigences aux cliniques d’avortement, obligées de passer des accords avec des structures hospitalières pour éviter des tragédies en cas d’urgence vitale pour les femmes, a-t-il enregistré au moins 30 fermetures. L’Iowa et le Michigan suivent avec 14 et 13 fermetures respectivement, puis la Californie (avec 12 fermetures), alors même que cet Etat a un gouvernement démocrate.

Aux Etats-Unis, ce sont des structures dédiées qui dans l’immense majorité des cas proposent l’avortement, et leur nombre décroît régulièrement depuis la fin des années 1980 : il en existait 705 alors à pratiquer au moins 400 avortements par an, selon l’Institut Guttmacher (organisme de recherche pro-avortement lié au Planned Parenthood américain), contre 553 en 2011. Depuis lors, la chute a été encore plus rapide, à raison de 31 fermetures par an en moyenne.

Si les nouvelles réglementations, qui pèsent sur la rentabilité des cliniques, sont responsables de nombre d’entre elles, d’autres sont dues à des concentrations d’activité ou une baisse démographique dans la région concernée. Mais Bloomberg fait également état d’une baisse de la demande des avortements, du départ à la retraite de médecins disposés à éliminer des enfants in utero, et des mesures prises contre des établissements insalubres. Selon LifeNews, le déclin de la demande de la procédure a pour corollaire sa moindre rentabilité.

Au Texas, pionnier des mesures anti-avortement, de nombreux établissements ont fermé faute de vouloir respecter des normes hospitalières imposées pour recevoir des femmes en vue d’avortements chirurgicaux ; en juillet dernier, le taux d’« IVG » dans l’Etat avait déjà chuté de 13 %. Dans cinq Etats, il ne reste désormais qu’une seule clinique d’avortement. [...]"

La Cour suprême des Etats-Unis s’est penchée mercredi sur les lois du Texas votées en 2013 qui, de fait, restreignent l’accès à l’avortement. Les trois juges femmes se sont montrées très agressives dans l’audition des représentants du Texas. Le juge Samuel Alito, et dans une moindre mesure le juge en chef John Roberts, se sont attachés à faire admettre par les opposants texans que les lois votées en 2013 ne sont pas seules responsables de la fermeture des avortoirs, et surtout que la diminution du nombre des avortoirs ne fait pas peser une « charge excessive » sur les femmes texanes qui veulent avorter, puisque c’était littéralement l’objet du débat. Tout repose sur ce que décidera Anthony Kennedy (qui est juge à la Cour suprême depuis 1988 et vote le plus souvent – mais pas toujours - avec les pro-vie). S’il décide qu’il est nécessaire de retourner au Texas pour obtenir davantage d’informations, l’affaire peut durer jusqu’à l’année prochaine. S’il décide de mêler sa voix aux libéraux, la Cour suprême pourrait condamner le Texas en juin prochain – et empêcher du même coup tout Etat de voter des lois similaires.

Parallèlement, la campagne de Carême des 40 Days for Life (40 Jours pour la Vie) a déjà permis de sauver 264 enfants à naître de l’avortement grâce au vigiles des prières qui se déroulent, nuit et jour et 7 jour sur 7, devant 273 avortoirs aux États-Unis et dans d’autres pays du monde. 

Posté le 6 mars 2016 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

05 mars 2016

Les funérailles du juge Antonin Scalia

Devant des milliers de fidèles réunis dans la plus grande basilique des Etats-Unis, le Sanctuaire national de l’Immaculée Conception à Washington – et des cardinaux, des évêques, des prêtres – l’abbé Paul Scalia a prononcé l’homélie à l’occasion des funérailles de son père, le juge Antonin Scalia, qui laisse un grand vide à la Cour suprême des Etats-Unis. Barack Obama était absent. On peut voir une vidéo complète de l’homélie ici.

Comme le juge Scalia, habitué de la messe traditionnelle, l’abbé Scalia est connu pour son attachement à la dignité de la liturgie, et il est lui-même connu pour avoir célébré à l’occasion selon la forme extraordinaire du rite latin. Il est prêtre diocésain à Arlington, en Virginie.

Voici l'homélie:

« Nous sommes réunis ici à cause d’un seul homme. Un homme que beaucoup d’entre nous connaissons personnellement, que beaucoup d’autres ne connaissent que de réputation, un homme aimé par un grand nombre, raillé par d’autres, un homme connu pour de grandes controverses, et pour sa grande compassion. Cet homme, évidemment, c’est Jésus de Nazareth.

C’est Lui que nous proclamons : Jésus-Christ, Fils du Père, né de la Vierge Marie, crucifié, enseveli, ressuscité, assis à la droite du Père. C’est à cause de Lui, à cause de sa vie de sa mort et de sa résurrection que nous ne pleurons pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance, mais en toute confiance nous recommandons Antonin Scalia à la miséricorde de Dieu.

L’écriture proclame : Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et pour toujours. Et cela fixe un bon cadre à nos pensées et à nos prières ici, aujourd’hui. En effet, nous regardons dans trois directions : vers hier, en action de grâce, vers aujourd’hui, dans un esprit de supplique, et vers l’éternité, avec espérance.

Nous regardons vers Jésus-Christ hier, c’est-à-dire vers le passé, en action de grâces pour les bénédictions de Dieu a déversées sur Papa. Au cours de cette dernière semaine, beaucoup ont dit tout ce que Papa a fait pour eux, mais ici, aujourd’hui, nous proclamons ce que Dieu a fait pour Papa ; comment Il l’a béni. Nous rendons grâce d’abord, pour la mort expiatoire et pour la résurrection de Jésus-Christ qui donne la vie. Notre Seigneur n’est pas seulement mort et ressuscité pour nous tous, mais pour chacun d’entre nous. Et en ce moment nous regardons vers cet “hier” de sa mort et de sa résurrection, et nous rendons grâces, car Il est mort et ressuscité pour Papa. Nous rendons grâces encore parce que Jésus l’a amené à une nouvelle vie dans le baptême, l’a nourri par l’Eucharistie, et l’a guéri au confessionnal. Nous rendons grâce de ce que Jésus lui ait accordé cinquante-cinq années de mariage avec la femme qu’il aimait –une femme qui était à sa hauteur à chaque pas, et qui pouvait même lui demander des comptes.

Dieu a béni Papa en lui donnant une foi catholique profonde – la conviction que la présence et la puissance du Christ continuent à se répandre dans le monde d’aujourd’hui à travers son Corps, l’Eglise. Il aimait la clarté et la cohérence de l’enseignement de l’Eglise. Il tenait les cérémonies de l’Eglise pour un trésor, spécialement la beauté de son culte antique. Il avait confiance en la puissance des sacrements en tant que moyen du salut – en tant qu’œuvre du Christ en lui pour son salut.

Il est vrai qu’une fois, un samedi après-midi, il m’a grondé pour avoir entendu des confessions cet après-midi-là, ce jour-là. Et j’espère qu’il y a quelque consolation (s’il y a des hommes de loi présents) à savoir que le col romain n’a été en rien une protection contre ses critiques. Le problème ce soir-là n’était pas que j’avais entendu des confessions, mais qu’il s’était trouvé faire la queue devant mon confessionnal. Il en est vite parti. Comme il l’a dit plus tard : “Diantre – je ne vais quand même pas me confesser à toi !” Ce sentiment était réciproque.

Dieu a béni Papa, on le sait bien, en lui donnant l’amour de son pays. Il savait bien combien délicate avait été la fondation de notre nation. Et il voyait dans cette fondation, comme les fondateurs le voyaient eux-mêmes, une bénédiction. Une bénédiction qui est tôt perdue lorsque la foi est bannie de la sphère publique, ou lorsque nous refusons de l’y amener. Il comprenait donc qu’il n’y a pas d’opposition entre l’amour de Dieu et l’amour de son pays, entre la foi d’un homme et le service public qu’il peut rendre.  Papa comprenait que plus il approfondissait sa foi catholique, meilleur il devenait comme citoyen et comme serviteur public. Dieu l’a béni en lui donnant le désir d’être un bon serviteur du pays, parce qu’il était d’abord un bon serviteur de Dieu. [Lire la suite]

Posté le 5 mars 2016 à 17h19 par Michel Janva | Lien permanent

25 février 2016

L'autre campagne américaine : celle pour la Cour Suprême

Selon la Constitution américaine, le président nomme à vie les neuf magistrats de la plus haute instance judiciaire, le Sénat approuvant ou non ce choix. Actuellement, la Cour suprême, institution qui tranche les grands débats de société aux Etats-Unis (avortement, mariage...), compte 3 juges conservateurs, 4 juges progressistes et un dernier tangent. Elle penchera donc du côté du successeur du juge Scalia, décédé récemment.

Les républicains soutiennent que cette nomination ultra-sensible doit revenir à son successeur, qui sera élu le 8 novembre.

De son côté, le président des Etats-Unis entend nommer «dans les semaines à venir» un juge et consulte dans cet objectif.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a annoncé que l’assemblée irait jusqu’à refuser d’entendre tout candidat d’Obama, quelles que soient ses qualités.

Le président espère fissurer le camp républicain au Sénat, en désignant quelqu’un n’offrant aucune prise aux critiques, pour essayer de désarmer ses opposants.

«La personne que je nommerai sera éminemment qualifiée. Lui ou elle aura un esprit indépendant, un intellect rigoureux, avec des références impeccables, une excellence et une intégrité rompues à l’épreuve des faits".

Depuis une douzaine de jours divers noms circulent, parmi lesquels celui du ministre de la Justice Loretta Lynch ou encore Jeh Johnson, chargé de la Sécurité intérieure. D’autres personnalités semblent tenir la corde, comme Sri Srinivasan, un magistrat d’origine indienne. Le chef de l’opposition démocrate au Sénat a suggéré comme neuvième juge à la Cour suprême Brian Sandoval, l’actuel gouverneur du Nevada et membre du parti... républicain. Si cet élu hispanique était effectivement nommé, les sénateurs républicains se retrouvaient acculés à devoir justifier le refus d’un de leurs pairs.

Posté le 25 février 2016 à 10h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

24 février 2016

Donald Trump confirme son avance

Donald Trump a largement remporté mardi le caucus du Nevada, avec 47% des voix (bien au-delà du plafond de 33% que certains experts lui accordaient), suivi de Marco Rubio, qui obtiendrait environ 25%, et Ted Cruz 20%. John Kasich, qui n'a quasiment pas fait campagne dans cet état, et Ben Carson, sont respectivement donnés autour de 4 et 5% des suffrages.

Posté le 24 février 2016 à 09h50 par Michel Janva | Lien permanent

Un homme politique de la trempe de Donald Trump en France ?

Le porte-parole du comité de soutien de Donald Trump en France, Vivien Hoch, explique au Figaro les raisons pour lesquelles il soutient le candidat républicain Donald Trump :

"[...] Si l'on regarde les élections américaines avec un regard français - et c'est ce que nous faisons tous malgré nous -, il représente le contrepoint parfait de ce que représentent les hommes politiques français. Et c'est pour cela que nous le soutenons. Il est un Ovni pour la France. Il affiche sans honte son argent et affiche clairement ses idées. Concrètement, il n'a pas peur de renverser la table si besoin, ni de déplaire. On l'aime pour ce qu'il est, ou on le rejette entièrement. En plus de ses propos assumés, il a une véritable prestance, un charisme. Pour tout cela, il représente un électrochoc pour la vie politique française. En soutenant Donald Trump, nous revendiquons avant tout notre envie d'avoir un homme politique de cette trempe en France.

Selon vous, il n'existe donc pas un Donald Trump français à l'heure actuelle?

À certains égards, il y a Jean-Marie Le Pen qui n'a pas peur de dire ce qu'il pense. Mais il lui a manqué les milliards de Trump pour gagner une élection présidentielle. Robert Ménard fait également la quasi-unanimité chez les soutiens de Donald Trump en ce qu'il représente un courant anti-système. Philippe de Villiers pourrait également s'en rapprocher. En réalité, il faudrait un mix de ces trois personnes. Donald Trump est quand même un sacré personnage.

Vous reconnaissez-vous dans un parti politique français?

Clairement, non. Nous ne soutenons pas Les Républicains, ni le Front national. Nous sommes avant tout des déçus de la politique telle qu'elle est pratiquée en France. On soutient Donald Trump pour changer cela. Mais la question n'est pas d'importer les États-Unis en France, il s'agit simplement de profiter de la montée de Donald Trump pour changer les choses chez nous. Les Français sont prêts à avoir un Trump à l'Élysée, j'en suis convaincu, mais il devra être assez solide pour ne pas renoncer à ses principes au nom d'une certaine bien pensance. Il ne doit pas avoir peur de mettre les pieds dans le plat. En fait, nous sommes admiratifs de la droite américaine, bien plus à droite qu'en France, bien plus à droite que le Front national actuellement sur bien des sujets. Ce discours n'existe pas dans notre pays, et nous le regrettons. [...]

Je ne peux pas savoir si Donald Trump réalisera son programme une fois arrivé à la Maison-Blanche. Je pense que s'il est élu, il y aura quand même des changements radicaux, notamment en politique étrangère. Cela commencerait par un rapprochement avec la Russie de Vladimir Poutine, puis avec une véritable guerre contre l'État islamique. Quoiqu'il arrive je préfère voir un Donald Trump qui n'applique pas son programme à la Maison-Blanche, qu'une Hillary Clinton qui respecte ses engagements électoraux."

Posté le 24 février 2016 à 08h52 par Michel Janva | Lien permanent

23 février 2016

Le candidat républicain John Kasich coupe les subventions au Planning familial

Unknown-8Le candidat républicain John Kasich a signé dimanche une loi de son Etat qui, sans citer explicitement Planned Parenthood, vise à priver l'organisation d'une subvention de 1,3 million de dollars versée par le ministère de la Santé de l'Ohio.  Hier en Virginie, il a estimé que Planned Parenthood "s'était elle-même discréditée", avec l'araire de la vente de foetus avortés.

Cele lui vaut l'hostilité de l'establishment américain, alors même qu'il n'était pas considéré comme un candidat pro-life, en comparaison de ses adversaires.

Posté le 23 février 2016 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

21 février 2016

Il n'y aura pas de nouveau président Bush

Donald Trump a conforté son avance en triomphant samedi lors de la primaire républicaine en Caroline du Sud. L'étape de Caroline du Sud, la 3e sur la route des primaires républicaines, a été fatale à Jeb Bush. L'ex-gouverneur de Floride a annoncé qu'il mettait un terme à sa campagne après avoir fini à une lointaine 4e place. De son côté Donald Trump a avoué :

"La guerre en Irak a été l'une des plus mauvaises décisions des États-Unis".

Chez les démocrates, Hillary Clinton s'est imposée dans le Nevada, relançant sa campagne. Elle a fait le plein de voix chez les Afro-Américains, tandis que les Latinos ont été séduits par Bernie Sanders.

Posté le 21 février 2016 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent

Dépenser de l'argent pour l'avortement, c'est bien, mais pour parler d'abstinence aux adolescents, c'est mal

Selon Obama :

"Aux Etats-Unis, alors que le Planning Familial est en danger, certains élus locaux militant pour un arrêt des subventions attribuées à ces centres de santé publique parce que des avortements y sont pratiqués, l'annonce du budget du gouvernement prévu en 2017 et dévoilé cette semaine a présenté quelques petits changements qui ne sont pas passés inaperçus en matière d'éducation sexuelle. Le principal concerne en effet les fonds jusqu'alors alloués au programme enseignant aux jeunes Américains l'abstinence comme moyen d'éviter les MST ainsi que les grossesses précoces et non-désirées."

Posté le 21 février 2016 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2016

40 Days for Life : 103 enfants à naître sauvés de l’avortement

De Daniel Hamiche :

"Au neuvième jour de la campagne de Carême des 40 Days for Life (40 Jours pour la Vie), nous apprenons aujourd’hui que 103 enfants à naître avaient déjà été sauvés de l’avortement par la prière des vigiles, les conseils et l’aide concrètes apportés aux mamans enceintes par les “conseillers de trottoirs”…

À ce formidable apostolat pacifique et par la prière qui voit 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 des vigiles se relayer devant les avortoirs de 273 villes dans 23 pays – à commencer par les États-Unis où la campagne est née en 2007 à l’initiative de catholiques du Texas –, Riposte Catholique s’associe à sa manière. Nous avons, en effet, lancé une “chaîne de prière de l’arrière” qui associe les lecteurs voulant bien prier chaque jour, et pendant les quarante jours de la campagne, 10 Je Vous salue Marie aux intentions des 40 Days for Life. Les adhérents à cette “chaîne de prière de l’arrière”, reçoivent gracieusement chaque jour une Lettre d’information leur indiquant les intentions de prière particulières, des citations de la Sainte Écriture pour la méditation, des informations et des photos des vigiles.

Nous vous invitons à rejoindre ce bel effort de Carême car il n’est jamais trop tard… et à vous inscrire à notre “chaîne de prière de l’arrière” en nous le signalant ici ! Merci. Et en union de prière pour la vie à naître avec les 40 Days for Life…

Posté le 19 février 2016 à 16h42 par Michel Janva | Lien permanent

14 février 2016

Cour suprême : mort du juge pro-vie Antonin Scalia

Antonin Scalia, juge à la Cour Suprême des Etats-Unis, opposé à l'avortement, est décédé samedi à 79 ans, déclenchant une bataille entre le président démocrate Barack Obama et le Congrès républicain pour lui trouver un successeur, en pleine campagne pour les primaires.

La Cour Suprême est la plus haute instance judiciaire des États-Unis. Elle se compose de neuf sages nommés à vie parmi lesquels on note 4 conservateurs et 4 progressistes et un dernier tangent (le catholique Anthony Kennedy).

  • Unknown-57John G. Roberts Jr. nommé par George W. Bush
  • Anthony Kennedy nommé par Ronald Reagan
  • Clarence Thomas nommé par George H. W. Bush
  • Ruth Bader Ginsburg nommé par Bill Clinton
  • Stephen Breyer nommé par Bill Clinton
  • Samuel Alito nommé par George W. Bush
  • Sonia Sotomayor nommée par Barack Obama
  • Elena Kagan nommée par Barack Obama

La Cour suprême a acquis, au cours des dernières décennies, un pouvoir exorbitant, et unique en Occident, sur l'évolution de la société américaine. C'est notamment elle qui a imposé aux 50 Etats la légalisation de l'avortement en 1973, dans le fameux arrêt Roe vs Wade. La composition de cette cour est donc l'un des enjeux les plus importants de la politique américaine. Les juges y sont désignés par le Président, et doivent être "confirmés" par le Sénat.

La disparition de ce catholique connu des lecteurs du Salon Beige, nommé il y a 30 ans par le président républicain Ronald Reagan, va peser sur la campagne pour l'élection présidentielle du 8 novembre. La tradition du GOP (parti Républicain) est d'acquiescer aux désignations à la Cour Suprême de présidents Démocrates (l'inverse n'est pas vrai). Le remplacement de Scalia est pour eux l'occasion de briser cette mauvaise habitude. Dans le contexte actuel, si un sénateur ou candidat à la présidentielle GOP fait mine d'approuver un candidat d'Obama, il perdra la primaire. Aujourd'hui, le GOP semble vouloir l'épreuve de force pour que la nomination du successeur de Scalia soit faite par le prochain président.

Barack Obama vient de faire savoir qu'il s'est engagé à «remplir (ses) responsabilités constitutionnelles» pour désigner un successeur au juge Scalia. Ce serait sa 3e nomination, une façon de faire pencher la Cour Suprême clairement à gauche. Lors d'un débat télévisé samedi soir, tous les candidats à l'investiture républicaine en vue de la présidentielle de novembre ont appelé le Sénat à bloquer toute nomination par Barack Obama d'un nouveau juge à la Cour suprême.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell avait averti qu'il reviendrait au prochain locataire de la Maison-Blanche de désigner un remplaçant. À ses yeux, «le peuple américain doit avoir son mot à dire dans le choix du prochain juge de la Cour suprême» et «cette vacance ne doit pas être remplie avant que nous n'ayons un nouveau président». Au contraire, son opposant au Sénat, le démocrate Harry Reid, a réclamé une nomination «tout de suite».

Posté le 14 février 2016 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

12 février 2016

Excellente publicité

Cette publicité de la marque de chips tortillas Doritos, diffusée pendant le Superbowl, a mis en fureur le lobby de la culture de mort. Ce n’est pas une pub pro-vie, c’est juste pour des chips…Mais, les pisse-vinaigre de la Ligue d’Action Nationale pour les Droits relatifs à l’Avortement (NARAL) sont intervenus pour dénoncer cette publicité comme une « tactique anti-choix d’humanisation du fœtus ». Sic : on ne doit pas « humaniser » le fœtus.

Mgr Robert Barron, évêque auxiliaire de Los Angeles, a réagi :

« Selon la NARAL, l’enfant dans l’utérus ne doit pas être humanisé, de peur que le droit absolu d’assassiner cet enfant à n’importe quel stade de son développement prénatal ne soit nié. (…) S’il est stupide de dire que 2 et 2 pourraient faire 5, il est tout aussi stupide de dire que l’enfant dans l’utérus est tout sauf humain. »

Posté le 12 février 2016 à 18h58 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2016

Echec pour Hillary Clinton

Le démocrate Bernie Sanders a remporté la primaire démocrate du New Hampshire par 60% des voix contre 39% à sa rivale Hillary Clinton.

Côté républicain, Donald Trump a obtenu 34% des suffrages, laissant tous ses rivaux loin derrière. Marco Rubio est arrivé cinquième (11%). L'équation se complique avec le maintien probable dans la course des autres prétendants - Jeb Bush (12%), Ted Cruz (12%), voire Chris Christie (8%), tandis que Carly Fiorina (4%) et Ben Carson (3%) devront résister aux pressions croissantes d'abandonner la course. 

La suite dans le Nevada (20 février) et la Caroline du sud (27 février) avant le «super Tuesday» et ses onze primaires simultanées, le 1er mars.

Posté le 10 février 2016 à 09h49 par Michel Janva | Lien permanent

09 février 2016

Quand le Christ s’invite au Superbowl

Gettyimages-456806222Les Panthers, équipe de joueurs de football américain de Caroline, sont réputés pour l'ardente foi catholique qui les anime. Avant de disputer un match du Superbowl, ils ne font pas les choses à moitié : à genoux dans un stade archi-comble pour recevoir la bénédiction de leur aumônier, ils offrent aux spectateurs le témoignage de leur foi. Quelques extraits d'un article d'Arthur Herlin (Aleteia) :

"Imaginez les plus grandes stars de foot du Paris Saint-Germain s’agenouiller avant de disputer la finale de la Coupe de la Ligue ? L’image peut faire sourire, et pourtant c’est à peu de choses près ce qui s’est passé aux États-Unis lors de la plus grande rencontre de football américain de l’année : le Superbowl. Match ou pas, l’équipe des Panthers de Caroline ne manquerait la messe dominicale pour rien au monde ! Après une célébration eucharistique organisée à leur hôtel, toute l’équipe, accompagnée de leur aumônier, s’est réunie pour prier à même la pelouse. Une scène incroyable contrastant avec l’incroyable show qui rythme habituellement la rencontre.[...]

Présent aux côtés de l’équipe depuis son entrée dans le championnat NFL (National Football League) en 1995, le prêtre d’origine irlandaise Joe Mulligan en est devenu l’aumônier en 2013. Depuis, il prie pour chacun des joueurs et leur famille qu’il accompagne spirituellement. Il célèbre par ailleurs la messe lors de chaque rencontre à domicile. Rien pourtant ne l’aurait préparé à les accompagner jusqu’au Super Bowl et les bénir avant un match disputé devant des dizaines de milliers de personnes. « Heureusement que j’étais assis lorsque j’ai décroché l’appel. J’ai habituellement beaucoup de choses à dire, mais là, j’étais comme muet. Le souffle coupé, empli de gratitude et de joie que l’on pense à moi pour suivre l’équipe », raconte-t-il au Catholic News Herald.

Dépasser ses limites

Pour mieux les préparer mentalement avant le match, le père Joe entend suivre la liturgie catholique à la lettre. « Je leur lis les lectures de la messe du jour. Je veux qu’ils se sentent en phase avec l’Église », confie-t-il."[...]

Posté le 9 février 2016 à 15h32 par Marie Bethanie | Lien permanent

08 février 2016

Le carême avec les 40 Days for Life

Une autre campagne se prépare aux Etats-Unis, moins médiatique, mais portant un fruit certain : les 40 Days for Life. 40 jours pour la vie, 40 jours de carême à prier devant les centres d'avortements. Comme à chaque campagne, Americatho invite à s'unir par la prière à cette formidable campagne :

Unknown-37"Lancées modestement par des catholiques au Texas en 2007, les campagnes des 40 Days for Life (40 Jours pour la Vie) ont connu un formidable développement avec des résultats tangibles : au moins 11 165 enfants à naître ont été sauvés depuis de l’avortement grâce à la mobilisation des vigiles de prières et au travail des ”conseillers de trottoir” se relayant 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, pendant quarante jours, devant des avortoirs. Pour cette nouvelle campagne du Carême 2016, 273 villes dans 23 pays différents verront des vigiles des 40 Days for Life ! La campagne commencera ce mercredi des Cendres 10 février pour se terminer le dimanche des Rameaux 10 mars.

Comme pour chaque campagne, une “chaîne de prière de l’arrière” est constituée en France. Les adhérents à cet effort de prière de Carême s’engagent à prier chaque jour, et pendant les quarante jours de la campagne, une dizaine de chapelet (dix Je Vous salue Marie) aux intentions des 40 Days For Life. Les adhérents reçoivent la veille de chaque jour de cette pieuse quarantaine, un courriel leur indiquant les intentions de prière du lendemain, des citations de la Sainte Écriture destinées à aider leur prière ou leur méditation, les résultats obtenus jour après jour, et des photos des vigiles sitôt qu’elles sont transmises.

Si vous souhaitez rejoindre cette chaîne de prière, déjà forte de plusieurs centaines de personnes, signalez-le nous ici. En union de prière pour la Vie à naître !"

Posté le 8 février 2016 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent

05 février 2016

Nouvelle vidéo sur le Planning familial aux Etats-Unis

Une nouvelle vidéo publiée par le Center for Medical Progress (CMP) semble montrer comment Planned Parenthood cache, avec deux niveaux de facturation, les profits créés par la vente de tissus foetaux issus de bébés avortés. En anglais :

 

Posté le 5 février 2016 à 21h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

03 février 2016

Dans la famille des sympathiques pratiques de Nozamizaméricains, je voudrais, ...

... le cas Alstom !

 

Au bilan: bêtise, démission voire trahison républicaine, face à un "ami" dont le comportement faisait dire à François Mitterrand, alors président :

«La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»

On n'a pas entendu depuis un de ses successeurs faire preuve d'un tel réalisme, ...

Posté le 3 février 2016 à 22h29 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

Miracle de saint Charbel aux Etats-Unis

Raconté par Yves Daoudal :

"[...] A Phoenix vit une femme, Dafné Gutierrez, mère de trois enfants, qui a complètement perdu l’usage d’un œil à l’automne 2014, puis de l’autre en novembre dernier. Un rapport médical constate que sa cécité est totale et irréversible. Le 16 janvier, ses proches la persuadent d’aller prier devant la relique de saint Charbel. On l’amène à l’église. Le Père Wissam raconte : « J’ai posé ma main sur sa tête, puis sur ses deux yeux, et j’ai demandé à Dieu de la guérir, par l’intercession de saint Charbel. » Le 18, à 5h du matin, elle se réveille avec une forte douleur dans les yeux, ainsi qu’une sensation de forte pression sur son crâne et ses orbites. Elle réveille son mari, qui sent quant à lui une « odeur de brûlé » et allume aussitôt la lumière… et l’éteint immédiatement parce que Dafné crie que ça lui fait mal. C’est alors, dans la pénombre, qu’elle comprend qu’elle voit. « Je te vois, je te vois avec mes yeux », dit-elle à son mari, tout en ressentant toujours la forte pression sur son crâne, « comme après une opération ». « Je ne pouvais pas le croire, dit-elle. Je ne voulais pas fermer les yeux. Et mes enfants criaient : Maman voit, Dieu l’a guérie ! » [...]"

Posté le 3 février 2016 à 14h15 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2016

Primaire dans l'Iowa : victoire de Ted Cruz et faible victoire d'Hillary Clinton

Unknown-27Le sénateur du Texas pro-vie et pro-famille Ted Cruz a remporté les élections primaires républicaines de l'Iowa devant Donald Trump, pourtant en tête des sondages, et le sénateur Marco Rubio, au coude à coude pour la deuxième place. Ted Cruz a remporté environ 29% des voix dans ce tout premier Etat à voter pour désigner le candidat de chaque parti dans la course à la présidentielle. Donald Trump a recueilli environ 26% des voix, devant Marco Rubio, tout près à 20%. Jeb Bush n'obtient que 2,6% (résultats). La stratégie de Cruz dans l'Iowa, entièrement construite sur l'électorat protestant évangélique - 63% des votants dans cet Etat rural -, semble avoir payé.

Côté démocrate, le sénateur du Vermont Bernie Sanders a affirmé être à "quasi égalité" avec sa rivale Hillary Clinton, favorite des sondages et de l'establishment. A minuit, l'ancienne secrétaire d'Etat remportait 51% des voix démocrates, contre 48,5% pour Bernie Sanders, selon un décompte de 94% des circonscriptions par le parti démocrate. Le 3e candidat, Martin O'Malley, n'a recueilli que 0,6% et devrait renoncer.

Malgré ces victoires dans l'Iowa, rien n'est encore joué (voir le déroulement de ces élections). Prochaine étape, le New Hampshire, le 9 février.

Posté le 2 février 2016 à 07h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)


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