30 mars 2015

40 Days for Life : plus de 400 bébés sauvés de l'avortement

De Daniel Hamiche :

"La campagne de Carême des 40 Days for Life, commencée le mercredi des Cendres 18 février, vient de s’achever hier, dimanche des Rameaux 29 mars. La coordination des 40 Days for Life nous annonce aujourd’hui même, lundi 30 mars, que pendant ces quarante jours au moins 402 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement. Et ce nombre devrait croître dans les jours à venir au fur et à mesure que les informations remonteront à la coordination. Cela montre, encore une fois, que la prière a de magnifiques effets."

Posté le 30 mars 2015 à 21h52 par Michel Janva | Lien permanent

Fusillade devant la NSA

Lu ici :

"Une fusillade a éclaté lundi matin à l'entrée du quartier général de l'Agence de sécurité nationale (NSA) dans le Maryland (est), près de Washington, lorsqu'une voiture a tenté de forcer une entrée, ont indiqué les médias locaux. Au moins deux personnes ont été hospitalisées, selon les médias, et une personne serait morte, selon MyFoxDC, qui dépend de la chaîne Fox News."

Posté le 30 mars 2015 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

27 mars 2015

Vote d'une loi restreignant l'avortement dans l'Ohio

Lu sur Gènéthique :

Unknown-7"Les parlementaires de l’Ohio ont adopté mercredi, à 55 voix contre 40, une proposition de loi prévoyant d’interdire l’avortement après six semaines de grossesse, c'est-à-dire à partir du moment où le battement de cœur du fœtus peut être détecté. 

Un médecin pratiquant un avortement passé le délai de 6 semaines serait reconnu coupable d’un crime de cinquième degré, serait passible d’un an de prison et d’une amende de 2500 euros. Mais « il est probable que cette proposition de loi n’aille pas plus loin, elle rencontre une opposition féroce au Sénat »."

Posté le 27 mars 2015 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

26 mars 2015

Vraiment, ça fait désordre

Distrait, le Pentagone a "égaré" 500 millions de dollars de matériel militaire au Yémen. (Causeur) :

[...]"Et 500 millions de dollars en matériel militaire, ce n’est pas rien, on ne parle pas ici d’égarer une casquette ou une paire de rangers. Ce que le Pentagone ne parvient pas à retrouver, c’est, précisément : 200 fusils d’assaut, 200 pistolets automatiques, 1 250 000 balles, 300 paires de lunettes de vision nocturne (ah ça, les lunettes c’est le grand classique ! On regarde partout et en fait on les a sur le nez), 250 gilets pare-balles, 160 Humvees (des Jeeps mais en plus gros et plus blindé), 4 hélicoptères, 4 drones, 2 Cessna, deux bateaux de patrouille et un avion de transport militaire. « Nous devons nous résigner à admettre qu’ils ont été perdus », a reconnu un conseiller militaire qui a souhaité conserver l’anonymat en raison du caractère archi-sensible de l’information. On le comprend, c’est plus facile de dire « ah ben je ne comprends pas, il était là et puis pouf il n’est plus là » à propos de son trousseau de clé que d’un avion de transport de 25 mètres de long. C’est comme égarer un bateau de patrouille ou un hélicoptère, ça fait désordre.[...]

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Reste à savoir ce qu’ont pu devenir aujourd’hui les 200 fusils d’assaut, les Humvees, les hélicoptères, les avions et les bateaux égarés par le Pentagone au Yémen. Il y a deux explications possibles. Peut-être ce matériel a-t-il basculé dans la dimension mystérieuse des objets perdus. C’est un endroit situé hors de l’univers euclidien ou l’on retrouve absolument tout ce qui a été perdu un jour ou l’autre : l’espoir, les ambitions, les amours enfuies, le plutonium, les avions de transports, les porte-clés, les fusils d’assaut, les factures, les lunettes de vision nocturne, la foi,  les Humvees, l’inspiration, les galions, les missiles et les petits papiers sur lesquels on note les numéros de téléphone qu’on égare dans la journée. Dans un immense entrepôt si vaste que l’on ne peut en mesurer la taille, des centaines de milliers de petits lutins s’activent pour ranger tous les objets perdus sur des étagères qui grimpent jusqu’au firmament.

L’autre explication est sinon que les groupes rebelles yéménites concurrents soutenus par l’Iran d’une part, ou par Al-Qaïda de l’autre, se sont déjà depuis longtemps emparés de ce matériel qui a peut-être même transité jusqu’à l’Etat Islamique. Les paris sont ouverts."[...]

Il y a de fortes chances pour que ce soit la deuxième option qui soit la bonne, hélas.

Posté le 26 mars 2015 à 12h57 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

Etats-Unis : le pro-vie Ted Cruz candidat à la candidature républicaine

De Christian Daisug dans Présent :

T"Il est le plus solidement ancré dans les combats de la droite nationale, le plus agressif des pourfendeurs de l’immobilisme de son propre parti, le plus acide des adversaires du régime en place depuis janvier 2009 : à 44 ans, dont trois à peine passés sur les bancs du sénat à Washington, Ted Cruz bénéficie d’un pedigree flatteur pour briguer la magistrature suprême en novembre 2016, à un moment où le bilan de Barack Obama dissuadera beaucoup d’Américains de voter en faveur d’une nouvelle aventure démocrate.

Selon les observateurs, un républicain aurait six chances sur dix – simplement parce qu’il est républicain – de remporter dans 19 mois la Maison Blanche. Ted Cruz cherche à être celui-là. Voilà pourquoi il a décidé d’annoncer dès maintenant sa candidature aux primaires républicaines de janvier 2016. Se placer en tête du peloton des concurrents offre l’avantage d’occuper seul, pendant un certain temps, la une des journaux et permet de devenir la vedette de toutes les conversations politiques. [...]

Sur qui Cruz pourra-t-il compter pour asseoir sa campagne et gagner des points contre ses adversaires ? Sur une coalition à trois composantes. D’abord, les militants des Tea Parties qui, depuis six ans, vivent très mal leurs frustrations à l’égard de la vaste dérive gaucho-libérale dont l’Amérique de la classe moyenne est la principale victime. Ensuite, les chrétiens de la vraie droite qui souffrent au fil des années de voir s’éloigner leur pays de ses valeurs ancestrales et faire le lit d’une subversion venue d’ailleurs. Enfin, les déçus d’un républicanisme qui ne rime plus avec américanisme depuis que les manœuvriers du parti ont accepté de se maintenir dans le courant nauséeux du politiquement correct. Trois composantes pour une coalition qui pourrait rassembler des majorités : tout dépendra des circonstances, des adversaires, et de Cruz lui-même.

L’homme ne manque pas de qualités. Il sait mettre ses attitudes intransigeantes et son sens du compromis au service d’une stratégie. C’est l’un des champions des pro-vie, des partisans d’un muselage du gouvernement, des droits des Etats, d’une différence marquée entre démocrates et républicains, d’un contrôle rigoureux des poussées fiscales. Cruz voudrait se faire passer pour le chantre de l’initiative individuelle et le dynamiteur du bureaucratisme. [...]"

Posté le 26 mars 2015 à 11h27 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2015

Des journalistes européens manipulés par la CIA

Unknown-2Le Dr. Udo Ulfkotte, 53 ans, a collaboré pendant 18 ans ans au prestigieux quotidien Allemand, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, jusqu’à en être le rédacteur en chef. Il fut également conseiller du Chancellier Kohl. Dans un témoignageil révèle les noms de ses collègues les plus célèbres en Allemagne, instrumentalisés par les services de renseignements américains et allemands. Il affirme avoir été manipulé comme les autres. Aujourd’hui, il se repent et déclare « avoir honte d’avoir fait partie de ce système de corruption ». Malgré l’omerta sur son témoignage,  le livre est un bestseller. 

Aucun journaliste est autorisé à parler de mon livre au risque de se faire virer. Nous avons donc un bestseller, sur lequel les mainstreams n’ont ni l’autorisation d’écrire, ni l’autorisation de parler.”.

Ulfkotte estime que la corruption de journalistes d’informations majeurs en Occident est une routine pour la CIA. 

« Lorsque j’ai confié à mon journal, la FAZ, que j’allais publier mon livre, leurs avocats me menacèrent, en me disant je devrai en tirer toutes les conséquences, surtout si je publiais des noms ou des secrets, mais je m’en fiche. Vous voyez, je n’ai pas d’enfants à me soucier. Vous devez aussi savoir que j’ai été gravement blessé durant les attaques au gaz dont j’ai été témoin en Iran en 1988. Je suis le seul journaliste allemand qui a survécu à ces attaques au gaz. J’en souffre toujours. J’ai été victime de trois attaques cardiaques. Je ne pense pas vivre plus de quelques années.” 

J’ai publié des articles sous ma signature rédigés par les agents de la CIA et autres services secrets, en particulier les services allemands.” 

Il raconte que des organisations proches du gouvernement offrent des voyages tous frais compris aux journalistes. En contrepartie, il est exigé d’eux, d’écrire favorablement.

Combien de journalistes, chez nous, en France, font l’objet de cette corruption ? 

Posté le 22 mars 2015 à 15h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

18 mars 2015

La parade de la Saint-Patrick de New-York devient-elle la gay-pride ?

New-York-les-LGBT-autorisés-à-défiler-lors-de-la-parade-de-la-Saint-Patrick-les-pro-vie-non-e1426522999616 Une info de Réinformation.tv : Dimanche, c'était la Saint-Patrick, et comme chaque année, la ville de New York a vu se dérouler une parade organisée par une association catholique, en l'honneur du saint irlandais. Jusqu'à présent, les activistes homosexualistes n'y avaient jamais participé, malgré leurs demandes réitérées, de peur que les médias ne s'empressent de traduire leur présence par un affadissement de l'enseignement de l'Eglise sur le mariage. Sauf que cette année, non seulement le groupe pro-life Children First Foundation n'a pas eu l'autorisation de défiler, mais en plus, deux associations LGBT,  la Boston Pride et les OutVets, étaient accueillies dans la parade, sous leur propre bannière.

Le président de la Catholic League a refusé de défiler dimanche et a même annoncé qu’il ne défilerait plus jamais. Dans cette manifestation catholique, on préfère désormais la gay-pride à la life-parade. Pauvre Saint Patrick...

Posté le 18 mars 2015 à 12h35 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (4)

17 mars 2015

Boîtes à bébés pour recueillir les bébés abandonnés

Lu dans Le Parisien d'hier (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

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Posté le 17 mars 2015 à 13h41 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2015

Prospective : les "experts" américains se sont bien trompés

Thomas Flichy, membre du centre Roland Mousnier, CNRS - Université de Paris-IV Sorbonne, écrit :

"Malgré l’efficacité du marketing qui entoure leurs rapports de prospective, les États-Unis ont une grande difficulté à anticiper les évolutions à venir. Nous pouvons prendre pour exemple le rapport "Global trends 2015", document élaboré en l’an 2000, afin d’anticiper le monde que nous connaissons aujourd’hui.

Croissance pour tous

Malgré quelques intuitions, force est de constater que la partie centrale de l’analyse se présente comme la projection d’un fantasme, celui d’un monde pacifié par la mondialisation et incapable de se structurer face à la puissance américaine. 

En l’an 2000, les plus grands experts américains estiment que l’économie mondiale aura retrouvé vers 2015, son niveau de croissance des années 1960, ou du début des années 1970. La croissance touchera non seulement les pays émergents mais également les pays industrialisés. En effet, l’amélioration des politiques macro-économiques, le maintien de taux d’inflation très bas, et surtout la création de l’Euro contribueront à la croissance économique et par conséquent à la stabilisation politique du monde.

L'apogée du capitalisme mondialisé

En Europe, "l’expansion rapide du secteur privé conjugué à la dérégulation et à la privatisation stimulera la croissance économique et générera une pression concurrentielle permettant d’utiliser plus efficacement les ressources". La révolution de l’information permettra aux entreprises du monde entier d’imiter les "meilleures pratiques des entreprises les plus efficaces" (entendre ici les pratiques du capitalisme mondialisé).

En 2015, l’Europe, continent pacifié, ayant retrouvé la prospérité des années 1960, commercera avec le monde entier. Selon le rapport américain de 2000, la prospérité retrouvée de 2015, s’accompagnera d’un progrès net de la démocratie et de la transparence. En effet, "afin de gérer une économie mondialisée, les gouvernements devront être plus transparents les uns vis à vis des autres". [...]

Les prévisions géopolitiques du National Intelligence Council n’étaient hélas guère plus pertinentes : en 2015, la Russie devait connaître une récession spectaculaire et un amenuisement géopolitique en raison du décalage entre ses ambitions et son manque de ressources. [...] Pour la Russie, l’amenuisement imaginé était tel, qu’elle aurait été incapable de maintenir en état ses forces conventionnelles et a fortiori de les projeter. La Russie ne se reposerait plus en 2015, que sur son arsenal nucléaire vieillissant afin de terroriser ses voisins (p. 69). [...]

En ce qui concerne le Moyen-Orient, les Américains y voyaient volontiers l’émergence de "nouvelles dynamiques sociales" très éloignées de toute radicalisation de l’islam (mot qui n’apparaît que cinq fois en cent pages). Bref, pas un mot sur le réveil religieux de l’islam, dont les signes avant-coureurs étaient pourtant bien visibles dès 2000. En 2015, Israël serait en paix avec ses voisins, notamment avec l’Etat palestinien désormais reconnu…Seuls les missiles nucléaires irakiens, russes, chinois, nord-coréens et iraniens menaceraient de frapper les États-Unis (p. 11). [...]

Posté le 16 mars 2015 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

15 mars 2015

Par erreur, la CIA a financé al-Qaïda en 2010

L'histoire étrange (article de l'Obs à lire ici) d'une "erreur" dont les conséquences doivent être lourdes en pertes humaines :

"L'erreur est magistrale. Par inadvertance, la CIA a payé à al-Qaïda une partie de la rançon d'un diplomate libéré en 2010, révèle le "New York Times" samedi 14 mars.

La faute de l'Afghanistan qui a utilisé environ un million de dollars d'un fonds financé par l'agence de renseignement américaine. 

Le "New York Times" précise que ce sont des lettres entre Ben Laden et l'administrateur d'al-Qaïda, Atiyah Abd al-Rahman, qui ont révélé cette affaire."[...]

Posté le 15 mars 2015 à 18h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

Et maintenant, l’avortement pour les hommes

On n'arrête pas le "progrès" : au nom de l'idéologie mortifère, qui veut imposer la stricte égalité entre les sexes, il faut cesser de considérer que l'avortement soit l'apanage exclusif des femmes. Jeanne Smits transmet un article d'une revue américaine de gauche, The Nation, qui estime que l'avortement doit pouvoir "intéresser les hommes : les hommes transgenre par exemple, et encore des personnes qui ne se conforment pas à leur genre d’origine." Où l'on constate qu'en matière de transgression, l'humanité peut descendre toujours plus bas...

Posté le 15 mars 2015 à 16h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

14 mars 2015

Atlantisme et désinformation !

Même dans nos armées !

On savait les armées françaises friandes de coopération avec "nos amis américains", et admiratrices de leurs capacités innombrables. La réalité de la coopération montre bien souvent, hélas, une certaine inégalité de traitement, et un rapport qui pourrait être assimilé à celui d'un officier occidental avec son fidèle tirailleur indigène, comme au "bon vieux temps des colonies" (j'attire aimablement l'attention des censeurs étourdis sur la présence des " " autour de cette expression).

Cette vassalité de fait se traduit même par des actes de désinformation, à l'initiative de la communication de nos armées. Ainsi du cafouillage de communication au sujet d'un récent exercice naval américain.

Au cours de celui-ci, un sous marin français détruit fictivement les pièces maitresses d'un groupe aéronaval américain. Dans un premier temps, les armées en rendent compte sur leur site internet. COCORICO !

Dans une seconde phase, le Saphir, était intégré aux forces ennemies et avait pour mission de localiser le porte-avions Theodore Roosevelt ainsi que les autres bâtiments de la force navale amie et de se tenir prêt à l’attaque. La situation politique se dégradant de jour en jour, le Saphir s’est glissé discrètement au cœur de l’écran formé par les frégates américaines protégeant le porte-avions, tout en évitant la contre-détection des moyens aériens omniprésents.  Au matin du dernier jour, l’ordre de feu était enfin donné, permettant au Saphir de couler fictivement le Theodore Roosevelt et la majeure partie de son escorte.

Puis cette information disparait des écrans, et on ne la retrouve que grâce à certains subterfuges. Il semble effectivement intolérable qu'un pays vassal puisse afficher de telles performances avec un sous-marin qui commence maintenant à dater (1984), face à la toute puissance navale de l'hyper puissance suzeraine. Pour ceux qui douteraient, faites le test en suivant les liens ci-dessous :

http://www.defense.gouv.fr/actualites/fil-defense/le-sna-saphir-en-entrainement-avec-l-us-navy-au-large-de-la-floride

http://www.defense.gouv.fr/marine/actu-marine/le-sna-saphir-en-entrainement-avec-l-us-navy-au-large-de-la-floride

Commentaire: au Salon Beige, nous aimons beaucoup nos armées et leurs soldats, et nous trouvons dommage qu'elles mettent ainsi sous le boisseau des motifs légitimes de fierté nationale.

Merci à Olivier Berruyer, du blog les crises, pour son efficace vigilance informationnelle (sur ce lien, en milieu de page !).

Posté le 14 mars 2015 à 10h06 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

13 mars 2015

Décès de 3 célèbres journalistes américains en 48 heures

Très peu reprise par les médias occidentaux, cette information venue des Etats-Unis laisse perplexe (voir aussi ici) :

Bob Simon, l’un des plus célèbres journalistes états-uniens, présentateur vedette de l’émission de reportages « 60 Minutes » sur CBS, est mort dans un accident de voiture, le 12 février 2015 à New York à l’âge de 73 ans. Son œuvre avait été primée de 27 Emmy Awards.

David Carr, critique des médias au New York Times, est mort d’une embolie cérébrale dans les bureaux du journal, le 12 février 2015 à l’âge de 58 ans. Son ancienne addiction aux drogues expliquerait la fragilité de sa santé.

Ned Colt, ancien grand reporter de NBC, employé depuis 2009 par des organisations humanitaires, est mort d’une crise cardiaque, le 13 février 2015 à Boston, à l’âge de 58 ans.

Les trois hommes avaient constitué avec un quatrième, l’ancien présentateur de « NBC Nightly News », Brian Williams, une équipe de reportage sur les attentats du 11 septembre 2001. Ils étaient en contact avec le Kremlin qui leur avait donné libre accès à ses archives à ce sujet a révélé El Patagónico (Chili).

Le 10 février, deux jours avant la mort des trois journalistes, la Pravda (Russie) avait assuré que le président Poutine avait engagé un bras de fer avec son homologue états-unien et menaçait de révéler ses documents sur le 11-Septembre s’il continuait à intervenir en Ukraine. Cependant nos correspondants à Moscou ne parvenaient pas à obtenir confirmation de cette affaire. À l’été 2005, la Commission des Affaires étrangères de la Douma avait préparé la divulgation d’informations secrètes sur 11-Septembre, mais l’avait annulée au dernier moment.

Après la mort accidentelle de trois des quatre membres de l’équipe, la chaîne CBS a renoncé au reportage."

En France, où pourtant 58% des Français doutent de la version officielle des attentats du 11 septembre, les journalistes ont visiblement choisi de traiter séparemment ces trois disparitions et ne font à aucun moment de rapprochement entre les défunts et le fameux reportage en préparation (ici, ici, ici ou ici).

N'oublions pas qu'en France Aymeric Chauprade avait été "viré" de ses responsabilités de professeur à l'Ecole de Guerre en 2009 par le ministre de la Défense, Hervé Morin, au moment où Nicolas Sarkozy avait fait le choix stratégique de se rapprocher des Etats-Unis (Afghanistan, OTAN). Or, Aymeric Chauprade avait évoqué la théorie du complot dans sa Chronique du choc des Civilisations. Voici ce qu'il disait en 2009 suite à son éviction brutale :

"Pour avoir creusé le sujet (surtout aux États-Unis) et pour avoir beaucoup parlé de cela avec des experts français du renseignement (qui eux ne parlent pas mais n’en pensent pas moins), je peux vous dire que j’ai des doutes plus qu’importants quant à la version officielle. En tout cas, je ne vois pas au nom de quoi il serait interdit de penser sur ce sujet."

Posté le 13 mars 2015 à 05h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

11 mars 2015

Le financement de Daesh

Lu ici.

"Wesley Clark, homme politique et ancien général des Forces armées des États-Unis a déclaré sur CNN : “L’Etat islamique a démarré grâce au financement de nos amis et de nos alliés … avec pour objectif de se battre jusqu’à la mort contre le Hezbollah.“Qui sont les amis et alliés des Etats-Unis auxquels le général Clark fait allusion ? Pour le financement ce n’est pas un secret de nommer le Qatar. Il semble que Clark vise également l’implication de la Turquie et d’Israël. Depuis 2001, le général Clark est le porte-parole d’un groupe d’officiers supérieurs opposés à l’influence israélienne sur la politique extérieure des États-Unis, à ses développements impérialistes agressifs et au remodelage du « Moyen-Orient élargi ». Il s’était opposé au déploiement de troupes en Irak, et aux guerres contre la Libye et contre la Syrie. (Source CNN : voir la vidéo de l’interview sur Youtube)

Le soutien notamment logistique de l’EIIL (DAESH) passe par des filières (notamment pour les trafics d’armes, êtres humains et de pétrole) situées sur le territoire turc.
Wesley Clarc est ce général de l’US Army qui avait déclaré que la déstabilisation du Moyen Orient avait été planifiée depuis 1991. Il est bon de revoir à ce propos sa conférence de 2007) et avait osé dire la vérité sur Ben Laden en 2006 dans un discours toujours d’actualité.
Le livre de Samuel Laurent « L’Etat islamique: organigramme, financements, filières… » paru aux éditions du Seuil en décembre 2014 fournit des informations intéressantes.
A Téhéran, Ali Khameneï, l’actuel guide suprême de la révolution islamique d’Iran expose les six raisons qui prouveraient que l’EIIL sert les intérêts des Etats-Unis et d’Israël.
De son côté, le Canard Enchaîné a révélé la semaine dernière que la Turquie soutenait l’Etat islamique car il s’appuie sur cette force terroriste pour mener les combats contre les milices kurdes qui rêvent de créer un Etat indépendant.

Commentaire: On ne peut que regretter que cet officier général américain n'ait pas fait preuve de la même perspicacité quand il s'est agi de livrer une province Serbe à la mafia albano-kosovar.

Posté le 11 mars 2015 à 13h46 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

06 mars 2015

La finance au secours du lobby LGBT

Aux Etats-Unis, 379 grands groupes (comme Apple, Deutsche Bank, General Electric, Goldman Sachs, Google, Hartford Financial Services, HSBC, Microsoft, RBC Marchés des Capitaux, la Banque TD, Twitter, UBS, Walt Disney, ..." réclament à la Cour Suprême qu’elle invalide les lois interdisant la dénaturation du mariage, ce qui est encore le cas dans 14 Etats.

Ces grands groupes expliquent que ces Etats « entravent les efforts des employeurs pour recruter et retenir la main d’œuvre ». On se demande bien en quoi. Ces grosses entreprises soutiennent que ces lois complique leur tâche les obligeant à traiter leurs employés de manière différente ce qui engendre « une confusion inutile, de la tension et une baisse de moral des salariés ».

Un vaste délire sans argument probant.

Posté le 6 mars 2015 à 12h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Rapprochement entre les Etats-Unis et l'Iran

Thomas Flichy de la Neuville, membre du Centre Roland Mousnier, Université de Paris IV - Sorbonne, déclare à L'Homme Nouveau :

Logo"Force est de constater que les sanctions économiques à l’encontre de l’Iran n’ont pas produit tous les effets escomptés, même si la situation économique du pays est très difficile. On peut même parler d’échec si l’on considère le nombre actuel de centrifugeuses par rapport à la situation qui prévalait au moment des premières sanctions. Loin de confiner davantage ce pays, les sanctions l’ont rapproché de la Russie et surtout de la Chine. Or le centre géoéconomique du monde est en train de se déplacer à grande vitesse vers l’Orient. Par conséquent, plus le temps passe, plus les sanctions gênent l’Europe. En réalité, les sanctions américaines ne punissent pas l’Iran mais bien les entreprises européennes. En effet Washington veut assécher le marché iranien de la concurrence européenne. Or non seulement, les entreprises chinoises ont rempli le vide laissé, mais les sociétés françaises, longtemps découragées par l’hostilité des pouvoirs publics français et des banques, ont été supplantées par leurs concurrents européens, l’Allemagne en particulier. La place de la France s’est effondrée.

Quel est l’élément déclencheur dans ce rapprochement ?

Depuis une décennie, l’alliance souple entre l’Iran, la Chine et la Russie avait constitué une sorte de Nouvel Empire Mongol. Une forteresse continentale qui s’opposait en quelque sorte à la puissance océanique déclinante des Etats-Unis. Mais ce nouvel empire souffrait d’une faiblesse de taille : l’île turcophone, c’est à dire la Turquie et les territoires de langue et de culture turque lui échappaient. Or, d’un point de vue historique, c’est bien le centre turco-mongol qui a fédéré l’Empire de Gengis Khan. L’élément déclencheur est le suivant : le 1er décembre 2014, ont été conclus une série d’accords bilatéraux d’une extrême importance entre la Russie et la Turquie. Vladimir Poutine, qui a retrouvé l’initiative stratégique en désendettant la Russie, a fait échouer le projet de gazoduc russo-européen en lui substituant un nouveau pipeline russo-turc. Ce mouvement vers le sud est un succès diplomatique majeur pour Vladimir Poutine. Ce succès est d’autant plus important qu’il n’a été entouré d’aucune publicité. Or, en raison de la concurrence millénaire entre l’Iran et la Turquie, l’alliance Russie – Iran – Turquie- Chine, donne au partenaire Russe un rôle de pivot.

Quelle est la stratégie de Barack Obama ?

A la différence de Vladimir Poutine, qui parvient à multiplier les succès stratégiques  au sein de sa sphère d’influence et peut compter sur la division des européens sur la question ukrainienne, le Président américain est aux prises avec une accumulation inverse de défaites militaires : Afghanistan, Irak, Libye, Ukraine. Rien ne semble pouvoir enrayer le déclin américain. En réalité, la politique étrangère américaine, porte en elle de telles contradictions, qu’elle entraîne irrémédiablement le chaos. Qui plus est, l’Amérique est tentée par une politique de pillage afin de remédier à son endettement colossal. Tout comme Vladimir Poutine, qui exerce une influence visible sur les conseillers d’Obama, le Président américain cherche à retrouver l’indépendance stratégique. Il lui faut donc revenir à une politique moins aventureuse, plus équilibrée. La meilleure façon de retrouver l’équilibre consiste à se rapprocher de l’Iran. Ce pays va donc devenir au cours des prochain mois, le théâtre d’une guerre d’influences géoéconomiques majeure. [...]"

Posté le 6 mars 2015 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

28 février 2015

Etats-Unis : Un sondage cloue le bec au lobby homosexuel

... en prouvant, chiffres à l'appui, que les idées homosexualistes en matière de mariage sont très loin d'avoir gagné. (Nouvelles de France)

Posté le 28 février 2015 à 16h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

24 février 2015

LGBT : l’Alabama résiste aux droits de l'homme dénaturés

Le département d’Etat américain avait annoncé la nomination fonctionnaire ouvertement homosexuel, « envoyé spécial pour les droits humains des personnes LGBT » dont le champ d’action serait toute la planète. John Kerry a annoncé hier :

« Je ne pourrais pas être plus fier que d’annoncer que Randy Berry sera le premier Envoyé Spécial jamais nommé pour les Droits Humains des Personnes LGBT [...] Défendre et promouvoir les droits humains des personnes LGBT est au centre de notre engagement pour faire avancer les droits de l’homme globalement – c’est le cœur et la conscience de notre diplomatie. »

Rand Berry va-t-il oeuvrer en Alabama où les habitants résistent à l'intense propagande LGBT. Selon un sondage, 70% des locaux sont opposés à la dénaturation du mariage et 30% favorables. En 2006, un amendement constitutionnel définissant le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, avait été approuvé par 81% des votants. C’est sur cet amendement que ce sont assis les juges au début de l’année 2015.

Posté le 24 février 2015 à 17h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

22 février 2015

L'administration Obama s'apprête à violer les droits parentaux et la liberté de conscience des familles réfugiées

Le Friday Fax de C-Fam : L'administration d'Obama prépare de nouvelles normes qui obligeront les associations caritatives confessionnelles à fournir l'avortement aux réfugiées mineures qui entrent sur le sol américain sans leurs parents, sans l'accord des parents. Les groupes confessionnels déclarent qu’il s’agit d’une infraction aux droits parentaux et d’une violation de la liberté de conscience des groupes religieux qui aident ces jeunes dans leur intégration. Dans le cas où ces associations refuseraient, ce qui serait le cas des associations catholiques, elles se verraient retirer l'aide de l'Etat fédéral. Ces associations ont jusqu'au 24 juin 2015 pour se conformer à ce nouvel oukase de la mort.

Les textes de l'administration Obama exigent également que les associations qui accueillent ces mineurs non-accompagnés de leurs parents se forment aux "LGBTQI" afin d'identifier les "identités de genre transsexuelles et intersexuées" chez les adolescents qu'elles recueillent.

Ces nouvelles normes s'appuient sur un rapport de l'Unicef de 2013, qui estime que dès l'âge de 10 ans, les enfants doivent "avoir droit" aux "services de santé sexuelle et de reproduction" sans le consentement parental.

"Pour justifier cette affirmation, l’Unicef a fait référence aux commentaires du comité qui supervise la mise en place de la Convention sur les Droit de l’Enfant. Ce même comité a dit au Saint Siège l’année dernière que son opposition aux relations sexuelles entre adolescents et à l’avortement faisait l’objet d’une violation du traité."[...]

L'administration Obama va donc violer, au nom de la "Convention des Droits de l'Enfant", non seulement les droits des parents à éduquer eux-mêmes leurs enfants et de décider, en conformité avec leurs convictions religieuses, de ce qui est le mieux pour eux, mais en plus, la liberté de conscience la plus élémentaire.

Posté le 22 février 2015 à 23h09 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (6)

20 février 2015

Pas d'amalgame aux Etats-Unis non plus

Barack Obama vient de se livrer à un grand numéro de "pas d'amalgame". Le président américain s'est laissé aller, comme Jacques Chirac en son temps pour la France, à évoquer l'implication de générations de musulmans dans la construction des Etats-Unis depuis ses origines... alors que les musulmans (2,6 millions) représentent moins de 1% de la population totale.

Mais ce qui a le plus choqué les Américains sont ses propos sur le terrorisme auquel il n'a pas voulu accoler les qualificatifs "musulman" ou "islamiste" :

"Aucune religion n'est responsable du terrorisme. Ce sont les personnes qui sont responsables des violences et du terrorisme (...) Nous ne sommes pas en guerre contre l'islam mais contre des personnes qui  ont perverti l'islam (...)" source

"Al-Qaïda et le groupe Etat islamique recherchent désespérément une légitimité. Ils tentent de se dépeindre comme des leaders religieux et ils diffusent l’idée que l’Occident est en guerre contre l’islam.  Nous ne devons jamais accepter les principes qu’ils mettent en avant, et nous devons leur refuser la légitimité qu’ils recherchent. Ce ne sont pas des leaders religieux, ce sont des terroristes !" source

Accusé d'islamophilie par certains (voir aussi ce post), Obama se retrouve en première page du quotidien New York Post vient de faire la une suivante : "terreur islamique, je ne vois vraiment pas"

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Posté le 20 février 2015 à 13h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Les États Unis continuent de jeter de l'huile sur le feu en Syrie

Les États-Unis et la Turquie ont signé aujourd'hui à Ankara un accord pour former et équiper des opposants syriens modérés en Turquie.

La vaste blague des opposants modérés continue, alors même qu'il n'y a pas de frontière étanche entre ces modérés et les extrémistes de l'Etat islamique.

Posté le 20 février 2015 à 11h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

18 février 2015

Les franciscains du Bronx

Lundi soir, KTO diffusait le documentaire ci-dessous, l'histoire de capucins franciscains installés au cœur du Bronx, pour aider les pauvres à vivre dignement, une oasis chrétienne au milieu du chaos.

"Quand les frères sont arrivés dans le Bronx en avril 1987, ils ont trouvé un quartier abandonné au feu et aux gangs. Depuis, la police et les pompiers ont repris le contrôle de la situation. Une caserne de pompiers s'est d'ailleurs installée juste à côté des frères après leur arrivée.

Depuis le début, l'action sociale de ces franciscains est très présente. Tenant à être au coeur de la pauvreté, comme l'était saint François d'Assise avec tous les rejetés de la société, ils évoluent avec la rue, faisant corps avec les pauvres des quartiers nord de New York."

 

Posté le 18 février 2015 à 15h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

12 février 2015

Jamie Brewer devient la première mannequin trisomique à défiler à la Fashion Week

Lu ici :

"Jamie Brewer est connue pour ses différents rôles dans la série "American Horror Story". Cette comédienne s'apprête aussi à devenir la première mannequin atteinte de trisomie 21 à défiler lors de la Fashion Week de New York ce jeudi."[...]

Jamie n'a l'air ni malheureuse, ni inutile pour la société, et pourtant, elle est atteinte de trisomie 21...

Posté le 12 février 2015 à 13h54 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

10 février 2015

La guerre glaciale des Etats-Unis en Europe

Traduction d'un article américain qui fait une présentation exhaustive des menées US en Europe de l'Est et en Ukraine, où l'Europe et la Russie ont tout à perdre. Avec à l'horizon le spectre de la guerre nucléaire. Rien de moins.

"Depuis plus d’un an, les États-Unis ont joué un scénario conçu pour (1) réaffirmer le contrôle américain sur l’Europe en bloquant le commerce de l’UE avec la Russie, (2) pousser la Russie à la faillite, et (3) se débarrasser de Vladimir Poutine pour le remplacer par un fantoche des Américains, comme le défunt soulard, Boris Eltsine. Les derniers jours ont révélé de façon limpide la perfidie de l’aspect économique de cette guerre des États-Unis contre la Russie.

Tout a commencé lors de l’importante réunion internationale de haut niveau sur l’avenir de l’Ukraine qui s’est tenue à Yalta en septembre 2013, dont un thème majeur a été la révolution du gaz de schiste que les États-Unis espéraient utiliser pour affaiblir la Russie. L’ancien secrétaire à l’énergie américain Bill Richardson était là pour défendre l’affaire, applaudi par Bill et Hillary Clinton. Washington espérait utiliser ses techniques de fracturation hydraulique pour fournir des sources de substitution du gaz naturel et bouter la Russie hors du marché. Ce qui revient à vendre à l’Europe un chat dans un sac.

Mais cette astuce ne pouvait réussir en s’appuyant sur le sacro-saint « marché », puisque le fracturation est plus coûteux que l’extraction de gaz russe. Il fallait une crise majeure pour fausser le marché par des pressions politiques. Par le coup d’état du 22 Février, manigancé par Victoria Nuland, sous-secrétaire d’Etat américaine pour l’Europe et l’Eurasie, les Etats-Unis ont effectivement pris le contrôle de l’Ukraine, en plaçant au pouvoir leur agent "Yats" (Arseniy Iatseniouk) favorable à l’entrée de son pays dans l’OTAN. Cette menace directe contre la base navale russe en Crimée a conduit au référendum, qui a mené au retour pacifique de cette péninsule historiquement russe à la Russie. Mais le chœur mené par les Etat-Unis a condamné le retour, sans aucun désordre, de la Crimée comme une « agression militaire russe ». Cette manœuvre défensive est claironnée par l’OTAN comme preuve de l’intention de Poutine d’envahir les pays voisins sans prétexte.

Pendant ce temps, l’invasion économique des États-Unis est passée largement inaperçue.

L’Ukraine a quelques-unes des plus grandes réserves de gaz de schiste en Europe. Comme d’autres Européens, des Ukrainiens ont manifesté contre les conséquences néfastes pour l’environnement de la fracturation hydraulique sur leurs terres, mais contrairement à certains autres pays, l’Ukraine n’a pas de législation restrictive à ce sujet. La société pétrolière américaine Chevron, très liée au pouvoir, est déjà à l’œuvre.

Depuis mai dernier, R. Hunter Biden, fils du vice-président américain, est membre du conseil d’administration de Burisma Holdings, le plus grand producteur de gaz privé de l’Ukraine. Le jeune Biden sera en charge de l’unité juridique de Holdings et contribuera à son « expansion internationale ».

L’Ukraine a un sol riche, en plus des réserves de pétrole de schiste. Le géant de l’agroalimentaire américain Cargill est particulièrement actif en Ukraine, en investissant dans des silos à céréales, aliments pour animaux, un grand producteur d’œufs et agroalimentaire, UkrLandFarming, ainsi que le port de la Mer Noire à Novorossisk. Le très actif Conseil d’affaires Etats-Unis-Ukraine comprend des dirigeants de Monsanto, John Deere, le fabricant de matériel agricole CNH Industrial, Pioneer DuPont, Eli Lilly & Company. Monsanto prévoit de construire une « usine de semences de maïs non-OGM en Ukraine » de $ 140 000 000, ciblant évidemment le marché européen réticent aux OGM. Ce fut dans son discours lors d’une réunion parrainée par Chevron du Conseil d’affaires Etats-Unis-Ukraine il y a un an que Victoria Nuland a mentionné les cinq milliards de dollars dépensés par les Etats-Unis au cours des vingt dernières années pour gagner l’Ukraine.
Le 2 Décembre, le président Porochenko a nommé trois étrangers comme ministres : un Américain, un Lituanien et un Géorgien. Il leur a accordé la citoyenneté ukrainienne quelques minutes avant la cérémonie. (Un deuxième Géorgien fut ajouté ensuite.)
Natalie Jaresko, née aux Etats-Unis, est la nouvelle ministre des Finances de l’Ukraine. Originaire d’une famille ukrainienne et diplômée des universités de Harvard et de DePaul, Jaresko est passée du Département d’État à Kiev lorsque l’Ukraine a obtenu son indépendance de l’Union Soviétique, afin de diriger le département économique de l’ambassade américaine qui venait d’ouvrir. Trois ans plus tard, elle a quitté l’ambassade des États-Unis pour diriger le Fonds Western NIS Enterprise financé par le gouvernement des Etats-Unis. En 2004, elle a fondé sont propre fonds d’actions. En tant que partisane de la Révolution orange de 2004, elle a siégé au Conseil consultatif des investisseurs étrangers du président vainqueur de cette « révolution », Viktor Iouchtchenko.
Le Banquier d’investissement lituanien Aivaras Abromavicius est le nouveau ministre de l’Economie, plaçant la politique économique du gouvernement sous l’influence, ou plutôt le contrôle, américain.
Le nouveau ministre de la Santé, Aleksandr Kvitashvili de la Géorgie, a été éduqué aux Etats-Unis et ne parle pas ukrainien. Il a occupé le poste de ministre de la santé dans sa Géorgie natale, sous la présidence du protégé des Etats-Unis de l’époque, Mikheïl Saakachvili.
La mainmise des États-Unis sur l’économie de l’Ukraine est maintenant totale. Le décor est planté pour commencer la fracturation, faisant peut-être de Hunter Biden le plus récent des oligarques de l’Ukraine.
Personne n’en parle, mais l’accord commercial controversé entre l’UE et l’Ukraine, dont le report avait déclenché les protestations de Maidan, qui ont abouti au coup d’état piloté par les Etats-Unis du 22 février, supprime les barrières commerciales, permettant l’entrée libre dans les pays de l’UE des exportations agricoles produites en Ukraine par des sociétés américaines. Le gouvernement ukrainien est profondément endetté, mais cela n’empêchera pas les entreprises américaines de réaliser d’énormes profits dans ce pays à bas salaires, fertile et déréglementé. Les producteurs céréaliers européens, comme la France, pourraient souffrir d’une telle concurrence bon marché.
L’assaut du gouvernement russophobe de Kiev contre la région du Sud-Est est en train de tuer le secteur industriel du pays, dont les marchés se trouvaient en Russie. Mais pour les dirigeants de Kiev de l’Ukraine occidentale, cela n’a pas d’importance. La mort d’une vieille industrie peut aider à garantir des salaires bas et des profits élevés.
Au moment même où les Américains prenaient résolument le contrôle de l’économie ukrainienne, Vladimir Poutine a annoncé l’annulation du projet de gazoduc South Stream. L’accord avait été signé en 2007 entre Gazprom et la compagnie pétrochimique italienne ENI, afin d’assurer les livraisons de gaz russe dans les Balkans, en Hongrie, en Autriche et en Italie en contournant l’Ukraine, dont le manque de fiabilité en tant que pays de transit avait été démontré par de fréquents impayés ou le siphonnage pour son propre usage de gaz destiné à l’Europe. L’allemand Wintershall et le français EDF ont également investi dans South Stream.
Ces derniers mois, des représentants des États-Unis ont commencé à faire pression sur les pays européens concernés afin qu’ils se retirent de l’affaire. South Stream était une bouée de sauvetage potentielle pour la Serbie, toujours appauvrie par les destructions causées par les bombardements de l’OTAN et les privatisations au rabais de ses industries au profit d’acquéreurs étrangers. En plus du bénéfice des emplois et d’une sécurité énergétique qui lui font gravement défaut, la Serbie était en passe de gagner 500 millions d’euros de tarif de transit par an. Belgrade a résisté aux avertissements insistants exigeant de se conformer à la politique anti-Russe pour conserver son statut de candidat à l’entrée dans l’Union européenne.
Le maillon faible était la Bulgarie qui, en tant que terminal du gazoduc, devait tirer des bénéfices similaires. L’ambassadeur américain à Sofia Marcie Ries a commencé par avertir les hommes d’affaires bulgares qu’ils pourraient souffrir s’ils faisaient des affaires avec des entreprises russes sous sanctions. Le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso du Portugal, qui était « maoïste » lorsque le « maoïsme » servait de couverture à l’opposition aux mouvements de libération soutenus par les Soviétiques dans les colonies portugaises d’Afrique, a menacé la Bulgarie de poursuites de l’UE pour irrégularités dans les contrats South Stream. Il s’agit de règles de l’UE qui interdisent que la même entreprise puisse à la fois produire et transporter du gaz. En bref, l’UE voulait faire appliquer ses propres règles de façon rétroactive à un contrat signé avant que ces règles ne soient adoptées et avec un pays qui n’est pas membre de l’UE.
Enfin, John McCain a pris l’avion pour Sofia pour intimider le Premier ministre bulgare, Plamen Orecharski, en exigeant qu’il se retire de l’affaire, laissant le gazoduc South Stream sans point d’entrée terrestre dans les Balkans.
C’est plutôt drôle si l’on considère qu’un thème majeur de la propagande belliciste actuelle des États-Unis est de dénoncer la vente de gaz russe comme étant surtout une arme d’ « intimidation », de « coercition » et de « contrainte » politique utilisée par Poutine pour dominer l’Europe.
Enfin, il est vrai que la Russie a dû rappeler à maintes reprises à l’Ukraine de régler ses factures de gaz impayées. Avec un succès mitigé.
L’annulation de South Stream constitue un coup tardif porté par l’OTAN contre la Serbie. Le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic a regretté la perte de South Stream, en soulignant que : « Nous payons le prix d’un conflit entre grandes puissances ».
Les partenaires italiens de l’accord sont également très mécontents devant les pertes subies. Mais les responsables européens et les médias, comme d’habitude, rejettent toute la faute sur Poutine.
Si l’on vous insulte sans cesse en vous faisant sentir que vous n’êtes pas le bienvenu, il se peut que vous fassiez vos bagages et partiez. Poutine a emporté son projet de gazoduc vers la Turquie où le Premier ministre turc, Recep Erdogan, n’a pas tardé à l’acheter. Cela ressemble à une bonne affaire pour la Russie et pour la Turquie. Mais l’affaire demeure inquiétante.
Le pétrole russe comme moyen de coercition ? Si Poutine pouvait utiliser Gazprom pour obtenir d’Erdogan de changer de politique envers la Syrie, et d’abandonner sa détermination à renverser Bachar al Assad, afin que les fanatiques de l’Etat Islamique soient vaincus, ce serait un excellent résultat. Mais il n’y a aucun signe d’un tel résultat.
L’abandon de South Stream creuse le fossé entre la Russie et l’Europe occidentale, ce qui, à long terme, est néfaste pour les deux. Mais il creuse aussi l’inégalité économique entre le Nord et le Sud de l’Europe. L’Allemagne reçoit toujours du gaz de Russie, notamment avec le co-projet de Gerhard Schroeder avec Poutine, Nord Stream. Mais les pays d’Europe du Sud, déjà dans une crise profonde provoquée en grande partie par l’euro, sont laissés dans l’incertitude de leur approvisionnement. Cette tournure des événements pourrait contribuer à la révolte politique qui se développe dans ces pays.
Tandis que des voix s’élèvent en Italie pour se plaindre que les sanctions anti-russes font mal à l’Europe, mais laissent les États-Unis indemnes, les Européens pourraient se consoler avec les aimables propos de l’hôte de la Maison Blanche et lauréat du prix Nobel de la paix qui a salué l’Union Européenne pour avoir fait la bonne chose, même si c’est « difficile pour l’économie européenne. »
Dans un discours adressé à d’importants PDG le 3 décembre, Obama a déclaré que les sanctions visaient à changer « l’état d’esprit » de Poutine, mais ne pensait pas que cela réussisse. Il attend que « la politique à l’intérieur de la Russie rattrape ce qui se passe dans l’économie, c’est pourquoi nous allons continuer à maintenir cette pression. » Ce qui est une autre façon de dire que voler le marché du gaz naturel de la Russie, forcer l’Europe à adopter des sanctions, et couper les liens entre la Russie et l’UE sont autant de mesures destinées à faire en sorte que le peuple russe se retourne contre Poutine et s’en débarrasse. Un changement de régime, en somme.
Le 4 Décembre, la Chambre des Représentants US a officiellement révélé le motif des Etats-Unis derrière ce gâchis en adoptant ce qui doit sûrement être le pire projet de loi jamais adopté : la Résolution 758.
La résolution est un recueil de tous les mensonges répandus contre Vladimir Poutine et la Russie depuis un an. Jamais peut-être autant de mensonges ont été rassemblés dans un seul document officiel de cette longueur. Et pourtant, cette propagande de guerre a été approuvée par un vote de 411 contre 10. Si, en dépit de cet appel à la guerre entre deux puissances nucléaires, il y a encore des historiens dans le futur, ils devront juger que cette résolution est la preuve de l’absence totale d’intelligence, d’honnêteté et de sens des responsabilités du système politique que Washington s’emploie à imposer au monde entier.
L’ancien parlementaire Ron Paul a écrit une excellente analyse de ce document honteux. Quoi qu’on puisse penser de la politique interne ultra-liberale de Paul, sur les affaires internationales, il se distingue comme étant une voix de la raison très isolée.
Après une longue liste de "considérant que", de mensonges, d’insultes et de menaces, nous arrivons enfin à l’aspect commercial grossier de cette campagne dangereuse. La Chambre appelle les pays européens à « réduire la capacité de la Fédération de Russie à user de son approvisionnement en énergie comme un moyen de pression politique et économique sur d’autres pays, y compris en encourageant l’augmentation des exportations de gaz naturel et d’autres d’énergies depuis les États-Unis et d’autres pays » et « demande instamment au président d’accélérer l’approbation par le ministère américain de l’énergie des exportations de gaz naturel liquide vers l’Ukraine et d’autres pays européens. »
Le Congrès est prêt à risquer et même à promouvoir la guerre nucléaire, mais au fond il ne s’agit que de voler le marché du gaz naturel de la Russie par ce qui n’est encore à ce jour qu’un pari : le gaz de schiste américain obtenu par fracturation. Un chat dans un sac.
Pire que la guerre froide
Les néo-conservateurs qui manipulent les politiciens ignares des Etats-Unis ne nous entrainent pas dans une nouvelle guerre froide. C’est bien pire. La longue rivalité avec l’Union Soviétique était « froide » en raison de la DMA, la Destruction Mutuelle Assurée. Washington et Moscou étaient parfaitement conscients qu’une guerre « chaude » signifiait échanges nucléaires qui détruiraient le monde entier.
Cette fois, les Etats-Unis pensent qu’ils ont déjà « gagné » la guerre froide et semblent ivres de confiance qu’ils peuvent gagner à nouveau. Ils modernisent leur arsenal nucléaire et construisent un « bouclier nucléaire » à la frontière de la Russie dont le seul but ne peut qu’être de donner aux États-Unis la capacité d’une première frappe - la capacité d’empêcher des représailles russes contre une attaque nucléaire des États-Unis. Cela ne peut pas marcher, mais cela affaiblit la force de dissuasion.

Le danger d’une guerre ouverte entre les deux puissances nucléaires est en réalité beaucoup plus grand que pendant la guerre froide. Nous sommes à présent dans une sorte de Guerre Glaciale, figée, parce que ce que les Russes disent ou font n’a aucun effet. Les néoconservateurs qui fabriquent la politique des États-Unis dans l’ombre ont inventé une histoire totalement fictive sur une « agression » russe que le président des États-Unis, les médias et maintenant le Congrès ont acceptée et approuvée. Les dirigeants russes ont répondu avec honnêteté, vérité et bon sens, et sont restés calmes malgré les invectives lancées contre eux. Rien n’y fait. Les positions sont gelées. Quand la raison échoue, la force suit. Tôt ou tard.

Posté le 10 février 2015 à 10h24 par Paula Corbulon | Lien permanent

Ukraine: Obama se prend les pieds dans le tapis du "story telling"

Lu ici. Extrait.

"Que l’on se souvienne d’abord de la ligne officielle selon laquelle la Russie de Poutine s’était engagée depuis plusieurs années déjà dans une politique expansionniste aux dépens de ses voisins et pourrait nourrir, qui sait, des visées encore plus lointaines. L’Ukraine est donc, après la Géorgie en 2008, l’innocente victime de cette stratégie « impérialiste » du régime moscovite. Et l’Amérique, observateur bienveillant, soucieuse de paix et de sécurité – ce n’est tout de même pas de sa faute si les peuples assoiffés de démocratie l’appellent à la rescousse et qu’elle y répond par l’affirmative.

Soit. Mais alors que faire de cette remarque du président américain qui nous décrit un Poutine dont la « mauvaise décision » d’annexer la Crimée serait dû non pas à une quelconque « grande stratégie », mais au seul fait qu’il ait été « pris de court » par les événements. Difficile de voir le supposé jeu d’échecs russe là-dedans. Et que dire des propos d’Obama évoquant l’accord « que nous avons mis au point pour assurer la transition du pouvoir » en Ukraine ? Difficile de nier ensuite qu’il y ait bel et bien eu ingérence.

L’explication de ce petit « décalage » par rapport au discours habituel est pourtant simple. C’est qu’il y a deux discours en fait. L’un qui nous décrit la menace russe imminente, aux relents de la guerre froide, suffisamment terrifiante pour servir de base au renflouement des budgets de défense et aux appels à rentrer dans les rangs (en bloquant par exemple la vente des Mistral). L’autre nous décrit une Russie empêtrée dans son archaïsme, forcément à des années-lumière derrière l’insurpassable Amérique. Dirigée, de surcroît, par un Poutine qui « a l’air du garçon qui s’ennuie au fond de la classe », à comparer avec un Obama aussi brillant que charismatique."

Posté le 10 février 2015 à 07h21 par Paula Corbulon | Lien permanent

09 février 2015

"La menace chrétienne médiévale est sous contrôle, Mr le président"

Obama se dit chrétien mais fait preuve d'une méconnaissance très étonnante de l'histoire de sa religion, et/ou d'une totale mauvaise foi (vidéo sur Fdesouche) :

"Évoquant les violences et les actes «barbares» des djihadistes de Daesh (Isis, en anglais), Obama a invité les chrétiens à ne pas jeter la première pierre. «Nous montons sur nos grands chevaux mais souvenons-nous que pendant les croisades et l’inquisition, des actes terribles ont été commis au nom du Christ. Dans notre pays, nous avons eu l’esclavage, trop souvent justifié» par la religion."

Ses paroles insultantes ont provoqué un tollé :

"«Les commentaires du président au petit-déjeuner de prière sont les plus insultants que j’ai entendus de ma vie», a attaqué le républicain Jim Gilmore. «Il a insulté tous les Chrétiens des Etats-Unis. Cela prouve une fois de plus que Mr Obama ne croit pas en nos valeurs américaines et ne les partage pas.»

L’ex-candidat Rick Santorum, très catholique, estime, lui, que les mots présidentiels étaient «inappropriés alors que des Chrétiens sont décapités et persécutés au Moyen-Orient». «La menace chrétienne médiévale est sous contrôle, Mr le président. Il serait temps de s’occuper de la menace de l’islam radical d’aujourd’hui», a renchéri Bobby Jindal, qui pourrait se lancer dans la primaire républicaine. L’outrage est parfois une arme politique."

Posté le 9 février 2015 à 09h09 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

Etats-Unis : un diplomate chargé des LGBT

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Pour la première fois dans l'histoire des Etats-Unis, un diplomate de haut rang aura pour rôle de veiller aux intérêts des membres de la communauté LGBT à travers le monde : sous l'impulsion du Secrétaire d'Etat John Kerry, le Département d'Etat va nommer très prochainement un collaborateur des Affaires étrangères ouvertement gay dont la sélection est en cours de « finalisation ». La prochaine nomination de ce diplomate choisi « à raison de son orientation sexuelle » a été annoncée au média Mother Jones par une source du Département d'Etat qui a précisé, dans son courriel, que John Kerry lui-même participait à cette opération.

La nomination ne sera pas soumise à l'approbation du Sénat. On ne posera pas non plus de questions sur le caractère objectivement discriminatoire d'une telle nomination. [...]"

Posté le 9 février 2015 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

07 février 2015

Septembre 2015 : le pape s'adressera au Congrès des Etats-Unis

Lu sur Riposte catholique :

"Dans le cadre de son voyage aux États-Unis prévu cette année, le pape s’adressera notamment aux membres du Congrès. Le Congrès des États-Unis d’Amérique regroupe la Chambre des représentants et le Sénat. C’est la première fois dans l’histoire de l’Église catholique qu’un pape s’adresse au Congrès. Le pape François avait été invité par les présidents des deux chambres du Congrès, par ailleurs tous deux catholiques. La progression des catholiques dans la population américaine est un phénomène qui affecte également la représentation politique. D’après une étude récente du Pew Research Center, ce serait presque le tiers des membre du Congrès qui serait de confession catholique romaine (31% des membres du Congrès). Ce voyage aux États-Unis a été confirmé dans le vol qui ramenait le pape François des Philippines au mois de janvier de cette année. Le pape doit notamment se rendre à la rencontre mondiale des familles qui aura lieu du 22 au 27 septembre 2015."

Posté le 7 février 2015 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

06 février 2015

L'amalgame d'Obama fait réagir les chrétiens

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Dans son discours du fameux « petit déjeuner de prière » annuel, Barack Obama, après avoir condamné les horreurs de l’Etat islamique « qui se réclame de l’islam mais qui en fait le trahit », s’en est pris au christianisme :

« Au lieu de monter sur nos grands chevaux et penser que cela est unique et en d’autres lieux, souvenons-nous que pendant les Croisades et l’Inquisition des gens ont commis des actions terribles au nom du Christ. »

Ce raccourci d’un anachronisme flagrant, destiné à relativiser les crimes de l’Etat islamique en s’en prenant aux chrétiens d’autrefois, a provoqué une gigantesque bronca aux Etats-Unis, tant sur les réseaux sociaux que dans tous les médias. On peut en avoir une idée en tapant sur Google actualités « Obama crusades inquisition ».

C’est assez remarquable. Chez nous le propos serait passé quasiment inaperçu, sauf dans notre petite « famille » marginale. Mais aux Etats-Unis la colère s’exprime partout, et on demande au président de s’excuser pour cet outrage aux chrétiens, cet inadmissible « christian bashing ».

Et ce qui est assez étonnant est que la révolte s’exprime de la même façon chez tous les chrétiens, quelle que soient leur dénomination. Pourtant de nombreux protestants pourraient dire qu’après tout le président rappelle les heures les plus sombres des catholiques et que cela ne concerne pas ceux qui ont justement réformé ce christianisme-là. Non. Tous les chrétiens se sentent insultés, blessés par le propos.

Il reste donc quelque chose dans la société américaine qui a, hélas, disparu chez nous."

Posté le 6 février 2015 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2015

TTIP : reprise des négociations entre l'UE et les USA

Lu ici :

"Les négociations entre Européens et Américains ont repris lundi matin à Bruxelles afin de mettre sur pied le plus vaste accord de libre-échange au monde, un projet en discussions depuis plus d’un an et demi qui suscite beaucoup de défiance en Europe."

Posté le 2 février 2015 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

29 janvier 2015

Le président demande une hausse du budget de la Défense

Ca se passe aux Etats-Unis. La France n'est pas encore décidée à se donner les moyens de la "guerre contre le terrorisme" déclarée par le Premier ministre.

Posté le 29 janvier 2015 à 15h02 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

Des menottes pour les avortueurs

Lu dans Présent :

"En Amérique les avortements sont très majoritairement effectués dans des avortoirs privés dont les médecins sont animés d’un sentiment de lucre; ils exercent ainsi le plus souvent dans des conditions absolument sordides. Des centaines de cliniques ont été fermées par décision administrative et des dizaines de médecins se sont retrouvés en prison. Pour saluer la 42ème année de la légalisation de l’avortement par l’arrêt de la Cour Suprême Roevs Wade, la ligue pour une action Pro-life a envoyé à chaque directeur une paire de menottes. Les scandales liés aux avortements ont contribué à retourner l’opinion publique contre cette pratique « médicale »."

Posté le 29 janvier 2015 à 11h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

27 janvier 2015

Etats-Unis : pas de fonds publics pour l'avortement

Lu sur Gènéthique :

"La Chambre américaine des représentants, majoritairement républicaine, a adopté jeudi 22 janvier une proposition de loi qui doit pérenniser l'interdiction de l'utilisation de fonds publics fédéraux pour des avortements ou des assurances incluant l'avortement.

Depuis plus de 35 ans, le Congrès interdit par des mesures régulièrement reconduites l'usage de fonds fédéraux pour subventionner des procédures d'avortement, mais la proposition de loi adoptée jeudi, par 242 voix contre 179, rendrait ces interdictions permanentes.

Le texte a cependant peu de chance d'être adopté par le Sénat, où les démocrates ont une minorité de blocage, et parce que la Maison Blanche a brandi la menace d'un veto présidentiel. Mais les républicains au pouvoir au Congrès entendaient marquer le 42e anniversaire de la décision historique de la Cour suprême légalisant l'avortement aux Etats-Unis dans l'affaire Roe vs Wade.

Les démocrates et défenseurs du droit à l'avortement ont quant à eux dénoncé une « menace grave », car les personnes à bas revenus dont les assurances couvriraient l’avortement ne pourraient plus bénéficier de crédits d’impôt auxquels ils ont normalement droit suite à la réforme du système de santé dite "Obamacare". Avorter couterait plus cher aux assurances privées."

En France, le budget de l'Etat finance désormais à 100% l'avortement.

Posté le 27 janvier 2015 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

22 janvier 2015

500 000 personnes à la March for Life à Washington

Aujourd'hui, la foule pro-vie était au rendez-vous pour la défense de l'enfant à naître aux Etats-Unis :

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Le pape a soutenu cette marche en diffusant sur son compte twitter en anglais (chaque vie est un don) :

Posté le 22 janvier 2015 à 22h44 par Michel Janva | Lien permanent

Vers une nouvelle restriction à l'avortement aux Etats-Unis ?

Lu dans Présent :

"Aux Etats-Unis, les républicains majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat ont présenté un projet de loi interdisant toute forme d’avortement au-delà de vingt semaines de grossesse. C’est un progrès important : par comparaison, en France, la loi Veil permet l’avortement la veille même de l’accouchement. Sorte de défi : il doit être voté le 22 janvier, date anniversaire de l’arrêt Roe versus Wade légalisant l’avortement aux Etats-Unis. Les deux tiers des Américains approuvent ce projet de limitation de l’IVG. Un premier pas…"

Posté le 22 janvier 2015 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent

17 janvier 2015

Les Américains vont entraîner des rebelles garantis "modérés"

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Plus de 400 soldats américains entraîneront dès le mois de mars des troupes rebelles syriennes, rapporte le site américain Defense One. La formation, qui aura lieu en Turquie, en Arabie Saoudite et au Qatar, s'inscrira officiellement dans le cadre de la lutte contre l'Etat Islamique (EI). Le but est d'entraîner et d'armer durant trois ans 5400 rebelles. Des rebelles dont on s’est assuré qu’ils n’avaient pas de liens avec al-Qaïda ou l’Etat islamique.

Vous avez bien lu. Les Américains vont entraîner des rebelles garantis modérés dans des pays de l’islam le plus radical…

Alors que chacun sait depuis longtemps, même les Américains, qu’il n’y a pas de frontière entre les rebelles « modérés » et les islamistes, que de très nombreux « modérés » sont passés dans les rangs islamistes, et que les groupes se revendent les armes…"

Posté le 17 janvier 2015 à 15h56 par Michel Janva | Lien permanent

08 janvier 2015

75% des cliniques d'avortement ont fermé aux Etats-Unis depuis 1991

Lu dans Présent :

"Aux Etats-Unis – contrairement à la France, où quasiment tous les députés ont voté en faveur du droit à l’avortement – la lutte contre la culture de mort continue efficacement. Ainsi, en 2014, 73 cliniques d’avortement ont été fermées. Depuis 1991, ce sont 75 % d’entre elles qui ont cessé toute activité. Actuellement, il reste 551 installations pratiquant l’avortement chirurgical et 188 l’avortement médicamenteux. Un grand nombre de celles-ci subsistent grâce à des injonctions judiciaires prises en raison précisément de l’impossibilité pratique de se faire avorter. Sinon les autorités sanitaires, conformément aux lois en cours, les auraient fermées depuis longtemps, en raison des conditions d’hygiène hors normes tout à fait catastrophiques ou de l’incompétence des avorteurs. Les groupes pro-vie se battent continuellement pour dénoncer les situations scandaleuses de sécurité. De plus, de nombreux Etats inventent en permanence des nouvelles lois destinées à gêner le fonctionnement des avortoirs."

Posté le 8 janvier 2015 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2015

Le traité FATCA est en vigueur

Un décret daté du 2 janvier prend en compte

"l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique en vue d'améliorer le respect des obligations fiscales à l'échelle internationale et de mettre en œuvre la loi relative au respect des obligations fiscales concernant les comptes étrangers (dite « loi FATCA ») (ensemble deux annexes), signé à Paris le 14 novembre 2013"

Posté le 5 janvier 2015 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Une Chambre de commerce LGBT en Californie

Sous le délirant concept de "discrimination positive", la National Gay and Lesbian Chamber of Commerce demande aux sociétés qui veulent bénéficier de ses droits d'apporter la preuve d'être propriété d'une personne LGBT ainsi que tout document ou autre preuve de sa préférence sexuelle

700 entreprises ont déjà obtenu ce fameux certificat au cours de ces dix dernières années, tandis que la Chambre de commerce LGBT œuvre depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche pour promouvoir la signature de contrats avec ces sociétés par le biais de la US Small Business Administration. Le tout sur le modèle des mesures prises pour promouvoir les possibilités économiques pour les minorités ethniques, les femmes et les vétérans handicapés…

Et après ces gens veulent être comme les autres.

Posté le 5 janvier 2015 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2015

Immigration : 17 Etats américains poursuivent Obama

Lu dans Présent :

"Le fédéralisme des États-Unis a toujours été l’un des piliers institutionnels du pays, sans cesse soumis à deux sortes de pressions antagonistes : l’une, partie de Washington, cherchant à rogner sournoisement la marge de manœuvre dont jouit légalement chaque État ; l’autre, issue des États fédérés, souhaitant protéger leur autonomie face aux pulsions expansionnistes du pouvoir fédéral. Les Pères fondateurs avaient prévu cet inévitable bras de fer. Et d’ailleurs, les présidents successifs ont tous eu, plus ou moins, les mêmes réflexes centralisateurs aux dépens des petites républiques que représentent les cinquante Amériques en miniature. Mais l’histoire de la rapacité washingtonienne nous apprend que c’est Barack Obama qui est allé le plus loin dans les attaques contre les principes fondamentaux du fédéralisme. Le 20 novembre dernier, il annonça qu’il allait – par simple décret – permettre à plus de cinq millions d’immigrants illégaux de devenir, à plus ou moins brève échéance, des citoyens à part entière.

Cette décision présidentielle, qui a toutes les allures d’un véritable diktat puisqu’il marginalise complètement le Congrès, fit l’effet d’une bombe non seulement dans le monde politique, mais dans le pays tout entier. Chaque État se sentit humilié dans ses prérogatives et meurtri dans sa définition. De plus, toucher à un dossier aussi brûlant, c’était du même coup faire preuve d’arrogance et même de provocation. Dix-sept États décidèrent de poursuivre devant la justice l’État fédéral représenté par Obama. Une initiative peu commune qui montre bien le degré d’exaspération atteint par la mosaïque américaine. Dix-sept États – pour l’instant – dont le courroux s’exprime à travers cinq griefs condamnant le trop fameux décret : il viole la Constitution car il court-circuite les élus sur un problème crucial ; il va provoquer une nouvelle marée de clandestins le long de la frontière méridionale ; il augmentera dans chaque État les charges financières provoquées par la présence d’étrangers ; il détourne le pouvoir fédéral de sa véritable mission qui est de faire appliquer les lois existantes ; enfin, il pervertit l’esprit des institutions qui donnent au Congrès – et non au Président – la responsabilité des arsenaux législatifs.

Parmi les dix-sept États plaignants, on trouve les deux Carolines, l’Alabama, la Louisiane et surtout le Texas. C’est lui qui a pris cette initiative judiciaire au nom de sa propre vulnérabilité face à l’invasion permanente du tiers-monde. Un Texas écœuré par l’inertie des pouvoirs publics de Washington et furieux de constater que le seul geste d’Obama, dans cette affaire d’immigration, est un geste non seulement contraire aux principes fondateurs, mais également contraire aux intérêts du pays. L’attorney general (ministre de la justice) du Texas, Greg Abbott, a donc été chargé de déposer la plainte commune devant une cour fédérale. Abbott semble être un personnage à suivre. Il est à ce poste depuis 2002, mais le 4 novembre dernier il se présenta à l’élection devant prolonger ou renouveler le pouvoir exécutif local. Abbott rafla une substantielle majorité de voix grâce à ses positions nationalo-droitistes et notamment à sa ferme défense de la vie. Voilà donc Abbott futur gouverneur du Texas. Il prendra ses fonctions le 20 janvier 2015. Et promet d’être, au cours des deux prochaines années, l’un des plus irréductibles adversaires d’Obama."

Posté le 3 janvier 2015 à 12h17 par Michel Janva | Lien permanent

17 décembre 2014

Rapprochement Etats-Unis - Cuba : le rôle déterminant du pape

Lu ici :

C"Le pape François et le Vatican ont joué un rôle d'intermédiaire essentiel dans le rapprochement historique annoncé mercredi entre les Etats-Unis et Cuba, a indiqué un haut responsable américain.

Le pape a ainsi lancé un appel personnel à Barack Obama, dans une lettre cet été, et séparément à Raul Castro, et le Vatican a accueilli des délégations des deux pays pour finaliser le rapprochement, a expliqué ce responsable.

Après une rencontre avec Barack Obama plus tôt cette année, "le pape François a décidé de lancer un appel personnel, ce qui est très rare, à ma connaissance nous n'avions jamais reçu de telles communications du pape", a-t-il relaté. "Il a écrit directement au président Obama, et séparément au président Castro plus tôt cet été", a-t-il dit. "Et cela a renforcé l'impulsion et l'élan pour aller de l'avant".

Les discussions directes entre Washington et Cuba ont été autorisées par Barack Obama au printemps 2013, et la première rencontre a eu lieu au Canada en juin 2013. Les deux parties ont poursuivi leurs discussions jusqu'en novembre dernier. Les discussions ont été finalisées lors d'une réunion accueillie par le Vatican entre les délégations des deux pays. "Ils furent le seul gouvernement à participer aux discussions", a indiqué le responsable."

Posté le 17 décembre 2014 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

13 décembre 2014

Une année exceptionnelle pour Heroic Media

Heroic Media, organisation pro vie, célèbre l’année la plus réussie, avec leurs publicités pro vie qui ont généré plus de 360 000 demandes, le plus grand nombre atteint dans en dix ans d’apostolat. Le vice-président explique :

« c’est plus qu’un nombre pour nous, chaque femme que nous parvenons à mettre en lien avec un centre de grossesse représente une vie potentiellement sauvée. »

HHeroic Media utilise divers supports pour mettre en lien les femmes enceintes avec des ressources soutenant la vie, utilisant des informations et des centres de grossesse afin de présenter aux femmes des alternatives à l’avortement. Le directeur marketing de l’organisation

« Heroic Media s’est engagé à proposer aux femmes des messages positifs. Notre équipe d’experts en médias s’efforcent de produire et lancer des messages étudiés visant à trouver les femmes exactement là où elles en sont ».

Les 360000 personnes et plus qui ont contacté Heroic Media grâce à sa publicité reçurent un accès à des informations sur des ressources et du soutien pour la grossesse. Les contacts furent établis par sms, chats, clicks online, visites du site internet, appels aux centres de grossesse.

« Nous donnons aux femmes de pouvoir à travers de l’information et un accès à des ressources d’espoir et de soutien de la vie. »

Plusieurs centres de grossesse répandus sur tout le pays s’associèrent avec Heroic Media pour déployer des messages pro vie, promouvant l’adoption comme option viable au lieu de l’avortement. L’augmentation du nombre de demandes représente une hausse de 88% par rapport aux 178000 réponses obtenues en 2013. Heroic Media utilise des publicités TV et internet, des affiches, et pour déployer son succès est en train de lancer trois nouvelles publicités TV pour l’année fiscale 2014-2015. Ces publicités feront la promotion d’alternatives pro vie à l’avortement pour les femmes enceintes en recherche d’autres options. Actuellement les publicités TV de Heroic Media sont diffusées sur 975 réseaux chaque mois.

Posté le 13 décembre 2014 à 10h20 par Michel Janva | Lien permanent

Des religieuses forcées de payer les préservatifs des démocrates

Lu sur Riposte catholique :

"Dans le Colorado, les Petites Sœurs des Pauvres doivent faire face au totalitarisme de l’État fédéral, sur la question de la liberté religieuse appliquée à la sécurité sociale. Cet ordre étant particulièrement impliqué dans les soins apportés aux personnes pauvres et âgées, les Sœurs se voient actuellement obligées de se conformer aux articles concernant les moyens de contraception. La supérieure provinciale a estimé que cela revenait à obliger les Sœurs à choisir entre « leur foi et leur engagement auprès des personnes âgées pauvres », car une telle loi imposait de dépenser en amendes des sommes faramineuses au lieu de les consacrer à la vocation première de l’ordre. Leur avocat, par ailleurs membre du Fond Beckett pour la Liberté Religieuse, a demandé à ce que soit appliqué aux sœurs les mêmes solutions qui ont été trouvées dans les autres cas, arguant notamment qu’il était absurde de penser que « le gouvernement le plus puissant au monde soit incapable de distribuer ces produits sans forcer des religieuses à y participer »."

Posté le 13 décembre 2014 à 10h08 par Michel Janva | Lien permanent

10 décembre 2014

Obama menace sérieusement la liberté de conscience et la liberté religieuse des catholiques

C'est la teneur d'un communiqué des évêques des Etats-Unis dont Yves Daoudal nous livre la traduction :

"Les règlements publiés le 3 décembre par le ministère du Travail mettent en application le décret présidentiel inacceptable que le président Obama a publié en juillet pour s’attaquer à ce que le gouvernement a décrit comme des discriminations selon « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » dans l’emploi dans les entreprises fédérales.

Nous étudierons attentivement les règlements, mais nous notons tout de suite ce qui suit. Notre Eglise enseigne que « toute marque de discrimination injuste » envers ceux qui éprouvent une attirance homosexuelle doit être évitée (CEC 2358), mais il apparaît à première lecture que ces règlements interdisent beaucoup plus qu’une discrimination injuste. En particulier, il appert qu’ils interdisent aussi la désapprobation religieuse et morale des employeurs quant au comportement homosexuel, ce qui crée une menace sérieuse pour la liberté de conscience et la liberté religieuse, parce que « en aucun cas » (CEC 2357) des catholiques ne peuvent approuver un tel comportement. De très nombreuses autres personnes, dans un large éventail de différentes confessions religieuses, partagent cette même conviction.

En outre, les règlements mettent en avant la fausse idéologie de « l’identité de genre », qui ignore la réalité biologique et blesse les droits à la vie privée et le droit d’association tant des entrepreneurs que de leurs employés. En toute justice, le gouvernement ne doit pas exclure de contrats fédéraux des entrepreneurs simplement parce qu’ils ont des convictions religieuses ou morales, quand à la sexualité humaine et au comportement sexuel, qui diffèrent de l’opinion des actuelles autorités gouvernementales."

Posté le 10 décembre 2014 à 19h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Le TTIP, ce traité "transparent" qu'on nous cache si bien

Lu ici :

"À Bruxelles, dans une des artères du Parlement européen, se trouve une salle sous haute surveillance. Une rareté dans cette enceinte de la démocratie européenne. Qui veut y entrer doit être au préalable inscrit dans un registre spécial et faire partie du cercle restreint de ceux qui ont vraiment besoin de savoir. À l'intérieur, des hommes et des femmes parlementaires scrutent avec attention des documents où figure en haut à droite, en gras et en majuscule, la mention "CONFIDENTIEL UE ".

Il s'agit des pages les plus sensibles du traité transatlantique - le fameux TTIP - en cours de négociation entre l'Union européenne et les États-Unis, ce qu'on appelle dans le jargon commercial "les textes consolidés", qui contiennent les propositions communes faites par les négociateurs de part et d'autre de l'Atlantique. Le nombre de députés qui ont accès à ces documents est très restreint. On compte une quarantaine de personnes au total, sur les 751 parlementaires de l'institution européenne.[...]

Ces lecteurs obéissent à des règles strictes. Les portables sont confisqués à l'entrée de la salle. Il leur est impossible de scanner ou de photocopier les documents, ou même de prendre des notes. Et tous doivent déclarer sur l'honneur ne pas diffuser les documents consultés. Gare à celui qui enfreint les règles. Les eurodéputés risquent la perte de leur immunité parlementaire. Les agents du Parlement leur poste.[...]

Tandis que la Commission européenne, qui dirige la négociation pour les 28, a publié son mandat de négociation fin octobre et s'apprête notamment à rendre des documents de négociation consultables sur son site, les Américains y rechignent. Leur mandat n'a toujours pas été publié, tout comme les autres documents de négociation qui tous sont confinés dans des salles de lecture restreintes. Si restreintes que les ministres européens au Commerce, réunis à Bruxelles en novembre, se sont plaints à demi-mot de ne pas avoir suffisamment accès aux offres de négociation américaines.

Cela n'empêche pas Washington de vouloir influer sur les dispositifs européens. C'est donc sous haute surveillance américaine que de nouvelles salles de lecture vont voir le jour dans les prochaines semaines au Parlement européen. Elles permettront aux 751 députés d'accéder à tous les documents "RESTREINTS" de la négociation. Tandis que les documents de négociation conjoints - les plus sensibles - resteront toujours à la discrétion de cette quarantaine de députés, déjà inscrits au registre."

Pourquoi tant de secret dans un traité qu'on dit si "transparent" ?

Posté le 10 décembre 2014 à 10h11 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (9)

09 décembre 2014

L'avortement, un "droit fondamental" ? Il étrangle son amie

Elle ne voulait pas avorter de l'enfant. Pourtant, selon les élus français, c'est un "droit fondamental". Thomas Pfeiffer, un anesthésiste new-yorkais, a étranglé son amie afin de la forcer à avorter.

C'est une pilule du lendemain que l'homme aurait tenté de faire avaler à sa copine. Il a été arrêté et placé en détention.

Ce fait divers montre que nos élus, plutôt que de défendre un "droit fondamental" à l'avortement, ce qui n'existe pas, devraient soutenir les femmes, qui font l'objet de pression, parfois physiques, souvent morales, pour qu'elles avortent.

Posté le 9 décembre 2014 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

05 décembre 2014

Une cour new yorkaise rappelle que les chimpanzés ne sont pas des personnes

Une association de défenseurs des primates avait expliqué devant une cour d'appel de New York que les chimpanzés avaient

" les mêmes caractéristiques que les humains et qu'ils devaient, de ce fait, être reconnus comme des «personnes légales» et bénéficier des mêmes droits fondamentaux."

Mais les juges de New York ont refusé d'élargir les droits des chimpanzés en refusant d'élargir la définition de la personne légale :

"«Un chimpanzé n'est pas une personne qui peut bénéficier des droits et des protections garantis par l'habeas corpus», ont-ils écrit dans leur décision rendue jeudi. L'habeas corpus énonce, dans les législations anglo-saxonnes, la liberté fondamentale de ne pas être emprisonné sans jugement.

«Contrairement aux êtres humains, les chimpanzés n'ont aucun devoir, ne sont soumis à aucune responsabilité sociale et ne peuvent être tenus légalement pour responsables de leurs actes», expliquent les juges. Par conséquent, ils ne peuvent pas prétendre aux mêmes droits que les humains, estiment-ils."

A se demander en lisant cette définition, si certains politiques de notre connaissance n'auraient pas dans l'idée de réduire la définition légale de la personne humaine à celle des chimpanzés...

Posté le 5 décembre 2014 à 08h08 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

03 décembre 2014

Une Américaine ministre des finances en Ukraine

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

U"L’Ukraine a depuis hier un nouveau gouvernement, suite aux récentes législatives. C’est essentiellement le même qu’avant. La principale nouveauté est que le ministre des Finances est… une Américaine.

Il s’agit de Natalie Iaresko, diplômée de Harvard et de Chicago, qui a occupé divers postes au… Département d’Etat, le dernier étant chef de la section économique de l’ambassade des Etats-Unis en Ukraine. Elle est co-fondatrice du fonds d’investissement Horizon Capital dont elle est la directrice générale. Elle est aussi PDG d’un autre fonds d’investissement, WNISEF. Il y a une dizaine d’années elle était déjà membre du conseil d’investisseurs du président Iouchtchenko (marié à une Américaine qui a travaillé au Département d’Etat…).

Deux autres étrangers ont été nommés ministres, un Lituanien et un Géorgien. Tous trois ont immédiatement reçu la nationalité ukrainienne par décret présidentiel."

Mais le danger, hein, c'est l'expansionnisme russe.

Posté le 3 décembre 2014 à 17h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

30 novembre 2014

Une maman choisit de mourir pour sauver son bébé

Une maman héroïque, qui a donné sa vie pour son enfant (Metronews) :

"Une Américaine de 34 ans a été victime d'une complication rarissime au moment d'accoucher. La vie de son enfant étant en jeu, elle a préféré se sacrifier en privilégiant une opération dangereuse pour elle. Elle n'a pas survécu."[...]

[...]"Les faits remontent au 3 novembre : ce jour-là, la jeune femme se rend dans une maternité du Colorado pour donner naissance à un petit garçon, son second enfant. Mais rapidement, les choses se compliquent : le liquide amniotique se mélange avec le sang de Karisa [la mère - NDMB].

"Cela a fait lâcher tous les organes", explique le Docteur Kelly Gerow à 9News. "Nous ne savons pas comment empêcher cela". D'après les experts, ce genre de complication pendant l'accouchement survient dans environ 1 cas sur 80.000. La plupart du temps, la mère est condamnée.

Deux options s'offrent alors à Karisa, qui doit nécessairement subir une césarienne : la première consiste à subir une anesthésie spinale, pour endormir le bas de son corps. Problème : ce mode opératoire est long et, déjà, le cœur de son bébé montre des signes de faiblesse sur le monitoring. L'autre option consiste à choisir une anesthésie générale, bien plus rapide mais très dangereuse pour la patiente, au regard de son état critique. Mais Karisa n'hésite pas : elle opte pour la seconde option.

La jeune femme de 34 ans, déjà maman d'une fillette de huit ans, est probablement condamnée, elle le sait. A son réveil, elle a à peine le temps de prononcer ces derniers mots, à propos de son nouveau-né : "Combien pèse-t-il ?". Puis elle succombe malgré les efforts des médecins pour la sauver."[...]

Posté le 30 novembre 2014 à 23h08 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (12)

28 novembre 2014

Le gouvernement des juges LGBT

Aux Etats-Unis :

"Le lundi 25 novembre, des juges fédéraux de l’Arkansas et du Mississippi ont aboli les lois locales interdisant le mariage homosexuel. Au même moment, au Montana, une cour fédérale de district qui jugeait que la loi locale interdisant ces unions violait la clause de « protection équitable » du 14e amendement à la constitution. Ces décisions, qui auront pour effet d’autoriser la tenue de cérémonies civiles de « mariage » pour des paires homosexuelles, seront suspendues le temps que les états se résolvent ou non à faire appel. Selon la cour intermédiaire d’appel à laquelle appartient chaque état, le résultat attendu peut varier : s’il est quasiment certain que le Montana pourra bientôt « marier » des homosexuels, dans les autres cas, il est possible que la loi fédérale laisse chaque état décider souverainement. Malgré ce maigre espoir, il faut à nouveau constater que la loi fédérale imposée depuis Washington est le meilleur moyen de faire entrer le désordre dans le mariage, contre la volonté des états moins progressistes des États-Unis."

Posté le 28 novembre 2014 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent


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