11 décembre 2017

Jérusalem, la folle décision de Trump

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

J"Trump n'en rate pas une pour embraser l'Orient. Il a d'abord remis en cause l'accord nucléaire avec l'Iran, accusant, contre tout bon sens, celui-ci de terrorisme. Il a ensuite donné blanc-seing à l'Arabie Saoudite pour ses initiatives calamiteuses au Yémen avec, à la clé, une guerre sans issue. Puis il laisse ses troupes occuper la Syrie en toute illégalité et sans savoir quoi en faire.

Il s'attaque maintenant au symbole des symboles : Jérusalem.

En annonçant que les Etats-Unis transféreront leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, Trump fait ce qu'aucun de ses prédécesseurs n'avaient osé, même George Bush junior, pourtant peu avare de ce genre de décisions catastrophiques.

Il conforte ainsi Israël dans sa politique qui viole constamment le droit international, en particulier par sa colonisation brutale de terres palestiniennes. Elle se traduit par des expropriations répétées, des vols en fait (lisez à ce sujet l'émouvant petit livre de Vera Baboun, le maire chrétien de Bethléem : « Ma ville emmurée »).

Mais Trump n'en a cure car il fait cela pour de strictes raisons de politique intérieure.

Il faut savoir que le Congrès américain a voté en 1995 le Jerusalem Embassy Act, qui prévoyait ce transfert. Mais une clause disposait que le Président des Etats-Unis pouvait repousser de six mois en six mois l'application de cette loi en fonction de la situation géopolitique locale.

Pendant sa campagne électorale, Trump, pour conforter son électorat de la droite évangélique protestante, s'était engagé à ne plus repousser l'application de l'accord. Pour les évangélistes, en effet, le retour du Messie sur terre passe par la reconnaissance d'Israël comme Etat juif avec Jérusalem comme capitale...

De plus, de très importants bailleurs de fonds de la campagne présidentielle de Donald Trump venaient du lobby sioniste (comme d'ailleurs chez Hillary Clinton) et les pressions, une fois l'élection acquise, étaient de plus en plus fortes.

Certes, aucune mesure concrète n'a encore été prise pour le déménagement de l'ambassade. Mais la décision étant maintenant annoncée, le principal verrou a sauté et ce n'est plus qu'une question de temps.

Il est évident que les Palestiniens n'ont guère les moyens de s'opposer à une telle mesure et si une nouvelle révolte éclate elle sera, comme les autres, sanglante mais stérile. Tout au plus, cela peut permettre aux deux factions rivales, l'Autorité palestinienne et le Hamas de se rapprocher. Mais là encore, cela ne saurait peser sur le cours des évènements.

Les réactions dans le monde arabe ont été à l'aune des divisions actuelles : Ryad s'est à peine exprimé, la Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans, a émis une protestation de principe et Téhéran a accusé l'Amérique de provocation.

Poutine a condamné bien sûr, tout comme les dirigeants occidentaux mais que peuvent-ils faire d'autre ?

Alors c'était au monde chrétien de réagir, en particulier le Vatican. Car au fond cette nationalisation au profit d'un Etat confessionnel de Jérusalem, lieu où le Christ est mort sur la Croix et où des millions de pèlerins viennent chaque année se recueillir sur son tombeau, est un acte qui attaque le cœur même du christianisme.

Mais il ne s'est rien passé, ou presque. Le Pape François a certes appelé au respect du statu quo de Jérusalem, mais la gravité de la mesure aurait nécessité un discours solennel. Si prompt à se déplacer en Birmanie pour soutenir les musulmans, le Pape pourrait peut-être aussi songer à faire de même pour Jérusalem...

Alors, devant cette passivité générale, il faut au moins que les catholiques prennent conscience de l'offense qui leur est faite.

Posté le 11 décembre 2017 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2017

Conférence sur l'atlantisme et la France

Sem97_web2_0883a3592f76da55084c6bfe38e2fd45

Plus d'informations ICI.

Posté le 9 décembre 2017 à 15h12 par Paula Corbulon | Lien permanent

Donald Trump reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël

Unknown-47Intéressant commentaire d'Yves Daoudal, au milieu de l'hystérie médiatique :

"A ce propos, les journalistes s’attendaient à une explosion de violence après la prière du vendredi, et il ne s’est presque rien passé (par rapport à ce qu'on attendait). Cela veut dire que les imams ont appelé à la modération et non au jihad et à l’intifada. Ce n’est évidemment pas étranger au fait que l’Arabie saoudite n’a condamné l’initiative de Trump que du bout des lèvres. Il est de notoriété publique que l’Arabie saoudite noue une alliance avec Israël contre l’expansionnisme iranien (Irak, Syrie, Liban), au point que le prince héritier a pu suggérer que la capitale de la Palestine soit Abu Dis et non Jérusalem sans que cela provoque un tollé. (Abu Dis est une petite ville qui jouxte Jérusalem… derrière le mur.)"

Posté le 9 décembre 2017 à 11h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

06 décembre 2017

Enorme baisse d'impôts

Aux Etats-Unis :

Unknown-40"Alors que l’Union européenne (UE) fixait fièrement sa nouvelle liste des paradis fiscaux, une déflagration se produisait sous ses yeux : son premier partenaire commercial, les Etats-Unis, est en train d’organiser un big bang fiscal et de baisser les impôts de 1 400 milliards de dollars (près de 1 185 milliards d’euros) sur dix ans.

Les Européens sont concernés à trois titres : les Américains s’apprêtent à baisser massivement le taux de l’impôt sur les sociétés (IS), qui va passer de 35 % à une fourchette comprise entre 20 % et 22 % (ce taux n’est pas définitif, la réforme devant faire l’objet d’un compromis entre le Sénat et la Chambre des représentants avant Noël). Ensuite, ils vont pratiquer une amnistie déguisée, en taxant à un taux d’environ 14 % les 2 900 milliards de profits des multinationales logés à l’étranger. Enfin, ils vont mettre en place toute une série de mesures pour éviter l’évasion fiscale et forcer les multinationales à payer un impôt minimal au fisc américain.

Le Vieux Continent craint que cette révolution ne provoque une guerre fiscale avec les Américains, mais aussi entre Européens. Logiquement, le ministre français des finances, Bruno Le Maire, et son homologue allemand, Peter Altmaier, avaient demandé que le sujet soit mis à l’ordre du jour de l’Ecofin, la réunion des ministres des finances de l’UE, de mardi 5 décembre. Les Européens cherchent à se rassurer : les mesures américaines constituent un énorme stimulus budgétaire, qui devrait doper la consommation et les importations et conduire à une remontée du dollar avec l’afflux des capitaux amnistiés. [...]"

Il serait temps de baisser les impôts de notre côté de l'Atlantique.

Posté le 6 décembre 2017 à 22h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

04 décembre 2017

Le Sénat des Etats Unis a adopté un projet de réforme fiscale qui « donne des droits aux ‘enfants in-utéro’ »

Lu sur Gènéthique :

"Samedi 2 décembre, le Sénat des Etats Unis a adopté « à 51 voix contre 49 » un projet de réforme fiscale qui « donne des droits aux ‘enfants in-utéro’ ».

Dans la section 1202 de la réforme fiscale sont évoqués les « Plans 529 », un programme existant depuis 1996 « qui permet aux familles américaines d'épargner pour offrir des études à leurs enfants, tout en bénéficiant d'avantages fiscaux ». Ont été ajoutés aux membres de la famille, les « enfants in utero », avec une définition de l’embryon compris comme « un membre de l'espèce des homo-sapiens, quel que soit son stade de développement, porté dans le ventre [d'une femme] ». Cet ajout, qui implique que la personnalité juridique « s’acquiert à la conception », pourrait remettre l’avortement en question.

Pour entrer en vigueur, cette nouvelle loi doit être « harmonisée avec le texte déjà adopté par la Chambre des Représentants », possiblement avant Noël selon les vœux des Républicains."

Posté le 4 décembre 2017 à 14h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Les Etats-Unis se retirent du Pacte mondial sur la migration

DQFZSKNXkAUm284C'est le nouvel acte politiquement incorrect de Donald Trump

«La mission américaine auprès de l'ONU a informé son secrétaire général que les Etats-Unis mettaient fin à leur participation au Pacte mondial sur la migration».

«L'Amérique est fière de son héritage en matière d'immigration et de son leadership dans le soutien aux populations migrantes et réfugiées à travers le monde». «[Mais] l'approche mondiale de la Déclaration de New York est incompatible avec la souveraineté américaine.»

En septembre 2016, les 193 membres de l'Assemblée générale de l'ONU avaient adopté à l'unanimité un texte appelé Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants, visant à améliorer à l'avenir leur gestion internationale (accueil, aide aux retour...). Sur la base de cette Déclaration, le Haut commissaire aux Réfugiés a été mandaté pour proposer un Pacte mondial sur les migrants et réfugiés dans son rapport annuel à l'Assemblée générale en 2018. Ce Pacte est censé reposer sur deux axes : définition d'un cadre des réponses à apporter à la problématique et programme d'actions. Le retrait américain intervient alors que le Conseil de sécurité de l'ONU a multiplié en novembre les réunions sur la question migratoire.

Après son retrait de l'Accord de Paris (2015) visant à limiter le réchauffement climatique de la planète, les Etats-Unis avaient également décidé de se retirer de l'Unesco.

Posté le 4 décembre 2017 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

01 décembre 2017

Donald Trump : la naissance de Jésus-Christ a changé pour toujours le cours de l’histoire humaine

Hier soir avait lieu la traditionnelle cérémonie d’allumage du grand sapin de Noël devant la Maison Blanche. Le discours de Donald Trump a donné lieu à un hallucinant torrent de haine. Jugez vous-mêmes :

3995377599"Depuis les premiers jours de notre nation, les Américains connaissent Noël comme un temps de prière et d’adoration, de gratitude et de bonne volonté, de paix et de renouveau. Melania et moi-même sommes pleins de joie au début de cette très sainte période. Nous sommes ravis de penser à ces gens à travers la nation et à travers les continents, dont les esprits s’élèvent par le miracle de Noël.

Pour les chrétiens c’est une période sacrée, la célébration de la naissance de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. L’histoire de Noël commence il y a 2.000 ans avec une mère, un père, leur bébé, et le plus extraordinaire cadeau de tous – le don de l’amour de Dieu pour toute l’humanité.

Quelle que soit notre croyance nous savons que la naissance de Jésus-Christ et l’histoire de son incroyable vie a changé pour toujours le cours de l’histoire humaine. Il n’y a guère d’aspects de notre vie aujourd’hui que Sa vie n’a pas touchés – art, musique, culture, droit, et notre respect pour la dignité sacrée de toute personne, partout dans le monde.

Chaque année au temps de Noël nous reconnaissons que le véritable esprit de Noël n’est pas dans ce que nous avons. Il s’agit de ce que nous sommes. Chacun de nous est un enfant de Dieu. Ceci est la vraie source de joie en ce temps de l’année. C’est cela qui fait Noël joyeux. Et c’est cela que nous commémorons lors de la belle cérémonie d’aujourd’hui – que nous sommes appelés à nous aider les uns les autres, à nous aimer les uns les autres, à poursuivre la paix dans nos cœurs et tout autour du monde.

Et donc ce soir je remercie les millions d’Américains qui illuminent nos vies et éclairent nos merveilleuses communautés. Je remercie ceux qui s’occupent des personnes dans le besoin en cette période et toute l’année. Je remercie nos soldats qui sont en garnison autour du monde pour assurer notre sécurité. Je remercie nos officiers de police qui protègent nos rues et rendent sûre notre patrie. Je remercie les enseignants, les pasteurs, et tous les religieux – et il y a des gens qui nous tant appris – qui dirigent nos communautés et notre société.

Et tout particulièrement ce soir je remercie les familles américaines. A Noël nous nous souvenons plus que jamais que la famille est la base de la vie américaine. Et donc en ce Noël nous demandons la bénédiction de Dieu pour notre famille et pour notre nation. Et nous prions pour que notre pays soit un endroit où chaque enfant connaisse un foyer plein d’amour, une communauté riche d’espoir, et une nation bénie dans la foi.

De la part de Melania, de Barron, de tous mes enfants, de tous mes petits-enfants – ils sont avec nous ce soir – je veux vous remercier ; que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse les Etats-Unis d’Amérique. Merci beaucoup. Joyeux Noël à tous. Joyeux Noël. Bonne année. Merci."

Posté le 1 décembre 2017 à 14h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (35)

28 novembre 2017

Noël de retour à la Maison Blanche

Tout au long de sa campagne le Président Trump avait promis que "Le Christ sera de retour pour Noël", et il a explicitement utilisé l'expression Merry Christmas cette année dans ses vœux officiels. Aux Etats-Unis comme en France la formule 'neutre', "Happy Holidays/Joyeuses Fêtes" a lentement remplacé les vœux plus explicitement chrétiens. 

La première carte de vœux de la famille Trump souhaite explicitement 'Merry Christmas/Joyeux Noël" au contraire des Obama qui souhaitaient 'Joyeuses Fêtes'.

DPp5ak2V4AEQorl

Posté le 28 novembre 2017 à 21h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

27 novembre 2017

Donald Trump veut sa cérémonie des Bobards d'or

16114937_374320979596439_7343755274990069059_n-1-640x480Lors de la dernière cérémonie des Bobards d'or à Paris, un membre de Breitbart était dans l'assistance. La cérémonie a du lui plaire car, dans un article, Breitbart annonce que Donald Trump veut créer sur le même modèle une "Fake news award", propos confirmé par le président dans un tweet :

Posté le 27 novembre 2017 à 19h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

21 novembre 2017

Sous Obama le Département d’Etat avait signé l’Accord de Paris sans la ratification du Sénat

Cela lui vaut d'être poursuivi en justice par le Competitive Enterprise Institute (CEI), un think-tank libertarien :

Unknown-8"Aux Etats-Unis, le Sénat doit normalement, en vertu de la constitution, approuver chaque traité signé par l’exécutif à une majorité des deux tiers. Le Département d’Etat refuse toujours, sous la présidence de Donald Trump, de divulguer notamment les courriels de deux hauts fonctionnaires travaillant au ministère au moment où il a été décidé de ne pas qualifier l’Accord de Paris comme un traité, pour empêcher son rejet par le Sénat. Considérant que cette rétention de documents est une infraction à la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA), le CEI a donc décidé d’intenter un procès le 11 novembre dernier.

Dans son communiqué de presse, le CEI rappelle que l’administration Obama a exclu le Sénat de la procédure de signature du traité afin de pouvoir rejoindre l’Accord de Paris. Il rappelle aussi que, malgré un avis juridique dénonçant la violation de la Constitution que représentait le court-circuitage du Sénat, le Républicain Bob Corker, président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, ne s’y était pas opposé publiquement. Le CEI dit vouloir comprendre ce qui a motivé son silence.

La question que se pose aujourd’hui William F. Jasper dans “The New American”, c’est de savoir pourquoi Donald Trump et son secrétaire d’État Rex Tillerson continuent de retenir ces documents. Serait-ce pour empêcher que la signature de l’Accord de Paris par les Etats-Unis soit reconnue comme nulle et non avenue et reporter ainsi sine die la sortie promise de cet accord ? Pour le CEI, l’administration Trump devrait enquêter sur la manière dont ce traité a pu être signé sans l’accord du Sénat et sur les conséquences qui devraient être tirées de cette violation de la Constitution. Sinon, cela va créer un dangereux précédent qui permettra à chaque président américain de signer n’importe quel traité sans l’accord du Sénat à la seule condition de prétendre qu’il ne s’agit pas d’un traité, comme l’a fait le président Barack Obama en 2015. [...]"

Le 1er juin, le président américain avait annoncé son désengagement de l’accord signé à Paris en décembre 2015 pour contenir le réchauffement.

Posté le 21 novembre 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Sénat de l’Ohio interdit l’avortement basé uniquement sur le diagnostic du syndrome de Down

Unknown-7Si ce projet de loi (adopté à 20 voix contre 12) aboutit, pratiquer un avortement sur la base d’un diagnostic de syndrome de Down (Trisomie 21) deviendrait un crime au quatrième degré. La commission médicale d’État aurait par ailleurs le pouvoir de révoquer le permis d’exercer d’un médecin s’il était reconnu coupable d’avortement pour ce seul motif. La Chambre d’Ohio avait voté une loi similaire 2 semaines plus tôt.

Après approbation mutuelle le projet de loi devrait être proposé au Gouverneur John Kasich. Ce pro-vie devrait la signer. En février 2016, il avait coupé les subventions au Planned Parenthood.

En France, 96% des bébés porteurs de la trisomie 21 sont exterminés avant la naissance.

Posté le 21 novembre 2017 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

19 novembre 2017

Donald Trump a déjà nommé 59 juges fédéraux, très ancrés à droite

UnknownSelon Libération, Donald Trump est en train de transformer le système judiciaire des Etats-Unis en nommant des dizaines de juges très ancrés à droite. Cette transformation pourrait avoir des conséquences pendant des dizaines d’années. Carl Tobias, professeur de droit à l’université de Richmond, explique :

«La vitesse à laquelle Trump nomme des juges est peut-être l’aspect le plus réussi de sa présidence. En nombre de nominés, Trump a largement surpassé Obama, Bush et Clinton.» «Aucun élu républicain n’a voté contre un juge nommé par Trump, ni en commission ni en séance plénière»

Depuis le 20 janvier, il a nommé 59 juges fédéraux, dont une immense majorité pour des postes à vie. Au même stade de leur mandat, Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton en avaient respectivement nommé 22, 52 et 30. Si Trump a pu procéder à autant de nominations, c’est grâce au nombre inhabituellement élevé de postes vacants : près de 110 au moment de sa prise de fonction, en raison de l’obstructionnisme des Républicains, qui ont refusé d’entériner au Sénat les juges nommés par Obama dans les dernières années de sa présidence.

La nomination la plus notable reste celle du conservateur Neil Gorsuch, confirmé début avril comme neuvième juge à la Cour suprême. Au-delà de ce poste emblématique, les nominations de juges fédéraux par dizaines offrent encore davantage à Trump la possibilité d’imprimer durablement sa marque sur le système judiciaire. Parmi les nommés, on compte :

Pas vraiment des gauchistes donc et l'on comprend l'hystérie anti-Trump des milieux de gauche, pourtant actuellement minés par des scandales sexuels à répétition.

Posté le 19 novembre 2017 à 11h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

14 novembre 2017

Mgr Joseph Naumann élu à la tête de la Commission pour les activités pro-vie des Etats-Unis

Joseph_NaumannLes évêques américains ont élu à la tête de leur Commission pour les activités pro-vie Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas-City. Mgr Joseph Naumann est connu pour son engagement sans faille pour la vie et contre la culture de mort.

Le favori était Mgr Cupich, archevêque de Chicago, nommé et élevé à la pourpre cardinalice par François. Le Wall Street Journal résume :

« La conférence des évêques catholiques américains a choisi mardi un archevêque conservateur pour un poste clef, donnant un signe de résistance à la vision du pape François pour l’Eglise parmi la hiérarchie catholique aux Etats-Unis. Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas-City, a été élu président de la Commission pour les activités pro-vie. Par un vote de 96 contre 82, il a battu le cardinal Blase Cupich, de Chicago, qui est vu comme un libéral dans l’Eglise et un proche du pape. »

La tradition veut ou voulait que les commissions importantes soient présidées par un cardinal, et celle-ci a toujours été présidée par un cardinal.

Les Prêtres pour la Vie ont aussitôt salué cette élection.

« Nous le connaissons depuis près de 25 ans, depuis qu’il était directeur de la commission diocésaine pour la vie de Saint-Louis. ll a toujours encouragé nos efforts. »

En mai dernier, Mgr Naumann avait demandait que l’archidiocèse de Kansas-City coupe les ponts avec les « Girl Scouts USA » en raison de leurs liens avec le Planning familial.

« Il est essentiel que nos programmes pour la jeunesse et nos paroisses affirment des vertus et des valeurs cohérentes avec notre foi catholique ».

Mgr Naumann avait posé cette question à propos du sénateur Tim Kaine qui se dit à titre personnel contre l’avortement mais vote pour toutes les lois favorisant l’avortement :

« Pourquoi le sénateur Kaine est-il personnellement opposé à l’avortement s’il ne croit pas que cela consiste à prendre une vie innocente ? »

Une question que l'on peut poser à certains politiques chez nous.

Posté le 14 novembre 2017 à 21h38 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre 2017

Ouverture de la 18e Fall conference, événement universitaire dédié à la pensée sociale catholique

Carter Snead, directeur du Center for Ethics and Culture de Notre Dame University et membre de l’académie pontificale pour la vie, ouvre la 18ème Fall conference, plus grand événement universitaire aux États Unis dédié à la pensée sociale catholique (où Guillaume de Thielloy, directeur du Salon beige, interviendra sur le thème "Le Parlement est-il capable de définir le bien et le mal?").

IMG_0926
Le thème de cette année « Through every human heart » (à travers chaque coeur humain) vient de la réflexion de Soljenitsyne dans l’Archipel du goulag : la frontière entre le bien et le mal passe dans le cœur de chaque homme et non entre les États.

2017_fc_ndcec_700x467

Posté le 10 novembre 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

09 novembre 2017

Donald Trump nommerait une pro-vie comme ambassadrice sur les droits des femmes

Le président américain s'apprête à nommer Penny Young Nance comme ambassadrice itinérante sur les questions des droits des femmes dans le monde. Présidente de l'organisation Concerned Women for America ("Femmes inquiètes pour l'Amérique"), une organisation pro-vie. Le site de cette organisation montre en grand un embryon à protéger :

Capture d’écran 2017-11-09 à 22.25.41

Unknown-43En 2013, Penny Nance écrivait dans le Christian Post :

"L'avortement est le combat des droits de l'homme fondamental de notre époque. Pour la génération de nos grands-parents, la Shoah était l'atrocité la plus terrible commise contre l'humanité. Près d'un million et demi d'enfants juifs ont été tués dans le génocide nazi. Ce qui est honteux, c'est que depuis longtemps, l'Amérique a surpassé ce nombre de petites vies perdues à cause d'un cruel génocide."

Dans une tribune publiée en 2015 sur le site de l'alt-right Breitbart News, elle affirmait que les militants LGBT

"travaillaient infatigablement pour infiltrer les écoles et influencer les enfants de tout le pays. La plupart des parents ne veulent l'entendre, mais c'est la réalité. Les activistes gays vous contournent pour avoir vos enfants, et les écoles sont complices."

La Maison Blanche n'a pas encore confirmé l'information selon laquelle Penny Nance sera bientôt ambassadrice pour les droits des femmes dans le monde.

Posté le 9 novembre 2017 à 22h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

La victime des messages anti-noirs en était en réalité l’auteur

Capture d’écran 2017-11-09 à 19.53.18Il y a plus d’un mois, le directeur de l’US Air Force Academy a publiquement réprimandé des milliers de cadets et de candidats cadets à la suite de messages racistes découverts dans un dortoir accueillant des élèves. La presse avait abondamment relayé ses propos comme on peut le voir sur l'image ci-contre.

Une enquête vient de révéler que l’auteur présumé était l’un des élèves... noirs. On attend que la presse donne la même publicité...

Posté le 9 novembre 2017 à 19h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Défaite d'un pro-vie en Virginie

Christianophobie Hebdo nous informe de la cathophobie de son adversaire victorieux :

Unknown-39"Les électeurs de Virginie se rendent aux urnes [mardi 7novembre] pour élire un nouveau gouverneur. La compétition voit s’affronter le Républicain pro vie Ed Gillespie et le Démocrate d’extrême gauche Ralph Northam (photo).

Les puissants groupes pro-avortement calomnient Ed Gillepsie en l’accusant d’être un «fanatique extrémiste ». Son crime ? Être catholique. Ed Gillepsie n’a jamais demandé que le contrôle des naissances devienne illégal. De fait, aucun candidat d’importance ne l’a demandé depuis des décennies. Mais au seul motif qu’Ed Gillepsie est catholique, NARAL [NARAL Pro-Choice America] a fait paraître des publicités contre lui. Cette campagne n’est rien d’autre que du pur sectarisme anticatholique. Les catholiques de Virginie ont besoin de savoir ce qui se passe.

Le lobby de l’avortement hait Ed Gillepsie par ce qu’il est pro vie. Et s’il devient gouverneur il signe- ra les lois pro-vie, ce qui réduire le nombre des avortements et fera sortir de l’argent des poches de l’industrie milliardaire en dollars de l’industrie de l’avortement. Il est difficile de trouver une opposition plus marquée sur la question de l’avortement que dans cette course pour le poste de gouverneur de Virginie. Ed Gillepsie est pro vie et il n’en a pas honte.

NARAL a vanté le Démocrate Ralph Northam comme étant le «champion indéfectible» de l’avortement. De fait, Ralph Northam a même mené campagne à l’intérieur d’établissement d’avortement dans toute la Virginie au début de l’année. Difficile d’imagine une adhésion aussi grotesque à la culture de mort. Les catholiques constituent le deuxième groupe religieux en Virginie et il est celui qui s’y développe le plus rapidement."

La Virginie est un Etat démocrate où Clinton l'avait emporté lors de la présidentielle. Il n'empêche que le candidat démocrate a vu son adversaire progresser dans les sondages, d'où cette campagne infâme. Ralph Northam  finalement gagné à 53,9%.

Posté le 9 novembre 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

08 novembre 2017

Tuerie du Texas : ce n'est pas la loi sur les armes qui est en cause

De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités :

T"Tout récemment, j’entendais sur une radio d’État commenter la récente tuerie du Texas. Comme à l’accoutumée, l’envoyé spécial de service nous expliquait doctement que cette tuerie avait été perpétrée avec telle arme et que cela n’allait pas manquer de relancer le débat sur les armes à feu aux États-Unis, insistant sur le fait que Barack Obama avait instantanément appelé le peuple américain à avoir la sagesse de réglementer leur usage et leur possession, tandis que Donald Trump, « favorable à la liberté des armes à feu », se contentait de déplorer la tuerie.

Précisons pour nos éminents confrères que Donald Trump, comme l’immense majorité des conservateurs américains, n’est pas favorable à la liberté des armes à feu – jusqu’à plus ample informé, les objets n’ont pas de liberté –, mais à la liberté des citoyens, qu’il estime mieux garantie par la liberté de porter des armes, que par l’État. Évidemment, nos chers journalistes ne peuvent pas reconnaître qu’un homme de droite serait favorable à la liberté des citoyens. Cela remettrait en cause toute la mythologie progressiste et émancipatrice de la gauche « morale ». Mais passons.

Ce qui m’a réellement amusé dans cette séquence, malgré le caractère tragique de l’actualité, c’est que, quelques instants à peine après le prêchi-prêcha anti-armes de ce journaliste, nous entendions mentionner un communiqué de l’armée de l’air américaine, auquel le tueur avait appartenu. Et nous y apprenions incidemment que le tueur, ayant été radié de l’armée, n’avait pas le droit de posséder un fusil d’assaut semi-automatique comme celui qu’il avait utilisé dans cette petite chapelle baptiste du Texas. Ainsi nous fait-on tout un plat de la législation américaine sur les armes, alors même que cette législation avait été, en l’occurrence, violée [...]"

Rappelons que ce tueur a été abattu par un Américain détenteur d'un port d'arme. Sans cela, il aurait fait bien plus de victimes.

Posté le 8 novembre 2017 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

06 novembre 2017

Tueur du Texas : quelques informations peu mises en exergue par les médias français

Comme Donald Trump l'avait laissé entendre depuis le Japon, c'est bien grâce à l'intervention d'un voisin armé d'un fusil que le tueur a fui et a été neutralisé :

"(...) Un voisin, entendant les coups de feu, est sorti de chez lui pour intervenir. Cet habitant qui n’a pas été nommé par les médias s’est saisi d’un fusil qu’il possédait et s’est mis à tirer sur le suspect. Ce dernier a alors quitté l’église, montant dans sa voiture pour prendre la fuite, rapporte ABC.

Le voisin a décidé de le pourchasser, aidé par un autre témoin de la scène (...) Durant leur course poursuite avec le tueur, les deux hommes ont eu le temps de téléphoner à la police. «Nous allions à environ 150 km/h à travers le trafic et les gens. Puis, au bout d’un moment, il s’est mis à ralentir et après ça, alors que nous étions à quelques mètres de lui, il a dévié de la route… Il a perdu le contrôle et nous nous sommes garés. L’homme avec moi est sorti avec son fusil pointé vers lui et à partir de là, il a arrêté de bouger, il n’est pas sorti de sa voiture». La police est arrivée environ 7 minutes plus tard. «Lorsque que les secours sont arrivés, ils nous ont fait reculer et ont pris soin de tout le reste». Les autorités n’ont pas précisé si le tueur s’est suicidé ou s’il a perdu la vie, touché par une balle."

Le tueur était un militant athée anti-chrétien :

"(...) Devin Kelley était un utilisateur régulier des réseaux sociaux où il pouvait exprimer sa frustration et ses colères. Ses diatribes sur Facebook avaient pour cible la religion, l'Eglise, les croyants. Plusieurs de ses anciens camarades de classe ont relaté avoir pris leurs distances avec ce militant athée, au comportement hostile et aux fréquents accès de violence (...)

Plutôt que de débattre deu contrôle des armes à feu, certains Américains demandent à armer les églises

"Dans les heures qui ont suivi la tragédie, le ministre de la justice texan Ken Paxton a appelé sur la chaine Fox News à « armer certains des fidèles ou la congrégation pour qu’ils puissent réagir à quelque chose comme ça, quand cela se produira de nouveau ». Darnell Dixon, un pasteur à Raleigh (Caroline du Nord), a estimé dans la foulée qu’avoir accès à des armes dans les lieux de prière faisait partie d’« un paquet » pour assurer la sécurité des fidèles de la même manière que « les alarmes incendies ou les alarmes dans l’entrée »." 

Posté le 6 novembre 2017 à 21h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Pour les anti-Trump rien de fonctionne comme ils l'avaient prévu

Lu dans Challenges :

Capture d’écran 2017-11-05 à 18.00.41"La victoire de Donald Trump il y a un an avait fait craindre les pires conséquences économiques. Or la plupart des indicateurs sont au vert."

"Ce 8 novembre 2016, Paul Krugman écrit : « Il semble vraiment que Donald Trump soit le président et les marchés plongent. Quand peut-on s’attendre à ce qu’ils rebondissent ? Une réponse préliminaire est : jamais. » L’éditorialiste star du New York Times vient de se fourrer le doigt dans l’oeil jusqu’à l’omoplate, prédisant « une récession mondiale sans fin ». Le Prix Nobel fera amende honorable trois jours plus tard et il vient encore, un an après l’élection de Trump, de rappeler son erreur dans les colonnes du quotidien new-yorkais.

Et quelle erreur ! Aujourd’hui, tous les signaux de l’économie américaine sont au vert. La Bourse ? Depuis le scrutin, le Dow Jones affiche une hausse de plus de 25 % et rien ne semble pouvoir faire vaciller Wall Street ni les frasques présidentielles, ni les tensions avec la Corée du Nord, ni même les ouragans en série. Un « marché Téflon », dit l’analyste Jim Paulsen, qui s’explique par un seul mot : « L’économie ». La croissance frise les 3 % annuels. L’emploi ? Le taux de chômage est tombé à 4,2 %, au plus bas depuis presque seize ans, et 1,7 million de jobs supplémentaires ont été créés depuis l’élection.

Du côté des ménages, l’endettement (en pourcentage du revenu disponible) est à son plus bas niveau depuis 1980 ; les ventes de nouveaux logements n’ont jamais été aussi fortes depuis vingt-cinq ans. Les entreprises, elles, sont en pleine forme et investissent : les commandes de biens durables ont augmenté de 5,2 % au cours des neuf premiers mois de l’année et les profits des entreprises cotées en Bourse devraient encore afficher une progression ce trimestre, la cinquième d’affilée.

Posté le 6 novembre 2017 à 10h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

05 novembre 2017

Au moins 20 morts dans une église américaine. Le tueur a été abattu. (MAJ)

Les informations tombent au compte-gouttes : 

"Une fusillade a fait dimanche plusieurs victimes dans une église de Sutherland Springs, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de San Antonio dans l'État américain du Texas, selon des médias américains citant la police locale.

Le nombre de victimes et leur état n'était pas précisé à ce stade, mais des médias évoquaient plusieurs morts.  Il y a «plusieurs morts et plusieurs blessés», a déclaré Albert Gamez Jr, un responsable du comté de Wilson, cité par la chaîne ABC. Une porte-parole de l'hôpital Connally Memorial Medical Center, dans la ville de Floresville à proximité, a dit à Fox News que l'établissement avait reçu «plusieurs patients à la suite de la fusillade», sans en préciser le nombre. Selon le Dallas Morning News , un enfant de deux ans fait partie des blessés.

L'auteur des coups de feu est mort, a indiqué la chaine locale KSAT12, citant la police et précisant que les tirs avaient commencé vers 11H30 locales dans la First Baptist Church de cette ville du sud des Etats-Unis. Selon la chaîne, un témoin a expliqué avoir vu un homme entrer dans l'église qui a ensuite commencé à tirer sur les paroissiens réunis pour un service religieux".
21h25 : le bilan confirme au moins 20 morts. 

21h47 : le bilan grimperait à 24 ou 27 morts : 

Le bilan final sera important car le tireur a ouvert le feu dans cette église baptiste pendant l'office (et non la messe comme on le lit ou l'entend trop souvent de la part de nos journalistes).

Posté le 5 novembre 2017 à 21h20 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

02 novembre 2017

Les petits pas de l'Ohio pour abroger le droit à l'avortement

OLa Chambre des représentants de l’Ohio a approuvé le 1er novembre un projet de loi interdisant les avortements basés sur le diagnostic prénatal de trisomie 21. Le texte prévoit des sanctions à l’encontre des médecins qui réaliseraient des avortements dans ces circonstances. Ce texte contre l'eugénisme doit encore être approuvé par le Sénat.

Un second projet de loi est à l’étude dans cet Etat, qui vise à interdire les avortements à partir du premier battement cardiaque fœtal détectable. Il est de nouveau à l’ordre du jour de la Chambre des représentants, malgré l’opposition du gouverneur. Les défenseurs du texte ont pour ambition de remettre en cause l’arrêt de la Cour Suprême Roe v. Wade, qui a légalisé l’avortement aux Etats-Unis.

Posté le 2 novembre 2017 à 15h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

Terrorisme : Donald trump veut restreindre l'immigration

Le président des États-Unis ne s’embarrasse pas du politique correct qui nous ronge en Europe :

0""Je viens juste d’ordonner à la Sécurité intérieure de renforcer notre programme de vérification déjà extrême. Etre politiquement correct, c’est bien mais pas pour ça !". Donald Trump a posté ce tweet, ce mercredi matin à 2h26 (heure française), peu après l’attentat islamiste à New-York, près du site du World Trade Center. Sayfullo Saipov, un jeune Ousbek, au volant d’une camionnette, a tué huit personnes et en a blessé 11 avant d’être blessé lui-même par la police. Des témoins l’ont entendu crier Allah Akbar. Le tueur était arrivé aux Etats-Unis en 2010. Il bénéficiait d’une carte verte. Il était chauffeur chez Uber. Autre tweet du président américain : "Nous ne devons pas permettre à l’Etat islamique de revenir ou d’entrer dans notre pays après l’avoir vaincu au Moyen-Orient et ailleurs. Assez !". En France, c’est une politique inverse qui est suivie par Emmanuel Macron. En ressort une grande naïveté, qui ne peut qu’inquiéter. En dépit des attentats islamistes qui frappent le pays - Laura et Mauranne, assassinées à Marseille, étant les dernières victimes - l’état d’urgence a été levé ce 1 er novembre. Le dispositif arrêté par la nouvelle loi sur la sécurité intérieure, publiée mardi, maintient certaines protections. Elles resteront néanmoins en deçà de celles que permettait l’état d’urgence. Il était en en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. Lors de son discours à la Sorbonne, fin septembre, le chef de l’Etat s’était fait également l’avocat de l’accueil. "Faire une place aux réfugiés est notre devoir commun", avait-il déclaré en s’engageant à renvoyer ultérieurement, sans dire comment ni sur quels critères précis, les déboutés du droit d’asile.

C’est bien le politiquement correct, dont s’est affranchi le président américain, qui lie les mains du président français. A l’évidence, la menace salafiste reste sous-évaluée par les pouvoirs publics. Lundi, sur RTL, le ministre de l’Intérieur a reconnu que seules 11 mosquées salafistes avaient été fermées (et certaines vont rouvrir) alors que la France en compte plus d’une centaine. Gérard Collomb a confirmé également que sur les 250 djihadistes déjà revenus en France après avoir combattu en Irak ou en Syrie, 110 sont en liberté, même s’ils sont suivis par la DGSI. Il est à craindre que les demandes de rapatriement de nombreux autres combattants islamistes encore sur place ne soient entendues par ce gouvernement, qui se veut exemplaire dans la défense des droits de l’homme. Or ces droits ne sont évoqués par les égorgeurs et autres barbares, qui redoutent la justice locale, que pour être violés ultérieurement par leurs bénéficiaires. Le procès Merah, qui s’achève demain, a montré le gouffre entre la contre-société salafiste qui s’est installée dans les cités et la République bonasse qui continue de ne rien voir. Celle-ci n’a toujours pas compris qu’une guerre avait été déclarée contre elle, au nom d’un islam porteur d’un projet de société. Contrairement à ce que dit Macron, ce ne sont pas les crises sociales ni le réchauffement climatique qui motivent les terroristes, mais la haine de la France et de l’Occident. Oui, Trump a tout compris."

Dans un autre tweet, il a tout simplement demandé la condamnation à mort du terroriste :

Posté le 2 novembre 2017 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

01 novembre 2017

Attentat à New York par un immigré islamiste ouzbek

AAAL'auteur de l'attentat d'hier soir à New York est identifié comme Sayfullo Saipov, un Ouzbek de 29 ans résidant en Floride. Arrivé aux États-Unis en 2010. Un de ses amis a indiqué sur CBS :

« Il aimait les États-Unis et n’était pas un terroriste. Il souriait tout le temps ».

L’auteur de l’attaque a laissé dans le véhicule un message manuscrit où il fait allégeance à l’Etat islamique. Il s’est engagé sur une piste cyclable dans le sud de Manhattan, le long de la rivière Hudson, au volant d’une camionnette louée. Il a foncé sur des cyclistes et des passants sur près de 1500 mètres, avant de percuter un bus scolaire. Il est sorti de son véhicule en criant “Allah Akbar” avec deux armes factices à la main. Un officier l’a neutralisé d’une balle dans le ventre, et le suspect a été emmené à l’hôpital. Il y a 8 morts et 11 blessés dans un état « sérieux ».

Selon le gouverneur, le suspect était un « loup solitaire », et il n’y a « aucun signe » qu’il appartenait à une cellule... Juste un musulman...

Posté le 1 novembre 2017 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

31 octobre 2017

« Je suis un homme porteur de trisomie 21 et ma vie vaut la peine d’être vécue »

Frank Stephens, acteur, sportif des Special Olympics et avocat, a donné son témoignage au Congrès des Etats-Unis :

« Je suis un homme porteur de trisomie 21 et ma vie vaut la peine d’être vécue ».

Plutôt que « de procéder au dépistage prénatal et à l’avortement en feignant que ce soit la meilleure solution d’y remédier », il a souhaité alerter le Congrès sur la nécessité d’allouer des fonds fédéraux à la recherche pour soigner les personnes atteintes de trisomie 21 :

« A ceux qui remettent en question la valeur de la vie des personnes trisomiques, je voudrais dire 3 choses : tout d’abord, nous sommes un cadeau médical pour la société, un champ d’investigation pour la recherche médicale sur le cancer, sur Alzheimer, sur les troubles du système immunitaire ; ensuite, nous sommes une source de bonheur inépuisable - une étude Harvard a montré que les personnes trisomiques et leurs familles sont plus heureuses que le reste de la société ; enfin, nous donnons au monde l’occasion de réfléchir à la valeur éthique du tri entre les hommes qui ont le droit de vivre et ceux qui ne l’ont pas ».

Après avoir rappelé le taux élevé d’avortements des enfants à naître atteints de trisomie 21, il ajoute :

« Agissons en tant qu’Américains, non comme des Islandais ou des Danois. Essayons de trouver des réponses, non des "solutions finales". Soyons dignes de notre pays : aidons-le à être débarrassé d’Alzheimer, et non de la trisomie 21 ».

Posté le 31 octobre 2017 à 14h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

30 octobre 2017

La chute du parti démocrate entrainera-t-elle celle de la presse gauchiste ?

Capture d’écran 2017-10-30 à 20.31.21Charles Gave évoque deux affaires qui ont « explosé » aux USA et dont les conséquences ultimes pourraient être gigantesques et entrainer dans la tourmente non seulement les Clinton mais aussi une bonne partie de l’administration du Président Obama, lui compris. A ce jour, il n'y a eu aucune mention de ces nouveaux développements dans la presse française. Notre presse est en dessous de tout lorsqu'il s'agit d'évoquer l'actualité politique américaine, à l'image de cet article de France Info sur le doigt d'honneur d'un cycliste doublé par la voiture de Trump... Le Monde les évoque très brièvement. Voici ce qu'écrit Charles Gave :

"Chacun se souvient que quelques semaines avant l’élection US, un « dossier » complètement  ignominieux était sorti sur les relations qu’aurait eu le Donald avec des prostituées à Moscou, ce qui aurait pu rendre le Président Américain extrêmement vulnérable à des chantages menés par le gouvernement Russe. Ce dossier aurait été remis par nul autre que l’ex ambassadeur de Grande-Bretagne à Moscou au sénateur Mc Cain, Républicain, candidat à la Présidence huit ans plus tôt contre le jeune Obama, grand supporter depuis toujours des interventions militaires US un peu partout et ennemi juré de Donald Trump. Mc Cain l’aurait remis alors à James Comey patron du FBI à l’époque et ne s’en serait plus préoccupé (?). James Comey l’aurait montré au Président Obama et à monsieur Trump et presque immédiatement ce gros tas d’ordures aurait « fuité » dans la presse sans que quiconque comprenne comment, ce qui était bien sur très regrettable mais la presse ne faisait que son métier. Ça c’est l’histoire officielle.

La réalité que nous avons apprise cette semaine est quelque peu différente. Le dossier a en fait été rédigé par un certain Christopher Steele qui n’est pas n’importe qui. Sorti de Cambridge, recruté par le MI6 les services secrets britanniques, socialiste convaincu, il fût en poste à Moscou pendant des années avant de devenir le chef du bureau « Russie » au MI6. Ayant quitté le MI6, il fonda sa propre agence de renseignement « privé » et « quelqu’un » lui demanda de créer un dossier à charge sur le Donald pour  » prouver » que Trump était vendu aux Russes. Et la plupart des faits à charge dans ce dossier venait à l’évidence de sources proches des services secrets russes.

Et qui est ce « quelqu’un » qui fit cette demande et qui paya la note ? Je vous le donne en mille… Hillary Clinton et les instances centrales du parti Démocrate aux USA ont payé le travail fait par monsieur Steele en passant par l’intermédiaire d’une firme d’avocats qui se chargea ensuite de le diffuser dans les media. Passer par une firme d’avocats est en fait une façon de tourner la loi qui interdit à un candidat de se servir d’étrangers pour intervenir dans une campagne électorale aux USA. Madame Clinton est en fait une spécialiste de ce genre de manœuvres tordues. En 1992, elle avait payé une autre firme d’avocats pour sortir des horreurs sur un certain nombre de femmes qui avaient accusé Bill Clinton de viols, le but étant de les déconsidérer publiquement, ce qui fût fait. [...]

Mais le plus gaulois est qu’ayant reçu le dossier des mains de Mc Cain, le chef du FBI, monsieur Comey, celui la même que Trump a viré il y a quelques mois, se crut obligé de payer $ 50000 de plus à monsieur Steele pour qu’il continue ses recherches alors même que Trump avait déjà été élu et qu’il suffisait de regarder le dossier pendant cinq minutes pour savoir qu’il était faux. Voila qui met en cause soit la compétence de monsieur Comey, soit son impartialité et qui rappelle les pires méthodes de J Edgar Hoover consistant à accumuler des dossiers compromettants sur les élus pour ne jamais être virés du FBI.

L’ennui est que faire intervenir des non américains pour influencer le cours des choses en politique aux USA est un crime fédéral passible de trente ans de prison. Si tout ce que je viens de dire était prouvé, toute l’ancienne direction du parti démocrate avec Hillary en tête et monsieur Comey juste derrière pourrait se retrouver en tôle, ce qui serait la meilleure chose qui pourrait arriver aux Etats-Unis."

Seconde affaire :

Unknown-22"Une société Canadienne, contrôlée officiellement par un autre ami des Clinton, a réussi en 2009 à prendre le contrôle d’environ 20 % des mines d’uranium situées aux USA et cela après que toutes les autorisations aient été données par le comité spécial chargé de statuer sur les ventes d’actif stratégiques américains à des non américains. Dans ce comité siègent le représentant du ministère de la Justice, voir le ministre lui-même, un représentant du ministère des affaires étrangères ou le ministre, un représentant de la Maison Blanche, des nombreux experts et tout ce beau monde suit les recommandations du FBI présentées au conseil par son chef, qui était alors Mueller, aujourd’hui le juge d’instruction  «spécial» désigné par le Ministère de la Justice pour enquêter sur les liens que le Président Trump pourrait avoir eu avec la Russie.

On le voit, que du beau monde et tout a dû se passer dans les règles, sans aucun doute. Euh… En fait

Tout cela ne fait que commencer. L’effondrement à venir du parti démocrate est en train d’entrainer un effondrement parallèle de la presse et des media bien pensants ainsi que du magistère moral exercé par les soit disant intellectuels car tous ces gens là savaient.

Posté le 30 octobre 2017 à 20h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

29 octobre 2017

Des antifas anti-Trump entretiendraient des liens directs avec Daech et Al-Qaïda

Selon un rapport du FBI :

197893_5 Il y a des preuves accablantes qui montrent clairement qu’il existe des liens croissants entre les « antifas » américains anti-Trump et l’Etat islamique, ainsi que plusieurs groupes islamistes », selon le rapport du FBI, qui a été remis au directeur intérimaire Andrew McCabe le 11 juillet. 2017, et qui est publié pour la première fois dans un livre All Out War: The Plot to Destroy Trump écrit par Edward Klein, ancien journaliste à Newsweek et à New York Times Magazine. Ce rapport du FBI montrerait les efforts des terroristes islamistes pour recruter des activistes radicaux américains anti-Trump.

« C’est le plus grand défi pour les forces de l’ordre depuis le Weather Underground et le Black Panther Party », dirait le rapport du FBI. L’été dernier, le FBI a dépêché un groupe de travail en Europe pour surveiller les manifestations massives organisées par des groupes radicaux, comme le contingent allemand Antifaschistische Aktion, pour protester contre la présence du président Trump à la réunion du G20 en Allemagne. « Le groupe de travail a couvert la réunion du G20 à Hambourg, a étudié les informations fournies par les autorités locales et en a déduit que des groupes anarchistes d’extrême-gauche s’étaient rendus en Allemagne et avaient pris part aux violences ». « Il y a aussi des preuves de rencontres entre ces individus et des associés de l’Etat islamique. Il y a un besoin urgent de surveiller de près ces individus identifiés. »

Les agents envoyés par le FBI ont porté une attention particulière à un groupe d’anarchistes d’Oakland, une grande ville portuaire adjacente au campus de l’Université de Californie et de Berkeley, théâtre de plusieurs manifestations violentes. « Trois responsables clés du groupe d’Oakland auraient rencontré à Hambourg un leader d’Al-Qaïda. Des informateurs ont déclaré que ces terroristes islamistes fournissaient des armes et des explosifs aux « antifas » de Oakland »."

En France, on appelle cela l'islamo-gauchisme.

Posté le 29 octobre 2017 à 18h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

28 octobre 2017

Steve Bannon part en guerre politique et électorale

De Christian Daisug dans Présent :

Images-5"Steve Bannon part en guerre. Une guerre politique et électorale qui durera près d’un an. Jusqu’aux élections législatives de novembre 2018. Jusqu’au renouvellement de la totalité de la Chambre des représentants et du tiers du sénat. Bannon fut le troisième et dernier directeur de campagne de Donald Trump. C’est lui qui le conduisit à la victoire. Il fut également, pendant sept mois, stratège à la Maison Blanche et l’un des confidents du président. C’est lui qui mit en place l’ossature du populisme gouvernemental, et plus exactement la philosophie du nationalisme économique dont les grands principes touchent à des domaines aussi importants que le commerce extérieur, l’immigration et la sécurité. Bannon est un homme de doctrine. Mais c’est aussi un homme de terrain. Lorsqu’il démissionna en août dernier de son poste de stratège, la presse aux ordres ricana en parlant d’une irrémédiable rupture entre « l’invivable patron et son commis d’extrême droite ». Grosse erreur. Bannon passait simplement de la réflexion doctrinale aux terrains chauds. Sans que soit altérée sa fidélité à Trump. Au contraire.

[...] La révolte de Bannon se justifie pleinement lorsqu’on sait que deux dossiers épineux – l’assurance santé et l’immigration – stagnent encore dans les tiroirs sur la colline du Capitole, faute d’avoir reçu suffisamment d’attention et de soutien de la part de ceux qui devraient être leurs fougueux avocats : les élus républicains avec, en tête, McConnell et Ryan. Situation bloquée et dangereuse : les élections approchent. Il faudra bien rendre compte au pays, et surtout à ceux qui ont élu Trump.

D’où la déclaration de guerre de Bannon. Une guerre contre l’inertie de l’appareil républicain. Une guerre contre les ténors de l’establishment républicain. Une guerre contre la sclérose des fiefs républicains au Congrès. L’objectif de Bannon : éjecter les sortants indésirables dans des primaires où des candidats estampillés populistes pourraient faire merveille. Les champs de bataille sont déjà choisis : la Virginie de l’Ouest, le Mississippi, l’Arizona, le Nevada, le Wyoming… En tout, une dizaine d’Etats.

[...] Il y a un mois, en Alabama, Roy Moore, candidat national-populiste au sénat, l’a emporté dans une primaire contre Luther Strange, candidat de l’establishment. Mercredi dernier, en Arizona, le sénateur Jeff Flake, globaliste et immigrationniste, sentant sa défaite, a préféré ne pas se représenter. Deux scalps pour Bannon. Il pourrait les accrocher au fronton du sénat car, là aussi, il a marqué un point. Ses menaces ont eu tellement d’effet sur les républicains qu’ils viennent tous – sauf un – de voter les baisses d’impôts dans le prochain budget. Après neuf mois de palabres et d’hésitation. [...]"

Posté le 28 octobre 2017 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre 2017

Totalitarisme LGBT au sein de l'Université de Georgetown

1508861641547Aux Etats-Unis, l’Université de Georgetown (la plus ancienne Université Catholique du pays) envisage, sur plainte des LGBT bien sûr, de retirer subventions et locaux à l’association catholique Love Saxa qui promeut le mariage naturel entre homme et femme, l’abstinence avant le mariage et qui explique que le mariage est bien plus qu’une relation sexuelle entre adultes consentants.

Choquant sans doute pour les jésuites à la tête de l’Université et qui ne défendent pas cette association.

Les pseudo arguments habituels des LGBT sont de sortie : promotion de la haine, de l’intolérance, de la discrimination etc etc.

Posté le 26 octobre 2017 à 16h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

22 octobre 2017

La religion païenne des élites laïcistes : le réchauffement climatique

Unknown-3Kathleen Hartnett White a été nommée la semaine dernière par Donald Trump présidente du conseil de la Maison Blanche sur la qualité de l’environnement. Elle a déclaré en 2016 que la croyance au « réchauffement global » relève d’« une sorte de paganisme » des « élites laïcistes ». Il faut croire que Kathleen Hartnett White, en disant cela lors d’une émission conservatrice en ligne, The Right Perspective (« la perspective juste » ou « vu de droite ») en septembre 2016 a véritablement brisé un tabou. Désormais haut responsable du think tank climatosceptique Texas Public Policy Foundation, elle osait alors évoquer le « côté obscur » du discours et des méthodes des tenants du changement climatique d’origine anthropique.

Mme Hartnett White explique depuis longtemps que des exigences des réchauffistes – imposées à travers le GIEC, les COP successives, les Accords de Paris, les Objectifs du développement durable de l’ONU, ce n’est pas le fait de gens minoritaires et sans pouvoir – aurait pour effet de renvoyer les pays développés et notamment les Etats-Unis vers le XVIIIe siècle en portant atteinte à ce qui assure aujourd’hui la prospérité de nos sociétés : l’énergie. Lors de son émission de septembre 2016, elle déclarait :

« Il y a vraiment un côté obscur dans ce type de paganisme – c’est aujourd’hui la religion des élites laïcistes – que constitue évidemment le réchauffement climatique. »

Un paganisme associé avec le communisme. Dans la même émission, cette femme qui qualifie le CO2 de « gaz de la vie » – il est indispensable à la croissance des végétaux et surtout bénéfique, comme le sait tout jardinier qui fait pousser des plantes en serre – citait abondamment Christiana Figueres, ancien secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique, dans ses déclarations favorables à la Chine. Christiana Figueres ne tarissait pas d’éloges alors à l’égard de la Chine communiste, affirmant que sur le plan de la lutte contre le réchauffement et la réduction de la pollution, la Chine «  faisait exactement ce qu’il fallait », ajoutant que ce pays est en mesure de mettre en place des politiques rigoureuses en la matière grâce à son système politique.

Posté le 22 octobre 2017 à 21h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

20 octobre 2017

La chute du roi d'Hollywood

Posté le 20 octobre 2017 à 11h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

19 octobre 2017

Le scandale Weinstein éclabousse désormais les LGBT

Balançons les porcs :

"Le voile semble également se lever sur un fléau encore moins médiatisé: celui du traitement réservé aux (très) jeunes acteurs à Hollywood. Un phénomène certes moins endémique que le système sexiste, mais particulièrement tabou. Et soumis lui aussi à la culture du silence.

«L'industrie du showbiz est probablement le milieu où les adultes ont le plus de liens directs et inappropriés avec les enfants au monde», déclarait Corey Feldman, ex-enfant star américain connu pour son rôle dans The Goonies. Récemment interrogé sur Harvey Weinstein, l'acteur a rappelé avoir dénoncé, depuis plusieurs années déjà, de nombreux cas d'abus sexuels sur de jeunes garçons à Hollywood. En allant jusqu'à parler de pédophilie. 

Ces allégations, il les illustre par sa propre histoire et celle de son feu-meilleur ami - et compère à l'écran dans la série The Two Coreys - Corey Haim. L'acteur est décédé d'une pneumonie sous fond de surdose de drogues en 2010. Dans une interview accordée au Hollywood Reporter en 2016, Corey Fieldman raconte avoir subi des agressions sexuelles à maintes reprises dans le cadre de sa carrière d'acteur. Dont un viol, à l'âge de 15 ans, par un manageur employé par son propre père. Corey Feldman assure:«J'ai été molesté et passé d'homme à homme», comme un certain nombre d'autres enfants. Avant de révéler que son ami Corey Haim avait quant à lui été violé à l'âge de 11 ans seulement. Et ne s'en était jamais remis.

Elijah Wood, l'acteur phare du Seigneur Des Anneaux, a lui aussi osé parler, en qualifiant Hollywood de repaire de "vipères". Il confie, pour sa part, avoir été protégé par sa mère, qui l'avait empêché de se rendre aux soirées mondaines Hollywoodiennes au début de sa carrière. S'il réfute avoir avoir subi de tels sévices, il sous-entend que tous ses collègues n'ont pas eu cette chance.

Journaliste proche de l'alt-right, le très controversé Milo Yiannopoulus s'était lui aussi exprimé, en 2016, sur ces rapports malsains : dans un podcast, il décrivait un milieu rongé par la drogue, dans lequel certains grands noms de l'industrie avaient des rapports sexuels avec des garçons bien plus jeunes qu'eux. Chose qu'il refusait lui-même de condamner.

Si peu de noms circulent encore, quelques réalisateurs ont été publiquement pointés du doigt. Parmi eux, Bryan Singer, le réalisateur de la saga X-Men, qui aurait pris part à de sulfureuses soirées privées auxquelles des magnats d'Hollywood conviaient les jeunes pousses du cinéma ou de la télé. En 1997, il avait d'ailleurs été traîné en justice pour avoir contraint des mineurs à se doucher nus en parallèle du tournage d'Apt Pupil. En 2014, il avait cette fois été accusé d'avoir abusé sexuellement d'un jeune homme de 17 ans."

Posté le 19 octobre 2017 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Gender : la Californie reconnaît le "sexe neutre"

Dimanche 15 octobre, le gouverneur californien Jerry Brown a ratifié le «Senate Bill 179», aussi appelé «Gender Recognition Act», qui instaure un 3e genre.

Désormais, les Californiens auront le choix entre trois options sur leurs documents d'identité officiels: «masculin», «féminin» ou «non binaire».

L'opposition principale au projet est venue du California Family Council, qui a dénoncé, dans un tweet, une loi «incroyablement tragique».

«SB 179 sème le danger et la confusion. Les personnes qui souffrent de dysphorie de genre doivent être aimées, mais on ne doit pas leur mentir. La biologie n'est pas du bigotisme

Posté le 19 octobre 2017 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

17 octobre 2017

Poutine, maître de la diplomatie au Proche-Orient

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

Le 5 octobre dernier, Vladimir Poutine a reçu à Moscou le vieux roi Salmane d'Arabie Saoudite. Cette première visite d'un souverain saoudien en Russie marque la domination diplomatique de Poutine au Proche-Orient, d'autant qu'elle survient après une rencontre récente de ce dernier avec Erdogan.

Les sujets abordés ne sont pas les mêmes, bien sûr : Les Russes ont beaucoup parlé de pétrole avec les Saoudiens, tandis que c'est la Syrie qui était au cœur des conversations avec Ankara.

Mais les faits sont là : Poutine est aujourd'hui l'acteur incontournable de la région.

Avec Erdogan, la réconciliation est déjà ancienne. La destruction d'un bombardier russe par un chasseur turc avait créé une grave crise entre les deux pays, mais la tentative de coup d'Etat contre Erdogan et les reproches américanos-occidentaux sur la répression qui a suivi ont ulcéré les Turcs. Très isolé en outre sur la scène mondiale depuis l'islamisation forcée du pays, Erdogan n'avait plus beaucoup le choix : il devait se réconcilier avec la Russie. Il ne faut jamais être seul en diplomatie.

Il a dû beaucoup concéder pour cela : présenter ses excuses, modérer son soutien aux milices islamistes en Syrie, ne plus réclamer le départ de Bachar. Les Américains, il est vrai, l'ont beaucoup aidé à se tourner vers la Russie car leur soutien massif aux Kurdes a toujours été considéré par Erdogan comme une provocation à son égard. Jamais les Turcs n'accepteront un Etat kurde sur leur frontière sud.

La récente incursion des Turcs à Idleb, province occupée par les islamistes au nord-ouest de la Syrie, doit être replacée dans ce contexte. Les Syriens sont très mécontents bien sûr : le rejet de toute partition du pays est leur objectif ultime. Mais ils n'ont guère le choix et ne peuvent se fâcher avec la Russie qui a laissé faire. C'est d'ailleurs l'inconnue du dossier : jusqu'où Russes et Turcs se sont mis d'accord sur l'opération d'Idleb ?

Avec l'Arabie Saoudite, le dossier était tout aussi délicat pour Poutine. Trump a fait une visite tonitruante à Ryad puis à Tel-Aviv réaffirmant avec force le soutien total de l'Amérique à ces deux pays pas si opposés qu'on ne le croit. De plus Ryad a fortement et longtemps soutenu plusieurs milices islamistes en Syrie, leur livrant d'ailleurs des armes achetées à la France...

Mais il y a le pétrole, sujet sur lequel Russes et Saoudiens ont des intérêts communs, et contraires à ceux des Américains. C'est pour contrer ces derniers que l'OPEP a fait baisser le prix du pétrole afin de freiner la progression du pétrole de schiste.

De plus, Ryad a pris acte de la défaite des islamistes en Syrie et intervient moins dans le conflit.

Enfin, le blocus du Qatar, décidé brutalement et maladroitement par les Saoudiens, se révèle un échec tout comme l'intervention au Yemen où l'armée saoudienne n'a pas montré grand-chose.

Et face à l'Iran, qu'il redoute par dessus tout, le roi saoudien a donc jugé nécessaire de se rapprocher de la Russie, alliée proche de la grande puissance chiite, et de donner ainsi une dimension symbolique forte à cette rencontre en se déplaçant lui-même à Moscou.

Les Américains n'ont pas apprécié mais il n'y a pas de monopole en diplomatie, surtout lorsqu'on multiplie les erreurs de jugement.

Aujourd'hui au Proche-Orient, tout le monde veut parler avec la Russie. Obama en aurait pris acte. Ce ne sera sûrement pas le cas de Trump et les initiatives américaines seront intéressantes à analyser dans les prochains mois.

Posté le 17 octobre 2017 à 18h43 par Michel Janva | Lien permanent

16 octobre 2017

Etats-Unis : le ministère de la santé reconnaît que la vie commence à la conception

Lu sur Gènéthique :

"Le ministère de la santé américain, dans sa proposition de plan stratégique pour  2018-2022, « reconnait que la vie commence à la conception ». Le plan stratégique actuel, rédigé sous l’administration Obama, parle d’accomplir sa mission « à travers des programmes et des initiatives couvrant un large éventail d’activités, servant les américains à toutes les étapes de la vie ». Dans le prochain plan, les termes « dès la conception » ont été  ajoutés à la fin de cette phrase. Il rappelle aussi que « l’objectif ultime est d’améliorer les résultats des soins de santé pour toutes les personnes, y compris les enfants à naitre ». De plus, l’expression « mort naturelle » en référence à la fin de vie a été ajoutée dans le nouveau plan, « suggérant que la fin de vie ne devrait pas être accélérée par l’intervention humaine ». Le projet de document est ouvert aux commentaires du public jusqu'au 27 octobre. S'il est approuvé, il remplacera le plan quinquennal précédent de l'administration Obama.

Des personnalités « prolife » ont rejoint le ministère de la santé depuis l’élection de Donald Trump : Teresa Manning, secrétaire adjointe aux affaires de la population, supervisant le financement fédéral des programmes de planification familiale, Charmaine Yoest, ancienne présidente d’Americans United for Life, secrétaire adjointe aux affaires publiques, et Matthew Bowman, avocat qui a travaillé pour Alliance Defending Freedom."

l'Amérique en marche vers l'abolition de l'avortement.

Posté le 16 octobre 2017 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent

Michael Moore fera-t-il un film pour dénoncer les agressions sexuelles à Hollywood ?

Après avoir dénoncé les armes à feu et le système de santé aux USA, Michael Moore fera-t-il un film pour dénoncer les agressions sexuelles à Hollywood ? Pas sûr...

Thumbnail-4  Thumbnail-5  Thumbnail-6  Thumbnail-7  Thumbnail-8




Posté le 16 octobre 2017 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

15 octobre 2017

Variation sur le thème de la souveraineté nationale : Pétroyuan contre Pétrodollar

Les explications précises et captivantes de Charles Sannat. Où l'on retrouve les méfaits de l'empire, et l'exemple chinois à suivre pour s'en prémunir... Et bien d'autres informations...

 

Posté le 15 octobre 2017 à 14h57 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

14 octobre 2017

Donald Trump : arrêtons les attaques contre les valeurs chrétiennes

Le président américain Donald Trump a vanté vendredi son gouvernement pour avoir mis fin aux attaques contre les valeurs judéo-chrétiennes. Lors d'une conférence avec des conservateurs, il a déclaré :

"Arrêtons les attaques contre les valeurs judéo-chrétiennes".

Puis il a fustigé ceux qui ne disent pas "Joyeux Noël".

"Ils n'utilisent pas le mot Noël parce que ce n'est pas politiquement correct".

"Vous allez dans un grand magasin. Quand avez-vous vu" Joyeux Noël "pour la dernière fois ? Vous ne le voyez plus."

"L'Amérique est un pays de croyants, et ensemble nous sommes fortifiés par le pouvoir de la prière..."

Posté le 14 octobre 2017 à 20h21 par Michel Janva | Lien permanent

13 octobre 2017

Ratification de l'accord nucléaire iranien ?

De Thomas Flichy de La Neuville :

Unknown-41 – La question nucléaire iranienne, centrale dans la communication politique n’est pas le cœur du problème Iranien. Si l’Iran est confiné d’un point de vue économique c’est pour une raison très différente : ce pays est le laboratoire de la contre-mondialisation. S’il dérange, c’est qu’il a mis au point un système idéologique extrêmement élaboré prônant le rétablissement des frontières, la perpétuation des identités et désignant comme ennemi le mondialisme et son moteur.

2 – Depuis le début de sa campagne électorale, le président Trump a prôné une ligne isolationniste pour les  Etats-Unis, s’opposant ainsi au néo-conservatisme belliciste d’Hillary Clinton. Mais cette opposition est démentie sur un point : l’Iran. Sur ce point particulier, il existe une inversion de posture entre les deux anciens candidats : Trump souhaitant démonter l’accord voulu par Obama avec l’Iran. Le président américain n’est donc fidèle aux positions néo-conservatrices que sur la question iranienne, qui est sans doute non-négociable pour lui. Il ne peut publiquement soutenir le moteur de la contre-mondialisation.

3 – Dans les luttes de pouvoir qui font rage à Washington, les positions isolationnistes de Trump ont été méthodiquement sapées. Ses conseillers proches ont été systématiquement éliminés. Le Président est pour ainsi dire le prochain sur la liste. D’ailleurs la question de l’Impeachment est ouvertement posée chez les républicains aujourd’hui. Dans ce cadre, la non-certification de l’accord nucléaire iranien, permet à Trump de donner un gage aux néo-conservateurs afin de se donner du répit.

4 – En Iran, le président Rohani, qui gouverne subtilement au centre en faisant très attention à ménager des espaces de liberté à ses opposants (c’est ainsi qu’Ahamadinejad est revenu sur la scène politique), est l’homme qui a réussi à négocier l’accord sur le nucléaire. Si cet accord devient caduc, l’opposition conservatrice - qui le considère dès à présent comme un traître à l’Iran en raison de sa capacité à négocier avec ses opposants - va en profiter pour le marginaliser. Il s’en suivra un durcissement de l’appareil d’Etat iranien. C’est la raison pour laquelle Israël ne souhaite pas forcément revenir sur le statu quo existant, celui du confinement géoéconomique de l’Iran, sous prétexte nucléaire.

5 – Si l’accord n’est pas ratifié ce soir, il faut bien voir que l’interprétation qui en sera faite en Iran n’aura rien à voir avec ce que nous pourrions l’imaginer. Façonnés par notre culture juridique romaine, nous imaginerons se profiler une fin unilatérale et un échec. Rien de tel en Iran ou tout accord est renégocié à l’infini jusqu’à sa mort. L’histoire des contrats pétroliers entre la Perse et la Grande-Bretagne est là pour nous le montrer. De toutes façons, les Iraniens considèrent Trump comme un Ahmadinejad américain, un homme qui gesticule beaucoup mais a du mal a faire avancer les dossiers de politique étrangère. Ils n’attendent rien de lui. Il est d’ailleurs probable que certification ou non, l’impact sur l’économie iranienne sera inexistant. En effet, l’accord précédent n’a pas ré-ouvert l’Iran aux investissements. 

Posté le 13 octobre 2017 à 19h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Rosaire : après la Pologne, les Etats-Unis

Des centaines de milliers de catholiques laïcs se préparent à prier le Rosaire en public et à demander à Dieu et à la Sainte Vierge de sauver l'Amérique. Ils se joindront à la campagne America Needs Fatima dans plus de 21 570 rassemblements qui se tiendront dans tout le pays. Ces rassemblements ont pour objectif de rappeler au public l'appel de la Vierge à se convertir - il y a 100 ans à Fatima au Portugal- et l'urgence d'implorer Dieu de protéger l'Amérique contre les péchés et le chaos qui se multiplient de nos jours dans la société.

Les lieux de ces rassemblements sont indiqués sur la carte suivante : rosaryrallytools.org/map.html

Francis Slobodnik, coordonnateur national de la croisade 2017 du Rosaire en places publiques, remarque :

«Au fur et à mesure que les gens se détournent de Dieu, nous constatons la multiplication des péchés et la croissance du chaos social. Il est de plus en plus difficile d'apporter des solutions aux problèmes moraux de notre nation ». « Les événements mondiaux sont hors de contrôle. La société est en voie d'explosion. Nous souffrons des conséquences maléfiques de l'immoralité sexuelle, de l'avortement et du « mariage » pour tous ». « Nous devons revenir à Dieu et demander à Notre Dame d'intervenir. Il est urgent de modifier nos comportements et de faire pénitence. Si seulement nous faisions ce qu'elle a demandé à Fatima, les gens auraient le courage et la sagesse pour changer les choses en Amérique. »

Ces rassemblements se tiendront le 14 octobre, de 12:00 à 13:00 (heure locale), c'est-à-dire le samedi le plus proche du 13 octobre qui est le jour du miracle du soleil à Fatima.

« L'idée d'organiser des rassemblements publics pour prier le Rosaire est contagieuse ». « Cette année, il y aura 683 rassemblements en Afrique du Sud et 533 au Canada. Des centaines de rassemblements auront également lieu en Pologne, en Irlande, en Belgique, en Australie et à Cuba » « La prière du Saint Rosaire est très puissante. C'est la solution à nos problèmes ». « Les 21 570 rassemblements qui se tiendront partout en Amérique nous donnent de l'espoir. Je sais que la Sainte Vierge sera touchée par ces rassemblements et fera des merveilles ce jour-là, à l'exemple du miracle du soleil il y a 100 ans. Elle ne pourra pas ignorer les prières ferventes de ses enfants en souffrance, qui appellent à l'aide ! »

Et en France, c'est pour quand ?

Posté le 13 octobre 2017 à 10h51 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > Pays : Etats-Unis , Pays : Israël

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > Pays : Etats-Unis , Pays : Israël