22 septembre 2016

L’aboutissement de l’idéologie de l’antiracisme : primauté du principe de non-discrimination au détriment de la liberté

Selon une tribune publiée par le Washington Post, la Commission américaine des droits civils recommande que la primauté du principe de non-discrimination soit établie, fût-ce au détriment de la liberté de conscience et des convictions religieuses :

Unknown-7"C’est l’aboutissement logique de l’idéologie de l’antiracisme et de la non-discrimination. L’aboutissement, donc, de décennies de manœuvres qui ont eu pour but d’instaurer un relativisme absolu. La contradiction dans les termes n’est qu’apparente : le relativisme qui met tout sur le même plan interdit bien évidemment qu’une pensée, une culture, une morale, une religion puisse l’emporter sur une autre, et dans la mesure où elles souhaitent échapper à un relativisme d’État juridiquement protégé, elles ne peuvent avoir d’autre choix que de s’incliner.

Le rapport de la commission, publié le 7 septembre dernier, le dit clairement : « La protection des droits civils visant à assurer la non-discrimination, telle qu’exposée dans la Constitution, les lois et les politiques publiques, est d’une importance prééminente dans la jurisprudence américaine. »

Charles C. Haynes observe dans le Washington Post que « si nous acceptons cette assertion, cela signifie que les conflits entre la liberté religieuse et les principes de non-discrimination doivent être résolus par le refus d’accorder des aménagements au nom de la conscience religieuse, si ce n’est peut-être dans des circonstances extrêmement rares et d’interprétation étroite ».

Tout cela est parti des demandes d’aménagements et d’exemptions religieuses face aux droits accordés à des minorités en contradiction avec une morale communément acceptée jusqu’à il y a quelques dizaines d’années seulement. La dictature LGBT est passée par là, s’intégrant dans les dispositifs de protection des minorités raciales et des handicapés. Le sens du mot racisme a été, comme en France, élargi sans cesse jusqu’à interdire toute distinction relative à « l’orientation sexuelle » ou à « l’identité de genre » : on part de discriminations injustes pour aboutir à la proscription de toute discrimination, de toute distinction juste, y compris la différence entre l’homme et la femme et la définition du mariage naturel.

On se souviendra des cas de résistance de commerçants chrétiens dans les pays atteints de ce nihilisme tyrannique : désormais, refuser de loger un couple homosexuel est considéré comme une violation de la loi ; les pâtissiers ou les photographes qui préfèrent ne pas collaborer à une cérémonie de « mariage » homosexuel au nom de leur foi risquent des amendes et peut-être demain, la prison.

L’article du Washington Post observe que les demandes d’exemptions religieuses formulées par des individus et des groupes sont de plus en plus impopulaires, à tel point que de nombreux médias entourent désormais les mots « liberté religieuse » de guillemets menaçants, visant à faire comprendre que le concept est inacceptable.

Selon la commission des droits civils des Etats-Unis, ces demandes d’exemptions religieuses, lorsqu’elles sont accordées, portent une atteinte « significative aux droits civils » reconnus au nom de la « race, de la couleur, l’origine nationale, du sexe, du statut de handicapé, de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre ». [...]"

Posté le 22 septembre 2016 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2016

Padamalgam

La police recherche un suspect après l'explosion à New York. Ahmad Khan Rahami est d'origine afghane, naturalisé américain, et réside dans le New Jersey.

P

Addendum : l'individu a été arrêté.

Posté le 19 septembre 2016 à 16h37 par Michel Janva | Lien permanent

18 septembre 2016

Syrie : les soldats US font connaissance avec leurs alliés les "rebelles modérés"

Et ça ne semble pas se passer comme prévu. Alors que, dans le cadre du récent accord russo-américain ayant permis la trêve dans les combats en Syrie, des forces américaines font leur jonction avec des rebelles dits modérés, elles sont accueillies par des slogans hostiles et des menaces.

Posté le 18 septembre 2016 à 19h27 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

15 septembre 2016

Que pense vraiment Donald Trump ?

Evelyne Joslain, diplômée d’études nord-américaines, vient présenter son ouvrage :”Trump pour le meilleur et pour le pire”. Pour TV Libertés, elle décrypte la personnalité du candidat républicain à la Maison Blanche et dresse un portrait qui détonne sur ce racontent les médias de la presse mainstream.

Posté le 15 septembre 2016 à 21h16 par Michel Janva | Lien permanent

On ne peut pas s’appeler catholique en apportant un soutien actif à l’avortement

Unanimité des évêques contre l'avortement aux Etats-Unis :

"Lundi 12 septembre, des publicités pour l’association « Catholics Pro Choice », un mouvement de catholiques favorables au droit à l’avortement (sic), imprimées en pleine page, sont parues dans plus d’une vingtaine de journaux locaux et nationaux à travers les Etats-Unis. Sous le titre « Abortion in good faith » (« L’avortement de bonne foi »), cette campagne présente différents membres de l’association affirmant à la fois leur foi catholique et leurs convictions pro-IVG. En bas de chaque page, un bandeau rouge avec le slogan : « Le financement public de l’avortement est une mesure de justice sociale catholique », et une invitation à signer, sur Internet, le manifeste du mouvement.

La parution de ces affichettes dans la presse a suscité immédiatement une levée de boucliers des évêques américains. Le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York mais également président de la commission des évêques américains sur les activités pro-vie, a jugé cette campagne « extrême » et « trompeuse ». Dans un communiqué, mercredi 14 septembre, il rappelle également que Catholics Pro Choice « n’est en aucune façon relié à l’Église catholique ». Le mouvement, déjà condamné par le passé par les évêques américains, « n’a aucune appartenance (à l’Église), et ne s’exprime clairement pas au nom des fidèles », a rappelé le cardinal Dolan. Il a également affirmé que le mouvement « est financé par de puissantes fondations privées pour promouvoir l’avortement comme une méthode de contrôle de la population ».

« L’avortement tue les plus vulnérables d’entre nous, blesse les femmes et déchire le cœur des familles », a-t-il insisté, rappelant la position de l’Église catholique, qui le condamne en toutes circonstances. « L’utilisation du nom “catholique” comme un moyen de promouvoir le fait de prendre des vies humaines innocentes est une offense non seulement aux catholiques, mais à tous ceux qui attendent honnêteté et franchise dans la parole publique », a-t-il martelé.

D’autres évêques ont également réagi, notamment dans les diocèses dans lesquels les journaux locaux ont publié les publicités du mouvement. C’est le cas au Texas notamment, où les évêques ont signé un communiqué commun dans lequel ils rappellent que « l’enseignement social catholique est basé sur – et inséparable de – notre conception de la vie humaine et de la dignité humaine. Chaque personne, du moment de la conception à la mort naturelle, dispose d’une dignité qui lui est inhérente et d’un droit à la vie conséquent à cette dignité. (…) On ne peut pas s’appeler soi-même un catholique, tout en rejetant la sacralité de la vie en apportant un soutien actif à l’avortement », concluent les évêques texans.

Dans un communiqué séparé, Mgr Michael Olson, évêque de Fort Worth au Texas, rappelle aux catholiques de son diocèse que « toute pratique directe et intentionnelle d’un avortement est un mal moral grave et que le fait permettre et encourager délibérément et volontairement d’autres personnes à réaliser ou recourir à l’avortement est un péché mortel ».

Le ton est identique chez les évêques du Minnesota, qui déplorent cette campagne qui « dénature déplorablement la noble tradition catholique de la justice sociale », dans un communiqué du 12 septembre. Ils relèvent également que « les publicités elles-mêmes ne font aucun effort pour ancrer ces revendications dans une quelconque source faisant autorité en matière de foi catholique »."

Posté le 15 septembre 2016 à 19h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

L'AFP rassure les Français

Hillary Clinton est en bonne santé et apte à être présidente...

Posté le 15 septembre 2016 à 18h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

13 septembre 2016

Hillary Clinton sera-t-elle remplacée dans la course à la Maison Blanche ?

Suite au malaise d'Hillary Clinton, les instances démocrates se sont réunies en comité secret avec une question : faut-il la remplacer en catastrophe ?

H"La question aurait été officiellement agitée lors d’un comité secret des principaux dirigeants démocrates. C’est le journaliste de gauche controversé, spécialiste de l’investigation, David Shuster, qui a lancé l’information dans une série de tweets. Le premier date d’hier à deux heures huit du matin : « Pour les chefs démocrates, Hillary Clinton cachant une pneumonie depuis trois jours plus vidéo où elle tombe dans les pommes égale « territoire inconnu ». Deux heures plus tard, nouveau tweet : «  Top démocrates : « Nous pouvons discuter, argumenter, plaider auprès d’Hillary Clinton, mais les statuts du parti sont clairs, son état de candidat du parti n’est pas discutable. » Cette constatation juridique n’a pas empêché la discussion secrète des responsables démocrates d’aboutir à des questions qu’un troisième tweet de Shuster révèle, à midi huit hier : « Éclaircissement des responsables démocrates à propos de la pneumonie d’Hillary Clinton : il faut s’attendre à une réunion du comité national démocrate pour étudier le remplacement d’Hillary Clinton ».

Pourquoi cet affolement ? Le médecin d’Hillary Clinton, Lisa M. Bardack, a pourtant publié un communiqué lénifiant : «  Hillary Clinton souffre d’une toux prolongée due à une allergie. Hier, en l’examinant, un diagnostic de pneumonie a été posé. Placée sous antibiotiques, on lui a prescrit du repos et de changer son agenda. Pendant la cérémonie, soumise à une trop forte chaleur elle est apparue déshydratée. Je l’ai examinée, elle est réhydratée et se remet bien. » La première raison d’inquiétude des Démocrates est qu’ils ne croient pas un mot de ce communiqué. Pour plusieurs raisons. D’abord parce que la température était très douce, un peu plus de 21 degrés (70 Fahrenheit). Et puis, comme le note le Daily Mail, si vraiment Hillary Clinton souffrait d’une pneumonie, maladie contagieuse, pourquoi a-t-elle embrassé le même jour une petite fille dans la rue ? Les responsables démocrates, comme toute la presse américaine, la croient vraiment malade, mais font les hypothèses les plus variées et les plus folles sur le mal dont elle est atteinte.

Parmi celles qui tiennent la corde, notons la maladie de Parkinson, de petits AVC, ou, plus inquiétante et plus technique, une « démence subcorticale vasculaire ». Ces hypothèses ne sont pas gratuites. A consulter le dossier médical d’Hillary Clinton tel que le révèlent les précédents incidents relevés par les médias, l’ancienne Secrétaire d’État US a une santé vraiment fragile, pas brillante du côté système vasculaire. En 2009 au Yémen, elle tombe brusquement et se casse un coude. En 2012, après une commotion cérébrale, les médecins trouvent un caillot de sang sous son crâne et diagnostiquent une thrombose cérébrale du sinus, affection très rare. Dans les mois qui suivent, ses proches prennent souvent ses appels téléphoniques car elle est « souvent confuse ». La « confusion » d’Hillary Clinton devient un sujet politique. Le journaliste Edward Klein, dans un livre de 2014, écrit que « les problèmes de santé d’Hillary Clinton sont bien pires que ce qu’elle a voulu en dire au public, et qu’elle les cache pour ne pas compromettre ses chances pour la présidentielle de 2016. (Elle ) a fait des syncopes à répétition, a eu des caillots de sang, risquant peut-être un grave accident cérébral ». Pour les Démocrates, une candidate aussi fragile face à Donald Trump n’est pas l’idéal, d’autant qu’elle est en chute libre dans les sondages à cause de ses affaires : sa santé est peut-être l’occasion rêvée de la remplacer."

Le règlement intérieur du parti démocrate prévoit que, en cas de démission du candidat, le président de la Convention nationale démocrate réunit en urgence un comité de ses membres. Un nouveau candidat serait alors désigné à la majorité des personnes présentes. Les règles ne donnent pas d’avantage particulier au colistier d’Hillary Clinton, Tim Kaine, par rapport aux autres prétendants tels que Bernie Sanders ou l’actuel vice-président Joe Biden.

Posté le 13 septembre 2016 à 21h50 par Michel Janva | Lien permanent

Sur les 11 491 Syriens réfugiés aux Etats-Unis, 54 sont chrétiens

Sur les 11 491 Syriens réfugiés aux Etats-Unis, seulement 0,46% sont chrétiens, soit 54 réfugiés. 98,33% sont sunnites.

Posté le 13 septembre 2016 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent

11 septembre 2016

Coup de chaud pour Hillary Clinton

Le 29 août, un article du Monde s'indignait de ce que « l’extrême droite est obsédée par la santé de Hillary Clinton » et que cette dernière, âgée de presque 69 ans, serait en excellente santé, apte à diriger d'un oeil alerte la première puissance mondiale...

Aujourd'hui, la candidate démocrate à l'élection présidentielle a fait un malaise assez impressionnant, lors des cérémonies du 11 septembre. Elle a du quitter rapidement les lieux :

Posté le 11 septembre 2016 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent

10 septembre 2016

Mgr Morlino (USA) célèbrera ad orientem comme le demande le cardinal Sarah

MorlinoBishopLe 4 septembre, au cours de son homélie, Mgr Robert Morlino, Evêque de Madison (Wisconsin, USA), a annoncé sa décision de célébrer la forme ordinaire de la liturgie “versus orientem”.

Il encourage ses prêtres diocésains à suivre son exemple.

Posté le 10 septembre 2016 à 16h14 par Michel Janva | Lien permanent

08 septembre 2016

Les journalistes doivent tenir compte de ce peuple qui clique et qui poste

André Bercoff vient de faire paraître Donald Trump, les raisons de la colère. Il déclare au Figarovox :

T"[...] Trump est l'un des premiers à avoir compris et utilisé la désintermédiation. Ce n'est pas vraiment l'ubérisation de la politique, mais ça y ressemble quelque peu. Quand je l'ai interrogé sur le mouvement qu'il suscitait dans la population américaine, il m'a répondu: Twitter, Facebook et Instagram. Avec ses 15 millions d'abonnés, il dispose d'une force de frappe avec laquelle il dialogue sans aucun intermédiaire. Il y a trente ans, il écrivait qu'aucun politique ne pouvait se passer d'un quotidien comme le New York Times. Aujourd'hui, il affirme que les réseaux sociaux sont beaucoup plus efficaces - et beaucoup moins onéreux - que la possession de ce journal.

Est-ce une mauvaise nouvelle pour les journalistes?

C'est en tout cas une très vive incitation à changer la pratique journalistique. Contrairement à ceux qui proclament avec légèreté et simplisme, la fin du métier d'informer, on aura de plus en plus besoin de trier, hiérarchiser, et surtout de vérifier et de mettre en perspective. En revanche, l'on pourra de plus en plus difficilement cacher la francisque de Mitterrand ou le magot de Cahuzac, et qu'on le déplore ou pas, avec Wikileaks et autres révélations, il faudra dorénavant compter avec les millions de lanceurs d'alertes qui feront, pour le meilleur et pour le pire, œuvre d'information, à tous les niveaux. Le monde n'est pas devenu peuplé de milliards de journalistes, mais les journalistes doivent tenir compte de ce peuple qui clique et qui poste. [...]

Posté le 8 septembre 2016 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

Pour les catholiques américains il est impensable de voter Clinton

Extrait d'un article de Hugues Lefèvre dans Famille chrétienne sur Hillary Clinton :

F"[...] Les opposants d’Hillary Clinton la qualifient de caméléon qui change de discours à mesure que l’opinion évolue. En 2002, alors qu’elle est sénatrice, elle confirme son opposition au mariage entre les personnes de même sexe. Deux ans plus tard, elle ajoute que le mariage « n’est pas seulement un engagement mais une union sacrée entre un homme et une femme ». Mais la candidate finit par apporter son soutien à la communauté LGBT et au mariage homosexuel, dans un clip en 2013. « Nous avons tous évolué », se défend-elle, en 2014.

[...] Mais, pour bon nombre de catholiques pratiquants, ses prises de position en matière d’éthique ne passent pas. Par exemple, l’avortement. Même si, par une pirouette oratoire, elle reconnaît que « le potentiel de vie commence à la conception », Hillary Clinton y reste favorable. « Je crois que l’on devrait faire confiance aux individus [...] pour prendre ce genre de décision grave » explique-t-elle sur le plateau de CNN, en 2008. Dans son programme de 2016, la candidate s’engage donc à défendre « l’avortement légal et sécurisé, pas seulement en principe, mais dans la pratique ». En janvier, elle a reçu le soutien du Planning familial américain (Planned Parenthood), principale organisation pro choice aux États-Unis. Le New York Times rapportait alors que l’organisation verserait 20 millions de dollars pour l’aider dans sa campagne ainsi que dans celle des sénateurs qu’elle soutiendrait. Une aide engageante."

C'est de bonne guerre : au pouvoir, les Démocrates subventionnent le Planning familial, qui reverse ensuite l'argent pour financer la campagne politique...

Posté le 8 septembre 2016 à 16h07 par Michel Janva | Lien permanent

04 septembre 2016

Un candidat à la présidentielle fait un clip de campagne sur une canonisation

Une première... en anglais :

Posté le 4 septembre 2016 à 17h48 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2016

George Soros paye pour influencer les évêques catholiques

Extrait d'un article de Lifesitenews, traduit par Riposte catholique :

S"Des courriels publiés par Wikileaks révèlent que le milliardaire mondialiste George Soros – l’un des donateurs principaux de la campagne d’Hilary Clinton – a donné 650 000 $ dans le but « de faire évoluer les thèmes nationaux et les priorités dans la course à la présidence de 2016 ». Les fonds ont été alloués au printemps 2015 et le rapport sur les résultats suggère que des résultats positifs ont été obtenus, en particulier pour « obtenir l’assentiment individuel d’évêques et leur soutien public et plus ouvert aux thèmes de la justice raciale et de l’économie, de façon à créer une masse critique d’évêques alignés sur les positions du pape ».

L’argent a été distribué à deux fondations américaines attachées depuis longtemps à modifier « les priorités de l’Église catholique ». Les bénéficiaires sont le PICO National Network, un réseau d’ONG à caractère social [on trouve parmi ses organisations fondatrices : l’Open Society de George Soros et la Fondation Ford, très ouvertement mondialistes – note du traducteur] et Faith in Public Life (FPL), une association progressiste très à gauche travaillant dans les médias pour promouvoir des causes “de gauche”. On sait que Soros finance à travers le monde des associations libérales-libertaires qui travaillent à éliminer les lois “pro life” tout autour du globe.

Le compte-rendu d’une réunion du bureau de l’Open Society de George Soros, à New York en mai 2015, révèle que, dans le cadre de la préparation du voyage du pape, le groupe avait prévu de travailler avec l’un des principaux conseillers pontificaux, le cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga, dont le nom est cité explicitement dans le rapport, de façon à saisir l’opportunité fournie par cette visite aux États-Unis, afin, dit le rapport : « en apportant notre soutien à PICO et à ses activités, de pousser le pape à se prononcer sur les questions d’économie et de justice raciale, y compris en utilisant l’influence du cardinal Rodriguez, proche conseiller du pape, et par l’envoi d’une délégation au Vatican au printemps ou à l’été pour lui permettre d’être mis directement en lien avec les catholiques pauvres d’Amérique ».

Le cardinal Rodriguez a repris à son compte les positions de PICO dans une vidéo diffusée à l’occasion de la visite dans son diocèse d’une délégation de cette association : « Je soutiens leurs efforts pour promouvoir des communautés de foi, disait-il, … s’il vous plaît, continuez à aider PICO ».

Un bilan sur l’efficacité de l’investissement sur la visite pontificale a été publié en 2016. Il est intitulé : « Bilan 2015. Fonds occasionnels. » Le groupe Soros semble satisfait du résultat de leur campagne et considère que les déclarations de différents évêques contre les candidats qui « engendrent la peur » – référence explicite au Parti républicain, et probablement plus spécifique à Trump – comme un résultat de leurs efforts. « L’impact de ce travail et les relations qu’il a engendré peut se mesurer au nombre importants de leaders religieux qui ont dénoncé nommément les candidats à la présidentielle ayant « joué sur la peur », dit le rapport.

Incidemment, le rapport ajoute que la campagne de subventions a aidé à contrer la « rhétorique anti gay dans les médias ». Le rapport affirme également que « l’efficacité de la campagne médiatique peut se mesurer à la rapidité avec laquelle l’équipe a pu réagir et contrer la rhétorique anti gay qui a suivi l’affaire Kim Davis (cette employée municipale du Kentucky qui avait refusé de délivrer des certificats de la mariage à des couples homosexuels) et qui avait rencontré le pape. [...]

Deux évêques américains sont en pointe dans le combat de Soros pour détourner l’Église catholique de la priorité aux points non négociables : l’évêque de San Diego, Mgr Robert McElroy, qui répète sans arrêt que l’Église doit changer de priorités, avec le soutien du « fils préféré » du pape François, l’archevêque de Chicago, Mgr Blase Cupich. Mgr McElroy a provoqué une bronca à la dernière assemblée des évêques, en novembre dernier, par sa tentative de modification du document destiné à donner des consignes de votes aux catholiques américains.

Il a en particulier souligné que le document n’était pas dans la ligne des perspectives du pape François – en particulier qu’il mettait trop l’accent sur l’avortement et l’euthanasie, et pas assez sur la pauvreté et l’environnement. Cupich a qualifié ensuite l’intervention de McElroy de « moment fort » de la conférence et appuyé l’idée qu’il fallait mettre sur le même plan l’environnement, la pauvreté globale avec l’avortement et l’euthanasie.

Le groupe Soros, en concluant son rapport sur le succès de son intervention pour influer sur la visite apostolique, a exprimé sa grande satisfaction sur les résultats. Pour le futur, ils sont très confiants sur leur capacité à faire évoluer les priorités des évêques catholiques aux États-Unis : « Le mouvement est désormais lancé »."

Posté le 31 août 2016 à 09h16 par Michel Janva | Lien permanent

Des catholiques rappellent à la sortie de la messe le droit à la vie à un candidat

Aux Etats-Unis, des catholiques rappellent paisiblement, à la sortie de la messe, le droit à la vie à Tim Kaine, colistier de la candidate Hillary Clinton. Tim Kaine, qui s'affiche comme étant catholique pratiquant, ne souhaite pas remettre en cause le droit à l'avortement. De même,  il a refusé de signer un amendement constitutionnel réservant strictement le mariage à l'union entre un homme et une femme. Verrait-on cela en France ?

E

K

Posté le 31 août 2016 à 08h48 par Michel Janva | Lien permanent

26 août 2016

Si on assiste au même cataclysme qu'avec le Brexit ça donne envie d'essayer

La haute finance a peur de l'élection de Donald Trump et annonce l'apocalypse : 

Unknown-21"Si l'homme d'affaires Donald Trump est élu à la Maison Blanche en novembre, l'économie mondiale pourrait tomber en récession, affirment des experts de Citigroup dans une note hier. Dans cet avis, les chercheurs, menés par l'économiste en chef Willem Buiter, estiment que l'élection présidentielle est une source majeure d'incertitude pour l'économie mondiale. «Notre hypothèse de base est une victoire d'Hillary Clinton et principalement une continuité dans les politiques» économiques, dit la note soulignant qu'avec l'élection de la candidate démocrate on assisterait à une expansion budgétaire. Mais la victoire du promoteur immobilier new-yorkais en revanche réserverait des jours plus sombres pour l'économie, promettent ces experts.

Vu l'amplification des incertitudes et le durcissement des conditions de financement, «une victoire de Trump pourrait abaisser la croissance du Produit intérieur brut (PIB) mondial de 0,7 à 0,8» point de pourcentage, disent les économistes du groupe bancaire. Cela entraînerait l'évolution du PIB dans le territoire de la récession, selon ces experts qui définissent celle-ci comme une croissance de 2% ou moins sur le globe."

Il y aura des pluies de sauterelles, Los Angeles sera engloutie et les Twins Towers seront détruites.... ah non ça c'est déjà fait.

Posté le 26 août 2016 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2016

Des prêtres célèbrent ad orientem, comme le demande le cardinal Sarah

Aux Etats-Unis. En France, à l'exception de Mgr Rey, on ne sait pas vraiment si cette proposition a été reçue :

Images-13"Les prêtres de la paroisse de la Sainte-Famille, dont je suis curé, à New York, ont repris depuis juillet la pratique de célébrer la Sainte Messe face à l’Est liturgique — ad orientem. J’ai décidé que nous ferions ainsi après avoir lu un entretien accordé en mai par le Cardinal Sarah à la revue catholique française Famille Chrétienne. Il en reparla à Londres en juillet, et à nouveau suggéra que les prêtres reprennent la célébration ad orientem de la Messe.

Lors de l’entretien du mois de mai il posa la question de la légitimité canonique de cette pratique : « C’est légitime et conforme à la lettre et à l’esprit du Concile. En ma qualité de Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements je persiste à rappeler que la célébration face à l’Est (versus orientem) est autorisée par les articles du missel précisant les instants où le célébrant doit se tourner vers les fidèles. Une autorisation particulière est donc inutile pour célébrer face au Seigneur. »

Les mots du Cardinal Sarah ont fait vibrer en moi une corde sensible. Il compare l’orientation liturgique vers l’Est à un mouvement plus profond de nos âmes se tournant vers Dieu. Notre adoration devrait se traduire en une action nous détachant pour nous élever vers le Christ : « La conversion consiste à se tourner vers Dieu. Je suis intimement persuadé que nos corps doivent participer à cette conversion. La meilleure façon est certainement de célébrer — prêtre et fidèles — tournés ensemble dans la même direction : vers le Seigneur qui vient à nous. Ce n’est pas, comme on l’entend parfois, de célébrer face aux fidèles ou en leur tournant le dos. Là n’est pas la question. Il s’agit d’être tous tournés vers l’abside, qui symbolise l’Orient, où trône la croix du Seigneur ressuscité. »

Les fidèles à la messe ne sont pas un auditoire à persuader ou à entraîner par une action intéressante du célébrant, devant se tenir en avant, au centre, sans perdre ses ouailles de vue. Non, la nature du culte divin implique de ne rien laisser perturber la relation entre Dieu et Son peuple. En se tournant vers le Seigneur avec les paroissiens, le célébrant endosse le rôle du guide en pélerinage vers le Seigneur, vers le Paradis. Il n’a plus la tentation d’agir en tant que centre d’un évènement destiné à une audience captive.

[...] Les paroissiens de la Sainte Famille se sont, pour la plupart, adaptés à ce changement. Il y a eu des réclamations, mais bien plus de remerciements et d’encouragements. Certains n’ont pas encore bien saisi que le célébrant tourné vers le Seigneur et non vers l’assemblée ne prive pas les fidèles mais leur montre plutôt un retour des paroissiens vers le Christ. Pour le célébrant il est intéressant de se rappeler que, dans le Canon de la Messe, il s’adresse à Dieu au nom de tous, et en particulier de ceux, présents, qu’il entraîne alors dans l’adoration. Le célébrant est leur père spirituel et il plaide pour eux devant Dieu en renouvelant le parfait sacrifice du Calvaire. Pour le prêtre il est un autre avantage, il peut se concentrer mieux, beaucoup moins distrait par les inévitables mouvements dans l’église — arrivées et départs, déplacements d’enfants, si ce n’est d’adultes, ouverture et fermeture de portes, etc. [...]"

Posté le 25 août 2016 à 18h58 par Michel Janva | Lien permanent

Cachez ce terroriste qui vient perturber la campagne présidentielle

Boulevard Voltaire nous informe d'une actualité ayant eu lieu récemment aux Etats-Unis, à laquelle les médias ont porté très peu attention :

Unknown-15"Wasil Farooqui, un musulman, dont on ne connaît pas actuellement les origines, s’en est pris, au hasard, à un couple qui rentrait dans chez lui. Il a attaqué la femme puis l’homme en criant « Allah Akbar ». Mais le mari s’est défendu avec vigueur et, malgré ses blessures, a pu faire fuir l’agresseur. Les victimes, grièvement blessées, ont tout de même pu appeler la police et ont rapidement été hospitalisées.

L’enquête est diligentée par le Bureau fédéral d’investigation (FBI), qui n’exclut pas la possibilité d’une tentative de décapitation de la part de l’agresseur. Farooqui, d’après ABC News, aurait voyagé en Turquie pour atteindre la Syrie et rencontrer les recruteurs de l’État islamique. Il a été arrêté peu de temps après les agressions alors qu’il se trouvait aux urgences d’un hôpital voisin, essayant de faire soigner ses blessures consécutives à son attaque. Le FBI est prudent et ne veut pas, pour l’instant, en dire plus. Notamment, il n’a pas révélé le nom des deux personnes agressées.

Voilà une tentative d’attentat particulièrement grave même si, heureusement, il n’y a pas eu de décès. Or, les gros médias américains comme NBC, le Washington Post ou le New York Times n’ont commenté l’information qu’a minima.

Personnellement, j’ai une petite idée du pourquoi de ce relatif silence. Nous sommes en pleine campagne présidentielle, Donald Trump a argumenté notamment la sienne sur un combat acharné contre l’islamisme radical, expliquant vouloir faire une guerre totale à Daech et indiquant qu’il ne laisserait pas entrer, dans les circonstances actuelles, des migrants musulmans sur le territoire américain. Alors que Hillary prône l’accueil des réfugiés et s’est offusquée des propositions du candidat républicain. Cet incident tombe d’autant plus mal pour elle qu’elle a de gros problèmes avec son affaire d’e-mails controversés, où elle a confondu sa propre fondation avec son poste de secrétaire d’État. On le voit, dans cette élection, rien n’est joué, un acte isolé pouvant changer la donne."

Posté le 25 août 2016 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2016

L’extra-territorialité du droit américain croît à la faveur de l’abandon du droit international et de la faiblesse du régalien

Lu sur Les Crises :

Images-6"Dernièrement, un patron de PME française – qui rentre tout juste de Téhéran – est convoqué à l’ambassade des Etats-Unis à Paris. Il s’y voit signifier qu’il ne doit pas dépasser un certain niveau d’investissement en Iran sous peine de se voir interdire le marché américain… A peine sorti du 2, avenue Gabriel, ce dernier alerte aussitôt le Quai d’Orsay qui… ne lui a jamais accordé de rendez-vous…

Il y a quelques années : Total, Siemens, PPR, Alcatel, Bolloré parmi tant d’autres ; en 2015 : BNP Paribas, Alstom et le Crédit Agricole ; en 2016 : Sanofi et Airbus ; demain, Mercedes, Renault, DCNS, Vinci, Safran, Veolia sommés de répondre aux convocations de la justice américaine !

Une banque européenne vient de décider de clore toutes ses opérations dans 18 pays et a mis sous surveillance ses activités dans 12 autres. Deux banques françaises considèrent qu’il est judicieux de réduire au minimum leurs relations avec une quarantaine de pays, dont plusieurs pays d’Afrique francophone, d’Asie ou d’Amérique latine ; leur contrôleur américain pourrait y trouver à redire. Les entreprises françaises qui veulent travailler avec ces pays sont priées de passer par les banques américaines. Plusieurs centaines de sous-traitants d’une entreprise industrielle européenne majeure ont fait l’objet d’enquêtes de la justice américaine et se sont vus contraintes de remettre tous les documents commerciaux et techniques relatifs à leurs relations avec leurs clients.

Sur le site du Department of Justice (DOJ), qui la tient scrupuleusement à jour, la liste des procédures engagées contre des entreprises non américaines s’allonge. Et le bras armé du procureur américain frappe désormais à peu près partout dans le monde, dès lors que le dollar, un serveur américain, une puce électronique ou un satellite de télécommunication, lui donne matière à poursuivre – fonde sa compétence universelle.

Hervé Juvin : « l’application extra-territoriale du droit américain a détruit des entreprises françaises (Alcatel et Alstom notamment), elle a permis d’extorquer des milliards d’euros à des entreprises européennes. Elle s’apprête à attaquer Sanofi, Airbus, Safran et bien d’autres. Elle a pour prétexte la lutte anti-corruption, le respect des embargos américains, le combat anti-terroriste, pour objectif affiché l’efficacité économique, la moralisation des affaires, l’établissement des conditions d’une concurrence libre, ouverte et équitable partout dans le monde. Tout cela à l’appui d’un impérialisme juridique grandissant, tout cela au bénéfice de l’intérêt national américain. L’extra-territorialité du droit américain se propage à la faveur de l’abandon du droit international, de la faiblesse du régalien et de la négation de la puissance de mise en Europe. Elle constitue un élément majeur de la stratégie de « Global Constraint » – « contrainte globale » – qui renouvelle la stratégie de l’empire américain ». [lire la suite]"

Posté le 23 août 2016 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2016

Mike Pence : « J’aimerais voir l’arrêt Roe contre Wade annulé et jeté à la poubelle de l’histoire, qui est sa place. »

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

P"Mike Pence, choisi par Donald Trump comme candidat à la vice-présidence, actuellement gouverneur de l’Indiana, a un score de 100% dans le classement du Comité national du droit à la vie, et un score de 0% dans le classement du Planning familial. Interrogé par Fox News sur une loi de l’Indiana qu’il a signée cette année, interdisant l’avortement pour cause d’anomalie génétique, de race ou de sexe, il a déclaré :

« Eh bien je suis pro-vie, et je ne vais pas m’en excuser. »

Et d’ajouter :

« J’aimerais voir l’arrêt Roe contre Wade annulé et jeté à la poubelle de l’histoire, qui est sa place. »

Tel est son discours habituel, qu’il poursuit invariablement au cours de la campagne :

« Je crois au caractère sacré de la vie, et je tiens à ce principe, et je suis honoré de me tenir au côté de Donald Trump dans son fort engagement pour le droit à la vie. »

Posté le 20 août 2016 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2016

Vers la guerre pour la Crimée ?

Il s'agit d'une hypothèse présentée ici, suite à l'échec d'une tentative des forces spéciales ukrainiennes de mener des actions subversives en Crimée, selon les allégations des medias russes. Extrait :

"cette affaire présage de l’ouverture d’une nouvelle phase de la crise ukrainienne, cette fois utilisée comme outil de ce qu’on nomme une “October Surprise” classique dans les élections présidentielles US depuis 1980. Il s’agirait donc d'organiser des provocations permettant de proclamer que la Russie “agresse” (à nouveau) l'Ukraine, cette fois à partir de la Crimée, ce qui serait un comble pour le zèle et la sensibilité morale de la presse-Système. Le but, bien entendu, serait de porter un coup de plus, et un coup fatal espère-t-on, à la campagne électorale de Trump, identifié depuis quelques semaines comme “agent du Kremlin” et donc complice-à-venir de l'“agression” russe. On peut noter également que cette résurgence de tension entre Ukraine et Russie, venue d’Ukraine et donc seulement avec l’autorisation sinon les encouragements et les ordres US, intervient à l’heure d’une courbe de rapprochement entre la Turquie et de la Russie, et peut donc éventuellement être d’un bon usage pour contrarier cette dynamique, – cela, à tout hasard disons."

Posté le 16 août 2016 à 18h49 par Paula Corbulon | Lien permanent

Clint Eastwood et Tocqueville, et la tristesse américaine

Nous vous livrons telle quelle cette méditation trouvée ici.

« Nous voulions voir des déserts et des Indiens; mais vous ne vous figurez pas la peine qu'on a à trouver maintenant ces deux choses en Amérique. » (Tocqueville, 1831)

C'est Clint Eastwod, tiède partisan comme nous de Donald Trump, qui vient de dire que nous vivions une époque de pussies, de trouillards, et que c'était bien triste, sad.

A la lumière de ces paroles on comprend mieux des chefs d'oeuvre crépusculaires et noirs comme Mystic river, Gran Torino ou la Million dollar baby. Je rappellerai que le grand film de Clint est Josey Wales, où il montre sa force libertarienne et sa bonne volonté indienne. C'est son chef d'oeuvre absolu, un des grands westerns du monde, puisqu'il propose un mode de vie libertarien en marge du système, où l'individu libre crée sa loi et son espace, sans se déguiser en shériff et sans exiger une autorité protectrice. Le film est une magnifique dénonciation aussi de la Guerre de Sécession, la plus belle du genre depuis la Nation de Griffith.

Car la fin du Sud fut la fin d'un monde qui était le Monde.

La tristesse américaine...

Je cherche les origines de cette tristesse américaine et je les trouve comme toujours chez Tocqueville. Mais pour une fois je citerai sa correspondance ; le grand esprit écrit à son frère, comme si l'Amérique avait été pour lui le lieu de la mélancolie lucide, au lieu que la France resta la terre de la bêtise moderniste programmée.

Dans sa lettre, Tocqueville reprend l'antienne de la fin des libertés :

« Comme tu l'as très bien compris, le caractère saillant de ce qui se passe en Autriche est, d'une part, la disparition de la vieille organisation féodale que le moyen-âge avait léguée ; de l'autre, organisation du monde nouveau au seul profit de l'Etat et de la centralisation.

» Les vieux pouvoirs locaux disparaissent sans se rajeunir ou être remplacés par rien, et partout, à leur place, le gouvernement central prend la direction des affaires (1). »

Il voit que l'on quitte la liberté chrétienne et médiévale pour tomber dans une barbarie antique, qui apparaîtra sous une forme romaine, grecque ou bien biblique ailleurs :

« Partout on sort de la liberté du moyen-âge, non pour entrer dans la liberté moderne, mais pour retourner au despotisme antique. Car la centralisalion, ce n'est pas autre chose que l'administration de l'Empire romain modernisée. »

Cette société autoritaire crée les pussies de Clint Eastwood qui peuvent être bosseurs et malins, ce n'est pas un problème. Elle crée surtout des zombies :

« Je ne doute pas qu'il ne finisse par sortir d'une pareille législation politique, si elle parvient à se fonder solidement partout, des effets tout semblables (sauf l'invasion des barbares) à ce qu'on a vu à la fin de l'Empire romain, depuis dans l'Empire d'orient, et de tout temps à la Chine : une race très civilisée et abâtardie en même temps ; des troupeaux d'hommes intelligents et non des nations énergiques et fécondes ; mais nous ne verrons pas les choses arriver à ce degré-là, car nous n'assistons qu'au début de la maladie. »

Un autre voyageur « américain » décrit la masse moderne à venir :

« Des masses d'individus élèveront les Pyramides ; en étudiant chacun de son côté, ces individus rencontreront des découvertes, dans les sciences exploreront tous les coins de la création physique. Mais dans le monde moral en est-il de la sorte ? Mille cerveaux auront beau se coaliser, ils ne composeront jamais le chef d’oeuvre qui sort de la tête d'un Homère (2). »

Un siècle après la masse accouche statisme, fascisme, nazisme, stalinisme, « sectes socialistes qui luttent entre elles » (John T. Flynn, qui n'oublie pas le New Deal ou la social-démocratie).

Bernanos aussi comprenait que nous allions vers des temps néo-païens ; et les datait comme de la décadence médiévale:

« On ne comprend rien à notre Révolution si l'on refuse de tenir compte d'un fait historique d'une importance incalculable : depuis le XVe siècle, la Chrétienté française subsistait, je veux dire la Société chrétienne avec ses institutions, ses moeurs, sa conception traditionnelle de la vie, de la mort, de l'honneur et du bonheur, mais la Politique se paganisait de plus en plus... Au sommet de la Chrétienté, la Politique restaurait secrètement les divinités païennes, l'État, la Nation, la Propriété, le jus utendi et abutendi du Droit Romain (3)... »

Céline a reconnu le caractère antique de notre ochlocratie :

« Que demande toute la foule moderne ? Elle demande à se mettre à genoux devant l'or et devant la merde !... Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n'eut jamais dans toutes les pires antiquités... Du coup, on la gave, elle en crève... Et plus nulle, plus insignifiante est l'idole choisie au départ, plus elle a de chances de triompher dans le coeur des foules (4)...»

Et Tocqueville dresse le bilan de la révolution Française, révolution ratée aux conséquences désastreuses pour tout le continent :

« J'ai retrouvé dans toute l'Allemagne, avec un profond chagrin, les sentiments que tu as vu paraître à Vienne à l'égard de la France; souvent la crainte, ordinairement la haine.. . Comment pourrait-il en être autrement?

» Nous avons bouleversé le monde, troublé toutes les nations, versé des torrents de sang, renversé ou ébranlé les trônes, remué jusqu'aux bases de la société; partout au nom d'idées, de sentiments, de croyances que nous semblons avoir abandonnés misérablement nous-mêmes ensuite. Comment s'étonner de l'opinion de l'Europe à notre égard ? »

Philippe Grasset voit bien le lien fort entre les intelligences française et américaine. Nièce de la monarchie française, la république américaine fut aussi libre que notre France médiévale, et sa tristesse devient notre titre de noblesse.

Posté le 16 août 2016 à 14h50 par Paula Corbulon | Lien permanent

11 août 2016

Le père du terroriste d'Orlando appelle à voter pour Hillary Clinton

Seddique Matteen, père du djihadiste qui a tué près de 50 personnes dans une boîte de nuit LGBT en Floride le 12 juin, a assisté à un meeting d'Hillary Clinton. Il la soutient car elle est selon lui la meilleure option pour les musulmans.

Très gênée, l'équipe Clinton a réagit immédiatement, en la personne de son porte-parole :

«Cette personne n'a pas été conviée en tant qu'invitée et l'équipe de campagne n'a eu connaissance de sa présence dans l'assistance qu'après l'événement.»

D'après le Washington Post, le père du tueur d'origine afghane a de fortes convictions politiques et soutient notamment les Talibans afghans. Sur ses comptes Facebook et YouTube, il poste de nombreuses vidéos dans lesquelles il loue leurs actions. Seddique Mateen présente par ailleurs l'émission Durand Jirga Show sur la chaîne de télévision Payam-e-Afghan qui émet depuis la Californie, ce qui lui permet de commenter la politique et l'actualité afghane.

Posté le 11 août 2016 à 22h33 par Michel Janva | Lien permanent

Slobodan Milosevic a été disculpé de toute accusation de crimes de guerre

L'ancien président yougoslave était accusé de génocide, de crimes contre l'humanité, d'infractions graves aux conventions de Genève et de violations des lois ou coutumes de guerre. Son procès avait été entaché d'irrégularités, de faux témoignages achetés ou obtenus sous la contrainte. C'est dans la page 2590 du verdict rendu en mars 2016 contre son compatriote Radovan Karadzic, que le Tribunal spécial pour la Yougoslavie déclare innocent des accusations de crime de guerre l'ancien président de la Serbie :

69c8d361-6a41-44d6-8e17-17b1e77e9498"(...) La fable officielle, tout comme celle qu'on nous a vendue en 2003 sur les Armes de Destruction Massive de l'Irak (...) était une pure invention chargée de justifier une opération de changement de régime forcé que souhaitaient depuis longtemps les factions dominantes occidentales.

La conclusion du TPIY qu'une des personnalités les plus démonisées des temps modernes était innocente des crimes atroces dont elle avait été accusée aurait dû faire la une et les gros titres de tous les médias dans le monde. Il n'en a rien été. Le TPIY lui-même a bien pris soin d'enfouir la nouvelle aussi profondément que possible dans son verdict de 2.590 pages du procès du leader serbe bosniaque Radovan Karadzic, condamné en mars dernier pour génocide (à Srébrénica), crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Pas la moindre annonce officielle ni la plus infime conférence de presse concernant la disculpation de Milosevic. Sans le journaliste et chercheur Andy Wilcoxon qui l'a déterrée pour nous, on n'en aurait rien su (...)

La vérité, c'est que Milosevic n'a jamais été un nationaliste serbe mais - pendant toute sa vie - un socialiste qui s'est toujours efforcé de maintenir une Yougoslavie multi-raciale, multi-ethnique, stable.

819079Son but, tout au long de ses années de pouvoir, n'a jamais été de bâtir une « Grande Serbie » mais d'essayer de maintenir entière et cohérente une Yougoslavie fédérale, ainsi que le reconnaît aujourd'hui, mais un peu tard, le TPIY.

Non seulement Milosevic n'a rien eu à voir avec le nettoyage ethnique de Bosnie, mais il l'a au contraire condamné. Le jugement du TPIY note « les critiques et la désapprobation répétées [de Milosevic, NdT] de la politique suivie par l'accusé (Karadzic) et les dirigeants serbes de Bosnie. » (...)

Quand Milosevic est mort, ses accusateurs ont clamé qu'il « flouait la justice ». Mais, dans la réalité, ainsi que le TPIY lui-même vient de le reconnaître, c'est « la Justice » qui a floué Milosévic.

Pendant qu'il était occupé à se défendre à La Haye contre des accusations fallacieuses à motivation politique, les USA et leurs alliés déclenchaient leur attaque aussi brutale qu'illégale contre l'Irak, dans une guerre qui devait causer la mort d'un million de gens. L'an dernier, un rapport de Body Count (« Décompte de cadavres ») révélait qu'au moins 1.3 millions de personnes auraient péri, du fait de la « guerre au terrorisme » des USA en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

Des chiffres de ce genre nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on considérait Milosevic et le gouvernement de l'époque responsables d'une partie des morts survenues dans le pays en 1999 (en combattant dans une guerre que l'Occident avait incontestablement voulue et provoquée) un nombre infiniment plus grand - et de très loin - de morts et de destructions a été le fait des pays qui se sont montrés les plus anxieux de flanquer l'ex-président de Yougoslavie au trou (...)"

Slobodan Milosevic est mort sans avoir été condamné, dans sa geôle de La Haye le 11 mars 2006...

Posté le 11 août 2016 à 17h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Mais qui a tué Seth Rich ?

Bien peu de médias s'intéressent à cette question, sous prétexte que cela concernerait les affaires intérieures américaines. Ils sont en revanche bien plus prolixes sur les "dérapages" de Donald Trump et son allusion récente au second amendement qui serait un appel au meurtre d'Hillary Clinton. Et pourtant, il est intéressant de savoir pourquoi WikiLeaks s’implique dans l’enquête sur la mort de Seth Rich, salarié du parti démocrate à Washington et chargé de l'organisation de la primaire :

"Le co-fondateur de Wikileaks a, lors d'une interview donnée à une télévision néerlandaise, sous-entendu que si Seth Rich avait été la source ayant mené à la diffusion des 20 000 courriels du Parti démocrate prouvant que la campagne de Bernie Sanders avait été sabotée au profit d'Hillary Clinton, alors il aurait pu avoir été tué pour cela.

Voilà pourquoi, un mois après la mort suspecte de ce membre de l'équipe de DNC, Wikileaks a décidé d'offrir 20 000 dollars à toute personne révélant des informations permettant de mener «à l'inculpation pour le meurtre de Seth Rich». Seth Rich travaillait en tant que chef d'équipe sur le traitement des données des votants au DNC avant d'être touché deux fois par balle dans une rue de Washington et de mourir à l'hôpital.

Si certains médias ont émis l'hypothèse d'un crime crapuleux, le père de la victime a balayé cette version. «S'il s'agissait d'un vol, alors il a échoué car il avait toujours sa montre, son argent, ses cartes de crédits, son téléphone. Donc cela aurait été une perte de temps» a déclaré Joel Rich à une télévision locale.

Par sa théorie, Julian Assange laisse donc entendre qu'Hillary Clinton serait liée, de près ou de loin, à l'assassinat de Seth Rich. «Vous devez comprendre à quel point les enjeux sont importants aux Etats-Unis» a affirmé le co-fondateur de Wikileaks au média néérlandais."

Dans une autre interview, Julian Assage, co-fondateur de Wikileaks, déclare qu'Hillary Clinton a encouragé le transfert d'armes vers l'Etat islamique au moment de la chute de Khadafi....

Posté le 11 août 2016 à 16h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Il faut cesser de se trouver des excuses pour voter pour des candidats qui pro-avortement

C'est le message de Carl Anderson, responsable des Chevaliers de Colomb, adressé aux catholiques américains :

"Le pape François a insisté sur l'importance pour les catholiques de s'impliquer dans la vie politique. Ses paroles sur l'importance pour un citoyen catholique à être fidèle nous concernent tout particulièrement. Il faut mettre un terme à cette manipulation politique qui conduit les catholiques à voter pour des défenseurs de l'avortement

Il est temps de mettre fin à cette compromission des fidèles catholiques avec ce meurtre que constitue l'avortement. Il faut désormais cesser de se trouver des excuses pour voter pour des candidats pro-avortement. L'avortement est un meurtre de masse pratiqué envers des êtres innocents. Nous n'arriverons jamais à construire une culture de vie si nous continuons à voter pour des personnalités politiques qui soutiennent la culture de mort"

Posté le 11 août 2016 à 14h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Le parti communiste américain soutient Hillary Clinton

Lu sur Réinformation.tv :

"Le soutien enthousiaste du parti communiste américain à Barack Obama hier et Hillary Clinton aujourd’hui est révélateur : grâce à ces deux disciples du radical Alinsky, les idées de l’extrême gauche sont passées dans le courant majoritaire du parti démocrate.

Le parti communiste américain, naguère financé par Moscou et dont des membres éminents ont espionné au profit de l’URSS, n’a plus beaucoup d’adhérents ni d’électeurs mais garde une influence à travers divers syndicats et associations, et à travers le parti démocrate. Au vingtième siècle, il présentait traditionnellement un candidat à la présidentielle mais depuis Obama, il apporte son soutien dès la convention au candidat démocrate. Bien que Bernie Sanders ait d’abord porté ses espoirs, il s’est rallié sans états d’âme à Hillary Clinton parce que le programme et la formation de celle-ci lui conviennent. C’est une nouvelle facette d’une candidate qu’on savait acquise au mondialisme, représentante de l’oligarchie américaine, corrompue, et qui se révèle en outre adepte des idées d’extrême gauche, comme tous les disciples du radical Saül Alinsky.

Le soutien du parti communiste date d’Obama

Selon l’observateur politique Joseph Farah, ancien communiste et fondateur du site WND.com, si le parti communiste apporte son soutien aux démocrates, c’est qu’il y a « très peu de différences » entre leurs programmes. Cela date d’Obama. En 2008 le parti communiste américain a salué dans son élection la victoire de « la classe laborieuse ». Depuis, son soutien, et sa satisfaction ne se sont jamais démentis. Il a applaudi en bloc son dernier discours sur l’état de l’Union, son travail pour « une nation plus juste sur le plan économique et social », sa lutte contre la droite républicaine et ses horreurs, y compris l’exploitation « des peurs du peuple américain en utilisant la haine, la bigoterie anti musulmane, le racisme et la division ». En approuvant aussi son action contre le changement climatique et les inégalités. Pour David Kupelian, éditorialiste de WND.com, « Barack Obama a tiré le parti démocrate si loin vers la gauche qu’on ne peut plus le distinguer du parti communiste ».

Hillary Clinton a fait sa thèse sur Alinsky

Ce n’est pas seulement dû à l’identité des programmes, mais à la méthode employé par Obama : conformément à ce qu’enseignait Saül Alinsky à ses disciples, Obama joue sur les minorités dites défavorisées pour mener sa révolution sociale et sociétale. En apportant son soutien à Hillary Clinton, le parti communiste espère qu’elle va continuer l’œuvre de son prédécesseur, parce que sa formation en répond : elle a publié en 1969 au Wellesley College une thèse intitulée : « Il n’y a que le combat…: une analyse du modèle Alinsky », dont les 92 pages sont très élogieuses pour le penseur radical américain. Elle l’avait rencontré à plusieurs reprises en 1968 et il lui avait même proposé de travailler pour lui. Longtemps après sa mort survenue en 1972, Hillary Clinton se maintint en relation de travail avec ses successeurs, notamment en matière d’éducation, et cela se répercuta sur la politique de Bill Clinton. Dick Morris, qui conseilla Bill Clinton durant toute sa carrière, parle du « radicalisme fondamental d’Hillary Clinton » et de sa relation très proche avec « la nouvelle gauche de Saul Alinsky », expliquant ainsi le choix d’Hillary Clinton de s’attaquer à l’éducation : « Quand les radicaux projettent une transformation fondamentale de la société, la première institution qu’ils attaquent est le système d’éducation qui sous leur influence devient un moyen d’endoctrinement des idées radicales ».

Les disciples du grand radical américain infiltrent le parti démocrate

La promesse d’Hillary Clinton de nommer son concurrent malheureux Bernie Sanders secrétaire d’Etat si elle est élue en novembre prochain a réjoui le parti communiste américain qui y voit l’occasion de « travailler ensemble », parce que Bernie Sanders est un membre éminent du groupe progressiste au Congrès. Or Farah a fait une découverte sur le groupe progressiste, qui compte des gens qui ont aujourd’hui pignon sur rue, Sanders, Nancy Pelosi, Barney Frank et quelques autres. Voilà presque vingt ans, en 1998, ils avaient chanté ensemble (on les entend distinctement) quelques chansons, que Farah a pu retrouver, et dont les paroles ne sont pas ambiguës. Sous le titre La révolution rouge, l’une d’entre elle appelle à « tirer » et à « prendre d’assaut Wall Street (…) pour bâtir une république des travailleurs ». Une autre, Dors tu, bourgeoisie, sur l’air de frère Jacques, déclare : « Nous vous tuerons tous avec des couteaux et des fusils ». Bien sûr, il y a la licence poétique, certains diront même le second degré, mais enfin, tout cela montre bien que le courant communiste est maintenant bien installé dans le parti démocrate. Pour la plus grande gloire d’Obama et Hillary Clinton."

Posté le 11 août 2016 à 10h46 par Michel Janva | Lien permanent

10 août 2016

Vers la trumpisation de toutes les droites d’Europe ?

Un comité de soutien à Donald Trump en France a été lancé récemment. L'un des responsables de ce comité de soutien, Vivien Hoch,explique à Breizh-info :

"[...] Donald Trump n’est pas du système politicard. Il n’est pas arrivé en politique avec une doctrine pondue par des bureaucrates et des analystes de sondages. Il est arrivé en politique avec ses c*, son talent et, surtout, son bon sens. Les seules choses qui comptent en politique. [...]

Qu’est ce que les Européens ont a gagner à soutenir Donald Trump à la présidentielle aux Etats-Unis ?

A de nombreux égards, cette présidentielle américaine est plus importante encore que les présidentielles européennes, a fortiori la présidentielle Française. Franchement, quel intérêt pour l’avenir de l’Occident que le choix entre François Hollande, Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé ? L’impact de l’élection de Donald Trump, en novembre, sera mondial. En plus d’avoir un impact majeur sur la géopolitique et sur la défense de notre civilisation, son élection amorcera la trumpisation de toutes les droites d’Europe.

La trumpisation, c’est principalement ne plus se soumettre devant glaive de nos adversaires : les médias officiels, le politiquement correct. Se trumpiser, c’est ne plus se soumettre, comme Trump ne s’est jamais soumis. [...]

Qu’est-ce qui explique par ailleurs cette méfiance qu’on de nombreux élus Républicains vis à vis de Trump ?

Que certains apparatchiks républicains se méfient du phénomène Trump, parce qu’il met leur système de pantouflards à plat, c’est tout à fait normal. Ils sont conservateurs dans le très mauvais sens du terme. N’oublions pas que leur petit jeu médiocre ont permis au pire président des Etats-Unis d’être élu, puis réélu. Mais derrière ces craintes enfantines et ses défections, il y a aussi de la couardise la plus élémentaire face aux médias, totalement déchaînés et entièrement organisés contre Trump et ceux qui le soutiennent. Comme le dit Clint Eastwood, soutien de Donald Trump : on en a marre des mauviettes. La soumission provoquera la chute de l’Occident. L’insoumission lui permettra de se relever."

Posté le 10 août 2016 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

09 août 2016

Catastrophisme et hystérie anti-Trump

Donald_trump_flagLa campagne menée contre Donald Trump ressemble étrangement à la campagne hystérique des anti-Brexit où les arguments les plus fous et les plus catastrophistes avaient été déployés jusqu'à la nausée. Sans aller jusqu'à démêler le vrai du faux, action que incombe aux futurs électeurs américains, de telles méthodes doivent au minimum interpeller les observateurs que nous sommes voir même nous faire douter d'autant plus que ces attaques viennent des tenants du système médiatico-politico-financier... Mais chacun est libre de juger. Attention arguments haut de gamme  :

Aux Etats-Unis, la « santé mentale » de Donald Trump ciblée par les démocrates

L'ex-leader du Ku Klux Klan soutient Trump

Les nazis américains espèrent très fort une victoire de Donald Trump

Un journal américain publie des photos de la femme de Donald Trump nue

La femme de Donald Trump aurait aussi menti sur ses diplômes universitaires

Matt Damon-Jason Bourne en croisade contre Trump
 
Will Smith s'en prend à Donald Trump

États-Unis : cinquante figures républicaines récusent Donald Trump

"Aucun de nous ne votera pour Donald Trump.» Les cinquante signataires d'une tribune parue lundi dans le New York Times ont en commun d'avoir exercé d'importantes fonctions dans le domaine la sécurité nationale. Bien que républicains, ils estiment que Donald Trump n'est pas suffisamment qualifié pour diriger les États-Unis. Les auteurs vont même plus loin. Selon eux, le candidat de leur parti serait «le président le plus dangereux de l'histoire américaine» (...)

En matière de politique étrangère, Donald Trump n'a pas les qualifications requises pour être président et chef des armées.» «Ces particularités sont dangereuses chez un individu qui voudrait devenir président et commandant en chef, ayant la responsabilité de l'arsenal nucléaire américain», s'inquiètent encore les cinquante experts républicains de la sécurité nationale.

A noter toutefois la réponse cinglante de Donald Trump, qui s'adapterait aisément à nos dirigeants français, au pouvoir depuis 40 ans et si prompts à oublier leurs propres responsabilités :

"..rien mieux que l'élite washingtonienne qui a échoué et cherche à s'accrocher à ses pouvoirs. Ces gens du système - en même temps qu'Hillary Clinton - sont à l'origine des décisions catastrophiques ayant mené à l'invasion de l'Irak, ont laissé des Américains mourir à Benghazi et sont ceux qui ont permis l'avènement de Daech"

Malgré tout cela, Donald Trump talonne Hilary Clinton dans les sondages et les ralliements et soutiens existent mais restent moins médiatisés : Clint Eastwood votera Trump, le demi-frère d'Obama votera Trump, Roberto Duran veut se battre avec Donald Trump, John Paulson , le célèbre gérant de hedge fund rejoint Trump...

"Le Brexit ne pourra jamais l'emporter, qu'ils disaient"... Rendez-vous en novembre !

Posté le 9 août 2016 à 15h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

06 août 2016

Clint Eastwood dégaine : "On est en pleine génération lèche-cul"

Clint Eastwood, 86 ans, a déclaré au magazine Esquire tout le mal qu’il pense du climat sociopolitique actuel outre-Atlantique:

«[Donald Trump] tient quelque chose, car en secret tout le monde commence à en avoir marre du politiquement correct, de faire de la lèche. On est en pleine génération lèche-cul, maintenant. On est vraiment dans la génération mauviette. Tout le monde marche sur des œufs. On voit des gens en traiter d’autres de racistes et tout ça. Quand j’étais petit, on n’appelait pas ces choses du racisme».

«Trump dit ce qui lui passe par la tête. Et parfois, ce n’est pas bon. Parfois… Je veux dire, je peux comprendre d’où il parle, mais je ne suis pas toujours d’accord avec lui. […] Je n’ai soutenu aucune candidature, je n’ai parlé ni à Trump ni aux autres». 

«Dur choix, pas vrai ? Il faudra que je vote Trump, parce qu’[Hillary Clinton] a dit qu’elle suivra les pas d’Obama. Il y a juste eu trop d’embrouilles d’un bord politique comme de l’autre. Elle s’est fait beaucoup de fric en étant femme politique. Moi j’ai tourné le dos au fric pour être un homme politique [il a été maire de la ville californienne de Carmel entre 1986 et 1988]. Je suis sûr que Ronald Reagan a fait pareil pour devenir un homme politique.»

Posté le 6 août 2016 à 06h41 par Michel Janva | Lien permanent

Etats-Unis: les démocrates déjà en déroute ?

C'est ce que laisse entendre cette analyse.

Posté le 6 août 2016 à 05h44 par Paula Corbulon | Lien permanent

31 juillet 2016

Messe pour l'abbé Hamel en Floride

Une messe de requiem sera célébrée le 10 août 2016 à 18h en l'église Saint Thomas More à Sanford en Floride (550 Riverview Ave. Sanford Fl 32771 - FSSPX).

La messe sera offerte pour le repos de l'âme de l'abbé Jacques Hamel et pour toutes les récentes victimes de la violence islamiste.

Un couple de Français mariés par l'abbé Hamel sera présent à cette occasion.

Posté le 31 juillet 2016 à 08h29 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet 2016

Un journaliste d'origine iranienne annonce sa conversion

Suite à l’égorgement du Père Jacques Hamel, le journaliste irano-étatsunien Sohrab Ahmari, né à Téhéran et éditorialiste au bureau de Londres de The Wall Street Journal, vient d’annoncer sa conversion au catholicisme sur son compte Twitter.

Ce twitt a été supprimé par son auteur qui s’en explique hier à 16 h dans un autre twitt :

« Aux nouveaux suiveurs sur Twitter : j’ai supprimé mon twitt d’hier annonçant ma conversion, afin d’éviter d’attirer l’attention des cinglés d’Internet sur mon église ».

En effet, la conversion est interdite en islam : cet homme est condamné à mort selon les lois du Coran et des Hadiths.

Posté le 28 juillet 2016 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2016

Obama va voter Donald Trump

Malik Obama, le demi-frère du président américain... Sympathiques réunions de famille en perspective !

Posté le 25 juillet 2016 à 17h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Putsch en Turquie : des hypothèses très intéressantes

Alors que "nos" médias ("nos" comme nous écririons "notre" gouvernement, ou "notre" république) conspuent en cœur les dernières "atteintes-aux-droits-de-l’homme" (qu’il ne s’agit pas pour nous de nier) d'Erdogan, tandis qu’ils les ignorent volontiers chez leurs complices/alliés notamment Moyen-orientaux, des hypothèses fort intéressantes émergent dans les médias dissidents quant aux circonstances, objectifs et conséquences de le tentative de putsch et de sa répression.

Elles sont d’autant plus intéressantes qu’elles émanent d’analystes différents et ne sont pas des « copier-coller » les unes des autres mais se complètent.

Sans, évidemment, leur donner une valeur de certitude, mais en soulignant derechef leur intérêt en tant qu’hypothèses, nous vous proposons celle d’Alexandre Douguine, en video, dont le script peut être lu ici, et les liens vers trois analyses, étalées sur une semaine, du blog dedefensa.

 

Philippe Grasset, de dedefensa nous expose successivement (dans l’ordre de mise en ligne des articles):

Les liens Gülen, CIA, Clinton,

Les conséquences envisageables de l’échec du putsch, dont la crainte/l’espoir d’un Turxit de l’OTAN,

Les interactions Etat profond US et armée de l’air turque.

Posté le 25 juillet 2016 à 09h37 par Paula Corbulon | Lien permanent

Diktat LGBT en Caroline du Nord

La loi fédérale "HB2"promulguée en Caroline du Nord le 23 mars stipule que "les individus transgenres doivent utiliser les toilettes publiques qui correspondent à leur identité sexuelle assignée à la naissance". Le texte, surnommé "loi toilettes" aux États-Unis où elle a provoqué un débat national, exclut par ailleurs la protection de l'identité de genre et de l'orientation sexuelle de sa définition de la non-discrimination.

En réaction à l'adoption de cette loi qu'elle juge contraire aux intérêts de la communauté LGBT, la puissante ligue de basket nord-américaine, la NBA, a décidé de retirer l'organisation en février 2017 du "All-Star Week-End" à Charlotte, plus grande ville de Caroline du Nord. Le All-Star week-end, vitrine de la ligue, réunit chaque année dans une ville différente l'élite des basketteurs NBA pour plusieurs rencontres amicales et diverses festivités. Pour la ville de Charlotte, les pertes économiques sont estimées à 100 millions de dollars

Dans un email interne, un actionnaire minoritaire du club des Hornets conteste la décision de la NBA, en  : 

"Si vous voulez changer de genre, faîtes-le, c’est un pays libre mais ne forcez pas un enfant de huit ans à partager des toilettes avec des gens qui n’ont pas les organes avec lesquels ils sont nés, ce n’est pas acceptable".

Posté le 25 juillet 2016 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2016

Elle lance un crowdfunding pour rembourser son prêt étudiant.. et devenir religieuse

Alida Taylor, une ancienne étudiante américaine en stylisme de 28 ans, veut devenir religieuse. Mais auparavant la jeune femme doit rembourser un prêt étudiant de 12 000 dollars. En effet, impossible d'entrer au couvent avec une dette et encore moins d'y travailler pour la rembourser. Alors pour débloquer cette situation et éviter de repousser son entrée au couvent le temps de rembourser le prêt, Alida Taylor a lancé une campagne de dons le 29 juin dernier. Aujourd’hui, la collecte a atteint près de 24000 dollars de dons soit deux fois plus que la somme nécessaire.

Elle pourra donc entrer au couvent le 10 septembre.

Posté le 24 juillet 2016 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent

Que les Français soient contrôlés de manière beaucoup plus stricte à leur entrée sur le territoire américain

Surtout les Français de papier sans doute... Donald Trump pratique l'amalgame à sa façon et on ne peut pas vraiment lui donner tort.

Posté le 24 juillet 2016 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

22 juillet 2016

Un pro-vie colistier de Donald Trump

Dans Minute, Jeanne Smits dresse le portrait de Mike Pence, gouverneur de l’Indiana, colistier de Donald Trump et donc vice-président des Etats-Unis en cas de victoire. Extrait :

Téléchargement"[...] Issu d’une famille irlandaise simple – d’extraction catholique ? –, Mike Pence est un évangélique de variété exaltée, propre à plaire à l’important bloc électoral du même métal. Sur le plan du respect de la vie, il semble irréprochable. Cela compte dans la politique américaine où la douloureuse question de l’avortement est loin d’avoir été enterrée avec la décision Roe v. Wade de 1974 : elle reste déterminante pour de nombreux électeurs. Vu les tergiversations de Donald Trump sur le sujet, tantôt pro, tantôt anti-avortement, un compagnon fermement attaché à la défense de la vie sur le « ticket » républicain est un atout certain.

Les statistiques de vote de Mike Pence à la Chambre des représentants sont nettes : les pro-vie lui ont décerné la note de 100 %, tandis que le lobby national pro-avortement Naral lui attribue, inversement, 0 %. En tant que gouverneur de l’Indiana, il a signé une belle série de lois en faveur de l’adoption, contre l’avortement sur le fondement du sexe ou de la race, pour le don du cordon ombilical, pour l’aide aux parents d’enfants trisomiques, pour l’information sur les soins palliatifs offerts aux enfants à faible espérance de vie, pour l’information complète des femmes demandant l’avortement. C’est à peu près aussi loin que l’on puisse aller aujourd’hui aux Etats-Unis sans se faire retoquer par les cours fédérales et surtout la Cour suprême.

Sur les autres chapitres, les choses sont beaucoup moins nettes. Alors que les Etats-Unis sont agités par le débat des droits des homosexuels et des transgenres, Pence a signé une loi en faveur de la liberté religieuse pour protéger les commerçants croyants de l’obligation de fournir des prestations liées à une cérémonie de « mariage » homosexuel par exemple. Devant l’indignation – nationalement orchestrée – du lobby LGBT, Mike Pence a fait marche arrière, exigeant que la loi qu’il venait de signer ne soit expurgée de ses alinéas qui pouvaient déplaire aux homosexuels et aux tenants de l’identité de genre. La forme la plus nouvelle et la plus aboutie de l’antiracisme, cette idéologie qui cherche à gommer toute différence identitaire, a eu bien vite raison de ses convictions.

Sur la question de l’éducation, autre domaine cher aux conservateurs dans un pays où « l’école à la maison » a le vent en poupe, Mike Pence n’est pas plus sûr. A la tête d’un Etat chatouilleux sur la question, qui avait rejeté le « Common Core », ce « socle commun » qui ressemble comme un frère à celui qui décervèle les élèves en France, il a été l’un des premiers à promouvoir sa version revue et corrigée par l’administration Obama. Le nouveau programme national pour l’école approuvé par Pence pour l’Indiana en mars 2014 reprend le « Common Core » à 90 %, avec ses préjugés mondialistes, ses chapitres d’endoctrinement, ses exigences pédagogiques désastreuses. [...]"

Posté le 22 juillet 2016 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2016

Hostile à Trump, un juge de la Cour Suprême viole son devoir de réserve

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour suprême des Etats-Unis, et donc soumise au devoir de réserve sur le plan politique, s'est livrée à une tirade contre Donald Trump sur CNN en le traitant d’« imposteur ».

Le prochain président des Etats-Unis devra nommer un juge à la Cour suprême pour remplacer l’excellent juge catholique pro-vie Antonin Scalia récemment décédé. Et Donald Trump a dit qu’il fallait quelqu’un comme Scalia. Ruth Bader Ginsburg déclare au New York Times :

Je me refuse à imaginer ce que l'on deviendrait - ce que ce pays deviendrait - si Donald Trump était président. Pour le pays, cela pourrait être l'affaire de quatre ans. Pour la Cour, cela pourrait... je ne veux même pas l'envisager.

« Le juge Ginsburg de la Cour suprême nous a plongés dans l'embarras avec ses déclarations stupides à mon sujet. Elle a perdu la tête. Qu'elle démissionne ! », a réagi Donald Trump.

Même chez les adversaires de Trump, la sortie de Ruth Bader Ginsburg ne passe pas. Car ce n’est pas ce qu’on attend d’un juge à la Cour suprême.

Mais Ruth Bader Ginsburg n’est pas un juge. C’est une militante acharnée de l’avortement et des "droits" LGBT. Et à 83 ans elle continue son travail infernal au service de la culture de mort et de la subversion. Au point d’interférer dans la campagne électorale en violant la déontologie de l’institution suprême des Etats-Unis."

Posté le 14 juillet 2016 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent

L'Amérique officielle est raciste, la police US tue les Noirs ? Intox

Lu sur Réinformation.tv :

"[...] Invitée par le journaliste à commenter une déclaration du gouverneur du Minnesota Mark Dayton, pour lequel Philando Castille (victime de l’une des bavures récentes de la police US) n’aurait pas été tué si les occupants de sa voiture avaient été Blancs, Hillary Clinton s’est d’abord réfugiée dans des généralités sur la nécessité de laisser l’enquête suivre son cours et de comprendre ce qui se passe dans les contrôles de routine, avant de lancer, aimablement pressée par son intervieweur : « Trop d’Afro-américains ont été tués dans des rencontre avec la police dans des affaires qui n’auraient pas du se terminer ainsi. Je répète qu’il faut des consignes nationales en la matière. (…) Franchement il faut s’occuper du racisme systémique qui est une réalité, et s’occuper du biais systémique » (qui existe dans la police US). Interrogée ensuite pour savoir comment elle traiterait la question raciale qui divise l’Amérique, elle a répondu : « J’appelle les Blancs, comme moi, à se mettre dans la peau des Noirs qui craignent toujours pour leurs enfants (…) Je crois que nous sommes ceux qui devons commencer à écouter la plainte légitime poussée par nos compatriotes afro-américains, et il y a tant de travail à faire. »

La police US ne tue pas les Noirs, les statistiques le prouvent

En d’autres termes, elle charge la communauté blanche du péché, avalise le mythe des policiers US tueurs de Noirs, appelle les Blancs à la repentance et à la conversion à une nouvelle politique d’ensemble pour effacer le « biais systématique ». Derrière ce discours sentimental, moraliste et démagogique se cache un simple bluff, et la presse US commence à le démonter. Par exemple, pour Michael Walsh, du New York Post, les statistiques avancées pour établir que la police US tue plus de Noirs que de Blancs sont biaisées. Elles ne tiennent pas compte du « fait que le taux de crimes violents est bien plus élevé chez les Noirs que chez les Blancs. (…) Selon le ministère de la justice, les Noirs ont commis 52,5 % des meurtres en Amérique de 1980 à 2008, alors qu’ils représentaient 12,6 % de la population. »

Walsh va plus loin en analysant une étude publiée par le Washington Post à la fin de l’année 2015 qui met à mal le mythe d’une « police à la gâchette facile aimant tirer surtout sur les Noirs ». Les policiers blancs qui tirent sur des Noirs désarmés sont l’exception, certes trop nombreuse, mais l’exception tout de même : 4 % des cas.

Un institut de criminologie examine les « victimes » de la police US

Dans les trois quarts des cas où la police a tué des Noirs, elle était elle-même attaquée ou en train de protéger des civils. Et la majorité des hommes abattus étaient en possession d’une arme, suicidaires, malades mentaux ou en train de s’enfuir. De quoi relativiser largement le mythe. Mais celui-ci a reçu le coup de grâce de la part du professeur Peter Moskos, du John Jay College of Criminal Justice, un institut indépendant de criminologie qui fait autorité aux Etats-Unis. Selon l’étude qu’il a publiée, de mai 2013 à avril 2015, parmi les Américains qu’a abattus la police US, 49 % sont Blancs, 30 % Noirs, 19 % Hispaniques, 2 % non précisés. Les données recueillies ne précisent pas la part de tirs justifiés et des meurtres.

A l’objection qui relève justement que la proportion des Blancs est beaucoup plus forte que celle des Noirs dans la population totale des Etats Unis, et qu’en conséquence, les Noirs ont environ trois fois plus de chance que les Blancs d’être abattus par la police US, Moskos répond que c’est un fait, mais qui doit être analysé lui-même.

Fin du mythe Obama Clinton : les Blancs plus visés que les Noirs

Selon lui, l’une des causes du phénomène est que « le crime se commet de façon prédominante dans les banlieues noires ». Et de développer de façon plus précise une argumentation semblable à celle de Walsh : les Noirs ont un taux d’homicides six fois plus élevé que les Blancs, et ils commettent quatre fois plus de meurtres contre la police, par tête, que les Blancs. » En tenant compte de ce fait, il est clair que la police US doit tuer plus de Noirs que de Blancs en proportion. Mais dans les faits, le phénomène est moins accentué qu’il ne devrait l’être, et l’on arrive même au paradoxe que les… Blancs ont un risque plus grand que les Noirs d’être abattus par la police US. Si l’on tient compte de la disparité raciale dans le meurtre des policiers, on trouve que les Blancs ont 1,3 plus de risques d’être tués par la police US que les Noirs, et si l’on intègre la différence des taux d’homicide, le coefficient de risque supplémentaire atteint 1,7. Subsidiairement, Moskos relève une autre statistique : un Noir a seize fois plus de chance d’être tué par un policier US que de le tuer, un Blanc vingt fois plus. Toutes les données convergent : le mythe répandu par Clinton, Obama et la classe politico-médiatique est un pur mensonge raciste."

Posté le 14 juillet 2016 à 10h50 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2016

Ils ont voulu le gender, ils ont eu les prédateurs

Un homme a été arrêté et accusé de violation de la vie privée la semaine dernière après avoir filmé des mineures dans un vestiaire, dans un magasin Target du New Hampshire.

Cet incident intervient 2 mois après l'annonce par le géant de la distribution d'une nouvelle politique transgenre permettant aux hommes d'avoir accès aux toilettes des femmes et des vestiaires et vice versa.

Déjà en février, un homme est entré à Seattle un vestiaire de la piscine et se déshabilla devant des jeunes filles, affirmant qu'il avait le droit de le faire en vertu des politiques transgenres.

Depuis le déploiement de sa nouvelle politique, les actions de Target ont chuté. Mais le PDG de la société a défendu la règle qui permet aux hommes d'aller dans les toilettes des femmes...

Posté le 6 juillet 2016 à 12h18 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2016

Avortement : la Cour suprême invalide une loi texane pro-vie

ALa Cour suprême des Etats-Unis a rendu aujourd'hui une décision pro-mort. Cet arrêt, rendu à la majorité de cinq juges contre trois, représente une victoire emblématique pour les militants de l'avortement. En l'espèce, elle a jugé illégale une loi de 2013 au Texas qui impose aux cliniques pratiquant des avortements de posséder un plateau chirurgical digne d'un milieu hospitalier. La loi oblige par ailleurs les médecins avorteurs à disposer d'un droit d'admission de leurs patientes dans un hôpital local. Les rédacteurs de ce texte le justifient au nom de la santé des femmes, affirmant oeuvrer à minimiser pour elles les risques sanitaires. Ces règles draconiennes ont forcé la fermeture en deux ans de dizaines de centres d'avortement au Texas.

Les quatre juges progressistes de la haute cour ont voté contre la loi texane, rejoint par le juge conservateur modéré Anthony Kennedy. La Cour suprême siège à huit juges au lieu de neuf depuis le décès en février du magistrat conservateur Antonin Scalia.

Posté le 27 juin 2016 à 16h49 par Michel Janva | Lien permanent

Travaux pratiques : dissection d’un cerveau de fœtus

Abomination relatée par Yves Daoudal :

"Un comité d’enquête sur la vie de l’enfant a été créé par la commission de la Chambre des représentants des Etats-Unis pour l’énergie et le commerce. Son rôle est de recueillir des informations sur les pratiques médicales et commerciales organisant la collecte et la vente de tissus de fœtus avortés. Il vient d’envoyer au procureur général du Nouveau-Mexique un dossier hallucinant, de près de 300 pages, sur un employé anonyme de l’université du Nouveau-Mexique qui s’est procuré plus de 39 fois par an depuis 2010 des morceaux de fœtus dans un avortoir d’Albuquerque. Le document manuscrit de 290 pages détaille les morceaux commandés au fil des mois : poumons, moelle, cœur, rétine, foie, reins, etc. Parfois on apprend que le fœtus a été tué parce qu’il avait un pied bot, ou une trisomie.

Il y a aussi mention d’un foetus avorté à 30 semaines et demie, et conservé « intact ».

Et il y a la mention précise d’une commande d’un cerveau intact de troisième trimestre de grossesse pour dissection au cours d’une session étudiante d’été. Le programme de l’université mentionnait bien, en effet, parmi les activités prévues, la « dissection de divers échantillons »…

Mais il n’est pas certain qu’il y ait quoi que ce soit d’illégal dans toutes ces horreurs… Ce qui montre le degré de barbarie auquel on est descendu."

Posté le 27 juin 2016 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2016

24 juin : la question de la défense des chrétiens d'Orient à Mareil sur Mauldre

V

Posté le 23 juin 2016 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2016

Le tueur d'Orlando serait en réalité un homosexuel frustré et motivé par un sentiment de vengeance

L'interview d'un homme ayant partagé la vie de d'Omar Mateen, le tueur d'Orlando, sème le trouble :

Attentat-d-orlando-la-tour-eiffel-illuminee-aux-couleurs-de-la-communaute-lgbt"Dans une interview exclusive à Univision, le réseau de chaînes américaines diffusées en espagnol, celui qui dit avoir partagé la vie de Mateen le décrit comme un «homosexuel perturbé, qui buvait beaucoup et qui avait un sentiment de rancune envers la communauté hispanique, rencontrée au Pulse (le club gay où la tuerie a eu lieu). L'homme, qui dit avoir été son amant pendant deux mois, explique que Mateen était «en colère et énervé» après qu'un homme avec qui il avait eu des rapports sexuels lui a annoncé qu'il était infecté par le virus du Sida (...)

Cet homme, qui n'a pas souhaité révéler son identité, a accepté l'interview en étant déguisé et en empruntant un faux prénom. Il dit avoir rencontré le terroriste grâce à un site de rencontre homosexuel l'an dernier, juste avant d'entamer une relation. Il décrit Mateen comme un homme «doux». La procureur en charge du dossier n'exclut pas les témoignages qui pourraient suggérer qu'Omar Mateen avait des «intérêts homosexuels».

Au moment de la tuerie, Mateen a composé le numéro d'urgence 911, expliquant avoir prêté allégeance à l'État islamique. Selon l'homme interviewé, Mateen ne lui a jamais révélé sa vraie identité, se faisant passer pour un père de famille marié de 35 ans. Il affirme aussi que sa deuxième femme savait qu'il fréquentait des bars gays et que son mariage était une parade pour cacher son homosexualité. Il aurait agi après s'être senti «utilisé» par une communauté hispanique qui ne l'a jamais vraiment accepté. Sa réponse, «une pure vengeance envers la communauté homosexuelle», comme l'explique celui qui se présente comme son ex-compagnon, était aussi une façon d'exprimer sa frustration.

Cette thèse a déjà été présentée la semaine dernière dans plusieurs médias. Plusieurs sources ont affirmé que Mateen utilisait le réseau social gay Jack'd et l'application de rencontres Grindr depuis une bonne année. L'actuel fiancé de l'ex-femme de Mateen a affirmé aux médias brésiliens que, selon cette dernière, le terroriste avait «des tendances gay refoulées» et que son père l'avait traité d'homosexuel à plusieurs reprises."

Et dire que certains avaient fait un amalgame avec la religion de paix et d'amour qu'est l'islam...

Posté le 22 juin 2016 à 14h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

21 juin 2016

Tentative d'assassinat contre Donald Trump

Le suspect interpellé en flagrant délit est un Britannique dénommé Michael Sandford. Les médias parleront moins de lui que de son compatriote, assassin de Jo Cox. Au lieu de mettre en avant la violence des attaques tout azimut contre Donald Trump, comme en Grande-Bretagne vis-à-vis des partisans du Brexit, les médias français sous-entendent au contraire que ce dernier l'a bien cherché :

"Il était déterminé à abattre le candidat controversé à la présidentielle américaine. Un Britannique de 19 ans a été inculpé lundi pour avoir tenté de tuer le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, habitué des controverses, lors d'un de ses rassemblements ce week-end à Las Vegas, dans l'ouest des États-Unis." [Le Point]

Les meetings de Donald Trump sont souvent émaillés d'incidents et provoquent des manifestations ponctuées de violences et d'arrestations. Le candidat républicain a été accusé de générer des tensions, même s'il s'en défend, par une série de propos jugés hostiles aux Mexicains et aux Musulmans. [Le Figaro]

D'après une enquête du site Politico, l'équipe de sécurité qui patrouille les rassemblements de Donald Trump a par moments "enflammé, au lieu d'atténuer, des tensions déjà fortes autour de sa campagne" [Paris Match]

On est loin des propos tenus suite au meurtre de Jo Cox : "violence contre la démocratie", "la défaite de la démocratie" et surtout des propos tenus par secrétaire d'État américain, John Kerry, une "attaque contre tous ceux pour qui la démocratie importe".

Posté le 21 juin 2016 à 12h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

15 juin 2016

Barbarie islamique : les mêmes causes génèrent les mêmes effets

De Pierre Henri sur le blog de Bernard Antony :

"Chaque massacre, chaque attentat commis par un fanatique islamiste, affidé de l’Etat Islamique ou d’Al Quaïda, est une répétition sinistre des mêmes constats : Omar Mateen, auteur de la fusillade dans une boîte de nuit homosexuelle d’Orlando, est un Afghan né aux Etats-Unis en 1986 ; Larossi Abballa, ayant égorgé un couple de policier à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, devant leur enfant de trois ans, est un Marocain né en France en 1991. Si aucun lien direct entre Mateen et l’Etat Islamique, qui s’est empressé de revendiquer la tuerie, n’a pour le moment pu être prouvé, Abballa a quant à lui déjà été condamné en 2013 pour sa participation à une filière djihadiste.

Certains média s’empressent déjà, par réflexe conditionné, de mettre en avant les « loups solitaires autoradicalisés ». On aura vérifié, ne serait-ce qu’avec Mohammed Merah, la pertinence d’un tel diagnostic. Et quand bien même le djihadiste serait passé à l’acte en suivant les incitations d’islamistes par écrans interposés, qu’est-ce que cela peut bien changer au problème ? Dans sa revendication diffusée à une centaine de contacts en direct sur Facebook, Abballa dit avoir agi en suivant l’injonction d’Abu Bakr Al Baghdadi, émir de l’Etat Islamique, appelant à « tuer les mécréants chez eux, avec leur famille ». Il lui suffisait donc d’obéir, à lui d’improviser les modalités. Répétition du même scénario que dans des dizaines d’autres cas, ce que les gens ignorants du fonctionnement d’une franchise terroriste comme l’EI ou Al Quaïda, et plus profondement ignorant du fonctionnement de l’oumma, ont visiblement beaucoup de difficulté à comprendre.

La continuité dans l’horreur islamiste ne peut qu’une fois encore soulever le cœur : comme en Irak et en Syrie, comme en Somalie et au Nigéria, comme pendant le génocide des Arméniens, hallucinant d’abominations sadiques, comme, à l’origine, pendant les égorgements massifs ordonnés par le prophète Mahomet (ainsi l’extermination de la tribu juive des Banu Qourayza, les hommes décapités, les femmes et enfants réduits en esclavage), les djihadistes tuent civils comme militaires, homme, femmes et enfants, avec, quand ils le peuvent, un luxe de barbarie. L’enfant du couple de policier est miraculeusement rescapé : ses parents ont été égorgés sous ses yeux, son traumatisme est définitif et irréparable. Indirectement, il est l’une des victimes de l’aveuglement criminel de nos dirigeants. Aveuglement quant aux conséquences de l’immigration massive et de l’abandon de toute volonté, de part et d’autre, d’assimilation et d’intégration, quant à la réalité du phénomène islamique, quant à la nature de la révolte en Syrie à son commencement, quant à l’ampleur de la réislamisation de bon nombre de musulmans en France et en Europe, et de la progression en conséquence de l’islamisme radical et de ses manifestations terroristes.

Seule une liberté intégrale de critique du phénomène islamique, comme projet politico-religieux, soucieux de distinguer les croyants en tant que personnes et l’idéologie, peut permettre d’espérer les changements politiques nécessaires, à commencer par la désignation de l’ennemi islamiste en tant que tel, ennemi que Barack Obama évite soigneusement de nommer dans ses déclarations suite à la fusillade d’Orlando, et par les procédures adaptées quant aux individus condamnés pour terrorisme ou de retour de Syrie, et autres. Ce ne sont que deux mesures d’urgence parmi toutes celles que nos gouvernements ne veulent ou ne peuvent pas prendre. C’est dire si le péril est grand."

Posté le 15 juin 2016 à 16h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

13 juin 2016

Orlando : surtout pas d'amalgame mais récupération LGBT

Ck0RTEAXEAAGQMiLa tour Eiffel ne prendra pas les couleurs du drapeau américain mais celles du "drapeau LGBT" ou comment transformer un attentat terroriste islamiste en une basse récupération de propagande LGBT :

  Epalivetwo196251_0"Après avoir dans un premier temps annoncé que la Tour Eiffel prendrait les couleurs américaines ce lundi soir, la maire de Paris Anne Hidalgo a indiqué que le monument serait illuminé aux couleurs du drapeau LGBT. L'Hôtel de Ville est déjà décoré de ce drapeau

Commentaire d'Yves Daoudal :

A propos d’Orlando, l’ampleur planétaire de la propagande Padamalgam est à la mesure de la tuerie. On ne veut pas savoir, on ne veut pas comprendre. Pour les autres, juste trois petits faits.

1 - L’auteur de "la plus grande fusillade de l’histoire des Etats-Unis" (étant entendu qu’un homosexuel vaut au moins 10 Indiens) est un Afghan de nationalité américaine, musulman pratiquant, qui a été entendu trois fois par le FBI sur ses liens avec des « extrémistes ». Juste avant son acte il a fait allégeance à l’Etat islamique, et l’Etat islamique a officiellement revendiqué le massacre.

2 – Tous les traités de droit musulman indiquent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Tous les candidats imams apprennent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Dans toutes les mosquées on sait que les actes homosexuels méritent la mort.

maxresdefault.jpg3 - Le 29 mars dernier, le cheikh Farrokh Sekaleshfar donnait une conférence au Centre islamique Husseini de Sanford, dans la banlieue d’Orlando. Sur le thème : « Comment traiter le phénomène de l’homosexualité. » Un thème qui lui est cher, apparemment. Il y a une brève vidéo qui le montre en train d’en parler en 2013 à l’université du Michigan à Dearborn. Il dit ceci :

C’est vrai que les gens ne peuvent pas être jugés et que tout le monde est bon : ils sont créatures de Dieu, et c’est pourquoi tout le monde est bon. Alors, est-ce que l’islam est homophobe ? C’est inexact, car il n’y a aucune haine contre ces gens-là. Parce que le pécheur est la création d’Allah : on ne peut pas haïr la création d’Allah. Nous voyons la mise à mort physique comme quelque chose de brutal, mais c’est ici que la haine humaine envers l’acte doit provenir de l’amour. Nous devons être heureux pour cette personne… Nous croyons en un au-delà, nous croyons en une vie éternelle, et par cette sentence vous serez pardonné et vous n’en serez pas responsable dans l’au-delà. C’est pour son amélioration qu’il s’en va. Nous devons avoir de la compassion pour les gens.

Avec les homosexuels c’est la même chose. Par compassion, débarrassons-nous d’eux maintenant.(...)"

Posté le 13 juin 2016 à 15h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

L'employeur de Mateen n'a rien entrepris contre ses propos homophobes "parce qu'il était musulman"

Lu ici (article en anglais) :

"Gilroy, un ancien officier de police de Fort Pierce, dit que Mateen faisait souvent des commentaires homophobes et raciaux. Gilroy a dit qu'il s'en était plaint à plusieurs reprises à son employeur, qui n'a rien fait parce que [Mateen] était musulman. "Il savaient que s'ils avaient agi contre Mateen, ils auraient été lynchés dans les médias pour 'islamophobie', et auraient peut-être même dû affronter la colère du ministère de la Justice d'Obama."

En cherchant bien, on devrait finir par découvrir que Mateen a participé aux manifs LMPT de 2013.

 

Posté le 13 juin 2016 à 09h02 par Marie Bethanie | Lien permanent


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