17 août 2017

Donald Trump fait plier le dictateur nord-coréen Kim Jong Un

Le dictateur communiste nord-coréen a finalement décidé de suspendre les tirs de missiles près de l’île américaine de Guam. C’est ce que rapporte mardi l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA. Kim Jong Un fait donc un pas en arrière, mais demande en échange à ce que la Corée du Sud et Washington renoncent à des exercices militaires à grande échelle qui doivent commencer prochainement. 

Donald Trump avait fait monter la pression ces derniers jours en déclarant que son armée était prête à en découdre contre le régime nord-coréen. Depuis une semaine, les Etats-Unis se préparaient à l’éventualité d’une attaque nord-coréenne sur la petite île du pacifique sur laquelle sont stationnés en permanence près de 6 000 soldats américains.

Les médias reprochaient à Donald Trump son inconscience, mais visiblement, c'est lui qui avait raison sur ce dossier.

Posté le 17 août 2017 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2017

L'idéologie antiraciste, à la source des violences à Charlottesville

Benoît-et-moi a traduit un article éclairant de La Bussola sur les événements à Charlottesville. Extraits :

Images"Les faits en bref: à Charlottesville, dans une manifestation d'extrême droite, commencée vendredi soir, et qui incluait aussi le Ku Klux Klan, les anti-fascistes américains ont réagi avec des contre-manifestations. Samedi matin il y a eu une escalade. Le cortège antifasciste s'est heurté à des militants de droite, malgré les efforts de la police (qui a dû annuler les permis de manifester). En fin de compte, on a enregistré 15 blessés des deux côtés. Mais à 2 heures de l'après-midi, heure locale, une voiture conduite par un jeune de vingt ans, un certain James Fields, s'est lancée à toute vitesse contre la marche antifasciste, avec l'intention claire de provoquer un massacre. C'est un acte de terrorisme intérieur. Une femme de 32 ans, Heather Heyer est la victime. 19 autres manifestants ont été blessés. Les médias pointent du doigt Trump. Ils l'accusent explicitement de ne pas avoir condamné sans équivoque l'extrême-droite. Considérant que la victime était dans un cortège de gauche, cette accusation des médias contre Trump est pertinente. La presse accuse également Trump d'avoir dédouané l'extrême droite et donc d'être implicitement responsable de l'affrontement mortel de samedi. Mais c'est hors-sujet. La cause de la violence est antérieure à l'administration Trump.

L'origine du conflit est un monument. A Charlottesville, on a proposé d'enlever la statue équestre du général Robert E. Lee, commandant en chef l'armée du Sud dans la guerre de Sécession (1861-1865). C'est depuis avril que la droite locale protestait contre cette idée. Dans la manifestation de vendredi, la droite, réunie sous le sigle Unite the Right, émanation de la Alt Right (la droite, organisée notamment sur Internet, qui a soutenu la campagne de Donald Trump), avait l'intention initiale de défendre la liberté d'expression. Toutefois, à la fin, on n'a pas beaucoup vu de liberté, et en compensation, le cortège s'est rempli de néo-nazis, du Ku Klux Klan et de suprémacistes blancs. De l'autre côté de la barricade s'étaient donnés rendez-vous, venant de toute l'Amérique, des mouvements d'extrême gauche et Black Lives Matter, la version années 2000 du Black Power.

Pourquoi un affrontement aussi violent et aussi idéologique autour d'une statue dédiée à un personnage historique d'un siècle et demi auparavant? Le visiteur européen peut rester très surpris de voir autant d'hommages aux vaincus de la guerre civile. En Italie, par exemple, il serait impossible de trouver dans le Centre et le Sud des monuments dédiés aux généraux des armées pontificales et des Bourbons, qui se sont battus contre les Savoie et Garibaldi. En Italie, depuis un siècle et demi, l'effort politique et culturel a consisté en un vaste processus d'unification à travers la rééducation, qui inclut la «damnatio memoriae» des ennemis du Risorgimento [ndt: la même chose vaut en France, avec la Révolution, et par exemple, l'insurrection vendéenne]. Les États-Unis, en revanche, sont et restent un pays fédéraliste. En 1861, la Fédération s'est déchirée sur les valeurs fondamentales, à la fois sur l'esclavage (que le Sud voulait préserver) et les droits des États à leur pleine autonomie gouvernementale (que le Nord voulait redimensionner sinon supprimer). Pour réparer la déchirure, après cinq ans de guerre, 650 mille morts et une période d'occupation dure des États du Sud, on est parvenu à une sorte de compromis culturel. Chaque État célèbre ses morts. Des livres et des films à succès, comme Autant en emporte le vent, et des monuments et des musées dédiés à la mémoire des héros de la Confédération, sont la manifestation de cette pacifification culturelle. Ou plutôt, étaient.

C'est la gauche progressiste américaine qui a rompu l'équilibre. Elle a décidé de se comporter à l'européenne. Au nom de l' antiracisme, elle a décrété la damnatio memoriae des Sudistes, le retrait (quand et si possible) des monuments qui leur sont dédiés, tandis que les drapeaux confédérés sont abaissés. Ce n'est pas seulement la gauche, qui le veut, mais aussi la droite. Sans oublier que le Parti républicain fut celui de Lincoln, du Nord, et des années 50 du XXe siècle, et aussi des droits civils contre la ségrégation raciale. C'est Nikki Haley, actuelle ambassadeur à l'ONU de l'administration Trump, qui a fait abaisser le drapeau confédéré devant son palais de gouverneur de Caroline du Sud.

La gauche et les républicains anti-racistes ont pourtant, intentionnellement ou non, idéologisé l'histoire. Ils ont transformé la mémoire de la plus sanglante guerre des États-Unis en une lutte, encore en cours, contre le racisme. Et ainsi, l'idéologisation promue par les autorités, a permis aux extrémistes idéologiques de descendre sur le terrain. A gauche, sur le front de l'anti-racisme, est né et a grandi le mouvement noir Black Lives Matter. Obama, durant son second mandat (2012-2016) a toujours montré une certaine tolérance envers lui, même après les manifestations les plus violentes. Pas même après l'assassinat de cinq policiers à Dallas, en 2016, le Président Obama n'a condamné fermement le climat de haine créé par des extrémistes de gauche. Et à cette époque, les médias (les mêmes médias qui aujourd'hui condamnent la complaisance de Trump pour la droite) n'ont rien trouvé à redire.

Ce «climat infâme» a permis à un monstre symétrique et opposé de refaire surface, le racisme blanc, qui semblait cantonné aux livres d'histoire et qui au contraire, au moins durant les deux dernières années, a recommencé à se mobiliser, d'abord sur le Web, puis aussi dans les rues. Ainsi, à cause de la lutte entre racisme et anti-racisme, les Etats-Unis commencent à connaître, avec près d'un siècle de retard, la lutte entre les «fascistes» et les «anti-fascistes». Dans un pays qui n'a jamais connu le totalitarisme dans sa chair."

Posté le 16 août 2017 à 18h18 par Michel Janva | Lien permanent

Donald Trump rappelle à la presse les violences de la gauche alternative

Posté le 16 août 2017 à 06h58 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2017

Des ministres étudient la Bible

En France, les ministres se retrouvent dans les loges. Aux États-Unis pour des sessions d'études bibliques chaque semaine…

Posté le 12 août 2017 à 11h28 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet 2017

Trump nomme un catholique ambassadeur extraordinaire des États-Unis chargé de la liberté religieuse

Unknown-7Lu sur Americatho :

"Le gouverneur républicain du Kansas Samuel “Sam” Brownback, élu en 2011 et qui ne devrait pas solliciter un nouveau mandat, vient d’être désigné par le Président Trump pour devenir ambassadeur extraordinaire des États-Unis chargé de la liberté religieuse internationale. Il devrait ainsi succéder, dans cette fonction, au rabbin David Saperstein nommé par Barack Obama, et dont la mission s’est achevée le 20 janvier de cette année. Cette nomination présidentielle est, comme toute nomination d’ambassadeur, soumise à la ratification du Sénat. Ancien député du Kansas puis sénateur de ce même État au Congrès, Sam Brownback s’est converti au catholicisme en 2002."

Posté le 28 juillet 2017 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2017

Donald Trump : «Aux Etats-Unis, on n'adore pas le gouvernement, on adore Dieu.»

Posté le 27 juillet 2017 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent

17 juillet 2017

États-Unis : une femme a accouché d'un enfant

Capture d’écran 2017-07-17 à 19.09.20Information banale... Ou presque. Cette femme croit qu'elle est un homme :

"Trystan Reese, un américain transgenre de 34 ans, a accouché le 14 juillet de son premier enfant, Leo, un garçon de 4,25 kilos. Né femme, il a entamé sa transition à l'âge de 19 ans et a suspendu son traitement hormonal durant plusieurs mois pour pouvoir tomber enceint.

Pour ce faire, cet habitant de Portland dans l'Oregon n’a pas changé de sexe. “Cela coûte des dizaines de milliers de dollars, avec 50% de chances de devenir incontinent. J'aime mon corps tel qu'il est”, a-t-il expliqué à Paris Match. “Je me suis lancé dans cette aventure parce qu'un de mes amis très proches a fait pareil.”

Avec son mari Biff, il a partagé son “aventure” sur les réseaux sociaux et publié sur sa page Facebook une vidéo juste après l'accouchement intitulée “Un papa enceint, 9 mois, un bébé et une famille très heureuse !”, dans laquelle il déclare : “La prochaine fois que quelqu'un vous dit qu'un homme ne pas avoir d'enfant, montrez-lui cette vidéo.”

Pauvre enfant.

Posté le 17 juillet 2017 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

Terrorisme : le 14 juillet, le président écoute les experts militaires et augmente considérablement le budget de la Défense

Non, mais ça c'est là-bas, aux Etats-Unis.

Posté le 17 juillet 2017 à 11h08 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Connaitre l'adversaire: le nationalisme économique américain

Produit-28Bien loin du doux commerce et du libéralisme bisounours: génocide indien, prêts bancaires à l'Union Soviétique et au IIIème Reich... Des vérités peu claironnées par les medias aux ordres, et dissimulées par tous les idiots utiles.

Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de guerre économique, qui fête cette année ses 20 ans, présente de façon très synthétique et passionnante les principaux thèmes de son dernier livre.

 

Posté le 17 juillet 2017 à 10h27 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

14 juillet 2017

« Melania Trump et Brigitte Macron ont vénéré la couronne d’épines »

En parallèle de l’entretien de Donald Trump et d’Emmanuel Macron à l’Élysée, le 13 juillet, les deux premières dames ont visité ensemble Notre-Dame de Paris. Mgr Patrick Chauvet déclare à Famille chrétienne :

"À la fin de la visite, Madame Trump a voulu déposer deux bougies. Je ne connais évidemment pas le contenu de sa prière. Mais elle a voulu confier tout ça à Notre-Dame de Paris. Il faut dire qu’elle a reçu une éducation catholique. La visite était culturelle mais elle avait une dimension spirituelle évidente. La preuve ? Elles ont vénéré toutes les deux la couronne d’épines. Elles l’ont embrassée. Elles ont gardé ensemble le silence. Il y avait un intérêt soutenu. C’était la première fois qu’elles voyaient cette relique insigne."

Posté le 14 juillet 2017 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2017

En 1927, en s’appuyant sur le caractère obligatoire de la vaccination, la Cour suprême des Etats-Unis a validé des lois de stérilisation

Le directeur de l'ECLJ, Grégor Puppinck, est interrogé par l'Homme nouveau à propos des vaccinations obligatoires et des refus légitimes à se faire vacciner : 

Une-1643"[...] Selon nous, les objections fondées sur des convictions religieuses mettent en cause la liberté de religion et donc la liberté des personnes qui est soumise au régime général de la liberté religieuse. Alors que les objections qui mettent en cause une conviction morale ne sont pas nécessairement religieuses et mettent en cause la justice de l’acte auquel il est objecté.

Ces objections morales sont importantes, car supposées rationnelles à la différence des objections religieuses, qui ne le sont pas nécessairement. Ainsi, le refus de la transfusion sanguine des Témoins de Jehova est une objection religieuse, non rationnelle, alors que le refus de la vaccination est une objection morale qui se veut fondée sur des arguments rationnels.

Il faut distinguer l’objection religieuse, soumise au régime de la liberté de religion, donc pas forcément absolue, des objections morales qui doivent subir un examen de leur rationalité. Nous disons que les objections de nature morale doivent être absolument respectées lorsque leur fondement moral est plausible. Cela étant, les objections morales sont rares. En général, elles sont déjà reconnues. Par exemple l’objection au fait de tuer. Ce qui concerne le service armé, l’avortement ou l’euthanasie. À chaque fois, il s’agit du refus de tuer. Il y a là un motif moral évident, objectif.

Concernant la vaccination, la question est plus délicate car nous sommes face à un débat scientifique. Ensuite, s’agissant de l’obligation vaccinale, nous avons aussi une opinion, qui s’appuie sur divers éléments distincts de l’objection de conscience. Nous rappelons ainsi à la Cour l’importance des principes du respect de l’intégrité physique et de la volonté des personnes.

Nous avons rappelé également qu’en 1927, aux États-Unis, c’est en s’appuyant sur le caractère obligatoire de la vaccination que la Cour suprême a validé des lois mettant en place des politiques de stérilisation obligatoire des personnes « débiles ». Ainsi, accepter le principe du caractère obligatoire d’un acte « médical » sur toute une population donne à l’État un pouvoir très grand au nom de la santé publique sur le corps des personnes.

En France, trois vaccins sont déjà obligatoires. Si on reconnaît à l’État le pouvoir d’en imposer onze, rien n’empêchera l’État à l’avenir d’imposer d’autres modifications au corps des personnes, au nom de la santé publique. Nous rappelons l’importance de poser une limite au pouvoir de l’État sur le corps des personnes, fut-ce au nom de la santé publique. À l’inverse nous recommandons ce qui a déjà cours dans de nombreux autres État européens, à savoir une approche non contraignante, mais fondée sur l’explication, l’incitation, comme actuellement pour le vaccin contre la grippe. Plus généralement, et c’est là un autre point important, il faut maintenir ferme le principe que les parents sont les premiers responsables de leurs enfants, y compris de leur santé.

Le Premier ministre a annoncé récemment que la France impose désormais onze vaccins obligatoires. Que pourront faire les Français qui refusent cette décision ?

Il faudra voir selon les sanctions encourues. Cela entraînera probablement l’impossibilité de la scolarisation et même de la mise en crèche des enfants. Pour l’instant, il faut rappeler différents principes. Il faut montrer que le modèle promu par la France n’est pas le seul existant en Europe ; qu’il y a d’autres pays où les vaccinations sont simplement recommandées et non obligatoires. Les onze vaccins rendus obligatoires en France constituent presque le maximum en Europe. Nous sommes seulement dépassés par Lettonie, avec douze vaccins. Si le texte est imposé par le gouvernement, il faudra le contester. En attendant, nous devons avoir la décision de la Cour européenne. Dans l’immédiat, il faut donc l’encourager à juger dans le bon sens."

Posté le 13 juillet 2017 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : et si le père était consulté ?

Les femmes de plus de 18 ans devront, si elles souhaitent avorter, demander l’autorisation préalable au père de l'enfant. C’est ce que dispose la loi qui entrera en vigueur dans l’État conservateur d’Arkansas fin juilletSi les femmes sont mineures, elles devront obtenir l’accord de leurs parents. 

Comme le texte ne stipule pas d’exceptions (viol ou inceste), de nombreux médias titrent sans vergogne que la loi permet aux violeurs de poursuivre leurs victimes…

Posté le 13 juillet 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

08 juillet 2017

«Le Trump que l'on voit à la télé est très différent du Trump réel»

Donald Trump et Vladimir Poutine se sont entretenus en tête à tête vendredi. Cette rencontre devait durer une trentaine de minutes. Elle s'est poursuivie pendant deux heures et quart dans un climat défini comme chaleureux. Donald Trump et Vladimir Poutine ont discuté de l’Ukraine, de la Syrie, de lutte antiterroriste et de cybersécurité.

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Voilà comment Poutine a commenté cette rencontre :

Posté le 8 juillet 2017 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

Nous pouvons avoir les économies et les armes, si nous n'avons pas des familles fortes et des valeurs, nous ne survivrons pas

Voici des extraits, et la fin, du discours de Donald Trump à Varsovie, traduit par Yves Daoudal :

"Et quand vint ce jour du 2 juin 1979, un million de Polonais se sont rassemblés place de la Victoire pour leur première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, tous les communistes à Varsovie ont dû savoir que leur système oppressif allait bientôt s’effondrer. Ils ont dû le savoir au moment même du sermon du pape Jean-Paul II quand un million d’hommes, de femmes et d’enfants polonais ont élevé la voix en une seule prière. Un million de Polonais qui ne demandaient pas la richesse. Ils ne demandaient pas un privilège. Au lieu de cela, un million de Polonais scandaient ces trois simples mots : « Nous voulons Dieu ! »

Avec ces mots, le peuple polonais rappelait la promesse d’un avenir meilleur. Ils trouvaient un courage nouveau pour faire face à leurs oppresseurs, et ils trouvaient les mots pour déclarer que la Pologne serait de nouveau la Pologne.

Alors, je suis ici aujourd’hui devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix en écho à travers l’histoire. Leur message est toujours aussi vrai aujourd’hui. Le peuple de Pologne, le peuple d’Amérique et le peuple d’Europe crient toujours « Nous voulons Dieu ! ».

Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais ont réaffirmé leur identité en tant que nation dévouée à Dieu. Et avec cette puissante déclaration de qui vous êtes, vous en êtes venus à comprendre ce qu’il faut faire et comment il faut vivre. Vous étiez solidaires contre l’oppression, et contre une police secrète sans loi, contre un système cruel et méchant qui a appauvri vos villes et vos âmes. Et vous avez gagné. La Pologne l’a emporté. La Pologne l’emportera toujours. (…)

Ce continent n’est plus confronté au spectre du communisme. Mais aujourd’hui en Occident, nous devons dire qu’il y a des menaces sur notre sécurité et notre mode de vie. Vous voyez ce qui arrive. Il y a des menaces. Nous leur ferons face. Nous vaincrons. Mais il y a des menaces. Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive, qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme tout autour du globe. L’Amérique et l’Europe souffrent attaque après attaque. Nous allons y mettre un terme. (…)

Comme le rappelle l’expérience polonaise, la défense de l’Occident repose non seulement sur des moyens, mais sur la volonté de son peuple de l’emporter et de réussir à obtenir ce que vous devez obtenir. La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous assez confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous suffisamment de respect envers nos concitoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui veulent la subvertir et la détruire ? Nous pouvons avoir les économies les plus fortes et les armes les plus mortelles n’importe où sur la terre, si nous n'avons pas des familles fortes et de fortes valeurs, nous serons faibles et nous ne survivrons pas. Si quelqu'un oublie l'importance cruciale de ces choses, qu’il vienne dans un pays qui ne l’a jamais oublié. Qu’il vienne en Pologne.

Et aujourd'hui comme toujours, la Pologne est dans notre cœur, et son peuple est dans ce combat. Tout comme la Pologne ne pouvait pas être brisée, je déclare aujourd'hui - que le monde l’entende - que l'Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront. Nos peuples vont prospérer. Et notre civilisation triomphera. Alors, ensemble, combattons tous comme les Polonais - pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.

Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse le peuple polonais. Que Dieu bénisse nos alliés. Et que Dieu bénisse les Etats-Unis d’Amérique."

Addendum : l'intégralité du discours a été traduit ici.

Posté le 8 juillet 2017 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent

"La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l'Occident a la volonté de survivre."

De Donald Trump en Pologne :

Posté le 8 juillet 2017 à 15h18 par Michel Janva | Lien permanent

03 juillet 2017

Donald Trump propose son aide aux parents de Charlie Gard

Donald Trump a offert aujourd'hui d'aider les parents de Charlie Gard, ce bébé britannique de dix mois atteint d'une maladie génétique rare et dont la justice a autorisé la fin du maintien en vie.

"Si nous pouvons aider le petit #CharlieGard, comme le demandent nos amis britanniques et le pape, nous serions ravis de le faire".

Posté le 3 juillet 2017 à 20h23 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2017

Un évêque interdit les funérailles catholiques pour les personnes ayant conclu un mariage avec une personne de même sexe

Bishop-thomas-paprockiUn évêque américain a publié des lignes directrices pour que les paroisses interdisent aux personnes ayant conclu des "mariages homosexuels" de recevoir la communion et les empêchent d'avoir des funérailles à l'Eglise. Mgr Thomas Paprocki, de Springfield Illinois, a déclaré que ces personnes ne devraient ni chercher à recevoir ni être admises à la sainte communion parce que leurs relations sont d'une nature "objectivement immorale". En ce qui concerne les funérailles, il écrit:

«À moins d'avoir donné des signes de repentir avant leur mort, les personnes décédées qui ont vécu ouvertement dans un mariage homosexuel donnant un scandale public aux fidèles doivent être privées des rites funèbres ecclésiastiques. En cas de doute, le bon pasteur ou administrateur paroissial doit consulter l'évêque ordinaire local, dont le jugement doit être suivi."

Posté le 29 juin 2017 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

28 juin 2017

Un producteur de CNN avoue ses intox sur la Russie

Dans un entretien récent enregistré par caméra cachée, l’un des cadres de la chaîne américaine CNN, John Bonifield, a reconnu que le sujet préféré de la chaîne sur les liens Trump-Russie et la soi-disant ingérence russe dans la présidentielle US n’était que «des conneries» diffusées «pour l'audience». John Bonifield a également exprimé des doutes quant à l’existence de fondements aux allégations contre la Russie, pointant du doigt la réputation controversée de la CIA. En anglais :

«Même si la Russie tentait de s’ingérer dans les élections, nous essayons de nous ingérer dans les leurs, notre CIA fait de la m**** tout le temps, nous essayons toujours de manipuler des gouvernements».

Il a aussi confirmé les soupçons selon lesquels le personnel de CNN serait politiquement opposé au Président Donald Trump, déclarant:

«Je sais que beaucoup de gens ne l'aiment pas et qu'ils aimeraient qu’il soit viré…» «Je pense que le Président est en son droit de dire, écoutez, vous avez lancé une chasse aux sorcières contre moi… vous n'avez aucune preuve réelle».

3 journalistes de CNN ont démissionné, lundi 26 juin.

Posté le 28 juin 2017 à 19h27 par Michel Janva | Lien permanent

En pendant ce temps, la liberté scolaire croît aux Etats-Unis

Ainsi que l'explique Yves Daoudal :

"Lundi, la Cour suprême a pris une décision qui « détruit le mur de séparation de l’Eglise et de l’Etat », selon les laïcistes ; et qui pourrait ouvrir la voie au chèque scolaire, se félicitent les défenseurs de la liberté scolaire et de la liberté religieuse.

L’affaire est aussi simple que triviale. Mais elle est de celles qui peuvent conduire en effet à une révolution.

La paroisse luthérienne de la Trinité, à Columbia dans le Missouri, avait demandé une subvention de l’Etat pour refaire le sol de la modeste aire de jeux de son « centre scolaire » (école maternelle, garderie, catéchismes) au titre de la sécurité des enfants. La paroisse était cinquième sur la liste de 44 demandeurs, mais la subvention lui fut refusés, pour le seul motif qu’il s’agit d’une « église » et que la Constitution de l’Etat interdit toute subvention à des organismes religieux. La paroisse contre-attaqua en faisant valoir que la décision de l’Etat était discriminatoire et contraire à la liberté religieuse garantie par le premier amendement. De fil en aiguille l’affaire est donc arrivée jusqu’à la Cour suprême.

L’importance de l’arrêt est qu’il rend quasiment inopérant le fameux « amendement Blaine ». Du nom de James Blaine, qui tenta en 1875 de faire adopter un amendement à la Constitution des Etats-Unis interdisant les subventions publiques pour tout projet religieux. Le texte fut voté par 180 députés contre 7, mais échoua à obtenir les deux tiers des votes des sénateurs. Dans les années qui suivirent, une grande majorité d’Etats (dont le Missouri) inclurent l’amendement Blaine (ou un texte similaire) dans leur Constitution.

L’amendement Blaine était clairement anticatholique : il visait en fait à interdire toute subvention aux écoles confessionnelles, lesquelles étaient alors presque toutes catholiques. Il était donc largement soutenu par les protestants. Ironie de l’histoire, l’Eglise catholique s’étant organisée en fonction de la situation, l’amendement frappe aujourd’hui surtout les protestants…

L’Etat du Missouri citait explicitement son « amendement Blaine » pour refuser sa subvention. En donnant tort à l’Etat du Missouri, la Cour suprême rend donc l’amendement implicitement anticonstitutionnel. Et détruit d’abord son principe.

L’arrêt a été pris par 7 voix contre 2. (Les deux sont Sonia Sotomayor nommée par Barack Obama, et la furie Ruth Bader Ginsburg.) Mais les sept ne sont pas complètement d’accord entre eux. Le juge John Roberts a tenu à préciser que s’il y avait eu clairement violation de la liberté religieuse dans la décision de refuser la subvention pour la seule raison que c’était une paroisse, cela n’implique pas que l’Etat doive donner des subventions à une activité religieuse. C’est l’usage de la subvention qui compte : il s’agissait de refaire un sol, ce qui n’est pas en soi religieux. Financer la réparation d’un lieu à statut religieux n’implique pas de financer l’usage religieux de ce lieu.

Mais les juges Clarence Thomas et Neil Gorscuch ont chacun rédigé une note contestant cette interprétation. La plus importante est celle du nouveau juge nommé par Donald Trump. Neil Gorsuch affirme que la distinction faite par le juge Roberts entre statut religieux et usage religieux n’est pas pertinente sur le plan constitutionnel, il souligne qu’autrement l’arrêt pourrait être interprété de façon erronée comme permettant la seule réfection des sols des aires de jeux ou autres équipement ayant un lien avec la sécurité des enfants. Or, affirme-t-il : « Les principes généraux, ici, ne permettent pas la discrimination en matière de pratique religieuse – que ce soit sur une aire de jeux ou ailleurs. »

Les partisans des libertés scolaires saluent une grande victoire. Car l’amendement Blaine est toujours brandi comme argument massue contre le chèque scolaire : un Etat ne peut pas donner d’argent pour l’école que choisiraient les parents, puisque si l’école est confessionnelle l’Etat subventionnerait un organisme religieux… Mais aujourd’hui l’amendement Blaine a sérieusement du plomb dans l’aile. Affaire à suivre…"

 

Posté le 28 juin 2017 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

26 juin 2017

La Cour Suprême remet partiellement en vigueur le décret migratoire de Trump

Victoire judiciaire pour le président américain :

"La Cour suprême, la plus haute cour d’appel américaine, restaure partiellement le décret anti-immigration de Donald Trump, suspendu par plusieurs décisions de justice, jusqu’à son examen à partir d’octobre, a déclaré l’institution lundi 26 juin.

Le décret, interdisant pendant 90 jours aux ressortissants de six pays majoritairement musulmans d’entrer sur le territoire américain, sera restauré pour quiconque «n’ayant pas établi de relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux Etats-Unis»."

Posté le 26 juin 2017 à 20h02 par Michel Janva | Lien permanent

25 juin 2017

Mgr Tobin : savoir si l'accord de Paris est ou non le meilleur ou le seul moyen est un débat légitime

Mgr Tobin, évêque de Povidence aux Etats-Unis, livre, à la veille des vacances, quelques réflexions rafraîchissantes, traduites par Benoît-et-moi :

 

Posté le 25 juin 2017 à 16h24 par Michel Janva | Lien permanent

Cour Suprême : le juge Républicain Kennedy pourrait démissionner

Unknown-13Anthony Kennedy est ce pseudo-juge conservateur dont la voix vient régulièrement renforcer le clan progressiste. Sa position controversée vient de son problème d'avoir vécu avec une peur bleue d'être "controversé"... Agé de plus de 80 ans, la rumeur court qu'il songe à remettre sa démission. Donald Trump pourrait alors le remplacer par un juge plus fidèle aux valeurs conservatrices et faire basculer ainsi la majorité de la Cour Suprême.

Donald Trump pourrait même, avant la fin de son mandat, nommer un 3ème Juge Suprême si Ruth Bader Ginsburg (84 ans, démocrate) démissionnait.

Posté le 25 juin 2017 à 15h33 par Michel Janva | Lien permanent

Donald Trump refuse de fêter la fin du Ramadan

Posté le 25 juin 2017 à 15h12 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2017

ONU: les États-Unis bloquent une résolution sur l'avortement

Lu ici :

"Le Conseil de l'ONU des droits de l'homme a adopté aujourd'hui une résolution condamnant les abus et discriminations à l'encontre des femmes, mais les Etats-Unis ont refusé d'approuver un paragraphe mentionnant l'accès à l'avortement dans des conditions sanitaires sûres.

La résolution, présentée par le Canada, déplore "la persistence et l'omniprésence de toutes formes de violence à l'encontre des femmes et des filles dans le monde", et appelle les pays à prendre des mesures immédiates pour prévenir la violence et les discriminations basées sur le sexe.

La résolution a été adoptée unanimement sans vote mais plusieurs pays, dont le Bangladesh, la Chine et l'Egypte, ont exprimé leur désaccord avec tout ou partie du texte.

Le représentant des Etats-Unis Jason Mack a exprimé son soutien à "l'esprit" de la résolution. Mais il a souligné que les Etats-Unis ne pouvaient pas se joindre au consensus autour de la résolution en raison d'un paragraphe relatif au droit des femmes à l'avortement dans des conditions médicales sûres. Le paragraphe en question appelle les pays à faire en sorte que leurs services de santé procurent aux femmes des soins "complets et de qualité concernant la sexualité et la procréation", y compris "un avortement sûr lorsque de tels actes sont autorisés par la législation nationale". "Les Etats-Unis soutiennent pleinement le principe d'un choix volontaire concernant la santé maternelle et infantile et le planning familial", a déclaré M. Mack. "Mais nous ne reconnaissons pas l'avortement en tant que méthode de planning familial, et nous ne soutenons pas l'avortement dans nos programmes d'assistance à la santé en matière de procréation", a-t-il dit."

Posté le 23 juin 2017 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2017

Trump, le climat et les accords de Paris : analyse décalée de Stanislas de Larminat

Posté le 22 juin 2017 à 09h13 par Michel Janva | Lien permanent

Elections partielles aux Etats-Unis : Trump met l'opposition K.O.

Et il s'en vante :

Le parti de Trump vient de remporter 4 élections partielles (Géorgie, Montana, Kansas, Caroline du Sud).

Les Démocrates, soutenus par les vedettes d’Hollywood, avaient voulu faire de ce scrutin du 20 juin dans la 6e circonscription de l’Etat de Géorgie un enjeu national. Le siège avait été laissé vacant à la Chambre des Représentants par le Républicain Tom Price, nommé par le président Donald Trump secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des Etats-Unis. Conformément à la loi de Géorgie, l’élection s’est déroulée en deux tours et le deuxième tour qui a eu lieu le mardi 20 juin opposait les deux vainqueurs du premier tour. Malgré les sommes d’argent monstrueuses dont a bénéficié le candidat démocrate et les appels désespérés de plusieurs célébrités, c’est la Républicaine Karen Handel qui a remporté le siège avec 51,9 % des voix contre 48,1 % pour le Démocrate Jon Ossoff. Certes, cette circonscription est républicaine de longue date, mais Donald Trump n’y avait gagné la présidentielle qu’avec de 1,5 % de voix de plus que Hillary Clinton.

Les électeurs du Montana devaient voter, le 25 mai, pour choisir entre le républicain Gianforte et son rival démocrate, Rob Quist. Greg Gianforte remporte cette élection qui était considérée comme un test de popularité pour la jeune administration de Donald Trump.

En Caroline du Sud, le candidat républicain a remporté son duel avec 51% des voix.

Posté le 22 juin 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

16 juin 2017

Etats-Unis : un partisan de Bernie Sanders tire sur des élus Républicains

DCSwZ5KUIAENl4KJames Hodgkinson, 66 ans, partisan de l’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders, militant de gauche et farouche opposant à l’actuel président américain Donald Trump, a mené plusieurs semaines d’observations avant de passer à l’acte. Ainsi, il s’est rendu très régulièrement, au cours des deux derniers mois, dans une salle de sport située à proximité directe du terrain de sport visé par la fusillade de mercredi. Equipé à chaque fois d’un ordinateur portable et d’un sac de sport, il ne faisait pourtant jamais de sport. De là, il pouvait observer les membres de l’équipe républicaine de baseball, composée d’élus du Congrès qui s’entraînaient quasi-quotidiennement depuis deux mois pour une rencontre prévue ce jeudi.

La fusillade a donc eu lieu sur le terrain de sport fréquenté par des élus du Congrès américain. Il y a cinq blessés. Steve Scalise, 51 ans, un chef de file du parti républicain à la Chambre des représentants, fait partie des victimes. Il a été touché à la hanche et emmené à l'hôpital MedStar de Washington. 

Posté le 16 juin 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2017

La folie du racisme anti-blanc

Jared Taylor est le fondateur de la revue « American Renaissance ». Ancien journaliste, notamment au « Washington Post », il était présenté en novembre 2016 par « l’Obs » comme « l’une des icônes de l’Alt-Right (“la droite alternative“) » ayant favorisé la victoire de Donald Trump. Au lendemain des événements dits d’Evergreen, il témoigne pour « Minute » de la folie du racisme anti-blanc qui règne dans son pays. Extrait :

Weinstein"Evergreen State College est un petit établissement dans l’Etat de Washington, sur la façade Pacifique. Depuis quelque années, les étudiants non blancs ont pour habitude de choisir un jour dit « jour d’absence ». Durant cette journée, tous les étudiants, sauf les blancs donc, se réunissent hors des locaux de l’établissement pour discuter sur le « racisme » et « l’oppression » que ferait régner la société « blanche ». Mais cette année les choses sont allées encore plus loin. Tout ce qui était blanc, étudiants ou enseignants, a été sommé de quitter l’université durant cette journée afin que les Noirs ou les Hispaniques puissent plus à leur aise discuter de cette prétendue « oppression ». Cette exigence incroyable a été acceptée par tout le monde. Ou presque. Un professeur de biologie, Bret Weinstein [photo], a dénoncé ce racisme anti-blanc et a annoncé son intention de rester ce jour-là dans l’université. Aussitôt, les étudiants noirs, mais aussi de nombreux Blancs, ont tenté de s’en prendre à lui physiquement. Il n’a dû son salut qu’à la protection de la police. Weinstein a été traité de « raciste » et les étu- diants ont exigé son licenciement. En vain, pour l’instant.

Ces événements d’Evergreen ont-ils eu un écho national important aux Etats-Unis ?

Oui car la confrontation entre Weinstein et les agitateurs a été filmée et mise sur internet. Beaucoup de monde, même à gauche, a trouvé lamentable le comportement de ces étudiants. J’emploie ce terme « d’étudiants » pour me faire comprendre d’un public français mais, en réalité, Evergreen est davantage un lieu où l’on va après l’équivalent du Bac. On n’y fait pas des études de bon niveau.

[...] La discrimination soi-disant « positive » a toujours été la discrimination officielle contre les Blancs. Mais comme malgré tous ces efforts de discrimination en faveur des « minorités », celles-ci réussissent globalement moins bien que les Blancs ou les Asiatiques, le système est obligé d’aller encore plus loin dans l’accusation contre les Blancs et leurs responsabilités dans l’échec de ces minorités. [...] La victoire de Donald Trump a rendu folle de rage la gauche américaine des campus. Tout ce qui n’est pas d’extrême gauche n’a pas droit de cité ou le fait à ses risques et périls. Il est quasiment impossible à quelqu’un de droite d’agir ouvertement dans une université. La violence contre lui serait aussitôt légitimée.

Les médias français parlent d’une hausse des tentions raciales due à des « crimes de haine » commis par des Blancs depuis le début de l’année. Vrai ?

Cette hausse est surtout une fabrication médiatique. Au lendemain de la victoire de Trump, un certain nombre de faits divers ont été montés en épingle. Passée l’excitation des premiers jours, il s’est avéré que plusieurs de ces faits étaient totalement inventés. Mais les médias comme les organisations de gauche avaient besoin de culpabiliser les Américains ayant voté pour Trump. [...]"

Posté le 15 juin 2017 à 16h02 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2017

Donald Trump annule les célébrations de la propagande LGBT à la Maison Blanche

Comme quoi il n'y a pas que des mauvaises nouvelles :

Posté le 12 juin 2017 à 20h19 par Michel Janva | Lien permanent

02 juin 2017

Donald Trump annonce le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat

Mince, voilà un président qui tient ses promesses électorales.

Emmanuel Macron a réagi depuis l'Elysée. Il faut dire qu'il s'était bien leurré :

Capture d’écran 2017-06-02 à 08.20.52

Sur le sujet du climat, qui pollue véritablement toute réflexion sur l'écologie (relire notre réflexion sur ce sujet), retour sur ce que disait Stanislas de Larminat :

Posté le 2 juin 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2017

Que cherchent les Américains en Syrie ?

Voici une question à laquelle Antoine de Lacoste apporte des éléments de réponse pour le Salon Beige :

 

La situation militaire en Syrie s'améliore de semaine en semaine.

Autour de Damas, l'étau se desserre lentement mais sûrement. Plusieurs banlieues de l'est ont été libérées et les combattants islamistes évacués avec leurs armes légères et leurs familles.

Beaucoup se sont demandés pourquoi le régime syrien laissait ainsi partir sains et saufs des adversaires résolus, prêts à combattre à nouveau dès que possible. La réponse est simple : tout d'abord c'est une volonté des Russes, désireux d'accélérer le processus de libération du territoire syrien et de ne pas s'embourber dans un conflit sans fin, ce que l'Amérique leur avait prédit.

Ensuite, réduire des poches de résistances urbaines tenues par mille ou deux mille combattants aguerris peuvent être très coûteuses en hommes et l'armée syrienne n'en a guère les moyens.

Enfin, il faut voir où ces combattants sont envoyés : dans la province d'Idlib, dernier territoire important tenu par la rébellion, au nord-ouest du pays. Or, dans cette province, des milliers de combattants islamistes sont éparpillés, avec des intérêts antagonistes, et donc des règlements de compte réguliers qui font le bonheur de tous...

Il faut d'ailleurs souligner à ce propos que si l'évacuation de plusieurs banlieues de Damas a été possible, c'est aussi parce que plusieurs factions rebelles se sont joyeusement exterminées grâce notamment aux attaques répétées de Fatah el Cham (l'ex front al Nosra) contre ses concurrents légèrement moins islamistes qu'eux. L'armée syrienne a pu observer cela avec délectation.

Par ailleurs, des succès ont également été enregistrés au nord de Damas, entre Homs et Hama où plusieurs positions islamistes ont été pilonnées avec succès et, là-aussi, des centaines de combattants islamistes ont dû se replier vers Idlib. Cela n'a pas été sans mal car Fatah el Cham cherche précisément à éviter de subir cette stratégie d'enfermement dans la province d'Idlib et a lancé de nombreuses contre-attaques avec des bulldozers blindés bourrés d'explosifs conduits par des kamikazes.

Une fois de plus l'apport de l'aviation russe a été décisif.

Mais le front actuel le plus important concerne bien sûr les avancées vers Raqqua, capitale de l'Etat islamique, située dans le centre du pays.

La grande originalité de ce front, c'est que les forces spéciales américaines y sont très présentes et soutiennent activement les kurdes, officiellement chargés de libérer Raqqa.

Raqqa n'est pas du tout située dans une zone de peuplement kurde mais qu'importe : il faut bien utiliser la chair à canon disponible, cela évitera le retour de cercueils de boys en Amérique et donc des ennuis avec l'opinion publique.

Le problème c'est après : Raqqa tombera, c'est sûr, simple question de temps. Mais que feront les Américains après ? Vont-ils repartir pour finir de s'occuper de l'Etat islamique en Iraq et laisser les mains libres aux Russes en Syrie ? Ce serait logique mais la CIA, cet Etat dans l'Etat, ne l'entendra pas de cette oreille. De plus, avec Trump qui dit et fait n'importe quoi depuis qu'il est élu, tout est possible et surtout le pire.

Il va donc falloir observer avec soin les évènements des prochaines semaines car les incertitudes sont immenses.

Une seule chose est maintenant certaine mais elle est de taille : les islamistes ne prendront pas le pouvoir en Syrie. Les chrétiens syriens pourront donc progressivement reconstruire leurs maisons et leurs églises en remerciant les Russes et les Iraniens de les avoir sauvés d'un génocide programmé.

Parallèlement ils se demanderont longtemps comment leur vieille amie, la France, a pu soutenir avec autant de zèle des bandes islamistes armées et financées par le Qatar et l'Arabie Saoudite.

                C'est une honte collective qu'il faudra réparer.

Antoine de Lacoste

                                                                                                             

Posté le 1 juin 2017 à 15h00 par Carole d'Hombelois | Lien permanent | Commentaires (5)

29 mai 2017

Donald Trump fait échouer un accord immigrationniste

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"On a beaucoup dit que Donald Trump avait fait capoter une déclaration du G7 sur le climat, on a moins parlé de la déclaration sur les « migrants ».

La présidence italienne de ce G7 (qui se tenait en Sicile…) avait préparé un texte de six pages sur le sujet. Mais le représentant américain est arrivé avec un texte de... deux paragraphes. L’Italie aurait voulu annexer une déclaration séparée. En vain : tout le monde a remarqué que Donald Trump avait ostensiblement « écouté » le discours de l’Italien sans oreillettes…

Du coup il n’y a que le communiqué final, où sont insérées ces deux incises :

« En même temps, tout en garantissant le respect des droits de l’homme des migrants et des réfugiés, nous réaffirmons les droits souverains des États, individuellement et collectivement, à contrôler leurs propres frontières et à établir des politiques dans leur propre intérêt national et leur sécurité nationale. »

« Nous reconnaissons que les Etats partagent la responsabilité » (…)

« de renforcer le contrôle des frontières, d’établir des programmes de retour, et d’améliorer la coopération de renforcement des lois ».

Posté le 29 mai 2017 à 21h25 par Michel Janva | Lien permanent

Tournée internationale de Donald Trump : les relations internationales vont de plus en plus s’entretenir sur des bases bilatérales

Conclusion de C. Galactéros :

"[...] Du “Trump candidat” au “Trump Président”, il s’est produit une déperdition importante d’autonomie et de potentiel de rupture et d’innovation. Trump candidat accusait l’Arabie saoudite de financer le terrorisme ; Trump président signe avec elle le plus gros contrat d’armement de l’histoire des Etats-Unis et en fait un partenaire majeur de la lutte antiterroriste. Trump candidat qualifiait l’OTAN “d'obsolète” ; président, il l'entraîne sans mandat onusien dans la coalition anti-Etat islamique. Trump candidat voulait nouer avec la Russie un dialogue constructif ; Trump président doit entonner le traditionnel choeur de l’anti-russisme primaire, etc...

Au delà de ces inconséquences multiples et des déceptions qu’elles entraînent, une certitude se dessine et se renforce dangereusement : la marginalisation des Nations Unies comme forum ultime et légitime de la régulation des politiques de puissance nationales. Le droit onusien n’est clairement plus considéré comme contraignant par Washington, au grand dam de Moscou et de Pékin notamment. Notre monde est entré dans une phase de renationalisation forte, lourdes de menaces pour sa stabilité et pour la crédibilité des alliances de circonstance, parfois contre nature, qui sont échafaudées sans horizon et n’expriment que le plus cynique et brutal rapport de force. Le multiculturalisme triomphe et dissout nos sociétés, mais le multilatéralisme décline. La multipolarisation elle bégaye et les relations internationales entre puissances majeures vont de plus en plus se construire et s’entretenir sur des bases bilatérales. C’est le choix de l’Amérique et sans doute aussi celui de la Chine.

A Riyad comme Bruxelles, les déclarations de Donald Trump sont d’ores et déjà d’une importance cruciale pour les années à venir. Quelles que soient les pressions qui s’exercent sur le nouveau président et nonobstant ses sautes d’humeur, son imprévisibilité et ses maladresses, on a tort de moquer ses coups de menton et de mépriser son “bon sens”; tort aussi de postuler systématiquement que ce qui est bon pour l’Amérique est bon pour l’Europe et pour la France. Plus que jamais, il devient vital pour notre pays de redéfinir à bonne échelle sa politique étrangère, celle d’une puissance libre de pensée et d’action, indépendante et autonome, même si nous devons évidemment, dans un second temps, nourrir nos alliances en Europe et notamment celle qui nous lie à notre voisin allemand."

Posté le 29 mai 2017 à 19h28 par Michel Janva | Lien permanent

Ramadan : la rupture du "jeûne" c'est terminé au Secrétariat d'Etat des Etats-Unis

Depuis 1999, les secrétaires d'État américains, républicains et démocrates, ont presque toujours organisé l'iftar, le repas qui marque chaque soir la rupture du jeûne, ou une réception pour l'Aïd el Fitr.

Le service des Religions et des Affaires internationales du secrétariat d'État a été cette année éconduit par le chef de la diplomatie américaine. 

Posté le 29 mai 2017 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

Avorter c'est bien, tuer des bébés ce n'est pas bien

L'affaire fait froid dans le dos, mais quand on légalise le meurtre de l'enfant à naître, en quoi cette affaire est-elle plus choquante ?

"Déjà condamnée pour le meurtre d’une fillette de 15 mois, l'Américaine Genene Jones a été inculpée jeudi pour avoir assassiné un bébé de 11 mois. Mais ce n’est pas tout. Cette ex-infirmière orginaire du Texas est désormais suspectée d’avoir tué une soixantaine de nouveaux-nés, selon des déclarations des autorités américaines relayées par l’AFP.

Âgée de 66 ans, l’Américaine avait déjà écopé de deux peines de réclusion de 99 et de 60 ans pour un meurtre et une tentative de meurtre commis dans les années 80. Alors qu’elle devrait bénéficier d’une remise de peine en vigueur à l’époque de ses deux condamnations, celle-ci aurait pu sortir de prison en mars 2018. Mais face à ces nouvelles révélations, l’ex-infirmière risque à nouveau une peine de 99 ans d’emprisonnement."

Posté le 29 mai 2017 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

04 mai 2017

Le pape François recevra Donald Trump le 24 mai

C'est officiel :

"Le pape François recevra le président américain Donald Trump le 24 mai, a annoncé jeudi le Vatican, alors que les deux hommes avaient exposé leurs profondes divergences pendant la campagne électorale américaine l'an dernier. L'audience aura lieu à 8H30 (6H30 GMT) au Vatican, a précisé le Saint-Siège.

M. Trump est ensuite attendu le 25 mai à Bruxelles, avant de revenir les 26 et 27 mai en Italie pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du G7 à Taormina (Sicile).  M. Trump a annoncé jeudi à Washington qu'il se rendrait à la fin du mois en Arabie saoudite, en Israël et au Vatican pour son premier voyage à l'étranger depuis son arrivée à la Maison Blanche".

Posté le 4 mai 2017 à 22h18 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Les jours de l'obamacare sont comptés

La Chambre des représentants a adopté un texte d'abrogation de la loi emblématique de Barack Obama sur la santé. Le président de la Chambre, Paul Ryan, a déclaré :

"Cette loi est la concrétisation de la promesse que nous avons faite aux Américains". "Nombre d'entre nous attendions ce jour depuis sept ans".

Le vote final fut très serré : 217 voix contre 213. Les 193 démocrates et 20 républicains ont voté non.

Le débat se déplace désormais à la chambre haute du Congrès, le Sénat.

Posté le 4 mai 2017 à 21h09 par Michel Janva | Lien permanent

Ingérence d'une puissance étrangère dans l'élection présidentielle = tollé médiatique

Sauf quand il s'agit de Barack Obama qui soutient Emmanuel Macron. Là, aucun journaliste n'y voit rien à redire. Imaginez Poutine soutenant Marine Le Pen, ne serait-ce que du bout des lèvres...

Dans-une-video-Barack-Obama-apporte-son-soutien-a-Emmanuel-Macron

Posté le 4 mai 2017 à 16h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Donald Trump nomme une pro-vie au planning familial

Le département de la santé et des services sociaux des Etats-Unis a confirmé mardi la nomination d’une opposante à la contraception à la tête du « Title X », un programme de planning familial. Ancienne professeure de droit, Teresa Manning a travaillé pour une organisation pro-vie et pour le Family Research Council.

 

Posté le 4 mai 2017 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2017

Pour Trump, Marine Le Pen "est la plus ferme sur les frontières et sur ce qu’il se passe en France"

Suite à l'attentat islamiste des Champs-Elysées, Donald Trump a estimé que cet attaque aura une influence sur les présidentielles car les Français ne vont pas continuer à supporter cela : 

Interrogé ensuite par l'agence Associeted Press, le président des Etats-Unis, sans pour autant apporter un soutien réel, a déclaré à propos de Marine le Pen :

"Elle est la plus ferme sur les frontières et la plus ferme sur ce qui se passe en France"

Posté le 22 avril 2017 à 13h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)


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