15 septembre 2017

Frère Rachid, fils d'un imâm marocain, converti, démonte l'islam

Interview traduite en français de Frère Rachid, né en 1971 à Sidi Bennour au Maroc. Fils d'un imâm et fin connaisseur du Coran, il s'est converti au Christ après s'être interrogé sur les invraisemblances de l'hérésie islamique. Il dirige une émission hebdomadaire le jeudi soir sur la chaîne satellitaire Al Hayat TV, basée en Égypte, où il fait débattre des intellectuels des deux religions.

Posté le 15 septembre 2017 à 15h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

14 septembre 2017

La presse autrichienne évoque le grand remplacement

De "moins en moins de Chrétiens à Vienne. Un habitant sur 3 sera bientôt musulman."

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Etude : à Vienne, un habitant sur 3 est musulman. 1 sur 5 dans toute l'Autriche.

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Posté le 14 septembre 2017 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

La droite éolienne a pris en otage la droite

C'est pour paraphraser Laurent Wauquiez :

« L’islam intégriste prend en otage l’islam. »

Posté le 14 septembre 2017 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

11 septembre 2017

Et si on parlait des tortures subies en pays musulman par les chrétiens à cause de leur foi?

Posté le 11 septembre 2017 à 21h16 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

Le curé enragé dénonce le faux dialogue islamo-chrétien

"Diarrhée, logorrhée verbale"...

Posté le 11 septembre 2017 à 21h03 par Michel Janva | Lien permanent

06 septembre 2017

"L'islam : religion de paix ?" Oui, mais seulement au sein de l'islam...

C'est le thème de la dernière Petite Feuille Verte. Extrait :

"Islâm. Littéralement, ce mot signifie « soumission ». Le verbe correspondant, Aslama, veut dire : se soumettre, s’abandonner, se rendre, sous-entendu à Dieu. C’est pourquoi les fidèles de cette religion se désignent comme des soumis (« mouslimoun » = musulmans ; mouslim au singulier), ce qui ressort du Coran lui-même :

Salâm. Littéralement, ce mot signifie « salut ». Souvent associé à « paix », il figure dans la salutation que les musulmans s’adressent les uns aux autres : As-salâm ‘alaykoum (« La paix [ou le salut] soit sur toi »), rendue familièrement par « salamalec ». As-Salâm (la Paix) est en outre l’un des attributs donnés à Allah par le Coran (59, 23). Comme tel, il est inclus dans la liste des 99 Beaux Noms d’Allah dont la récitation tient une place importante dans la dévotion des musulmans.

Notons cependant que des attributs moins pacifiques se trouvent dans cette liste : Celui qui donne la mort (Al-Mumît) ; le Vengeur (Al-Muntaqim) ; le Tout-Dominateur (Al-Qahhâr) ; Celui qui peut nuire (Ad-Dâr).

Cette formule signifie : « Soumets-toi [à l’islam] et tu auras la paix ». Elle laisse entrevoir toutes sortes d’avantages ou de bénédictions tels que la santé, la richesse, le pouvoir, la vie sauve, la sécurité, le paradis, etc., en contrepartie de l’adhésion à l’islam.

Aslim, taslam ! est employée pour convaincre de professer l’islam quiconque ne l’a pas encore fait ou y a renoncé. Elle a été largement utilisée dans l’histoire islamique, notamment lors des conquêtes politiques et militaires ; les djihadistes de l’Etat islamique (EI, ou Daech), d’El-Qaïda, de Boko Haram et autres l’ont actualisée en s’emparant de territoires en Irak et en Syrie, en Asie et en Afrique, ou lorsqu’ils commettent des attentats partout dans le monde et réduisent des personnes en esclavage.

Cette injonction repose sur un ordre d’Allah : « Combattez-les [les non-musulmans] jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition et que le culte soit rendu à Dieu en sa totalité » (8, 39).

Selon la Sunna (Tradition), Mahomet aurait lui-même confié à ses proches : « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils confessent qu’il n’y a de divinité qu’Allah » (d’après Boukhari, cité par Johan Bourlard, Islam-islamisme, éd. Tatamis, 2017, p. 132).

La paix ainsi promise est donc conditionnelle. Elle s’apparente à une forme de chantage, au détriment de toute justice et du respect de la liberté de conscience. La dhimmitude (ou dhimma), statut juridique d’infériorité imposé par la charia aux juifs et aux chrétiens ressortissants de pays où l’islam est religion d’Etat, relève du même principe : elle a pour but ultime d’amener les dhimmis à se reconnaître musulmans. Ainsi, seront-ils bénéficiaires des mêmes droits que leurs compatriotes (cf. PFV n° 29).

Ces définitions montrent qu’en dehors de l’islam, rien ne peut assurer et garantir la paix aux hommes. Islam est bien synonyme de paix mais celle-ci est réservée aux seuls musulmans en leur qualité de « vrais croyants ». Autrement dit, pour bénéficier de la paix, il convient d’être soumis à Allah, comme l’a laissé entendre le roi Mohamed VI dans un discours prononcé à Rabat le 20 août 2016 à l’adresse du peuple marocain : « L’islam est une religion de paix, comme énoncé dans le Saint Coran : “Ô vous qui croyez, entrez tous dans la paix ” ». Par ces propos, le souverain chérifien entendait condamner le terrorisme commis au nom de l’islam, mais la citation coranique (2, 208) contenue dans sa phrase suppose une condition pour bénéficier de la paix : appartenir à l’Oumma (la Communauté des croyants). Alors, en tant que frères, les musulmans sont invités par Allah à entretenir des relations pacifiques entre eux.

Ainsi, le souhait de paix qui tient lieu de salutation n’est praticable qu’entre des musulmans. Il « n’a pas à être employé avec les infidèles » (Jean-Paul Roux, Les Ordres d’Allah, Desclée de Brouwer, 2006, p. 127). [...]

Dans le principe donc, la paix n’est concevable que là où règnent l’islam et la charia. D’où la bipartition géopolitique du monde établie par les juristes musulmans : d’un côté le « Domaine de l’islam » (Dar el-Islam), qui est celui de la paix et de la justice, de l’autre le « Domaine de la guerre » (Dar el-Harb), qui est celui de l’injustice et de la mécréance. Là, les musulmans, en tant que membres du « Parti de Dieu » (Hizb Allah), « sont appelés à porter leur message et leur système par les moyens pacifiques et la persuasion ou par la guerre » (Maurice Borrmans, « Le djihad », in A. Laurent, Vivre avec l’islam ?, éd. Saint-Paul, 1996, p. 76). [...]"

Posté le 6 septembre 2017 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent

Syrie: une grande victoire pour le gouvernement et ses alliés, et pour tous ceux qui combattent vraiment Daesh

Les forces gouvernementales syriennes (armée arabe syrienne), renforcées de leurs alliés, et largement appuyées par les forces aériennes russes, et des conseillers et équipes des forces spéciales russes, sont en train de libérer la ville de Deir-es-zor, capitale de la province éponyme, située à l'Est du pays. Au terme d'une offensive méthodiquement conduite d'Ouest en Est, au cours de laquelle elles ont tronçonné le territoire plus ou moins tenu par l'Etat Islamique, elles mettent ainsi fin à un siège de trois ans qui a tenu sous la menace permanente du massacre généralisé plus de 100000 habitants et la garnison locale, constamment ravitaillés par air dans des conditions très délicates.

Sans mettre un terme à la guerre en Syrie, l'épisode actuelle constitue en quelque sorte le point d'orgue de la reconquête générale du territoire entreprise par le gouvernement syrien et ses alliés, à partir de la fin de la bataille d'Alep il y a moins d'un an. A la condition de contrôler le territoire ainsi reconquis, la coalition syrienne devrait pouvoir dans les mois à venir opérer une bascule d'effort en direction de la vaste poche d'Idlib, au Nord-Ouest du pays, qui reste la plus grande zone sous contrôle des "terroristes modérés" du mouvement Hayat Tahrir as Sham, héritier du front Jabhat Al Nosra, très apprécié en son temps par le ministre des Affaires étrangères du régime Hollande.

Posté le 6 septembre 2017 à 09h42 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

02 septembre 2017

Wafa Sultan : Le Problème c'est l'islam

Retrouvez son ouvrage : L’islam Fabrique de déséquilibrés ?

Posté le 2 septembre 2017 à 20h43 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2017

Le front mobile des islamistes : les Etats-Unis (re)déploient 11 000 soldats en Afghanistan

A quand le retour des Français à la traîne des Américains dans cet enfer qui a coûté la vie à 90 soldats français?

Posté le 30 août 2017 à 21h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Nahed Mahmoud Metwalli, la persécutrice devenue persécutée après sa conversion

Lu sur Aleteia :

9782868397720FS"Nahed Mahmoud Metwalli est issue d’une famille musulmane influente, farouchement hostile au christianisme et aux chrétiens. Directrice adjointe du principal établissement d’enseignement pour jeunes filles du Caire (4 000 élèves), dans le quartier de Zeitoun — non loin de la basilique édifiée après les apparitions mariales de 1968-69 — elle fait elle-même preuve d’une attitude particulièrement hostile et rigide à l’égard des jeunes chrétiennes – élèves et quelques membres du personnel — de son lycée. « Je les persécutais très fort et les traitais avec une extrême sévérité », avoue-t-elle après sa conversion.

« Je croyais de mon devoir d’agir ainsi », confie-t-elle plus tard dans ses divers témoignages. Mais c’était sans compter sur le pouvoir aimant de ces chrétiennes, dont une en particulier, sa nouvelle secrétaire, qui avait réussi à nouer certains liens de sympathie avec elle. C’est d’ailleurs en sa présence, alors qu’elle ironise sur l’image de Marie que celle-ci porte en médaille, que Nahed voit apparaître devant elle la Sainte Vierge, vêtue et voilée de bleu. Vision suivie, un autre jour, durant une nuit de doutes et d’insomnie, de celle du Christ lui-même qui dit à Nahed : « Sois en paix, tu auras une mission qui te sera révélée en temps voulu ». Tout cela, sans avoir jamais lu l’Évangile ni même savoir qui était cet homme qui s’adressait à elle et qui ressemblait fort au Christ tel qu’il est décrit dans un passage de l’Apocalypse de saint Jean (4, 4). « Celui que tous ces vieillards attendaient est arrivé enfin et s’est dirigé vers le Trône, tandis que tous lui manifestaient un extraordinaire respect », a rapporté Nahed qui raconte alors avoir senti le besoin absolu de suivre Celui qui se dirigeait vers le Trône. Désormais assis sur le Trône, cet « homme » lui demande par trois fois : « Alors, Nahed, c’est fini ? C’est bien fini ? Tu es sûre ? ». Un peu comme il avait été demandé à Paul : « Pourquoi Me persécutes-tu ? ». Et Nahed, bouleversée, lui répond les trois fois : « Oui c’est bien fini ! ».

Elle saura quelques jours plus tard que cet « homme » qu’elle n’avait jamais vu était le Christ, en le reconnaissant sur une photo du Saint-Suaire de Turin : « C’est Lui mais en beaucoup plus beau », dit-elle en voyant le portrait. « Foudroyée » par la lumière de Dieu, Nahed la persécutrice, comme saint Paul le persécuteur sur le chemin de Damas, tombe et se relève déjà convertie dans son cœur. Sa conversion au christianisme est désormais enclenchée. Son comportement « tyrannique » à l’égard des chrétiens change du tout au tout. Transformation qui ira jusqu’à la conversion totale, scellée par son baptême, en 1988. Depuis, l’ancienne persécutrice est devenue objet de persécutions dans son pays. Chassée de l’école où elle travaillait, forcée de vivre en cachette sur sa propre terre natale, interdite de sortie du territoire, elle échappa à plusieurs tentatives d’enlèvements et finit par se réfugier en Europe, sous un faux nom et se consacrer à l’évangélisation. [...]"

Posté le 30 août 2017 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

29 août 2017

Annie Laurent : "L'islam prospère toujours sur la faiblesse des autres"

Annie Laurent, écrivain et journaliste, nommée experte par BenoîtXVI au synode spécial des évêques pour le Moyen-Orient, en octobre 2010, et fondatrice de l'association Clarifier vouée à éclairer sur l'islam dans tous ses aspects, a été interrogée dans le dernier numéro de Valeurs Actuelles. Extraits :

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Posté le 29 août 2017 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

26 août 2017

Xavier Raufer et l'attentat de Barcelone : quelle coopération du renseignement en Europe ?

Posté le 26 août 2017 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2017

L'islam tolérant existe-t-il ?

Rien que cette question peut vous attirer une fatwa... François Billot de Lochner pose sur Liberté Politique des questions qui fâchent :

Images"La question est fondamentale : si l’islam est tolérant, il peut tenir sa place sur l’échiquier mondial ; s’il ne l’est pas, il doit être contenu, voire combattu, car risquant de mettre en péril le fragile équilibre du monde.

Depuis 14 siècles environ, une telle question fait encore débat, ce qui est tout de même surprenant : comment peut-elle être encore posée au terme d'une période de réflexion aussi longue ?

Pour savoir si l'islam offre une possibilité de tolérance ou non, il suffit de se poser les quatre questions suivantes, qui permettent de se faire une idée précise sur ce système politico-religieux, de ses origines à nos jours : le concept de tolérance fut-il développé par son concepteur, se trouve-t-il valorisé dans le livre qui résume sa pensée, est-il appliqué dans les pays islamiques, est-il mis en exergue dans les communautés musulmanes des pays non islamiques ?

- Première question : le créateur de l'islam fut-il un adepte de la tolérance ?

L’histoire nous l’enseigne : Mahomet fut un homme animé par une violence extrême ; un homme de guerre, de sang, de conquête et de sexe à outrance ; un homme qui fut à la tolérance ce qu’Attila fut à l’amour du prochain ; un homme dont l'intolérance fut la marque de fabrique.

- Seconde question : le Coran, sur lequel repose l’islam, laisse-t-il une place à la tolérance ?

Le Coran est un livre politico-religieux de combat qui fait l'apologie de la violence et de la haine ; un livre qui justifie l'esclavage, le meurtre, le viol, la torture, le mensonge, la dissimulation ; un livre qui doit être au chevet de tout musulman, pour application obligatoire sous peine de damnation éternelle ; un livre d'une rare intolérance.

Troisième question : les régimes fondés sur l'islam sont-ils tolérants ?

Dans le monde entier, les régimes se réclamant de l'islam sont des pays de dictature. Ils font preuve, vis-à-vis des populations non musulmanes, au mieux d'un traitement inégalitaire, scandaleux et honteux, au pire de persécutions dont l'ampleur peut être terrifiante. L'épouvantable génocide de la population arménienne par les Turcs, au siècle dernier, en est une des illustrations éclatantes. Les paradisiaques îles Maldives en sont une autre preuve : la passion des touristes pour cet endroit mythifié cache une impitoyable et sanglante dictature islamique, les ignorants touristes enrichissant et perpétuant sans le savoir un système dictatorial dramatique. Ne parlons pas de l’Arabie Saoudite, du Soudan, du Pakistan, de l’Algérie, de l’Indonésie et de tant d’autres pays islamisés et donc objectivement invivables pour un non musulman.

Quatrième question : l'islam installé en Occident est-il marqué par la tolérance ?

Il suffit de se renseigner sur ce que professent la quasi-totalité des dirigeants politiques ou des intellectuels musulmans, les milliers d'imams sévissant dans les mosquées occidentales, les milliers de formateurs musulmans exerçant dans les centres de formation musulmans, les habitants des fameuses zones islamisées de non-droit qui prolifèrent en Occident, pour savoir que l'intolérance constitue l'une des armes principales du développement de l'islamisation du monde. [...]"

Posté le 25 août 2017 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent

Pour en finir avec la manipulation par l'islamophobie

Les explications claires et convaincantes de Frère Rachid.

Posté le 25 août 2017 à 16h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

24 août 2017

Déséquilibrés dès la maternelle

De Caroline Parmentier dans Présent :

"Un rapport intitulé « Endoctrinement chez les tout-petits », paru dans la presse flamande en Belgique, s’inquiète de signes de « radicalisation » relevés chez des petits d’une école maternelle. Six enfants âgés de trois à six ans de trois familles musulmanes différentes auraient fait preuve de comportements inquiétants : récitations de versets du Coran, absences systématiques de l’école le vendredi pour motifs religieux, refus par un petit garçon de donner la main à une petite fille, « Allah Akbar » qui fusent pendant les récréations, insultes racistes, menaces de morts envers d’autres camarades… [...]

Une autre psychologue interrogée par La Libre Belgique, Christine Cobut, pense nous rassurer en rappelant qu’entre trois et six ans, « on fonctionne beaucoup par imitation, on ne pense pas ce que l’on dit ». En quoi est-ce rassurant ? Cela signifie que ces enfants grandissent dans une famille islamiste, biberonnés à la haine [...]"

Posté le 24 août 2017 à 11h28 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2017

Le terrorisme jihâdiste, pain béni pour les psychiatres

De Bernard Antony :

DH6HDwoXkAEwvu_"On ne cesse de nous en persuader : heureusement le terrorisme jihâdiste n’a rien à voir avec l’islam. C’est la grande et heureuse affirmation historico-politico-religieuse et psycho-sociologique de ce mois d’août. Elle déferle sur toutes les chaines. Allah soit loué, la baliverne de l’islamisme terroriste est enfin déconstruite. Tous les terroristes sont simplement des déséquilibrés sociaux.

Et ce n’est donc pas avec des policiers et des soldats que l’on viendra à bout du terrorisme qui tue partout au cri fallacieux « d’Allahou akbar » mais avec des psychiatres.

Et notre brillant ministre de l’Intérieur, frère Gérard Collomb, d’en appeler, pour en finir avec les bombes, ceintures d’explosifs et camions-béliers, à plus de collaboration avec sa collègue du ministère de la Santé. Car il s’agit de mettre en œuvre autant de psychiatres qu’il faudra, dans les quartiers et dans les prisons pour déceler, dissuader, soigner, éduquer et insérer tous les malheureux jeunes terroristes poussés à commettre, sous prétexte de jihâd, des tueries certes regrettables mais dues à la misère psychologique sinon matérielle dans laquelle ils vivent.

Certes la thérapie psychiatrique de masse, surtout au moyen de la psychanalyse, est de longue haleine mais elle est le prix à payer pour la paix.

Le bon docteur Freud n’avait ainsi pas prévu l’immense débouché de ses analyses dans la prévention du terrorisme. Pourtant, de son vivant agissaient des myriades de terroristes : anarchistes, nihilistes bakouniniens, bolcheviques staliniens, pré-nazis de la Sainte Vehme, Serbes tchetniks et Croates oustachis, Irlandais de l’I.R.A., juifs de l’Irgoun et de la Haganah, Arméniens de l’Asala et allaient venir les Basques de l’E.T.A. C’est que ces terrorismes étaient, il est vrai, inhérents à des causes plus ou moins justes.

Mais, objecteront certains, le modèle mythique des terrorismes n’était-il pas pour tous, des siècles auparavant, celui des haschischins islamistes du « Vieux de la Montagne » en ses forteresses d’Alamut ? Non, on peut certes imputer à bien des idéologies, à bien des nationalismes, à bien des anticolonialismes, les causes des terrorismes. Mais pas à l’islam ! Car, comme le dit François, « les textes sacrés de l’islam sont des livres de paix et de tolérance ». Lisez donc le Coran et les Hadîths et vous en serez persuadés. Et lisez aussi la Sira (biographie) du prophète, ce doux pacifiste intégral. Et bien sûr ceux qui osent affirmer que tous les salafismes, ceux des wahhabites et autres Frères musulmans, d’Al-Qaïda et de l’État Islamique sont l’imitation du prophète, ne sont évidemment que des menteurs.

Enfin, ça y est, on le sait définitivement, répétons-le, le terrorisme n’a vraiment rien à voir avec l’islam ! Ce que l’on appelle le jihâdisme n’est que le fait d’une dénaturation de l’islam par conditions sociales oppressives entraînant des pathologies psychiatriques. On comprend l’effervescence jubilatoire qui désormais ne cesse de grandir parmi les psychiatres et dans leurs syndicats. Le chômage ne menace pas de sitôt leur profession ! Le gouvernement français va en recruter encore et encore. Et espérons que les autres gouvernements de l’Europe de l’Ouest en feront autant. C’est hélas moins sûr en Russie où les hôpitaux psychiatriques ont déjà servi et où Poutine a des idées bien personnelles trop peu humanistes peut-être sur la question du traitement des terroristes.

Quoi qu’il en soit, il faut d’abord voir en face la scandaleuse dénaturation de l’islam, en soi si bienfaisant, par l’injustice sociale source de pathologies psychiatriques terroristes. Selon le bon docteur Dalil Boubakeur de la Mosquée de Paris, ce sont hélas, en France, les jeunes qui sont les plus affectés par les virus de la dénaturation salafiste. Selon des sources d’analyse comportementale convergentes, c’est sur un cinquième de la population musulmane qu’ils progresseraient, soit bien plus d’un million de « fidèles ». Mais ce n’est que dix sur cent environ de ce million qui seraient gagnés par une « radicalisation » plus dangereuse que celle du vieux parti de Jean-Michel Baylet.

Cela aboutit, pour le moins, à un effectif de cent cinquante mille fanatiques prêts à passer à l’acte pour tuer des roumis. Or, on ne peut demander à un psychiatre de « suivre » sur la durée plus de dix jihâdistes à la fois, sans compter que ce n’est pas de tout repos et qu’il y a même des risques… Le recrutement de quelque neuf mille nouveaux psychiatres simultanément imams de préférence, s’impose donc.

On le constate, le traitement psychiatrique du jihâdisme, c’est vraiment pain bénit chez nous pour les psychiatres dont la profession ne risquera plus le chômage.

Mais quid de l’ensemble de l’Oumma islamique avec son milliard et demi de fidèles quand on doit bien constater que comme ses pays « phares », Arabie, Iran et Turquie, nombre de ses États et plus des trois quarts de sa population admirent ou appuient le jihâdisme. C’est dire comme le véritable, l’authentique islam, pacifique et tolérant, est rare en pays d’islam ! Mais là, comment mettre au travail et de surcroit sans l’appui des de la plupart des gouvernements, tous les psychiatres nécessaires pour éradiquer les pathologies psychiatriques dues aux virus de la radicalité propagées du Nigeria à l’Indonésie ?

Comme ces pathologies affectent le tiers au moins de la population, la démonstration peut être facilement établie que ce n’est pas moins de… vingt millions de psychiatres qu’il faudrait, une fois guéris les gouvernants, pour ramener vers les douceurs de l’islam authentique les quelques deux cents millions de personnes chroniquement en proie à des psychoses jihâdistes.

Mais heureusement tout de même qu’il n’y a aucun lien de cause à effet entre l’islam et le terrorisme."

Posté le 23 août 2017 à 18h15 par Michel Janva | Lien permanent

21 août 2017

Si l'Etat islamique n'existait pas, nos politiciens l'inventeraient

Tant il leur permet de dédouaner l'Islam de sa violence fondamentale, et de continuer à favoriser l'immigration extra-européenne. C'est l'esprit du dernier commentaire de Stratediplo, que nous reproduisons in extenso.

Non, ce n'est pas l'Etat Islamique qui a frappé à Barcelone.
 
Quand bien même l'appel non authentifié de revendication serait venu d'Irak ou de Syrie, cet endossement publicitaire rétroactif ne coûte rien et ne prouve rien. On peut réitérer tout ce qu'on a écrit l'année dernière en réponse au ministre français de la défense selon lequel l'ennemi est "Daech" et rien que "Daech" (www.stratediplo.blogspot.com/2016/06/la-pire-erreur.html). Comme leurs prédécesseurs, les perpétrateurs de ces attaques n'ont certainement reçu ni mission ni moyens, de quelque commanditaire que ce soit. Ils n'appartenaient à aucune organisation, et s'ils s'identifiaient à une communauté de croyance c'est plus par un choix personnel déterminé par leurs lectures et auditions, que par une fatalité déterminée par leur lieu ou leurs conditions de naissance.
 
Les perpétrateurs, qu'ils soient de nationalité espagnole, marocaine ou française, ont appris les commandements de leur idéologie dans des salles de prêche qui ont pignon sur rue et auxquelles des autorités comme le ministre français de l'intérieur assurent que "ce n'est pas un délit de prôner" ça. Ils l'ont approfondie dans un livre en vente libre partout même dans les pays qui prétendent réprimer l'incitation à la violence. Ils en apprennent des exemples d'application sur des sites internet et des comptes de réseaux sociaux dont l'accès reste autorisé, sans qu'on sache si c'est par laxisme politique ou pour repérer et surveiller ensuite ceux qui s'y expriment.
 
Ils n'ont généralement "pas d'antécédents" du sacrifice bismillah de masse, car c'est une activité dont les conséquences ne permettent ni la récidive ni généralement la survie, et sont donc tous décrits, après coup par leur entourage, comme des gens jusque-là normaux sinon discrets dont le seul signe de moins en moins distinctif est de faire partie des 80% d'adeptes de leur idéologie qui déclarent ouvertement vouloir la mettre en pratique. Contrairement à ce qu'on dit, ils ne sont pas tous des terroristes, car ils ne cherchent pas nécessairement à engendrer la terreur par des frappes aléatoires comme leurs prédécesseurs d'il y a trente ans en France. Certains sont des agents d'initiative spontanée qui poursuivent un objectif précis (intimidation, publicité de recrutement, retrait des services étatiques) en visant des cibles déterminées en fonction de cet objectif, donc à l'opposé du principe terroriste interdisant de sélectionner la victime afin que chacun craigne d'être la prochaine. D'autres sont des croyants- pratiquants de base qui obéissent simplement au précepte d'occire le maximum de non-adeptes de leur idéologie. A une prochaine phase apparaîtront des combattants, regroupés en milices.
Le terrorisme n'est donc ni un acteur ni un but en soi, il n'est que l'un des modes d'action, présent dans l'une des phases. Le but c'est la généralisation de l'idéologie, par l'intimidation des faibles et l'élimination des réfractaires. Et l'acteur c'est tous les adeptes de cette idéologie.

En France la doctrine officielle est la tolérance (et même la promotion) de l'idéologie au motif que certains adeptes peuvent ne pas la mettre en pratique, et que seuls ceux qui entendent l'appliquer à la lettre, que l'on appelle les radicalisés, sont susceptibles d'être dangereux, sans toutefois qu'on puisse en être certain et le leur reprocher avant la confirmation de cette intention de mise en pratique, c'est-à-dire le passage à l'acte. On assure que sur les (dix à quinze) millions d'adeptes il n'y aurait que dix-huit mille radicalisés recensés mais que la surveillance de chacun d'eux occuperait de quinze à vingt personnes à temps complet, soit une armée (d'avant Jacques Chirac). Il serait donc beaucoup moins coûteux pour la société de faire criminaliser par le législateur cette fameuse radicalisation et d'enfermer dans des emprises à surveillance commune ces dix-huit mille individus dangereux, c'est-à-dire de punir la radicalisation par une peine de prison d'une durée correspondant aux capacités physiques de nuisance de chaque radicalisé. Le concept existe et s'appelle incarcération préventive. Evidemment le législateur devrait définir les éléments constitutifs du délit de radicalisation, c'est-à-dire des critères objectifs permettant à la justice de déterminer si le délit a été commis ou non.

Tout cela n'est que palliatif très insatisfaisant, et ne vaut pas la seule solution efficace à long terme, à savoir l'interdiction et l'éradication de cette idéologie, donc la prohibition de sa pratique et de sa transmission sous quelque forme que ce soit, comme ce fut le cas, dans certains pays, du national-socialisme puis plus tard du communisme.

Posté le 21 août 2017 à 19h49 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

20 août 2017

Barcelone : les terroristes musulmans visaient la Sagrada Familia

Unknown-3Les enquêteurs ont la conviction que les djihadistes projetaient de se faire exploser sur les Ramblas et à la Sagrada Família.

Si Younès Abouyaaqoub, un Marocain de 22 ans, est toujours recherché, l'enquête des attentats de Barcelone se concentre aussi sur un imam de Ripoll, dont sont originaires plusieurs membres de la cellule terroriste. Abdelbaki Es Satty a disparu depuis mardi. L'imam pourrait être un des morts de l'explosion de la maison d'Alcanar, a priori siège des opérations logistiques du groupe terroriste. L'imam n'est pas inconnu des services de police puisque son nom a déjà été cité dans de précédentes affaires de djihadisme, notamment dans des dossiers liés aux très meurtriers attentats de Madrid de 2004. Abdelbaki Es Satty aurait également purgé une peine de prison pour trafic de drogue et en serait sorti en 2012. 

A quand la reconquista ?

Posté le 20 août 2017 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2017

Russie : un poignard fou s'en prend à 7 personnes [Erratum : il y avait quelqu'un qui tenait le couteau]

Unknown-2Après les voitures folles les couteaux fous ?

En Russie, un homme armé d'un couteau a été abattu par la police après avoir poignardé au moins sept personnes en pleine rue à Sourgout, dans la matinée du samedi 19 août.

L'attaque a été revendiquée par l'organisation terroriste Etat islamique.

Toutes les victimes ont été hospitalisées "avec des blessures variables".

Cette attaque intervient au lendemain d'une attaque au couteau en Finlande où un Marocain de 18 ans a poignardé à mort deux personnes et en a blessé huit autres dans la ville de Turku (sud-ouest). 

Posté le 19 août 2017 à 20h40 par Michel Janva | Lien permanent

Espagne : les djihadistes n'avaient «pas d'antécédents terroristes»

L'enquête avance rapidement et la police découvre que l'attentat à Barcelone devait être bien plus sanglant si les terroristes étaient parvenus à leurs fins :

"La cellule terroriste semblait envisager un scénario plus sanglant encore. Les complices ont d'abord tenté de fabriquer au moins une bombe à l'aide de plusieurs bouteilles de propane et d'explosifs artisanaux dans une maison d'Alcanar, une ville à une cinquantaine de kilomètres au sud de Barcelone. Mercredi soir, cette habitation avait été soufflée par une explosion, d'abord attribuée à une fuite de gaz, faisant un mort et sept blessés. Vendredi, le chef de la police, Josep Lluis Trapero a confirmé que «les auteurs préparaient depuis quelque temps dans ce bâtiment d'Alcanar les attentats de Barcelone». «C'était un groupe dont nous ignorons le nombre exact (…). Beaucoup sont identifiés». De son côté, un magistrat de l'Audience nationale, le parquet, Javier Zaragoza, a assuré que les djihadistes n'avaient «pas d'antécédents terroristes» mais constituaient un «réseau structuré».

[...] Si les Mossos d'Esquadra, la police de Catalogne, ont confirmé détenir quatre personnes «en lien avec les attentats», au moins trois autres étaient en fuite selon une fiche de recherche diffusée vendredi. La police a d'abord longuement cherché le chauffeur de la camionnette blanche utilisée sur les Ramblas. De sources officieuses, l'homme est identifié comme Moussa O., un Marocain de 17 ans. Il aurait en fait trouvé la mort avec quatre complices dans une fusillade avec la police à Cambrils, selon la presse espagnole. Le jeune homme, résidant légal en Espagne, se serait radicalisé ces dernières années. Sur un réseau social, il avait ainsi fait part de son intention de «tuer les infidèles pour ne laisser que les bons musulmans».

Selon les derniers éléments de l'enquête, il se serait enfui des lieux en prenant le conducteur d'une voiture en otage. Une demi-heure après l'attentat des Ramblas, cette Ford Focus a forcé un barrage à la sortie est de la capitale catalane, renversant un sergent. Elle devait être retrouvée, deux kilomètres plus loin, son chauffeur mort au volant, tué de plusieurs coups de couteau. Considéré dans un premier temps comme un suspect potentiel, cet homme, qui n'avait pas été identifié vendredi après-midi, était désormais plutôt vu comme la quinzième victime du tueur.

Les deux autres fuyards ont, pour leur part, été identifiés jeudi dans la soirée. Il s'agirait des conducteurs d'une seconde camionnette, une Fiat, louée en même temps que celle abandonnée sur les Ramblas. Ce van, longuement traqué, a été retrouvé sur le parking d'un fast-food de Vic, une commune située à une cinquantaine de kilomètres au nord de Barcelone. À l'intérieur, les Mossos ont découvert la carte d'identité d'un certain Younès A., un Marocain de 22 ans. Ce dernier pourrait être accompagné d'un autre individu, Mohamed H., 20 ans. Les deux hommes habitaient les environs de Ripoll. Le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, a tout de même ordonné vendredi le renforcement des contrôles à la frontière franco-espagnole. Le dernier homme recherché est un Marocain, Saïd A, 18 ans.

Les enquêteurs, très prudents, n'ont pas confirmé d'éventuels liens, ni entre les fuyards, ni avec les personnes arrêtées. Seule certitude, l'une d'elles est Driss O., le frère de Moussa O. C'est avec les papiers de ce jeune homme que la camionnette des Ramblas a été louée. Ce Marocain de 28 ans, a été interpellé vendredi soir à Ripoll, la petite ville à cent kilomètres au nord de Barcelone où il habite. Aux policiers, l'homme a affirmé s'être fait voler ses papiers quelques jours auparavant. Il n'avait cependant pas porté plainte. Driss O., s'il n'était pas connu pour des faits en liens avec le terrorisme, était fiché après avoir effectué un mois de détention préventive en 2012 dans le cadre d'une affaire d'agression sexuelle. Le second suspect placé en garde à vue est un proche de Driss O. Ce Marocain de 30 ans a été interpellé, vendredi à l'aube, également à Ripoll. Le troisième, est également un résident de cette cité. Des perquisitions étaient en cours vendredi après-midi dans une demeure de la ville.

Le dernier djihadiste incarcéré a été appréhendé à Alcanar. Selon la police, il s'agit d'un citoyen espagnol né à Melilla, une enclave espagnole en plein Maroc. Cet homme, âgé d'une vingtaine d'années, serait l'un des blessés de la maison d'Alcanar. Il aurait lui aussi loué une camionnette.

Les policiers se concentraient en parallèle sur les cinq terroristes tués dans la foulée de l'équipée sauvage de Cambrils. Ils avaient tout d'abord lancé leur Audi A3 noire, dans les rues entourant le port de cette station balnéaire très fréquentée. La voiture avait ensuite pris la fuite, plein sud, avant d'être bloquée à un barrage de police. Les terroristes, dont certains étaient équipés de fausses ceintures explosives, sont alors sortis de la voiture pour attaquer les forces de l'ordre avec des armes blanches. Ils ont été tous abattus. Trois d'entre deux ont été identifiés. Le caractère visiblement improvisé de cette dernière attaque renforce l'hypothèse des enquêteurs. Dans leur refuge d'Alcanar, les complices souhaitaient sans doute mettre au point une ou deux bombes de forte puissance. Ils voulaient ensuite les placer dans les camionnettes louées et envoyer ces engins piégés à Barcelone. Josep Lluis Trapero a affirmé que «les terroristes souhaitaient déclencher des bombes». «L'explosion de la maison d'Alcanar a sans doute permis de l'éviter». «Ils se sont alors rabattus sur un plan B de manière désespérée.» Un plan B qui a fait 14 victimes."

Posté le 19 août 2017 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent

Lutte contre le terrorisme : la Pologne montre la voie

UnknownPendant que nos autorités condamnent "fermement" sans annoncer de mesure ferme, éteignent la Tour Eiffel et allument des lumignons, le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Blaszczak déclare :

«Chez nous en Pologne, nous n’avons pas de communautés musulmanes, pas d’enclaves qui constituent une base naturelle pour le développement des terroristes islamistes. Nous faisons tout notre possible pour que notre pays soit en sécurité et ne voulons pas accueillir de migrants».

Le ministre a estimé que ces événements tragiques résultaient du «choc des civilisations», en ajoutant qu’il n’y avait pas, selon lui, de façons efficaces de lutter contre ce phénomène.

«La seule possibilité pour l’Europe est de fermer la porte».

L’homme qui a poignardé à mort deux personnes vendredi à Turku, dans le sud-ouest de la Finlande, est un demandeur d’asile marocain de 18 ans. CQFD.

Posté le 19 août 2017 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent

"D'habitude il conduisait bien. Il s'arrêtait pour laisser passer les piétons..."

Ce titre est apocryphe. Mais on apprend que l'un des terroristes de Barcelone faisait sa prière et ça s'arrêtait là... Etonnant donc, cette religion pacifiste qui crée des terroristes ? Un peu de Taqiya islamiste :

"Sur les hauteurs du Moyen Atlas au Maroc, la bourgade sans histoire de Melouiya est tombée des nues après les deux attentats qui ont endeuillé la Catalogne. Les frères Driss et Moussa Oukabir – arrêté pour le premier et abattu dans la voiture qui fonçait sur la foule à Cambrils pour le second – sont originaires du village. Près d'une tente initialement installée pour accueillir une cérémonie de mariage, certains membres de leur famille se sont confiés à l'AFP. "La joie a laissé place à la tristesse et à la douleur", souffle Abderrahim, un des oncles des frères Oukabir. "Nous sommes sous le choc, complètement effondrés, enchaîne, les larmes aux yeux, leur père Said. La police espagnole a appelé aujourd'hui sa mère qui se trouve en Espagne, pour lui dire que Moussa était mort."

"Nous sommes des gens simples, pacifistes. Nous ne connaissons ni le radicalisme ni le terrorisme", assure un habitant de cette région nichée dans le centre du royaume et dont l'économie repose en grande partie sur le transfert d'argent des Marocains établis en Europe. Said Oukabir est d'ailleurs parti tenter sa chance en Catalogne dans les années 1990. Après avoir passé son enfance à Aghbala, une commune rurale située non loin de leur village natal, Driss avait 10 ans quand il est arrivé en Espagne. Moussa, qui était âgé de 17 ans, est né à Ripoll, dans le nord de l'Espagne.

L'annonce de l'implication présumée des deux frères dans les attentats a suscité une onde de choc chez leurs proches.

"Ils ne montraient aucun signe de radicalisation. Ils vivaient comme les jeunes de leur âge, s'habillaient comme eux", jure le père de famille.

"Moussa était un garçon gentil qui ne faisait de mal à personne. Il suivait ses cours normalement et devait passer son bac l'an prochain. Ces derniers temps, il a commencé à faire sa prière (...) mais ça s'arrêtait là, continue Said Oukabir. Il était jeune, pas encore mûr, et il s'est sans doute fait manipuler." Driss, lui, a "quitté tôt l'école pour travailler honnêtement et gagner sa vie, raconte le père. Aujourd'hui, il est entre les mains de Dieu et de la police, enchaîne-t-il. Il est sous le coup d'une enquête. J'espère qu'ils diront qu'il est innocent. Je n'ai pas envie de perdre mes deux fils."

Posté le 19 août 2017 à 14h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Attentats : Alain Marsaud dénonce le refus des médias de parler d’islamisme

Et quitte le plateau de BFMTV. Alain Marsaud est un ancien magistrat, chef du service central de lutte antiterroriste au parquet de Paris :

Le journaliste de M6 Bernard de La Villardière a soutenu Alain Marsaud sur twitter :

« #BFMTV #Islamisme #soumission tout mon soutien à Alain Marsaud qui a quitté le plateau en plein direct. »

Posté le 19 août 2017 à 13h16 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2017

Souvenez-vous

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Posté le 18 août 2017 à 22h34 par Le Salon Beige | Lien permanent

17 août 2017

Une sénatrice siège vêtue d’une burqa

En Australie. Sous l’œil médusé de ses collègues, elle rejoint son siège entièrement couverte d’une burqa avant de dévoiler son visage. Pauline Hanson, sénatrice de One Nation, s’est présentée, jeudi 17 août, au Parlement vêtue de ce vêtement dans le cadre d’une campagne visant à interdire son port dans le pays.

Posté le 17 août 2017 à 11h43 par Michel Janva | Lien permanent

11 août 2017

Prière musulmane en début de conseil municipal à Oldham (Manchester)

C'est ce que laisse entendre cette vidéo mise en ligne le 9 août :

Il faut souligner que le nouveau maire Shadab Qumer est musulman.

Cet extrait vidéo provient de la séance du conseil municipal d’Oldham, qui s’est déroulée le 12 juillet. Dans la vidéo complète, qui est disponible sur le site de la ville, on entend la prière de l’imam, qui prie pour « se souvenir de ceux qui ne sont plus avec nous ». Une allusion aux victimes de l’attentat de Manchester, mais aussi à celles de l’attentat survenu au London Bridge et à celles de l’immense incendie de la tour Grenfell à Londres. Les Anglais prient Allah en mémoire des victimes de l'islamisme...

Selon la BBC, dans un article publié le 23 juillet, des prières chrétiennes ouvrent la moitié des conseils municipaux au Pays de Galles. En Angleterre, la loi prévoit que des prières ou « d’autres signes d’observance religieuse », ou encore des « rites connectés avec une croyance religieuse ou philosophique », peuvent être inclus dans les réunions des autorités locales. C'est donc bien légal comme le constate 20 Minutes, mais que cette prière soit musulmane est un signe de l'islamisation progressive et durable de l'Angleterre.

Posté le 11 août 2017 à 10h24 par Michel Janva | Lien permanent

06 août 2017

Selon l'UNHCR, les migrants ne viennent pas de pays en guerre

Pas d'idéologie, pas d'idées reçues : juste les chiffres officiels d'un organisme reconnu.

Migr

Posté le 6 août 2017 à 22h55 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

Récidiviste, il voulait commettre un attentat contre des militaires à la Tour Eiffel

A ne considérer tous ces criminels en puissance uniquement comme des cas psychiatriques, on relâche dans la nature des hommes déterminés par la haine et qui passeront à l'acte :

"Il dit avoir voulu s'en prendre à un militaire: la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête sur le jeune homme, admis en psychiatrie mais en permission de sortie, qui a brandi samedi soir un couteau au pied de la tour Eiffel en criant "Allah Akbar".

» Un homme arrêté à la tour Eiffel voulait «commettre un attentat»

Dimanche après-midi, nous apprenons que le suspect, un Français né en 1998 en Mauritanie, avait été condamné en décembre 2016 à quatre mois de prison assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve pendant deux ans pour apologie du terrorisme et menaces de mort. Les premières investigations ont mis en lumière sa personnalité très fragile. Il était hospitalisé dans un service psychiatrique depuis plusieurs mois et sa mesure d'hospitalisation avait été renouvelée le 27 juillet pour six mois, d'après la source proche de l'enquête. Il était en permission de sortie du 4 au 6 août".

Posté le 6 août 2017 à 22h25 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Fusillades dans une église du Nigeria : au moins 12 morts

Pas d'émotion nationale, il s'agit de catholiques pendant la première messe du jour : 

"Au moins douze personnes ont été tuées dimanche lors de l'attaque dans une église du sud-est du Nigeria par des hommes armés, a appris l'AFP auprès de témoins et de sources hospitalières.

"D'après ce que nous savons, un homme armé vêtu de noir et la tête couverte d'une casquette est entré dans l'église durant l'office de 6h00 à l'église catholique St Philippe, s'est dirigé dans une direction précise et a ouvert le feu", selon le chef de la police. "Après avoir ouvert le feu sur sa cible, il a continué à tirer, tuant et blessant plusieurs fidèles", a poursuivi le policier sans apporter de bilan des victimes. Selon lui, une poursuite a été lancée par les forces de l'ordre pour retrouver le tireur qui a pris la fuite.

Des témoins ont indiqué que le nombre des victimes pourrait atteindre la vingtaine et que les assaillants étaient au moins cinq. "J'étais sorti de l'église pour me détendre quand j'ai entendu des coups de feu et des cris et vu des gens entrer en courant dans l'église", a affirmé un de ces témoins, Chukwuma Emeka".

Posté le 6 août 2017 à 21h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

30 juillet 2017

Des chrétiens emprisonnés dans des containeurs en Erythrée

Il n'y a pas que l'islamisme qui vise les chrétiens. Il y a même un simple régime sunnite d'un pays qui compte 50% de chrétiens et 50% de musulmans : 

"Ils sont nombreux à croupir en prison où ils subissent des actes de torture. Les chrétiens d’Erythrée sont considérés comme une menace pour l’Etat. Ils sont traqués par les services de sécurité qui n’hésitent pas à abattre ceux qui tentent de s’enfuir. Quinze ans de répression impitoyable que raconte à Géopolis Clémence Martin, chargée de communication à l’ONG Portes Ouvertes.

L’ONG Portes Ouvertes ne dispose pas de chiffres précis. Ils sont très difficile à obtenir en Erythrée. Mais selon différentes sources, plusieurs milliers de chrétiens croupiraient aujourd’hui dans les maisons d’arrêt du pays où ils subissent des traitements inhumains. Objectif, leur faire renier leur foi chrétienne. Les personnes suspectées d’être des «chrétiens souterrains» sont épiées sur leur lieu de travail. Leurs mouvements et activités sont passés au crible, rapporte Portes Ouvertes (...)

Elle raconte à Géopolis le calvaire vécu par Helen Berhane, une chanteuse de Gospel érythréenne qui a passé 30 mois avec 17 autres prisonniers dans un conteneur maritime métallique. Un espace infesté de poux et de puces. Elle a résisté à ses bourreaux en improvisant des chants, malgré la torture. Elle a survécu miraculeusement à sa détention dont elle a tiré son livre-témoignage Le chant du rossignol.
 
«Tel un rossignol, on ne pouvait pas l’arrêter de chanter dans son conteneur, glacial la nuit, et bouillant le jour. Elle était menottée, battue par ses bourreaux. Parce qu’elle refusait de renier sa foi», précise Clémence Martin (...)

Faute de pouvoir se rassembler dans leurs églises, les chrétiens d’Erythrée tiennent des réunions clandestines pour contourner le manque de liberté religieuse. Avec le risque d’être arrêtés ou de devoir fuir le pays. «Il n’y a pas le moindre signe qui attesterait que la persécution s’arrêterait en Erythrée», constate Clémence Martin. Elle redoute la poursuite des flux migratoires de ceux qui arrivent à tromper la vigilance de leurs bourreaux.
 
Portes Ouvertes appelle à la mobilisation internationale en faveur des chrétiens persécutés d’Erythrée. L’ONG appelle à des sanctions concrètes contre le régime d’Asmara pour qu’il accorde enfin la liberté de religion à tous ses citoyens".

Posté le 30 juillet 2017 à 21h49 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

28 juillet 2017

Attaque meurtrière à Hambourg : "Il a crié Allah Akbar avec un couteau dans la main"

L'islamisme tue

"L'homme responsable d'une attaque meurtrière au couteau vendredi dans un supermarché de Hambourg en Allemagne a été pourchassé par des passants, qui l'ont rattrapé, maîtrisé et livré à la police, ont raconté plusieurs témoins. "Les gens ont couru après l'agresseur et lui ont lancé des chaises", a indiqué l'employée d'une boulangerie voisine du supermarché où le drame s'est déroulé dans l'après-midi, Shaylin Röttmer, 18 ans, à l'agence de presse allemande DPA.

L'homme, dont les motivations et l'identité ne sont pas connues, a fini par être maîtrisé par ses poursuivants (...)
L'homme a tué une personne dans un supermarché de la chaîne Edeka, et en a blessé quatre autres, dont une grièvement, en prenant la suite. 

Pourquoi? la police parle de coups de couteau donnés comme "au hasard" autour de lui.

"Il a crié Allah Akbar avec un couteau dans la main", a assuré un témoin à des chaînes de télévision sur place. Une femme qui faisait la queue à une caisse du supermarché au moment de l'attaque confirme. "Il a levé les bras et crié Allah Akbar", a dit cette dernière à la chaîne N-TV" .

Posté le 28 juillet 2017 à 21h03 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

27 juillet 2017

« C’est un mensonge de dire que ça n’a rien à voir avec l’islam »

L’abbé Fabrice Loiseau est le fondateur et supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, communauté qui repose sur trois piliers : la miséricorde, l’adoration et l’évangélisation, en particulier auprès des musulmans. Un an après l’assassinat du père Hamel par des terroristes islamistes et fort de son expérience de terrain, il donne sa vision de l’islam en France et sur une possible cohabitation avec les chrétiens.

"Dans le cadre de notre communauté, les Missionnaires de la miséricorde, je distingue bien la question des personnes, de celle de l’Islam. Je vois dans tout musulman un frère et un chercheur de Dieu. On doit garder cette charité, cette compréhension du phénomène religieux, de la vertu naturelle de religion, et donc du respect du chaque homme. C’est ce que le Concile nous invite à découvrir.

En même temps, j’avoue avoir un jugement sévère sur l’Islam et sur la manière dont cette religion peut être vécue dans beaucoup d’endroits, et particulièrement en France. L’assassinat du père Hamel mais aussi les 260 morts des attentats en 2 ans n’ont fait que conforté hélas la gravité de la situation. Je pense qu’il y a un gros problème théologique dans l’Islam aujourd’hui. Il a toujours été, mais tout particulièrement aujourd’hui et en France. Je vois que l’UOIF est incapable d’analyser un tel événement. Je condamne tout à fait ceux qui disent que cela n’a rien à voir avec l’Islam. On est bien d’accord qu’il ne s’agit pas de tous les musulmans et de tout l’Islam.

Toutefois, hélas, cette interprétation violente prend ses sources dans le Coran et dans les hadiths. Il est inutile de dire que cela n’a rien à voir avec l’islam. C’est un mensonge de dire cela. J’ai peur que nous allions vers une impasse."

 

Posté le 27 juillet 2017 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2017

173 terroristes potentiels pouvant frapper en Europe

L'organisation internationale de police Interpol a diffusé aux services de renseignements européens une liste de 173 combattants de Daesh, terroristes potentiels, soupçonnés de vouloir rejoindre l'Europe pour y mener des attaques suicides. Ces membres de l'organisation jihadiste auraient été formés à mener des attaques suicides de façon isolée, pour venger les récentes défaites de Daesh en Irak et en Syrie, où le groupe perd de plus en plus de terrain. Selon Interpol, cet effondrement du "califat" pourrait donc faire augmenter le risque d'actions kamikazes menées sur le continent européen.

La liste décrit précisément ces hommes comme des individus pouvant avoir été "formés pour construire et positionner des engins explosifs improvisés afin de causer de décès et de graves blessures". Cette liste a été établie par le renseignement américain, sur la base de centaines de documents retrouvés dans les cachettes des jihadistes, lors d'opérations militaires contre des positions de Daesh. Les documents ont ensuite été donnés au FBI, qui a, à son tour, transmis la liste à Interpol. La liste constitue une véritable base de données, puisqu'elle mentionne le nom des 173 suspects, mais aussi leur date de recrutement par Daesh, leur dernière adresse connue, la mosquée dans laquelle ils avaient leurs habitudes, le nom de leur mère, ainsi que des photos. Pour chaque combattant, un numéro d'identification a été créé afin que tous les pays membres d'Interpol puissent croiser ces nouvelles données avec celles déjà disponibles dans les bases de données locales.

Posté le 24 juillet 2017 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

18 juillet 2017

En allemand, #padamalgam s'écrit #KeinAmalgam

Une centaine d’islamistes tentent d’imposer ouvertement la charia dans les rues de Berlin. Cette police de la morale autoproclamée serait composée de salafistes de Tchétchénie, dirigés par les ex-soldats armés qui ont servi sous Djokhar Doudaïev, le premier président tchétchène (séparatiste). Ces « justiciers» utilisent la menace pour dissuader les immigrés tchétchènes de s’intégrer dans la société allemande et ils souhaitent aussi introduire un système juridique islamique parallèle en Allemagne.

Les autorités allemandes ont jusqu’à présent échoué à arrêter le groupe, principalement parce que les victimes de ce gang n’osent pas porter plainte. Depuis le mois de mai, une vidéo circule sur WhatsApp, dans laquelle le groupe menace de mort les autres Tchétchènes résidant en Allemagne qui ne respectent pas les lois coraniques.

« Frères et sœurs musulmans. Ici, en Europe, certaines femmes tchétchènes et hommes tchétchènes qui ressemblent à des femmes font des choses inimaginables. Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait. Par conséquent, nous disons, à cet instant, nous sommes près de 80. Mais davantage veulent se joindre à nous. Celles qui ont perdu leur ‘nohchalla’ [c’est-à-dire, leur identité nationale et leur mentalité, ndlr], qui flirtent avec des hommes d’autres groupes ethniques et se marient avec eux, les femmes tchétchènes qui ont choisi la mauvaise voie, et ces créatures qui se font appeler des hommes tchétchènes – si on nous en laisse la chance, nous les remettrons sur le droit chemin. Nous avons prêté serment d’allégeance au Coran, nous prenons la rue. Ceci est notre déclaration d’intention : ne dites pas que vous n’avez pas été averti ; ne dites pas que vous ne saviez pas. Puisse Allah nous donner la paix et engager nos pieds sur le chemin de la justice ».

Selon les statistiques officielles, plus de 60 000 Tchétchènes résident en Allemagne, mais leur nombre réel pourrait être beaucoup plus élevé.

Posté le 18 juillet 2017 à 19h49 par Michel Janva | Lien permanent

16 juillet 2017

Le nouveau chef de Daech serait un franco-tunisien

Unknown-6Selon le site de la chaine saoudienne d’information Al Arabiya, Mohamed Ben Salem al-Ayouni, dit Jalaluddin al-Tunisi – le tunisiendevrait être nommé nouveau calife de l’Etat Islamique. Selon Al Arabiya, il est né en 1982 dans la ville portuaire de Sousse, à l'est de la Tunisie. Adolescent, il a émigré en France, où il obtint, après quelques années, la nationalité française. En 2011, il est rentré au pays suite à la révolution tunisienne puis s'est rendu en Syrie pour participer à la guerre civile. Il a rejoint Daech en 2014, après la mort du commandant de Sariyat al-Ghoraba – le bataillon des étrangers – à qui il succéda. Il devint rapidement une figure importante de l’organisation terroriste et l’un des proches du calife autoproclamé.

Connu pour être un chef de guerre d'une redoutable férocité, Baghdadi le nomma émir de l’Etat Islamique en Libye, après la défaite de l'organisation à Syrte face aux forces libyennes. Jalaluddin al-Tunisi entretiendrait de bonnes relations avec les autres groupes terroristes d’Afrique du Nord et pourrait rapidement y étendre son influence.

Posté le 16 juillet 2017 à 17h34 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2017

La CEDH valide l'interdiction du port du niqab en Belgique

Unknown-17La Cour européenne des droits de l’homme a validé mardi l’interdiction du port du niqab en public édictée en Belgique en 2011, la jugeant « nécessaire dans une société démocratique ». Les juges ont suivi les arguments de la décision prise en 2014 dans un arrêt devenu jurisprudence validant la même interdiction édictée en France.

La Cour avait été saisie de deux plaintes pour discrimination et violation de la vie privée : la première, formulée par une Belge et une Marocaine, toutes deux musulmanes. La seconde, présentée par une Belge musulmane, dénonçait les règlements communaux adoptées en 2008 par les communes de Pepinster, Dison et Verviers pour « interdire de porter une tenue vestimentaire dissimulant le visage des personnes en tout temps et dans tout lieu public ».

La loi belge prévoit une sanction pénale pouvant aller d’une amende jusqu’à une peine d’emprisonnement en cas de récidive. 

Posté le 11 juillet 2017 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2017

Prétendre que les djihadistes trahissent l’islam est une erreur

Titulaire d’un doctorat d’Etat en sciences politiques, Annie Laurent s’est spécialisée dans les domaines touchant aux questions politiques du Proche-Orient, à l’Islam, aux chrétiens d’Orient et aux relations interreligieuses. Extrait d'un entretien donné au Rouge et Noir :

"« Ce n’est pas ça l’islam », entendons-nous régulièrement après un attentat islamique. Les mouvements djihadistes se situent-ils en marge de l’islam ?

Il est de bon ton d’affirmer que l’islamisme, au sein duquel le djihadisme constitue la forme violente, est étranger à l’islam, qu’il en constitue une perversion ou un accident de l’histoire. Cela est faux. D’ailleurs, jusqu’au XXe siècle, en Occident, la religion des musulmans était appelée « islamisme ». Désormais, on veut distinguer l’islam compris comme religion de l’islamisme compris comme idéologie. Mais les deux dimensions sont étroitement mêlées.

Le Coran comporte des dizaines de versets dans lesquels Allah demande aux musulmans de combattre, de tuer, d’humilier, etc. Je n’en citerai ici que deux : « Combattez : ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite ; ceux qui, parmi les gens du Livre [juifs et chrétiens selon le Coran], ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient directement le tribut après s’être humiliés » (9, 29). Et celui-ci : « Que les incrédules n’espèrent pas l’emporter sur vous ! Ils sont incapables de vous affaiblir. Préparez, pour lutter contre eux, tout ce que vous trouverez de forces et de cavalerie, afin d’effrayer l’ennemi de Dieu et le vôtre » (8, 59-60).

Les djihadistes se conforment donc à ce qu’ils croient être des ordres divins. Et ils anathématisent ceux qui, parmi leurs coreligionnaires, refusent de pratiquer la violence. Pour eux, ce sont de mauvais musulmans qui méritent donc également la mort.

On ne doit certes pas enfermer tous les musulmans, pris indistinctement, dans un cadre idéologique légitimant la violence, mais prétendre que les djihadistes trahissent l’islam est une erreur. Le problème est qu’aucune autorité ne peut vraiment les condamner, sauf à considérer le Coran comme condamnable.

Le concept de taqiya existe-t-il réellement dans l’islam ou est-ce une invention récente ?

Précisons d’abord le sens de ce mot arabe : taqiya signifie « dissimulation ». Or, là aussi, contrairement à une idée reçue, il ne s’agit pas d’une perversion de l’islam. Certes, le Coran interdit formellement de renoncer à leur religion, sous peine de châtiments divins et de malédictions éternelles (cf. 2, 217 ; 3, 87 ; 4, 115 et 16, 106). Les musulmans ne peuvent donc en principe dissimuler leur identité et travestir leurs croyances. Cependant, le Coran évoque deux types de situations où il est possible, voire recommandé, de pratiquer la taqiya. D’une part, en cas de contrainte extérieure, le musulman peut renier Dieu extérieurement tout en conservant sa croyance dans le cœur (16, 106). D’autre part, en cas de rapports de forces défavorables, lorsque le fait de s’opposer aux infidèles présente du danger, il est possible de prendre ceux-ci pour alliés (3, 28-29) alors qu’en principe cela n’est pas autorisé (3, 118 ; 5, 51 ; 9, 23 ; 60, 13).

On est loin ici de la doctrine chrétienne, pour laquelle aucun prétexte ne doit servir à dissimuler sa foi en Jésus-Christ ou son identité baptismale, ce qui peut évidemment conduire au martyre. Cela dit, historiquement, la taqiya a d’abord été pratiquée dans les communautés minoritaires ou dissidentes (chiites, druzes, alaouites, alévis). Mais aujourd’hui, elle est admise chez les sunnites, surtout lorsque ceux-ci sont en situation de minorités comme c’est le cas en Europe."

 

Posté le 7 juillet 2017 à 11h48 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2017

« On va tous vous exterminer, on reviendra pour vous tuer jusqu’au dernier ; on veut que coule votre sang… »

Priscille, 23 ans, a passé neuf mois en Irak. Avec plusieurs autres volontaires de l’association SOS Chrétiens d’Orient, elle a voulu soutenir ses sœurs et frères chrétiens d’Irak, victimes des bourreaux de l’Etat islamique.

« Il est possible qu’un jour, en France, nous vivions la même chose. C’est d’ailleurs le message qu’ils nous livrent. … Ils m’ont dit que nous connaîtrons la même chose en France ».

Priscille raconte ce jour de Noël où elle s’est rendue à Karakoch avec ses amis. C’est alors la première fois qu’elle découvre un village libéré. Les musulmans de Daesch ont laissé derrière eux, un peu partout sur les mûrs de la ville et des églises, des tags de couleurs différentes, à l’attention des chrétiens d’Irak. « Personnellement, je ne comprends pas l’arabe mais on m’a dit ce que cela signifiait :

« On va tous vous exterminer, on reviendra pour vous tuer jusqu’au dernier ; on veut que coule votre sang… ».

« On va tous vous exterminer » Entretien avec Priscille des Minières, de SOS Chrétiens d’Orient, qui revient d'Al Koch en Irak from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 5 juillet 2017 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

03 juillet 2017

Le concept de citoyenneté dans les pays à majorité musulmane

Samedi 1er juillet a eu lieu en l’Université Notre-Dame de Louaïzé au Liban, un colloque qui approfondit la question cruciale de la compatibilité entre les principes de citoyenneté et de pluralisme et l’organisation sociale et politique des pays à majorité musulmane reconnaissant la loi islamique comme source de leurs propres ordonnancements constitutionnels.

L’initiative accueillie par cette Université catholique libanaise et réalisée avec le patronage du Patriarcat d’Antioche des Maronites, reprend les questions clefs affrontées dans le cadre du grand colloque dédié aux thèmes de la citoyenneté et du pluralisme organisé en février dernier par l’Université a-Azhar du Caire, plus important des centres universitaires de l’islam sunnite. A la conférence de ce jour, prennent part des représentants des communautés islamiques et chrétiennes libanaises, ainsi que le cheick Abbas Shuman, adjoint du grand imam d’al-Azhar.

Dans une volonté explicite de donner le plus grand impact politique à la déclaration d'al-Azhar des 28 févier-1er mars derniers sur la citoyenneté, la déclaration finale dite « déclaration de Louaïzé » a apporté sa pleine adhésion au document d'al-Azhar.

« Le congrès de Notre Dame de Louaïzé salue et appuie la déclaration d'al-Azhar comme un appel sincère de la part de la plus haute institution religieuse arabe et islamique à un partenariat complet dans tous les pays arabes, au sein d'un État national constitutionnel civil distinguant entre la religion et l'État, et reposant sur l'égalité entre tous les membres d'un même pays ; un pays qui valorise la diversité et la pluralité culturelle et religieuse, et remplace par le terme "citoyenneté" les termes de minorité et de majorité ».

La déclaration de Louaïzé pousse la déclaration d'al-Azhar vers la reconnaissance de « l'État de nature civile » (expression destinée à éviter l'ambiguïté que revêt l'expression État laïc pour un musulman) où la notion de citoyenneté, avec toutes ses implications juridiques (égalité de tous les citoyens en droits et en devoirs), se substituerait, sur le plan des effets juridiques et civiques, à celle d'appartenance religieuse musulmane ou chrétienne, de minorité et de majorité. 

Lue par le patriarche Raï en personne en fin de session, la déclaration de Louaïzé a été approuvée par le cheikh Abdellatif Deriane, mufti sunnite de la République, le cheikh Ahmad Kabalan, mufti jaafarite, le cheikh Naïm Hassan, cheikh Akl de la communauté druze, et le cheikh Mohammad Asfour du Conseil supérieur alaouite.

Posté le 3 juillet 2017 à 19h24 par Michel Janva | Lien permanent

25 juin 2017

Donald Trump refuse de fêter la fin du Ramadan

Posté le 25 juin 2017 à 15h12 par Michel Janva | Lien permanent


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