24 juillet 2014

Réponse à une musulmane modérée

Il est temps de mettre le politiquement correct aux ordures :

 

Posté le 24 juillet 2014 à 19h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

A Racca comme à Mossoul

L’église arménienne de Racca au nord de la Syrie, transformée en centre de propagande et de recrutement islamiste :

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Posté le 24 juillet 2014 à 16h41 par Michel Janva | Lien permanent

Nazaréen !

Communiqué du député Gilbert Collard :

"En Irak, à Mossoul, en ce moment, dans ce drôle d’été des haines et des guerres, les djihadistes exterminent des chrétiens, nos frères d’âme, seuls au monde dans les vacances de l’imprévisible, et cela en toute impunité, en toute indifférence des consciences, des micros, des caméras, des sermonneurs en onde. C’est ici, un jour ce sera là, il en est ainsi des horreurs qu’on laisse faire et qui sonnent le glas sans qu’on l’entende.

L’ONU dénonce un crime contre l’humanité ! Quelle humanité ? Elle ne préoccupe personne, c’est une humanité humble, silencieuse, massacrée, persécutée, humiliée : même une partie des chrétiens est en vacances, même les belles âmes habituellement prolixes se taisent, occupées, sans doute, à préparer les indignations de la rentrée, un petit billet par ci, une petite chronique par-là, un bon point ici, un mauvais point là, un fasciste ici, un raciste là. Et les républicains toujours en train de républicaniser que font-ils à l’image de Bernard Cazeneuve le républicain d’office des sacristies médiatiques où il récite ses patenôtres républicains ? Un tweet ainsi rédigé, puis effacé : « Quand on est républicain, on ne distingue pas entre les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes syriens. » Et les chrétiens persécutés, les milliers qui fuient Mossoul, le républicain, il s’en moque, il les oublie !

En application de la charia le « califat » impose des choix inhumains aux chrétiens : partir en abandonnant tout, payer l’impôt des dhimmis, les non-musulmans en pays islamique, les inférieurs, se convertir ou mourir « par le glaive » ! Les stigmates de l’épouvante se répètent, différents selon les victimes, mais toujours les bourreaux ont les mêmes manies, marquer l’autre d’une étoile, d’une lettre, d’un repérage dont le chasseur d’humain a besoin pour loger sa proie. Sur chaque maison de chrétien, les assassins tracent un N pour « Nazaréen ». Les maisons délaissées par les fuyards ou les morts sont saisies par l’État islamique. Cette persécution s’étendrait à la banlieue d’Alep en Syrie et à celle de Bagdad en Irak, occupée par les factions islamiques. Et dire qu’on a tué les tyrans…

Que faire? Impuissance des droits de l’homme quand l’homme ne compte pas dans le commerce médiatique et commercial. On pourrait au moins crier ! Non, même pas, plus de voix, aphonie des cordes vocales des pendus à la potence des peuples persécutés. Il est où BHL ? Ils sont où les professeurs de morale politique ? Pardon pour ces quelques lignes inutiles, mais que faire ? Que faire ?
Se taire c’est se terrer. Au moins, crions ! Faisons honte au silence. On tue plus tranquillement avec un silencieux…"

Posté le 24 juillet 2014 à 14h26 par Michel Janva | Lien permanent

Meriam est arrivée à Rome !

La Soudanaise qui avait été condamnée au Soudan à 100 coups de fouet pour adultère et à mort par pendaison pour apostasie est arrivée ce matin à Rome sur un vol du gouvernement italien.

Meriam Yahia Ibrahim Ishag est accompagnée de sa famille ainsi que du vice-ministre italien des Affaires étrangères Lapo Pistelli. Elle a été accueillie sur le tarmac par le Premier ministre Matteo Renzi, son épouse et la ministre des Affaires étrangères Federica Mogherini. 

Posté le 24 juillet 2014 à 14h18 par Michel Janva | Lien permanent

«De nombreux musulmans hésitent désormais à se déclarer musulmans»

Mgr Jean-Clément Jeanbart, archevêque d’Alep en Syrie, témoigne à l’AED :

« De nombreux musulmans hésitent désormais à se déclarer musulmans. J’ai entendu plusieurs musulmans me dire : « J’ai honte – je ne comprends pas que l’islam soit comme ça ». Je pense donc que c’est le bon moment pour un vrai dialogue. Je dois donc prendre ma croix en main et recommencer ma mission. Même si j’ai 70 ans, j’ai l’impression d’en avoir 45. »  

L’Église catholique fournit de l’aide aux familles musulmanes.

« C’est un beau témoignage, et même les musulmans nous demandent d’intercéder pour eux pour qu’ils obtiennent de l’aide de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge – ils comprennent que nous sommes une référence en matière de charité et de miséricorde. »

« Cela fait maintenant 18 ans que je suis évêque. J’ai fait tout mon possible pour aider nos fidèles à rester. Il y a deux ans, j’étais déprimé ; ça allait très mal, mais alors le Seigneur m’a aidé à voir les choses sous un autre angle, ce qui m’a permis de reprendre courage, de retrouver espoir, et de me battre contre la fuite des chrétiens. J’ai réalisé que ce qui se passait ne dépendait pas de nous. Même si les pauvres sont les seuls à rester, nous les aiderons à grandir et à être le peuple dont nous avons besoin comme témoins ».

Posté le 24 juillet 2014 à 07h38 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2014

Irak : silence des musulmans "modérés"

Lu sur l'Observatoire de la christianophobie :

Que disent les musulmans modérés ? » sur l’ultimatum de l’État Islamique contre les chrétiens de Mossoul, s’est interrogé hier le cardinal Béchara Boutros Raï, O.M.M., patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, dans une homélie. « Nous n’avons entendu aucune voix le dénonçant ». En France non plus, Éminence, nous n’avons entendu aucune voix du Conseil français du culte musulman, « instance représentative du culte musulman en France », dénoncer cet infect ultimatum… "

Posté le 21 juillet 2014 à 22h46 par Michel Janva | Lien permanent

La France condamne l’ultimatum lancé aux chrétiens de Mossoul

Communiqué du ministère des affaires étrangères :

"La France condamne avec la plus grande fermeté l’ultimatum lancé par l’Etat islamique aux chrétiens de Mossoul. Il s’agit d’une nouvelle illustration de la véritable nature de cette organisation terroriste.

Ces menaces intolérables démontrent l’urgence qu’il y a à recréer en Irak les conditions d’un dialogue politique inclusif, rassemblant l’ensemble des communautés, afin de faire face aux défis qu’affronte le pays.

Nous sommes mobilisés pour que les droits des communautés chrétiennes d’Orient soient respectés. La France défend, partout dans le monde, la liberté de religion ou de conviction.

Posté le 21 juillet 2014 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent

20 juillet 2014

Fadi, chrétien à Mossoul : "Je reste. J'ai l'impression d'être déjà mort"

Au moins une famille chrétienne a décidé de rester :

"Fadi, instituteur de 36 ans, sa femme et son fils attendent une mort quasi-certaine: avec les derniers chrétiens de Mossoul, ils vivent dans l'angoisse d'être exécutés après l'expiration de l'ultimatum des jihadistes qui contrôlent cette ville du nord irakien.

Les combattants de l'Etat islamique (EI, ou Daech en arabe) avaient laissé jusqu'à samedi aux chrétiens pour se convertir à l'islam, payer une forte somme ou quitter la ville, sous peine de mort. Quelque 25.000 chrétiens se trouvaient encore à Mossoul après sa prise par ce groupe ultra-radical le 10 juin, mais la plupart d'entre eux ont fui ces dernières 24 heures suite à l'ultimatum.

"Je reste. J'ai l'impression d'être déjà mort", affirme Fadi, joint par l'AFP au téléphone peu avant l'expiration de l'ultimatum samedi midi (09H00 GMT). "Il ne me reste plus que mon âme et s'ils veulent la prendre, pas de problème!".

Vendredi, les haut-parleurs des mosquées se sont mis à hurler, appelant les chrétiens à quitter la deuxième ville d'Irak, cosmopolite depuis des siècles. (...) Fadi, lui, n'a pas les moyens d'aller se réfugier ailleurs, et ceux qui partent, dit-il, ne sont pas assurés de trouver une vie meilleure.

Quand ils ont fui, ses co-religionnaires "ont été arrêtés par des combattants de l'Etat islamique qui leur ont tout pris: téléphones portables, argent, bijoux", assure Fadi. "Quand mon cousin et des amis ont essayé de discuter avec eux, ils leur ont pris leurs voitures aussi". "Ils ont pris à une vieille femme 15.000 dollars. Elle n'a demandé à garder que 100 dollars et ils lui ont répondu: +c'est l'argent de l'Etat islamique et on ne peut pas te le donner+", rapporte Fadi.

Mais même ceux qui peuvent se permettre de payer la "jizya" préfèrent fuir face à des jihadistes connus pour leur brutalité, qui n'hésitent pas à tuer et à crucifier ceux qui leur résistent.



"Peut-être que certains chrétiens se cachent encore à Mossoul, mais je pense qu'aucun n'a décidé de payer la +jizya+ ou de se convertir. Aucun chrétien ne fait confiance à ces brigands", affirme à l'AFP Yonadam Kanna, éminent dirigeant chrétien. "Ils sont allés jusqu'à voler les alliances des femmes qui s'enfuyaient de la ville, comment peuvent-ils se dire musulmans?".

Ahlam et son mari ont porté leurs deux garçons sur leurs épaules durant les 20 kilomètres qu'ils ont parcourus une fois sortis de Mossoul. "On est d'abord arrivés à Tilkkef, complètement exténués: on n'avait rien mangé ni bu pendant toute une journée", poursuit cette chrétienne de 34 ans.

Dans cette ville au nord de Mossoul --dans la région autonome du Kurdistan-- des volontaires attendaient avec leurs voitures pour transporter les centaines de chrétiens, toutes générations confondues, fuyant à pied sous un soleil de plomb, ajoute-t-elle.

Et pour ces déplacés, l'idée d'un retour semble compromise: dans un communiqué, l'EI a indiqué que toute maison abandonnée devenait de fait sa propriété.
"A Mossoul, j'ai laissé ma maison, celle que ma famille avait construite il y a des décennies. Elle a été perdue en un instant. Tout s'est envolé: nos souvenirs, notre maison", dit Ahlam, les larmes aux yeux."

Posté le 20 juillet 2014 à 14h58 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

19 juillet 2014

Mossoul : l'évêché incendié

L’évêché syriaque catholique de Mossoul, qui avait été investi voici quelques jours, a été incendié par les islamistes.

Aujourd'hui, dans l'un des berceaux historiques du christianisme, il n'y a plus un seul chrétien. L’évêque auxiliaire chaldéen de Bagdad, Mgr Saad Syroub, déclare :

«Nous sommes sans voix parce que ce qui est arrivé est véritablement choquant. Les chrétiens sont présents à Mossoul depuis des siècles et ces familles ont été subitement arrachées à leur ville, à leurs maisons, à leurs vies. Nous sommes vraiment préoccupés pour l’avenir des chrétiens dans ce pays». 

Posté le 19 juillet 2014 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent

17 juillet 2014

Louis Aliot dénonce l'hiver chrétien dans les pays musulmans

Au Parlement européen :

 

Posté le 17 juillet 2014 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

16 juillet 2014

L'étendard de l'islam flotte sur l'évêché de Mossoul

À Mossoul, les islamistes ont commencé à marquer les maisons des chrétiens avec une lettre N peinte en rouge pour Nazarat, c’est-à-dire, chrétien. Ils ont aussi investi l’évêché chaldéen sur lequel ils ont hissé leur étendard.

Posté le 16 juillet 2014 à 17h27 par Michel Janva | Lien permanent

« Dans dix ans l’islam s’effondrera »

Palestinien musulman converti au christianisme de tendance évangélique, Mossab Hassan Youssef est le fils aîné du cheikh Hassan Youssef, fondateur du Hamas en Cisjordanie. Il a raconté dans un livre paru aux États-Unis en 2010 (Le Prince Vert. Du Hamas aux services secrets israéliens, Denoël), son histoire exceptionnelle et révèle sa collaboration avec le Shin Bet, le service de contre-espionnage et de la sécurité intérieure d’Israël, avant de s'exiler en Californie.

Sa conversion au christianisme remonterait aux années 1999/2000 et il aurait été baptisé secrètement à Tel Aviv en 2005. Dans son analyse de l’islam, Mossab Hassan Youssef estime que « dans dix ans l’islam s’effondrera ».

Posté le 16 juillet 2014 à 12h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

12 juillet 2014

Au Soudan, prêtres et évêques n'ont pas de statut légal

La situation juridique des chrétiens au Soudan est inquiétante, comme en témoigne le cas de Meriam, qui est l'arbre qui cache la forêt, puisqu'elle est LE cas médiatisé, pour combien qui restent dans l'ombre?

Mgr Kussala, évêque de Tambura-Yambio, se confie à l'AED :

"Lorsque nous confrontons les responsables avec cet état de faits, ils soulignent que les chrétiens bénéficient des même droits que tous leurs compatriotes, mais rien ne change sur le plan juridique. Les évêques et les prêtres n’obtiennent pas de passeports et n’ont aucun statut légal. Certes, ils peuvent quitter le pays, mais il peut leur être refusé d’y retourner. Des prêtres ont déjà été expulsés et les évêques sont condamnés à se taire. "

"Les chrétiens du Soudan peuvent effectivement prendre part à des offices religieux sans être inquiétés, mais il n’existe pas de véritable liberté de religion et de conscience dans le pays. Le cas honteux de Mariam Yahia Ibrahim Ishaq qui, contrairement à de nombreux autres cas, est devenu public, le montre clairement. [...] Dans son entourage, on la connaissait depuis longtemps comme étant chrétienne. Pour des motifs quelconques, elle a d’abord été victime de chantage puis accusée d’apostasie. Le gouvernement ne s’est pas exprimé sur ce cas et a tout simplement laissé main libre aux oulémas."

Les autorités soudanaises mettent la division du pays en deux parties, il y a trois ans, sur le compte de l'Eglise. Mgr Kussala estime que le Soudan compte plus de trois millions de chrétiens.

Posté le 12 juillet 2014 à 13h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le "numéro vert" de Bernard Cazeneuve

Au mois d'avril, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve avait mis en place un dispositif qui devait selon lui permettre de prévenir le départ de candidats au jihad : un "numéro vert" pour contacter le "Centre national de prévention à la radicalisation" et éviter le jihadisme. L'observatoire de l'islamisation  (vidéo) a composé ce numéro pour évoquer les livres incitant au jihad en vente libre chez Carrefour. Ces livres, comme vous le savez déjà, sont un appel au meurtre des "apostats" (entendez, tous ceux qui ne pratiquent pas l'islam) et à leur mise en esclavage, et n'importe qui peut y avoir accès en toute liberté pour se former au jihad. Mais la personne qui répond au téléphone n'a pas l'air très concernée et se défile en répondant que ce numéro est seulement destiné à prévenir le départ des gens au jihad. Ce "numéro vert" sert-il vraiment à quelque chose?

 

 

 

Posté le 12 juillet 2014 à 09h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

10 juillet 2014

Abu Bakr (al-Husayni) al-Baghdadi, le calife qui veut conquérir Rome

Récemment nous vous présentions Abu Bakr al Baghdadi, appelé aussi "calife Ibrahim", calife universel auto-proclamé de l'Etat Islamique (ex-EIIL). Le premier jour du ramadan, le nouveau calife s'est adressé aux musulmans du monde entier dans une allocution radio-diffusée, qu'il concluait en invitant ses adeptes à "terrifier les ennemis d'Allah" et à "mener le jihad jusqu'à Rome". (Observatoire de la christianophobie).

Abou bakr al baghdadi

Quel homme délicieux, n'est-ce pas ?

Posté le 10 juillet 2014 à 09h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

09 juillet 2014

Hicham el Berkani, l'imam normand de Tahiti

Alors que Tahiti est une terre essentiellement chrétienne, un imam, arrivé en septembre 2013, a monté un centre islamique (Centre Islamique de Tahiti) avec un projet de construction d'une mosquée à Papeete, à la grande inquiétude des habitants, qui y voient le début d'une invasion islamique orchestrée par la métropole. En effet, l'imam, Hicham el Berkani, en dépit de ses liens avec les milieux salafistes, aurait reçu le soutien du ministère de l'intérieur pour ouvrir sa mosquée.

" Hicham el Berkani est arrivé à Tahiti le 10 septembre dernier après avoir été en contact régulier avec Anas Yacoubi, qui réside depuis plusieurs années en Polynésie française. Au fil des discussions sur un forum islamiste, il a pris l’initiative de fonder une association cultuelle et culturelle avec pour but de créer une salle de prière à l’intention des musulmans du fenua ["fenua", le pays]. Le Centre islamique de Tahiti a été déclaré au Haut-commissariat 13 jours après son arrivée. Hicham el Berkani en est le président, Anas Yacoubi le trésorier.(...)Hicham el Berkani, lui, a effectué une partie de sa formation théologique en Égypte et à la mosquée de Médine en Arabie Saoudite, deux lieux réputés du salafisme, le dernier étant d’obédience wahhabite, le courant le plus radical du sunnisme. Un courant traditionaliste qui prône le retour à l’islam des origines et à l’application de la charia.

A son retour en métropole, il aurait également fréquenté la mosquée Bilal de Saint-Denis, autre lieu de culte affilié au salafisme. Et c’est bien cette proximité avec ces milieux radicaux qui ont éveillé l’attention des autorités."

Les autorités polynésiennes s'inquiètent aussi du fait que les Etats-Unis ont refusé la présence d'Hicham el Berkani sur le sol américain, ce qui les conforte dans l'idée que cet homme est potentiellement dangereux.

L'imam tente de rassurer sur sa personne et ses intentions :

"J’ai grandi dans un petit village de Normandie." Son interdiction de transiter sur le sol américain ? "Cela arrive souvent, par rapport à la politique américaine très restrictive. De grandes personnalités sont également interdites de territoire américain", répond-il."

A Tahiti, on s'inquiète de l'aide financière apportée par les mosquées de métropole, et certains vont même jusqu'à penser que les militaires français envoyés en mission sur l'archipel sont choisi pour leur appartenance à l'islam, au détriment des Polynésiens, afin de noyauter la population par des mariages avec des filles de Tahiti. 

Les Polynésiens se lèvent en masse contre le projet de mosquée au coeur de Papeete, et le CIT (Centre Islamique de Tahiti) a déjà été profané par du sang et une tête de porc, ce qui rend les lieux impurs aux yeux des musulmans.

Des pétitions circulent pour s'opposer à la construction de la mosquée de Papeete, et Gaston Flosse, élu de la République, Président de la Polynésie française autonome, a annoncé samedi qu'il aurait signé une pétition lancée sur une page Facebook ("Pas de mosquée à Tahiti") mais aussi une pétition pour l'expulsion de l'imam Hicham el Berkani, qui aurait déjà réuni 2500 signatures. Une marche de protestation contre la mosquée de Tahiti est prévue le 12 juillet à Papeete.

Posté le 9 juillet 2014 à 10h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

07 juillet 2014

Mosquée géante à Barcelone : la Reconquista musulmane

L'information ressemblait à une rumeur, mais elle est bien réelle : l'argent qatari va transformer les arènes monumentales de Barcelone en mosquée gigantesque. Le richissime émirat, déjà sponsor principal de l'équipe de football Barça et bien implanté à travers la fondation Qatar-Catalogne, a un projet bien avancé.

Avec 2,2 milliards d'euros pour le rachat du monument et l'aménagement des 10 000 m2 disponibles, le Qatar veut construire une mosquée de 40 000 places avec un minaret qui pourrait atteindre 300 mètres de haut, une école coranique de 300 étudiants, une salle de conférence, un musée d'art et d'histoire islamique, un centre d'investigation sur l'histoire d'Al-Andalus, une bibliothèque, une salle de célébration des mariages, un restaurant et des locaux commerciaux.

La famille Balaña, actuelle propriétaire des arènes, aurait déjà donné son accord pour la vente. Resterait à obtenir l'approbation de la municipalité et le permis de construire.

Posté le 7 juillet 2014 à 16h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

06 juillet 2014

Famille et islam

Une étude de La Petite Feuille Verte. Extrait :

  1. "L’islam encourage la natalité et soutient la famille, mais selon des représentations qui lui sont propres.
  2. Dans le mariage comme dans la parentalité, l’islam instaure une inégalité totale entre l’homme et la femme. L’autorité parentale reste le privilège du mari et exclut tout partage de responsabilité entre les époux.
  3. En islam, la loi de Dieu se confond totalement avec la loi civile. Les prescriptions relatives à la sexualité et à la natalité ne sont pas le fruit d’une anthropologie fondée sur la grandeur de l’amour humain et elles ne considèrent pas le sens moral des actes qui en découlent."

Posté le 6 juillet 2014 à 17h57 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2014

Abou Bakr al-Baghdadi, Iznogoud des temps modernes

Califat
Le début du ramadan (fin juin) a vu se lever un grand jour pour l'islam: la naissance du califat de l'Etat islamique (EI), qui remplace désormais l'EIIL (Etat islamique en Irak et au Levant). Ce califat s'étend du nord de la Syrie (Alep) jusqu'à l'est de l'Irak (Diyala, à la frontière avec l'Iran). Le nouveau calife s'appelle Abou Bakr al-Baghdadi : pour les combattants de l'ex-EIIL, il est le successeur officiel du prophète Mahomet dans l'exercice du pouvoir politique. Un enregistrement video annonce la création du nouveau califat, et invite les musulmans du monde entier à prêter allégeance à son chef, le calife Abou Bakr al-Baghdadi :

«Musulmans (…) rejetez la démocratie, la laïcité, le nationalisme et les autres ordures de l'Occident. Revenez à votre religion »

Cet enregistrement rappelle les (mé)faits du Prophète et de ses successeurs actuels (tribunaux islamiques, impôts que les mécréants doivent payer...) et rappelle que le califat a pour vocation de s'étendre au monde entier, et que chaque musulman a pour mission de participer à son avènement. Alexandre del Valle ("Le complexe de l'Occident, petit traité de déculpabilisation") rappelle que l'islam est fondamentalement anti-nationaliste, puisque voulant depuis toujours établir un règne unique des adeptes du Prophète jusqu'aux confins de la terre. Il est primordial de garder ceci à l'esprit lorsqu'on entend dire que l'islam pourrait cohabiter avec d'autres religions dans un "Etat laïc" et démocratique. Laïcité, démocratie, nation, sont des notions totalement étrangères à l'islam, qui considère que ce sont des émanations du démon, qu'il faut donc éradiquer. Le califat actuel, dans la logique de l'islam, ne peut donc que s'étendre, surtout s'il ne rencontre pas d'obstacles suffisants pour arrêter sa progression. En l'état actuel des choses, on ne peut qu'espérer que son extension soit stoppée, soit par les armes, soit par des dissensions internes qui mettraient à mal son unité, comme on a pu le voir par le passé (Iznogoud n'étant que la version humoristique d'une réalité : le califat universel n'a jamais vraiment vu le jour parce que chacun voulait être "calife à la place du calife"). (Pour aller plus loin)

Posté le 4 juillet 2014 à 09h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

02 juillet 2014

Meriam : "Ma fille est handicapée parce que j'ai accouché les jambes enchaînées"

Actuellement réfugiée à l'ambassade américaine de Khartoum, la jeune Soudanaise a raconté son accouchement en prison à des media britanniques :

Meriam

"J'ai accouché enchaînée. Ce n'étaient pas mes poignets qui portaient des chaînes, mais mes jambes. Je ne pouvais pas écarter les jambes, les femmes ont donc dû m'enlever de la table. Je n'étais pas allongée sur la table. (...) Il est arrivé quelque chose au bébé. J'ignore si ma fille pourra marcher ou non à l'avenir."

Accusée par des musulmans d'avoir apostasié, Meriam, qui dit avoir toujours été chrétienne, a accouché de son second enfant en prison. Sous la pression internationale, sa condamnation à mort a été annulée le 23 juin. Mais dès le lendemain de sa libération, Meriam a été arrêtée à l'aéroport, les autorités soudanaises l'accusant d'avoir présenté un passeport étranger pour quitter le territoire. Une nouvelle procédure a par ailleurs été lancée contre elle par les personnes qui l'avaient dénoncée pour apostasie.

Posté le 2 juillet 2014 à 19h34 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

01 juillet 2014

Soudan : nouvelle procédure contre Meriam

Alors qu'elle est  réfugiée à l'ambassade américaine à Khartoum, après l'annulation de sa condamnation à mort, Meriam est la cible d'une nouvelle procédure devant la justice par des personnes affirmant être membres de sa famille.

Ces musulmans étaient à l'origine de la première plainte en 2013 qui a abouti à sa condamnation à mort pour apostasie le 15 mai. 

Posté le 1 juillet 2014 à 21h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

30 juin 2014

Rétablissement du califat

Les musulmans de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont annoncé dimanche 29 juin le rétablissement du califat et le changement de nom de l'organisation en « l'Etat islamique ». Depuis le  démantèlement de l'Empire Ottoman, le califat a été aboli en 1924.

Ce califat devrait être imposé sur les régions conquises par ce groupe en Syrie et en Irak. Le porte-parole de l'EIIL a estimé que le califat était « le rêve de tout musulman » et « le souhait de tout djihadiste », prévenant les musulmans « qu'avec l'annonce du califat, il est désormais de leur devoir de prêter allégeance au calife Ibrahim ».

« Vous n'avez aucune excuse religieuse pour ne pas soutenir cet Etat. Sachez qu'avec l'établissement du califat, vos groupes ont perdu leur légitimité. Personne ne peut ne pas prêter allégeance au califat. »

Ce groupe a déjà mis la main sur Mossoul et sur une grande partie de sa province Ninive (nord), ainsi que sur des secteurs des provinces de Diyala (est), Salaheddine, Kirkouk et Al-Anbar (ouest), et se trouve désormais à une centaine de kilomètres de Bagdad. En Syrie, il contrôle en grande majorité la province de Raqa (nord) et de larges parts de la province pétrolière de Deir Ezzor (est), frontalière de l'Irak et même certaines positions dans la province d'Alep (nord).

L'annonce de ce califat « est le développement le plus important dans le djihad international depuis le 11-Septembre », affirme Charles Lister, chercheur associé à Brookings Doha.

« Tous les groupes liés à Al-Qaida et les mouvements djihadistes indépendants vont désormais devoir décider s'ils soutiennent l'Etat islamique ou s'ils s'opposent à lui, souligne-t-il. Cela pourrait marquer la naissance d'une nouvelle ère de djihadisme transnational (...) et cela pose un véritable danger à Al-Qaida et à son leadership. »

C'est sans doute la finesse de l'islam.

Posté le 30 juin 2014 à 12h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

29 juin 2014

L'Unicef craint un nettoyage ethnico-religieux au nord de l'Irak

L'Unicef, que l'on ne peut vraiment pas taxer de "christianofolie", craint un nettoyage ethnique et religieux dans le nord de l'Irak, notamment au détriment des populations chrétiennes. Un médecin italien, Marzio Babille, responsable de l’Unicef pour l’Irak, discerne clairement le but des insurgés sunnites:

[...] "De l’avis du Dr Babille, au moins à Erbil la réponse à l’urgence humanitaire a été prompte et satisfaisante, notamment grâce à la coordination entre les institutions civiles et les communautés ecclésiales. De son point de vue, le responsable de l’ UNICEF pour l’Irak pense discerner un dessein politique clair derrière l’offensive des insurgés sunnites et les réactions qu’elle a entraînées : « Les zones attaquées, explique à Fides le médecin de Trieste, sont de fait “nettoyées” des groupes ethniques et religieux minoritaires. Cela ne frappe pas seulement les chrétiens, mais aussi les Turkmènes qui ont dû fuir les régions du Sud-Est du Kurdistan irakien et qui sont l’objet d’attaques ciblées aussi à Kirkuk. Il est évident que certains souhaitent reconfigurer la région en définissant les “aires” où les différents groupes peuvent ou ne peuvent pas vivre. Si cela continue, toute possibilité de maintenir une cohésion nationale basée sur la coexistence d’identités diverses disparaîtra. Et les chrétiens figureront parmi les premières victimes de cette dérive ». "[...]

Posté le 29 juin 2014 à 17h05 par Marie Bethanie | Lien permanent

Des églises attaquées, des dizaines de chrétiens tués... et un lourd silence complice

Cela se passe au Nigéria, futur partenaire de la France en coupe de Monde de football. D'ici à dire que ceci explique cela...? 

"Des membres présumés du groupe islamiste armé Boko Haram ont attaqué aujourd'hui des églises près de Chibok, ville du nord-est du Nigeria où plus de 200 lycéennes avaient été enlevées mi-avril, selon des témoins qui évoquent des "dizaines" de morts.

"D'après ce que j'ai rassemblé (comme informations), des dizaines de fidèles, hommes, femmes et enfants, ont été tués", a déclaré un habitant de Chibok. Aucune des sources interrogées n'a pu fournir de bilan précis et l'armée nigériane n'a pu être jointe.

D'après des habitants de la région, des hommes armés s'en sont pris à des villages situés à une dizaine de kilomètres de Chibok, dont ils ont visé les églises. Un responsable de Chibok a confirmé ces informations en précisant que l'attaque était toujours en cours.

"Nous ne pouvons pas dire combien il y a de cadavres", a expliqué ce responsable. "On m'a dit que les assaillants avaient brûlé au moins trois églises jusqu'aux fondations." Selon lui, les militaires nigérians n'ont pas répondu aux appels de détresse de la population lorsque les attaques ont commencé. "Ils sont simplement partis et se sont cachés dans la brousse", a-t-il affirmé".

Posté le 29 juin 2014 à 16h28 par Le Salon Beige | Lien permanent

25 juin 2014

Chrétiens d'Irak : plus urgent que le foot !

C'est le cardinal Barbarin qui l'écrit avec raison. Au lieu de plonger devant les écrans pour le troisième match de l'équipe de France, lisons cet appel urgentissime qui concerne nos frères :

"Les mots semblent impuissants devant la tragédie des chrétiens d'Orient. En Irak, les informations parfois contradictoires qui nous parviennent témoignent du chaos et de l'angoisse de nos frères. Mardi soir, j'ai reçu l'appel du Patriarche des Chaldéens, Louis-Raphaël Ier Sako que j'avais eu la joie d'accueillir à Lyon en Mars. Il est actuellement en synode avec une vingtaine d'évêques de la région. Il me dit que la situation est effrayante, mais que des menaces beaucoup plus graves sont encore à venir. L'éradication des minorités religieuses n'est hélas pas un dommage collatéral de la folle stratégie des assassins: c'est leur but affiché.

En France, il faut bien le dire, la situation des chrétiens d'Irak n'est pas un grand générateur d'émotions. Comment expliquer que, jusque dans nos paroisses, nous ne portions pas davantage le souci de nos frères d'Orient? Plusieurs raisons l'expliquent sans doute. La presse est le reflet des consciences de notre pays: les chrétiens de là-bas sont considérés comme un problème étranger. Il y a sans doute aussi une espèce de fatalisme: la région est en proie à des secousses meurtrières depuis si longtemps que tous, nous nous habituons à l'inacceptable.

Le fait qu'ici, en Occident, les religions soient officiellement respectées mais aussi fréquemment suspectées, n'arrange rien. La situation des chrétiens persécutés dans le monde ne provoque souvent chez nos politiques qu'une compassion polie, tardive et peu suivie d'effets. Asia Bibi entame sa 4e année de détention préventive dans une prison pakistanaise de haute sécurité sans que cela n'empêche grand-monde de dormir ; ces dernières semaines, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a accouché dans les prisons soudanaises, enchaînée pour allaiter son petit dans le couloir de la mort ; la pression américaine a permis une libération... de quelques heures, puisqu'elle a de nouveau été arrêtée." (suite ici et fin ici pour les abonnés au Figaro...).

Posté le 25 juin 2014 à 21h45 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

23 juin 2014

Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été libérée

On apprend aujourd'hui la libération de prison de la jeune chrétienne soudanaise, qui avait été condamnée à mort pour "apostasie". C'est son avocat, Me Mohannad Moustapha, qui a annoncé la nouvelle. Lui et quatre autres avocats s'étaient chargés de la défense de la jeune femme gratuitement. Il est probable que c'est la mobilisation internationale qui a eu raison de la décision de la justice soudanaise. Selon Me Moustapha, les autorités expliqueront mardi les raisons de cette libération, qui avait pourtant été annoncée, puis démentie, début juin.

Posté le 23 juin 2014 à 20h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

La "charte d'épouvante" d'EIIL à Mossoul

Deux jours après avoir pris Mossoul, les jihadistes distribuaient une "charte" instituant la terreur: 

Charte EIIL

"C’est une charte d’épouvante que l’Etat islamique en Irak et au Levant, Daech comme on l’appelle dans la région qui est son acronyme en arabe, a fait distribuer à Mossoul après la conquête de la ville, le 11 juin. Seize articles terrifiants qui organisent la vie du million et demi d’habitants que compte actuellement la ville.

Dans son article 5, elle promet à ceux qui «détruisent la terre», entendez ceux qui s’opposent à la volonté de Dieu, «l’exécution, la crucifixion, l’amputation des bras ou (et) des jambes, ou l’exil», avant, bien sûr, la géhenne éternelle.

Dans son article 8, elle interdit l’usage de l’alcool, du tabac et des drogues. Les femmes devront sortir le visage et le corps complètement couverts par un niqab, à la condition que «le déplacement soit nécessaire», autorisé par le père, le frère ou le mari, et accompagné de l’un d’eux.

L'article 10 interdit désormais toute manifestation publique, sous prétexte qu'elles sont contraires à l'islam. 

L'article 13 s’adresse, lui, aux statues auxquelles elle promet la destruction du fait qu’elles étaient adorées avant l’islam. Il se fonde notamment sur la destruction par Mahomet de 360 statures à La Mecque et sur la sourate Al-Maeda : «O les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez.».Ce qui fait craindre que Daech s’attaque au site archéologique de Ninive, l’un des plus beaux du Moyen-Orient."

Posté le 23 juin 2014 à 14h20 par Marie Bethanie | Lien permanent

En Malaisie, "Allah" est forcément musulman

La Haute Cour de justice en Malaisie a rejeté par 4 voix contre 3 aujourd'hui une requête déposée par des chrétiens réclamant le droit d'utiliser le mot "Allah". Une publication catholique locale réclamait la levée de l'interdiction d'utiliser le mot "Allah" dans ses colonnes, arguant que celle-ci était anticonstitutionnelle. Elle a fait valoir que ce terme était employé depuis des siècles par les chrétiens de Malaisie.

L'un des avocats de la publication chrétienne a indiqué qu'il allait étudier les voies de recours pour contester cette décision en dernier ressort.

Le conflit avait éclaté en 2007 avec une directive du ministère de l'Intérieur révoquant l'autorisation du Herald d'utiliser le mot "Allah" dans son édition en malais. Le journal catholique avait alors saisi un tribunal et obtenu gain de cause en 2009, jugement qui a provoqué une série d'attaques faisant craindre un conflit multiconfessionnel. L'interdiction controversée a été réinstaurée en 2013.

Posté le 23 juin 2014 à 09h40 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2014

Le Qatar recruterait des Africains pour combattre aux côtés de l'EIIL

Ce n'est une surprise que pour ceux qui veulent voiler la vérité sur le Qatar... (article pour abonnés).

Posté le 22 juin 2014 à 17h57 par Le Salon Beige | Lien permanent

21 juin 2014

Les chrétiens terrés face aux musulmans en Irak : "Si je dois mourir en protégeant cette église, je le ferai"

La conquéte musulmane se poursuit en Irak et les chrétiens ne sont pas dupes car ils savent qu'elle est menée dans le sang et la destruction : 

"Barricadés et terrorisés, les chrétiens de la ville irakienne de Bartala se sentent piégés, à la merci des insurgés sunnites qui contrôlent la ville toute proche de Mossoul et abandonnés par le gouvernement fédéral.

Bartala, qui compte 30.000 habitants, se trouve à seulement 20 km de Mossoul (nord), deuxième ville d'Irak et la première à être tombée aux mains des insurgés sunnites qui ont lancé la semaine dernière une vaste offensive dans le pays.

Depuis que la police a fui la ville à l'approche des insurgés, les habitants ne peuvent plus compter que sur une force de quelque 600 habitants chrétiens et les Peshmergas, les forces kurdes, pour les protéger.

Mais cette protection semble bien dérisoire face aux insurgés armés et bien entraînés. Et les chrétiens de Bartala, et ceux de Mossoul s'y étant réfugiés, amers, se sentent pris au piège entre les insurgés -- qui les considèrent comme des infidèles -- et le gouvernement, qui a échoué à les protéger.

"Le gouvernement s'en fiche de nous --nous avons vu comment l'armée s'est enfuie et nous a laissés condamnés à une mort certaine", déclare Saba Yussef une habitante qui héberge depuis peu sa belle-mère ayant fui Mossoul.

"Maintenant, nous nous en remettons à nos gardes, aux Peshmergas et à Dieu car nous n'avons pas de véritable protection face aux insurgés s'ils arrivent", ajoute-t-elle.

"Pour être honnêtes, nous avons peur. Nous savons que, si l'EIIL décide de venir, ils vont prendre toute la ville", déclare Milad Jibrael, faisant référence à l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) qui mène les insurgés sunnites ayant lancé depuis le 9 juin une offensive, prenant de larges parties de quatre provinces du pays.

Avec son ami d'enfance Tahrir Mounir, il fait partie d'une force locale qui protège les quatre églises de la ville.

"Je resterai ici quoi qu'il arrive. Si je dois mourir en protégeant cette église, je le ferai", ajoute-t-il dans l'église Maryam al-Adra.

Des barricades ont été dressées autour des églises de la ville, et des points de contrôle tenus par des chrétiens et des Peshmergas contrôlent les voitures qui entrent dans Bartala.

Les forces sont faiblement armées, mais cela n'empêche pas le responsable kurde local Idriss Sorchi de se déclarer confiant quant à leur capacité de repousser un assaut d'insurgés.

"Nous pouvons protéger cette ville et nos régions", affirme-t-il, assurant que, si les insurgés sont lourdement armés, notamment grâce aux armes abandonnées par l'armée irakienne, les Peshmergas ont également des ressources" (suite).

Posté le 21 juin 2014 à 12h15 par Le Salon Beige | Lien permanent

David Cameron aux musulmans : « soyez plus britanniques »

Lu ici:

"Les religieux musulmans au Royaume-Uni qui défendent le terrorisme et refusent la liberté d’expression, l’égalité et la démocratie se verront opposer une vigoureuse défense de « l’identité britannique », a déclaré le Premier ministre David Cameron.

Lors d’une déclaration musclée visant principalement les « prêcheurs de haine », le Premier ministre a indiqué que l’absence de réaction face à ces prédicateurs violents « a permis à l’extrémisme de se développer ».

Il prévoit de profiter du 800ème anniversaire de la Magna Carta pour réaffirmer les valeurs britanniques avec une « Magna Carta moderne ».

Le temps est venu de cesser de « critiquer l’identité britannique », et de dire à tous ceux qui vivent ici que leur refus d’accepter les lois et la vie britanniques n’est « pas une option ». [...]

L’initiative de M. Cameron est une réponse directe au scandale des écoles de Birmingham où des extrémistes islamistes ont  infiltré des écoles publiques. [...]

Posté le 21 juin 2014 à 09h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

18 juin 2014

Il faut maintenant que les imams de France épurent la Sunna

De Olivier Hanne, docteur en histoire, spécialiste de la naissance de l’islam, chercheur-associé à l’université d’Aix-Marseille, dans l'Homme nouveau :

"Il ne suffit plus de déclarer avec bonhommie que l’islam est la religion de la paix ou que le Coran rejette le meurtre religieux en se basant toujours sur le même verset isolé (lâ ikrâha fi d-dîn, sourate 2, verset 256 : « pas de contrainte en religion ! »). Il faut – et c’est maintenant – que les imams de France épurent la Sunna, la doctrine traditionnelle, quitte à passer pour des mécréants aux yeux de l’Arabie saoudite ou de leurs cousins algériens. Il faut renoncer explicitement aux autorisations légales du meurtre et dénoncer l’ensemble des hadiths qui décrivent les modes d’action militaire au cours du djihâd, hadiths compilés dans le Livre du djihâd et du comportement guerrier (Kitab al-djihâd wa s-sayari). Plus encore, vous devez expliquer à vos fidèles, et tant pis s’ils ne vous croient pas, que le modèle du prophète Muhammad ne peut plus être suivi pour tout ce qui relève des expéditions militaires qu’il a conduites. Nous ne pouvons plus entendre les formules finales des Maghâzî, les récits des combats menés par Muhammad :

« Il alla, il attaqua, il tua, il fit du butin et il revint indemne. »

Toutes les règles du djihâd mises en place autour des VIIe-Xe siècles sont appliquées avec scrupule par les djihadistes du Sahel et de Syrie, les AK47 ayant toutefois remplacé les épées. Direz-vous enfin si ces règles ont encore, à vos yeux, une quelconque actualité, ou ferez-vous le choix radical et audacieux d’un islam épuré ?

Pour finir, oserez-vous prendre vos distances avec les passages les plus violents du Coran (notamment la sourate neuf, at-Tawba), en valorisant une lecture purement spirituelle ? Vous comptez parmi vous des intellectuels qui ont tracé des voies originales et courageuses, voulant promouvoir un pacifisme musulman que l’on peine à découvrir par ailleurs. [...]"

Posté le 18 juin 2014 à 21h14 par Michel Janva | Lien permanent

Meriam libérée de ses chaînes

... mais toujours en prison. Alors qu'elle avait dû accoucher en prison, enchaînée, la jeune Soudanaise Meriam Yahia Ibrahim Ishag, condamnée à mort pour apostasie, vient d'être libérée de ses chaînes et transférée sur ordre du médecin à la clinique de la prison, d'après son avocat: « Après l’accouchement, les conditions se sont améliorées », a-t-il déclaré, mais « une prison est une prison » (…)

" [...] Ambassadrice « de bonne volonté » de l’Organisation des Nations Unies depuis août 2001, l’actrice américaine Angelina Jolie s’est vue refuser l’entrée sur le territoire soudanais alors qu’elle devait participer, à Khartoum, à un événement organisé par la société civile. Aucune raison n’a été avancée par les autorités soudanaises pour justifier cet empêchement. On sait, toutefois, que l’actrice a fait partie de ces nombreuses personnalités du show-business à manifester contre la condamnation de Meriam Yahia Ibrahim. [...]

Cet adoucissement de la peine de Meriam est-il lié à la mobilisation internationale en faveur de la jeune femme; est-il possible de faire reculer le gouvernement soudanais pour obtenir la libération complète et sans conditions de Meriam ? Les prières sont plus que jamais d'actualité.

Posté le 18 juin 2014 à 18h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 juin 2014

Ajuster notre dialogue avec les musulmans

Dernier tweet de Mgr Marc Aillet :

"Nouveaux massacres de chrétiens en Irak. Face à cette radicalisation croissante, ne faudrait-il pas ajuster notre dialogue avec l'Islam?"

Posté le 13 juin 2014 à 14h17 par Michel Janva | Lien permanent

11 juin 2014

Mossoul où une église est incendiée : 35.000 chrétiens en 2003, plus aucun aujourd’hui.

C'est la triste réalité d'une ville qui n'intéresse personne, un pays où l'islam reprend forme, persécute et tue des centianes de chrétiens. Seuls des médias loin du système nous racontent cette tragédie

"Ce mercredi, les terroristes liés à l'EIIL ont incendié une église à Mossoul dans le quartier al-Wahada.

Selon le journaliste de Farsnews, citant des sources locales, les terroristes liés à l'EIIL ont incendié une église à Mossoul dans le quartier al-Wahada. A la suite de leur échec il y a quelques jours dans l'occupation de la ville de Samarra, les groupes terroristes liés à l'EIIL  ont pris d'assaut la ville de Mossoul, dans la province de Ninive avant de prendre aujourd'hui le gouvernorat, l'aéroport et quelques autres importants dans l'Est de cette ville".

Ou encore l'AED

 Nous n’avons jamais rien vu de tel. Une grande ville comme Mossoul en proie au chaos et aux attaques par des groupes ! ». C’est par ces mots que s’exclame Mgr Amel Shimon Nona, archevêque chaldéen de Mossoul, contacté ce mercredi après-midi 11 juin par l’AED. Il témoigne du sort de Mossoul, deuxième ville de l’Irak, assiégée depuis près de deux jours.

Les affrontements, déclare l’évêque, ont débuté jeudi 5 juin, mais étaient dans un premier temps limités à certaines zones de la partie ouest de la ville. « L’armée a commencé à bombarder les zones ciblées, mais plus tard dans la nuit, entre lundi et hier, tout à coup les forces armées et la police ont abandonné Mossoul, la laissant à la merci des assaillants. » Plus de la moitié des habitants et l’ensemble de la communauté chrétienne se sont immédiatement enfuis vers la plaine voisine de Ninive. « Jusqu’à 5 heures hier matin, nous avons accueilli les familles en fuite et nous avons essayé de leur trouver un hébergement dans les écoles, dans les salles de classe de catéchisme, dans des maisons abandonnées» explique Mgr Nona. L’archevêque se trouve maintenant à Tall Kayf, un village situé à environ trois kilomètres de Mossoul.

L’attaque serait opérée par l’État islamique d’Irak et du Levant (EIIL), l’organisation terroriste liée à Al-Qaïda connue pour ses violentes attaques anti-chrétiennes commises en Syrie".

Posté le 11 juin 2014 à 23h14 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

Infiltration de musulmans dans des écoles publiques

En Angleterre :

"Les chefs d'établissement et les professeurs non musulmans ou musulmans modérés ont été constamment harcelés. Garçons et filles ont été séparés. Des appels à la prière étaient constamment diffusés par haut-parleurs. Des détectives privés ont été recrutés pour filer les élèves afin de débusquer les amourettes et les rapporter aux parents. Les courriels des professeurs rétifs étaient passés au crible. Les écoles ont financé sur deniers publics plusieurs pélérinages à La Mecque. Les gouverneurs ultras entendaient bannir l'enseignement de la musique et des arts. Ils ont interdit qu'une image de Jésus figure dans la pièce de la Nativité jouée à Noël.

Le scandale a été mis au jour dans des conditions rocambolesques par le truchement d'un vrai-faux document anonyme envoyé à la mairie de Birmingham faisant état d'une campagne orchestrée de groupes ultras islamiques pour contrôler plusieurs écoles de la ville. Intitulé « le cheval de Troie », le document révèle une véritable conspiration visant à imposer un ordre islamique dans les établissements comptant une majorité d'élèves musulmans. La stratégie d'entrisme devait se faire à travers le conseil des gouverneurs, qui regroupe les responsables de l'établissement, des parents d'élèves et des membres de la communauté.

Posté le 11 juin 2014 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent

L'islam, religion de guerre

Invité au Vatican à prier pour la paix, le représentant musulman n'a pas pu s'empêcher d'ajouter un verset prônant la guerre. Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Bernard Antony a été le premier francophone à le remarquer et à le commenter, et il est toujours le seul au moment où j’écris. Il avait été alerté par une musulmane convertie, qui a été stupéfiée d’entendre le représentant musulman, dans les jardins du Vatican, au cours de la prière pour la paix, réciter (bien sûr en arabe) les derniers mots de la deuxième sourate : « Tu es notre Maître, accorde-nous la victoire sur les peuples infidèles. »

La deuxième sourate, la plus longue, est une sorte de résumé hétéroclite du Coran et de la charia. Elle prône bien sûr le jihad, mais surtout elle est violemment anti-juive et anti-chrétienne. C’est dans cette sourate qu’on trouve (verset 191) : « Et tuez-les où que vous les rencontriez (…) l’association est plus grave que le meurtre (…) et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. » (L’association, c’est la Trinité.)

Un écrivain égypto-allemand, Hamed Abdel-Samad, a lui aussi été stupéfié d’entendre cela, et il a écrit sur sa page Facebook : « Dans les jardins du Vatican, le clerc musulman conclut sa prière par le verset : “Qu’Allah nous aide à remporter la victoire contre les infidèles !” J’appelle ça une prière pour la paix ! »

[...] Il est inutile de se demander qui a laissé passer cet appel à la victoire contre les peuples kafir (ou koufar). Le texte des prières avait été publié en plusieurs langues, et naturellement ce verset n’y figurait pas. C’est le représentant musulman qui, au dernier moment, a ajouté ce qu’il devait ajouter pour être un bon musulman…"

Posté le 11 juin 2014 à 16h58 par Michel Janva | Lien permanent

10 juin 2014

Nigéria: 20 jeunes femmes peules enlevées

Selon le Figaro, la secte Boko Haram est peut-être à l'origine de l'enlèvement d'une vingtaine de jeunes femmes d'un village peul:

"Au moins vingt jeunes femmes ont été enlevées dans le nord-est du Nigeria par des membres présumés du groupe islamiste armé Boko Haram près de la ville où plus de 200 lycéennes ont été capturées il y a près de deux mois, ont indiqué aujourd'hui des habitants.

Ce nouvel enlèvement sur lequel les chiffres divergent, un chef local parlant de 40 femmes, s'est produit samedi dans une communauté peule, dans le village de Garkin et ses alentours, à 8 km de Chibok, dans l'Etat de Borno où les lycéennes avaient été enlevées à la mi-avril. [...]"

Posté le 10 juin 2014 à 20h57 par Marie Bethanie | Lien permanent

Persécutions : mauvaises nouvelles des chrétiens de Mossoul tombée aux mains des islamistes (Add.)

Elles nous sont transmises par un dominicain de France qui les tient d'un de ses frères religieux sur place : 

"Chers amis,

Ce n'est pas dans mes habitudes de solliciter vos prieres, mais un mail reçu ce matin de nos frères dominicains en Irak nous alarme. Une chaîne de prière semble urgente pour ces frères menacés par des extrémistes dangereux. Voyez le mail vous même et priez pour eux s'il vous plait, faites suivre :
...

Mauvaises nouvelles. Je vous écris dans une situation très critique et apocalyptique de violence  à Mossoul. La plus part des habitants de la ville ont déjà abandonnés leurs maisons et fuir dans les villages et loger à la belle étoile sans rien à manger ni boire.

Plusieurs milliers des hommes armés de Groupes Islamistes de Da'sh, ont attaqués la ville de Moussoul depuis deux jours. Ils assassinent petits et grands. Les cadavres par centaines sont abandonnés dans les rues et dans les maisons sans pitié. Les forces régulières et l'armée ont fuient eux aussi la ville ainsi que le gouverneur. Dans les mosquées ont crient "Allah Akbar, vive l'Etat Islamique". Qaraqosh est entassé par les réfugiés de toute sorte, sans nourriture et sans logement. Les Check points et les forces kurdes empêchent les vagues innombrables des réfugiés d'entrer au Kurdistan. C'est horrible et catastrophique ce que nous vivons et ce que nous voyons depuis deux jours. 
Le couvent de Mar Behnam et d'autres églises sont tombés ce matin dans les mains des rebelles, ....
et les voici, ils sont rentré dans Quaraqosh il y a cinq minutes et nous sommes tous entourés et menacés par la mort..... priez pour nous. Désolé je ne peux plus continuer... Ils ne sont pas loin..."

Addendum 1 : Lire cet article de l'AED.

Add. 2 : Lire sur Radio Vatican.

Add. 3 : Ce témoignage sur Famille Chrétienne.

Posté le 10 juin 2014 à 19h21 par Le Salon Beige | Lien permanent

03 juin 2014

Affaire Mehdi Nemmouche : les musulmans de France sont inquiets

... et on peut les comprendre.

Ils ne sont d'ailleurs pas les seuls à être inquiets ; les non-musulmans le sont aussi.

Posté le 3 juin 2014 à 14h23 par Marie Bethanie | Lien permanent

29 mai 2014

Une église attaquée par les musulmans à Bangui : au moins 11 morts dont un prêtre

La situation en Centrafrique se dégrade : 

"Onze personnes ont été tuées mercredi à Bangui dans l'église Notre-Dame de Fatima attaquée par des musulmans, rapportent des témoins.

Quelques heures plus tôt, un accrochage avait eu lieu entre miliciens chrétiens antibalaka et habitants du quartier musulman de PK5, précisent-ils.

Selon le père Frédéric Nakombo, secrétaire général de la commission épiscopale Justice et Paix, des hommes armés ont lancé des grenades dans l'église avant d'ouvrir le feu sur la foule, tuant notamment le prêtre Paul Emile Nzalé.

Jonas Bekas, prêtre de la paroisse, a quant à lui fait état de 11 morts après cette attaque qui a débuté vers 15h00 (14h00 GMT). Cinq mille chrétiens déplacés par les violences s'étaient, d'après lui, installés dans l'église.

"Le bilan sera probablement plus élevé parce qu'il y a beaucoup de blessés. Cela aurait été bien pire si les antibalakas n'étaient pas venus nous défendre", a-t-il souligné.

Interrogé par Reuters, l'un des déplacés installés dans l'église a dit avoir dénombré 28 corps et un cameraman de Reuters a également parlé de plusieurs dizaines de tués" (suite).

Posté le 29 mai 2014 à 22h55 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (3)

21 mai 2014

L’islamisme raconté à ma fille

Par Hamid Zanaz, éditions TATAMIS. Chronique proposée par LM de Woillemont :

ICe livre est un  livre de combat une sorte de réponse à toutes les balivernes que l’on colporte sur l’islam. On peut bien sûr avancer plus avant dans la connaissance de l’Islam en se donnant la peine de lire le texte sacré, en arabe de préférence, et en s’adonnant à la lecture édifiante des hadiths. Mais on n’a pas toujours le temps de se livrer à cette passionnante activité, à tort d’ailleurs. Dans ce cas, on se rabat sur la lecture en français de ces textes ce qui est déjà bien édifiant. Le drame de l’islam c’est qu’il est irréformable. Car comment reprendre ce texte qui est censé avoir été dicté mot à mot par Allah directement à Mahomet ? Chaque verset doit être appris par cœur et en arabe, et chaque hadith doit être médité pour imiter le prophète. Le prophète, le beau modèle, doit être suivi en tout de sa manière de s’habiller et c’est pourquoi tat de musulmans se croient obligés de se vêtir comme un bédouin du désert du VIIème siècle.

Parmi les graves questions qui agitent les docteurs de la loi musulmane il y a  la manière de se nettoyer après avoir déféqué, la question de savoir à partir de quelle âge on peut posséder son épouse puisque le beau modèle s’est marié avec une fille de 6 ans pour la posséder à 9 ans. Faut-il attendre tout ce temps ou non ?  Voilà de vrais sujets de préoccupations.

Le livre d’Hamid ZANAZ préfacé  par Anne Zelensky se présente donc sous la forme d’un dialogue entre un homme, le père en l’occurrence, et une jeune fille qui représente l’état d’esprit de tous les citoyens d’aujourd’hui, dotés de principes généraux très généreux mais d’une absence totale de sens critique et d’une inculture crasse. Sans oublier, en ce qui concerne l’islam, d’une peur tout à fait justifiée mais jamais avouée et d’une protection juridique incomparable.

Les trois points bloquants des rapports entre islam et modernité restent le djihad, le statut des femmes, et l’apostasie.

L’idée maitresse du livre est qu’il n’y a pas d’opposition entre islamisme et islam et l’illusion  terrible selon laquelle on nait musulman. Comme l’indique Anne Zelinssky dans sa préface « Non, l’islamisme n’est pas une déviation de l’islam, il en exprime au contraire la racine, il en est l’essence….Mais éparer le «bon islam» du «mauvais islam» et une manœuvre d’enfumage». Dans le cochon tout est bon comme on dit en Bretagne, mais pas forcément dans l’islam manifestement.  

Ainsi que l’observe Wafa Sultan « un musulman radical est celui qui retourne aux racines de l’islam à ses fondements et à ses dogmes, au Coran et à Mahomet. Un musulman modéré est quelqu’un qui s’en éloigne peu ou prou ».

La France a vu se construire 2400 mosquées et autant sont en projet, le tout avec la collaboration active des élus UMP, PS, EELV, MoDEM (cf le livre « Ces maires qui courtisent l’islamisme » Ed TATAMIS). La grande force de l’islam n’est d’ailleurs que notre faiblesse, comme l’indique Alexandre del Valle dans son dernier livre. Car qu’est-ce que cette religion peut-elle mettre à son actif des que l’on sort de la récitation du Coran et de la promulgation de fatwa sur tel ou tel sujet de la vie quotidienne ? Mille par jour sont ainsi produites par l’université du Caire.

Finalement la question que pose ce livre n’est pas qui est islamiste ? Qui est intégriste ? Mais bien plutôt qui ne l’est pas ? On se rappelle que le Soudan a condamné à mort et exécuté un iman qui voulait supprimer tout l’aspect juridique du Coran pour ne conserver que l’aspect religieux.  L’ancien président iranien observait que pour « régler les problèmes économiques nous avons besoin du martyre. Le martyre est un raccourci pour atteindre le sommet de la félicité ». Le martyre des autres bien sûr.

Un livre à lire et à offrir, à nos filles en priorité. 

Posté le 21 mai 2014 à 12h05 par Michel Janva | Lien permanent

20 mai 2014

"Menaces et défis posés par la christianisation de la Malaisie"

C'est le programme d'un colloque organisé à Shah Alam, capitale de l’Etat de Selangor, en Malaisie, par la Faculté des études islamiques contemporaines. Et les musulmans y ont fait intervenir de faux apostats du christianisme.

Posté le 20 mai 2014 à 16h27 par Michel Janva | Lien permanent

La France condamne la décision de la justice soudanaise

Lu sur le site du ministère des Affaires étrangères :

"La France condamne la décision de la justice soudanaise d'infliger la peine de mort à une jeune femme pour apostasie. Notre ambassade à Khartoum a suivi ce procès et assisté au verdict. Nous continuerons de suivre avec la plus grande attention la suite de la procédure judiciaire.

Cette décision, qui heurte les consciences, suscite une émotion légitime au sein de la communauté internationale.

La France appelle les autorités soudanaises à garantir la liberté de religion ou de conviction, principe fondamental contenu dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par le Soudan. Elle rappelle également son engagement déterminé et constant contre la peine de mort, en tous lieux et toutes circonstances."

Voilà la diplomatie : surtout n'évoquer ni l'islam, ni le christianisme...

Posté le 20 mai 2014 à 16h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

16 mai 2014

26 mai : Veillée de solidarité et d’indignation devant l’ambassade du Soudan

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Posté le 16 mai 2014 à 11h56 par Michel Janva | Lien permanent

15 mai 2014

Soudan : une chrétienne de 27 ans condamnée à mort pour apostasie

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Au Soudan, une chrétienne de 27 ans, Mariam Yahia Ibrahim Ishag [Marie jean-Baptiste Abraham Isaac], a été condamnée à mort pour apostasie, alors qu’elle n’a jamais été musulmane.

Pendant une demi-heure, avant l’audience, un chef musulman a parlé avec elle pour qu’elle se dise musulmane. Mais elle a dit calmement au juge : « Je suis chrétienne et je n’ai jamais apostasié. »

« Nous vous avons donné trois jours pour abjurer mais vous persistez de ne pas vouloir revenir à l'islam. Je vous condamne à être pendue jusque ce que mort s’ensuive », a déclaré le juge, qui affectait de l’appeler du nom, musulman, de son père.

Emprisonnée avec son fils de 20 mois et enceinte de 8 mois, Mariam Yahia Ibrahim Ishag a été en outre condamnée à 100 coups de fouets pour « adultère »."

Posté le 15 mai 2014 à 16h22 par Michel Janva | Lien permanent

13 mai 2014

L'islam expliqué par un prêtre palestinien

Il s'agit du père Peter Madros, qui parle 16 langues (via) :

 

Source : Missionnaires de la Miséricorde divine. 

Posté le 13 mai 2014 à 14h33 par Michel Janva | Lien permanent

09 mai 2014

Asia Bibi : l'ONG Citizen Go se mobilise et nous appelle à prier

Reçu d'un lecteur.

Bonjour X,

Enfin, nous sommes au Pakistan. Il y a quelques mois nous vous avions dit que nous partirions dans les prochaines semaines. Le voyage a dû être suspendu parce que, la veille du départ, alors que les billets étaient achetés et l'hôtel réservé, l'ambassadse et la nonciature nous ont appelé pour nous interdire le déplacement, pour des raisons de sécurité. Enfin, nous sommes au Pakistan. Nous y sommes, grâce à vous et à beaucoup d'autres comme vous, qui avaient soutenu cette campagne pour la libération d'Asia Bibi.

Le Président de CitizenGO, Ignacio Arsuaga, me demande de vous écrire de Lahore dans le Pendjab au Pakistan, après un voyage de 20 heures durant lequel nous avons perdu une valise contenant des chargeurs de l'appareil photo et de l'ordinateur ainsi que des objets personnels.

Nous sommes là pour soutenir Asia Bibi, la pakistanaise chrétienne accusée de blasphème et condamnée à mort. Nous parlons avec ses parents et ses avocats. Le fait que les chrétiens soient une minorité ne signifie pas, ne devrait pas signifier qu'ils soient traités comme des parias de deuxième classe. Nous ne le permettrons pas. Nous n'allons pas les laisser seuls. Pouvons-nous compter sur vous ?

Le plus important est de faire connaître la situation des chrétiens au Pakistan : ils sont persécutés, emprisonnés, leurs maisons sont brûlées... Vraiment !! Pouvez-vous partager cette vidéo avec votre famille et vos amis ?

 

Voilà ce que me dit Ignacio Arsuaga de là-bas :

"J'ai osé aller voir les chrétiens pakistanais afin de leur dire que nous prions pour eux. Ils m'ont répondu avec une émotion qui a m'a touché. Ils l'ont fait avec une humilité qui m'a ému le coeur d'une façon que vous ne pouvez imaginer. Ils ont besoin de nos prières au milieu de leur marginalisation et de leur pauvreté, mais nous avons besoin des leurs dans le désert spirituel de notre société. Je compte sur vous pour continuer à dire aux chrétiens pakistanais qu'ils peuvent avoir confiance : nous ne les abandonnerons pas".

97 % de la population pakistanaise est musulmane. Les 3 % restant sont chrétiens, mais aussi parsis, hindous, etc. Ils sont, nous sommes, la minorité de la minorité. Et de plus, méprisés et humiliés. Sur qui l'ont peut cracher sans ménagement.

C'est pourquoi nous avons voulu aller au Pakistan. Pour faire cesser cette injustice. Le chemin à parcourir est long. Non seulement pour tenter de sortir Asia Bibi de prison, mais également pour sensibiliser les pays occidentaux à la situation des chrétiens persécutés dans des pays comme le Pakistan. Selon des organisations internationales au Pakistan sont assassinées chaque année 1 000 femmes. Près de 100 000 chrétiens sont tués chaque année et 150 millions sont persécutés. Asia Bibi ne fait malheureusement pas exception. Le Pakistan est un des pays les plus dangereux au monde pour les femmes chrétiennes.

La pétition à signer est ici.

Posté le 9 mai 2014 à 17h33 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

08 mai 2014

L'islam face à la femme, le mariage, la famille

Depuis quelques mois, des Français musulmans s’élèvent contre l’adoption de certaines lois relatives au mariage et à la famille et contre l’introduction à l’école de programmes inspirés de l'idéologie du genre. Ils y voient une atteinte grave à leurs convictions religieuses et certains s’associent directement à la mobilisation des non musulmans contre ces lois et ces enseignements.

C’est donc le moment de s’interroger sur le regard que l’islam porte sur ces questions. La Petite feuille verte propose de répondre à ces questions :

  1. La femme selon le Coran (PFV n° 19)
  2. Le mariage dans l’islam (PFV n° 20)
  3. La famille selon l’islam (PFV n° 21)
  4. Les mariages islamo-chrétiens (PFV n° 22).

La première Petite feuille verte est en ligne, les autres sont à venir. Vous pouvez vous abonner pour recevoir les suivantes.

Posté le 8 mai 2014 à 11h32 par Michel Janva | Lien permanent

06 mai 2014

Des chrétiennes vendues comme esclaves par les musulmans

Le groupe islamiste armé Boko Haram a revendiqué l'enlèvement de plus de 200 lycéennes mi-avril dans le nord-est du Nigeria :

«J'ai enlevé vos filles Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah».

Les lycéennes enlevées seront traitées en «esclaves», «vendues» et «mariées» de force, selon ce chef qui déclare avoir enlevé les lycéennes parce que «l'éducation occidentale doit cesser» et que les filles «doivent quitter» l'école et «être mariées». 

90% de ces jeunes filles sont chrétiennes.

Posté le 6 mai 2014 à 21h46 par Michel Janva | Lien permanent


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