28 avril 2016

L'entrée de la Turquie dans l'UE : la soumission

Voici ce que Majid Oukacha, ex-musulman qui a passé 8 ans de sa vie à décortiquer le coran pour en démontrer les dangers (notamment dans son livre paru en mars 2015, Il était une foi, l'islam, aux éditions Tatamis), postait sur sa page Facebook :

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Etonnant qu'un simple contour au feutre soit si évocateur...

Posté le 28 avril 2016 à 12h04 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

26 avril 2016

A Mossoul, l'Etat islamique détruit le clocher de Notre-Dame de l'Heure offert par l'impératrice Eugénie

A l'heure où le Regina Coeli sonne encore aux cloches de nos villages : 

"Les membres de Daech ont fait exploser, dimanche 24 avril, l’église « Notre-Dame de l’Heure », l’une des plus célèbres de la ville de Mossoul, au nord de l’Irak. Elle était connue pour son horloge offerte par l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, aux Pères dominicains qui avaient bâti cet édifice dans les années 1870.

Depuis que Mossoul est tombée aux mains de l’État islamique, le groupe terroriste s’est attaché à détruire systématiquement le patrimoine architectural de la ville irakienne, visant non seulement de nombreuses églises et monastères chrétiens, mais également d’autres sites de pèlerinage musulmans ainsi que des vestiges archéologiques et d’importants monuments assyriens.

Avant la guerre d’Irak de 2003, la ville de Mossoul, où cohabitaient aux côtés d’une majorité sunnite des minorités chrétiennes, shabaks, yézidis, kurdes, assyriennes, arméniennes et turkmènes, comptait plus de quarante églises et monastères.

À Bagdad, les sources officielles du Patriarcat de Babylone des Chaldéens attribuent l’acte aux militants de l’État islamique, une information confirmée sur Twitter par l’ambassade britannique en Irak. Selon des sources locales, les djihadistes avaient évacué la zone environnant l’église et volé tout qui pouvait être emporté avant de faire exploser les charges.

L’église latine caractérisait de manière unique le profil du centre historique de Mossoul, surtout grâce à l’horloge de son clocher, offerte par l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III. Selon l’agence Fides, il n’est pas exclu que l’église ait été dévastée parce que considérée comme historiquement liée à la France" (suite).

Posté le 26 avril 2016 à 19h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

La doctrine du djihâd wahhabite encore distribuée à la Fnac à Paris

Une constatation de visu de Joachim Véliocas, aujourd'hui à la Fnac des Halles à Paris :

"Malgré nos alertes des mois précédents, la Fnac continue à vendre les livres de base des djihadistes. En novembre dernier, Le Figaro avait confirmé nos informations sur la distribution de livres prônant la création d’une police islamique chargée de détruire les instruments de musique, ou justifiant le meurtre des non musulmans.

Aujourd’hui (26 avril 2016), la Fnac Les Halles distribue le livre L’Unicité de Dieu (éditions al Qalam, 2004) du fondateur du wahhabisme, Muhammad ibn Al Wahhab (1703-1792). C’est le livre de chevet de tous les salafistes djihadistes. Voici une de ses pages photographiée sur place Fnac Les Halles :

IMG_3052-e1461679343392"Allez en avant au nom de Dieu, faites la conquête pour Sa cause. Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Dieu (…) appelez-les à embrasser l’islam, s’ils résistent alors demandez l’aide de Dieu et faites-leur la guerre."

Joachim Véliocas sera l'invité de Radio Courtoisie vendredi 29, de 12h à 13h30.

Posté le 26 avril 2016 à 16h54 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

Ce n’est pas la religion des musulmans qui doit changer, ce sont les musulmans qui doivent changer de religion

Guillaume Bernard écrit sur Boulevard Voltaire :

Unknown-3"La récente décision du pape d’accueillir, dans la capitale du catholicisme, trois familles de Syriens uniquement de religion musulmane est un acte politique fortement symbolique. Or, quand certains, en particulier des chrétiens d’Orient, ont osé dire leur incompréhension et penser devoir dénoncer le silence complaisant du plus grand nombre des catholiques, ils se sont vus opposer une réaction offusquée. Il serait indigne de critiquer la conduite du souverain de la cité du Vatican : ne pas lui faire entièrement confiance manifesterait une prétention à lui donner des leçons.

Bien des catholiques prennent cependant des libertés dans tout ou presque de ce qui regarde leur religion : dans la célébration des sacrements ou dans l’enseignement de la doctrine de la foi, là où devrait régner une stricte discipline. Mais, à propos d’un acte éminemment politique, celui qui entend le discuter se voit, sinon voué aux gémonies, du moins sommé d’abdiquer sa raison et sa conscience. Voilà le principe d’obéissance profondément déréglé et l’infaillibilité pontificale assurément hypertrophiée, tous deux étant portés au-delà de leurs limites traditionnelles. 

Les thuriféraires d’une autorité ecclésiastique toute-puissante, y compris dans le domaine politique, semblent tout de même quelque peu gênés puisqu’ils instrumentalisent deux discours, parfaitement contradictoires, pour justifier l’acte du vicaire de Jésus-Christ. L’un prétend qu’il aurait été piégé par des bureaucrates car les familles chrétiennes qu’il devait aussi emmener n’avaient pas leurs papiers en règle ; il aurait donc dû se résigner à ne convier que des musulmans. L’autre affirme qu’accueillir, cette fois, exclusivement des disciples de Mahomet serait un geste prophétique traduisant une géniale stratégie diplomatico-théologique.

Pourtant, ces argumentaires sont l’un comme l’autre contestables. Avec le premier, les musulmans sont mis sur un pied d’égalité avec les chrétiens. Des catholiques, et le premier d’entre eux, peuvent-ils sérieusement considérer l’idéologie musulmane qui nie la divinité de Jésus-Christ comme aussi légitime que leur foi ? D’aucuns en viennent à craindre que le Saint-Père accorde à ses protégés un lieu de prière à deux pas du tombeau de saint Pierre. Et pourquoi pas même une église d’où serait retirée la présence réelle pour ne pas les indisposer ? Dans le traitement des réfugiés, l’indifférenciation des victimes directes (celles qui risquent leur liberté et leur peau) et indirectes (celles qui vivent dans de mauvaises conditions mais ne craignent pas les représailles islamistes) pourrait être interprété comme un paroxysme d’iniquité. 

Dans le cadre du second, il est assez péremptoirement affirmé que le Pontife de l’Église universelle donnerait une cinglante et efficace leçon de morale au monde musulman. Comme si celui-ci fonctionnait à l’aune des mêmes critères que la chrétienté. Les catholiques peuvent-ils vraiment s’imaginer que l’acte du serviteur des serviteurs de Dieu (mais pas n’importe lequel) imposera une telle admiration et reconnaissance aux foules musulmanes, les frappera d’une telle stupeur que les persécutions subies par les chrétiens cesseront, que la liberté de pratiquer publiquement leur culte leur sera reconnue partout où l’islam domine et que des musulmans se convertiront en masse ? Ils semblent incapables d’envisager que cet acte puisse être pris par les tenants de l’islamisme d’une manière exactement inverse : pour une manifestation de faiblesse, un comportement de dhimmitude, une permission de redoubler le martyre des chrétiens et une acceptation implicite, voire une collaboration active à la conquête musulmane.

Si la charité aime aussi et malgré tout les ennemis et œuvre pour leur conversion, d’aucuns pourraient considérer qu’une pratique qui préfère l’ennemi à l’ami, qui vient en aide au lointain au détriment du prochain traduit une vertu dénaturée. Il n’y a qu’un discours catholique de vérité à tenir à l’islam : ce n’est pas la religion des musulmans qui doit changer, pour en éradiquer par exemple les excès, ce sont les musulmans qui doivent changer de religion."

Posté le 26 avril 2016 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

25 avril 2016

Alerte au Nigéria : 10 000 chrétiens assassinés et 13 000 églises détruites entre 2006 et 2014

Les oubliés du monde, Africains et Catholiques, parviennent enfin à faire parler d'eux : 

"Quelque 10.000 chrétiens sont morts du fait de persécutions dans le nord du Nigeria à majorité musulmane de 2006 à 2014, a déclaré aujourd'hui Portes ouvertes, une organisation non gouvernementale basée à Strasbourg.

Les violences tels qu'enlèvements, massacres et attentats suicides commis par la secte Boko Haram, ne constituent qu'un aspect du problème, selon un rapport réalisé par cette association évangélique et adopté en février dernier par l'Association des chrétiens du Nigéria (Can). Les violences subies par les chrétiens dans les Etats du nord du pays, où la charia a été réinstaurée depuis les années 2000, procèdent aussi, selon Portes ouvertes, des élites locales, sur lesquelles s'était appuyé le pouvoir colonial britannique, et des bergers peuls musulmans, poussés par la désertification vers le sud majoritairement chrétien. "On estime qu'entre 2006 et 2014, entre 9000 et 11.500 chrétiens ont été tués, 13.000 églises ont été détruites, abandonnées ou fermées" et "1,3 millions de chrétiens n'ont plus de lieu de culte", nombre d'entre eux étant des "déplacés internes", estime cette étude.

Posté le 25 avril 2016 à 17h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Où existe-t-il un islam non politique ?

Suite à un entretien sur l'islam avec Michel Onfray dans le Figaro Magazine, Bernard Antony corrige :

"Le Figaro-Magazine de cette semaine a pour titre de couverture « Les intellectuels et l’islam » avec la photo en premier plan de Michel Onfray bordé à sa droite par Eric Zemmour et Alain Finkelkraut et à sa gauche par Zineb El Rhazaoui, Mohamed Sifaoui et Michel Houellebecq. [...]

Où Devecchio a-t-il vu un islam non politique ? Des musulmans personnellement non intéressés par la politique, on peut en rencontrer mais pour autant ne font-ils plus partie de l’oumma ? Et l’oumma n’est-elle pas régie dans tous les aspects de la vie par la charia ? La vérité, c’est que si l’islam n’est plus politique, eh bien, il n’y a plus d’islam !

Mais ce qui est excusable chez un journaliste qui n’est pas nécessairement très formé sur l’islam ne l’est plus dès lors qu’il s’agit de Michel Onfray, intellectuel et philosophe et auteur d’un livre sur l’islam.

Non seulement lui aussi évoque « l’islam politique », affirmant donc implicitement un « islam apolitique », encore une fois, où et quand ? Avec les 4 premiers califes (« successeurs ») de Mahomet, avec les suivants ? Dans l’empire ottoman ? Aujourd’hui en Arabie Saoudite, en Iran, en Turquie ? Et même sous les régimes dits « laïques », kémaliste ou baasiste, en Turquie, en Irak, en Syrie, l’islam était-il apolitique ?

Que nenni ! Ce serait ne rien connaître l’histoire et de la réalité de ces pays et de ces régimes que de l’affirmer !

Onfray professe : « L’islamisme est l’islam qui s’appuie sur les seules sourates dont j’ai dit qu’elles étaient incompatibles avec les valeurs de la République ». L’embêtant, d’abord, c’est qu’il ne cite pas lesquelles et qu’il semble allègrement confondre sourates et versets tout en déformant le texte.

Ainsi cite-t-il comme une sourate les mots suivants : « Exterminez les incrédules jusqu’au dernier » alors que le texte exact est : « … Dieu voulait manifester la vérité par ses paroles et exterminer les incrédules jusqu’au dernier,… ».

Ce n’est évidemment pas une sourate mais un extrait des versets 7 et 8 de la sourate VIII titrée Le Butin.

Ensuite, même si, comme nous, on a la plus grande répulsion pour l’islamisme, comment oser écrire qu’il s’appuie sur les seules sourates  incompatibles avec les valeurs de la République ?

Il y a 114 sourates dans le Coran. Ce serait intéressant qu’Onfray nous dise celles que l’islamisme délaisse. Remarquons aussi qu’il n’évoque même pas les Hadîths, deuxième texte sacré de l’islam dont le sahîh d’El-Bokhâri comporte 97 sourates dont on lit toujours au moins quelques versets dans les cultes du vendredi.

Or, c’est à partir du Coran et des Hadîths qu’a été élaborée la charia, la loi fondamentale de la théocratie totalitaire islamique que les islamistes veulent simplement appliquer entièrement et dans toute sa rigueur et même son horreur.

Et l’important n’est donc pas de savoir si tel ou tel verset (qu’Onfray appelle des sourates !) est compatible avec les valeurs de la République alors que bien évidemment la question de la compatibilité porte sur la charia, indéniablement loi religieuse, politique et code de mœurs régissant l’oumma dans tous les aspects de la vie collective et les moindres détails de la vie individuelle.

Or Onfray n’évoque même pas l’oumma, ni la charia, ces deux mots-clés de la réalité islamique !

Parler de l’islam sans même les considérer un instant, ce n’est pas sérieux. Mais là où vraiment il se dévalue, c’est en brandissant lui aussi, comme les musulmans maniant la taqiya, le verset « Pas de contrainte en religion ! ». Or tous ceux qui ne sont pas des prosélytes de l’islam savent que le verset fut utilisé par Mahomet lors de ses débuts à La Mecque, pour réclamer que nul ne s’oppose à ceux qui souhaiteraient se convertir à l’islam.

Jamais, même dans les époques et les régimes islamiques les moins fanatiques ce verset n’a été appliqué dans l’autre sens. Pas question de respecter une non-contrainte : abandonner l’islam, c’est apostasier et la charia stipule la peine de mort pour cela, toujours appliquée dans les deux pays phares de l’islam, l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran Chiite et plusieurs autres pays. Ailleurs, si ce n’est pas la mort « de jure » ce l’est très souvent « de facto », par la violence de l’oumma, et pour le moins, ce sont légalement de lourdes peines que l’on inflige. [...]"

Posté le 25 avril 2016 à 16h36 par Michel Janva | Lien permanent

24 avril 2016

106 sites internet cathos français piratés par des islamistes

Dans le grand silence des médias. Un site veille :

"Le bilan est lourd et impressionnant. Les djihadistes nous attaquent de l’intérieur et de l’extérieur. Les temps sont graves. Très graves. Un article de La Croix signale, le 19 avril, 106 sites catholiques touchés par les cyberjihadistes. D’autres auront peut-être été signalés depuis. Je l’ignore.

Le samedi 16 avril, de nombreux catholiques ont eu la mauvaise surprise de voir la page d’accueil du site de leur paroisse remplacée par un message en anglais plaqué sur un fond noir et surmonté d’un drapeau tunisien. Le texte était signé par un groupe de cyberdjihadistes tunisiens appelé la Tunisian Fallaga Team. Il y dénonçait, pêle-mêle, le « terrorisme à l’œuvre » contre les musulmans de Birmanie par les bouddhistes, celui à l’œuvre en Palestine par les « sionistes » ou encore au Mali par les « forces françaises ». La Tunisian Fallaga Team s’est vantée de son forfait sur sa page Facebook le 16 avril. Elle répertoriait l’attaque de 106 sites de paroisses et congrégations françaises situées à Quimper, Meaux, Lyon, Reims, Valence, Nantes, Puteaux, Sartrouville ou encore Paris. Le groupe qualifiait ces sites de « sites web catholiques de l’occupant français » (suite).

Posté le 24 avril 2016 à 13h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

23 avril 2016

Turquie: la traite des femmes ?

Voici l'introduction d'un article très complet relayé par ce site, qui vient confirmer les révélations de Stratediplo dans la Huitième Plaie.

  • Des criminels affirment aux familles que leur fille aura une vie meilleure en Turquie. Ils proposent une « dot » de 2000 à 5000 livres turques (500 à 1550 euros), ce qui représente une « somme énorme » pour une famille syrienne pauvre.

  • Les trafiquants classent les femmes en fonction de leur âge. De douze à seize ans, ce sont des « pistaches » ; de dix-sept à vingt ans, elles deviennent des « cerises » ; puis des « pommes » entre vingt - vingt-deux ans ; et au-delà, il s'agit de « pastèques ». - Rapport de l'association turque Non à la prostitution enfantine, à la pornographie et à la traite sexuelle des enfants (ECTPA)

  • De nombreux musulmans ont un problème avec la culture occidentale, quand ce n'est pas une franche aversion pour elle. Nombreux sont également ceux qui se proposent d'importer en Europe cette culture de l'intimidation, du viol et de la violence qu'ils ont pourtant fui.

  • Les pays arabes riches n'acceptent pas de réfugiés en dépit de l'aide désespérée dont leurs frères et sœurs musulmans ont besoin. Les populations de la zone savent que les demandeurs d'asile apporteraient avec eux leurs problèmes économiques et sociaux. Pour de nombreux musulmans comme ces Saoudiens riches et âgés, l'achat de fillettes syriennes en Turquie, Syrie ou Jordanie est le moyen le plus simple de se fournir en esclaves sexuelles.

Posté le 23 avril 2016 à 07h19 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

22 avril 2016

Hausse des conversions de musulmans au christianisme

En Autriche. En 2016, plus de la moitié des convertis à Vienne étaient musulmans. L'Archidiocèse de Vienne reçoit entre 5 et 10 demandes de baptêmes d'adultes par semaine.

Posté le 22 avril 2016 à 16h06 par Michel Janva | Lien permanent

19 avril 2016

Des aumôniers musulmans appellent, en prison, au meurtre des non-musulmans

Cela se passe en Grande-Bretagne...

Posté le 19 avril 2016 à 20h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

En célébrant la fête de l’Annonciation avec des musulmans, les catholiques lyonnais ont commis une erreur

Le Père Michel Viot explique pourquoi sur son blog (rappel des faits ici) :

"Avec une certaine inquiétude. Je ne trouve pas d’autre expression pour traduire mon état d’esprit devant certaines initiatives catholiques en matière de dialogue interreligieux avec les musulmans.

Oui, la célébration de la fête de l’Annonciation le 4 avril dernier dans un sanctuaire lyonnais m’inquiète et me trouble (...). J’y vois deux risques majeurs:

Le premier concerne la piété mariale. Ce qui la fonde pour nous catholiques, c’est la christologie ! C’est l’affirmation par le Concile d’Ephèse en 431 que la Vierge Marie est « Theotokos » « Mère de Dieu » ! L’Annonciation n’est une fête chrétienne que parce qu’elle proclame la maternité divine de Marie. Or, si le Coran admet la naissance virginale, il refuse à Jésus le titre de Fils de Dieu ! C’est pour cette raison que les chrétiens sont considérés comme des égarés ! Ce sont donc eux qui sont désignés par la Fatiha, première sourate du Coran, récitée le 4 avril dernier à Lyon et ce juste après le Notre Père, authentique Parole de Dieu, ce Dieu incarné que l’Islam refuse et auquel finalement de plus en plus de chrétiens croient de moins en moins. Et cela aggrave mon désarroi ! Car on laisse croire par cette célébration interreligieuse, dans une église, qu’au fond la grande différence de croyance concernant Jésus et Marie n’est pas si grave, puisqu’elle n’empêche pas d’être ensemble pour prier. Et cela déjà poserait problème. Mais les personnes présentes, et surtout celles qui ne l’étaient pas, ne risquent-elles pas de croire qu’on était là pour prier ensemble ? Monsieur Bénévent Tosseri n’écrit-il pas dans La Croix à propos de cette manifestation : « A cette occasion, chrétiens et musulmans sont invités à prier ensemble Marie. » (Qu’on se reporte au N°83 et surtout au dernier paragraphe des instructions du Conseil Pontifical, données à la fin).

Qu’on me comprenne bien, je n’accuse personne, et encore moins les chrétiens de Lyon, laïcs et clercs qui ont organisé cela ! Je suis persuadé de leurs bonnes intentions. Mais je pense, en conscience, qu’ils ont commis une erreur. Au Liban, d’où nous vient cette fête, chacun connaît bien sa religion et celle des autres. Ce n’est pas du tout le cas en France. De plus organiser cette célébration dans un lieu consacré est plus que mal venu ! Un confrère libanais maronite m’a précisé que c’est à l’initiative du gouvernement et du parlement libanais que la fête de l’Annonciation a été déclarée Fête Nationale au Liban. Mais elle ne donne aucunement lieu à des rencontres interreligieuses entre musulmans et chrétiens.

Le second risque est de l’ordre de la propagande. Ne voulant pas me prononcer sur la France, pour des raisons que chacun comprendra, j’affirme qu’à l’extérieur, là où il y a tout de même la guerre, ce que certains semblent oublier, de telles manifestations apparaissent comme des conquêtes de l’Islam sur le christianisme. Cela ne peut être que mal compris par nos frères chrétiens persécutés, comme par nos soldats qui combattent les terroristes islamistes. Avoir fait réciter à Lyon la Fatiha après le Notre Père, a hissé Mahomet au même rang que Jésus, pour beaucoup de musulmans, même si, je le répète, ce n’était pas le but des organisateurs chrétiens.

Je conclurai mon propos de ce jour, qui restera volontairement  grave, jusqu’au bout, une fois n’est pas coutume, par une citation d’une lettre du regretté professeur Roger Arnaldez[1], islamologue réputé, que j’ai eu l’honneur et le bonheur de connaître. Elle date du 7 septembre 1994 et est adressée au Père Maurice Borrmans très attaché au dialogue entre chrétiens et musulmans :

« Est-ce à dire que je suis opposé au dialogue ? Non. Il faut il est vrai, reconnaître que les musulmans en tirent parti pour leur propagande, car ce dialogue les met en vedette. Mais c’est leur affaire. L’essentiel est de ne pas s’y laisser prendre. […] Ce n’est pas la crise islamiste avec son fondamentalisme qui est cause de mon scepticisme et de mes réserves. Mais elle les conforte. Je m’élève contre ceux qui veulent distinguer un « bon » et un « mauvais » islam. […] J’attends qu’on me dise quel est le principe, théorique et pratique, des terroristes musulmans, qui n’est pas fondé à la lettre sur un verset coranique. Trop de ceux, chrétiens ou non, qui veulent « sauver » l’islam en l’idéalisant, n’ont pas eu la patience de lire le Coran […]. Tout dépend, il est vrai, des commentaires, mais des commentaires, on fait ce qu’on veut. Il reste que le Coran est en soi un engin explosif, et le mieux qu’on puisse en dire, c’est qu’il n’explose que si quelqu’un le met à feu. »"

Posté le 19 avril 2016 à 09h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (32)

15 avril 2016

A 15 ans, elle poignarde un policier allemand pour la gloire de Daesch

Lu dans la presse belge, l'aboutissement de l'enquête sur la tentative de meurtre d'un policier allemand fin février : 

"Une adolescente germano-marocaine de 15 ans qui avait poignardé un policier au cou à Hanovre était liée au groupe jihadiste État islamique (EI), a indiqué vendredi le parquet fédéral, dans un communiqué.

Le 27 février, cette jeune femme avait sorti un couteau et agressé le policier avant d'être maîtrisée par un autre agent. Le policier avait été grièvement blessé. Les enquêteurs allemands cherchaient depuis à déterminer s'il s'agissait d'un passage à l'acte lié à des troubles psychiatriques ou s'il pouvait avoir une "possible motivation politique ou religieuse", avait indiqué à l'AFP le porte-parole du parquet de Hanovre, Thomas Klinge.

L'adolescente s'est vu jeudi formellement placée sous mandat de dépôt et incarcérée. Elle est accusée de tentative de meurtre, coups et blessures ainsi que soutien à une organisation terroriste étrangère, a expliqué le parquet fédéral.

Selon les résultats de l'enquête, souligne-t-il, depuis au moins novembre 2015, l'adolescente identifiée comme Safia S. "a adopté l'idéologie radicale-jihadiste de l'organisation terroriste étrangère Groupe Etat islamique (EI)" et était en contact via Internet "avec un combattant de l'EI en Syrie".

Par ailleurs, poursuit-on de même source, Safia S. se trouvait en janvier 2016 à Istanbul où elle aurait noué des contacts avec deux membres de l'EI pour se rendre en Syrie, avant que sa mère ne la ramène en Allemagne.

En Turquie, selon l'enquête, la jeune fille s'est laissé convaincre de "mener une opération de martyre" pour l'EI, ce qui l'aurait conduit à son geste du 27 février".

Posté le 15 avril 2016 à 12h05 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Focus sur l'école salafi Al Badr de Toulouse

Le groupe scolaire de Toulouse Al Badr, tirant son nom de la première victoire armée de Mahomet, qui attaqua une caravane de commerçants mecquois en 624, est une nouvelle fois dans le viseur de la police, son directeur pédagogique ayant été mis en garde à vue le 12 avril, dans le cadre d'une visite d’inspecteurs du travail et de policiers, peut-être de façon abusive (d'après le site salafiste Islam&Info), mais peut-être pas...

La direction de l'école explique sur sa page Facebook qu'il est normal que beaucoup de jeunes (musulmans) détestent la France, étant donné les "persécutions" qu'ils ont à subir.

Capture d’écran 2016-04-14 à 16.44.04Pour Joachim Véliocas, cette école n'aurait jamais dû avoir le droit d'ouvrir ses portes en France, étant donné ses orientations salafistes.

"Dans une conférences filmées sur l’engagement du musulman l’imâm Rahhaoui qui gère l’école rappelle l’existence de trois cas licites pour faire couler le sang d’un homme. Les spécialistes connaissent très bien le “hadith” auquel il fait allusion, qui autorise de tuer l’auteur d’adultère, le meurtrier et… l’apostat. (14 ème hadith rapporté par Nawâwi)

La musique y est apparemment interdite, on ne comprend donc pas comment ils peuvent respecter les programmes scolaires français :

Capture-d’écran-2016-04-14-à-16.51.49Et l'apprentissage de l'arabe semble une priorité dans cette école :

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On peut trouver l'école salafi Al Badr de Toulouse dans l'Annuaire en ligne des Ecoles indépendantes.

Posté le 15 avril 2016 à 11h58 par Marie Bethanie | Lien permanent

Une affiche publicitaire que vous ne verrez pas en France

Cela se passe aux États-Unis, en Floride, dans la ville de Ste Augustine, sur le bord d'une autoroute. Le texte s'inspire du célèbre 'Sunday bloody sunday" et pourrait se traduire par : "Islam, sanglant islam, condamné par sa propre doctrine".

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Nul ne semble savoir qui a commandé cette affiche et une mini-polémique s'en est bien évidemment suivie avec une pétition de protestation qui a rassemblé 30 000 signatures de tous les États-Unis (320 millions d'habitants) et même du monde entier mais seulement 4 000 de Floride...

Posté le 15 avril 2016 à 08h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

14 avril 2016

Condamné pour fraudes à la CAF, l’imâm Khattabi de Montpellier restera en France

KhattabiOutre sa qualité de fraudeur, Khattabi est de plus étranger et musulman radical. Cela fait beaucoup pour le même bonhomme, mais ne semble pas du tout déranger les autorités françaises. Joachim Véliocas s'en indigne à juste titre :

"Condamné à six mois de prison avec sursis en ce 13 avril 2016 pour recel de fraudes aux allocations et “travail dissimulé”, son assignation à résidence avait été levée en décembre comme nous le révélions en exclusivité. Une de ses femmes a été également condamnée pour se prétendre “parent isolé” , technique bien connue dans les familles polygames pour toucher l’allocation liée. L’imâm de la mosquée Aisha est aussi accusé par le parquet de travail dissimulé. Un catalogue à la Prévert que l’on peut lire dans la dépêche du Figaro.

Il est incroyable que malgré ses prises de positions en faveur des moudjahidines et de moult dérapages, il soit encore toléré sur le sol français. Même le Canada -dont il a aussi la nationalité- n’en veut plus. Son titre de séjour en France a été renouvelé vingt fois, il s’en vante, mais sur quels critères?  Manuel Valls qui a surtout le ministère de la parole, ne compte pas l’expulser de notre territoire, ce qui démontre son double discours à l’endroit des imâms radicaux, fussent-ils étrangers."

Joachim Véliocas rappelle les méfaits de cet imam, qu'il a recensés dans plusieurs articles, à lire sur l'Observatoire de l'islamisation. Ne pas expulser cet imam, c'est encourager tous les autres.

Posté le 14 avril 2016 à 14h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 avril 2016

Islam modéré ou radical ?

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

846525169"Dans la province indonésienne d’Aceh, une chrétienne de 60 ans a été publiquement fouettée en public (de 30 coups de fouet) pour avoir « vendu de l’alcool ».

C’est la première fois qu’une telle peine est prononcée et appliquée depuis que la charia (qui a force de loi à Aceh depuis 2005) a été étendue aux non-musulmans l’an dernier pour certaines infractions au Coran.

On remarque la gourmandise avec laquelle les musulmans filment la scène."

Remarque : L'Indonésie est une république démocratique comptant 250 millions d'habitants (4ème pays le plus peuplé du monde) et constitue le 1er pays à majorité musulmane... On aimerait connaître l'avis éclairé de Manuel Valls...

Posté le 13 avril 2016 à 15h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

12 avril 2016

7000 turcs au Zenith de Strasbourg autour du grand mufti de Turquie

Mehmet_gormercafpLu sur l'Observatoire de l'islamisation (via) :

"“Ils sont venus de tout le grand Est, voire de plus loin en France et de l’Allemagne voisine. Plus de 7 000 Turcs se sont rassemblés dimanche 10 avril au Zénith de Strasbourg autour du grand mufti de Turquie Mehmet Görmez pour commémorer la naissance du prophète Mahomet.

Mehmet Görmez, grand mufti de Turquie (photo), exhorte ses compatriotes à ne pas s’assimiler à l’Europe:

“Notre premier devoir, où que nous vivions est de garder notre foi, notre langue et notre culture, pour qu’aucun de nos enfants, même dans des siècles, ne s’éloigne de notre grande religion. Nous sommes les enfants d’une civilisation qui a toujours vécu en paix avec les autres et nous avons le droit d’attendre des autres civilisations qu’elles vivent en paix avec nous.”

On se souvient du discours de Tayyep Recep Erdogan à Paris en avril 2010 qui associait l’assimilation aux sociétés européennes à un “crime contre l’humanité”:

“Personne ne peut vous demander d’être assimilés. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité, personne ne peut vous dire: ‘renonce à tes valeurs’

“Chacun d’entre vous êtes les diplomates de la Turquie, chacun, s’il vous plaît, apprenez la langue du pays dans lequel vous vivez, soyez actifs dans la vie culturelle, sociale du pays où vous vivez”. 

“La France vous a donné le droit à la double nationalité: pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticents, ne soyez pas timides, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque”.

En Turquie, “la France a plusieurs écoles, du primaire au lycée, (…) pourquoi ne faisons nous pas la même chose en France?”."

Posté le 12 avril 2016 à 15h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

Vous avez une définition du viol, et nous en avons une autre, dans l’Islam !

Un-elu-afghan-menace-une-journaliste-de-lui-couper-le-nezCet échange entre une journaliste du site "Vice" et un député afghan devrait faire réfléchir ceux qui pensent que l'islam est compatible avec les valeurs occidentales :

"Le député de la province du Herat (Ouest) Nazir Ahmad Hanafi, a indirectement menacé une journaliste qui l’interrogeait sur des sujets «qui fâchent». Voici ce qu’il s’est passé. Isobel Yeung, qui travaille pour le site d'information Vice, lui demande : «Si un mari viole sa femme, s'agit-il de violence conjugale? A votre avis, est-ce que l’homme doit être puni pour ça ? est-ce que la femme doit être punie pour ça?» «Qu’entendez-vous par viol ?», répond son interlocuteur, également enseignant en religion islamique dans plusieurs universités et écoles coraniques. «S’il force sa femme à avoir un rapport sexuel», précise-t-elle, ajoutant «je pense que nous savons tous deux ce qu’est un viol».

«Vous avez une définition du viol, et nous en avons une autre, dans l’Islam», a-t-il alors déclaré, visiblement irrité par son intervieweuse. «Pensez-vous que les femmes devraient être autorisées….» - «je pense que vous devriez arrêter ça maintenant», lui a-t-il coupé la parole. Et de murmurer, se retournant vers les hommes assis à ses côtés : «Peut-être que je devrais vous donner à un homme afghan qui vous coupera le nez.»"

Petite précision pour ceux qui n'auraient pas suivi l'actualité récente de l'Afghanistan : le pays n'est tombé ni dans les mains des talibans ni dans celles de l'Etat islamique. Alors de quel islam parle-t-on ?

Posté le 12 avril 2016 à 07h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

09 avril 2016

Islam: voilà qui est clair ! (2)

Cette fois-ci c'est une journaliste saoudienne, à qui nous tirons notre chapeau, d'autant qu'elle n'en est pas à son premier coup. Prions pour sa protection, et sa conversion.

Cette video est sous-titrée en anglais. Le texte de l'article qui la présente est en français.

 

Posté le 9 avril 2016 à 21h10 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

06 avril 2016

16 avril : formation sur l'islam avec l'abbé Pagès

A Paris de 9h à 17h.

Inscriptions ici.

Posté le 6 avril 2016 à 14h38 par Michel Janva | Lien permanent

Islam : Benoît XVI fut prophétique à Ratisbonne mais il n'est pas suivi

L'ancien président du Sénat Marcello Pera, proche de Benoît XVI avec qui il avait écrit un livre, dénonce le silence de l'Occident face à l'avancée de l'Islam. Entretien traduit par Benoît-et-moi :

P"Président Pera, le pape émérite, dont vous êtes proche, dans le discours désormais historique de Ratisbonne, a lancé l'alarme sur l'Islam. Mais il ne fut pas écouté, au contraire ...

« Vous êtes bien bon, parce que non seulement il n'a pas été écouté, mais il a même été insulté. Ce discours, qui devrait être étudié, fut prophétique. Il a été durement attaqué par le monde musulman, avec des manifestations violentes et c'était prévisible. Mais il y eut un silence honteux de la part de ceux qui comptent en Europe, ils l'ont laissé seul et l'on est déconcerté par un certain profil bas de l'Eglise catholique qui ne l'a pas défendu comme cela aurait été juste. Bref, Ratzinger n'a pas été protégé».

On peut dialoguer avec l'Islam?

« Il faut le faire, ça oui. Mais en restant ferme dans la vérité sans renoncer à nos racines et à notre identité, solides dans nos positions, auxquelles peu à peu, il semble que nous renoncions sans coup férir. Retomber dans le "buonisme" ne sert à rien, et même de nombreux musulmans le prennent pour de la peur ou de la soumission. Bien sûr, tous les musulmans ne sont pas des terroristes et tout l'Islam n'est pas violent, mais après les attentats de Paris et de Bruxelles, je n'ai pas vu de manifestations vives, ni d'indignation réelle des soi-disant musulmans modérés. En un mot, je n'ai pas assisté à des prises de positions qui laissent bien espérer».

Prophétique, Benoît XVI ?

« Il le fut. Il a eu la force de parler clair, chose qu'il a toujours fait et c'est une qualité qui parfois fait défaut aux hommes d'Eglise, dans de nombreuses circonstances. J'ai entendu après Paris et Bruxelles beaucoup de discours d'évêques, et pas seulement d'évêques, dans aucun d'eux le mot Islam n'apparaît, comme si c'était un gros mot. Alors de quoi sont-ils mort à Paris et à Bruxelles? De mort naturelle, ou dans une catastrophe? Ou bien l'Islam est derrière?. Je suis désolé de le dire, mais même le Pape n'a pas mentionné le terrorisme islamique, probablement que c'est un tabou».

L'évêque Polonais Pieronek parle d'islamisation de l'Occident, vous êtes d'accord?

« Je suis d'accord. L'Occident, au nom d'une tolérance feinte et erronée, renonce à défendre ses valeurs et ses principes, alors que nous devrions plutôt faire le contraire et en être fiers. Les musulmans prient, manifestent leur foi, nous sommes timides et absents. L'Eglise s'occupe de forages et d'écologie, mais la doctrine est laissée de côté. Un exemple? L'attitude ambiguë de l'Eglise sur Cirinnà (l'auteur du projet de loi sur les unions gays, ndt). Sauf exceptions louables, et je pense à Bagnasco, l'Eglise catholique italienne a peu parlé, peut-être résignée à la défaite et n'a pas voulu risquer de perdre la face, connaissant le résultat, mais de cette façon, on ne fait pas de témoignage, seulement du calcul. À l'heure actuelle en Europe, je ne vois que l'Eglise polonaise, les paroles de Pieronek le prouvent, courageuse et prophétique, décidée. Mais elle ne plaît pas à (celui/ceux) qui commande(nt)».

Vous êtes en contact avec le pape émérite, il est préoccupé?

« Je lui téléphone souvent, mais je ne peux pas révéler ce qu'il me dit. Il est très lucide et suit tout»

Posté le 6 avril 2016 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

03 avril 2016

Des musulmans se convertissent en masse au christianisme

Lu sur Islam et Vérité :

"En 1980, les citoyens de Géorgie étaient musulmans. Aujourd’hui, 75% des 400 000 musulmans se sont convertis. Ils sont devenus chrétiens. L’exemple de la Géorgie illustre ce qui pourrait se passer en Europe avec les « réfugiés ». La Georgie fut l’un des premiers pays à adopter le christianisme en tant que religion officielle, en 301, quelques décennies après l’Arménie. Après quelques attentats et conversions forcées à coup de décapitation – déjà – l’Adjarie devint très majoritairement musulmane. En 1991, la chute du communisme permit à la Géorgie de retrouver son indépendance, et à l’Adjarie de faire sécession. En 1982, des milliers d’habitants de la région, jusque là musulmans, furent baptisés. Le jour de Pâques, des centaines de conversions étaient célébrées. Le 13 mai 1991, 5000 musulmans et athées devinrent orthodoxes – en une seule journée. [...]

A Berlin, des centaines de réfugiés iraniens et afghans ont changé de foi religieuse à l’église évangélique de la Trinité. Beaucoup affirment que cela représente leur vœu impossible à réaliser dans leurs pays d’origine. Silas, un jeune iranien de 25 ans, récemment converti et vivant à Berlin, explique à Charisma News pourquoi il a changé de religion :

“Quand j’ai commencé à lire la bible, ça m’a transformé. … Au début, je ne voulais pas être chrétien, je voulais juste comprendre. Mais plus je trouvais de réponses, plus je réalisais que je trouvais Dieu. C’est là que j’ai compris que l’Islam est un énorme mensonge.”

Les Pasteurs allemand font remarquer que les convertis chrétiens ont certes plus de chances d’obtenir le droit de rester en Allemagne, du fait qu’ils peuvent maintenant affirmer que si on les renvoie, ils seront persécutés, ce n’est pas la vraie raison pour laquelle ils embrassent le Christ. [...]

D’autres communautés chrétiennes partout en Allemagne rapportent des faits semblables. L’église Luthérienne de Hanovre a également indiqué qu’un nombre important d’iraniens se convertissent au christianisme, indiquait une dépêche d’Associated Press en novembre 2015. Et il se pourrait bien que comme en Géorgie, des iraniens, des irakiens, des afghans, convertis de force à l’islam depuis plusieurs générations, aient gardé dans le secret de leur tradition, des restes du christianisme, et qu’à la première occasion – en arrivant sur le sol européen – ils se convertissent. [...]"

Posté le 3 avril 2016 à 19h35 par Michel Janva | Lien permanent

6 avril à St-Maur (94) : Peut-on parler de Jésus aux musulmans ?

2016 04 06 Conférence MC Bilek

Posté le 3 avril 2016 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2016

Les dernières paroles d'un officier russe, un apocryphe ?

Hier nous reproduisions avec enthousiasme, tout en utilisant prudemment le conditionnel, le texte de ce qui était supposé être la conversation radio entre un officier russe en mission de combat à Palmyre, et son chef, au moment où le premier, encerclé par les djihadistes, demandait de régler le tir sur sa position.

Suite à notre appel à la contribution des lecteurs russophones, que nous remercions tous au passage, nous tenons à vous partager les éléments détaillés recueillis par l’un d’eux, qui nous conduisent, faute de preuves suffisantes, à considérer l’échange radio du lieutenant Prokhorenko avec son supérieur comme un texte apocryphe. Fruit du romantisme d’un nationaliste français slavophile, ou d’une désinformation plus savamment ourdie peut-être quelque part en anglo-saxonie, qui sait ? Quoi qu'il en soit, cela n'enlève rien à l'héroïsme de cet officier, mort en service commandé aux avant-postes de la lutte contre le djihadisme.

Merci encore à votre mobilisation, qui traduit le souci du Salon Beige, animateurs et lecteurs, de contribuer à la ré-information du pays réel, en sachant faire marche arrière quand les preuves des affirmations manquent, ou quand les preuves des erreurs abondent.

Aussi d’une part nous faisons nôtre la conclusion de notre lecteur :

« Il me semblerait donc juste de corroborer la mort probablement héroïque, de ce soldat (pas nécessairement des forces spéciales), mais de rejeter la fuite de la part de l'armée russe de la transcription des dernières paroles. Cela semble un canular (quand ca commence par PLEASE SHARE...) d'origine anglophone, sans doute véhiculé par facebook à la base, publié dans un commentaire, traduit en français, repris, et traduit en russe. Et maintenant on en trouve un bout sur le salon beige... »

Et d’autre part nous vous communiquons l'enquête rapide et précise qu’il a menée, à partir d’éléments fournis par un autre lecteur :

- le premier article que vous citez n'apprend rien de très concret sur les conditions du décès. La source officielle semble être la Base Хмеймим (NDPC : Hmeymim, en Syrie) citée dans la 1ere ligne de l'article. L'armée a communiqué que l'officier en question était mort en héros en évitant sa capture. Sous la photo d'avion le petit paragraphe de 3 lignes précise qu'un officier des forces spéciales russes est décédé lors de bombardements à Palmyre et que la nouvelle a été connue Jeudi (24/3 j'imagine). 2 paragraphes après on a la source : RIA Novosty qui cite une "source officielle", qui dit en effet qu'au cours de l'opération contre l'ISIS un officier des forces spéciales a été tué par un bombardement aérien russe. Mais à la fin de l'article, on dit qu'il circule des informations sur cette 6e victime sur des blogs et dans les média mais le général Serguei Choupov dément. Ceci tend à discréditer le prétendu transcript d'échange entre l'officier au sol et le commandement aérien, tout en maintenant l'héroïcité -déclarée par l'armée- de cette mort.

- la vidéo ne parle absolument pas de l'échange radiophonique. C'est tout simplement un reportage à l'eau de rose qui nous raconte la jeunesse (le théâtre...) et qui fait témoigner des amis de celui qu'on appelle deja le héros là bas. on voit au passage un mariage plutôt à l'américaine et non religieux qui m'a surpris. et un mur des morts pour la patrie avec le drapeau URSS. Cela corrobore évidemment le décès mais absolument pas le détail de la conversation réclamant le bombardement et parlant de sa femme qu'on trouve en premier sur des sites français apparemment. la version en russe que j'ai trouvée mentionne un site francophone comme source (avec lien) !

- le 3eme article pareil c'est une sorte de biopic et de comment la nouvelle arrive au compte goutte et qu'on l'attend sur place, y compris pour fixer la date des funérailles. pas de compte rendu radiophonique non plus mais on apprend du gouverneur Youri Berg que Alexandre a appelé le feu sur lui même (Александр вызвал огонь на себя) c'est explicite. Et ceci a été repris et emphatisé par de nombreux tabloids partout dans le monde. (lesquels ? apparemment un tabloid a titré en anglais dans le texte Himself) et l'article précise " a l'étranger ils sont émerveillés de cette reaction mais nous sommes habitués a cet héroïsme en Russie" (je rends l'idée, ce n'est pas une citation)

- l'article en français renvoie vers le Daily Mirror qui semble être le tabloïd en question, publié le vendredi 25 à 15:18 (c'est rapide après l'annonce officielle du décès...) avec une mise a jour le 28/3 matin. Les deux articles du Daily Mirror sont assez fideles aux précédents russophones.

Les deux articles de Orenday disent toujours la même chose, mais le mot Rambo Russe vient du Daily mirror et non de cet article du 30 mars (a priori)

http://www.orenday.ru/novosti/novostnaya-lenta/news290316094748 cet article là affirme en parlant du Daily Mirror (mais je n'ai pas vu ces détails dans le Daily Mirror a priori...) que ne voulant pas mourir sans combattre il a dirigé sur lui les bombardements de l'appui aérien et est mort dans une explosion.

Tout ca pour dire que la mort héroïque semble attestée par l'armée russe. Pas à ma connaissance l'échange radiophonique qui est peut être vrai, mais la source la plus en amont est en langue française. Ca me parait louche, et pourrait être une invention : de tabloïd ou de pro-russes au service de l'empathie pour le jeune homme. Et le général du premier article dément les détails circulant dans la blogosphère sans démentir la mort héroïque. Attention donc. D'autre part on comprend que les russes soient gênés et réticents à communiquer des détails : que faisait un homme d'une unité d'élite au sol alors que Poutine avait annoncé le désengagement au sol (Palmyre est présentée comme une victoire purement syrienne au sol) ? Et ce sont les médias occidentaux qui montent le truc en en faisant un Rambo russe... et en attirant (in)directement les projecteurs. Je ne suis pas sur que les russes aient ete ravis de cette publicité...

Une page (pro russe j'imagine et dans la nébuleuse nationaliste française) avait publié cet échange radio https://www.facebook.com/lesbabtoussolides le 30.03 à 14.45

Les commentaires mitigés sur lebreviairedespatriotes sont intéressants ...

en fait l'article intéressant est celui-là :
http://baltnews.lv/news/20160401/1016049693.html

Il prétend que la source est en français et qu'ensuite elle est arrivée sur le réseau russophone.

http://reseauinternational.net/les-derniers-mots-de-lofficier-des-forces-speciales-russes-qui-a-attire-une-frappe-aerienne-sur-sa-propre-position-pour-detruire-les-attaquants-de-daesh/ un article du 30.03

j'ai une source en anglais maintenant qui dit "un ami m'a envoyé..." dans les commentaires
http://thesaker.is/exposed-plans-to-balkanise-syria/ et il y a des gens qui ont traduit mais qui demandent confirmation de la source en pensant a une invention d'origine non russe...

Enfin l'article http://www.comite-valmy.org/spip.php?article7009 a disparu

Posté le 2 avril 2016 à 20h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

01 avril 2016

Salam alayki ya Mariam (السلام عليك يا مريم), Je vous salue Marie

"Je vous salue, Marie", récité en arabe par une jeune chrétienne syrienne, "Céline", sur un fond musical du disc-jockey Sachem, avec des images (RT TV) de la ville d'Homs, et la statue de la Vierge de Maaloula. Rejoindrons-nous les chrétiens d'Orient dans leur tragique destinée ?

 

Posté le 1 avril 2016 à 19h50 par Marie Bethanie | Lien permanent

31 mars 2016

Un Irakien chrétien réfugié en France : "S’ils deviennent majoritaires, devrons-nous fuir de nouveau ?"

Témoignage édifiant d'Olivier Pichon sur la taqiya :

"Les circonstances ont fait que j’ai été amené à aider une famille d’irakiens chrétiens qui ont fuit Mossoul à la dernière extrémité. Lui médecin hospitalier, sa jeune épouse pharmacienne hospitalière et leur maman professeur de physique chimie. Son mari et son fils aîné ayant été tués par les assassins de l’État islamique. Tous les trois ont un bon niveau de formation, mais sont anglophones. Je leur ai trouvé dans une université d’une grande ville de province des cours de français ; ils sont dans trois cours différents eu égard à des niveaux de maîtrise différents de notre langue. Dans ces cours, des Syriens et des Maghrébins musulmans.

C’est alors que surviennent les attentats du 13 novembre, les professeurs en profitent, d’une façon qui n’est pas illégitime, pour s’entretenir avec les étudiants des évènements, le discours se fait gentiment consensuel et, bien entendu, leur administre du « pas d’amalgame » additionné d’une pincée de république et d’un zeste de laïcité. Et voilà nos musulmans d’enchérir ouvertement sur le scandale inacceptable de ces attentats avec force protestation de loyalisme à l’égard de la France.

C’est là que le témoignage de ces chrétiens prend tout son poids. Par la suite, dans les conversations privées, avec mes amis chrétiens, le discours des mêmes (en arabe) change du tout au tout même à l’égard de celle qui porte le signe des chrétiens. En substance, le propos est le suivant : « On les a mis à genoux, la France est à notre merci ! » et le reste est tout entier constitué par le mépris du pays d’accueil. Cela dans trois cours différents avec une similitude de langage qui ne saurait être le fruit du hasard.

Me rapportant ces propos, nos malheureux amis étaient bouleversés. Voilà donc que l’horrible scénario, vécu par eux il y a un peu plus d’un an, risquait de se reproduire et me disaient-ils : « S’ils deviennent majoritaires devrons-nous fuir de nouveau ? ».

Taqiya donc, dissimulation en public en terre de mécréance, mais aussi et surtout, la question qui se pose est : quelle différence entre islam et islamisme ? Seulement celui du passage à l’acte ? Je laisse à chacun le soin d’en juger. Pour ma part, c’est déjà fait."

Posté le 31 mars 2016 à 12h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

30 mars 2016

Dire que l’Occident récolte l’islamisme parce qu’il est laïciste relève d’un refus de connaître l’histoire

Guillaume Bernard, maître de conférences à l’Ices (Institut catholique d’études supérieures), spécialiste de l’histoire des institutions et des idées politiques, est interrogé dans Minute suite aux attentats. Extrait :

M"Le laïcisme a contribué au déracinement des Français comme à l’échec de l’assimilation des populations immigrées. Il a donc participé à la création d’un terreau favorable au développement de l’islamisme. Cependant, est-il sérieux d’affirmer que ce n’est qu’envers une laïcité exacerbée que se lève l’islamisme ? N’y aurait-il pas dans cette affirmation une forme du syndrome de Stockholm où la victime prend le parti de son bourreau ? L’hostilité de l’islam envers l’« Occident » n’a pas commencé quand celui-ci s’est, en partie, voué au matérialisme. C’est depuis son origine que l’Islam cherche à s’étendre, y compris par la conquête militaire. Dire que l’Occident, au sens large, récolte l’islamisme parce qu’il est laïciste ou parce qu’il a soutenu la création de l’Etat juif en 1948 relève d’un refus de connaître l’histoire et d’en tirer des leçons sur le temps long. [...]"

Posté le 30 mars 2016 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

29 mars 2016

Dans les mosquées belges, pas de prière pour les victimes

Lu ici :

"Vers 13 heures, dans toutes les mosquées de Belgique a eu lieu le prêche du vendredi. L’Exécutif des Musulmans de Belgique a invité les imams à condamner fermement les attentats et à appeler à la fraternité. Mais le Conseil des Théologiens aurait refusé qu’une minute de silence et une prière pour les défunts soient organisées."

Mais surtout : pas d'amalgame.

Posté le 29 mars 2016 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2016

Grâce à l'AED, Maryam survit en Irak et prie pour nous et pour la conversion de Daech. Découvrez-la et aidez-la.

Notre soutien n'est pas terminé.

Le site de l'AED.

 

Les tristes attentats de Bruxelles nous ont rappelé que l'État islamique est en guerre contre l'Europe. Si nous en subissons les dommages, les habitants du Moyen-Orient sont des millions à voir leur vie bouleversée depuis presque 2 ans.

En Irak, parmi les déplacés, nous aidons particulièrement les 120 000 chrétiens qui ont dû se réfugier au Kurdistan, et qui ne peuvent survivre sans une aide extérieure. Grâce à votre générosité, depuis début 2016, nous avons pu continuer à aider des dizaines de milliers de familles à se loger, se réchauffer, se nourrir, etc. Votre aide permet aussi à de nombreux enfants de continuer à aller à l'école. Comme Maryam.


Peut-être avez-vous vu cette célèbre et touchante vidéo de la petite Maryam (ci-contre, dans une école contruite par l'AED) ? Elle explique qu'elle prie pour ses persécuteurs de l'EI et qu'elle leur pardonne. Aujourd'hui 
elle habite à Erbil,dans le village que l'AED a construit pour les réfugiés. Je vous invite à découvrir une nouvelle vidéo où elle nous explique son quotidien, et à quel point elle est heureuse d'aller à l'école grâce à vous : 

Aujourd'hui, je fais appel à votre prière et à votre générosité à l'égard de nos frères en Irak. Ils ont encore besoin de nous pour survivre, hélas leur dépendance à notre aide est encore d'actualité...

Merci par avance de votre aide, et je vous souhaite une très belle fête de Pâques !
 

Marc Fromager, Directeur de l'AED

Posté le 28 mars 2016 à 21h29 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Terrorisme islamiste en Europe : "Ils ont parlé de s'attaquer à une église"

Comme on l'a vu à Lahoré, la menace contre les chrétiens est une réalité : 

"Les attentats perpétrés en Belgique cette semaine n'étaient-ils qu'une version "allégée" des projets de la cellule Abdeslam? Son arrestation a-t-elle obligé ses complices à bouleverser leurs plans? Dans la planque des frères Bakraoui et de Najim Laachraoui à Schaerbeek, les trois auteurs des attentats de l'aéroport de Zaventem et de la station de métro de Maelbeek, la police a découvert 15 kg d'explosifs laissés sur place.

De retour de Paris, le 14 novembre, Salah Abdeslam avait promis qu'il se "vengerait". Selon nos informations, l'un des mis en cause a confié hors procédure à un de ses avocats que le commando projetait un gros coup et de "s'attaquer à une église". À la veille du week-end pascal, la menace, même ancienne, avait de quoi inquiéter les autorités belges. Samedi, le ministre de l'Intérieur et le bourgmestre de Bruxelles ont d'ailleurs déconseillé de se rendre à la grande marche contre la peur". 

Posté le 28 mars 2016 à 19h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

Le Père Thomas Uzhunnalil a été crucifié le jour du Vendredi Saint - Erratum

IndexIl apparaît selon Médias-Presse-Info que le Père Tom Uzhunnalil, enlevé début mars par les islamistes qui avaient annoncé sa mise à mort par crucifixion, a été crucifié comme son Maître le jour du Vendredi Saint, une information donnée par le Cardinal de Vienne Christoph Schonborn.

IndexLe Père Uzhunnalil avait été enlevé par les islamistes le jour de l'assassinat de 4 missionnaires de la Charité, alors qu'il était dans la chapelle, occupé à consommer la sainte réserve eucharistique pour qu'elle ne tombe pas entre les mains de ces barbares. Requiescat in pace.

Erratum : Pour Daniel Hamiche, cette information reste une rumeur douteuse puisque non confirmée par les principaux intéressés dans cette affaire, à savoir : la direction des Salésiens et Mgr Paul Hinder, vicaire apostolique pour l’Arabie méridionale. Tout semble venir de l'ORF (radio-télévision autrichienne) qui aurait signalé une annonce faite par le cardinal Schönborn à Saint-Étienne lors de la messe de la vigile pascale. Le site de l'archidiocèse de Vienne est muet. Le seul texte, sur le site, qui fasse référence au prêtre salésien enlevé le 4 mars à Aden, est du lendemain, dimanche 27 mars, et ne porte aucune information sur la prétendue crucifixion du prêtre. Nous continuons donc à garder l'espoir qu'il soit libéré.

Posté le 28 mars 2016 à 15h37 par Marie Bethanie | Lien permanent

27 mars 2016

Pakistan : au moins 70 chrétiens tués et 300 blessés dans un attentat-suicide alors qu'ils fêtaient Pâques (MAJ.)

LahoréLa guerre continue (source des chiffres). La plupart des victimes sont des femmes et des enfants : 

"Au moins 56 personnes sont mortes et des dizaines d'autres ont été blessées dans une explosion dimanche soir près d'un parc de Lahore, grande ville de l'est du Pakistan, où des chrétiens célébraient Pâques, selon un haut responsable local.

"Le bilan est monté à 56 morts. Les opérations de secours se poursuivent", a déclaré Muhammad Usman, un haut responsable administratif de la ville de Lahore, ajoutant que des militaires se déployaient sur le site.

"Nous avons requis l'aide de l'armée. Des militaires ont atteint le site et aident pour les secours et la sécurité", a-t-il dit.

Selon lui, des femmes et des enfants figurent parmi les victimes et le bilan pourrait monter encore, un certain nombre de blessés se trouvant "dans un état critique". Un précédent bilan faisait état de 25 morts.

"Apparemment il s'agit d'un attentat suicide. (...) Le parc était bondé en ce dimanche", a déclaré de son côté à l'AFP Haider Ashraf, un officier de police, soulignant que des billes métalliques avaient été retrouvés sur place.

En novembre 2014, un attentat suicide des talibans à Wagah, poste frontière avec l'Inde situé à la sortie de Lahore, avait fait plus d'une cinquantaine de morts.

La déflagration de dimanche s'est produite dans un parking près du parc Gulshan-e-Iqbal, proche du centre-ville, alors que la communauté chrétienne célébrait le dimanche de Pâques. Au cours des dernières années, des églises ont été la cible d'attaques à Lahore, fief du Premier ministre Nawaz Sharif dans la province du Pendjab.

Au Pakistan, des groupes islamistes armés ciblent à l'occasion la minorité chrétienne qui représente environ 2% de la population de ce pays majoritairement musulman sunnite de 200 millions d'habitants" (suite). 

L'émotion est à géométrie variable. On le savait. Mais devant un tel carnage, surtout un jour de Pâques, ça peut mettre en colère comme le souligne ce tweet : 

Une bombe faite d'explosif et de billes de métal pour multiplier les dégâts :  

Posté le 27 mars 2016 à 19h22 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

26 mars 2016

Un musulman tué après avoir posté un message de paix envers les Chrétiens

Ce n'est pas en Arabie mais en Ecosse :

12391814_1639632822978217_5781559139983204590_n"Jeudi soir, Asad Shah, un commerçant musulman de 40 ans a reçu trente coups de couteau alors qu'il se tenait à l'extérieur de sa boutique. Un suspect a été arrêté par la police et celle-ci a déclaré que le crime avait été commis «pour des motifs religieux». L'agresseur de M. Shah serait un homme de 32 ans, lui aussi musulman. Son identité n'a pas été révélée par les forces de l'ordre.

Des témoins ont déclaré qu'un homme, barbu, portant un long habit religieux avait commencé à parler avec M. Asad dans sa langue maternelle avant de le frapper à la tête et de l'attaquer avec un couteau de cuisine. Avant de s'enfuir, l'agresseur se serait assis, goguenard, sur la poitrine de sa victime qui gisait dans une mare de sang. Touché à trente reprises, l'épicier d'origine pakistanaise est décédé de ses blessures après avoir été transporté à l'hôpital.

Quelques heures avant son assassinat, Asad Shah avait posté, sur sa page Facebook, un message de paix à l'intention des Chrétiens, souhaitant ainsi un «un bon vendredi et de joyeuses fêtes de Pâques, particulièrement à sa nation chrétienne bien aimée». Asad Shah utilisait régulièrement les réseaux sociaux pour prôner des messages de paix et de tolérance entre les religions. Jeudi soir, il avait d'ailleurs prévu d'organiser un débat en ligne avec des amis chrétiens portant sur l'importance de Pâques. L'homme de 40 ans été connu et apprécié des habitants de son quartier de Glasgow."

Posté le 26 mars 2016 à 18h23 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars 2016

Le Conseil des Théologiens musulmans de Belgique refuse de prier pour les mécréants

Nfjn1eNi prière, ni même une pauvre "minute de silence" de la part des musulmans belges pour les victimes des attentats et leurs familles. Lu ici :

"Dès ce jeudi, l’Exécutif des musulmans de Belgique avait annoncé dans nos colonnes vouloir planifier une action pour ce vendredi au sein des mosquées du pays suite aux attentats de Bruxelles. Mais également, d’unifier un discours pour la prière du vendredi 25 mars. Finalement, son Conseil des Théologiens a préféré appeler tous les imams de Belgique à consacrer le sermon du vendredi au refus de toute forme de radicalisme, de fanatisme et de terrorisme, sans faire de déclaration commune à toutes les mosquées.

Une position qui manque de fermeté dénoncée par certains membres de la communauté musulmane. Mais plus encore. Lors d’un conseil, comme nous l’affirment plusieurs sources, les représentants religieux ont refusé de demander aux imams de réciter la sourate « Al-Fatiha » (l’ouverture) en hommage aux victimes des attentats. Et ce, parce que les victimes ne sont pas toutes musulmanes. « Ils ont prétexté que cela n’était pas prévu dans les codes rituels. C’est-à-dire qu’il n’est pas prévu dans la pratique de dédier une prière à des non-musulmans. »

Une information qui nous a été confirmée par l’islamologue Michaël Privot. « Il a été refusé de réciter cette prière en hommage à des « mécréants » pour reprendre les propos. Une minute de silence a également été proposée lors de la réunion, qui a été une nouvelle fois refusée », ajoute-t-il."[...]

Les mécréants se passeront de leurs prières. En revanche, il se pourrait bien qu'ils consacrent leur Vendredi Saint à jeûner et prier pour la conversion des musulmans et l'anéantissement de l'islam dans le monde.

Posté le 25 mars 2016 à 08h03 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (23)

Terrorisme: on ne déclare pas la paix ! Face au fondamentalisme islamiste, l’hésitation est fatale

BockMathieu Bock-Côté est sociologue, auteur de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007). L'article "musclé" dont voici des extraits est paru initialement dans Le Journal de Montréal et publié par Causeur :

"Les attentats qui ont frappé la Belgique provoquent chez certains d’étranges sentiments : ils se disent las, ils voudraient que cela cesse par enchantement et ils en appellent surtout à la venue sur terre de la Paix, à la manière d’un principe rédempteur venant civiliser les hommes et les empêchant de s’entretuer. Ils voudraient qu’on déclare la Paix à l’humanité, et que chacun, inspiré par ce grand élan du cœur, range ses fusils et ses bombes. Quand une bombe saute dans un métro, ils publient sur les réseaux sociaux des symboles de paix et chantent Imagine ou Give Peace a Chance. Il y a peut-être quelque chose de beau dans cette conviction sincère que l’amour nous sauvera. Il y a aussi peut-être une forme de naïveté aussi exaspérante que paralysante.

La paix n’aura pas lieu

Car en attendant la parousie, en attendant cette sublime délivrance, ce ne sont pas les déclarations de paix qui sauveront les peuples et les protégeront mais la résolution à faire la guerre à un ennemi intérieur et extérieur, l’islam radical, qui s’est décidé quant à lui à humilier et soumettre la civilisation européenne. Devant le fondamentalisme islamiste, ses militants résolus et ses convertis qui sont manifestement attirés par sa fureur guerrière et sa cruauté revendiquée, il faut d’abord compter sur de bons services de renseignement, sur des policiers aguerris, sur des soldats d’expérience, sur des frontières efficaces et sur une ferme volonté de le combattre. En un mot, il faut avoir les moyens de se défendre, de le combattre et de le vaincre.

La guerre. Pour bien des Occidentaux, c’est un gros mot. Et répondre par la guerre à la guerre, ce serait apparemment une réponse simpliste. Nos bons esprits progressistes qui n’en finissent plus d’admirer leur propre grandeur d’âme voudraient qu’on se penche plutôt vers les racines profondes de l’hostilité entre les hommes et refusent de comprendre, parce que cela offusquerait leurs principes, que la violence est constitutive de l’histoire humaine. On peut la réguler, la contenir, la civiliser même: on ne pourra jamais l’éradiquer et en venir à bout une fois pour toutes.

Nos bons esprits, en un mot, s’imaginent toujours que la réponse militaire à une agression terroriste est une dérive populiste faite pour alimenter les simples d’esprit. Ils souhaiteraient qu’on parle d’exploitation sociale, de lutte à la pauvreté, de dialogue entre les civilisations. Ils s’imaginent que si chacun s’ouvrait à l’Autre, l’humanité se délivrerait des conflits (sans s’imaginer qu’en connaissant mieux l’autre, il se peut qu’on s’en méfie davantage). Ils veulent se réfugier dans la stratosphère des discours généreux et pacifistes pour éviter d’avoir à sortir leurs canons, leurs fusils et leurs blindés. Ils veulent s’extraire du conflit au nom de la conscience universelle  et surplomber les camps en présence. En d’autres mots, ils veulent fuir le réel qui égratigne leurs principes splendides.

La violence, en quelque sorte, est un fait anthropologique irréductible, et il est sot de croire qu’un jour, les hommes vivront à ce point d’amour qu’il n’y aura plus entre les groupes humains des conflits à ce point profonds qu’ils puissent dégénérer en conflits armés. La guerre est l’expression politique de la violence.[...]

Entre le fanatisme des enragés d’Allah et le laxisme mollasson de sociétés occidentales, il y a un contraste fascinant et on ne peut que souhaiter que ces agressions à répétition contre des villes et des pays au cœur de la civilisation européenne réveillent leur instinct civique pour l’instant endormi. L’histoire est une source infinie de méditation et de méditations. Ce n’est pas un drapeau blanc qui a stoppé Hitler mais la ferme résolution des alliés à lui faire la guerre pour le vaincre et éradiquer le nazisme. Ce ne sont pas de belles âmes dissertant sur la paix universelle qui ont empêché l’armée rouge d’occuper l’Europe occidentale mais l’armée américaine qui y avait installé ses bases.

De même, devant l’islamisme, qui bénéficie à la fois de l’appui d’États étrangers et de réseaux bien implantés dans les grandes villes européennes, et qui peut manifestement frapper n’importe quelle cible, qu’elle soit aussi banale qu’une terrasse de café ou stratégique qu’un aéroport, il faudra apprendre à faire la guerre de notre temps. Devant l’ennemi, il faudra moins pleurer et larmoyer qu’être révolté et en colère. Et d’abord et avant tout, il faudra nommer l’ennemi. Non pas « la religion ». Non pas « le fanatisme ». Mais l’islamisme, qui s’est aujourd’hui juré de casser le monde occidental."

Posté le 25 mars 2016 à 07h43 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

24 mars 2016

Jeu de miroir entre le « boboïsme » et le jihadisme

Lu sur Eecho qui fait un amalgame politiquement très incorrect :

"Le terrorisme jihadiste interpelle nos sociétés au plus profond. Saurons nous l’appréhender en vérité ? La propagande radicale des islamistes exige une réponse radicale, à son niveau. Mais nos sociétés en semblent bien incapables … 

[...] Mais on ne comprendra ces actes qu’en considérant les facteurs déterminants du terrorisme :

  • l’existence d’une doctrine, d’un corpus idéologique, permettant de justifier le terrorisme (au nom d’un bien supérieur), que cette justification soit laïque, religieuse ou autre encore ;
  • l’existence de grands intérêts (Etats, groupes à visée de domination politique ou idéologique),  prêts à financer et/ou à armer des groupes et des actions terroristes en vue de se servir d’eux ;
  • l’existence de franges de population idéologiquement prêtes à soutenir ces groupes ou actions, voire à s’y engager.

Nos dirigeants ont-ils agi sur – contre – ces trois facteurs ? Rarement. L’action de la police et de la justice est entravée. Aucun commanditaire du terrorisme n’est en prison, ni n’a été privé de ses avoirs financiers (au contraire de certains Syriens et Russes qui, eux, combattent le terrorisme), et, historiquement, on a souvent vu que ceux que nos médias et dirigeants ont accusés d’être de ces commanditaires n’en étaient en fait pas (Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi). On n’en a pas moins mis en oeuvre les moyens pour les liquider sans états d’âme. Les vrais commanditaires, eux, sont reçus dans nos capitales avec tous les honneurs, quand ils n’organisent pas en Europe même leurs meetings politico-religieux sans être inquiétés.

Face à la « radicalisation », des puérilités ?

Quant à « l’islam radical » comme on dit maintenant, il se porte bien, merci. Sa propagande circule librement, rien n’est fait pour s’opposer à ses idées. Le comble en la matière a-t-il été atteint ? A la suite d’autres entités (comme l’Etat jordanien), la région de Bruxelles s’était mise en tête de produire des vidéos (30 fois 3 mn) pour « lutter contre la radicalisation » et avait offert 275 000 € à Ismaël Saidi, aidé par un belgo-marocain et un Belge islamisé, pour réaliser ce projet ; ceux-ci, découragés, ou pour d’autres raisons, avaient finalement renoncé

[...] La propagande radicale des islamistes exige une réponse radicale, à son niveau. Elle manipule des espérances qui touchent aux ressorts les plus profonds de l’âme humaine. Pensons-nous vraiment que l’on puisse répondre à tel imam britannique radical, qui expliquait publiquement et très posément que les musulmans sont, par nature, des victimes innocentes et les non-musulmans des coupables qui ne méritent pas vraiment de vivre, par une vidéo sur les dangers de la réalité virtuelle pour les adolescents ? Les déclarations de cet imam, et de tant d’autres établis en Europe même, s’inscrivent dans un schéma de pensée cohérent et très séducteur. Elles sont très logiques si l’on croit vraiment, conformément à l’islam, que le salut du monde est en jeu. Nos gouvernants n’ont rien à répondre et opposer sur le fond : « [face au jihadisme] il ne peut y avoir aucune explication qui vaille. Car expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser » tonitruait Manuel Valls début janvier 2016. Cette parfaite incarnation de la défaite de la pensée est gravissime. Car la violence justifiée ne se résume pas au seul jihadisme. [...]

Ainsi, s’il existe une doctrine et un « projet jihadiste », appuyés par de grands intérêts et des franges de population prêtes à les soutenir, il nous faut être tout aussi lucides sur la doctrine et le « projet de l’Occident », eux aussi appuyés par de grands intérêts (d’autres ou les mêmes ?) et soutenus idéologiquement par certaines populations : ces attentats et leur contexte révèlent une troublante gémellité des sociétés musulmanes et occidentales. Le dogme de la « bienpensance européenne » obligatoire nous fait en effet rêver lui aussi d’un monde délivré du mal, sous l’aspect d’un monde de paix, fait de convivialité, de consommation heureuse et de dialogue des cultures. À ce dogme de foi laïciste, tout doit être sacrifié. Certains parlent de « boboïsme » pour qualifier ce qui ressemble bien à un « Royaume de Dieu » sans Dieu.

Objectivement, il ne s’agit de rien de moins que de sauver le monde de son mal, tout comme le veulent les jihadistes. Dans ce projet tout aussi séducteur que le leur, seule diffère la voie empruntée. Pour les uns comme pour les autres, il n’y a plus de morale qui tienne : la fin justifie tous les moyens. Espérant atteindre celle-ci, les dirigeants européens (et leurs électeurs ?) laissent les populations délibérément exposées aux atrocités du jihadisme que l’islam contient en germe. Traiter efficacement ce problème à la racine exigerait de renoncer au dogmatique projet de « dialogue des cultures », auquel on sacrifie tout à Bruxelles comme à Paris. On préférera s’enfoncer dans la voie de l’Etat policier pour forcer les franges réticentes à accepter la mise en oeuvre de ce « boboïsme », en déployant d’un autre côté des trésors de propagande subventionnée pour leur en faire accepter les contradictions : pour vivre « en paix » dans un « monde convivial », il faudrait y accepter l’autre tel quel, y compris lorsqu’il défend les pires sectarismes – qui portent tous les ferments de la violence, notamment contre les femmes et les chrétiens.

Eviter le piège et construire l’avenir

Des oppositions idéologiques existent certes entre le « boboïsme » et le jihadisme : le piège est de leur accorder plus d’importance qu’elles n’en méritent. Elles ne sont qu’accessoires dans la vaste pièce de théâtre médiatique qui nous est jouée. Les convergences de fond, elles, sont déterminantes : les « boboïstes » sont les premiers à aller manger dans la main des commanditaires du terrorisme, une main pleine de pétrodollars. Mais surtout : il existe un jeu de miroir entre le « boboïsme », qui recourt au terrorisme intellectuel et à l’Etat policier, et le jihadisme, qui recourt au terrorisme que l’on connaît – l’un ayant besoin de l’autre pour se justifier, en identifiant celui-ci à la figure du mal à éradiquer en vue du salut du monde. Voilà également ce qu’il faudrait dire aux jihadistes décervelés, qui n’imaginent pas qui ils servent, notamment lorsqu’ils partent en Syrie tuer des musulmans sunnites et s’y faire tuer : à qui cela profite-t-il ? Telle est l’autre question qui mériterait d’être posée…

Croire naïvement aux jeux d’opposition entre le « boboïsme » et le jihadisme, c’est tomber dans un piège qui ne conduira qu’à la répétition des épisodes de Bruxelles et Paris, à laquelle répondront l’affermissement de la « guerre contre le terrorisme » et la frénésie consumériste de la « génération Bataclan » (au « mode de vie hédoniste et urbain » revendiqué par Libération comme antidote au jihadisme…). Cet engrenage sans fin et maléfique entraîne le monde dans une montée aux extrêmes, vers une conflagration générale.

En sortir exigerait de considérer en vérité les présupposés idéologiques qui nous animent, de poser la question du mal et en particulier celle du salut du monde. Et d’écouter les chrétiens : ils s’échinent à clamer qu’on ne viendra pas à bout du mal qui accable ce monde avec des rêves idéologiques qui ne font qu’ajouter du mal au mal. Le sommet de tous les pièges, c’est précisément de rêver d’éradiquer le mal du monde. Car, si nous pouvons rendre celui-ci meilleur autour de nous (ce qui se passe là où les chrétiens ont de l’influence, en Orient comme en Occident), nous ne trierons jamais le bon grain de l’ivraie, comme Jésus l’a prévenu. Avons-nous retenu les leçons du 20e siècle ? Chaque tentative se solde immanquablement par l’arrachage du bon grain en même temps que l’ivraie, par le sacrifice de wagons entiers d’innocents aux idoles que représentent les perspectives de faux saluts. Encore faudrait-il que les chrétiens puissent porter cette parole : lorsqu’ils ne sont pas réduits au silence et persécutés à cause d’elles, ils sont si facilement séduits par ces fausses espérances."

Posté le 24 mars 2016 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2016

Ils ont des yeux pour voir, et ils ne voient pas

IndexBéatrice Delvaux est une journaliste belge. Dans le journal belge Le Soir, elle écrit une lettre à ses enfants, où elle leur demande pardon de leur avoir menti, de s'être menti à elle-même, depuis tant d'années. Elle frôle la vérité. Elle y parviendra peut-être un jour, encore un petit effort (via) :

"Cela fait 20 ans que je te mens. Je n’ai qu’une excuse : cela fait 20 ans que je crois mon mensonge. Je t’ai vendu ce monde comme celui des possibles, du grand voyage, de ces espaces que tu allais, toi, pouvoir arpenter, de ces peuples que tu allais, toi, rencontrer.[...]

Moi qui étais certaine que nous t’avions épargné la guerre, en la rangeant dans les livres d’histoire ou dans les anecdotes que ta grand-mère ou ton grand-père te racontait depuis leur village natal. Nous étions tellement certains de les avoir enterrés, les démons qui avaient fait les camps de concentration, les génocides, le napalm, le goulag. Goulag ? Tu as même cru que je parlais d’un plat hongrois. On en a tant ri, tu te souviens ?

Pourquoi aurions-nous eu peur? Nos parents l’avaient faite, eux, la guerre, mais ils avaient aussi, dans la foulée, fait la paix. Elle avait même pris la forme de cette Europe qui devait être le garde-fou en béton de nos folies, de nos dérives. Ce monde que nous t’avons promis, nous y croyions vraiment, pour la bonne raison que nous l’avions vu advenir. Nous avons vu tomber les murs, les idéologies, les barrières et pas que commerciales. Moi, ta mère, j’ai profité de l’égalité croissante avec les hommes, de ces droits conquis et transcrits en lois. Moi, ton père, je n’ai pas dû faire mon service militaire dont j’ai vécu les derniers spasmes. Car l’heure n’était plus aux armées, mais aux consciences. L’heure n’était plus à envahir le voisin pour le soumettre, mais à y séjourner, à y séduire, à apprendre la langue de l’autre, en tente, en caravane ou en camping-car d’abord, sac à dos façon Routard ensuite et puis sous le couvert de cet Erasmus que tu devrais – devais ? – enfourcher dans quelques mois.

Nous avions vaincu les haines – « plus jamais ça », c’était plus qu’un slogan, c’était devenu une charte, une convention, des lois, le droit.

Nous avions vaincu les diktats de l’Eglise et de la religion – l’avortement, l’euthanasie avaient gagné petit à petit droit de cité.

Nous avions vaincu les tabous et les morales étroites – tu peux être homosexuel(le), te marier, te pacser, adopter.

Nous avions vaincu les préjugés et les racismes[...]

Alors, non ! Je ne voulais pas que tu penses qu’on pouvait mourir dans ta ville et que ton innocence s’arrête à cette date – 22 mars 2016–, à ces ceintures de la mort, à ces détonateurs tenus dans la main de garçons perdus qui, et c’est là tout le tragique, ont ton âge.[...]

Nous allons essayer de fixer ce b…, mais cela nous paraît de plus en plus clair : tu ne pourras y échapper, tu vas devoir te battre. Au moment où j’écris ces lignes, je croise simplement les doigts pour que ce ne soit pas au sens premier du terme. Comme avant

La guerre? Je me refuse à prononcer le mot, je me refuse à dire que c’est notre état aujourd’hui. Je me refuse à tomber dans la haine, je me refuse à désigner les boucs émissaires que les prêcheurs de haine, dans les deux camps, nous proposent et imposent.

C’est tout ce que j’ai à t’offrir aujourd’hui : être à tes côtés et te protéger du bouclier des valeurs auxquelles je crois et que nous devrons tous protéger.

Nous devrons être forts, mon fils. Nous devrons être résistants, ma fille.[...]"

Il y a un très léger progrès, mais si ma mère m'avait écrit ces mots, je lui aurais quand même pris un rendez-vous d'ophtalmo.

Posté le 23 mars 2016 à 13h01 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

Des rumeurs de crucifixion pour le Père Uzhunnalil ce Vendredi Saint

IndexDes rumeurs circulent sur une possible exécution du père salésien Tom Uzhunnalil par « crucifixion » le Vendredi Saint, le 25 mars prochain, jour de la Passion et de la mort du Christ sur la croix. Il avait été enlevé le 4 mars, jour de l'assassinat des 4 religieuses de Mère Teresa.

"Les rumeurs de tortures et exécution prochaine du père Tom, selon un plan orchestré par les djihadistes, ne sont absolument pas confirmées et jugées « apparemment privée de tout fondement » par les salésiens mais suffisamment alarmantes pour alimenter leurs craintes sur son sort et sur celui de « tant de personnes, de diverses religions et confessions, qui souffrent  un authentique martyre », dans diverses parties du monde. [...]

Sur les réseaux sociaux circulent également les images d’une lettre envoyée via fax et attribuée à Mère Sally, la supérieure des missionnaires de la charité à Aden, seule rescapée du massacre. Selon cette lettre, qui décrit l’attaque, la religieuse était allée à la recherche de l’aumônier pour l’avertir de ce qui était en train de se passer. Mais, celui-ci s’était déjà rendu compte de la situation aux cris qui fusaient dans le couvent et, au lieu de s’enfuir, était allé à la chapelle pour consommer toutes les hosties consacrées et ainsi éviter que les assaillants ne commettent des actes sacrilèges. Dans un autre passage, une sœur rappelle que le P. Uzhunnalil disait chaque jour : « Soyons prêts pour le martyre ».

« Nous ne savons rien, nous ne savons pas où il est ou s’il est encore vivant. Espérons et prions pour lui », a encore dit Mgr. Paul Hinder, OFM, Vicaire apostolique de l’Arabie du sud (cf. Fides)."

Nous unissons nos prières en cette semaine sainte pour le Père Tom Uzhunnalil.

Posté le 23 mars 2016 à 10h08 par Marie Bethanie | Lien permanent

La guerre que nous menons contre Daesh...

Nous l'avions déjà constaté lors des attentats de Paris, nous le revivons pour les attentats de Bruxelles : l'Europe est fortement mobilisée contre Daesh. C'est-à-dire que, désarmés par des politiques sans volonté, nous déployons quelques tonnes de sentimentalisme, ayant sans doute l'impression de "faire quelque chose" à défaut de le faire vraiment. Les photos de profil sur Facebook sont devenues noir-jaune-rouge, le web dégouline de larmes et de sentiment. Quelques exemples :

CUcV3IUU8AAZuy-.jpg largePour ne pas entraver l'action de la police belge, les internautes postaient ça pendant l'action, des "lolcats". Indicateur d'un état d'esprit.

Capture-d_c3a9cran-2016-03-22-c3a0-11-13-20Les "nous sommes" ou "je suis" ont à nouveau fleuri partout sur le web

CeJkyf_XIAAzewHMais le "terrorisme" n'a toujours pas de nom...

CeKYU9gWIAAsHREMessages de soutien à la craie : efficacité immédiate...

CeI8dnAW4AAerdY.jpg largeAllez, Milou, ça va aller, on va aller mettre quelques bougies...

IndexLa tour Eiffel aux couleurs de la Belgique

2016-03-22 (8)Là, on devient de vrais va-t-en guerre

8Ouh, Daesh a peur !

CeJmd1dW4AAbzBVL'ennemi est encore plus dématérialisé ici : l'ennemi, c'est la kalachnikov...

 

Et à Bruxelles, tout va très bien, madame la marquise...

En face, on a ça :

CeKoop_VIAAJTP-.jpg large

Et on avait eu ça pour les attentats de Paris :

 

Sans compter les multiples vidéos de propagande de Daesh, auxquelles chacun a accès en cherchant un peu.

Hollande et Valls pleurnichent avec leurs homologues belges et lient le sort de la France à celui de l'Europe qui ne veut rien faire de concret :

"«A travers les attentats de Bruxelles, c’est toute l’Europe qui est frappée», a-t-il écrit dans un communiqué. «Ce qui exige d’elle qu’elle prenne les dispositions indispensables face à la gravité de la menace. La France qui a été elle-même attaquée en janvier et novembre dernier y prend toute sa part. Elle poursuivra de manière implacable la lutte contre le terrorisme, aussi bien sur le plan international qu’intérieur», poursuit-il. Il a ensuite pris la parole, dénonçant «une menace globale qui exige d'y répondre globalement». Désormais, «la France et la Belgique sont liées par l'horreur».

«Nous sommes en guerre, nous subissons depuis plusieurs mois en Europe des actes de guerre», a, de son côté, réagi Manuel Valls. «Face à cette guerre, il faut une mobilisation de tous les instants», a-t-il poursuivi. en exprimant sa «solidarité» et sa «compassion» aux victimes et à la Belgique. "

La "mobilisation" n'est que défensive; elle restreint nos libertés sans entraver en aucune façon la liberté de mouvement des "terroristes", la preuve par Bruxelles. Notre façon à nous de mener la guerre contre Daesh...

Posté le 23 mars 2016 à 09h49 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (26)

22 mars 2016

Irresponsabilité de certains organes de presse

La chaîne de télévision belge VTM et le journal français l’Obs sont dans le collimateur du chef de la police belge, pour avoir divulgué, scoop oblige, des informations mettant en danger les forces de police et les populations avoisinant l'opération d'arrestation de Salah Abdeslam. Irresponsabilité de certains médias, qui avait déjà été reprochée lors de l'attentat de l'Hyper Casher.

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"« On offre, sur l'autel de l'audimat, la sécurité de mon personnel et la sécurité publique de la population [...] et ça je ne l'accepte pas » a lancé Claude Fontaine au micro de la RTBF. Le directeur de la police judicaire belge reproche à la chaine de télévision belge VTM et au journal français l’Obs, d’avoir mis en danger les opérations policières dans le cadre de la traque de Salah Abdeslam après que les deux médias ont révélé la présence d’empreintes de l’homme le plus recherché d’Europe dans l’appartement de Forest.

Ces révélations auraient même forcé la police à intervenir vendredi matin au lieu de samedi matin. « Si la présence de la presse, anticipée par rapport à l'intervention, a pour conséquence que les personnes que l'on souhaite interpeller disparaissent dans la nature, que nous dira-t-on le lendemain? » s’interrogeait Claude Fontaine ce dimanche.

« C'est un gros problème, j'aurais tendance à parler d'une certaine irresponsabilité d'une certaine presse » a-t-il conclut en précisant qu’avant l’opération, l’hypothèse de voir Salah Abdeslam « sortir avec une ceinture d'explosifs et mettre non seulement les policiers en danger mais également la population environnante » était sérieusement envisagée."

Posté le 22 mars 2016 à 18h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

L’étalon du mal - Portrait de Sven Mary, l'avocat de Salah Abdeslam

ImagesLu sur Le Blog d'Yves Daoudal :

"L’avocat de Salah Abdeslam, Sven Mary, est paraît-il une vedette du barreau en Belgique, l’un des rares à être connu tant du côté flamand que du côté francophone.

En jean, T-shirt et blouson, il se donne l’allure d’un avocat affranchi des vieux codes. Mais il est un pur produit de la pensée unique, et son côté provocateur est soigneusement bordé.

Croyez-vous qu’il défende Salah Abdeslam parce que tout le monde a droit à une défense ?

Oui, c’est ce qu’il dira dans un premier temps. Mais ce n’est pas vrai. Voici ce qu’il disait dans une interview publiée comme son portrait par l’université où il a étudié le droit (Vrije Universiteit Brussel, l’Université libre néerlandophone de Bruxelles, dont le site est en néerlandais et en anglais, sans un mot de français) :

Ma popularité ou mon absence de popularité ne m’empêche pas de dormir. Je ne fais pas ce métier pour être populaire. Il y a des choses qui sont incompréhensibles pour le grand public. Je me rends compte que je défends régulièrement des gens qui ont à répondre de choses abjectes, mais, parce que je crois que tout le monde a le droit à la défense, je ne choisis pas mes clients, contrairement à certains émo-avocats qui représentent de préférence les victimes. Il n’y a qu’un groupe que je refuse catégoriquement, c’est l’extrême droite.

Naguère, le premier degré d’efficacité de la propagande communiste était de faire dire et répéter aux médias et politiciens de la droite libérale qu’il y a pire que le communisme, à savoir le nazisme. Dire qu’il y a pire que le communisme, c’est déjà ne pas le condamner. Et cela était historiquement conforté par le fait que l’Amérique s’était alliée à l’URSS contre les nazis. Dans les décennies qui ont suivi, le nazisme avait complètement disparu, alors ce qui était pire que le communisme ce fut « l’extrême droite », assimilée au nazisme même et surtout quand elle n’avait strictement rien à voir avec cette idéologie.

Comme Jules Monnerot l’avait prophétisé, l’islam a pris aujourd’hui la place du communisme. En défendant un jihadiste, alors qu’il refuserait de défendre un militant « d’extrême droite », Sven Mary est dans la ligne. Il y a déjà un certain temps qu’on entend ici et là que le terrorisme islamique et l’extrême droite c’est la même chose, on en arrive forcément à affirmer que « l’extrême droite » qui ne fait aucun attentat est « pire » que le terrorisme islamique.

Tel est le premier degré d’efficacité de la propagande islamique, des compagnons de route de l’islamisme, et des idiots utiles de l’islamisme : dire et faire dire qu’il y a pire, et que ce pire est « l’extrême droite ». Le pire, ce ne sont pas ceux qui veulent détruire (ce qui reste de) notre civilisation, ce sont ceux qui veulent la défendre."

Posté le 22 mars 2016 à 13h47 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

L’heure est à l’exigence populaire d’un combat sans merci

Lu dans Causeur : quelques considérations sur les leçons que l'on aurait dû tirer dès les premiers attentats islamistes :

"Ce n’est pas le bilan humain (encore provisoire) des attentats de Bruxelles qui est effarant – il semblerait qu’ils aient causé moins de victimes que ceux du 13 novembre à Paris et leurs précédents plus anciens de Madrid et Londres – mais le fait qu’ils se soient produits dans un contexte de mobilisation policière maximale.

Cela signifie tout simplement que les terroristes islamiques peuvent frapper où ils veulent, dans des lieux symboliques théoriquement surprotégés comme l’aéroport de Zaventem, et une station de métro au cœur du quartier européen de la capitale belge.

Alors que toutes les polices du Royaume traquent les cellules djihadistes, et parviennent, par un enchaînement de hasards, à s’emparer du plus recherché d’entre eux, Salah Abdeslam, ses complices et amis sont en mesure, quelques heures plus tard, d’exercer une forme de riposte narguant la force publique, et suscitant, on peut en être sûr, la jubilation dans les rue de Molenbeek !

La théorie des « loups solitaires », pauvres jeunes paumés issus de l’immigration, à la limite de l’aliénation mentale, qui faisait florès, à Paris comme à Bruxelles il n’y a pas si longtemps, vole en éclats. Le djihadisme européen est bel est bien une organisation structurée, dotée d’une stratégie, de centres de commandement, d’un appareil logistique et surtout de bases de repli dans des quartiers où ils sont protégés par la population.[...]

Le cas belge est la manifestation ultime et caricaturale d’une situation dont il ne faudrait pas croire que nous sommes épargnés. Molenbeek fait école à Sevran, Marseille, Vaulx-en-Velin. Là-bas, on « apprend de Molenbeek pour apprendre à vaincre » comme jadis les maoïstes de tous les pays « apprenaient de Yenan pour apprendre à vaincre ». La division linguistique de culturelle de la Belgique et de sa capitale, le clientélisme sans rivage de ses élus avec une communauté musulmane qui se sert du bulletin de vote comme d’une arme politique, sont la préfiguration de ce qui pourrait arriver chez nous si l’on persiste à écouter les discours en stéréo d’Edwy Plenel et Tarik Ramadan. Leurs émules d’outre Quiévrain ont table ouverte au Soir de Bruxelles, principal quotidien francophone de la capitale, comme à la RTBF, et à l’Université libre de Bruxelles.

L’heure n’est plus à la seule  compassion envers les victimes, au «  Je suis Bruxelles » comme on a été Charlie ou Bataclan. L’heure est à l’exigence populaire d’un combat sans merci, avec tous les moyens adéquats contre une menace avérée et gravissime. Oui, il faut être islamophobe au sens premier du terme, avoir peur d’un islam qui engendre des monstres et de plus en plus des sympathisants actifs ou passifs de ces monstres."

Posté le 22 mars 2016 à 13h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

21 mars 2016

Les Frères Musulmans dans le texte : ce que veulent les islamistes

“Le but des Frères Musulmans est de créer un état islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l’Europe” (Muhammed Mahdi Akef, Guide suprême des Frères Musulmans de 2004 à 2010.)

Capture-d’écran-2016-01-27-à-15.13.04Le nouveau livre de Joachim Véliocas, auteur du best seller Ces maires qui courtisent l'islamisme, sort aujourd'hui, sous le titre Les Frères musulmans dans le texte : ce que veulent les islamistes, aux éditions Tatamis. L'auteur nous en fait la présentation :

 

Posté le 21 mars 2016 à 12h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

13 mars 2016

Côte d'Ivoire : au moins 12 morts dans une attaque contre une station balnéaire

Il semble qu'un nouvel attentat islamiste ait eu lieu cet après-midi, en Côte d'Ivoire cette fois. Le Figaro :

"Des coups de feu ont été tirés dimanche dans la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam, à une quarantaine de kilomètres à l'est d'Abidjan, ont apporté des sources diplomatiques et des témoins. Une source policière a parlé de 12 morts dont quatre européens. D'autres bilans de différentes sources ont donné de 5 à 8 morts.

Ce que l'on sait en cette fin d'après-midi de dimanche, c'est que les assaillants - entre deux et quatre - «puissamment armés et portant des cagoules ont tiré sur les occupants de L'Etoile du sud, un grand hôtel prisés des expatriés» a expliqué un témoin. «Nous avons été surpris par les tirs et nous sommes maintenant cloitrés chez nous», a dit un autre témoin. Des touristes sur une plage ont également été pris pour cible. Abbas El-Roz, un ressortissant libanais qui séjournait à l'Etoile du Sud, a également raconté que l'un des assaillants portait un fusil d'assaut Kalachnikov et une ceinture de grenades. Un autre témoin a affirmé avoir entendu «Allah akbar»."[...]

Le Point évoque la possibilité de deux attaques simultanées :

"Certains témoignages font état de plusieurs attaques simultanées, y compris sur la plage et sur un musée de la ville. Sur Twitter, le gouvernement évoque deux attaques simultanées."[...]

Selon Atlantico, les assaillants exigeaient que leur victimes crient "Allah akbar" avant de les descendre.

"Selon un responsable militaire, interrogé par un journaliste du Monde, "Les assaillants étaient jeunes et exigeaient que leurs victimes crient Allah Akbar avant de les abattre.

Un djihadiste a été tué, deux autres sont toujours en fuite". Sur Twitter, la RTI (radio et télévision publique ivoirienne) indique qu'il pourrait s'agir d'une tentative de prise d'otages."[...]

Simultanément, on apprend qu'une explosion en Turquie a fait plusieurs morts (au moins 5 selon un bilan provisoire) et des blessés.

Add : à 19h, on apprenait qu'il y a en réalité au moins 27 morts et 75 blessés à Ankara.

Posté le 13 mars 2016 à 19h06 par Marie Bethanie | Lien permanent

10 mars 2016

Papouasie occidentale : génocide des chrétiens

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Unknown"L’hebdomadaire de l’archidiocèse de Brisbane (Australie), The Catholic Leader, fait état de la parution imminente d’un rapport de la Commission catholique Justice et Paix (de Brisbane) sur la Papouasie occidentale (Indonésie). Suite à une mission effectuée le mois dernier, la commission rapporte de nombreux témoignages d’intimidations, mauvais traitements, tortures, rapts et meurtres dont se rendent coupable tant la police que l’armée envers les dissidents politiques et les minorités, essentiellement contre les chrétiens qui étaient naguère majoritaires. En bref, il s’agit d’un « lent génocide » destiné à « remplacer le christianisme par l’islam ».

Sœur Susan Connelly, qui visitait la presqu’île en compagnie du directeur de la commission Justice et Paix, explique qu’elle a eu l’impression, en rencontrant les Papous, de se retrouver vingt ans en arrière, quand elle découvrit le Timor oriental (annexé par l’Indonésie, indépendant depuis 2002) : « La même omniprésence policière oppressive, la même suspicion, perplexité, frustration et tristesse, la même peur, le même espoir apparemment sans fondement. »

Les autorités indonésiennes « veulent mettre fin à tous les efforts des Papous pour promouvoir une discussion sur l’autodétermination, et elles n’apportent qu’une réponse militaire au désir irrépressible de nombreux Papous de promouvoir la cause de la liberté ».

Lorsque l’Indonésie devint indépendante, en 1945, la Papouasie occidentale resta sous le contrôle des Pays-Bas. Le territoire fut incorporé à l’Indonésie en 1969 après un référendum douteux. Les Papous, chrétiens, formaient alors 96% de la population. Aujourd’hui ils ne sont plus que 48%, à la suite d’une migration continue de musulmans venus des autres îles de l’Indonésie. Une migration destinée clairement à remplacer, par la violence s’il le faut (notamment l’incendie des maisons) les Papous dans tous les secteurs d’activité. Et les mosquées ont poussé comme des champignons."

Pas d'amalgame :  ce qui se passe en Papouasie n'a rien à voir avec la situation en France...

Posté le 10 mars 2016 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent

L’islam, prétendant remplacer la Révélation du Christ, est une des figures de l’Antéchrist

De Guillaume de Thieulloy dans Christianophobie Hebdo :

"La situation mondiale prend des allures de fin des temps. Des régions qui vivaient, jusqu’à présent, dans un équilibre précaire basculent dans le chaos. Au Proche-Orient, les communautés chrétiennes sont des fétus de paille ballottés par la tempête. Tantôt elles sont jugées pro-kurdes par la Turquie et persécutées comme telles. Tantôt elles sont persécutées comme “pro-Bachar”, alternativement par les Kurdes et par l’État islamique…

Décidément, ce fut une brillante idée que d’aller imposer la “démocratie” dans cette région! Parfois, le découragement nous prend. Nous recensons des exactions effrayantes et l’hémorragie des chrétiens du Proche-Orient semble ne jamais devoir finir… Mais ce découragement ne doit pas avoir le dernier mot. J’ai déjà dit, ici, que l’islam, prétendant remplacer la Révélation du Christ, était, par conséquent, une des figures de l’Antéchrist – au sens précis du terme. Ses succès momentanés ne doivent donc pas nous conduire à désespérer. Au contraire, ils doivent nous rappeler ces paroles du Christ: « Quand ces événements arriveront, redressez-vous et relevez la tête, car votre délivrance est proche ! » (Lc 21, 28) Cette délivrance est même déjà arrivée et nous allons bientôt la fêter. Bonne fin de carême et de préparation aux fêtes de Pâques à tous, en union de prières avec nos frères chrétiens persécutés!"

Posté le 10 mars 2016 à 10h33 par Michel Janva | Lien permanent

09 mars 2016

Chrétiens et musulmans : et si on inversait les rôles ?

Nadine Al-Budair est une journaliste saoudienne qui vient d'écrire un article publié dans le quotidien kowëitien Al-Rai. Dans cet article polémique impossible à publier dans son pays, elle demande au monde musulman "de se regarder dans la glace et d'engager rapidement des réformes" :

"Comment réagiraient les musulmans si des terroristes chrétiens se faisaient sauter au milieu d'eux ?

Imaginez un jeune d'un pays de l'Ouest venant ici se faire sauter au milieu d'une de nos places publiques au nom de la Croix. Imaginez que deux gratte-ciels se soient effondrés dans une capitale arabe et qu'un groupe extrémiste chrétien, en vertu de quelque comportement plus que millénaire, ait pris la responsabilité de cet acte, tout en faisant connaître sa détermination de raviver les enseignements ou quelques règles du Christianisme, selon son interprétation, afin de vivre comme au temps de Jésus et de ses disciples et de mettre en application certains édits d'un érudit chrétien (...)

Imaginez que nous visitions leurs pays comme touristes et qu'ils nous tirent dessus, fassent exploser des voitures près de nous et fassent connaître leur opposition à notre présence en chantant : chassez les musulmans de notre pays et de notre culture. Ces images sont loin de la pensée du terroriste arabe ou musulman parce qu'il a la certitude, ou avait la certitude, que l'Ouest est humanitaire et qu'un citoyen occidental refuserait de répondre de cette manière aux crimes barbares des terroristes musulmans. Malgré les actes de terrorisme d'Al-Qaeda et d'ISIS (ou État islamique), nous, les musulmans, vivons sur les terres occidentales depuis des années sans peur ni inquiétude. Des millions de touristes musulmans, d'immigrants, d'étudiants et de demandeurs d'emplois vont dans les pays de l'Ouest, dont les portes leur sont ouvertes et les rues sans danger (...)

C'est étrange que nous, les musulmans, croyons avoir le droit de condamner de telles déclarations plutôt que d'examiner les implications de certains de nos curriculums extrémistes, de notre formation et de nos régimes, et d'en avoir honte... C'est étrange pour nous de condamner l'Ouest au lieu d'examiner ce qui arrive chez nous : les façons extrémistes dont nous interprétons la charia et nos attitudes réactionnaires à l'encontre les uns des autres et du monde. C'est étrange que nous condamnions le reste du monde au lieu de lui présenter des excuses. Comment réagiriez-vous si un Européen faisait exploser un théâtre ou café fréquenté par votre fils dans votre ville? Que feriez-vous si vous entendiez des malédictions contre votre religion et votre foi tous les dimanches, comme ils en entendent de certains de nos imans le vendredi et d'autres jours?

Imaginez vous trouver à Amsterdam, Londres ou New York, sachant que les étudiants y apprennent comme partie de leurs cours que vous êtes un infidèle et que de vous tuer est le djihad qui conduit aux vierges du paradis; prolongeriez-vous votre séjour jusqu'à la fin de l'été ou partiriez-vous ? Vous feriez-vous exploser comme le font les terroristes musulmans, ou vous contenteriez-vous de retenir votre rage et de demander d'interdire l'accès des Chrétiens aux pays arabes; que feriez-vous? Ces musulmans qui commettent des crimes ne représentent pas l'Islam, mais seulement eux-mêmes. C'est tout ce que nous savons faire, nous absoudre de toute culpabilité"

Via Fdesouche

Posté le 9 mars 2016 à 08h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

05 mars 2016

La chasse à la croix est ouverte

La dhimmitude s'étend et devient pour l'Europe une seconde nature; la croix est progressivement interdite un peu partout pour ne pas "choquer les musulmans", qui ne se font pas faute, eux, d'afficher en toute quiétude leurs barbes et leurs voiles :

Kreuz-ist-trumpf-swiss1-300x114"La croix du drapeau de la Suisse fâche les musulmans. Les grandes marquent cèdent. En suisse alémanique : « Kreuz ist Trumpf ». En français : «La croix est un atout » (Jeu de mot : littéralement « trèfle atout », formule employé quand on joue au « Jass », un jeu typiquement suisse). En réponse à ce slogan publicitaire de la campagne des lignes aériennes Swiss Air, les organisations islamiques ont réagi en demandant que le drapeau suisse avec la croix soit supprimé. Des groupes de musulmans protestent, tant sur Internet que dans les médias helvétiques, au motif que cette publicité serait « une attaque contre l’islam », comme l’était le film sur Mahomet (L’Innocence des Musulmans). [...]

Dans de nombreux cas la croix blanche sur fond rouge a été remplacée par « Swiss Made ». Victorinox, la célèbre marque de couteaux, a remplacé la croix par la lettre « V ». Swatch s’est justifié en disant que « dans les pays musulmans il est interdit de montrer publiquement la croix ». Autocensure donc. Une campagne a débuté pour supprimer la croix du drapeau, surtout après l’interdiction des minarets dans le pays. Ivica Petrusic, présidente de Secondos-Plus, un groupe de pression d’immigrants musulmans de seconde génération avait alors indiqué que : « Le drapeau suisse ne correspond plus à la Suisse multiculturelle actuelle ». Elle propose un drapeau vert, rouge et jaune, qui est celui de la République Helvétique de 1799, pour « une Suisse plus progressiste et ouverte ».

Dans le pays, suite à la bataille et à l’interdiction des minarets, la Commission Pédagogique de Roggwill, en suisse allemande, avait interdit aux étudiants de porter des « gadgets provocateurs », tels que la croix blanche sur fond rouge.

Une mesure semblable, en Angleterre, a porté à la disparition de la Croix de Saint Georges sur plusieurs portes d’embarquement à l’aéroport de Heathrow ou sur les taxis de Blackpool et Cheltenham.

Il y a quelques mois, le Real Madrid en vue de l’ouverture du gigantesque parc hôtelier-musée destiné aux fans du Club à Ras-al-Khaimah dans les Emirats Arabes, a supprimé des armoiries de son logo, la petite croix au-dessus de la couronne. Le Barcelona à son tour, pour une finale de foot à Abu Dhabi, a enlevé sur son écu la croix de Sant Jordi. Il y a deux semaines, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a débouté l’action en dernière instance présentée en Angleterre par Nadia Evedia, licenciée de son poste au check-in de la British Airways où elle travaillait parce qu’elle portait au cou une croix. La même chose est arrivée, toujours au Royaume Uni, à Shirley Chaplin, une infirmière.

Londres s’est donc nettement placé du côté des employeurs, mais la Cour de Strasbourg est allée plus loin, en discriminant la liberté de certaines confessions. Sur ce dossier des licenciements de femmes, le gouvernement anglais a statué déclarant que la religion chrétienne devait y mettre du sien en vertu de son caractère libéral et, dans le même temps, que la religion islamiste doit être respectée dans ses normes qui pour ses fidèles sont obligatoires. En fin de compte, l’on peut interdire les croix, mais pas le voile ni le niqab. (Giulio Meotti)"

Posté le 5 mars 2016 à 14h52 par Marie Bethanie | Lien permanent

Statut du Coran et Mahomet le "Beau Modèle"

Coran-et-mahomet1-450x255Les "Petites Feuilles Vertes" 37 et 38 reprennent un article d'Annie Laurent publié dans le cadre d’un dossier comparatif sur la force et la violence dans le christianisme et dans l’islam, paru dans la revue Sedes Sapientiae n° 134 (décembre 2015).

Annie Laurent montre que l'islam restera un problème insoluble pour le monde entier tant que le Coran sera considéré comme divin et tant que Mahomet restera un modèle :

"Nonobstant les thèmes inoffensifs qu’ils contiennent, ces textes sacrés (Coran, Sunna, Sîra) justifient au nom de Dieu toutes formes de violence et de comportements considérés comme immoraux au regard de l’enseignement du christianisme. Appliqués à la lettre, ces passages sont susceptibles de mettre en péril la paix du monde, de briser l’harmonie des sociétés et de porter gravement atteinte à la dignité des personnes.

C’est ce que dénonçait de son vivant l’intellectuel français d’origine tunisienne, Abdelwahab Meddeb (m. 2014), lorsqu’il écrivait : « Je le répète encore une fois : le Coran porte dans sa lettre la violence, l’appel à la guerre. La recommandation de tuer les ennemis et les récalcitrants n’est pas une invention malveillante, elle est dans le texte même du Coran » (Face à l’islam, éd. Textuel, 2004, p. 145-146).

Devant ces évidences, un certain nombre de musulmans, y compris parmi les plus savants ou parmi ceux qui exercent des responsabilités importantes dans les domaines de la religion ou du droit, nient la légitimité de la violence ou sa conformité avec les textes sacrés dont ils connaissent évidemment le contenu. A chaque excès commis en référence au Coran ou à la Sunna, ils s’empressent de répéter que l’islam est une religion « de paix, de tolérance et d’amour ». Comment comprendre de telles attitudes si opposées à la réalité ? Certains de ces musulmans recourent sans doute à une forme de taqiya (dissimulation), attitude reconnue conforme à la religion, d’autant plus qu’elle a un fondement coranique (cf. Petite Feuille verte n° 33 – novembre 2015).

Dans l’appréhension de ce phénomène, il faut cependant tenir compte de ceux qui, dans l’islam, optent pour une pratique paisible de leur religion. On pense d’abord aux adeptes du soufisme, mouvement marginal et souvent combattu pour s’être éloigné de l’islam orthodoxe. Orientés vers une conception et une pratique mystiques de l’islam, les soufis répugnent en principe à la violence de type djihad belliqueux mais le caractère initiatique ou ésotérique de leurs confréries, où l’exaltation est promue, ne les met pas forcément à l’abri d’un certain fanatisme religieux.

Restent enfin les musulmans sincères qui, en conscience, déniant toute légitimité sacrée à la violence, fabriquent « leur » islam sans trop se poser de questions sur leurs Écritures sacrées. Il est difficile de mettre leur bonne foi en doute. Mais force est de constater que leurs bonnes dispositions sont jusqu’à présent demeurées impuissantes à s’imposer à l’Oumma.

Hormis quelques épisodes historiques éphémères ou des exemples individuels, rien ne pourra changer dans le rapport du monde musulman avec le reste de l’humanité tant que persisteront les dogmes du Coran incréé et de l’exemplarité de Mahomet, qui empêchent par là même la possibilité d’un magistère humain authentique, fondé sur l’autonomie de la raison et soucieux de libérer les musulmans de leur enfermement."

Posté le 5 mars 2016 à 10h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

01 mars 2016

Mariage pour tous au Maroc : les filles dès 9 ans selon un cheikh qui invoque l'islam

Lu ici

"Marier des fillettes dès l’âge de neuf ans ? L’islam le permet, a répondu dernièrement le cheikh marocain Mohamed Ben Abderrahman Al Maghrawi, par une fatwa publiée sur son site Internet maghrawi.net.

Intitulé « âge du mariage », cet avis religieux n’y est d’ailleurs pas allé par quatre chemins. Le corps d’une fillette de neuf ans lui permet d’avoir des rapports sexuels et de s’unir à un homme. D’ailleurs, le prophète Mahomet a montré l’exemple, a ajouté le théologien marocain. Aïcha, sa troisième épouse, avait six ans quand il s’est marié avec elle et neuf ans quand il a eu des relations sexuelles avec elle (...)

le problème reste entier dans le monde musulman. D’Egypte à la Jordanie, en passant par l’Arabie Saoudite ou l’Irak, la question des mariages précoces enflamme les foules et délie les langues. Au Yémen, le calvaire de Noyoud Nasser, 8 ans, qui avait osé demander le divorce deux mois après ses noces, a provoqué un tollé au-delà des frontières de la péninsule arabique.

La fillette a accusé son ex-mari, de vingt-deux ans son aîné, d’abus sexuels et son père de mariage forcé. Une première dans ce pays où la loi n’impose pas d’âge pour une union. Et dont le parlement ne veut pas en fixer malgré la demande d’amendement de la loi déposée par un mouvement féministe yéménite. Il proposait que le mariage soit interdit avant l’âge de dix-huit ans.

Autre histoire qui a défrayé la chronique : les noces d’un homme de soixante ans avec une fillette de dix ans en Arabie Saoudite. Quelques figures intellectuelles se sont indignées et ont demandé l’intervention du roi Abdallah pour empêcher cette union. Sans succès".

Posté le 1 mars 2016 à 21h19 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)


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