24 mai 2017

Le terroriste de Manchester fréquentait une église transformée en mosquée

1285221799bQuel terrible symbole de la dhimmitude de nos gouvernements et du grand remplacement qui s'opère sous nos yeux :

"Salman Abedi est né à Manchester en 1994, le deuxième plus jeune de quatre enfants. Ses parents étaient des réfugiés libyens qui sont venus au Royaume-Uni pour échapper au régime de Kadhafi. Sa mère, Samia Tabbal, 50 ans, et son père, Ramadan Abedi, un agent de sécurité, sont tous deux nés en Libye, mais semblent avoir émigré à Londres avant de déménager dans la région de Fallowfield, au sud de Manchester, où ils ont vécu pendant au moins dix ans.

Il a grandi dans la région de Whalley Range et a fréquenté Whalley Range High School avant de travailler apparemment à la mosquée Didsbury en 2013 (...) La mosquée Didsbury était à l’origine la « chapelle méthodiste Albert Park ». La chapelle a fermée en 1962 et plus tard est devenue un centre islamique"

Posté le 24 mai 2017 à 11h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La Laïcité, mère porteuse de l’islam ?

Le Père Michel Viot présente son dernier livre :

6d1696bee7835dd96f75f90fc20b01bf-la-laicite-319"Mon dernier livre, La Laïcité, mère porteuse de l’islam ? est paru cette semaine. Il a été coécrit avec Odon Lafontaine (auteur du Grand secret de l’islam), préfacé par Rémi Brague, de l’Institut et édité par les Editions Saint Léger – Les Unpertinents.

En voici une courte présentation, ci-dessous (à télécharger ici).

N’hésitez pas à consulter la page Facebook du livre pour vous tenir au courant de son actualité, réécouter et revoir les émissions et conférences que je donnerai avec mon co-auteur : www.facebook.com/lalaicitemereporteusedelislam/

En ces temps de grande confusion, alors que le sujet essentiel des rapports entre islam et société française est soigneusement évité dans le tour pris par le débat public, ou n’est abordé qu’en surface, voici une analyse originale du sujet : comparer les fondements et les déploiements des espérances et projets politiques nés de l’islam d’une part et nés des Lumières d’autre part, elles qui, depuis deux siècles, façonnent la France, l’Occident et jusqu’au monde entier.

Sont montrées la similarité de ces espérances, leur cousinage, leurs oppositions et leurs accointances. Est montré comment l’islam a remodelé son visage au fil des deux derniers siècles, selon sa dynamique de fond, du fait de ses conflits internes, en réaction à la domination occidentale mais aussi parce que les musulmans se sont appropriés les idées des Lumières. Du fait également du jeu plus ou moins trouble des Occidentaux en terre d’islam et avec l’islam – colonisation, géopolitique, et autres instrumentalisations.

Sont ainsi proposés des éclairages nouveaux, jusqu’au fond, en examinant islam et Lumières sous l’angle de leurs forces motrices : les espérances qui en sont issues, qui investissent les consciences, qui motivent les combats, qui dessinent les perspectives politiques. On peut alors démonter la mise en scène du « choc des civilisations » et pointer les lignes de force qui s’affrontent aujourd’hui… et ainsi, proposer des pistes de réflexions et des solutions inédites."

Posté le 24 mai 2017 à 06h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

20 mai 2017

"Avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique"

C'est ce que déclare dans une tribune du Monde, le journaliste égyptien Saïd Shuayb :

"Oui, avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique, les mépriser est une nécessité. Ce ne sont pas véritablement des êtres humains. Soit on les pousse à émigrer en dehors des pays musulmans, soit on les tue. Et si on est un musulman noble, on les laisse vivre, mais humiliés, outragés, et on leur fait payer la jiziya, le tribut prévu dans le Coran pour les minorités non musulmanes, pour les rabaisser.

Ceci est clairement une partie importante de la culture religieuse islamique. Il ne faut pas tomber dans le piège de croire que ce qui est arrivé dans la province d’Al-Miniya, à 240 km au sud du Caire [en mai 2016 dans un village, une femme copte de 70 ans avait été agressée et humiliée par des islamistes], et ce qui est arrivé avant et ce qu’arrivera encore dans d’autres lieux est uniquement causé par des salafistes puritains radicaux ou des wahhabites saoudiens.

C’est une conséquence logique de la façon dont on m’a éduqué en tant que musulman et de ce qui m’a nourri tout au long de ma vie. A la mosquée, à l’école, dans les programmes religieux, dans les médias officiels et indépendants, on nous a bien appris que, conformément à ce que nous a ordonné Dieu, le Très-Haut, pour aller au paradis, il faut commencer par détester, outrager, porter préjudice, et tuer si nécessaire.

Le gouverneur d’Al-Miniya, le préfet, le président de la République et les autres responsables des institutions étatiques sont, tous, le fruit de cette culture raciste et inhumaine.

C’est ce que nomme, mon cher ami, le chercheur Magdi Khalil, « l’Etat islamique profond » – en référence au terme « Etat profond », apparu après la révolution de 2011 pour désigner le système et les personnes qui dirigent le pays sans apparaître sur la scène politique.

Ainsi, le gouverneur d’Al-Miniya, qui avait été bouleversé par la découverte d’un œuf de poule sur lequel était inscrit le nom de Dieu, n’a pas été troublé par le feu mis à la maison d’une femme chrétienne, à son expulsion et aux tortures qu’on lui a infligées.

Cette culture islamique traditionnelle n’est pas seulement dirigée contre les chrétiens, mais aussi contre toutes les minorités. On se rappelle ainsi comment, en 2004, des bahaïs ont été expulsés de chez eux et leurs maisons brûlées [le bahaïsme est une religion monothéiste qui proclame l’unité spirituelle de l’humanité].

En effet, cette culture sauvage utilise sa puissance pour faire la guerre à toute personne de religion différente. Il faut ainsi se souvenir, par exemple, du cheikh chiite Hassan Shahatah. En 2013, on lui a arraché ses vêtements et on l’a lynché. Ceux qui se trouvaient avec lui dans le village de Zawiyyat Abu Mossalam, dans le gouvernorat de Guizeh, il y a quelques années, ont été aussi torturés jusqu’à ce que mort s’en suive.

Cette culture terroriste, j’insiste, n’est pas née du wahhabisme saoudien. Il est vrai que le wahhabisme l’a diffusée, mais Muhammad Ben Abd Al-Wahhab, fondateur de cette école sanglante, n’a pas inventé ce radicalisme. Il en va de même pour l’Etat islamique, pour les talibans et bien d’autres encore parmi les organisations terroristes. Tous se fondent sur :

- Les versets violents du Coran incitant à monter les musulmans contre les « associateurs » (polythéistes) les « Nazaréens » (chrétiens), les juifs et les autres. Et il est demandé au musulman, pour complaire à Dieu, le Très-Haut, et pour entrer au paradis, de devenir terroriste, et de haïrtout ce qui est humain. Ces versets constituent l’échine de l’école sunnite dans toutes ses formes et doctrines. Cette doctrine est enseignée à Al-Azhar, la mosquée et l’institut sunnite officiel, dans les écoles publiques, dans les mosquées, dans les médias et partout ailleurs.

- Les hadiths [parole de Mahomet non retenue dans le Coran, reconnue comme authentique et qui fait force de loi pour les croyants] appelant clairement à tuer et à terroriser l’ennemi, y compris les musulmans non sunnites.

L’histoire du califat de Quraysh (que je ne considère pas islamique, comme le califat ottoman et d’autres encore) était celle de l’occupation d’autres peuples et des razzias innombrables. Elle ressemble, bien sûr, à celle de tous les empires antérieurs : soumission, dictature, despotisme, discrimination, crimes. Il n’a jamais existé une histoire idéale. Même l’histoire d’« Al-Andalus » était plutôt celle d’une occupation colonialiste. [...]"

Posté le 20 mai 2017 à 17h32 par Michel Janva | Lien permanent

10 mai 2017

Les Marocains convertis veulent pratiquer librement

Lu dans Christianophobie Hebdo :

"Les chrétiens du Maroc, pays où la religion d’État est l’islam, parlent haut et fort et exigent le droit de pratiquer librement conformément à leur foi. « Nous exigeons le droit de donner à nos enfants des prénoms chrétiens, de prier dans des églises, d’être inhumés dans des cimetières chrétiens et de nous marier selon notre religion », a déclaré à l’AFP Moustapha qui s’est converti au christianisme en 1994.

Avec d’autres anciens musulmans qui ont embrassé le christianisme, il a écrit une requête au très officiel Conseil national des droits de l’homme pour obtenir la fin de la persécution des chrétiens au Maroc. Le christianisme est une religion minoritaire au Maroc. Les musulmans représentent 99,6 % de la population marocaine, alors que les chrétiens évangéliques en forment 0,4 %. […]

Toutefois, et bien que la religion d’État soit l’islam, la Constitution marocaine de 2011 autorise la liberté religieuse. Les autorités affirment n’appliquer qu’une forme modérée de l’islam qui laisse de l’espace à la tolérance religieuse. Cependant, dans la réalité, les chrétiens marocains continuent à sourir de persécution. Pendant deux décennies, Moustapha a tenu secrète sa foi dans le Christ. Il raconte qu’il a été d’abord attiré par le christianisme parce qu’il était devenu « fatigué des contradictions de l’islam » et qu’il cherchait comment « combler un vide spirituel ». Il arriva à prendre contact avec un groupe religieux en Espagne, avec lequel il entretint une correspondance. Il devint chrétien et commença à suivre un enseignement à distance proposé aux États-Unis dont il obtint de devenir pasteur. Voici un peu moins de deux ans, Moustapha décida de sortir de la clandestinité et de déclarer publiquement sa foi au Christ. Il a publié en ligne une vidéo sur sa conversion au christianisme. Malgré la promotion supposée de tolérance religieuse de l’État, Moustapha fut grandement persécuté par sa famille et ses amis : « Ils me tournèrent le dos, déclara-t-il, on m’évitait au travail et mes enfants étaient intimidés à l’école ». Le Code pénal, en ce qu’il dispose des partis politiques et de la société, ne suit pas l’orientation donnée par la Constitution de 2011 pour ce qui concerne la liberté religieuse, avertit Moustapha. […]"

Posté le 10 mai 2017 à 11h14 par Michel Janva | Lien permanent

28 avril 2017

Egypte : Al-Azhar n’est pas une université au sens occidental du terme

Le site italien Rossoporpora a publié un entretien avec le Père Samir Khalil Samir, prêtre jésuite, grand spécialiste de l’islam, né au Caire en 1938 et enseignant à l’Institut pontifical oriental de Rome et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (Liban). Voici quelques extraits de la traduction de Benoît et moi :

Unknown-26« Avant tout, Al-Azhar n’est pas une université au sens occidental du terme car sa tâche consiste à former des imams. Fondamentalement, c’est une grosse faculté de théologie islamique. L’aspect le plus problématique et le plus grave, c’est que depuis des années le matériel pédagogique n’a pas changé : les livres sont les mêmes manuels qu’il y a sept siècles […] Tout ce que l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] fait peut être trouvé dans le Coran ou dans la Sunna, recueil de faits et de citations tirés de la vie de Mahomet. Je vais vous donner un exemple. Lorsque l’EIIL a capturé un pilote jordanien, l’a mis dans une cage puis l’a brûlé vif, la réaction d’Al-Azhar a été de dire que cet acte n’était pas islamique parce qu’il y a un enseignement de Mahomet qui établi que la punition par le feu est réservée à Allah. Malheureusement, il existe une autre citation de Mahomet. On était venu le voir avec deux hommes pris en train de commettre un acte sexuel entre eux. Et [Mahomet leur dit] : “Brûlez-les et jetez leurs corps dans le désert”. Cette variété de citations possibles s’opposant les unes aux autres est une tragédie pour l’islam ».

"[L]'Arabie Saoudite innonde toujours l'Egypte d'argent destiné à soutenir la cause islamiste-wahhabite. Pensez que plus de cent mille paysans ont émigré en Arabie saoudite, où ils exercent d'autres travaux pour subvenir aux besoins de leur famille. À leur retour, ils imposent les usages saoudiens, ayant été soumis à un lavage de cerveau. La pression de l'Arabie saoudite sur le gouvernement, qui se traduit par un renforcement constant de la présence islamique dans les médias et à l'école, est alors évidente: des présentatrices portant un voile, un flot d'émission à caractère religieux et de films sur la vie de Mahomet pendant le mois de Ramadan, islamisation qui s'accroît chaque année, passant par les manuels [scolaires], des exemples grammaticaux tirés du Coran, 'apprentissage par coeur (des pages du Coran), y compris dans les sciences mathématiques. L'Islam progresse à petits pas, mais à tous les niveaux. Beaucoup aussi à travers les sermons des imams avec des mégaphones, dont Nasser avait interdit l'utilisation."

"Que peut-on attendre de la visite du pape en Egypte, demain et après-demain? 

Pour ce qui concerne la rencontre avec le président al-Sisi, comme on vient de le dire bon musulman, mais aussi désireux de distinguer la sphère religieuse de celle politique, j'aimerais que le pape insiste sur la nécessité que les chrétiens en Egypte soient considérés comme des citoyens comme tout le monde. Depuis des années, nous réclamons que la citoyenneté prévale sur l'appartenance religieuse et nous espérons que cette fois quelque chose bouge en ce sens. 

Et en ce qui concerne le discours qu'il prononcera à l'Université d'Al-Azhar? 

Je pense qu'il fera un discours principalement sur le thème de la non-violence. J'espère qu'il se référera aussi à la distinction nécessaire à faire entre la politique et la religion. On doit pouvoir faire comprendre qu'Al-Azhar parle pour les siens, pas pour toute l'Egypte. [...]"

 

Posté le 28 avril 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

26 avril 2017

L’Arabie saoudite, membre de la Commission de la condition de la femme à l’ONU

Unknown-16Cinq membres du Conseil économique et social de l’ONU (qui en compte 54) ont élu, lors d’un vote anonyme, l’Arabie saoudite pour promouvoir les droits des femmes au sein de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies, qui compte déjà 45 membres. Le royaume aura notamment pour mission de défendre l’égalité homme-femme de 2018 à 2022

Les Saoudiennes disposent du statut d’éternelles mineures, elles dépendent à vie d’un tuteur masculin (père, mari, frère, oncle…) sans lequel elles ne peuvent prendre aucune décision, elles ne sont pas autorisées à conduire, ne peuvent pas voyager sans autorisation de leur tuteur et sont obligées de porter le voile, voir la burka dans certaines régions du royaume.

En mars avait eu lieu la première réunion et conférence du "Conseil des filles" de la province de Qassim, en Arabie saoudite. 12 hommes étaient à la tribune de part et d’autre du prince Faisal ben Mishal ben Saoud : « Qassam Girls Council ». Il paraît qu’il y avait cependant des femmes, mais dans une pièce à part, reliée par vidéo…

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Posté le 26 avril 2017 à 13h16 par Michel Janva | Lien permanent

20 avril 2017

Attentats contre les chrétiens coptes : le père Boulad accuse l’Islam

Dans une tribune publiée par Dreuz :

"J’accuse l’Islam d’être la cause de cette barbarie et de tous les actes de violence commis au nom de la foi musulmane.

Je n’accuse pas seulement les terroristes, ni le terrorisme. Je n’accuse pas uniquement les Frères Musulmans ni la nébuleuse de groupuscules qui gravite autour de cette confrérie jihadiste, violente et totalitaire. Je n’accuse pas exclusivement l’islamisme, ou l’islam politique et radical.

J’accuse tout simplement l’islam qui, par nature, est à la fois politique et radical.

Comme je l’avais déjà écrit il y a plus de vingt-cinq ans, l’islamisme c’est l’islam à découvert, dans toute sa logique et sa rigueur. Il est présent dans l’Islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. Il est porteur d’un projet de société visant à établir un califat mondial fondé sur la charia, seule loi légitime, parce que divine. Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.

L’Islam se veut à la fois religion, Etat et société, dîn wa dawla. C’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines.

Avec le passage de la Mecque à Médine (l’Hégire) l’Islam passe du statut de religion à celui d’État théocratique. C’est aussi le moment où Mahomet cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef de guerre, chef d’État et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liés : « L’Islam est politique ou n’est rien » (Imam Rouhollah Khomeiny).

J’accuse de mensonge délibéré ceux qui prétendent que les atrocités commises par des musulmans « n’ont rien à voir avec l’islam ». Or, c’est bien au nom du Coran et de ses injonctions claires que ces crimes sont perpétrés. Le seul fait que l’appel à la prière et l’incitation au meurtre des infidèles soient précédés du même cri, Allah-ou akbar (Dieu est le plus grand) est hautement significatif.

J’accuse les érudits musulmans du Xème siècle d’avoir promulgué des décrets – devenus irréversibles – menant l’islam dans l’impasse d’aujourd’hui.

Le premier de ces décrets – celui de l’abrogeant et de l’abrogé – a consisté à donner la primauté aux versets médinois, porteurs de violence et d’intolérance, au détriment des versets mecquois invitant à la paix et à la concorde. Pour rendre ce verdict irréversible, deux autres décrets furent promulgués : celui de déclarer le Coran « parole incréée d’Allah », donc immuable ; et celui d’interdire tout effort ultérieur d’interprétation en déclarant « la porte de l’ijtihad [effort de réflexion] définitivement close ». La sacralisation de ces décisions a fossilisé la pensée musulmane et contribué à maintenir les pays islamiques dans un état d’arriération et de stagnation chronique. [Lire la suite]"

Posté le 20 avril 2017 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2017

L'islam rend fou, même les camions

Vu sur Breizh info :

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L'auteur de l'attentat de Stockholm est un Ouzbek de 39 ans, sympathisant de l’organisation Etat islamique. Ou pas :

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Posté le 10 avril 2017 à 20h50 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2017

Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique

Image1Préfacé par le Père Boulad, le livre Quel dialogue possible avec l'islam du Coran ? Point de vue d'un catholique est un outil indispensable pour toute personne qui souhaite établir un dialogue authentique et en vérité avec des musulmans car il va au fond des choses, en toute honnêteté et sans parti pris. Son auteur, Pascal Raines, a accepté de présenter son ouvrage aux lecteurs du Salon Beige : qu'il en soit remercié.

"L’islam nous est présenté comme une religion d’amour, de tolérance et de paix par d’éminents responsables musulmans. Pourquoi donc les proclamations belliqueuses, les menaces et les attentats perpétrés au nom d’Allah ? Comment comprendre des comportements, des discours et des actes aussi opposés de la part des musulmans ?
Le monde islamique est complexe. Pour autant, le Coran est et restera la source première et ultime de toute pensée musulmane. Le Coran, c’est la parole même d’Allah ; elle n’est pas sujette à interprétation ou modification.
Tout découle du Coran. Le connaître, c’est connaître l’islam dans ses fondements. Et seulement sur cette connaissance préalable, un possible dialogue dans la vérité pourrait alors être envisagé et s’engager.

Connaître le Coran dans ses principes

Le Coran n’est pas si compliqué à comprendre à condition de connaître les clefs de compréhensions que la plupart des Occidentaux ignorent malheureusement.
Il y a deux périodes fondamentales dans le Coran et elles coïncident avec l’histoire de Mahomet et de la révélation.
Il y a l’époque où Mahomet se trouve à la Mecque (610-622), c’est la première période ; il prêche alors un islam relativement modéré et tolérant.
La deuxième est celle où Mahomet est à Médine (622-632) ; il est alors en position de force et l’islam annoncé est conquérant, violent, voire haineux contre tout non-musulman.
Inévitablement, les versets des deux périodes se contredisent.
Le conflit est résolu par la règle fondamentale de l’abrogeant-abrogé avalisée par al-Azhar. Elle repose sur deux versets essentiels (sourate 2, verset 106 et S. 16, v. 101) dans lesquels Allah annule l’autorité des versets de la première période de la Mecque au profit de ceux de la deuxième de Médine.
En d’autres termes, seules les sourates violentes et belliqueuses de Médine sont à appliquer véritablement.
Parmi ces versets belliqueux, on peut citer tout particulièrement le 9:5 « le verset de l’épée » et le 9:29 « le verset du combat » qui abrogent à eux seuls plus d’une centaine de versets plus ou moins conciliants.

La dissimulation recommandée par Allah

La taqiya (la dissimulation) est un autre aspect capital du Coran que les Occidentaux méconnaissent. Elle régit les relations que les musulmans doivent avoir avec les non-musulmans.
Le principe de la taqiya se retrouve en particulier dans le verset 3:28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion de Dieu, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux. » Le musulman pour
protéger sa foi ou induire en erreur l’infidèle peut et doit mentir, dissimuler ses intentions s’il n’est pas en position de force : c’est une injonction d’Allah et du Prophète.
Un exemple précis est cette phrase qui revient fréquemment dans la bouche des dignitaires religieux musulmans : « Tuer un homme revient à tuer l’humanité ». Il est sans doute important de s’y arrêter.
Cette phrase a notamment été prononcée lors de la rencontre de centaines de responsables musulmans réunis à Paris à l’appel du CRCM (Conseil Régional du Culte Musulman) Rhône-Alpes le 29 nov. 2015 suite aux attentats du 13 nov. 2015 à Paris.
« Tuer un homme revient à tuer l’humanité » se fonde sur le verset 5:32 : « Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël [aux Juifs] que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. (…) ».
On constate que les propagandistes ont omis « pour les Enfants d’Israël » qui restreint la portée humaniste et pacifique voulue.
Mais cette omission est capitale et se précise avec le verset suivant (5:33) : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. » En d’autres termes, ceux qui touchent aux valeurs essentielles de l’islam doivent s’attendre au pire.
Il est donc clair que le Coran ne dit nullement que « tuer un homme revient à tuer l’humanité » puisqu’on peut l’exécuter pour défendre la suprématie de l’islam !
Ces dignitaires religieux musulmans – qui connaissent le Coran – détournent sciemment le sens véritable d’un verset pour induire en erreur et tromper ; ils usent indéniablement de la taqiya, de la dissimulation et de la diversion. C’est ce que Allah leur demande.

Les appels à la violence dans le Coran sont réels et abusivement minimisés

Face aux appels à la violence, à l’épuration religieuse exigée par Allah dans le Coran, il est courant d’entendre dire qu’un problème de traduction serait incriminé, qu’il faudrait considérer le contexte et que la Bible elle-même n’est pas exempte de violence.
La langue originelle du Coran est l’arabe littéraire. Les traductions présentent souvent de minimes différences entre elles, mais pas au point de faire des contresens. En d’autres termes, le consensus des multiples traductions ne peut trahir le sens véritable du Coran. Dans Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ?, l’auteur utilise simultanément pas moins de cinq traductions et notamment celle d’Hamidullah qui fait autorité.
Le lecteur de la Bible sait très bien qu’il ne faut jamais interpréter un verset seul, mais le comprendre dans le contexte, notamment historique du passage, du livre lui-même. Avec ses soixante-treize livres de styles très différents et un temps de rédaction de presque quinze siècles, la Bible nécessite de bien connaître le contexte pour l’appréhender correctement.
Ce principe d’interprétation est tout aussi valable pour le Coran. Il est toutefois beaucoup plus facile à mettre en application, car le Coran – selon la tradition islamique – n’a que Mahomet pour auteur qui n’a écrit que sur une vingtaine d’années (« a été sous la dictée » disent les musulmans).
Dès lors, étudier le contexte d’un verset coranique se résume finalement à examiner les versets voisins pour avoir la signification de ce que dit réellement le Coran. Les hadiths (les paroles et les actes de Mahomet et ses compagnons transmis par la tradition musulmane) viennent appuyer le Coran, mais ne peuvent jamais le contredire.
Le Coran s’achève avec les sourates médinoises par de multiples appels à la violence et au meurtre qui n’ont pas de limites dans le temps et l’espace et dont la valeur reste pleinement actuelle. L’exemple du verset « Ô Prophète, incite les croyants au combat. (…) » (8:65) est
significatif à cet égard. Il a été donné à un moment précis, celui de la bataille d’Ohod. Mais ce moment donné n’est pas précisé dans le Coran afin de souligner que c’est un ordre hors du temps venant d’Allah, toujours valable et pas seulement lié à un événement particulier, d’autant plus que le Coran est considéré par les musulmans comme incréé, éternel, préexistant.
Le Coran est clair ; Mahomet a été dicté par Allah (97:1) à travers l’ange Jibrīl (Gabriel), par des révélations (42:51), à la différence des prophètes inspirés de la Bible. Le Coran n’est donc sujet à aucune erreur et ne peut être contesté. Du coup, la tutelle d’Allah est immédiate sur le texte coranique et lui donne une force (supposée) divine qui cautionne la violence et empêche toute réforme. Les réformateurs de l’islam n’ont jamais pu influer sur la tradition musulmane. Ils rassurent en vain sur une hypothétique et chimérique modernisation du Coran et la réforme de l’islam.

Bien distinguer les musulmans du Coran lui-même

L’immense majorité des musulmans sont pacifiques et veulent vivre en paix avec tous. Mais ce n’est pas ce qu’ordonne Allah qui leur demande de combattre. « Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. (…) » (2:216). Allah dédouane même les jihadistes de leurs méfaits : « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués. » (8:17).
Et même si comparativement, il y a peu de gens prêts à suivre Allah dans ses injonctions guerrières, ces personnes sont perçues par les pieux musulmans eux-mêmes comme des héros et des martyrs puisque Allah en personne les bénit : « (…) Dieu a mis les combattants au-dessus des non-combattants en leur accordant une rétribution immense ; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu’un pardon et une miséricorde. Dieu est pardonneur et miséricordieux » (4:95-96).
Vous l’avez compris : il y aura toujours des « extrémistes » et des « fondamentalistes » musulmans dès lors que le Coran existe.
La oumma (la communauté des musulmans) peut tenter de pondérer et de raisonner les croyants en son sein, mais ne peut freiner le zèle obscurantiste des individus les plus conservateurs et réactionnaires seuls face au Coran.
La dangerosité du Coran est un fait largement occulté dans les médias (tabou pour tout dire). Nous n’avons donc malheureusement pas fini avec la violence et les attentats en lien direct avec le Coran qui pousse à de tels actes.
Aimer les musulmans en tant que frères en humanité, mais dénoncer le Coran qui la déchire par ses versets violents et dont le sens et la valeur demeurent d’actualité. Il n’y a pas, semble-t-il, d’autre solution au redoutable problème des « extrémistes » islamiques pour le chrétien que je suis. À l’image du Christ qui a aimé tout être humain pour ce qu’il est, tout en dénonçant parfois ses actes ou ses comportements.

Pour résumer…

Au détour d’une discussion avec un ami prêtre sont évoqués mes travaux sur l’islam ; je finis par dire que le Coran est malheureusement dangereux par bien des côtés.
On me rétorque qu’« il faut être idiot pour faire une lecture wahhabite [fondamentaliste] ». Je réponds que je lis simplement le Coran tel qu’il se donne à comprendre. Je demande alors comment on doit lire les versets jihadistes et ceux qui invitent à l’épuration religieuse ; je n’ai évidemment aucune réponse. Quand je rétorque qu’il n’y a dans la partie médinoise du Coran aucun verset favorable aux non-musulmans, on me répond : « Mais pourquoi veux-tu absolument voir cette partie ? » Visiblement l’ami prêtre voulait éluder l’islam violent de Mahomet et ignorait tout du système des versets abrogeants-abrogés donné par Allah.
J’ai parlé de tout cela à un autre prêtre, spécialiste renommé de l’islam. J’ai eu cette réponse : « ton curé n’y connaît [de l’islam] que ce que lui dicte un amour immédiat des personnes. »
Est-il donc si difficile de concilier l’amour entre frères d’une même humanité et la vérité ?L’un ne va pas sans l’autre. Le psaume 85,11 de la Bible est clair : « Amour et vérité se rencontrent, Justice et Paix s’embrassent ».

« Cet ouvrage, fruit d'un travail considérable, est une excellente introduction à l'islam et au Coran. L'auteur ne craint pas d'aborder, avec honnêteté et lucidité, la plupart des points controversés. Il le fait en toute objectivité, dans un souci de vérité et un langage qui n'est ni offensant ni blessant. » Henri BOULAD, jésuite

« Quel travail ! Cela devrait aider les gens à ouvrir les yeux et voir enfin clair en toute responsabilité citoyenne et pour la vraie paix. » François JOURDAN, eudiste

« Tu as fait un excellent travail, laissons les lecteurs potentiels en tirer les conséquences. » Pierre LAMBERT

Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique est en vente sur Amazon et Lulu.com l’éditeur.

Posté le 9 avril 2017 à 23h50 par Marie Bethanie | Lien permanent

08 avril 2017

Si vous voulez connaitre notre avenir regardez du côté de Stockholm

Lu sur Atlantico :

"Pendant longtemps ce pays du nord de l'Europe a été un modèle pour le reste du continent. Un laboratoire de la social-démocratie scandinave. Protection sociale, salaires élevés, cogestion des entreprises : le bonheur était suédois. Puis la mondialisation et la financiarisation de l'économie ont eu raison de ce beau modèle. Mais la Suède n'a pas pour autant renoncé à illuminer l'Europe de son bienveillant exemple. Mais dans un tout autre domaine : celui du multiculturalisme. L'immigration était bienvenue, caressée et choyée. Des quartiers entiers de Göteborg et de Stockholm ont vu pousser des mosquées comme champignons après la pluie. Les points de vente de niqab, hijab et burqa se sont multipliés. Des écoles islamiques ont vu le jour. C'est allé loin, très loin, sans doute trop loin.

Comme en témoigne une émission de la chaine suédoise TV4 et un article très circonstancié d'Aftonbladet, le plus grand quotidien du pays. L'une des réalisatrices de l'émission s'est rendue avec une caméra cachée dans plusieurs cafés de quartiers répertoriés comme "sensibles". Des hommes lui ont demandé d'aller s'assoir à un autre endroit de l'établissement, loin de leurs regards. Des femmes ont témoigné racontant qu'elles avaient été harcelées par une "police de la morale islamique" parce qu'elles sortaient seules même en promenant leur chien… Une femme d'un autre quartier "sensible" a raconté comment des voisins ont commencé à l'invectiver parce qu'elle était sur son balcon en train de boire un verre de vin. Quelques minutes plus tard, un groupe de jeunes hommes s'est rassemblé devant son appartement, l'a menacé avant de tenter de rejoindre son domicile via la gouttière. Une réfugiée venue de Syrie a expliqué qu'elle a été la cible de nombreuses intimidations pendant la période du Ramadan. En cause : sa tenue légère. "Je me suis enfuie d'un pays où les femmes étaient opprimées : maintenant je suis ici et j'ai le même sentiment qu'en Syrie". Des filles âgées de 6 à 10 ans, scolarisées à l'école islamique Al-Azhar, dans la banlieue nord de Stockholm ont été contraintes par une "policière de la morale" de s'asseoir à l'arrière de leur bus scolaire, séparées des garçons. Elles ont également été admonestées car certaines étaient en jupe. 6 à 10 ans!"

Posté le 8 avril 2017 à 19h05 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2017

Père Boulad : Ma position est d’encourager tous ceux qui ont le courage de résister à l’islamisation de l’Europe

Suite et fin de l'entretien avec le père Boulad (lire les partie 1 et partie 2). Propos recueillis en mars 2017 par Nóra Pozsgai, journaliste à la Radio Catholique Hongroise :

Avez-vous un projet d’action concret dans le combat pour changer l’Europe que vous comptez mener ensemble avec la Hongrie ?

Unknown-32Je ne crois pas que je sois appelé à un combat politique, ce n’est pas mon rôle en tant que prêtre et religieux. Mais en même temps je suis de très près la politique et les actualités, je me rends compte que ce que fait en ce moment la Hongrie, notamment l’accord avec le groupe de Visegrad « V4 » (Hongrie, Slovaquie, Pologne, République tchèque), représente un chemin pour que l’Europe se reconstitue autrement que par le passé pour sauver les identités, respecter les frontières, les cultures, les langues, et ne pas se laisser avaler par la mondialisation. Il était temps.

Mon projet, c’est d’encourager cette prise de distance vis-à-vis de cette mondialisation qui ne profite qu’aux milliardaires et aux banquiers. Ma position est de parler un langage vrai, d’encourager tous ceux qui ont le courage de s’exprimer et de résister à l’islamisation de l’Europe. L’Europe est une culture, une civilisation enracinée dans le judéo-christianisme, dans des valeurs humaines et humanitaires qu’il faut absolument défendre, sinon, où va le monde ! L’Europe a été à la pointe de la civilisation, non seulement sur le plan technique et scientifique, mais aussi sur le plan humain, humaniste et spirituel. Et en tout cela le christianisme est le moteur, même s’il est en perte de vitesse et en crise. L’évangile et la foi chrétienne ont quelque chose d’essentiel à dire, il faut revivifier le christianisme, d’une autre manière qu’autrefois. En cela je dirais que mon rôle est de soutenir toutes ces valeurs spirituelles et humaines dont l’Europe est porteuse.

Le traitement de la crise migratoire par la Hongrie n’est-il pas en contradiction avec l’évangile qui dit qu’il faut accueillir l’étranger ?

Nous avons le devoir d’accueillir l’étranger et de lui donner le maximum de possibilités pour s’intégrer, pour qu’il construise le pays en même temps que lui-même. Mais je pense qu’il y a un seuil de tolérance à l’accueil. On ne peut pas accueillir tout le monde, toute la misère du monde, quand ceci menace votre équilibre intérieur, celui de votre patrie, de votre famille, de votre milieu, de votre culture, de votre héritage, et de vos valeurs. Mon point de vue est qu’il y a des limites au devoir d’hospitalité. Par exemple, si une embarcation qui peut prendre vingt personnes en prend deux cents, tous les deux cents vont couler. J’ai donc le devoir de limiter. Je peux peut-être en prendre dix ou quinze, mais à partir d’un moment, je dois dire stop. Ce n’est pas de l’inhumanité, c’est simplement du bon sens. Surtout s’ils ne veulent pas s’intégrer à l’Europe. Je trouve que Victor Orban est très courageux par sa position très ferme pour sauver l’héritage de son pays et de l’Europe face à cette immigration folle vers l’Europe, position qu’il tient malgré toutes les critiques et la campagne médiatique contre lui. Je salue son courage et sa sincérité.

Le vrai Islam n’est-il pas modéré ?

L’Islam est par définition politique et radical, il s’est défini comme cela depuis 14 siècles. Tous ceux qui ont voulu moderniser et réformer l’Islam se sont heurtés à un mur, un refus, et à des persécutions. Comme Mahmoud Mohamed Taha, un grand chef soudanais qui a voulu justement réformer l’Islam en mettant en avant les versets mecquois, qui sont tolérants et ouverts, contrairement aux versets médinois qui ont été privilégiés par les penseurs de l’Islam au Xème siècle en vertu du principe de l’« abrogation ». Ce chef musulman s’est fait pendre sur la grande place de Khartoum en juillet 1985 pour avoir voulu réformer l’Islam. Donc pour moi l’islamisme, qu’on appelle l’Islam extrémiste, radicale, ou politique, c’est l’Islam dans sa pureté, l’Islam à découvert. J’ai écrit sur ce sujet deux pages très claires, disponibles en plusieurs langues. L’islamisme, c’est l’Islam. Alors, qu’on ne me parle pas d’un Islam modéré qui n’existe que dans l’esprit des intellectuels occidentaux, dans le « wishful thinking » des musulmans modérés qui ne sont pas du tout dans la ligne de l’Islam prôné par l’université al-Azhar au Caire, qui jusqu’à aujourd’hui forme des dizaines de milliers de prédicateurs à travers le monde dans la ligne la plus stricte, la plus rigoureuse, la plus radicale, et la plus intolérante de l’Islam, et ce malgré les appels répétés du président égyptien Sissi pour leur demander de changer leur discours. En d’autres termes, imaginer que l’Islam modéré va l’emporter, c’est une illusion. Le problème n’est pas dans les interprétations de l’Islam - Islam modéré, Islam soufiste - mais le problème est dans l’Islam lui-même, c’est-à-dire dans les textes fondateurs eux-mêmes. Toute interprétation, surtout de la part des occidentaux, c’est du « wishful thinking » : on souhaite quelque chose, mais la réalité est autre. Par ailleurs, il y a dans l’Islam un principe qui s’appelle la « taqiya » en vertu duquel la tromperie est justifiée dans le but de faire avancer l’Islam : quand on ne peut pas avoir raison de l’adversaire parce que on est en position d’infériorité, il faut entrer dans le mensonge et la duplicité. C’est ce qui se passe actuellement : on croit leurs discours tenus en français, mais ils disent exactement le contraire en arabe une heure plus tard à la mosquée. Il existe des enregistrements qui prouvent cela.

L’Occident et l’Eglise sont donc dans l’illusion par rapport à leur vision de l’Islam capable de se réformer.

Que pensez-vous du dialogue avec l’Islam ?

Il faut que l’Europe s’accroche à son identité, que l’Eglise aussi s’accroche à son identité. Pas de compromis, pas de mensonge, pas d’hypocrisie. Soyons ce que nous sommes. Je demande un dialogue franc, ouvert, confronté à l’histoire et à la réalité des faits. On ne peut pas échapper à la vérité. Quand je vous donne des arguments et que votre seule réponse est de m’égorger, c’est que nous ne sommes plus sur le même terrain. Actuellement, c’est la réponse de l’Islam. La semaine dernière, à Alexandrie un musulman converti au christianisme est venu me trouver en me disant : je me suis converti il y a 15 ans, j’ai récemment épousé une musulmane, son père veut me tuer ou me dénoncer à la police. La police va me jeter en prison, me torturer jusqu’à ce que je dise que je suis redevenu musulman. Alors si la seule réponse est la menace et la violence, mettons les choses sur la table, ne continuons pas ce dialogue dans le mensonge !

L’Eglise actuellement refuse la confrontation sous prétexte de paix, mais c’est une fausse paix ! Le psaume 85 dit « amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ». L’amour sans la vérité ? Non. La vérité sans l’amour ? Non. La justice sans la paix, ou la paix sans la justice ? Non. Il faut un dialogue dans la vérité, pas seulement en se tapant sur l’épaule, en se disant que nous sommes amis, en buvant un bon café ensemble, cela n’aboutit à rien ! Les promoteurs du dialogue ne veulent pas écouter ceux qui ont quatorze siècles d’expérience avec l’Islam. Ma famille a émigré de Damas en 1860 suite au massacre de 20.000 chrétiens. Cela, l’Europe ne veut pas le comprendre, bien qu’ils aient aussi connu cela dans leur histoire, mais ils ne veulent pas lire leur histoire. Sauf les Hongrois qui sont les seuls à avoir un peu compris, car ils ont connu 150 ans d’oppression ottomane il y a relativement peu de temps. Pour les autres, c’est plus lointain, ça fait plus de 1000 ans.

Avez-vous un message d’espérance dans ce contexte de crise profonde ?

Je crois à la force de l’Esprit. Je crois à la force de la Vérité. Je crois que le bien est plus fort que le mal parce que je crois à la rédemption. Parce que je crois que le Christ a triomphé du monde. Il a dit : « j’ai vaincu le monde ». Il l’a vaincu. Actuellement, je perçois quelques signes d’espérance. Pour moi, Donald Trump, qui est un fou, est beaucoup moins dangereux que l’autre candidate qui devait prendre sa place. C’est un signe qu’il y a un basculement qui est en train de se faire. L’effritement de l’Europe est à la fois une mauvaise nouvelle et une excellente nouvelle. Parce que les Européens sont en train de réaliser qu’ils sont trompés, qu’ils ont été trompés. Il était temps de comprendre, de se réveiller ! C’est pour cela que la droite est en train de gagner un peu partout, parce que la droite s’accroche aux valeurs, aux traditions, aux identités, alors que la gauche est en train de dissoudre tout ça dans une idéologie mortifère.

Espérance, bien sûr ! Je suis plein d’espérance. Je suis certain du triomphe. Mais il faut relire l’Apocalypse, il faut voir que ce triomphe n’est pas acquis comme cela, d’un seul coup. C’est à travers des bouleversements terribles et une espèce de défaite apparente, que sera acquise la victoire finale. C’est un suspens continuel, l’histoire n’est pas jouée d’avance. Le mal est à l’œuvre. L’ivraie pousse avec le bon grain, jusqu’à la moisson. Nous sommes appelés à une vigilance continuelle, à un combat acharné contre les puissances du mal et des ténèbres, et contre le péché qui nous habite, qui habite cette société.

Il ne faut pas attendre en se disant : j’ai de l’espérance, je suis optimiste, parce que je suis croyant. Non, la foi nous appelle à un engagement, à un combat. C’est pourquoi cela que moi, j’ai dit à Victor Orban que je suis à sa disposition s’il a besoin de moi, car je me sens interpellé par cette crise de l’Europe. Pour moi l’Europe est essentielle. Actuellement il n’y a que peu de pays qui s’accrochent aux valeurs européennes comme le font les pays du groupe de Visegrad dont fait partie la Hongrie.

A mon avis, tout commence par un « Non » jeté à la face de la fatalité. Il n’y a pas de fatalité. Je ne crois pas à la fatalité. Je crois qu’un seul homme peut changer la face de la terre, et que cet homme, c’est vous, c’est moi. Comment ? par un engagement spirituel d’abord, ensuite par un engagement sociétal et politique. Les deux ensemble, inséparablement. L’aspect spirituel ne nous exempte pas de l’engagement social et politique. Et puis, parler, parler, parler ! On a actuellement un instrument extraordinaire qui s’appelle internet, avec un clic on peut atteindre 30.000, 50.000 personnes. Il y a bien des gens qui le font. Je pense à un homme comme Julian Assange qui a créé WikiLeaks. Un individu avec son Wikileaks et sa technologie de l’informatique est en train de faire trembler Trump, et l’Europe, et tout le monde, parce qu’il a toute une documentation avec laquelle il peut faire tomber des chefs d’état. Un homme ! Cet homme, c’est David contre Goliath, c’est Gandhi contre l’empire britannique, c’est Nelson Mandela contre l’apartheid, c’est mère Theresa. Moi je crois qu’un seul homme peut faire basculer la planète toute entière. Il suffit qu’il soit convaincu et qu’il soit possédé par l’Esprit, l’Esprit de Dieu.

On manque de prophètes aujourd’hui, on manque de prophètes ! Et un prophète, c’est par définition un fou, quelqu’un qui est en marge, un marginal. Un type contre la société, contre tout le monde. C’est la violence selon l’évangile, non pas dans le sens physique ou militaire, mais une violence spirituelle. Actuellement, on nous empêche de parler au nom du politiquement correct, la gauche libérale par le spectre de l’islamophobie vise à « vous la boucler ». Moi je suis un homme qui ne peut pas me taire, et personne ne me fera taire. Si, comme Jean-Baptiste, on me coupe la tête, cela signifiera que ce je disais était vrai !

Posté le 7 avril 2017 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

Pas d'amalgame

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Posté le 7 avril 2017 à 08h56 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

Interdits de cagoules, les supporters mettent des niqab

Un supporter de football, c'est plus dangereux qu'un islamiste :

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Posté le 6 avril 2017 à 22h38 par Michel Janva | Lien permanent

29 mars 2017

Canada : Si on ne peut plus critiquer l’islam, le coran, les hadiths, cela va devenir compliqué

De Jeanne Smits dans Minute :

"Ils sont 201 députés, les libéraux (gauche), les « néo-démocrates » et l’écologiste, à avoir approuvé la motion qui désigne et condamne expressément l’islamophobie, contre 91 élus de l’opposition du Parti conservateur et du Bloc québécois. Plus des deux tiers des représentants populaires se sont donc retrouvés autour d’un texte qui, sans être contraignant, menace directement la liberté d’expression à propos de l’islam et de ses pratiques en ce qu’il vise l’adoption ultérieure, mais rapide, d’une loi à part entière. La motion, présentée par l’élue « libérale » (née au Pakistan) Iqra Khalid, prie le gouvernement de préparer un texte et de demander au Comité permanent du patrimoine canadien d’entreprendre « des études pour établir une approche pangouvernementale pour la réduction ou l’élimination du racisme et de la discrimination religieuse systémiques, dont l’islamophobie, au Canada ». Il appartient également au gouvernement de « condamner l’islamophobie et toutes les formes de racisme et de discrimination religieuse systémiques ». L’islam est présenté comme la principale victime d’un « racisme » antireligieux qui pourtant, au Canada, est institutionnel en ce qui concerne les chrétiens. Cela fait belle lurette que les chrétiens qui s’opposent à l’avortement, à l’éducation sexuelle obligatoire dans les écoles ou à la mise en place de l’idéologie du genre se heurtent à la persécution laïciste.

Un tragique attentat a facilité l’adoption de la motion : la fusillade contre la grande mosquée de Québec le 29 janvier, qui a fait six morts et huit blessés graves. Le suspect, un jeune homme d’« extrême droite », a bien servi la cause de l’islam. Aujourd’hui, le parlement canadien l’a confirmé dans sa motion, le gouvernement canadien « devrait reconnaître qu’il faille endiguer le climat de haine et de peur qui s’installe dans la population ». Et les dizaines et dizaines d’attentats d’inspiration islamique à travers le monde occidental ? Et la peur viscérale que font naître les seules paroles « Allahu akhbar » ? Voilà qui ne mérite pas un débat parlementaire… Celui qui s’est déroulé à Ottawa aura été âpre. Le plus significatif, c’est que la gauche n’a pas voulu céder d’un pouce sur la mention récurrente de la seule « islamophobie » dans le texte de la motion. Elle n’a même pas voulu s’expliquer sur le contenu du concept. Se congratulant après l’adoption de sa proposition, Iqra Khalid a répété comme un mantra sa joie de voir une étude lancée au niveau gouvernemental. Que veut dire « islamophobie » ? Elle n’était pas disposée à répondre. Trop difficile. Le consensus s’était fait, voilà l’important. Pour les Canadiens ordinaires, le sens en est clair : est « islamophobe » celui qui se risque à une critique négative de l’islam et de ses tenants. L’est encore celui qui dénonce la charia. Ils n’ont pas tort : en pays islamique, on traque « l’islamophobie » sous un autre nom – le blasphème. Toute appréciation négative, voire toute interrogation un tant soit peu critique à propos du « Prophète », le moindre signe d’irrespect à l’égard du Coran peut conduire en prison, à l’exécution capitale ou au lynchage – les Pakistanais en savent quelque chose. [...]"

Posté le 29 mars 2017 à 13h14 par Michel Janva | Lien permanent

27 mars 2017

Père Boulad : « Le petit pays qu’est la Hongrie peut faire basculer l’Europe, et j’ai l’intention de m’y investir ! »

Le père Henri Boulad est né à Alexandrie en 1931. Il est issu par son père d’une famille syrienne chrétienne qui vivait à Damas depuis des siècles et qui a dû fuir vers l’Egypte lors de massacres perpétués contre les chrétiens en 1860 au cours desquels 20.000 chrétiens ont été tués. En 1950, Henri Boulad entre à l’âge de 19 ans au noviciat des jésuites à Bikfaya au Liban. De 1952 à 1957, il vit en France ou il fait une formation littéraire à Laval puis en philosophie à Chantilly, au cours de laquelle il découvre Teilhard de Chardin. Après un cycle d'études théologiques de 1959 à 1963 au Liban, il est ordonné prêtre en 1963. En 1965, il obtient un doctorat en psychologie à l'université de Chicago. Revenu dans son pays en 1967, il devient supérieur religieux des jésuites d'Alexandrie, puis provincial des jésuites du Proche-Orient, et enseigne la théologie au Caire. Il est fortement engagé au service des déshérités, chrétiens et musulmans. En 1982 puis une nouvelle fois en 1996, il est décoré par la France pour son œuvre éducative et son engagement auprès des plus démunis. Cet engagement se poursuit jusqu’à aujourd’hui avec notamment son implication dans Caritas.

Au mois de mars 2017, le père Henri Boulad a passé deux semaines en Hongrie où il a donné deux retraites spirituelles et plusieurs conférences sur différents sujets. A l’occasion de ce séjour, il a reçu la nationalité hongroise et a rencontré le premier ministre hongrois Victor Orban.

Dans cet entretien, le père Henri Boulad explique ses motivations pour avoir demandé la nationalité hongroise, donne sa vision de l’Europe et de l’Islam, et adresse un message aux chrétiens européens et aux Français.

DSC03548Propos recueillis par Philippe Pellet [1]

Vous venez d’acquérir la nationalité hongroise. Quelles ont été vos motivations ?

Tout a commencé le mois dernier par une visite du vice premier ministre hongrois pour me remettre de la part du premier ministre Victor Orban une décoration et une invitation à venir en Hongrie. Lors de cette visite, le vice premier ministre m’a demandé si j’avais un désir quelconque, l’idée m’est alors venue de demander la nationalité hongroise… Il faut savoir que depuis des années - je me rend fréquemment en Hongrie depuis 1992 - j’aime le peuple hongrois par sa profondeur, son enracinement chrétiens, sa conviction et son attachement à des valeurs humaines. Les Hongrois m’apprécient aussi, la Hongrie est le pays où le plus grand nombre de mes livres ont été traduits.

Je trouve que Victor Orban est très courageux par sa position pour sauver l’héritage de son pays et de l’Europe face à cette immigration folle vers l’Europe. Comment se fait-il que l’ensemble des pays européens soient dans une toute autre direction ? Les raisons sont surtout idéologiques - cela n’a rien à voir avec l’Evangile ni l’accueil de l’étranger - idéologie libérale qui consiste à tout accepter et qui dissout toutes les identités par le multiculturalisme et la mondialisation. La Hongrie n’est pas tombée dans ce piège.

Je ne savais que Victor Orban me connaissait et avait lu mes livres. Lorsque nous nous sommes rencontrés le 16 mars dernier, Il m’a dit : travaillons ensemble, on peut faire quelque chose ensemble. Jamais je n’avais pensé à cela. Je me suis donc dit : une porte s’ouvre, c’est providentiel. Victor Orban et moi partageons la même vision, nous pouvons ensemble imaginer une autre Europe et réfléchir à quelle stratégie mettre en place pour l’orienter dans une autre direction que celle où elle est en train de sombrer. Je crois que ce petit pays de 10 millions d’habitants qu’est la Hongrie peut faire basculer l’Europe, et il est en train de la faire basculer, et j’ai l’intention de m’y investir !

Quel sentiment cela vous procure-t-il d’être devenu hongrois ?

Ce n’est pas uniquement d’ordre sentimental, c’est beaucoup plus profond. Car au-delà de l’obstacle de la langue que je ne connais pas et que je connaîtrai sans doute jamais, il y a une communion des valeurs, un sentiment que nous sommes sur la même longueur d’onde, que nous pensons la même chose. Je dirai donc que cette nationalité concrétise ma sympathie et empathie spontanée avec le peuple hongrois dans lequel je sens une sincérité profonde, une honnêteté.

Je ne crois pas au hasard, je crois à la Providence. Le fait que Victor Orban m’ait envoyé jusqu’à Alexandrie son vice premier ministre pour m’inviter, c’est un signe de Dieu, je le prends comme tel. Et tant que le Seigneur me donne un peu de santé et une tête qui fonctionne assez bien, je veux m’investir ! Il n’y a pas une minute à perdre, nous sommes devant des enjeux énormes. Et donc c’est au-delà du sentiment, c’est pour moi une obligation, un devoir, c’est un signe donné par Dieu qui me dit : engage-toi, j’ai besoin de toi. Moi qui ne suis rien, qui vient d’Egypte, qui ne connait pas la langue, et bien pourquoi pas. Puisque le Seigneur m’ouvre une porte, j’entre !

A suivre

[1] Philippe Pellet est franco/hongrois, marié et père de cinq enfants, installé en Hongrie depuis 2005 après avoir vécu en France.

Posté le 27 mars 2017 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

20 mars 2017

L'Eglise face à l'islam : le 23 mars à Versailles

2017-03-23 Loiseau - 300dpiLes excellents et dynamiques Eveilleurs d'Espérance vous invitent à leur conférence du 23 Mars sur "L'EGLISE FACE A L'ISLAM" au théâtre Montansier de Versailles à 20H30

Inscrivez-vous ici: https://www.weezevent.com/l-eglise-face-a-l-islam

A cette occasion ils annonceront leurs prochaines conférences qui devraient faire grand bruit !

Posté le 20 mars 2017 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2017

Qualifier les assaillants musulmans de déséquilibrés c'est du racisme

CQFD :

"C’en est au point que c’est à la limite du racisme : car la conclusion qui s’impose d’elle-même est que l’islam rend fou… Ce qui est pourtant contraire à l’idéologie officielle du vivre ensemble avec cette vénérable religion de paix et d’amour.

L’histoire de Fahim nous donne une des explications possibles de ce phénomène.

Fahim a attaqué et blessé sept personnes à la hache à la gare de Dusseldorf.

L’acte d’un « déséquilibré », a immédiatement dit la police.

Puis on a appris que le déséquilibré est un Kosovar, du nom de Fahim H. Arrivé en 2009 en Allemagne il avait obtenu un permis de séjour temporaire comme demandeur d’asile, mais l’asile lui a été refusé et il devait être expulsé. Mais en 2014 l’Office des migrations et des réfugiés a décrété que Fahim ne pouvait pas être expulsé, en application de la loi sur les étrangers qui interdit d’expulser une personne si cela peut avoir pour conséquence l’aggravation d’une affection médicale grave. Or l’expulsion de Fahim entraînerait une détérioration de son état mental. C’est pourquoi Fahim peut attaquer les gens à la hache : ça le défoule et c’est donc bon pour son état mental.

Fahim, en arabe, ça veut dire : clairvoyant."

Posté le 11 mars 2017 à 20h23 par Michel Janva | Lien permanent

10 mars 2017

Un Français "radicalisé" fonce dans la devanture des pompes funèbres en criant à la gloire d’Allah

0Ce n'est pas un article du Gorafi mais de la Libre.be :

"Dans la nuit de jeudi à vendredi, un automobiliste a usé de son véhicule pour rentrer dans la devanture des pompes funèbres Warzée à Sclayn.

Une fois sorti de ce dernier, ce Français "radicalisé", comme le précise le patron de l'entreprise à nos confrères de Sudpresse, se couche sur un tapis de prières qu'il avait amené avec lui. "Il aurait crié à la gloire d’Allah, en disant que l’islam vaincrait l’Europe", affirme un autre témoin."

Le Parquet de Namur relativise :

« Nous ne sommes pas du tout dans une situation de terrorisme, dans la recherche d’un djihadiste ». « Il s’agit bien d’un sujet français de la région de Givet, converti à l’Islam comme c’est son droit le plus strict. Mais il s’agit surtout d’une personne dont l’état mental est plus que préoccupant. Honnêtement, ce n’est pas un djihadiste, mais un déséquilibré. »

Posté le 10 mars 2017 à 17h02 par Michel Janva | Lien permanent

04 mars 2017

Le livre "Le fascisme islamique" est finalement publié en France

31orNs1UwRL._SX338_BO1,204,203,200_En août 2016, Philippe Carhon évoquait la censure du livre de l'Allemand d'origine égyptienne Hamed Abdel-Samad intitulé "Le Fascisme islamique". La petite maison d'édition française avait fait brusquement marche arrière, annonçant à l'auteur qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas « apporter de l'eau au moulin » de l'extrême droite. 

Finalement, Grasset a décidé de le publier.

L'essai, best-seller en Allemagne où il a été publié en 2014, dresse un parallèle entre l'idéologie fasciste et l'islamisme, en remontant jusqu'aux origines du Coran. Selon Hamed Abdel-Samad

"l'idéologie fascisante ne s'est pas introduite dans l'islam avec la montée en puissance des Frères musulmans, mais est ancrée dans les origines historiques mêmes de l'islam".

Il accuse l'islam d'avoir

"mis fin à la diversité religieuse sur la péninsule Arabique, d'exiger de ses fidèles une obéissance inconditionnelle, de ne tolérer aucune divergence d'opinion et d'aspirer à dominer le monde". "Le problème de l'islam n'est pas ceux qui le critiquent, mais bien lui-même, ses textes et sa vision du monde".

Posté le 4 mars 2017 à 15h05 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2017

« Désislamiser l’Europe » à Béziers samedi 4 mars prochain

Le JT du 24 février de TV Libertés présente l'évènement du samedi 4 mars à Béziers : Désislamiser l'Europe

Pourquoi désislamiser ?

Parce que, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique) ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia.

Pour s'inscrire et prendre connaissance de la liste des intervenants, c'est ici

Posté le 26 février 2017 à 22h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

21 février 2017

Marine Le Pen refuse de porter le voile pour rencontrer le Grand Mufti

La présidente du Front national devait rencontrer le Grand Mufti du Liban. A son arrivée dans les bureaux de ce dernier, à Beyrouth, un voile a été tendu à la présidente du Front national.

"La plus haute autorité sunnite du monde n'avait pas eu cette exigence, par conséquent je n'ai aucune raison de... Ce n’est pas grave, vous transmettrez au grand mufti ma considération mais je ne me voilerai pas”.

Le service de presse du Grand Mufti a déclaré dans un communiqué que l’équipe de Marine avait été informée la veille de la nécessité de porter le voile en présence du Grand Mufti. Elle avait alors fait savoir qu’elle ne le porterait pas mais l’invitation n’avait pas été annulée.

En mai 2015 en Egypte, elle avait rencontré, sans voile, Ahmed al-Tayeb, le grand imam d'Al-Azhar au Caire.

Elle a rencontré, par ailleurs, le patriarche maronite du Liban :

R

Posté le 21 février 2017 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent

18 février 2017

Dieu est désigné par le même mot en arabe et en français mais le Dieu du Coran n’est pas celui de la Bible

Dans le nouveau numéro de Clarifier, Annie Laurent revient sur la manière d’écrire « Dieu » lorsqu’il s’agit de celui des musulmans

Jesusissa2-450x255"(...) Autrement dit, en français, faut-il dire « Allah », comme le font la plupart des auteurs d’écrits relatifs à l’islam ? La réponse à cette question ne va pas de soi car l’écriture choisie – Dieu ou Allah – sous-entend une expression théologique spécifique. Nous prolongeons cette analyse en abordant un sujet connexe mais lié au précédent thème : que signifie Issa, retenu par le Coran pour désigner Jésus, Fils de Dieu pour les chrétiens ?

Si l’on veut respecter la logique linguistique, il convient de dire « Dieu » lorsqu’on s’exprime en français, comme on dit Deus en latin, Dio en italien, God en anglais, Gott en allemand, etc.

« Allah » est un terme sémitique antérieur à l’apparition de l’islam, au même titre qu’« Eloah » en hébreu (« Elohim » étant le pluriel de majesté) et « Elah » en araméen. Provenant de la racine étymologique El ou Al, il désigne toute divinité quelle qu’elle soit, sans rapport nécessaire avec le monothéisme. Il est parfois incorporé dans un prénom. Ainsi, selon la biographie de référence de Mahomet, rédigée par Ibn Hichâm, le père du prophète de l’islam, Mahomet, qui professait l’une des religions païennes en vigueur à La Mecque au VIIe siècle, se nommait Abdallah, c’est-à-dire « Serviteur du dieu ». (Cf. La vie du prophète Mahomet, Fayard, 2004).

Le nom « Allah » résulte de la contraction de l’article al- et du substantif ilâh (« divinité »). L’article semble avoir été ajouté pour signifier le caractère unique de ce Dieu (« Le Dieu ») et exprimer le monothéisme intégral, comme le suggère le Coran.

« Dis : “Lui, Dieu est Un, Dieu ! L’Impénétrable ! Il n’engendre pas ; Il n’est pas engendré, nul n’est égal à Lui” » (112, 1-4).

Ce verset comporte une réfutation implicite de la foi des chrétiens en la divinité de Jésus-Christ, le Verbe incarné, et en la Trinité. Dans un souci de cohérence théologique, les chrétiens de langue arabe, lorsqu’ils font le signe de la Croix, disent : « Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit, le seul Dieu ». C’est aussi pour eux une manière de témoigner de leur foi monothéiste auprès des musulmans qui leur reprochent parfois leur « trithéisme ».

Allah n’est donc pas un nom propre à l’islam, c’est « Dieu » écrit en langue arabe. Comme leurs compatriotes musulmans, les chrétiens arabophones prient aussi Allah ; et ceci même si le nom ne reflète pas une réalité doctrinale identique puisque, dans l’islam, le Dieu unique est résumé par le dogme de l’unicité (Tawhîd) – un Dieu Un et seulement Un -, tandis que, dans le christianisme, Dieu s’est révélé comme Un en Trois Personnes, ainsi que l’exprime le dogme de la Trinité.

Pourtant, depuis plusieurs années, des militants islamistes contestent aux chrétiens le droit de dire « Allah ». Pour eux, ce nom doit être réservé au Dieu du Coran. En Malaisie, où les chrétiens représentent 9 % des 28 millions d’habitants, l’affaire a défrayé la chronique à partir de 2007, après une décision du ministère fédéral de l’Intérieur interdisant l’usage du vocable « Allah » dans le journal catholique The Herald. Suite à divers recours en justice introduits par l’Église locale, certains lui ayant donné satisfaction, la Cour suprême de Kuala Lumpur a tranché par un arrêt définitif du 21 janvier 2015, confirmant la décision du ministère.

Pour leur part, les traducteurs francophones du Coran écrivent tantôt « Dieu » (cf. Denise Masson, Folio-Gallimard ; M. Savary, Garnier Frères ; Sami Aldeeb Abou-Sahlieh, L’Aire), tantôt « Allâh » (cf. Régis Blachère, Maisonneuve & Larose ; Édouard Montet, Payot). Des traducteurs musulmans eux-mêmes écrivent « Dieu » (cf. Cheikh Boubakeur Hamza, Enag Éditions).

Cependant, afin d’éviter toute confusion théologique et toute vaine querelle, il nous semble aujourd’hui préférable d’utiliser le substantif « Allah » lorsqu’on évoque le Dieu des musulmans. Et ceci vaut pour toutes les langues. Mais, nous ne sommes plus ici dans une logique sémantique. 

Si les chrétiens arabophones prient Dieu avec le même nom que les musulmans, il n’en va pas de même pour Jésus. Tous refusent Issa (prononcer Aïssa) que le Coran donne à Jésus. Ce nom est pour eux une falsification, celui de Jésus en arabe étant Yasû’. Les chrétiens vivant en Arabie avant l’islam ont continué à appeler ainsi Jésus après l’apparition de cette nouvelle religion, et ceci jusqu’à leur disparition de ce territoire ; ceux du Levant, bien qu’arabisés, ont conservé le mot araméen en vigueur dans leur idiome antérieur, celui que parlait le Christ. Il s’agit de Yassouh ou Yessouah. Ce nom signifie « Yahvé sauve ». Jésus est donc Dieu. Cette vérité est d’ailleurs explicite dans l’Évangile selon saint Matthieu lorsque l’Ange du Seigneur dit en songe à saint Joseph : « Tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1, 21).

Pourquoi le Coran n’a-t-il pas adopté l’écriture arabe, Yasû’, pour nommer Jésus ? La raison en est fondamentale. Elle tient à l’identité que l’islam lui donne.

Dans les cultures sémitiques, le nom porté par une personne n’a rien d’anodin, comme l’a démontré le Père Antoine Moussali, lazariste libanais (1921-2003) :

 Donner un nom à quelqu’un ou à quelque chose, c’est nommer son essence, ce qui le caractérise en propre, ce qui le personnifie […]. L’emprise est tellement forte que l’on serait tenté de direque ce n’est pas l’individu qui porte le nom, mais le nom qui porte l’individu. Être, à la manière humaine, c’est être nommé. » (La croix et le croissant, Éditions de Paris, 1997, p. 43).

Or, le nom coranique de Jésus, Issa, est dépourvu de toute signification. Celui qui le porte n’est qu’un prophète parmi d’autres, même s’il jouit d’une position éminente et singulière. Le Coran le présente en effet comme « le Prophète de Dieu, sa Parole qu’il a jetée en Marie, un Esprit émanant de lui » (4, 171). Et, même s’il est décrit comme « Parole de Vérité » (19, 34, « fortifié par l’Esprit de sainteté » (2, 253), il s’efface devant Mahomet, le « sceau des prophètes » (33, 40), dont il annonce d’ailleurs la venue (61, 6).

L’intention qui préside à ce vide nominatif est évidente : Issa ne saurait donc prétendre à une mission salvifique, laquelle ne peut appartenir qu’à Dieu. Or, pour les musulmans, malgré ses attributs, Jésus n’est pas Fils de Dieu. Le Coran est intransigeant à ce sujet.

« Dieu est unique ! Gloire à Lui ! Comment aurait-il un fils ? » (4, 171) ;

« Créateur des cieux et de la terre, comment aurait-il un enfant, alors qu’il n’a pas de compagne, qu’il a créé toute chose et qu’il connaît tout ? » (6, 101) ;

« Il ne convient pas que Dieu se donne un fils » (19, 35).

Issa nie lui-même se faire passer pour une divinité. « Dieu dit : “Ô Jésus, fils de Marie ! Est-ce toi qui a dit aux hommes : Prenez, moi et ma mère, pour deux divinités, en dessous de Dieu ?” Jésus dit : “Gloire à toi ! Il ne m’appartient pas de déclarer ce que je n’ai pas le droit de dire. Tu l’aurais su, si je l’avais dit. Tu sais ce qui est en moi, et je ne sais ce qui est en toi” » (5, 116).

Par ailleurs, si « Messie » (Masîh) remplace Issa dans onze versets (p. ex. : « Ceux qui disent : “Dieu est, en vérité, le Messie, fils de Marie”, sont impies », 5, 17), cet attribut, interprété par certains commentateurs musulmans comme un titre d’honneur et par d’autres comme la marque d’une onction divine l’ayant préservé de l’influence de Satan (1), est étranger à la vocation de Jésus telle qu’elle est décrite dans les récits évangéliques. Pour l’académicien Roger Arnaldez (1911-2006), « cette qualification de Messie n’est plus alors en relation avec la mission que Jésus doit remplir parmi les hommes ; elle est une marque apposée sur lui dans sa relation avec Dieu et le monde angélique » (Jésus, fils de Marie, prophète de l’islam, Éd. Desclée, 1980, p. 87). Autrement dit, il s’agit d’un Messie sans messianisme. 

Dieu est désigné par le même vocable en arabe et en français, mais le Dieu du Coran n’est pas celui de la Bible.

Quant à Jésus, s’il n’est pas rare d’entendre des musulmans francophones affirmer qu’ils croient en lui, son nom coranique, Issa, ne désigne pas le Christ de l’Évangile.

Ces précisions peuvent être utiles à des chrétiens soucieux d’un dialogue sans confusion avec des musulmans. Il est certain que Jésus est au cœur d’une controverse doctrinale irréconciliable entre christianisme et islam. Mais, aujourd’hui, certains fidèles de cette religion sont fascinés par la figure énigmatique, voire mystérieuse, de Issa, qui se présente dans le Coran comme un prophète, certes musulman, mais aussi comme « un Signe pour les mondes » (21, 91), « illustre en ce monde et dans la vie future, il est au nombre de ceux qui sont proches de Dieu » (3, 45), ayant aussi bénéficié de privilèges exceptionnels, notamment sa conception miraculeuse dans le sein virginal de Marie (19, 20) et sa capacité à résister aux tentations du démon, avantages dont même Mahomet a été privé (2).

Posté le 18 février 2017 à 11h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

13 février 2017

Belgique : des élèves frappés par la prof d’islam

Déjà on découvre qu'il y a une professeur d'islam et on apprend ensuite qu'elle frappe ses élèves :

"À Woluwe-Saint-Pierre, les écoles communales de Stockel, du Centre, du Chant d’Oiseau ainsi que celle de Jolis-Bois partagent un point commun. Elles emploient toutes les quatre Fatna S., une professeure de religion islamique. Cependant, il y a eu peu de temps, plusieurs élèves de primaire se sont confiés à leur entourage en rapportant des faits plus qu’interpellants.

Claques, coups de règles, menaces de mort et insultes en arabe semblent faire partie du quotidien du cours enseigné par Fatna S."

L'enseignante a été écartée avec effet immédiat par mesure de précaution et sera convoquée à une audition dans le cadre d'une procédure disciplinaire.

Posté le 13 février 2017 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent

07 février 2017

La charia est-elle compatible avec les droits de l’homme ?

C’est une question concrète qui se pose de plus en plus en Europe, particulièrement pour les femmes, et à laquelle l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a décidé de chercher à répondre :

"En effet, au sein de la grande Europe, il est des territoires où la charia (ou « loi islamique ») est appliquée. Cela pose un problème au regard des droits de l’homme dans la mesure où ces États sont parties à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et en même temps appliquent ou respectent une justice islamique contraire à la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et la CEDH.

Trois pays au sein du Conseil de l’Europe ont ratifié à la fois la Convention européenne des droits de l’homme et la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme en islam, qui est une déclaration des droits de l’homme compatible avec la charia. Il s’agit de l’Albanie, de l’Azerbaïdjan et de la Turquie. Il faut ajouter que la Fédération de Russie et la Bosnie-Herzégovine n’ont pas signé la Déclaration du Caire mais sont membres observateurs de l’Organisation de la Conférence Islamique et également signataires de la CEDH.

Cette Déclaration du Caire du 5 août 1990 stipule notamment que « l’islam est la religion naturelle de l’homme ». Elle ne contient pas de droit à la liberté de croyance, ne confirme pas l’égalité en droit de tous les hommes sans égard à leur religion, et enfin l’article 25 stipule que « [l]a Loi islamique est la seule source de référence pour interpréter ou clarifier tout article de cette déclaration. »

Certains principes énoncés dans la loi islamique contreviennent aux principes ayant qualité de droits de l’homme, au premier rang desquels la liberté religieuse. Selon la charia, un musulman n’a pas le droit de quitter sa religion pour une autre ou pour l’athéisme. Il s’agit d’un acte d’apostasie qui engendre sa mort civile (ouverture de sa succession) et qui mérite la peine de mort.

La Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a eu l’occasion de donner un élément de réponse à cette question de compatibilité en 2003 : Celle-ci « partage l’analyse effectuée par la chambre quant à l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention »[1].

Saisie par plusieurs de ses membres, l’APCE établira dans les prochains mois un rapport sur ces incompatibilités, déterminera sur quels territoires de pays membres du Conseil de l’Europe la charia est appliquée et quelles conséquences il faudra en tirer. [...]"

Posté le 7 février 2017 à 12h22 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2017

Ouganda : 15 chrétiennes violées dans leur église par des islamistes

Dans le silence des médias aux ordres

"Le 15 janvier dernier, un pasteur et 8 chrétiens ont été portés disparus après l’attaque perpétrée par un groupe musulman, durant une réunion de prières. Les 90 hommes attaquants ont fait irruption dans la réunion de prières de l’église Katira, ont enfermé la congrégation, battu les 80 membres présents avec des bâtons et violé 15 femmes, d’après les sources locales.

Le pasteur de l’église, Moses Mutasa se trouvait dehors en train de discuter avec des visiteurs étrangers. Le pasteur Musa Mukenye, responsable de plusieurs églises de la région Iki-iki, confie au autorités locales et à la police, ne pas savoir ce qu’il est advenu de lui"

Posté le 2 février 2017 à 21h11 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

30 janvier 2017

Immigration : les mariages de mineures en hausse en Suisse

En Suisse, le Service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. 3 cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté rom ont aussi été signalées.  Anu Sivaganesan, responsable du Service contre le mariage forcé, explique :

«La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi». «Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité»

Aïcha avait 6 ou 7 ans quand elle s’est mariée à Mahomet...

Posté le 30 janvier 2017 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent

21 janvier 2017

Conférence sur l'avenir de l'Etat islamique (Daesh)

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L'INSTITUT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA COOPÉRATION 

vous invite à une conférence sur le thème

Que veut l’Etat islamique 

et quelles sont ses chances de l’obtenir?

mercredi 25 janvier 2017, à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e.  

Intervenants: 

  • Mezri HADDAD, président du Centre international de Géopolitique et de Prospective Analytique, ancien diplomate tunisien;
  • Cap. Grégoire CHAMBAZ, Rédacteur adjoint de la Revue Militaire Suisse;
  • La conférence sera présidée par Ekaterina NAROTCHNITSKAÏA, chercheur à l’Académie russe des sciences, vice-présidente de l’IDC. 

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

Posté le 21 janvier 2017 à 10h41 par Paula Corbulon | Lien permanent

20 janvier 2017

Syrie, Alep, un soupçon d'honnêté dans un media français

Un reporter français, Régis Le Sommier, a fait paraitre, sur le site de Paris-Match un reportage honnête sur la reprise d'Alep, avec une version video, où il témoigne entre autre de la possibilité qu'il a eue d'interroger les gens sans filtre. On y "apprend" notamment qu'Alep Est n'a pas été détruite systématiquement comme nos medias d'intoxication ont voulu le faire croire, et que les destructions ont concerné essentiellement les zones de confrontation. Il fait honneur à une profession qu'on a pu croire disparue...

Posté le 20 janvier 2017 à 08h52 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

"J'ai été en Syrie et j'ai vu que tout Molenbeek y était"

9782246862765-001-X_0Jean-Pierre Martin et Christophe Lamfalussy ont suivi l’islam aux quatre coins de la planète et durant des décennies. Et un jour, ils ont posé leur regard sur Molenbeek. Et cela donne 300 pages acérées, sans concession, documentées et, donc, à la précision chirurgicale. Aux éditions Grasset. Martin et Lamfalussy retracent la toile qui a mené aux attentats de Paris et de Bruxelles. On croise Abrini, Belgo-Marocain de 30 ans, celui qui n’a pas déclenché sa charge explosive a Zaventem, ami d’enfance de Salah Abdeslam. Durant son audition, il dira aux enquêteurs: "J’ai été en Syrie et j’ai vu que tout Molenbeek y était."

Molenbeek : Sur six kilomètres carrés, il y a 41 lieux de prière dont 25 mosquées, des imams radicaux, des libraires salafistes, des écoles coraniques. Martin et Lamfalussy racontent les différentes filières de recrutement qui ont fleuri dans la commune, les rapports entre Belkaïd, "le garant religieux du commando" terroriste tandis qu’Abaaou était le "contre maître", deux hommes au passé de délinquant. On mêle la drogue avec le djihad, souvent sur fond de crise identitaire liée à l’immigration rifaine, cette région au Nord du Maroc d’où sont issus de nombreux Belgo-Marocains. On croise encore les recruteuses Malika El Aroud, la "veuve noire" et "Fatima Dalton", Fatima Aberkan, qui a expédié son propre fils de 14 ans en Syrie.

"Tout s’est accéléré dans le recrutement après 2011, et la guerre syrienne, plus proche que l’Afghanistan ou la Somalie, la Syrie est entrée dans l’univers des jeunes maghrébins bruxellois par la télévision, la chaîne qatarie Al Jazeera, on a ouvert un boulevard aux candidats djihadistes." 

Les auteurs évoquent la quarantaine de recruteurs qui étaient actifs sur la commune et s’attardent sur l’islam de Belgique, un fatras non contrôlé où toutes les influences, y compris les plus radicales, s’entremêlent. De l’Arabie Saoudite aux Frères musulmans en passant par le Qatar, tout le monde a son mot à dire, et son argent à mettre, dans l’islam de Belgique. 

Posté le 20 janvier 2017 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

17 janvier 2017

Mahomet ou Mohamed ?

Cette question, qui a l'air anodine et ressemble à un non-sujet, est pourtant importante, car elle dénote l'état d'esprit de celui qui emploie telle ou telle orthographe du nom du "prophète". Soutenue en cela par Tareq Oubrou lui-même (!), Annie Laurent dans la Petite Feuille Verte montre que l'orthographe traditionnellement utilisée en France et fixée depuis le XVIIIe siècle, Mahomet, est une francisation du nom du "prophète" qui a toujours été utilisée dans les écrits de langue française, et que cette orthographe ne constitue en rien une dépréciation du personnage. Cette graphie de Mahomet a permis la création et l'usage du terme "mahométan", qui signifie un adepte de l'islam et rien d'autre.

Ce qui semble le plus contestable est l'emploi par des journaux catholiques et même par des ecclésiastiques, du terme "Prophète" avec une majuscule, accolé au nom de Mahomet, car cela révèle une adhésion intellectuelle à une vérité qui n'est pas celle de l'Eglise : le dernier prophète n'est pas Mahomet mais Saint Jean-Baptiste. La dhimmitude intellectuelle existe.

Annie Laurent estime que la formule la plus correcte pour un catholique est soit « Mahomet », soit « le prophète de l’islam ».

Lire ici la note d'Annie Laurent.

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Posté le 17 janvier 2017 à 11h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 janvier 2017

"Dans 10 ans à cause de notre stupidité, nous serons musulmans"

D'Elise Elisseievna sur Boulevard Voltaire :

Vescovo-liberati"Dans une interview au journal La Fede Quotidiana, le 9 janvier, Carlo Liberati, archevêque de Pompéi, tient des propos très iconoclastes contre la politique d’immigration européenne.

Il s’indigne que l’on oublie les « pauvres vieux Italiens qui cherchent à manger dans les poubelles et ne peuvent pas se soigner, pendant que les enfants sont partis à la plage », et de voir « des migrants jeter leur repas ». Il estime que « la Pologne et la Hongrie ont raison quand elles veulent se protéger contre un flux incontrôlé, une invasion qui pourrait mettre en danger les traditions et les valeurs religieuses ».

Qui rend-il responsable de cette situation ? Pas les musulmans, pas l’islam mais les lois injustes, le « no kid », le manque de « vraie vie chrétienne » : « L’Italie et l’Europe font des lois qui vont contre Dieu et ont des coutumes qui ne parlent que de paganisme », « Eux font des enfants et nous non », « L’Église fonctionne peu, les séminaires sont vides sauf les paroisses qui sont encore soutenues mais il manque une vraie vie chrétienne ».

Manque de vie chrétienne ou répression de la vie chrétienne, y compris aujourd’hui par l’Église elle-même ?

Les musulmans ont usé et abusé du cliché de « l’islam des caves », rappel « subliminal » du « christianisme des catacombes ».[...]

Joseph Fadelle, Irakien musulman devenu chrétien, auteur du livre Le prix à payer, explique qu’un site Internet permettant à des personnes de pays musulmans de discuter de religion réunit, notamment, à sa connaissance 120.000 convertis au christianisme rien qu’en… Arabie saoudite. Mais il est le seul à y paraître sous son nom véritable, les autres utilisent des pseudonymes et les intervenants ne s’échangent aucune adresse… Une « Armée du salut des ombres », en quelque sorte.

Comme si cela ne suffisait pas, l’injonction au silence vient aussi des milieux catholiques. Ainsi, il a été demandé à Joseph Fadelle de ne pas trop s’exprimer sur l’islam… Ainsi, Aquila de France, Algérienne née dans une famille musulmane, raconte dans son autobiographie Pour un monde sans islam qu’un prêtre à qui elle demandait le baptême lui a reproché de ne pas comprendre l’islam…

Une association catholique, « Forum Jésus le Messie », s’est constituée en 2010 pour soutenir l’accueil des convertis venus du monde musulman. Elle réunit des religieux orientalistes de haut niveau : les pères Samir Khalil Samir, Pierre-Marie Soubeyrand, Édouard-Marie Gallez, Fabrice Loiseau, Guy Pagès, Dominique Rey… Son prochain « Forum » se tiendra les 4 et 5 février à Lyon."

Il y a urgence à oeuvrer pour la conversion des musulmans; nous n'avons pas oublié cette prière islamique au Colisée, le 21 octobre 2016, qui est sans doute un avant-goût de ce que nous risquons de connaître d'ici peu :

Posté le 16 janvier 2017 à 08h28 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 janvier 2017

« Quand on décide de vivre dans un autre pays, on s’adapte ! »

Charlotte d'Ornellas interroge Oskar Freysinger suite à la décision de la CEDH, qui a donné raison, mardi, aux autorités suisses qui avaient refusé d’exempter deux écolières musulmanes de cours de natation mixtes obligatoires:

Posté le 13 janvier 2017 à 09h02 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2017

Pas de dispense de cours obligatoire de natation mixte pour les élèves musulmanes

Posté le 12 janvier 2017 à 20h24 par Michel Janva | Lien permanent

Islam : purée de Moix

Commentaire de Bernard Antony :

M"Invité ce mercredi soir dans l’émission de Zemmour et Naulleau, à propos de son livre « Terreur », Yann Moix n’a fait que la preuve de son affligeante mais orgueilleuse ignorance de l’islam.

Présenté par le consternant Nolleau comme le grand écrivain d’un grand livre (sic !), il a exposé sa thèse selon laquelle l’islam n’inspirait pas véritablement les terroristes d’aujourd’hui, semblables aux poseurs de bombes anarchistes des XIX° et XX° siècles.

Manifestement il n’avait pas ouvert le Figaro du jour publiant la géographie des pays où les chrétiens sont opprimés, tracée dans son « Index mondial des persécutions en 2016 » par l’ONG  protestante « Portes ouvertes ». On y voit que les chrétiens sont opprimés ou persécutés, en Inde et dans tous les pays communistes.

Mais ils le sont autant ou plus dans tous les pays islamiques.

Et si le seul Maroc ne figure pas dans cette carte, cela est discutable. En effet, il n’y a pas de véritable liberté religieuse même au Maroc où la conversion des musulmans à toute autre religion et principalement au christianisme est sévèrement réprimée.

Eric Zemmour, abasourdi, a évidemment répliqué au négationniste Moix. Il a invoqué la dimension politique de l’islam, les textes du Coran appelant au jihâd et inspirateurs des terroristes musulmans. Il a ajouté la propre mémoire de sa famille au long de plus d’un millénaire de dhimmitude en Afrique du nord. On doit pourtant compléter et renforcer son propos par la référence au « hadîth », deuxième ensemble textuel de l’islam, aussi sacralisé que le Coran, constitué de tous les hadîths (« faits et gestes » du prophète) et d’où a été essentiellement tirée la charia.

On trouve en abondance dans les hadîths, tous répétés plusieurs fois selon les chaînes de témoignage (isnâd) des compagnons de Mahomet, établissant leur authenticité, les récits des châtiments maintes fois ordonnés par ce dernier : égorgements, amputations, massacres de masse, lapidation, tortures (énucléation, émasculation…), sans oublier  la distribution à ses guerriers et à lui-même des femmes et des enfants des ennemis massacrés.

Il n’est pas de crime de l’État islamique qui ne soit légitimé par les hadîths.

Il faut un manque total de conscience professionnelle à Yann Moix et à son encenseur Naulleau pour oser proférer sans vergogne leur déni de réalité négationniste sur l’islam. Car il est évident qu’ils n’ont même pas eu l’élémentaire honnêteté de pénétrer dans quelque librairie islamique que ce soit et d’y feuilleter un tant soit peu les éditions des hadîths qui, plus encore que celles du Coran, y remplissent toujours les rayonnages.

Éric Zemmour, avec raison, a qualifié Naulleau et Moix de collabos. Leur ignorance, en effet, de siècles et de siècles d’atrocités accomplies dans l’imitation du prophète ne peut ressortir que d’une volonté délibérée de ne pas savoir. Mais peut-être pourrait-il mieux étayer encore sa réplique en parcourant au moins notre livre « L’Islam ou la soumission au prophète »  sous-titré  « Les Hadîths de Mahomet : un modèle de vie pour le XXI° siècle ? »."

Posté le 12 janvier 2017 à 15h31 par Michel Janva | Lien permanent

"Ça, ce n’est pas le vrai islam". Mais, le vrai islam, il est où ?

La Une Télé (en Belgique) diffusait mercredi soir un documentaire consacré à Zineb El Rhazoui, journaliste activiste marocaine, survivante de l’attentat qui a frappé Charlie Hebdo il y a 2 ans. Zineb El Rhazoui a répondu ce mercredi aux questions de Medhi Khelfat dans Matin Première. Extraits :

Z"Tout est pardonné", c’était la une du Charlie Hebdo des survivants. Mais vos opposants ne vous ont rien pardonné et vous êtes sous protection policière. Vous avez été interrogée sur le vrai islam :

Quand tu parles avec ces gens-là, ils te disent toujours : "Ça, ce n’est pas le vrai islam, amen". OK, je veux bien les croire, ce n’est pas le vrai islam. Mais, le vrai islam, il est où ? Qu’ils nous montrent où est le vrai islam. Moi j’ai cherché, c’est quoi le vrai islam ? C’est celui de l’Iran, celui des talibans, celui de l’Arabie saoudite, celui du régime marocain qui te laisse picoler, d’accord tu peux. Mais où tu n’es pas libre somme toute. La femme est inférieure à l’homme. Tu n’as pas le droit d’être homosexuel. Tu n’as pas le droit de manger en public pendant un Ramadan sinon tu vas en prison. C’est une forme très hypocrite d’ouverture qui, en réalité, est une théocratie.

Alors, je vous retourne la question, c’est quoi le vrai islam ?

"Je pense que ce concept de 'vrai islam' est douteux puisqu’il n’y a pas d’islam, il n’y a que des musulmans. Maintenant, si on veut vraiment s’atteler à chercher ce qu’est l’essence de l’islam, à mon avis on doit s’attacher aux textes. Et sur les textes, j’ai toujours dit qu’il fallait que l’on sorte de ce mythe selon lequel 'l’islam est une religion de paix et d’amour'. Est-ce vraiment le cas ? Est-ce que ça serait alors la seule religion de paix et d’amour qui existe dans le monde ?

Pour moi, l’islam est comme toutes les autres religions, monothéistes notamment, c’est-à-dire un ensemble de textes écrits dans un contexte bédouin il y a 15 siècles. Ces textes sont archaïques et n’ont certainement pas vocation à régir la cité aujourd’hui.

Ce qui pose problème en revanche, c’est le rapport à l’islam. Tant que beaucoup de gens continueront, d’une part, à penser que le Coran est une Constitution et que l’islam est censé régir la cité et que, d’autre part, nous avons des gens complaisants qui, dans un paternalisme insupportable, continuent à répéter qu’en réalité l’islam serait une religion magnifique, on continuera à avoir des problèmes avec la religion musulmane. [...]"

Posté le 12 janvier 2017 à 15h27 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

La France interdit la fabrication et la commercialisation de la burqa...

ImagesAh non, c'est le Maroc !

La semaine dernière, une circulaire avait été envoyée aux commerçants par le ministère de l'Intérieur. Elle ordonne aux fabricants de liquider ou transformer leurs stocks dans les 48 heures sous peine de voir la marchandise saisie. Ce bannissement intervient dans un contexte politique marqué par l'influence grandissante des mouvements salafistes au Maroc.

Posté le 10 janvier 2017 à 20h40 par Michel Janva | Lien permanent

07 janvier 2017

Conférence sur l'Islam, de Marie-Thérèse Urvoy

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Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 10 janvier 2017

La France, l’islam, les musulmans

par Marie-Thérèse Urvoy ,
professeur d’islamologie et d’arabe.

La conférencière dédicacera son ouvrage
Islamologie et monde islamique (Le Cerf)

Rendez-vous à partir de 19h00
Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen
3, rue de la Trinité
75009 Paris
Métro: La Trinité, Saint-Lazare

Pour tout renseignement :
Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tel. : 01 42 57 43 22

Posté le 7 janvier 2017 à 20h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

03 janvier 2017

Des viols commis par des "migrants" dans plusieurs villes d'Autriche lors du réveillon

Une information relayée par l'Observatoire de l'islamisation :

Salsburg-768x512"Les services de sécurité autrichiens ont été sollicités pour des viols commis lors de la nuit du premier janvier 2017, comme ce fut le cas en 2016 (alors que les médias étaient focalisés sur l’Allemagne). 

Le très sérieux quotidien Der Standard rapporte  dans son édition du 2 janvier, plusieurs cas. A Salzbourg, une allemande de 31 ans a été attaquée sexuellement par un « migrant » afghan de 18 ans, tout comme à Innsbruck (Tyrol) où 11 femmes ont signalé s’être fait agressées par des « Nord-Africains » sur la place du marché, pourtant très fréquentée. A Graz (Styrie) une femme s’est faite violée par un migrant non identifié, entre 26 et 30 ans rapporte la victime. 

La police avait anticipé (!) en distribuant 6000 « alarmes anti-harcèlement » que les femmes peuvent actionner lors de situations de danger. ( Résumé d’un article original de Breitbart)

Relire nos précédents articles sur les viols autorisés en islam, notamment par Mahomet concernant les femmes captives issues du butin de guerre."

Posté le 3 janvier 2017 à 21h44 par Marie Bethanie | Lien permanent

30 décembre 2016

L'islam, l'oecuménisme et la liberté religieuse

L'abbé Guy Pagès a donné un entretien à Media-presse.info. Extrait :

Capture d’écran 2016-12-30 à 10.57.02"Vos positions vont à contre-courant des positions de l’Eglise conciliaire qui prône l’œcuménisme et qui a une réelle empathie pour l’Islam. Dès lors quelle marge de manœuvre avez vous avec votre hiérarchie ? 

Permettez-moi quelques mises au point :

  1. Je ne connais pas d’Église conciliaire. Pour moi il n’y a qu’une Église, qui n’a pas commencé à être « conciliaire » avec le concile Vatican II.

  2. L’œcuménisme est le projet de retrouver l’union de tous les chrétiens aujourd’hui séparés, et n’a donc rien à voir avec l’islam.

  3. Je ne dirais pas que c’est l’Église qui a une réelle empathie avec l’islam, car « Quel rapport entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Béliar ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? Quel accord entre le temple de Dieu et les idoles ? Or c’est nous qui sommes le temple du Dieu vivant (2 Co 6.14-16) », mais ce sont nombre de ses serviteurs qui se rendent coupable de lâchetés, de dramatiques compromissions, d’apostasie et de criminelles trahisons.

    Quant à ma marge de manœuvre avec la hiérarchie, elle est aussi restreinte que possible. [...]

Dernière question: que pensez-vous de la liberté religieuse tolérée par l’Eglise actuellement? Ne va-t-elle pas à l’encontre du message du Christ?

Je pense que personne ne peut remettre en question l’enseignement traditionnel de l’Église à l’égard de la liberté religieuse, que quelques papes ont ainsi formulé : « Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » disait saint Augustin.(Grégoire XVI, Mirari vos) » ; « Il s’en trouve beaucoup aujourd’hui pour oser enseigner que le meilleur régime politique et le progrès de la vie civile exigent absolument que la société humaine soit constituée et gouvernée sans plus tenir compte de la Religion que si elle n’existait pas, ou du moins sans faire aucune différence entre la vraie et les fausses religions. (Pie IX, Quanta cura, n°5) ; « Convaincus qu’il est très rare de rencontrer des hommes dépourvus de tout sens religieux, on les voit nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences, religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission. De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient […] (Pie XI, Mortalium animos) ». La liberté religieuse dont a parlé le dernier concile signifie le droit pour tout homme de chercher la vérité, non celui de croire et enseigner l’erreur. Je déplore donc très amèrement la conduite de tant d’ecclésiastiques de tous rangs qui, au lieu de défendre le salut des âmes qui leur sont confiées contre cet anti-christ caractérisé qu’est l’islam (1 Jn 2.22), le dénonçant comme tel, lui ouvrent au contraire toutes grandes les portes de leurs églises, et favorisent son implantation dans notre pays. Ils ignorent ce que veut dire saint Jean : « Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine [l’Évangile], ne le recevez pas chez vous. Quiconque le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 1.10-11) »…"

Posté le 30 décembre 2016 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2016

L'assassinat de l’ambassadeur russe revendiqué par le Front al-Nosra [Erratum]

Comme l'aime à le dire Laurent Fabius : "Du bon boulot !"

Le groupe terroriste Front al-Nosra, récemment rebaptisé Front Fatah al-Cham, a revendiqué l'assassinat de l’ambassadeur russe survenu le 19 décembre à Ankara.

Addendum : Cette revendication serait une intox.

Posté le 21 décembre 2016 à 14h48 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2016

Tirs à l'entrée d'une supérette à Saint-Denis (93)

Après Ankara, Zurich et Berlin, c'est Saint-Denis :

"Une personne a tiré sur un vigile et un employé d’une supérette de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) lundi soir avant de prendre la fuite à pied, a-t-on appris de source policière.

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Vers 20H00, le tireur «s’est présenté devant une petite supérette et a tiré à deux reprises» avec un revolver, a indiqué cette source.

Le pronostic vital du vigile, blessé au dos, est engagé, a-t-elle ajouté. Celui de l’employé, blessé au niveau de la fesse, est réservé."

Posté le 19 décembre 2016 à 23h40 par Marie Bethanie | Lien permanent

Situation en Syrie, suite (4)

Aujourd'hui, toujours en anglais, deux sujets dans notre point de situation.

Alep: un reportage de ANNA News, datant du 15 mais publié aujourd'hui, d'une part sur les attaques sporadiques des forces terroristes résiduelles, d'autre part sur le retrait de ces forces par les couloirs humanitaires. En utilisant le symbole sous-titre et le symbole paramètre, on accède à un sous-titrage en anglais de bonne qualité.

 Zone de Palmyre: une brève présentation de la contre-offensive syrienne qui vient de débuter en direction de Palmyre.

Posté le 19 décembre 2016 à 07h08 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

18 décembre 2016

Etre chrétien en Tunisie

Ce n'est pas une chose facile dans un pays musulman à 99% où, pour être chrétien, il faut s'accrocher. Un article lu dans Jeune Afrique :

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"La Tunisie s’enorgueillit d’avoir inscrit la liberté de conscience et de culte dans sa loi fondamentale mais ses ressortissants récemment convertis au christianisme n’en sont pas moins placés au ban de la société.[...]

Début décembre, l’interpellation de neuf jeunes chrétiens, dont trois Tunisiens, à Gafsa (Sud), par des agents de lutte anti-terroriste leur reprochant leur conversion et les menaçant de poursuites s’ils ne renonçaient pas à leur foi, a fait grand bruit.

Une liberté cachée

« Nous avons craint les salafistes mais c’est les représentants de l’ordre, qui devraient faire respecter la liberté de conscience, qui sont les plus retors et estiment que nous sommes suspects », confie Anes, 23 ans, devenu chrétien en 2013. Comme lui, ils sont une vingtaine à se retrouver discrètement tous les samedis en début d’après midi à l’église réformiste de Tunis pour une cérémonie où les textes et les chants en arabe et en dialectal rappellent les rituels en Égypte ou au Liban.

Ils se retrouvent parfois chez les uns et les autres pour des lectures de la Bible et s’apprêtent à fêter Noël sans ostentation. Les nouveaux convertis, généralement jeunes et en lien avec les églises évangéliques, seraient près d’un millier sur le territoire à avoir rejoint les rangs des quelques 20 000 chrétiens, essentiellement étrangers, installés en Tunisie. Une situation qui ne changera rien à une Tunisie à 99 % musulmane, où seule une dizaine de mariages chrétiens sont célébrés chaque année…

Tous les convertis affirment avoir embrassé la foi chrétienne par conviction et y être venus après avoir reçu des signes et des révélations ou simplement par attrait pour la parole du Christ. « Je n’ai rien contre l’islam mais j’apprécie dans le catholicisme une démarche totalement individuelle et la quête du pardon », précise Amel, qui vient régulièrement prier à l’église réformiste de Tunis sans pour autant avoir franchi le cap de la conversion.

« Ma foi est plus forte que les railleries »

Dans tous les cas, les églises catholique et évangélique ne font pas de prosélytisme, comme cela leur est interdit depuis 1964. « Quand quelqu’un rentre pour assister à une messe, personne ne le renvoie », note simplement Hiba, qui montre les piles de bibles en arabe mises à disposition des visiteurs.[...]

Depuis la chute de l’ancien régime, qui exerçait un strict contrôle sur les lieux de culte, et sous l’effet des libertés acquises mais également de l’émergence du conservatisme religieux, de plus en plus de Tunisiens se renseignent sur la foi chrétienne. Si le baptême est plus ou moins rapide chez les protestants évangéliques, il peut prendre 4 à 5 ans de préparation chez les catholiques. Une manière de tester la sincérité des futures ouailles ?

De fait, certains convertis semblent sensibles à des avantages assez peu spirituels. Il y a par exemple l’aide matérielle offerte par la communauté évangélique. Quant au pasteur William Brown et au père Jean Fontaine, ils s’accordent tous deux sur le fait que beaucoup deviennent chrétiens pour obtenir des visas plus facilement, en prétextant brimades ou vexations de leur entourage. Entre la foi et la mauvaise foi… il n’y a parfois qu’un pas."

Posté le 18 décembre 2016 à 22h11 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (3)

Les non anglophones vont nous en vouloir : tout est en anglais, pardonnez-nous.

Voici une carte de la situation générale le 16 décembre.

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et voici un entretien extraordinaire, et "tout frais", entre Ron Paul (chef de file de la "vraie droite" US) et la journaliste indépendante Vanessa Beeley, dont nous avons déjà parlé ici, et qui vient de passer trois jours à Alep, dont Alep Est. Pas de surprise, son témoignage est l'exact contraire de ce que vomissent nos antimedia.

 Cliquez sur le symbole "sous-titre" pour accéder à une transcription à peu près "potable".

Posté le 16 décembre 2016 à 19h28 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

15 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (2)

Brièvement:

Alep est libérée à 100 %.

... et la propagande islamoccidentale au sujet de cette ville est encore une fois prise à défaut, comme ici avec l'OSDH, et dans cette video :

Posté le 15 décembre 2016 à 22h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

14 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (1)

Nous avons présenté récemment un résumé de la situation en Syrie, ainsi que quelques liens vers des informations très intéressantes à ce sujet. Tandis que cet article relate la nouvelle dégradation de la situation dans le secteur de Palmyre, la video ci-dessous expose brièvement les perspectives ouvertes par la victoire d'Alep. Elle est en anglais et sa transcription est accessible ici.

 

En France, les réalités énoncées ici sont non seulement totalement ignorées des medias du régime, mais noyées sous une avalanche de bobards hystériques, qui marquent le désarroi de l'oligarchie hors-sol devant un échec, au moins temporaire, de sa campagne de déstabilisation de la Syrie. Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de guerre économique, commente cette guerre de l'information dans un entretien accordé à Sputnik à ce sujet.

Posté le 14 décembre 2016 à 07h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

06 décembre 2016

Le musulman doit « montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, montrer la haine qu’il a en eux »

Le Conseil d'Etat devant rendre son jugement aujourd'hui quant à la fermeture administrative de la mosquée Malik Ibn Anas d'Ecquevilly, animée par Youssef Bounouader dit "Abou Anas", ce dernier a pris ses précautions en retirant les enregistrements de ses prêches où il appelle à la haine contre les non musulmans.
"Celui qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi », telles sont les recommandations d’Abou Anas s’appuyant sur les dires d’un autre savant saoudien, Al-Otheymine."
Mais l'Observatoire de l'islamisation aussi a pris ses précautions, et a remis la vidéo en ligne sur Youtube. 

Joachim Véliocas a pu consulter une note du Service Central du Renseignement Territorial du 22 juin  2016, consacrée au salafisme, dont une partie (page 13) analyse le discours de Youssef Abou Anas, corroborant ses impressions :

« L’imâm Youssef BOUNOUADER, alias Abou Anass, qui officie à la salle de prière Malik Ibn Anas à Ecquevilly, dénigre dans ses prêches les femmes, qui ne portent pas le voile, en les comparant à des femmes d’un soir, dénuées de toute pudeur et qui assouvissent les plaisirs des loups. Il formule également des propos hostiles aux non-musulmans. A l’occasion d’une conférence intitulée « O chrétiens, embrassez l’islam », Youssef BOUNOUADER déclare que « les juifs et les chrétiens ont falsifié les textes sacrés et qu’ils finiront brûlés en enfer dans d’atroces souffrances s’ils ne se convertissent pas à l’islam ». Le 20 novembre 2015, s’exprimant sur les attentats parisiens, il déclare en arabe lors de son prêche que « ces actes (l’explosion des kamikazes) étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais qu’en temps de guerre ce n’était pas mauvais en soi ».

Posté le 6 décembre 2016 à 20h50 par Marie Bethanie | Lien permanent

01 décembre 2016

Quel dialogue possible avec l'islam du Coran ? - Point de vue d'un catholique

Quel dialogue possible avec l'islam du Coran ? - Point de vue d'un catholique, écrit par Pascal Raines et préfacé par le Père Boulad, est cité ici par Cyril Brun :

"L’auteur prend la peine d’expliquer – un travail de bénédictin ! – les versets les plus controversés à l’aide de plusieurs traductions simultanées. Il précise à chaque fois le contexte et interpelle de multiples sources. On y sent un souci permanent d’objectivité.

Un fil conducteur marque ce livre « Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent » (Ps 85, 11). Ni angélisme, ni préjugé stérile, mais des pistes qui sortent des sentiers battus et du politiquement correct."

Couverture-recto-ap"Cet ouvrage, fruit d'un travail considérable, est une excellente introduction à l'islam et au Coran. Il s'agit là d'une étude sérieuse, fouillée, documentée, étayée par des références multiples – tant islamiques qu'occidentales. L'auteur ne craint pas d'aborder, avec honnêteté et lucidité, la plupart des points controversés. Il le fait en toute objectivité, dans un souci de vérité et un langage qui n'est ni offensant ni blessant." Henri Boulad, jésuite.

"Quel travail ! Cela devrait aider les gens à ouvrir les yeux et voir enfin clair en toute responsabilité citoyenne et pour la vraie paix." François Jourdan, eudiste.

Disponible auprès de l'éditeur ou ici.

Posté le 1 décembre 2016 à 19h43 par Marie Bethanie | Lien permanent

22 novembre 2016

Le point commun entre ces 13 pays ? Padamalgam

Bien vu :

Posté le 22 novembre 2016 à 15h20 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2016

Les 3 formes du djihad : guerrier, démographique et civilisationnel

Dans le dernier numéro de Monde & Vie, Philippe de Villiers évoque son dernier ouvrage. Extrait :

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Posté le 11 novembre 2016 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent


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