05 juillet 2015

Les gouvernants occidentaux ne feront rien pour sauver les chrétiens d’Orient

Spécialiste de l’histoire des idéologies et des mentalités religieuses, directeur de recherche honoraire au CNRS, le médiéviste Jean Flori considère que comparer les croisades d’hier au djihad d’aujourd’hui n’a pas de sens. Extrait d'un entretien à La Vie :

"La comparaison entre croisades d’hier et djihad d’aujourd’hui est-elle pertinente ?

Non ! La seule comparaison valable à laquelle on peut procéder concerne les différences existant entre la formation de la croisade « chrétienne » et celle du djihad musulman pendant la même période (du VIIe au XIIe siècle). Dans le christianisme latin, la valorisation puis la sacralisation de la guerre ont eu lieu lentement et en totale contradiction avec le pacifisme radical de Jésus et des premiers chrétiens. Dans l’islam, en revanche, la guerre est naturelle dès l’origine, le Prophète étant à la fois chef d’État et chef de guerre. Cette comparaison révèle aussi des nuances importantes : le djihad avait pour but de « dilater » les territoires musulmans à partir des Lieux saints initiaux, à savoir La Mecque, Médine et Jérusalem. C’est une guerre de conquête. La croisade, elle, intervient au XIe siècle, alors que l’Occident chrétien est assiégé. C’est une entreprise de reconquête de Jérusalem, premier des Lieux saints de la chrétienté, à une époque où le pèlerinage a pris une dimension importante dans la spiritualité chrétienne latine.

Le djihad est décrit par certains extrémistes comme une réponse, neuf cents ans plus tard, aux croisades. Cet argument est-il, selon vous, largement partagé par les musulmans d’Orient ?

Les « extrémistes » qui font régner la terreur coupent la tête des juifs, des chrétiens ou des musulmans ne partageant pas leur « foi », ont une conception simpliste de la culture et de l’histoire. Pour eux, tout ce qui n’est pas islamique doit disparaître : monuments, écrits ou êtres vivants. Ils veulent ignorer que de nombreux peuples autochtones d’Orient étaient déjà chrétiens avant la conquête musulmane, a fortiori bien avant les croisades. La persécution exercée actuellement sur ceux-ci par les djihadistes ne fait qu’accélérer leur génocide sans que l’Occident intervienne ; il ne faudrait pas mécontenter nos « alliés » musulmans, à savoir les Turcs, auteurs du génocide des chrétiens arméniens, l’Arabie saoudite et le Qatar, proches des djihadistes, où sévit la charia et où la possession de la Bible est passible de mort

[...] Dès la conquête des territoires chrétiens d’Orient par les armées musulmanes du VIIe siècle, ces populations ont subi des périodes de soumission protégée alternant avec des périodes de persécution et d’exclusion. La croisade leur a semblé une libération, mais ils ont vite déchanté. La précarité de leur situation a repris après l’échec des États croisés. Elle s’est accentuée avec la malencontreuse intervention militaire en Irak sous George W. Bush. Leur persécution n’a cessé de croître depuis. Les progrès des djihadistes accélèrent leur génocide sans émouvoir les États européens, qui cherchent à s’en laver les mains. L’Italie, débordée par les migrants fugitifs, ne reçoit même pas leur aide financière !

À quoi tient, selon vous, cette « frilosité » des États européens à l’égard du sort réservé aux chrétiens d’Orient, et du djihadisme en général ?

Les gouvernants occidentaux avouent tous qu’ils ne feront rien pour sauver les chrétiens d’Orient. Leur disparition programmée est déjà inscrite aux « profits et pertes ». On constate la même dérobade devant le péril djihadiste. Chaque État cherche à ne rien faire – c’est trop coûteux ! – et laisse les autres s’engager. En France, nos politiques de tous bords semblent ne pas avoir réalisé que les djihadistes gagnent du terrain et des adeptes ; ils ne menacent pas seulement les juifs et les chrétiens d’Orient, mais aussi ceux d’Occident, et même les musulmans « modérés », que d’ailleurs on entend trop peu condamner les exactions de leurs coreligionnaires."

Posté le 5 juillet 2015 à 19h47 par Michel Janva | Lien permanent

Le Coran est incompatible avec la culture française

Pour François Billot de Lochner, lire le Coran est un impératif absolu :

"À l'heure actuelle, en France, plus de sept millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse qui s'appelle le Coran. Ce livre leur sert de guide suprême, de référence absolue et indiscutable. Des milliers d'imams le répètent en permanence, jour après jour, dans les mosquées, dans les cénacles de formation, dans les prières publiques ou privées : le Coran, livre politico- religieux, prime sur tout autre livre, constitution, loi et autres coutumes.
 
La question que chacun est en droit de se poser est la suivante : compte tenu de la prééminence du Coran sur tout autre écrit, quel qu'il soit, et compte tenu du nombre considérable de musulmans dans la société française, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les codes qui régissent notre pays, les coutumes et les valeurs qui sont les nôtres, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? Pour le savoir, il est de première nécessité de le lire, afin de savoir s’il correspond ou non aux fondements de notre société.

Une analyse précise et objective de ce livre montre à quel point il est en opposition frontale avec de tels fondements. Le Coran comporte des centaines de versets qui, non seulement sont en complète opposition avec notre culture au sens le plus large, mais sont susceptibles d'action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l'antisémitisme... etc. En voici quelques illustrations.

  • Sur le plan de la justice, la loi du talion est admise par le Coran, alors que notre droit pénal l'interdit évidemment.
  • L'esclavage est parfaitement justifié dans un certain nombre de circonstances, alors qu'il est réprimé de façon très sévère dans notre pays.
  • Les provocations à la discrimination religieuse et à la haine figurent dans une centaine de versets, s'opposant frontalement aux différentes lois françaises sur le sujet. Plusieurs dizaines de versets relèvent d'un antisémitisme primaire, en opposition flagrante aux lois de 1881, de 1972, de 1990 et de 2004.
  • Une centaine de versets contient des provocations explicites au meurtre et à la guerre pour cause de discrimination religieuse.
  • Quatre-vingt versets sont une véritable provocation à la discrimination sexuelle, assortie de châtiments corporels que l'homme peut exercer assez librement sur la femme.
  • De même, le mensonge peut être assez librement utilisé pour arriver à ses fins.

Une lecture attentive du Coran nous révèle l'incompatibilité évidente de ce livre avec la culture française au sens le plus large et le plus noble.

Le problème qui se pose est le suivant : la quasi-totalité des musulmans connaît tout ou partie du Coran, le considère comme supérieur à tout, et sait que ce livre n'est pas compatible avec la société française dans laquelle elle vit, alors que la quasi-totalité des élites françaises n'a jamais ouvert un Coran mais ne cesse d'affirmer doctement que ce livre, qu’ils ne connaîtront jamais, est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Alain Juppé en offre le plus bel exemple, puisqu'il ne cesse d'affirmer son émerveillement pour le Coran, après avoir révélé publiquement, il y a quelques semaines, qu'il n'avait jamais ouvert ce livre… Quand on aime, on ne lit pas…

Chacun d'entre nous doit donc prendre son courage à deux mains, et prendre le temps de lire un livre ô combien difficile et ennuyeux, mais dont la lecture permettra de savoir ce qu'il contient, et de se faire une idée précise et raisonnée sur son évidente incompatibilité avec notre culture. Le Coran ne se partage pas entre un Coran modéré pour musulmans modérés, et un Coran fondamentaliste pour islamistes jusqu'au-boutistes. (...)"

Posté le 5 juillet 2015 à 19h10 par Louise Tudy | Lien permanent

40 mosquées utilisées comme cache d'armes

... en Tunisie, où le ministère de l'Intérieur a lancé une vaste opération de perquisitions après l'attentat de Sousse. Un chiffre avancé par le secrétaire général du syndicat des cadres et agents des mosquées. Mais padamalgam.

Posté le 5 juillet 2015 à 17h48 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

Attentat dans une église : 5 morts

au Nigeria, ce matin.

Posté le 5 juillet 2015 à 13h39 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

01 juillet 2015

C’est par la Turquie que transitent armes, djihadistes, pétrole vers Daech

Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient et vicaire général pour les Orientaux, est interrogé dans La Nef. Extraits :

"Quels sont les soutiens de Daech ?

Il faut déjà écarter la thèse complotiste qui a cours dans certaines régions proche-orientales selon laquelle l’Occident serait derrière Daech. C’est évidemment faux. Pour l’Arabie Saoudite et le Qatar, le soutien qu’ils ont pu lui fournir est terminé. Car un homme comme al-Baghdadi qui se proclame calife menace immédiatement tous les pouvoirs sunnites (Arabie, Maroc, Jordanie…). Mais le rôle de la Turquie n’est pas clair. Selon moi, elle joue un triple jeu : avec l’Occident ; avec les Kurdes ; avec les sunnites. C’est par la Turquie que transitent aujourd’hui armes, munitions, djihadistes, pétrole, etc. Personne ne maîtrise non plus les mouvements financiers dont son territoire est la plaque tournante.

Comment situez-vous l’islamisme de Daech par rapport à l’islam ?

Il est sûr que Daech se réclame de l’islam, et que le « padamalgame » se révèle insuffisant pour comprendre la situation. Il faut d’abord que se développe une théologie qui montrerait en quoi cette radicalisation n’est pas fondée. Et cela, seuls les musulmans eux-mêmes peuvent le faire. Car on peut manipuler le Coran dans tous les sens et lui faire dire ce que l’on veut. Il ne suffit pas que le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) fasse une déclaration. La première cause tient à ce qu’il n’y a plus de hiérarchie dans l’islam sunnite depuis 1922 et à la disparition du sultan. Si al-Baghdadi affirme qu’il est le nouveau calife, qui peut lui rétorquer que non ?

L’autre cause est que la séparation entre le politique et le religieux n’est pas claire en islam : l’Arabie Saoudite et le Qatar, alliés de l’Occident, ne sont pas des champions des droits de l’homme ! Enfin, le laïcisme qui a cours en Occident provoque un retour du religieux sous une forme violente. Ici, on est dans l’athéisme d’État. Et l’islam est un monothéisme à vocation universaliste, mais sans incarnation, sans rédemption. Le Christ a lavé les pieds de ses disciples ; l’islam, lui, ne connaît pas la kénose ni le pardon. Le christianisme a commencé à se répandre par la persécution des chrétiens eux-mêmes ; l’islam s’est propagé par la conquête armée et violente. On voit toute la différence originaire."

Posté le 1 juillet 2015 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent

L'État islamique se nourrit du vide spirituel occidental

Mathieu Slama, spécialiste de la communication de crise, écrit dans Le Figarovox :

"[...] Les attentats commis par des fous de Dieu ne nous bouleversent pas seulement en raison de leur atrocité. Cet enjeu n'est pas facile à saisir. Il s'échappe quand nous tentons de rationaliser ces événements, d'en comprendre la logique. Comment des hommes, dont certains sont nés en France, jouissant du confort prodigué par notre modernité occidentale, comment ces hommes peuvent-ils décider, à un moment de leur vie, de mettre un terme à ce confort et à leur existence dans un déchaînement de violence? Il y a derrière cela un immense mystère. Y voir le simple résultat de la folie, de la détresse sociale ou de la contestation ne suffit pas.

L'Europe occidentale ne peut pas, en réalité, comprendre un tel phénomène, et encore moins y répondre idéologiquement. La question religieuse y a été progressivement reléguée à une affaire de croyance individuelle, d'«option spirituelle». Le sacré n'est plus sacré, au sens où il doit être, nécessairement, désacralisé. Le droit au blasphème devient un droit fondamental. Les Femen ont pignon sur rue, malgré leurs outrances. Les réformes sociétales, sans limites ni prudence, sont imposées au mépris du bon sens. L'Europe occidentale consacre la victoire de l'individu roi, libéré de toute transcendance et enracinement: l'homme sans contexte, pour reprendre l'expression de Rémi Brague. Face au retour du religieux dans sa forme la plus absolue et monstrueuse, l'Europe est désemparée.

L'État islamique se nourrit du vide spirituel occidental si bien décrit par Soljenitsyne en son temps. Dans un numéro du magazine de propagande de l'État islamique en français, Dar-al Islam, on pouvait lire ce passage sidérant: «Ce pays faible (la France), en pleine crise économique et moral dont le peuple est abruti par les divertissements, où la presse people est plus lue que la presse politique, déclare la guerre à un État (l'État islamique) où chaque habitant est un combattant en puissance ayant suivi un entraînement militaire et faisant la guerre pour sa foi, espérant le paradis éternel s'il est tué». Dans une vidéo de propagande diffusée en avril dernier sur les réseaux sociaux, l'État islamique mettait en scène un djihadiste australien expliquant sa conversion par la vision de son père revenant épuisé de son travail le soir. «La vie ne peut pas se réduire à cela», expliquait-t-il en substance face à la caméra.

On aurait tort d'accuser de nihilisme, comme beaucoup d'observateurs le font, les tenants de l'Islam radical guerrier. Il y a chez beaucoup d'entre eux une forme de mysticisme qui les mène à commettre les crimes les plus atroces. L'acte nihiliste est commis par celui qui, ne croyant plus en rien, décide de se venger contre un monde qu'il juge absurde. Les djihadistes agissent par conviction religieuse, aussi dévoyée et meurtrière soit-elle.

[...] Va-t-on continuer de considérer que seules les valeurs démocratiques, dont les fondements mêmes sont rejetés par les islamistes radicaux, suffiront à inverser la tendance et enrayer la logique de radicalisation? Rappelons cette phrase prononcée par le porte-parole de l'État islamique annonçant le rétablissement du califat: «Musulmans, rejetez la démocratie, la laïcité, le nationalisme et les autres ordures de l'Occident. Revenez à votre religion».

L'Islam radical est, à n'en point douter, le phénomène le plus important, le plus décisif, de notre époque. On ne répond pas à un tel absolu seulement par des valeurs juridiques (liberté, égalité, laïcité…), aussi importantes soient-elles. Il faut autre chose. C'est cet «autre chose», qui a à voir avec le sacré, que nous avons perdu."

Posté le 1 juillet 2015 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

29 juin 2015

Normal

2Le tueur de Sousse, en Tunisie, était un jeune homme normal, d’une famille musulmane normale. Il n’avait jamais enfreint les lois, il aimait la  « breakdance » et il était étudiant à l’Institut supérieur des études technologiques de Kairouan.

Posté le 29 juin 2015 à 14h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

28 juin 2015

Vers une implication de l’État islamique en Chine ?

Analyse d'Olivier Hanne, islamologue, chercheur à l’université d’Aix-Marseille, enseignant aux Écoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan :

"Les partisans de l’État islamique déploient contre le régime chinois depuis quelques jours une activité médiatique inédite, notamment sur Tweeter et sur leurs sites dédiés. En effet, de nombreuses images et vidéos s’inquiètent de la répression du régime durant la Ramadan, à l’ouest du pays, dans le Turkestan, peuplé de Ouïghours musulmans. La jihadosphère condamne l’alliance « islamophobe » de la Chine avec la Russie et les autres gouvernements asiatiques (Birmanie, Tadjikistan, Thaïlande, etc.), alliance qui aurait pour but d’écraser les peuples musulmans du continent.

Cette activité de communication nouvelle montre que les Ouïghours sont des musulmans respectueux de la langue arabe, du Coran et de la Sunna, ceci afin de nourrir le sentiment de solidarité des sunnites. Les commentaires sont nombreux pour plaindre « nos frères et sœurs chinois interdits de jeûner ce mois de Ramadan ». On annonce qu’à l’université du Xinjiang a été mis en place depuis le 22 mai un programme spécial pour affaiblir l’islam. On montre des médecins chinois « tuant des fœtus ouïghours musulmans dans le Turkestan oriental », ou encore cette banderole écrite en alphabet arabe et en chinois interdisant aux paysans de prier dans les champs :

Capture d’écran 2015-06-28 à 17.16.08

Une telle activité, dont l’origine géographique est moyen-orientale et non chinoise, indique que les partisans du jihadisme et, plus largement, de Daech, cherchent à préparer l’opinion salafiste à l’ouverture d’un nouveau front asiatique. Après les allégeances obtenues par l’EI en Inde, au Pakistan et en Afghanistan, le rattachement d’une nouvelle branche autochtone en Asie serait un coup médiatique évident. Pourtant, sur le plan tactique, même si les rebelles ouïghours basculaient dans le jihadisme pur et dur, ils ne pourraient obtenir d’aide quelconque de Daech, et resteraient seuls face à l’armée chinoise, dont les méthodes militaires sont d’une terrible efficacité."

Posté le 28 juin 2015 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

Une ville du sud-Mali tombe aux mains des jihadistes

FakolaLu ici (cliquez sur la carte pour l'agrandir) :

"Des hommes armés soupçonnés d'être des djihadistes ont pris dimanche le contrôle d'une partie de la ville malienne de Fakola, près de la frontière ivoirienne.

Au cours de leur attaque, les assaillants ont mis à sac le principal bâtiment administratif de la ville, située à une vingtaine de kilomètres de la Côte d'Ivoire, ont précisé ces sources. "Les djihadistes ont attaqué ce matin la ville de Fakola. Ils ont fait des dégâts et ils contrôlent actuellement une bonne partie de la ville", a déclaré  un élu de cette localité située à 300 km au sud de la capitale Bamako.

"Ils sont arrivés très armés. Ils étaient enturbannés. Ils avaient le drapeau noir et scandaient des versets du Coran. Ils ont d'abord attaqué le camp de la gendarmerie et ensuite le camp militaire", a ajouté la même source. Un véhicule de l'armée a été brûlé par les assaillants qui ont également saccagé le siège de la sous-préfecture.

Un agent du service local des Eaux et forêts, chargé de la protection de l'environnement, a indiqué à l'AFP que "les jihadistes sont actuellement également positionnés dans le camp (des agents) des Eaux et forêts". "Ils contrôlent une bonne partie de Fakola. Ils ne sont pas dans l'autre partie de la ville mais l'armée malienne n'est pas aussi là", a ajouté la même source.

"Ils ont également pris position en face de la frontière ivoirienne. Ils sont vraiment armés. Les populations ont peur. Mais les djihadistes ont dit qu'ils ne (leur) feront rien" et que "leur problème, (c'est) avec les militaires" a déclaré un autre habitant de Fakola. Une source militaire a confirmé l'attaque et annoncé un renfort de l'armée".

Posté le 28 juin 2015 à 15h43 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

27 juin 2015

L'etat islamique détiendrait en réserve le montant de la dette française : 2000 mds €

A creuser à partir de ce titre de la presse suisse.

Posté le 27 juin 2015 à 17h51 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

Le gouvernement ferme 80 mosquées accusées d'inciter à la violence

En Tunisie.

Et en France ?

A noter que des ressortissants français ont été tués dans l'attentat sanglant contre un hôtel tunisien, revendiqué par le groupe Etat islamique.

Posté le 27 juin 2015 à 11h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

26 juin 2015

146 civils assassinés par les islamistes à Kobané

Cela se passe dans la ville kurde de Syrie proche de la frontière turque. Dans l'indifférence de la classe politique française trop occupée à lutter contre le padamalgame en Isère... 

Posté le 26 juin 2015 à 15h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

25 juin 2015

Père Boulad : "l’Europe risque de devenir une civilisation islamique"

Le Père Henri Boulad, jésuite égyptien, très engagé auprès des plus pauvres, déclare à Christianophobie Hebdo :

"Il y a une conspiration du « politiquement correct » actuellement en Occident. On camoufle la vérité, principalement par des médias qui filtrent les informations. L’État et les politiciens disent ce qu’ils veulent vous dire. Vous ne savez, de ce qui se passe là-bas, que ce qu’on veut bien vous dire. On trouve que j’exagère, mais je l’affirme haut et fort : l’Europe risque de devenir une civilisation islamique. Les enjeux sont énormes et les Européens sont un peu dépassés. Derrière le discours sympathique et ouvert, il y a toute une stratégie qui se dévoile : la Taqqya, le droit à la dissimulation pour servir les intérêts de l’islam. L’Occident s’est laissé piégé par ces beaux discours. [...]

L’islam peut-il se réformer ?

Face au fixisme ou fondamentalisme, notamment de la grande université du Caire, Al Azar, le courant réformiste a échoué à s’imposer en Égypte. Le dialogue islamo-chrétien, ouvert par le concile Vatican II, est un échec dans les faits. C’est une très bonne démarche, mais il y avait un piège, que l’Église n’a pas encore réalisé : on est tombé dans la Taqqya. Les réunions autour de petits fours et les tapes dans le dos n’aboutissent à rien. Depuis 50 ans, le dialogue islamo-chrétien n’a abouti à rien. On se refuse de réfléchir à cela. Ce que je préconise, c’est un dialogue islamo-musulman. Une nuée de musulmans sont contre l’islam radical et violent. C’est à eux de prendre les choses en main !"

Posté le 25 juin 2015 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2015

Le "déséquilibré" de Graz est bien musulman

Aymeric Chauprade avait raison de faire cet amalgame... Novopress montre que la page Facebook du forcené donne de nombreux indices sur le mental du tueur qui « like » des sites comme « islam : Religion avant la Culture », « Les Etats-Unis chiens d’Israël » et « Convertir à l’Islam », ainsi que des dizaines de pages proclamant sa dévotion à Allah, le Coran et les Hadiths.

Posté le 23 juin 2015 à 15h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Islam : une religion incompatible avec le christianisme

L'historien Alain Besançon réagit dans le Figarovox aux propos du recteur de la mosquée de Paris. Extraits :

"Ce propos est très flou. Beaucoup de religions ont théoriquement le même Dieu. Mais on trouve dans le Coran des malédictions contre les chrétiens, les juifs qui montrent que s'il s'agit du même Dieu, les chrétiens et les musulmans n'ont pas le même rapport avec ce Dieu. Je n'ai rien contre la religion musulmane. Il faut respecter les musulmans dont personne n'a jamais dit qu'ils étaient moins vertueux que des chrétiens mais il faut savoir qu'ils appartiennent à une religion qui est incompatible avec le christianisme. Ce sont des religions différentes.

Pourquoi?

La religion chrétienne a des dogmes qui définissent ce qu'un chrétien doit croire: la trinité, l'incarnation, la rédemption. Dans l'islam ces trois dogmes fondamentaux sont niés. Et c'est à Jésus qui figure dans le Coran, à un Jésus musulman, qu'est confié le soin de proclamer qu'il n'est pas Dieu, qu'il n'est pas incarné et qu'il n'est pas mort sur la croix. Ce Jésus musulman dont la mission est de nier les dogmes du christianisme n'empêche pas certains catholiques de se féliciter qu'il figure dans le Coran! [...]"

Posté le 23 juin 2015 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

22 juin 2015

Le plus grand péché pour les musulmans, c'est d'associer le Christ à Dieu

Dalil Boubakeur n'avait pas encore lancé son ballon d'essai sur la conversion d'églises en mosquées quand ce texte de l'abbé René Arbez a été publié sur Dreuz-Info (au mois de mai). Il constitue néanmoins une réponse argumentée à ceux qui veulent faire croire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu - Dalil Boubakeur en tête. En voici quelques extraits :

  • Allah n'est pas le Dieu sauveur de la Bible

"Le christianisme, fondé par des juifs, a ouvert l’alliance à des peuples prêts à reconnaître le Dieu d’Israël et à vivre de l’éthique des dix paroles. Dans l’islam, cette alliance est absente. Le seul pacte est celui d’Allah avec Adam, ce qui fait de l’islam la religion adamique par excellence. Allah ne correspond pas au Dieu sauveur de la Bible judéo-chrétienne. Pas étonnant que les 99 noms d’Allah de la tradition islamique aient « oublié » de l’appeler « al mukhalliç » (le sauveur) et « al fâdî » (le rédempteur). On comprend aussi pourquoi l’islam refuse de donner à Jésus son vrai nom « Yehoshua » : Dieu sauve…

Ceux qui complaisamment veulent nous faire croire à un « tronc commun » des trois religions sont des aveugles voulant guider des aveugles. Cela, pour minimiser la parenté entre juifs et chrétiens d’une part, et pour raccrocher artificiellement l’islam à la tradition biblique, d’autre part."

  • Pas d’œcuménisme avec l'islam

"En se donnant un air savant, les médias nous parlent des « trois monothéismes » pour entretenir l’amalgame, ou encore des « religions abrahamiques » comme si l’on parlait du même Abraham, quand ce n’est pas des « religions du Livre », expression pourtant spécifiquement islamique.

Or, la problématique des liens entre chrétiens et musulmans ne relève pas de l’œcuménisme – qui supposerait un noyau dur originel identique – mais de l’interreligieux, concept à géométrie variable et arbitraire."

  • Le sens polémique d'"Allah ou akbar"

"Malgré l’enchaînement des événements un peu partout dans le monde, peu de chrétiens sont conscients du sens de l’expression, devenue banale, « Allah ou akbar » clamée lors de l’appel à la prière mais aussi lors d’assassinats ou d’attentats.

Cette phrase répétitive ne signifie pas de manière bucolique « Ah ! Que Dieu est grand ! » mais de manière polémique : « Allah est le plus grand !», ce qui est évidemment une revendication à placer l’islam comme supérieur à toutes les autres croyances.

« Vous êtes la meilleure communauté au monde ! » dit le coran aux musulmans. C’est cette même visée qui les incite à construire des minarets plus élevés que les clochers des églises ou à imposer leurs coutumes en terres juives ou chrétiennes."

  • La profession de foi musulmane repose sur le rejet de la foi chrétienne

"Peu de chrétiens savent que la profession de foi musulmane, la chahada, (ashadu an la ilaha illa I-illah) est une expression négative. « Il n’y a pas de dieu si ce n’est Allah ».

Cette « négation affirmative » est en fait une profession de foi exclusiviste : elle implique le rejet du polythéisme mais aussi et surtout celui de la foi trinitaire des chrétiens, appelés associateurs. Dénonciation méprisante des infidèles et des impies, puisque le plus grand péché pour les musulmans est le shirk, le fait d’associer à Allah un être humain, en l’occurrence Jésus."

  • Le Coran contre les juifs et les chrétiens

"L’Ecriture Sainte des juifs et des chrétiens est considérée par les musulmans comme abrogée, dépassée. D’ailleurs les musulmans ne lisent ni la bible hébraïque, ni les évangiles, car le coran est la vérité première restituée et la vérité ultime proclamée. Le coran, qui loue le Miséricordieux mais ignore le mot « amour » s’ouvre par la Fatiha, une sourate considérée par la tradition islamique comme matricielle ; elle serait comme un résumé théologique de l’ensemble du coran. Or, selon une tradition millénaire, le verset 7 de cette sourate, après avoir dit tout le bien des vrais croyants, (les musulmans), exècre deux catégories à bannir : les juifs « ceux qui sont l’objet de la colère d’Allah » (al-magdubi ‘alyhim) et les chrétiens « ceux qui se sont dévoyés loin de sa volonté » (ad-dalin)."

  • Myriam et Issa dans le Coran ne sont ni Marie ni Jésus

"Les chrétiens qui se réjouissent un peu vite de retrouver Jésus et Marie dans la religion islamique devraient y regarder à deux fois. Car cette Myriam, même si elle est vierge, est la sœur de Moïse qui a vécu 1350 ans auparavant ! Et ce Jésus appelé Issa n’est pas celui de la foi néo-testamentaire issue de la Bible : Issa ibn Myriam est un bon musulman, un prophète de l’islam dont les hadiths nous disent qu’il viendra à la fin des temps pour « briser les croix, tuer les porcs et instaurer la seule vraie religion, celle d’Allah » (Abou Dawoud). Il éliminera les juifs et les chrétiens – ainsi que toutes les autres catégories d’infidèles – pour purifier le monde de tout obstacle impur au règne d’Allah.

Ce Issa n’est pas le Jésus des évangiles. Il n’est pas mort sur la croix, nous dit le coran. Il n’est en tout cas pas un Fils de Dieu, puisque Allah n’est pas père, et comme il n’y a pas de péché, il n’y a pas de rédemption ni de salut. On peut constater à quel point l’islam est diamétralement opposé au cœur du message chrétien et des références bibliques qui le sous-tendent. Pas d’alliance, pas d’amour, pas de péché, pas de rédemption, pas de salut, mais avant tout : une loi, la charia, c’est-à-dire des règles à observer pour ne pas fâcher le souverain céleste, inconnu, lointain, implacable. L’islam demande d’obéir, le christianisme demande d’aimer."

  • Quelles relations avec l'islam ?

"L’islam n’est pas demandeur de dialogue. Ce qui l’intéresse, c’est d’amener des chrétiens sur son terrain, fût-ce par le biais des soufis – mystiques d’influence judéo-chrétienne honnis par les autorités islamiques. (...)

Il n’y a aucune convergence théologique et spirituelle entre christianisme et islam. Il y a certainement des possibilités de bonnes relations entre personnes, l’expérience le prouve. Mais en ce qui concerne la confrontation des systèmes de pensée, le traitement réservé aux chrétiens dans de nombreux pays islamiques – médiatisé seulement à une période récente mais trop longtemps occulté – aurait déjà dû ouvrir les yeux de tant d’occidentaux inconscients du péril mondial qui s’affirme."

Posté le 22 juin 2015 à 14h43 par Louise Tudy | Lien permanent

20 juin 2015

Je suis chrétien d'Orient !

et le 20 juin plus encore que d'habitude !

 

Rendez-vous place Saint-Augustin, Paris VIIIè, à 15 heures !

Posté le 20 juin 2015 à 12h32 par Paula Corbulon | Lien permanent

16 juin 2015

Question à Dalil Boubakeur

L'abbé Grosjean répond dans Valeurs Actuelles :

"[A] quand la reconnaissance de cette liberté religieuse dans les pays musulmans ? Quand nos frères chrétiens pourront-ils non pas transformer des mosquées en église, mais simplement construire ne serait-ce qu’une seule chapelle en Arabie Saoudite, par exemple ?... C’est le souhait de la réciprocité, un vœu du pape François dans son encyclique Evangelii Gaudium (novembre 2013) : « je prie et implore humblement ces pays [de tradition islamique] pour qu’ils donnent la liberté aux chrétiens de célébrer leur culte et de vivre leur foi, prenant en compte la liberté dont les croyants de l’Islam jouissent dans les pays occidentaux » (EG §253).

Posté le 16 juin 2015 à 22h22 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2015

16 juin : conférence sur les chrétiens d'Orient et notre rapport à l'islam

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Posté le 15 juin 2015 à 11h41 par Michel Janva | Lien permanent

Le christianisme radical, c’est l’amour de Jésus, l’amour du prochain...le refus absolu de la haine.

Excellente mise au point de Bernard Antony :

« La violence n’est pas compatible avec la religion ». Cette phrase, avec quelques variantes selon ceux qui l’émettent, est devenue un véritable leitmotiv. C’est François lui-même qui la répète et après lui quelques cardinaux et ainsi de suite... 

La religion devient ainsi plus qu’un concept général, une entité spécifique de plus en plus utilisée plutôt que d’évoquer une « religion » précise. Dans la pratique, les religions, selon leur dénomination exacte, ne deviennent plus alors que des sous-catégories, avec leurs spécificités secondaires, de la religion en général.
 
Finalement, cela conforte l’idée que, par exemple, peu ou prou, l’islam ou le catholicisme, c’est la même chose à quelques variantes près, l’église s’appelant mosquée, le curé imam, le carême ramadan, et de surcroît l’énormité que le même Dieu, le même Jésus, la même Marie seraient dans le Coran.
 
Si bien que le radicalisme religieux devient un fourre-tout dans lequel on peut mettre le radicalisme musulman et le christianisme « radical ». Face à ces débiles amalgames, il est toujours bon de revenir à la réflexion de Bat Ye’Or, la grande historienne du sort des chrétiens et des juifs « entre jihad et dhimmitude » : « Moi, juive, je dois reconnaître que lorsque des chrétiens commettent des massacres, ce n’est pas selon l’imitation de Jésus-Christ, alors que lorsque des musulmans égorgent, c’est souvent selon le modèle de Mahomet ». (voir les « hadîths » et la Sira…)
 
Le radicalisme islamique, c’est l’application stricte de la charia avec ses châtiments (fouet, lapidations, amputations…). Le radicalisme islamique appliqué à la guerre (jihâd), c’est l’égorgement, comme Mahomet à Médine, c’est la distribution des femmes et des enfants comme butin…
 
Le christianisme radical, c’est l’amour de Jésus, l’amour du prochain, c’est le renoncement à soi-même, c’est la pauvreté, la chasteté, le refus absolu de la haine. Folie le plus souvent aux yeux des hommes, folie d’un idéal inaccessible à la plupart car rares sont les François d’Assise et les Catherine de Sienne.
 
Confondre les deux radicalisations est d’abord tout simplement un déni de réalité, un déni de justice, un déni de vérité. Cette confusion commise par des ignorants est excusable. Il faut essayer de leur expliquer. Mais commise par des gens cultivés et pire encore par des clercs, elle relève tout simplement du mensonge."

Posté le 15 juin 2015 à 10h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Les Etats-Unis ont soutenu l'Etat islamique dès 2012

Lu dans el Watan (journal Algérien) ce dimanche 13 juin (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

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Posté le 15 juin 2015 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

13 juin 2015

Manifestation dimanche en soutien aux chrétiens d'Orient persécutés

Cette manifestation a lieu dans le cadre de l'association "Nouveaux Martyrs", dont l'une des premières réussites a été d'avoir en quelques semaines, suscité et obtenu la mise sur pied d'une commission d'enquête parlementaire sur le financement de Daech : les djihadistes tirent une grande part de leurs revenus du pétrole que nous mettons dans nos voitures pour partir en week-end. "Ils nous vendront jusqu'à la corde pour les pendre" : Lénine ne savait pas à quel point il était visionnaire.

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Cette manifestation se veut un hommage pour ces hommes qui sont morts pour leur foi, d'une manière exemplaire, sous le couteau des bouchers. C'est bien le moins que nous pouvons faire.

Mais elle veut aussi donner un visage, une voix, et des bras à l'idée que cette barbarie est inacceptable. Nous ne pouvons la cautionner par un silence ou une indifférence complice. 

Forts de notre premier succès, l'étape suivante est le niveau Européen, par la saisie du procureur de la cour pénale internationale. Et c'est en cela que vous pouvez donner par votre présence davantage de poids à cette nouvelle action.

Sur ce lien la réalité brutale d'une décapitation islamiste. Ce sont des images atroces (attention aux âmes sensibles), filmées avec jubilation par des tortionnaires. Les regarder en face est un choc : voilà ce dont l'être humain est capable, voilà ce qu'est pour partie l'Islam, voilà peut-être ce à quoi nous aurons à faire face dans un avenir proche.

A dimanche : 15H, angle Avenue de Suffren / Avenue de Ségur, près de l'UNESCO - Paris 75007.

Posté le 13 juin 2015 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

11 juin 2015

"L'Eglise est un peu trop compromise avec le politiquement correct"

Le père Henri Boulad, d'origine syrienne, jésuite de nationalité libano-syrienne, est invité sur TV Libertés (JT à partir de 17mn55) :

Posté le 11 juin 2015 à 22h38 par Michel Janva | Lien permanent

La RATP a retenu la leçon

Elle est devenue beaucoup plus tolérante vis-à-vis du fait religieux depuis l'affaire de l'affiche du concert des Prêtres au profit des Chrétiens d'Orient :

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Posté le 11 juin 2015 à 13h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Chrétiens en pays musulman : discours du père Boulad à l'Assemblée nationale

A l'invitation du député des Yvelines Jean-Frédéric Poisson, le prêtre égyptien jésuite Henri Boulad a discouru le 27 mai 2015 au sein de l'Assemblée Nationale sur les enjeux de la montée du radicalisme chez les musulmans, la condition des chrétiens en Terre d'islam et les menaces qui pèsent sur l'Europe.

Posté le 11 juin 2015 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent

10 juin 2015

"Pendant ce temps-là, nous débattons pour savoir si être islamophobe, c'est être fasciste."

Jean-Michel Quatrepoint déclare au Figarovox à propos de l'avancée de l'Etat islamique :

"Le Maghreb pourrait-il à son tour être affecté?

La Tunisie est une poudrière. En Algérie, la gérontocratie au pouvoir est en bout de course malgré le souvenir de la guerre civile qui fait que la population algérienne reste très hostile aux islamistes. Au Maroc, le roi commandeur des croyants a encore une légitimité auprès de sa population. Mais en profondeur l'islamisme radical gagne du terrain partout. À terme, toutes les frontières de la région pourraient exploser et laisser place à un super État islamique aux portes de l'Europe.

Pendant ce temps-là, nous débattons pour savoir si être islamophobe, c'est être fasciste. Le problème n'est pas là. À l'intérieur de l'islam, il y a désormais une faction qui recrute massivement et qui a décidé d'imposer sa propre vision du monde et de la société. Le fascisme d'aujourd'hui, c'est le djihadisme. Et il est à nos portes. La communauté musulmane doit en être consciente et prendre ses responsabilités. Elle se trouve, toutes proportions gardées, dans la même situation que les Allemands à la veille de l'arrivée au pouvoir d'Hitler."

Posté le 10 juin 2015 à 10h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

08 juin 2015

Kellogg's est halal et finance donc l'Islam

Découverte intéressante. La quasi totalité des céréales de la marque ultra connue Kellogg's sont désormais halal. Photos prises par moi même tout à l'heure dans un supermarché francilien. Nos petites têtes blondes auront sûrement la chance de goûter d'autres marques désormais... IMG_20150608_121314 IMG_20150608_121322

 

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Merci à SF pour l'info sur FB. 

Posté le 8 juin 2015 à 17h46 par William Iverson | Lien permanent | Commentaires (3)

86 chrétiens enlevés en Libye

En posant des questions religieuses aux migrants, Daech sépare les chrétiens des musulmans. Il s'agirait de 86 Éthiopiens chrétiens, qui ont été kidnappés.

Posté le 8 juin 2015 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

07 juin 2015

8 juin : conférence du père Boulad à Lyon

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Posté le 7 juin 2015 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent

05 juin 2015

On ne réglera pas le problème islamiste sans une alliance avec la Russie

Marine Le Pen a accordé un entretien à Présent à son retour d’Egypte. Extraits :

"[...] Par quel biais la France pourrait-elle protéger les chrétiens d’Orient ?

MElle pourrait d’abord avoir une relation particulière avec eux. Elle pourrait participer à dénoncer sur la scène internationale leur situation, ce qu’elle se prive de faire aujourd’hui. Et puis accessoirement, prendre les bonnes décisions en matière internationale. C’est-à-dire considérer que la volonté d’éradication des chrétiens d’Orient est un élément qui doit contribuer à notre réflexion et à nos prises de décisions dans les différents pays où cette minorité est massacrée. En revanche, je trouve qu’il est un peu facile – et le patriarche copte était à ce sujet sur la même longueur d’onde que moi – de considérer, comme le gouvernement français, que la défense des minorités chrétiennes consiste à dire : on va en prendre 5 000. J’ai rappelé au Patriarche copte que j’étais tout à fait consciente que les coptes et les chrétiens d’une manière générale, n’avaient pas du tout envie de quitter leur pays. C’est leur pays, ils ont le droit d’y rester. Je parle quand même au Patriarche copte, descendant des pharaons, juste 4500 ans d’histoire ! Il était parfaitement d’accord avec ça.

Vous dites qu’il y a 1,5 million de migrants qui attendent de traverser la Méditerranée, soit de l’Egypte, soit en partant de la Libye. Si vous étiez au pouvoir, que feriez-vous ?

Ce phénomène se traite sur deux pivots. Le premier pivot c’est en amont. C’est la politique dissuasive d’immigration que je veux mettre en œuvre. C’est à dire supprimer l’intégralité des pompes aspirantes qui font que la France est dans le monde la destination privilégiée. Parce qu’il y a à la clé de la présence clandestine en France toute une série d’aides, de facilités, d’espérances qui font monter sa cote. En aval, concernant l’arrivée massive d’immigrés clandestins qui va s’aggraver car les tentatives de traversée dépendent aussi bien entendu de la météo, et le printemps et l’été vont être un élément favorable pour ces traversées, il faut faire comme l’Australie. Il n’y a pas d’autre solution que celle-là. Je le dis depuis longtemps, j’étais allée en 2012 à Lampedusa pour tenir le même discours, je n’ose imaginer le nombre de milliers de personnes qui sont arrivées depuis. Car il y a ceux que l’on arraisonne et puis il y a ceux que l’on n’arraisonne pas. Quand on dit « aujourd’hui 4 500 clandestins ont été arraisonnés », on ne sait pas s’il n’y en a pas dix mille qui sont arrivés à bon port. Il faut les arraisonner, c’est une certitude, pour les mettre en sécurité. Mais il faut les ramener au port de départ. Et pas sur les rives de l’Union européenne. Car là, on se comporte comme les complices des passeurs, on facilite leur travail. Ces derniers ne manqueront pas d’ailleurs, compte tenu de cette facilité, d’augmenter leurs tarifs puisque la certitude d’arriver sur les rives de l’Union européenne augmente en pourcentage avec l’intervention de la marine, dans ces conditions. Je pense que quand on aura ramené dix, vingt bateaux au port de départ, les candidats à l’immigration clandestine auront clairement reçu le signal que la tentative est inutile. Avec cette politique-là, l’Australie a réussi le tour de force de zéro migrant sur son sol et zéro mort au large de ses côtes. [...]

Est-ce que vous pensez que la Russie est un allié de choix dans la lutte contre l’Etat islamique ?

Non seulement je le crois, mais je ne suis pas la seule à le croire. L’Egypte, évidemment, le croit aussi. Tous les pays qui sont engagés contre le fondamentalisme islamiste savent pertinemment que l’on ne réglera pas le problème sans une alliance avec la Russie. Je vous renvoie à une déclaration faite par M. Rohani (NDLR : Le président iranien) il y a quelques jours. Il dit que le comportement à l’égard de la Russie leur pose un problème considérable car ce comportement limite les capacités de la Russie à armer ceux qui en Irak luttent contre le fondamentalisme islamiste.

Vous avez déclaré que Manuel Valls avait commandé une note juridique à ses services pour savoir si une interdiction du Front national était possible. Où en est-on de cette affaire ?

J’ai dit que Manuel Valls avait constitué une cellule d’avocats confiée à Jacques Guyard, son successeur à la mairie d’Evry et son homme de main, avec comme ordre du jour : peut-on envisager la dissolution du Front national ? Quand on ne peut plus rien faire pour empêcher un adversaire politique de monter dans les différentes élections, quand l’ensemble des campagnes de diffamation qui sont menées contre lui ne servent à rien, quand la diabolisation ne fonctionne plus, quand les multiples informations judiciaires que l’on déclenche pour tenter d’atteindre son image ou gêner son fonctionnement ne marchent pas, quand le déclenchement d’une enquête parlementaire sur son financement ne sert à rien, il faut bien essayer d’envisager l’ultime solution.

[...] Il est intéressant de voir que le Qatar cherche à procéder à une forme d’intimidation, une forme de fatwa judiciaire. Ils vont arriver à l’effet exactement inverse. C’est l’effet Streisand. Nous allons être amenés à développer la dénonciation de cet Etat et les conséquences de son soutien au fondamentalisme islamique. J’avais dit que ce pays finançait, armait et soutenait les islamistes, nous allons redoubler d’énergie pour le dénoncer. Et de fait, dénoncer par ricochet la complicité de la part de l’UMP et du PS qui non seulement ont donné au Qatar ses lettres de noblesse, mais ont fait voter des lois fiscales spécifiques pour les exempter d’impôts. Je vous signale qu’Anne Hidalgo vient de déclarer qu’elle était tout à fait solidaire du Qatar dans son action contre Florian Philippot car le Qatar avait fait beaucoup pour la lutte contre l’homophobie dans les stades ! J’avoue que pour un pays qui tranche la tête des homosexuels… Je pensais que c’était un coup de Gorafi (NDLR : Pastiche de site d’information, Figaro en verlan) mais il semblerait que non ! Et que le Qatar avait fait beaucoup pour la défense du foot féminin… sachant qu’il a mis tout son poids dans la balance pour que les joueuses de football soient voilées. J’ajoute que Pierre Péan a fait un grand livre sur les actions corruptrices du Qatar sans que personne l’ait poursuivi en diffamation."

Posté le 5 juin 2015 à 15h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Précision sur les propos attribués au père Najeeb Michaeel

Suite à un post publié le WE dernier, repris de l'Observatoire de la christianophobie, les responsables du VIIIe centenaire des Dominicains nous demandent de bien vouloir insérer cette mise au point :

« Les propos attribués au père Michael Najeeb, relatifs à l’islam modéré, n'ont pas été tenus dans les termes énoncés. La source erronée de ce message justifie sa suppression sur l’ensemble des sites sur lesquels il apparaissait. En vous remerciant d’avance, bien cordialement. R.P. Laurent Lemoine, o.p., Promoteur provincial pour le VIIIe centenaire des Dominicains ».

Posté le 5 juin 2015 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

04 juin 2015

Bernard Antony approuve la démarche de Marine Le Pen en Egypte

Lu sur son blog :

"Dans la revue Reconquête de début mai, nous avons développé les raisons de notre accueil très favorable aux « paroles décisives du maréchal Sissi » exprimant « le besoin d’une révolution religieuse » dans l’islam.

Disant quand il le faut notre désaccord avec certaines orientations du Front National, nous sommes aujourd’hui heureux d’approuver la démarche et l’essentiel des propos de Marine Le Pen en Égypte.

Même si elle n’a pas été jusqu’au fond de la question par rapport à l’islam comme le chef de l’État égyptien et même si, à l’entendre sur une radio, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, s’en tient trop superficiellement à la distinction conformiste et contestable entre islam et islamisme, ce sont les textes fondateurs de l’islam et son histoire fabriquée qu’il faut pouvoir aujourd’hui partout librement critiquer, afin que les musulmans puissent se libérer de son carcan idéologique.

Par ailleurs, nous approuvons les propos de Florian Philippot sur le Qatar et jugeons grotesques les menaces de procès de cet État au régime théocratique totalitaire islamo-conquérant (...)"

Posté le 4 juin 2015 à 09h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Tous les mots que nous avons en commun avec les musulmans sont des « pièges »

Mgr Khaled Akasheh, Jordanien, secrétaire de la commission pour les rapports avec l’islam au Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, déclare à Famille chrétienne :

"Le dialogue interreligieux n’est fécond que si l’on respecte la vérité objective sur soi-même et celui avec lequel on dialogue. Mais si l’on se met à dire des mensonges, ou à en rester aux « salamalecs », et aux embrassades, alors c’est une perte de temps, et cela peut même être dangereux. Ce n’est que si l’on témoigne de la vérité dans la charité que le dialogue est au service du règne de Dieu.

Il faut aussi beaucoup de précision théologique, notamment dans les termes que l’on emploie. Le cardinal Tauran dit souvent que tous les mots que nous avons en commun avec les musulmans sont des « pièges ». En effet, chrétiens et musulmans croient à la vie éternelle, mais d’une manière très différente. C’est la même chose pour le « Dieu unique », le mot est le même, mais la réalité est très différente : pour les musulmans, c’est uniquement un Seigneur alors que pour nous il est un Père. Ainsi, un évêque ne peut pas parler de l’islam comme d’une « religion céleste », ou parler du « sacré Coran », sinon, il n’est pas fidèle à la théologie chrétienne. Comme dit aussi le cardinal Tauran, on ne dialogue pas à partir d’ambiguïtés. [...]"

Posté le 4 juin 2015 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2015

11 juin : Joseph Fadelle à Arradon

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Posté le 3 juin 2015 à 10h00 par Michel Janva | Lien permanent

Combattre l'Etat islamique, ce n'est pas du cinéma

Il y a trois mois, l'acteur Michael Enright (qui a joué dans "Pirates des Caraïbes - le secret du coffre maudit", dans les séries "JAG" et "Esprits criminels") a déserté les plateaux de cinéma et Los Angeles pour rejoindre... la Syrie.

L'acteur britannique âgé de 51 ans s'est rangé aux côtés des combattants kurdes opposés au groupe terroriste Etat islamique dans le Kurdistan syrien. Interrogé, l'acteur explique sa détermination:

"Il faut supprimer [l'Etat islamique] de la surface de la terre, ils sont une tache sur l'Humanité".

"Si je dois mourir, eh bien je mourrai. [...] Je ne suis pas venu ici pour faire la fête".

Posté le 3 juin 2015 à 09h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Conférence de Joseph Fadelle à Paris le 12 juin à 20h

Joseph Fadelle donnera une conférence au Bon Conseil (Paris 7e) le 12 juin à 20h. Participation libre.

Posté le 3 juin 2015 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2015

Prise de Palmyre : Mgr Gollnisch va demander des comptes

L'émission Religions du monde d'hier sur RFI était consacrée aux chrétiens d'Orient. Dans la première partie, Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l'Œuvre d'Orient, commente la prise de Palmyre en Syrie par les troupes de Daech. Il s'étonne que Palmyre, ville en plein désert, ait pu être prise par l'Etat islamique sans que personne ne bouge :

"Il faut forcément que des colonnes de combat aient traversé le désert qui est plat comme ma main, pour arriver jusqu'à Palmyre. Comment se fait-il que cela n'ait pas été vu par les satellites occidentaux, que ce n'ait pas été stoppé par les frappes aériennes ? C'est tout-de-même inacceptable à plus d'un titre ! Cela désespère les populations ! Alors je crois qu'il faut arrêter de tourner le dos au régime [de Bachar al-Assad], le régime est ce qu'il est, mais enfin ce n'est pas le Daesh, le premier adversaire c'est le Daesh, il faut donc prendre les moyens de le stopper. [...] Comment se fait-il qu'il y ait un développement du Daesh dans ces trois directions que nous avons observées ces trois derniers jours ? C'est inexplicable, et je pense qu'il y aura des gens qui devront nous rendre compte. Je regrette, mais les responsables militaires de la coalition doivent nous expliquer comment le Daesh a pu progresser aussi rapidement dans ces trois directions. J'exige des explications, et je saisirai prochainement la représentation nationale, comme on l'appelle, les parlementaires, pour que soient obtenues des explications sur le développement du Daesh." [...]

(Réécouter l'émission ici. Intervention sur Palmyre à 5:02)

Posté le 1 juin 2015 à 19h43 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (9)

31 mai 2015

Saint Jean Bosco et la religion mahométane

Un lecteur a traduit le traité populaire introduit par Saint Jean Bosco sur la vraie religion dont le titre est « Il cattolico istruito nella sua religione : trattenimenti di un padre di famiglia coi suoi figliuoli, secondo i bisogni del tempo, epilogati dal Sacerdote Bosco Giovanni » 1853 « Le catholique instruit de sa religion : entretient d’un père de famille avec ses fils, selon les besoins du temps »

« le dialogue cité se passe entre un père de famille préoccupé du salut de l’âme de ses fils, c’est le fils aîné qui parle au nom de tous ses frères :

P (le père): Si vous le voulez-bien, je vous parlerais des autres religions en commençant par l’Islam (il dit la religion mahométane).
F (fils) : Oui, oui commencez par nous dire ce que l’on entend par religion mahométane ?
P : On doit la comprendre comme un assemblage de maximes extraites de diverses religions, qui une fois pratiquées finissent par détruire tous les principes moraux.
F : l’Islam de qui est-il né ?
P : de Mahomet
F : Oh ! Nous voulons avoir le plaisir d’entendre parler de ce Mahomet : dîtes-nous tout ce que vous savez sur lui !
P : Ce serait trop long de vous rapporter tout ce que l’Histoire raconte de cet imposteur fameux : je vous ferai pour votre bien seulement connaître qui il fut, et comment il a fondé sa religion.

Mahomet naît d’une pauvre famille, de père païen et de mère juive, l’an 570, à la Mecque, ville d’Arabie, peu distante de la Mer Rouge. Il rêvait de gloire et d’un désir d’améliorer sa condition, et vagabondait à travers plusieurs pays. Il réussit à se faire l’agent d’une veuve commerçante de Damas, et peu après l’épousa. Il était si malin qu’il sut profiter de ses infirmités et de son ignorance pour fonder une religion. Souffrant d’épilepsie de naissance, il affirmait que ses fréquentes rechutes étaient en fait des extases par lesquelles il s’entretenait avec l’Ange Gabriel. 
F : Quel imposteur ! Tromper ainsi les gens de cette manière ! A-t-il au moins tenté de faire quelques miracles pour confirmer sa prédication ?
P : Mahomet ne pouvait faire aucun miracle pour prouver sa religion, parce qu’il n’était pas envoyé par Dieu. Dieu seul est l’auteur des miracles. S’il se vantait d’être supérieur à Jésus Christ, tout de suite les gens lui demandaient de faire des miracles. Il leur répondait que des miracles de Jésus Christ : Il en était comme tous ceux qui se vantent d’en avoir fait... Il disait pour sa part qu’était tombé dans sa main un morceau de la lune et il savait si prendre pour embobiner les gens. En mémoire de ce miracle ridicule les mahométans ont pris comme emblème la demi-lune. 
Vous riez, ô mes fils, vous avez raison, parce que un homme de cet acabit aurait dut se regarder comme un menteur, et non comme un prédicateur d’une nouvelle religion. Justement à cause de cela sa réputation se répandit qu’il était un imposteur, et comme perturbateur de la tranquillité publique, ses concitoyens voulurent l’emprisonner et le condamner à mort. Cependant il réussit à prendre la fuite et se retira dans la ville de Médine avec quelques un des libertins qui l’aidèrent à s’en rendre maître
F : En quoi vraiment consiste la religion de Mahomet ?
P : La religion de Mahomet consiste en un monstrueux mélange de judaïsme, de paganisme et de christianisme. Le livre de la loi mahométane est dit Coran, ce qui veut dire le livre par excellence. Cette religion se dit encore Turque parce qu’elle est très répandue en Turquie, Musulmane de Musul, nom que les mahométans donnent au directeur de la prière ; Islamisme du nom de ses réformateurs, mais c’est toujours la même religion fondée par Mahomet. 
F : Pourquoi Mahomet fit-il ce mélange de diverses religions ?
P : Parce que les peuples d’Arabie étaient pour partie Juifs, pour partie chrétiens et les autres païens, et lui pour les conduire à le suivre, pris une partie de la religion qu’ils professaient. Il prit et mit en avant spécialement les points qui pouvaient le plus favoriser les plaisirs des sens
F : Mais il était nécessaire que Mahomet fut un homme docte ?
P : En fait il n’en est rien, il ne savait même pas écrire. Par exemple pour composer son Coran il s’aida d’un juif et d’un moine apostat. Quand il parle de chose contenu dans l’Ecriture Sainte, il confond un fait avec un autre. Par exemple il attribue à Marie, sœur de Moïse, plusieurs faits qui se rapportent à Marie, mère de Jésus, et beaucoup d’autres erreurs encore.
F : Cela me semble impossible : si Mahomet était un ignorant qui ne fit aucun miracle, comment a-t’il pu propager sa religion ?
P : Mahomet propagea sa religion, non pas avec des miracles et la persuasion de la parole, mais bien plutôt avec la force des armes. Cette religion qui favorise toutes sortes de conduites contraires aux bonnes mœurs, fit qu’en peu de temps Mahomet devint le chef d’une formidable troupe de bandits. Ensemble ils parcourraient les pays de l’Orient gagnant les peuples, non par la diffusion de la vérité, non pas avec des miracles et des prophéties, mais uniquement par l’unique argument de l’épée sur la tête des vaincus en criant : croyez ou mourrez. 
F : Canailles, ce sont là des arguments propres à convertir les gens ? Sans aucun doute, Mahomet étant si ignorant, a dû disséminer dans son Coran beaucoup d’erreurs ?
P : Le Coran si l’on peut dire est une série d’erreurs les plus énormes, contre la morale et contre le culte du vrai Dieu. Par exemple il excuse quiconque nie Dieu par peur de la mort, permet la vengeance, assure à ses disciples un paradis, mais rempli des seuls plaisirs terrestres. En somme la doctrine de ce faux prophète permet tellement d’obscénités, que l’âme chrétienne a en horreur de les nommer. 
F : Quels sont les différences entre l’Eglise Chrétienne et celle mahométane ?
P : La différence est immense. Mahomet fonda sa religion avec violence et par les armes, Jésus Christ fonda son Eglise avec des paroles de paix, à destination des pauvres, comme ses disciples."

Posté le 31 mai 2015 à 09h08 par Michel Janva | Lien permanent

30 mai 2015

Annoncer l’Évangile aux musulmans ?

Une vidéo de Renaissance catholique, avec l'abbé Pagès :

Posté le 30 mai 2015 à 18h39 par Michel Janva | Lien permanent

29 mai 2015

D'origine maghrébine, une collégienne est menacée pour son athéisme

Bienvenue en France : parce qu'elle était "visuellement musulmane" (ses grands-parents sont maghrébins mais ses parents se revendiquent français), une collégienne s'est fait harceler toute l'année par une camarade de classe musulmane, dont le père a même menacé de la brûler vive, lui reprochant son "athéisme".

"Il arborait fièrement une barbe d’islamiste, son épouse était vêtue d’un niqab", se souvient Nourredine [le père de la collégienne harcelée]. "Il est venu et m’a dit que si je ne retenais pas mon enfant, il allait la brûler vive et qu’après on allait s’occuper de moi."

"Le fait qu’elle se soit teint les cheveux en blond cuivré déplaisait à cette camarade qui l’insultait de sale française. Si elle laissait sa chemise ouverte elle lui disait c’est pour plaire aux garçons, et la traitait de tous les noms (sale pute, sale française)".

 

Posté le 29 mai 2015 à 16h05 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (12)

27 mai 2015

Père Boulad : l’islamisme jihâdiste n’est pas autre chose que l’islam réel

Hier au Centre Charlier, une centaine de participants ont assisté à la conférence poignante du père Boulad sur le sort des chrétiens en Égypte et dans l’ensemble de l’Orient, mais aussi plus globalement sur la menace de l’idéologie islamique sur le monde. Extrait du compte-rendu de Bernard Antony :

"Le père Boulad est d’une famille syro-libanaise de rite grec catholique (melkite) réfugiée en Égypte après les massacres des chrétiens de 1860 du Liban à Damas. Le père Boulad, jésuite, a consacré une part de sa vie à la réflexion spirituelle, à l’enseignement de la théologie et a écrit une œuvre très riche sous forme de petits ouvrages tels que « L’amour fou de Dieu ».

Mais tout autant il n’a cessé d’agir pour développer les œuvres de la charité chrétienne auprès des plus miséreux du petit peuple égyptien, des chrétiens si discriminés et menacés bien sûr, mais aussi de mahométans qu’il ne faut pas laisser à l’emprise des Frères Musulmans qui, selon le père, veulent imposer par tous les moyens l’islam sur le monde. Le père Boulad a été directeur de Caritas Égypte et vice-président de Caritas Internationalis pour le monde arabe. Mais quoique âgé de 84 ans, il a dû accepter de reprendre du service et il dirige à nouveau Caritas Égypte avec ses 1600 salariés, aussi dévoués que misérablement rémunérés. [...]

De même, le père Boulad nous a dit sa consternation de voir combien, en Occident, les politiques et les religieux, jusqu’au plus haut niveau, se complaisaient dans un accablant déni de vérité par rapport à la réalité de l’islam. Car, il nous l’a répété, l’islamisme jihâdiste, ce n’est hélas pas autre chose que l’islam réel, idéologie totalitaire conquérante, propagée notamment par l’immense organisation mondiale des Frères musulmans que le peuple égyptien a heureusement très majoritairement rejetée avec des dizaines de millions de manifestants refusant leur oppression et dont la voix a été entendue par le maréchal Sissi.

Le père Boulad sait bien cependant, il nous l’a clairement dit, que toute une autre partie du peuple égyptien est sous l’influence des « frères », et si l’Égypte basculait encore à nouveau entre leurs mains, ce serait alors la phase finale de l’immense tragédie de l’anéantissement des chrétiens d’Orient. Et il nous en a averti, pour notre France et autres pays européens, celle-ci est déjà programmée. Car hélas, les collabos de l’islam, comme ceux, hier, du nazisme et du communisme, sont à l’œuvre pour favoriser l’entreprise de séduction par la taqqiya de nos politiciens et religieux mentalement décomposés, alors que par centaines les quartiers dits de « non-droit », mais en réalité de soumission à la domination islamiste, s’étendent."

Posté le 27 mai 2015 à 16h05 par Michel Janva | Lien permanent

26 mai 2015

Sois un homme, voile ta femme

Une campagne de "pureté" intitulée "Sois un homme" a été lancée en Algérie, en réponse à un incident : une étudiante empêchée d'aller passer son concours d'avocat parce que le vigile qui gardait l'entrée des locaux jugeait sa robe trop courte. L'étudiante avait dû aller s'acheter un pantalon pour pouvoir entrer.

Si certains s'insurgent contre cette campagne, estimant que "la condition de la femme dans l'espace public régresse. Aujourd'hui, la violence verbale est quotidienne et normalisée. C’est hyper violent de marcher dans la capitale, à Alger, en jupe ou en pantalon", d'autres avancent le harcèlement sexuel que subissent les femmes algériennes, même voilées : "La nécessité que chaque homme impose à sa femme, sa mère et ses sœurs la pudeur en leur dictant le port de tenues amples et longues, "qui dissimulent leur féminité, afin de lutter contre le phénomène du harcèlement sexuel."

Harcèlement sexuel qui semble réel, mais au sujet duquel on peut se demander si c'est vraiment uniquement la longueur des jupes des femmes qui est en cause...

Jupe-campagne-2

Ne laisse pas tes femmes sortir avec une tenue osée.

Posté le 26 mai 2015 à 09h03 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (22)

Les femmes saoudiennes peuvent enfin conduire

Mais virtuellement seulement, la conduite dans la vraie vie leur restant interdite. Le Point :

"Le jeu vidéo "Saudi Girls Revolution", créé par le petit neveu du roi, met en scène huit femmes saoudiennes qui conduisent des motos."

 

Posté le 26 mai 2015 à 08h28 par Marie Bethanie | Lien permanent

25 mai 2015

A Argenteuil, le maire PS finance la construction d'une nouvelle mosquée

...en ne faisant pas payer le loyer, d'un montant estimé à 82 000€ à ce jour, du local de substitution prêté par la mairie pendant les travaux de construction d'un nouvelle mosquée. Il y a pourtant déjà plus de 10 mosquées à Argentueil :

"À Argenteuil, le maire PS sortant Philippe Doucet fait partie de ces élus qui ont une double lecture de la loi de 1905, notamment lorsqu’il s’agit du culte musulman (...) Il existe aussi de nombreux lieux de culte protestants, une synagogue, ainsi que la plus grande mosquée d’Europe, dans le quartier Val d’Argent Nord. Inaugurée le 29 juin 2010 par l’ancien Premier ministre François Fillon, la mosquée Al-Ihsan compte 3 000 m2 aménagés dans un ancien garage Renault. Onze ans de travaux ont été nécessaires à ce bâtiment orné d'une façade mauresque typique coiffée d’un dôme et d’un petit minaret, comme dans les pays arabes (...)

En tout, plus de dix lieux de culte musulmans ont été référencés sur la ville. À Argenteuil, on estime que près d’un tiers de la population est musulmane [Mais comment le savent-ils ?]. De quoi pousser l’ancien maire PS à lancer le chantier d’une nouvelle mosquée en 2013. Afin de satisfaire les fidèles, il a signé, le 3 octobre 2013, un contrat de location avec le responsable de la future mosquée pour mise à disposition d’un local appartenant à la mairie. Le loyer annuel est de 60 000 euros. Pourtant, à ce jour, pas un centime n’a été perçu par la mairie d’Argenteuil.

En caméra discrète, Séverine Lebrun a interrogé le futur gérant de la mosquée, dans les locaux gracieusement prêtés par l’ancien maire PS. Celui-ci, un peu pris de court, s’explique sur les 82 000 euros de loyers impayés : "Ce n’est pas une question de loyer. On avait un accord entre nous et eux [la mairie d’Argenteuil, ndlr]. Ils nous prêtent le local jusqu’à la construction de la mosquée." Mais qu’en est-il alors de la convention signée par les deux parties portant sur le montant d’un loyer mensuel ? "On a signé une convention, mais après j’ai dit non, je ne paye rien. Donc il [ndlr, Philippe Doucet] nous a dit : "vous restez jusqu’à nouvel ordre", a affirmé le futur responsable de la mosquée As Salam."

Posté le 25 mai 2015 à 07h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

24 mai 2015

27 mai : conférence du père Boulad à l'Assemblée sur l'Etat islamique

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Posté le 24 mai 2015 à 14h16 par Michel Janva | Lien permanent

Le captagon, la pilule miracle des djihadistes

Lu ici :

"Les djihadistes en Syrie utilisent le captagon, une drogue à base d'amphétamines, pour doper leurs performances. La pilule sert aussi à financer la guerre."

La drogue les empêche de ressentir la douleur et la peur, ce qui leur permet de tenir le coup. On comprend mieux leur insensibilité face à la douleur qu'ils infligent aux autres.

Posté le 24 mai 2015 à 12h12 par Marie Bethanie | Lien permanent

23 mai 2015

Sauver Palmyre ? Les politiques ont dit non

Charlotte d'Ornellas revient sur Boulevard Voltaire sur la prise de Palmyre par les sauvages de l'Etat islamique et sur la responsabilité que portent les gouvernements occidentaux aveuglés par leur idéologie stupide : ne pas soutenir Bachar al Assad, quel qu'en soit le prix. Le prix, c'est l'avancée inexorable des hordes barbares de l'Etat islamique et le recul voire la disparition d'une chrétienté millénaire, source de civilisation et de paix.

"Les premières photos de Palmyre occupée par l’État Islamique circulent : des cadavres décapités alignés sur une route, non loin du site plurimillénaire rappelant la richesse civilisationnelle de la Syrie qui continue à subir les foudres de cette monstrueuse armée démoniaque.[...]

La prise de Palmyre est préoccupante. Au delà de la menace qui pèse désormais sur ce bijou antique, des milliers de vies sont en suspens et la Syrie reste plus menacée que jamais.
L’Unesco a timidement appelé à la « cessation immédiate des hostilités », comme si l’État Islamique allait revenir subitement à la raison… La coalition internationale reste muette.

Le journaliste Frédéric Helbert, grand reporter et Prix de la meilleure enquête magazine en 2014 pour son reportage « Les armes chimiques de Bachar » tweetait vendredi : « Via les satellites et drones, la coalition a vu l’État Islamique marcher sur Palmyre. La non intervention a été décidée en toute connaissance de cause ». Quelques minutes plus tard, il ajoutait : « Empêcher l’attaque de Palmyre ? Nous y étions prêts dit un militaire de la coalition. Les politiques, y voyant une aide à Bachar, ont dit non ». ‘Aider Bachar’, c’était en l’occurrence sauver des vies.

Cette coalition internationale de 60 pays n’a jamais eu aucun résultat décisif en face de l’État Islamique, et refuse d’intervenir malgré une connaissance parfaite de la situation. Comment croire qu’elle en ait simplement la volonté ?

Depuis des années, les habitants d’Alep appellent au secours, encerclés par un nombre croissant d’islamistes qui attaquent sans cesse les civils. Plus largement, les Syriens supplient depuis quatre ans l’Occident de faire pression pour que la Turquie ferme ses frontières mais également pour qu’il cesse d’envoyer des armes à des « rebelles modérés » qui ne l’ont jamais été. [...]

Les Syriens n’attendent qu’une chose, la paix. Et les dirigeants occidentaux qui leur promettaient hypocritement la démocratie et les droits de l’Homme auront des comptes à rendre."

Posté le 23 mai 2015 à 10h51 par Marie Bethanie | Lien permanent

22 mai 2015

L'action de la France en Syrie doit être réévaluée

Communiqué de l'Oeuvre d'Orient :

"L’Œuvre d’Orient constate avec colère le déploiement du DAECH dans différentes zones de l’Irak et de la Syrie : frontière irako-syrienne, ville de Ramadi en Irak et de Palmyre en Syrie.  La prise de cette dernière cité est une catastrophe culturelle d’ampleur mondiale mais aussi une catastrophe stratégique et morale.

L’Œuvre d’Orient souligne aussi que, dans les zones de la plaine de Ninive où se trouvaient les chrétiens, le DAECH n’a pas reculé d’un seul centimètre. Il est plus que jamais urgent de prendre les moyens de les neutraliser.

L’Œuvre d’Orient espère que la Réunion Internationale qui doit avoir lieu le 2 juin prochain à Paris permettra la mise en œuvre des moyens nécessaires afin de mener des actions efficaces.

L’Œuvre d’Orient souhaite que l’action de la France en Syrie soit réévaluée."

Posté le 22 mai 2015 à 15h24 par Michel Janva | Lien permanent

21 mai 2015

Un ancien responsable du MJS condamné

Un père de 59 ans a été condamné mercredi par la cour d'assises du Bas-Rhin à 10 ans d'emprisonnement pour avoir tenté de tuer sa fille fugueuse dont il désapprouvait la relation amoureuse. Abdulhakim Omar Farah, ancien capitaine de l'armée somalienne, était jugé avec son fils. Dans leur verdict les jurés ont reconnu le père coupable de tentative d'homicide volontaire, de violation de domicile et de violences. Il a été maintenu en détention.

Le 8 octobre 2012, l'accusé avait porté trois coups sur sa fille avec une lame de 20 cm --une baïonnette de kalachnikov-- dans la région du coeur et perforé un poumon de la victime qui avait été grièvement blessée. L'accusé, installé depuis près de 20 ans en France comme réfugié politique, s'était rendu accompagné de son fils de 24 ans au domicile familial du compagnon de sa fille, où celle-ci, en fugue depuis un mois, s'était réfugiée. Le fils de l'accusé avait empêché à la famille d'intervenir pendant que son père assénait les coups de baïonnette à sa soeur. La jeune fille est de confession musulmane contrairement à son amoureux alsacien.

Le fils était alors à la tête du Mouvement des jeunes socialistes d’Alsace. Il a été condamné à trois ans de prison entièrement assortis de sursis, et disculpé des faits de violences.

Posté le 21 mai 2015 à 17h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

L'opposition non islamiste en Syrie n'existe que dans les esprits des diplomates français

Avec la prise de Palmyre, l'Etat islamique contrôle désormais 50% du territoire syrien. Eric Zemmour considère qu'il faudra un jour ou l'autre reconnaître l'Etat islamique, comparable à l’Arabie Saoudite qui n’est rien d’autre qu’un Daesh qui a réussi :

Posté le 21 mai 2015 à 12h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)


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