20 mars 2017

L'Eglise face à l'islam : le 23 mars à Versailles

2017-03-23 Loiseau - 300dpiLes excellents et dynamiques Eveilleurs d'Espérance vous invitent à leur conférence du 23 Mars sur "L'EGLISE FACE A L'ISLAM" au théâtre Montansier de Versailles à 20H30

Inscrivez-vous ici: https://www.weezevent.com/l-eglise-face-a-l-islam

A cette occasion ils annonceront leurs prochaines conférences qui devraient faire grand bruit !

Posté le 20 mars 2017 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2017

Qualifier les assaillants musulmans de déséquilibrés c'est du racisme

CQFD :

"C’en est au point que c’est à la limite du racisme : car la conclusion qui s’impose d’elle-même est que l’islam rend fou… Ce qui est pourtant contraire à l’idéologie officielle du vivre ensemble avec cette vénérable religion de paix et d’amour.

L’histoire de Fahim nous donne une des explications possibles de ce phénomène.

Fahim a attaqué et blessé sept personnes à la hache à la gare de Dusseldorf.

L’acte d’un « déséquilibré », a immédiatement dit la police.

Puis on a appris que le déséquilibré est un Kosovar, du nom de Fahim H. Arrivé en 2009 en Allemagne il avait obtenu un permis de séjour temporaire comme demandeur d’asile, mais l’asile lui a été refusé et il devait être expulsé. Mais en 2014 l’Office des migrations et des réfugiés a décrété que Fahim ne pouvait pas être expulsé, en application de la loi sur les étrangers qui interdit d’expulser une personne si cela peut avoir pour conséquence l’aggravation d’une affection médicale grave. Or l’expulsion de Fahim entraînerait une détérioration de son état mental. C’est pourquoi Fahim peut attaquer les gens à la hache : ça le défoule et c’est donc bon pour son état mental.

Fahim, en arabe, ça veut dire : clairvoyant."

Posté le 11 mars 2017 à 20h23 par Michel Janva | Lien permanent

10 mars 2017

Un Français "radicalisé" fonce dans la devanture des pompes funèbres en criant à la gloire d’Allah

0Ce n'est pas un article du Gorafi mais de la Libre.be :

"Dans la nuit de jeudi à vendredi, un automobiliste a usé de son véhicule pour rentrer dans la devanture des pompes funèbres Warzée à Sclayn.

Une fois sorti de ce dernier, ce Français "radicalisé", comme le précise le patron de l'entreprise à nos confrères de Sudpresse, se couche sur un tapis de prières qu'il avait amené avec lui. "Il aurait crié à la gloire d’Allah, en disant que l’islam vaincrait l’Europe", affirme un autre témoin."

Le Parquet de Namur relativise :

« Nous ne sommes pas du tout dans une situation de terrorisme, dans la recherche d’un djihadiste ». « Il s’agit bien d’un sujet français de la région de Givet, converti à l’Islam comme c’est son droit le plus strict. Mais il s’agit surtout d’une personne dont l’état mental est plus que préoccupant. Honnêtement, ce n’est pas un djihadiste, mais un déséquilibré. »

Posté le 10 mars 2017 à 17h02 par Michel Janva | Lien permanent

04 mars 2017

Le livre "Le fascisme islamique" est finalement publié en France

31orNs1UwRL._SX338_BO1,204,203,200_En août 2016, Philippe Carhon évoquait la censure du livre de l'Allemand d'origine égyptienne Hamed Abdel-Samad intitulé "Le Fascisme islamique". La petite maison d'édition française avait fait brusquement marche arrière, annonçant à l'auteur qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas « apporter de l'eau au moulin » de l'extrême droite. 

Finalement, Grasset a décidé de le publier.

L'essai, best-seller en Allemagne où il a été publié en 2014, dresse un parallèle entre l'idéologie fasciste et l'islamisme, en remontant jusqu'aux origines du Coran. Selon Hamed Abdel-Samad

"l'idéologie fascisante ne s'est pas introduite dans l'islam avec la montée en puissance des Frères musulmans, mais est ancrée dans les origines historiques mêmes de l'islam".

Il accuse l'islam d'avoir

"mis fin à la diversité religieuse sur la péninsule Arabique, d'exiger de ses fidèles une obéissance inconditionnelle, de ne tolérer aucune divergence d'opinion et d'aspirer à dominer le monde". "Le problème de l'islam n'est pas ceux qui le critiquent, mais bien lui-même, ses textes et sa vision du monde".

Posté le 4 mars 2017 à 15h05 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2017

« Désislamiser l’Europe » à Béziers samedi 4 mars prochain

Le JT du 24 février de TV Libertés présente l'évènement du samedi 4 mars à Béziers : Désislamiser l'Europe

Pourquoi désislamiser ?

Parce que, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique) ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia.

Pour s'inscrire et prendre connaissance de la liste des intervenants, c'est ici

Posté le 26 février 2017 à 22h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

21 février 2017

Marine Le Pen refuse de porter le voile pour rencontrer le Grand Mufti

La présidente du Front national devait rencontrer le Grand Mufti du Liban. A son arrivée dans les bureaux de ce dernier, à Beyrouth, un voile a été tendu à la présidente du Front national.

"La plus haute autorité sunnite du monde n'avait pas eu cette exigence, par conséquent je n'ai aucune raison de... Ce n’est pas grave, vous transmettrez au grand mufti ma considération mais je ne me voilerai pas”.

Le service de presse du Grand Mufti a déclaré dans un communiqué que l’équipe de Marine avait été informée la veille de la nécessité de porter le voile en présence du Grand Mufti. Elle avait alors fait savoir qu’elle ne le porterait pas mais l’invitation n’avait pas été annulée.

En mai 2015 en Egypte, elle avait rencontré, sans voile, Ahmed al-Tayeb, le grand imam d'Al-Azhar au Caire.

Elle a rencontré, par ailleurs, le patriarche maronite du Liban :

R

Posté le 21 février 2017 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent

18 février 2017

Dieu est désigné par le même mot en arabe et en français mais le Dieu du Coran n’est pas celui de la Bible

Dans le nouveau numéro de Clarifier, Annie Laurent revient sur la manière d’écrire « Dieu » lorsqu’il s’agit de celui des musulmans

Jesusissa2-450x255"(...) Autrement dit, en français, faut-il dire « Allah », comme le font la plupart des auteurs d’écrits relatifs à l’islam ? La réponse à cette question ne va pas de soi car l’écriture choisie – Dieu ou Allah – sous-entend une expression théologique spécifique. Nous prolongeons cette analyse en abordant un sujet connexe mais lié au précédent thème : que signifie Issa, retenu par le Coran pour désigner Jésus, Fils de Dieu pour les chrétiens ?

Si l’on veut respecter la logique linguistique, il convient de dire « Dieu » lorsqu’on s’exprime en français, comme on dit Deus en latin, Dio en italien, God en anglais, Gott en allemand, etc.

« Allah » est un terme sémitique antérieur à l’apparition de l’islam, au même titre qu’« Eloah » en hébreu (« Elohim » étant le pluriel de majesté) et « Elah » en araméen. Provenant de la racine étymologique El ou Al, il désigne toute divinité quelle qu’elle soit, sans rapport nécessaire avec le monothéisme. Il est parfois incorporé dans un prénom. Ainsi, selon la biographie de référence de Mahomet, rédigée par Ibn Hichâm, le père du prophète de l’islam, Mahomet, qui professait l’une des religions païennes en vigueur à La Mecque au VIIe siècle, se nommait Abdallah, c’est-à-dire « Serviteur du dieu ». (Cf. La vie du prophète Mahomet, Fayard, 2004).

Le nom « Allah » résulte de la contraction de l’article al- et du substantif ilâh (« divinité »). L’article semble avoir été ajouté pour signifier le caractère unique de ce Dieu (« Le Dieu ») et exprimer le monothéisme intégral, comme le suggère le Coran.

« Dis : “Lui, Dieu est Un, Dieu ! L’Impénétrable ! Il n’engendre pas ; Il n’est pas engendré, nul n’est égal à Lui” » (112, 1-4).

Ce verset comporte une réfutation implicite de la foi des chrétiens en la divinité de Jésus-Christ, le Verbe incarné, et en la Trinité. Dans un souci de cohérence théologique, les chrétiens de langue arabe, lorsqu’ils font le signe de la Croix, disent : « Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit, le seul Dieu ». C’est aussi pour eux une manière de témoigner de leur foi monothéiste auprès des musulmans qui leur reprochent parfois leur « trithéisme ».

Allah n’est donc pas un nom propre à l’islam, c’est « Dieu » écrit en langue arabe. Comme leurs compatriotes musulmans, les chrétiens arabophones prient aussi Allah ; et ceci même si le nom ne reflète pas une réalité doctrinale identique puisque, dans l’islam, le Dieu unique est résumé par le dogme de l’unicité (Tawhîd) – un Dieu Un et seulement Un -, tandis que, dans le christianisme, Dieu s’est révélé comme Un en Trois Personnes, ainsi que l’exprime le dogme de la Trinité.

Pourtant, depuis plusieurs années, des militants islamistes contestent aux chrétiens le droit de dire « Allah ». Pour eux, ce nom doit être réservé au Dieu du Coran. En Malaisie, où les chrétiens représentent 9 % des 28 millions d’habitants, l’affaire a défrayé la chronique à partir de 2007, après une décision du ministère fédéral de l’Intérieur interdisant l’usage du vocable « Allah » dans le journal catholique The Herald. Suite à divers recours en justice introduits par l’Église locale, certains lui ayant donné satisfaction, la Cour suprême de Kuala Lumpur a tranché par un arrêt définitif du 21 janvier 2015, confirmant la décision du ministère.

Pour leur part, les traducteurs francophones du Coran écrivent tantôt « Dieu » (cf. Denise Masson, Folio-Gallimard ; M. Savary, Garnier Frères ; Sami Aldeeb Abou-Sahlieh, L’Aire), tantôt « Allâh » (cf. Régis Blachère, Maisonneuve & Larose ; Édouard Montet, Payot). Des traducteurs musulmans eux-mêmes écrivent « Dieu » (cf. Cheikh Boubakeur Hamza, Enag Éditions).

Cependant, afin d’éviter toute confusion théologique et toute vaine querelle, il nous semble aujourd’hui préférable d’utiliser le substantif « Allah » lorsqu’on évoque le Dieu des musulmans. Et ceci vaut pour toutes les langues. Mais, nous ne sommes plus ici dans une logique sémantique. 

Si les chrétiens arabophones prient Dieu avec le même nom que les musulmans, il n’en va pas de même pour Jésus. Tous refusent Issa (prononcer Aïssa) que le Coran donne à Jésus. Ce nom est pour eux une falsification, celui de Jésus en arabe étant Yasû’. Les chrétiens vivant en Arabie avant l’islam ont continué à appeler ainsi Jésus après l’apparition de cette nouvelle religion, et ceci jusqu’à leur disparition de ce territoire ; ceux du Levant, bien qu’arabisés, ont conservé le mot araméen en vigueur dans leur idiome antérieur, celui que parlait le Christ. Il s’agit de Yassouh ou Yessouah. Ce nom signifie « Yahvé sauve ». Jésus est donc Dieu. Cette vérité est d’ailleurs explicite dans l’Évangile selon saint Matthieu lorsque l’Ange du Seigneur dit en songe à saint Joseph : « Tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1, 21).

Pourquoi le Coran n’a-t-il pas adopté l’écriture arabe, Yasû’, pour nommer Jésus ? La raison en est fondamentale. Elle tient à l’identité que l’islam lui donne.

Dans les cultures sémitiques, le nom porté par une personne n’a rien d’anodin, comme l’a démontré le Père Antoine Moussali, lazariste libanais (1921-2003) :

 Donner un nom à quelqu’un ou à quelque chose, c’est nommer son essence, ce qui le caractérise en propre, ce qui le personnifie […]. L’emprise est tellement forte que l’on serait tenté de direque ce n’est pas l’individu qui porte le nom, mais le nom qui porte l’individu. Être, à la manière humaine, c’est être nommé. » (La croix et le croissant, Éditions de Paris, 1997, p. 43).

Or, le nom coranique de Jésus, Issa, est dépourvu de toute signification. Celui qui le porte n’est qu’un prophète parmi d’autres, même s’il jouit d’une position éminente et singulière. Le Coran le présente en effet comme « le Prophète de Dieu, sa Parole qu’il a jetée en Marie, un Esprit émanant de lui » (4, 171). Et, même s’il est décrit comme « Parole de Vérité » (19, 34, « fortifié par l’Esprit de sainteté » (2, 253), il s’efface devant Mahomet, le « sceau des prophètes » (33, 40), dont il annonce d’ailleurs la venue (61, 6).

L’intention qui préside à ce vide nominatif est évidente : Issa ne saurait donc prétendre à une mission salvifique, laquelle ne peut appartenir qu’à Dieu. Or, pour les musulmans, malgré ses attributs, Jésus n’est pas Fils de Dieu. Le Coran est intransigeant à ce sujet.

« Dieu est unique ! Gloire à Lui ! Comment aurait-il un fils ? » (4, 171) ;

« Créateur des cieux et de la terre, comment aurait-il un enfant, alors qu’il n’a pas de compagne, qu’il a créé toute chose et qu’il connaît tout ? » (6, 101) ;

« Il ne convient pas que Dieu se donne un fils » (19, 35).

Issa nie lui-même se faire passer pour une divinité. « Dieu dit : “Ô Jésus, fils de Marie ! Est-ce toi qui a dit aux hommes : Prenez, moi et ma mère, pour deux divinités, en dessous de Dieu ?” Jésus dit : “Gloire à toi ! Il ne m’appartient pas de déclarer ce que je n’ai pas le droit de dire. Tu l’aurais su, si je l’avais dit. Tu sais ce qui est en moi, et je ne sais ce qui est en toi” » (5, 116).

Par ailleurs, si « Messie » (Masîh) remplace Issa dans onze versets (p. ex. : « Ceux qui disent : “Dieu est, en vérité, le Messie, fils de Marie”, sont impies », 5, 17), cet attribut, interprété par certains commentateurs musulmans comme un titre d’honneur et par d’autres comme la marque d’une onction divine l’ayant préservé de l’influence de Satan (1), est étranger à la vocation de Jésus telle qu’elle est décrite dans les récits évangéliques. Pour l’académicien Roger Arnaldez (1911-2006), « cette qualification de Messie n’est plus alors en relation avec la mission que Jésus doit remplir parmi les hommes ; elle est une marque apposée sur lui dans sa relation avec Dieu et le monde angélique » (Jésus, fils de Marie, prophète de l’islam, Éd. Desclée, 1980, p. 87). Autrement dit, il s’agit d’un Messie sans messianisme. 

Dieu est désigné par le même vocable en arabe et en français, mais le Dieu du Coran n’est pas celui de la Bible.

Quant à Jésus, s’il n’est pas rare d’entendre des musulmans francophones affirmer qu’ils croient en lui, son nom coranique, Issa, ne désigne pas le Christ de l’Évangile.

Ces précisions peuvent être utiles à des chrétiens soucieux d’un dialogue sans confusion avec des musulmans. Il est certain que Jésus est au cœur d’une controverse doctrinale irréconciliable entre christianisme et islam. Mais, aujourd’hui, certains fidèles de cette religion sont fascinés par la figure énigmatique, voire mystérieuse, de Issa, qui se présente dans le Coran comme un prophète, certes musulman, mais aussi comme « un Signe pour les mondes » (21, 91), « illustre en ce monde et dans la vie future, il est au nombre de ceux qui sont proches de Dieu » (3, 45), ayant aussi bénéficié de privilèges exceptionnels, notamment sa conception miraculeuse dans le sein virginal de Marie (19, 20) et sa capacité à résister aux tentations du démon, avantages dont même Mahomet a été privé (2).

Posté le 18 février 2017 à 11h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

13 février 2017

Belgique : des élèves frappés par la prof d’islam

Déjà on découvre qu'il y a une professeur d'islam et on apprend ensuite qu'elle frappe ses élèves :

"À Woluwe-Saint-Pierre, les écoles communales de Stockel, du Centre, du Chant d’Oiseau ainsi que celle de Jolis-Bois partagent un point commun. Elles emploient toutes les quatre Fatna S., une professeure de religion islamique. Cependant, il y a eu peu de temps, plusieurs élèves de primaire se sont confiés à leur entourage en rapportant des faits plus qu’interpellants.

Claques, coups de règles, menaces de mort et insultes en arabe semblent faire partie du quotidien du cours enseigné par Fatna S."

L'enseignante a été écartée avec effet immédiat par mesure de précaution et sera convoquée à une audition dans le cadre d'une procédure disciplinaire.

Posté le 13 février 2017 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent

07 février 2017

La charia est-elle compatible avec les droits de l’homme ?

C’est une question concrète qui se pose de plus en plus en Europe, particulièrement pour les femmes, et à laquelle l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a décidé de chercher à répondre :

"En effet, au sein de la grande Europe, il est des territoires où la charia (ou « loi islamique ») est appliquée. Cela pose un problème au regard des droits de l’homme dans la mesure où ces États sont parties à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et en même temps appliquent ou respectent une justice islamique contraire à la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et la CEDH.

Trois pays au sein du Conseil de l’Europe ont ratifié à la fois la Convention européenne des droits de l’homme et la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme en islam, qui est une déclaration des droits de l’homme compatible avec la charia. Il s’agit de l’Albanie, de l’Azerbaïdjan et de la Turquie. Il faut ajouter que la Fédération de Russie et la Bosnie-Herzégovine n’ont pas signé la Déclaration du Caire mais sont membres observateurs de l’Organisation de la Conférence Islamique et également signataires de la CEDH.

Cette Déclaration du Caire du 5 août 1990 stipule notamment que « l’islam est la religion naturelle de l’homme ». Elle ne contient pas de droit à la liberté de croyance, ne confirme pas l’égalité en droit de tous les hommes sans égard à leur religion, et enfin l’article 25 stipule que « [l]a Loi islamique est la seule source de référence pour interpréter ou clarifier tout article de cette déclaration. »

Certains principes énoncés dans la loi islamique contreviennent aux principes ayant qualité de droits de l’homme, au premier rang desquels la liberté religieuse. Selon la charia, un musulman n’a pas le droit de quitter sa religion pour une autre ou pour l’athéisme. Il s’agit d’un acte d’apostasie qui engendre sa mort civile (ouverture de sa succession) et qui mérite la peine de mort.

La Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a eu l’occasion de donner un élément de réponse à cette question de compatibilité en 2003 : Celle-ci « partage l’analyse effectuée par la chambre quant à l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention »[1].

Saisie par plusieurs de ses membres, l’APCE établira dans les prochains mois un rapport sur ces incompatibilités, déterminera sur quels territoires de pays membres du Conseil de l’Europe la charia est appliquée et quelles conséquences il faudra en tirer. [...]"

Posté le 7 février 2017 à 12h22 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2017

Ouganda : 15 chrétiennes violées dans leur église par des islamistes

Dans le silence des médias aux ordres

"Le 15 janvier dernier, un pasteur et 8 chrétiens ont été portés disparus après l’attaque perpétrée par un groupe musulman, durant une réunion de prières. Les 90 hommes attaquants ont fait irruption dans la réunion de prières de l’église Katira, ont enfermé la congrégation, battu les 80 membres présents avec des bâtons et violé 15 femmes, d’après les sources locales.

Le pasteur de l’église, Moses Mutasa se trouvait dehors en train de discuter avec des visiteurs étrangers. Le pasteur Musa Mukenye, responsable de plusieurs églises de la région Iki-iki, confie au autorités locales et à la police, ne pas savoir ce qu’il est advenu de lui"

Posté le 2 février 2017 à 21h11 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

30 janvier 2017

Immigration : les mariages de mineures en hausse en Suisse

En Suisse, le Service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. 3 cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté rom ont aussi été signalées.  Anu Sivaganesan, responsable du Service contre le mariage forcé, explique :

«La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi». «Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité»

Aïcha avait 6 ou 7 ans quand elle s’est mariée à Mahomet...

Posté le 30 janvier 2017 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent

21 janvier 2017

Conférence sur l'avenir de l'Etat islamique (Daesh)

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L'INSTITUT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA COOPÉRATION 

vous invite à une conférence sur le thème

Que veut l’Etat islamique 

et quelles sont ses chances de l’obtenir?

mercredi 25 janvier 2017, à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e.  

Intervenants: 

  • Mezri HADDAD, président du Centre international de Géopolitique et de Prospective Analytique, ancien diplomate tunisien;
  • Cap. Grégoire CHAMBAZ, Rédacteur adjoint de la Revue Militaire Suisse;
  • La conférence sera présidée par Ekaterina NAROTCHNITSKAÏA, chercheur à l’Académie russe des sciences, vice-présidente de l’IDC. 

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

Posté le 21 janvier 2017 à 10h41 par Paula Corbulon | Lien permanent

20 janvier 2017

Syrie, Alep, un soupçon d'honnêté dans un media français

Un reporter français, Régis Le Sommier, a fait paraitre, sur le site de Paris-Match un reportage honnête sur la reprise d'Alep, avec une version video, où il témoigne entre autre de la possibilité qu'il a eue d'interroger les gens sans filtre. On y "apprend" notamment qu'Alep Est n'a pas été détruite systématiquement comme nos medias d'intoxication ont voulu le faire croire, et que les destructions ont concerné essentiellement les zones de confrontation. Il fait honneur à une profession qu'on a pu croire disparue...

Posté le 20 janvier 2017 à 08h52 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

"J'ai été en Syrie et j'ai vu que tout Molenbeek y était"

9782246862765-001-X_0Jean-Pierre Martin et Christophe Lamfalussy ont suivi l’islam aux quatre coins de la planète et durant des décennies. Et un jour, ils ont posé leur regard sur Molenbeek. Et cela donne 300 pages acérées, sans concession, documentées et, donc, à la précision chirurgicale. Aux éditions Grasset. Martin et Lamfalussy retracent la toile qui a mené aux attentats de Paris et de Bruxelles. On croise Abrini, Belgo-Marocain de 30 ans, celui qui n’a pas déclenché sa charge explosive a Zaventem, ami d’enfance de Salah Abdeslam. Durant son audition, il dira aux enquêteurs: "J’ai été en Syrie et j’ai vu que tout Molenbeek y était."

Molenbeek : Sur six kilomètres carrés, il y a 41 lieux de prière dont 25 mosquées, des imams radicaux, des libraires salafistes, des écoles coraniques. Martin et Lamfalussy racontent les différentes filières de recrutement qui ont fleuri dans la commune, les rapports entre Belkaïd, "le garant religieux du commando" terroriste tandis qu’Abaaou était le "contre maître", deux hommes au passé de délinquant. On mêle la drogue avec le djihad, souvent sur fond de crise identitaire liée à l’immigration rifaine, cette région au Nord du Maroc d’où sont issus de nombreux Belgo-Marocains. On croise encore les recruteuses Malika El Aroud, la "veuve noire" et "Fatima Dalton", Fatima Aberkan, qui a expédié son propre fils de 14 ans en Syrie.

"Tout s’est accéléré dans le recrutement après 2011, et la guerre syrienne, plus proche que l’Afghanistan ou la Somalie, la Syrie est entrée dans l’univers des jeunes maghrébins bruxellois par la télévision, la chaîne qatarie Al Jazeera, on a ouvert un boulevard aux candidats djihadistes." 

Les auteurs évoquent la quarantaine de recruteurs qui étaient actifs sur la commune et s’attardent sur l’islam de Belgique, un fatras non contrôlé où toutes les influences, y compris les plus radicales, s’entremêlent. De l’Arabie Saoudite aux Frères musulmans en passant par le Qatar, tout le monde a son mot à dire, et son argent à mettre, dans l’islam de Belgique. 

Posté le 20 janvier 2017 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

17 janvier 2017

Mahomet ou Mohamed ?

Cette question, qui a l'air anodine et ressemble à un non-sujet, est pourtant importante, car elle dénote l'état d'esprit de celui qui emploie telle ou telle orthographe du nom du "prophète". Soutenue en cela par Tareq Oubrou lui-même (!), Annie Laurent dans la Petite Feuille Verte montre que l'orthographe traditionnellement utilisée en France et fixée depuis le XVIIIe siècle, Mahomet, est une francisation du nom du "prophète" qui a toujours été utilisée dans les écrits de langue française, et que cette orthographe ne constitue en rien une dépréciation du personnage. Cette graphie de Mahomet a permis la création et l'usage du terme "mahométan", qui signifie un adepte de l'islam et rien d'autre.

Ce qui semble le plus contestable est l'emploi par des journaux catholiques et même par des ecclésiastiques, du terme "Prophète" avec une majuscule, accolé au nom de Mahomet, car cela révèle une adhésion intellectuelle à une vérité qui n'est pas celle de l'Eglise : le dernier prophète n'est pas Mahomet mais Saint Jean-Baptiste. La dhimmitude intellectuelle existe.

Annie Laurent estime que la formule la plus correcte pour un catholique est soit « Mahomet », soit « le prophète de l’islam ».

Lire ici la note d'Annie Laurent.

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Posté le 17 janvier 2017 à 11h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 janvier 2017

"Dans 10 ans à cause de notre stupidité, nous serons musulmans"

D'Elise Elisseievna sur Boulevard Voltaire :

Vescovo-liberati"Dans une interview au journal La Fede Quotidiana, le 9 janvier, Carlo Liberati, archevêque de Pompéi, tient des propos très iconoclastes contre la politique d’immigration européenne.

Il s’indigne que l’on oublie les « pauvres vieux Italiens qui cherchent à manger dans les poubelles et ne peuvent pas se soigner, pendant que les enfants sont partis à la plage », et de voir « des migrants jeter leur repas ». Il estime que « la Pologne et la Hongrie ont raison quand elles veulent se protéger contre un flux incontrôlé, une invasion qui pourrait mettre en danger les traditions et les valeurs religieuses ».

Qui rend-il responsable de cette situation ? Pas les musulmans, pas l’islam mais les lois injustes, le « no kid », le manque de « vraie vie chrétienne » : « L’Italie et l’Europe font des lois qui vont contre Dieu et ont des coutumes qui ne parlent que de paganisme », « Eux font des enfants et nous non », « L’Église fonctionne peu, les séminaires sont vides sauf les paroisses qui sont encore soutenues mais il manque une vraie vie chrétienne ».

Manque de vie chrétienne ou répression de la vie chrétienne, y compris aujourd’hui par l’Église elle-même ?

Les musulmans ont usé et abusé du cliché de « l’islam des caves », rappel « subliminal » du « christianisme des catacombes ».[...]

Joseph Fadelle, Irakien musulman devenu chrétien, auteur du livre Le prix à payer, explique qu’un site Internet permettant à des personnes de pays musulmans de discuter de religion réunit, notamment, à sa connaissance 120.000 convertis au christianisme rien qu’en… Arabie saoudite. Mais il est le seul à y paraître sous son nom véritable, les autres utilisent des pseudonymes et les intervenants ne s’échangent aucune adresse… Une « Armée du salut des ombres », en quelque sorte.

Comme si cela ne suffisait pas, l’injonction au silence vient aussi des milieux catholiques. Ainsi, il a été demandé à Joseph Fadelle de ne pas trop s’exprimer sur l’islam… Ainsi, Aquila de France, Algérienne née dans une famille musulmane, raconte dans son autobiographie Pour un monde sans islam qu’un prêtre à qui elle demandait le baptême lui a reproché de ne pas comprendre l’islam…

Une association catholique, « Forum Jésus le Messie », s’est constituée en 2010 pour soutenir l’accueil des convertis venus du monde musulman. Elle réunit des religieux orientalistes de haut niveau : les pères Samir Khalil Samir, Pierre-Marie Soubeyrand, Édouard-Marie Gallez, Fabrice Loiseau, Guy Pagès, Dominique Rey… Son prochain « Forum » se tiendra les 4 et 5 février à Lyon."

Il y a urgence à oeuvrer pour la conversion des musulmans; nous n'avons pas oublié cette prière islamique au Colisée, le 21 octobre 2016, qui est sans doute un avant-goût de ce que nous risquons de connaître d'ici peu :

Posté le 16 janvier 2017 à 08h28 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 janvier 2017

« Quand on décide de vivre dans un autre pays, on s’adapte ! »

Charlotte d'Ornellas interroge Oskar Freysinger suite à la décision de la CEDH, qui a donné raison, mardi, aux autorités suisses qui avaient refusé d’exempter deux écolières musulmanes de cours de natation mixtes obligatoires:

Posté le 13 janvier 2017 à 09h02 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2017

Pas de dispense de cours obligatoire de natation mixte pour les élèves musulmanes

Posté le 12 janvier 2017 à 20h24 par Michel Janva | Lien permanent

Islam : purée de Moix

Commentaire de Bernard Antony :

M"Invité ce mercredi soir dans l’émission de Zemmour et Naulleau, à propos de son livre « Terreur », Yann Moix n’a fait que la preuve de son affligeante mais orgueilleuse ignorance de l’islam.

Présenté par le consternant Nolleau comme le grand écrivain d’un grand livre (sic !), il a exposé sa thèse selon laquelle l’islam n’inspirait pas véritablement les terroristes d’aujourd’hui, semblables aux poseurs de bombes anarchistes des XIX° et XX° siècles.

Manifestement il n’avait pas ouvert le Figaro du jour publiant la géographie des pays où les chrétiens sont opprimés, tracée dans son « Index mondial des persécutions en 2016 » par l’ONG  protestante « Portes ouvertes ». On y voit que les chrétiens sont opprimés ou persécutés, en Inde et dans tous les pays communistes.

Mais ils le sont autant ou plus dans tous les pays islamiques.

Et si le seul Maroc ne figure pas dans cette carte, cela est discutable. En effet, il n’y a pas de véritable liberté religieuse même au Maroc où la conversion des musulmans à toute autre religion et principalement au christianisme est sévèrement réprimée.

Eric Zemmour, abasourdi, a évidemment répliqué au négationniste Moix. Il a invoqué la dimension politique de l’islam, les textes du Coran appelant au jihâd et inspirateurs des terroristes musulmans. Il a ajouté la propre mémoire de sa famille au long de plus d’un millénaire de dhimmitude en Afrique du nord. On doit pourtant compléter et renforcer son propos par la référence au « hadîth », deuxième ensemble textuel de l’islam, aussi sacralisé que le Coran, constitué de tous les hadîths (« faits et gestes » du prophète) et d’où a été essentiellement tirée la charia.

On trouve en abondance dans les hadîths, tous répétés plusieurs fois selon les chaînes de témoignage (isnâd) des compagnons de Mahomet, établissant leur authenticité, les récits des châtiments maintes fois ordonnés par ce dernier : égorgements, amputations, massacres de masse, lapidation, tortures (énucléation, émasculation…), sans oublier  la distribution à ses guerriers et à lui-même des femmes et des enfants des ennemis massacrés.

Il n’est pas de crime de l’État islamique qui ne soit légitimé par les hadîths.

Il faut un manque total de conscience professionnelle à Yann Moix et à son encenseur Naulleau pour oser proférer sans vergogne leur déni de réalité négationniste sur l’islam. Car il est évident qu’ils n’ont même pas eu l’élémentaire honnêteté de pénétrer dans quelque librairie islamique que ce soit et d’y feuilleter un tant soit peu les éditions des hadîths qui, plus encore que celles du Coran, y remplissent toujours les rayonnages.

Éric Zemmour, avec raison, a qualifié Naulleau et Moix de collabos. Leur ignorance, en effet, de siècles et de siècles d’atrocités accomplies dans l’imitation du prophète ne peut ressortir que d’une volonté délibérée de ne pas savoir. Mais peut-être pourrait-il mieux étayer encore sa réplique en parcourant au moins notre livre « L’Islam ou la soumission au prophète »  sous-titré  « Les Hadîths de Mahomet : un modèle de vie pour le XXI° siècle ? »."

Posté le 12 janvier 2017 à 15h31 par Michel Janva | Lien permanent

"Ça, ce n’est pas le vrai islam". Mais, le vrai islam, il est où ?

La Une Télé (en Belgique) diffusait mercredi soir un documentaire consacré à Zineb El Rhazoui, journaliste activiste marocaine, survivante de l’attentat qui a frappé Charlie Hebdo il y a 2 ans. Zineb El Rhazoui a répondu ce mercredi aux questions de Medhi Khelfat dans Matin Première. Extraits :

Z"Tout est pardonné", c’était la une du Charlie Hebdo des survivants. Mais vos opposants ne vous ont rien pardonné et vous êtes sous protection policière. Vous avez été interrogée sur le vrai islam :

Quand tu parles avec ces gens-là, ils te disent toujours : "Ça, ce n’est pas le vrai islam, amen". OK, je veux bien les croire, ce n’est pas le vrai islam. Mais, le vrai islam, il est où ? Qu’ils nous montrent où est le vrai islam. Moi j’ai cherché, c’est quoi le vrai islam ? C’est celui de l’Iran, celui des talibans, celui de l’Arabie saoudite, celui du régime marocain qui te laisse picoler, d’accord tu peux. Mais où tu n’es pas libre somme toute. La femme est inférieure à l’homme. Tu n’as pas le droit d’être homosexuel. Tu n’as pas le droit de manger en public pendant un Ramadan sinon tu vas en prison. C’est une forme très hypocrite d’ouverture qui, en réalité, est une théocratie.

Alors, je vous retourne la question, c’est quoi le vrai islam ?

"Je pense que ce concept de 'vrai islam' est douteux puisqu’il n’y a pas d’islam, il n’y a que des musulmans. Maintenant, si on veut vraiment s’atteler à chercher ce qu’est l’essence de l’islam, à mon avis on doit s’attacher aux textes. Et sur les textes, j’ai toujours dit qu’il fallait que l’on sorte de ce mythe selon lequel 'l’islam est une religion de paix et d’amour'. Est-ce vraiment le cas ? Est-ce que ça serait alors la seule religion de paix et d’amour qui existe dans le monde ?

Pour moi, l’islam est comme toutes les autres religions, monothéistes notamment, c’est-à-dire un ensemble de textes écrits dans un contexte bédouin il y a 15 siècles. Ces textes sont archaïques et n’ont certainement pas vocation à régir la cité aujourd’hui.

Ce qui pose problème en revanche, c’est le rapport à l’islam. Tant que beaucoup de gens continueront, d’une part, à penser que le Coran est une Constitution et que l’islam est censé régir la cité et que, d’autre part, nous avons des gens complaisants qui, dans un paternalisme insupportable, continuent à répéter qu’en réalité l’islam serait une religion magnifique, on continuera à avoir des problèmes avec la religion musulmane. [...]"

Posté le 12 janvier 2017 à 15h27 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

La France interdit la fabrication et la commercialisation de la burqa...

ImagesAh non, c'est le Maroc !

La semaine dernière, une circulaire avait été envoyée aux commerçants par le ministère de l'Intérieur. Elle ordonne aux fabricants de liquider ou transformer leurs stocks dans les 48 heures sous peine de voir la marchandise saisie. Ce bannissement intervient dans un contexte politique marqué par l'influence grandissante des mouvements salafistes au Maroc.

Posté le 10 janvier 2017 à 20h40 par Michel Janva | Lien permanent

07 janvier 2017

Conférence sur l'Islam, de Marie-Thérèse Urvoy

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Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 10 janvier 2017

La France, l’islam, les musulmans

par Marie-Thérèse Urvoy ,
professeur d’islamologie et d’arabe.

La conférencière dédicacera son ouvrage
Islamologie et monde islamique (Le Cerf)

Rendez-vous à partir de 19h00
Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen
3, rue de la Trinité
75009 Paris
Métro: La Trinité, Saint-Lazare

Pour tout renseignement :
Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tel. : 01 42 57 43 22

Posté le 7 janvier 2017 à 20h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

03 janvier 2017

Des viols commis par des "migrants" dans plusieurs villes d'Autriche lors du réveillon

Une information relayée par l'Observatoire de l'islamisation :

Salsburg-768x512"Les services de sécurité autrichiens ont été sollicités pour des viols commis lors de la nuit du premier janvier 2017, comme ce fut le cas en 2016 (alors que les médias étaient focalisés sur l’Allemagne). 

Le très sérieux quotidien Der Standard rapporte  dans son édition du 2 janvier, plusieurs cas. A Salzbourg, une allemande de 31 ans a été attaquée sexuellement par un « migrant » afghan de 18 ans, tout comme à Innsbruck (Tyrol) où 11 femmes ont signalé s’être fait agressées par des « Nord-Africains » sur la place du marché, pourtant très fréquentée. A Graz (Styrie) une femme s’est faite violée par un migrant non identifié, entre 26 et 30 ans rapporte la victime. 

La police avait anticipé (!) en distribuant 6000 « alarmes anti-harcèlement » que les femmes peuvent actionner lors de situations de danger. ( Résumé d’un article original de Breitbart)

Relire nos précédents articles sur les viols autorisés en islam, notamment par Mahomet concernant les femmes captives issues du butin de guerre."

Posté le 3 janvier 2017 à 21h44 par Marie Bethanie | Lien permanent

30 décembre 2016

L'islam, l'oecuménisme et la liberté religieuse

L'abbé Guy Pagès a donné un entretien à Media-presse.info. Extrait :

Capture d’écran 2016-12-30 à 10.57.02"Vos positions vont à contre-courant des positions de l’Eglise conciliaire qui prône l’œcuménisme et qui a une réelle empathie pour l’Islam. Dès lors quelle marge de manœuvre avez vous avec votre hiérarchie ? 

Permettez-moi quelques mises au point :

  1. Je ne connais pas d’Église conciliaire. Pour moi il n’y a qu’une Église, qui n’a pas commencé à être « conciliaire » avec le concile Vatican II.

  2. L’œcuménisme est le projet de retrouver l’union de tous les chrétiens aujourd’hui séparés, et n’a donc rien à voir avec l’islam.

  3. Je ne dirais pas que c’est l’Église qui a une réelle empathie avec l’islam, car « Quel rapport entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Béliar ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? Quel accord entre le temple de Dieu et les idoles ? Or c’est nous qui sommes le temple du Dieu vivant (2 Co 6.14-16) », mais ce sont nombre de ses serviteurs qui se rendent coupable de lâchetés, de dramatiques compromissions, d’apostasie et de criminelles trahisons.

    Quant à ma marge de manœuvre avec la hiérarchie, elle est aussi restreinte que possible. [...]

Dernière question: que pensez-vous de la liberté religieuse tolérée par l’Eglise actuellement? Ne va-t-elle pas à l’encontre du message du Christ?

Je pense que personne ne peut remettre en question l’enseignement traditionnel de l’Église à l’égard de la liberté religieuse, que quelques papes ont ainsi formulé : « Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » disait saint Augustin.(Grégoire XVI, Mirari vos) » ; « Il s’en trouve beaucoup aujourd’hui pour oser enseigner que le meilleur régime politique et le progrès de la vie civile exigent absolument que la société humaine soit constituée et gouvernée sans plus tenir compte de la Religion que si elle n’existait pas, ou du moins sans faire aucune différence entre la vraie et les fausses religions. (Pie IX, Quanta cura, n°5) ; « Convaincus qu’il est très rare de rencontrer des hommes dépourvus de tout sens religieux, on les voit nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences, religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission. De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient […] (Pie XI, Mortalium animos) ». La liberté religieuse dont a parlé le dernier concile signifie le droit pour tout homme de chercher la vérité, non celui de croire et enseigner l’erreur. Je déplore donc très amèrement la conduite de tant d’ecclésiastiques de tous rangs qui, au lieu de défendre le salut des âmes qui leur sont confiées contre cet anti-christ caractérisé qu’est l’islam (1 Jn 2.22), le dénonçant comme tel, lui ouvrent au contraire toutes grandes les portes de leurs églises, et favorisent son implantation dans notre pays. Ils ignorent ce que veut dire saint Jean : « Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine [l’Évangile], ne le recevez pas chez vous. Quiconque le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 1.10-11) »…"

Posté le 30 décembre 2016 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2016

L'assassinat de l’ambassadeur russe revendiqué par le Front al-Nosra [Erratum]

Comme l'aime à le dire Laurent Fabius : "Du bon boulot !"

Le groupe terroriste Front al-Nosra, récemment rebaptisé Front Fatah al-Cham, a revendiqué l'assassinat de l’ambassadeur russe survenu le 19 décembre à Ankara.

Addendum : Cette revendication serait une intox.

Posté le 21 décembre 2016 à 14h48 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2016

Tirs à l'entrée d'une supérette à Saint-Denis (93)

Après Ankara, Zurich et Berlin, c'est Saint-Denis :

"Une personne a tiré sur un vigile et un employé d’une supérette de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) lundi soir avant de prendre la fuite à pied, a-t-on appris de source policière.

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Vers 20H00, le tireur «s’est présenté devant une petite supérette et a tiré à deux reprises» avec un revolver, a indiqué cette source.

Le pronostic vital du vigile, blessé au dos, est engagé, a-t-elle ajouté. Celui de l’employé, blessé au niveau de la fesse, est réservé."

Posté le 19 décembre 2016 à 23h40 par Marie Bethanie | Lien permanent

Situation en Syrie, suite (4)

Aujourd'hui, toujours en anglais, deux sujets dans notre point de situation.

Alep: un reportage de ANNA News, datant du 15 mais publié aujourd'hui, d'une part sur les attaques sporadiques des forces terroristes résiduelles, d'autre part sur le retrait de ces forces par les couloirs humanitaires. En utilisant le symbole sous-titre et le symbole paramètre, on accède à un sous-titrage en anglais de bonne qualité.

 Zone de Palmyre: une brève présentation de la contre-offensive syrienne qui vient de débuter en direction de Palmyre.

Posté le 19 décembre 2016 à 07h08 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

18 décembre 2016

Etre chrétien en Tunisie

Ce n'est pas une chose facile dans un pays musulman à 99% où, pour être chrétien, il faut s'accrocher. Un article lu dans Jeune Afrique :

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"La Tunisie s’enorgueillit d’avoir inscrit la liberté de conscience et de culte dans sa loi fondamentale mais ses ressortissants récemment convertis au christianisme n’en sont pas moins placés au ban de la société.[...]

Début décembre, l’interpellation de neuf jeunes chrétiens, dont trois Tunisiens, à Gafsa (Sud), par des agents de lutte anti-terroriste leur reprochant leur conversion et les menaçant de poursuites s’ils ne renonçaient pas à leur foi, a fait grand bruit.

Une liberté cachée

« Nous avons craint les salafistes mais c’est les représentants de l’ordre, qui devraient faire respecter la liberté de conscience, qui sont les plus retors et estiment que nous sommes suspects », confie Anes, 23 ans, devenu chrétien en 2013. Comme lui, ils sont une vingtaine à se retrouver discrètement tous les samedis en début d’après midi à l’église réformiste de Tunis pour une cérémonie où les textes et les chants en arabe et en dialectal rappellent les rituels en Égypte ou au Liban.

Ils se retrouvent parfois chez les uns et les autres pour des lectures de la Bible et s’apprêtent à fêter Noël sans ostentation. Les nouveaux convertis, généralement jeunes et en lien avec les églises évangéliques, seraient près d’un millier sur le territoire à avoir rejoint les rangs des quelques 20 000 chrétiens, essentiellement étrangers, installés en Tunisie. Une situation qui ne changera rien à une Tunisie à 99 % musulmane, où seule une dizaine de mariages chrétiens sont célébrés chaque année…

Tous les convertis affirment avoir embrassé la foi chrétienne par conviction et y être venus après avoir reçu des signes et des révélations ou simplement par attrait pour la parole du Christ. « Je n’ai rien contre l’islam mais j’apprécie dans le catholicisme une démarche totalement individuelle et la quête du pardon », précise Amel, qui vient régulièrement prier à l’église réformiste de Tunis sans pour autant avoir franchi le cap de la conversion.

« Ma foi est plus forte que les railleries »

Dans tous les cas, les églises catholique et évangélique ne font pas de prosélytisme, comme cela leur est interdit depuis 1964. « Quand quelqu’un rentre pour assister à une messe, personne ne le renvoie », note simplement Hiba, qui montre les piles de bibles en arabe mises à disposition des visiteurs.[...]

Depuis la chute de l’ancien régime, qui exerçait un strict contrôle sur les lieux de culte, et sous l’effet des libertés acquises mais également de l’émergence du conservatisme religieux, de plus en plus de Tunisiens se renseignent sur la foi chrétienne. Si le baptême est plus ou moins rapide chez les protestants évangéliques, il peut prendre 4 à 5 ans de préparation chez les catholiques. Une manière de tester la sincérité des futures ouailles ?

De fait, certains convertis semblent sensibles à des avantages assez peu spirituels. Il y a par exemple l’aide matérielle offerte par la communauté évangélique. Quant au pasteur William Brown et au père Jean Fontaine, ils s’accordent tous deux sur le fait que beaucoup deviennent chrétiens pour obtenir des visas plus facilement, en prétextant brimades ou vexations de leur entourage. Entre la foi et la mauvaise foi… il n’y a parfois qu’un pas."

Posté le 18 décembre 2016 à 22h11 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (3)

Les non anglophones vont nous en vouloir : tout est en anglais, pardonnez-nous.

Voici une carte de la situation générale le 16 décembre.

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et voici un entretien extraordinaire, et "tout frais", entre Ron Paul (chef de file de la "vraie droite" US) et la journaliste indépendante Vanessa Beeley, dont nous avons déjà parlé ici, et qui vient de passer trois jours à Alep, dont Alep Est. Pas de surprise, son témoignage est l'exact contraire de ce que vomissent nos antimedia.

 Cliquez sur le symbole "sous-titre" pour accéder à une transcription à peu près "potable".

Posté le 16 décembre 2016 à 19h28 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

15 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (2)

Brièvement:

Alep est libérée à 100 %.

... et la propagande islamoccidentale au sujet de cette ville est encore une fois prise à défaut, comme ici avec l'OSDH, et dans cette video :

Posté le 15 décembre 2016 à 22h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

14 décembre 2016

Situation en Syrie, suite (1)

Nous avons présenté récemment un résumé de la situation en Syrie, ainsi que quelques liens vers des informations très intéressantes à ce sujet. Tandis que cet article relate la nouvelle dégradation de la situation dans le secteur de Palmyre, la video ci-dessous expose brièvement les perspectives ouvertes par la victoire d'Alep. Elle est en anglais et sa transcription est accessible ici.

 

En France, les réalités énoncées ici sont non seulement totalement ignorées des medias du régime, mais noyées sous une avalanche de bobards hystériques, qui marquent le désarroi de l'oligarchie hors-sol devant un échec, au moins temporaire, de sa campagne de déstabilisation de la Syrie. Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de guerre économique, commente cette guerre de l'information dans un entretien accordé à Sputnik à ce sujet.

Posté le 14 décembre 2016 à 07h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

06 décembre 2016

Le musulman doit « montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, montrer la haine qu’il a en eux »

Le Conseil d'Etat devant rendre son jugement aujourd'hui quant à la fermeture administrative de la mosquée Malik Ibn Anas d'Ecquevilly, animée par Youssef Bounouader dit "Abou Anas", ce dernier a pris ses précautions en retirant les enregistrements de ses prêches où il appelle à la haine contre les non musulmans.
"Celui qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi », telles sont les recommandations d’Abou Anas s’appuyant sur les dires d’un autre savant saoudien, Al-Otheymine."
Mais l'Observatoire de l'islamisation aussi a pris ses précautions, et a remis la vidéo en ligne sur Youtube. 

Joachim Véliocas a pu consulter une note du Service Central du Renseignement Territorial du 22 juin  2016, consacrée au salafisme, dont une partie (page 13) analyse le discours de Youssef Abou Anas, corroborant ses impressions :

« L’imâm Youssef BOUNOUADER, alias Abou Anass, qui officie à la salle de prière Malik Ibn Anas à Ecquevilly, dénigre dans ses prêches les femmes, qui ne portent pas le voile, en les comparant à des femmes d’un soir, dénuées de toute pudeur et qui assouvissent les plaisirs des loups. Il formule également des propos hostiles aux non-musulmans. A l’occasion d’une conférence intitulée « O chrétiens, embrassez l’islam », Youssef BOUNOUADER déclare que « les juifs et les chrétiens ont falsifié les textes sacrés et qu’ils finiront brûlés en enfer dans d’atroces souffrances s’ils ne se convertissent pas à l’islam ». Le 20 novembre 2015, s’exprimant sur les attentats parisiens, il déclare en arabe lors de son prêche que « ces actes (l’explosion des kamikazes) étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais qu’en temps de guerre ce n’était pas mauvais en soi ».

Posté le 6 décembre 2016 à 20h50 par Marie Bethanie | Lien permanent

01 décembre 2016

Quel dialogue possible avec l'islam du Coran ? - Point de vue d'un catholique

Quel dialogue possible avec l'islam du Coran ? - Point de vue d'un catholique, écrit par Pascal Raines et préfacé par le Père Boulad, est cité ici par Cyril Brun :

"L’auteur prend la peine d’expliquer – un travail de bénédictin ! – les versets les plus controversés à l’aide de plusieurs traductions simultanées. Il précise à chaque fois le contexte et interpelle de multiples sources. On y sent un souci permanent d’objectivité.

Un fil conducteur marque ce livre « Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent » (Ps 85, 11). Ni angélisme, ni préjugé stérile, mais des pistes qui sortent des sentiers battus et du politiquement correct."

Couverture-recto-ap"Cet ouvrage, fruit d'un travail considérable, est une excellente introduction à l'islam et au Coran. Il s'agit là d'une étude sérieuse, fouillée, documentée, étayée par des références multiples – tant islamiques qu'occidentales. L'auteur ne craint pas d'aborder, avec honnêteté et lucidité, la plupart des points controversés. Il le fait en toute objectivité, dans un souci de vérité et un langage qui n'est ni offensant ni blessant." Henri Boulad, jésuite.

"Quel travail ! Cela devrait aider les gens à ouvrir les yeux et voir enfin clair en toute responsabilité citoyenne et pour la vraie paix." François Jourdan, eudiste.

Disponible auprès de l'éditeur ou ici.

Posté le 1 décembre 2016 à 19h43 par Marie Bethanie | Lien permanent

22 novembre 2016

Le point commun entre ces 13 pays ? Padamalgam

Bien vu :

Posté le 22 novembre 2016 à 15h20 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2016

Les 3 formes du djihad : guerrier, démographique et civilisationnel

Dans le dernier numéro de Monde & Vie, Philippe de Villiers évoque son dernier ouvrage. Extrait :

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Posté le 11 novembre 2016 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre 2016

"J'ai entendu l'apologie de la pédophilie dans une grande mosquée de Bruxelles"

Joachim Véliocas de l'Observatoire de l'islamisation s'est entretenu avec Farah Kay , belge-marocaine qui a renié l'islam après avoir étudié les "sciences islamiques" dans les mosquées bruxelloises. La violence des textes, les appels à la haine et les justifications de la pédophilie l'ont définitivement vaccinée de l'hérésie islamique. Cette courageuse femme libre sort un livre : Papa, maman, Allah et moi aux éditions de la Boîte à Pandore (septembre 2016). Entretien du 9 novembre 2016.

"L'islam, c'est une foi criminelle" :

Posté le 10 novembre 2016 à 13h11 par Marie Bethanie | Lien permanent

04 novembre 2016

«Daech et la Fondation Clinton financées depuis une même source»

Capture d’écran 2016-11-04 à 22.20.16Dans un entretien accordé à la chaîne russe RT, le lanceur d'alerte Julian Assange se prononce sur les récentes révélations concernant les couriels d'Hillary Clinton et sur le financement sous-terrain du groupe djihadiste Daech.

Dans un email datant de 2014, Hillary Clinton s'adresse à John Podesta, alors conseiller de Barack Obama (à présent le chef de la campagne électorale d'Hillary Clinton, ndlr), et l'appelle à « faire pression » sur le Qatar et l'Arabie saoudite, « qui apportent clandestinement un soutien financier et logistique à Daech et à d'autres groupes sunnites radicaux », rappelle le lancer d'alerte.

Il a également indique que le courriel de la candidate démocrate contenait des informations sur le plus important contrat en matière de vente d'armes conclu par les États-Unis avec l'Arabie saoudite, dont le montant s'élevait selon certaines estimations à 80 milliards de dollars.

Concernant les liens entre la Fondation Clinton et le financement clandestin de l'État islamique, M. Assange affirme que le groupe terroriste a été créé grâce à un versement de fonds provenant des mêmes personnes que celles qui soutient actuellement l'ONG de la candidate démocrate. Auparavant, le site WikiLeaks a publié une partie des courriels confidentiels de John Podesta contenant des citations d'interventions privées d'Hillary Clinton qui ont eu lieu en 2013-2014. Un discours crucial a été prononcé par Clinton lors d'une rencontre avec des banquiers durant laquelle elle a indiqué qu'elle suivait deux lignes politiques, « publique et privée, qui sont totalement différentes ». 

Posté le 4 novembre 2016 à 22h21 par Michel Janva | Lien permanent

31 octobre 2016

L’AGRIF lance l’opération Islamogogos !

Posté le 31 octobre 2016 à 19h23 par Michel Janva | Lien permanent

30 octobre 2016

Le groupe Etat islamique revendique cette nuit le meurtre d'un adolescent à Hambourg

Un musulman de l'Etat islamique a poignardé deux individus dans la ville de Hambourg le 16 de ce mois. La police de Hambourg avait indiqué dans un communiqué rechercher un individu âgé de 23 à 25 ans de type "méditerranéen" qui avait poignardé à mort la veille un adolescent de 16 ans alors qu'il se trouvait au bord de l'Alster, rivière de Hambourg, avec une amie de 15 ans. "Le motif du crime n'est pas connu et fait l'objet d'investigations", avait dit alors la police.

Posté le 30 octobre 2016 à 15h57 par Michel Janva | Lien permanent

27 octobre 2016

Etat islamiste : le trafic d'organes humains remplace le pétrole

Cette pratique, qui serait justifiée par une fatwa, constitue un véritable "business" pour l'Etat islamiste :

"Ce trafic très lucratif a commencé trois mois après la prise de contrôle de Mossoul et s’est accentué après la reprise par les troupes irakiennes et syriennes des champs pétroliers dont Daech tirait plus de 50% de ses revenus», précise un cadre du Ministère du pétrole. A ce jour, après avoir perdu près de 80% des territoires qu’il avait conquis, Daech ne possède plus en Irak que le champ pétrolier de Najma, situé au sud de Mossoul, dont la production n’excède pas 2000 barils par jour.

L’exhumation par les forces irakiennes de fosses communes, dans lesquelles s’entassaient des corps sans cœur, rein, poumons ou encore rotules, a poussé les autorités irakiennes à tirer la sonnette d’alarme. En février 2015, l’ambassadeur d’Irak auprès de l’ONU, Mohammed al Hakim, accusait Daech de se livrer à du trafic d’organes sur les corps de combattants tués et d’avoir exécuté une douzaine de médecins à Mossoul ayant refusé de participer à ces prélèvements illégaux. «Nous avons des corps. Venez et examinez-les. Il est clair qu’il manque certaines parties», assurait le diplomate, qui, alors, enjoignait le Conseil de sécurité à ouvrir une enquête (...)

Depuis, victimes et profits se sont multipliés sans qu’il soit possible de donner des chiffres précis. Les témoignages recueillis en Irak accréditent la thèse d’un trafic de masse orchestré par des terroristes islamistes en lien avec des réseaux mafieux."

Ce même phénomène de trafics d'organes en lien avec le milieu mafieux avait été observé au Kosovo après l'accession au pouvoir de l'ex-chef de la milice UCK, le musulman Hashim Thaçi. Certains journalistes ont même pointé du doigt le silence de Bernard Kouchner :

"De nombreux indices impliquent des anciens chefs de l'UCK, aujourd'hui au pouvoir, dans le trafic d'organes dont ont été victimes des prisonniers de l'Armée de libération du Kosovo (UCK). Des « exécutants » repentis ont avoué qu'en 1999 ils ont kidnappé des Serbes pour le compte de l'UCK. Transportés ensuite en Albanie, notamment dans une maison peinte en jaune, les captifs étaient tués d'une balle dans la tête. On leur prélevait les reins et d'autres organes qui étaient expédiés par avion dans d'autres pays (...)

Pierre Péan revient sur cet épisode dans son livre Kosovo une guerre « juste » pour un Etat mafieux. Il écrit : «  Budimir Nicic, patron du Media Center, se souviendra toute sa vie de son face à face avec Bernard Kouchner  », le 2 mars 2010 alors qu'il questionnait Kouchner pour Voice of America (...) En revoyant cette vidéo, Budimir Nicic lui dit se sentir «  blessé et insulté  » par la réaction de Bernard Kouchner :

« Il fait semblant d'entendre parler de la “Maison jaune” pour la première fois. [...] J'avais mené une enquête auprès des familles de disparus et quelques-unes avaient mentionné Bernard Kouchner, en tant que patron de la Minule, comme l'un des responsables de leurs souffrances, aux côtés de la KFOR et des États-Unis (...) Naim Miftari, ancien cadre de l'UCK, qui témoigne désormais à visage découvert dans plusieurs procès ultrasensibles, va plus loin que Budimir : “En 1999, aucun crime ne pouvait être commis au Kosovo sans que Kouchner en soit informé

Et si on remonte encore plus loin dans le temps, comment ne pas évoquer, toujours de la part d'adeptes de la religion de paix et d'amour qu'est l'islam, cet épisode de la guerre d'Algérie, que l'on ne trouvera jamais dans un manuel d'histoire, où des prélèvements sanguins forcés ont été réalisés sur des pied noirs jusqu'à la mort pour procurer des poches de sang pour les combattants du FLN :  

"Après les accords d'Evian signés en mars 1962, qui mettent officiellement un terme au conflit, on assiste à une multiplication des attentats (...) Or, avec le retrait des populations européennes, les dons de sang sont moins nombreux et le liquide devient une denrée rare. Le FLN a créé des structures médicales dans les quartiers musulmans mais n'a pas de banque de sang. Et les habitants sont réticents à donner le leur pour des raisons religieuses.

Dans le même temps, 630 civils et militaires européens, hommes, femmes et enfants, sont enlevés. En recoupant les archives du Comité international de la croix rouge avec plusieurs témoignages, on constate que certains ont bel et bien été vidés de leur sang par le FLN pour soigner des blessés musulmans."

Posté le 27 octobre 2016 à 15h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

23 octobre 2016

Rome : provocation musulmane au Colisée

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Plusieurs centaines de musulmans ont organisé vendredi une grande prière devant le Colisée à Rome, pour protester contre la fermeture récente de cinq mosquées dans la capitale italienne pour des irrégularités administratives.

A l'écart des hommes qui scandaient "Allah Akbar", des femmes et des enfants ont prié dans un espace délimité entre plusieurs arbres par une grande toile bleue. 

C'est au Colisée qu'ont été martyrisés les premiers chrétiens.

Posté le 23 octobre 2016 à 17h09 par Michel Janva | Lien permanent

20 octobre 2016

Le terme « islamophobie », une « ruse sémantique »

Selon Zineb El Rhazoui, journaliste franco-marocaine et militante féministe menacée de plusieurs fatwas, ancienne de Charlie Hebdo le 9 septembre, qui publie aujourd'hui Détruire le fascisme islamique :

5843631lpw-5843820-jpg_3850201"Déjà, il faut rappeler que l'islamophobie n'existe pas en terre d'islam. Parce que là où l'islam a la force de coercition, il n'a pas besoin d'un concept comme ça. Il y a le délit de blasphème, d'apostasie, d'atteinte à la religion... Ceux qui tiennent des propos qualifiés d' « islamophobes » en Europe, dans le monde musulman, ils seraient mis en prison, fouettés, agressés ou assassinés. Le dernier assassinat date de moins d'un mois, avec l'écrivain jordanien Nahed Hattar qui a été tué alors qu'il se rendait à son procès pour « insulte » à l'islam. Là-bas, les islamistes disposent de moyens légaux pour faire taire tous ceux qui critiquent leur idéologie. En Europe, ils n'ont pas ces moyens-là et ils ne peuvent pas nous mettre en prison. Ils peuvent soit nous assassiner, comme ce qu'ils ont fait avec la rédaction de Charlie Hebdo. Ou alors s'ils ne veulent pas emprunter la voie terroriste, le seul moyen qui leur reste est de recourir à cette ruse sémantique qu'est l'islamophobie. Critiquer leur idéologie, c'est être raciste, puisqu'elle serait inhérente à leur race... [...]

Vous qualifiez une partie de l'extrême gauche de « collaborationniste ». N'est-ce pas exagéré ?

Je parle à la fois d'une partie de l'extrême gauche, mais aussi d'une partie des féministes et de certains hommes politiques. C'est une catégorie de l'extrême gauche qui, d'une façon illusoire, perçoit les musulmans comme une communauté qui serait un nouveau prolétariat. Cette approche est, encore une fois, extrêmement condescendante et paternaliste, voyant les musulmans comme une communauté inférieure, faible qu'il faut aider et épauler. Cette partie de l'extrême gauche ne s'intéresse qu'à une catégorie de musulmans, ceux des quartiers pauvres issus de l'immigration. Alors que l'idéologie islamiste, on le sait, est financée par les gens les plus riches au monde, l'Arabie saoudite ou le Qatar. Par ailleurs, elle ne prend pas en compte le fait que dans les pays musulmans, la gauche radicale et libertaire s'est toujours fait laminer par les islamistes. Dieu que c'est dur que d'être athée dans ces pays ! Notre extrême gauche en France a par exemple oublié que Khomeiny a emprisonné et exécuté les communistes en Iran. L'islamisme avance masqué. Au début, quand ces gens n'ont pas le pouvoir, ils se présentent avec un programme attrape-tout, des velléités de revendications sociales et de projets ouvriers. Mais une fois arrivés au pouvoir, ils se retournent complètement contre ça. Aujourd'hui, est-ce qu'il y a une seule théocratie islamique qui respecte le droit des ouvriers ou les revendications de la gauche radicale ? C'est une erreur grossière de notre extrême gauche française.

Vous vous en prenez même « imams modérés », auxquels font souvent appel les médias. Pourquoi ?

Tout d'abord, un imam reste un imam. On ne peut bien sûr pas lui demander de défiler sur un char de la gay pride. J'ai bien conscience que sont des hommes de religion, et dans une société plurielle telle que je la souhaite, ils ont bien sûr le droit d'exister. Toutefois, j'ai des sérieux doutes sur la modération de ces gens. Qu'est-ce qu'un modéré ? Quelqu'un qui n'appelle pas au terrorisme ? Certes, mais ça ne suffit pas. Quelqu'un qui, après chaque attentat, condamne le geste ? Merci, mais ces imams condamnent quelque chose qui est déjà condamné par la loi. Là où on aurait vraiment besoin d'eux, c'est pour condamner les textes qui produisent ce type d'attentat au lieu de continuer à nous chanter les louanges de l'islam. Cette modération, je ne la vois pas non plus lors d'un débat comme celui sur le burkini. Il n'y a pas eu un seul, je dis bien un seul imam qui a levé le petit doigt pour dire qu'on peut tout à fait être musulmane et mettre un bikini. Non, ils préfèrent crier à l'islamophobie et condamner le fait qu'on ne laisse pas des femmes en burkini déployer leur stratégie militante.

Posté le 20 octobre 2016 à 22h22 par Michel Janva | Lien permanent

14 octobre 2016

Conférence sur les révolutions française et turque

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Posté le 14 octobre 2016 à 18h53 par Paula Corbulon | Lien permanent

Absence de politique française en Syrie: l'article qui résume tout

Alors que votre blog préféré s'efforce de relayer autant que c'est possible les initiatives de réinformation au sujet de la Syrie, qui fait l'objet d'une campagne générale d'intoxication à "l'Ouest", le site du Figaro s'honore réellement de donner la plume à Caroline Galactéros, docteur en science politique, colonel de réserve et animatrice du blog "bouger les lignes", qui fait une synthèse percutante de la situation en Syrie et de la honte sans retour que représente pour la France la malfaisance de ceux qui, à vrai dire, usurpent les titres qu'ils portent et les fonctions qu'ils font mine d'occuper. Merci donc au Figaro, et bravo à Madame Galactéros. Extraits.

L'impensé du discours français n'en reste pas moins le suivant: si Assad, «bourreau de son propre peuple» selon l'expression consacrée, était finalement militairement et politiquement mis hors-jeu, par qui compte -on le remplacer? A qui sera livrée la Syrie, «utile» ou pas, une fois que DAECH en aura été progressivement «exfiltré» vers d'autres macabres «territoires de jeu», en Libye par exemple? Quelle alternative pour la survie des communautés, notamment chrétiennes, encore présentes dans le pays qui passe par la survie des structures laïques d'Etat? Quels individus veut-on mettre au pouvoir? Les pseudo «modérés» qui encombrent les couloirs des négociations en trompe l'œil de Genève? Le Front al Nosra, sous son nouveau petit nom - Fateh al Sham -, que les Américains persistent à soutenir en dépit des objurgations russes et qui a fait exploser le cessez-le feu? Ou peut-être certains groupuscules désormais armés de missiles américains TOW qui n'attendent qu'un «go» pour tenter de dézinguer un avion ou un hélico russe, «par erreur» naturellement? Ou encore les représentants des Forces démocratiques syriennes, ou ceux de «l'Armée de la Conquête» qui renait opportunément de ses cendres… Ou un mixte de tous ces rebelles - apprentis démocrates férus de liberté et qui libèreront enfin le peuple syrien du sanglant dictateur qui le broyait sous sa férule depuis trop longtemps? (...)

Croit-on sérieusement que l'on pourra contrôler une seule minute ces nouveaux «patrons» du pays qui se financent dans le Golfe -dont nous sommes devenus les obligés silencieux-, et dont l'agenda politique et religieux est aux antipodes de la plus petite de nos exigences «démocratiques»? Ne comprend-on pas qu'ils vont mettre le pays en coupe réglée, en finiront dans le sang avec toutes les minorités, placeront les populations sunnites sous leur contrôle terrifiant, et que tout processus électoral sera une mascarade et ne fera qu'entériner une domination communautaire et confessionnelle sans appel? … «Anne, ma sœur Anne ne vois-tu rien venir? je ne vois que l'herbe qui verdoie et la terre qui poudroie» … Quelle naïveté, quelle ignorance, quelle indifférence en fait! (...)

Nous combattons l'Etat islamique pour la galerie, sans grande conviction ni détermination politique, de très haut, par des frappes qui sans présence terrestre demeurent symboliques. Pour Moscou, au contraire, il n'existe pas «d'islamistes modérés» ; combattre le terrorisme revient à combattre l'EI mais aussi ses avatars locaux innombrables à tout prix, y compris au prix de pertes civiles importantes. Et c'est aujourd'hui la Russie qui, dans les airs mais aussi au sol, avec l'Iran et le régime syrien, «fait la guerre», se bat contre le terrorisme islamiste qui menace tout l'Occident, gangrène nos vieilles sociétés repues et pacifiques et nous prend pour cible. Ils «font le job». Un horrible job. Dans l'immédiat, il faut choisir entre le soutien à l'Etat syrien - que le régime d'Assad incarne-, et DAECH et Cie. (...)

Hauteur de vue et profondeur de champ, véritable souci pour la souffrance humaine: la realpolitik est la solution, pas le mal. La confusion permanente entre l'Etat syrien et le régime syrien nourrit la guerre. C'est l'Etat qu'il faut aider à survivre à l'offensive islamiste au lieu d'encourager les mouvements terroristes à le déstructurer. Le sort de Bachar el Assad est à la fois central et accessoire. Si l'Etat syrien devait tomber sous la coupe de DAECH ou sous celle d'Al Nosra et de ses avatars, alors ce seront les massacres communautaires et le chaos. Qui aura alors des comptes à rendre pour les avoir laissé advenir?

Posté le 14 octobre 2016 à 08h43 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

10 octobre 2016

Ils ont choisi de rester fidèles au Christ jusqu’à la mort en refusant d'embrasser l'islam

Lu ici :

Sans-titre"En février 2015, le monde entier était en état de choc au vu des images effroyables de l’exécution de vingt-et-un chrétiens coptes égyptiens sur une plage de Libye. La vidéo qui montre le groupe d’hommes revêtus d’un uniforme orange, sur le chemin de la mort, est devenue un symbole de la cruauté et de la lâche sauvagerie des terroristes de l’État islamique. Les scènes étaient précédées d’un titre menaçant : « Un message signé avec du sang à la nation de la Croix ».

Selon Jacqueline Isaac, militante des droits de l’homme, les médias du monde ont occulté un message essentiel de la vidéo en la diffusant. Et pas nécessairement pour censurer des scènes d’une violence inouïe, mais pour éviter de montrer le moment où les victimes refusent d’embrasser l’islam par la force.

Certains des chrétiens martyrs ont récité devant les caméras leur dernière prière. Sur le point d’être décapités, tous ont crié en choeur « Ya Rabbi Yassu », une invocation commune aux chrétiens coptes égyptiens et qui signifie « Oh, mon Seigneur Jésus ». Ce que confirme le répugnant sous-titrage de la vidéo : « Ils supplient celui qu’ils adorent et meurent de leur paganisme. »

Walid Shoebat, auteur spécialisé dans le terrorisme, résume : « Ils leur ont donné le choix entre se convertir et mourir. Et tous ont choisi de rester fidèles [au Christ] jusqu’à la mort »."

Posté le 10 octobre 2016 à 06h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

06 octobre 2016

Les recrues de l'Etat islamiste sont significativement plus éduqués que leurs compatriotes

Il ne s'agit donc pas de déséquilibrés mentaux et d'illettrés ? Encore un bobard de nos médias encadrants qui s'écroule :

"La Banque mondiale s'est penchée sur le niveau d'éducation des recrues étrangères du groupe terroriste Etat islamique. Dans une étude publiée mercredi à partir de données internes à l'organisation djihadiste, l'institution formule une conclusion étonnante: les membres de l'EI sont mieux formées qu'attendu (...)

"Nous avons trouvé que le groupe Etat islamique n'est pas allé chercher ses recrues étrangères parmi les pauvres et les moins bien formés, mais plutôt le contraire", constate la Banque mondiale dans ces travaux. "L'une des découvertes les plus importantes est que ces personnes sont loin d'être des illettrées", constate-t-elle, estimant que ces données apportent "un éclairage" sur le profil de ces combattants.

La plupart des recrues, pour la période de 2013 à 2014, "assurent avoir une formation secondaire. Une partie importante a poursuivi ses études jusqu'à l'université", précisent les chercheurs de l'institution internationale, qui fixent à 27,4 ans la moyenne d'âge des effectifs étrangers de l'EI. Selon les données, 43,3% ont en effet effectué des études secondaires, 25,4% sont allés à l'université. Seulement 13,5% ne sont pas allés au-delà de l'école primaire et 1,3% s'est déclaré illettré, le reste (16,3%) n'ayant pas donné d'information sur leur formation." 

Tout cela est en fait assez logique puisque les illettrés et les non instruits sont plutôt ceux qui votent FN en France ou pour le Brexit au Royaume-Uni...

Posté le 6 octobre 2016 à 08h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

05 octobre 2016

L'histoire réelle de l'islam

Dans le dernier numéro de La Nef, Odon Lafontaine dresse un tableau rapide et synthétique de quelques découvertes scientifiques sur les origines de l'islam. Exemple avec le Coran :

S"C’est justement ce dont rendent compte de leur côté une série d’études nouvelles sur le texte coranique. Il présente un soubassement araméen manifeste et un ancrage dans la culture religieuse syro-araméenne de « l’Antiquité tardive »  : translittération en arabe de mots et concepts araméens réinterprétés sans leur sens initial, reprises de midrash et traditions hébraïques, composition en style « homilétique » caractéristique de liturgies d’inspiration biblico-araméennes (judéochrétiennes ou issues d’autres courants du judaïsme). Son étude approfondie montre l’expression et l’influence profonde d’une pensée non arabe, juive mais non rabbinique, marquée par la figure du Christ mais non chrétienne, dont on comprend qu’elle est à l’origine de l’islam par sa transmission aux Arabes chrétiens de Syrie. Le Coran apparaît ainsi comme sa recomposition dans l’environnement arabo-perse de l’empire califal, ce qui met à mal la notion de révélation prophétique. Mais qui était alors le « prophète de l’islam » ?"

Posté le 5 octobre 2016 à 12h06 par Michel Janva | Lien permanent

04 octobre 2016

L'Arabie saoudite est passée au calendrier grégorien

HL'Arabie saoudite a imposé le calendrier grégorien en lieu et place de celui de l'Hégire dans la fonction publique afin de réaliser des économies ! Les fonctionnaires travailleront désormais 11 jours de plus, sans modification de salaire.

Le royaume wahhabite a ainsi officiellement renoncé pour le secteur public au calendrier de l'Hégire, aussi appelé calendrier islamique, qui rythmait le quotidien des Saoudiens depuis la fondation du pays en 1932. Le calendrier hégirien est divisé en 12 mois de 29 ou 30 jours et compte onze jours de moins que son équivalent occidental...

L'Arabie saoudite était le seul pays a utiliser ce calendrier – selon lequel l'année 1438 a débuté ce lundi 3 octobre.

La christianisation est en marche...

Posté le 4 octobre 2016 à 12h02 par Michel Janva | Lien permanent

Cardinal Burke : "L’islam est une menace car, pour un vrai musulman, Allah doit gouverner le monde"

Traduction d'une interview donnée par le cardinal Raymond Burke, patron de l’Ordre de Malte et membre de la Congrégation pour la cause des saints, au quotidien italien Il Giornale.it :

Cardinal-Raymond-Burke-2014En 2016, les chrétiens sont-ils encore persécutés ?

"Dans certaines parties du monde ils sont persécutés et aussi expulsés de leur terre. Cela advient dans des pays historiquement importants du point de vue religieux, comme l’Irak, où arriva Abraham, terre des Chaldéens. Mais aussi dans des pays du nouveau monde, par exemple dans mon pays (les États-Unis, ndlr), il y a une tentative de nier aux chrétiens le droit de suivre leur propre conscience. Et de résister à l’avortement, à la stérilisation ou à d’autres pratiques médicales qui procurent la mort. Les problèmes pour les chrétiens ne concernent pas seulement le Moyen-Orient mais aussi l’Occident."

L’Union Européenne elle-même, au nom du politiquement correct, souvent ferme les yeux sur les menaces envers les chrétiens. Qu’en pensez-vous ?

"C’est clair que les musulmans ont comme objectif final de conquérir le pouvoir sur le monde. L’islam à travers la charia, leur loi, doit gouverner le monde et il permet des actes de violences contre les infidèles, comme les chrétiens. Mais nous avons peine à reconnaître cette réalité et à réagir en défendant la foi chrétienne."

Pensez-vous que nous fermons les yeux ?

"Oui et je pense que les raisons en sont multiples. Beaucoup ne comprenne pas ce qu’est vraiment l’islam. Et ils créent ces slogans, que nous croyons tous au même Dieu, que nous sommes tous unis par l’amour et ainsi de suite. Ce n’est pas vrai. Une autre raison est que les chrétiens ont beaucoup négligé une vérité fondamentale : il n’y a qu’un Sauveur du monde, Jésus-Christ. Nous ne devons pas faire de prosélytisme en imposant la chrétienté, mais si nous croyons en Jésus c’est notre devoir d’en porter témoignage. Je pense aussi que ce témoignage n’est plus très fort dans les pays qui dans le passé étaient appelés chrétiens, comme les nations européennes."

Vous avez récemment écrit un livre, « Espoir pour le monde : Unir toutes choses en Christ », qui parle aussi de l’islam.

"L’islam est une menace dans le sens, que pour un vrai musulman, Allah doit gouverner le monde. Le Christ dans l’Évangile a dit de rendre à César ce qui est à César. Au contraire la religion islamique qui se base sur le loi du Coran veut gouverner dans le pays où se trouvent les musulmans. Tant qu’ils sont une minorité, ils ne peuvent pas insister, mais quand ils deviennent la majorité ils doivent appliquer la charia. Aujourd’hui il y a des enclaves, des quartiers entiers, en Europe où de fait le régime musulmans s’impose.

Vous vous référez à Molenbeek, aux banlieues, aux quartiers en Angleterre et dans les pays du Nord, à des villages de Bosnie. Est-ce qu’ils représentent l’échec des tentatives d’intégration ?

C’est un échec parce qu’il s’agit d’un État dans l’État. Le problème c’est que les musulmans travaillent à leur expansion. Toute l’histoire de la présence islamique en Europe est une tentative de la conquérir. Nous avons à peine célébré le 8 septembre la victoire des chevaliers de Malte après trois mois de siège par les musulmans en 1565. Malte aurait été leur tremplin de lancement vers l’Europe.

Sur les murs de Syrte, ex-bastion des drapeaux noirs en Libye, il y avait de nombreuses inscriptions sur la conquête de Rome par l’État islamique.

C’est une danger réel. L’islam se réalise dans la conquête. Et quelle est la conquête la plus importante par rapport aux chrétiens ? Rome.

En Syrie et en Irak, les chrétiens risquent-ils de disparaître ?

Certainement. Il existe un plan pour les déraciner. Les pays soi-disant chrétiens insistent sur la liberté religieuse pour toutes les religions, mais dans certaines nations musulmanes on ne peut même pas construire une église ou professer son credo en public.

Contre l’État islamique faut-il intervenir militairement ?

Il faut l’arrêter avec les justes moyens mis à notre disposition en les considérant des criminels de la pire espèce.

Notre journal a lancé une campagne avec le soutien de ses lecteurs pour raconter la tragédie actuelle des chrétiens. Qu’en pensez-vous ?

J’apprécie ce que Il Giornale est en train de faire pour faire connaître la persécution des chrétiens. Le vrai service des médias n’est pas de répéter les choses qui plaisent à la majorité, mais de chercher la vérité des faits. Aux États-Unis, mais pas seulement, les gens n’entendent jamais une voix différentes, à contre-courant.

L’immigration est-elle une ressource ou un danger ?

J’ai entendu plusieurs fois des islamistes qui expliquaient : ce que nous n’avons pas réussi à faire avec les armes dans le passé nous sommes en train de le faire avec la natalité et l’immigration. La population est en train de changer. Si on continue ainsi, dans des pays comme l’Italie, la majorité sera musulmane.

Si c’est ainsi est-ce parce que nous sommes trop faibles ?

Tout cela arrive à cause de la corruption de l’Occident. Il n’y a plus de familles suffisamment nombreuses. De manière passive, nous acceptons des praxis qui sont contraires à la loi naturelle comme l’avortement ou les soi-disant mariage entre personnes de même sexe. C’est la démonstration que nous ne sommes plus forts dans la foi. Et une proie facile pour la conquête.

Vous êtes américain. Vladimir Poutine, le président russe, ex-officier du KGB, est-il une menace ou l’ultime défenseur des valeurs traditionnelles ?

Je suis très satisfait de sa défense de la vie et de la famille, que Dieu a créé dès le début avec un homme et une femme. Nous ne pouvons pas nier à une personne comme Poutine la conversion. C’est possible qu’aujourd’hui il ait compris ce qu’il ne comprenait pas il y a 30 ans (au temps du KGB, ndlr). »

[Via MPI]

Posté le 4 octobre 2016 à 11h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

02 octobre 2016

Situation humanitaire en Syrie

Un panorama nous est proposé ici, très utile au moment où la désinformation bat son plein au sujet de la situation en Syrie. Avec notamment des témoignages de SOS chrétiens d'Orient, du CICR, d'Elias Lahham, ... : cinq ans et 300.000 morts.

Posté le 2 octobre 2016 à 19h02 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)


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