20 juillet 2017

La pornographie endommage le cerveau

Extrait d'un article de Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

"[...] La disparition de la matière grise chez les consommateurs de pornographie est directement liée à la durée de visionnage de pornographie ; elle a été constatée par IRM sur un échantillon de 64 hommes aux rythmes de consommation divers, ainsi qu’une réduction du flux d’informations vers les ganglions basaux. Selon l’étude de l’Institut Max Planck, ces dommages pourraient avoir pour cause la stimulation intense des zones de récompense du cerveau où se libèrent l’oxytocine et la dopamine. D’autres recherches ont montré que c’est cela qui crée l’addiction.

Une autre étude menée l’an dernier à l’université de Cambridge a permis de constater que la consommation de pornographie provoque des effets similaires à ceux de l’usage de stupéfiants, avec un syndrome d’anxiété en cas de « sevrage » d’images sexuellement explicites, sans augmentation du désir sexuel pour autant. Il en va de même pour les toxicomanes qui désirent la drogue mais n’en tirent aucun plaisir. Preuve que le péché grave habituel est réellement un esclavage qui en constitue une sorte de punition automatique… [...]"

Posté le 20 juillet 2017 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent

19 juillet 2017

Le transhumanisme à grands pas

I-Grande-30856-la-fin-de-l-espece-humaine.netEdouard Philippe a officiellement annoncé l’installation des deux premières plateformes françaises d'analyse de l'ADN à très haut débit dans un but médical. Ces deux plateformes commenceront à fonctionner fin 2018. Ce seront les deux premières plateformes d’une série de douze, première étape du déploiement du plan « France Médecine Génomique 2025 ». Cette médecine est « porteuse de grands espoirs », a déclaré le premier ministre, car elle doit permettre de mieux soigner les cancers qui résistent aux traitements, les maladies rares et des affections comme le diabète. Elles feront l’objet, dès le début 2018, de projets pilotes lancés « sous l'égide de l'Inserm ».

Depuis 2003, date du premier décryptage complet du génome humain, les améliorations dans ce domaine de la recherche médicale a permis une chute des coûts :

« Il est possible d'avoir en quelques jours, pour moins de mille euros, l'analyse de la partie "codante" (celle qui commande la production de protéines) des 23.000 gènes humains ».« Ces deux plateformes, qui recevront des prélèvements sanguins et de tissus en provenance de toute la France, pourront séquencer et interpréter l'équivalent de 18.000 génomes par an. »

Vertigineux.

Dans La Fin de l'espèce humaine, le Dr Dickès dresse un état des lieux des avancées scientifiques sur les plans bioéthiques, biologiques, génétiques, bioniques, robotique... Ceux-ci aboutissent à transformer profondément la nature de l'homme et le font évoluer vers une post-humanité dont les contours sont inquiétants ; dans la mesure où ils seront issus de transgressions permanentes de l'ordre naturel. Les transhumanistes appellent notamment à une nouvelle humanité détruisant par là notre espèce en la transformant en machines.

Pour se plaindre de la fin de l’espèce humaine, encore faudrait-il croire en une espèce humaine ! L'un des buts de ces incroyables avancées médicales est de modifier l’homme, comme un vulgaire OGM.

Posté le 19 juillet 2017 à 08h52 par Michel Janva | Lien permanent

17 juillet 2017

Nouveau manuel de Sciences

I-Moyenne-31434-manuel-de-science-premier-eveil-aux-sciences-d-observation-cours-elementaire-1ere-et-2eme-annees.netParu en mai 2017, ce manuel, destiné aux plus petites classes de primaires (CE1 et CE2), a pour but d’accompagner l’enfant dans son questionnement et de l’inviter à l’observation du vivant. Extrait de la 4ème de couverture :  

» Ce manuel a pour but d’encourager ces premiers élans, de les encadrer sans rigidité, de les orienter vers une observation méthodique, de poser grâce à eux les premières bases d’un raisonnement scientifique, tout en restant à la portée de l’enfant et en respectant son génie propre. Susciter ainsi chez nos enfants l’émerveillement, leur apprendre à observer et à découvrir le monde qui les entoure, éveiller leur curiosité, développer en eux cette capacité de découverte qui les mènera à a connaissance et à l’admiration, voire à la contemplation, tel est le propos de ce livre de sciences ».

Ce manuel est composé de chapitres divisés en quatre parties :

  1. Les observations (série de questions invitant les enfants à faire des expériences pour comprendre sensiblement l’objet de la leçon)
  2. La leçon qui traduit le résultat de ces expériences par un énoncé didactique employant un vocabulaire riche et précis
  3. Le résumé de cette leçon
  4. L’exercice en texte à trous invite l’enfant à apprendre le vocabulaire de la leçon.

Posté le 17 juillet 2017 à 10h55 par Michel Janva | Lien permanent

15 juillet 2017

Suaire de Turin, une nouvelle étude démontre la présence de sang d'un homme torturé et tué

Shor-kx2E-U1100358584444292D-1024x576@LaStampa.itDes chercheurs italiens ont probablement résolu le mystère du suaire de Turin, signale La Stampa. Ils ont découvert que le tissu de l'artefact comprenait des nanoparticules de créatinine avec des éléments endommagés de ferrihydrite (ocre ferreuse), inhérente à la ferritine, une protéine qui permet le stockage du fer dans le corps. Selon le professeur Giulio Fanti de l'Université de Padoue, ce fait a montré que la «structure particulière, la taille et la répartition des nanoparticules ne pouvaient pas être dues à des artefacts apposés au fil des siècles sur le tissu du suaire». Le chef d'étude Elvio Carlino, professeur à l'Institut de Cristallographie de Bari, explique :

«À l'aide des microscopes électroniques et microscopes grand angle à rayons X, nous avons réalisé une analyse de microscopie atomique du suaire. Grâce à cela, nous avons pu examiner pour la première fois les propriétés nanométriques des fibres de bois provenant du suaire de Turin».

Selon Elvio Carlino, les nanoparticules attachées à la fibre de lin prouvent que la personne qui a été enveloppée dans le suaire souffrait beaucoup.

Posté le 15 juillet 2017 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2017

La "disparition" des maladies infectieuses ne serait pas due aux vaccins

Contrairement à une idée reçue :

"[...] Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie. D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés [...]. De nombreuses études montrent que lors d'une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. » Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination. Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.

En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l'utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n'y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d'habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l'obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d'habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d'augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées. [...] On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

[...] La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis. Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire. Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».

En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. » [...] Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique. [...]

Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales »En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés. En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner. Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ». Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60.

Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés. Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %. De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent. Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991). [...]"

Posté le 10 juillet 2017 à 19h22 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2017

Le lobby pharmaceutique a gagné : 11 vaccins obligatoires en 2018

Le Premier ministre Édouard Philippe vient d'annoncer que l'ensemble des vaccins pédiatriques actuellement seulement recommandés par les autorités de santé deviendraient obligatoires dès l'an prochain.

Aux trois vaccins infantiles obligatoires (diphtérie, tétanos et poliomyélite) s'ajoutent les huit autres recommandés (coqueluche, Hæmophilus influenzae type b, hépatite B, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole).

Posté le 4 juillet 2017 à 18h36 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2017

Conservation d’ovocytes : le but de la science est désormais de satisfaire nos désirs égoïstes

De Anne Isabeth dans Présent :

"[...] L’Académie de médecine a rendu public, lundi 19 juin, un rapport dans lequel elle s’est dite favorable à l’auto-conservation d’ovocytes sans raison médicale. Se faisant, elle tend à reconnaître comme un droit, le fait de pouvoir concevoir un enfant quel que soit son âge (même si la limite est aujourd’hui fixée à 45 ans), envers et contre tout à commencer par la nature.

Pour l’instant, la pratique est interdite en France, la congélation ou la vitrification d’ovocytes n’étant permise qu’aux femmes souffrant d’infertilité, ou atteinte d’une maladie qui pourrait les rendre stériles. Pourquoi en modifier les conditions ? La réponse demeure la même, quel que soit le sujet : suivre l’air du temps qui veut que les femmes aient des enfants plus tard, pour raisons professionnelles ou personnelles, et sont donc de plus en plus touchées par des problèmes de stérilité. Ne pouvant le faire en France, de plus en plus de femmes se rendent en Belgique, Italie ou encore en Espagne. Les membres de l’Académie de médecine mettent aussi en balance le fait que les hommes ne rencontrent pas les mêmes contraintes puisqu’une simple ordonnance leur permet de conserver leur sperme. Pourquoi eux et pas elles ?

Cette décision montre aussi que le but de la science n’est plus de soigner des maladies – ou d’éliminer les malades c’est selon – mais de forcer la nature afin d’accéder aux désirs de femmes qui voyant leur horloge biologique tourner désirent la stopper par tous les moyens. Pour l’instant l’Académie de médecine préconise de ne pas tenter de PMA au-delà de 45 ans, mais jusqu’à quand ? On verra un jour les plus de 45 ans se lever, sous peine de discrimination, pour demander d’avoir le droit aussi de procréer quand elles veulent. Où poser la limite ?

Parlons enfin du coût. L’autoconservation d’ovocytes coûterait entre 3 000 et 6 000 euros. Qui assumerait le coût ? Une Sécurité Sociale croulant déjà sous les remboursements ? Financer des vitrifications quand des soins élémentaires ne sont déjà plus financés ? [...]"

Posté le 23 juin 2017 à 11h58 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2017

Les meilleurs chercheurs sur la trisomie 21 viennent de présenter leurs travaux au Congrès scientifique international

Communiqué de La Fondation Lejeune :

"Un congrès international de la Trisomy Research Society a rassemblé les spécialistes mondiaux de la trisomie 21 à Chicago du 7 au 11 juin 2017. La fondation Jérôme Lejeune y a présenté ses activités de recherche.

Ce deuxième congrès de la T21 Research Society a été un carrefour stratégique pour faire le point sur l’état des recherches fondamentales dans le monde, avec un aperçu des recherches thérapeutiques et des recherches croisées (comme les liens entre la trisomie et Alzheimer ou la trisomie et le cancer). Roger Reeves (lauréat du Prix Sisley-Jérôme Lejeune en 2012) est actuellement le président de la T21 Research Society.

La fondation a présenté ses nouveaux projets de recherche :

  • Perseus, une étude de recherche clinique à destination d’une population d’enfants de 6 à 12 ans. Elle prend la suite de l’étude clinique TESDAD qui a testé l’efficacité de la molécule EGCG sur des adultes atteints de trisomie 21.
  • Horizon 21, un programme européen auprès de 1 000 personnes trisomiques 21. Il vise à mieux caractériser les symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui touche deux fois plus les personnes trisomiques, développer des marqueurs de diagnostic et d’évolution, ainsi que des traitements efficaces pour prévenir ou retarder l’apparition de cette maladie. Il est lancé dans les semaines à venir.

Plusieurs acteurs de la fondation Jérôme Lejeune et de l’Institut Jérôme Lejeune ont présenté leurs travaux à Chicago : Catherine Lemonnier (pour la direction de la recherche à la fondation Jérôme Lejeune), ainsi que le docteur Anne-Sophie Rebillat (programme Horizon 21) le docteur Cécile Cieuta-Walti (futur programme Perseus) pour l’Institut Jérôme Lejeune.

Le Congrès confirme la dynamique constructive d’un pôle international de la recherche sur la trisomie 21. Il a permis des échanges, des rencontres et des discussions entre plus de 200 scientifiques sur les derniers projets et des résultats obtenus. La fondation Jérôme Lejeune se félicite de la vitalité des recherches sur les maladies génétiques de l’intelligence et l’intérêt mondial qu’elles suscitent désormais."

Posté le 17 juin 2017 à 14h04 par Michel Janva | Lien permanent

Faire connaître la maladie de l'homme de pierre

Un prêtre du diocèse de Nice, par ailleurs kayakiste, va entreprendre dans une semaine un tour de Corse en kayak et en solitaire pour Alexandre, 8 ans, qui est atteint par la maladie de "l'homme de pierre". La Fibrodysplasie Ossifiante Progressive (FOP) est une maladie sévèrement invalidante. Les enfants atteints sont normaux à la naissance hormis les malformations des gros orteils. Dans la 1er décennie, des tuméfactions douloureuses des tissus mous apparaissent par poussées osseuses souvent précipitées par une blessure, une injection intramusculaire, une infection virale, un étirement musculaire, une chute, une fatigue ou du stress.

La FOP se traduit par une ossification progressive des muscles, tendons, ligaments et autres tissus mous. Ces calcifications forment des ponts d’os entre les articulations. Le malade est peu à peu emprisonné dans un second squelette.

Ce projet a pour but de faire connaître l’association FOP France qui accompagne les familles et permettre aussi de récolter des fonds pour la recherche (voir ici).

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Posté le 17 juin 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

05 mai 2017

La Fondation Jérôme Lejeune reçoit le prix « Evangelium Vitae 2017 »

34225431662_016501b7b8_zLe Centre pour l’éthique et la culture de l’université Notre Dame dans l’Indiana, une des plus prestigieuses universités catholiques des États-Unis, a remis officiellement le 29 avril la médaille « Evangelium Vitae 2017 » à la Fondation Jérôme Lejeune. Cette médaille « Evangelium Vitae » est le prix le plus important aux États-Unis, récompensant un acteur de la défense de la vie. Attribué chaque année, ce prix est doté d’une somme de 10 000 $. Lors de la remise de ce prix à Thierry de la Villejégu, directeur de la Fondation Jérôme Lejeune, accompagné de Madame Birthe Lejeune, le professeur Snead a salué

« la Fondation Jérôme Lejeune qui continue de s’exprimer en faveur des déshérités de la société. […] Elle aide le monde à voir avec les yeux du professeur Lejeune, à aimer avec une hospitalité et une charité sans limite, et à apprécier la beauté de nos différences ».

Dans un message envoyé pour l’occasion le pape François s’est félicité :

« Consciente de l’engagement de la Fondation Jérôme Lejeune à aider les enfants atteints de troubles de génétique de l’intelligence, Sa Sainteté prie pour que cette remise de prix puisse mettre en évidence le besoin urgent de soutenir et défendre La dignité de toute vie humaine, de sa conception à sa mort naturelle. Cela comprenant non seulement le service aux enfants ayant des besoins spéciaux, mais aussi la prise en charge et le soutien de leurs familles, qui «rendent à l’Église et la société un témoignage inestimable de fidélité au don de Vie ‘( Amoris Laetitia 47). « 

Posté le 5 mai 2017 à 08h37 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2017

Appareils électromagnétiques en panne : "la tombe du Christ est une tombe vivante"

Depuis l’été 2016, plusieurs spécialistes restaurent le tombeau de Jésus, situé dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem. La restauration de l’édifice a ainsi permis aux chercheurs d’ouvrir la pierre tombale de Jésus en octobre dernier, et ce pour la première fois depuis 1810.

Toutefois les travaux minutieux des experts ont été retardés par un phénomène aussi étrange qu’inexplicable :

« Quand nous avons essayé d’explorer la cavité de la pierre sainte, les appareils qui analysent la résonance électromagnétique sont tombés en panne ». « La tombe du Christ est une tombe vivante… Il y a des phénomènes naturels qui peuvent perturber les champs électromagnétiques. Il faut simplement admettre que la force avec laquelle on croit, ou on pense, en fait partie. »

Aucune explication rationnelle n’a pu permettre d’expliquer la panne des appareils pourtant sophistiqués. 

Posté le 30 mars 2017 à 21h07 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars 2017

Images 3D inédites de l'embryon et du fœtus

Capture d’écran 2017-03-25 à 16.40.04Une équipe de chercheurs français coordonnée par Alain Chédotal, directeur de recherche au sein de l’Institut de la vision (INSERM/UPMC/CNRS) et Paolo Giacobini au centre de recherche Jean-Pierre Aubert (INSERM/Université de Lille) dévoilent dans la revue « Cell » des photos et des images filmées inédites de l'embryon (8 semaines) et du fœtus (6 à 14 semaines) ce qui permet une meilleure compréhension du développement humain. Les chercheurs espèrent que leurs travaux permettront de constituer un nouvel atlas 3D et ont souhaité mettre leurs images à la disposition du public sur un site internet dédié subventionné par la Fondation Voir & Entendre. 

« Nous y proposons nos films libres d’accès et allons l’enrichir au fur et à mesure que nous en produirons de nouveaux. Nous aimerions également que d’autres laboratoires puissent le compléter avec leurs propres travaux. L’objectif est d’en faire une banque internationale d’images pour disposer d’un véritable atlas en 3D de l’embryon humain au cours du premier trimestre de développement, avec une recherche possible organe par organe. Il y a à la fois un but didactique mais aussi une utilité clinique notamment pour les chirurgiens qui opèrent in utero et disposeront ainsi d’images précises des tissus de l’embryon ou encore de leur système nerveux et vasculaire ».

Ont ainsi été obtenues des images du système nerveux périphérique, du système vasculaire, des poumons, des muscles ou encore du système urogénital. 

« Ce que nous avons observé a confirmé les données connues en embryologie mais c’est la première fois que nous obtenons des images réelles de l’organisation des tissus avec autant de détails. Nous avons notamment découvert des choses qu’il n’était pas possible de voir sans marquage spécifique. Nous avons par exemple réussi à distinguer les nerfs sensitifs (qui transmettent des signaux sensoriels vers le cerveau) des nerfs moteurs (qui sont reliés aux muscles), ce qui était alors impossible ».

Posté le 25 mars 2017 à 16h42 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars 2017

Quelles sont les causes de l'évolution des maladies du système nerveux chez les femmes ?

Le Credes, organisme financé par la sécurité sociale d’évaluation des dépenses de santé, a suivi l’évolution de la morbidité des hommes et des femmes de France pendant quarante ans. Ces chiffres n’ont pas fait l’objet de commentaires. Au contraire le Credes s’est plongé dans des recherches variées diversifiées beaucoup moins spectaculaires. Il n’y a même pas eu de tentative de critique. Le silence de mort s’est achevé par un enterrement surprenant : le Credes a été transformé en IRDES et les enquêtes décennales ont disparu de Google depuis. Une enquête auprès de l’Irdes est restée vaine.

La loi Veil demandait qu'un bilan devait être fait par le corps médical sur les conséquences de l'avortement : or non seulement les promesses de justification de la loi qui devaient être appuyées par le principe de dissuasion à l'IVG n'ont pas été suivies, mais les conséquences de l'avortement ont été occultées. La preuve nous est donnée par l'absence de réflexion sur les statistiques du CREDES, manifestant un bouleversement de la santé des femmes exposées par la pilule et l'avortement. Impossible de retrouver les traces d'un ouvrage intitulé "40 ans d'enquête décennale du CREDES". A ce jour il n'y a pas d'explication sur la terrible évolution de morbidité qui a fait multiplier par 20 les maladies du système nerveux chez la femme de 1970 à 1980 et par 28 de 80 à 91 dans la tranche d'âge aux capacités de procréer en 1970.

Si cet ouvrage retraçant 40 ans d’enquêtes décennales du Credes est introuvable, l'un de nos lecteurs a découvert en 2000 ces statistiques et a constaté que le sytème nerveux et l'appareil génito-urinaire ont été bouleversés par une aggravation sans doute jamais connue dans l’histoire humaine. La dizaine des autres pathologies n’a eu que des variations modérées voir réduites.

Cette évolution qui affecte l’appareil génito urinaire coïncide avec l’évolution de la sexualité. Il est fort probable qu’elle corresponde à la contraception chimique et à l’accroissement des avortements. On comprend que ces statistiques accusant l’évolution et la compromission de la santé publique soient restées dans l’ombre puis gommées de l’internet.

Ce lecteur a néanmoins sauvé des copies d’écran. Cette situation met en cause la vigilance sanitaire de la santé publique qui est actuellement sur la sellette avec la question de la maladie de lyme chronique, scandale sanitaire étouffé qui montre la supériorité de la vigilance des malades sur les experts médicaux. Nous avons 30 ans de retard sur ce sujet, à propos duquel on est loin d’avoir fait les comptes du coût humain et économique.

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Posté le 21 mars 2017 à 14h21 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2017

Avoir des enfants, c'est bon pour la santé

Une étude publiée mardi dans la revue médicale Journal of Epidemiology & Community Health et réalisée sur plus de 1,4 million de Suédois nés entre 1911 et 1925, montre que l'espérance de vie à 60 ans était supérieure de près de deux ans chez les parents d'au moins un enfant par rapport aux personnes sans enfants.

A 80 ans, les pères ayant eu au moins un enfant avaient encore une espérance de vie de 7,7 ans, contre 7 ans chez les hommes sans enfant, soit un écart de 0,7 an, tandis que les mères pouvaient espérer vivre encore 9,5 ans au lieu de 8,9 ans pour les femmes sans enfant, soit un écart de 0,6 an.

Pour expliquer l'écart d'espérance de vie entre les personnes avec ou sans enfants, les chercheurs avancent, au-delà du soutien apporté par leurs enfants, d'autres phénomènes possibles comme le fait d'avoir adopté des comportements plus sains à cause de leurs enfants.

Posté le 16 mars 2017 à 21h44 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2017

L'endométriose atteint une femme sur 10

Lu sur Délit d'images :

"C’est une maladie chronique qui ravage la vie de beaucoup de jeunes femmes car, au-delà des douleurs physiques et invalidantes, de la fatigue engendrée, c’est la première des causes d’infertilité féminine. 20 à 50 % des patientes  consultant pour  infertilité souffre d’endométriose et 30 à 40 % d’entre elles ont  un problème d’infertilité. [...]"

Posté le 6 mars 2017 à 14h30 par Michel Janva | Lien permanent

20 février 2017

Transhumanisme : Nous entrons dans l'ère de l'assistanat algorithmique continu

Le philosophe Éric Sadin, auteur d'un essai contre la Silicon Valley et son rêve transhumaniste : « La silicolonisation du monde », est interrogé dans La Tribune. Extrait :

S"[...] Je ne nie pas que le numérique offre quantité d'avantages, comme réserver son train en une minute, pouvoir communiquer plus facilement, avoir accès à l'information. Mais nous sommes aveuglés par les bénéfices d'usages et nous ne nous soucions pas assez des conséquences potentiellement dévastatrices, particulièrement la marchandisation à terme intégrale de la vie et le dessaisissement de la décision humaine que vont entraîner les développements sans cesse accélérés de l'intelligence artificielle. Ce sont là des enjeux majeurs de notre temps, qui à mon sens ne font pas suffisamment l'objet de débats et de controverses publiques.

Vous parlez dans le livre de « technolibéralisme ». La silicolonisation du monde, c'est l'étape ultime du capitalisme ?

Tout à fait. Jusqu'à présent, le libéralisme rencontrait de la résistance, car il était difficile de monétiser l'intime.

Désormais, la technologie, grâce aux objets connectés, permet de franchir un nouveau seuil dans l'histoire du capitalisme, car il ne reste plus de séquences de vie rétives à une activité marchande. On peut mettre une puce connectée dans un lit et quantifier le sommeil. Ou dans la machine à laver pour lui faire commander automatiquement de la lessive sans que nous décidions de l'acte d'achat. Cela grâce au récent procédé Dash Button d'Amazon, par exemple. Nous allons vers un allégement ou une non-conscience de l'acte d'achat grâce au paiement sans contact ou au procédé de commande automatisée de produits.

Le technolibéralisme promu dans la Silicon Valley part de l'idée que Dieu n'a pas parachevé sa création, que l'homme est éminemment faillible et lacunaire, donc que l'avènement des technologies dites « de l'exponentiel » permettra de corriger cette faille. Mais dans les faits, ce sont des startuppeurs à peine sortis de l'adolescence qui créent un biberon connecté, tel Baby Gigl, pour dire aux parents comment nourrir leur bébé. Tout est à l'avenant : corriger nos supposés défauts originels et faire en sorte que des systèmes nous dictent en toute occasion la meilleure décision à prendre. Nous entrons dans l'ère de l'assistanat algorithmique continu. Dont les visées sont quasi exclusivement commerciales. [...]"

Posté le 20 février 2017 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent

31 décembre 2016

Don d'organes : en médecine, consentir ne se résume pas à un « c’est comme vous voulez docteur », ou à un silence

Images-5À partir du 1er janvier 2017, chaque Français devient donneur d'organe et de tissus par défaut et dans le même temps, les personnes qui y sont opposées pourront le faire connaître plus facilement. Jusqu'à présent, la loi reposait sur le principe du consentement présumé. Pour exprimer son refus, il fallait s'inscrire sur le registre national des refus, en renvoyant un formulaire et la copie d'une pièce d'identité par voie postale. Seulement 150 000 personnes en avaient fait la démarche. Avec la nouvelle législation, chaque Français devient donneur par défaut. Dorénavant, il faut clairement exprimer son refus de son vivant si vous ne souhaitez pas être donneur. Vous pouvez vous inscrire en ligne sur le registre des refus, mais aussi exprimer cette volonté par un écrit confié à un proche, ou même de vive-voix. Attention, dans ce dernier cas, la famille doit retranscrire par écrit la conversation.

Le don d'organe doit être vraiment libre pour être réellement un don et, pour un prélèvement post-mortem, il est nécessaire d'être bien certain de la mort du patient, ce qui nous ramène au fameux débat sur la définition de la mort (voir cet entretien sur la mort cérébrale et le don d'organes). Sans parler des autres abus, comme le prélèvement d'organes après une euthanasie, comme aux Pays-Bas.

Pour l'Eglise catholique, le don d'organe est moralement acceptable à certaines conditions. Le Compendium du catéchisme indique :

"476. Le prélèvement d’organes est moralement acceptable avec le consentement du donneur et sans risques excessifs pour lui. Pour que soit réalisé l’acte noble du don d’organes après la mort, on doit être pleinement certain de la mort réelle du donneur."

En 2008, le pape Benoît XVI déclarait aux participants d'un congrès sur le don d'organes :

"Il arrive souvent que la technique de la greffe d'organes s'accomplisse par un geste d'une gratuité totale de la part des parents des patients dont le décès a été établi. Dans ces cas-là, le consentement informé est une condition préalable de liberté, pour que la greffe ait la caractéristique d'un don et ne soit pas interprétée comme un acte contraint ou comme une exploitation. Il est utile de rappeler, cependant, que tous les organes vitaux ne peuvent être prélevés qu'ex cadavere, lequel possède d'ailleurs une dignité qui doit être respectée. Ces dernières années, la science a réalisé de nouveaux progrès dans l'établissement de la mort du patient. Il est donc bon que les résultats obtenus reçoivent le consentement de toute la communauté scientifique, afin de favoriser la recherche de solutions qui donnent une certitude à tous. Dans un contexte comme celui-ci, en effet, il ne peut y avoir le moindre soupçon d'arbitraire et le principe de précaution doit prévaloir là où l'on n'est encore arrivé à aucune certitude. Pour cela, il est utile de développer la recherche et la réflexion interdisciplinaire de telle manière que l'opinion publique elle-même soit placée devant la vérité la plus transparente sur les implications anthropologiques, sociales éthiques et juridiques de la pratique des greffes. Dans ces cas-là, cependant, le critère principal qui vaut est le respect de la vie du donneur afin que le prélèvement d'organes soit permis seulement en présence de son décès réel. L'acte d'amour qui s'exprime par le don de ses organes demeure un témoignage authentique de charité qui sait regarder au-delà de la mort pour que la vie gagne toujours. Celui qui le reçoit devrait être bien conscient de la valeur de ce geste; il est le destinataire d'un don qui va au-delà du bénéfice thérapeutique. Ce qu'il reçoit, en effet, avant même d'être un organe est un témoignage d'amour qui doit susciter une réponse tout aussi généreuse, afin de développer la culture du don et de la gratuité."

Pour le professeur Xavier Ducrocq, neurologue et expert de Gènéthique:

"[...] Toute la médecine repose sur le principe intangible du consentement éclairé, oral le plus souvent, écrit dans les circonstances les plus transgressives : IVG, recherche,… Dans l’esprit du législateur, le consentement présumé au don d’organes est justifié par la solidarité nationale. Mais est-ce qu’on est solidaire quand on ne dit pas non ? L’argument est assez ténu… Si on transpose : « Voulez-vous prendre pour épouse mademoiselle X ? » « Je ne dis pas non »… Le consentement ne tient pas. En médecine, consentir ne se résume pas à un « c’est comme vous voulez docteur », ou à un silence. Aussi, le consentement présumé me semble très opportuniste car, en réalité, très peu de personnes donnent un consentement positif. Comme tel, il est contraire aux bonnes pratiques médicales ordinaires. Est-il même pertinent de parler de don ?

Par ailleurs, le slogan qui incite à « donner pour sauver une vie » est-il acceptable ? Les pressions sont fortes ! J’ai personnellement hâte que les recherches sur les cellules souches adultes puissent permettre la reconstitution d’organes."

Posté le 31 décembre 2016 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent

22 décembre 2016

La propagande LGBT n’a aucune légitimité scientifique

Images-4L'association REAL Women of Canada, un groupe nord-américain de femmes anti-féministes, a dénoncé les balivernes du lobby LGBT :

« Nous savons d’instinct qu’elles ne sont pas authentiques, ni dignes de notre adhésion. Cependant, les faiseurs de mythe tentent de nous imposer leurs absurdités par le bras armé de la loi, affirmant qu’il est « discriminatoire » de refuser d’accepter ces mythes comme vrais. Les juridictions qui ne se soumettent pas à leur diktat sont l’objet de punitions économiques, les parents se voient interdire de protéger leurs enfants des monstrueuses « lois toilettes » permettant aux hommes d’utiliser les douches et les vestiaires des filles. C’est une fraude fondée sur une propagande qui n’a aucune légitimité scientifique. »

L'association rappelle que deux « bombes » ont explosé récemment, réduisant en miettes ces mythes. La première fut celle constituée par l’étude publiée le 23 août  par le journal scientifique The Journal – The New Atlantis. Deux universitaires de renom, le Dr Lawrence Mayer, expert en psychiatrie et en statistiques, et le Dr Paul McHugh, y notaient d’emblée que la communauté LGBT est affectée de manière disproportionnée par des problèmes de santé mentale par rapport à la population dans son ensemble et qu’ils sont opposés à la « discrimination » à l’égard des personnes et de la communauté LGBT. Après étude de centaines d’articles scientifiques sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ils affirment :

La deuxième bombe concerne les recherches de l’activiste lesbienne, le Dr Lisa Diamond, de l’American Psychological Association (APA), qui vient de reconnaître que l’orientation sexuelle est « fluide » et susceptible de changer. Ce faisant, elle a confirmé que l’idée selon laquelle « les homosexuels ne peuvent pas changer » est aujourd’hui une théorie dans l’impasse. La recherche, a-t-elle assuré lors d’une conférence à Cornell University, a aujourd’hui établi que « l’orientation sexuelle, y compris l’attraction, le comportement et l’identité perçue, est fluide à la fois pour les adolescents et pour les adultes des deux genres », résume REAL Women. Et pourtant, des lois de divers Etats des Etats-Unis ainsi que de l’Ontario interdisent la « thérapie réparatrice » qui cherche à venir en aide aux patients aux prises avec une attraction homosexuelle dont ils ne veulent pas. Ces lois sont fondées sur l’immutabilité de l’orientation sexuelle, dont la science vient pourtant de confirmer qu’il s’agit d’un mythe.

Les grands médias n’ont pas donné un grand retentissement à ces études mais la panique gagne les groupements LGBT. Le groupe homosexualiste Human Rights Campaign s’est fendue d’une attaque frontale contre New Atlantis, accusant les auteurs de l’étude, Mayer et McHugh, de faire de l’activisme anti-LGBTQ pour « marginaliser » les gens à travers des « déclarations trompeuses » et des « interprétations tendancieuses ». La réponse n’a pas tardé : l’équipe éditoriale de New Atlantis a tôt fait de démontrer que la plupart des accusations du HRC étaient fondée sur des « distorsions » du texte initial.

La France vient de lancer un plan de propagande LGBT, sur la base de mythes. Ces vérités officielles ne peuvent survivre qu'avec l'appui de la force publique. On appelle cela le totalitarisme.

Posté le 22 décembre 2016 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2016

Des seringues sous le sapin?

Nouvelle offensive des lobbies de l'empoisonnement obligatoire, qui par le biais d'un rapport du "comité pour la vaccination", voudrait rendre obligatoires pas moins de 11 (onze!) vaccins pour les enfants en bas-âge ! Le parti socialiste ferait-il feu de tout bois pour renflouer ses caisses avant l'effondrement de 2017 ? Nous n'osons formuler une telle hypothèse, ...

Plus de détail sur ce projet de destruction de la santé publique sur ce site, la page pour signer la pétition ad hoc étant ici.

Posté le 21 décembre 2016 à 08h06 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

06 décembre 2016

Judith Reisman explique le rapport Kinsey

Arton42695-941e1Judith Reisman, née le 11 avril 1935, dans le New Jersey est connue pour sa critique et sa condamnation des travaux et de l'héritage intellectuel d'Alfred Kinsey. Elle est la spécialiste des travaux du rapport Kinsey, un rapport établi dans les années 50 sur la sexualité dans la société. Après avoir volontairement falsifié des résultats sur les pratiques de la population américaine, le docteur Kinsey s’est employé à étudier la sexualité des enfants. Au fil de ses d’expériences, véritables séances de tortures, il voulait établir que les “enfants” sont des êtres sexuels dès leur naissance… Aussi incroyables que puissent paraître ses travaux, ils sont pris pour point de départ de nombreuses campagnes d’éducation… TV Libertés a rencontré Judith Reisman pour un entretien exclusif après la traduction de son livre en français, Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle.

Posté le 6 décembre 2016 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent

02 novembre 2016

Une odeur suave lors de l'ouverture du tombeau de Jésus à Jérusalem

Lu ici :

Capture d’écran 2016-11-02 à 22.33.16"C'est un mystère qui laisse les scientifiques sans voix. L'histoire se déroule autour du tombeau de Jésus à Jérusalem. Pour la première fois depuis deux siècles, il vient d'être ouvert. Un événement historique et scientifique titre à la une Le Parisien-Aujourd'hui en France qui y consacre une double page. Il y a en ce moment des travaux de rénovation de la chapelle qui protège le tombeau, le Saint-Sépulcre pour les chrétiens. 

Des scientifiques en ont profité pour soulever la plaque de marbre qui recouvre le rocher considéré comme le lit funéraire du christ. Ils ont fait des prélèvements et vont étudier la surface d'origine de la pierre. C'est sans précédent.

Pour la première fois, grâce aux techniques modernes, la science va peut-être valider si c'est le bon endroit. Ou pas, explique Marie-Armelle Beaulieu, rédactrice en chef de Terre Sainte Magazine. Elle faisait partie des privilégiés qui ont pu voir le rocher lorsque la plaque s'est soulevée. "C'est bouleversant, dit-elle. On est dans le lieu le plus sacré du monde chrétien." Elle s'est senti comme un spationaute qui après 20 ans d'attente est enfin envoyé dans les étoiles.

Dans Le Figaro, la professeur de l'université d'Athènes qui dirige le projet raconte que lorsque la dalle de marbre a été retirée, les travaux des scientifiques ont été compliqués par des perturbations électromagnétiques d'une ampleur tout à fait inhabituelle. Certains des appareils ont même complètement cessé de fonctionner. Et puis le journal rapporte qu'une rumeur s'est rapidement propagée dans la vieille ville de Jérusalem. Une odeur suave aurait instantanément envahi l'espace confiné de la chapelle du Saint-Sépulcre."

Posté le 2 novembre 2016 à 22h36 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2016

"Les hommes et les femmes sont biologiquement différents et ils ne sont pas égaux devant la maladie"

Les idéologues du gender ont du souci à se faire : l'Académie nationale de médecine recommande que la recherche biomédicale, la pratique médicale et la formation des médecins tiennent compte des différences liées au sexe.  Les femmes font 1,5 à 2 fois plus d'accidents secondaires liés aux médicaments que les hommes.

Elle prône une révision totale des principes actuels de la recherche fondamentale et clinique, jusqu'à la pratique médicale dans la vie de tous les jours, « en essayant de faire la part des choses entre les différences biologiques liées au sexe et les contraintes sociales liées au genre ». Elle estime aussi indispensable de « concevoir et/ou d'interpréter les études sur l'homme ou l'animal en tenant compte du sexe ». En effet, même si les réponses sont équivalentes, la cellule ne réagit pas souvent de la même façon, selon qu'elle est mâle ou femelle. Pour l'Académie, il faut aussi intégrer les différences liées au sexe – autres que celles seulement liées à la reproduction – dans la formation des professionnels de santé. Bref, il serait temps de passer à une médecine sexuée, tenant compte des spécificités des uns et des autres.

Posté le 23 juin 2016 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent

11 juin 2016

Le mythe du « bébé OGM » sera bientôt réalité

Dans la même veine que les organes humains développés dans des porcs, voici un article de Sylvain Dorient sur les dangers de la méthode du CRISPR-Cas9, censée corriger les défauts de certaines cellules, afin de les "améliorer", mais dont on n'a pas évalué toutes les conséquences éthiques :

"« Quand on a une très forte puissance, il faut avoir beaucoup d’humilité », avertit Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita. Or les possibilités ouvertes par le CRISPR-Cas9 ont de quoi faire tourner les têtes !

CRISPR-Cas9, une découverte fantastique

Ressusciter les mammouths en modifiant génétiquement des éléphants, éradiquer le paludisme ou corriger le gène responsable d’une maladie héréditaire… Toutes ces propositions relèvent de moins en moins de la science-fiction. Pour un coût modique, un scientifique peut désormais couper un brin d’ADN, et « reprogrammer » une cellule. [...]

La méthode CRISPR-Cas9 est encore récente et ses effets sont encore mal connus. Il est par exemple possible qu’elle ne touche pas que le brin d’ADN visé. Or les manipulations génétiques sont héréditaires, et risquent de se répandre avant même que tous leurs effets soient appréhendés. Elle demande donc un contrôle à la hauteur des possibilités thérapeutiques qu’elle ouvre.

Test sur l’embryon humain

D’autres laboratoires vont encore plus loin. En Grande-Bretagne, une équipe de l’Institut Francis-Crick, à Londres, a reçu le 1efévrier de l’Autorité pour l’embryologie et la fertilisation humaine britannique (HFEA) l’autorisation de procéder à des manipulations sur des embryons humains. Au 14e jour de développement de l’embryon génétiquement modifié, elle est tenue de les détruire. En Chine, l’équipe de Junjiu Huang (Université Sun-Yat-sen, Canton) a tenté de corriger, dans des embryons humains, le gêne responsable d’une maladie du sang.

Le transhumanisme en embuscade

Le docteur Xavier Mirabel, ancien président d’Alliance Vita et actuellement conseiller médical de l’association, avertissait lors d’une conférence de presse le 24 mai 2016 : « Le désir de puissance trouve toujours des personnes, des lieux pour s’exprimer. J’entends des partisans du transhumanisme qui s’enthousiasment devant les nouvelles possibilités offertes par la technique ». Certains se défendent en affirmant qu’ils proposent un « bon eugénisme » qui ne supprimerait pas d’individus, mais qui promouvrait de bons gènes. Une argumentation fallacieuse aux yeux du docteur : « Cela reste de l’eugénisme, qui aboutit à hiérarchiser les personnes et induit la tentation de la toute-puissance de l’homme ».

Les scientifiques eux-mêmes demandent des limites

La co-inventrice de l’outil CRISPR-Cas9 Emmanuelle Charpentier déclarait en juin 2014 dans les colonnes du Monde : « Cette technique fonctionne si bien et rencontre un tel succès qu’il serait important d’évaluer les aspects éthiques de son utilisation ». Une préoccupation partagée par l’Alliance Vita, qui demande un moratoire qui permette de sanctuariser l’embryon. Elle a dernièrement mis en ligne une pétition : Oui au progrès thérapeutique, non à l’embryon transgénique."

Posté le 11 juin 2016 à 20h13 par Marie Bethanie | Lien permanent

02 décembre 2015

Il ne sert à rien de réduire le CO2 pour modifier les variations climatiques

Stanislas de Larminat était, le 2 décembre, un des invités du journaliste Christophe Henning, dans son émission "grand-angle", sur RCF, consacrée au thème "COP21, le Climat et le reste".

Il a développé sa postion "hélio-centriste": le soleil est l'explication des variations climatiques. Il a expliqué que le Giec n'a pas développé de discipline cohérente pour faire la preuve de ses allégations.

L"Comment mettre d'accord des milliers de scientifiques aussi différents que  la thermodynamique, physique, océanographie, glaciologie, biologie, chimie, astronomie, hélio-sismologie, informatique, mathématique, agronomie, pédologie, mathématiciens, informaticiens, et tant d’autres ?  Chacune a sa logique. Les unes traitent des causes, les autres des conséquences. Chacune est indispensable au progrès des connaissances, mais cette diversité nécessite une méthodologie robuste pour vérifier la cohérence  entre la théorie et les observations.

Or cette méthode existe, c’est la théorie des systèmes. Le GIEC a inventé sa propre théorie, la « détection /attribution » (détecter un effet température et l’attribuer à des causes). Les inventeurs de cette méthode sont très peu nombreux dans le monde. Ils ne se sont jamais confrontés à la communauté internationales des systémiciens. Or de véritables travaux d’identification des systèmes existent. Ils arrivent à la conclusion que c’est le soleil qui explique les variations depuis 1000 ans, y compris pendant la période récente."

Aanimateur du Blog, "les2ailes.com", Stanislas de Larminat s'est légèrement démarqué de certains climato-sceptiques qui verraient bien que la société poursuive son "business as usual". Au contraire, il juge impératif de changer de référentiels de comportements sociaux.   

"Oui, il faut s'adapter aux conséquences de toutes catastrophes naturelles (atténuation) et pas seulement celles résultant des variations climatiques, qui tombent toujours sur les plus pauvres. Cela passe par le développement des pays les moins avancées. La voie de "l’aide fatale" n'est pas la bonne:  le modèle de dépendance de l’aide maintient le continent africain dans une perpétuelle enfance.  Il faut au contraire inciter les Pays les Moins Avancés à se protéger par des frais de douane et dénoncer l’Organisation Mondiale du Commerce qui prônent l'abolition des frais de douanes.
Oui, il faut

Mais il ne sert à rien de réduire le CO2 pour modifier les variations climatiques puisqu'il n'y a pas de relations de causes à effet entre les deux.."

Stanislas de Larminat a terminé son intervention en expliquant que les modèles du Giec n’ont pas prévu l’arrêt du réchauffement depuis 15 ans, arrêt qui n'est pas contesté par le Giec : « La plupart des simulations de la période historique ne reproduisent pas la réduction observée... sur les derniers 10 ou 15 ans » (Chap 9 du dernier rapport du Giec). Or,  depuis 18 ans, les émissions de CO2 se sont poursuivies, et l’activité solaire a plafonné.

Posté le 2 décembre 2015 à 14h13 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre 2015

Encore une étude homophobe

Alors que ce gouvernement souhaite ouvrir le don du sang aux hommes homosexuels, on apprend que l’Agence nationale de sécurité du médicament a identifié trois groupes "à haut risque de contracter le VIH" :

Posté le 10 novembre 2015 à 18h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

11 juillet 2015

Le Conseil National de l’Ordre des Médecin porte plainte contre le Pr Joyeux

Ayant dénoncé le caractère nocif de certains vaccins, le professeur Joyeux se voit sanctionné. Il répond :

"C’est le 18 juin 2015 que le Conseil National de l’Ordre des Médecins s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :

– l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,

– l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !

J’ai donc reçu une plainte du Conseil de l’Ordre National des Médecins qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l’ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j’appartiens.

Simultanément, je recevais la consigne du directeur de l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM) dans lequel je travaille depuis 1970, de stopper les consultations à partir du 7 juillet à l’issue d’un contrat d’une année qui ne sera donc pas renouvelé.

Ainsi, les patients déjà inscrits pour mes consultations des prochains mois seront vus par d’autres médecins, ce qui me rassure, car l’équipe de l’ICM est de très grande qualité.

Sur ordre de qui me direz-vous ? Probablement de la ministre, qui n’apprécie pas mes propos concernant les vaccins, alors qu’elle écrivait noir sur blanc la même chose sur les adjuvants lors de la dernière campagne présidentielle :

« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l’objet d’une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu’elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008. »

Au lieu de reconnaître ses propres inquiétudes, auxquelles les miennes font écho, la ministre préfère dériver sur d’autres sujets sans rapport avec la vaccination pour tenter de me faire taire.

Que me reproche le Conseil National de l’Ordre des Médecins ?

De publier sur des sites internet des articles à charge contre la politique vaccinale de l’État en particulier du haut conseil de santé publique. [...]

Pourquoi pas de réponses à ses questions et à celles de très nombreuses familles ? La ministre, comme ses collaborateurs et subordonnés, cherche à me faire passer parmi les excessifs, activistes réactionnaires systématiquement contre les vaccins. Cela est entièrement faux et démontre qu’il s’agit d’un faux procès. Leur seul objectif est de me faire taire par les moyens légaux afin que je rentre dans le moule de ceux qui leur proposent une vaste planification de santé publique imposée à tous, comme ce fut le cas au siècle dernier dans des dictatures bien connues, y compris au sujet des vaccinations. Et il est interdit de sortir du rang.

Ainsi la propagande médiatique très bien orchestrée économiquement peut diffuser sans discussion des informations quasiment publicitaires, destinées à faire peur aux familles pour imposer la vaccination généralisée, sans expliquer qu’il y a d’autres moyens qui ne coûtent rien pour éviter certaines de ces maladies.

C’est sans compter sur les réseaux sociaux qui ont le grand avantage d’informer très rapidement le maximum de personnes sans passer par les médias officiels ou qui ont pignon sur rue et sont fort gênés de donner des informations qui ne vont pas dans le sens de leurs ”sponsors”.

Alors je ne suis pas étonné de ne recevoir aucune réponse aux deux questions élémentaires qui se posent :

1/ le vaccin contre les cancers du col de l’utérus est-il nécessaire dès 9 ans et sans dangers pour les enfants ?

2/ pourquoi imposer à des nourrissons de 2 mois un vaccin Hexavalent qui n’est pas obligatoire et qui contient des adjuvants dangereux pour la santé ?

Mes premières réponses pour la santé publique

Je maintiens que je ne suis pas opposé à la vaccination obligatoire DTP et que les laboratoires doivent fabriquer à nouveau ce vaccin sans adjuvant dangereux pour la santé. De très nombreuses familles l’attendent. Je maintiens que les familles n’ont pas l’assurance d’absence de dangers immédiats ou plus tard liés à la vaccination contre les cancers du col de l’utérus et l’hépatite B. On ne tient pas à les faire connaître, ce qui fait le jeu des laboratoires et de lobbies ayant des intérêts financiers énormes. Je maintiens qu’il n’est pas nécessaire de vacciner un enfant de 2 mois contre l’hépatite B à moins qu’un ou ses deux parents soient porteurs du virus.

Je maintiens que je continuerai à informer les familles qui ont droit à une information juste, prudente, car même si je respecte l’État comme citoyen, ma liberté d’expression reste entière pour informer clairement afin de que les décisions soient prises de manière libre, autonome et responsable. [...]"

Posté le 11 juillet 2015 à 10h25 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2015

Quand Vénus et Jupiter se rapprochent

Phénomène rare, les planètes Jupiter et Vénus se rapprochent au point de ne former qu'une et simple planète à l'oeil nu. C'est ce que peuvent observer les amateurs d'astronomie, de mardi à mercredi soir, en regardant le ciel. Les deux planètes les plus brillantes seront alignées pour ne former qu'un seul et unique point lumineux, puisqu'elles ne seront qu'à 0,4 degré d'écart. Photo d'un lecteur prise il y a quelques heures dans le sud de la France :

DSCN6344

Les habitants de l'hémisphère nord sont les mieux placés pour observer ces planètes qui se rapprochent depuis le début du mois de juin. Ce phénomène, qui s'appelle "conjonction", se produit environ une fois par an. Mais il est rarement aussi facilement visible à l'oeil nu. Sky and Telescope suggère qu’une conjonction aussi rarissime de Vénus et Jupiter peut avoir eu le nom d’étoile de Bethléem lors de la naissance de JC. L'heure idéale pour les admirer: de 23 heures à 1 heure du matin.

Vénus et Jupiter resteront visibles les prochains jours, mais s'éloigneront au fur et à mesure et disparaîtront durant l'été.

Posté le 1 juillet 2015 à 09h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

25 juin 2015

Les industries pharmaceutiques ne veulent pas que le virus du sida soit éliminé

Vu sur le JT du 19 juin de TV Libertés. L'invité Claude Reiss - ex chercheur au CNRS déclare (vers 45mn58) :

"Nous avons fait des études pour trouver des médications contre le sida. Cette médication a fait l’objet d’un brevet pris par le CNRS là-dessus. L’étude s’est portée sur la stratégie du virus sans passer par le modèle animal.[...] Ce brevet est toujours resté dans les tiroirs… [...]

Depuis je me heurte à l’industrie pharmaceutique qui ne veut pas en entendre parler en me disant : « on ne va pas couper la branche sur laquelle nous sommes assis. Si votre méthode guérit effectivement le sida, nous avons actuellement un bisness annuel de 36 milliards de dollars avec le sida ».

Posté le 25 juin 2015 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

15 juin 2015

L'authenticité du Suaire de Turin

Arnaud Upinski, qui reconnaît l’authenticité du linceul du Christ, était l’invité du JT de TV Libertés. Pour une fois que l'on parle du Saint-Suaire sans en faire une forgerie de l'obscurantisme médiéval :

Posté le 15 juin 2015 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

02 juin 2015

Risque accru de thrombose lié aux pilules

Lu sur Futura sciences :

"Les pilules contraceptives les plus récentes induiraient un risque accru d’accidents par thrombose veineuse (formation de caillots) selon une étude publiée le 27 mai dans la revue médicale The BMJ Today.

Réalisée par des chercheurs britanniques, la nouvelle étude relève que les femmes prenant des contraceptifs oraux combinés contenant de la drospirénone, du désogestrel, du gestodène et de la cyprotérone ont un risque de thrombose veineuse multiplié par quatre par rapport à celles ne prenant pas la pilule. Le risque est également presque doublé (1,5 à 1,8 fois supérieur) par rapport aux femmes prenant des contraceptifs oraux estroprogestatifs plus anciens contenant du lévonorgestrel, de la noréthisterone ou du norgestimate. En France, les risques cardiovasculaires des pilules les plus récemment mises sur le marché, également appelées pilules de 3e et 4e générations, ont été médiatisés fin 2012 et début 2013. Cette médiatisation et un plan d’action des autorités sanitaires ont conduit dans l’année qui a suivi à réduire de près de 25 % la vente de ces pilules au profit des plus anciennes, également appelées pilules de 1ère et 2e générations. [...]"

Posté le 2 juin 2015 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2015

Dizzit: une appli qui va bien nous servir

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Quand on partage un foyer, des enfants, une association ou une société, il devrait y avoir un moyen plus efficace que d’envoyer des fiches par SMS pour s’échanger les coordonnées de ses contacts. 

C’est le but de Dizzit, une startup fondée par un lecteur du Salon Beige qui lance aujourd’hui gratuitement son application mobile (iOS et Android) au grand public. 

Exemples :

  • Vous créez un groupe avec votre conjoint, et à l’intérieur, vous y partagez l’ensemble des coordonnées qui vous concernent tous les deux: vos cousins, le médecin de famille, les babysitters...
  • Vous êtes chef de chapitre pour le pèlerinage de Chartres ? Partagez avec vos adjoints les coordonnées de vos pèlerins.
  • Vous êtes actif dans une association ou une petite société? Partagez avec vos collègues les contacts de vos adhérents ou de vos relations professionnelles. 

C’est efficace, très malin, et bien fini. Dans les engagements associatifs ou religieux qui sont les nôtres, c’est l’outil parfait ! D'ailleurs, le Service d'Ordre du pèlerinage de NDC en sera équipé. 

Posté le 18 mai 2015 à 16h16 par William Iverson | Lien permanent

04 mai 2015

Un nouveau-né ressent autant la douleur qu’un adulte

C'est désormais prouvé.

Il reste à montrer que l'enfant non-né ressent également la douleur.

Posté le 4 mai 2015 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

27 avril 2015

Le lait maternel protège les prématurés contre une maladie intestinale

Incroyable ! La nature fait bien les choses :

"Les nouveaux-nés prématurés peuvent souffrir d'entérocolite nécrosante, une maladie grave de l'intestin pouvant être mortelle. Des chercheurs américains ont non trouvé la cause de cette affection et également prouvé que le lait maternel les en protège.

Une équipe de chercheurs de l'Université John-Hopkins de Baltimore (États-Unis) a travaillé sur l'entérocolite nécrosante du nouveau-né, une maladie essentiellement présente chez les prématurés et qui se caractérise par une destruction des tissus et muqueuses de l'intestin (nécrose) pouvant entrainer leur décès."

D'autres études avaient montré que l'allaitement pouvait aussi rendre plus intelligent et avait un effet protecteur vis-à-vis des maladies cardiovasculaires.

Posté le 27 avril 2015 à 14h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

03 avril 2015

Liens entre genre musical et décès

Une étude menée par un professeur montre que la mort prématurée de certains musiciens est liée au genre de musique pratiqué. Ainsi les punks, les metalleux, les rappeurs et les professionnels du hip-hop ont tendance à partir plus vite que ceux qui font du jazz, du gospel ou encore du blues.

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L’étude expose les causes de mortalité les plus fréquentes chez les musiciens. Dans le monde du rap et du hip-hop, les artistes ont plus de chance de mourir par homicide (51% des artistes sont concernés). Le metal a le pourcentage le plus élevé de suicides avec 19%. La folk et le jazz connaissent quant à eux un nombre important de décès liés au cancer.

Posté le 3 avril 2015 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

22 mars 2015

Encore un stéréotype ! Mais que font nos idéologues du gender ?

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Posté le 22 mars 2015 à 12h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

19 novembre 2014

Le cerveau garde la mémoire des langues entendues dans les premiers mois de la vie

Lu ici :

"Une équipe de neurologues et de psychologues vient de publier une étude aux résultats surprenants. Les chercheurs du Neurological Institute and Hospital de Montréal et du département de psychologie de l’université McGill ont comparé des IRM du cerveau de jeunes filles âgées de 9 ans à 17 ans, se répartissant en trois groupes: celles qui avaient le français pour langue maternelle, celles qui étaient bilingues français-chinois depuis leur naissance, et enfin celles nées dans une famille chinoise qui avaient été adoptées bébé et n'avaient que le français comme langue maternelle.

Or, relate le site Science Daily, leur surprise a été de constater que les enfants adoptées avaient lorsqu'elles écoutaient du chinois les mêmes zones du cerveau activées que celles qui maîtrisaient cette langue… Une capacité «oubliée» peu après la naissance qui n’a pu selon les chercheurs être acquise que dans les premiers mois de vie.

Comme l’explique l’auteure principale de l’article publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, Lara Pierce, sur Science Daily, on savait déjà que le cerveau du nourrisson formait des représentations des sons entendus, mais il s’agissait cette fois de savoir si ces représentations étaient maintenues même après de nombreuses années, sans avoir été exposé à la langue.

Les implications de ces résultats dépassent de loin la question de l’apprentissage des langues, puisqu’ils indiquent que l’information reçue par le cerveau dans la période optimale du début de la vie est non seulement stockée, mais peut influencer son fonctionnement pendant des années et peut-être pour le restant de la vie.

L’apprentissage des mots remonte même à l’état foetal comme plusieurs expériences l’ont démontré. Une étude avait montré que les bébés reconnaissaient les génériques des émissions télé que regardaient leur mère enceinte. Comme nous l’expliquions en août 2013, une expérience menée sur des foetus a révélé que leur cerveau avait retenu un mot auquel ils avaient été exposés de manière répétée pendant la grossesse de leur mère."

Et dire qu'on ose malgré cela qualifier le foetus d"amas de cellules" et jeter ce prodige à la poubelle lorsqu'on n'en veut pas.

Posté le 19 novembre 2014 à 22h41 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

01 octobre 2014

26 agrégés scientifiques espagnols soutiennent la compatibilité entre foi et science

SLe livre « 60 questions sur la science et la foi » est sorti cette semaine (en espagnol, édition Stella Maris), répondant aux récentes déclarations du scientifique Hawkins, considérant celles-ci « idéologisées ». Ce livre a pour but de reprendre la supposée incompatibilité entre religion et science que soutiennent certains « scientifiques matérialistes ». Ce livre sort à peine une semaine après que durant le festival Starmus aux Canaries, Hawking affirma qu’il ne croyait ni en l’existence ni en la nécessité d’un Dieu qui créa l’univers.

Les scientifiques espagnols soutiennent que

« les données mises en avant par le savoir scientifique actuel, si elles se démunissent des interprétations matérialistes et athées, ne sont en aucune manière incompatibles avec la doctrine chrétienne. »

Ce qui s’est passé, selon le jugement de ces experts, c’est que « l’idéologie a poussé la science beaucoup plus loin que ce que les données empiriques ne permettent. »

Depuis soixante ans

« nous avons eu l’occasion de vérifier dans de divers domaines – notamment la cosmologie et les lois de la nature – que c’est la plus grande compréhension de la structure du monde, et non sa méconnaissance, qui donne racine aux lignes de pensées reliant science à théologie. »

Les auteurs soulignent dans ce livre que

« l’on peut affirmer que le scénario positiviste de la mort de la religion aux mains de la science ne s’est pas réalisé et n’est pas prêt de s’accomplir. Et ceci non pas par chance, ni parce que les scientifiques ne se sont pas encore rendu compte de comment ils devraient penser, sinon parce qu’il était faux de supposer que les points de départ de la pensée religieuses se situaient au creux de la science. »

Le livre tente de répondre aux principales questions lancées par l’athéisme à la religion à partir de supposée évidence scientifique. Neuroscience, biologie, cosmologie, statistiques ou physique quantique, parmi d’autres, sont les domaines que divers spécialistes épluchent en vue de défendre une position « aussi légitime au moins que celle des athées ».

Posté le 1 octobre 2014 à 14h17 par Le Salon Beige | Lien permanent

10 septembre 2014

Les gaz lacrymogènes pourraient avoir un impact sur les poumons

Voilà une information à transmettre à Manuel Gaz, avant la manifestation du 5 octobre :

L"Les effets des gaz lacrymogènes ne sont pas simplement à court terme et pourraient avoir des conséquences jusqu’à deux semaines après l’événement, suivant une nouvelle étude. L’étude, présentée au Congrès International pour la Société Européenne de la Respiration (ERS) à Munich aujourd’hui (10 septembre 2014), étudie la durée des séquelles aux poumons chez les manifestants directement exposés aux gaz lacrymogènes.

Des chercheurs en Turquie conduisirent une enquête à l’aide d’un questionnaire auprès de 546 personnes ayant inhalé des gaz lacrymogènes durant des manifestations de rue en Juin 2013. Ils recueillirent des informations sur leur consommation de tabac, leur exposition au gaz lacrymogène, les symptômes subis et leur durée. Les résultats révélèrent une série de symptômes respiratoires, indiquant dans 70% des cas des difficultés à respirer, dans 80% des cas une toux qui ne partait pas, dans 45% des cas une production de glaire et dans 43% des cas des douleurs de thorax. La durée moyenne de la toux et des douleurs au thorax était de 15 jours.

Dans une étude distincte, les effets nocifs du gaz lacrymogène furent observés chez les personnes vivant dans les alentours, en plus des personnes se tenant en proximité immédiate de l’émission du gaz. Les chercheurs interrogèrent 105 personnes qui vivaient et travaillaient près des lieux des manifestations récurrentes durant l’été 2013. Ils évaluaient les symptômes touchant les poumons, la durée et la localisation de l’exposition, et conduisirent des examens sur les poumons une semaine après la fin des manifestations. Les résultats mirent en évidence que 76% des participants avaient le souffle court et 89% continuaient à tousser. Les examens des poumons révélèrent de légères obstructions respiratoires.

Les résultats suggèrent que l’usage répété de gaz lacrymogène lors de longues manifestations pourraient avoir un impact sur la santé des personnes vivant et travaillant à proximité.

Dr Eda Uslu, de la Société Thoracique Turque, dit : « ces résultats sont significatifs puisqu’ils contredisent les hypothèses passées au sujet des effets du gaz lacrymogène. Ce gaz n’est pas catégorisé comme arme chimique, mais son usage est interdit lors d’une guerre entre deux nations. Nos résultats indiquent que les personnes vivant et travaillant dans la zone des manifestations subissent eux aussi des effets nocifs au niveau des poumons en raison de l’émission de ce gaz. Nous avons aussi découvert que les effets sur les manifestants durent plus longtemps que ce que nous pensions auparavant. L’usage de gaz lacrymogène devrait être globalement interdit afin d’empêcher que surviennent d’autres dégâts pour la santé. Nous incitons également les chercheurs à enquêter sur cette question en d’autres occasions d’émission de gaz lacrymogène."

Posté le 10 septembre 2014 à 09h32 par Le Salon Beige | Lien permanent

31 août 2014

27-28 septembre : colloque du CEP sur la civilisation chrétienne

Le Centre d’Études et de Prospective sur la Science (CEP) tient son colloque annuel, ouvert à tous, sur le thème : « Vers une civilisation chrétienne » les samedi 27 & dimanche 28 septembre 2014, à la Clarté-Dieu, 95 Rue de Paris, 91400 Orsay.

Conférenciers :

Programme détaillé sur le site Internet du CEP, formulaire d’inscription à imprimer et renvoyer à l’adresse indiquée. Pour tout renseignement, courrier électronique à cep.colloques@gmail.com , ou téléphone : 01 70 25 14 45 (Maxime), doté d'un répondeur.

Posté le 31 août 2014 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

07 août 2014

20 septembre : colloque pour les proches d'enfants atteints de déficience intellectuelle

L’Institut Jérôme Lejeune organise pour les parents, les proches et les accompagnants de personnes porteuses de déficience intellectuelle, une journée sur « l’accompagnement des personnes porteuses de déficience intellectuelle dans les différents passages de la vie », en présence de plusieurs intervenants, le samedi 20 septembre sur le Campus des Cordeliers à Paris, de 9h30 à 17h.

Cette journée est articulée autour de 4 thèmes :

La journée sera clôturée par Monsieur Patrick Gohet, IGAS, ancien délégué interministériel aux personnes handicapées.

Posté le 7 août 2014 à 15h17 par Michel Janva | Lien permanent


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