14 juillet 2018

Toulon : causerie sur « Le gauchisme culturel » par Anne Brassié le 18 juillet

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Posté le 14 juillet 2018 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

12 juillet 2018

Thierry Bouzard : Hommage au chant militaire

En dehors de quelques cérémonies officielles, le chant et la musique militaires sont les grands oubliés des programmations. Cette part de notre patrimoine national est remise à l’honneur grâce à l’inlassable travail du musicologue Thierry Bouzard qui publie, coup sur coup, un grand recueil de chants parachutistes et un CD d’hommage à nos soldats. Un entretien indispensable à regarder à la veille du 14 juillet... Garde à vous !

Posté le 12 juillet 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2018

Alain Sanders : Le hussard fonce dans le tas

Alain Sanders publie un succulent roman policier. On nage dans le Paris d’Audiard et de Nimier, on pense à Holeindre ou aux grands auteurs de romans policiers : A.D.G, Peter Randa ou Guy des Cars. Bref, c’est le roman de vos vacances…

Posté le 10 juillet 2018 à 19h20 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2018

Jean-Christophe Buisson : Il faut lire Maurras

C’est le livre indispensable de l’été : la publication chez Bouquins-Robert Laffont d’œuvres importantes mais souvent introuvables du plus grand intellectuel de la première moitié du XXe siècle : Charles Maurras. Dans une impeccable préface, Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint du Figaro-Magazine, évoque sans rien cacher ou éluder, la personnalité hors norme de Maurras qu’il faut lire malgré les interdits du ministre de la Culture du moment.

Posté le 9 juillet 2018 à 19h08 par Michel Janva | Lien permanent

Transmettre la culture, le savoir, nos valeurs civilisationnelles : cela ne peut se faire uniquement par le biais électoral

Posté le 9 juillet 2018 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2018

Terres de mission : « Superbook », le dessin animé avec la Bible en héroïne

Dans ce nouveau Terres de Mission, Guillaume de Thieulloy retrouve l’abbé Cyrille Debris qui a été le postulateur de la cause de béatification de l’Impératrice Zita d’Autriche. Il évoque la dynastie des Habsbourg, thème de sa thèse et de son doctorat.

Guillaume de Thieulloy retrouve aussi l’écrivain Philippe Bornet venu parler de Notre-Dame de Gadalupe.

Enfin, Hubert de Kerangat vient présenter un nouveau produit de SAJE distribution : « Superbook » . Derrière ce titre se cache un dessin animé américain ou la super-héroïne est… La Bible. Un DVD à placer sous le regard des enfants.

Posté le 4 juillet 2018 à 09h12 par Michel Janva | Lien permanent

03 juillet 2018

Un CD d'hommage à nos soldats

Cd-hommage-a-nos-soldatsRendre hommage aux soldats morts en opération est un devoir de reconnaissance pour leur sacrifice, et cet enregistrement veut offrir des moyens de s’y associer. Le cérémonial militaire intègre depuis longtemps des marches funèbres, mais la liturgie religieuse ordinaire n’avait jamais été adaptée à ces circonstances particulières. Sans leur être spécialement dédiée, cette messe militaire est donc une première. Composée par le chef de chœur Gérard Eiselé sur des mélodies de chants parachutistes, elle est tout naturellement adaptée pour un hommage aux soldats. Elle est complétée par des chants funèbres accompagnés, pour certains, au clairon et à l’orgue, et encadrée par deux Marches funèbres règlementaires rarement interprétées qui donnent un ton solennel et recueilli à cet enregistrement. La Chapelle royale de Dreux et la quarantaine de choristes du Chœur de l’UNP-Centre confèrent à cet ensemble toute la majesté et la puissance requises. Cet hommage musical est préfacé par le Père Richard Kalka, aumônier des parachutistes.

26 titres : Sonnerie Aux morts ▪ Loin de chez nous ▪ La Prière du parachutiste ▪ J’avais un camarade ▪ Les combats de Tu Lê ▪ Para au rouge béret ▪ Ceux du Liban ▪ L’ancien ▪ Les Roses du parachutiste ▪ Djebels ▪ Motet pour le Souvenir francais ▪ Hymne à saint Michel ▪ Marche funèbre n°1 ▪ Kyrie ▪ Gloria ▪ Psaume 22 ▪ Psaume 137 ▪ Alleluia ▪ Prière universelle ▪ Sanctus ▪ Anamnèse ▪ Agnus Dei ▪ Notre Père ▪ Je Vous salue Marie ▪ Chorale du veilleur de J-S Bach ▪ Marche funèbre n°2.

A commander ici.

Posté le 3 juillet 2018 à 14h43 par Michel Janva | Lien permanent

5 juillet : théâtre du Cours Sénevé à Castres

Les élèves du Sénevé école et collège vous invitent au théâtre ce jeudi 5 juillet à Castres (salle Louisa Paulin, Lameilhé) : le Tour du monde avec les élèves du Primaire et le Malade imaginaire de Molière, par les collégiens.

Fête de fin d'année Le Sénevé 2018

Posté le 3 juillet 2018 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2018

Hors-Série de Présent sur la bande-dessinée anticonformiste

Présent met en vente un nouveau hors-série demain dans les kiosques. Un thème détendu a été retenu pour les vacances : la bande dessinée anticonformiste.

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Posté le 29 juin 2018 à 15h43 par Michel Janva | Lien permanent

30 juin : dédicace à la librairie Notre-Dame de France

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Posté le 29 juin 2018 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2018

La Nuit aux Invalides 1918-2018 : c'est ce soir

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Posté le 27 juin 2018 à 12h20 par Michel Janva | Lien permanent

1er juillet : l'ensemble "In Montana" chantera des pièces grégoriennes et polyphoniques dans l'abbatiale de La Bénisson-Dieu

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Posté le 27 juin 2018 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

24 juin 2018

La prière de la bière

Saviez-vous qu’il existe une prière de la bière, officielle et écrite par le Vatican lui-même ? Elle fut même écrite il y a plusieurs siècles ! Ce mois-ci Divine Box vous propose de la découvrir, pour (pourquoi pas ?) la mettre à votre tour en pratique !  🙏

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Bénédiction de la bière dans la cathédrale de Bruxelles, le jour de la saint Arnoult de Soisson, saint patron des brasseurs belges/ Crédit photo : Aleteia

Prière de la bière : un peu d’histoire…🕰

La prière pour la bière, ou plus exactement la bénédiction de la bière, est officiellement apparue… il y a quatre cents ans ! Elle a été introduite en 1614 par le pape Paul V, dans le « Rituale Romanum ». Il s’agit du manuel de liturgie catholique, toujours utilisé de nos jours par les prêtres et religieux, bien que régulièrement mis au goût du jour ! Le chapitre VIII est intitulé « Bénédictions des choses ordinaires » : il propose des prières pour tout un tas de choses... ordinaires ! Tous les objets du quotidien (ou presque) s’y côtoient : le fromage, les animaux, les cartables, les bâteaux de pêche, les outils d’alpinisme et… la bière bien sûr ! Les religieux ont beau être spirituels, ils n’en sont pas moins amoureux des spiritueux… 😇

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Le fameux « Rituale Romanum » dont les origines remontent au XVIIème siècle !

Prière pour la bière : « Un remède salutaire au genre humain » ? 🍺

Mais que dit-elle donc, cette fameuse bénédiction de la bière ? Pour vous, la voici en latin :

Benedic, Domine, creaturam istam cerevisiae,

quam ex adipe frumenti producere dignatus es :

ut sit remedium salutare humano generi,

et praesta per invocationem nominis tui sancti ;

ut, quicumque ex ea biberint, sanitatem corpus et animae tutelam percipiant.

Per Christum Dominum nostrum.

Amen.

Si vous n’avez pas la chance d’être bilingue français-latin (on ne vous en veut pas !), en voici la traduction française ! On vous prévient, elle risque de ne pas être conforme aux règlementations publicitaires actuelles…

Bénis Seigneur cette bière nouvelle,

qu’il Vous a plu de tirer de la douceur du grain :

qu’elle soit un remède salutaire au genre humain ;

et que, par l’invocation de Votre saint nom,

quiconque en boive obtienne la santé du corps et la protection de l’âme.

Par le Christ notre Seigneur.

Amen.

Et voilà, maintenant vous pourrez briller en soirée…🤓

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Deux moines de l’abbaye de Saint-Wandrille s’occupant du brassage de leur bière, au sein même de l’abbaye - Divine Box

Prière de la bière : « Qui boit est saint » 🙏

Si après avoir tant appris vous souhaitez vous détendre un peu, vous pouvez toujours vous tourner vers les moines, qui ne manquent pas d’humour… Les moines de l’abbaye bénédictine de Saint-Wandrille, en Normandie, sont les seuls en France à brasser eux-mêmes de la vraie bière d’abbaye (à ne pas confondre avec les bières trappistes) ! Et pour l’occasion, ils ont repris ce proverbe sur les murs de leur brasserie :

Qui bibit, dormit ;

qui dormit, non peccat ;

qui non peccat, sanctus est ;

erga : qui bibit, sanctus est.

Si vous n’êtes toujours pas devenu bilingue français-latin depuis le dernier paragraphe (il serait temps de s’y mettre…), en voici la traduction française :

Qui boit, dort ;

qui dort, ne pèche pas ;

qui ne pèche pas, est saint ;

donc : qui boit, est saint.

Posté le 24 juin 2018 à 13h24 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2018

Les idées reçues sur le Moyen-Âge

Pour justifier les bienfaits de la Révolution française, le XIXe siècle a répandu beaucoup de calomnies sur l'Ancien Régime et notamment sur le Moyen-Age (rien que le terme...), mensonges qui circulent encore aujourd'hui (justifiant le mot d'ordre de Voltaire "mentez, il en restera toujours quelque chose"). Dans une vidéo Youtube, un professeur dénonce les idées reçues :

Posté le 23 juin 2018 à 14h11 par Michel Janva | Lien permanent

26 juin : conférence & concert avec Fabrice Hadjadj à l’Académie Anne de Guigné (74)

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Posté le 23 juin 2018 à 11h35 par Michel Janva | Lien permanent

28 juin : Comédie au Cours Charlier (Nantes)

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Posté le 23 juin 2018 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2018

Jean-François Bazin : Le chanoine Kir, la politique en soutane

Jean-François Bazin présente son ouvrage biographique consacré au chanoine Kir, curé devenu maire de Dijon, provocateur, communiquant mais aussi parfois mythomane, entré dans l’histoire et notamment grâce à la boisson qui porte son nom

Posté le 21 juin 2018 à 19h31 par Michel Janva | Lien permanent

19 juin 2018

Arnaud Upinsky, de nouveau candidat pour l'élection du 21 juin à l'Académie française

Posté le 19 juin 2018 à 12h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Académie française : qui succèdera au fauteuil de Michel Déon ?

D'Arnaud-Aaron Upinski :

Upinsky"C’est par la tête que pourrit le poisson, et c’est par la langue que pourrit la tête. C’est pour détruire la France que la déconstruction de la langue française a été mise en œuvre dès l’école. Et c’est, enfin, pour interdire toute Reconquête du français que l’Académie française a été désarmée, depuis la démission de Maurice Druon en 1999, pour en faire une façade d’illusionnisme.

L’Académie colonisée par un nombre croissant d’ennemis de langue française. Dans ma lettre de candidature du 16 mai 2018, je dénonce le fait que, depuis l’an 2000, l’Académie « soit colonisée par un nombre croissant d’ennemis de la langue française et non de combattants brûlant de forger les armes de sa reconquête pour répondre aux vœux de Maurice Schuman du 30 janvier 1975.

Le « Plafond de verre » d’exclusion de l’Académie démasqué.

C’est le 3 mars 2016 que le magazine Le Point lança le « mot d’ordre » mettant hors la loi le candidat de la Reconquête de la langue française que je suis, et menaça les Académiciens qui oseraient voter pour lui, pour faire chuter aussitôt mon pourcentage de voix, obtenues avant la mort de Philippe Beaussant : de 12 % à un« zéro voix » ! Ce qui donne la mesure de la trahison d’une Académie ne répondant plus à son propre appel à la Reconquête du 5 décembre 2013. Une Académie qui n’a même pas dénoncé l’attentat inouï de la « rentrée scolaire bilingue2 » 2018-2019 – anglais français – devant être lancée dans une quinzaine d’écoles élémentaires et maternelles ; une Académie « aux ordres » du pouvoir anglo-saxon hégémonique dont l’actuel Président Macron Ventriloque est l’émanation ; une Académie qui, le 20 mars 2018, a reçu comme le Messie le Président Macron venu lui signifier son propre arrêt de mort !

L’agenda secret de mise en place du plafond de verre enchaînant :

1) L’omerta, sur le secret de mise à mort de la langue française révélé par Madame le Secrétaire perpétuel, le 5 décembre 20133, dans son appel : « À la Reconquête de la langue française » ;

2) L’abandon de son rôle de protecteur, par le Président de la République, refusant de répondre à l’appel de l’Académie, s’alignant alors en abandonnant toute idée de Reconquête ;

3) La censure d’Etat médiatique, interdisant tout débat sur les élections à l’Académie et sur l’avenir de la langue française en péril de mort ;

4) L’abandon de sa mission de service public, par l’AFP, refusant d’annoncer toutes les candidatures à l’Académie française, jusqu’à n’en plus annoncer aucune ;

5) Les plans de mise à mort de l’Académie et de la langue française, dévoilés par le Président Macron, respectivement à Ouagadougou, et au sein même de l’Académie française.

La « Ligne rouge » à l’élection du 3 mai 2018. Dans ma lettre du 30 mars 2018, j’avais fixé la « ligne rouge » à ne pas franchir, en ces termes : « De fait, en raison de l’agenda du 20 mars 2018 annoncé par le Président Macron comme inéluctable, l’élection du 3 mai 2018 sera la révélation mathématique du choix de l’Académie : entre la collaboration à sa propre mort et sa décision de Résurrection. »

Cette mise en garde ayant été ignorée, dans ma lettre de candidature du 16 mai 2018, j’ai donc cru devoir tirer la conclusion qui s’imposait, en ces termes : « Or, ce jour-là, contre toute attente, entre la Gloire d’une ” Résurrection ” et la Honte d’une ” Collaboration à sa propre mort “, vous avez engagé l’Académie française du côté des ennemis du λόγος et de l’Immortalité de notre langue, par l’envoi au monde entier du ” signal fort” de l’élection de Mme Barbara Cassin, la bien nommée : l’antithèse même de Philippe Beaussant, l’ennemie jurée de l’immortel λόγος de l’universel, et par là même de la langue française et de la langue grecque. »

Par cette élection on ne peut plus provocatrice d’une ennemie jurée de la langue française, dans le Saint des Saints de l’Institution vouée à sa défense, l’Académie française a donc délibérément choisi de franchir la « ligne rouge » de la haute trahison de la mission la plus sacrée confiée à sa charge et dont ma lettre de candidature du 16 mai 2018 livre le verdict sans appel !

C’est pourquoi, en rendant publique ma lettre de candidature motivée, ci-jointe,

J’ACCUSE:

Les Média, d’avoir violé la Charte de Munich de 1971, en entretenant un « plafond de verre» frappant d’interdit tout débat sur la mise à mort du français, ainsi que l’accès de l’Académie à tout défenseur voué à la défense et à la Reconquête de la langue française !

L’Académie française, d’avoir trahi sa mission sacrée de « Défense de la langue française », en se rendant complice du plan de mise à mort de la langue française et coupable de collaboration avec ses pires ennemis. Ce que vient d’attester l’élection « illégale, nulle et non avenue» de Barbara Cassin, l’ennemie jurée du logos, de l’universalité de la langue grecque, de la pureté de langue française, et ainsi du principe fondateur, de l’ essence même de l’Académie française !

Les associations postiches de défense de la langue française, DLF en tête avec son Président Darcos, de faire complaisamment de la figuration en se gardant de répondre à l’appel au plan de bataille de Philippe Beaussant et à la Pétition pour faire du français la langue commune de l’Europe !

Le Président de la République, Emmanuel Macron, de haute trahison de la langue française, pour son « abandon de poste » de Protecteur de l’Académie ; pour ses plans de mise à mort de l’Académie et de la langue française, sur l’essentiel ; pour sa substitution du « modèle anglo- saxon » au « modèle français » ; pour « le grand coup d’accélération » qu’il donne à l’anglicisation de la jeunesse ; et pour refuser de faire du « français la langue commune de l’Europe » à la place de l’anglais, comme seul moyen de sauver la langue française de sa mise à mort à marche forcée !

Et j’appelle les FRANCAIS – tous les authentiques amoureux de la langue française et de la France – à rompre ce « plafond de verre » d’aveuglement et d’exclusion permettant de poursuivre, en secret et sans relâche, l’œuvre de mise à mort de l’Académie et de la langue française, en interdisant aux Français la juste Reconquête de la langue française qui est la condition sine qua non, de survie, de tout véritable redressement de la Jeunesse, de l’Ecole et de la France !"

Posté le 19 juin 2018 à 08h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

17 juin 2018

24 juin : Lire dans les vignes Lire dans les vignes du Château Picque Caillou

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Posté le 17 juin 2018 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

Un artiste est attiré par le beau et donc automatiquement il finit par se tourner vers le sacré

Le Salon Beige publie chaque matin un dessin de Jean-Joseph Chevalier illustrant une citation de l'Evangile. Dans La Nef, Marine Tertrais écrit à propos de cet artiste :

image from hozana.org"De très nombreux talents se cachent en France et n’attendent qu’un coup de projecteur pour être connu du grand public. C’est très certainement le cas de Jean-Joseph Chevalier, artiste peintre, sculpteur, dessinateur et poète, qui vit de son art dans un monde qui ne prend plus le temps de méditer sur la beauté du monde qui l’entoure. Père de six enfants, il travaille essentiellement sur commande (particuliers, abbayes, paroisses, communes). Depuis 2004, il multiplie les expositions ce qui lui a permis de recevoir des récompenses comme le prix du conseil général au grand prix des arts plastiques de Draguignan ou la médaille de bronze Arts-Inter au grand prix international des créateurs du siècle à Lyon. Installé à Brignoles, dans le Var, il s’est attaqué à de gros chantiers comme la sculpture des statues des quatre évangélistes, d’un mètre vingt de haut chacune, pour la communauté des chanoines de La Grasse ou encore le tympan de l'abbaye de La Garde, près d'Agens. Une œuvre de plus de 3m de diamètre qui représente sainte Foye.

Mais d’où lui vient cette vocation ? « C’était il y a 20 ans, j’avais 18 ans et je travaillais à l’hôtellerie de l’abbaye de Solesmes, je ne savais pas encore ce que je voulais faire de ma vie », raconte-t-il. Son père spirituel lui propose de faire une neuvaine de prière à Notre Dame pour qu’Elle puisse l’aider à trouver sa voie. Pendant la neuvaine, il rencontre Paul Rhoads, un artiste américain, à qui il montre des dessins. « Il m’a alors proposé de venir avec lui pour devenir artiste ». Une fois la neuvaine terminée, le moine lui confirme que cette invitation est très certainement la réponse à sa prière. « Aujourd’hui je sais qu’il avait raison de me conseiller de le suivre, je me lève tous les matins en étant heureux », avance Jean-Joseph Chevalier.

C’est aux côtés de Paul Rhoads qu’il va se former pendant 6 mois et perfectionner son art. Puis il lui faudra des années d’entraînement et de patience pour parvenir à retranscrire par le dessin, la sculpture ou la peinture ce qui parvient à l’émerveiller. Dans ses dessins, on reconnaît l’influence de ses maîtres Fragonard ou Rembrandt. Portraits, scènes de la vie quotidienne, populaires ou bibliques… Les sources d’inspiration de cet artiste sont multiples et les thèmes abordés très divers.

« Ce n’est parce que je suis chrétien que je fais de l’art sacré c’est parce que je suis artiste », tient-il à préciser. « Un artiste est attiré par le beau et donc automatiquement il finit par se tourner vers le sacré. Après, il est clair que ma foi m’éclaire. J’aborde les sujets sacrés à la lumière des Evangiles qui ne sont pas de simples textes pour moi ».

Jean-Joseph donne des cours de dessins mais aussi de peinture et de sculpture à des groupes de jeunes. Ce qu’il souhaite c’est transmettre son art et apprendre à ses élèves à savoir chercher la Beauté « dans le monde et dans l’humanité ». Il cherche également à se faire connaître du grand public. Son avenir dépend entièrement de la Providence mais également de galeries qui se sentiraient prêtes à s’engager en l’exposant ou d’éditeurs intéressés par ses illustrations. Un artiste n’a-t-il pas toujours besoin de bienfaiteurs ?"

Posté le 17 juin 2018 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent

16 juin 2018

Tournée des Petits chanteurs de l’école Saint-Joseph des Carmes près de Carcassonne

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Posté le 16 juin 2018 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2018

Emission sur André Charlier sur Radio-Courtoisie

André Charlier au clavecinDimanche 17 juin de midi à 13h30 Christian de Malleray recevra dans le Libre Journal de l’Espérance sur Radio Courtoisie le Père Henri, moine au Barroux et petit-fils d’André Charlier, auteur de « André Charlier, le prix d’une œuvre », ainsi qu’Antoine de Levis-Mirepoix, ancien capitaine général à Clères et auteur de la préface du même ouvrage.

Posté le 15 juin 2018 à 21h26 par Michel Janva | Lien permanent

Jacques Paugam : Maurras le réprouvé

TV Libertés consacre une soirée spéciale à Charles Maurras, retiré du livre des commémorations nationales, 150 ans après sa naissance. Jacques Paugam, homme de radio et de télévision vient évoquer son excellent livre réédité :”L’âge d’or du maurrassisme” et Alain de Benoist consacre un numéro des “Idées Politiques” au maitre de Martigues.

Posté le 15 juin 2018 à 10h27 par Michel Janva | Lien permanent

Concerts des Petits Chanteurs de Saint-Dominique

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Posté le 15 juin 2018 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

13 juin 2018

15 juin : concert à l'église Notre-Dame à Bourges

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Posté le 13 juin 2018 à 20h14 par Michel Janva | Lien permanent

La modernité est-elle vraiment civilisable ?

Dans son numéro 1662 du 28 avril, L’Homme Nouveau a publié un long échange avec Mathieu Bock-Côté, intellectuel québécois, particulier apprécié de ce côté-ci de l’Atlantique pour sa capacité d’analyse et ses idées conservatrices. Les lecteurs canadiens n’ont pas manqué de réagir comme le prouve cette Tribune libre de Jean de Saint-Jouin. Extrait :

Une-1662"[...] S’il prétend être moderne un peu à regret et qu’il croit que la modernité doit être civilisée, MBC avoue pourtant qu’elle n’est pas sans vertu, (et qu’) elle représente un pari sur la liberté de l’homme. Il va même jusqu’à se définir comme un Libéral-Conservateur, curieuse catégorie qui, ironiquement, lui va tout de même à merveille. Sans m’étendre sur un concept qui pourrait faire l’objet d’un ouvrage complet, je décrirais cette épithète comme un étrange hybride intellectuel qui cherche à atténuer les conséquences ultimes du principe postulé. C’est un peu comme quelqu’un qui offrirait joyeusement la ciguë à Socrate tout en lui remettant, en même temps, un livre sur les dangers des poisons.

La modernité a posté l’homme dans le nombril de l’univers et cherche à mesurer l’ensemble de ce qui l’entoure à l’échelle de sa seule raison. Fruit du dictat de cette nouvelle religion sans Dieu, à force de perdre les notions de dépendance et de créature, l’être humain a fini par croire que tout dépend de ses efforts d’imagination et de volonté. L’homme se construit en cherchant à s’émanciper de toute contrainte sauf celles (entendons-nous, la plupart du temps arbitraires) cooptées par une raison déconnectée du réel et érigée en demiurge. Le rapport à la réalité est affaibli au profit d’une succession de fantasmes de puissance qui, forcément, mène politiquement à la dictature. En effet, nul se saurait s’opposer à la construction collective sous peine d’expulsion de la cité. Dans le cocon douillet de la Picdelamirandolepolis, privé de ses limites naturelles, secrètement animé par des passions ironiquement peu rationnelles et coupée des deux mamelles du bon sens, culture et tradition, le papillon raisonnable se métamorphose en chenille monstrueuse. Comme l’a admirablement dit Chesterton, Le fou n’est pas l’homme qui a perdu la raison. Le fou est celui qui a tout perdu, excepté la raison. 

MBC, contrairement à la majorité des intellectuels, s’inscrit partiellement en faux par rapport à cette raison sans limite. Constatant au moins une partie des conséquences funestes de notre société artificielle, MBC croit en effet que certaines limites doivent être définies pour éviter la prolifération d’une modernité débridée et auto-construite. Nous ne pouvons que nous réjouir de ce réveil de la nature. Cependant, tenant à conserver la possibilité de s’émanciper, en partie au moins, de ladite nature, MBC se refuse à en accepter une conception trop limitative. Au super marché des contraintes potentielles, il semble avoir rempli son panier d’un certain nombre d’ingrédients qu’il assemble savamment en une macédoine dont lui seul a la recette. Multiculturalisme, autodéfinition infinie de l’être humain, perte de l’autorité, constituent certains éléments qui mijotent dans le potage. Mais cette approche a quelque chose de contradictoire puisque, nécessairement, le fait de choisir des limites au dépend de d’autres, toutes aussi naturelles, comme la dépendance face à Dieu et ses conséquences morales par exemple, sape les assises intellectuelles de l’argument. Dès qu’on a accepté une approche constructiviste et qu’on s’est éloigné, ne serait-ce que partiellement, du concept de nature, le château de cartes s’écroule immanquablement, peu importe ce que qu’on peut prétendre.

Évidemment MBC est démocrate. La modernité, dont il partage les racines, ne saurait accepter aucun autre modèle. Il s’agit non seulement d’un mode de sélection des gouvernements (par ailleurs critiquables) mais bien aussi d’un système idéologique qui marche main dans la main avec le constructivisme moderne. À la source ce ce modèle,  l’idée que l’Homme, entendu ici dans sa réalité collective, ne reconnait aucune autre légitimité que celle qu’il se donne à lui-même et qu’il peut choisir ce qu’il est, ce qu’il sera, en le plébiscitant et le légiférant. Pour mettre en application cette philosophie dans le réel (sic), il faut un système politique qui renforce et défende les socles fondamentaux de cette auto-construction permanente. Conséquemment, il n’est pas surprenant que le concept de démocratie soit entendu comme un synonyme de bien absolu aujourd’hui. [...]"

Posté le 13 juin 2018 à 17h57 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2018

La Nuit aux Invalides 1918-2018 : réduction spéciale fête des pères

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Le code de réduction PAPA18 offre 3€ de réduction sur les places de catégorie 2 (debout) soit 15€ au lieu de 18€, valable sur toutes les dates du 27 juin au 1er septembre. Le code fonctionne jusqu'au 18 juin 2018.

Posté le 12 juin 2018 à 19h59 par Michel Janva | Lien permanent

Chantiers pour Jeunes de rénovation d’un Monument Historique

Capture d’écran 2018-06-09 à 11.26.12Pour la 4ème année consécutive l’association des Amis du Château de Braux-Sainte-Cohière, classé Monument Historique, lance un chantier travaux dans le cadre de l’ouverture au public. Dans une ambiance familiale et joyeuse, nous recherchons des jeunes gens à partir de 16 ans révolus à la date du chantier. Si vous êtes passionnés de belles demeures historiques et que vous souhaitez participer à cette belle aventure de remise en état d’un monument historique, vous êtes les bienvenus.

Aucune compétence n’est exigée, les travaux seront dirigés par une personne expérimentée. Au programme : joints et enduits à la chaux, décapage et peinture à l’ocre, organisation des jardins, électricité, découverte de savoir-faire... liste non exhaustive.

Mais aussi : bonne ambiance de camaraderie, apprentissages de techniques à l’ancienne, veillée au coin du feu, chants scouts, baignades, et franches rigolades.

Conditions :

  • Chantier bénévole
  • A 2 heures de Paris en Champagne-Ardennes,
  • Dates : minimum 1 semaine entre le 1er juillet et le 31 août
  • Adhésion à l’association obligatoire (assurances),
  • L’intendance sera assurée par l’association et encadrée par les propriétaires qui vous recevront.
  • Vous serez logés en dortoir (que de garçons),
  • Des activités culturelles et ludiques sont programmées
  • Transport possible en voiture depuis Versailles ou Paris toutes les fins de semaine ;
  • PAF : 50 euros par semaine

Merci d’adresser votre motivation par mail : chateaudebraux@gmail.com 

Posté le 12 juin 2018 à 13h25 par Michel Janva | Lien permanent

11 juin 2018

Oui, il existe une approche toute inspirée de sagesse évangélique pour concevoir et faire la guerre

LegrierLe colonel François-Régis Légrier vient de publier un essai sur la guerre juste, intitulé Si tu veux la paix, prépare le guerre. Par delà les traités d’histoire militaire et de stratégie, voici l’étude des principes qui doivent guider toute action politique au sujet de la guerre « afin de l’éviter quand il le faut ou de la mener à bien quand c’est nécessaire ». Son fil directeur reprend l’antique devise de l’actuelle école de guerre française : si vis pacem, para bellum. Pour l’avoir oublié par négligence ou idéologie, notre pays a plusieurs fois payé très cher son amnésie. Oui, il existe une approche toute inspirée de sagesse évangélique pour concevoir et faire la guerre, et c’est toute l’actualité de la doctrine de la guerre « juste ». A propos des guerres récentes contre les "dictateurs" de Serbie comme d'Irak, l'auteur écrit par exemple,

"La guerre étant un acte politique, la réthorique consistant à assimiler un chef d'Etat à un brigand et la guerre à une opération de police est une aberration lourde de conséquences. En effet, loin de pacifier les relations internationales, cette réthorique, négation du politique, contribue à faire disparaître l'état de paix et l'état de guerre au profit d'un état de crise permanent. Elle exacerbe le sentiment d'injustice chez les peuples considérés comme des Etats-voyous ou faillis et met donc en mouvement des forces qu'il est de plus en plus difficile de contrôler. [...] Ensuite, en assimilant la guerre à une opération de police, cette réthorique tend à confondre police et armée."

Autre sujet d'actualité, la fameuse "guerre contre le terrorisme" :

"Le terrorisme est un concept désignant un mode d'action - l'emploi de la terreur. Dans ces conditions, "lutter contre le terrorisme" ne veut rien dire. On combat un Etat, une organisation, mais pas un concept. Faire la guerre à un concept est une chose qui risque de durer longtemps. A cet égard, l'expression "lutte contre le terrorisme" est surtout révélatrice de l'incapacité à nommer l'ennemi et donc à l'affronter. On peut craindre que cette capitulation sémantique soit le prélude à une capitulation plus générale."

Enfin, sur le concept même de guerre juste, qui peut choquer quelques chrétiens, l'auteur écrit :

"Certes, on trouve dès l'origine du christianisme une tendance pacifiste prenant appui sur certaines phrases de l'Evangile telles que : "Je vous dis de ne pas résister aux méchants" (Matthieu 5, 39) ou encore : "Ceux qui frappent par l'épée périront par l'épée" (Matthieu 26, 52), mais cette tendance, prônée notamment par Tertullien et Origène, ne sera pas reprise dans la doctrine de l'Eglise, laquelle affirme clairement l'usage légitime de la force contre les fauteurs de troubles intérieurs et extérieurs. Au IVe siècle, saint Ambroise rappelait notamment que "celui qui, en mesure de le faire, n'écarte pas de son prochain une injustice, est autant coupable que celui qui commet l'injustice" et est aussi "pleine de justice la force qui , à la guerre, protège la patrie contre les barbares".

Posté le 11 juin 2018 à 16h14 par Michel Janva | Lien permanent

La bière et le houblon : merci les moines

Saviez-vous qu’aujourd’hui, si la bière est si connue (et si bonne !), c’est grâce aux moines bénédictins du Moyen Âge ? Eh oui, ce sont eux qui ont inventé et peaufiné tout le savoir-faire que l’on retrouve notamment aujourd’hui dans les authentiques bières trappistes. D’ailleurs, le « houblon », cette plante infusée lors du brassage de la bière, a été introduite par une moniale !

Allez, ce mois-ci Divine Box vous explique en trois minutes pourquoi vous devez remercier nos chers moines pour la bière ! Santé ! 🍺

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Vieux dessin d’un moine brassant la bière au Moyen Âge ! Ce sont eux qui, dans leurs abbayes, ont tout mis au point et tout inventé !

Les moines bénédictins, ces champions de la bière ! 🍺

C’est au Moyen Âge que la bière, boisson très ancienne, acquiert ses lettres de noblesses… grâce aux moines bénédictins ! Ceux-ci se mettent en effet à brasser de la bière pour différentes raisons. D’abord, c’est un moyen de travailler de leurs mains pour assurer leur subsistance, comme les y encourage leur père fondateur saint Benoît. Dans sa règle, édictée au VIe siècle, il dit en effet « ora et labora » : prière et travail ! Ensuite, la bière permet à l’époque aux moines de boire une boisson saine. L’hygiène n’étant pas au top de sa forme à l’époque, le fait de bouillir l’eau pour, plus tard, en faire de la bière, permettait ainsi de tuer les microbes et de purifier l’eau ! Enfin, c’était aussi pour les moines une « nourriture » : on appelait jadis la bière « pain liquide » ! Très nourrissante, elle permettait ainsi de contrebalancer leur régime parfois très ascétique.

La liste est encore longue, mais bref, vous avez compris l’idée : les moines ont tout fait dans le brassage de la bière ! Au final, ce savoir-faire brassicole devient même un monopole dans les abbayes avec Charlemagne ! Au fil des années, les bières se répandent ainsi en Europe, là où fleurissent les monastères, et les moines se transmettent leurs traditions, tout en améliorant petit à petit leurs techniques de brassage…

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Ancienne représentation de saint Hildegarde de Bingen, enseignant le brassage avec du houblon à un autre moine. C’est elle qui a en effet instauré le houblon dans la bière !

La sainte origine de la bière houblonnée ! 🙏

Mais à l’époque, la bière est encore loin de ressembler à celle que l’on connaît ! En fait, le « goût » actuel de la bière vient d’une plante, nommée le houblon. Les moines l’infusent alors dans le « moût », ce liquide sucré qui n’est pas encore de la bière. Et devinez qui est à l’origine de l’introduction du houblon dans la bière ? RRRRR… (roulement de tambours)… les moines ! Ou plus précisément sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), fondatrice de l'abbaye de Rupertsberg en Rhénanie ! C’est au XIIe siècle que la bénédictine provoque alors un tournant dans l’histoire de la bière. En effet, au cours de ses nombreuses et célèbres études sur les plantes médicinales, elle vante les grandes vertus du houblon. « L'amertume du houblon combat certaines fermentations nuisibles dans les boissons et permet de les conserver plus longtemps »,écrit-elle. Dès lors, les moines vont remplacer par le houblon les autres plantes amères qu’ils utilisaient pour aromatiser leurs bières (coriandre, absinthe, gentiane, ou sauge). Il permet en effet lui aussi de l’aromatiser, mais surtout d’améliorer sa longévité et son hygiène ! Ce précieux (et vieux !) conseil sera respecté par les générations de brasseurs qui se succèdent les siècles suivants, jusqu’à aujourd’hui encore. Alors, on dit merci qui ? Merci sainte Hildegarde !

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La bière trappiste Spencer IPA présente une belle robe blonde aux reflets dorés / Crédits Photo @bethebelgianbeer (Instagram)

La première bière trappiste IPA ! 🇺🇸

Poursuivons encore notre périple historique… Le houblon est donc introduit par sainte Hildegarde au XIIe siècle. Les recettes vont s’affiner au fil des siècles, et la bière connaît une évolution particulière notamment au XVIIIe siècle. En effet, il fallait à l’époque envoyer des bières aux Indes, vers les colonies anglaises ! Alors pour qu’elles puissent résister aux longs voyages en bateaux, les brasseries ont créé une bière légèrement plus forte en alcool, mais surtout plus houblonnée, pour qu’elle conserve son goût et ne s’altère pas lors des périples ! Et voilà le type « IPA » qui est créée : c’est l’acronyme de « India Pale Ale ». Aujourd’hui, elle est encore très à la mode dans les pays anglo-saxons notamment. Et devinez qui revient à la charge quand il s’agit de bières ? Les moines, tiens ! Cette fois, ils sont trappistes (des « cousins » des bénédictins – ils suivent aussi la règle de saint Benoît), et viennent des Etats-Unis. L’abbaye de Spencer, dans le Massachussetts, brasse en effet une IPA, toute première bière trappistede ce style, depuis 2014. Après quinze brassins tests, la première (et unique) trappiste IPAétait née : bienvenue à la Spencer IPA !

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Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer aux Etats-Unis brassent depuis 2014 leur « Spencer IPA », une bière de style IPA.

Crédits photo : Abbaye Saint-Joseph de Spencer

Comment déguster la Spencer IPA ? 🍺

Comme toutes les IPA, la bière trappiste Spencer IPA est très houblonnée, et cela se traduit notamment par de fortes notes d’agrumes (orange, pamplemousse). Sous sa belle robe blonde aux reflets or, elle cache aussi des notes de malt et de fleurs. À déguster bien fraîche (entre 6°C et 8°C), elle fera des merveilles à l’apéro cet été ! Et pour en profiter, rendez-vous dans la Divine box trappiste de juillet, disponible dès maintenant !

Et voilà ! Maintenant vous avez de quoi briller lors de vos dîners quand vous parlerez de moines, de bière ou d’IPA 😇

Posté le 11 juin 2018 à 16h08 par Michel Janva | Lien permanent

09 juin 2018

Jean Madiran, par Rémi Fontaine

Image-fontaineRémi Fontaine vient de publier Itinéraires de Chrétienté avec Jean Madiran.

Jean Madiran (1920-2013) fut, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, l’une des plus importantes figures de la résistance française et catholique à la subversion et à l’apostasie générale. Fondateur de la revue Itinéraires, puis animateur du quotidien Présent, sa plume acérée défendit inlassablement « France et Chrétienté », abandonnées par la plupart des élites, tant laïques qu’ecclésiastiques, pourfendant l’impiété moderne.

L’ouvrage de Rémi Fontaine, qui travailla longtemps avec Jean Madiran, permet de découvrir la cohérence et la logique de la pensée du grand auteur contre-révolutionnaire – tout en offrant des pistes d’interprétation originales et encore méconnues, notamment sur l’influence du scoutisme ou de la vie bénédictine sur la pensée de Madiran.

Préface de Dom Louis-Marie, Père Abbé du Barroux. Postface d’Yves Chiron, historien

Rémi Fontaine dédicacera ses livres à la journée de Radio Courtoisie dimanche, espace Champerret à Paris.

Posté le 9 juin 2018 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent

La Nuit aux Invalides 1918-2018 : réduction spéciale fête des pères

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Le code de réduction PAPA18 offre 3€ de réduction sur les places de catégorie 2 (debout) soit 15€ au lieu de 18€, valable sur toutes les dates du 27 juin au 1er septembre. Le code fonctionne jusqu'au 18 juin 2018.

Posté le 9 juin 2018 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent

06 juin 2018

9 juin : dédicaces à la librairie Facta

Krisis1524Dédicaces à la librairie FACTA 4, rue de Clichy 75009 Paris le samedi 9 juin de 15h à 18h.

Thierry Bouclier : Le Dernier des occupants

Le Dernier des occupants : de retour d’une soirée, Coralie et Alice, les deux filles de l’ancien préfet Louis Moreau, se font agresser dans les rues de Paris par une bande de racailles menée par Maga. Elles sont secourues par Georges Serpent et son fils Lucas, accompagnés de l’intrépide Nathaniel. Des liens se tissent entre ce jeune homme aux idées bien trempées et la très belle Coralie. Mais cette agression était-elle fortuite ? Quel rôle y tient le père des deux victimes ? Pourquoi le commissaire Levebe regarde-t-il Coralie avec insistance au cours de son enquête ? Les deux jeunes filles sont-elles toujours en danger ? Quel secret inavouable se dissimule derrière toute cette affaire aux multiples rebondissements ? Courses-poursuites, combats de rue, enlèvements, coups de feu mais également histoires d’amour et nostalgie dans un Paris et une banlieue défigurés, rythment d’un bout à l’autre ce roman noir. Le Dernier des occupants apparaît comme l’adaptation contemporaine, avec l’Est parisien comme décor et une intrigue policière en plus, de l’ouvrage de Fenimore Cooper, Le Dernier des Mohicans.

Posté le 6 juin 2018 à 14h56 par Michel Janva | Lien permanent

8 juin : conférence d'Alexandre Del Valle à Orange

Delvalle

Posté le 6 juin 2018 à 13h48 par Michel Janva | Lien permanent

04 juin 2018

IFP- Séminaire de niveau 1 les 15, 16 et 17 juin

Créé en 2004, l’Institut de Formation Politique s’adresse aux jeunes de 18 à 30 ans attachés à la primauté de la personne humaine et aux valeurs de liberté, d’enracinement et de responsabilité. L’Institut propose ainsi des formations (le week-end) qui permettent de renforcer les convictions de ses auditeurs, de leur faire acquérir les méthodes de base d’une action efficace, en vue de favoriser l’engagement et l’action dans la Cité.

Le prochain séminaire a lieu les 15, 16 et 17 juin prochains, à Paris.

Inscrivez-vous vite ! http://www.ifpfrance.org/seminaire-niveau-1

Posté le 4 juin 2018 à 12h23 par Michel Janva | Lien permanent

02 juin 2018

Ichtus : conférence de Jacques Trémolet de Villers le mercredi 6 juin

Soirée JTV

Posté le 2 juin 2018 à 13h54 par Michel Janva | Lien permanent

Entre la mentalité libertaire et l'islamisme, l'heure est venue

GuibertDans cet ouvrage, le père Guibert appelle les chrétiens à un sursaut de lucidité, à un embrasement spirituel. Ils ne peuvent continuer sur la voie du compromis ou de l’esprit mondain, souvent par souci du vivre ensemble ou d’avoir la paix, dans une société de plus en plus déchristianisée, car cela ne sera pas tenable pour eux longtemps. En effet, comme avertissait le cardinal Sarah en octobre 2015, ils seront bientôt pris en étau entre deux idéologies :

« les deux grandes idéologies totalitaires qui menacent actuellement la société, la famille et l’Église : la mentalité libertaire des démocraties occidentales ainsi que l’islamisme radical, l’un et l’autre ouvertement christianophobes. »

« Pas d’amalgame », « nouvelles discriminations », « victimes des oppresseurs », etc., dans un contexte où la pensée peine à se déployer face à un champ lexical de plus en plus réduit et tabou, l’urgence est déjà de voir clair et ne pas se leurrer face à l’immigration de masse ou le choc des civilisations : « En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », écrivait George Orwell.

L’auteur analyse donc cet air du temps, ses racines idéologiques, l’oppression qu’elle déploie avant de proposer quelques boussoles pour les chrétiens désireux de traverser la tempête dans la fidélité à leur Maître et dans l’amour de l’Église.

L’heure est venue de poser les bons diagnostics et de ne plus avoir peur de nommer les choses ; et en fonction de cela, adopter une attitude résolument prophétique. L’Église comme son Maître ne pourra faire l’économie de la Passion mais cela conduira à la résurrection.

Posté le 2 juin 2018 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent

8-21 juin : Festival d'Art Sacré de Champeaux

Aff-Fest-Champeaux-2018

Posté le 2 juin 2018 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

27 mai 2018

9 juin : Première Biennale culturelle Franco-normande de Champ-Dolent

Capture d’écran 2018-05-27 à 18.27.43 Capture d’écran 2018-05-27 à 18.28.29Les inscription sont recevable jusqu'au 7 juin.

Posté le 27 mai 2018 à 18h30 par Michel Janva | Lien permanent


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