18 janvier 2018

Amende honorable de la France au Très Saint Sacrement

De Jean-Yves Marie Tourbin d'après un texte de Mgr De Segur :

Posté le 18 janvier 2018 à 09h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

16 janvier 2018

Olivier Piacentini :”Contre la tribalisation de la société”

Après son essai sur “La chute de l’empire occidental”, Olivier Piacentini trace son sillon en publiant “Le crépuscule de l’occident”. L’auteur analyse les racines du déclin de nos sociétés européennes. Il les fait remonter à la mise en place de la politique keynésienne dès 1932 avec le New Deal. Avec cette politique économique, “l’occident a été placé sous morphine” et a donné naissance à une société de consommateur hédoniste et relativiste incapable de s’opposer correctement à l’islamisme radical.

Posté le 16 janvier 2018 à 19h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Jean-Pax Méfret incarne une contre-culture qui a su traverser plusieurs décennies

Excellent article de Jean-Yves Camus sur le concert de Jean-Pax Méfret :

B_1_q_0_p_0"Tous ceux qui étudient la pensée de droite devraient aller assister à un concert de Jean-Pax Méfret. En effet, qui d’autre peut, à 73 ans, remplir deux jours de suite le Casino de Paris (plus de 1500 places), s’apprêter à tourner en province et attirer un public dans lequel les familles et les jeunes sont plus nombreux que ses contemporains ? Qui d’autre peut faire se lever son public à l’unisson pour respecter la Sonnerie aux Morts à la fin d’une chanson (« Le vieux soldat », sous-titré « Respect »), puis faire applaudir les chefs de la Vendée militaire quand il égrène leurs noms en terminant un hymne aux Chouans ? Réponse : personne, mis à part l’ancien journaliste et grand reporter passé par le « Minute » des années 70, puis par « L’Aurore » et le « Figaro-Magazine » et qui a choisi depuis le début des années 70 d’être aussi un chanteur engagé, le « chanteur de l’Occident ».

Tout l’intérêt d’un tour de chant de Jean-Pax Méfret est de permettre une vaste rétrospective des combats qui ont mobilisé sa génération et que d’autres poursuivent : patriotisme éprouvé par la défaite d’Indochine et la perte de l’Algérie, opposition aux valeurs de Mai 68, anticommunisme viscéral, soutien aux chrétiens d’Orient, hier ceux du Liban et aujourd’hui ceux victimes de l’islam radical. Ces engagements pleinement assumés et revendiqués, mis en musique sur le mode d’une chanson de variété de bonne facture et interprétés avec une vraie voix, sont toutefois servis par des chansons plus subtiles qu’un simple répertoire militant. L’homme a du recul, une vraie sensibilité et ne cède jamais aux très rares excès de spectateurs qui veulent davantage d’agressivité (il lance à l’un deux, « ce n’est pas un meeting »), de même qu’il chante son « pays perdu », l’Algérie, avec bien plus de subtilité qu’aurait eu une apologie en bonne et due forme d’une OAS dont il a été proche.

D’extrême-droite, Jean-Pax Méfret ? C’est un peu simpliste. Il entame sa prestation par une chanson sur les chrétiens d’Orient qui reflète une réalité constatée par tous (et propose à la fin une profession de foi catholique, « La Force »). Il continue par un de ses classiques, « Sainte Mère l’Eglise », qui raconte le débarquement allié en Normandie et invite, dans une intervention parlée, à ne jamais oublié l’engagement des américains pour nous libérer du nazisme. Continue par « Veronika », hommage aux allemands de l’est et à leur lutte pour se libérer de la prison qu’étaient le secteur oriental de Berlin en particulier et la RDA en général. Il reprend en fond de scène la photo célèbre du président Kennedy et son « Ich bin ein Berliner ». Il chante les victimes du goulag soviétique et les refuzniks juifs d’URSS. Puis les harkis. Dans le coffret de ses CDs paru en 2015, tout ceci est présenté sous deux intitulés : « années froides », époque de la guerre du même nom et « Nostalgérie ».

MIl existe un troisième volet à son œuvre : l’hommage à l’armée. Méfret a été un baroudeur, un reporter de guerre. Il a côtoyé les « soldats perdus ». Le plus gros succès du concert auquel j’ai assisté s’appelle « Dien Bien Phu » et entraine une partie de l’assistance à reprendre en chœur un célèbre chant légionnaire : « Contre les Viets, contre l’ennemi ». Puis vient « Camerone » aussi consacré à la Légion, puis un titre intitulé « Les oies sauvages », qui n’est pas le chant traditionnel des parachutistes et des légionnaires, mais un hommage aux soldats disparus et par extension, à tous les camarades de combat, y compris politiques, qui ont quitté ce monde. D’autres chansons se rapportent à ce monde militaire que Méfret connait pour avoir suivi leur engagement sur le terrain (un titre a été composé un soir d’OPEX).

Tout ceci, ajouté à une solide détestation de la gauche qui s’exprime entre autres dans « Solidarité » (titre écrit en 1982), tendrait à faire passer Jean-Pax Méfret non seulement pour un chanteur « pas politiquement correct », ce qu’il revendique, mais pour un « réac » façon Philippe Clay, le gaullisme en moins. Ou Michel Sardou première manière, mais le vécu en plus. L’énorme différence est que Méfret incarne une contre-culture qui a su traverser plusieurs décennies et ne se résume pas, loin s’en faut, à une caricature de « fana-mili » bas du front. Indispensable pour comprendre la sensibilité de droite."

Posté le 16 janvier 2018 à 12h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

14 janvier 2018

Génération Jean-Pax Méfret

DTcUPBKWAAExyrdHier soir et cet après-midi, Jean-Pax Méfret donne deux concerts, au Casino de Paris.

Hier soir, dans une salle bondée, plusieurs générations de Français clairement de droite chantaient en choeur des airs politiquement incorrects. La presse de droite était bien représentée dans la salle : journalistes du Figaro, du Fig Mag, de TVLibertés, de l’Incorrect, de La Nef, de Minute, de Valeurs Actuelles, de Boulevard Voltaire et même de Famille chrétienne !

On notait la présence d'Eric Zemmour, Elisabeth Levy, le député Guy Teissier, Alexis Brézet, Jean-Christophe Buisson, Gérard Longuet, Alain Madelin, Joseph Mace-Scaron, Martial Bild, Guillaume de Prémare, Jacques de Guillebon, Benjamin Blanchard, Gabrielle Cluzel, Christophe Geffroy...

Alternant les chansons mythiques et d'autres plus récentes, le chanteur d'Occident a interprété aussi bien Camerone, Dien Bien Phu, Le Loup de guerreGoulag, VéronikaNostalgérie, Jour J, Le pays qui n'existe plusL'Ile-Saint-Louis, Les oies sauvages, Solidarité, que Le vieux soldat, Le soir du 9 novembreNoun, Guerre de Vendée, Donne moi la force, ainsi que, très ému, une chanson sur son père, résistant lors de la 2e guerre mondiale...

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Posté le 14 janvier 2018 à 14h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Abbaye Notre-Dame des Gardes : histoire, évolutions et … confitures !

Pour sa box des monastères de décembre, Divine Box vous emmène près d’Angers à la rencontre de l’abbaye Notre-Dame des Gardes. Divine Box vous raconte tout : son histoire, ses évolutions et bien sûr la situation actuelle et les fameuses confitures !

1L’abbaye Notre-Dame des Gardes (ou Trappe des Gardes), en Anjou – Divine Box

Un lieu monastique avant l’heure !

Les Gardes sont un lieu religieux depuis le Moyen Âge ! Le seigneur du lieu, emprisonné à l’époque, promit pour sa libération d’édifier quelque chose en l’honneur de la Vierge. Et hop, c’est chose faite en 1465 avec la chapelle Notre-Dame, où des pèlerins se rendent de plus en plus nombreux. La vie monastique sur place débute ensuite en 1605, avec la construction d’un couvent d’ermites de saint Augustin ! C’est d’ailleurs cette vie monastique qui initia plus tard le développement du bourg des Gardes.

La première abbaye après la Révolution

La Révolution ravage la France et ses abbayes. Les ermites des Gardes ne sont malheureusement pas épargnés : les bâtiments sont pillés puis brûlés, et la communauté dissoute. Pour échapper à la tourmente, les communautés françaises se réfugient alors pour la plupart en Suisse puis en Russie, avec à leur tête notamment Dom Augustin de Lestrange. En 1818, il ré-introduit en France une partie des moniales qui l’avaient suivi, et en août, en déplace une dizaine d’entre elles dans les ruines de l’ancien ermitage. Youpi, l’abbaye Notre-Dame des Gardes est ainsi née !

L’apogée au XIXe siècle

En 1821, la communauté s’agrandit vite car Dom Augustin transfère de nombreuses moniales à l’abbaye Notre-Dame des Gardes. Les soeurs rayonnent et sont une centaine sur place au XIXe siècle ! L’histoire raconte qu’en 1828, la duchesse de Berry aurait même visité la communauté. Quelle honneur ! Petit à petit au long du XIXe siècle, le lieu de pèlerinage reprend alors du poil de la bête. On y voit ainsi l’inauguration d’une nouvelle statue, la construction d’un nouveau sanctuaire etc…

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Soeur Odile et Côme (de Divine Box) en train de papoter dans la boutique de l’abbaye Notre-Dame des Gardes – Divine Box

Refuge en Angleterre

La période fin-XIXe / début XXe est très anticléricale en France. En 1904 a lieu l’inventaire et la saisie du monastère et de ses biens, mais les moniales ont eu la bonne idée de transférer quelques jours avant la grande statue de la Vierge à l’église paroissiale pour la soustraire à l’inventaire. Habile ! La communauté est cependant chassée et se réfugie en Angleterre à Marnhull en 1906. Plus tard, les biens et terrains de l’abbaye Notre-Dame des Gardes seront alors vendus, puis rachetés … par un bienfaiteur. Ouf !

Les soeurs sont de retour !

La communauté de l’abbaye Notre-Dame des Gardes revient d’Angleterre en 1920 et s’attelle à de nombreux projets, comme celui de terminer la construction du sanctuaire marial. Plus tard, le rayonnement de l’abbaye permettra notamment une fondation au Bénin (« L’ Etoile Notre-Dame ») en 1960, et une autre dans le Gard en 1970 (« La Paix-Dieu » à Cabanoule). Chouette programme !

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, l’abbaye Notre-Dame des Gardes compte 27 soeurs trappistines qui, fidèles à la règle de saint Benoît, recherchent Dieu dans le travail manuel et la prière (premier office à 4h15 !). En terme de produits monastiques, elles produisent notamment de nombreuses confitures et des pâtes de fruits, à goûter absolument ! Par ailleurs, elles ont une soixantaine de vaches à viande (dont elles s’occupent avec l’aide d’un fermier), et sont gardiennes du sanctuaire encore très fréquenté. Leur fondation au Bénin est d’ailleurs un succès puisqu’elle est devenue autonome dès 1966, et compte une quarantaine de soeurs !

3Les pâtes de fruits de l’abbaye Notre-Dame des Gardes ! – Divine Box

Les confitures

Ahhh les confitures de l’abbaye Notre-Dame des Gardes ! Produites sur place par les soeurs depuis la fin des années 1950, elles ont toujours été faites « à l’ancienne » : des fruits, du sucre, et une cuisson lente (jusqu’à 2h30 parfois !). Rien d’autre pour cet artisanat monastique de grande qualité. C’est ainsi ce qui donne à leurs 23 parfums ce goût si bon, et cette couleur naturelle si foncée. Jadis, les fruits venaient directement du verger des soeurs mais, par manque de bras, les soeurs se fournissent aujourd’hui directement chez des producteurs locaux dans la région !

4Les fameuses confitures de l’abbaye Notre-Dame des Gardes, fièrement alignées dans la boutique – Divine Box

La petite info en plus

Le visiteur non-averti (pas vous, du coup !) pourrait penser que l’imposante église qui jouxte l’abbaye est l’église abbatiale. Mais que nenni, elle appartient en effet aujourd’hui au diocèse et sert d’église paroissiale. Les soeurs, elles, ont au sein de l’abbaye leur petite église abbatiale ! Complètement rénovée entre 2004 et 2006 (par le même architecte qui a rénové le château de Nantes), elle a comme particularité d’avoir des éclairages qui varient selon les offices. Pour un recueillement toujours plus beau à l’abbaye Notre-Dame des Gardes !

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Pour aller plus loin

Comme nous vous le disions un poil plus haut, les soeurs de l’abbaye Notre-Dame des Gardes sont trappistines, appartenant donc à l’Ordre Cistercien de la Stricte Observance. Cet ordre est connu du grand public aujourd’hui notamment grâce à ses bières trappistes. Alors pour vous faire découvrir ces pépites monastiques dans le domaine brassicole, Divine Box a lancé une box trappiste, exclusivement composée de bières trappistes. L’idée est de se régaler tous les mois avec les meilleures bières du monde (selon les classements !), tout en apprenant plein de choses sur le monde passionnant des abbayes et de la bière trappiste.

Posté le 14 janvier 2018 à 09h10 par Michel Janva | Lien permanent

Tu es Petrus : La formation religieuse au service de la vie spirituelle

Capture d’écran 2018-01-08 à 20.40.22Extrait de l'éditorial de l'abbé Benoît Paul-Joseph :

"En cette période où l’Église nous invite à contempler le mystère de l’Incarnation du Verbe éternel, le présent numéro de Tu es Petrus vous propose, à travers plusieurs articles, d’approfondir cet évènement prodigieux, en méditant sur ses innombrables richesses. Tel est d’ailleurs l’objectif de la formation chrétienne continue dont Tu es Petrus se veut l’un des modestes instruments : non pas engendrer une simple érudition, une « culture chrétienne » sans lien avec la vie spirituelle, mais aider les âmes chrétiennes à entrer toujours plus profondément dans les mystères insondables et inépuisables de leur religion, afin que ceux-ci sans cesse nourrissent et fortifient leur vertu de foi. Car, sans tomber dans un intellectualisme desséchant, il importe toutefois de ne pas oublier que la vertu théologale de foi est reçue dans notre intelligence, octroyant à celle-ci une lumière supérieure pour qu’elle puisse adhérer à des vérités qui, naturellement, la dépasse. La foi est ainsi la « vertu de l’intelligence » dans le sens où sa croissance dépend, en partie, de notre connaissance des vérités révélées. Il est en effet difficile d’adhérer solidement et d’aimer profondément ce que l’on connaît peu ou mal. La formation chrétienne est donc au service de notre vie spirituelle, remettant régulièrement devant nos yeux des vérités auxquelles nous croyons, mais parfois à travers une connaissance superficielle ou qui, avec le temps, finissent pas être frappées d’une forme d’irréalisme. Ce dernier danger guette surtout les âmes ayant eu la grâce de recevoir une instruction chrétienne dès leur plus jeune âge. En effet, si elles n’y prennent pas garde, se développe chez elles, au fil du temps, un esprit de diminution et d’amoindrissement qui tend à effacer aux yeux de leur pensée la réalité vive et intense des mystères de la foi. Trois raisons principales semblent expliquer ce phénomène :

  • Tout d’abord parce que les mystères de notre religion excèdent les capacités de notre intelligence et que, si notre pensée aime à s’arrêter sur ce qui est à sa mesure et à son échelle, elle redoute naturellement tout ce qui la dépasse. Nous portons en nous un virus étrange et pernicieux : les choses nous semblent naturellement incroyables dès qu’elles sont au-dessus de nos pensées, et nous doutons de la réalité de ce que nous ne comprenons pas. Il s’agit d’une maladie infantile et orgueilleuse que Pascal stigmatise en ces termes : « Tout ce qui est incompréhensible ne laisse pas d’être ».
  • Ensuite, les mystères de la foi sont relatifs à des faits anciens, reculés dans l’histoire et sur lesquels les siècles ont roulé. Aussi, la masse d’événements qui nous en sépare les dérobe facilement à notre imagination et à notre contemplation. Ils sont tellement loin de nous que nous ne nous arrêtons plus à leur réalité historique et finissons même par l’oublier. Sans que cela soit conscient, nous en restons parfois au niveau du conte, particulièrement avec le mystère de la Nativité que la culture chrétienne occidentale a entouré de traditions colorées et charmantes mais parfois assez éloignées de la réalité du fait historique.
  • Enfin, pour les âmes instruites dès l’enfance des vérités chrétiennes, ce sont des évènements familiers dont on leur a beaucoup parlé. Ainsi, avec le temps, ces mystères dont on les a entretenues dès le plus jeune âge, sont-ils devenus presque évidents. Ils constituent leur paysage religieux, habillent leur vie spirituelle à l’image d’un papier-peint auquel on ne prêterait plus attention. Or, s’il existe une bonne familiarité qui est cause d’attention et de profondeur parce qu’elle résulte d’une intimité respectueuse et aimante, il existe aussi une mauvaise familiarité qui émousse l’attention et ne laisse plus apercevoir ce qui a été trop vu. Il est même, nous le savons, une familiarité qui engendre le mépris. Si donc notre proximité avec les mystères de la foi est bonne en elle-même, elle comprend aussi un danger : celui de porter sur les vérités surnaturelles un regard usé et terne. [...]"
     

Posté le 14 janvier 2018 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

13 janvier 2018

18 janvier : conférence de Chantal Delsol à Lorient

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Posté le 13 janvier 2018 à 11h27 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2018

18 janvier : conférence-débat entre Bernard Bourdin et Jacques Sapir

Soirée Bernard Bourdin et Jacques Sapir

Posté le 12 janvier 2018 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2018

La Nouvelle Revue d'Histoire disparaît

C'est par un message sobre qu'on l'apprend sur le site de la NRH :

Capture d’écran 2018-01-09 à 21.11.24En  le dernier numéro est paru. La SARL éditrice Histoire et Mémoire a été liquidée le 14 décembre 2017.

Posté le 9 janvier 2018 à 21h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

07 janvier 2018

7 février : remise du Prix Renaissance 2018 au R-P. Jean-Paul Argouarc'h

Px Ren 2018 presse R

Les réservations doivent parvenir au Cercle Renaissance avant le 2 février.

Posté le 7 janvier 2018 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

06 janvier 2018

Programme des prochains Cercle de Flore de l'Action française Ile-de-France

Prochains cercles de flore

Posté le 6 janvier 2018 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2018

Concert de l'Epiphanie en famille, samedi 6 janvier, à Castres

Affiche concert de l'Epiphanie AFC

Posté le 5 janvier 2018 à 14h12 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2018

Plus que 5 jours pour envoyer à Actuailes une photo de votre crèche

CaptureVous avez réalisé une belle crèche dans votre salon, la vitrine de votre magasin, votre école, votre paroisse. Plus que 5 jours pour envoyez à concours@actuailes.fr une photo de votre crèche ou voter pour l’une des 45 crèches mises actuellement en ligne sur le site Facebook d’Actuailes.

Jusqu’au 8 janvier 2018, le journal d’actualité gratuit pour les 10-15 ans, Actuailes, postera sur Facebook toutes les photos de crèche reçues et les dix qui auront 
le plus de j'aime seront récompensées. 
La « plus aimée » gagnera un santon 
et un disque d’Uni’T ; les neuf suivantes 
un disque d’Uni’T, tous offerts par Rejoyce. Plus d’information sur le site internet d'Actuailes

Pour ne rater aucun numéro, le mieux est de s’abonner. C’est facile, rapide, gratuit. Après avoir donné le courriel sur lequel vous souhaitez être avertis, vous recevrez un courriel de confirmation. Et le tour est joué ! Mais en 2018, ne gardez pas cette information pour vous. Abonnez vos amis, cousins, classes de collégiens, neveux, enfants et petits-enfants. Vous leur offrirez un regard indépendant et beau sur l’actualité, tous les 15 jours. Rendez vous sur le site internet d'Actuailes

Posté le 3 janvier 2018 à 11h42 par Michel Janva | Lien permanent

La fête des Rois c'est la fête des galettes ?

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Posté le 3 janvier 2018 à 10h45 par Michel Janva | Lien permanent

20 décembre 2017

Le FN incite ses cadres à lire

Capture d’écran 2017-12-19 à 21.28.34Lu dans Minute :

"Thibault de La Tocnaye a fait parvenir à tous les secrétaires départementaux du FN, au nom de la délégation nationale à la formation, une liste d’une cinquantaine d’ouvrages qui n’est pas seulement destinée à alimenter leur liste de cadeaux de Noël avant de prendre la poussière sur les rayonnages, mais qu’ils peuvent lire. En tête des auteurs recommandés au titre de la « formation générale » : Alain Finkielkraut (deux fois, pour l’Identité malheureuse et pour En terrain miné), Michel Houellebecq (pour Soumission), Eric Zemmour (Le Suicide français), Patrick Buisson (La Cause du peuple) et même Michel Onfray (pour Miroir du nihilisme). En revanche, pas de trace des ouvrages de Philippe de Villiers ; un contentieux ?"

Posté le 20 décembre 2017 à 13h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

23 décembre : dédicaces à la librairie Notre-Dame de France à Paris

Capture d’écran 2017-12-19 à 06.47.53

Posté le 20 décembre 2017 à 11h48 par Michel Janva | Lien permanent

Sculpture en pierre d'un ange réalisé par Jean-Joseph Chevalier

Voici une vidéo présentant un ange sortant petit à petit de sa gangue de pierre, sculpté en "taille directe" dans un bloc de pierre.... Ou quand l'art au service du Beau rayonne....

Le site

Posté le 20 décembre 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2017

22 décembre : dédicaces à la librairie Notre-Dame de France à Paris

Capture d’écran 2017-12-19 à 06.46.01

Posté le 19 décembre 2017 à 11h46 par Michel Janva | Lien permanent

18 décembre 2017

Jean-Louis Harouel : "Les Droits de l'Homme contre le peuple"

Conférence de Jean-Louis Harouel, professeur d'histoire du droit et des institutions, sur son livre "Les Droits de l'Homme contre le peuple", à la fête du livre organisée par Renaissance Catholique, à Villepreux le dimanche 10 décembre :

Posté le 18 décembre 2017 à 20h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

Quel débouché politique pour le conservatisme ?

Entretien avec Christophe Boutin sur Le Dictionnaire du conservatisme :

On parle beaucoup d'un retour du conservatisme dans la vie politique française. S'agit-il d'une énième marotte médiatique ou pensez-vous que cela correspond à une réalité?

BL’apparition ou la réapparition d’une notion sur le devant de la scène politique, et notamment son appropriation par le personnel politique, peut résulter effectivement, parfois, de ce que le politique moderne tend à rechercher l’onction des médias, quel que soit le prix à payer en termes de cohérence idéologique. Mais les « marottes médiatiques », pour reprendre votre expression, les actuels ponts-aux-ânes et autres « marronniers », ne sont pas conservateurs. Prenez les médias « mainstream » comme on dit, et plus encore audiovisuels qu’écrits, et vous constaterez qu’il s’agit du même discours « politiquement correct », avec repentance à tous les étages, théorie du genre et écriture inclusive, culpabilisation historique pour les uns et droit aux réunions « racisées » pour les autres. L’ensemble converge pour aboutir à la négation absolue du droit qu’ont un individu ou une société à persévérer dans leur être, ce qui est justement l’essence du conservatisme.

Le « retour » du conservatisme vient donc d’autre chose que d’un engouement médiatique. Il vient très certainement de l’infinie lassitude de ceux qui sont soumis depuis des années à cette pression, de ceux qui sont interdits de parler, de seulement dire ce qu’ils voient ou ce qu’ils vivent. En France, mais pas seulement, une part importante des populations refuse aujourd’hui de disparaître broyée dans cette dissolution morbide qu’est le monde de la « mondialisation heureuse ». Et cette population, qui fait corps, quoi qu’on en ait, veut « conserver » son monde, c’est-à-dire ses valeurs, son histoire, sa langue, et au-delà, et peut-être avant tout, sa liberté de penser, de croire et de choisir.

Ce conservatisme profond, qui touche tant d’aspects, nous avons voulu en présenter les facettes diverses dans l’ouvrage Le dictionnaire du conservatisme (éditions du Cerf) que j’ai co-dirigé avec Frédéric Rouvillois et Olivier Dard, et auquel une centaine de contributeurs ont participé. L’écho de sa réception, comme celle d’autres ouvrages traitant du conservatisme parus dans l’année, montre bien qu’il y a une attente.

Une chose est certaine, pour en terminer avec votre question sur l’effet de mode éventuel qui profiterait au conservatisme : on ne peut espérer traiter la question essentielle de l’insécurité identitaire, véritable fil rouge sous-jacent aux différentes revendications de nos concitoyens, sans se poser la question de ce qu’il convient de conserver… et donc sans imaginer ce que peut ou doit être notre conservatisme. Et tant que cette insécurité demeurera, bien au-delà donc de tout effet de mode, il y aura une demande de valeurs conservatrices. La question ultime reste certainement alors celle de leur traduction politique : qui pour porter aujourd’hui ces valeurs ?

Historiquement, le conservatisme, en France, a été une sorte de "centrisme", visant à rejeter les légitimistes souhaitant un retour aux principes de l'Ancien Régime et les révolutionnaires les plus radicaux. Pensez-vous que ce soit en ce sens que le conservatisme redevienne d'actualité ? Et, auquel cas, à quels "extrêmes" pensez-vous qu'il s'oppose ?

Le conservatisme repose entre autres sur des valeurs de modération, de discrétion et de tenue, ce qui peut effectivement sembler être incapacitant à certains : relisons les pages superbes qu’Abel Bonnard consacre aux Modérés, ou celles dans lesquelles Bernanos fustige les Bien-Pensants. Pour autant, et il suffit de lire le Dictionnaire, le conservatisme n’a rien à voir avec le marais centriste, rien à voir avec le monde des tièdes, et ce n’est certainement pas sous cet aspect qu’il est en train de revenir sur la scène politique.

Pour reprendre votre perspective historique, son opposition au progressisme révolutionnaire a toujours été totale. Elle l’a été parce conservatisme et progressisme reposent sur deux visions antinomiques de la société et de l’homme. Le conservatisme repose sur une approche réaliste de la société, qui fait fond sur l’homme « animal politique » et développe les principes d’une « politique naturelle », avec notamment la prise en compte des indispensables cercles d’appartenance que peuvent être famille, commune ou profession, et qui sait apprécier le nécessaire poids des traditions. Le progressisme, qui repose, lui, sur une approche volontiers utopiste, veut reconstruire un homme nouveau et estime devoir pour cela faire table rase du passé. L’un pense aux racines sans lesquelles l’être ne peut croître, l’autre veut le déraciner, l’arracher à toutes ses appartenances, estimant qu’il pourra alors faire les libre choix que lui dictera sa seule raison. À cet extrême, le conservatisme s’opposera toujours. Or il n’est pas interdit de considérer que certains des totalitarismes du XXe siècle, classés abusivement à droite – on pense bien évidemment au national-socialisme – relèvent d’une telle approche, comme Frédéric Rouvillois l’a montré dans son ouvrage Crime et utopie.

Le légitimisme que vous évoquez, même si ses chevau-légers ont pu ferrailler contre des conservateurs modérés au XIXe, que ce soit avec Chateaubriand ou sous le Louis-Phillipardisme triomphant,  est par contre bel et bien l’une des composantes de ce vaste courant conservateur qui ressurgit de nos jours.

Quelles différences voyez-vous entre le conservatisme français et le conservatisme anglo-saxon ?

Très certainement une différence autour de la place accordée ou non à l’État central. Le conservatisme anglo-saxon, comme d’ailleurs son libéralisme, s’en défie. Il est bien l’héritier de la lutte des barons contre la Couronne pour l’Angleterre, et de la révolution faite contre la métropole pour les USA. Le conservatisme français est lui volontiers plus étatiste, et reviennent immédiatement les figures tutélaires des grands serviteurs de notre monarchie, les Richelieu ou les Colbert. Le poids de l’histoire de la construction des différents États joue ici son rôle.

Pour autant les deux se retrouvent justement dans une même valorisation du poids de leurs histoires et dans le refus de la table rase. L’œuvre d’Edmund Burke, sa dénonciation de la Révolution française dès ses débuts, a ici figure de symbole.

Pensez-vous que la renaissance du conservatisme en France soit purement culturelle ou entrevoyez-vous des débouchés politiques ?

Nous revenons à votre première question. Soyons clairs : le conservatisme propose une définition de la Cité, un art des rapports sociaux, comment pourrait-il rester sur la seule sphère culturelle, sans que soient envisagés ses débouchés politiques ? Le temps n’est plus où certains conservateurs pouvaient espérer se sauver seuls en restant dans leur tour d’ivoire. Et quel piètre salut d’ailleurs que de contempler les ravages de l’incendie !

Certes, nous pouvons dire nous aussi, comme Jeanne du Barry : « encore un instant monsieur le bourreau », nous réfugier dans notre bien-être personnel – ce que Benjamin Constant reprochait déjà à la fameuse liberté des Modernes – et nous dire que le déluge viendra toujours après nous. Nous pouvons donc cultiver, dans un agréable entre soi avec quelques amis choisis, dans cette ambiance de club anglais dont Jean-Yves de Cara décrit les subtilités dans le Dictionnaire, les valeurs du conservatisme en feuilletant quelques ouvrages aux reliures choisies et en buvant des liqueurs rares.

Mais il faut se faire une raison : les temps qui viennent seront durs. Ce qui a fait notre monde, cet ensemble d’institutions mais aussi de valeurs qui nous ont permis de devenir ce que nous sommes, grâce à ce legs de nos pères que nous avons su adapter sans le renier, est aujourd’hui menacé de disparition pure et simple, détruit méthodiquement par ce que l’on peut nommer un « système », mêlant politique, médias et finance, un pouvoir qui n’a jamais eu à sa disposition d’aussi efficaces techniques pour s’imposer, de la manipulation du génome aux procédés de surveillance et de contrôle.

La politique est la chose de la polis, de la Cité. Pour reprendre une formule connue : « si tu ne t’occupes pas de politique, la politique, elle, s’occupera de toi ». Il faut donc s’y pencher. Or que constatons-nous ? Que Gaël Bustier a pu, sans doute à fort juste titre, qualifier la Manif pour tous de « Mai 68 conservateur ». Que nombre de jeunes pousses des médias n’hésitent pas à s’affirmer comme faisant clairement partie d’une droite conservatrice. Que les préoccupations portant sur des sujets d’une évidente actualité, comme l’écologie ou le transhumanisme, suscitent – notamment par leur rapport à la notion de limites – des réponses conservatrices. Et, sur un plan plus directement politique, que François Fillon a d’abord gagné la primaire, puis ensuite été sauvé in extremis lors de la manifestation du Trocadéro, grâce à un électorat nettement conservateur. Enfin que Laurent Wauquiez vient d’emporter la présidence des Républicains avec un score sans appel sur un programme lui aussi ouvertement conservateur. On peut donc penser que le conservatisme politique existe déjà, même s’il lui faut encore parfois avoir le courage de s’affirmer pour ce qu’il est.

Posté le 18 décembre 2017 à 11h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

17 décembre 2017

Des livres à offrir à Noël : « La France divisée contre elle-même »

FR diviséeVoici un ouvrage qui offre une synthèse captivante de l'origine de nos maux, de leurs conséquences et des voies de rémission.

Nous proposons en accès direct la vidéo ci-dessous, un lien vers une autre video plus complète encore

Pour en faire l'acquisition, c'est par ici.

L'auteur résume ainsi, dans les premières pages, le Mal qui nous ronge :

La république des lumières a son peuple, le peuple jacobin ; sa langue, la langue de bois ; sa religion, la laïcité ; sa morale, le politiquement correct ; son séminaire, l’éducation nationale ; son église, la franc-maçonnerie ; son anthropologie, le déracinement ; sa sociabilité, le vivre ensemble ; ses inquisiteurs, les associations antiracistes ; ses enfants chéris, les organisations communautaires ; et par dessus tout elle a un ennemi intime à abattre : la France.

 Un lecteur, du livre et de votre blog préféré, nous propose également son avis.

Adrien Abauzit, jeune avocat parisien, nous livre avec « La France divisée contre elle-même » un de ces ouvrages qui analysent en profondeur et sur le temps long les causes du dépérissement de la France, en prenant soin d’éviter les raccourcis faciles et les accusations toutes trouvées. Inutile de préciser que ce livre qui fourmille de références anciennes comme récentes n’a pas eu les honneurs de la grande presse ni de la télévision...

Reprenant le constat des « deux patries » cher à Jean de Viguerie, l’auteur nous ramène, au travers d’une étude historique sérieusement documentée, aux éléments fondateurs de notre système politique actuel, à ses desseins inavoués et aux méthodes qu’il emploie pour les réaliser. Après avoir lu ce livre, et quelles que soient les dénégations véhémentes du pouvoir ou de ses nervis, aucune personne saine d’esprit ne pourra plus croire que ce qui arrive à notre pays est le fruit fortuit d’une somme de hasards malheureux et d’incompétences regrettables. Sa lecture achevée, le lecteur, alors même qu’aucun de ces thèmes ne fait l’objet de longs développements, pourra mettre en perspective les raisons de tous les grands maux qui frappent le pays : immigration-invasion, promotion et pratique industrielle de l’avortement et demain de l’euthanasie pour tout ce qui sera jugé non-conforme ou improductif, traitement complaisant de l’Islam et traque de toute manifestation publique du catholicisme, espionnage électronique des Français, subsides publiques à une myriade d’agences de subversion, démantèlement de l’appareil économique au profit des intérêts anglo-saxons, déni de démocratie par refus de consulter directement les Français sur les grands enjeux d’avenir, dilution exponentielle dans le grand tout européiste fantasmé, transformation de l’École publique en outil officiel de décérébration et de perversion des mœurs…

Les « heures les plus sombres de notre histoire » étant la référence indépassable  de ceux qui, par idéologie, intérêt ou simplement inculture, font profession d’avilir la nation française et de salir sa mémoire, un large chapitre est consacré à ce qui s’est réellement passé en France entre 1940 et 1944, récit sensiblement différent de ce que la doxa nous ressasse maintenant ad nauseam, selon le principe bien connu des totalitarismes qu’un mensonge répété un million de fois doit devenir une vérité. Au-delà du constat factuel, sont également étudiées les raisons inavouées de cette dénaturation qui fonde pourtant notre histoire contemporaine officielle.

L’auteur note cependant que cette situation dantesque n’a pu se développer que grâce à la passivité d’une majorité de Français, et conserve l’espoir d’une prise de conscience croissante grâce aux médias alternatifs, et en particulier du côté de certaines élites françaises moins corrompues que les autres, qui comprendraient que ce système d’argent facile en salaire du reniement, dont elles ont jusqu’ici largement profité, ne peut que finir par se retourner contre elles.

En résumé, cet ouvrage, qui se lit facilement, s’adresse à toutes les personnes, notamment catholiques, qui se rendent bien compte que « le système » les mène en bateau et les agresse de plus en plus, mais qui n’ont pas le temps ou le goût pour des recherches approfondies leur permettant d’identifier les origines et le but de cette somme de manipulations, d’impostures et de faux-semblants politiques ou sociaux qui dure maintenant depuis des décennies et nous conduit de plus en plus rapidement à l’abîme. Car, si « la Vérité nous rendra libres », c’est aussi que notre servitude résulte du mensonge...

A l’approche Noël, ce livre peut donc constituer un cadeau bienvenu et abordable...

Posté le 17 décembre 2017 à 14h56 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (5)

16 décembre 2017

Un livre illustré pour enfants sur le martyre des chrétiens d'Orient

N"L'espérance de Nour", un beau cadeau à l'approche de Noël ! Ce conte écrit et dessiné par deux jeunes artistes, évoque la tragédie des chrétiens du Moyen-Orient. L’histoire touchante de Nour, petite fille qui subit de plein fouet la déferlante islamiste.

Un récit attachant qui enchantera petits et grands. Une sensibilisation tout en douceur sur le drame des chrétiens d’Orient…

Roch Malessine et Ange Volska sont deux jeunes auteurs passionnés par le dessin et par l’univers des contes et de la bande dessinée. Leur rencontre avec des réfugiés irakiens et leur sentiment d’impuissance face aux événements qui se déroulent au Moyen-Orient, les ont poussés à s’engager au service de la cause des chrétiens d’Orient. Conseillés par une amie syrienne, ils ont écrit et illustré ce conte pour témoigner sur le martyre des chrétiens d’Orient.

Une initiative soutenue par l’AED et SOS Chrétiens d’Orient Prix Unitaire: 12 € + 3 € de frais de port

Posté le 16 décembre 2017 à 16h38 par Michel Janva | Lien permanent

Concerts des élèves de l’Académie Musicale de Liesse

Les élèves de l’Académie Musicale de Liesse vous invitent à leur grand WE de Noël !

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Posté le 16 décembre 2017 à 15h49 par Michel Janva | Lien permanent

Que signifie le numéro inscrit sur les étiquettes des bières trappistes de Rochefort ?

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Ahhh, en voilà une question qui a fait couler beaucoup d’encre ! Que signifient donc ces numéros sur les étiquettes et les capsules de la bière Rochefort ? Vous avez été nombreux à poser la question à Divine Box, alors ni une ni deux, voici leurs trois réponses. Elles sont toutes vraies, mais on les a classées de la plus rigolote à la plus précise !

1 – c’est pour savoir quand les boire ! 🍺

Nous ne détaillerons pas ici la complexité du brassage d’une bière trappiste, mais retenez simplement qu’une fois embouteillée, la bière n’est pas encore prête à être bue tout de suite. Et chaque bière possède une période d’attente différente. Interrogé sur la question des numéros sur les étiquettes de la bière Rochefort, frère Antoine, célèbre moine brasseur de l’abbaye de Rochefort, a un jour eu une réponse amusante. Il répondit : « c’est pratique, parce qu’elles sont respectivement prêtes à être bues après 6, 8 et 10 semaines » ! Alors, hasard, ou non ? 🤔

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2 – ce n’est pas le taux d’alcool !

Eh non … Désolé à ceux qui voulaient briller facilement, le numéro sur les étiquettes des bières de Rochefort ne représentent pas le taux d’alcool présent dans la bouteille ! Si vous ne nous croyez pas, comparez, et vous verrez : la Rochefort 6 titre à 7,5%, la Rochefort 8 titre à 9,2%, et la Rochefort 10 titre à 11,3. Et toc ! Ahhh, les bières trappistes renferment bien des surprises ! 😇  Mais que signifient alors ces numéros … ?

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3 – c’est la densité du moût, selon une ancienne mesure belge 🤓

Bon, cette réponse n’est pas la plus rigolote, mais c’est la plus véridique et la plus précise ! Voici l’explication en quelques mots. Avant 1993, date où l’Union Européenne a changé la réglementation, les bières belges étaient mesurées en degré Beaumé (°Bé) : la Rochefort 6 faisait donc … 6°Bé ! Cet indicateur mesure la quantité de sucre présent dans le moût avant fermentation. Si vous n’avez pas compris cette phrase, voici ci-après une explication (très) rapide. La première étape pour faire de la bière consiste à mélanger de l’eau chauffée et des céréales. Le résultat est un liquide sucré (le moût), dont une partie se transformera, à l’étape de fermentation, en alcool, grâce aux levures.

Bref, la Rochefort 6 faisait donc 6°Bé, la Rochefort 8 : 8°Bé, et la Rochefort 10 : … 10°Bé (bien joué!), selon la quantité de sucre présent dans le moût. Aujourd’hui, cette échelle a été remplacée par le degré Plato (°P), mais la mesure que l’on connaît le plus est le taux d’alcool en pourcentage du volume. Il n’y a pas de correspondance exacte entre le degré Beaumé et le pourcentage d’alcool d’une bière, même si grosso modo si une bière à un fort degré Beaumé, elle aura un fort taux d’alcool (et inversement !). Si vous retenez tout ça, c’est déjà un bon début ! 👏🏻  Et ça vous donnera de quoi raconter des petites anecdotes à vos amis …

Si vous voulez en apprendre encore plus sur les bières trappistes, jetez donc un oeil à la box trappiste, 100% consacrée à la bière trappiste. Dans la première Divine Box de bières trappistes, vous recevrez d’abord 6 bouteilles et 3 sous-bocks. Mais aussi et surtout un poster à gratter et le « petit guide des bières trappistes », où ils vous racontent raconte plein de petites anecdotes comme celles-là !

Posté le 16 décembre 2017 à 15h02 par Michel Janva | Lien permanent

15 décembre 2017

16 décembre : dédicace de Jean des Cars à la librairie Notre-Dame de France (Paris)

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Posté le 15 décembre 2017 à 13h30 par Michel Janva | Lien permanent

'Le dictionnaire du conservatisme' : reflet d'un renouveau conservateur ?

La publication du 'Dictionnaire du conservatisme' (Le Cerf, 2017) fait parler de lui sur Sputnik. De quoi cet événement est-il le signe ? Et au fond, qu'est-ce que le conservatisme aujourd'hui ? Entretien avec trois des 104 auteurs de cet ouvrage : le Professeur Olivier Dard, Charles de Meyer et Thibault Isabel.

Posté le 15 décembre 2017 à 12h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

13 décembre 2017

Concerts de l'institution Saint-Joseph de Draguignan

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Posté le 13 décembre 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

Chimay Dorée : les 3 choses que vous ne saviez pas

Les bières trappistes de Chimay sont brassées à l’abbaye Notre-Dame de Scourmont en Belgique. Elle respectent les stricts critères du logo « Authentic Trappist Product », contrôlés par l’Association Internationale Trappiste. Vous connaissez peut-être la Chimay Bleue ou la Chimay Rouge, mais connaissiez-vous la Triple, la Bleue vieillie en barrique ou encore la Dorée ? Si vous avez répondu non à cette question, lisez donc ce petit bout d’article ! Et si vous avez répondu oui, nous parions que Divine Box peut vous apprendre trois choses sur la Chimay Dorée.

Allez, on s’y met ? Ou … on Chimay ?

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#1 – La Chimay Dorée est probablement la plus ancienne des bières trappistes de Chimay

La brasserie de l’abbaye de Notre-Dame de Scourmont est en marche depuis plus de 150 ans, car elle a été lancée en 1862 ! Historiquement, on parle beaucoup plus de la Chimay Rouge comme première bière trappiste brassée sur place par les moines. Elle est d’ailleurs surnommée « Première » à cet effet. En revanche, et peu de gens le savent, mais cette « bière forte » n’était pas bue par les moines, mais vendue à l’extérieur. La communauté préférant effectivement une bière plus légère : la Chimay Dorée ! La date exacte du début du brassage est floue, mais il y a fort à parier qu’elle est brassée depuis aussi moins longtemps que la Chimay Rouge ! L’imprécision réside dans le fait que cette bière a pendant été très longtemps réservée aux moines et aux hôtes de l’abbaye. Sans commercialisation, les archives existantes sont donc moins complètes !

#2 – Son nom vient de la couleur de sa capsule !

Eh non, le nom de Chimay Dorée ne vient pas de la couleur de sa robe ! Même si cela pourrait fonctionner à certains égards, car la Chimay Dorée a une robe blonde, aux reflets orange/or. En fait, comme la bière n’a pas été commercialisée pendant fort longtemps, elle n’avait pas d’étiquette. Mais il fallait bien un moyen de la distinguer des autres ! Alors les moines choisirent le nom simple, mais pratique, de Chimay Dorée, en référence à la couleur de sa capsule. Habile !

#3 – Elle nest commercialisée que depuis 2013

Si l’on considère qu’elle a été brassée au début des années 1860, on peut donc déduire que la Chimay Dorée a été réservée aux moines et aux hôtes pendant presque 150 ans ! Mais depuis 2013, la Chimay Dorée sort de l’ombre et est distribuée en dehors de l’abbaye. Attention cependant aux petits curieux, vous ne la trouverez a priori pas de sitôt, car elle est distribuée dans des cercles restreints. Comme par exemple dans la Divine Box de bières trappistes du mois de décembre !

Alors Dorée-navant, plus aucune excuse, vous savez tout ! Pour déguster les meilleures bières trappistes et tout savoir sur le monde fascinant de la bière trappiste, Divine Box a même sorti une formule rien que pour ça. Par ici pour les curieux !

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Posté le 13 décembre 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2017

« Quand la gauche collaborait avec l’Allemagne nazie, 1939-1945 »

Posté le 12 décembre 2017 à 15h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

17 décembre : concert de grégorien à l'abbatiale de La Bénisson-Dieu

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Posté le 12 décembre 2017 à 15h12 par Michel Janva | Lien permanent

Léon Bloy, le pèlerin de l'absolu

Posté le 12 décembre 2017 à 14h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

11 décembre 2017

« La Légende noire du Moyen-Age Cinq siècles de falsification »

C'est le titre d'un ouvrage d'un jeune historienne, Claire Colombi, recensé sur Réinformation.tv :

Légende-noire-Moyen-Age-Cinq-siècles-falsification-Claire-Colombi-e1512834146330"Des mythes sur les paysans affamés aux prétendus droits scandaleux des seigneurs, en passant par ces listes fourre-tout d’impôts, tout cela n’a qu’un seul but : disqualifier le clergé et la noblesse d’épée, distiller la haine de l’ancien système et des deux piliers qui le soutenaient, à savoir la royauté et l’Église, qui doivent être ramenées à la tyrannie et au fanatisme. Claire Colombi n’oublie pas la Franc-Maçonnerie dont elle souligne le rôle éminent dans l’abolition des privilèges et dans tout ce qu’il ressortit de la célèbre nuit du 4 août.

On touche bien là à une guerre idéologique. L’auteur parle d’« une cage mentale », qui empêche toute comparaison, l’exercice par essence de l’historien. Et se plaît à transposer des phénomènes de lutte des classes dans un monde qui en ignorait tout et faisait en l’occurrence souvent bien mieux que notre société actuelle, ultra libéraliste et individualiste…

« Les ténèbres du Moyen-âge ne sont que celles de notre ignorance » Gustave Cohen

A travers les vieux manuels consacrés d’Ernest Lavisse ou de Jules Steeg, l’École de la IIIe République a donné un corps plus ferme encore à cette totale mystification, puisqu’elle a déformé des générations de jeunes esprits – Jules Ferry savait ce qu’il faisait : c’est en 1789 que doit tout commencer.

Et le public est malheureusement toujours bien entretenu, à l’heure d’aujourd’hui, sur le petit comme sur le grand écran. Claire Colombi évoque la célèbre émission « La Caméra explore le temps », diffusée entre 1957 et 1966, qui pleura le sort des Cathares et stigmatisa les Templiers. Mais aussi « Secrets d’Histoire » dirigé par Stéphane Bern, qui, s’il parle du Moyen-Age, ne le fait que pour de doux secrets d’alcôves et d’avenantes coucheries…

L’histoire à la télé, c’est avant tout de l’audimat : il faut que ça émoustille. Le cinéma a su aussi parfaitement ancré tous ces poncifs entre l’odieux Au nom de la Rose de Jean-Jacques Annaud et le sulfureux La Passion Béatrice, de Bertrand Tavernier.

Partout, le Moyen Age n’est qu’un prétexte, pour dénoncer le fanatisme sous toutes ses formes et louer par contraste le libre penser moderne – un vrai sectarisme, pourtant, celui-là…"

A commander ici.

Posté le 11 décembre 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2017

Pour vos cadeaux de Noël, les éditions Clovis vous proposent un large choix de très bons livres

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Par ailleurs, les éditions Clovis publient cette année un autre roman jeunesse du père Francis Finn : Percy Wynn, dont voici le résumé :

Thumbnail-21"C'est la rentrée des classes au collège Sainte-Marie. Parmi les nouveaux élèves, un garçon nommé Percy Wynn n'est pas comme les autres : l'effort physique lui fait peur, il ne sait ni monter aux arbres, ni nager, ni même jouer au ballon ; il a lu tant de livres qu'on le compare à une bibliothèque vivante. Plus embêtant, il a un côté fillette qu'on ne pardonne pas dans une pension. Très vite, il devient donc le souffre-douleur des élèves les moins sympathiques du collège. Mais il fait la rencontre d'un ancien nommé Tom Playfair. Une amitié se tisse entre ces garçons profondément catholiques et tous deux "chics types". Les aventures vont commencer. Emporté dans ces péripéties et guidé par Tom, Percy va se transformer : il deviendra, rebondissement après rebondissement, un vrai garçon et un chrétien affermi. Mais à quel prix ?" 

Le père Francis Finn (1859-1928), jésuite américain, est l'auteur de vingt sept romans pour enfants, dont Tom Playfair, et sa suite Percy Wynn. Prêtre et éducateur, Francis Finn a voulu illustrer les vertus chrétiennes dans tous ses livres, notamment le courage, la gratitude et l'esprit de sacrifice.

Posté le 9 décembre 2017 à 17h12 par Michel Janva | Lien permanent

Requiem pour la Vendée

Le Cercle Anjou Conférences accueillera le vendredi 15 décembre 2017, le Docteur De Cathelineau pour son ouvrage Requiem pour la Vendée.

Après la conférence et un temps d'échanges, le livre qui vient de sortir aux Editions Hérault, sera dédicacé.

C'est une véritable ode à l'amour pour ce peuple décimé que nous offre l'un des descendants directs de Jacques Cathelineau, le Saint de l'Anjou.

Cet ouvrage de grande qualité, présente les sept principaux chefs vendéens (Cathelineau, d'Elbée, Bonchamps, Stofflet, Lescure, La Rochejacquelein et Charette), les grandes heures des Guerres de Vendée et dans la dernière partie, met en lumière l'héroïsme et les souffrances de tout un peuple exterminé. 

Reynald Secher, dans sa préface, nous invite à découvrir ses héros qui « menèrent jusqu'à leur mort glorieuse une vie toute simple et anonyme ».

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Posté le 9 décembre 2017 à 11h23 par Michel Janva | Lien permanent

13 décembre : conférence de Mathieu Bock-Coté à Toulouse

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Posté le 9 décembre 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

13 décembre : conférence de Nicole Buron : « Le Beau et l'enracinement »

PhilOrient organise le 13 décembre une première conférence pour aborder le thème de l'année. Nicole Buron, rédacteur en chef de Permanences, la revue de l'Institut de formation Ichtus, viendra nous parler du thème de notre année : « Le Beau et l'enracinement ».

Ces questions, développées en opposition au relativisme et à l'individualisme modernes, visent à replacer chaque personne comme fruit d'une histoire et d'une société dont le patrimoine témoigne d'une certaine conception de l'Homme.

Nicole Buron présentera l'amour présent dans notre patrimoine à travers des œuvres de peinture, sculpture ou d'architecture. Une messe est proposée à Saint Ferdinand des Ternes à 18h30. La conférence prendra place à 20h dans les locaux d'Ichtus au 49 rue des Renaudes, 75017 Paris.

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Posté le 9 décembre 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

08 décembre 2017

15 décembre: Le multiculturalisme menace-t-il notre civilisation ?

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Posté le 8 décembre 2017 à 17h22 par Michel Janva | Lien permanent

Samedi 9 décembre : concert de Noël des élèves du Cours le Sénevé (Castres)

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Posté le 8 décembre 2017 à 13h10 par Michel Janva | Lien permanent

06 décembre 2017

Progrès, République, Démocratie : la fin des mythes ? au menu de la Fête du livre le 10 décembre

Jean-Pierre Maugendre évoque pour Présent la 26e Fête du livre qui aura lieu le 10 décembre.

Arton629-f58a5"[...] Nous essayons d’abord de mettre en avant des auteurs qui ont des livres récents susceptibles de retenir l’attention de nos visiteurs. Dans ce cadre, la présence de Laurent Dandrieu avec son livre l’Eglise et l’immigration. Le grand malaise s’imposait tout naturellement. En effet, les positions du pape François sur ce sujet troublent de nombreuses personnes et il nous a paru utile de faire un point, textes en mains. Ensuite, Jean-Louis Harouel traitera d’un thème qui n’est pas sans liens avec le précédent : Les Droits de l’homme contre le peuple, titre de son avant-dernier ouvrage. La religion, car c’en est une, des Droits de l’homme, est devenue un système totalitaire qui étend son emprise sur tous les citoyens. Enfin, Patrick Buisson sera présent avec deux événements éditoriaux. Tout d’abord la sortie en DVD du film Il était une foi, présentation tout à fait exceptionnelle de l’œuvre de Gustave Thibon à partir de nombreux documents d’archives. Ensuite la publication du superbe album : La Grande Histoire des Guerres de Vendée, préfacée par Philippe de Villiers. Ce travail est désormais la référence sur le sujet, aussi bien sur le fond que sur la forme.

Cependant Patrick Buisson a souhaité traiter un sujet plus actuel : Progrès, République, Démocratie : la fin des mythes ? Je crois que nous vivrons tous un grand moment d’intelligence française, à la fois enracinée dans notre histoire et profondément actuelle. Comme vous le voyez, nous serons donc cette année sur des questions très politiques.

Combien d’auteurs ont répondu à votre invitation et seront là pour dédicacer leurs ouvrages ?

Nous en sommes aujourd’hui à 112 auteurs inscrits, ce qui est dans la ligne de la participation habituelle. Nos chiffres clés reposent sur un triptyque facile à mémoriser : 100 auteurs, 1 000 visiteurs, 10 000 livres. Participer à notre Fête du livre c’est, nous l’espérons, joindre l’utile à agréable en choisissant des cadeaux de Noël, utiles et militants, dans une ambiance familiale et amicale."

Posté le 6 décembre 2017 à 11h45 par Michel Janva | Lien permanent

05 décembre 2017

10 décembre : Oratorio de Noël à la Flèche

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Posté le 5 décembre 2017 à 10h34 par Michel Janva | Lien permanent


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