25 février 2018

Recrutement de professeurs à Angers

Pour l'ouverture de sa classe de 3e à la rentrée de septembre 2018, le Cours Bienheureux Charles d'Autriche, collège hors-contrat à Angers, recrute des professeurs de collège.

Toutes les matières enseignées au collège sont concernées.

Pour faire acte de candidature merci d'envoyer un CV avec une lettre de motivation à Mme. Aliénor Redig, directrice du collège, à l'adresse direction.cours.bca@gmail.com

Posté le 25 février 2018 à 14h52 par Michel Janva | Lien permanent

24 février 2018

Lyon : Le collège Saints François et Jacinthe de Fatima recrute

Le collège Saints François et Jacinthe de Fatima (Lyon) cherche de tout urgence, pour cause d'arrêt d'un professeur, une ou plusieurs personnes pour enseigner :

A des classes de 6ème à la 3ème.

Pour toute candidature ou demande de renseignements, veuillez envoyer un mail à: directeur@coursfatima.com, ou par téléphone : 0624207149.

Posté le 24 février 2018 à 11h53 par Michel Janva | Lien permanent

Rambouillet : le collège Saint Jean Bosco recrute

Le collège Saint Jean Bosco à Rambouillet recrute un professeur de lettres classiques pour un remplacement de plusieurs mois de 12h de cours:

Enseignement classique.

Le collège se situe près de la gare.

Contact: directeur@saintjeanbosco.org

Posté le 24 février 2018 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

L'appareil étatique s'est mis «en marche» pour faire obstacle à la création d'écoles libres

Adeline Le Gouvello, avocate, spécialisée dans les droits de la propriété intellectuelle et le secteur de l'enfance, publie une tribune sur la liberté scolaire dans le Figarovox :

Index"[...] face à un succès qui ne dément pas, l'État, loin de méditer sur les raisons profondes qui poussent des acteurs de la société civile à se lancer dans une entreprise pourtant longue, coûteuse et difficile, préfère couper court à ce phénomène agaçant: l'appareil étatique s'est ainsi mis «en marche» pour faire obstacle, par principe, à la création d'établissements scolaires.

[...] à côté de la place première reconnue aux parents, et seulement en second lieu, qu'intervient l'État qui doit alors aider les parents dans leur charge d'éducateur (CIDE [Convention Internationale des Droits de l'Enfant], art. 27-3) en rendant «l'enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous» (CIDE, art. 28-1 a) et l'enseignement secondaire accessible à tout enfant, gratuit ou avec une aide financière en cas de besoin (CIDE, art. 28-1 b).

Est-ce à dire qu'au regard de la CIDE, cette aide apportée par l'État est exclusive et qu'en dehors des établissements créés et promus par lui, l'enfant ne pourrait voir son droit à l'éducation garanti? Nullement, et le texte prend soin de le spécifier expressément en son article 29-2: «Aucune disposition du présent article ou de l'article 28 ne sera interprétée d'une manière qui porte atteinte à la liberté des personnes physiques ou morales de créer et de diriger des établissements d'enseignement, à condition que les principes énoncés au paragraphe 1 du présent article soient respectés et que l'éducation dispensée dans ces établissements soit conforme aux normes minimales que l'État aura prescrites.»

[...] Peut-on sérieusement penser qu'un schéma unique d'école permettra à chaque enfant d'épanouir sa personnalité et ses talents? On sait pertinemment que certains enfants sont mieux adaptés à une pédagogie qu'à une autre, que des petits effectifs favoriseront l'éclosion de la personnalité de certains quand d'autres auront besoin d'être particulièrement stimulés… Le foisonnement et la multiplicité des propositions, qui par des chemins différents amènent à un même but, est donc la garantie d'un droit à l'éducation effectif, quand l'uniformisation et la standardisation, sans même parler des échecs actuels du système à bien des égards, le videront de toute substance. Les chiffres témoignent de la diversité des offres, la tendance générale étant en faveur des écoles Montessori (28 %), talonnées de près par les écoles démocratiques (23 %), les pédagogies classiques regroupant 18 %, et 30 % de toutes ces écoles offrant un parcours bilingue. On est bien loin du prétendu risque agité par la sénatrice qui ne cite d'ailleurs en tout et pour tout que deux écoles coraniques, et auquel l'État a déjà les moyens de remédier si les problèmes sont avérés.

[...] Les pouvoirs publics ont donc d'ores et déjà les moyens légaux nécessaires de contrôler ce qui se crée dans le respect de la liberté et des droits garantis aux parents et aux enfants. Si «faillite éducative» il y avait, l'État a actuellement les moyens d'y remédier. Ce n'est donc pas l'éventuelle non-application des conditions par les établissements indépendants qui est en question: globalement, ces écoles ont au contraire un bon niveau, permettant aux enfants, à l'aide de pédagogies très diverses d'acquérir des bases solides. Le préambule de la présente proposition de loi laisse entendre en revanche la raison réelle qui justifie les obstacles à la création qu'elle souhaite imposer: rappelant le nombre exponentiel d'ouvertures, elle indique que «le régime d'ouverture, tel qu'il existe aujourd'hui, n'est pas satisfaisant tant par la complexité de la procédure, le sentiment de faits accomplis dans lequel il place élus locaux et services de l'État, que par les leviers d'actions trop limités qu'il offre».

Ainsi se pose la question de savoir si le ressort véritable d'une telle proposition n'est pas la contrariété de voir s'exercer la liberté des parents qui se dirigent vers des propositions éducatives autres que celles de l'État. Ce dernier ne s'attacherait alors plus à la prise en compte première de l'enfant et de la qualité des propositions éducatives mais imposerait une restriction des libertés contraire aux droits conventionnellement reconnus à l'enfant. [...]

Posté le 24 février 2018 à 11h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Route Saint Gatien 2018 – d’Assise à Sienne

Douze jours de marche de la patrie de saint François à la cité de Sienne, en passant par Pienza, Montepulciano et les abbayes de Sant'Antimo et du Monte Oliveto. Arrivée à Sienne le 16 août pour la célèbre course du Palio !

Pour étudiants et jeunes pros de 18 à 28 ans. Aumônerie par la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier et les Sœurs de la Consolation.

Informations et inscription sur https://route.chapitresaintgatien.fr

Posté le 24 février 2018 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent

3 mars : portes ouvertes de l’Académie Anne de Guigné (près d'Annecy)

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Posté le 24 février 2018 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

Ouverture d'une classe de 4e au collège libre Sainte-Anne à Orléans

Capture d’écran 2018-02-19 à 19.09.52

Posté le 24 février 2018 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent

23 février 2018

Jean-Michel Blanquer : sauveur ou fossoyeur de l'école ?

Posté le 23 février 2018 à 12h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

22 février 2018

"Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents ; l'éducation consiste à les porter hors de leur foyer"

Propos hallucinant de Laurence Rossignol, sénatrice de l'Oise, lors de la discussion de la proposition de loi contre les écoles libres hier au Sénat :

LR-2012-Hémicycle"[...] le contrôle des établissements hors contrat est une question régalienne. Le précédent gouvernement avait d'ailleurs pris des dispositions dans le projet de loi Égalité et citoyenneté, que le Conseil constitutionnel a retoquées pour des questions de forme.

Si je ne suis pas une observatrice acérée du nouveau monde, je sais que le monde de 2018 n'est pas celui de la loi Debré de 1959. Les parents ne peuvent priver leurs enfants de ce à quoi ils ont droit. Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents ; l'éducation consiste à les porter hors de leur foyer. (Marques d'impatience sur les bancs des groupes UC et LesRépublicains) Je l'ai déjà dit - cela a fait le buzz médiatique - et je l'assume : les enfants n'appartiennent pas à leurs parents."

Les enfants n'appartiennent pas non plus à l'Etat. Néanmoins, ce sont les parents qui sont les premiers éducateurs de leurs enfants, pas l'Etat, qui est là pour suppléer, selon le principe de subsidiarité, en cas de disparition ou de défaillance grave des parents. Les autres pays où l'Education nationale est une question régalienne sont l'URSS et la Chine communiste...

Posté le 22 février 2018 à 20h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

Enseignement : l'Etat doit respecter la liberté des familles

Communiqué des Associations Familiales Catholiques :

"Hier, mercredi 21 février, une proposition de loi a été examinée au Sénat, visant à "simplifier et mieux encadrer le régime d'ouverture des établissements privés hors contrat", précise son initiatrice la sénatrice UDI Françoise Gatel.

Un peu plus d'un an après la censure par le Conseil Constitutionnel de l'article 14 de la loi Égalité et Citoyenneté, portée par Najat Vallaud-Belkacem et ayant pour objectif de durcir le régime d'ouverture de ces écoles, une soixantaine de sénateurs se saisissent à nouveau de ce sujet.

Cette proposition de loi, si elle ne prévoit pas cette fois d'autorisation préalable, cherche à prévenir d'éventuelles dérives, notamment de radicalisation religieuse ou philosophique.

Les AFC restent particulièrement attentives cependant à ce que :
- la liberté pédagogique des écoles hors-contrat, qui constitue précisément une raison de leur succès, ne soit pas entravée ;
- la liberté de choix éducative des parents ne soit pas restreinte.

En effet, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme affirme que "les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants" (Art 26-3).

Pour les Associations Familiales Catholiques, la liberté de choix d'une école - qu'elle soit publique, privée sous contrat ou hors contrat, ou qu'il s'agisse d'une scolarisation à domicile - est pour les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, un droit fondamental qui doit être facilité par l'État et non pas restreint.

Les AFC demeurent plus que jamais vigilantes contre toute atteinte à la liberté scolaire des familles."

Posté le 22 février 2018 à 16h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Quand le ministère de l'Education Nationale instrumentalise les parlementaires centristes pour poursuivre la politique liberticide de Belkacem

À propos des attaques contre la liberté scolaire, un lecteur nous fait suivre cette capture d’écran. Thomas Lewin est chef de bureau au ministère de la prétendue « éducation nationale », chargé des établissements privés. Il dit travailler à cette limitation de la liberté scolaire « depuis des mois et des mois ». Il était en effet déjà aux manettes sous l’inénarrable Najat.

Cela signifie d’une part que, sous Blanquer (avec ou sans son soutien, il est encore trop tôt pour le savoir), les réseaux Belkacem restent actifs ; et, d’autre part, qu’une partie de la majorité sénatoriale (car la proposition de loi Gatel ne vient pas de la gauche... à la notable exception de Jean-Noël Guerini, le sulfureux ancien président socialiste du conseil général des Bouches du Rhône) est instrumentalisée par ces réseaux.

Espérons que Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau et leurs amis ne tomberont pas dans le panneau !

Image

Minute évoque les réseaux de Najat Belkacem toujours à l'oeuvre :

Capture d’écran 2018-02-21 à 20.11.18

Posté le 22 février 2018 à 11h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

21 février 2018

Le texte liberticide sur les écoles libres a été adopté

Capture d’écran 2018-02-21 à 20.19.52Mercredi 21 février à 14h30, le Sénat a adopté la proposition de loi liberticide visant à encadrer le régime d'ouverture des établissements privés hors contrat, présentée par Françoise GATEL et plusieurs de ses collègues, dans le cadre de l'ordre du jour réservé au groupe Union Centriste. 

Le texte, soutenu par le ministre Jean-Michel Blanquer, a été adopté par 240 voix pour, 94 voix contre. 347 présents et 334 votants.

Dans son numéro du jour, Minute s'étonne du silence de l'enseignement catholique. Alors même que toute école, avant de pouvoir passer un contrat avec l'Etat, doit avoir 5 ans d'existence... hors contrat.

Capture d’écran 2018-02-21 à 20.21.20

Posté le 21 février 2018 à 20h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Le sénateur FN Stéphane Ravier défend la liberté scolaire

La proposition de loi liberticide est en cours d'examen au Sénat :

Posté le 21 février 2018 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

20 février 2018

Education : l’heure est au sur-mesure. Le paradoxe du ministre Blanquer

Anne Coffinier, directrice générale de la Fondation pour l’école, écrit dans l'Opinion :

Images"A l’heure de l’économie de la connaissance, il est vital que l’éducation des jeunes soit performante. Pour les préparer à relever les défis de notre monde en mutation accélérée, l’école est condamnée à innover. Dans le monde entier, la société civile contribue à la créativité éducative, fonde des écoles, noue des accords avec les institutions scolaires publiques ou privées.

Dans ce contexte, le statut juridique des structures éducatives importe peu. Ecole publique, école privée, école à la maison, école en ligne, instruction libre empruntant à tous ces systèmes… L’heure est au sur-mesure. Ce qui compte, c’est de pouvoir permettre à tous les talents d’accéder à la fécondité et d’éviter de laisser 40 % d’enfants exclus de la réussite, sous prétexte qu’ils n’entrent pas dans le moule unique de l’Education nationale. Ainsi, le choix de l’école privée n’est plus une affaire d’idéologie. C’est un moyen pragmatique qui doit être accessible à tous, un moyen manifestement efficace d’accéder à la connaissance, à l’innovation, à l’audace et au leadership aussi.

Archaïsme administratif. En Grande-Bretagne par exemple, par le système des sponsors, des personnalités pouvant se prévaloir de réalisations hors du commun donnent de leur temps pour inspirer des free schools, leur donner une vision, permettre à leurs élèves de croire en leur destin, de développer des idées audacieuses et innovantes. Les Britanniques ont su adjoindre au monde de l’enseignement, de manière pragmatique, l’énergie de la société civile dans le cadre de l’école publique à gestion privée (free schools) autant que dans celui de l’école privée (independant schools). L’innovation y est la préoccupation dominante, tant il est évident qu’en dépend l’avenir de la compétitivité économique nationale.

Si les citoyens demandent à scolariser leurs enfants davantage dans des écoles privées, il faut ouvrir des postes. C’est une exigence démocratique. Et si en plus ces écoles ont de meilleures performances éducatives, cela devient une affaire de rationalité de l’allocation de la ressource !

Mais en France, qu’en est-il ? Notre Président veut encourager l’innovation, libérer les énergies de la société civile, permettre la diversification des élites. Et pourtant, il laisse l’administration archaïque de l’Education nationale étouffer les libertés éducatives de la société civile. Il laisse l’école publique dans cette situation de rente mortifère qu’est le monopole étatique, alors qu’elle aurait besoin de stimulation extérieure. Alors que Jean-Michel Blanquer prise tant l’expérimentation et l’évaluation, son administration impose des obligations de moyen dans l’irresponsabilité des résultats. Il parle de méritocratie mais supprime le caractère national et anonyme du baccalauréat qui permettait aux élèves d’obscurs lycées d’établir objectivement leur valeur. La liberté des écoles privées n’est pas davantage encouragée. Le président n’a pas libéré le pays de la répartition historique du 80 %-20 % de postes budgétaires entre l’Education nationale et l’enseignement sous contrat.

Innovations pédagogiques. Si les citoyens demandent à scolariser leurs enfants davantage dans des écoles privées, il faut ouvrir des postes dans ces écoles-là. C’est une exigence démocratique. Et si en plus ces écoles ont de meilleures performances éducatives, cela devient une affaire de rationalité de l’allocation de la ressource ! Au contraire, la dernière loi de finances gèle les crédits alloués aux écoles privées sous contrat, malgré la longueur de leurs listes d’attente. Les enfants sont perçus comme un cheptel à se partager, en assurant des équilibres politiques, non comme des trésors à cultiver, dans le terreau scolaire qui leur convient le mieux.

De surcroît, le ministère de l’Education nationale soutient une proposition de loi portée par la sénatrice centriste Gatel, qui vise ouvertement à freiner la création d’écoles ou de classes hors contrat. Ces écoles sont pourtant des laboratoires développant des innovations au service de tout le système. Trois cinquièmes d’entre elles sont aconfessionnelles – beaucoup d’écoles Montessori ou bilingues par exemple. Elles apportent des innovations pédagogiques, qui conduisent vers le succès des enfants condamnés trop souvent à l’échec par le modèle unique éducatif, notamment pour les enfants dyslexiques ou à haut potentiel.

Comment expliquer un tel paradoxe, alors que le ministre disait sur France culture, le 27 juillet 2017 : « Je suis pour la créativité, la diversité des expériences. Au lieu de voir ces expériences menées dans l’école privée comme bizarres, voire inquiétantes, j’aimerais à l’avenir qu’elles puissent être inspirantes pour le service public » ? Paradoxe des ministres novateurs mais soumis à la pression corporatiste de leur ministère ?"

Posté le 20 février 2018 à 18h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

19 février 2018

Ecoles libres : Philippe de Villiers interpelle Jean-Michel Blanquer

Philippe de Villiers s'inquiète dans Valeurs actuelles :

Unknown-2"Monsieur Blanquer, une proposition de loi visant à simplifier et à mieux encadrer le régime d’ouverture des classes et établissements privés hors contrat est à l’ordre du jour de la séance plénière au Sénat le 21 février prochain. Une initiative similaire avait été retoquée par le Conseil constitutionnel en janvier 2017. La revoilà pourtant.

On me dit que vous vous acharnez à défendre ce projet pour en finir avec les écoles hors contrat. La France avait l’impression, à lire vos premiers pas et à deviner ce que signifiait votre démarche, que vous vouliez redonner de la souplesse et de la liberté au système scolaire français. C’était une vraie joie pour beaucoup de professeurs, de parents et de citoyens. On allait peut-être réapprendre à lire et à écrire à l’école. Sans trop rêver, on pouvait quand même songer à ce qu’un jour, on apprenne la littérature et l’histoire de France, à nouveau, comme au temps du roman national. Et là, c’est la douche froide.

Vous êtes beaucoup plus jeune que moi. Je vous dirai simplement : souvenez-vous de M. Savary. C’était un de vos illustres prédécesseurs. Il avait une idée en tête : un seul peuple, une seule école. Laïque, universelle et obligatoire. Un grand service public qui devait unifier secteur privé et secteur public. Il y eut un million de Français qui descendit dans la rue. Et avec sagesse, le célèbre prédécesseur de M. Macron a renvoyé M. Savary à ses chères études. Le projet fut retiré.

Tous les directeurs d’école hors contrat sont des gens passionnés, je ne laisserai jamais fermer l’école du Puy du Fou. Votre projet est mortifère, il est soviétiforme. Il ne vous ressemble pas. Reprenez-vous, monsieur Blanquer, retrouvez vos esprits. Et tournez-vous à nouveau vers la Liberté !"

Posté le 19 février 2018 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

17 février 2018

Propagande scolaire

Manuel d’enseignement moral et civique, classe de 6ème, Nathan 2015 :

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Posté le 17 février 2018 à 18h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

La Fédération des parents d'élèves de l'école libre cherche des porte-paroles

V180La FPEEI (Fédération de Parents d'Elèves des Ecoles Indépendantes) progresse dans sa recherche de porte-paroles, mais il en manque encore plusieurs pour représenter la FPEEI sur la plan départemental et régional.

Depuis 2016, la FPEEI se bat pour défendre les droits des enfants scolarisés actuellement dans une école indépendante à jouir des mêmes droits que les élèves du public et sous contrat et pour obtenir le financement intégral du libre choix dans l'école pour tous les parents Pour aider les parents d'élèves du Hors-Contrat, la Fpeei recherche un parent d'élève qui représente les parents d'élèves scolarisés dans les écoles hors-contrat de son département.

A cette heure, certains départements ont leur porte-parole. Il y en a encore besoin dans les départements suivants :

1, 2, 3, 7, 9, 11, 13, 14, 17, 21,24, 25, 26, 28, 29, 31, 32, 34, 36, 37, 38, 40, 42,43, 53, 54, 55, 56, 57, 63, 64, 65, 67, 68, 70, 71, 72, 73,76, 77, 79, 80, 81, 82, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 93, 94, 95, 96, 97

Votre mission sera de porter localement le plaidoyer au travers de 3 actions :

Si vous parents d'élèves souhaitez être soutenus par la FPEEI, donnez-lui un peu de votre temps pour aider les parents d'élèves à exprimer leurs demandes diverses et légitimes.

Pour cela contactez contact@fpeei.fr 

Posté le 17 février 2018 à 16h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

16 février 2018

"Non, ouvrir une école hors contrat n'est pas plus facile que d'ouvrir un kebab !"

Communiqué de la Fondation pur l'école :

Capture d’écran 2018-02-16 à 15.01.23"Hier, dans le cadre de l'Emission politique sur France 2, le Ministre de l'Education nationale - cf vidéo - a donné crédit à son interlocutrice qui prétendait qu' « il est plus facile d'ouvrir une école qu'un kebab ou un lavomatique ».

La Fondation pour l'école, fondation reconnue d'utilité publique qui travaille depuis 10 ans à l'amélioration de l'efficacité et de la justice du système éducatif français par le développement de la liberté scolaire, entend réagir fermement à ces affirmations, parce qu'elles sont erronées.

1- M. le Ministre J. M. Blanquer, meilleur ministre de l'Education nationale depuis bien longtemps, annonce son intention d'accomplir des réformes allant dans le bon sens (dictée, autonomie des établissements, 4 opérations, méthodes syllabique, uniforme, portable, autorité, innovation, évaluation...). La Fondation pour l'école salue ces déclarations d'intentions, et souhaite que le Ministre parvienne à les mettre effectivement en œuvre. Le Ministre aborde les problèmes avec pragmatisme et finesse, sans œillère idéologique. Mais sur la question des écoles hors contrat, J. M. Blanquer est manifestement mal informé pour avoir répondu comme il l'a fait. Il suffit de se reporter, en fin de ce communiqué, à la synthèse du régime d'ouverture des classes hors contrat pour s'en persuader.

2- Il faut nommer les choses par leur nom. Ce sont des écoles pouvant être instrumentalisées au profit du terrorisme, dont notre société doit absolument se prémunir. Alors c'est ce problème qu'il faut traiter avec courage, sans étouffer la liberté scolaire de l'ensemble des écoles hors contrat, confessionnelles ou laïques, légalement déclarées et inspectées, qui sont en plein essor, parce qu'elles répondent au besoin d'alternative pédagogique et d'innovation que ressentent les familles et la société civile en général. 84% des créations d'école hors contrat sont non confessionnelles. La plupart sont des écoles Montessori ou écocitoyennes. Les écoles musulmanes régulièrement déclarées représentent moins de 0,5% de l'ensemble (sources : www.ecoles-libres.fr). S'il y a des risques d'endoctrinement islamiste, ils se trouvent dans les structures périscolaires (cours de soutien, clubs de sport...), pas dans le cadre très encadré des écoles hors contrat légalement déclarées. Il ne faut pas que le Ministre se trompe de combat. La liberté d'enseignement est constitutionnelle. C'est en référence à cette liberté ainsi que celle d'association que le Conseil constitutionnel avait invalidé une précédente réforme législative du régime de création d'école qu'avait voulu Mme Najat Vallaud-Belkacem il y a un an.

La liberté d'ouvrir des classes ou des écoles libres de leur pédagogie est indispensable à la liberté de la société et à la réforme de notre école publique.

3- La Fondation pour l'école prend au sérieux la menace terroriste, et n'a certainement pas l'intention de servir de cheval de Troie à des gens qui n'auraient pas le souci des enfants mais de l'extrémisme religieux. Elle a d'ailleurs proposé aux autorités publiques des modalités efficaces de renforcer le contrôle pour prévenir tout risque, même si à ce jour, il faut bien le dire, la totalité des terroristes sont passés par les bancs de l'école publique. Elle attend donc que l'Education nationale déploie l'essentiel de ses efforts de contrôle, là où réside l'essentiel du risque.

4- Enfin, rappelons que le contrat n'est légalement accessible qu'au bout de 5 ans, ce qui veut dire que toute création d'école privée passe nécessairement par la procédure dont on parle. Il en va de même pour tout changement de directeur ou de locaux d'une école privée déjà ouverte. En touchant au régime de création des classes hors contrat, c'est l'avenir de l'ensemble des écoles privées, ouvertes ou à venir, que l'on menace. Il faut noter aussi que la plupart des ministres, de gauche comme de droite, placent leurs enfants dans ces écoles privées, en particulier catholiques. Preuve qu'elles ne sont pas sans qualité !

5- La solution pour prémunir nos enfants de tout endoctrinement extrémiste n'est pas de rendre plus difficiles les ouvertures d'écoles libres (sinon il y aura de plus en plus de formes clandestines de scolarisation, sur lequel aucun contrôle n'aura lieu, ce qui sera une régression de l'Etat de droit). La solution est que les corps de contrôle (et pas uniquement l'Education nationale, mais aussi le Ministère de l'Intérieur fort de toute sa compétence en matière d'antiterrorisme) aient le courage d'inspecter effectivement les structures pouvant poser problème, qu'elles soient déclarées sous le statut d'école ou sous une autre forme non scolaire, et que les décisions de justice soient effectivement exécutées. L'affaire de l'école toulousaine Al Badr, condamnée par la justice à fermer mais toujours ouverte à ce jour parce que les pouvoirs publics n'ont pas exécuté la décision de justice, en est la parfaite illustration.

Voici une synthèse du cadre juridique strict régissant les ouvertures de classes hors contrat:
 
La possibilité de créer une école hors contrat découle directement de la liberté d'enseignement, qui est une liberté constitutionnelle encadrée par la loi, la jurisprudence constitutionnelle et administrative. La circulaire n° 2015-115 du 17 juillet 2015 détaille exhaustivement la totalité des régimes d'ouverture et de contrôle des écoles hors contrat.
 

La personne qui veut ouvrir une école privée doit préalablement déclarer son intention et non son ouverture (art. L 441-1 code de l'éducation). C'est donc un projet qui est soumis à l'Administration, laquelle n'est pas mise devant le fait accompli. L'Administration est constituée en l'espèce de quatre autorités de contrôle : Maire, autorité académique, procureur et préfet qui peuvent bloquer son ouverture en s'y opposant. Nombreux sont donc les interlocuteurs qui disposent en amont d'un droit de regard et d'opposition sur le projet d'école.

Le Maire d'abord, qui reçoit la déclaration d'intention pour tout projet d'établissement scolaire du premier degré, dispose d'un délai de 8 jours pour s'opposer à l'ouverture s'il juge que les locaux ne sont pas convenables pour des raisons tirées des bonnes mœurs et de l'hygiène. Il doit par ailleurs afficher en Mairie cette déclaration durant un mois, afin de transmettre l'information sur ce projet à toute personne intéressée. Un contrôle par les services de renseignement sur les porteurs de projet est généralement diligenté à ce moment -là.

Le candidat à l'ouverture doit ensuite adresser copie de sa déclaration d'intention à l'autorité académique. Il doit y joindre un dossier complet comportant de nombreuses informations sur son parcours tant personnel que professionnel et sur son école. Le dossier doit comporter impérativement : son acte de naissance, ses diplômes, l'extrait de son casier judiciaire, l'indication des lieux où il a résidé et des professions qu'il a exercées pendant les dix années précédentes, le plan des locaux affectés à l'établissement et, s'il appartient à une association, une copie des statuts de cette association.

En outre, pour un établissement du second degré, la personne qui déclare son intention d'ouvrir un collège ou un lycée d'enseignement général doit justifier durant cinq ans au moins avoir exercé les fonctions de professeur ou de surveillant dans un établissement d'enseignement du second degré.

Tant que le dossier du demandeur ne contient pas l'ensemble des pièces demandées (article R. 441‑1 du code de l'éducation) aucun récépissé ne peut être délivré. Les délais pour faire opposition ne courent donc pas.

Le candidat à l'ouverture doit également adresser copie de sa déclaration d'intention d'ouverture au préfet et au procureur de la République. Cette dernière déclaration génère très souvent une enquête de police sur la personne du futur directeur (qui est alors convoqué au commissariat).

Une fois que le dossier de projet d'école est considéré comme complet par l'académie, le procureur et le préfet ces trois administrations délivrent alors au demandeur un récépissé. Après quoi, elles disposent d'un délai d'un mois pour examiner le dossier d'ouverture et s'y opposer. Les motifs pour faire opposition sont ceux de l'intérêt des bonnes mœurs et de l'hygiène.

Dès lors qu'une opposition a été faite, l'établissement ne peut pas ouvrir. Si l'établissement ouvre alors qu'une opposition a été notifiée au demandeur, le juge pénal est compétent (v. l'article 111‑5 du code pénal).
 
Pour mémoire, l'établissement scolaire en tant qu'établissement recevant du public (ERP) peut par ailleurs donner lieu à d'autres contrôles. Le maire dispose de compétences en matière de police, d'urbanisme, ou de sécurité des établissements recevant du public qui peuvent lui permettre de s'opposer à l'ouverture d'un établissement, sans se fonder sur le code de l'éducation. Il en va de même pour le préfet et le procureur de la République, qui, de plus, ont des compétences en matière de maintien et de respect de l'ordre public.

Une fois ouvert, l'établissement scolaire fait l'objet d'autant de contrôles que l'administration le souhaite.

 
 
 
Anne Coffinier, Directrice générale de la Fondation pour l'école

Posté le 16 février 2018 à 15h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

École, la haute trahison

Entretien de Liberté politique avec Claude Meunier Berthelot

Posté le 16 février 2018 à 11h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

15 février 2018

Jean-Michel Blanquer fait-il vraiment la guerre aux pédagogistes ?

Tribune de Claude Meunier-Berthelot, qui tranche avec l'aura dont bénéficie Jean-Michel Blanquer :

MDDCf1am_400x400L’éditorial d’Eric ZEMMOUR sur la politique éducative de JM BLANQUER au micro de RTL le 13/02/2018 laisse pour le moins sans voix et pantois ! Une telle prestation de la part d’un journaliste qui, par ailleurs, ne manque ni de talent ni de discernement fut une surprise et une déconvenue d’autant plus grandes et les erreurs énoncées trop conséquentes pour qu’il soit possible de garder le silence sur un discours qui ne peut qu’abuser un public nombreux. Au rendu d’une telle « copie » l’appréciation portée par un professeur pourrait être  : « sujet non compris, trop de contresens, revoyez l’ensemble de votre travail. » « Errare humanum est », certes ! mais si l’on veut éviter la persévérance dans l’erreur, mieux vaut rétablir au plus tôt la vérité.

Les pédagogistes souffriraient de la politique éducative de JM BLANQUER

Eric Zemmour présente son éditorial comme une souffrance des pédagogistes - qui ont littéralement saccagé l’Education Nationale depuis des décennies - au vu des décisions que JM BLANQUER serait censé prendre : «…Chaque jour est un jour de souffrance, chaque jour est une torture, chaque jour sa catastrophe, chaque jour son offense, son humiliation … » dit-il… et faisant un inventaire à la Prévert , «  …un jour c’est la méthode syllabique, le bon vieux B.A.BA qui revient en majesté ( ?!), un jour c’est la dictée, et maintenant les quatre opérations, même la division dès le cours préparatoire, demain peut-être, la fin du bac dans une pochette surprise et pourquoi pas la sélection à l’université…non ! c’est trop de douleur ! entendre un membre de la commission Villani dire « l’objectif de la mission est de rompre avec l’engrenage dans lequel l’enseignement est plongé depuis 40 ans, c’est plus qu’il n’en peuvent supporter… »

En tant que non-pédagogiste, c’est également trop ! vraiment trop de douleur qu’il ne soit possible de supporter en silence !

Le cynisme de JM BLANQUER

Certes, Eric ZEMMOUR a quelques excuses !

En effet, toutes les décisions prises par JM BLANQUER et qui s’apparentent à un projet « authentiquement réactionnaire » (sic) c’est-à-dire en réalité à des conceptions qui ont fait la gloire passée de notre Ecole, sont bien mises en œuvre, mais uniquement dans les « réseaux d’éducation prioritaire », c’est-à-dire uniquement en faveur des élèves issus de l’immigration, et le plus redoutable axe de communication de JM BLANQUER consiste à présenter avec le cynisme le plus éhonté, tous les dispositifs salutaires pour le système éducatif mais qui s’appliquent uniquement dans les REP (réseaux d’éducation prioritaire) comme s’ils étaient applicables et appliqués à tous, c’est-à-dire également à nos enfants.

Et quand il visite des écoles où il met en évidence, la lecture acquise dès le CP dans des classes dédoublées et avec des méthodes éprouvées, les dictées, les fables de la fontaine, les leçons de morale, les chorales, les cours de latin-grec…il se situe toujours dans les écoles des réseaux d’éducation prioritaire.

Deux systèmes éducatifs aux objectifs et moyens diamétralement opposés

A cet égard, rappelons qu’en vertu de la loi de refondation de l’école du 7 juillet 2013, loi résultant de l’aboutissement d’un lent processus de bi-partition qui a pris naissance depuis plusieurs décennies, il existe deux système éducatifs qui fonctionnent en parallèle avec des objectifs et des moyens éducatifs diamétralement opposés:

Un système éducatif pour nos enfants

. Un pour nos enfants, basé sur des méthodes anti-pédagogiques destructrices de l’intelligence et de la formation intellectuelle et notamment sur les méthodes de lecture de nature globale qui perdurent avec JM.BLANQUER - dont la dernière supercherie en date est de qualifier « syllabiques » les méthodes « semi-globales » - et sur le constructivisme, autrement dit, système où la transmission des savoirs et la formation intellectuelle disparaissent et où les élèves sont censés construire leur savoir à travers des activités diverses et variées, suivant un parcours qui leur est personnel, sans obligation de résultat. « Et çà ne marche pas … » , comme l’a déclaré JP. Chevènement le 4 septembre 2017 sur LCI au micro d’Audrey Mara mais méthodes que JM BLANQUER ne remet absolument pas en cause contrairement à ce que prétend JP. Chevènement, puisque le ministre a dit qu’il conservait l’interdisciplinarité – marque du constructivisme - « qui va dans le bon sens »(sic).

Un système éducatif pour les élèves issus de l’immigration

. Un système éducatif pour les réseaux d’éducation prioritaire ( REP et REP+ - 1100 sur le territoire national scolarisant 1 200 000 élèves), autrement dit pour les élèves issus de l’immigration y compris les enfants de clandestins scolarisés dans les REP+ c’est-à-dire les REP renforcés ; dans ce système, est dispensé un enseignement de qualité accompagné d’un soutien personnalisé, avec un personnel spécifiquement formé, des méthodes pédagogiques efficaces (sic), l’acquisition d’une « culture solide » (sic), l’objectif d’excellence de résultats rigoureusement contrôlés (avec remise de prix, d’excellence notamment). C’est le point le plus important. (cf. « Ecole, la haute trahison » – Editions Apopsix 2017)

Autres erreurs …

Mais d’autres erreurs se sont glissées dans le discours d’Eric ZEMMOUR. Quand il encense Claude Allègre – en réalité, pédagogiste parmi les pédagogistes dont personne « n’a eu la peau » (sic) mais qui a « eu la peau » de l’Ecole, contrairement à une idée largement répandue - et attaque NV.BELKACEM - qu’il est de bon ton de critiquer si l’on veut faire apparaître JM BLANQUER comme un redresseur de torts – il est tout autant dans l’erreur.

Enfin, quand il dit que BLANQUER oblige les pédagogistes à démissionner de tous leurs lieux de pouvoir, il est encore dans l’erreur : Michel LUSSAULT, directeur du CSP (Conseil Supérieur des Programmes) a été poussé à la démission tout simplement parce que sa mission de refonte des programmes des collèges était terminée, mais pas une seule décision prise par JM BLANQUER ne s’est démarquée fondamentalement de la politique de son prédécesseur, contrairement aux annonces faites dans la Presse ; seuls, de simples assouplissements ont été apportés et encore ! (le prétendu rétablissement des classes bi-langues qui n’avaient jamais été supprimées, le prétendu retour du latin sans aucune disposition de fond correspondante, etc…)

Conclusion

Alors, quand Eric ZEMMOUR prétend que JM.BLANQUER « reconstruit l’Ecole pierre après pierre, l’ « Ecole d’avant » qu’ils (les pédagogistes) ont tant haïe » , il faut bien s’imprégner de cette réalité catastrophique pour l’avenir de nos enfants et de la société française : cette politique éducative de « l’Ecole d’avant » n’est pas pour nos enfants et JM BLANQUER ne fait que poursuivre et renforcer une politique déjà très aboutie en la seule faveur des élèves issus de l’immigration dans les réseaux d’éducation prioritaire.

Voici cette analyse d'Eric Zemmour :

Posté le 15 février 2018 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

14 février 2018

Les écoles libres menacées

Anne Coffinier a signé une tribune lundi 12 février dans Le Figaro pour dénoncer le double discours du gouvernement (cliquer sur l'image pour l'agrandir).

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Posté le 14 février 2018 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

13 février 2018

Nantes : le Cours Charlier recrute

Capture d’écran 2018-02-12 à 20.30.57Le Cours Charlier, École Primaire-Collège catholique hors contrat pour garçons à Nantes, recherche un professeur d'anglais pour ses élèves de 4ème et 3ème, de mars à juin 2018 (environ 7h par semaine).

Le Cours Charlier a été créé en 2001 à l'initiative de parents catholiques soucieux d'apporter à leurs garçons un enseignement en cohérence avec celui de l'Église, s’appuyant sur des méthodes d’apprentissage classiques.

Le Cours Charlier scolarise à ce jour près de 200 garçons de la maternelle à la 3ème.

CV et lettre de motivation à envoyer à : courscharlier44@gmail.com – 06 88 48 14 71

Posté le 13 février 2018 à 20h29 par Michel Janva | Lien permanent

La Compagine de la Sainte Croix propose un week-end-end de formation en Normandie

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Posté le 13 février 2018 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent

11 février 2018

Présentation de l’école Notre-Dame de l’Espérance : mardi 13 février, à Trouy (18)

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Posté le 11 février 2018 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2018

Défendez l'école libre

Capture d’écran 2018-02-09 à 19.15.39La FPEEI (Fédération de Parents d'élèves des écoles indépendantes recherche de toute urgence des porte-paroles pour représenter la FPEEI sur la plan départemental et régional !

Depuis 2016, la FPEEI se bat pour défendre les droits des enfants scolarisés actuellement dans une école indépendante à jouir des mêmes droits que les élèves du public et sous contrat et pour obtenir le financement intégral du libre choix dans l'école pour tous les parents.

Pour aider les parents d'élèves du Hors-Contrat, la Fpeei recherche un parent d'élève qui représente les parents d'élèves scolarisés dans les écoles hors-contrat de son département. A cette heure, certains départements ont leur porte-parole. Qu'ils en soient vivement remerciés ! Mais nous avons encore besoin de vous dans les départements suivants :

1, 2, 3, 7, 9, 11, 13, 14, 17, 24, 25, 26, 28, 29, 31, 32, 34, 36, 37, 38, 40, 43, 44, 53, 54, 55, 56, 57, 61, 63, 64, 65, 67, 68, 70, 71, 72, 73, 77, 78, 79, 80, 81, 82, 85, 86, 87, 90, 94, 95, 97

Votre mission sera de porter localement notre plaidoyer au travers de trois actions

Si vous parents d'élèves souhaitez être soutenus par la FPEEI, donnez-lui un peu de votre temps pour aider les parents d'élèves à exprimer leurs demandes diverses et légitimes.

Pour cela contactez-nous : contact@fpeei.fr

Posté le 10 février 2018 à 11h09 par Michel Janva | Lien permanent

07 février 2018

Institution Bx Marcel Callo : Journée des familles le 10 février (83)

Programme journée des familles

209 Avenue de la IVe République 83340 Le Cannet-des-Maures.

Posté le 7 février 2018 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

06 février 2018

Ouverture d'une classe 3-6 ans à Béthanie (14)

L’école Béthanie de Villers-sur-Mer (14) a bientôt trois ans d’existence. Elle a déjà permis à plusieurs élèves de revoir les bases du primaire de façon sérieuse et personnalisée pour pouvoir affronter sereinement l’entrée au collège. Car cette école, ouverte à tous, répond aussi aux besoins d’enfants en phobie scolaire, ou ayant des difficultés à s’adapter au rythme d’une structure classique.

Plusieurs élèves, après quelques jours seulement, venaient nous dire et nous redire, émerveillés: « elle est trop bien cette école ! » Un papa nous ayant confié son enfant de 10 ans nous a dit au bout d’une semaine : « Notre fils a bien changé, il est devenu plus fort, plus confiant, plus souriant, il s’est redressé ! » Cette école à très petits effectifs facilite la communication avec les parents et permet le développement d’une grande confiance entre eux et l’équipe pédagogique. Chaque élève y trouve sa place, peut avancer à son rythme, et s’épanouir individuellement tout en gardant un bon esprit de groupe.

L'école entame cette année dans une phase importante de développement : l’ouverture d’une classe 3-6 ans d’inspiration Montessori. En effet, les trois dernières portes ouvertes ont fait découvrir la forte demande de parents désireux d’offrir à leurs enfants dès la maternelle des écoles qui respectent le rythme de chaque enfant. Les petits frères et sœurs des élèves étaient aussi très impatients de pouvoir rejoindre les grands dans leur école.

L'école a donc accueilli en septembre 5 enfants de 3 à 6 ans, et c’est une bénévole qui a pris en charge cette classe le temps de recruter une institutrice. Cependant, Il devient urgent de trouver les financements qui permettront de finaliser ce recrutement prévu pour le premier trimestre 2018, afin de pérenniser cette nouvelle classe. 

Un campagne avec Credofunding a été lancée.

Posté le 6 février 2018 à 13h46 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2018

3 février : portes ouvertes du cours Le Sénevé à Castres

Le Cours Le Sénevé, école & collège, organise ce samedi 3 février de 10h à 17h sa journée "portes ouvertes" (15, rue Francisco Ferrer à Castres), ainsi qu'une signature-exposition de l'illustratrice de livres pour enfants Joëlle d'Abbadie.

Exposition Joëlle d'Abbadie

Posté le 2 février 2018 à 11h17 par Michel Janva | Lien permanent

Menace sur l'école libre

Anne Coffinier écrit dans La Nef :

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Posté le 2 février 2018 à 11h13 par Michel Janva | Lien permanent

27 janvier 2018

13 février : spectacle de l'école indépendante Louis et Zélie Martin à Angers

L'école privée indépendante Louis et Zélie Martin d'Angers présente son nouveau spectacle "Un Jour ... le Grand Siècle" le mardi 13 février 2018. Les spectacles annuels de cette école, d'une grande qualité, sont devenus un incontournable de la scène angevine! A ne pas manquer!

Informations ci-dessous sur le tract.

Réservations en ligne au lien suivant : https://www.louisetzeliemartin.org/actualites/2018/spectacle-de-lecole/

Affiche_Spectacle_LZM_2018

Posté le 27 janvier 2018 à 10h46 par Michel Janva | Lien permanent

Journées portes ouvertes à l'Instutut Croix des Vents (Sées)

Thumbnail

Posté le 27 janvier 2018 à 09h13 par Michel Janva | Lien permanent

6 février à Toulon : présentation de l'Institution Saint Louis

Affiche ISL 2

Posté le 27 janvier 2018 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent

26 janvier 2018

27 janvier : portes ouvertes de l'école Tarcisius et du collège de la Trinité (91)

PO Tarcisius Trinité

Posté le 26 janvier 2018 à 21h01 par Michel Janva | Lien permanent

3 février : journée portes ouvertes de l'école Saint-Projet à Bordeaux

Tract portes ouvertes st projet 2018 - copie

Posté le 26 janvier 2018 à 15h03 par Michel Janva | Lien permanent

Freiner l’essor des écoles libres ?

De Constance Prazel sur Liberté Politique :

"L’image globalement positive donnée par le ministre de l’Education nationale choisi par Emmanuel Macron, Jean-Michel Blanquer, ses déclarations sur les méthodes de lecture ou l’uniforme, ne doivent pas endormir trop rapidement la vigilance de ceux qui attendent une vraie réforme de notre système éducatif.

En effet, une proposition de loi soutenue par la sénatrice Gatel n° 589 « visant à simplifier et mieux encadrer le régime d’ouverture des établissements privés hors contrat » s’apprête à être examinée en première lecture le 21 février prochain au Sénat.

Ne nous y trompons pas, il s’agit ni plus ni moins que de ressusciter, sous une forme à peine atténuée, le projet d’atteinte à la liberté de l’éducation soutenu il y a quelques mois par Najat Vallaud-Belkacem, contre l’ouverture des écoles indépendantes.

On se souvient en effet que l’ancienne ministre de l’Education nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, avait mené une offensive particulièrement musclée en leur direction. Elle voulait transformer l’actuel régime de déclaration en régime d’autorisation, structurellement plus restrictif des libertés d’enseignement et d’entreprise. Son projet de réforme avait été rejeté par le Conseil constitutionnel, parce qu’il portait « une atteinte disproportionnée à la liberté constitutionnelle d’enseignement, indissociable de la liberté d’association » (décision n° 2016-745 DC du 26 janvier 2017.)

La proposition de loi de Mme Gatel, tout en prétendant rester dans un régime de déclaration, présente les mêmes dangers, sinon plus, en accablant les écoles indépendantes qui souhaiteraient ouvrir leur porte d’obstacles juridiques et administratifs :

1°Les délais d’opposition à l’ouverture seraient allongés à 2 mois (pour le maire) et 3 mois (pour les recteur, préfet, et procureur) au lieu de 8 jours actuellement pour le maire et d’1 mois actuellement pour les autres autorités. Les motifs d’opposition seraient fortement élargis, incluant désormais les programmes et les volumes-horaires par matière, ce qui constitue un changement majeur.

2° Les noms et les titres des enseignants devraient être communiqués en amont : obstacle essentiel, là encore, tant est difficile et long le recrutement d’une équipe professorale. Il est fort à parier que les écoles n’auront pas la liste définitive de leurs enseignants quatre mois avant leur ouverture.

3° La liste exacte des pièces constitutives du dossier à déposer serait fixée par décret, ce qui offre de moindres garanties que la loi, alors qu’il s’agit d’une liberté constitutionnelle. Les gouvernements successifs pourraient aisément ajouter d’autres pièces administratives et exigences par ce biais.

4° Les sanctions pécuniaires seraient renforcées en cas de non-respect des procédures.

Cette proposition de loi cherche manifestement à contourner l’obstacle de la jurisprudence constitutionnelle de janvier 2017 pour parvenir tout de même au but, alors avoué par Mme Belkacem en conférence de presse : freiner l’essor des écoles hors contrat.

On en viendrait, si cette proposition de loi aboutissait, à ce paradoxe incroyable : les écoles indépendantes seraient plus contrôlées et soumises à davantage de sanctions que les écoles vivant des deniers publics, qu’elles soient publiques ou sous contrat. L’impunité ou le contrôle symbolique pour les unes, le harcèlement idéologique et administratif pour les autres. A quand une vérification sérieuse des établissements scolaires financés par l’Etat, tant sur le plan de leur gestion, que de leurs résultats ? Plus que jamais, il existerait un deux poids deux mesures dans les exigences en matière d’éducation… et les établissements les plus sérieux ne sont pas forcément ceux auxquels on pense, indépendamment du discours médiatique qui se plaît à relayer l’amateurisme des structures indépendantes.

Mais le danger est plus profond : compte tenu des obstacles sans cesse multipliés à la création d’écoles, les porteurs de projet, pour passer le « contrôle technique », seront invités à toujours plus se conformer au moule de l’Education nationale, sur le plan des programmes notamment. A quoi bon l’indépendance dans ces conditions ? A quoi bon des structures « alternatives », si c’est pour singer le modèle dominant ? La liberté à ce prix est un leurre.

La nécessité du contrôle des écoles indépendantes, alimentée régulièrement dans la presse par des exemples judicieusement choisis d’écoles qui ont passé les bornes, mais ne reflètent en rien la réalité et la diversité du milieu, plaît malheureusement à beaucoup, à gauche comme à droite, au nom de l’argument invoqué de la lutte contre la radicalisation (islamique, cela va sans dire). Mais est-il besoin de rappeler que tout l’arsenal juridique est déjà présent pour faire fermer des écoles musulmanes extrémistes, mais que seule manque la volonté politique ? Faut-il insister sur le danger bien plus grand que constituent les structures clandestines, qui continueront de proliférer, quoi qu’il arrive ?

Cette cause nous concerne, car à travers la question des établissements hors contrat, c’est une fois de plus l’omniprésence étatique, et la restriction de nos libertés qui progressent. A nous de rappeler, autour de nous comme à nos politiques, que nous ne voulons pas d’une éducation normalisée, pas plus que d’une pensée unique autorisée pour nos enfants."

Posté le 26 janvier 2018 à 12h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

24 janvier 2018

L'enseignement du fait religieux sur l'islam est dogmatique, sans honnêteté historique

En commission des affaires culturelles, ce matin, la nouvelle présidente du conseil supérieur des programmes, Mme Souad Ayada, dénonce un enseignement du fait religieux islamique qui est trop orienté sur la promotion et non pas sur l’objectivité historique :

Posté le 24 janvier 2018 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

23 janvier 2018

Conférence de Dimitri Casali le 26 janvier à Fontainebleau

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Posté le 23 janvier 2018 à 14h49 par Michel Janva | Lien permanent

22 janvier 2018

Forum Wahou à Saint Marc des Bruyères (Asnières sur Seine) 27-28 janvier

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Posté le 22 janvier 2018 à 11h21 par Michel Janva | Lien permanent

20 janvier 2018

Les élèves de l’Académie Musicale de Liesse chanteront au Chesnay et à Paris les 3 et 4 février

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Samedi 3 février à 20h30 : Concert de musique sacrée en l’église Saint Antoine de Padoue Le Chesnay

Dimanche 4 février à 11h : Messe chantée en l’église Sainte Elisabeth de Hongrie, pour les personnes handicapées, les bénévoles et les membres de l’Ordre de Malte – Paris.

Dimanche 4 février à 14h30 : Concert en l’église Sainte Elisabeth de HongrieParis.

Tous ces événements sont entrée libre.

L’Académie Musicale de Liesse est une école maîtrisienne catholique. Elle accueille des garçons passionnés de chant et de musique du CM1 à la Terminale, en horaires aménagés (3 à 4H de musique chaque jour). Renseignements sur https://www.academiemusicaledeliesse.fr/

Posté le 20 janvier 2018 à 13h10 par Michel Janva | Lien permanent

L'école primaire Notre-Dame de Rumengol à Brest recrute

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Posté le 20 janvier 2018 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent


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