19 novembre 2017

25 novembre : marché de Noël de l'école Sainte-Jeanne d'Arc à Lyon

Venez au Marché de Noël de l'Ecole Sainte Jeanne d'Arc (primaire catholique hors-contrat), Samedi 25 Novembre de 9h30 à 17h, à Francheville pour trouver des cadeaux à offrir absolument uniques et entièrement réalisés par des parents aux talents incroyables ! Tous les bénéfices du marché seront reversés à l'école, structure privée hors-contrat qui ne bénéficie d'aucune subvention ni aide de l'Etat. Beaucoup de nouveautés cette année : 

Découvrez toutes les informations du marché sur la page Facebook ou sur le site internet dédié. Tous les écoliers vous remercient d'avance !

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Posté le 19 novembre 2017 à 17h16 par Michel Janva | Lien permanent

24-25-26 novembre : Marché de Noel de l'Institution Saint-Louis

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Posté le 19 novembre 2017 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre : marché de Noël à Laval

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Posté le 19 novembre 2017 à 11h05 par Michel Janva | Lien permanent

24-25 novembre : Marché de Noël à Seynod (74)

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Posté le 19 novembre 2017 à 08h37 par Michel Janva | Lien permanent

18 novembre 2017

25 novembre : marché de Noël au Collège Padre Pio (Saint-Maur)

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Posté le 18 novembre 2017 à 21h38 par Michel Janva | Lien permanent

3 décembre : l'école Saint-Jean-Bosco (Compiègne) fête Saint-Nicolas

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Posté le 18 novembre 2017 à 11h46 par Michel Janva | Lien permanent

Vente de Noël de l'école Sainte Geneviève du Port Marly

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Posté le 18 novembre 2017 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent

24-25 novembre : Marché de Noël de Saint-Joseph des Lys (Versailles)

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Posté le 18 novembre 2017 à 08h58 par Michel Janva | Lien permanent

Fête de Noël du Cours Notre Dame le samedi 2 décembre à Palavas-les-Flots

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Posté le 18 novembre 2017 à 08h54 par Michel Janva | Lien permanent

Marché de Noël de l'Espérance à Chaumontel (95)

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Posté le 18 novembre 2017 à 08h47 par Michel Janva | Lien permanent

23 novembre : marché de Noël à Montpellier

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Posté le 18 novembre 2017 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent

24-25 novembre : marché de Noël de l'école Blanche de Castille au Mans

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Posté le 18 novembre 2017 à 08h36 par Michel Janva | Lien permanent

Présentation du collège Saint-Joseph des Lys le 27 novembre à Versailles

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Posté le 18 novembre 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

17 novembre 2017

Contre le harcèlement, développer l'éducation affective et sexuelle

Communiqué des AFC :

P"Depuis plusieurs semaines, à la suite du scandale de la révélation des agressions sexuelles commises par un producteur américain, des campagnes de dénonciation se sont succédées sur les réseaux sociaux. Cela témoigne du comportement inadmissible de certains hommes et de l’impunité dont ils ont pu bénéficier. La libération de la parole ne peut cependant pas se confondre avec la dénonciation nominative publique.

Pour les Associations Familiales Catholiques, l’indignation ni même l’évolution législative ne suffisent devant la banalisation de ce type de comportements prédateurs fortement encouragés par l’intense diffusion de la pornographie qui occupe aujourd’hui un tiers du continent numérique.

Aussi, les AFC appellent les pouvoirs publics à une prise de conscience pour :

1) développer une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle qui ne soit pas simplement technique et médicale mais qui invite à un égal respect de l’homme et de la femme, à une meilleure connaissance mutuelle, au respect de leurs différences et du corps de l’autre qui n’est pas un objet

2) lutter de manière efficace contre la pornographie en développant des dispositifs qui en réduisent l’accès sur internet, en particulier à destination des mineurs

3) et dans ce but, éclairer les parents et les éducateurs sur la gravité du problème, sur leur responsabilité et les encourager à brider les accès en direction des sites pornographiques des écrans auxquels les enfants peuvent avoir accès Ces mesures de moyen terme sont seules susceptibles de faire évoluer en profondeur l’hypersexualisation de notre société occidentale qui touche aujourd’hui les limites de sa volonté de « jouir sans entrave ».

Les AFC ont développé depuis 3 ans des webséries d’éducation affective et sexuelle pour les jeunes de 7 à 20 ans. Elles sont disponibles pour contribuer par leur expertise à toute réflexion initiée sur ce sujet."

Posté le 17 novembre 2017 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

Rémi Fontaine : “Rendez-nous l’école !”

Rendez-nous l’école ! Critère pour une autre politique scolaire”. C’est le titre du dernier ouvrage de Rémi Fontaine. Le journaliste propose des pistes pour redresser le niveau scolaire en France.

Posté le 17 novembre 2017 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent

Handicap : Des enfants doivent-ils être punis car différents ?

Voici un nouveau témoignage sur le thème de la discrimination financière d'une famille scolarisant un enfant handicapé en école libre.

Posté le 17 novembre 2017 à 09h32 par Michel Janva | Lien permanent

Vente de Noël vendredi 17 novembre à l'école Sainte-Philomène à Rennes

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Posté le 17 novembre 2017 à 06h47 par Michel Janva | Lien permanent

16 novembre 2017

18 & 19 novembre : vente de Noël à l'école Saint-Louis à Paris

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Posté le 16 novembre 2017 à 22h07 par Michel Janva | Lien permanent

Pourquoi j'ai quitté l'Apel

Témoignage d'un lecteur du Salon Beige :

AJ’étais le secrétaire de l’Apel (Association de parents d'élèves de l'enseignement libre) de l’établissement dans lequel mon fils est scolarisé, je ne le suis plus. Considérant que les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures, après de bons et loyaux services qui ne servent strictement à rien qu’à entretenir l’illusion que l’Apel nationale et ses sections locales servent à quelque chose, j’ai profité de l’assemblée générale annuelle pour ne pas solliciter le renouvellement de mon pensum.

Stupéfiante assemblée générale, d’ailleurs, qui n’a fait que confirmer ma décision, et cela dès le premier regard. Elle se déroulait dans la salle des professeurs de cet établissement qui est supposé relever de l’Enseignement catholique et être rattaché à une congrégation mais dont la référence est… Jean Jaurès. Oui, vous avez bien lu. Sur l’armoire métallique qui orne la salle des professeurs, une citation est scotchée, en gros caractères : « On n’enseigne pas ce que l’on sait, on enseigne ce que l’on est. Jean Jaurès ».

Dommage que la citation s’arrête là. La suite vaut le détour, et pas par l’enseignement catholique. On trouve le texte complet dans un recueil de discours prononcés par Jean Jaurès et édité sous le titre… Pour la laïque ! Oups. Voici le texte :

« Messieurs, on n’enseigne pas ce que l’on veut ; je dirai même que l’on n’enseigne pas ce que l’on sait ou ce que l’on croit savoir : on n’enseigne et on ne peut enseigner que ce que l’on est. J’accepte une parole qui a été dite tout à l’heure, c’est que l’éducation est, en un sens, une génération. Je n’entends point par là que l’éducateur s’efforcera de transmettre, d’imposer à l’esprit des enfants ou des jeunes gens telle ou telle formule, telle ou telle doctrine précise. L’éducateur qui prétendrait ainsi façonner celui qu’il élève, ne ferait de lui qu’un esprit serf. Et le jour où les socialistes pourraient fonder des écoles, je considère que le devoir de l’instituteur serait, si je puis ainsi dire, de ne pas prononcer devant les enfants le mot même de socialisme. S’il est socialiste, s’il l’est vraiment, c’est que la liberté de sa pensée appliquée à une information exacte et étendue l’a conduit au socialisme. Et les seuls chemins par où il y puisse conduire des enfants ou des jeunes gens, ce serait de leur apprendre la même liberté de réflexion et de leur soumettre la même information étendue. »

On peut consulter la suite ici, elle est du même tonneau.

L’ancien président de l’Apel départementale, devenu « chargé de mission » auprès de celle-ci afin de pouvoir continuer à propager la même bonne parole lénifiante, a pris la parole afin d’expliquer aux nouveaux parents à quoi servait l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre, dont il n’était pas peu fier de dire que, avec 860 000 familles adhérentes, elle est bien plus puissante que la FCPE. Pour faire quoi ?

« Le but de l’Apel, c’est que nos enfants aient du plaisir à venir à l’école. » Heu… Certes, mais encore ? Il est aussi de nous aider, nous les parents, a-t-il poursuivi, « à mieux comprendre les problèmes actuels qui peuvent survenir durant la croissance de notre enfant ». Ah ouais… Et une fois qu’on a pigé, on les adresse au Planning familial pour un complément d’information et, le cas échant, pour la suite des travaux pratiques ?

Mais sur l’enseignement qu’ils reçoivent, on dit quoi ? Rien, ce n’est pas du ressort des Apel. Sur la directrice qui envoie aux pelotes les parents juste soucieux de la scolarité de leur enfant, au point d’avoir lancé à un papa extrêmement poli qui s’enquerrait juste de savoir si Molière était encore enseigné : « Vous pouvez faire comme ces parents qui retirent leurs enfants et les inscrivent au Cned ! » On en a déduit que Molière n’était plus enseigné, mais, sur la question précise, on attend toujours la réponse.

A l’Apel, le mot d’ordre est « pas de vagues ». On ne dit rien sur rien, rien non plus sur les textes qui sont appliqués quand ça correspond à la sensibilité de la directrice – sur l’écologie, par exemple, au point qu’au primaire, j’ai cru que mon fils était en train de passer un master en développement durable (sans, hélas, le côté pratique de la chose qui aurait été de sortir à ma place, aux bons jours et aux bonnes heures, les poubelles de différentes couleurs) – mais qui ne le sont pas quand ça contrevient à ladite sensibilité.

Ainsi l’apprentissage de la Marseillaise, obligatoire depuis la loi Fillon de 2005 (grâce au dépôt d’un amendement par Jérôme Rivière, alors député UMP) et qui doit avoir lieu en cycle 3 (entre le CM1 et la 6 e ), n’est-il pas pratiqué dans cet établissement dont la directrice du primaire, à qui j’en faisais la remarque, m’a répondu : « Vous ne voulez pas aussi qu’ils procèdent au lever des couleurs ? » Chiche !

LDernière anecdote mais il y en aurait mille. Pour prendre connaissances des notes et devoirs à faire, les parents disposent d’un accès internet au cahier de texte de leur progéniture. L’établissement utilise Gepi, un logiciel libre. Au début, je n’avais pas fait attention. Puis un jour, j’ai découvert que l’enfant dont je suis le « responsable légal » – papa ou maman, ça doit être trop compliqué – était de « genre masculin » ! Eh oui : sur Gepi, les enfants n’ont pas de sexe, ils ont un genre ! Et vas-y que la boîte catho où j’ai inscrit mon mouflet ne trouve rien à redire à cela puisqu’elle impose l’utilisation de Gepi à tous les parents, comme s’il n’existait pas d’autres logiciels moins imprégnés de la « théorie qui n’existe pas ».

Quelqu’un d’autre que moi rédigera désormais les procès-verbaux des réunions de l’Apel relatives aux barbecues, roses pour la Fête des mères, vide-greniers et autres lotos. Ça me libèrera du temps pour des activités plus utiles, comme de réfléchir à ce que je vais bien pouvoir faire de mon fils. Accessoirement, ça me permettra de dire enfin ma façon de penser à Madame la directrice ; puisque maintenant je n’engage plus l’Apel, je peux faire des vagues.

Posté le 16 novembre 2017 à 16h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

Ecriture inclusive : le ministre parle dans le vide

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation, s'est déclaré contre l'écriture dite "inclusive" :

"On doit revenir aux fondamentaux sur le vocabulaire et la grammaire, je trouve que ça ajoute une complexité qui n'est pas nécessaire".

Il a en outre estimé que cela créait "des polémiques inutiles". 

Pourtant, des professeurs ont reçu ce courrier du ministère de l'Education nationale :

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DOu4pX_WsAAK-sRIl va vraiment falloir dissoudre ce ministère irréformable, tentaculaire et totalitaire.

Posté le 16 novembre 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

15 novembre 2017

Ecole : les réformes de Jules Ferry ont fait croître l'analphabétisme

Une-1650Dans le dernier numéro de L'Homme Nouveau, Rémi Fontaine, auteur de Rendez-nous l’école ! et Jean-Baptiste Noé, auteur de Rebâtir l’école, débattent longuement de la crise scolaire et des solutions à y apporter. En voici un extrait (pour lire l'intégralité commander ce numéro) :

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Posté le 15 novembre 2017 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

La double-licence Histoire-Droit à l'ICES

Posté le 15 novembre 2017 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent

13 novembre 2017

Témoignage d’une famille obligée de financer l’AVS de leur enfant scolarisé dans le Hors-Contrat

Posté le 13 novembre 2017 à 09h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Des familles obligées de financer l’AVS de leur enfant scolarisé dans le Hors-Contrat

Une délégation composée de parents, de la FPEEI (Fédération des Parents des Ecoles Indépendantes) et d'Anne Coffinier (Fondation pour l'Ecole) est allée rencontrer le secrétariat d'Etat aux personnes handicapées afin de lutter contre les discriminations subies par les élèves handicapés, et leurs parents, scolarisés dans les écoles libres, qui sont privés d'aides financières pour payer leurs AVS.

Posté le 13 novembre 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

La Réforme du collège, de l'échec au mensonge

5a04ea789acd1Conférence de Christian Espeso, mardi 14 novembre à 20h30 au Centre paroissial de Navarrenx - 5 rue Saint Germain.

Après un temps de mise en place de cette réforme, il est temps de faire un premier bilan. Christian Espeso, directeur de l'Immauculée Conception à Pau et du Collège Saint Joseph de Navarrenx, apportera son éclairage et son point de vue sur cette réforme.

Posté le 13 novembre 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

12 novembre 2017

17-18 novembre : marché de Noël au profit de l'école Sainte-Anne à Orléans

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Posté le 12 novembre 2017 à 11h23 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre : Marché de Noël de l'école Ste Philomène à St Marcel (38)

Marché de NOËL 2017

Posté le 12 novembre 2017 à 11h14 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2017

18 novembre : Marché de Noël de l'Académie Anne de Guigné (74)

A

Posté le 11 novembre 2017 à 11h50 par Michel Janva | Lien permanent

Confession d’un PPP (papa patriarche pudibond) repenti

Un jeune père de famille réagit avec mordant dans La Libre Belgique au fascicule distribué par Sensoa (l'organisme d'éducation sexuelle flamand) à des enfants de 10 ans, et qui les incitait à consulter un site "d'éducation" pornographique. Un ton ironique très efficace, qui s'en prend au ministre flamand, pour qui les parents indignés ne seraient rien de plus que "des nouveaux pudibonds" qui "se voilent la face". Une mise à nu des contradictions de nos grands libéraux :

Unknown-48"C’est un papa repenti qui vous écrit. Oui, je dois vous l’avouer, j’ai été tout d’abord indigné et révulsé par le site explicite conseillé par Sensoa à des écoliers. J’ai passé une bonne heure à en discuter avec mon épouse et des amis inquiets dont l’enfant de 10 ans avait reçu le fascicule en question. Nous nous croyions capables de choisir nous-mêmes l’éducation à donner à nos enfants. Nous nous croyions autorisés à mieux savoir que Sensoa comment leur transmettre notre vision de la vie affective. Arrogants que nous étions ! Sensoa et le ministre Sven Gatz me l’ont bien expliqué, et je dois vous faire cette confidence : j’étais en fait tellement pudibond !

Pudibond parce que…

Pudibond, parce que je me suis permis si allègrement de faire l’impasse sur la distinction sibylline entre site "érotique" et "pornographique". Longtemps j’ai cherché l’once de subtilité qui pourrait faire mériter à cet étalage de sexe cru et explicite le qualificatif "érotique". N’avais-je donc pas compris que seule l’intention compte ?

Pudibond parce qu’il me faut vous avouer que j’ai fait partie des "illusionnés" que la stratégie de Sensoa tracasse. Le raisonnement est pourtant limpide, bon sang ! Puisque nous ne parvenons pas à protéger nos jeunes de la "mauvaise" pornographie, puisqu’ils savent tous où la trouver en abondance, distribuons directement en classe une "bonne" pornographie d’Etat, revêtue de toute la légitimité éthique et morale qu’il reste encore à notre école ! Idée géniale n’est-ce pas, de combattre la pornographie… en permettant désormais à vos fils et aux miens d’en consommer de manière responsable, avec l’aval du corps professoral ! En guise de repentir, je ne saurais d’ailleurs que trop prier le ministre Gatz de montrer toute l’étendue de sa modernité en mettant sans tarder à la disponibilité de chaque école secondaire de Flandre une salle de shoot sécurisée dernier cri. Tant qu’à fumer, autant que ça soit de la bonne n’est-ce pas ?

Quoi, vous êtes choqués par mon idée ? Arrêtez donc de vous "voiler la face", vils réactionnaires va ! [Lire la suite]"

Posté le 11 novembre 2017 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

18-19 novembre : marché de Noël du Cours Charlier à Nantes

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Posté le 11 novembre 2017 à 10h59 par Michel Janva | Lien permanent

Inauguration de l'Ecole L'Espérance, le samedi 18 novembre

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Posté le 11 novembre 2017 à 10h09 par Michel Janva | Lien permanent

Marché de Noël de l'école St Bénilde samedi 2 décembre à Clermont-Ferrand

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Posté le 11 novembre 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

09 novembre 2017

Laurent Wetzel : Blanquer, une imposture ?

Ancien inspecteur d'académie et spécialiste de l'Education nationale, Laurent Wetzel démontre les failles, textes à l'appui, du ministre Jean-Michel Blanquer. Pour l'invité de TV Libertés, le ministre d'Emmanuel Macron ne mérite pas les lauriers que lui tresse la quasi totalité de la droite française.

Posté le 9 novembre 2017 à 19h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Le ministre de l'éducation nationale sur RTL : opération de communication

De Claude Meunier-Berthelot pour les lecteurs du Salon Beige :

Unknown-40En cette fin d’octobre 2017, JM BLANQUER s’est produit au micro d’Yves CALVI sur RTL, en principe en écho à la parution du hors-série du magazine « le Point » consacré à l’apprentissage des mathématiques par la méthode dite de Singapour. Le thème de l’émission fut donc : «  Maths, la méthode de Singapour ». En réalité, il n’en a pas du tout été question et tout, dans l’émission, fut le miroir de l’imposture de JM BLANQUER et de la collusion du media avec le système.

Quod de la méthode de Singapour ?

C’est une méthode d’apprentissage des mathématiques dont l’efficience est reconnue et attestée par les palmarès aux résultats internationaux. Bien qu’elle n’ait pas été créée ex-nihilo, elle est désignée « méthode de Singapour » du fait qu’elle résulte d’une synthèse faite à Singapour de tout ce qui fonctionne bien à l’étranger dans les classes primaires.. Le principe en est simple : étudier en profondeur les notions de base expliquées clairement et brièvement, puis mises en application dans la résolution de nombreux problèmes.

Pour ce qui est de cet aspect de la méthode, on peut dire que c’est celle traditionnellement en usage en France avant la mise en oeuvre de tous les délires anti-pédagogiques qui détruisent tous les fondements de la logique et du bon sens et qui mènent nos enfants à la catastrophe. Ceux qui ont eu la chance d’ être scolarisés avant ce vent de folie, savent combien de problèmes ont dû être résolus pour mettre en application des notions apprises et comprises et que les résultats étaient bons.

Par contre, il semble que, dans la méthode dite de « Singapour » s’y ajoute un aspect ludique qui n’existait pas dans notre culture scolaire.

Présentation de l’émission

  1. CALVI annonce de façon tonitruante : « Tous ceux qui passeront à l’antenne pour interroger JM.BLANQUER gagneront aujourd’hui ce hors-série du « Point » intitulé, « les maths, la méthode Singapour – acquérir les fondamentaux grâce au meilleur enseignement du monde».

Nous nous attendions donc à ce qu’il y ait « plein feux » sur la méthode et que ce monsieur BLANQUER dont beaucoup voudraient encore croire qu’il est un ministre meilleur que les autres et qu’il veut remettre les choses en ordre, allait nous annoncer la mise en place de cette méthode pour nos enfants.

En réalité, il n’a été question ni de l’analyse de cette méthode ni de l’intention de la mettre en œuvre pour nos enfants ; il a d’ailleurs été peu question de mathématiques, assurément pour ne pas risquer mettre en difficulté Monsieur BLANQUER.

Par contre, nous avons pu assister à un festival de mensonges, de faux-semblants, d’intentions louables – comme nous en avons l’habitude avec chacun de nos ministres - mais sans décisions correspondantes, de mots et de phrases-valises, de mauvaise foi, enfin ! rien qui puisse permettre d’espérer quoi que ce soit d’amélioration.

5 auditeurs sont intervenus :

1er auditeur :

« Comment remédier, en terminales scientifiques, aux grandes difficultés en mathématiques, quand la grande majorité des élèves – hormis les élèves pouvant être très accompagnés à l’extérieur - n’ont aucune des connaissances qui auraient dû être abordées dans les classes antérieures ? » (fin de phrase résumée)

Aïe ! aïe ! aïe ! cela renvoie à la question des méthodes d’enseignement des mathématiques et Y.CALVI vient tout de suite au secours du ministre BLANQUER : « C’est la question qui est posée au ministre : ces terminales, on leur demande beaucoup de travail… »( ?)

Curieux ! nous n’avions pas compris çà !

En guise de réponse, JM. BLANQUER commence par donner un grand coup de « brosse à reluire » : « D’abord, je salue ce que vous êtes, la France a besoin de gens comme vous…c’est important de dire à quel point vous êtes essentiel pour le pays… puis enchaîne « …cela renvoie à la question de notre capacité  à rehausser le niveau de mathématiques et nous avons besoin, un petit peu (un petit peu seulement !) de solidifier aujourd’hui les choses par les parcours pédagogiques de façon à ce que les élèves arrivent en lycée avec le niveau de maths qui convient.

A première vue, ce discours donne le sentiment d’une intention louable mais quand sait que les parcours pédagogiques ne sont rien moins que l’absence de cours remplacés par des activités dites pluri-disciplinaires c’est-à-dire des activités au cours desquelles les élèves sont censés construire leur savoir dans différentes disciplines à la fois, nous avons la preuve évidente de la poursuite de la politique engagée par les prédécesseurs de JM BLANQUER et qu’il n’y a aucune chance, pour les élèves, d’être bons en mathématiques, pas plus que dans les autres matières, appréhendées de la même façon.

Le ministre poursuit : « aujourd’hui, il y a un affaissement, il faut donc reprendre les choses à la base, c’est le sens de ce que nous faisons… »

Ah ! bon ? avec les parcours pédagogiques ? « intéressant » !

Y.CALVI vient une nouvelle fois à sa rescousse : « je voudrais être bien sûr de la réponse que vous faîtes, vous lui dites : on ne va pas baisser le niveau, on va tirer tous les élèves par le haut c’est çà ? »

Ah ! quel merveilleux journaliste ! « C’est çà ! c’est tout à fait çà ! » lui rétorque le ministre en parfaite osmose avec CALVI  et nous prenant vraiment , l’un comme l’autre, pour des billes !

Et le ministre poursuit en disant que tout le monde a un potentiel mathématique et que, par ailleurs, il y a la question « du temps consacré, (celle) de la formation que nous donnons aux professeurs, les parcours que nous envisageons en mathématiques et le soutien que nous sommes capables de donner ».

En ce qui concerne la formation des professeurs du primaire pour nos enfants, dont le recrutement se fait aujourd’hui sur la base de personnels sans qualification entièrement formatés dans les IUFM/ESPE  où l’on « serine » aux stagiaires qu’ils n’ont rien à transmettre, on ne voit pas bien comment pourrait se faire un enseignement sérieux des mathématiques !

Il reprend ensuite cette question de parcours dont nous venons de voir la vacuité,

Puis, il poursuit : « …une des dimensions de la question de notre auditeur, c’est aussi la capacité de faire un peu de soutien scolaire. Or, il va y avoir la mesure « devoirs faits » opérationnelle après la toussaint : aide gratuite pour les élèves qui en ont besoin, au collège, avec l’aide de professeurs et d’assistants d’éducation ».

Re-« coup de pouce » d’Y CALVI : « on a l’appui des professeurs dans la discipline qu’on est en train de travailler, on est d’accord ! »

Ce n’est pas merveilleux tout çà ?  sauf, que ce soutien scolaire existe seulement dans les réseaux d’éducation prioritaire (R.E.P. c’est-à-dire pour les élèves issus de l’immigration)

2ème auditeur

soulève la question du manque de professeurs de mathématiques

Réponse du ministre : « …nous arriverons sur la durée, en ayant tout simplement ( !) plus d’étudiants en maths, plus de professeurs de maths… »

Tout un programme ! va-t-on vraiment susciter des vocations en mathématiques chez nos enfants, avec l’instauration des parcours pédagogiques qui leur sont destinés? seuls les élèves des R.E.P. auront reçu une formation solide, ce sont eux qui seront les professeurs de demain, les seuls capables d’enseigner les petits français devenus leurs obligés !

3ème auditeur 

Un auditeur qui a échappé au filtrage, met le doigt là où « çà fait mal » , mettant bien en évidence les écarts profonds entre la politique d’éducation dans les banlieues et celle de la France profonde quand ce Monsieur BLANQUER voudrait nous faire croire que la politique est la même pour tout le monde :

« Vous voulez créer (le président de la république et vous-même) des classes de 12 élèves dans les zones dites « sensibles », j’aimerais savoir ce qu’on appelle « zone sensible » car il y a, en France, des endroits difficiles… comme les banlieues ou certaines villes… mais il y a aussi le milieu de la ruralité où on a des classes de 25-27 élèves et à qui l’on dit : vous n’êtes pas suffisants, il en faudrait 30, on va fermer vos classes. Que comptez-vous faire concrètement ?

Y.CALVI revient à la rescousse du ministre en déformant honteusement les propos de l’auditeur : « çà pose la question en fait, on pourrait dire, de la fraternité et de l’équilibre : on doit faire des efforts pour nos banlieues, c’est évident ( ?) tout le monde est d’accord là-dessus ( ?)

Non Monsieur ! non ! pas dans les conditions que vous savez : une école d’excellence pour les banlieues et une école-lieu de vie pour nos enfants ! Non ! pour nous, c’est non !

Y.CALVI poursuit :« … Mais si, dans le même temps, on ferme des classes en zone rurale, çà choque les français et j’ajouterai … que çà favorise le vote du Front National (…) parce que je pense que c’était le sous-entendu de la question, même s’il n’était pas exprimé (…)… en tout cas, on peut l’aborder comme çà (…)

Surtout, ne vous gênez-pas !!

Le problème pour Y.CALVI, ce n’est pas celui évoqué de la ruralité et de l’équilibre de la scolarité pour nos enfants, mais que le Front National puisse être favorisé en dénonçant cette politique.

A noter que la parole n’a jamais été redonnée à cet auditeur !

En guise de réponse, JM.Blanquer s’est surpassé en mensonges :

« Bien entendu, c’est une politique globale que nous avons … »

FAUX ! il y a une politique d’éducation prioritaire et une politique d’éducation pour nos enfants, avec des principes d’éducation totalement opposés.

«… Ce que vous décrivez correspond au passé … » FAUX !

« … Nous avons une politique très volontariste en milieu rural… », laquelle ?

Il a le culot de dire à l’auditeur : « il ne faut pas opposer une France à l’autre : il y a une politique générale à l’école primaire pour tous les enfants de France ».

FAUX ! ARCHI-FAUX ! nous ne dirons jamais assez que la refondation de l’école pour nos enfants est basée sur le constructivisme sans obligation de résultat quand la refondation de l’éducation prioritaire est basée sur la transmission des savoirs et l’excellence des résultats.

JM.BLANQUER poursuit : « Notre mesure, nous l’avons appelée « 100% de réussite au CP ». En ce moment même, nous avons une mobilisation pédagogique pour que tous les enfants de France bénéficient de çà… ne croyez pas qu’on ne regarde qu’une partie du territoire, c’est tout le territoire qui est concerné par cette politique. 

FAUX ! ARCHI-FAUX ! cette mesure « 100% de réussite au CP » est réservée aux R.E.P. et particulièrement aux REP+ où sont scolarisés les enfants de clandestins : plus de maîtres et formés spécialement pour appliquer des méthodes pédagogiques efficaces.

4ème auditeur 

aborde la question de la dyslexie

« …On doit être à la pointe de ce qui se passe en recherche pour apporter des solutions concrètes » déclare JM.BLANQUER.

Monsieur BLANQUER, il n’y a qu’une solution pour vaincre la dyslexie : une méthode alphabétique de lecture. Les enfants atteints de dyslexie sont rééduqués par les orthophonistes de cette façon : une méthode de lecture est devenue un protocole de traitement !

Alors, Monsieur BLANQUER, parlez-vous de réhabiliter cette méthode de lecture pour nos enfants ? c’est pour quand ?

« Encore une fois, le but, c’est de tirer tout le monde vers le haut, quand je dis tout le monde, c’est tout le monde ».

Et quand vous dîtes tout le monde, Monsieur BLANQUER, c’est vraiment tout le monde, toute la planète confinée dans les R.E.P. , mais surtout pas nos enfants !

5ème auditeur

a évoqué un problème de manque de places de stages en entreprise.

CONCLUSION

Une seule question sur les 5 auditeurs a porté vraiment sur les mathématiques contrairement à ce que nous aurions pu penser et rien sur la méthode de Singapour.

Mais l’opération de  communication est excellente : évocation de la méthode de Singapour en annonce laissant à penser que c’est le sujet de l’émission et l’indice de la mise en œuvre de cette méthode par le nouveau ministre pour laisser croire qu’il se démarque de la politique précédente alors qu’il n’en est rien.

Néanmoins, en lisant « le Point » qui y est consacré, on se rend compte que cette méthode avec laquelle il n’est absolument pas envisagé d’enseigner les mathématiques à nos enfants pour qui sont prévus seulement des « parcours pédagogiques », est par contre, enseignée dans les R .E.P. puisqu’il est fait mention de stages de formation pour les enseignants et de plus de 120000 enfants qui auraient déjà bénéficié de cette méthode, sachant que les professeurs enseignant en R.E.P. bénéficient d’une formation spécifique dans tous les domaines.

Si cette situation avait concerné nos enfants, JM.BLANQUER se serait fait fort d’en parler. Il s’en est bien gardé !

Alors ! que ceux qui se risquent encore à croire que ce nouveau ministre est moins pire que les autres retrouvent leurs esprits ! non seulement il n’est pas moins pire, mais il est bien pire ! toutes les décisions prises en faveur de l’efficacité du système éducatif sont destinées uniquement aux R.E.P. et toute la communication de JM.BLANQUER est basée sur le mensonge, visant à nous faire croire que ces décisions s’appliquent à tout le monde, c’est-à-dire également à nos enfants, ce qui est totalement faux.

Posté le 9 novembre 2017 à 14h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Appel à l'aide d'une école

Entretien avec Eric Lougnon, Président de l'APESGP (Association populaire d'éducation de l'Institut Saint-Gabriel à Presly) :

Capture d’écran 2017-11-09 à 06.58.331) Pouvez-vous nous présenter l'école de l'Angélus?

L'Angélus "était" une école catholique privée hors contrat pour garçons du primaire au lycée reconnue canoniquement par le diocèse de Bourges, s'adressant aux familles désireuses de voir leurs enfants instruits avec les méthodes et la pédagogie classiques qui ont fait leurs preuves et éduqués dans le respect du message immuable de l'Evangile et de la liturgie selon la forme extraordinaire. Créée il y a près de 8 ans au lieu-dit l"Angélus", près de Presly (18380), par la Fraternité Enseignante des Coeurs de Jésus et Marie (FECJM), l'école était dirigée par l'Abbé Régis Spinoza et comptait environ 110 élèves au printemps 2017. Voici son site Internet, encore actif : http:// angelus.fecjm.org.

2) Quelle est la nature de votre différend avec l'Etat?

... Je dis "était", parce que depuis cet été, cette école n'existe plus suite à sa fermeture administrative le 2 juin, puis à la pose de scellés judiciaires, ainsi qu'à la mise en examen de son directeur et de l'association gestionnaire de l'école, pour des motifs qui relèvent davantage de la persécution administrative et judiciaire que du prétendu intérêt des élèves, dont le moins qu'on puisse dire est qu'ils ont subi, avec leur famille, un très important préjudice et un réel traumatisme à la veille des différents examens d'état. Ainsi, on reproche pêle-mêle au directeur d'avoir organisé du travail dissimulé (traduction : du bénévolat !), du travail forcé (traduction : des travaux d'intérêt général !) et d'avoir molesté des élèves. Pour ce dernier point, il est étonnant de constater que les plaintes viennent toutes de parents qui avaient bénéficié de conditions financières de scolarisation particulièrement favorables pour leur enfant, et qui se sont empressés de se retourner contre l'Abbé en le diffamant. Quant à celles de professeurs, elles émanent de personnes renvoyées pour faute professionnelle (traduction : travail non fait).

3) Où en est la procédure?

Afin de tenter de remédier à cette situation, un groupe de parents d'élèves a créé une nouvelle association, l’Association populaire d'éducation de l'Institut Saint-Gabriel à Presly (APESGP) dans le but d'ouvrir une nouvelle école catholique hors contrat (l'Institut Saint-Gabriel) dès la rentrée 2017 dans les mêmes locaux. Titulaire d'un bail depuis le 24 juillet, l’APESGP a demandé au tribunal de grande instance de Bourges de lever les scellés sur les bâtiments, sans succès. Parallèlement, le rectorat d'Orléans a refusé l'ouverture administrative de l'école pour des motifs fallacieux et illégaux au nombre desquels se trouve l'impossibilité d'une visite préalable, non prévue par la loi. L'APESGP s'est donc trouvée dans l'obligation de mener parallèlement deux actions : une action auprès du tribunal administratif contre le rectorat, une action en cour d'appel contre le tribunal de grande instance. Le tribunal administratif nous a déboutés, ce qui nous a conduits à déposer une requête en urgence au Conseil d'Etat, et la cour d'appel a rejeté notre requête ce qui nous a conduits à nous pourvoir en cassation. Enfin, nous avons appris récemment que le Conseil d'Etat avait rejeté notre requête en urgence au motif que l'urgence n'était pas constituée de fait du maintien des scellés par la Cour d'Appel... Le serpent continue donc de se mordre la queue !

4) Comment peut-on vous aider?

- Dans cette affaire, l'argent est plus que jamais le nerf de la guerre, car notre persévérance dans la résistance a pour conséquence des dépenses importantes auprès de nos avocats. Nous sollicitons donc de la part de tous ceux qui refusent la dictature et le non droit exercés à l'encontre des catholiques par les services de l'Etat aux ordres de la Franc-Maçonnerie, une aide matérielle urgente sous forme de dons, sachant que l'APESGP est habilitée à émettre des reçus fiscaux et que ces dons peuvent donc obtenir une déduction fiscale de 66%. Les détails figurent sur notre site à l'adresse : http://saint-gabriel.apesgp.org/dons.html.
- Par ailleurs, il faut porter cette affaire à la connaissance du public pour montrer comment les services de l'Etat, payés par nos impôts, s'assoient allègrement sur la loi et le droit et se liguent pour interdire l'ouverture d'écoles hors contrat dès lors qu'elles se réclament de la religion catholique et qui plus est de la liturgie traditionnelle, particulièrement dans le département du Cher, où la direction diocésaine et les écoles sous contrat joignent leurs aboiements à ceux des chiens de garde de la pensée unique.

Posté le 9 novembre 2017 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

08 novembre 2017

Comptoir de noël de l'école Charles de Foucauld le samedi 18 novembre

Flyer 1

Posté le 8 novembre 2017 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

07 novembre 2017

18 novembre : portes ouvertes de Notre-Dame d'Orveau

Posté le 7 novembre 2017 à 17h50 par Michel Janva | Lien permanent

18-19 novembre : week-end de formation au Pecq pour étudiants du chapitre saint José Luis

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Posté le 7 novembre 2017 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent

9 décembre : portes ouvertes l' École du Service à la Personne

L'Ecole du Service à la Personne, lycée professionnel privé hors contrat préparant au Bac ASSP (Accompagnement, Soins, Service à la Personne) vous invite à ses portes ouvertes le 9 décembre prochain de 10h à 15h. L'ESP est située au 17, avenue Rhin et Danube à la Garenne-Colombes (10 min de la Défense). Petits effectifs - Aumônerie catholique confiée à un prêtre de l'Opus Dei - Non mixte.

ESP portes ouvertes 17-18 bac pro ASSP_Page_2 ESP portes ouvertes 17-18 bac pro ASSP_Page_1

Posté le 7 novembre 2017 à 08h28 par Le Salon Beige | Lien permanent

L'Ecole de Vie Don Bosco pour réfléchir à un projet

Le Salon Beige a interrogé la direction de l'Ecole de vie Don Bosco.

1. Qu'est-ce que l'Ecole de Vie Don Bosco, à qui s'adresse-t-elle et quels diplômes délivre-t-elle ?

Don_bosco__005425500_1158_02042014-1L'École de Vie don Bosco s'adresse à des jeunes de 18 à 22 ans désireux de prendre un an pour réfléchir à un projet de vie qui soit en accord avec leur personnalité et leur foi en devenant acteurs de la société, serviteurs de leurs frères et responsables de leur vie. Cette formation humaine et spirituelle, située dans l'Oise, accompagne les étudiants dans le moment crucial de leur orientation professionnelle et de leurs choix de vie. Cette année se veut une année de maturation personnelle. A ce titre, elle ne délivre pas de diplôme.

Les enseignements variés donnés par des professionnels reconnus (en bioéthique, économie, théâtre, droit, théologie, philosophie, médecine, génétique etc.), les temps de prière, la découverte de soi et des autres, la vie commune, les services, les sports etc. sont les clefs de cette année pour que chacun gagne en responsabilité et s'élance ensuite vers une vie engagée, joyeuse, enracinée dans l'Église !

2. Cette école est-elle reconnue par l'Etat, le diocèse, le Saint-Siège ? Et à combien s'élèvent les frais de scolarité ?

L'École de Vie don Bosco est en relation avec les Salésiens et a lien particulier avec Paris depuis plusieurs années. L'École est par ailleurs approuvée et encouragée par plusieurs Évêques. Les frais de scolarité sont de 5 700 euros et couvrent la pension complète, les enseignements, l’inscription en salle de sport et les voyages (Turin, Lourdes, Lisieux, Lyon, Tours, Bourgogne...). Des arrangements sont toujours possibles pour ceux qui auraient des difficultés financières.

3. Que deviennent les étudiants après cette année à l'Ecole de Vie Don Bosco ?

Les étudiants sont des Chrétiens, des parents, des salariés. On compte de nombreuses vocations dans la santé (infirmière, ergothérapeute, psychomotricienne, médecin, kinésithérapeute, orthophoniste), dans l’accompagnement des personnes (éducateur spécialisé, assistante sociale), mais aussi des enseignants, journalistes, architectes, ingénieur commercial, notaires…

À titre privé, les anciens étudiants s’investissent souvent dans un service social, ecclésial, éducatif (catéchisme, scoutisme, œuvres de solidarité, service de repas aux défavorisés, défense de la vie, etc.). Des we mensuels "actualités - jeunes chrétiens" sont également organisés, permettant aux anciens étudiants de continuer à se former dans la joie, selon la devise de l'École, "Sta'Allegro" (sois joyeux) !

Posté le 7 novembre 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent


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