23 septembre 2017

1er octobre : concert au Luc en Provence au profit de l'institution Bx Marcel Callo

Concert marial

Posté le 23 septembre 2017 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent

Parcours Jean Paul II à Nantes : Se former pour agir

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Posté le 23 septembre 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

20 septembre 2017

Quelques exercices pour les manuels scolaires

Suite à la propagande immigrationniste des manuels, Minute propose d'enrichir ces mêmes manuels de quelques exercices qui ne nécessitent pas de calculette : 

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Posté le 20 septembre 2017 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

28 septembre : Grande braderie d’automne à Louveciennes

Au profit de l’école Sainte Geneviève de Port-Marly jeudi 28 septembre 9h-17h.

27 route de Versailles à Louveciennes.

Vêtements, chaussures, accessoires Femme, femme enceinte, adolescent, enfant et bébé Matériel de puériculture Bijoux.

Dépôt sur place le mardi 26 septembre 13h45-15h45. Paiement et retrait des invendus lundi 2 octobre 14h-16h

20% du montant des ventes seront reversés à l’école

Renseignements : clemencevial@gmail.com 

Posté le 20 septembre 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2017

"Les principes et convictions de gauche explosent quand l’enfant entre en sixième"

Les journalistes de Libération sont confrontés au principe de réalité... Michel Becquembois, rédacteur en chef adjoint à «Libération», écrit à ses "amis qui trichent avec la carte scolaire" :

"[...] Nous sommes globalement blancs, favorisés, progressistes, tolérants, votons à gauche malgré nos déceptions. Nous avons 40 ans maintenant, et nos enfants entrent en sixième. Vous représentez toutes les strates de ma vie : amitiés lycéennes, étudiantes, professionnelles, parents d’élèves devenus proches… Et vous avez craqué. Presque tous. Les uns après les autres. Vous avez fait «un autre choix que le collège de secteur».

Pourtant, pour être honnête, ils étaient rarement problématiques, vos collèges de secteur. Mais vous aviez tous une bonne raison. Et individuellement, elles s’entendent : Juniorette est très sensible, et le collège où elle est affectée est un très gros bahut où elle risque d’être perdue, Junior préfère être scolarisé avec son cousin, ça sera plus simple pour les trajets… Mais, par-dessus tout, il y a l’excuse massue : l’établissement où Junior doit être affecté, «on n’en dit pas que du bien», et puis «il y a un problème de niveau, les bons ne sont pas assez stimulés».

Parce que la mixité scolaire, ça va bien à la maternelle et à la primaire. Mais au collège, fini de rigoler, on retrouve ses semblables. Les populations «défavorisées» «tirent la classe vers le bas». Alors que Juniorette, elle, elle est limite surdouée. La réversibilité de l’argument (et si c’était plutôt Juniorette et ses potes qui allaient tirer la classe vers le haut ?) n’est jamais envisagée : les beaux principes de jeunesse, les idéaux de gauche, de mélange, d’égalité, de société ouverte où les forts épaulent les faibles, éclatent sur le mur de l’amour filial. On se résigne à l’entre-soi en se trouvant des excuses. Les convictions s’arrêtent là où commence Junior.

Pourtant, vous les connaissez, les bienfaits de la mixité scolaire, le bien-fondé, pour un quartier, pour une société, de l’hétérogénéité sociale. Mais pour Junior, une bonne petite classe de niveau, ce serait pas mal. Pourtant, ce quartier, vous étiez content de vous y installer. Un quartier mélangé, comme on dit, nous autres gentrificateurs. D’ailleurs, ce mélange, il était pratique il y a quelques années : il rendait abordable le niveau des loyers ou le prix du mètre carré. Mais dix ans plus tard, ce mélange devient embarrassant…

Alors on triche. Vous trichez, les amis. Je vous aime mais vous trichez. Avec la loi, mais surtout avec les principes républicains que vous continuez à défendre sans voir la contradiction. Vous trichez : vous falsifiez des factures EDF, vous inscrivez Junior à des cours de trombone, vous vous faites domicilier chez une vieille marraine qui a une chambre de bonne place du Panthéon, vous emménagez fictivement chez un parent d’élève complice de l’autre côté de la rue, histoire de pouvoir mettre votre nom sur la boîte aux lettres. Ou vous allez dans le privé, ce qui permet, à défaut de sauvegarder la morale que vous prôniez il y a peu, d’éviter l’illégalité. [...]"

S'il continue à creuser, il risque de découvrir que ses amis sont tous racistes...

Posté le 19 septembre 2017 à 16h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

17 septembre 2017

Concerts de l’Académie Musicale de Liesse les 1er et 21 octobre

Prochains concerts de l’Académie Musicale de Liesse les 1er et 21 octobre prochains !

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Posté le 17 septembre 2017 à 12h23 par Michel Janva | Lien permanent

16 septembre 2017

En CE2 à Fénelon Sainte-Marie, on enseigne n'importe quoi sur le Moyen-Age

L'établissement Fénelon Sainte-Marie est un primaire-collège-lycée d'enseignement scolaire sous-contrat catholique situé dans le 8ᵉ arrondissement de Paris. Et en classe de CE2, on y enseigne des balivernes sur le Moyen-Age, avec ces pages sur les envahisseurs-migrants évoquées hier, et celle-ci en prime avec son expression genrée :

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mais aussi des pages sur la condition de la femme, ignorant les études sérieuses, comme celle de Régine Pernoud :

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Ce manuel est choisi par l'école, et non pas imposé par l'Education nationale. On se demande ce qui leur passe par la tête.

Posté le 16 septembre 2017 à 16h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

Représentations au profit de La Fondation pour l'Ecole

Capture d’écran 2017-09-15 à 19.08.09La Troupe des Figaros vous propose deux représentations exceptionnelles au profit de la Fondation pour l’Ecole, des « Mémoires de Ponce Pilate », d’après Anne Bernet.

Une pièce qui nous entraîne dans le tréfonds de la conscience de ce personnage, dont on parle tout le temps mais sur lequel on ne sait presque rien : Ponce Pilate.

Pendant une heure et demie, de Rome à Jérusalem, de l'an 9 à l'an 60, nous sommes emmenés dans sa vie, de la bataille de Teutobourg, dont il est miraculeusement rescapé, à son mariage heureux. De sa paternité douloureuse à la conversion de son ami, de sa femme et de sa fille, en secret. Leur terrible mort le conduira, peut-être, aux marches du paradis...

Nous sommes tous un peu Ponce Pilate...

Samedi 30 septembre, à 15h et à 20h30

Au théâtre Montansier, 13 rue des réservoirs à Versailles.

Réservations sur : www.billetweb.fr/ponce-pilate - Adulte : 20 € - Moins de 26 ans : 10 €

Posté le 16 septembre 2017 à 09h26 par Michel Janva | Lien permanent

Soutenez le Cours Notre-Dame à Montpellier

Soutenez les 134 élèves du Cours Notre-Dame à l'heure de la rentrée ! Dons à adresser Cours Notre-Dame 334, rue Pioch de Boutonnet 34090 MONTPELLIER reçus fiscal sur demande.

Posté le 16 septembre 2017 à 09h18 par Michel Janva | Lien permanent

La Fédération des Parents d’Elèves des Ecoles Indépendantes

V180La Fédération des Parents d’Elèves des Ecoles Indépendantes (FPEEI) est une association de loi 1901 sans but lucratif, créée à l’initiative de parents d’élèves issus de diverses écoles indépendantes.

Dans le contexte du développement rapide des Ecoles Indépendantes, plus de 700 établissements et 60 000 élèves, il est apparu nécessaire d’organiser la représentation des parents d’élèves de ces écoles. L’adhésion est gratuite pour permettre à tous les parents, quels que soient leurs moyens financiers, de rejoindre la FPEEI.

La FPEEI a pour objet d’aider tous les parents, quels que soient leurs moyens financiers, à scolariser leur(s) enfant(s) dans l’école de leur choix. La FPEEI défend les droits des parents, des élèves et anciens élèves d’écoles françaises privées hors contrat (encore appelées indépendantes) qu’elles soient maternelles, élémentaires, secondaires, généralistes, technologiques, professionnelles, de toutes pédagogies diverses existantes.

La FPEEI organise son action autour de deux axes :

Posté le 16 septembre 2017 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

Nouveau manuel de géographie

Arton607-aabb0L'Oeuvre scolaire Saint-Nicolas vient de publier un nouveau manuel destiné au cours élémentaire et consacré à la géographie.

Faut-il rappeler combien les enfants sont avides de connaître et de comprendre le monde qui les entoure ? Ce manuel de géographie répondra à quelques-unes de leurs questions et les aidera à

« s'intéresser à la maison que Dieu a donnée aux hommes, en France et dans le monde, à voir comment ils l'ont arrangée ou dérangée, à reconnaître – avec leurs richesses et leurs limites – les données matérielles qu'ils doivent respecter tout en les exploitant s'ils veulent subsister honnêtement et fraternellement. » (R. Th. Calmel, École chrétienne renouvelée).

Le manuel guide l'enfant pas à pas dans sa découverte de la France et du monde. À partir de photographies, de cartes et de schémas, il apporte des définitions précises sur les reliefs, les villes et les villages, les rivières et les mers, le ciel, les saisons, les métiers... Après quelques questions destinées à guider l'observation des documents et à susciter la réflexion de l'élève, un texte formant le corps de la leçon s'achève par un résumé à retenir et quelques exercices.

Le livre comprend deux séries de leçons, prévues pour les deux années du Cours Élémentaire. Chaque année se divise en trois parties : l'enfant est tout d'abord invité à observer le monde qui l'entoure, il découvre ensuite les richesses de la nature, puis les activités des hommes. L'horizon s'élargit peu à peu vers des espaces plus lointains et les « dossiers découverte » en fin de partie favorisent cette ouverture.

Les connaissances et les compétences exigées par le programme officiel de 2016 sont intégrées.

Ce livre veut apporter des connaissances précises et variées tout en apprenant aux enfants à admirer les beautés du monde : de courtes poésies et quelques œuvres picturales montrent comment des artistes ont perçu les réalités étudiées.

Posté le 16 septembre 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

15 septembre 2017

Le défi de la Qualité dans les écoles : la Fondation pour l'école crée un Label

A l'heure de la rentrée 2017, où il est de plus en plus question de contrôle continu, mais aussi d'évaluations, les écoles indépendantes se posent ces questions de fond : qu'est-ce qui fait la qualité d'une école ? Comment évaluer un établissement et sur quelles bases lui faire confiance ?

La Fondation pour l'école, facilitatrice d'initiatives éducatives, qui soutient le développement d'écoles indépendantes et de la liberté d'enseignement, innove en s'inspirant des normes internationales de type ISO 9000 et crée un Label de Qualité.

Découvrez la Qualité en vidéo en moins d'une minute:


Empruntées à l'industrie ou aux services, elles s'appliquent parfaitement au domaine de l'éducation : il s'agit de fournir aux écoles des outils procéduraux pour qu'elles respectent leurs engagements et servent toujours mieux les parents et les enfants.

Avec la réforme du bac, le problème de la Qualité est tout sauf anecdotique.

Le bac va comporter une partie toujours plus importante de contrôle continu. Or l'Etat refuse aux élèves du hors-contrat le droit de bénéficier des points de contrôle continu acquis dans leurs écoles. Ils sont donc jugés sur leurs seules notes finales alors que les autres élèves sont évalués sur le contrôle continu et le contrôle final. Ils ne passent donc plus en pratique le même diplôme, ce qui rend impossible de comparer leur niveau à celui de leurs camarades du public.

D'où l'idée de la Qualité de type ISO 9000 comme critère

La Fondation pour l'Ecole a travaillé pendant 8 ans à créer d'abord un référentiel Qualité, puis à le tester sur des écoles. Aujourd'hui, elle est en situation de donner un Label aux écoles, sur la recommandation de 2 certificateurs indépendants: ACTHEOS (pour la comptabilité) et IFACI Certification (pour le label proprement dit).

Le 30 septembre prochain, au Théâtre Montansier à Versailles, sera remis au cours d'une cérémonie pour la première fois le Label de Qualité à deux écoles pionnières (confirmer ici votre participation).

Posté le 15 septembre 2017 à 18h29 par Michel Janva | Lien permanent

Matraquage immigrationniste du CE2 à la Terminale

Commençons par ce manuel de Terminale, qui propose un exercice de mathématique tiré de l'actualité :

0 1En CE2, on réécrit l'Histoire de France :

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Et si vous ne voulez pas que vos enfants apprennent "nos ancêtres les migrants", vous pouvez vous procurer les manuels de l'Oeuvre Saint-Nicolas.

Addendum. Je n'ai pas ouvert le manuel au chapitre sur la 2e Guerre Mondiale. J'ai peur d'y trouver cela :

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Posté le 15 septembre 2017 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

14 septembre 2017

Pour lutter contre la maladie du "Pater Privationisme"

Dominique Boily, dont la célébrité dépasse les frontières du Canada, a donné une conférence sur le rôle du père dans l'éducation. Il tient des propos à donner une syncope à Marlène Schiappa et à toutes les féministes. Rafraichissant :

Posté le 14 septembre 2017 à 16h08 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2017

Le Cours du Sacré-Cœur recherche des professeurs pour enseigner à distance

Le Cours du Sacré-Cœur propose, à distance, un enseignement catholique et traditionnel.

Pour répondre à l’augmentation constante de son effectif, le Cours du Sacré-Cœur recrute régulièrement de nouveaux professeurs.

L'établissement recherche notamment :

Les candidats doivent posséder :

Les professeurs ont notamment la responsabilité d’évaluer les élèves, soit par écrit soit par visioconférence. Ils peuvent être amenés à rédiger certains cours et éventuellement à assurer du soutien scolaire.

Les candidatures peuvent être déposées directement sur le site, en cliquant ici et en allant sur l'onglet "emploi".

Veuillez cliquer ici pour visiter le site du Cours du Sacré-Cœur.

Posté le 12 septembre 2017 à 21h23 par Michel Janva | Lien permanent

10 septembre 2017

Passeurs d'hommes

Vous êtes chefs d’entreprises, responsables d’équipe, enseignants, éducateurs ou tout simplement parents et vous disposez de peu de temps ? Vous désirez développer votre leadership pour conduire à l’excellence ceux dont vous avez la responsabilité ? Venez découvrir la richesse et la cohérence d’une vision de l’homme  associée à une pratique qui a démontré sa fécondité dans le temps. Ce parcours s’adresse en priorité à ceux qui exercent ou exerceront des responsabilités humaines dans la société et désirent permettre à des enfants, des élèves, des équipiers de s’accomplir. Ce parcours se déroule sur 11 séances qui forment un tout, le lundi de 20h à 21h30, à partir du 2 octobre 2017 dans les locaux de Saint-Jean de Passy.

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Posté le 10 septembre 2017 à 17h12 par Michel Janva | Lien permanent

Toulouse : formation à l'anthropologie et à la doctrine sociale de l'église

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Posté le 10 septembre 2017 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent

Evénements culturels en l’église Saint-Éloi de Bordeaux à l’occasion des Journées du Patrimoine

Un ensemble de concerts de musique sacrée soulignera la beauté remarquable de cette église en plein cœur de Bordeaux :

St Eloi journée patrimoine 2017 com presse

Posté le 10 septembre 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

09 septembre 2017

Le Cours Le Sénevé (Castres) lance l’opération « Confitures »

Sans titreLe Cours Le Sénevé, établi à Castres (Tarn), est un établissement catholique hors-contrat créé en septembre 2015. Pour cette troisième rentrée, il accueille 42 élèves, du CP à la 3e. La création et le développement d’une école primaire et d’un collège ne va pas sans difficulté financière : travaux, équipements, frais de personnel, …

Pour aider le Cours Le Sénevé, les Amis du Sénevé lancent... l'opération "confitures" !

De quoi s'agit-il ? Vous commandez des pots de gelée de raisins, fabriquée exclusivement à partir des raisins non traités poussant sur la treille de la cour de récréation ! Les bénéfices sont entièrement reversés pour aider le Cours Le Sénevé ! Attention : quantité limitée !

La gelée de Raisins ? Délicieuse gelée, légèrement acidulée, proche d'une marmelade, fabriquée "maison" avec des raisins blancs ou noirs, sans peaux ni pépins, du sucre et de la pectine ! A découvrir !

Comment faire pour commander et recevoir les pots directement chez vous ? Commandez en ligne sur le site du Cours Le Sénevé : http://cours-seneve.e-monsite.com

NB : vous pouvez également faire un don simple (avec envoi d’un reçu fiscal) pour aider au développement de cet établissement. Merci pour votre aide !

Posté le 9 septembre 2017 à 21h43 par Michel Janva | Lien permanent

L’école Saint Jean-Bosco (01) recrute

L’école Saint Jean-Bosco, établissement catholique privé hors contrat de garçons, recrute enseignant/enseignante en CDI pour un poste de Mathématiques en 5ème et 4ème (8h/semaine) et un poste de Physique Chimie en 4ème, 3ème ,2e, 1S 1L, TS (12.5h/semaine).

Il est possible de postuler aux deux postes pour un bel emploi du temps de 20,5 heures par semaine.

L’école est tenue par des prêtres de la FSSPX, les postes sont à pourvoir immédiatement. L'école recherche des professeurs diplômés, qualifiés et expérimentés.

L’école Saint Jean-Bosco se trouve dans un village de la Dombes à quelques kilomètres de Lyon, Villefranche sur Saône, Macon, Bourg en Bresse. Le village est desservi par la SNCF et l’école est à 300 mètres de la gare.

Contact : Abbé Vincent Robin+ Ecole Saint-Jean-Bosco Allée des Platanes La Ville F. 01240 Marlieux Tel : 04 74 42 86 00 v.robin@fsspx.email

Posté le 9 septembre 2017 à 10h07 par Michel Janva | Lien permanent

Rentrée des cours 2017 du centre d'études religieuses

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Posté le 9 septembre 2017 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent

07 septembre 2017

Élèves et institutrices remercient St Joseph pour les nouveaux locaux

A l'école Blanche de Castille au Mans :

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Posté le 7 septembre 2017 à 14h25 par Le Salon Beige | Lien permanent

05 septembre 2017

Un ministre de l'Education nationale traité de conservateur par les syndicats ne peut pas être tout à fait mauvais

Posté le 5 septembre 2017 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent

03 septembre 2017

Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait résolue si l’on enseignait que la France est un pays chrétien

Agrégé, docteur en histoire, Jean-François Chemain a enseigné dix ans dans un collège de Zep. Dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, il s'étonne du silence des enseignants sur l'islam :

"[...] C’est l’omerta. Le logiciel interne de nombre de “profs” ne semble pas comporter cette capacité de constater ce qui a trait à l’islam. On peut — on doit — dénoncer l’influence néfaste “des religions” (essentiellement, en fait, du christianisme) mais on ne peut en aucun cas dire que l’islam pourrait poser des questions spécifiques. Si certains élèves dysfonctionnent, ce ne peut être que pour des raisons sociales (certains semblent même voir avec plaisir en eux le sang neuf qui viendra réveiller leur vieux rêve de révolution). Le regard de bienveillance que l’institution demande à bon droit de porter sur eux supposerait donc un refus de reconnaître l’origine proprement religieuse de certaines difficultés. Lorsque des collègues ont découvert, grâce à Internet, que j’osais poser ce genre de questions, j’ai vécu une véritable mise à l’écart. « Nous savons maintenant qui tu es vraiment ! » (sic). On a tout de suite fait de moi un “propagandiste d’extrême droite” ! Mise à l’index, chasse aux sorcières : le registre sémantique de l’inquisition n’est pas exagéré pour décrire ce que l’on peut, dans ce pays “laïc”, subir quand on s’écarte de certains dogmes.

Car c’est le coeur du problème, et le plus douloureux de mes étonnements : le sectarisme d’une Éducation nationale qui vit sa mission de manière proprement cléricale, martelant ses dogmes sur le mode catéchétique. Cela n’est pas en soi contestable, puisqu’à la limite le formatage “républicain” des jeunes esprits (ce qui suppose celui des enseignants) est un de ses objectifs affichés, depuis Jean Macé et Ferdinand Buisson. Ce qui a bien fonctionné pendant un siècle, favorisant les “Unions sacrées” à diverses époques périlleuses. Le problème est que cela ne fonctionne plus, parce que les esprits concernés ne partagent plus la même histoire chrétienne, la même anthropologie, et qu’auprès d’eux le discours sur la “neutralité” laïque ne passe plus.

Pour eux, la laïcité n’est qu’un christianisme qui n’ose plus dire son nom, ce en quoi ils ont raison : elle est, au contraire du discours officiel, le résultat du combat bimillénaire de l’Église pour échapper au contrôle de l’État. Elle reste un dialogue entre chrétiens : le droit de croire ou non, de pratiquer ou non, d’être catholique ou protestant, ou de croire à sa manière… Et beaucoup la confondent avec la religion publique d’une République sacralisée, qui se serait substituée à l’Église pour imposer la mise en oeuvre de principes évangéliques rebaptisés “valeurs républicaines”.

Cela les “jeunes” le perçoivent bien et c’est pourquoi ils contestent cette laïcité dont la prétendue neutralité religieuse n’est à leurs yeux qu’une imposture. C’est ainsi, les valeurs républicaines ne sont pas religieusement neutres, parce qu’elles découlent d’une certaine culture religieuse, et viennent heurter d’autres valeurs issues d’autres cultures religieuses. Elles ne sont “universelles” qu’en tant qu’elles découlent d’un catholicisme qui signifie, justement, “universel” (on retrouve le « ce qui est une vérité pour vous est une erreur pour nous »).

L’histoire montre que seule la force la plus implacable — la Terreur — peut imposer des idées fausses. Sommes-nous prêts à la mettre en oeuvre ? L’enseignant ne doit-il être qu’un propagateur d’idéologie ? J’ai maintes fois pu expérimenter en classe la force libératrice de la vérité, dès lors que celle-ci est annoncée dans une relation d’amitié réciproque.

Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait, à mon avis, résolue si l’on avait l’honnêteté d’enseigner à des jeunes qui, à travers leur prisme religieux, voient dans la France un pays “chrétien”, et qui attendent d’en entendre l’aveu, que oui, ils ont raison, les valeurs qui y ont cours ont été roulées dans une culture chrétienne multiséculaire, même si la réalité des relations entre l’Église et l’État fut souvent conflictuelle. Les aimons-nous assez, nous aimons-nous assez, aimons-nous assez la vérité pour la leur dire ? La mère de toutes les violences, en banlieue comme ailleurs, est peut-être celle qui est faite, par idéologie, à la vérité. Ces jeunes nous acculeront-ils à regarder celle-ci en face ?"

Posté le 3 septembre 2017 à 19h16 par Michel Janva | Lien permanent

02 septembre 2017

Petites recettes pour être chrétien dans un monde qui ne l’est plus

Nous avons déjà évoqué l'ouvrage de Rod Dreher sur le Pari bénédictin. Voici quelques extraits, qui touchent à tous les moments de la vie quotidienne.

"La liturgie ne se contente pas de transmettre une information à propos de Dieu : elle forme notre imagination et notre coeur. [...] Ce que beaucoup de protestants appellent de "vaines répétitions" et rejettent est au contraire ce que la liturgie propose de meilleur."

"Des décennies durant, les chrétiens conservateurs ont fait comme si la politique était le meilleur moyen de lutter contre les menaces pesant sur la famille. C'était une illusion, aujourd'hui évanouie. Pour une vraie renaissance, c'est de la famille et de la communauté paroissiale qu'il faut partir."

"La géographie est le secret de la force et de la longévité des communautés juives orthodoxes. Leur foi exigeant d'eux qu'ils se rendent à pied à la synagogue pour le chabbat, ils ne peuvent en vivre trop éloignés. C'est un motif de rapprochement de la communauté."

"Plutôt que de laisser leurs enfants passer quarante heures par semaine à apprendre des "faits" et, de temps à autre, quelques principes moraux bien faibles, les parents doivent les retirer de l'enseignement public et leur donner une éducation plus solide, c'est-à-dire fondée sur l'idée centrale d'un univers créé et ordonné par Dieu, dont on peut découvrir la structure mystérieuse. Ils doivent leur enseigner les saintes Ecritures et l'histoire, et ne pas s'arrêter à la fin du lycée : il faut penser également à un enseignement supérieur chrétien."

"Il est grand temps que les établissements chrétiens abandonnent les politiques de recrutement qui nous ont conduits à l'état où nous en sommes [...]. Nous savons qu'il y a des dizaines d'excellents jeunes chercheurs chrétiens en recherche de travail. Allons-y, embauchons-les ! C'est à nous de créer un réseau d'entraide."

"Bien que les campagnes médiatiques incessantes en faveur du mariage homosexuel aient été d'une importance critique pour le succès de celui-ci, elles n'ont pas été le facteur le plus important. Les Américains ont accepté le mariage homosexuel si rapidement à cause de la résonance profonde de ce phénomène avec les convictions qu'ils avaient déjà  adoptées sur la signification du sexe hétérosexuel et du mariage. Le mariage homosexuel a été accepté parce que la majorité hétérosexuelle a fini par considérer la sexualité d'abord comme un outil de plaisir et d'expression personnels et seulement de manière secondaire comme un moyen de procréation. Le mariage homosexuel a été accepté parce que la majorité hétérosexuelle a ensuite appliqué cette attitude au mariage, et deux générations d'Américains ont été élevés dans la norme de ces valeurs nominalistes sur le sexe et le mariage."

Sur ce dernier point, Rod Dreher, qui s'est converti, a choisi la chasteté après avoir vécu comme les jeunes de sa génération. Il témoigne ainsi :

"La pratique de la chasteté a été dure, et plus encore qu'elle n'aurait dû l'être parce que je n'ai jamais reçu le soutien des paroisses que je fréquentais. Qu'est-ce qui aurait pu aider ? D'une part, l'Eglise aurait dû brandir son drapeau de temps en temps. Ainsi j'aurais été fortifié dans ma lutte vers l'obéissance si le pasteur avait expliqué à la communauté que la discipline sexuelle est un versant important de la vie chrétienne."

Posté le 2 septembre 2017 à 13h09 par Michel Janva | Lien permanent

Notre-Dame d'Orveau (49) cherche un surveillant

Le collège-lycée Notre-Dame d'Orveau cherche en urgence un surveillant à temps plein.

Contacter Yann de Cacqueray Notre dame d'Orveau 49500 Nyoiseau 0241922661

Posté le 2 septembre 2017 à 08h47 par Michel Janva | Lien permanent

01 septembre 2017

« On ap­pelait ma fille “la céfran”… »

Le Monde consacre un article au rejet de la "mixité" scolaire : l'immigration est passée par là.

"Un quartier banal, dans une petite commune des Vosges. Autrefois – il n’y a pas si longtemps, jusqu’au début des années 2010 –, l’école du coin grouillait de toutes sortes d’enfants. Des enfants d’ouvriers et des enfants de ­cadres, des enfants de profs et des ­enfants de chômeurs, des enfants d’ici et d’ailleurs et des enfants plus tout à fait d’ailleurs mais qu’on appelle toujours les « enfants d’immigrés ». En somme, l’école rassemblait tout le monde. Mais, petit à petit, certains l’ont désertée pour les « bonnes » écoles du centre ou l’école privée du quartier, celles fréquentées par des « gens comme il faut ». L’école s’est mise à ressembler aux établissements ghettos, ceux dont on parle dans les journaux, et qu’il faut éviter à tout prix. Florence n’a pas compris. De ses voisins, elle a pensé qu’ils étaient snobs. Elle s’est dit qu’elle ne ferait jamais un truc pareil.

Pourtant, dans quelques jours, ­Baptiste et Maxence, ses deux fils, changeront eux aussi d’école. Fini la REP + ­ (réseau d’éducation prioritaire renforcé) à moins de 500 mètres de la maison. L’aîné entre en sixième dans le collège où ses parents enseignent. Le cadet intègre une « bonne » école.

Au début des années 2000, quand Florence et son compagnon (qui ont souhaité garder l’anonymat) s’installent dans leur nouveau quartier, ils n’ont pas d’enfants, mais la perspective de scolariser ceux qu’ils auront un jour dans un établis­sement près de chez eux les ­enchante. On irait à l’école à pied, la vie serait douce. Tous deux enseignent les mathématiques dans le public, ils ne se posent même pas la question : en France, on ne choisit pas son école, on va à l’école de secteur.

« J’ai aussi culpabilisé parce que je tiens à la mixité. Mais là, ce n’est pas de la mixité, c’est n’importe quoi, on a laissé se former des ghettos. »

Quand des copains conseillent un peu abruptement de ne pas sacrifier leurs enfants à leurs principes (« Nous, on ne l’inscrira jamais ici ») et qu’un voisin lâche : « Il y a trop d’Arabes maintenant », le couple tient bon. Attachés à l’enseignement public, ils ne veulent pas participer à ce « truc », la ghettoïsation galopante de leur école, et plus largement de l’école publique. [...]

En troisième, pour tenter d’introduire plus de mixité dans les classes, les bilangues sont mélangés aux autres. « On ap­pelait ma fille “la céfran”… Une de ses amies n’avait pas le droit de venir chez nous… Son profil était un peu particulier dans le collège », regrette sa mère."

Posté le 1 septembre 2017 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2017

L'école Saint-Michel (22) recrute un instituteur

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Posté le 31 août 2017 à 20h45 par Michel Janva | Lien permanent

28 août 2017

Méthode globale : Jean-Michel Blanquer réussira-t-il là où Gilles de Robien a échoué ?

Jean-Michel Blanquer, préférant la méthode d’apprentissage de la lecture syllabique, annonce le retour du fameux B.-A. BA dans les programmes scolaires. Il mettrait ainsi fin à 15 ans de pratique de la méthode semi-globale, exécutant ainsi la suppression qu’envisageait l’ex-ministre de l’Education Nationale, Gilles de Robien, en 2006, sans toutefois y parvenir. C'est pourquoi il faut être prudent :

Les déclarations initiales du ministre de Robien, comme celles de Blanquer, étaient extrêmement fermes (interdiction de la méthode globale ou assimilée d'apprentissage de la lecture, retour aux méthodes syllabiques) et la circulaire du 5 janvier 2006 allait dans ce sens :

"Apprendre à lire résulte de la découverte du principe alphabétique de notre langue. [...] L'apprentissage de la lecture passe par le décodage et l’identification des mots conduisant à leur compréhension. L'identification des mots n'a rien à voir avec une devinette et son apprentissage se construit progressivement. [...] L'automatisation de la reconnaissance des mots nécessite des exercices systématiques de liaison entre les lettres et les sons et ne saurait résulter d’une mise en mémoire de la photographie de la forme des mots qui caractérise les approches globales de la lecture : j'attends donc des maîtres qu'ils écartent résolument ces méthodes."

Mais l'arrêté du 24 mars 2006 avait plombé ce voeu. Extrait :

"pour ce faire, on utilise deux types d’approche complémentaires : analyse de mots entiers en unités plus petites référées à des connaissances déjà acquises, synthèse à partir de leurs constituants de syllabes ou de mots réels ou inventés."

Cette phrase décrit exactement les méthodes mixtes (encore appelées à départ global, semi-globales, naturelles, par hypothèses, et depuis peu intégratives) ! Plus ahurissant encore cette phrase interdit juridiquement l’utilisation des méthodes alphabétiques. Courant juin 2006, toutes les écoles avaient reçu du ministère une plaquette destinée aux enseignants et aux parents. A la page 3, on y trouve un texte intitulé "A compter de la rentrée scolaire 2006 les programmes de l’école primaire publiés en 2002 sont modifiés par l’arrêté ministériel du 24 mars 2006 (BO –n°13 du 31 mars 2006)." Curieusement ce texte ne contient pas la phrase clef analysée ci-dessus ! Ce qui a permis au ministre d'adresser début juillet cette plaquette à tous les parlementaires accompagnée d’une carte de visite sur laquelle on peut lire :

"J’ai le plaisir de vous transmettre la plaquette expliquant les méthodes de lecture applicables dès la rentrée prochaine, abandonnant les méthodes globales et assimilées."

La méthode syllabique associe les lettres de l’alphabet entre elles afin de constituer des syllabes. L’enfant déchiffre d’abord des sons (phonèmes) puis des ensembles de lettres (graphèmes) qu’il reconnaîtra par la suite dans des mots.

La méthode globale invite l’enfant à partir de mots appris d’un bloc sans avoir au préalable étudié leur composition pour ensuite y reconnaître un assemblage de lettres. C’est donc le sens logique de l’assemblage des mots qui monopolise toute l’attention de l’enfant. Il survole ainsi le texte sans pour autant prendre le temps de comprendre la composition de chacun des mots. Cette méthode s’est imposée dans les instituts de formation des maîtres de 1975 à 1985.

La décision de Jean-Michel Blanquer s’appuie sur les recherches des neurosciences

« On s’appuiera sur les découvertes des neurosciences, donc sur une pédagogie explicite, de type syllabique, et non pas sur la méthode globale, dont tout le monde admet qu’elle a des résultats tout sauf probants. »

Le ministre de l’Education Nationale appuie sa réforme sur les recherches de Stanislas Dehaene, neuroscientifique et professeur au Collège de France, qui a démontré pendant les années 1980 l’inefficacité de la méthode globale. La lecture globale active l’hémisphère droit du cerveau alors que l’attention portée aux lettres met en activité une autre région. « Autrement dit, l’apprentissage par la méthode globale mobilisait un circuit inapproprié » conclue le chercheur. Ce phénomène semble avoir des conséquences sur la compréhension écrite des textes étudiés. Selon les statistiques du ministère « de nombreux enfants décodent correctement… sans comprendre ce qu’ils lisent » selon Le Figaro du 24/08.

Posté le 28 août 2017 à 11h32 par Michel Janva | Lien permanent

26 août 2017

Et si votre enfant devenait professeur ?

Appel à l'aide de l'établissement Notre dame d'Orveau (49) :

Si chacun d'entre nous est bien conscient qu'il faut pour ses propres enfants "les meilleurs enseignants du monde". Combien sont prêts à inciter leurs enfants à devenir prof ? D'année en année la situation se dégrade et nous constatons avec une certaine angoisse qu'il va être très compliqué de faire la rentrée dans de bonnes conditions.

Des élèves nous en avons beaucoup. Les établissements catholiques regorgent d'élèves. Mais les enseignants, un petit établissement comme chez nous manque de deux profs sur vingt cinq soit huit pour cent ce qui est énorme.

Alors je vous le demande faites le savoir nous avons des postes à temps pleins en allemand et en SVT.

Merci de le transmettre comme si cela concernait vos propres enfants. Merci de demander pour nous l'aide de Saint Joseph."

Posté le 26 août 2017 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent

L'école Saint-Michel-Archange (22) recrute

L'école Saint-Michel-Archange, de la maternelle au CM2, recherche pour la rentrée septembre 2017 un directeur/trice expérimenté(e) et qualifié(e), de la maternelle au CM2.

L'école compte à ce jour 30 élèves. L'école est située à Plélo (proche Saint Brieuc).

Temps plein, salaire Convention Collective.

Pour plus d’informations sur l’école : ecolesaintmichelarchange.com

Merci d’envoyer CV et lettre de motivation à :

Aurore de La Brosse, 60 le Bas du Bourg, 22290 Pléguien

06 43 76 90 96

ecolestmichelarchange@gmail.com

Posté le 26 août 2017 à 11h10 par Michel Janva | Lien permanent

Rennes : l'école Sainte Philomène recrute

Annonce professeur de français

Posté le 26 août 2017 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2017

Forte croissance des écoles libres

Chiffre trouvé dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2017-08-21 à 21.17.40

Exemple avec l'école du Blanc-Mesnil (59) : au nombre de 25 lors de la création de l’école en 2010, 300 élèves feront leur rentrée en septembre.

Posté le 23 août 2017 à 09h57 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2017

Le Collège Sainte-Anne (Orléans) recrute

Le Collège Sainte-Anne, établissement catholique hors-contrat, à Orléans, recherche pour la rentrée 2017 un professeur d'anglais pour la classe de 5ème (ou éventuellement pour les classes de 6ème et de 5ème).

Candidatures à envoyer à :direction@ecolesainteanne.fr

tél : 06 07 91 48 03

Posté le 19 août 2017 à 12h54 par Michel Janva | Lien permanent

Studium junior de théologie à Bayonne

Diapositive1Vous êtes lycéen ou étudiant dans le diocèse de Bayonne, ou bien dans un autre diocèse français, et vous cherchez une solution simple et originale pour vous former ? Inscrivez vous au Studium junior de théologie !

Le Studium a été fondé il y a 2 ans par Monseigneur Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron, et propose aux jeunes un parcours de formation théologique en 2 ans, qui débouche sur l'obtention d'un Certificat junior de théologie, délivré par le diocèse de Bayonne (en partenariat avec l'Université de Navarre de Pampelune). 

Tous les cours sont en français, envoyés par mail à votre adresse, et vous validez chaque matière à distance par un petit QCM en janvier et juin....

Alors régalez-vous, et venez charpenter votre foi sur des bases solides, en clarifiant enfin quelques points passionnants.

Plusieurs inscrits sont déjà sur les rangs pour la rentrée de septembre...Il y a de la place pour tous, et la formule proposée n'alourdit pas votre emploi du temps déjà bien chargé si vous avez d'autres activités (scoutisme, sport, patronage, etc...)

Vous êtes les futurs saints dont le monde a besoin : Découvrez vraiment ce que dit l'Eglise au monde.

"Si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde entier" (Ste Catherine de Sienne)

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Posté le 19 août 2017 à 11h22 par Michel Janva | Lien permanent

Le Cours Saint Jean Paul II (Saumur) recrute

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Posté le 19 août 2017 à 08h34 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2017

Nantes : le Cours Charlier recrute

Le Cours Charlier, École Primaire-Collège catholique hors contrat pour garçons à Nantes, recherche pour la rentrée 2017, pour le collège :

Le Cours Charlier a été créé en 2001 à l'initiative de parents catholiques soucieux d'apporter à leurs garçons un enseignement en cohérence avec celui de l'Église, s’appuyant sur des méthodes d’apprentissage classiques. Le Cours Charlier scolarise à ce jour près de 200 garçons de la maternelle à la 3ème.

CV et lettre de motivation à envoyer à : courscharlier44@gmail.com – 06 88 48 14 71

Posté le 12 août 2017 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

05 août 2017

Le collège saints François et Jacinthe de Fatima recrute

Le collège hors contrat Saints François et Jacinthe de Fatima situé à Lyon, recherche un professeur de français.

Classes de 6ème CDI à temps partiel à partir de septembre 2017.

Merci de téléphoner au Directeur 06 24 20 71 49. Et/ou de fournir un CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante directeur@coursfatima.com

Posté le 5 août 2017 à 13h18 par Le Salon Beige | Lien permanent

01 août 2017

2&3 septembre : WE Père-fils dans le massif des Vosges

Pere-fils

Posté le 1 août 2017 à 13h37 par Michel Janva | Lien permanent

29 juillet 2017

L’Académie Musicale de Liesse recrute

L’Académie Musicale de Liesse, école maîtrisienne catholique de garçons en internat, spécialisée chant et instruments grandit (ouverture d’une classe de Terminale) et recrute pour septembre 2017 :

  1. Des PROFESSEURS de niveau collège ou lycée, dans les matières suivantes :
    1. MATHEMATIQUES
    2. PHYSIQUE
    3. SCIENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES
    4. GEOGRAPHIE
    5. PHILOSOPHIE
  2. Un GÉRANT-RÉGISSEUR (gestionnaire de site) chargé des travaux, mises aux normes, règlements de factures, suivi des entreprises et des fournisseurs, suivi de la comptabilité, suivi des stocks, coordination de l’entretien des bâtiments, etc. Management d’une équipe de salariés et de bénévoles. Rémunération selon profil. CDI.
  3. L’Académie offre également des STAGES ou SERVICES CIVIQUES POUR JEUNES DE 18 À 30 ANS dans les domaines suivants. Nourri, logé, blanchi gratuitement. Rémunération possible en sus, en fonction du profil.
    1. Accompagnement scolaire
    2. Education en internat – organisation d’activités sportives et ludiques
    3. Évènementiel
    4. Marketing – graphisme – web
    5. Animation de réseaux sociaux et de sites webs
    6. Montage vidéo et audio
    7. Fundraising
    8. Management

CV avec photographie et lettre de motivation à Vianney Châtillon, directeur à directeur.aml@gmail.com ou à Clarisse Voutier, directeur des études à etudes.aml@gmail.com

Posté le 29 juillet 2017 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent


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