20 janvier 2018

Au théâtre pour soutenir une école hors-contrat

LOGO BCdFL'Association éducative Bienheureux Charles de Foucauld de Versailles a le plaisir de vous inviter au théâtre pour soutenir l'école et le collège :

La troupe “Le Poulailler”composée de comédiens amateurs, monte tous les deux ans une pièce de théâtre au profit de diverses associations.

La pièce de cette année, "Je veux voir Mioussov", est un "vaudeville soviétique" de Valentin Kataïev, et sera jouée à plusieurs reprises jusqu'au 3 février au théâtre Saint-Léon, 11 place du Cardinal Amette, Paris XVe. Le vendredi 26 janvier 2018, le président de l'Association présentera l’École et le Collège Bienheureux Charles de Foucauld de Versailles.

Venez nombreux soutenir notre école en passant une bonne soirée avec vos amis !

Prenez vos billets sur la billetterie en ligne, et n'oubliez pas de mentionner que vous soutenez l’École/Collège Bienheureux Charles de Foucauld, même si vous choisissez une autre date de représentation que celle proposée ci-dessus!

Plus vous serez nombreux à aller au théâtre, plus importante sera la somme que nous récolterons ! Alors n'hésitez pas à faire connaître l'évènement autour de vous. Vous trouverez également tous les renseignements nécessaires sur la page Facebook de l'évènement.

D'avance, merci !

“Pour avoir l'autorisation de pénétrer dans une maison de repos et dans le but de retrouver un certain Mioussov, un homme se fait passer pour le mari d'une jeune femme célèbre. Cette supercherie va déclencher une cascade de quiproquos, de poursuites et de substitutions de personnages qui vont transformer l'établissement en un véritable théâtre.”

Mioussov

Posté le 20 janvier 2018 à 08h00 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (0)

19 janvier 2018

Le gouvernement préfère subir une immigration de masse plutôt que de promouvoir une véritable politique familiale

C'est ce que constate le FN :

Unknown-18"L’INSEE a procédé le 16 janvier 2018 à la publication des chiffres de la natalité française qui sont sans appel. En effet, pour la troisième année consécutive, le nombre de naissances et le taux de fécondité ont baissé de façon spectaculaire. Le nombre de naissances est ainsi tombé à 767 000, soit 17 000 de moins qu’en 2016 tandis que le taux de fécondité n’est plus que de 1,88 enfant par femme contre 1,92 en 2016 et 1,95 en 2015. La France s’éloigne donc fortement du seuil de renouvellement des générations (2,1).

Cette évolution particulièrement inquiétante ne doit rien au hasard. Elle est la conséquence directe des attaques en règle contre la politique familiale menées par les gouvernements de François Hollande et poursuivies par celui d’Emmanuel Macron. Depuis 2012, le plafond du quotient familial a été baissé deux fois (pour être ramené à 1 500 euros) et le montant des allocations familiales, qui étaient à caractère universel, a été divisé par deux et même par quatre selon les niveaux de revenu, sans parler des baisses successives de la PAJE (Prestation d’Accueil au Jeune Enfant), elle aussi durement rabotée.

Comparée à une politique migratoire particulièrement laxiste, la politique familiale du gouvernement apparaît d’autant plus injuste. Pour mémoire, tous les budgets dédiés à l’immigration explosent, que ce soit la hausse de l’Aide Médicale d’Etat ou l’enveloppe consacrée à l’accueil des migrants. Sur le plan quantitatif, le gouvernement français a accordé en 2017 – c’est un record absolu – 262 000 premiers titres de séjour et il n’a procédé qu’à 13 000 reconduites « forcées ». Le nombre de demandeurs d’asile a dépassé les 100 000 (100 412 exactement) et plus de 500 000 clandestins se maintiennent sur le territoire français. Cet effet de ciseaux souligne que le gouvernement préfère subir une immigration de masse plutôt que de promouvoir une véritable politique familiale et nataliste.

De notre côté, notre choix est clair et nous ne cesserons de le défendre auprès de nos compatriotes."

Posté le 19 janvier 2018 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Pour la famille et la vie, développons une action locale et subsidiaire

IMG_1095A l'invitation de nos amis du Cercle Anjou conférences, j'ai participé le 12 janvier dernier à une table ronde sur les questions de filiation à Segré. "Signe des temps", cette réunion se tenait dans une salle paroissiale, en présence du curé du lieu, qui d'ailleurs est intervenu à plusieurs reprises dans le débat - gardant naturellement une sage réserve sur les questions strictement politiques, mais ajoutant des réflexions particulièrement pertinentes sur la bataille sémantique. Il a notamment fait remarquer - à juste titre, me semble-t-il - qu'accepter de parler de GPA revenait à accepter la domination intellectuelle des libertaires, puisque, si cet acte est "pour autrui", il revêt forcément une connotation positive - au contraire de la sordide réalité des mères porteuses et de la vente d'enfants.

Les autres intervenants était Gaëtan de la Rousserie, courageux dirigeant de LMPT dans le Maine-et-Loir, Frigide Barjot et moi-même.

La première chose qui m'a frappé, c'est que la salle était bondée: 150 personnes étaient présentes, de tous âges. Quand les médias disent que tout le monde se fiche des questions bioéthiques et que la loi passera comme une lettre à la Poste, ils nous mentent ou se fourrent le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate.

IMG_1096Il est très remarquable aussi que les participants nous demandaient d'être unis. Ce n'est pas franchement un secret que je ne suis pas d'accord les propositions politiques de Frigide Barjot. J'étais opposé au Pacs; ce n'est pas pour défendre le contrat d'union civile. Par ailleurs, je ne crois pas du tout qu'il soit politiquement envisageable de supprimer l'anonymat des donneurs de gamètes comme elle le propose. Et, de toute façon, les libertaires ayant déjà "beaucoup mieux" que l'union civile avec la loi Taubira, je les vois mal accepter de "revenir en arrière" (selon la mythologie progressiste). J'ai dit, pour ma part, qu'il me semblait politiquement plus audible de réclamer purement et simplement l'abrogation de la loi Taubira - ce qui a d'ailleurs déclenché une salve d'applaudissements (là aussi, quand "on" nous dit que plus personne ne s'oppose à la loi Taubira, on a juste "oublié" de demander aux sympathisants LMPT!).

Inutile de préciser que Gaëtan de la Rousserie était beaucoup plus proche de ma position que de celle de Frigide.

Unknown-9En tout cas, le fait que nous puissions discuter à la même table, préparer ensemble l'opposition aux nouvelles "avancées" libertaires, a beaucoup plu et il faut chaleureusement remercier tant le curé de la paroisse que le cercle Anjou conférences pour cela.

Depuis quelques semaines, notamment au travers de contacts avec des lecteurs du Salon beige, je sens la mobilisation monter. D'autant que les libertaires, trop sûrs d'eux, ont sans doute commis une erreur historique, en annonçant d'emblée qu'ils ne voulaient pas s'arrêter à la PMA, mais qu'ils réclamaient aussi la GPA, l'euthanasie et les chimères humaines. A nous d'utiliser à fond cette erreur!

La lassitude et la propagande aidant, peut-être que la mobilisation n'aurait pas été au rendez-vous contre la fabrication délibérée d'orphelins de père. Mais tout le monde, à présent, a compris que, si nous ne nous mobilisions pas fortement, la vente d'enfants serait légalisée en France dès 2018!

Unknown-10Par ailleurs, en écoutant cette salle, en discutant avec les participants, il m'a semblé évident que la stratégie que nous avions proposée sur le Salon beige d'une action locale aussi subsidiaire que possible, aussi enracinée que possible, était la bonne.

Alors, chers amis lecteurs, au boulot!

Il faut absolument que le genre de conférences que le cercle Anjou conférences vient d'organiser soit dupliqué partout.

Je vous rappelle aussi que nous avons lancé une chaîne de prières pour nous préparer spirituellement à ce combat difficile. Vous pouvez toujours vous y inscrire ici.

Et n'hésitez pas à télécharger l'application France Renaissance pour organiser les cercles locaux dont nous aurons besoin: https://france-renaissance.org/app/

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

Posté le 19 janvier 2018 à 08h54 par Le Salon Beige | Lien permanent

01 janvier 2018

Profession des vérités immuables sur le mariage sacramentel

De Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana, avec Mgr Tomash Peta, Archevêque Métropolite de l´archidiocèse de Saint Marie en Astana et Mgr Jan Pawel Lenga, Archevêque-Évêque de Karaganda :

Unknown-16Après la publication de l’exhortation apostolique Amoris laetitiae (2016), divers évêques ont émané, au niveau local, régional et national, des normes d’application sur la discipline sacramentelle des fidèles, dits « divorcés-remariés » qui, bien que le conjoint auquel ils sont unis par un lien valide du mariage sacramentel vive encore, ont toutefois entamé une cohabitation stable à la manière des époux avec une personne autre que leur conjoint légitime.

Ces normes prévoient entre autres que, dans des cas individuels, les personnes dites « divorcées-remariées » puissent recevoir le sacrement de Pénitence ainsi que la Sainte Communion bien qu’ils continuent de vivre habituellement et intentionnellement à la manière des époux avec une personne autre que leur conjoint légitime. De telles normes pastorales ont reçu l’approbation de plusieurs autorités hiérarchiques. Quelques-unes de ces normes ont même reçu l’approbation de l’autorité suprême de l’Église.

La diffusion de telles normes pastorales approuvées ecclésiastiquement, a causé une confusion notable et toujours plus grande tant chez les fidèles que dans le clergé. Confusion qui touche tellement au cœur de la vie de l’Église par des manifestations comme le mariage sacramentel, la famille, église domestique, et le sacrement de la Très-Sainte-Eucharistie.

D’après la doctrine de l’Église, une église domestique n’est constituée que par le seul lien matrimonial sacramentel (cf. Concile Vatican II, Lumen gentium 11). L’admission des fidèles dits « divorcés-remariés » à la Sainte-Communion, qui est l’expression la plus haute de l’unité du Christ-Époux avec Son Église, signifie dans la pratique l’approbation ou légitimation du divorce. En ce sens, elle introduit en quelque sorte le divorce dans la vie de l’Église.

Les normes pastorales évoquées contribuent de fait et dans le temps à la diffusion de « l’épidémie du divorce », expression utilisée par le Concile Vatican II (cf. Gaudium et spes 47). Cette diffusion de « l’épidémie du divorce » intervient dans la vie même de l’Église, alors même que l’Église, par sa fidélité inconditionnelle à la doctrine du Christ, devrait être un rempart et un signe incomparable de contradiction contre la plaie du divorce toujours plus répandue dans la société civile.

De manière absolument univoque et sans admettre aucune exception, Notre Seigneur et Rédempteur Jésus Christ a solennellement reconfirmé la volonté de Dieu quant à l’interdiction absolue du divorce. Une approbation ou légitimation de la violation de la sacralité du lien matrimonial, même indirectement par la nouvelle discipline sacramentelle évoquée, contredit gravement la volonté expresse de Dieu et Son commandement. Une telle pratique altère donc substantiellement la discipline sacramentelle bimillénaire de l’Église, ce qui entraînera aussi avec le temps une altération de la doctrine correspondante.

Le Magistère constant de l’Église, commençant avec les enseignements des Apôtres et celui de tous les Souverains Pontifes, a conservé et fidèlement transmis l’enseignement cristallin du Christ sur l’indissolubilité du mariage : tant la doctrine (dans la théorie) que la discipline sacramentelle (dans la pratique). Elle l’a fait sans équivoque, sans l’ombre d’aucun doute et toujours dans les mêmes sens et signification (eodem sensu eademque sententia).

Parce qu’établie par Dieu, la discipline des sacrements ne doit jamais contredire la parole révélée de Dieu ni la foi de l’Église dans l’indissolubilité absolue du mariage ratifié et consommé.

« Non seulement les sacrements supposent la foi, mais encore, par les paroles et les choses, ils la nourrissent, ils la fortifient, ils l’expriment ; c’est pourquoi ils sont dits sacrements de la foi » (Concile Vatican II, Sacrosanctum Concilium, 59). « Même l’autorité suprême dans l’Église ne peut changer la liturgie à son gré, mais seulement dans l’obéissance de la foi et dans le respect religieux du mystère de la liturgie » (Catéchisme de l’Église Catholique 1125). La foi catholique, par sa nature, exclut une contradiction formelle entre la foi professée d’un côté et la vie et la pratique des sacrements de l’autre. C’est en ce sens qu’on peut comprendre l’affirmation suivante du Magistère : « Ce divorce entre la foi dont ils se réclament et le comportement quotidien d’un grand nombre est à compter parmi les plus graves erreurs de notre temps » (Concilio Vatican II, Gaudium et spes 43) et « la pédagogie concrète de l’Église doit toujours être liée à sa doctrine et jamais séparée d’elle » (Jean-Paul II, Exhortation Apostolique Familiaris consortio 33).

Au vu de l’importance vitale que constituent tant la doctrine que la discipline du mariage et de l’Eucharistie, l’Église est obligée de parler d’une seule voix. Les normes pastorales sur l’indissolubilité du mariage ne doivent donc pas se contredire d’un diocèse à l’autre, d’un pays à l’autre. Depuis les temps apostoliques, l’Église a observé ce principe comme l’atteste saint Irénée de Lyon : « En effet, l’Église, bien que dispersée dans le monde entier jusqu’aux extrémités de la terre, ayant reçu des apôtres et de leurs disciples la foi (…) la garde avec soin, comme n’habitant qu’une seule maison, elle y croit d’une manière identique, comme n’ayant qu’une seule âme et qu’un même coeur, et elle les prêche, les enseigne et les transmet d’une voix unanime, comme ne possédant qu’une seule bouche » (Adversus haereses I, 10, 2). Saint Thomas d’Aquin nous transmet le même principe pérenne de la vie de l’Église : « Il n’y a qu’une seule et même foi depuis les Anciens jusqu’aux Modernes, autrement, ce ne serait pas la même et unique Église (Questiones Disputatae de Veritate, q. 14, a. 12c).

L’admonition du Pape Jean-Paul II demeure actuelle et valide : « la confusion créée dans la conscience de nombreux fidèles par les divergences d’opinions et d’enseignements dans la théologie, dans la prédication, dans la catéchèse, dans la direction spirituelle au sujet de questions graves et délicates de la morale chrétienne, finit par amoindrir, presque au point de l’effacer, le véritable sens du péché ? » (Exhortation Apostolique Reconciliatio et paenitenia, 18).

À la doctrine et à la discipline sacramentelle sur l’indissolubilité du mariage ratifié et consommé, s’applique pleinement le sens des affirmations suivantes du Magistère de l’Église :

En tant qu’évêques catholiques, suivant l’enseignement du Concile Vatican II, nous devons défendre l’unité de la foi et la discipline commune de l’Église et veiller à faire surgir pour tous les hommes la lumière de la pleine vérité (cf. Lumen gentium, 23). Face à la confusion actuellement toujours grandissante, nous sommes ainsi obligés en conscience de professer l’immuable vérité et la discipline sacramentelle tout aussi immuable sur l’indissolubilité du mariage, conformément à ce qu’enseigne le Magistère de l’Église de manière inaltérable depuis 2000 ans. Dans cet esprit, nous rappelons que :

Les évêques, par leur office (munus) pastoral sont « cultores catholicæ et apostolicæ fidei » : ils « veillent fidèlement sur la foi catholique reçue des Apôtres » (cf. Missale Romanum, Canon Romanus). Nous sommes conscients de cette grave responsabilité et de notre devoir face aux fidèles qui attendent de nous une profession publique et sans équivoque de la vérité et de la discipline immuable de l’Église sur l’indissolubilité du mariage. Pour cette raison, il ne nous est pas permis de nous taire.

Nous affirmons ainsi, dans l’esprit de saint Jean-Baptiste, de saint John Fisher, de saint Thomas More, de la bienheureuse Laura Vicuña et de nombreux confesseurs et martyrs, connus et inconnus, de l’indissolubilité du mariage :

Il n’est pas permis (non licet) de justifier, d’approuver ou de légitimer, ni directement, ni indirectement, le divorce et une relation sexuelle stable non conjugale en admettant les soi-disant « divorcés-remariés » à la Sainte-Communion, puisqu’il s’agit en ce cas d’une discipline autre que celle conforme à la Tradition de la foi catholique et apostolique.

En faisant cette profession publique devant notre conscience et devant Dieu qui nous jugera, nous sommes sincèrement convaincus d’avoir ainsi rendu un service de charité dans la vérité à l’Église actuelle et au Souverain Pontife, Successeur de Pierre et Vicaire du Christ sur la terre.

Athanasius Schneider, +, 31 décembre 2017, Fête de la Sainte-Famille, en l’année du centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fátima.

Posté le 1 janvier 2018 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

18 décembre 2017

La mort programmée de la Famille en Occident et les remèdes à apporter

Discours sur la Famille tenu par Fabrice Sorlin avec Alexey Komov à la Chambre Publique de la Fédération de Russie, à l’occasion du colloque sur le thème « La préservation des valeurs familiales et des traditions morales chez les différents peuples de russie » :

IMG-20171122-WA0004"Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de « la mort programmée de la Famille en Occident et des remèdes à apporter ». Pour cela, je diviserai mon propos en trois parties distinctes :

  • Dans la première partie nous parlerons de la définition de la famille naturelle et de sa place dans la Cité,
  • Dans la deuxième partie nous regarderons pour quelles raisons la famille est aujourd’hui si violemment attaquée dans l’Occident ;
  • Enfin, dans la troisième partie je proposerai des pistes de réflexions quant aux remèdes nécessaires pour une bonne politique familiale

Définition de la famille naturelle et place de la famille dans la Cité

Définir la famille pourrait être en soi un sujet à part entière. Son étymologie est riche et sa définition a évolué depuis l’Antiquité : la famille a ainsi désigné tout d’abord les personnes vivant sous un même toit puis par extension les personnes d’un même sang vivant sous un même toit. Mais concentrons-nous aujourd’hui sur la définition plus traditionnelle de la famille considérée comme : « La famille est la communauté fondée par l’union stable (c’est à dire le mariage) d’un homme et d’une femme, qui s’agrandit au fur et à mesure que se réalise leur projet de mettre au monde et d’éduquer leurs enfants ».

La loi de la nature a placé la famille au premier rang de toutes les sociétés. Car au sein de la société, la famille est nécessaire non seulement pour donner les individus qui la forment, ce à quoi pourraient suffire des unions passagères, mais aussi pour les conduire à leur complet développement humain par l ‘éducation. Ainsi, l’Etat qui est la communauté des communautés n’est que second dans cet ordre là. Il est utile seulement au « bien-être » des hommes ; alors que la famille est nécessaire à son existence. La famille est donc la cellule de base de la société, elle est aussi fondement de l’ordre social.

Et la loi divine, la volonté de Dieu, entérine par ses commandements ce qu’Elle a crée : en effet, dans le Décalogue donné à Moïse sur le mont Sinaï, Dieu fait dépendre la perpétuation d’Israël de la pieuse observation du culte des ascendants : « Tu honoreras ton père et ta mère ». C’est le premier des commandements qui concerne les devoirs envers les mortels. Il prolonge et complète les commandements précédents qui établissent le culte divin. Mais il a aussi une répercussion toute politique.

En effet, si la famille fonde la Nation, c’est aussi la famille qui la maintient et qui assure sa pérennité. Je suis membre d’une Nation d’abord à cause de mon père, de ma mère et de leurs parents. De la vitalité de la famille dépendra donc la vitalité de la société et de la Nation. Or, pour qu’un pays prospère, les citoyens doivent se trouver intimement unis par l’amour et la fierté qu’ils éprouvent pour leur origine commune. Et cet amour, c’est d’abord au sein de la famille que l’individu va l’apprendre.

Mais le rôle de la famille dans la Nation est immense, et il ne s’arrête pas là :

  • Elle renouvelle les générations par la procréation des enfants ;
  • Elle développe l’autonomie et la personnalité des enfants procréés ;
  • Elle tisse des liens entre les familles et entre les individus ;
  • Elle transmet la culture et développe la civilisation ;
  • Elle est pourvoyeuse de citoyens puisque c’est aussi la cellule éducatrice par excellence.

Ainsi, ce n’est pas la Famille qui est pour la société, mais la société qui est pour la famille. Et c’est ce principe fondamental qui a été oublié aujourd’hui.

Cependant, il est tout aussi clair que la famille seule, ne saurait pourvoir à ses besoins propres. Aussi a-t-elle besoin d’une communauté organisée par un Etat pour subvenir à ses propres besoins comme la nourriture, la santé, le travail.  Il existe donc une interdépendance vitale entre société et famille, et si l’on touche à l’un, l’autre s’en trouverait atteint.

Processus révolutionnaire contre la famille

« Si quelqu’un avait la diabolique intention de ruiner une nation, qu’il commence par ruiner la famille » disait très justement Monseigneur Fiordelli (Evêque de Prato en Italie). Or, depuis le siècle dernier, la famille et la vie humaine font l’objet d’une attaque généralisée et sans précédent de la part d’idéologues qui cherchent à imposer leur vision totalitaire de la société.

Image001_118L’idéologie communiste d’abord dans la poursuite de son idée constructiviste et universaliste : les Bolchéviques ont été les premiers à s’attaquer aux nations en mettant en œuvre une politique de destruction de la famille, celle-là même qui favorisa en premier l’avortement et la contraception à grande échelle. A la chute du communisme, les Etats-Unis d’abord et l’Union-Européenne ensuite, dans leur poursuite de leur idéologie mondialiste et totalitaire, ont finalement pris le relais de cette guerre contre les nations souveraines, en s’attaquant à la dignité de la personne et la famille.

Cette stratégie de destruction des nations est aujourd’hui  menée sur un double front :

  • Un front extérieur : c’est celui du choc des civilisations. Des guerres fomentées et soutenues par l’Occident au Moyen-Orient (Syrie, Irak), ou en Afrique du nord (Lybie). C’est Daesh et l’état islamique, c’est la terreur et les attentats ;
  • Un front intérieur :  c’est celui du combat idéologique contre les traditions, contre la famille et contre la vie humaine. C’est le combat de l’homosexualisme et du LGBTisme. C’est la gay-pride, le mariage homosexuel et la théorie du genre, c’est la GPA et la PMA, ce sont les Femen et les Pussy Riot.

C’est ainsi qu’un rapport de Kissinger en 1974 (qui sera approuvé par le président Ford l’année suivante) propose une orientation nécessaire pour asseoir l’hégémonie des Etats-Unis sur le monde : ils conditionnent l’aide alimentaire aux pays du Tiers-monde, à l’adoption de mesures drastiques de limitation des naissances. Plus récemment en juin 2014, le vice-président des Etats-Unis Joe-Biden affirmait avec force, devant un parterre d’avocats, que « la protection des droits LGBT était au-dessus des cultures nationales et des traditions sociales ».

Plus proche de nous, l’Union Européenne, inclut systématiquement le droit des homosexuels comme condition d’entrée dans l’U.E. Depuis près de deux décennies toutefois, la Russie a engagé, en puisant dans les ressources de sa grande civilisation, un redressement spirituel sans précédent, pendant que l’Occident continue son auto-destruction. C’est pourquoi les patriotes français et européens, attachés à leur culture, à leur tradition et à leur civilisation tournent aujourd’hui  leur regard vers la Russie, dernière nation chrétienne d’Europe et porte-étendard de la lutte pour la défense de la famille.

Quels remèdes ?

Le Pape Léon XIII dans son encyclique Rerum Novarum (1891) disait « A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines ». Ainsi, pour que l’Occident retrouve sa splendeur et redevienne le phare qu’il a longtemps été dans le concert des nations, il doit avant tout renouer avec son héritage chrétien. Pour cela, le premier acte serait de rompre avec les idéologies nées de la Révolution française dont le slogan était, « du passé faisons table rase ». Idéologies qui ont ensuite été imposées avec force et violence au moment de la Grande Terreur de 1792, et qui s’est ensuite propagée dans toute l’Europe à la faveur des guerres napoléoniennes.

Cet anti-théisme et cette haine de l’ordre naturel chrétien sont aujourd’hui incarnés en France par ce qu’on appelle la « laïcité », mais qui n’est en réalité qu’un extrémisme laïciste, une nouvelle religion athéiste toute entière tournée contre la chrétienté et vers le culte de l’Etre suprême et de l’individu. En France comme ailleurs, le culte de l’individu a trouvé à chaque fois son apogée lors de la légalisation de l’avortement. Car c’est en banalisant et en acceptant le meurtre de l’enfant innocent à naître dans le ventre de sa mère, que les idéologies totalitaires, ont réellement porté un coup fatal à l’ordre naturel des nations et l’ordre divin des choses. L’avortement prive les nations de centaines de milliers d’être humains par an. Il crée de graves problèmes de stérilité sur les femmes qui le pratiquent. Il est en partie responsable de la chute vertigineuse des courbes démographiques en Europe et aux Etats-Unis. Il traumatise des centaines de milliers de femmes, qui contrairement à ce que les médias disent, vivent bien souvent avec un remords qui les ronge tout au long de leur vie. Il ouvre grand la porte aux attaques des ennemis de la famille, comme on peut le voir en Occident avec la théorie du genre, la PMA, la GPA…

Ainsi, il me semble que la première des politiques à apporter si nous voulons défendre les familles, et les nations souveraines, c’est d’abord une politique de lutte contre l’avortement. Cette politique passera nécessairement par une politique de communication pour expliquer qu’un fœtus n’est pas un amas de cellules, mais bien un être humain en devenir, qui possède déjà une âme. Elle passera ensuite par la mise en place de structures d’accueil et d’aide pour les femmes en détresses. Par la possibilité pour les femmes de pouvoir accoucher sous X et par  l’ouverture de centres d’accueil pour les nouveaux-nés. Elle passera enfin par la mise en place d’une politique d’aide sociale et financière pour les familles nombreuses, et les parents les plus démunis, afin qu’ils puissent s’occuper dignement de leurs enfants. En France, vous le savez, la volonté politique n’est pas de lutter contre l’avortement : plutôt que d’accueillir l’enfant à naitre, avenir de la Nation, l’Etat juge préférable d’accueillir des centaines de milliers de migrants tous les ans…

Nous avons en revanche, de multiples structures qui travaillent depuis plus de trente ans dans le domaine de l’avortement en se battant concrètement sur le terrain pour sauver les bébés à naître et souvent leurs mamans victimes de l’acharnement de leurs familles. Elles ont une véritable expertise dans le domaine et seraient heureuses d’échanger  avec vous si vous le désirez. En conclusion, j’aimerais simplement ajouter qu’il ne faut pas perdre de vue que toutes ces mesures à mettre en place aujourd’hui pour servir la famille, aussi difficiles soient-elles, assureront la vitalité de nos pays demain."

Posté le 18 décembre 2017 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

11 décembre 2017

Rassemblement LMPT à Béziers pour sensibiliser à la politique anti-famille de Macron

IMG_1122Samedi 9 décembre, LMPT 34 a organisé devant la mairie de Béziers un rassemblement en fin d'après midi. Le but était de sensibiliser les nombreux passants en cette période d'avant Noêl à la politique anti famille du gouvernement En Marche dans la continuité de celui précédent.

Les allocutions ont porté sur les velléités d'introduire la PMA SANS PERE dans la loi Bioéthique dès 2018, la diminution de la PAJE et des aides aux familles, la théorie du genre toujours présente dans l'éducation nationale, l'écriture inclusive.

Un tractage a été effectué auprès de 400 personnes permettant à nos sympathisants d'engager la discussion et de faire signer la pétition nationale.

Cette pétition LMPT s'adresse au Président de la République et dénonce le projet de PMA SANS PERE qui engendrera forcément la GPA.

Posté le 11 décembre 2017 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

09 décembre 2017

Conférence sur l'attachement prénatal enfant-mère par Anne Schaub-Thomas le 13 décembre à Fontainebleau

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Posté le 9 décembre 2017 à 16h03 par Michel Janva | Lien permanent

08 décembre 2017

Report de la loi visant à généraliser la résidence alternée des enfants de parents séparés

De Pauline Quillon dans Famille chrétienne :

Images-12"La proposition de loi (PPL) MoDem, visant à poser comme principe la résidence alternée des enfants après un divorce, a été âprement discutée à l’Assemblée, le jeudi 30 novembre. Jusqu’à présent, et depuis 2002, la loi prévoit la possibilité pour les parents, s’ils le souhaitent, de mettre en place une résidence alternée. Cette possibilité deviendrait alors une obligation. Sur les quarante-deux amendements à étudier, seuls dix ont été traités et, après quatre heures de discussion, les députés ont fini par jeter l’éponge à 1 h du matin. Cet échec, dû à la mobilisation des associations féministes et des professionnels de l’enfance, souligne que la société reste sensible à l’idée que l’intérêt des enfants doit l’emporter sur les revendications égalitaires des parents. [...]

Adeline le Gouvello, avocate et membre de l’association Juristes pour l’enfance, témoigne que « la résidence alternée est parfois demandée dans l’unique but de contrarier la partie adverse ou pour ne pas payer de pension alimentaire ». Si elle peut parfois se révéler une bonne (ou moins mauvaise) solution, la résidence alternée est très contestée par les professionnels de l’enfance. L’Association internationale pour la santé mentale du bébé (WAIMH) alertait ainsi en 2012 sur ses « conséquences délétères sur l’état psychique » des enfants, et demandait que la loi interdise purement et simplement la résidence alternée pour les enfants en bas âge.

[...] Le texte devrait être à l’ordre du jour de la prochaine niche parlementaire centriste, le 17 mai 2018, à moins qu’il ne soit repris par le gouvernement. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, a ainsi déclaré le mercredi 22 novembre sur la chaîne CNews que « notre position collective au gouvernement, c’est qu’on est [sic] plutôt favorable à la résidence alternée, pour faire en sorte qu’il y ait une égalité parentale ».

En posant le principe de l’égalité des parents et de leur droit à avoir leur enfant chez eux durant un temps équivalent, ce texte révèle une très grave conception de la personne. Pour Adeline le Gouvello, «cette proposition considère que c’est l’égalité de traitement entre les deux parents qui doit primer. Or, partir de ce postulat revient à considérer qu’on se partage l’enfant comme les biens communs après un divorce. Elle est le reflet de l’idée qu’il puisse exister un droit à l’enfant, s’alarme-t-elle. L’enfant a certes le droit d’entretenir des liens avec ses deux parents, mais cela ne suppose pas la mise en place d’une résidence alternée systématique. » Mais comme Salomon, nous ne sommes (toujours ?) pas prêts à couper l’enfant en deux quand deux adultes se le disputent."

Posté le 8 décembre 2017 à 17h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

03 décembre 2017

Neuvaine à Marie qui refait les couples : traduite en anglais et en italien

Il y a un an, paraissait la "Neuvaine à Marie qui refait les couples".

Aujourd'hui, des milliers de couples en ont bénéficié. De beaux témoignages magnifiques sont connus.

La neuvaine est traduite en anglais et en italien. Pour se la procurer.

Posté le 3 décembre 2017 à 16h56 par Michel Janva | Lien permanent

02 décembre 2017

Formation approfondie à la méthode Billings

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Posté le 2 décembre 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

29 novembre 2017

Nouveau coup de rabot contre les familles

Pour ceux qui trouvent que Macron est un président qui gouverne plutôt bien, voilà une nouvelle qui arrive comme une douche froide de l'Assemblée nationale. Les députés ont voté la baisse de la Prestation d’accueil jeunes enfants (PAJE), dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Ce n’est pas avec cela qu’on soutiendra les familles...

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Détail des votes :

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Posté le 29 novembre 2017 à 20h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

28 novembre 2017

Connaître l'accueil Louis et Zélie à Versailles

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Posté le 28 novembre 2017 à 18h19 par Michel Janva | Lien permanent

27 novembre 2017

2 décembre : portes ouvertes à Bienheureux Charles de Foucauld Versailles

L'école et le collège Bienheureux Charles de Foucauld de Versailles ouvrent leurs portes le temps d'un après-midi et vous invitent à visiter leurs locaux :

Nos élèves vous réservent une petite surprise, à découvrir sur place au cours de l'après-midi.

L'école doit construire pour satisfaire une demande toujours croissante de scolarisations dans le hors-contrat. Merci de venir nombreux pour nous aider !

Affiche PO 2017-page-001

Posté le 27 novembre 2017 à 20h50 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (0)

Création d'un accueil Louis et Zélie à Clermont-Ferrand

Le quotidien régional La Montagne dresse un bon portrait de l'accueil Louis et Zélie Martin qui vient de se monter à Clermont-Ferrand :

Z"Créé il y a trois ans dans les Pyrénées-Atlantiques, l'accueil Louis et Zélie commence à s'implanter un peu partout en France. Une antenne clermontoise vient d'ouvrir dans le but de venir en aide aux personnes confrontées à des difficultés familiales.

Guillaume d'Alençon, délégué épiscopal du diocèse de Bayonne et porteur du projet, explique : « L'objectif de l'association est d'écouter tous les publics se trouvant en difficulté, de toutes confessions ». Le nom de la structure rend hommage à un couple, Louis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse de Lisieux et qui ont – fait rare – été canonisés ensemble il y a deux ans.

L'année dernière, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, le centre est venu en aide à soixante-dix personnes. À Clermont-Ferrand, l'équipe, composée de douze bénévoles, espère elle aussi aider au maximum. Guillaume d'Alençon précise que « le centre a pour objectif d'aider toute personne cherchant à sortir d'une situation difficile sur le plan familial ». Des couples en conflit, mais également des couples rencontrant des difficultés à concevoir un enfant ; des personnes qui souffrent dans leur vie affective et sentimentale ou encore des grands-parents qui veulent une meilleure relation avec leurs enfants ou petits-enfants peuvent contacter l'accueil Louis et Zélie.

« Nous organisons des permanences tous les jeudis de 14 heures à 16 heures » précise Isabelle, responsable de l'équipe de Clermont-Ferrand. « Nous sommes un centre d'écoute. Les personnes peuvent également nous joindre par téléphone ou par mail. »

Pour aider les bénévoles qui assureront une aide psychologique et une écoute attentive, une équipe de professionnels garantira un second soutien. « Nous sommes en train de constituer un réseau de professionnels. Cela va d'un avocat à un médecin ou encore un psychologue. Nous pourrons orienter les gens vers un spécialiste s'ils le souhaitent et si nous sentons qu'il y a un besoin de leur part », poursuit Isabelle. « Notre rôle est d'apporter un accompagnement missionnaire, d'aider notre prochain quel qu'il soit. Parfois, nous aimons nous qualifier de Samu familial » s'amuse Guillaume d'Alençon.

L'accueil, totalement gratuit, se veut également discret. La confidentialité et l'anonymat seront garantis.

Pratique. Accueil Louis et Zélie, 16 rue Sainte-Claire à Clermont-Ferrand. Permanence tous les jeudis de 14 heures à 16 heures. Contact : Isabelle au 06.62.88.32.66 ou par mail : accueillouisetzelie.clermont@gmail.com. Site internet : www.accueillouisetzelie.fr.

Un autre vient d'ouvrir à Versailles.

Posté le 27 novembre 2017 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent

26 novembre 2017

2 décembre à Dijon : 6e Universités de la famille sur le Transhumanisme

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Posté le 26 novembre 2017 à 21h10 par Michel Janva | Lien permanent

24 novembre 2017

Légiférer sur la garde alternée ? Et si on revenait sur le divorce ?

Images-4Lu dans Présent :

"« Dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant », faut-il généraliser la « garde alternée » pour la progéniture des divorcés, comme le préconise la proposition de loi portée par le député MoDem Philippe Latombe et discutée en commission des lois ? Actuellement, en cas de séparation, la garde est confiée à la mère dans 73 % des cas, la résidence alternée ne concernant que 17 % des familles séparées. Pour une raison assez simple : cette formule exige que les deux parents aient des logements proches – et proches de l’école fréquentée par l’enfant –, de superficie équivalente, et dans lesquels tous les équipements et vestiaires destinés aux enfants soient dupliqués. Ce qui suppose un assez haut niveau de revenus, que bien peu de familles possèdent."

Dans le respect de l'intérêt supérieur de l'enfant, il serait certainement plus utile de dissuader les parents à divorcer. Or c'est exactement l'inverse qui est fait depuis les années Giscard. Résultat, le nombre de divorces explose, les familles s'appauvrissent et les enfants sont, encore, les premières victimes des adultes.

Posté le 24 novembre 2017 à 16h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

22 novembre 2017

Premiers de classe

Premiers de Classe - Collection déguisements "Chevaliers et Princesses" from Premier de Classe on Vimeo.

A commander ici

Posté le 22 novembre 2017 à 11h31 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre 2017

21 novembre à Paris : conférence sur la paix dans les familles

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Posté le 19 novembre 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

09 novembre 2017

Les familles de plus en plus touchées par la pauvreté

PHollande avait mis en place des mesures pour accélérer le divorce. Ce faisant, il a accéléré la pauvreté, comme l'indique le dernier rapport du Secours catholique.

"Les familles monoparentales représentent 29,6% des bénéficiaires des aides apportées par le Secours catholique. Dans 88% des cas, ce sont les femmes qui élèvent seules leurs enfants."

Deuxième type de ménages touchés par la pauvreté : les couples avec enfants. Après les mesures anti-famille, il ne faut pas s'étonner :

"24,2% des personnes accueillies au Secours catholique sont des couples avec enfants. Soit le deuxième type de ménage le plus touché par la précarité, après les parents isolés. Le phénomène est plus «récent mais a augmenté sur les six dernières années», précise Catherine Coutansais. «Habituellement, une des deux personnes dans le couple possède un travail à peu près fixe. Aujourd'hui, c'est de moins en moins fréquent. L'un des deux conjoints travaille dans seulement trois cas sur dix. Celui ou celle qui exerce a souvent un contrat d'interim ou des CDD à répétition.» La précarité du couple engendre indéniablement une «pauvreté des enfants». Tous les ans, le Secours catholique en accueille 700.000. Ils représentent 47% du nombre total de personnes aidées. Cette part reste stable au cours du temps mais très élevée. Pourtant, le nombre d'enfants par ménage diminue depuis plusieurs années: 2,12 enfants en 2016 contre 2,20 en 2002."

Et cet inconscient de Macron veut poursuivre dans cette voie...

Posté le 9 novembre 2017 à 14h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

18 octobre 2017

Les familles, ces vaches à lait du gouvernement

Le budget 2018 de la Sécurité Sociale s'en prend de nouveau aux familles :

Posté le 18 octobre 2017 à 17h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

12 octobre 2017

L'universalité des allocations familiales dans le collimateur

Édouard Philippe a préparé hier soir la remise en cause de l'universalité des allocations familiales, qui pourrait se traduire par une baisse ou une disparition du dispositif pour des ménages dits aisés :

"On va se poser cette question, mais après un vrai bon débat, et pas simplement le soir au détour d'un amendement budgétaire qui n'aurait pas été complètement mesuré dans ses implications".

"C'est une politique importante, la politique familiale, ça fait plus de 70 ans qu'elle existe, elle produit de bons résultats, la France est un des pays dans lequel la démographie est la plus élevée en Europe". "Même si on sait que depuis un ou deux ans cette démographie diminue un petit peu, donc il faut que l'on fasse attention à ce que l'on fait en matière de politique familiale".

AfRappelons que les allocations familiales sont basées sur le principe de solidarité entre les salariés n'ayant pas enfants et ceux qui en ont. A l'initiative de certaines entreprises, puis dans un cadre légal et obligatoire, une cotisation a été prélevée sur les salaires ou le revenu des travailleurs indépendants et une allocation versée en fonction du nombre d'enfants. Les allocations ont pour objet de compenser, tout au moins partiellement, les charges créées par les enfants. Elles ont pour justification le service rendu par les familles à la collectivité en lui donnant les producteurs, les consommateurs et les contribuables de demain. Cette reconnaissance du service rendu n'a évidemment rien de commun avec le devoir de solidarité envers ceux que les hasards de la naissance ou de la vie ont mis dans l'incapacité de subvenir à leurs propres besoins : la naissance d'un enfant ne peut et ne doit être assimilée à un handicap physique ou aux effets d'un tremblement de terre.

La création d'une multitude d'allocations affectées a servi de cheval de Troie pour introduire la notion de plafond de ressources, qu'il s'agisse de l'allocation logement, de l'allocation du jeune enfant ou du complément familial. Il y a eu ainsi détournement de l'objet des allocations familiales. Ces allocations, dont la différenciation n'a de justification que sociale, auraient dû, et devraient, être financées par des fonds sociaux et non par des fonds familiaux.

La Doctrine sociale de l'Eglise demande que la famille soit socialement reconnue :

"Il existe plusieurs façons de rendre concret le salaire familial. Certaines mesures sociales importantes concourent à le déterminer, telles que les allocutions familiales et autres contributions pour les personnes à charge, ainsi que la rémunération du travail au foyer d'un des deux parents." [§250]

"Dans le rapport entre la famille et le travail, une attention spéciale doit être réservée au travail de la femme dans le cadre de la famille [...]. Ce travail [...] précisément parce qu'il vise le service de la qualité de la vie et s'y consacre, constitue un type d'activité éminemment personnel et personnalisant, qui doit être socialement reconnu et valorisé, notamment par une compensation économique au moins égale à celle d'autres travaux." [§251]

"Le service rendu par la société à la famille se concrétise dans la reconnaissance, le respect et la promotion des droits de la famille. Tout cela requiert la mise en œuvre de politiques familiales authentiques et efficaces avec des interventions précises capables de faire face aux besoins qui dérivent des droits de la famille en tant que telle." [§253]

Les allocations familiales ont été inventées par Emile Romanet, l’un des grands noms du christianisme social. En 1891, Léon Harmel est l’un des premiers lecteurs de l’encyclique Rerum novarum de Léon XIII. En fait il a déjà institué dans son entreprise diverses structures, dont des caisses de soutien mutuel, qui anticipaient (et ont inspiré) l’encyclique. En 1891, pour répondre précisément au voeu de Léon XIII sur le juste salaire, il décide d’instaurer dans son entreprise un « sursalaire familial » : une allocation versée en sus du salaire aux ouvriers qui ont des enfants en bas âge ; bref, des allocations familiales au sein de l’entreprise. Dans ces années-là, un jeune salarié d’une entreprise de chaudronnerie de Grenoble, Emile Romanet, s’intéresse particulièrement à la question de la famille et à celle du juste salaire. Il finit par conclure qu’il faut compléter le salaire en fonction des charges de famille. En 1897 il devient co-patron de l’entreprise. En 1916, en accord avec l’autre co-patron (l’héritier du fondateur), il institue les allocations familiales dans l’entreprise. Puis il convainc le syndicat des constructeurs, mécaniciens, chaudronniers et fondeurs de l’Isère de faire de même: le 29 avril 1918 est créée une « caisse de compensation ». Les allocations familiales sont nées.

Et les caisses de compensation se mirent à fleurir un peu partout, sous l’influence des cercles catholiques et des syndicalistes chrétiens : la CFTC était née en 1919 de l’union de 321 syndicats se réclamant de Rerum novarum. Dès 1920 est créé, sous l’impulsion de Mathon Motte, un industriel de Roubaix, le « Comité central des allocations familiales », un centre d’étude et de documentation destiné à populariser cette initiative. Le comité met en avant que les allocations familiales favorisent la natalité, donc le renouvellement de la main d’oeuvre, montre aux ouvriers que les patrons respectent la famille, leurs familles, et attache à l’entreprise des hommes d’ordre et de fidélité. En 1930, on comptait 230 caisses de compensation, 32000 entreprises adhérentes, 1 880 000 salariés couverts, 480 000 familles allocataires. 

En 1929, la CFTC élabore une proposition de loi de généralisation des allocations familiales. Elle est déposée par le groupe démocrate chrétien, transformée en projet de loi par le gouvernement Poincaré, votée sous le gouvernement Tardieu en mars 1932. Le dispositif restait identique, fondé sur des caisses de compensation indépendantes (dès le départ elles avaient été constituées en associations selon la loi de 1901). Mais la loi rendait obligatoire l’adhésion des entreprises. Et les caisses devaient être agréées par un décret du ministère du Travail, ce qui permettait au gouvernement de ne pas imposer l'obligation de payer des allocations familiales là où, pour une raison ou une autre, elles mettraient les entreprises en péril. On voit qu’il n’y eut pas étatisation des allocations familiales, et que l’obligation du décret était une mesure conforme à la subsidiarité.

En 1945, la CFTC, le MRP et diverses associations familiales s’élevèrent contre le projet de sécurité sociale unique. Et l’ordonnance du 4 octobre 1945 « portant organisation de la sécurité sociale » reconnut le principe d'une administration séparée des allocations familiales. Les « caisses de compensation » deviennent des « caisses d’allocations familiales », mais les entreprises sont toujours les seules à financer la caisse. La différence est que les caisses sont désormais constituées conformément à la loi de 1898 sur les sociétés de secours mutuel: il en résulte que la gestion n'est plus assurée par les employeurs, mais par les allocataires. Ce dispositif devait être provisoire. Mais les partisans du système unique de prestations sociales furent de nouveau battus en décembre 1946, et la loi 21 février 1949 assura définitivement l'autonomie des caisses d'allocations familiales. (via YD)

Posté le 12 octobre 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

08 octobre 2017

28-29 octobre : fête des familles à Alençon

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Posté le 8 octobre 2017 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

07 octobre 2017

11 octobre : fête des familles à Bondy

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Posté le 7 octobre 2017 à 15h28 par Michel Janva | Lien permanent

01 octobre 2017

Un nouveau "sanctuaire" dédié à la conjugalité

Il manquait un sanctuaire exclusivement dédié à la conjugalité, avec ses hauts et ses bas. Confier son couple à Notre-Dame quand les temps sont durs... et la remercier pour sa protection.

C'est le projet de l'Institut pour la Famille en Europe (IFE) : réalisation d'une statue à "Marie qui guérit les couples". La statue (2,2 m de hauteur socle compris) sera installée à la fin de l'année en l'église paroissiale de Solesmes à quelques mètres de l'abbaye. Solesmes, haut lieu de prière, est aussi un haut lieu de la formation des époux.

L'IFE sollicite notre aide.

Ce nouveau lieu de prière est à situer en appui de la neuvaine à "Marie qui refait les couples" qui est aussi une initiative de l'Institut pour la Famille en Europe. (il est possible de se procurer le livret en librairie ou sur www.life-europe.fr).

En contribuant à la réalisation de cette statue, vous aidez des couples à se consolider et des enfants à connaître la paix en famille.

Posté le 1 octobre 2017 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

30 septembre 2017

Les Sentinelles ont rendez-vous le 4 octobre place Vendôme

Image_senti_20171004Communiqué des Sentinelles :

"Le pays a changé de tête et en même temps rien n’a changé. Des élections volées par une justice tout sauf impartiale et des médias univoques, des apparatchiks qui font semblant d’envahir les palais nationaux, mais qui y étaient déjà, et des idées prétendument nouvelles qui étaient déjà dans l’air du temps, apostillées par la bien-pensance officielle. La famille, l’enfant, la dignité de l’homme et la justice ont peu à attendre de ces nouvelles têtes au pouvoir plus soumises à la doxa des marchés qu’au souci du bien public. Les doutes les plus sérieux sont permis quand à sa feuille de route « sociétale » qui commence à se dévoiler.

Il convient d’être vigilant. Les racines des mots nous confortent : vigile, veille, vigilance. Nous ne savons de quelle menace nous devons le plus nous méfier, nous n’avons pas confiance, et nous souhaitons nous tenir prêt. Et parce que c’est la rentrée pour tous, nous souhaitons veiller ensemble,pour dire silencieusement à ce pouvoir que nous observons ses faits et gestes. Que notre détermination reste intacte. Que nous poursuivons notre lutte pacifique contre cette destruction anthropologique.

Nous avons prévu de veiller le mercredi 4 octobre place Vendôme à Paris à partir de 20:00. Chaque personne, y compris vous, peut se joindre à nous et porter ses propres raisons de veiller. Le mode opératoire n’a pas changé depuis 2013 : se tenir debout, face à ce lieu de pouvoir, rester silencieux, respecter un espace décent avec les autres sentinelles, respecter l’ordre public et témoigner de bienveillance. La durée de votre veille est celle que vous voulez et pouvez lui consacrer. S’inscrire sur l’événement facebook en bout de lien est facultatif. Vous êtes les bienvenus !"

Posté le 30 septembre 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

29 septembre 2017

Politique familiale : le matraquage continue !

Communiqué des AFC :

Unknown-14"Le projet de loi de financement de la Sécurité de sociale pour 2018 présenté hier par Mme Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, prévoit un nouveau coup de rabot sur la politique familiale. Il réduit les montants des prestations et remonte aussi les seuils, excluant toujours plus de familles des prestations familiales.

M. Olivier Véran, député de l’Isère et rapporteur général de la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale, remet même en cause l’universalité des allocations familiales, déjà malmenée par la récente mise sous condition de ressources. Alors que la branche « famille » de la Sécurité Sociale est excédentaire, il est injuste de continuer à matraquer les familles !

Alors que le taux de fécondité diminue encore en 2016, à 1,93 enfants par femme (INSEE, août 2017), on constate une nouvelle fois le lien fort entre le manque d’ambition de la politique familiale et la démographie française ! Alors que le nombre idéal d’enfants souhaités s’établit à  2,39 (UNAF, février 2017), on constate que les Français n’ont pas autant d’enfants qu’ils le désirent ! La politique familiale exprime la solidarité par laquelle les familles sans enfant s’associent à l’effort consenti par les familles qui accueillent des enfants.

Ce n’est pas en prenant en otage des familles contre d’autres que l’on améliorera la situation des familles monoparentales. Rappelons à ce titre - pour prendre des analyses de terrain (UDAF 77 Observatoires de familles) - que « la rupture conjugale après une période de vie commune (mariage ou vie maritale) concernait 73,7 % des familles monoparentales en 2005 (soit 24.055 familles sur 32.658) avec une progression de 27 % en cinq ans…

Ce gouvernement reste dans la même ligne que les précédents qui ont considérablement dégradé la vie des familles : abaissement par deux fois du plafond du quotient familial ; mise sous conditions de ressources des allocations familiales, imposition de la majoration de retraite dont bénéficient les retraités ayant élevé au moins 3 enfants ; abaissement des seuils de ressources pour bénéficier de la Prestation d’accueil de jeune enfant et réduction de son montant ; recul de la date de versement de la prime de naissance ; diminution de la durée du congé parental… 

Par cette approche il a été demandé 4 milliards d’efforts annuels aux seules familles avec enfants !

Les AFC s’indignent de cet acharnement manifeste de nos gouvernants à pénaliser les familles, qui demeurent pourtant l’un des meilleurs lieux d’investissement pour l’avenir de notre pays."

Posté le 29 septembre 2017 à 15h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

10 mesures politiques simples pour aider les couples à rester ensemble

Photo-marriage-1200x67566 % de divorces en plus en 40 ans : c’est le constat du naufrage du mariage en France.

Et les conséquences sont lourdes pour la société et les familles : drames familiaux, précarisation des conditions de vie, insécurité émotionnelle, coût économique lourd à porter, hausse de l’échec scolaire, 1 million d’enfants « sans domicile fixe » …

La réponse de l’Etat ?

Fin du divorce pour faute, banalisation du divorce par consentement mutuel, divorce sans juge : sur le papier, il est désormais plus facile de divorcer que de résilier un abonnement téléphonique.

Face à ce constat, la majorité a déjà baissé les bras

Le divorce n’est plus remis en question. Le couple durable est relégué aux réalités d’une autre époque. L’amour dure trois ans et les couples se font et se défont.

Et vous, vous acceptez ça ?

Ce site en ligne veut prouver que le taux de divorce n’est pas une fatalité ! En prenant quelques décisions politiques essentielles, nous pouvons inverser la courbe des divorces et consolider les couples et la famille. Les AFC vous proposent de soutenir 10 mesures politiques simples et concrètes pour construire un environnement qui aide les couples à durer. Soutenez ces propositions  dès maintenant en les envoyant à votre député ! C’est maintenant ou jamais.

Voici une liste de mesures simples et concrètes pour soutenir ces couples. Choisissez celle que vous voulez envoyer à votre nouveau député pour l’interpeller sur la question :

1.) Mettre en place une préparation au mariage civile obligatoire pour tous les couples qui veulent se marier civilement.

2.) Proposer un kit de préparation à la vie à deux qui pourra être distribué gratuitement dans toutes les mairies.

3.) Prévoir une hotline nationale gratuite animée par des conseillers conjugaux pour prévenir les conflits de couple.

4.) Interdiction des sites qui promeuvent l'infidélité et/ou proposent des services de rencontres extra-maritales. Déclaration obligatoire sur le statut de la personne (marié, célibataire, en couple) avec blocage des services si la personne est mariée.

5.) Verser une prime via la CAF aux couples qui durent par typologie de noce (coton, argent, émeraude, diamant etc.) Réserver l’imposition commune aux couples mariés. 

6.) Remettre la légion d’honneur aux couples qui ont eu 60 ans de mariage

7.) Rétablir la procédure judiciaire de divorce y compris en cas de consentement mutuel afin d’assurer aux époux et aux enfants la protection de leurs droits par un juge. 

8.) Considérer par la loi l'adultère, dès lorsqu'il est caractérisé, comme une faute grave.  

9.) Dans le cadre de la demande d’un divorce, prévoir dans la loi que le juge informe les époux qui demandent le divorce de l’existence et des modalités de la séparation de corps.

10.) Promouvoir la séparation de corps et encourager les avocats à la proposer afin d'organiser les conditions matérielles d'une séparation sans dissoudre le mariage.

Posté le 29 septembre 2017 à 13h57 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2017

En 15 ans, les divorces sont passés de 155000 à 253000 par an soit une augmentation de 63%

Le site Arrêtons la casse se donne pour objet de faire réfléchir sur le divorce en prenant en compte la souffrance qu'il crée. Il veut montrer la face cachée : inégalités, précarité, coûts...

Posté le 26 septembre 2017 à 12h35 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre 2017

Le curé enragé explique comment ne pas se planter en se mariant

C'est la dernière vidéo du curé enragé :

Posté le 22 septembre 2017 à 18h30 par Michel Janva | Lien permanent

10 septembre 2017

Roumanie : référendum sur le mariage en novembre 2017

UnknownEn mai 2017, la Chambre des députés de Roumanie, chambre basse du Parlement roumain, avait voté à une majorité écrasante l’amendement de la Constitution nationale, définissant explicitement le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Son vote, par 232 voix sur 270, incluait également le renforcement des droits parentaux. Ce vote avait eu lieu suite à la récolte de 3,1 millions de signatures sur l’initiative du mouvement « Coalition pour la famille », alors que seulement 500.000 signatures sont requises pour soumettre un projet législatif au parlement. L’amendement concerné modifie l’article 48,1 de la Constitution roumaine qui dispose dans sa nouvelle rédaction : « La famille est fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, leur pleine égalité et le droit et le devoir des parents d’assurer l’éducation et l’instruction des enfants ».

Afin que l’amendement soit entériné, il faut l’approbation du Sénat, puis un référendum. Ce référendum se tiendra au début de novembre 2017.

C'est la première fois dans l'histoire de la Roumanie que la démocratie directe s'exerce ainsi, à partir de la base, par l'initiative des citoyens et se terminant par leur vote direct.

Posté le 10 septembre 2017 à 16h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

07 septembre 2017

Voici le programme de l'université de La Manif Pour Tous

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Posté le 7 septembre 2017 à 14h42 par Le Salon Beige | Lien permanent

02 septembre 2017

Petites recettes pour être chrétien dans un monde qui ne l’est plus

Nous avons déjà évoqué l'ouvrage de Rod Dreher sur le Pari bénédictin. Voici quelques extraits, qui touchent à tous les moments de la vie quotidienne.

"La liturgie ne se contente pas de transmettre une information à propos de Dieu : elle forme notre imagination et notre coeur. [...] Ce que beaucoup de protestants appellent de "vaines répétitions" et rejettent est au contraire ce que la liturgie propose de meilleur."

"Des décennies durant, les chrétiens conservateurs ont fait comme si la politique était le meilleur moyen de lutter contre les menaces pesant sur la famille. C'était une illusion, aujourd'hui évanouie. Pour une vraie renaissance, c'est de la famille et de la communauté paroissiale qu'il faut partir."

"La géographie est le secret de la force et de la longévité des communautés juives orthodoxes. Leur foi exigeant d'eux qu'ils se rendent à pied à la synagogue pour le chabbat, ils ne peuvent en vivre trop éloignés. C'est un motif de rapprochement de la communauté."

"Plutôt que de laisser leurs enfants passer quarante heures par semaine à apprendre des "faits" et, de temps à autre, quelques principes moraux bien faibles, les parents doivent les retirer de l'enseignement public et leur donner une éducation plus solide, c'est-à-dire fondée sur l'idée centrale d'un univers créé et ordonné par Dieu, dont on peut découvrir la structure mystérieuse. Ils doivent leur enseigner les saintes Ecritures et l'histoire, et ne pas s'arrêter à la fin du lycée : il faut penser également à un enseignement supérieur chrétien."

"Il est grand temps que les établissements chrétiens abandonnent les politiques de recrutement qui nous ont conduits à l'état où nous en sommes [...]. Nous savons qu'il y a des dizaines d'excellents jeunes chercheurs chrétiens en recherche de travail. Allons-y, embauchons-les ! C'est à nous de créer un réseau d'entraide."

"Bien que les campagnes médiatiques incessantes en faveur du mariage homosexuel aient été d'une importance critique pour le succès de celui-ci, elles n'ont pas été le facteur le plus important. Les Américains ont accepté le mariage homosexuel si rapidement à cause de la résonance profonde de ce phénomène avec les convictions qu'ils avaient déjà  adoptées sur la signification du sexe hétérosexuel et du mariage. Le mariage homosexuel a été accepté parce que la majorité hétérosexuelle a fini par considérer la sexualité d'abord comme un outil de plaisir et d'expression personnels et seulement de manière secondaire comme un moyen de procréation. Le mariage homosexuel a été accepté parce que la majorité hétérosexuelle a ensuite appliqué cette attitude au mariage, et deux générations d'Américains ont été élevés dans la norme de ces valeurs nominalistes sur le sexe et le mariage."

Sur ce dernier point, Rod Dreher, qui s'est converti, a choisi la chasteté après avoir vécu comme les jeunes de sa génération. Il témoigne ainsi :

"La pratique de la chasteté a été dure, et plus encore qu'elle n'aurait dû l'être parce que je n'ai jamais reçu le soutien des paroisses que je fréquentais. Qu'est-ce qui aurait pu aider ? D'une part, l'Eglise aurait dû brandir son drapeau de temps en temps. Ainsi j'aurais été fortifié dans ma lutte vers l'obéissance si le pasteur avait expliqué à la communauté que la discipline sexuelle est un versant important de la vie chrétienne."

Posté le 2 septembre 2017 à 13h09 par Michel Janva | Lien permanent

29 août 2017

Familles en France : le constat négatif de l'INSEE

La dernière enquête de l'INSEE sur les ménages note le déclin de la famille :

Capture d’écran 2017-08-29 à 18.02.44"Les ménages, constitués des personnes partageant le même logement, sont de plus en plus petits : ils comportent en moyenne 2,2 personnes en 2013, contre 2,4 en 1999. Plus d’un tiers sont constitués d’une seule personne, un tiers de deux personnes et à peine un tiers de trois personnes ou plus. Ainsi, les évolutions à l’œuvre depuis les années 1970 se poursuivent ; elles découlent du vieillissement de la population et des changements dans les modes de vie (hausse des séparations, diminution des familles nombreuses…).

Les ménages sont aussi de plus en plus nombreux : + 4,2 millions depuis 1999. Cette hausse est due pour moitié à la croissance de la population, et pour moitié à la réduction de la taille des ménages. Elle est portée essentiellement par les ménages formés d’une seule personne ou d’un couple sans enfant. Les seniors sont les personnes qui vivent le plus souvent seules : en 2013, 21 % des hommes et 48 % des femmes de 75 ans ou plus sont dans ce cas.

En 2013, 28 % des ménages comprennent une famille avec au moins un enfant mineur. Le nombre de couples avec enfants est resté stable depuis 1999, tandis que le nombre de familles monoparentales a augmenté. Ces dernières représentent désormais plus d’une famille avec enfants sur cinq."

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Le nombre de familles monoparentales avec enfants mineurs ne cesse de croître régulièrement : 1,8 million en 2013, contre à peine 1,3 million en 1999 et un million en 1990 (soit + 87 % en 23 ans). La part des familles monoparentales est ainsi passée de 12 % en 1990 à 17 % en 1999 pour atteindre 22 % en 2013. Ces familles regroupent une proportion moins forte des enfants mineurs (20 % en 2013), car elles hébergent des fratries plus petites que les couples : respectivement 1,58 et 1,82 enfant mineur par famille en moyenne. 

Les familles monoparentales se constituent en général à la suite de la rupture d’un couple, plus rarement à la suite d’un décès ou d’une naissance hors d’un couple. Les enfants vivent donc d’autant plus souvent dans cette configuration familiale qu’ils sont âgés : 12 % des enfants vivent en famille monoparentale avant 3 ans, 20 % entre 6 et 10 ans et 26 % entre 15 et 17 ans. Lorsque c’est le père qui vit avec ses enfants, ces derniers sont souvent plus âgés et la famille tend à être encore plus restreinte.

Posté le 29 août 2017 à 18h03 par Michel Janva | Lien permanent

28 août 2017

Ouverture d’un "Accueil Louis et Zélie - centre d'écoute et d'orientation familiale" à Lyon

L’Institut pour la Famille en Europe - LIFE annonce l’ouverture d’un "Accueil Louis et Zélie - centre d'écoute et d'orientation familiale" à Lyon à la rentrée de septembre 2017.

Un Accueil Louis et Zélie est un centre d'écoute et d’orientation familiale ouvert à tous : jeunes, couples, célibataires, personnes âgées... C’est un lieu d’écoute et d’accompagnement où il s’agit d’accompagner toute personne qui cherche à sortir d’une situation difficile. L'accueil Louis et Zélie s'adresse:

A Paris, à Lyon, à Bayonne, à Pau, à Clermont-Ferrand... Toutes les informations sur www.accueillouisetzelie.fr

Posté le 28 août 2017 à 20h42 par Michel Janva | Lien permanent

16 & 17 septembre : Université d'été de La Manif Pour Tous

WhatsApp Image 2017-08-28 at 08.46.15S'inscrire.

Posté le 28 août 2017 à 20h28 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2017

Ce sont les familles qui ont un pouvoir réel au quotidien

La 5e Université d’été des Associations familiales catholiques (AFC) se tient du 25 au 27 août à Paray-le-Monial, sur le thème "Espérer". Jean-Marie Andrès, président des AFC, déclare :

 « Après la Manif pour tous, il y a peut-être eu un effet gueule de bois. La campagne présidentielle a laissé des traces. Les catholiques ont vu leurs espoirs cruellement douchés par les scores de Jean-Frédéric Poisson puis de François Fillon. Beaucoup d’entre eux, d’abord revigorés par les succès des marches, se sont alors dit que les valeurs qu’ils proposent n’intéressent en fait personne et ont alors eu tendance à se replier. Nous voulons donc les interpeller et leur demander de croire en eux-mêmes. Il ne sert à rien d’attendre l’aide d’un homme politique providentiel : ce sont les familles qui ont un pouvoir réel au quotidien. Elles doivent se faire entendre au jour le jour, là où elles vivent. »

Posté le 25 août 2017 à 23h36 par Michel Janva | Lien permanent

05 août 2017

Le seuil de la famille est infranchissable par l'Etat

La Manif pour tous le rappelle : 

L'Eglise l'a toujours dit et Léon XIII par Rerum Novarum l'a gravé dans le marbre : 

"Aussi bien que la société civile, la famille, comme Nous l'avons dit plus haut, est une société proprement dite, avec son autorité propre qui est l'autorité paternelle. C'est pourquoi, toujours sans doute dans la sphère que lui détermine sa fin immédiate, elle jouit, pour le choix et l'usage de tout ce qu'exigent sa conservation et l'exercice d'une juste indépendance, de droits au moins égaux à ceux de la société civile. Au moins égaux, disons-Nous, car la société domestique a sur la société civile une priorité logique et une priorité réelle, auxquelles participent nécessairement ses droits et ses devoirs. Si les citoyens, si les familles entrant dans la société humaine y trouvaient, au lieu d'un soutien, un obstacle, au lieu d'une protection, une diminution de leurs droits, la société serait plutôt à rejeter qu'à rechercher.

C'est une erreur grave et funeste de vouloir que le pouvoir civil pénètre à sa guise jusque dans le sanctuaire de la famille. Assurément, s'il arrive qu'une famille se trouve dans une situation matérielle critique et que, privée de ressources, elle ne puisse d'aucune manière en sortir par elle-même, il est juste que, dans de telles extrémités, le pouvoir public vienne à son secours, car chaque famille est un membre de la société. De même, si un foyer domestique est quelque part le théâtre de graves violations des droits mutuels, il faut que le pouvoir public y rétablisse le droit de chacun. Ce n'est point là empiéter sur les droits des citoyens, mais leur assurer une défense et une protection réclamées par la justice. Là toutefois doivent s'arrêter ceux qui détiennent les pouvoirs publics' la nature leur interdit de dépasser ces limites.

L'autorité paternelle ne saurait être abolie ni absorbée par l'Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. " Les fils sont quelque chose de leur père. " Ils sont en quelque sorte une extension de sa personne. Pour parler exactement, ce n'est pas immédiatement par eux-mêmes qu'ils s'agrègent et s'incorporent à la société civile, mais par l'intermédiaire de la société familiale dans laquelle ils sont nés. De ce que " les fils sont naturellement quelque chose de leur père, ils doivent rester sous la tutelle des parents jusqu'à ce qu'ils aient acquis l'usage du libre arbitre. " (7) Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l'Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille.

Mais on ne voit que trop les funestes conséquences de leur système: ce serait la confusion et le bouleversement de toutes les classes de la société, l'asservissement tyrannique et odieux des citoyens. La porte serait grande ouverte à l'envie réciproque, aux manœuvres diffamatoires, à la discorde. Le talent et l'esprit d'initiative personnels étant privés de leurs stimulants, la richesse, par une conséquence nécessaire, serait tarie dans sa source même. Enfin le mythe tant caressé de l'égalité ne serait pas autre chose, en fait, qu'un nivellement absolu de tous les hommes dans une commune misère et dans une commune médiocrité".

Posté le 5 août 2017 à 10h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

23 juillet 2017

Mon Dieu, est-ce si difficile de prier chaque jour ensemble quand on est marié ?

Capture d’écran 2017-07-20 à 22.43.34Vu de l’extérieur, on pourrait se dire que non… Et pourtant ce n’est pas si dur de se mettre à genoux ensemble sous le regard de Dieu. C’est même terriblement intéressant et avantageux : plus je prie avec mon conjoint, plus je cimente mon couple et plus je consolide ses fondements. Certains diront : elle (ou il) est plus pieux (se) que moi. Chacun son rythme… D’autres préfèreront prier chacun de son côté… Il y a une troisième catégorie qui se dit que l’on peut aussi prier ensemble.

Pour aider les couples, L’Institut pour la Famille en Europe (lien) publie un livret dont l’objectif est d’aider les époux à s’y mettre, en douceur, et pour un plus grand amour.

Le livre est destiné aux époux qui souhaitent vivre ensemble une prière quotidienne où « tout est dit ». Cette prière se décline sur le même mode chaque jour de la semaine. Elle est composée d’un acte d’abandon à la miséricorde, d’un temps d’action de grâces, d’une lecture de la Parole de Dieu, et enfin d’une méditation originale pour chaque jour consacrée à un thème qui parle aux époux… le tout sous le regard de Notre-Dame, protectrice du foyer.

A faire connaître … disponible en librairie (prix 4,90 euros) ou sur commande par ici.

Extraits :

« O Marie, qui aimez chacun de vos enfants de manière unique, nous vous confions notre croissance intérieure. Aidez-nous à nous accueillir dans nos différences de rythmes, d’histoire personnelle. »

« Très sainte Vierge, faites de notre vie une messe continuelle, une offrande d’amour au Père en union avec Jésus. Pour cela nous avons besoin de l’Eucharistie. Aussi, nous vous le demandons, donnez-nous soif de la messe pour vivifier notre mariage, non seulement le dimanche, mais aussi en semaine. »

« Au soir de notre vie, quand l’un d’entre nous deux aura rejoint le Père, nous ne regretterons pas ces moments de prière silencieuse vécus l’un à côté de l’autre. En effet, confiant en la divine miséricorde, nous goûterons la présence renouvelée de l’un à l’autre, de ce conjoint qui, devenu davantage notre intime par sa participation à la vie éternelle, parlera à notre cœur le langage de Dieu. »

Posté le 23 juillet 2017 à 10h43 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2017

16-17 septembre : Université d'été 2017 de La Manif Pour Tous

DFLI65vXYAAG5KtInscriptions

Posté le 21 juillet 2017 à 15h42 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2017

Traverser le cancer avec Zélie Martin et la Vierge du Sourire

Capture d’écran 2017-07-04 à 18.48.56Un nouveau livret vient de paraître chez Life éditions : « Traverser le cancer avec Zélie Martin et la Vierge du Sourire ».

Dans la joie comme dans l’épreuve, sainte Zélie Martin s’est tournée vers Marie, la « Vierge du Sourire ». Elle savait que la Mère de Dieu accompagne chaque événement familial, qu’elle guérit, console et affermit ceux qui l’invoquent lorsque survient une affection grave comme le cancer.

Quand Zélie découvre la maladie qui la touche, après le choc de la nouvelle, elle choisit d’entrer progressivement sur la voie de l’abandon. Epouse et mère, elle vit cette épreuve comme une extraordinaire occasion de renouveau intérieur. Chaque instant la rapproche davantage de Jésus. Tout au long de sa maladie, elle se confie à l’intercession de Notre-Dame. N’ira-t-elle pas à Lourdes lui confier sa santé ? De retour, comprenant que la fécondité de sa vie est d’entrer dans la voie d’une oblation encore plus totale au Père, Zélie fait l’expérience d’un authentique bonheur, de la véritable joie. Ses jours désormais vont illuminer ceux qui l’entourent, et la lumière du Ciel prendra le pas sur la nuit.

Cette neuvaine s’adresse spécialement à ceux qui sont touchés par le cancer. Ils peuvent trouver en sainte Zélie une avocate, une amie, une sœur, qui va les aider à vivre ce temps d’épreuve comme une occasion unique de vivre toujours plus unis à Jésus et à Marie. En priant pour leur guérison physique, ils n’oublieront pas d’invoquer Notre-Dame qui guérit des blessures du corps mais aussi de l’âme. Ainsi, ils pourront témoigner autour d’eux, que celui qui prie et s’abandonne à Dieu, guérit toujours de ce qui est périssable en l’homme. Et la rémission sera alors vraiment complète car la plénitude de l’amour aura tout envahi. 

La neuvaine consiste en une méditation originale pour chaque jour dans l’esprit de Zélie Martin, suivie d’une prière originale de consécration à Marie. A noter que chaque méditation porte sur un aspect particulier qui rejoint ceux qui sont affectés par le cancer : la confiance en Dieu, l’espérance de la guérison, l’importance de l’instant présent, la souffrance, la paix intérieure, l’amitié …

En complément, une prière litanique originale adressée à Marie : la Sainte Vierge est invoquée pour soulager et consoler les personnes. Et pour conclure, le texte intégral du poème de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus « Mon chant d’aujourd’hui » est proposé à la méditation.

Voici quelques extraits de la neuvaine :

« Vous qui avez connu la lourde souffrance d’être touchée par un souci de santé sur lequel les hommes de science n’ont pas toujours le dernier mot, je vous remets ce que ce vis et vous demande de veiller sur moi et ceux que j’aime... »

« Sainte Zélie, donnez-moi de mieux comprendre le sens des événements qui m’arrivent, car je veux croire que rien n’arrive par hasard, pour moi mais aussi pour ceux qui m’entourent… »

« Sainte Zélie, j’ai parfois du mal à vivre paisiblement mes relations aux autres. Il m’arrive de penser que je suis réduit(e) à la maladie qui m’a atteint(e) et de souffrir de la distance que mettent certaines personnes avec moi. Je sens alors le poids de la solitude. Aidez-moi en ces heures… » 

A faire connaître … disponible en librairie (prix 4,90 euros) ou sur commande par ici.

Posté le 5 juillet 2017 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent


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