25 mars 2017

Changement d'heure : braderie

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Le Salon Beige

Posté le 25 mars 2017 à 23h45 | Lien permanent

Le cardinal Sarah rend hommage au professeur Jérôme Lejeune

C7wuQNDWkAAkca9Le Cardinal Robert Sarah s'est recueilli sur la tombe de Jerôme Lejeune, avant de prononcer une conférence en l'église Saint-Augustin à Paris, dont voici la substance :

Permettez-moi d’introduire cette brève conférence par ces mots du Professeur Jérôme Lejeune :

"Si on veut vraiment attaquer le Fils de l’homme, Jésus-Christ, il n’y a qu’un moyen, c’est d’attaquer les fils des hommes. Le christianisme est la seule religion qui dit : ˝votre modèle est un enfant˝, l’enfant de Bethléem. Quand on vous aura appris à mépriser l’enfant, il n’y aura plus de christianisme dans ce pays".

On peut affirmer que le combat du Pr. Lejeune avec les seules armes de la vérité et de la charité s'inscrit dans la bataille entre Dieu et Satan. L’Eglise catholique, tel David face à Goliath, dispose seulement du petit caillou de l’Evangile de la Vie et de la Vérité, il s'agit d'une bataille âpre et décisive, qui sera longue et s’apparente à celle des fins dernières décrites dans la Bible. Soyons conscients que, une nouvelle fois, l’Eglise constitue le dernier rempart contre la barbarie, il ne s’agit plus d’Attila et de ses Huns, ni des divers totalitarismes qui ont ensanglanté le monde, il s’agit d’une barbarie aseptisée en laboratoire, que l’opinion publique ne perçoit pratiquement pas. Oui, il s’agit bien d’un combat… à la vie et à la mort. 

Si ce n’était pas le cas les pouvoirs publics tenteraient-ils de faire taire les sites internet dits « pro-vie » en inventant un délit d’entrave numérique à l’avortement ? Les défenseurs de la vie ont été verbalement lynchés pour avoir osé rappeler que l’avortement n’est pas un droit, mais un crime.

Jérôme Lejeune, contre vents et marées, est resté fidèle au Christ et à l’Evangile. Pendant sa longue maladie qui l’a arraché prématurément à l’affection des siens, on a vu comment meurt un chrétien à l’aube de Pâques. Sa vie se partageait entre deux domaines: son activité de chercheur et le service auprès des malades. Il était animé par le souci de guérir, ou de soulager les souffrances physiques et morales provoquées par la maladie et le handicap. La charité qui animait le Professeur Lejeune unissait donc les deux aspects de sa vocation au service du malade, cette vertu théologale de la charité fut bien la voie royale que Jérôme Lejeune emprunta. Nul n'a oublié son sourire lumineux et rayonnant et son regard rempli de cet amour du prochain. Quoi de plus concret que la présence quotidienne auprès des malades et des familles? On peut donc considérer que sa vie fut comme un prolongement de l’Incarnation de Jésus, venu parmi nous pour nous guérir et nous sauver.

C7x8rWkXUAEJpTcAu sujet du Professeur Lejeune, on peut donc vraiment parler d’une spiritualité de l’Incarnation. « Fiat », c’était la réponse si pure, parfaite et sans réserve de la Vierge Marie, que lui-même adressait à Dieu chaque jour de sa vie. Dès lors, comme la Très Sainte Vierge Marie, Jérôme Lejeune a consenti à laisser Dieu agir. Comme Jésus, qui était devenu le mendiant de l’Amour de cette humanité pécheresse, le Professeur Lejeune, par son silence quémandait la compassion de ses contemporains pour les plus faibles, dont il s’était fait la voix, lui qu’on avait réduit au silence. Martyr de la vie et de la vérité, il l’a été pleinement, y compris dans son silence, son silence qui, loin d’être l’aveu d’une faiblesse, a constitué une force capable de renverser les montagnes d’égoïsme et d’indifférence.

C7xuot7XgAEe_FMAujourd’hui, personne ne peut se montrer insensible et indifférent devant l’obligation impérieuse de défendre l’enfant à naître. Le signe clinique le plus impressionnant, indiquant que nous allons vers l’abîme , c’est la puissance dramatique du refus de la vie. Si le Pr Lejeune était encore de ce monde, il ne ferait que suivre la ligne intangible de la défense de la dignité de la personne humaine. Il se serait donc opposé au faux et scandaleux « mariage » homosexuel, à ces aberrations que sont la PMA, et la GPA et il aurait combattu avec une énergie sans pareille la théorie proprement délirante et mortifère dite du « genre » ou « gender ». Avec le transhumanisme, ce sera le triomphe de l’eugénisme et de la sélection du meilleur capital génétique parmi tous les êtres. Le transhumanisme va réaliser, grâce aux techno-sciences, le rêve prométhéen du nazisme. Le refus d’accueillir et de laisser vivre ceux qui gênent, manifeste une profonde méconnaissance de la valeur de la vie humaine. 

Ainsi, le Pape François nous appelle à une mobilisation générale pour la Vie ! Le pr Lejeune, a accueilli dans son « hôpital de campagne » qu'est l'hôpital Necker des Enfants-malades, ces blessés de la vie. L’hôpital Necker, ce « lazaret » des temps modernes est bien une œuvre admirable de charité et de compassion qui continue aujourd’hui. Je veux remercier toutes les associations qui œuvrent pour que la vie soit promue et protégée, tout comme la famille qui en est le sanctuaire. La vie est un don de Dieu, un don que Dieu a confié à la famille. C’est donc dans la famille que la vie trouve sa source, qu’elle trouve le cadre qui répond et à sa dignité et à sa destinée. Dans la vie de chaque personne, même la plus faible et la plus blessée, l'image de Dieu resplendit et se manifeste dans toute sa plénitude. Chaque homme est appelé à une plénitude de vie qui va bien au-delà des dimensions de son existence sur terre puisqu'elle est la participation à la vie même de Dieu. Telle était la conviction du Pr Lejeune, et telle est encore aujourd’hui la conviction inébranlable de la Fondation qui porte son nom.

Je vous remercie pour votre attention et vous invite à continuer de vous battre au côtés du Professeur Jérôme Lejeune. "Il n’y a point d’Homme avec un grand H. Il y a des hommes, des personnes, et chacun d’eux est respectable" Pr. Jérôme LEJEUNE.

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 19h17 | Lien permanent

Report de la fin de l'ObamaCare

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le vote des députés américains sur l’Obamacare a d’abord été reporté, puis finalement abandonné, hier, faute de majorité. Il va de soi que tous les anti-Trump de la terre soulignent triomphalement cette « lourde défaite » du président américain.

Pourtant tous les députés républicains sont contre l’Obamacare, et ils sont majoritaires… Mais le projet de réforme est rejeté tant par ceux qui trouvent qu’il va trop loin que par ceux qui trouvent qu’il ne va pas assez loin…

Il est difficile d’imaginer qu’on puisse en rester là… D’autant que cette sécurité sociale imposée par Obama est contraire aux traditions américaines de liberté, y compris de la liberté religieuse."

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 17h27 | Lien permanent

Marine Le Pen et Vladimir Poutine évoquent les chrétiens d'Orient

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 17h13 | Lien permanent

Images 3D inédites de l'embryon et du fœtus

Capture d’écran 2017-03-25 à 16.40.04Une équipe de chercheurs français coordonnée par Alain Chédotal, directeur de recherche au sein de l’Institut de la vision (INSERM/UPMC/CNRS) et Paolo Giacobini au centre de recherche Jean-Pierre Aubert (INSERM/Université de Lille) dévoilent dans la revue « Cell » des photos et des images filmées inédites de l'embryon (8 semaines) et du fœtus (6 à 14 semaines) ce qui permet une meilleure compréhension du développement humain. Les chercheurs espèrent que leurs travaux permettront de constituer un nouvel atlas 3D et ont souhaité mettre leurs images à la disposition du public sur un site internet dédié subventionné par la Fondation Voir & Entendre. 

« Nous y proposons nos films libres d’accès et allons l’enrichir au fur et à mesure que nous en produirons de nouveaux. Nous aimerions également que d’autres laboratoires puissent le compléter avec leurs propres travaux. L’objectif est d’en faire une banque internationale d’images pour disposer d’un véritable atlas en 3D de l’embryon humain au cours du premier trimestre de développement, avec une recherche possible organe par organe. Il y a à la fois un but didactique mais aussi une utilité clinique notamment pour les chirurgiens qui opèrent in utero et disposeront ainsi d’images précises des tissus de l’embryon ou encore de leur système nerveux et vasculaire ».

Ont ainsi été obtenues des images du système nerveux périphérique, du système vasculaire, des poumons, des muscles ou encore du système urogénital. 

« Ce que nous avons observé a confirmé les données connues en embryologie mais c’est la première fois que nous obtenons des images réelles de l’organisation des tissus avec autant de détails. Nous avons notamment découvert des choses qu’il n’était pas possible de voir sans marquage spécifique. Nous avons par exemple réussi à distinguer les nerfs sensitifs (qui transmettent des signaux sensoriels vers le cerveau) des nerfs moteurs (qui sont reliés aux muscles), ce qui était alors impossible ».

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 16h42 | Lien permanent

Le SIEL veut placer l'islam sous tutelle de la puissance publique

Voici le communiqué :

"La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Là où les populations de confession musulmane sont massivement concentrées, une réalité s’impose brutalement : le culte musulman contemporain s’est radicalement éloigné de la pratique religieuse discrète d’autrefois.

Le culte musulman ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : encadrant l’individu du berceau au linceul dans un ensemble de rites et de normes culturelles (charia), il refuse, en tant que système politico-juridique, de soustraire l’espace public à son emprise et soumet l’individu au poids considérable de la communauté. Refusant tout processus d’acculturation, ce modèle de civilisation s’oppose aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre homme et femme, liberté de conscience, sécularisation de l’espace public… La proportion croissante de populations de culture musulmane présentes sur le territoire français rend leur assimilation de plus en plus difficile et favorise l’émergence d’une contre-société aux modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires. 

L’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. En l’état, l’islam politique n’est pas soluble dans la République. Il doit donc être mis durablement sous tutelle, sans qu’il soit besoin d’étendre ce traitement différencié aux autres religions qui ne présentent aucune menace particulière pour notre cohésion nationale. Cette entreprise délibérément volontariste restera vaine si, parallèlement, la France ne s’attaque pas au vide spirituel et moral qui caractérise notre société contemporaine. Trop souvent limité aux introuvables ‘‘valeurs de la République’’, ce modèle sans âme, dépourvu de toute dimension charnelle, sert trop souvent de cheval de Troie à l’expansion d’un islam culturellement décomplexé. La redéfinition d’une ambition collective, qui accepterait enfin les bienfaits identitaires de notre héritage principalement chrétien, est donc une priorité politique absolue, sans quoi notre modèle de société ne pourra redevenir le creuset d’une assimilation réussie

Pour donner corps à cette ambition, le SIEL propose les 10 mesures suivantes :

1. Affirmation dans le préambule de la Constitution de 1958 de la prééminence du fait culturel judéo-chrétien qui doit bénéficier d’un privilège de civilisation.

2. Acceptation du principe de traitement différencié du culte musulman en France, impliquant notamment de modifier la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat.

3. Dissolution immédiate du « Conseil Français du Culte Musulman », incapable de se libérer de l’influence de puissances étrangères et constitution d’une instance véritablement représentative des fidèles du culte musulman en France sur le modèle du consistoire israélite, dont les membres seront désignés par la puissance publique dans les départements comme au plan national.

4. Moratoire applicable à tout projet de création de mosquée, centre culturel musulman ou école confessionnelle sur le territoire français, tant que le culte musulman et ses fidèles n’auront pas accepté, par l’intermédiaire de leur instance représentative, les termes d’une charte fondatrice qui consignera la prééminence des droits, mœurs, us et coutumes français à observer.

5. Fermeture des lieux de culte musulman radicaux sur simple décision administrative et expulsion immédiate des prêcheurs extrémistes et leurs familles vers leurs pays d’origines, sur décision préfectorale, sans aucune possibilité de retour.

6. Interdiction définitive du financement direct ou indirect du culte musulman par des puissances étrangères.

7. Obligation pour les imans de soumettre le texte de leurs prêches au contrôle par l’autorité préfectorale de leur conformité à l’ordre public, préalablement à leur lecture qui devra se faire désormais en langue française.

8. Formation des imams dans un Centre national de formation, financé par les fidèles musulmans, sur la base de savoirs fondamentaux définis conjointement avec la puissance publique et contrôlés par cette dernière.

9. Nomination par les préfets des imams qui n’exerceront définitivement leur ministère qu’après une période probatoire de cinq ans et pourront se voir retirer leur agrément en cas de manquement, à l’initiative d’un corps d’inspecteurs placé sous tutelle de ministère de l’Intérieur.

10. Prohibition dans l’espace public de tous signes ostensibles et marqueurs identitaires du culte musulman et interdiction des manifestations, partis et associations contraires aux valeurs fondatrices de la République et de la Culture Française."

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 16h31 | Lien permanent

Policiers : des franc-maçons à tous les étages

Selon le livre déjà évoqué Bienvenue Place Beauvau :

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Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 10h40 | Lien permanent

Hollande le manipulateur : "nous pouvons, nous la droite, revenir au pouvoir"...

(Re)Découvrez l'affaire Caton quand François Hollande était déjà à l'Elysée.

 

Lahire

Posté le 25 mars 2017 à 10h30 | Lien permanent | Commentaires (0)

L’Église constitue le dernier rempart contre la barbarie aseptisée en laboratoire

Le cardinal Sarah célèbre aujourd'hui samedi 25 mars la messe anniversaire de la mort du professeur Lejeune en l'église Saint-Augustin (Paris), après avoir donné une conférence sur le thème « Choisis la vie afin que tu vives » (Dt 30, 19). Rendez-vous à 17 heures à l’église Saint-Augustin pour la conférence sur le thème « Choisis la vie afin que tu vives » (Dt 30, 19) et à 18h30 pour la messe. À cette occasion, Aleteia publie une tribune du cardinal : 

Unknown-21"Face à l’arrogance des puissances financières et médiatiques (Goliath), lourdement armées et protégées par la cuirasse de leurs fausses certitudes et par les nouvelles lois contre la vie, l’Église catholique du XXIe siècle, au moins en Occident, ressemble au petit reste dont parlent les Saintes Écritures. En effet, l’Église catholique, tel David, dispose seulement du petit caillou de l’Évangile de la Vie et de la Vérité, et pourtant elle va frapper le géant, Goliath en pleine tête et l’abattre. En effet, nous le savons bien, il s’agit d’une bataille, à la fois très âpre et décisive, qui sera longue et s’apparente à celle des fins dernières décrites dans le dernier livre de la Bible. Ainsi, il en va de la survie de l’humanité elle-même. Le « dragon infernal rouge-feu à sept têtes », prototype de cette culture de mort dénoncée par saint Jean Paul II dans son enseignement, se tient devant la femme enceinte, prêt à dévorer l’enfant à sa naissance, et à « nous » dévorer également (Ap 12, 4).

Soyons conscients que, une nouvelle fois, et c’est arrivé bien souvent dans sa longue histoire bimillénaire, l’Église constitue le dernier rempart contre la barbarie : il ne s’agit plus d’Attila et de ses Huns, que sainte Geneviève arrêta devant Paris en 451, ni du combat des papes du XXe siècle — de Pie XI à saint Jean Paul II — contre les divers totalitarismes qui ont ensanglanté l’Europe et le reste du monde, il s’agit d’une barbarie aseptisée en laboratoire, terriblement efficace, que l’opinion publique ne perçoit pratiquement pas, puisqu’elle est anesthésiée par les Goliath des puissances financières et médiatiques. Oui, il s’agit bien d’un combat… à la vie et à la mort : si ce n’était pas le cas, les pouvoirs publics, en France, tenteraient-ils en ce moment de faire taire les sites internet dits « pro-vie », en inventant un délit d’entrave numérique à l’avortement ? Lors de la discussion de ce projet de loi aberrant au Parlement français, les défenseurs de la vie ont été verbalement lynchés pour avoir osé rappeler que l’avortement n’est pas un droit, mais un crime, et donc le plus grand drame de notre temps…

La puissance dramatique du refus de la vie

Aujourd’hui, personne ne peut se montrer insensible et indifférent devant l’obligation impérieuse de défendre l’enfant à naître. Au-delà de l’aspect moral qui nous interdit de porter atteinte à toute vie humaine, surtout lorsqu’elle est innocente et sans défense, la protection de l’embryon est la condition sine qua non pour sortir toute civilisation de la barbarie et assurer l’avenir de notre humanité. Le signe clinique le plus impressionnant, indiquant que nous allons vers l’abîme et un gouffre sans fond, c’est la puissance dramatique du refus de la vie. L’homme de la société de consommation devient toujours plus insensible au respect sacré de la vie humaine. Il ne comprend plus que la personne humaine puisse être un absolu que nous n’avons pas le droit de manipuler à notre guise.

Si le professeur Jérôme Lejeune était encore de ce monde, il ne ferait que suivre la ligne intangible de la défense de la dignité de la personne humaine, qui fut la sienne d’une manière constante. Il se serait donc opposé au faux et scandaleux « mariage » homosexuel, à ces aberrations que sont la PMA et la GPA, et il aurait combattu avec une énergie sans pareille la théorie proprement délirante et mortifère dite du « genre » ou « gender ». D’ailleurs, le professeur Lejeune avait vu et compris les conséquences de la légalisation de l’avortement en 1975, qui est devenu, avec le temps, un pseudo « droit de la femme » : ainsi, il tremblait déjà pour le sort de « ses » enfants trisomiques, qui, de fait, actuellement, sont en voie d’extermination, car, comme vous le savez, les pouvoirs publics eux-mêmes reconnaissent, comme une victoire funeste, que 96 % d’entre eux sont mis à mort par l’avortement. C’est vraiment horrible, criminel et sacrilège !

Une profonde méconnaissance de la valeur de toute vie humaine

Jérôme Lejeune avait aussi compris, lui, le grand généticien, à quelles dérives prométhéennes nous conduiraient les manipulations génétiques en tous genres, à commencer par la recherche sur les embryons, qui sont menacés « a priori » de destruction, puisque la nouvelle loi, votée récemment le 6 mai 2013 dans une indifférence quasi-générale, autorise expressément la recherche sur l’embryon, et ne met donc pratiquement plus de limite à la destruction des embryons dits surnuméraires, alors que, la loi précédente du 6 août 2004 prévoyait encore un régime d’interdiction avec dérogations accordées par l’Agence de biomédecine…  et ne parlons pas du transhumanisme, qui est proprement terrifiant : jusqu’où va-t-on aller dans cette course à l’enfer ? En effet, avec le transhumanisme, cela signifie que « l’humanité augmentée » sera le triomphe de l’eugénisme et de la sélection du meilleur capital génétique parmi tous les êtres afin de créer le surhomme idéal. Le transhumanisme va réaliser, grâce aux techno-sciences, le rêve prométhéen du nazisme. Comme dans le nazisme, y aura-t-il une race des seigneurs ? Si oui, sur quels critères ? Et, dans ce cas, que fera-t-on des « sous-hommes », selon la terminologie nazie, dont le travail aura été remplacé par les robots ? Ces questions sont terrifiantes et nous glacent jusqu’au sang.

Le refus d’accueillir et de laisser vivre ceux qui gênent, c’est-à-dire non seulement l’enfant conçu et « non désiré », comme le martèlent les partisans de l’avortement, mais aussi la personne handicapée, le malade en phase terminale, la personne âgée devenue impotente, ce refus manifeste une profonde méconnaissance de la valeur de toute vie humaine créée et donc voulue par Dieu.

Le pape François nous appelle à une mobilisation générale pour la Vie : quand il évoque l’Église qui, dit-il, est comme un lazaret ou un « hôpital de campagne » après la bataille, il pense en premier lieu à cette bataille pour la survie de l’humanité terriblement blessée dans sa chair et dans son âme, au chevet de laquelle se tient la Mère Eglise."

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 10h28 | Lien permanent

Plainte sans suite. Tellement sans suite que les médias restent silencieux

Après avoir trainé le cardinal Philippe Barbarin dans la boue, les médias se gardent bien de relayer le classement sans suite, par le procureur de la République de Lyon de la plainte contre le cardinal Barbarin pour « non-dénonciation » d’agressions sexuelles et « mise en danger de la vie d’autrui ». C'est Famille chrétienne qui relaie cette information :

"Après neuf mois d’enquête, le ministère public a décidé de prendre cette décision « en l’absence d’infraction susceptible d’être caractérisée ».

En mars 2016, Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur, avait déposé une plainte contre Mgr Philippe Barbarin pour « non-dénonciation » d’agressions sexuelles et « mise en danger de la vie d’autrui ». Il reprochait au cardinal lyonnais d’avoir maintenu en fonction le père Jérôme Billioud, qui aurait abusé de lui en 1990 puis en 1993 alors qu’il était respectivement âgé de 17 et 19 ans. Pierre-Henry Brandet s’était confié à Mgr Barbarin dès 2009 et lui avait fait alors part de son projet de porter plainte. Déposée en 2009, cette plainte avait été classée sans suite par la justice."

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 10h03 | Lien permanent

7&8 avril : Marché de printemps à l'école ste Cécile - collège Ste Philomène (Seynod-Annecy)

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Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 09h54 | Lien permanent

Colonisation française : crime contre l’humanité ou crime contre la vérité ?

Pascal Poirot, entrepreneur et consultant, candidat de la droite de conviction dans la 2ème circonscription des Yvelines, trésorier du PCD, écrit dans Boulevard Voltaire suite aux propos d'Emmanuel Macron :

"[...] Je ne suis ni fils de harki ni fils de pied-noir, mais j’ai vécu en Algérie de 1984 à 1986. Le moment est venu de partager ce que j’ai vu. Une chose m’a particulièrement frappé : la grande majorité des plus de 35 ans, donc de ceux qui avaient connu significativement l’époque de l’Algérie française, aimaient profondément la France. Même ceux qui avaient perdu un frère, un père, un ami dans les combats, avaient tourné la page. Au-delà de la douleur, la réconciliation était le plus beau cadeau à faire au défunt. Ils parlaient un excellent français. Nous discutions passionnément de la France, de l’Algérie, du monde. Ils étaient heureux d’être algériens, mais regrettaient amèrement la manière dont leur indépendance s’était construite et les deux décennies chaotiques qu’ils venaient de vivre ! 

Et puis, il y avait les moins de 20 ans. Nés après 1962, parlant peu français, ils avaient reçu une version de l’Histoire déformée par la propagande officielle et avaient appris à détester la France. Début 1984, alors que je travaille sur un projet de 8.000 logements, les marques d’antipathie sont nombreuses : regards peu avenants, pneus crevés, crachats au sol sur mon passage… J’étais triste pour cette jeune génération de voir la haine qui lui avait été inculquée, alors qu’il était si agréable de partager avec ses aînés.

C’était un clivage terrible. Une rupture de transmission. Au sein même du peuple algérien.

Lorsque ma femme me rejoint avec notre premier enfant, les marques d’hostilité diminuent nettement : je n’étais plus le « sale Français », nous étions désormais « une famille ». La joie de notre histoire commune leur avait été volée, mais il leur restait ce sens de la famille si profondément ancré dans les peuples sémites.

2017, un candidat à la présidentielle parle de crime contre l’humanité en Algérie. Un coup de poignard pour moi, qui n’y ai vécu que trois ans. Comment imaginer la terrible souffrance qu’un tel mensonge a dû provoquer aux descendants de harkis et de pieds-noirs, dont les parents ont dû fuir la terre de leurs ancêtres ? Non seulement la France leur demande de taire leurs immenses souffrances, mais voilà que le candidat choisi par les médias et le système leur annonce que leurs ancêtres étaient des criminels contre l’humanité !

Non ! C’est plutôt une telle déclaration qui constitue un triple crime contre la vérité, car elle inflige une souffrance inutile et injustifiée au peuple français, une souffrance tout aussi inutile et injustifiée au peuple algérien et empêche de reconstruire une relation bilatérale solide. 

Les prochains changements de dirigeants des deux côtés de la Méditerranée seront déterminants pour changer la donne.

Côté algérien, le successeur de Bouteflika pourra se complaire dans ce mensonge, continuer à faire haïr la France et entretenir un système corrompu qui fait venir des milliers de Chinois pour construire des autoroutes alors que le taux de chômage des jeunes Algériens atteint des sommets. Ou, au contraire, reconnaîtra-t-il que nous avons 130 ans de réussite commune pour rebâtir une relation gagnante entre deux peuples frères ?

Côté français, soit nous continuons à nier la vérité, de repentance en repentance, dans une relation biaisée parent/enfant. Soit, au contraire, nous reconnaissons toute la beauté de ce que nous avons bâti ensemble et, dans un dialogue adulte/adulte, nous partageons en toute franchise pour construire un avenir apaisé et fraternel. Nos différents candidats à la présidentielle en auront-ils le courage ? Ce dont je suis sûr, c’est que Macron ne l’aura pas."

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 09h46 | Lien permanent

Concert de l'Académie ND de Liesse à Paris, le 27 avril

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Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 09h09 | Lien permanent

9 mois en 4 minutes

Voici une vidéo montrant l'évolution d'un "vulgaire amas de cellules" ... attention, il peut être passible de délit d'entrave à l'avortement

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 08h59 | Lien permanent

Les proches de Macron aiment les paradis fiscaux

D'après une enquête de Mediapart :

"Le programme d’Emmanuel Macron est assez taiseux en matière de lutte contre les paradis fiscaux. Est-ce parce qu’il connaît trop bien la « grammaire des affaires » ? Plusieurs de ses proches – membres de la campagne, conseillers ou soutiens – ont eu, en qualité de dirigeant d’entreprise ou pour leur propre compte, des activités transitant par le Luxembourg, paradis fiscal au cœur de l’Europe."

Ainsi, cinq de ses proches – membres de la campagne, conseillers ou soutiens – ont eu, en qualité de dirigeant d'entreprise ou pour leur propre compte, des activités transitant par le Luxembourg:

 
Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 08h22 | Lien permanent

Pèlerinage pour la Vie à Rome du 19 au 21 mai

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Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 08h00 | Lien permanent

25-28 avril : colloque sur les chrétiens persécutés en Afrique

Projet2a

Michel Janva

Posté le 25 mars 2017 à 07h20 | Lien permanent

C’est arrivé un 25 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Annonciation par Sandro Botticelli

L'Annonciation est une fête catholique et orthodoxe instituée en mémoire de l'annonce faite à la Vierge Marie de sa maternité divine :

«... l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée du nom de Nazareth, à une jeune fille accordée en mariage à un homme nommé Joseph, de la famille de David; cette jeune fille s'appelait Marie. L'ange entra auprès d'elle et lui dit : Sois joyeuse, toi qui as la faveur de Dieu, le Seigneur est avec toi.» À ces mots, elle fut très troublée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit : Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voilà que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du Très Haut...» (Évangile selon Saint Luc, I, 28).



Maître de Liesborn

L'Annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C'est en effet le moment où le divin s'incarne en homme : l'archange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, si elle l'accepte, et lui explique qu'elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge.

L'Annonciation par Léonard de Vinci

Elle pousse le pape à revenir à Rome et travaille ardemment à l'unité de l'Eglise. Elle a une intense vie mystique, avec des extases durant lesquelles ses disciples, émerveillés, copient les prières qui s'échappent de ses lèvres. Son "Dialogue", est un des classiques de la langue italienne, retraçant ces entretiens enflammés avec le Christ, qu'elle rejoint à 33 ans, dans la vision béatifique. "Elle est proclamée docteur de l'Église en 1970. Elle est co-patronne de l'Europe.

Le concile de Pise a été convoqué pour tenter de régler le sérieux problème du Grand Schisme d'Occident. Les cardinaux déposent Benoît XIII (installé à Avignon) et Grégoire XII et élisent le cardinal de Milan sous le nom d'Alexandre V.Il y a alors trois papes. C'est l'échec du concile.

Voir la chronique du 28 avril.

Louis XII devant Gênes. L'étendard de Louis XII représente Saint-Michel affrontant un porc-épic, emblème du Roi.

En effet le pape Grégoire XIII fait adopter le calendrier grégorien en octobre 1582, dans les états pontificaux ; le Roi de France Henri III le suit en décembre 1582. Or ce nouveau calendrier commence au 1 janvier.

Il est l'un des huit Martyrs canadiens canonisés le 29 juin 1930. Le Père Brébeuf a été nommé patron du Canada en 1940. Voir la chronique du16 mars.

Grand acteur de la contre-réforme avec beaucoup de saints Français, St Jean Eude fonde, entre autres, la Congrégation de Jésus et de Marie, qui est dédiée à la formation sacerdotale dans des séminaires.

Portrait par Leblond (1673)

La bataille de Stockach, en Allemagne, oppose l'armée du Danube aux ordres de Jean-Baptiste Jourdan à l'armée autrichienne de l'archiduc Charles-Louis d'Autriche. Les 40.000 Français sont repoussés par les 60 000 soldats autrichiens. Les Français battent en retraite, donnant la victoire aux forces autrichiennes.

Ce traité est signé entre la France d'un côté, le Royaume-Uni, l'Espagne, la Hollande, et l'Empire Ottoman, de l'autre. Il met fin à la seconde coalition. La France connaît enfin la paix après 10 ans de guerre. De paix d'Amiens, le traité devient, Trêve d'Amiens un an plus tard avec la reprise de la guerre.

Un décret impérial organise les maisons d'Écouen et de St-Denis pour les orphelines de la Légion d'Honneur. Cette seconde maison doit être installée dans le cloître de l'ancienne abbaye royale de Saint-Denis, qui a été spoliée par l'État aux débuts de la révolution. Elle est inaugurée le 1er juillet 1811, mais l'emménagement des premières élèves n'a lieu qu'en 1812.

C'est lors de la seizième apparition, en en la fête de l'Annonciation que Notre Dame révèle enfin son nom, à Sainte Bernadette qui raconte :

"Elle leva les yeux au ciel, joignant en signe de prière ses mains qui étaient tendues et ouvertes vers la terre, et me dit: Que soy era immaculada councepciou".

Bernadette part en courant répétant, sur le chemin, ces mots qu'elle ne comprend pas. Le curé est bouleversé car Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne la Sainte Vierge. Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX a institué le dogme de l'Immaculée Conception.

La France, l'Allemagne de l'Ouest, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas signent à Rome les traités constituant l'organisation européenne de l'atome (Euratom) et la Communauté économique européenne (CEE). L'objectif de ces deux institutions est de créer un marché commun unifié et de supprimer les barrières douanières. Le texte prévoit que la CEE soit régie par plusieurs institutions : la Commission, qui veille au respect du traité et tient un rôle d'exécution ; le Conseil des ministres, rassemblant, selon les sujets, les ministres des Etats membres ; l'Assemblée et la Cour de justice, qui sont également chargées de la CECA et de l'Euratom. Le traité de Rome entre en vigueur le 1er janvier 1958.

Paris n'avait plus eu de maire élu depuis la Commune. C'est le RPR, Jacques Chirac qui est élu.

C'est la première fois qu'un pape pose ce geste en lien avec tous les diocèses du monde. Moins de 2 mois plus tard, le 13 mai 1984, la Russie connaît un incendie sans précédent à Severomorsk où une part significative (30 % disent certains experts) de la capacité destructive de la flotte soviétique est anéantie. L'incendie dure plusieurs jours et y 5 ans plus tard, le mur de Berlin s'effondre sans effusion de sang (voir la chronique du 9 novembre).

Le pape s'adresse à Notre Dame et dit : "Eclaire spécialement les peuples dont tu attends de nous la consécration et l'offrande, "notamment la Russie! "

Il obéit en cela à la demande exprimée par la Vierge Marie à Fatima en 1917, dont la première apparition date du 13 mai 1917. Depuis cette chute la Russie connait une conversion constante et fulgurante vers le Christianisme. Mais elle n'est pas encore catholique.

L'avortement et l'euthanasie sont « des crimes qu'aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer », y déclare Jean-Paul II dans une encyclique, « Evangelium Vitae ».

 

Edith Cresson, ancienne Premier ministre française, dont elle détient le record de plus petite durée à ce poste, est inculpée par la justice belge de fraude entre 1995 à 1999 alors qu'elle était commissaire européenne.

 

Le premier jubilé connu de Notre-Dame du Puy a lieu en 1065; celui de 1407 demeure le premier attesté par des documents sûrs.

Il a lieu lorsque le 25 mars, jour de l'annonciation (conception du Christ selon l'esprit saint), coïncide avec le vendredi saint (mort du Christ sur la croix). En 2005, le précédent jubilé a attiré 250000 pèlerins, venus implorer « le grand pardon ». Le suivant, aura lieu en 2157!

Le Père Roland Bresson dans une brochure de présentation du Jubilé du Puy, écrit:


« En un seul jour : celui de sa conception et celui de sa mort, Jésus assume exactement la condition humaine. En cette coïncidence des deux mystères fondamentaux du projet de Dieu, l'homme peut contempler l'Emmanuel qui a pris chair de sa chair pour lui. Il est né comme nous, pour que nous renaissions dans le baptême comme lui, et il est mort comme nous, pour que nous ressuscitions comme lui. Il s'est fait homme pour que nous devenions des dieux… L'Incarnation est tout entière pour la déification de l'homme qui se réalise par la mort et la résurrection du Christ. Cette entrée historique dans la vie et la mort humaines, fait de Jésus-Christ non pas un héros hors d'atteinte et seulement admirable. Il est le Dieu qui affronte l'ennemie héréditaire de l'homme : la mort. Et il affronte celle-ci sur son terrain : en mourant dans la souffrance et le don total de lui-même, pour que sa divinité triomphe de la mort et ouvre à tout homme le chemin de sa victoire sur la mort.

Comment une telle mystique de la date du 25 mars, un si saisissant rappel du cœur du message chrétien, se sont-ils conservés dans un seul lieu au monde : la cathédrale du Puy? Cela reste mystérieux... »

Lois Spalwer

Posté le 25 mars 2017 à 05h22 | Lien permanent | Commentaires (0)

24 mars 2017

Savez-vous ce qu'est une interférence ?

Selon la presse, c'est ceci :

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Mais ce n'est surtout pas cela :

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Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 21h44 | Lien permanent

Marion Maréchal-Le Pen sur TV Libertés

Interrogée sur TV Libertés, Marion Maréchal-Le Pen répond sur ses relations avec Florian Philippot et sur les accusations de Christian Estrosi sur ses sympathies pour le mouvement identitaire. Marion Maréchal Le Pen consacre une grande partie de l’entretien à l’évocation des grands thèmes de la campagne de Marine Le Pen : les reformes institutionnelles et sociétales, les réformes économiques et la politique de sortie de l’euro et les questions essentielles de politique internationale. Elle se tient prête à occuper la place où elle sera jugée la plus utile :

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 20h32 | Lien permanent

Le pape demande aux dirigeants de l'UE d'écouter les requêtes des peuples

Extrait du discours du Pape, prononcé à l'occasion du 60e anniversaire de la signature des Traités de Rome, le 25 mars 1957 :

24.30.2017---10"[...] Les Pères fondateurs nous rappellent que l’Europe n’est pas un ensemble de règles à observer, elle n’est pas un recueil de protocoles et de procédures à suivre. Elle est une vie, une manière de concevoir l’homme à partir de sa dignité transcendante et inaliénable, et non pas seulement comme un ensemble de droits à défendre, ou de prétentions à revendiquer. A l’origine de l’idée d’Europe il y a « la figure et la responsabilité de la personne humaine avec son ferment de fraternité évangélique, […] avec sa volonté de vérité et de justice aiguisée par une expérience millénaire ». Rome, avec sa vocation à l’universalité, est le symbole de cette expérience et pour cette raison fut choisie comme lieu de la signature des Traités, puisque ici – comme le rappela le Ministre des Affaires Etrangères Hollandais Luns – « furent jetées […] les bases politiques, juridiques et sociales de notre civilisation ».

S’il fut clair dès le début que le cœur palpitant du projet politique européen ne pouvait qu’être l’homme, le risque que les Traités restent lettre morte fut aussi évident. Ceux-ci devaient être remplis d’esprit vital. Et le premier élément de la vitalité européenne est la solidarité. «La Communauté économique européenne – a affirmé le Premier Ministre luxembourgeois Bech – ne vivra et ne réussira que si, tout au long de son existence, elle reste fidèle à l’esprit de solidarité européenne qui l’a fait naître et si la volonté commune de l’Europe en gestation est plus puissante que les volontés nationales ». Cet esprit est d’autant plus nécessaire aujourd’hui devant les poussées centrifuges comme aussi devant la tentation de réduire les idéaux fondateurs de l’Union aux nécessités productives, économiques et financières. [...]

Cq5dam.web.800.800J’ai consacré cette première partie de mon intervention aux Pères de l’Europe, pour que nous nous laissions provoquer par leurs paroles, par l’actualité de leur pensée, par l’engagement passionné pour le bien commun qui les a caractérisés, par la certitude de faire partie d’une œuvre plus grande que leurs personnes et par la grandeur de l’idéal qui les animait. Leur dénominateur commun était l’esprit de service, uni à la passion politique et à la conscience qu’ « à l’origine de [cette] civilisation européenne se trouve le christianisme », sans lequel les valeurs occidentales de dignité, de liberté, et de justice deviennent complètement incompréhensibles. « Et encore aujourd’hui – a affirmé saint Jean-Paul II – l’âme de l’Europe demeure unie, parce que, au-delà de ses origines communes, elle vit les mêmes valeurs chrétiennes et humaines, comme celles de la dignité de la personne humaine, du profond sentiment de la justice et de la liberté, du travail, de l’esprit d’initiative, de l’amour de la famille, du respect de la vie, de la tolérance, du désir de coopération et de paix, qui sont les notes qui la caractérisent ». Dans notre monde multiculturel ces valeurs continueront à trouver plein droit de cité si elles savent maintenir leur lien vital avec la racine qui les a fait naître. Dans la fécondité d’un tel lien se trouve la possibilité de construire des sociétés authentiquement laïques, exemptes d’oppositions idéologiques, où trouvent également place le natif et l’autochtone, le croyant et le non croyant. [...]

L’Europe retrouve l’espérance lorsque l’homme est le centre et le cœur de ses institutions. J’estime que cela implique l’écoute attentive et confiante des requêtes qui proviennent aussi bien des individus que de la société et des peuples qui composent l’Union. Malheureusement, on a souvent l’impression qu’est en cours un ‘‘décrochage affectif’’ entre les citoyens et les institutions européennes, souvent considérées comme lointaines et pas attentives aux diverses sensibilités qui constituent l’Union. Affirmer la centralité de l’homme signifie aussi retrouver l’esprit de famille, dans lequel chacun contribue librement selon ses propres capacités et talents à [l’édification de] la maison commune. Il est opportun de se souvenir que l’Europe est une famille de peuples, que – comme dans chaque famille – il y a des susceptibilités différentes, mais que tous peuvent grandir dans la mesure où on est unis. L’Union Européenne naît comme unité des différences et unité dans les différences. Les particularités ne doivent donc pas effrayer, et on ne peut penser que l’unité soit préservée par l’uniformité. Elle est plutôt l’harmonie d’une communauté. Les Pères fondateurs ont choisi justement ce terme comme le pivot des entités qui naissaient des Traités, en mettant l’accent sur le fait qu’on mettait en commun les ressources et les talents de chacun. Aujourd’hui, l’Union Européenne a besoin de redécouvrir le sens d’être avant tout une ‘‘communauté’’ de personnes et de peuples conscients que « le tout est plus que la partie, et plus aussi que la simple somme de celles-ci » et que donc « il faut toujours élargir le regard pour reconnaître un bien plus grand qui sera bénéfique à tous ». Les Pères fondateurs cherchaient cette harmonie dans laquelle le tout est dans chacune des parties, et les parties sont – chacune avec sa propre originalité – dans le tout. [...]"

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 20h19 | Lien permanent

Economiste et tueur à gage, parfois un même métier

Economiste tueur à gage

Il y a 12 ans, John Perkins publiait un livre choc : Confessions d’un économiste tueur à gages. Au top des meilleures ventes aux Etats Unis, sa traduction en français en 2004 fut plus confidentielle ici le lien (téléchargement libre). Ces confessions exposent des révélations sur la manipulation des économies des pays, dans l’intérêt de plus puissants.

A l’heure du net, la popularité d’un Julian Assange ou d’un Edward Snowden surpasse de loin celle de John Perkins, cependant J. Perkins doit être considéré comme un des pionniers dans le monde des lanceurs d’alertes (whistleblowers).

Manipulations au service d'une oligarchie

Déjà dans la première version des «Confessions» J. Perkins expose que des élites américaines bâtissent une gouvernance mondiale. Dans le vocabulaire contemporain, on les qualifierait de «néo-conservateurs globalistes» de nos jours. Ainsi au sein des institutions internationales des groupes de consultants sont utilisés pour créer les conditions permettant d’assujettir les nations à cette gouvernance mondiale. Le procédé est simple : encourager sur la base de rapports "éclairés" l’endettement auprès d’organismes comme le FMI et la Banque mondiale. Une fois déduites les sommes destinées à la corruption des élites locales, l’argent en question alimente les comptes en banques de grandes sociétés d’ingénierie et de construction sous contrôle oligarchique.

Les besoins en liquidités sont surévalués par les rapports, et progressivement les Etats ciblés se révèlent incapables de payer leurs dettes . Il s’ensuit une perte de souveraineté par ingérence directe dans les affaires du pays: Les créanciers mobilisent alors des experts en « redressement financiers »  et appliquent des «conditionnalités»  sur les politiques menées dans le pays :

Un enchaînement que l’on comprend assez bien, maintenant tant il s’est répandu... jusqu’au coeur de l’Europe.

Les ravages de la prédation se propagent et se concentrent à la fois! Pour J. Perkins ces pratiques sont mafieuses et les exécutants de ces basses oeuvres sont des économistes tueurs à gages, des assassins financiers :

«des professionnels grassement payés qui escroquent des milliards de dollars à divers pays du globe. Leurs armes principales : les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pots-de-vin, l’extorsion, le sexe et le meurtre». 

Dollar et Euro, armes de prédation

Le système monétaire international rend possibles de tels montages depuis de nombreuses années : les prêts octroyés (de façon excessive et donc normalement à fonds perdus) devraient normalement provoquer la banqueroute des créanciers. Mais il n’en est rien! Le système est magique... Le créancier est toujours protégé et assuré par le système financier d’une manière ou d’une autre d'avoir le dernier mot. L’exemple Grec au coeur de l'Europe. Tachons de nous en souvenir quand sonnera le glas pour les suivants.

Comme les États-Unis ont acquis depuis la fin du SMI de Bretton Woods, la capacité d’imprimer des dollars sans contrainte (de dépôt en or), la question de perte potentielle ne se pose plus pour le pays. La valeur de la monnaie américaine, telle une promesse, ne repose que sur la confiance vis-à-vis du pays ; c’est-à-dire sur l’idée que le reste du monde se fait de sa puissance. Ainsi dans ces mécanismes de représentation, le statut de puissance de référence importe au premier chef. Il importe plus même que les réalités économiques. C’est d’ailleurs à partir de tels effets de réputation que les États-Unis peuvent accumuler une immense dette nationale : de 6 trillions de dollars quand Perkins écrivait en 2003, elle a maintenant dépassé les 20 trillions-. Cette dette est la contrepartie des dollars en circulation dans l’économie mondiale…

On se rend compte maintenant aussi que ce qui était possible dans la sphère monétaire du dollar, par extension de la financiarisation de l’économie globale, est passé d’une certaine façon aussi au système de l’Euro. Il est lui aussi devenu un instrument de multiplication des techniques pour assurer la soumission des pays et des peuples... De nouvelles bureaucraties plus spécifiques se sont inspirés des modèles qui ont su faire bon office. Dans un tel contexte, le discours de la sacralisation de l’Euro assure le fonctionnement et l'acceptation sans contrainte. Ceux qui le mettent en avant, experts et politiques en sont les instruments. Ne devrait-on pas aussi les qualifier de tueurs à gage des peuples?

Les instituts d’émission (FED comme BCE) créent la monnaie ad libidinum, la mettent en circulation via des circuits privilégiés (hors de l’économie réelle). Des circuits spéculatifs, sorte de casino institutionnel qui poussent à la surévaluation des actifs et à l’enrichissement des maitres d’ouvrage. Manipulation, ententes et impunités aident à l’occasion à amplifier les gains (divers scandales en attestent). Si d’aventure la bulle explose, la conjoncture se retourne, on va alors se féliciter que les moyens soient bien en place pour "sauver le système" et affecter la charge de ces pertes sur les contribuables, les épargnants...voire dans un futur possible en ponctionnant avidement le "cash" (argent liquide).

Il suffira de «bien» communiquer avec de «bons media» sur le côté «ringard» de la monnaie-papier avec autant d’entrain que l’on met à culpabiliser les citoyens sur le déficit public gonflé par le renflouement du casino... Le peuple n’y voit toujours rien! A force de «mea culpa» sur tout, les français sont de bonnes pâtes, prêtes à emboiter le pas de l’austérité à la mode grecque, en marche forcée, à droite comme à gauche de l’échiquier.

Pour un complément d'analyse sur l’ouvrage de J. Perkins sa réédition et une ITW de l'auteur traduite en français, voir ici. 

Hildegarde Ru

Posté le 24 mars 2017 à 19h18 | Lien permanent | Commentaires (8)

La cour d’appel de Reims refuse que Vincent Lambert soit dans un établissement spécialisé

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"La cour d’appel de Reims a rejeté la demande des parents de Vincent Lambert de le transférer vers un établissement spécialisé.

Leurs avocats ont pourtant produit des attestations de médecins spécialistes sur la maltraitance subie au CHU de Reims par Vincent Lambert, qui ne bénéficie pas de tous les soins qu’on pourrait lui donner. Mais rien n’y fait.

Face à cette « maltraitance judiciaire », ils se pourvoient en cassation."

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 17h00 | Lien permanent

Prière de rue à Clichy

Tout va bien en France :

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 16h50 | Lien permanent

Notre rôle c'est que les "gens votent correctement"

Dixit un "journaliste" de La Voix du Nord :

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 16h45 | Lien permanent

Le maire de Chalon interdit un salon communautariste

Gilles Platret explique :

Le-flyer-de-l-organisation-1490352765"Une association chalonnaise, nouvellement créée, a sollicité auprès du service municipal de la Vie associative la mise à disposition gracieuse d'une salle pour organiser un "salon artisanal". Cette demande ne présentant, telle qu'elle avait été formulée, aucune difficulté particulière, la Ville de Chalon l'a acceptée.

Or, nous venons d'apprendre que des prospectus circulaient pour faire la promotion de cet événement, non pas en tant que simple "salon artisanal", mais comme "1er salon de la femme orientale et de l'artisanat" ! L'argument porté sur ce prospectus réduit la femme « orientale » (une contorsion linguistique pour désigner clairement la femme musulmane) dans son rôle "de maîtresse de maison, de femme au foyer et de femme responsable de l'éducation de ses enfants dans la transmission d'un savoir faire traditionnel".

Qui plus est, la première journée de cette manifestation est annoncée comme exclusivement réservée aux femmes, aux filles et aux garçons de moins de 10 ans !

En ne parlant que "d'artisanat" à notre service de la Vie associative et en nous cachant qu'elle organisait en réalité un événement communautariste, cette association a délibérément menti à la collectivité.  Qui plus est, elle foule aux pieds la mixité et promeut une vision de la femme qui l'installe dans un enfermement domestique inacceptable dans la République française.

Dans ces conditions, j'interdis immédiatement l'organisation de ce salon en retirant la salle concernée à cette association. Pour prendre les devants et éviter que se reproduisent de tels incidents sur le territoire de la commune de Chalon-sur-Saône, je proposerai au conseil municipal, le 11 avril prochain, d'adopter le modèle de charte associative proposé aux communes par l'Association des Maires de France. Cette charte vise à subordonner l'octroi des aides financières et matérielles de la collectivité au respect par les associations demandeuses des principes de laïcité, de mixité et d'égalité entre l'homme et la femme. C'est ainsi que nous lutterons contre les stratégies en cours visant à favoriser une véritable rupture culturelle d'une partie des musulmans avec la société française et que nous imposerons le respect des principes sur lesquels se fondent la République française."

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 16h26 | Lien permanent

Le Freespeechbus, contre l'idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois sont décisifs pour informer la société espagnole de ce problème, spécialement les parents."

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 15h38 | Lien permanent

Le gros amalgame maçonnique (là c'est permis)

Capture d’écran 2017-03-24 à 15.08.57

Ce n'est pas le seul à voir poindre une menace venant de la droite extrême. Julian King, le commissaire européen à la sécurité, s’inquiète de la « menace croissante » de violences d’extrême droite après les attentats djihadistes...

Précisons tout de même que selon Lemondejuif.info, qui a rapporté l'agression du grand-maître, l'agresseur est une femme... maghrébine. Ah oui, mais là padamalgam.

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 15h14 | Lien permanent

Situation tendue en Guyane : l'évêque bloqué

C7XSlWbWwAA4biuUn lecteur du Salon Beige en visite sur place nous informe que sa visite tombe à l'eau en raison de "mouvements sociaux". En effet, la presse indique qu'un mouvement social paralyse tous les secteurs de l'économie : établissements scolaires et boutiques fermées, barrages routiers improvisés, manifestations...

Mgr Lafont, évêque de Cayenne, devait prendre un avion pour Paris cet après-midi mais ils ont bloqué les accès à l'aéroport. Mgr Lafont a aussi dû annuler une visite à la prison de Cayenne. Du coup il est allé faire des visites "pastorales" aux groupes qui tiennent les barricades. Il semble qu'il y a été très bien accueilli. 

Selon notre lecteur, il y a des milices cagoulées qui circulent dans les rues pour forcer les commerçants à baisser le rideau de fer.

Les stations services sont fermées. Les deux vols d'aujourd'hui vers Paris ont été annulés. Il n'y a plus de Gouvernement. Les gendarmes sont désabusés: "on ne peut rien faire...Ici c'est la Guyane." Cayenne est ville morte.

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 15h08 | Lien permanent

La manipulation de François Fillon et du Figaro sur le « solde migratoire »

Lors de L’Emission Politique hier, François Fillon a été interpellé par le maire FN d’Henin-Beaumont sur l’immigration. Pour tenter d’alléger son bilan d’environ 200 000 titres longs séjours délivrés chaque année sous le quinquennat de son gouvernement, François Fillon a rétorqué qu’il faut mieux prendre le chiffre du solde migratoire de 140.000. L’auditeur moyen se trouvait peut-être rassuré, sans savoir que les émigrations retranchées concernent surtout les natifs français diplômés cherchant du travail à l’étrangerLe Figaro a sauté sur l’occasion pour faire un procès en falsification de chiffres envers Steve Briois.

Dans son livre « Assimilation, la fin du modèle français » (éditions du Toucan, 2013) la directrice de recherche à l’Institut national d’étude démographique (INED), organisme d’état, Michèle Tribalat, fait litière de cet artifice utilisé pour tenter de camoufler l’immigration massive. Après un chapitre technique remplit de chiffres officiels, elle conclut :

Malgré l’imbroglio qui caractérise la statistique sur l’immigration étrangère en France, ses difficultés d’ajustement aux évolutions et les freins mis à l’exploitation la plus judicieuse possible d’un appareil statistique très déficient, il semble que, comme dans d’autre pays européens, le solde migratoire global combine un solde négatif des natifs ou des nationaux et un solde positif des immigrés ou des étrangers. C’est pourquoi il apparait si faible en France. Toute argumentation fondée sur le solde migratoire global- estimé par l’Insee comme un résidu de l’équation démographique annuelle- pour relativiser l’importance de l’immigration étrangère est donc irrecevable. Sa pratique est néanmoins courante comme on va le voir dans le prochain chapitre » (page 51) 

Ce qui est étonnant, c’est que Le Figaro défend l’utilisation du solde migratoire… alors qu’il invite très souvent la démographe Michèle Tribalat dans ses colonnes en lui reconnaissant son expertise ! Ou comment se prendre les pieds dans le tapis. 

Mais plus gênant encore pour François Fillon, Claude Guéant, son propre ministre de l’Intérieur, parlait lui aussi des 200 000 titres longs séjours sans utiliser ce solde trompeur, pour évoquer le caractère massif de l’immigration :

Il est évident que les étrangers extra-européens, une fois ayant obtenu le précieux sésame du titre de séjour automatiquement renouvelable tous les dix ans, ouvrant le droit à la panoplie d’aides (RSA, Allocations, scolarité, CMU…) n’ont nullement envie de retourner dans leurs pays d’origine en crise (Maroc, Algérie, Tunisie, Turquie etc.).

Pour en savoir plus sur le bilan migratoire du précédent gouvernement de droite, télécharger le dossier complet Bilan migratoire gouvernemental 2002-2012 de l'Observatoire de l'islamisation.

Source : l'Observatoire de l'islamisation.

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 15h00 | Lien permanent

Vers la disparition de la Francophonie au Moyen-Orient ?

Conférence de Presse à l'Œuvre d'Orient le 22 mars :

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 14h57 | Lien permanent

31 mars & 1er avril : Bourse aux Vêtements au profit de l’Institution Saint-Louis Le Barrroux

Bourse Vetements 2017

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 13h27 | Lien permanent

7-8 avril : vente Villa d'Elba à Clermont-Ferrand

Villa elba S Bé

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 11h18 | Lien permanent

La philosophie pour la vie : Contre un prétendu « droit de choisir » l’avortement

Nous publions en intégralité le texte de Stéphane Mercier, fustigé par l'Université "catholique" de Louvain pour avoir osé dire que "l’avortement est le meurtre d’une personne innocente". Extrait :

"Un professeur de biologie avait pour habitude, depuis une trentaine d’années, d’utiliser dans ses cours un embryon humain âgé de douze semaines, conservé dans une solution quelconque permettant sa préservation. Comme dans les musées de sciences naturelles. C’était un exemple bien pratique que les élèves pouvaient observer de près, c’était plus frappant qu’une simple photo ou qu’un dessin. Un beau jour, il reçoit une visite. Une jeune femme qu’il ne connaît pas, et qui lui demande un rendez-vous. Lorsqu’il la reçoit, il ne la reconnaît pas : elle doit avoir l’âge de ses élèves, mais non, décidément, il ne la remet pas. Elle lui explique alors qu’effectivement, il ne la connaît pas. Mais que sa mère était l’une de ses élèves, une vingtaine d’années plus tôt. Or elle était enceinte à ce moment, et, étant donné son jeune âge, elle avait pris rendez-vous pour un avortement. C’est justement ce jour-là que, par hasard, au cours de biologie, le professeur leur avait montré ce qu’était réellement un embryon. Le développement était inachevé, bien sûr, mais indiscutablement, personne de sensé n’aurait osé parlé d’une masse protoplasmique, d’un amas de cellules cancéreuses ou que sais-je encore. C’était bien un embryon humain. Pas achevé, pas très beau à regarder. Mais indéniablement humain depuis que son profil ADN est complet, engagé dans un processus qui, de jour en jour, devait le rendre plus abouti. Quand la jeune femme enceinte a vu de ses yeux ce que c’était qu’un foetus, elle a compris que c’était bien une personne humaine. En tout cas, elle a au moins compris qu’il y avait d’excellentes raisons de penser que ce petit bout était bel et bien une personne, minuscule et fragile. Elle n’a pas avorté le lendemain. Le rendez-vous au « planning familial » (encore un détournement odieux du langage !) a été annulé ; elle a gardé cet enfant. Lui a permis de poursuivre son développement. Puis l’enfant est né, et a poursuivi son développement. Il a acquis la capacité langagière. Puis poursuivi son développement, et sa mère, quand elle a cru que le temps était venu où sa fille pourrait comprendre les circonstances un peu particulières auxquelles elle devait la vie, lui a tout raconté. C’est cette adolescente qui a pris rendez-vous avec le professeur, presque vingt ans après que sa mère eut suivi le cours où il avait, comme de coutume, montré le petit embryon a ses élèves. L’adolescente est venue remercier cet enseignant : s’il n’avait pas ouvert les yeux à sa mère sur le fait que l’embryon, tout minuscule et inachevé qu’il soit, est déjà cependant un petit être humain, une personne à part entière, elle ne serait pas là, devant lui ce jour-là.

Intégralité du texte (format pdf, 15 pages)

Ce professeur de philosophie témoignera à la Marche pour la vie de ce dimanche à Bruxelles.

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 10h39 | Lien permanent

Le Saint-Sépulcre au défi des temps

Suite à mon post sur la restauration du Saint Sépulcre, on me fait suivre cette belle émission, à voir en ce temps de carême :

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 09h51 | Lien permanent

Voyage dans la République des juges

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 09h09 | Lien permanent

Mgr Ginoux : Voter est un droit, se préparer à voter est un devoir

Tandis que l’agitation politique continue….

Unknown-20Beaucoup de Français, selon les sondages, semblent décidés à voter lors des prochaines élections présidentielles et législatives. C’est une bonne chose et, comme disciples du Christ, nous avons à nous préoccuper du politique, mais encore faut-il que nous préparions nos esprits pour discerner et agir en conscience.

Le vote le plus négatif est celui que l’on fait par idéologie, par adhésion totale à tel parti politique. Il s’agit alors de faire avancer la personne désignée par le parti où je milite ou, du moins, celui dont je me réclame. C’est pourquoi tant de citoyens ne raisonnent pas et glissent dans l’urne le bulletin où s’inscrit le nom du candidat dont ils ne connaissent peut-être même pas le programme. Nous ne pouvons exercer ainsi notre droit de vote en vérité. Voter est un acte sérieux qui demande que nous formions notre conscience politique, non d’après des slogans (par exemple, « la gauche c’est les pauvres, la droite c’est les riches ») ni en fonction de notre sensibilité (par exemple « le ou la candidat(e) est charmant(e) »). Comment éclairer notre choix au milieu de tant de proclamations, d’interviews, de propos contradictoires, de rétractations et, parfois, d’incohérences ? Notre conscience chrétienne va discerner à partir de fondamentaux, c’est-à-dire d’un bien commun qui se construit selon des critères objectifs et qui peut être réalisé dans un contexte donné. Le discernement juste éloigne du rêve : on pourrait être monarchiste en pensant que ce régime a sa raison d’être mais il faudrait reconnaître l’inanité d’un tel rêve aujourd’hui. De la même manière nous souhaitons globalement que chacun vive décemment mais nous savons que le partage des richesses dépend du cœur de l’homme et, donc, d’un changement total de mentalité. Aucun gouvernement ne réussira cette conversion. C’est à nous de l’opérer.

Des outils

Pour nous aider nous avons des outils : la Parole de Dieu, l’enseignement constant de l’Eglise catholique exprimé fortement dans sa pensée sociale (Cf. compendium de la doctrine sociale). J’ai chargé Robert Gimenez, diacre du diocèse, de faire connaître cette pensée et il travaille régulièrement avec des groupes qui lui font appel. Ce genre de formation devrait intéresser beaucoup de catholiques désireux d’intégrer la pensée de l’Eglise pour toutes les questions d’éthique, de société, de politique. Malheureusement rares sont ceux qui en voient l’intérêt ! Il devient alors difficile de voter « en son âme et conscience » quand on ignore l’essentiel du message chrétien. Ne pas le connaître volontairement est de l’ordre du péché car nous sommes tenus de nous former à l’enseignement de l’Eglise. Il y a aussi des instances de réflexion où l’on peut étudier des textes produits par la Conférence épiscopale et par des associations professionnelles catholiques (par exemple le MCC –Mouvement des cadres chrétiens, les EDC –Entrepreneurs et dirigeants chrétiens,). La connaissance de notre situation économique et financière, de nos stratégies d’alliances, de notre politique sociale, de notre politique étrangère, et des divers domaines où l’Etat intervient nous conduit à connaître par diverses voies (et non pas seulement les grands médias officiels) les lignes du gouvernement et le programme de ceux qui se présentent à nos suffrages.

Les points incontournables

Nous ne trouverons jamais notre candidat idéal. Nous choisissons la plupart du temps « par défaut », selon ce que nous pensons être un « moindre mal ». Il faut aussitôt ajouter qu’un « moindre mal » n’est pas encore un bien ! Nous pouvons faire ce choix dans la mesure où nous discernons qu’avec tel candidat la société aura plus de chance d’être guidée vers le bien tel que je le conçois, en accord avec ma foi chrétienne. Je vais alors prendre en compte ces réalités qui structurent une société. Pour un chrétien la première de ces réalités est le respect de la vie, de toute vie humaine de sa conception à sa mort naturelle, parce que tout être humain est créature de Dieu. Dans ce principe du respect des personnes il y a la nécessité de combattre le chômage pour que chacun puisse vivre en gagnant sa vie. Ceci n’empêche pas de venir en aide aux plus démunis et à ceux qui viennent chez nous pour vivre ou survivre dans la mesure où nous devons réguler cet accueil. Beaucoup de réformes ont touché la société française durant le quinquennat qui s’achève. Certaines sont irrecevables pour la conception chrétienne de l’homme et de la femme. Nous ne pouvons guère attendre l’abolition de ces réformes mais nous devons susciter le débat et faire entendre notre voix. Là aussi la posture des candidats est un indicateur précieux. Enfin, pour résumer ce que doit chercher un électeur chrétien c’est la personne qui, en toute vérité, manifeste en actes qu’elle est au service de son pays, de son département ou de sa commune parce qu’elle l’aime au point de se donner à cette réalité. C’est alors une vocation !

Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban.

Texte paru dans le Bulletin Catholique de Montauban

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 08h57 | Lien permanent

La Hongrie accepte 1,44% des demandes d'asile

Lu dans Minute :

Stories.virtuemart.product.2814_page_01nsp_106"[...] En 2016, 29 432 migrants ont déposé une demande d’asile en Hongrie, croyant peutêtre être arrivés en France, où c’est « open bar » pour tout le monde. Raté. La Hongrie a accepté 425 personnes, soit 1,44 % des demandes ! [...]

Au pouvoir depuis 2010, le premier ministre Viktor Orbán est à la fois la bête noire de l’Union européenne, qui prononce sanction sur sanction à l’égard de sa politique, et plébiscité par son peuple. En 2014, alors que Bruxelles escomptait sa chute, son parti, le Fidesz, a certes enregistré une baisse, mais plutôt relative : en perdant huit points, il a tout de même obtenu… 44,87 % des voix ! Et le Jobbik, qui est à sa droite, a franchi la barre des 20 %.

Quand la « crise des migrants » est arrivée, l’année suivante, constatant que l’UE ne faisait rien pour sécuriser les frontières extérieures de l’Union, il avait donc toute légitimité pour prendre les choses en main. Ce qu’il a fait, en cadenassant la frontière avec la Serbie, qui était la voie de passage privilégiées des migrants, puis, comme cela ne suffisait pas à bloquer les intrusions, en doublant les clôtures barbelées et en renforçant les effectifs. Cette fois, cela fonctionne. Sur les deux premiers mois de 2017, seuls 345 migrants ont réussi à pénétrer sur le territoire hongrois. Et si le chiffre est aussi précis, c’est qu’on a pu les compter : ils sont entrés, certes, mais ils ne sont pas allés bien loin. Et à force, cela va bien finir par se savoir qu’il y a des chemins de traverse à éviter… D’autant que la Hongrie de Viktor Orbán est encore en train de renforcer son dispositif par l’adjonction de ce que des médias occidentaux appellent des « chasseurs de migrants ». En fait, de nouvelles recrues, au nombre de 3 000, actuellement formées pour venir épauler les 10 000 policiers qui patrouillent déjà à la frontière serbe. Horreur pour la RTBF – la télévision belge francophone – qui vient de consacrer un reportage scandalisé à ces « chasseurs de migrants », que l’on voit s’entraîner à faire une clef de bras, pour immobiliser le clandestin, ou à passer les menottes à celui qui, ayant franchi la frontière sans rien demander à personne, a enfreint la loi hongroise et doit donc être traité comme tel. [...]

Quand on voit les images de la frontiè re serbo-hongroise, on se demande d’ailleurs comment des migrants arrivent encore à se faufiler, à moins de s’appeler MacGyver : d’abord une barrière grillagée surmontée de barbelés, puis un espace d’une dizaine de mètres pour y patrouiller, puis une deuxième barrière, le tout équipé de caméras thermiques ainsi que de haut parleurs qui diffusent, en plusieurs langues dont l’arabe et le farsi, un message expliquant qu’endommager la frontière ou a fortiori la franchir est « considéré comme un crime en Hongrie ». De toute façon, tout candidat à l’asile – qui serait arrivé par exemple par le chemin de fer – est désormais placé en « zone de transit », dont la spécificité est qu’elle est… fermée. Close. Clôturée. En attendant que des constructions en dur soient érigées à la place. Début mars, le Parlement hongrois a en effet décidé du placement en détention systématique de tous les demandeurs d’asile présents dans le pays. Et pas à une courte majorité ! Pour : 138 voix. Contre : 6. Et l’Union européenne dans tout cela ? Elle râle, elle peste, elle condamne et Orbán s’en… moque. [...]"

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 08h43 | Lien permanent

Les basses manoeuvre politiques de François Hollande

9782221198988Dans Bienvenue Place Beauvau, Police: les secrets inavouables d'un quinquennat, 3 journalistes (dont deux sont du Canard enchaîné) décrivent le résultat de leur enquête et ce n'est ps beau à voir :

"La machine policière française est opaque et sclérosée. Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques. Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres. Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ? Le Président a-t-il un cabinet noir ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ? Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ? Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans la police ? Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années. Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix...), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève."

Extrait utilisé hier soir par François Fillon pour accuser le chef de l'Etat :

C7o-mdBX0Ag6-Wf

François Hollande aurait, depuis l'Elysée, coordonné une cellule pour mettre hors-jeu Nicolas Sarkozy, visé, lui et son entourage, par treize affaires.

«Depuis l'arrivée de Hollande au pouvoir, c'est comme si une malédiction judicaire s'était abattue sur son prédécesseur». «Pour orchestrer les affaires judiciaires il existe une mécanique complexe aussi efficace que redoutable. Hollande a su en tirer profit». 

Hollande lui-même a été prolixe à ce sujet, confiant devant dix-neuf députés socialistes, le 17 février 2014 : “Sarkozy, je le surveille, je sais tout ce qu’il fait”. Un routard de la police judiciaire évoque en effet la constitution de “blancs”, c’est-à-dire d’informations récoltées clandestinement, et qui remonteraient “en haut lieu”. Nicolas Sarkozy a été mis en écoute…

Manuel Valls, aurait été dans la viseur de l'actuel président, notamment dans la diffusion d'une rumeur de liaison entre le premier ministre et Najat Vallaud-Belkacem. Mais aussi la publication d'un livre, en octobre 2016 qui déstabilise un de ses amis, Jean-Marie Le Guen, alors qu'il caresse l'idée de se présenter à la présidentielle.

«Manuel Valls croit voir partout l'ombre maléfique de Hollande. Son entourage en est totalement persuadé: le château fomente des coups bas contre lui».

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 08h04 | Lien permanent

61% des sondés estiment que la religion musulmane n'est pas compatible avec les valeurs de la France

Michel Janva

Posté le 24 mars 2017 à 07h54 | Lien permanent

C’est arrivé un 24 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Ils passent la Loire et pillent tout sur leur passage.

Malgré l'opposition de sa mère la Reine Blanche avant sa mort, le Roi désire ardemment repartir en croisade, son objectif est la Tunisie, dont il souhaite faire une base d'opérations pour une campagne ultérieure. Parti d'Aigues–mortes, le Roi trouve la mort avec nombre de ses chevaliers tués par la peste.

 

 

Après la mort d'Etienne Marcel, le Dauphin tente d'assurer son autorité sur le Royaume. Sans argent et sans moyen c'est assez difficile. Jean le Bon signe, ce jour, un nouveau traité, l'Endenture, afin de récupérer son trône. Il accorde à Edouard III les anciennes possessions d'Aquitaine, les anciens fiefs anglais, et règle la succession du duché de Bretagne qui passe sous souveraineté anglaise. L'amputation de la moitié du territoire et la rançon exorbitante laissent planer la menace d'une nouvelle guerre. Arrivé à la chambre des comptes le 27 avril, le Dauphin fait tardivement examiner le document par les états généraux qui le rejettent. Si la rançon est la règle en cas de capture, la cession de territoires est hors de question, de par les lois fondamentales du Royaume.

Nicolas V a mis fin au schisme de l'antipape Félix V, fondé la Bibliothèque vaticane, construit des fortifications et restauré des églises. Cf. la chronique du 6 mars.

Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale - Histoire vraie, aux chapitres XV et XVI énumère une impressionnante liste de crimes et de vandalismes huguenots, de destructions d'églises de statues, de tableaux de retables dont voici un court exemple :

Les rapports afflueront vers Henri II, François II, et Charles IX, et Henri III ; quand Charles IX laisse faire la Saint Barthélemy la coupe était pleine depuis très longtemps. Et si ce massacre est inexcusable, la lecture de Jean Guiraud l'éclaire d'un jour nouveau, passé sous silence depuis trop longtemps dans « l'Histoire » qu'enseigne l'école.

La fillette, qui a 10 ans est conduite à l'adoration de l'épine de la Sainte-Couronne du Christ dans la chapelle de Port-Royal, qu'on lui fait toucher. Elle guérit immédiatement. La reine Anne d'Autriche envoie deux médecins Guillard, chirurgien, et Félix premier chirurgien du Roi, qui attestent l'inexplicable guérison. Le 8 juin suivant, Blaise Pascal, son oncle, témoigne devant l'official de Paris lors de l'enquête sur le «  miracle de la Sainte-Épine  » (voir la chronique du jour). Ce dernier est authentifié par le 22 octobre 1656. Pascal en est profondément bouleversé.

Le scandale de la Compagnie des Indes et de la banque Law est la première bulle financière connue. A la mort de Louis XIV, la situation financière de la France est catastrophique. Le plan économique présenté par Law consiste à remplacer la monnaie métallique par du papier. Son succès est tel, que le régent lui accorde une compagnie qui gère la mise en valeur de la Louisiane et l'exploitation des Antilles, du Sénégal et du Canada. De plus, la banque Law devient Banque Royale en 1718, et la Compagnie reçoit le titre de « Compagnie perpétuelle des Indes». Il devient même le Contrôleur Général des Finances en 1720 (Voir la chronique du 4 janvier). Mais l'explosion de la spéculation dans les officines de la rue Quincampoix, où se trouve la banque, fait monter les actions de la Compagnie des Indes de 500 Livres à 20.000 Livres. La banque est incapable de faire face aux demandes de réalisation des gains. Les émeutes et la panique qui s'en suivent font tomber l'action à un Louis. Law s'enfuit en décembre. Londres connaît à la même époque le même type de bulle avec la South Sea Company. Quand les leçons du passé ne servent pas pour le présent… Voir les chroniques du 24 septembre et du 4 novembre.

Il faut nourrir la Veuve… lui qui réclamait que tant de Français soient guillotinés…!

Le pape Pie VII retire sa signature au concordat de Fontainebleau "extorquée" et fait répandre des copies de sa rétractation.

Nice et la Savoie deviennent françaises, en remerciement de l'aide apportée au royaume de Piémont-Sardaigne par Napoléon III pour l'unification de l'Italie.

En remerciement de l'aide militaire apportée au royaume du Piémont contre l'Autriche, le roi du Piémont-Sardaigne, Victor-Emmanuel, cède à Napoléon III Nice et la Savoie. Les populations des deux comtés se prononcent massivement en faveur de leur rattachement à la France par plébiscite.

Le régime socialiste perd toute mesure et les forces de l'ordre utilisent des gaz lacrymogènes contre des familles et des poussettes.

« Ne vous laissez pas voler l'espérance ! »

« Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l'être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n'est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d'avoir rencontré une Personne : Jésus, qui est parmi nous ; elle naît du fait de savoir qu'avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à moment-là vient l'ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange, et insidieusement nous dit sa parole. Ne l'écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules : ici se trouve notre joie, l'espérance que nous devons porter dans notre monde. Et s'il vous plaît ! Ne vous laissez pas voler l'espérance ! Ne vous laissez pas voler l'espérance ! Celle que Jésus nous donne. »

Lois Spalwer

Posté le 24 mars 2017 à 02h09 | Lien permanent | Commentaires (0)

C’est arrivé un 23 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Le Capitulaire d'Admonitio generalis de Charlemagne fixe les premières grandes lignes directrices de la réforme carolingienne, qui entend réglementer tous les compartiments de la vie du royaume, décrétant notamment la création d'écoles dans chaque évêché et le baptême des enfants avant l'âge d'un an.

Il fait revêtir d'uniformes anglais 200 de ses soldats ; à leur vue, les sentinelles anglais abaissent le pont-levis ; les Français entrent dans la ville et les désarment.

C'est la quatrième depuis le début de la Guerre de Cent Ans. Elle est censée durer un an. Après la bataille de Poitiers, où il a été fait prisonnier, Jean II le Bon signe une trêve avec le Prince Noir, avant d'être envoyé en Angleterre, où il demeure en captivité pendant trois ans. Le Prince Noir devait le libérer mais Edouard III s'y oppose.

En 1449, les royaumes de France et d'Angleterre sont en paix depuis 1445. Le 23 mars 1449, en pleine trêve, François de Surienne, dit « l'Aragonais », s'empare par surprise de la ville bretonne de Fougères. Celui qui aura passé plus de vingt années de sa vie au service du roi d'Angleterre était connu pour s'emparer par surprise des cités ; plus d'une trentaine de villes avant Fougères. Au matin du 24, les Anglais ouvrent les portes au gros de l'armée. Les mercenaires répandus dans toute la ville commettent toutes sortes d'exactions contre la population : massacres, incendies, pillages, tortures et viols. Le butin prélevé par les Anglais est énorme avec près de deux millions d'écus.

Son action sème le trouble entre la France et l'Angleterre, et la guerre reprend. Les négociations ayant échoué, le duc de Bretagne François 1 er va reconquérir en novembre la ville non sans avoir conquis le cotentin afin d'isoler totalement les Anglais.

Né à Rome le 10 septembre 1487 et mort à Rome, Giammaria Ciocchi del Monte est élu pape le 7 février 1550 sous le nom de Jules III. Il pratique le népotisme durant son pontificat ; soutient ardemment l'Ordre des Jésuites, qui prend son essor et, sur les instances de saint Ignace, il publie le 31 août 1552, la Bulle qui fondait le Collegium Germanicum en lui accordant une subvention annuelle. Pendant son pontificat, le catholicisme est provisoirement rétabli en Angleterre par la reine Mary. (Cf. la chronique du 7 février)

Portrait factice de Champlain par E. Ronjat.

A 63 ans, Samuel de Champlain s'embarque pour son dernier voyage vers Québec, depuis Dieppe ou Rouen, les avis divergent. Il part avec 3 bateaux, le Saint Pierre, le Saint Jean et le Don de Dieu (la devise de la ville de Québec est « Don de Dieu ferai valoir ») et 200 personnes. Il débarque à Québec le 22 mai. En octobre 1635, Champlain frappé de paralysie, meurt le 25 décembre 1635 sans enfant. Il est enterré temporairement dans une tombe sans nom, dans l'attente de la fin de la construction de la chapelle de Monsieur le Gouverneur. Malgré de nombreuses fouilles, l'emplacement exact de son tombeau reste inconnu.

Signature, entre Charles IX et le prince de Condé,après la victoire remportée à Calais par le duc de Guise sur les Anglais, de la Paix de Longjumeau, qui rétablit l'Édit de Pacification d'Amboise du 19 mars 1563. C'est la fin de la deuxième guerre de religion. La troisième commence 5 mois plus tard. N'est-il pas surprenant de voir que la paix est signée entre le Roi de France et les huguenots après une victoire sur les Anglais ?

Rappelons que le 20 septembre 1562, a été signé le traité d'Hamptoncourt, exemple parfait de trahison des huguenots dont personne ne parle, entre la reine d'Angleterre qui porte encore le titre de reine de France et les fleurs de lys sur ses armoirie, et les chefs huguenots Coligny et Condé. Ce traité peut se résumer ainsi :

 

Cf. la chronique de la veille.

Journée du 13 vendémiaire : le général Bonaparte fait tirer au canon sur les insurgés royalistes. Les impacts sur la façade de l'église Saint Roch sont encore visibles de nos jours

Né le 27 janvier 1615, Nicolas Fouquet est un homme politique important de l'époque. Il est connu pour être le surintendant du Roi Louis XIV (de 1653 à 1661), et pour la construction du château de Vaux-le-Vicomte, où il fait travailler les meilleurs artisans du moment : Le Vau, Le Brun, Le Nôtre et Villedo. Toutefois, il est soupçonné de malversations financières. Louis XIV le fait arrêter le 5 septembre 1661 et enfermer avec de nombreux confrères dans la forteresse de Pignerol. Il y trouve la mort à l'âge de 65 ans, le 17 mars 1680. Certains historiens parlent du 17 mars, d'autres du 3 avril.

Nicolas Fouquet, vicomte de Vaux et marquis de Belle-Isle. Peinture à l'huile de Sébastien Bourdon. (Musée national du château de Versailles)

La déclaration devient ainsi loi d'État, et en quelque sorte la charte gallicane française, ne reconnaissant au pape qu'un pouvoir spirituel sans effet sur le politique.

Le pape Innocent XI refuse alors de donner l'institution canonique aux prêtres choisis par le Roi pour occuper les évêchés vacants, sous prétexte qu'ils avaient souscrit à la déclaration, qu'il déclare nulle. Toutefois, sous Innocent XII le Roi assouplit sa position.

Il met ensuite le cap sur Rio de Janeiro et y demeure quatre mois. En novembre 1767, le navire reprend la mer et atteint le Pacifique en janvier 1768. Bougainville aperçoit alors Tahiti, qu'il baptise Nouvelle-Cythère.

En 1888, la Compagnie du Canal de Panama, en difficulté, veut émettre des obligations. La Compagnie verse des dessous de table à des « chéquards », des députés et sénateurs, pour obtenir l'autorisation du Parlement. En dépit de cela, la société doit déposer son bilan en janvier 1889. Ferdinand de Lesseps est arrêté : inculpé d'escroquerie, il est condamné à une peine légère, que la Cour de cassation annule. Le procès des parlementaires poursuivis s'achève sur une seule condamnation : celle de Baïlhaut, ancien ministre des Travaux publics ; le seul à avoir avoué. Clémenceau aussi impliqué n'est pas inquiété.

Tôt le matin, plusieurs explosions à un quart d'heure d'intervalle se font entendre sans qu'aucun avion ne soit apparu dans le ciel. C'est surtout le fait de ne pas savoir d'où viennent les coups qui va provoquer la psychose. Les canons à longue portée allemands Wilhelmgeschutze (l'arme de Guillaume), surnommés Pariser Kanonen ou Parisgeschütz (canon de Paris), disposés en batterie au nord de Crépy-en-Laonnois et séparés de 800 mètres les uns des autres, d'un calibre de 210 mm, qui propulsent des obus de plus de 100 kg à près de 30 kilomètres d'altitude et à 126 km de distance. Sur 400 obus tirés, 351 atteignent Paris faisant 256 morts, 620 blessés et d'importants dégâts.

Cela a au moins le mérite d'être la suite logique de l'arrêt de la ligne Maginot sur la frontière franco-belge.

Depuis près de quatre siècles, les deux Églises ne se fréquentaient plus. Ce jour-là, ils créèrent une commission anglicano-catholique.

En accord avec la famille du général De Gaulle, un Comité national, est constitué en vue de l'érection à Colombey-les-Deux-Églises, dans le cadre choisi pour ses méditations par le général lui-même, d'un mémorial « à la mémoire du libérateur de la Patrie et du rénovateur de la République ».

Face à la barbarie, le silence et la prière sont la meilleure réponse.Qu'ils reposent en paix.

Voici l'homélie de l'abbé Christian Venard, aumônier catholique du 17e RGP, prononcée au Cimetière de Manduel, lors de l'inhumation du caporal Abel Chennouf:

« Abel, mon camarade parachutiste, mon frère, voilà une semaine, jour pour jour et presque heure pour heure, je tenais ta main, encore chaude de la vie que venait de te prendre un assassin. Je tenais ta main en priant pour toi, en pensant à ta maman et en te confiant à notre Maman du Ciel, la Vierge Marie. Je ne connaissais pas encore Caroline, mais si tel avait été le cas, je t'aurais aussi parlé pour elle et pour ce petit bébé que vous attendez. Puis je me suis penché sur ton camarade Mohamed Legouad qu'essayaient de maintenir en vie les remarquables équipes d'urgentistes. Enfin, j'ai assisté au départ vers l'hôpital de Loïc Liber, qui à cette heure même se bat, entouré de son papa et de sa maman, pour rester en vie. Que de souffrances. Que d'incompréhensions. Mais aussi que de solidarité, de soutien, d'hommages et, pour nous chrétiens, de foi (comme le rappelait hier l'évêque aux armées en la cathédrale de Montauban) et d'espérance, malgré tout !

Il y a deux mille sept cents ans, à Rome, au cœur même du forum, symbole et centre de la vie de la Cité, un gouffre s'ouvrit. L'oracle consulté livra cette réponse : pour combler ce gouffre, Rome devait y engloutir ce qu'elle avait de plus précieux. Chacun s'interrogeait encore sur ce qui pouvait être de plus précieux, quand un jeune cavalier, un jeune homme armé, Curtius, se jeta avec son cheval dans le gouffre qui se referma aussitôt. Oui, ce que Rome avait de plus précieux était un jeune militaire défenseur de la Cité.

Le criminel terroriste qui a mené ces actions dans lesquelles tu as perdu la vie, Abel, a tenté d'ouvrir un gouffre. Le prix à payer pour le combler est bien sûr infiniment trop lourd ; mais mon ami Abel, tu es devenu, comme Curtius, symbole de ce que notre pays, la France, possède de plus précieux. Et désormais, c'est ainsi que tu nous apparais : jeune caporal parachutiste, mort pour la France, dans un attentat terroriste qui voulait mettre à bas notre Patrie.

Abel, je veux aller encore plus loin. C'est parce que tu portais l'uniforme français, parce que tu étais fier de ton béret rouge, que ce criminel t'a visé. Ce que ce meurtrier ne pouvait savoir c'est aussi tout ce que tu représentes aujourd'hui pour notre Patrie. Issue d'une famille à la fois alsacienne (avec tout ce que cette région fait ressortir en notre pays des souffrances liées aux deux conflits mondiaux) et kabyle (et comment ne pas évoquer ici les douloureux événements d'Algérie), ta famille choisit la France avec (et je reprends les mots mêmes de ton cher papa), avec toutes ses traditions, y compris ses racines les plus profondes, qui sont chrétiennes. Comment ne pas voir, mon ami Abel, dans une telle accumulation de symboles, ce que nous avons de plus précieux cette capacité que possède notre Patrie française de prendre en son sein, tous ceux qui veulent devenir ses fils.

Au moment où nous allons te porter en terre, dans cette terre pétrie des ossements de nos pères (c'est cela la Patrie aussi), Abel, avec toute ta famille, tes amis, tes camarades parachutistes, je te fais le serment que nous soutiendrons Caroline et ton enfant. Que nous resterons présents auprès des tiens. Désormais c'est à Dieu que nous te confions, au travers des rites catholiques qui accompagnent nos défunts. Nous savons que tu es vivant auprès du Père. Tu as rejoint Jésus, ce Dieu fait Homme, cet innocent mort à cause de la méchanceté et la violence qui habitent trop souvent le cœur des hommes. Ton sacrifice se trouve comme enveloppé dans celui du Christ Jésus. En te retrouvant jeudi dernier, gisant sur le sol montalbanais, en prenant ta main et en voyant couler de tes blessures ce sang si rouge et si pur, je confiais au Seigneur de la Vie, cette vie qui s'écoulait de toi. Et si aucune larme ne sortait de mes yeux, comme tant de tes camarades, c'est mon cœur qui pleurait sur toute violence faite aux innocents sur cette pauvre terre. Et c'est à l'Innocent qui a versé son Sang pour nous réconcilier avec son Père, qui a versé son propre Sang en rançon pour toutes les violences, que je confiais ta belle âme.

Abel, français d'origine alsacienne et kabyle, catholique par choix, parachutiste au service de la France, que notre grand saint patron, que l'Archange saint Michel t'accueille et te fasse entrer au sein du Père, avec le Fils et le Saint-Esprit. Amen. »

Requiescat in pace

Lois Spalwer

Posté le 24 mars 2017 à 02h08 | Lien permanent | Commentaires (0)

C’est arrivé un 22 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Elle est rendue publique le 3 avril, date retenue pour la dissolution de l'ordre du Temple.

En 1421, sous l'impulsion d'Yolande d'Aragon, Charles VII renouvelle l'Auld Alliance avec le Royaume d' Écosse et fait voter un impôt par le Parlement de Toulouse pour relancer la guerre contre le Roi d'Angleterre Henri V. Les hommes d'armes écossais sont acheminés par navires jusqu'à La Rochelle.

Les deux armées s'affrontent à Baugé, où les 5000 Français et Ecossais bénéficient d'une supériorité numérique écrasante et des imprudences et fautes de commandement du Duc de Clarence, le frère du roi d'Angleterre Henri V de Lancastre. Le duc est compté parmi les morts ainsi que nombre de nobles anglais.

Pour les Français c'est la revanche d'Azincourt.

" …Je suis venue de par Dieu, le Roi du Ciel, pour vous bouter hors de France… ".

Voici un extrait du le discours de Benoit XVI lors de l'audience générale du 26 janvier 2011 à Rome :

« Le 22 mars 1429, Jeanne dicte une importante lettre au roi d'Angleterre et à ses hommes qui assiègent la ville d'Orléans. Sa proposition est une véritable paix dans la justice entre les deux peuples chrétiens, à la lumière des noms de Jésus et de Marie, mais elle est rejetée, et Jeanne doit s'engager dans la lutte pour la libération de la ville, qui advient le 8 mai. L'autre moment culminant de son action politique est le couronnement du Roi Charles VII à Reims, le 17 juillet 1429. Pendant toute une année, Jeanne vit avec les soldats, accomplissant au milieu d'eux une vraie mission d'évangélisation. Nombreux sont leurs témoignages sur sa bonté, son courage et son extraordinaire pureté. Elle est appelée par tous et elle-même se définit comme «la pucelle», c'est-à-dire la vierge »

Et voici sa lettre en vieux françois :

†   JHESUS MARIA  †

« Roy d'Angleterre, et vous, duc de Bedfort, qui vous dictes régent le royaume de France ; vous Guillaume de la Poule, conte de Sulfork ; Jehan, sire de Talebot; et vous, Thomas, sire d'Escales, qui vous dictes lieutenant dudit duc de Bedfort, faictes raison au roy du ciel ; rendez à la Pucelle qui est cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, les clefs de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Elle est ci venue de par Dieu pour réclamer le sanc royal. Elle est toute preste de faire paix, se vous lui voulez faire raison, par ainsi que France vous mectrés jus, et paierez ce que vous l'avez tenu. Et entre vous, archiers, compaignons de guerre, gentilz et autres qui estes devant la ville d'Orléans, alez vous ent en vostre païs, de par Dieu ; et ainsi ne le faictes, attendez les nouvelles de la Pucelle qui ira vous voir briefement à vos bien grand domaiges. Roy d'Angleterre, se ainsi ne le faictes, je suis chief de guerre, et en quelque lieu que je actaindray vos gens en France, je les en ferai aler, veuillent on non veuillent, et si ne vuellent obéir, je les ferai tous occire. Je suis cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, corps pour corps, pour vous bouter hors de toute France. Et si vuellent obéir, je les prandray à mercy. Et n'aiez point en vostre oppinion, quar vous ne tendrez point le royaume de France, Dieu, le Roy du ciel, filz sainte Marie ; ainz le tendra le roy Charles, vrai héritier ; car Dieu le Roy du ciel, le veult, et lui est révélé par la Pucelle, lequel entrera à Paris à bonne compagnie. Se ne voulez croire les nouvelles de par Dieu et la Pucelle, en quelque lieu que vous trouverons, nous ferrons dedens et y ferons ung si granthahay, que encore a-il mil ans, que en France ne fu si grant, se vous ne faictes raison. Et croyez fermement que le Roy du ciel envoiera plus de force à la Pucelle, que vous ne lui sariez mener de tous assaulx, à elle et à ses bonnes gens d'armes; et aux horions verra-on qui ara meilleur droit de Dieu du ciel. Vous, duc de Bedfort, la Pucelle vous prie et vous requiert que vous ne vous faictes mie détruire. Si vous lui faictes raison, encore pourrez venir en sa compaignie, l'où que les Franchois feront le plus bel fait que oncques fut fait pour la chrestienté. Et faictes response se vous voulez faire paix en la cité d'Orléans; et se ainsi ne le faictes, de vos bien grans dommages vous souviengne briefment.

      Escript ce mardi sepmaine saincte."


Entrée d'Henri IV à Paris

Après avoir abjuré le Protestantisme l'année précédente, en la Basilique Saint-Denis, et pris Dreux, tenu par les Ligueurs, Henri de Navarre est sacré Roi de France, à Chartres, par Mgr Nicolas de Thou, évêque de la ville, et devient Henri IV. En effet, au même moment, la ville des sacres est tenue par les Ligueurs que commande Charles de Lorraine Duc de Mayenne, le frère de feu le Duc de Guise

Abjuration d'Henri IV (25 juillet 1593) (détail), par Nicolas Bollery, huile sur toile, fin XVIe siècle ; Musée d'Art et d'Histoire de la Ville de Meudon

 

Le marquis de la Franquerie dans La Vierge Marie dans l'histoire de France (ED. Résiac, page 132 et 133) décrit les scènes qui accompagnent l'entrée du Roi : « Le Roi entrait à Paris aux acclamations d'un peuple immense « affamé de voir un Roi ». Sa première visite fut pour Notre Dame, et Marie l'en récompensera immédiatement. »

Et le marquis de citer André Favyn dans Le théâtre d'honneur et de chevalerie, tome 1 page 612 :

« Là fut vu de toute l'assistance, étant en indicible nombre près de sa majesté, Saint Michel, l'ange gardien de la France…qui, tout au long de la cérémonie, se tint à côté du Roy, et icelle finie, disparut aussitôt. […] dont le Roy l'ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d'une telle réjouissance d'allégresse et d'espérance d'avoir raison de ses ennemis qu'il dit tout haut à toute l'assistance : Nos ennemis sont perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »

Ce livre est téléchargeable gratuitement sur internet. Le Ciel montrait par là que la loi salique doit être appliquée dans la lettre comme dans l'esprit.

Henri IV se rendant à Notre-Dame après la réduction de la ville de Paris (1594). Gravure de Léonard Gaultier, d'après un dessin de Nicolas Bollery, Musée national du château de Pau

Né en 1632, fils de meuniers italiens, c'est en 1653, juste après la Fronde, qu'il entre au service de Louis XIV et se fait aussitôt remarquer comme l'un des meilleurs compositeurs de la Cour. En 1672, il obtient le privilège de diriger l'Académie Royale de Musique, à la tête de laquelle il reste juste avant sa mort.

Lully meurt de la gangrène des suites d'une blessure avec sa canne de chef d'orchestre. Il a participé à la naissance de l'opéra français, par ses nombreux ballets. Son talent et ses manœuvres, lui ont permis d'obtenir la confiance de Louis XIV et de devenir Surintendant de la musique. Parmi ses œuvres se trouvent en particulier :

 

- Hercule amoureux

- Un Charmant Dialogue de la Guerre avec la Paix

Psyché ou de la puissance de l'amour

Les Plaisirs de l'Ile enchantée

Les Amants magnifiques

Psyché

Alceste, ou Le triomphe d'Alcide

- De profundis, grand motet

-Dies irae, Benedictus, Motets à deux chœurs.

Chappe soumet son invention à l'Assemblée législative, qu'il décrit comme :

« un moyen certain d'établir une correspondance telle que le corps législatif puisse faire parvenir ses ordres à nos frontières et en recevoir la réponse pendant la durée d'une même séance.»

La colonne Grignon ayant quitté Somloire, repasse tuer et incendier à Etusson.

La Chambre adopte une loi réglementant l'exploitation des enfants dans l'industrie et interdisant le travail des enfants avant huit ans. La loi limite à huit heures le travail des enfants de huit à douze ans, à douze heures avant seize ans.

D'où viennent ces bataillons d'ouvriers mineurs ? De la destruction par la révolution du système d'enseignement qui dotait la France. Taine, dans Le régime moderne (livre III chap. 1), reconnaît qu'avant la révolution la France compte 22000 petites écoles pour 37000 paroisses ; et si l'on compte les collèges secondaires et les universités c'est 60 000 écoles qui existent. La moitié de la population sait lire et écrire (*)

Declareuil dans son Histoire générale du Droit français (page 580) parle de 32000 écoles religieuses gratuites et 8000 écoles laïques gratuites.

(*) Cité par Renée Casin dans les Catholiques et la révolution française (Editions Résiac page 7).

Par cette lettre apostolique Notre-Dame de l'Assomption est proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d'Arc, patronne secondaire, par Sa Sainteté le pape Pie XI. En voici le texte :

« Pour perpétuelle mémoire.

Les Pontifes romains Nos prédécesseurs ont toujours, au cours, des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l'Eglise. Notre prédécesseur de sainte mémoire le Pape Benoît XV, qui eut profondément à cœur le bien spirituel de la France, a pensé à donner à cette nation noble entre toutes, un gage spécial de sa bienveillance.

En effet, lorsque, récemment, Nos vénérables frères les cardinaux, archevêques et évêques de France, d'un consentement unanime, lui eurent transmis par Notre vénérable Frère Stanislas Touchet, évêque d'Orléans, des supplications ardentes et ferventes pour qu'il daignât proclamer patronne principale de la nation française la bienheureuse Vierge Marie reçue au ciel, et seconde Patronne céleste sainte Jeanne, pucelle d'Orléans, Notre prédécesseur fut d'avis de répondre avec bienveillance à ces pieuses requêtes. Empêché par la mort, il ne put réaliser le dessein qu'il avait conçu. Mais à Nous, qui venons d'être élevé par la grâce divine sur la chaire sublime du Prince des apôtres, il Nous est doux et agréable de remplir le vœu de Notre très regretté prédécesseur et, par Notre autorité suprême, de décréter ce qui pourra devenir pour la France une cause de bien, de prospérité et de bonheur.

Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l'Eglise jusqu'à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d'autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans là très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché.

Même les monuments sacrés attestent d'éclatante manière l'antique dévotion du peuple à l'égard de la Vierge : trente-quatre églises cathédrales jouissent du titre de la Vierge Mère de Dieu ; parmi lesquelles on aime à rappeler comme les plus célèbres celles qui s'élèvent à Reims, à Paris, à Amiens, à Chartres, à Coutances et à Rouen. L'immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année, même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu, et plusieurs fois par an la basilique de Lourdes, si vaste qu'elle soit, paraît incapable de contenir les foules innombrables de pèlerins.

La Vierge Mère en personne, trésorière auprès de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français.

Bien plus, les principaux et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d'affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. Converti à la vraie foi du Christ, Clovis s'empresse, sur les ruines d'un temple druidique, de poser les fondements de l'église Notre-Dame, qu'acheva son fils Childebert. Plusieurs temples sont dédiés à Marie par Charlemagne. Les ducs de Normandie proclament Marie Reine de la nation. Le Roi saint Louis récite dévotement chaque jour l'office de la Vierge. Louis XI, pour l'accomplissement d'un vœu, édifie à Cléry un temple à Notre-Dame. Enfin Louis XIII consacre le royaume de France à Marie et ordonne que chaque année, en la fête de l'Assomption de la Vierge, on célèbre dans tous les diocèses de France de solennelles fonctions ; et ces pompes solennelles, Nous n'ignorons pas qu'elles continuent de se dérouler chaque année.

En ce qui concerne !a Pucelle d'Orléans, que Notre prédécesseur a élevée aux suprêmes honneurs des saints, personne ne peut mettre en doute, que ce soit sous les auspices de la Vierge, qu'elle ait reçu et rempli mission de sauver la France. Car d'abord, c'est sous le patronage de Notre-Dame de Bermont, puis sous celui de la Vierge d'Orléans, enfin de la Vierge de Reims, qu'elle entreprit d'un cœur viril, une si grande œuvre, qu'elle demeura sans peur en face des épées dégainées et sans tache au milieu de la licence des camps, qu'elle délivra sa patrie du suprême péril et rétablit le sort de la France. C'est après en avoir reçu le conseil de ses voix célestes qu'elle ajouta sur son glorieux étendard le nom de Marie à celui de Jésus, vrai Roi de France. Montée sur le bûcher, c'est en murmurant au milieu des flammes, en un cri suprême, les noms de Jésus et de Marie, qu'elle s'envola an ciel. Ayant donc éprouvé le secours évident de la Pucelle d'Orléans, que la France reçoive la faveur de cette seconde patronne céleste : c'est ce que réclament le clergé et le peuple, ce qui fut déjà agréable à Notre prédécesseur et qui Nous plaît à Nous-mêmes.

C'est pourquoi, après avoir pris les conseils de Nos vénérables Frères les cardinaux de la sainte Eglise romaine préposés aux Rites, motu proprio, de science certaine et après mûre délibération, dans la plénitude de Notre pouvoir apostolique, par la force des présentes et à perpétuité, Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité.

De plus, écoutant les vœux pressants des évêques, du clergé et des fidèles des diocèses et des missions de la France, Nous déclarons avec la plus grande joie et établissons Pucelle d'Orléans admirée et vénérée spécialement par tous les catholiques de France comme l'héroïne de la patrie, sainte Jeanne d'Arc, vierge, patronne secondaire de la France, choisie par le plein suffrage du peuple, et cela encore d'après Notre suprême autorité apostolique, concédant également tous les honneurs et privilèges que comporte selon le droit ce titre de seconde patronne.

En conséquence, Nous prions Dieu, auteur de tous les biens, que, par l'intercession de ces deux célestes patronnes, la Mère de Dieu élevée au ciel et sainte Jeanne d'Arc, vierge, ainsi que des autres saints patrons des lieux et titulaires des églises, tant des diocèses que des missions, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie liberté et son antique dignité, soit vraiment la fille première-née de l'Eglise romaine ; qu'elle échauffe, garde, développe par la pensée, l'action, l'amour, ses antiques et glorieuses traditions pour le bien de la religion et de la patrie.

Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes Lettres soient et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu'elles obtiennent et gardent leurs effets pleins et entiers, qu'elles soient, maintenant et dans l'avenir, pour toute la nation française le gage le plus large des secours célestes, qu'ainsi il en faut juger définitivement, et que soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l'avenir tout ce qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment. Nonobstant toutes choses contraires.

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, sous l'anneau du Pêcheur, le 2 du mois de mars de l'année 1922, la première de Notre pontificat. »

Il est soupçonné d'avoir perçu des pots-de-vin dans l'obtention du marché de rénovation du lycée de Villemomble.

 

 

Pour mémoire ce mardi 22 mars est le jour où à Vannes, il y a 220 ans, étaient guillotinés les abbés:

- Julien Le Becre, Vicaire de Pontivy, 43 ans

- Jean-Toussaint Hamery, Saint Servent sur Oust, 37 ans,

- Pierre Le Verger, les Forges de Lanouée, 46 ans,

- Laurent Le Floch 34 ans (il cherchera à s'enfuir, sera rattrapé par ses gardiens qui le perceront de coups de baïonnettes et le traîneront à l'échafaud).

Voir Souvenir Chouan de Bretagne

http://souvenirchouandebretagne.over-blog.com/2016/03/hommage-au-bienheureux-pere-pierre-rene-rogue.html

 

Lois Spalwer

Posté le 24 mars 2017 à 02h07 | Lien permanent | Commentaires (0)

23 mars 2017

Avec Macron, l'anti-Hamon de Hollande, on prend les mêmes qu'en 2012 et on recommence

François Hollande n'a jamais accepté qu'un frondeur sorte vainqueur de la primaire socialiste. Avec son gouvernement et ses proches, il a mis en place son successeur, Emmanuel Macron. Les autres fidèles de la hollandie suivent désormais les uns après les autres : après Valls et el Khomri, Braillard et Pompili hier, c'est aujourd'hui Le Drian qui rejoint le faux rebelle. 

La politique-spectacle ou l'art de l'influence médiatique dans le néant des idées bat son plein et se fiche des contradictions. Quand Macron souhaite le retour du service militaire, le ministre de la Défense disait

""Incorporer par obligation 780.000 nouveaux appelés, chaque année, garçons et filles, qui ne resteraient pas dans les armées et qui monopoliseraient l'encadrement militaire ruinerait ce délicat édifice de compétences et d'efficacité' qu'est la professionnalisation de l'armée française".

Mais ce n'est sans doute pas grave pour Macron, le fils des medias, qui trouvera encore l'appui dans la presse pour esquiver le sujet et sortir par une pirouette verbale vide de sens.

Lahire

Posté le 23 mars 2017 à 21h42 | Lien permanent | Commentaires (0)

PMA : 200 médecins contre la transgression de la loi

Le 17 mars 2016, le journal Le Monde publiait un article intitulé, « Nous, médecins, avons aidé des couples homosexuels à avoir un enfant même si la loi l’interdit. » Dans la version papier datée du lendemain, le quotidien du soir écrivait :

« Réunis par le gynécologue René Frydman, plus de 130 médecins et biologistes de la reproduction reconnaissent être sortis du cadre de la légalité afin d’aider des couples et des femmes à avoir un enfant. »

Cette action illégale peut valoir à son auteur 5 ans de prison et 75000 euros d’amende. 

Aussi, plus de 200 médecins, parmi lesquels de nombreux pédiatres, généralistes ou psychiatres, ont tenu à rappeler le fondement, donc aussi les limites, de leur métier et de leur science.

Capture d’écran 2017-03-23 à 21.03.31

Michel Janva

Posté le 23 mars 2017 à 21h04 | Lien permanent

Consécration au Coeur immaculé de Marie : supplique à nos Evêques

De l'abbé Hubert Lelièvre, Délégué épiscopal à la famille du diocèse d'Avignon :

Images-8"Nos Évêques seront réunis à Lourdes dans les prochains jours pour une session de travail. Depuis la Grotte de Lourdes, la Vierge Marie se penche aujourd'hui encore sur ce que chaque famille, chaque paroisse, chaque ville, notre pays souffre, vit et espère et construit. Cette semaine de travail précède de peu l'attendu pèlerinage du Saint-Père le Pape François à Fatima, à l'occasion du centenaire des apparitions, avec la présence annoncée  pour le moment de cinq chefs d’États. Et la probable canonisation de François et Jacinthe.

Dans les homélies de Saint Jean Paul II et de Benoit XVI à Fatima, se trouve clairement exprimé l'enjeu du combat spirituel que nous vivons  : la foi, la vie, la famille. Nous vivons des heures douloureuses et décisives pour notre pays. Le fait que nos Évêques se trouvent réunis à Lourdes est pour nous un appel que nous lançons avec confiance. Nous implorons que nos Évêques réunis comme dans un Cénacle au pied de la Grotte de Lourdes, consacrent au Cœur immaculé de Marie, notre pays, chaque famille, chaque paroisse, chaque diocèse. Cet acte de confiance est tellement attendu !

Comme un cri qui monte de nos âmes ; conscients que dans les heures décisives le peuple s’est toujours tourné vers Notre-Dame et a toujours obtenue son secours, sa protection et délivrance. La France est particulièrement honorée de tant de visitations de Notre-Dame. Nous nous engageons à être en profonde communion spirituelle le jour de cette consécration en consacrant nous-mêmes nos familles, nos personnes, notre ville, notre pays, au Cœur immaculé de Marie."

Michel Janva

Posté le 23 mars 2017 à 20h25 | Lien permanent

Emmanuel Macron réalise l'UMPS

Images-9Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Dominique Perben fait campagne pour Emmanuel Macron. Il est ainsi le septième ministre de Chirac à rallier le candidat du système.

Mais on notera surtout que Dominique Perben a été sous les couleurs de l’UMP, l’adversaire principal et malheureux de Gérard Collomb aux élections municipales de Lyon.

Gérard Collomb étant étiqueté « premier soutien de Macron », on voit ici concrètement l’UMPS."

Michel Janva

Posté le 23 mars 2017 à 19h40 | Lien permanent

Désinvesti au profit de l'UDI, Xavier Lemoine est prêt à aller en justice

Lu dans Valeurs Actuelles :

"Désinvesti dans la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis au profit d’un candidat UDI, Xavier Lemoine met sa menace à exécution. « J’ai été officiellement investi le 14 janvier dernier. Je suis prêt à faire valider mon investiture par la justice s’il le faut », prévient le maire de Montfermeil et vice-président du Parti chrétien-démocrate. Par un courrier en date du 17 mars, Philippe Dallier, le président de la fédération départementale de Seine-Saint-Denis, saisit la haute autorité des Républicains afin de trancher ce litige. L’instance a jusqu’au 10 avril pour se prononcer. Au-delà de cette date, Philippe Dallier s’engage à porter l’affaire, par une procédure de référé, devant le tribunal de grande instance (TGI). Outre Xavier Lemoine, l’accord législatif avec l’UDI a fait d’autres victimes collatérales. Dans la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié (LR) a dû céder sa place à l’UDI Bruno Genzana. Dans les Hautes-Alpes, Chantal Eyméoud (UDI) a été investie au détriment d’Arnaud Murgia (LR). Un recours collectif est en discussion entre les trois “lésés”."

Michel Janva

Posté le 23 mars 2017 à 19h14 | Lien permanent

Attaque à la voiture déjouée à Anvers : le suspect arrêté est Mohamed R., de nationalité française

Alors que Londres est en deuil, un véhicule conduit par un Français a tenté de foncer dans la foule, sur la principale artère commerçante d'Anvers. L'homme a été arrêté et la piste terroriste est sérieusement envisagée. Le conducteur, un «homme d'origine nord-africaine» portait une «tenue de camouflage». Il a été arrêté à l'issue d'une course-poursuite dans le centre de la ville. Le parquet fédéral belge précise :

«Différentes armes ont été découvertes dans le coffre, des armes blanches, un riot gun [fusil à pompe tirant des balles en caoutchouc] et un bidon contenant un produit encore indéterminé. Le service de déminage de la Défense est sur place afin d’examiner le véhicule».

L'identité du suspect est Mohamed R., né le 8 mai 1977, de nationalité française et domicilié en France.

Michel Janva

Posté le 23 mars 2017 à 19h07 | Lien permanent

L'auteur de l'attentat de Londres est Khalid Masood

L'homme, âgé de 52 ans, identifié par la police britannique comme étant l'auteur de l'attentat de Londres, est un «extrémiste connu des services de renseignement». Il ne faisait l'objet d'aucune enquête en cours. Khalid Masood avait déjà été condamné pour «possession d'armes», «agressions» et «désordre public». Né au sud-est de l'Angleterre, Khalid Masood était connu sous différentes identités. Condamné une première fois en 1983, sa dernière inculpation remonte à décembre 2003, lorsqu'il avait été arrêté en possession d'un couteau. Il y a quelques années, il a fait l'objet d'une enquête du MI5, le service de renseignement intérieur, en lien avec «l'extrémisme violent». Masood ne figurait pas sur la liste du MI5 des 3000 personnes les plus susceptibles de commettre un acte terroriste. 

La tuerie a été revendiquée par l'État islamique. La police a affirmé que parmi les personnes arrêtés à la suite de l'attentat de Londres, six sont toujours entendues pour suspicion de préparation d'attaques terroristes.

Michel Janva

Posté le 23 mars 2017 à 19h02 | Lien permanent


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