26 juin 2016

Brexit : l'arnaque continue

Vous n'êtes pas citoyen britannique et vous voulez prendre part "euro-démocratiquement" à la vie du Royaume-Uni en signant une pétition qui engage leur souveraineté nationale? UE, tout est possible : 

Lahire

Posté le 26 juin 2016 à 14h43 | Lien permanent | Commentaires (0)

Sainte Jeanne d’Arc, des accusations d’hérésie à la canonisation triomphale

De l'Abbé Michel LambertRecteur de la basilique de Domremy (texte adapté et publié à titre posthume) :

Née au XVe siècle dans une famille catholique du village de Domremy (Vosges), le destin de Jeanne d’Arc, guidée par « ses voix » pour sauver la France des Anglais, est absolument exceptionnel. Qualifiée d’hérétique par ses ennemis, condamnée injustement et brûlée vive sur le bûcher, la jeune femme sera finalement reconnue comme une grande sainte, qui est aujourd’hui patronne secondaire de la France. 

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Jeannette, comme on l’appelait au village de Domremy, est née le 6 janvier 1412 dans le foyer d’Isabelle Romée et Jacques d’Arc, au cœur d’une France dévastée par la guerre de Cent Ans. Depuis Azincourt et le traité de Troyes (1420), il y a en effet « grande pitié au Royaume de France » qui subit une double monarchie au profit de l’Angleterre. La date de la naissance de Jeanne reste approximative. Elle-même ne la connaissait pas exactement : lors de son procès elle déclarera avoir 18 ou 19 ans mais être née lors d’une nuit d’Épiphanie. Elle est l’aînée et voit la naissance de trois frères et d’une sœur. 

Son père, Jacques, est laboureur ce qui laisse penser que sa famille est « aisée » pour l’époque. Elle possède aussi quelques bêtes. Sa mère, Isabelle, vient du village voisin de Vouthon dans la Meuse. Son patronyme, Romée, donne à penser que des membres de sa famille ont fait pèlerinage vers Rome à une certaine époque.  

Jeannette vit dans la petite maison familiale près de l’église du village, celle où elle a été baptisée dès sa naissance. Elle passe beaucoup de temps dans l’édifice religieux où elle aime entendre sonner les cloches qui lui indiquent les heures lorsqu’elle n’est pas à la maison. Dès sa plus tendre enfance, elle apprend de la bouche de sa maman les prières et affirmera plus tard qu’elle tient de sa mère tout ce qu’elle sait sur la religion.  

Très pieuse, elle aime assister aux offices et se rendre en pèlerinage à la chapelle de Bermont dans le village voisin de Greux où elle prie Notre Dame de Bermont en compagnie de ses amies ou de toute personne qui veut bien l’accompagner. Tout naturellement, elle fait sa première communion en l’église de son baptême, se confessera de bonne grâce et communiera selon son gré.  

Jeannette partage la vie quotidienne de la famille. Elle passe le plus clair de son temps avec sa maman qui, outre les prières, lui apprend ce qu’elle doit savoir pour tenir un ménage lorsqu’elle en aura l’âge : préparer les repas, laver le linge, coudre, filer, etc… Mais quand il le faut, elle va à la pâture communale garder le bétail pour remplacer ses frères occupés à d’autres tâches. Elle a une vie normale de jeune fille de campagne.  

Jeannette a aussi un grand cœur. Elle n’hésite pas à partager son quignon de pain avec le mendiant ou à laisser sa couche au vagabond, préférant dormir dans la paille devant l’âtre. L’histoire la surnomme « la bergère de Domremy », mais Jeannette était d’abord une bergère des cœurs.  

En 1425, Jeanne a 13 ans lorsqu’elle entend « ses voix » pour la première fois. Il est midi, elle se trouve dans le jardin familial, tout près de l’église. Surprise, étonnée, elle garde pour elle ce qui lui arrive et continue à vivre normalement, mais ce qu’elle entend régulièrement fait son chemin en elle. Ses voix reviennent en effet à plusieurs reprises, et pas seulement dans ce jardin : elle les entend aussi lorsqu’elle va au Bois-Chenu danser et chanter avec les jeunes gens du village sous « l’arbre de mai » ou lorsqu’elle garde le bétail.  

En 1428, cela fait maintenant trois ans que Jeannette entend saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine lui dire que la France, au plus mal, a besoin d’elle pour la sauver. Trois ans qu’elle se demande comment, elle, petite paysanne, va réussir. Un beau matin, suivant ses conseils, elle part sans ne rien dire à personne, sachant que son père se serait formellement opposé à son départ. Elle se rend à quelques lieues de là, au village de Burey-le-Petit, sur la route de Vaucouleurs (Meuse). Un de ses cousins y habite. Elle compte sur lui pour l’emmener à la rencontre du Sire Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs, comme ses voix l'y invitent depuis quelques semaines. Ce dernier doit lui fournir un cheval et des hommes mais quand il voit arriver Jeanne, Baudricourt la prend pour une folle et la renvoie dans son village. 

L’année suivante, Jeanne n’y tient plus. Il faut à tout prix qu’elle parte et lève une armée pour « bouter les Anglais hors de France ». Elle prétexte une naissance prochaine chez une de ses cousines pour partir de la maison familiale et se rapprocher de Vaucouleurs. De nouveau, elle va à la rencontre de Baudricourt qui, cette fois, l’entend, la croit et lui donne finalement un cheval et des hommes pour l’accompagner. Nous sommes en février et l’épopée de Jeanne d’Arc commence.  

En mars 1429, elle arrive à Chinon et rencontre le « gentil dauphin » Charles. Elle ne l’a jamais vu et il se cache dans la foule des courtisans, après avoir placé un autre sur le trône, mais Jeanne ne se laisse pas prendre et elle vient s’agenouiller aux pieds de Charles, qui en est très surpris. Elle lui fait part du dessein annoncé par ses voix. Charles la croit et il lui confie le rôle de « chef des armées ». Mais Jeanne n’est ni guerrière ni soldat. Son épée marquée de cinq croix, que ses voix lui ont fait trouver en creusant derrière l’autel de l’église Sainte Catherine de Fierbois et que la tradition attribue à Charles Martel, reste le plus souvent au fourreau : elle préfère brandir sa bannière, brodée aux noms de Jésus et Marie, pour galvaniser les troupes plutôt que d’attaquer elle-même les adversaires.  

Le 8 mai de la même année, Jeanne délivre Orléans du joug des Anglais. Ses voix l’aident et la conseillent en cette bataille décisive qui est finalement gagnée rapidement, contre toute attente. Dès lors, délaissant Paris et les objectifs militaires naturels, Jeanne ne pense plus qu’au sacre du roi, car c’est « le plaisir de Dieu ».  

Charles VII sera couronné à Reims dès le 17 juillet. Jeanne réussit ainsi la première et la plus fondamentale partie de sa mission, car cette onction du Ciel change tout, même s’il faudra encore de longues années pour clore la guerre de Cent Ans. Le jour du couronnement, elle revoit enfin son père, invité à la cérémonie. Cela fait maintenant cinq mois qu’elle a quitté le domicile familial, mais ses parents très émus lui ont bien-sûr pardonné d’être partie sans ne rien dire.  

À Compiègne, Jeanne est faite prisonnière par les Bourguignons le 23 mai 1430 qui la vendent ensuite aux Anglais. De février à mai de l’année suivante, c’est la période de son procès à Rouen devant un tribunal ecclésiastique de 40 membres présidé par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais. Jeanne est malmenée par ses accusateurs, et on lui reproche de porter des habits d’homme. Accusée finalement d’être relapse, hérétique, apostat et subissant 70 chefs d’accusation, Jeanne est condamnée au bûcher. Durant sa détention, elle ne peut ni assister à la messe, ni communier mais le matin de son exécution, elle y est enfin autorisée : elle se confesse, assiste à la messe et communie une dernière fois.  

Sur la place du vieux marché de Rouen, le matin du 30 mai 1431, est dressé son bûcher. Jeanne vit ici ses derniers instants en clamant le nom de « Jésus » à plusieurs reprises. 

Durant ces 27 mois où elle a sillonné une grande partie de la France, Jeanne a toujours été un exemple lumineux de foi et de vie chrétienne. Accompagnée par un religieux, elle assiste aussi souvent qu’elle le peut à la messe, se confesse et communie. Elle entraîne ses hommes à en faire autant et à vivre en chrétiens, comme des soldats de Dieu.

En 1456, Jeanne est réhabilitée suite au procès lancé par sa mère. En 1869, la cause est introduite par Mgr Dupanloud, évêque d’Orléans. En 1894, la jeune femme est déclarée Vénérable le 27 janvier. Le 18 avril 1909, après 12 ans de procédure, Jeanne est déclarée Bienheureuse. Onze ans plus tard, en 1920, elle accède à la sainteté, près de 500 ans après sa mort. Sa fête est fixée à la date de son martyre, le 30 mai. En 1922, enfin, la France décide de faire solennellement de Jeanne d’Arc, « la sainte de la Patrie », sa patronne secondaire.

Michel Janva

Posté le 26 juin 2016 à 10h55 | Lien permanent

6 juillet : conférence sur les chrétiens d'Orient au Parlement européen

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Michel Janva

Posté le 26 juin 2016 à 09h39 | Lien permanent

C’est arrivé un 26 juin….

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Le siège dure jusqu'au 7/9/1285 et se termine par la déroute de l'armée française.

Le concile de Pise du 23 mars au 7 août, dépose le pape de Rome Grégoire XII et celui d'Avignon Benoît XIII, mais ceux-ci refusent de s'effacer. Ce même concile élit l'archevêque de Milan Pierre Phylargis, aussi appelé Pierre de Candie, qui prend le nom d'Alexandre V. Au lieu de retrouver la paix, l'Eglise se retrouve avec trois papes ! Ses troupes prennent Rome, mais il ne peut s'y maintenir longtemps et s'installe à Bologne. Il meurt le 3 ou 4 mai 1410.

Les débuts de l'alpinisme sont sujets de disputes d'historiens. Toutefois, ils peuvent être trouvés dans l'ascension du Mont Aiguille (2085 mètres), dans le massif du Vercors, en 1492. Une invitation du Roi de France Charles VIII et non un ordre, pousse Antoine de Ville, alors capitaine de Montélimar "à entreprendre l'ascension de cette montagne que l'on disait inaccessible. Il utilise les services et les savoir-faire d'un "escalleur" du Roi, spécialiste des échelles pour l'assaut des places fortes. Il fait en effet appel à un huissier pour notifier l'exploit.

D'autres considèrent que la première ascension a été faite par Rabelais sur le mont Ventoux, par l'italien Pétrarque, le 26 avril 1336. (CF. la chronique du jour).

Il quitte Cherbourg à l'aube du 26 juin et rentre à Versailles en longeant la côte normande par Honfleur, Le Havre et Rouen. Au niveau de St Germain en Laye, notant que les acclamations et la joie du peuple commence à diminuer le Roi note : « Il est vrai que nous approchons de Versailles. »

Le 20 juin, avant de quitter Angers pour Nantes, les généraux de l'Armée Royale Catholique ont adressé à la garnison de Nantes cet ultimatum :

«Messieurs, aussi disposés à la paix que préparés à la guerre. Nous tenons d'une main le fer vengeur, et de l'autre le rameau d'olivier. Toujours animés du désir de ne point verser le sang de nos concitoyens et jaloux d'épargner à cette ville le malheur incalculable d'être prise de vive force : après en avoir délibéré en notre conseil, réuni au quartier général a Angers. Nous avons arrêté à l'unanimité de vous présenter un projet de capitulation dont le refus peut creuser le tombeau de vos fortunes, et dont l'acceptation, qui vous sauve, va sans doute assurer à la ville de Nantes un immense avantage et un honneur immortel. En conséquence. Nous vous invitons à délibérer et statuer que le drapeau blanc sera de suite, et six heures après la réception de notre lettre, arboré sur les murs de la ville. Que la garnison mettra bas les armes et nous apportera ses drapeaux. Que toutes les caisses publiques, tant du département, du district, de la municipalité, que des trésoriers et quartiers-maîtres, nous seront pareillement apportées : que toutes les armes nous seront remises : que toutes les munitions de guerre et de bouche nous seront fidèlement déclarées : et que tous les autres effets, de quelque genre que ce soit, appartenant à la République, nous seront indiqués et livrés, pour que par nous il en soit pris possession au nom de Sa Majesté Louis XVII, Roi de France et de Navarre, et au nom de Monseigneur le Régent du royaume. Qu'il nous sera remis pour otages les députés de la Convention nationale, présents en mission dans la ville de Nantes et autres dont nous conviendrons. A ces conditions, la garnison sortira de la ville sans tambours ni drapeaux : des officiers seulement avec leurs épées et des soldats avec leurs sacs. Après avoir fait serment de fidélité à la religion et au Roi, et la ville sera préservée de toute invasion, de tout dommage et mise sous la sauvegarde et protection de l'armée Catholique et royale. En cas de refus, au contraire, la ville de Nantes, lorsqu'elle tombera en notre pouvoir, sera livrée à une exécution militaire et la garnison passée au fil de l'épée. »

La panique s'empare de la ville…

Cette victoire est l'aboutissement du travail de réorganisation de l'armée de Lazare Carnot, membre du Comité de salut public. Elle renforce alors la position du gouvernement.

Avec son frère Étienne, il est célèbre pour l'invention du ballon dirigeable appelé montgolfière.

Né en 1740 à Vidalon en Ardèche, Joseph Montgolfier, est le douzième d'une nombreuse fratrie. Turbulent, fugueur, la lecture d'ouvrages d'arithmétique, de physique et de chimie oriente sa passion. Il fait ses premières expériences de chimie et monte un laboratoire, puis revient à Vidalon travailler à la papeterie. Avec son frère Augustin, il fonde une papeterie à Rives où il essaye d'améliorer les techniques papetières de l'époque. C'est en 1782 qu'il invente la montgolfière.

Dès le 19 juin, le général De Gaulle parle à la radio de Londres de "la liquéfaction d'un gouvernement tombé sous la servitude ennemie". Le 22 juin, il stigmatise un "gouvernement de rencontre", et assure que "le territoire français va être totalement occupé". Le 24 juin, selon lui : "La France et les Français sont, pieds et poings liés, livrés à l'ennemi". Le 26 juin, il dit : 

"Notre flotte, nos avions, nos chars, nos armes, à livrer intacts pour que nos adversaires puissent s'en servir contre nos propres Alliés".

"Plongés dans les derniers combats ou emportés par les tourbillons de la débâcle, les Français avaient autre chose à faire que d'écouter tout cela. Peu en eurent connaissance. Mais les Anglais l'entendaient et ne pouvaient être que fortifiés dans le dessein dont [on verrait] l'aboutissement à Mers-el-Kébir et ailleurs." (Amiral Paul Auphan, Histoire élémentaire de Vichy, p.65)

L'Organisation des Nations Unis (ONU) est constituée pour succéder à la Société des Nations (SDN) fondée en 1921.

Lois Spalwer

Posté le 26 juin 2016 à 06h06 | Lien permanent | Commentaires (0)

25 juin 2016

Comment sauver et maintenir les chrétiens au Proche-Orient ? Conférence ENL du 6 juillet

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 18h22 | Lien permanent

Union Européenne : "On va forcément vers un clash majeur"

C'est l'analyse d'Yves Daoudal :

"Jaroslaw Kaczynski, président du PiS, le parti au pouvoir en Pologne, a tenu une conférence de presse sur le Brexit. Pour déplorer le vote britannique, mais aussi pour affirmer que la réponse au Brexit doit être une réforme de l’UE qui serait une nouvelle offre aux Britanniques, à travers un nouveau traité.

« Nous avons besoin d’un nouveau traité européen, nous avons besoin d’une réaction positive, au lieu de nous obstiner dans la même direction en continuant dans le même chemin qui a conduit à la crise. » Il faut clarifier la prise de décision, qui ne doit plus être « arbitraire », il faut redéfinir le concept de subsidiarité, il faut augmenter le nombre des domaines où la décision doit être prise à l’unanimité… Car l’UE est toujours composée d’Etats nations…

Le Premier ministre Beata Szydlo a souligné que la Pologne est en train d’élaborer des propositions sur ce qui doit changer : « Le but de la Pologne est de construire une UE forte, unie, de nations souveraines ».

Ce discours est exactement à l’opposé de celui que l’on entend en France. Tous les dirigeants demandent, éventuellement avec l’appui d’un nouveau traité, qu’on renforce l’UE, qu’on réponde au Royaume Uni par plus d’Europe, et particulièrement qu’on s’occupe de construire une zone euro unifiée, entre les pays qui veulent continuer l’intégration. C’est-à-dire entre dirigeants qui veulent continuer dans la voie de la désastreuse utopie, contre les peuples.

La divergence est donc en train se creuser entre ces deux groupes de pays. Et elle conduit à une impasse.

Car nos dirigeants sont dans la légitimité des traités. Le traité de Maastricht impose une « citoyenneté européenne » supérieure à celle des nations, une monnaie unique à TOUS les Etats de l’UE, et une marche forcée vers toujours plus d’intégration. Et quand ils veulent un nouveau traité c’est pour le souligner encore davantage.

Je me demande si Jaroslaw Kaczynski se rend compte à quel point il va contre le traité européen quand il dit qu’il est contre une tentative de la Pologne de rejoindre l’eurozone pour combattre le Brexit, parce que adopter l’euro conduirait à appauvrir les gens si le pays entrait avec un zloty faible, et briserait les exportations s’il entrait avec un zloty fort…

On va forcément vers un clash majeur."

Philippe Carhon

Posté le 25 juin 2016 à 17h46 | Lien permanent | Commentaires (23)

Les racines chrétiennes dans la terre de France : découverte d'une église paléochrétienne à Nîmes (Add.)

EN1Lu ici

"Une église paléochrétienne datant du Ve siècle a été découverte par une équipe de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) lors de fouilles menées sur le terrain d'un particulier qui habite dans le quartier des Amoureux. 130 tombes dont les datations s'échelonnent entre la fin de l'Antiquité et le haut Moyen-Age ont également été trouvées lors d'une campagne débutée le 30 décembre dernier et achevée le 22 avril dernier.

L'imposante fondation d'une abside semi-circulaire de l'édifice religieux, bâti avec des remplois antiques monumentaux, a été mise au jour. L'intérieur de l'abside accueille de nombreuses sépultures. Au sein du cimetière, ont été découverts des sarcophages en plomb datant d'autour du IIIe siècle. Les autres tombes sont construites avec des pierres, tuiles ou bois. Il faudra de nombreux mois de travail avant la remise du rapport de fouilles probablement pour la fin de l'année prochaine".

Vidéo ici.

Add. : nombreuses photos ici.

Lahire

Posté le 25 juin 2016 à 17h13 | Lien permanent | Commentaires (3)

Culture de mort : ces sages femmes qui ne le sont plus vraiment

a la une d'un quotidien parisien gratuit :

Sf1

SF2

Lahire

Posté le 25 juin 2016 à 15h12 | Lien permanent | Commentaires (5)

La Nuit aux Invalides au secours des chrétiens d'Orient : reportage de TV Libertés

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h39 | Lien permanent

Le pape souligne l'importance de la mémoire des peuples

Extrait de l'homélie du pape, prononcée ce matin en Arménie, à Gyumri, Place Vartanants :

"« Ils rebâtiront les ruines antiques, ils relèveront les demeures dévastées » (Is 61, 4). En ces lieux, chers frères et sœurs, nous pouvons dire que se sont réalisées les paroles du prophète Isaïe que nous venons d’écouter. Après les terribles destructions du tremblement de terre, nous nous trouvons ici aujourd’hui pour rendre grâce à Dieu pour tout ce qui a été reconstruit.

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Nous pourrions cependant nous demander aussi : qu’est-ce que le Seigneur nous invite à construire aujourd’hui dans la vie, et surtout : sur quoi nous appelle-t-il à construire notre vie ? Je voudrais vous proposer, en cherchant à répondre à cette question, trois fondements stables sur lesquels nous pouvons édifier et réédifier notre vie chrétienne, sans nous lasser.

Le premier fondement est la mémoire. Une grâce à demander est celle de savoir récupérer la mémoire, la mémoire de ce que le Seigneur a accompli en nous et pour nous : se rappeler que, comme dit l’Évangile d’aujourd’hui, lui ne nous pas oubliés, mais qu’il « s’est souvenu » (Lc 1, 72) de nous : il nous a choisis, aimés, appelés et pardonnés ; il y a eu de grands événements dans notre histoire personnelle d’amour avec lui, qui doivent être ravivés par l’esprit et par le cœur. Mais il y a aussi une autre mémoire à garder : la mémoire du peuple. Les peuples ont en effet une mémoire, comme les personnes. Et la mémoire de votre peuple est très ancienne et précieuse. Dans vos voix résonnent celles des saints sages du passé ; dans vos paroles il y a l’écho de celui qui a créé votre alphabet en vue d’annoncer la parole de Dieu ; dans vos chants fusionnent les gémissements et les joies de votre histoire. En pensant à tout cela, vous pouvez reconnaître certainement la présence de Dieu : il ne vous a pas laissés seuls. Même dans les adversités redoutables, nous pourrions dire avec l’Évangile d’aujourd’hui, le Seigneur a visité votre peuple (cf. Lc 1, 68) : il s’est souvenu de votre fidélité à l’Évangile, de la primeur de votre foi, de tous ceux qui ont témoigné, même au prix du sang, que l’amour de Dieu vaut plus que la vie (cf. Ps 63, 4). Il est beau pour vous de pouvoir vous souvenir avec gratitude que la foi chrétienne est devenue la respiration de votre peuple et le cœur de sa mémoire. [...]"

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h37 | Lien permanent

La foi au Christ est une réalité constitutive de l'identité de l’Arménie

Extrait du discours du pape, vendredi, à la cathédrale apostolique :

"[...] En cette occasion solennelle je rends grâce au Seigneur pour la lumière de la foi allumée sur votre terre, la foi qui a conféré à l’Arménie son identité particulière et qui l’a rendue messagère du Christ parmi les Nations. Le Christ est votre gloire, votre lumière, le soleil qui vous a illuminés et qui vous a donné une vie nouvelle, qui vous a accompagnés et soutenus, surtout dans les moments de plus grande épreuve. Je m’incline devant la miséricorde du Seigneur, qui a voulu que l’Arménie devienne la première Nation, depuis l’année 301, à accueillir le christianisme comme sa religion, en un temps où, dans l’empire romain, les persécutions faisaient encore rage.

La foi au Christ n’a pas été pour l’Arménie comme un vêtement que l’on peut mettre ou retirer selon les circonstances ou les convenances, mais une réalité constitutive de son identité même, un don d’une immense portée à accueillir avec joie et à garder avec application et force, au prix de la vie elle-même. Comme l’a écrit saint Jean-Paul II, « avec le “Baptême” de la communauté arménienne […] naît une identité nouvelle du peuple, qui deviendra une partie constitutive et inséparable du fait d’être Arménien. Il ne sera plus possible de penser à partir de ce moment que, parmi les composantes de cette identité, ne figure pas la foi dans le Christ en tant qu’élément constitutif essentiel » (Lett. ap. pour le 1700ème anniversaire du Baptême du peuple arménien, 2 février 2001, n. 2). Que le Seigneur vous bénisse pour ce témoignage lumineux de foi, qui montre de manière exemplaire la puissante efficacité et fécondité du Baptême reçu il y a plus de 1700 ans, avec le signe éloquent et saint du martyre, qui est resté un élément constant de l’histoire de votre peuple. [...]"

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h33 | Lien permanent

Bruno Le Maire veut bien un référendum... mais pas sur une sortie de l'UE

Bruno Le Maire a réclamé vendredi matin :

“Une des leçons fortes de ce scrutin, c’est que lorsque l’Europe ignore les peuples, les peuples se vengent de l’Europe” “[il faut] que nous consultions à nouveau le peuple français sur cette question européenne.” “Il est indispensable de redonner la parole aux Français

Puis il précise que poser la question d’une sortie de l’Union européenne ne serait “pas responsable” mais qu’il faudrait présenter un projet au peuple européens.

Il faut donner la parole aux Français, mais pas trop...

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h05 | Lien permanent

Brexit : les médias auraient-ils menti par omission ?

Quelques articles écrits après le résultat du référendum ne sont plus, tout à coup, autant "catastrophistes" dans leurs analyses. Surprenant, non ?

Brexit : un impact négatif mais limité pour l’économie française

Le Brexit n’aura guère de conséquences sérieuses sur la défense

Le Brexit ne devrait pas faire chuter la croissance française en 2016

Les journalistes n'ont sans doute pas eu le temps de les écrire pendant la campagne électorale....

Philippe Carhon

Posté le 25 juin 2016 à 11h05 | Lien permanent | Commentaires (9)

De magnifiques photos soulignent la beauté d'enfants porteurs de trisomie 21

A découvrir ici.

Original

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h02 | Lien permanent

Un soldat retrouvé mort dans un grand magasin à Paris

Lu ici :

"Un soldat a été retrouvé sans vie, hier, dans un grand magasin à Paris, ont annoncé les autorités militaires, excluant a priori une attaque. Son corps a été retrouvé dans la zone de repos de son unité, située dans les sous-sols du grand magasin qui pourrait être les Galeries Lafayette.

"Un militaire du rang engagé dans l'opération Sentinelle à Paris a été retrouvé sans vie dans la zone de repos de son unité située dans les sous-sols d'un grand magasin parisien", a ainsi déclaré le Gouverneur militaire de Paris dans un communiqué. 

Ce soldat, qui participait à des patrouilles de l’opération Sentinelle dans le quartier, a été découvert par un autre soldat de son unité à 16 h 20. "Selon toute vraisemblance, il se trouvait seul au moment de sa mort", ajoute le communiqué. Une enquête est en cours pour confirmer les causes et les conditions du décès. Selon Le Parisien, l’homme se serait donné la mort."

RIP

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 10h55 | Lien permanent

Concours de bobards sur le Brexit : les journalistes se surpassent

Depuis hier les médias français organisent le plus grand concours de mensonges sur le BREXIT. Un ami a tenté d'énumérer les bobards qui circulent sur les plateaux télé. Florilège : 

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 10h49 | Lien permanent

Le site de l'Espérance fait peau neuve

L’Espérance est une école regroupant un primaire mixte sous contrat et un secondaire sous contrat (internat et externat) réservé aux garçons avec toutes les classes de la Sixième à la Terminale (S et ES). L’établissement se situe à Sainte-Cécile, au beau milieu du bocage vendéen.

Le site de l'Espérance vient d'être refait. Pour le consulter et mieux connaître l'école, cliquez ici.

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Pour aider l'Espérance a acquérir un nouveau tracteur, cliquez là.

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 08h40 | Lien permanent

Radio courtoisie : Grégoire Boucher résolu à continuer à assumer ses émissions

Voici la réponse envoyée par Grégoire Boucher suite au courrier lapidaire du président de Radio courtoisie :

Monsieur le président du CDARS et de Radio Courtoisie,
Cher Henry,

Gregoire boucher 3Je tiens par la présente à vous dire que je considère votre courriel du 19 juin dernier comme irrecevable et que la mesure discrétionnaire et non fondée que vous prétendez m'imposer est juridiquement nulle et non avenue.

Vous portez par ailleurs une accusation grave contre moi, puisque vous m'accusez sans aucun fondement de "déblatérer" contre Radio Courtoisie et de porter "préjudice à la radio" au motif que j'y aurais eu un comportement jugé par vous seul comme "indélicat".

La quasi-totalité des patrons d’émission considère qu celui qui porte aujourd’hui gravement préjudice à l’image et au bon fonctionnement de Radio Courtoisie, c’est vous, Henry.

Merci donc de me faire parvenir le règlement stipulant qu'un comportement jugé indélicat entraîne l'éviction immédiate et sans autre forme de procès d'un patron d'émission. Montrez-moi donc et montrez à tous les patrons d’émission le règlement intérieur ou la résolution du conseil d’administration de la radio explicitant les conditions autorisant à mettre fin à la collaboration de l’un d’entre nous à notre radio !

Merci également de me faire parvenir les preuves tangibles que mes propos ou mon comportement ont porté un quelconque préjudice à Radio Courtoisie, que je sers sans compter depuis beaucoup plus de 3 ans.

Il n’y en a point, et vous le savez très bien ! Et sauf mort ou démission volontaire, toute éviction d’un patron d’émission relève en l’occurrence de votre pure arbitraire. Or, je suis bien vivant, comme tous les autres patrons d’émission et amis que vous vous êtes cru autorisé à virer sans façon, je n’ai pas démissionné et je ne me soumettrai jamais à votre despotisme : je suis un homme libre collaborant librement à une radio libre, selon l’esprit même voulu par ses fondateurs, et pas votre sujet.

Il me semble avoir eu, paradoxalement, une très (trop) grande délicatesse à votre égard en évitant volontairement de me plaindre des coupures systématiques, innombrables et injustifiées que vous vous autorisez à faire sur toutes mes émissions depuis plus de 3 ans, sans jamais m'en avertir par simple courtoisie, sans jamais les justifier, et sans jamais me demander la permission, alors que je me dois de vous rappeler que ces émissions sont juridiquement ma propriété.

Vos récentes prises de positions politiques indéfendables et inconciliables avec Radio Courtoisie, ainsi que vos  innombrables décisions arbitraires et diffamatoires contre les autres patrons d’émission notamment relèvent d'un comportement inquiétant et dangereux pour la bonne conduite de Radio Courtoisie, et indigne de l'esprit voulu par Jean Ferré et Serge de Beketch, les fondateurs de la radio dont vous ne cessez de vous revendiquer ad nauseam.

Que les choses soient bien entendues : je suis résolu à continuer à assumer les émissions dont j'ai la charge, grâce à vous, dois-je le rappeler, depuis plus de 3 ans. Je refuse absolument de démissionner de Radio Courtoisie car je refuse d'abandonner cette radio qui m’est chère au moment même où, par votre faute, elle est menacée de mort. Pour le bien de notre chère radio, je vous suggère, comme bien d’autres avec moi, à en démissionner au plus vite. Ce sera le dernier et le meilleur service que vous pourrez lui rendre.

Vive Radio Courtoisie !

Grégoire Boucher

Addendum : pour plus d'informations sur les récentes déclarations évoquées dans cette lettre, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Le Salon Beige

Posté le 25 juin 2016 à 08h28 | Lien permanent

1er juillet : accueillez Bruno Le Maire à La Ciotat

Et rappelez lui que l'abrogation de la loi Taubira est non négociable !

LaCiotat

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 07h15 | Lien permanent

Vacances chrétiennes en Italie du Sud

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Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 07h06 | Lien permanent

C’est arrivé un 25 juin…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

Immédiatement déporté par l'empereur Trébonien Galle après son élection, il meurt martyr, le 5 mars 254.

Défaite des Rois Francs Clodomir, Childebert Ier, Clotaire Ier et Thierry Ier, lors de la deuxième expédition menée contre les Burgondes (Bourguignons) et leurs alliés Ostrogoths. Clodomir Ier, Roi des Francs y est tué.

A la bataille de Fontenay-en-Puisaye, dans l'Auxerrois, les petits-fils de Charlemagne se disputent l'Empire de Charlemagne. Lothaire, héritier légitime, est vaincu par ses frères Louis le Germanique et Charles le Chauve. Il doit ensuite accepter le traité de Verdun de 843, par lequel Charles obtient la partie francophone et Louis la partie germanophone. Les territoires ainsi séparés par ce conflit sont les embryons de l'Allemagne, de la France et de l'Italie.

Né en 1364 à Tours, Jean II Le Meingre commence comme page à la Cour du Roi de Charles V le Sage. Il combat les Anglais dès 1374 sous les ordres de l'Amiral Jehan de Vienne. En 1383, il s'illustre à la bataille de Roosebeke contre les Flamands, ce qui lui vaut d'être armé par Louis II de Bourbon, oncle du nouveau Roi Charles VI. Il l'accompagne en Castille contre Jean de Lancastre.

Fait prisonnier de 1389 à 1390, lors de la croisade manquée en Tunisie, Il est nommé Chambellan à son retour. Mais part se battre avec les Chevaliers Teutoniques contre les Polonais ; c'est au cours de cette expédition qu'il apprend son élévation à la dignité de Maréchal de France. En 1396, il est encore fait prisonnier, lors de la croisade de Nicopolis contre les Turcs. Nommé gouverneur de Gênes et de Savone, son autoritarisme pousse les habitants à se révolter. A Azincourt, ses conseils ne sont pas suivis par le Connétable d'Albret, qui lance la fatale charge frontale contre les archers anglais. La manœuvre d'encerclement des ailes de Lancastre, qu'il propose, aurait permis de gagner la bataille. Il meurt en captivité en Angleterre.

Ce guerrier, très pieux et dévot, érudit et lettré, marque son époque et rédige même des mémoires : Livre des faicts du bon messire Jean le Maingre, dit Boucicaut et même un recueil de poèmes.

Lettre de Jeanne d'Arc aux habitants de Tournai - 25 juin 1429.

« Gentilz loiaux Franchois de la ville de Tournay, la Pucelle vous faict savoir des nouvelles de par dechà que en VIII jours elle a cachié les Anglois hors de toutez les places qu'ilz tenoient sur la rivire de Loire, par assaut ou aultrement ; où il en a eu mains mors et prinz, et lez a desconfis en bataille. Et croiés que le conte de Suffort (Suffolk), Lapoule (Pole) son frère, le sire de Tallebord (Talbot), le sire de Scallez (Scales), et messires Jehan Falscof (Falstolf) et plusieurs chevaliers et capitainez ont estéprinz, et le frère du comte de Suffort et Glasdas mors. Maintenés vous bien loiaux Franchois, je vous en pry, et vous pry et vous requiers que vous soiés tous prestz de venir au sacre du gentil roy Charles à Rains où nous serons briefment, et venésau devant de nous quand vous saurés que nous aprocherons.

   A Dieu vous commans, Dieu soit garde de vous et vous doinst sa grace que vous puissiés maintenir la bonne querelle du royaume de France. Escript à Gien le XXVe jour de juing. »

— adresse: « Aux loiaux Franchois de la ville de Tournay. » (Procès, tome V, p. 125, tiré des Archives du Nord, nouvelle série, t. I, p. 520.)

La bataille de La Roche-l'Abeille a lieu au cours de la troisième guerre de Religion en France. Suite à l'assassinat du duc de Condé, Coligny mène les troupes protestantes et affronte le colonel général de l'armée royale, Philippe Strozzi. Les protestants bénéficient de la surprise, mais mal commandés, ils ne détruisent pas l'armée royale ; seul gain pour eux : la route du Sud et du Périgord est ouverte.

Comme le père récollet Denis Jamet, à Montréal la veille, le père Dolbeau célèbre une messe solennelle à Québec, suivie d'un Te Deum puis d'un feu d'artillerie. Les Récollets entreprennent la construction d'une résidence.

Le 29 juin 1642, les Français prennent une seconde fois possession des îles Mascareignes au nom du Roi de France et la rebaptisent île Bourbon.

Né vers 1611-1615 au Château de Lupiac, près d'Auch dans le pays d'Astarac (Gascogne), il sert à Paris au sein des Gardes Françaises, Corps d'élite chargé de la protection du Roi. Affecté à la Compagnie de Mousquetaires des Essarts près de Fontainebleau par Mr. de Tréville, il participe aux combats de la Guerre de Trente-Ans à Arras, Bapaume, Collioure et Perpignan. En 1660, il escorte Louis XIV à St-Jean-de-Luz pour son mariage avec l'Infante d'Espagne Marie-Thérèse. Le mousquetaire est gouverneur de Lille, poste qu'il n'apprécie guère, quand le Roi Louis XIV l'appelle pour la guerre de Hollande. Il rejoint le siège de Maastricht en 1673 et y trouve la mort, tué par une balle de mousquet qu'il reçoit dans la gorge. Louis XIV déclare alors : «J'ai perdu d'Artagnan en qui j'avais la plus grande confiance et m'était bon à tout. » (voir la chronique du 15 avril)

Le Roi visite l'emplacement du fort de Querqueville et le fort d'Artois. Il demande à ce qu'un navire, destiné à être brûlé pour le spectacle, soit vendu et que la recette soit redistribuée aux nécessiteux.

Le peuple est tenu et contrôlé par· «l'armée» qui impose le silence aux spectateurs. Le cortège royal entre à Paris, dans un silence funèbre sur ordre de la Garde nationale. Le Roi est provisoirement suspendu de ses pouvoirs.

Des deux cotés on ne cherche pas vraiment à améliorer la situation, la Convention souhaite en finir avec la Vendée et arrêter tous les chefs et les Vendéens cherchent un prétexte pour pouvoir reprendre les hostilités. Charette a reçu un courrier du comte d'Artois lui disant son admiration et son souhait de pouvoir le rejoindre pour partager ses périls et sa gloire.

La dénonciation du traité de La Jaunaye est officiellement due à l'arrestation de deux officiers de Charette les 19 et le 20 juin ainsi qu'au non versement des indemnités promises. Seules 200.000 livres ont été versées sur les 2 millions promis. Certains historiens parlent également d'une clause secrète concernant la remise du jeune Roi Louis XVII.

A l'appel de Charette, ses lieutenants, à qui il annonce l'arrivée prochaine des émigrés à Quiberon, se lèvent comme un seul homme. Les convois de vivres et de farines, destinées à la division des Sables sont interceptés ; 13 voitures de blé sont capturées entre Luçon et le Givre ; l'escorte est massacrée. Le 28 juin, le camp des Essarts est conquis par 1.800 royalistes avec Charrette à leur tête.

Mais la Vendée ayant la liberté religieuse ne les suit pas. Stofflet est fusillé en février 1796, et Charette en mars. Le génocide a fait en Vendée 117 000 morts sur 815 000 habitants, 10 000 maisons détruites sur 50 000. Il faut attendre Louis-Philippe pour que se mette en œuvre une nouvelle version de l'histoire, qui deviendra la version officielle jusqu'à notre époque. Avec la disparition des témoins, il est plus facile de persuader les Français de la justesse de la cause républicaine. Mais comme on est incapable d'expliquer le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide d'aujourd'hui vient achever le génocide.

Georges Cadoudal, le chef de chouannerie, refuse la grâce de Napoléon ; il est guillotiné place de Grève à Paris, après avoir prononcé la devise des insurgés vendéens : "Mourons pour notre Dieu et notre Roi".

Fils de Louis Cadoudal et de Jeanne Le Bayon, Georges naît le jour de l'an 1771 à Kerléano, petit village près d'Auray. Ce fils de meunier pense un moment entrer au séminaire, il fait ses études au Collège de Vannes. Lorsqu'en 1793, Danton et la Convention décrètent la levée en masse, Cadoudal refuse de se soumettre et participe à l'embrasement de la Bretagne royaliste. Il décide alors de rejoindre la Grande Armée Catholique et Royale de Vendée et se place sous les ordres de Stofflet.

En 1795, Cadoudal prend le commandement des chouans du Morbihan. Devenant commandant de la Division d'Auray, le Morbihan en compte onze, Cadoudal mène de nombreuses actions qui paralysent les Bleus dans tout l'Ouest du Morbihan. Toute cette partie du département est sous son contrôle. Cadoudal rejette le cessez-le-feu conclu La Mabilais et continue seul le combat.

Furieux et impuissant face à l'échec du débarquement de Quiberon, Cadoudal se replie avec ses hommes. Il reprend tout de même Sarzeau à la fin1795 et Locminé en avril 1796. Hoche le force à accepter la paix. Nommé Commandant de l'Armée Catholique et Royale du Morbihan par le Comte de Provence, le futur Louis XVIII, Georges Cadoudal reprend le combat le 4 septembre 1797.

En février 1799, Cadoudal est invité à Paris par le Premier Consul Bonaparte à signer une paix définitive. L'entrevue est un échec et la guerre reprend. Cadoudal participe à l'attentat de la rue Saint-Nicaise, dit de la Machine infernale. Si Bonaparte en sort sain et sauf, la bombe fait vingt-deux tués. Réfugié en Angleterre, il revient à Paris avec trois autres hommes pour enlever le Premier Consul: Joyaut, Burbant et Gaillard. C'est au cours de cette action qu'il est capturé.et jugé avec dix autres de ses amis. Le 25 juin 1804, il monte à l'échafaud. Voir les chroniques du 1er janvier et du 21 juin.

Il rejoint un programme spatial soviétique.

Lois Spalwer

Posté le 25 juin 2016 à 05h04 | Lien permanent | Commentaires (0)

24 juin 2016

Messieurs les Anglais, soyez remerciés !

De Charles Beigbeder :

Images-4"Honnis soient ceux qui ne voulaient pas entendre les aspirations des peuples, le Brexit leur a cruellement montré leur arrogance ;

Honnis soient ceux qui ne souhaitaient pas une consultation des Britanniques par référendum, le Brexit leur a magnifiquement signifié le décalage entre le peuple et ses élites ;

Honnis soient ceux qui diabolisaient les partisans du “out” et qui, à l’instar de BHL, les considéraient comme « des souverainistes, des xénophobes, des racistes » (tweet du 23 juin), il leur faudra désormais composer avec eux et non plus gouverner dans leur dos en les insultant ;

Honnis soient les partisans de la primauté absolue des traités européens sur la souveraineté nationale, à l’exemple de Jean-Claude Juncker pour qui « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés » (janvier 2015), ils devront désormais apprendre qu’on ne peut imposer de loi sans qu’elle ne soit consentie et ratifiée par le peuple qu’elle régit ;

Honnis soient les adeptes d’une fuite en avant vers une Europe technocratique toujours plus intégrée, il leur sera nécessaire de comprendre que la seule Union européenne qui vaille est celle qui respecte le principe de subsidiarité et ne traite au niveau communautaire les seules compétences que les peuples acceptent de déléguer de manière toujours réversible ;

Honnis soient les promoteurs de l’indifférenciation culturelle et de la standardisation des modes de vie, ils devront saisir l’éloge de la singularité qui conduit un peuple à ne pas vouloir se fondre dans une masse informe dans laquelle il a le sentiment de perdre son identité au profit d’un multiculturalisme destructeur ;

Honnis soient les affidés du sens de l’histoire, pour qui les nations européennes seraient amenées tôt ou tard à se dissoudre dans un ensemble toujours plus vaste brassant les peuples et les cultures, ils comprendront enfin que l’économie ne peut être le premier fondement du lien social et que s’il existe une identité européenne, il n’y a, à ce jour, ni nation ni peuple européens ;

Honnis soient les idéologues hors-sol qui souhaitent toujours plus abattre les frontières des États-nations, ils apprendront que dans les périodes de turbulence migratoire comme celle que traverse actuellement l’Europe, il vaut mieux permettre à un État souverain de contrôler ses frontières, sans lesquelles son pays devient une passoire ;

Et bénis soient aujourd’hui les sujets de Sa Gracieuse Majesté, qui ont donné à l’Europe entière une formidable leçon de démocratie, en ébranlant les fondements instables sur lesquels boitait jusqu’à présent la construction européenne.

Ce peuple subtil et fier, enraciné dans ses traditions et amoureux de sa liberté, n’a pas fini de nous surprendre. En bien ! Non contents d’avoir sauvé l’Europe de la peste brune en 1940, ils donnent aujourd’hui le coup de grâce au technocratisme bruxellois pour que l’on refonde l’Europe sur des bases saines qui prennent en compte la singularité des peuples et la souveraineté des nations.

Messieurs les Anglais, soyez remerciés !"

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 20h25 | Lien permanent

Le Royaume-Uni part en Asie ou aux Amériques ?

Grosse blague du Monde qui confond le continent européen (49 pays) et la construction artificielle dénommée "Union européenne" (28 et bientôt 27 Etats) :

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Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 17h50 | Lien permanent | Commentaires (25)

Nicolas Sarkozy nous refait le coup du "nouveau traité européen"

SAprès les non français et hollandais au traité constitutionnel européen (TCE), Nicolas Sarkozy avait sorti de son chapeau un "mini traité" qui n'était autre que le TCE, rebaptisé "mini traité" ou "Traité de Lisbonne", qu'il a fait adopter de force, sans consulter les peuples.

A la suite du Brexit, il ressort le même artifice :

"L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership [...] la lucidité commande de dire que ce sentiment de rejet est partagé par beaucoup de Français et beaucoup d'autres Européens. Ce qu'a dit le peuple britannique, d'autres peuples en Europe peuvent le dire. Nous ne pouvons, nous ne devons l'ignorer". "L'Europe peut fonctionner sans les Britanniques et nous avons d'ailleurs du temps pour repenser notre relation avec notre voisin. En revanche, l'Europe désormais à 27 ne peut plus fonctionner de cette manière".

Sic : de la manière dont le Traité de Lisbonne la fait fonctionner...

 "La question de sa refondation profonde est donc urgente". "Je demande qu'une réunion de chefs d'État et de gouvernement européens prenne la décision d'élaborer un nouveau traité qui montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main".

Ou comment s'asseoir une nouvelle fois sur ce que veulent les peuples.

Demandons donc un référendum sur ce sujet.

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 17h27 | Lien permanent

L'identité chrétienne alimente une saine laïcité

Extrait du discours du pape François aux autorités arméniennes :

"[...] L’Église catholique désire collaborer activement avec tous ceux qui ont à cœur les destinées de la civilisation et le respect des droits de la personne humaine, pour faire prévaloir dans le monde les valeurs spirituelles, en démasquant ceux qui en souillent le sens et la beauté. À ce sujet, il est d’importance vitale que tous ceux qui déclarent leur foi en Dieu unissent leurs forces pour isoler quiconque se sert de la religion pour mener des projets de guerre, d’abus et de persécution violente, en instrumentalisant et en manipulant le Saint Nom de Dieu.

Aujourd’hui, les chrétiens en particulier, comme et peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi, tandis que trop de conflits dans diverses régions du monde ne trouvent pas encore de solutions positives, en causant des deuils, des destructions et des migrations forcées de populations entières. Il est indispensable, par conséquent, que les responsables des destinées des nations prennent avec courage et sans tarder des initiatives visant à mettre fin à ces souffrances, en faisant de la recherche de la paix, de la défense et de l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions, de la promotion de la justice et d’un développement durable, leurs objectifs prioritaires. Le peuple arménien a fait personnellement l’expérience de ces situations ; il connaît la souffrance et la douleur, il connaît la persécution ; il garde en mémoire non seulement les blessures du passé, mais aussi l’esprit qui lui a permis, chaque fois, de prendre un nouveau départ. En ce sens, je l’encourage à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution.

Cette année, on célèbre le 25ème anniversaire de l’indépendance de l’Arménie. [...] L’histoire de votre pays va de pair avec son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. Cette identité, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. La cohésion de tous les Arméniens et l’engagement accru afin de déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins rendront plus facile la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance. [...]"

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 17h16 | Lien permanent

Quand une journaliste reconnait que les médias n'informent pas mais manipulent

Incroyable de le dire aussi librement : 

 

Début de réponse : il faut changer de médias et regarder par exemple TV Libertés plutôt que BFM...

Via FDesouche

Philippe Carhon

Posté le 24 juin 2016 à 16h52 | Lien permanent | Commentaires (10)

Brexit, pas de panique !

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Les fabricants du monstre européen avaient inséré dans le traité de Lisbonne un article 50 sur la possibilité de quitter l’UE, parce qu’on leur avait dit que ce n’était pas démocratique qu’on soit obligé de rester dans l’UE, mais ils étaient absolument persuadés que personne n’envisagerait jamais de recourir à cet article…

Il est amusant de voir toutes ces personnalités qui continuent d’annoncer l’apocalypse comme si la campagne continuait… Et les bourses chutent, mais c’est totalement artificiel. Les chefs d’entreprises interrogés par Les Echos ne sont nullement inquiets, et le PDG d’EDF affirme que le Brexit n’aura aucun impact sur la stratégie de l’entreprise ou de sa filiale britannique : « Notre stratégie d'entreprise n'est pas liée à l'appartenance politique de la Grande-Bretagne à l'Union européenne, donc nous n'avons pas de raison de changer cette politique. »

Le vote britannique est évidemment un choc majeur dans l’histoire de la « construction » européenne. On peut dire qu’une nouvelle page s’ouvre. Pour la première fois, alors qu’elle ne cessait de s’agrandir, l’UE rétrécit, et en perdant un de ses trois plus grands pays. Et comme bien évidemment le Royaume-Uni ne va pas sombrer mais va continuer à prospérer (comme la Suisse ou la Norvège), les pressions « populistes » vont être de plus en plus fortes pour que de semblables référendums aient lieu ailleurs. D’abord sans doute aux Pays-Bas, où le parti de Geert Wilders est aujourd’hui en tête des sondages, et au Danemark, qui n’est que nominalement membre de l’UE, puis en Finlande, puis… en France."

Philippe Carhon

Posté le 24 juin 2016 à 16h44 | Lien permanent | Commentaires (9)

Nicolas Sarkozy : le summum de l'hypocrisie

Démasqué par Marion Maréchal-Le Pen :

 

Philippe Carhon

Posté le 24 juin 2016 à 16h34 | Lien permanent | Commentaires (12)

Jacques Bompard s'oppose au projet de loi égalité et citoyenneté

Le député-maire d'Orange a déposé 96 amendements contre ce projet de loi qui sera en discussion à partir de lundi 27 juin et jusqu'au 6 juillet :

"Excédés par le Grand Remplacement et les horreurs de la mondialisation, les Anglais ont fait le choix du de quitter l’Union Européenne. Excédés par les magouilles d’appareils, les Italiens viennent de s’en remettre aux forces vives du populisme. En France, la gauche refuse de prendre garde au renouvellement politique qui vient. La loi égalité et citoyenneté en est une parfaite incarnation.

La vieille rhétorique des frères socialistes transparaît immédiatement : haine des religions, volonté forcenée d’imposer le Grand Remplacement dans toutes les villes de France, fanatisme d’un féminisme transformé en lutte des classes, et idéologie à tous les étages. Les plus de soixante articles de ce texte sont un résumé de l’idéologie progressiste et libertaire de la gauche unitaire. A ce titre, l’attaque directe contre les écoles hors contrat résume bien ce texte : casser les résistances de la société civile et des petites patries pour imposer partout l’intrusion de l’Etat."

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 15h35 | Lien permanent

La Nuit aux Invalides pour les chrétiens d'Orient

Reportage de Charlotte d'Ornellas :


Aidons les chrétiens d'Orient à rester sur les... par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 15h10 | Lien permanent

Pétition pour un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne

Pétition lancée sur Nouvelles de France :

Monsieur le Président,

Les Britanniques ont eu la chance de pouvoir s'exprimer sur leur avenir dans l'Union européenne. Mais pourquoi seraient-ils les seuls à pouvoir décider de leur sort? Nous vous demandons solennellement de bien vouloir organiser, avant les prochaines échéances électorales, une consultation des Français.

Si le Brexit nous concerne, comme les médias et les politiciens n'ont cessé de nous le dire au cours des dernières semaines, il est évident que le "Frexit" nous concerne encore bien davantage et il nous semble scandaleux que la classe politique prétende savoir mieux que nous ce qui est bon pour nous.

Comptant sur votre attachement à faire ce que le peuple français souhaite et non ce que des élites plus ou moins représentatives souhaitent pour lui, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre très haute considération.

 

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 15h03 | Lien permanent

Marine Le Pen : un référendum doit avoir lieu tout de suite dans tous les pays européens

Marine Le Pen déclare à Présent :

" C’est un grand jour pour la liberté en Europe. Je me suis engagée depuis déjà quatre ans à organiser un référendum en France sur ce sujet si je suis élue présidente de la République. Je pense maintenant que ce référendum doit avoir lieu tout de suite. Dans tous les pays européens. La seule décision raisonnable que doit prendre l’Union européenne aujourd’hui même, c’est d’annoncer qu’un référendum aura lieu dans chacun des pays de l’UE. Parce qu’on ne peut plus continuer à forcer des peuples, à les enfermer contre leur volonté. On s’est éloigné au fur et à mesure, gravement, du processus démocratique. Ça a été particulièrement vrai en France il faut le dire, à cause du référendum de 2005 où la parole des Français a été trahie. Maintenant, si l’Union européenne accepte de se regarder dans le miroir, il faut qu’il y ait un référendum dans chacun des pays de l’Union européenne et moi je réclame un référendum en France. [...]"

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 14h37 | Lien permanent

Brexit : ce vote traduit la réalité de la subsidiarité

De Philippe Maxence sur le blog de L'Homme Nouveau :

"[...] À sa manière, ce vote traduit la réalité de la subsidiarité qui n’est pas une invention de l’Église catholique, même si c’est elle qui l’a formulée le plus précisément dans l’encyclique Quadragesimo Anno du pape Pie XI :

« On ne saurait changer ce principe si grave de philosophie sociale : de même qu’on ne peut enlever aux particuliers pour les transférer à la communauté, les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur seule initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une injustice en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social que de retirer aux groupements d’ordre inférieur, pour les confier à une collectivité plus vaste d’un rang plus élévé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes ». 

Le texte se poursuit par avec ce passage qui révèle tout le problème actuel soulevé par l’Union européenne: 

« L"objet naturel de toute intervention en matière sociale est d’aider les membres du corps social, et non pas de les détruire ni de les absorber. »

Le philosophe anglais Roger Scruton l’avait bien expliqué dans un entretien au Figaro Magazine (13 mai) : dans l’Union européenne ou hors de l’Union européenne, l’avenir est inquiétant. Mais il précisait :

« Être responsable, ce n’est pas évident. Mais finalement, il faut être courageux et saisir l’avenir. Pour cela, il y a un préalable nécessaire, un choix principal : la souveraineté nationale. »

Malgré la terrible pression exercée sur eux, les Britanniques ont choisi courageusement de prendre leur responsabilité, de répondre de leurs actes, de mesurer que la liberté est moins une grande idée que la nécessité d’assumer ses choix jusqu’au bout, en remettant à l’honneur la primauté du bien commun contre tout ce qui le menace.

Si les milieux d’affaires, les banques et les politiques d’Europe et d’une partie du monde réagissent si mal, si violemment pour certains, c’est qu’un moment historique vient de se dérouler sous nos yeux et que l’onde de choc pourrait se répandre. Qu’en sera-t-il ? Difficile de le dire ! Mais il est certain que nos pays doivent impérativement reprendre leur destin en main et débarrasser l’Europe des miasmes financiers et idéologiques qui la pervertissent afin de la reconstruire sur son identité gréco-latine et chrétienne."

Yves Daoudal envisage l'avenir avec optimisme :

"On peut dire qu’une nouvelle page s’ouvre. Pour la première fois, alors qu’elle ne cessait de s’agrandir, l’UE rétrécit, et en perdant un de ses trois plus grands pays. Et comme bien évidemment le Royaume-Uni ne va pas sombrer mais va continuer à prospérer (comme la Suisse ou la Norvège), les pressions « populistes » vont être de plus en plus fortes pour que de semblables référendums aient lieu ailleurs. D’abord sans doute aux Pays-Bas, où le parti de Geert Wilders est aujourd’hui en tête des sondages, et au Danemark, qui n’est que nominalement membre de l’UE, puis en Finlande, puis… en France."

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 13h56 | Lien permanent

Du Brexit au Frexit

Communiqué de Bruno Gollnisch, député européen (FN) :

F"Brexit : le peuple britannique a démontré ses capacités de résistance à une campagne de pressions sans précédent, qui jouait sans vergogne de toutes les peurs injustifiées et de prédictions aussi calamiteuses que fantaisistes.

Une majorité inflige aujourd'hui un camouflet sévère et mérité aux Euro-mondialistes qui depuis des années dévoient la coopération européenne, en édifiant méthodiquement la bureaucratie d'un "Super-État", véritable prison des peuples, tout en ouvrant les frontières à tous les flux de personnes, de marchandises et de capitaux, fussent-ils dévastateurs.

Le Front National a été le premier à dénoncer cette évolution et à proposer une autre politique. Puisse-t-il enfin être entendu !"

Véronique Besse, député de la Vendée et porte-parole du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, salue « la détermination du peuple britannique qui a décidé, hier, par référendum de quitter l’Union Européenne »:

« Du Brexit au « Frexit », il n’y a qu’un pas. Les Français avaient aussi dit non en 2005 au Traité constitutionnel européen. On le leur a imposé quand même. Aujourd’hui, les peuples veulent reprendre la parole. Les Français aussi veulent un référendum et s’exprimer ! »

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 13h55 | Lien permanent

Merci aux Anglais d’avoir refusé le « meilleur des mondes » du Big Brother européiste

Communiqué de Bernard Antony :

"L’AGRIF, qui défend comme universelles les valeurs de l’identité et de l’enracinement, socles des libertés réelles, accueille avec une très grande joie le résultat du référendum en Grande-Bretagne.

C’est là une grande victoire de la liberté contre le néo-totalitarisme de plus en plus insupportable de l’inhumaine eurocratie bruxelloise.

La défense et le renouveau de l’identité française et chrétienne passent par la réalisation du cri jadis lancé par nous au Parlement Européen et dans la revue Reconquête : « Sortons de cette Europe-là ! ». Et nous précisions : « Cette Europe sans frontière, à la concurrence sans frein, à l’immigration sans limite ».

L’élection à Londres du maire musulman Sadiq Khan a sans doute joué hier dans le vote de réflexe de liberté du peuple britannique. Très vite, en effet, ce doucereux musulman « patte blanche », soi-disant modéré, a dévoilé par plusieurs gestes symboliques explicites et décisions ramadanesques son désir de conformer la vie de ses concitoyens aux exigences de l’islam.

Ce n’est ni de la xénophobie, ni du racisme que de réagir contre l’avancée déjà très discernable vers une société islamo-conforme telle que la vise pour toute l’Europe le dictateur turc Erdogan. Ce dernier ne pousse-t-il pas des millions de musulmans sur notre Europe, selon les axes des anciennes conquêtes ottomanes ? Ce, avec la complicité objective de madame Merkel dans la continuité des pactes germano-turcs ?

Il faut maintenant œuvrer pour que soit redynamisée une Europe de la paix, de la puissance et des libertés.

Cela passe par une politique d’élaboration empirique de pactes d’intérêts communs, en différents domaines, industriels, économiques et sociaux et surtout de défense et de sécurité ; et de promotion de la culture de vie entre nations dont les racines et valeurs chrétiennes sont porteuses d’avenir.

Rendons grâce au peuple britannique d’avoir aujourd’hui refusé le néo-totalitarisme du « meilleur des mondes » du Big Brother européiste comme il sut jadis résister à l’Allemagne nazie."

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 11h37 | Lien permanent

Hervé Mariton veut instaurer la "Flat Tax"

Le candidat à la primaire de la droite et du centre, Hervé Mariton, déposera prochainement sur le bureau de l'Assemblée Nationale une proposition de loi pour l'instauration d'un impôt universel et proportionnel. Connu sous le nom de Flat Tax (impôt à taux unique), il s'agit d'un impôt universel - tout le monde paye l'impôt - et proportionnel - avec un taux unique de 15% et un aménagement à 2% pour la part des revenus inférieurs à 10 000 € par an et par personne.  

70% des sympathisants de la droite et du centre sont favorables à cette proposition (Sondage IFOP).

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 11h30 | Lien permanent | Commentaires (14)

Qui proposera un référendum pour le Frexit ?

ALa primaire LR pourrait bien être agitée par ce sujet. Evidemment, le FN réclame un référendum sur la sortie de l'UE. Mais qui chez LR osera le demander ?

François Bayrou n'en est pas là, mais il ne s'y oppose cependant pas :

"La question de l'Europe et la question d'un référendum va être une des questions centrales de l'élection présidentielle et d'une certaine manière, c'est une exigence que nous devons affronter. J'ai dit que je n'avais pas peur du peuple. Je n'ai pas peur de répondre à la question et de la faire avec mes concitoyens et quelle que soit la situation dans laquelle ils se trouvent parce que, s'il y a un ennemi que nous devons affronter, c'est cette paroi de verre qui s'est avec le temps bâtie entre ceux qui se sentent peuple et ceux qui se croient élite. L'idée que c'est entre gens informés, initiés, que les grandes questions se posent et que pour le peuple on fait de la communication, de la com' comme on dit, mais que les affaires sérieuses se traitent entre grands, ceci est une erreur fondamentale."

Pour Alain Juppé, il est hors de question d'organiser un référendum sur le Frexit :
"Organiser un référendum aujourd'hui en France, c'est offrir une victoire sur un plateau à Madame Le Pen. Le référendum doit être un aboutissement. Il faut que les gouvernements assument leurs responsabilités."

Quant à Nicolas Sarkozy, il est connu pour proposer tout ce qu'il veut ("si ça vous fait plaisir, ça ne coûte pas cher") et faire passer une entourloupe ensuite, comme avec le Traité de Lisbonne.

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 11h23 | Lien permanent | Commentaires (36)

Des prêtres décomplexés

Dans Valeurs Actuelles, Laurent Dandrieu consacre un article à la Communauté Saint-Martin. Extraits :

"[...] Directeur adjoint de l’École supérieure de théologie, l’abbé Jean-Rémi Lanavère nous en donne les grandes lignes :

« On ne vise pas l’originalité, mais à faire en sorte qu’un séminariste se retrouve à l’aise avec les grandes orientations du magistère. Pour beaucoup, il y a une incertitude sur ce qui relève de ce qu’il faut croire et ce qui relève de l’opinion. Ce qui rend la formation ici attirante, c’est qu’il n’y a pas de risque que les jeunes se disent : “Là, le prof dit quelque chose, mais qu’est-ce que dit l’Église ? ” Pour les séminaristes, c’est extrêmement reposant et ça libère une énergie considérable pour des choses qui sont plus importantes. Certes, il faut aussi qu’on les prépare à entendre quotidiennement le contraire ; mais, pour ça, la méthode de saint Thomas, qu’on a choisie résolument comme pivot de notre enseignement, est géniale, parce qu’il n’étudie jamais une question sans commencer par les objections ! »

[...] Décomplexé : le mot, lancé par l’abbé Guiny, est repris par l’abbé Paul Préaux, modérateur général de la CSM depuis 2010.

« Il y a une identité sacerdotale très forte à la CSM, sans complexe. En méditant la vie de saint Martin, on s’aperçoit que c’est un homme, combatif et responsable. Ici, on souhaite aussi former des hommes, prêts à assumer leurs responsabilités, à vivre un combat spirituel. La seconde chose qui frappe chez Martin, c’est la recherche incessante de Dieu. Un prêtre, c’est d’abord quelqu’un d’enraciné dans la prière, brûlé intérieurement par l’amour de Dieu, capable de propager cette flamme divine autour de lui. L’esprit missionnaire, c’est le rayonnement d’un coeur irradié. »

[...] Le premier diocèse à faire appel à eux fut celui de Toulon, en 1984. Aujourd’hui, 95 prêtres de Saint-Martin sont répartis dans 21 paroisses de 18 diocèses de France, plus deux en Italie et à Cuba. Une vingtaine de diocèses étrangers et 35 autres en France sont aujourd’hui demandeurs. Une extension rapide due, certes, au manque de prêtres, mais aussi aux liens de confiance que ceux de Saint-Martin ont su tisser avec les évêques, le clergé local et les fidèles, parfois un peu réticents à leur aspect traditionnel, mais vite conquis par leur souplesse, leur énergie et, toujours, leur joie. [...]"

 
Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 11h12 | Lien permanent

Programme de la visite du pape en Arménie

Vendredi 24 juin

Samedi 25 juin

Dimanche 26 juin

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 11h12 | Lien permanent

Témoignage d'un converti en Afrique du Nord

Un lecteur du Salon Beige, actuellement en Afrique du Nord, a accueilli dans sa chambre un chrétien qui, maintenant converti, est menacé de mort. Il a fait 8h de bus pour raconter son histoire et souhaite rejoindre la France où sa fiancée se trouve déjà ayant décidé de fuir pour les mêmes motifs. Voici un résumé du témoignage  :

Témoignage

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 09h24 | Lien permanent

Le Royaume Uni inflige à la dictature européenne sa première blessure

D'autres pays pourraient suivre l'exemple du Royaume-Uni :

"Et si finalement le Brexit n'était que la première secousse d'un séisme politique qui pourrait ébranler pendant encore longtemps l'Union européenne ? (...) Ce scrutin est aussi le symptôme d'un mal plus profond qu'a parfaitement résumé l'ancien ministre des Affaires Etrangères Hubert Védrine sur Europe 1 : "Le vrai problème en Europe, c'est le décrochage des peuples par rapport à la construction européenne." Car le cas britannique n'est pas isolé.

Les Pays-Bas. Après le "Brexit", aura-t-on droit au "Nexit" (...) ? C'est en tout cas ce que promet Geert Wilders, le sulfureux leader du Parti pour la liberté, classé à l'extrême droite, s'il venait à devenir Premier ministre. Et il n'en est pas si loin, puisqu'il caracole en tête de toutes les enquêtes d'opinion. Après l'annonce de la victoire du "oui" au référendum britannique, il a donc pris la parole renforcé dans ses convictions et demandé la tenue d'un référendum sur le maintien des Pays-Bas dans l'UE : "Si je deviens Premier ministre, il y aura un référendum aux Pays-Bas. Nous voulons être en charge de notre propre pays, notre propre monnaie, nos propres frontières, et avec notre propre politique d'immigration" (...) 

Le Danemark. C'est l'autre place forte de l'euroscepticisme dans le nord de l'Europe. Les Danois ont déjà prouvé qu'ils se méfiaient de l'Union européenne en 2015, en votant à 53% contre le renforcement de leur coopération en matière de police et de sécurité. "C'est un non net. Je respecte totalement la décision des Danois" qui "ont eu peur de perdre le contrôle" de leur destinée, avait déclaré le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen à l'époque. 

La Suède. La Suède, alliée historique du Royaume-Uni au sein de l'UE, est très sensible aux résultats du Brexit. C'est du moins ce que semble indiquer un sondage, publié le 20 avril dernier, et qui affirme que 36% des Suédois voudraient quitter l'UE en cas de Brexit contre 32% partisans d'un maintien (...)

La Finlande. Autre pays nordique concerné : la Finlande. Si Helsinki n'a jamais agité directement la menace d'une sortie de l'UE, le gouvernement a déjà envisagé une sortie de la zone euro en pleine crise de la monnaie unique en 2012. A l'époque, la BCE envisageait d'autoriser l'achat d'obligations par le Mécanisme Européen de Stabilité Financière. Une proposition pas vraiment du goût de la ministre des Finances Jutta Urapilainen : "La Finlande ne s'accrochera pas à l'euro à n'importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie unique."

Selon un sondage paru en février 2016, 53% des Français souhaiteraient être consultés par référendum sur le maintien du pays dans l'UE. Un chiffre significatif quand on sait que de nombreux partis, à la droite de la droite (FN, Debout la France) ou à gauche de la gauche (Front de Gauche) prônent a minima une sortie de l'euro. Ou une sortie complète de l'UE, comme le souhaite Marine Le Pen."

 

Philippe Carhon

Posté le 24 juin 2016 à 08h17 | Lien permanent | Commentaires (33)

L’ADMD part en tournée pour expédier les vieux vers des vacances éternelles

Un très bon papier de Virginie Vota pour Boulevard Voltaire pointe du doigt la tournée estivale morbide et mortifère de l'ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) :

Admd-euthanasie-1


"Le lobby de l’euthanasie, l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) va promouvoir son action grâce à un joyeux tour de France en camping-car, du 3 au 30 juillet. 25 militants de 18 à 36 ans sillonneront les routes pour prêcher la bonne parole dans 23 villes. Une ambiance décontractée pour « parler de la fin de vie sans tabou ». Un joyeux convoi, surnommé « bus de la liberté », avec une affiche aux couleurs de l’été, parasols et paire de tongs, pour symboliser, peut-être, les vacances éternelles auxquelles les jeunes invitent les personnes âgées.

Il paraît que « la liberté de choisir sa fin de vie doit être un droit ». Faute de choisir sa naissance – les parents s’en chargent, les options se multiplient, c’est rentable -, les individus choisiront leur mort. Comme l’écrivait à juste titre, avec ironie, Jean de Viguerie, l’histoire de la République des Lumières nous montre qu’« un bon citoyen est un citoyen mort ».

Et ce n’est pas Jacques Attali qui nous contredira ! En 1981, la plume de l’écrivain traçait déjà cette sentence pleine de… pragmatisme : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. »" [...]

[Lire la suite sur Boulevard Voltaire]

Marie Bethanie

Posté le 24 juin 2016 à 07h55 | Lien permanent

Nicolas Dhuicq : "Vous êtes des meurtriers"

Impressionnante sortie du député LR lors du débat contre la GPA, jeudi 16 juin :

267178"Monsieur le président, mes chers collègues, le vote d’aujourd’hui est particulièrement symbolique. Jamais l’humanité n’a eu autant de connaissances sur la vie. Jamais les puissants n’ont concentré autant d’argent entre leurs mains, monsieur le secrétaire d’État. Vous qui dans votre jeunesse apparteniez à une famille politique où l’on dénonçait le capitalisme êtes aujourd’hui devenu son valet et le premier serviteur des puissants qui s’arrogent le droit et le pouvoir d’acheter de la marchandise humaine. L’étape suivante, c’est en effet l’achat de matériel génétique humain en Californie. Vous pouvez toujours rire, monsieur le secrétaire d’État, mais vous le savez pertinemment. [...]

Monsieur le secrétaire d’État, je vous rassure : nous allons informer un pays, la Russie, que vous avez mentionnée tout à l’heure, afin qu’il suive notre chemin et qu’il vote une loi contre la GPA. Les amis de la Russie qui sont ici aujourd’hui vous saluent, monsieur le secrétaire d’État, et vous font savoir que vous avez tort et que vous finirez dans les poubelles de l’histoire, pour reprendre votre ancien vocabulaire. [...]

Vous pouvez toujours hurler, vous êtes archaïques. Vous êtes les valets du capitalisme, aujourd’hui. Vous êtes les valets de ceux qui détruisent la vie. Je rappelle rapidement que dans le ventre de la mère se crée une dyade élémentaire : celle réunissant la mère et l’enfant. C’est cela que vous brisez. Vous brisez le lien indéfectible entre le biologique et le psychique. Vous êtes des meurtriers."

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 07h30 | Lien permanent | Commentaires (22)

Il y a de quoi s'amuser

Voilà un tweet collector

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Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 07h16 | Lien permanent | Commentaires (31)

L'Ordre rejette la demande de révision de la radiation de l'ex-docteur Bonnemaison

Unknown-13La Chambre disciplinaire nationale de l'Ordre des médecins rejette la demande de révision de la radiation du Dr Nicolas Bonnemaison.

L'ex-urgentiste, traduit devant la justice à Pau puis à Angers pour l'assassinat de sept patients entre 2010 et 2011, avait été condamné en appel en octobre 2015 à seulement deux ans de prison avec sursis pour un seul des 7 cas d'empoisonnement. Renonçant à un pourvoi en cassation, il avait néanmoins demandé une révision de sa radiation énoncée le 15 avril 2014 par la Chambre nationale et entrée en application le 1er juillet 2014. Le Conseil d'État avait rejeté un pourvoi le 30 décembre 2014.

« S’il a déclaré à l’audience de la Chambre disciplinaire nationale avoir accompli ce geste par humanité pour éviter aux proches de l'intéressée le spectacle éprouvant d’une personne en proie à de violentes difficultés respiratoires, une telle circonstance qui n'est nullement établie en l'espèce ne serait, en tout état de cause, pas de nature à justifier le geste létal accompli ».

« Dans deux cas au moins le Dr Bonnemaison a délibérément et de sa propre et seule initiative provoqué la mort de patients ; quels que soient les motifs d'humanité qu'il invoque pour justifier ces actes, la sanction de la radiation du tableau de l'Ordre (...) n'apparaît pas d'une sévérité excessive ».

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 07h13 | Lien permanent

Il faut repenser de fond en comble le système politique

Intéressant débat sur TV Libertés.

 

Paula Corbulon

Posté le 24 juin 2016 à 07h03 | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Brexit l'emporte

C'est TVLibertés qui nous apprend ce matin que le Brexit l'emporte :

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Marie Bethanie

Posté le 24 juin 2016 à 06h52 | Lien permanent

Brexit ou Remain ?

Le suspens est intense mais cette photo (du camp des pro-UE) commence à donner une idée de la tendance...

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Avec 50% des bulletins dépouillés, le Brexit est en tête avec 51,3%. Les marchés s'affolent et la Livre chute de 7%. Alors que les bookmakers ont toujours placé le Remain en tête des probabilités avec 75%, c'est désormais le Brexit qui est donné à 66% chez les parieurs. Nigel Farage (UKIP), a revendiqué la victoire lors d'un discours célébrant "l'independence day" du Royaume-Uni :

"L'aube se lève sur un Royaume-Uni indépendant. C'est la victoire des vraies gens, des gens modestes et dignes. Nous nous sommes battus contre les multinationales, contre les grands partis"

A suivre...

Philippe Carhon

Posté le 24 juin 2016 à 06h30 | Lien permanent | Commentaires (13)

C’est arrivé un 24 juin…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

La fête de Saint-Jean-Baptiste est aussi la fête nationale des Canadiens-français depuis 1834, lors de la création de la Société Saint-Jean-Baptiste. Jean le Baptiste est décrété patron des Canadiens-français en 1908 par le pape Pie X. En 1977, sa fête devient la fête nationale du Québec.

Saint Jean-Baptiste est né en Judée quelques mois avant Jésus-Christ. Il est fêté en Occident le 24 juin. Saint Jean le Baptiste, personnage de l'Ancien et du Nouveau Testament, est le prédicateur qui annonce la venue de Jésus-Christ. C'est aussi son cousin et le prophète qui le baptise sur les bords du Jourdain, après l'avoir désigné comme «l'agneau de Dieu», et lui avoir donné ses propres disciples. Voir chronique du 24 février, comme beaucoup de saints de l'époque du Christ, c'est en France que repose une partie du corps de son cousin.

Les Huns font le siège d'Orléans. Le 24 juin 451, alors qu'Orléans va succomber, les troupes romaines déferlent sur les assiégeants. C'est Aetius et son armée qui le 20 juin a déjà arrêté les Huns. Ces derniers sont stupéfaits. Depuis leurs steppes de Mongolie, on ne les a jamais attaqués ! Ils se replient et abandonnent la place. Voir les chroniques des 7 avril et 20 juin.

Philippe Auguste, Roi de France, vainc à Rouen Jean sans Terre et peut ainsi prendre possession de la Normandie. Dès 1202, Philippe Auguste confisque les terres du roi d'Angleterre, d'où son surnom de Jean sans Terre. Le Roi de France a frappé un grand coup en prenant le célèbre Château Gaillard construit par Richard Cœur de Lion. Philippe Auguste s'empare ensuite par les armes de l'Anjou et de la Touraine. Le Roi fait construire le château de Rouen, la plus grosse fortification de son époque.

Le 24 juin 1340 eut lieu la bataille de l'Ecluse, la première bataille navale de la guerre de Cent Ans, oppose la flotte anglaise à celle du Roi Philippe VI de France. Cette bataille a lieu en mer du Nord près de la Belgique. Elle est remportée par les Anglais qui anéantissent la flotte française.

L'ordonnance prise à la demande du Roi Louis XIII, accorde aux Arméniens de France la liberté du commerce pour :

«faire venir et apporter en toute liberté, et sûreté de leurs dicts pays en ports et havres de Provence et autres de ce royaume telle quantité de soyes et austres marchandises que bon leur semblera pour les y vendre et débiter en payant les droits pour ce dû à Sa Majesté».

Toile de Georges Delfosse

Samuel de Champlain décide d'amener des missionnaires en Nouvelle-France, les Récollets, une branche de l'Ordre des Franciscains. Une messe, la première sur l'île de Montréal, est alors célébrée le 24 juin 1615, à la rivière des Prairies, par le récollet Denis Jamet assisté du père Joseph Le Caron, récollet aussi.

Le 24 juin 1717, la Grande Loge unie d'Angleterre, principale loge maçonnique anglaise, est créée à Londres. Elle regroupe quatre loges maçonniques dont les membres se réunissent dans des tavernes. Elle est aujourd'hui la première obédience maçonnique du monde. L'un des 3 principaux animateurs à l'époque est Désaguliers, ami et collaborateur de Newton. (Dans La politique des Francs-maçons de Jacques Mitterrand, cité par FM ALGOUD dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs page 61)

En 1721 est fondée à Dunkerque la première loge française : la loge « Amitié et Fraternité ». Et en 1789, Mirabeau dit lors des Etats généraux :

« Avant toute chose il faut commencer par décatholiciser la France. » Cité par l'abbé Alphonse Cordier dans, Martyrs et bourreaux de 1793, (tome I, p.111 Ed. La Source d'or)

Louis XVI monte à bord du vaisseau "Le Patriote" où il est acclamé par l'équipage et assiste aux manœuvres de l'escadre face à Cherbourg, il dîne à bord, puis, après un exercice de bataille navale, prend la mer jusqu'à percevoir les côtes anglaises. Au retour, il visite l'anse d'Urville-Hague.

«Le lendemain[le 24 juin], il embarque sur le Patriote et stupéfie le chef d'escadre, Mr d'Albert de Rions, et son état-major par la pertinence de ses questions, par son aptitude à commenter les manœuvres les plus subtiles. Sans ostentation, il fait comprendre qu'il connaît les moindres détails d'un métier savant entre tous. […] Soudain, Mr de Rions fait virer de bord. Encore qu'il connaisse la réponse le Roi demande : - Où nous mènerait ce vent ? - Sire, en Angleterre.- Oh ! J'irais volontiers ! Les Anglais ne me recevraient pas mal et, dans ce pays-là, on ne trompe point les rois. […] A bord, sur les quais, dans les rues, on hurle : «  Vive le Roi, vive notre bon Roi ! » Il répond ivre de bonheur : - Vive mon bon peuple ! […] Je n'ai jamais goûté le bonheur d'être Roi que le jour de mon sacre et depuis que je suis à Cherbourg. »

Jean François Chiappe dans Louis XVI, (édit. Perrin, Tome II, page 365).

Cette constitution de l'an 1 n'est jamais appliquée.

Victoire sanglante des troupes franco-piémontaises de Napoléon III sur les forces autrichiennes de François-Joseph à Solférino, en Italie. Le combat voit plus de 300 000 hommes combattre, ce qui constitue le plus gros effectif depuis la bataille de Leipzig, en 1813. Les nouvelles techniques utilisées au combat, telles que le transport des troupes par train ou l'utilisation de canons et de fusils à canon rayé annoncent déjà la première guerre mondiale. Un suisse, Henri Dunant est présent sur les arrières de l'armée française, Il découvre qu'il n'y a rien de prévu pour accueillir les blessés et que personne ne s'occupe d'eux. Il organise des soins avec des volontaires. La guerre terminée, il crée la Croix Rouge en 1864.

Alors que la Wehrmacht est aux portes de Lyon, en face, le Général René Olry a établi trois positions défensives : la première s'établit de Bellegarde à Lyon avec des avant-postes défensifs au nord la ville ; la seconde défend Grenoble en s'appuyant sur versant ouest de la Chartreuse, la chaîne de l'Epine et le Mont du Chat ; la troisième autour de Voreppe, le long de l'Isère et le dos au Massif du Vercors. Le 18 juin, à la demande du maire Edouard Herriot Lyon est déclarée « ville ouverte ». Les allemands ne passent aucune des lignes défensives mais se replient avec de lourdes pertes. Ce succès est obtenu alors que dans le même temps les Italiens attaquent le 21 juin! Le Lieutenant Tom Morel, futur chef du maquis du Plateau des Glières, s'illustre en ordonnant un tir de barrage sur sa propre position, blessé, il obtient toutefois la reddition des soldats ennemis. Cet acte lui vaut la Croix de Guerre.

Le 24 juin, deux jours après Rethondes, la France signe à Rome un armistice bien moins dur. Rome ne met seulement la main que sur une bande terrestre allant du nord des Alpes françaises jusqu'à Menton, cette dernière ville passant sous administration italienne. Le Général René Olry a préservé au total 300 000 hommes de la captivité allemande.

La déroute de l'armée française devant les troupes allemandes précipite le départ du gouvernement et de vingt-sept parlementaires réfugiés à Bordeaux. Ils accostent à Casablanca, au Maroc, sous les huées de la foule. Placés en garde à vue, certains parlementaires sont ensuite condamnés pour désertion devant l'ennemi, d'autres sont désignés coupables de la déroute française. Comment ne pas penser à l'Evangile de Saint Jean :

« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. »

Et les lois Savary sont retirées.

Lois Spalwer

Posté le 24 juin 2016 à 06h15 | Lien permanent | Commentaires (5)

23 juin 2016

Daniel Hamiche chassé de Radio courtoisie

Communiqué de Daniel Hamiche :

HPour la première fois depuis plus de 23 ans, je ne dirigerai pas mon émission de ce soir, jeudi 23 juin, sur Radio Courtoisie. Pour une raison morale.

Je ne partage pas, comme chrétien, les extravagances raciales de Henry de Lesquen, actuel président de Radio Courtoisie, qu’il diffuse sur les réseaux sociaux et ailleurs.

Ce que pense ou ce qu’écrit Henry de Lesquen est son affaire et, éventuellement, celle de la Justice. On pourrait m’objecter que ses propos n’ont rien à voir avec Radio Courtoisie. C’est évidemment ce que soutient Henry de Lesquen. C’est évidemment une idée fausse.

Ce que dit ou ce qu’écrit Henry de Lesquen a, bien sûr, à voir avec Radio Courtoisie puisqu’il en est le président. Pour les médias et groupes hostiles à des degrés divers, à cette antenne, Radio Courtoisie = Henry de Lesquen. Et les turpitudes de ce dernier entachent la première. On pourra le contester ou le regretter, mais c’est un fait, et un fait particulièrement têtu…

Cette assimilation est mortelle pour Radio Courtoisie. C’est mon sentiment et celui, désormais, d’un bon nombre de patrons d’émissions et de suppléants de cette radio fondée par Jean Ferré avec le soutien de Serge de Beketch.

J’ai donc signalé à Henry de Lesquen, dès le 10 juin dernier, que ses extravagances m’imposaient le devoir moral de suspendre, à titre conservatoire, ma collaboration à la radio. Il en a inféré que j’étais “démissionnaire” et m’a donc chassé de Radio Courtoisie. D’autres l’ont également été pour des raisons identiques ou semblables. Ne pas se manifester en de telles circonstances serait se rendre complice de propos inacceptables.

Je tiens donc à préciser publiquement que je n’ai pas démissionné de Radio Courtoisie, et que je n’ai pas l’intention de le faire. J’ajoute que si Henry de Lesquen est candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2017 et mène campagne, c’est, là encore, son affaire. Mais il n’est pas acceptable qu’il le soit tout en demeurant président de Radio Courtoisie. Il doit choisir. Et le meilleur choix pour la survie de la radio est évidemment qu’il abandonne la présidence de Radio Courtoisie. Il pourra ainsi se consacrer entièrement à sa campagne présidentielle. Les Français en jugeront de l’intérêt. Mais ceci est une toute autre histoire.

Daniel Hamiche

Paris, le 23 juin 2014.

P.S. Guillaume de Thieulloy, vieux camarade de combat depuis près d’un quart de siècle, est devenu le suppléant du Libre Journal de Chrétienté voici trois ans passés et il assume la première partie de l’émission (18 h – 19 h 30). Il a également été chassé de Radio Courtoisie mais indirectement : Henry de Lesquen ne le lui ayant pas “signifié” personnellement – courtoisie quand tu nous tiens… – mais m’en ayant averti, décision accompagnée de commentaires odieux. J’ai fait part de ce communiqué à Guillaume de Thieulloy : il y souscrit. Je tenais aussi à le préciser.

Pour plus d'informations, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Le Salon Beige

Posté le 23 juin 2016 à 16h28 | Lien permanent


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