01 septembre 2014

Didier Sicard adepte de l'euthanasie ?

Si l'on en croit ce tweet :

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 21h48 | Lien permanent

L'idéologue du gender à l'Université catholique de Louvain

Une conférence est organisée par un institut de l'Université Catholique de Louvain (Belgique), en collaboration avec l'assemblée générale des étudiants, avec l'idéologue du gender Judith Butler. L'Université Catholique de Louvain est une université dépendant des évêques de Belgique.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 21h45 | Lien permanent

Pas de poursuite aux refus d'obtempérer

Le sénateur Jean Louis Masson interroge le ministre de l'intérieur

"sur le fait qu'il arrive de plus en plus souvent que des véhicules refusent d'obtempérer aux forces de l'ordre qui leur demandent de s'arrêter et forcent le passage. Or, face à ce type de situation, il lui demande s'il est exact que les forces de l'ordre ont pour instruction de ne pas chercher à arrêter l'automobiliste ni de le poursuivre. Il leur serait simplement demandé, si possible, de le suivre à distance ou, à défaut, simplement de relever le numéro d'immatriculation. Si cette information était exacte, cela expliquerait l'incompréhension de la part des citoyens qui s'étonnent parfois d'un manque apparent de pugnacité des forces de l'ordre, sans connaître les instructions qu'elles ont reçues."

Réponse du ministre :

"En raison des sanctions potentiellement encourues et de la dégradation du lien social qui tend à refuser toute forme d'autorité, les forces de l'ordre constatent effectivement une augmentation des refus d'obtempérer (délit réprimé par l'article L. 233-1 du code de la route), certains individus n'hésitant parfois pas à forcer le passage. S'il a été possible en la matière de fixer un cadre général à la mise en œuvre de la force publique et d'actes de coercition, chaque situation rencontrée est unique. Les modes d'action qu'elle dicte sont liés à l'environnement dans lequel se déroule l'action (nuit/jour, conditions météorologiques, urbain/rural, foule/isolée, route départementale/chemin communal, etc.. . ), à la gravité supposée de l'infraction principale (infraction au code de la route ou au code pénal, portant qualification de contravention, délit ou crime, dans le temps ou non de la flagrance), à l'effectif des forces de sécurité (police ou gendarmerie) présentes lors du contrôle et aux moyens d'interception disponibles (trafic/motocyclette/véhicule banalisé, etc.. . ). Les forces de l'ordre adoptent alors la réaction la plus appropriée pour faire cesser l'infraction et interpeller le contrevenant, tout en préservant au maximum la sécurité de l'individu impliqué, leur propre sécurité et celle des tiers. La doctrine d'intervention prescrit donc, notamment pour les unités territoriales, de privilégier la mise en place d'un dispositif d'interception, avec utilisation éventuelle de la herse - dont l'emploi strictement encadré, constitue un moyen efficace d'arrêt du véhicule - plutôt qu'une poursuite dynamique, mission davantage confiée à des militaires spécialement formés (motocyclistes et pilotes de véhicule rapide d'interception) et dotés des moyens adéquats. C'est pourquoi, lorsqu'elles estiment que l'interception du contrevenant comporte une prise de risque disproportionnée par rapport à l'infraction commise, les forces de l'ordre engagées sur le terrain s'attachent à recueillir un maximum d'informations sur le ou les auteur(s) des faits afin de diligenter une enquête permettant ultérieurement leur interpellation dans de meilleures conditions de sécurité."

Cette règle s'appliquerait-elle aussi aux fins de manifestations ?

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 21h24 | Lien permanent | Commentaires (0)

Recherche animateur d'activités périscolaires

C'est désormais le genre d'annonces que l'on peut trouver sur Le Bon Coin, suite à la difficulté qu'ont les municipalités, menacées par Najat Belkacem, pour appliquer la réforme sur les rythmes scolaires.

Pour encadrer des mineurs (colonies de vacances...) il faut le BAFA. Brevet d'Etat qui nécessite pour son obtention de fournir un extrait de casier judiciaire. Mais pour intervenir dans les écoles pour les activités des nouveaux rythmes scolaires il ne faut rien. La plupart des écoles ont des intervenants qui n'ont jamais prouvé s'ils pouvaient approcher des mineurs. La question est posée.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 20h34 | Lien permanent | Commentaires (2)

Carl et Ellie, le mariage c'est s'aimer pour la vie

Une jolie vidéo sur une chanson d'Alan Jackson, pour expliquer aux enfants, petits et grands, que le mariage, c'est pour le meilleur comme pour le pire, dans les joies comme dans les difficultés.

 

Marie Bethanie

Posté le 1 septembre 2014 à 20h17 | Lien permanent | Commentaires (2)

Ces municipalités qui n'ont rien compris au genre

Allô, Najat ?? Il faut intervenir de toute urgence, car la ville de Puteaux n'a rien compris au truc qui n'existe pas : la municipalité offre des cartables bleus aux garçons et roses aux filles, ainsi qu'une collection de petites babioles bien "genrées", robots pour ces messieurs et livres pour faire ses bijoux soi-même pour ces demoiselles. Nous sommes atterrés ...

Cartables à Puteaux

Marie Bethanie

Posté le 1 septembre 2014 à 19h16 | Lien permanent | Commentaires (7)

Simple électeur de gauche et grand-maître du Grand-Orient de France

Daniel Keller, Grand Maître du GODF, a été réélu à son poste de premier dignitaire de l’obédience par les Conseillers de l’ordre jeudi 28 août. Il était le seul candidat et a obtenu 31 voix sur 35 conseillers de l’ordre (les 4 autres étant des bulletins blancs).

Les autres membres du Bureau du Conseil de l’Ordre élus ce 28 août dans le Temple de la Rue Buirette (Reims) :

  • Bernard Chanez (33 voix), 1er Grand Maître Adjoint ;
  • Christophe Habas (29), 2e Grand Maître Adjoint ;
  • René Rampnoux (32), 3e Grand Maître Adjoint ;
  • Patrick Devos (33), Grand Orateur ;
  • Luc Guilbert (33), Grand secrétaire aux Affaires Intérieures ;
  • Jean-Victor Herete (31), adjoint ;
  • Jean-Pierre Leguay (30), Grand secrétaire aux Affaires Extérieures ;
  • Henri Sylvestre (33), adjoint ;  
  • Jean-Louis Auriau (32), Grand Trésorier ;
  • Jean-Jacques Werthe (33), adjoint ;
  • Michel Monrose (35), Garde des Sceaux et du Timbre ;
  • Jean-Pierre Mori (34), Grand Hospitalier.

Daniel Keller est un chef d’entreprise de 55 ans, père de trois garçons, qui se présente comme un simple électeur de gauche. Il fut initié en 1996 dans la Loge « Vérité Ni Dieu Ni Maître », d’inspiration anarcho-syndicaliste. Tout un programme. Il était déjà connu des loges avant d’être Grand Maître, puisqu’il présida le Convent 2011. Diplomé de l'ENS Fontenay-Saint-Cloud, agrégé en Lettres modernes, diplômé d'un DEA de Sociologie politique, de Sciences Po Paris, de l'ENA, il a été enseignant (cinq ans en sociologie à l’Université d’Aix-en-Provence), fonctionnaire au Ministère des Finances (chef de bureau fiscalité), cadre chez Renault (11 ans directeur qualité commerce Monde) puis DG du Groupe de distribution automobile Renault-Dacia NEP-Car (240 salariés).

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 19h08 | Lien permanent

"Il est triste de rencontrer des chrétiens qui ne sont plus le sel de la terre"

Du Pape, hier, lors de l'Angélus :

"Il est triste de trouver des chrétiens affadis, qui ressemblent au vin coupé avec de l'eau et dont on ne sait s'ils sont chrétiens ou mondains, comme le vin coupé dont on ne sait s'il est vin ou eau!... Il est triste de rencontrer des chrétiens qui ne sont plus le sel de la terre...parce qu'ils s'ent sont remis à l'esprit du monde, c'est-à-dire qu'ils sont devenus mondains. C'est pourquoi, il faut se renouveler continuellement en puisant à la lymphe de l'Evangile..., en lisant et en méditant l'Evangile chaque jour, de sorte que la Parole de Dieu soit toujours présente dans notre vie".

"Grâce à ces dons du Seigneur, nous pouvons nous conformer au Christ et non au monde et le suivre sur son chemin, le chemin où l'on perd sa vie pour la retrouver, la donner, l'offrir par amour et dans l'amour, ce qui implique le sacrifice, la croix, pour la recevoir à nouveau purifiée, libérée de l'égoïsme et de l'hypothèque de la mort, pleine d'éternité".

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 18h40 | Lien permanent

Bientôt, ce sera la Russie qui nous aura déclaré la guerre commerciale

Le député européen UMP/PPE Jérôme Lavrillieux semble faire porter, dans un communiqué, la responsabilité de l'embargo économique sur la Russie :

"En décrétant, le 7 août 2014, un embargo sur la plupart des produits alimentaires européens, la Russie a répondu aux sanctions économiques de l’Union européenne par une véritable guerre commerciale. La pérennité de l’économie européenne et notre crédibilité sur la scène internationale dépendent de notre capacité à répondre efficacement à cette agression commerciale. La première réponse doit être un soutien fort à l’ensemble des secteurs touchés par cet embargo afin d’éviter des pertes trop importantes et la chute des prix. Ainsi, le Commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, a annoncé un plan d’aide exceptionnel de 125 millions d'euros pour le secteur maraîcher sur la période allant du 18 août à fin novembre 2014. Si les fruits et les légumes sont les premiers aliments concernés par l’embargo commercial russe, d’autres produits, tels que les produits laitiers, la viande et le poisson, ne tarderont pas à connaître de grandes difficultés économiques. J’ai donc demandé à la Commission européenne de mettre en place, dans les plus brefs délais, des aides efficaces pour ces secteurs, déjà confrontés à la crise économique et à une concurrence de plus en plus rude. Nous ne pouvons cependant pas nous contenter uniquement de mettre en place des solutions à court terme. Nous devons faire évoluer notre stratégie commerciale. Effectivement, si nous ne trouvons pas rapidement de nouveaux débouchés, les producteurs n'auront pas d'autre solution que de reporter leurs ventes sur le marché intra-européen. Ceci entraînera de fortes tensions commerciales au sein de l'Union européenne, dans un contexte économique déjà très difficile. J’ai ainsi demandé à la Commission européenne d’étudier les marchés alternatifs vers lesquels ces secteurs agroalimentaires européens peuvent se tourner, mais également d'anticiper une possible extension des champs d'application de l'embargo russe."

C'est ce que l'on appelle se tirer une balle dans le pied. C'est en effet l'UE qui a décrété un embargo à l'encontre de la Russie, au mois de juillet.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 18h35 | Lien permanent

La nomination de Najat Belkacem porte le coup de grâce à l'Éducation nationale

Anne Coffinier, directrice générale de la Fondation pour l'École, écrit dans le Figarovox :

"Voici que Najat Vallaud-Belkacem est placée à la tête de l'Éducation nationale, elle qui est l'emblème même de l'idéologisation à outrance de l'école. La réalité dépasse la fiction. Alors que tous appelaient à un apaisement après les tensions suscitées par l'ABCD de l'égalité et sa paradoxale suppression-généralisation, une telle nomination interpelle fortement.

Le président cherche-t-il à faire mieux passer le tournant libéral qu'il a été contraint d'opérer en économie en donnant à sa base militante une compensation sociétale (notre pauvre école étant désormais ravalée au rôle de laboratoire sociétal, cessant d'être une institution consacrée à l'instruction des citoyens)?

Cette nomination porte en tout cas le coup de grâce à l'Éducation nationale. Ce n'est pas que la personne du ministre soit décisive: on sait depuis longtemps que c'est une marionnette à laquelle on ne consent de pouvoir que pour autant qu'il s'exerce dans le sens souverainement déterminé par les syndicats enseignants. Mais cette décision constitue tout de même un symbole qui démoralisera à coup sûr les derniers résistants de l'intérieur qui, envers et contre toute la bêtise technocratique qui les opprimait, instruisaient jour après jour leurs élèves avec un dévouement admirable, malgré les programmes aussi mal fichus que changeants et un cadre administratif infantilisant et oppressant.

Il est fascinant de constater que c'est l'État lui-même, au plus haut niveau, qui aura tué l'école républicaine, en la détournant si ostensiblement de sa mission légitime qui est d'instruire. Il n'y aura pas eu besoin d'un grand complot «ultralibéral» pour venir à bout de l'école publique. Cette thèse apparaît aujourd'hui pour ce qu'elle a toujours été: un fantasme sans fondement. Non, il suffit pour assassiner l'école républicaine d'avoir des responsables politiques et administratifs ne croyant plus au devoir sacré de transmettre, comme l'a montré en 2008 Philippe Nemo dans Pourquoi ont-ils tué Jules Ferry?.

Rien n'est plus urgent que de sanctuariser l'école, de la préserver des querelles politiques, pour lui laisser faire son travail: transmettre la culture d'une génération à l'autre par un travail lent et humble, selon des programmes scolaires progressifs, structurés et cohérents. Les professeurs ne doivent plus être évalués sur leur docilité à l'égard de circulaires politisées mais sur le niveau académique de leurs élèves. Mais c'est bien le signal contraire qui est passé par la nomination de Najat Vallaud-Belkacem, ou par le projet de supprimer les notes ou encore par l'improbable taux de réussite record enregistré cette année au baccalauréat. Pendant ce temps, l'école publique française agonise. Socialement, elle est la plus inégalitaire de tous les pays de l'OCDE. Elle est aussi la plus inapte à assurer la formation des élèves les plus en difficulté, qui décrochent plus que dans les autres pays. L'OCDE tire la sonnette d'alarme, mais le gouvernement refuse d'en tirer des conséquences. Il n'y aura pas de «choc Pisa» en France malgré nos piètres performances à ce test de référence.

Aucune réforme d'envergure ne se profile, bien au contraire. Force est de constater qu'il n'y a plus rien à attendre de l'Éducation nationale. Il n'y a donc pas de raison d'immoler plus longtemps nos enfants sur cet autel au nom d'une fidélité à l'école publique, et à l'idéal qu'elle a pu incarner.

Dans un tel état de nécessité, il faut sortir des sentiers battus. Si le navire de l'Éducation nationale s'obstine à foncer dans les icebergs, il n'est point d'autre solution que de mettre à l'eau de multiples nefs. Les enfants d'abord! C'est ce que font tous ces parents qui ont retiré cette rentrée leurs enfants de l'école publique pour le privé. Aucune lâcheté à cela, mais bien plutôt la réaction mûre et déterminée de parents qui se savent être les premiers éducateurs et responsables de leurs enfants, quoi qu'en dise le gouvernement.

Mais les places sont rares dans le privé, puisque l'État organise sciemment la pénurie de places en refusant de financer le développement des écoles sous contrat. Les parents sont ainsi conduits à ouvrir de nouvelles écoles libres. Soixante et une, c'est le nombre des nouvelles écoles indépendantes qui ouvriront leurs portes à la rentrée, contre trente-sept l'an dernier. Le boom des créations d'école est un signe d'espérance. Ce mouvement de la société civile n'est-il pas de bon augure sur la capacité du peuple français à se prendre lui-même en main et à innover dans le contexte de la défaillance croissante de l'État?"

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 18h26 | Lien permanent

Les veillées de la semaine [mise à jour]

Lundi 1er septembre

  • Bergerac - Place du Palais de Justice à 20h
  • Mâcon - Esplanade Lamartine à 20h30

Mardi 2 septembre

  • Beauvais - Place Jeanne Hachette à 21h
  • Bourges - 11 rue Jacques Rimbaud à 20h45
  • Carpentras - devant la Mairie à 21h
  • Cherbourg - Marches du Théâtre à 20h30
  • Limoges - Place d’Aine à 21h
  • Melun - devant la Préfecture de 18h à 19h30 : Sentinelles
  • Orléans - Place du Martroi à 20h30
  • Reims - Place Royale à 20h30

Mercredi 3 septembre

  • Cognac - Place François 1er à 21h
  • Laval - devant la Mairie à 20h
  • Rambouillet - devant la sous-préfecture de 20h30 à 21h30 : Sentinelles
  • Reims - Place Royale à 20h30
  • Saint-Pol-de-Léon - devant la Cathédrale à 21h

Jeudi 4 septembre

  • Annecy - Place de la Mairie à 21h30
  • Laval - devant la Mairie à 20h
  • Saint-Dizier - Place de l’Hôtel de Ville à 20h30

Vendredi 5 septembre

  • Bordeaux - place Pey-Berland de 20h30 à 21h30 : Sentinelles
  • Carhaix - Place de Latour d’Auvergne à 21h
  • Paris - place Vendôme à partir de 19h30 : Sentinelles

Dimanche 7 septembre

  • Ancenis - Place du Millénaire à 21h
  • Dreux - devant la Sous-Préfecture à 20h30
  • Vernon - devant la Mairie à 20h30

Pour annoncer une veillée (Sentinelles exceptées), signaler un oubli ou une erreur, veuillez contacter veilleurs.paris@gmail.com. Vous pouvez me mettre en copie pour que je modifie ce post en conséquence : tudylsb@gmail.com

Louise Tudy

Posté le 1 septembre 2014 à 18h19 | Lien permanent | Commentaires (0)

Soutenons Miège et la liberté d'expression !

LMadame Taubira, qui cherche à vider les prisons des délinquants et criminels, souhaite, en revanche, les peupler d’opposants politiques. Après le scandaleux jugement contre Anne-Sophie Leclère, voici désormais la mise en examen de notre ami, le talentueux dessinateur David Miège, célèbre pour les chats, réjouissant sa vie autant que ses dessins, Miège aime les oiseaux, les poissons, les coccinelles, les lapins, les moutons, les souris… donnant vie et parole à nombre d’animaux, pour commenter notre société, ses us et coutumes, ses excès et dérives.

Heurté par la judiciarisation à outrance qui prévaut et voulant s’en moquer, David Miège est mis en cause pour avoir dessiné un petit singe qui pleure à côté d’un avocat, lequel explique que son client porte plainte pour avoir été caricaturé en madame Taubira.

Rappelons que les indignations prétendument "anti-racistes" sont  à géométrie variable, puisque Madame Taubira a été caricaturée en singe par un journal d'extrême gauche sans que cela déclenche la moindre réaction...

Face à cette nouvelle iniquité de la justice politique, David Miège a besoin de notre aide pour faire face aux frais de procédure : soutenez-le en envoyant vos dons à Délit d'images (dons déductibles de vos impôts).

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 17h53 | Lien permanent

La tension monte au Liban

... d'après deux messages de l'Observatoire de la Christianophobie, qui font état d'exactions sur des croix et sur une église maronite : croix brûlées qui constituent sans doute un acte de représailles contre la crémation d'un drapeau de l’État Islamique dans le quartier d’Achrafieh de Beyrouth et tags islamistes sur les murs de l'église maronite Saint-Michel à Tripoli.

Trablos

Au Liban, on brûle des croix. En France, on les détruit, et certaines entreprises refusent, au mépris de la loi, d'en fabriquer (voir ce message d'une personne qui s'est vue refuser une croix sur le prie-Dieu qu'elle voulait faire faire par une entreprise française qui sous-traite en Egypte.)

Marie Bethanie

Posté le 1 septembre 2014 à 16h36 | Lien permanent

Chronique de l'UMPS : quand Valls 2 copie Sarkozy

En janvier 2012, en pleine campagne électorale, le Parti Socialiste publiait un document intitulé "Cinq ans de présidence Sarkozy: un bilan accablant". Ce document est téléchargeable ici.

Page 23, on peut lire ces lignes dénonçant la politique de Sarkozy :

"Remise en cause des 35 heures qui avaient pourtant créé 350 000 emplois par la détaxation des heures supplémentaires, l’assouplissement du forfait jour et la déréglementation sur le travail le dimanche"

Page 32 :

"La droite a aggravé les risques psycho-sociaux et la pénibilité par l'encouragement aux heures supplémentaires et au travail du dimanche qui conduisent à l’augmentation du temps de travail sur la seule initiative arbitraire de l’employeur"

Page 43 :

"La déréglementation du travail le dimanche rend plus difficile l’organisation de la vie familiale."

La remise en cause des 35H, c'est exactement ce qu'a proposé Emmanuel Macron la semaine dernière.

Et le gouvernement va imposer la déréglementation du travail le dimanche par ordonnance.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 16h32 | Lien permanent

Opposition à la loi Taubira : être vrai pour être libre

De François Billot de Lochner :

"La funeste loi Taubira a donc institutionnalisé le « mariage » entre personnes du même sexe, ce qui constitue, d’après ses promoteurs, un changement de civilisation. Ce n’est pas rien, mais cela constitue tout-de-même un bon gros mensonge, car cette loi change, en réalité, les fondements de l’humanité : en détruisant l’altérité sexuelle, elle entend transformer l’homme et la femme en numéros interchangeables, indistincts, anonymes. A cet égard, la « théorie du genre », son très fidèle serviteur, la prolonge et la complète efficacement.

Etonnamment, les opposants à la loi se sont très majoritairement cantonnés au seul problème de la filiation, transformant le « Touche pas à mon pote » des socialistes de la fin du siècle dernier en un « Touche pas à mon homosexuel » du monde actuel des bien-pensants. Il fallait, à l’époque, ne pas paraître raciste. Il faut maintenant, à tout prix, ne pas paraître « homophobe ».

Poser ainsi le problème aboutit à créer une grave ambiguïté. Or, si nous savons que la vérité rend libre, nous savons aussi que l’ambiguïté emprisonne, et aboutit souvent au mensonge… Nous le savons bien : la loi Taubira pose évidemment le problème de la filiation, mais elle pose aussi le problème de l’homosexualité, qu’elle justifie d’ailleurs, et que ses promoteurs semblent vouloir développer par tous les moyens. Dire cela, c’est sûrement, pour le politiquement correct, être homophobe, et pourtant…Est-ce être homophobe que de trouver attristant, voire scandaleux, que le « partenaire » homosexuel d’une des figures emblématiques de La Manif pour Tous annonce avec fracas qu’il se transforme en star du porno, parce qu’il « adore ça » et qu’il n’aurait jamais dû se laisser entraîner dans cette aventure homophobe de La Manif ?

Chacun a la possibilité de choisir son « étoile » fétiche et de se livrer à ses « adorations » préférées. Les opposants à la loi Taubira ont, quant à eux, la liberté de dire ce qu’ils pensent de l’homosexualité. Pour ce faire, ils peuvent utilement s’appuyer sur l’enseignement constant de l’Eglise. Celui-ci prend soin de distinguer le pécheur et le péché. Le pécheur garde sa dignité d’être libre, créé par Dieu et pour lequel le Christ a offert sa vie. Le péché, en revanche, ne souffre d’aucune ambiguïté : de Saint Paul au Catéchisme de l’Eglise catholique, l’homosexualité a toujours été considérée comme un désordre grave. Le dire consiste simplement à suivre ce que nous enseigne depuis 2 000 ans l’Eglise, dont le poids est objectivement plus important que les propos de circonstances, souvent inspirés par la terreur que génère le système politico-médiatique actuel. A cet égard, la déclaration récente de Monseigneur di Falco, étonnante par l’acceptation, pour ne pas dire la promotion sous-jacente, de l’homosexualité, est probablement à prendre comme une simple et malheureuse déclaration de circonstance… à laquelle nous sommes libres de préférer l’enseignement constant de l’Eglise universelle."

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 16h09 | Lien permanent

Le FN contre la libéralisation du travail dominical

Interrogé par l'Opinion, Louis Aliot a répondu :

Le FN est-il favorable à davantage de souplesse dans la règlementation du travail dominical ?

"Très honnêtement, non, car nous sommes attachés à une certaine conception de l'homme et le dimanche fait partie, on va dire, de cette tradition historique du jour de repos dominical".

 Un tel assouplissement pourrait créer des emplois "à la marge, mais ce n'est pas avec cela que vous allez relancer l'économie".

Matignon a confirmé que la réforme du travail du dimanche serait effectuée en force, par ordonnance.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 12h47 | Lien permanent

La Manif Pour Tous répond à Mgr Di Falco

Dans Le Dauphiné (cliquer sur les images pour les agrandir):

Une DL Article DL

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 11h55 | Lien permanent

Moscovici sous tutelle ou l'UE sous tutelle allemande

On peut apprécier Pierre Moscovici. Ou pas. Mais quand on sait que Berlin conditionnerait son accord à la nomination de ce dernier comme commissaire européen à sa mise sous tutelle d'un "expert en politique budgétaire à la ligne dure, venu du nord de l'Europe", auquel le Français aurait à rendre compte, on est en droit de se poser des questions sur le fonctionnement de l'UE. Le Finlandais Jyrki Katainen serait favori pour ce rôle.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 11h51 | Lien permanent

La prochaine cible des islamistes sera l'Occident

Selon le roi Abdullah d'Arabie Saoudite.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 11h45 | Lien permanent

6 et 7 septembre : Les journées chouannes

Le 6 et 7 septembre 2014. Retrouvez les détails ici !

I-Grande-17109-journees-chouannes-2014-les-6-et-7-septembre.net

Paula Corbulon

Posté le 1 septembre 2014 à 08h19 | Lien permanent

Gouvernement Valls : l'analyse d'Emmanuel Ratier

 


Emmanuel Ratier sur le gouvernement Valls 2 par ERTV 

Insistons sur l'amplification de la trahison mondialiste avec la mise en place d'Emmanuel Macron, poisson pilote de la grande finance apatride: Rothschild, Young Leader, Bilderberg. Pour ceux qui en douteraient, voir notamment ici.

Ratier développe cet aspect à partir de la minute 18 de la vidéo.

Un point qui n'est pas développé dans cet entretien, c'est la mise en place d'un tel professionnel de la ploutocratie au début d'une "année" clé pour les progrès du TAFTA/TTIP. Nous aurons l'occasion d'y revenir et sommes preneurs de toute information pertinente à ce sujet.

Paula Corbulon

Posté le 1 septembre 2014 à 08h17 | Lien permanent | Commentaires (0)

La pédagogie rousseauiste de Najat Vallaud-Belkacem

Lu ici :

"La récente nomination de Madame Vallaud-Belkacem au Ministère de l’Education nationale a déclenché des polémiques rappelant cette fameuse "théorie du genre", alléguée par cette dernière puis aussitôt reniée. Ces souvenirs, s’ils sont vrais, ont pourtant occulté un fait récent dans le parcours intellectuel de la jeune première et dont les lignes qui suivent se veulent le témoignage.

Le 2 février 2011, Najat Vallaud-Belkacem publiait, sur son site personnel, "une analyse du sociologue Christian Maurel, publiée dans Le Monde" et à laquelle elle déclarait "adhérer totalement". Intitulé "Un immense besoin d’éducation populaire", l’article en question faisait l’apologie d’une pédagogie des plus curieuses et qui serait à oublier au plus vite, si elle n’avait précisément été revendiquée par celle qui allait plus tard devenir la locataire de la rue de Grenelle.

En ce texte en effet se trouve la rengaine d’une pédagogie émancipatrice, reprise en choeur depuis des lustres par les mauvais lecteurs de L’Emile. Pour le Mentor de Madame Vallaud-Belkacem, l’éducation consiste à "sortir, aussi modestement que cela soit [...] de la place qui vous a été assignée par les conditions sociales, les appartenances culturelles, le genre ou les handicaps de toutes sortes." Obligatoire et imposé par le maître, ce déracinement suppose, assure Monsieur Maurel, la mise en oeuvre d’une didactique de la transgression : "tout le contraire d’un acte autoritaire qui va de ceux qui savent aux apprenants", "l’éducation populaire" est un "processus d’autorisation à dire et à faire ce qui était ou semblait préalablement interdit." Effraction devenue légitime, délit attendu et même souhaité par le maître, la maïeutique conçue par notre penseur ne peut que déboucher sur une pratique de la discordance et du conflit : "L’éducation populaire doit [...] s’évertuer à réveiller les contradictions", conclut alors le pédagogue.

Arrachement aux identités premières, franchissement des limites, démesure allant jusqu’à la confrontation des contraires, l’ "éducation populaire" prônée par Christian Maurel a-t-elle bien été comprise par notre jeune Ministre ? Si tel est le cas, comment celle-ci peut-elle alors déclarer, au lendemain même de sa nomination, que l’ école doit être un "havre de paix". De deux choses l’une : ou Madame Najat Vallaud-Belkacem ne saisit pas les dangers que pourrait avoir, pour les enfants de la nation, le projet de Monsieur Maurel, ou alors, décidément, celle-ci est bien la Ministre du mensonge."

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 08h07 | Lien permanent

Le lobby LGBT veut une convention internationale pour légaliser la GPA

Alexandre Urwicz, Président et co-fondateur de l’Association Des Familles Homoparentales, milite pour la légalisation de la location d'utérus :

"Tant le rapport Brunet remis au Parlement Européen l'an dernier que le rapport Théry commandé par le gouvernement cette année préconisent un débat serein, dépassionné et une réflexion sur l'organisation d'une convention internationale permettant d'organiser des parcours éthiques qui protégeraient notamment les gestatrices de toutes exploitations quelles qu'elles soient, à l'instar de la convention de la Haye sur l'adoption internationale qui a justement endigué ce que l'on appelait auparavant le "trafic d'enfants". Cette réflexion nécessaire est menée par la Conférence de la Haye de droit international privé (HCCH) où une cinquantaine de pays dont la Belgique, la Croatie, le Danemark, la Finlande, l'Allemagne, la Hongrie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Norvège, l'Espagne pour ne citer que nos voisins, participent à l'élaboration d'une convention posant clairement un cadre éthique intangible protégeant l'ensemble des parties prenantes à une GPA."

Une convention éthique intangible... Une vision déconnectée de la réalité :

"Les situations tragiques liées à la GPA (que nous avons expliquées et dénoncées ici) comme les mises en garde issues d’horizons variés ne sont manifestement pas parvenues aux oreilles de nos dirigeants. Citons au moins le pédiatre Catherine Dolto pour qui la GPA a des conséquences graves sur le développement prénatal de l’enfant (son entretien est disponible ici). Autre réflexion intéressante, celle d’une féministe indienne qui sait l’horreur des « usines à bébés » dans un pays où les femmes pauvres, si elles ne sont pas avortées ou tuées à la naissance, sont considérées comme des esclaves (son témoignage est à lire ici)"

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 07h49 | Lien permanent

Allemagne : des opposants à l'euro élus au Parlement de Saxe

Le parti de la chancelière allemande Angela Merkel a facilement conservé la Saxe (est) aux législatives régionales dimanche, qui voient l'entrée du parti anti-euro Alternative für Deutschland (AfD) pour la première fois dans le parlement d'un Land.

La CDU a obtenu 39,5 % des suffrages, et l'AfD 9,6 %. La CDU devra trouver un nouveau partenaire de coalition, car leur ancien allié, le Parti libéral (FDP), n'a pas atteint les 5 % nécessaires pour avoir des élus (4,3 %). La gauche radicale Die Linke reste la deuxième force politique de Saxe avec 18,6 % des suffrages, suivie des sociaux-démocrates (SPD, 12,5 %), qui devraient gouverner à Dresde avec la CDU comme ils le font à Berlin au niveau fédéral. Les Verts ont obtenu 5,3 % et le sort du NPD était incertain, car les résultats partiels le donnaient juste sur la barre des 5 %.

L'AfD, qui a fait de la fin de l'euro son cheval de bataille, avait déjà effectué une percée aux européennes du 25 mai, quand il avait obtenu 7 députés au Parlement européen.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 07h32 | Lien permanent

Réforme des rythmes scolaires : "aucune exception" ne sera tolérée

Le nouveau ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem se montre intransigeante dans l'application de la réforme de ses prédécesseurs, rejetée par 60% des Français.

A Merris, dans le Nord, des parents ont créé un collectif pour boycotter les cours du mercredi matin. Ils estiment en effet que la semaine à quatre jours et demi est une aberration pour les enfants.

Au-delà de cette réforme contestable, c'est la volonté de régenter par l'Etat tout le domaine de l'instruction, des horaires aux programmes, sans l'avis des parents, premiers éducateurs, qui est à remettre en cause.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 07h28 | Lien permanent

Tout le monde peut trouver sa place dans une aventure politique

Madeleine Bazin de Jessey, cofondatrice des Veilleurs et porte-parole de Sens Commun, écrit dans le Figaro :

"Une des plus belles surprises de l'opposition aux réformes sociétales du gouvernement a sans doute été la surprenante mobilisation de la jeunesse. Le gouvernement, en engageant sa «réforme de civilisation», s'attendait à trouver de vieux réactionnaires gouteux et arthrosés, derniers vestiges d'une «vieille France» en voie de disparition: il a dû faire face à des milliers de jeunes, étonnamment pacifiques, enthousiastes et inventifs. Rarement, dans l'histoire de notre pays, la jeunesse n'a acquis, aux yeux de ses aînés, une telle légitimité. Je vois encore ces personnes plus ou moins âgées qui, à la fin d'une Veillée, venaient nous trouver en nous disant: «Nous aurions désespéré sans vous, les jeunes. Mais vous nous redonnez espoir en l'avenir. Vous faites ce que nous aurions dû faire à votre âge. Vous êtes ce que nous laisserons derrière nous de meilleur.»

Cette espérance que nous avons allumée chez nos aînés, qu'allons-nous en faire? L'étouffer sitôt après l'avoir ranimée? Retourner à notre quotidien comme si nous n'avions rien appris? Attendre d'avoir perdu nos idéaux et émoussé toute la folle audace de notre jeunesse avant d'agir? Un effort n'obtient de résultat que s'il s'inscrit dans la durée. Dans une société où tout se consomme, s'use, se jette et se gaspille, ayons l'ambition du long-terme. Ayons le courage de cette persévérance qui seule fait gagner la guerre par-delà les batailles perdues. La mobilisation sur le court-terme est enthousiasmante et nombreux sont les volontaires. Mais ils se font nettement plus rares lorsqu'il s'agit de lancer un mouvement durable. C'est pourtant là que réside le véritable défi, là que se cache la vraie victoire: passer de la contestation à la construction, accepter d'avancer pas après pas, sans chercher à brûler les étapes, parce qu'il faut poser, brique par brique, des fondations solides si l'on veut avoir une chance d'ériger une société qui tienne debout demain.

Or cette œuvre de longue haleine passe aussi par l'engagement politique. Beaucoup de jeunes estiment aujourd'hui qu'il n'y a plus rien à attendre d'une sphère politique corrompue, pourrie, délétère, en un mot, perdue ; que le salut viendra de la société civile, des associations, des initiatives privées. Sans remettre en cause l'utilité fondamentale de pareilles initiatives, c'est par de tels raisonnements qu'on abandonne le champ politique à d'autres et que l'on se retrouve un jour confronté à la politique du pire. Ce sont de tels raisonnements qui ont laissé seuls face aux requins des hommes et des femmes de convictions qui auraient pu agir efficacement et garder le cap s'ils avaient reçu notre soutien. Et les initiatives de la société civile ne retrouveront leur pleine efficacité qu'à condition d'être relayées par les élus, à commencer par les élus locaux. La solution ne réside pas exclusivement dans la société civile ou dans la sphère politique: elle réside dans une réconciliation réelle entre l'une et l'autre, dans leur collaboration étroite au service du bien commun. Ce qui suppose un profond renouvellement des élites, ainsi que des vocations politiques nouvelles.

Certes, tous ne sont pas appelés à se jeter dans l'arène. Mais tout le monde peut trouver sa place dans une aventure politique, parce qu'un projet politique nécessite la coopération de tous: communication, mailing, réflexion, études, finances, mécénat, plumes, logistique, événementiel... Tous les talents sont nécessaires à la réussite d'un mouvement. Se former, militer, aiguillonner ses aînés: tels sont les trois terrains de conquête de la jeunesse aujourd'hui, et chacun y est appelé, quel que soit son parcours. Trop de jeunes limitent leur «action politique» aux publications sur Twitter ou Facebook, aux courageux commentaires anonymes de bas d'articles… Mais pense-t-on changer le monde du bout de son index? L'anticonformisme et les idéaux de notre jeunesse se limiteront-t-ils à quelques clics indolents ou rageurs? [...]"

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 07h15 | Lien permanent

Le congrès qui n'existe pas du 3 au 5 septembre à Lyon

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Le site de ce congrès.

Michel Janva

Posté le 1 septembre 2014 à 07h10 | Lien permanent

C’est arrivé un 1 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 1er septembre 1544 : la Compagnie de Jésus s'installe à Rome.

A Rome, Saint Ignace et ses compagnons prennent possession de la maison de Notre-Dame de la Route, qui devient la 1ère Maison professe de la Cie de Jésus, qu'ils ont construit à côté une maison achetée le 15 août 1540. Le pape Paul III leur a confié la Chapelle de Notre-Dame de la Route après avoir approuvé leur Constitution le 27 septembre 1540. De nos jours, les salles habitées par saint Ignace se visitent toujours. C'est d'ailleurs là qu'il a écrit les Constitutions de la Compagnie. Travail qu'il n'a pas pu finir avant sa mort dans cette maison le 31 juillet 1556.

  • le 1er septembre 1557 : Jacques Cartier meurt à St-Malo.

L'explorateur français Jacques Cartier, découvreur du Canada, s'éteint dans sa ville natale de Saint-Malo. Né en 1491, il est l'auteur de cartes de navigation qui permettent d'aller au Canada, pays qu'il a découvert et baptisé. Successeur de l'explorateur florentin Jean de Verrazane, Jacques Cartier y mène trois expéditions. Il succombe de peste qui ravage Saint-Malo en 1557. Voir les chroniques du 20 avril, 10 mai.

  • le 1er septembre 1715 : mort du Roi de France Louis XIV, le « Roi-Soleil ».

Après soixante-douze ans de règne et à soixante-dix-septième ans, Louis XIV, meurt au château de Versailles. Son corps est exposé pendant neuf jours, puis transporté solennellement à la basilique Saint-Denis. Son arrière petit-fils, alors âgé de cinq ans, lui succède sous le nom de Louis XV.

L'agonie du Roi Soleil commence dès le 10 août lorsqu'il revient de sa dernière chasse au cerf en forêt de Marly. Il ressent une douleur à la jambe, le Roi consulte son médecin Fagon prend pour une sciatique alors qu'il s'agit d'une gangrène sénile.

A partir du 25 août, jour de la Saint Louis, le Souverain doit rester alité, il déclare aux membres de la Cour :

« Pourquoi pleurez-vous ? M'avez-vous cru immortel ? »

Puis, se tournant vers son arrière petit-fils, le Dauphin de France et futur Louis XV et seul héritier vivant de la Couronne des Bourbon, il lui déclare :

« Mignon, vous allez être un grand roi, mais tout votre bonheur dépendra d'être soumis à Dieu et du soin que vous aurez à soulager vos peuples. Il faut pour cela que vous évitiez autant que possible de faire la guerre : c'est la ruine des peuples. Ne suivez pas le mauvais exemple que je vous ai donné sur cela : j'ai souvent entrepris la guerre trop légèrement et l'ai soutenue par vanité. Ne m'imitez pas, et soyez un prince pacifique, et que votre principale préoccupation soit de soulager vos sujets. »

Le 1er septembre 1715 au Château de Versailles, après s'être confessé, Louis XIV s'éteint à 8h00. Le siècle de Louis XIV a d'abord été le siècle de Marie. Il découle directement de la consécration de la France à la Sainte Vierge. La consécration a fait de la France le Royaume de Marie. Si le pays a atteint son apogée avec une prospérité économique remarquable, fondée sur une production, dont la qualité, le goût et l'élégance sont partout reconnus ; avec un rayonnement des Beaux arts, de la littérature, de l'histoire, de la philosophie et de l'art oratoire ; avec un développement scientifique incroyable ; et surtout avec un renouveau de la foi catholique, qui voit éclore une quantité incroyable de nouvelles congrégations, qui entreprennent la ré-évangélisation du pays, c'est d'abord parce qu'un homme a su insuffler au pays sa propre grandeur et sa propre noblesse de cœur. Et c'est homme c'est le don de Marie à la France, Louis Dieudonné, le Roi Soleil.

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Lois Spalwer

Posté le 1 septembre 2014 à 06h11 | Lien permanent | Commentaires (2)

31 août 2014

Les handicapés mentaux et physiques euthanasiés par les nazis ont leur monument

Eh oui, l'euthanasie n'est pas une folie récente :

"Berlin inaugure un mémorial pour les handicapés physiques ou mentaux massacrés par les nazis

Entre janvier 1940 et août 1941, les médecins ont gazé plus de 70.000 personnes - handicapés physiques et mentaux, enfants qui avaient des troubles d'apprentissage, et des gens désignés comme "inadaptés" sociaux.

Les protestations des membres des cliniques et des dirigeants de l'Église catholique ont mis un terme au programme de T4, mais les exterminations ont continué.

D'août 1941 à la fin de la guerre, en 1945, des dizaines de milliers d'autres sont morts par la famine, la négligence ou des doses mortelles d'analgésiques comme la morphine administrées par des soi-disant aides-soignants.

Rares ont été les meurtriers traduits en justice après la guerre, en dépit de procès très médiatisés comme ceux de médecins à Nuremberg de 1946 à 1947. Un grand nombre de professionnels de la santé impliqués ont tout simplement continué leur carrière.

Pendant ce temps l'Allemagne de l'Ouest et de l'Est communiste ont peu fait pour reconnaître ou compenser les survivants.

Le quotidien Der Tagesspiegel de Berlin a noté que, contrairement à d'autres groupes, les victimes "d'euthanasie" n'avaient pas de "lobby puissant."

"Beaucoup ont été oubliés depuis des décennies et le sont encore, même par leurs propres familles".

Le Salon Beige

Posté le 31 août 2014 à 22h51 | Lien permanent | Commentaires (0)

Dans le 93 aussi

1er

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 21h39 | Lien permanent

Merci à la DDE d'annoncer la manifestation du 5 octobre

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 21h36 | Lien permanent

Vu sur l'A13

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Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 18h35 | Lien permanent

La France envoie de l'aide humanitaire dans le nord de l'Irak

Lu ici :

"Le ministère de la Défense annonce que "dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 août 2014, les armées françaises ont procédé à l’aérolargage de 3 tonnes de fret humanitaire dans le nord de l’Irak". Le largage a eu lieu à Amerli, une ville assiégée par les djihadistes de l'Etat islamique. Beaucoup de Turkmènes chiites vivent dans cette région.

Un groupement de transport opérationnel a été mis en place aux Emirats arabes unis, avec deux C-160 Transall des escadrons Anjou et Béarn ainsi qu'un détachement du 1er régiment de train parachutiste, spécialisé dans l'aérolargage. D'autres largages devraient avoir lieu en coopération avec les Américains (qui ont eux aussi parachuté de l'aide cette nuit), les Australiens et les Britanniques. 

L'Armée de l'air n'avait pas effectué de tels largages humanitaires depuis la guerre de Bosnie."

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 18h31 | Lien permanent

Les jeunes catholiques ont besoin de pasteurs qui ne soient pas tièdes

Voici un extrait de l'entretien donné par l'abbé Grosjean à La Vie, qui a provoqué l'ire des chrétiens progressistes. Extrait :

"Selon vous, comment l’intérêt pour le politique évolue-t-il chez les jeunes catholiques ces dernières années ?

Deux choses me frappent. La première est la forte mobilisation pour la famille. Beaucoup de jeunes catholiques se sentent responsables d’un modèle où la famille est comprise et respectée avec la complémentarité père-mère, où la vie est accueillie et respectée dans toutes ses dimensions. Cet héritage dont ils sont porteurs les engage. Ils savent que s'ils ne s’impliquent pas pour défendre le modèle de société auquel ils sont attachés, il peut disparaître. Moi, je vois ces jeunes comme une « minorité créative », dont parlait Benoît XVI. Ils ont compris que l’Histoire pourrait se faire sans eux. Maintenant, ils veulent faire l’Histoire. Je pense aux Veilleurs. Ils ont montré que quelques-uns peuvent faire trembler un pouvoir politique et médiatique et interpeller toute la société. Sans tomber dans l’extrémisme ou la violence.

Deuxièmement, je trouve les jeunes assez libres par rapport aux systèmes partisans. Ils n'aiment pas la logique des partis et ils sont imperméables aux petits arrangements politiciens. Ils ont une attente de figures qui sauront les comprendre et auprès desquelles ils sont prêts à s'engager. En cela, ils sont différents de leurs aînés.

[...] L’esprit partisan s’estompe ainsi. Encore une fois, les jeunes catholiques donnent la prime à la cohérence et à la conviction. Pour cette raison, le PS pose parfois problème car le courant libertaire en son sein est de plus en plus fort. Des chrétiens de gauche le disent eux-mêmes. Par ailleurs, le courant libéral-libertaire dépasse lui aussi le clivage gauche-droite.

Vous êtes donc optimiste ?

Je suis plein d’espérance. La situation est stimulante. L’Histoire se fait avec des minorités créatives. Cette idée de Benoît XVI n’a jamais été aussi vrai pour nous catholiques en France. L’enjeu est immense. Les jeunes sont libres et décomplexés. Si l’Eglise sait être au rendez-vous pour enthousiasmer ces jeunes, ils sauront s’engager.

Sur le plan de la pratique religieuse, quelle est la culture de ces jeunes ? Plutôt classiques, tradis, charismatiques ?

Nos jeunes ne sont pas prisonniers de nos schémas ecclésiaux dans lesquels nous perdons parfois notre temps. Ils se baladent entre tradis et charismatiques. Leurs attachements transcendent les clivages. J'ai pu constater que ce sont les mêmes jeunes qui vont à la messe tradi de Chartres, à la messe charismatique à Paray et à celle de Hautecombe du Chemin Neuf et à la messe classique à Lourdes. Ils sont libres. Le vrai clivage n’est pas entre tradis et charismatiques, mais entre ceux qui prennent le tournant du christianisme identifié et décomplexé et ceux qui restent dans l’Eglise des années 80 où il faut s’excuser d’être chrétien.

Certains catholiques ont peur de ces jeunes si engagés, si tranchés.

Là, il faut être clair. Les catholiques pratiquants qui pensent que leur engagement est basé sur leur foi sont ceux qui sont descendus dans la rue l’année dernière. Beaucoup d’évêques, comme le cardinal Barbarin, ont su descendre avec eux et s’adresser à eux, tout en les aidant à discerner. Il est vrai que certains évêques, comme par exemple Mgr Simon, étaient sur la réserve, critiquant ces manifestants. En ce qui concerne mon évêque de Versailles, Mgr Éric Aumonier, il a constaté que ces jeunes sont ardents dans leurs convictions et généreux dans leur mobilisation. Il a souhaité leur parler, non pour les brider, mais pour servir leur engagement.

Au fond, on ne fait que suivre l’exemple des différents papes, de Jean-Paul II à François. Le rôle de l’Eglise est de savoir aider ces jeunes laïcs à prendre conscience de leur mission et à les accompagner. Ils sont demandeurs. Ils feront sans ceux qui ont peur d’eux ou qui pensent qu’ils sont trop ceci ou trop cela.

[...] Ils assument un christianisme décomplexé, engagé, qui veut peser. Ils veulent reprendre la main et peser dans les débats. Bien sûr, je vois aussi leur impétuosité, leur ardeur, leur imprudence. Mais au lieu de leur dire ce qu’il faut faire, il faut peut-être se demander où souffle l’Esprit, comme dit le Concile, et essayer de comprendre les signes des temps. Ils ont besoin de pasteurs qui ne sont pas tièdes, qui savent parler à leur générosité et à leur désir de s’engager. Ils cherchent des pères et des chefs qui les font grandir, qui leur disent : « vas-y, sois vrai, forme-toi, n'aie pas peur. » [...]"

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 15h38 | Lien permanent

Voilà ce qui nous attend

Extraits du discours de Manuel Valls à La Rochelle :

V

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 15h23 | Lien permanent

Valls ou la frime

C'est le titre de l'analyse d'Hilaire de Crémiers dans le numéro à paraitre de Politique magazine.

Unnamed

Tous ne pensent plus qu’à « l’après-Hollande » qui se résumera à : « Moi ou Marine Le Pen ». Valls le premier. C’est à ce dilemme que se réduit aujourd’hui la politique française. Les événements qui la secouent corroborent, et même plus qu’il ne faut, les analyses de Politique magazine.

Le régime politique français est entré en phase avancée de décomposition. Il n’y a plus qu’un simulacre de chef de l’État. Ses propres ministres l’ont bafoué et ce qui s’est passé avec un Montebourg et un Hamon, manifeste le souverain mépris de la classe politique pour la personne même de François Hollande. Il en résulte que, dorénavant, toute personne avisée qui fait de la politique ne pense plus qu’à « l’après-Hollande ».

Ainsi Montebourg s’est mis publiquement en réserve de la République, en précisant que son objectif était de la sauver. Autrement dit : encore un candidat à la candidature ! A gauche, cette fois, quand à droite il y a dès maintenant pléthore, comme si tout le monde s’attendait à une précipitation des évènements et à une accélération des échéances.

Aussi l’affolement est général chez les élus de gauche qui ont raison de redouter le pire dans les mois qui viennent et ce « pire » ne peut que favoriser une réaction nationale dont profitera, ce qui est naturel, le Front National. C’était le sens de la déclaration de Montebourg, en annonçant son départ : dans son esprit il appartient à une « vraie gauche » de récupérer la réaction populaire à son profit. Et lui se sent capable de porter ce défi, là où un Mélenchon a échoué.

Un ministère de combat

Dans pareilles conditions le Premier ministre, fût-il Valls, ne pourra commander ses troupes. écologistes et frondeurs socialistes vont lui mener la vie dure. Les ricanements redoubleront quand il affectera ses airs martiaux ; c’est que tout le monde comprend que lui-même, comme les autres, fixe son attitude sur les perspectives de « l’après-Hollande », unique explication aujourd’hui de tous les positionnements politiques, à gauche comme à droite.

Lire la suite "Valls ou la frime"

Paula Corbulon

Posté le 31 août 2014 à 15h21 | Lien permanent | Commentaires (3)

La Cité terrestre cherche à enraciner les valeurs chrétiennes dans les communautés

Non loin de Castel Gandolfo, des parlementaires venant d’Europe, des Etats Unis ou d’Amérique latine se sont rencontrés à huis clos pendant trois jours. A l’occasion de la 5ème conférence annuelle de l’International Catholic Legislators Network qui se tenait du 28 au 30 août à Frascati, ils ont discuté de la promotion des valeurs chrétiennes et morales dans la vie politique et législative de leurs pays respectifs. On ne sait rien de leur débat, mais on connait en revanche la teneur de l’intervention ce vendredi du cardinal Pietro Parolin :

« Vous êtes là, parce que vous êtes passionnés par la Cité terrestre qui cherche à enraciner la morale et les valeurs chrétiennes authentiques dans les communautés du monde, afin qu’ensemble nous puissions atteindre la Cité de Dieu ».

A la lumière des enseignements de Saint Augustin dont c’était la fête ce jeudi, le Secrétaire d’Etat du Saint-Siège invite à instaurer aujourd’hui encore un nouvel ordre reposant sur une

« logique de sagesse qui place le cœur de l’homme au centre et indique la vraie nature de l’espérance chrétienne ».

S’appuyant cette fois sur l’exhortation apostolique « Evangelii Gaudium », et le passage où le pape écrit que nous devons tout faire pour « allumer un feu dans le cœur du monde », le cardinal Parolin invite les législateurs à édifier une société plus juste centrée sur la dignité des personnes humaines, « par vos paroles, votre témoignage et vos actions politiques et législatives, portés par la foi ». Politiques et législateurs sont appelés à être le « levain du monde ».

« L’Eglise sait que votre travail n’est pas facile ». « Elle comprend les nombreuses menaces qui planent sur la vie de famille, que représentent des politiques ou des lois qui permettent ou même accélèrent la dissolution de la famille. Elle est totalement consciente des besoins urgents d’alléger la pauvreté et de soutenir le développement intégral des membres les plus négligés de la société. Et ainsi, tout comme l’Eglise a besoin de vous, vous avez besoin de l’Eglise. Elle met à votre disposition ses sacrements, ses sages conseils, et son implication à défendre les vérités morales et la loi naturelle ».

L’Eglise promet de soutenir leurs initiatives, exigeant cependant que tous agissent en « unité » avec la mission de leurs pasteurs, le pape et les évêques.

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 15h12 | Lien permanent

Najat Vallaud Belkacem, à la tête du ministère de la Culture ?

Selon Orange (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

NVB

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 15h04 | Lien permanent | Commentaires (1)

Religion : le manque de culture des journalistes

Extraits d'un entretien intéressant de l'abbé Grosjean dans Le Monde des Religions, notamment sur le traitement médiatique accordé aux religions :

[...] D’abord, je considère qu’il y a un manque évident de culture religieuse chez les journalistes, qui est le fruit de leur génération. Ce n’est pas parce qu’ils sont journalistes, c’est tout simplement qu’ils ont été beaucoup moins confrontés à la religion que leurs aînés. Le fait religieux revient en force dans la société, surtout à travers l’islam mais aussi le catholicisme, par le pape François très médiatisé depuis un an…

Du coup, ces journalistes sont confrontés à la question religieuse, qu’ils le veuillent ou non, et ils n’ont pas la culture nécessaire, la capacité de compréhension, les clés pour traiter le fait religieux. Il leur manque des outils qui leur permettraient d’éviter les contresens, qui aideraient à la compréhension de certains évènements et à leur lecture. Comme je dis souvent, vous ne pouvez pas être commentateur d’un match de foot sans en connaître les règles. Vous ne pouvez pas parler de l’Église sans savoir ce que sont un évêque, un diocèse ou sans être entré dans une église. Il ne s’agit pas d’avoir un journaliste qui soit croyant, il s’agit d’avoir des journalistes qui ont une culture religieuse.

Il y a aussi une ignorance de la part des représentants des religions, car ils sont encore sur la défensive par rapport aux médias. Ils ne les connaissent pas, en réalité. L’enjeu pour moi, c’est qu’il y ait une rencontre de ces deux mondes, une révolution culturelle à l’image de ce qui a eu lieu avec l’armée. Il y a quelques années, l’armée était vraiment sur la défensive vis-à-vis des médias. Le journaliste était un problème en soi et il fallait s’en protéger. De leur côté, les journalistes connaissaient très peu ce milieu. C’est l’armée elle-même qui a fait sa révolution culturelle en comprenant qu’il fallait travailler avec et non pas contre les journalistes. Qu’une vraie collaboration devait exister. Il y a donc aujourd’hui, dans les grandes rédactions, un spécialiste des questions de la défense. Ce journaliste est capable de comprendre ce qui se passe et de suivre une opération militaire en sachant pourquoi il ne faut pas dévoiler telle ou telle information, tout en gardant son regard critique. Un lien de confiance s’est établi. 

[...] Le regard extérieur d’un journaliste sur la religion ne sera jamais celui d’un croyant. Il sera toujours en deçà de ce que peut vivre le croyant lui-même. Mais ce qui a nourri la peur du croyant, c’est la façon dont ses convictions et sa foi ont été, parfois, traitées. Le problème n’est pas que le journaliste ne partage pas celles-ci, c’est la méconnaissance et le jugement porté sur leur foi qui conduisent parfois le journaliste à dire des énormités. Prenons l’exemple récent du lycée Gerson. Quand le journaliste du Nouvel Observateur parle des dérives sectaires du lycée Gerson et qu’il évoque les enfants juifs obligés de se confesser, c’est une erreur factuelle. Ce n’est pas possible. Un prêtre ne peut pas confesser un non-catholique. Cela jette un discrédit sur le reste de l’article. On se dit que le journaliste qui écrit une telle absurdité, sans prendre la peine de vérifier, n’est plus dans l’information mais dans l’idéologie.

Quels ont été les traitements médiatiques qui vous ont vraiment choqué ?

La première blessure a été le traitement accordé à Benoît XVI, le lynchage médiatique de ce pape qui était vraiment d’une douceur et d’une humilité incroyables. Les médias ont donné la vision d’un homme dur, qu’ils appelaient le « Panzer Cardinal », d’un intégriste… Ces propos sont vraiment décalés par rapport à la réalité du personnage. On l’a traité de criminel en lui reprochant ses positions sur la contraception et le préservatif, etc. C’était d’une mauvaise foi lamentable. On ne prend même pas la peine de reprendre la phrase en intégralité… Encore une fois, on peut ne pas être d’accord avec ses prises de position. Mais que la vérité de ses propos ne soit pas respectée est blessant. [...]

Les médias recherchent des religieux qui peuvent et veulent expliquer le message de l’Église avec un langage simple, qui ne soit pas un jargon ecclésiastique. Ils attendent aussi de la réactivité. Et c’est un peu le problème de notre institution : on aime prendre un temps de recul, de réflexion, une distance qui est souvent légitime, mais qui ne répond pas tout le temps à l’empressement médiatique.  Si on prend les chaînes d’information continue qui sont dans l’immédiateté et l’Église qui doit prendre son temps pour répondre, l’équation s’avère impossible. Je considère qu’il est important que l’Église apprenne à être réactive, qu’elle puisse expliquer, se positionner rapidement – surtout en cas de polémique – pour qu’aucun reproche ne puisse lui être fait. Tout en gardant cette liberté de dire « non, je ne veux pas réagir », ou « je réagirai plus tard ». Autrement dit, sans se sentir prisonnière de la dictature du court terme.

Vous évoquez la lenteur de l’Église à répondre, quelles sont ses autres difficultés ?

Il existe aujourd’hui un souci d’adaptation au format médiatique. Le prêtre est habitué à prêcher pendant 10 minutes à la messe pour s’exprimer sur un sujet. Les médias lui demandent une réponse en 20 secondes. Typiquement, sur les sujets éthiques forcément complexes, là où l’Église tient un langage tout en nuances, nous devons répondre en très peu de temps, en une phrase, tout en s’assurant que le contenu ne sera pas caricaturé et cité hors de son contexte. C’est un vrai travail. Avec l’avènement des blogs catholiques, la parole se diffuse, mais elle est aussi variée. Aujourd’hui, certains blogs laïcs ont plus d’audience que les pages officielles de beaucoup de diocèses. [...]"

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 14h52 | Lien permanent

Mary porte sa croix

Ça se passe en France aujourd’hui, au cœur de la Saône-et-Loire. Ce département, avant d’être à Montebourg et à ses fêtes de la Rose, était et reste un haut lieu spirituel : Cluny, Taizé, Paray-le monial, Rimont…

Malgré cet environnement, le village de MARY (230 habitants) ne doit pas son nom à la Vierge et n’a plus de clocher depuis la destruction de son église, sous la révolution. Il y demeure une « place de l’ancienne église » au milieu d’un vieux bourg où les fondations de l’ancienne église romane sont visibles au sol.

En 2013, une association s’est constituée pour faire revivre la mémoire du lieu. Il y a moins d’un an, une messe a été dite (devant 200 personnes) à l’endroit même où pendant six siècles les villageois ont imploré, loué Dieu, fait baptiser leurs enfants et inhumé leurs défunts. Une croix et un autel de pierre ont été installés pour faire revivre l’endroit, une famille a même demandé à faire baptiser son enfant en ce lieu. Emouvant… Mais pas pour tout le monde.

IMG-20140814-00246L’histoire a même ulcéré quelques fanatiques partisans de la laïcité à la française. Cette laïcité qui ne s’en prend qu’à la religion chrétienne pour l’extirper de notre passé et bloquer son avenir. Faire interdire le baptême en raison des « nuisances », demander le retrait de la croix et de l’autel en raison de la loi de 1905. Cette loi, qui n’empêche nullement plusieurs centaines de mosquées de se construire en ce moment, aura raison à bref délai des objets « cultuels » revenus sur cette place à la satisfaction de la majorité des habitants. Comme le retrait de la croix n’allait pas assez vite à leur goût, des vandales christianophobes l’ont mise à terre. Maintenant qu’elle est cassée, il sera facile de s’en débarrasser. Quant à l’autel, l’évêque du lieu, pressé de « restaurer la paix » a lui-même demandé sa récupération. C’est sans doute cela le plus triste : que l’autorité publique, le clergé et les laïcistes se mettent ensemble pour défaire le peu de restauration chrétienne qui se fait dans notre région.

Pour en savoir plus ou soutenir l’association.

Le Salon Beige

Posté le 31 août 2014 à 14h40 | Lien permanent

6 septembre : Marie, Mère de l’Église, à Solesmes

Samedi 6 septembre 2014 à la Marbrerie

  • 14 h 30, Assemblée des Amis de Solesmes
  • 15 h, Conférence ouverte à tous : « Cinquantenaire de la déclaration par Paul VI de Marie, Mère de l’Église. 1964-2014. par le fr P.A. Rochon.
Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 14h32 | Lien permanent

"Il n'y a pas de France éternelle, il n'y a qu'une France qui se réinvente éternellement"

Cette formule révolutionnaire est de Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste, qui prononçait ce matin un discours-fleuve en introduction au discours de Valls, pour la 3eme journée de l'université d'été du parti socialiste. Il concluait son discours par ces mots : "Il nous faut retrouver le chemin de l'utopie, de l'égalité réelle" [...]

Apparemment, les socialistes avaient perdu le chemin de l'utopie. Vous vous en étiez aperçus ?

Marie Bethanie

Posté le 31 août 2014 à 13h39 | Lien permanent | Commentaires (4)

La douce France ne lâche rien

les familles sont gonflées à bloc pour le 5 octobre !

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Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 11h35 | Lien permanent

Sessions sur le couple dans le diocèse de Bayonne

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Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 09h15 | Lien permanent

10 septembre : retraite spirituelle à Buglose (40)

Une journée de retraite à Buglose pour faire le plein auprès du Seigneur et de Marie en ces temps de rentrée. Animée par un moine, le père Benoît, frère de Maylis, sur le thème : Remplissez d’eau ces cruches ! (Jean 2, 7).

Programme :

  • 9h30 : Louanges matinales à la Basilique
  • 10h : Premier enseignement du Père Benoît
  • 10h45 : Temps personnel
  • 11h15 : Eucharistie à la basilique
  • 12h15 : Pique nique dans la nature (en solitude) ou bien à la Salle Notre Dame.
  • 13h30 : Présentation tout en marchant de l’histoire et du message de Buglose
  • 14h30 : Chapelet
  • 15h : Deuxième enseignement du Père Benoît
  • 16h : Temps d’Adoration à la basilique avec possibilité de vivre le sacrement du pardon.
  • 17h : Fin de la journée Porter un pique nique.

Libre participation aux frais du sanctuaire … et du prédicateur. Pas d’inscription préalable.

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 08h48 | Lien permanent

Atelier théâtre à Anglet sur le bienheureux abbé de Cestac

C

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 07h51 | Lien permanent

27-28 septembre : colloque du CEP sur la civilisation chrétienne

Le Centre d’Études et de Prospective sur la Science (CEP) tient son colloque annuel, ouvert à tous, sur le thème : « Vers une civilisation chrétienne » les samedi 27 & dimanche 28 septembre 2014, à la Clarté-Dieu, 95 Rue de Paris, 91400 Orsay.

Conférenciers :

  • François Vallançon ("Les leçons de l'édit de Milan"),
  • Dominique Tassot ("Les deux lignées dans la science"),
  • Hugues Petit ("Il n'est pas de pouvoir politique sans principes religieux"),
  • François de Siebenthal ("Solutions suisses à la crise économique"),
  • Pierre Hillard ("Ils ne savent pas ce qu'ils font"),
  • Didier Rochard ("Qu'est-ce qu'une radio chrétienne ?"),
  • Alain Didier ("La tragédie chrétienne et nationale aux quatre derniers siècles"),
  • Benoît Neiss ("Après l'incendie de Rome et des arts... Quel avenir pour notre culture ?"),
  • Eric Davoust ("L'art peut-il ne pas être chrétien ?").

Programme détaillé sur le site Internet du CEP, formulaire d’inscription à imprimer et renvoyer à l’adresse indiquée. Pour tout renseignement, courrier électronique à cep.colloques@gmail.com , ou téléphone : 01 70 25 14 45 (Maxime), doté d'un répondeur.

Michel Janva

Posté le 31 août 2014 à 07h22 | Lien permanent

C’est arrivé un 31 août…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 31 aout 1461 : le Roi Louis XI entre triomphalement à Paris.

C'est à l'âge de trente-huit ans, que l'éternel Dauphin, devenu Louis XI, rentre en maître dans la capitale du royaume de France. Après le sacre à Reims le 15 aout (Voir la chronique du jour) le Roi tient à manifester sa reconnaissance au Duc de Bourgogne qui l'a recueilli quand son père Charles VII l'avait chassé de la Cour. Le "grand-duc d'Occident" est accompagné de près de 4000 seigneurs aux tenue resplendissantes.

Paris accueille somptueusement son nouveau souverain : des fontaines où coulent le vin, le lait et l'hypocras, des spectacles surprenants, tels qu'une pantomime qui évoque des épisodes de la Passion du Christ, des combats de saltimbanques déguisés en sauvages, scènes de chasse vivante, reconstitution de la bataille de Dieppe de 1443.

A Notre Dame, c'est l'évêque, entouré du clergé et des membres de l'Université qui accueillent Louis XI. La cérémonie s'achève sur un Te Deum, donné dans la cathédrale, et par le banquet traditionnel au Palais, qui dure jusqu'à minuit. Les festivités vont durer 15 jours. Voir les chroniques du 3 juillet, des 1, 15 et 30 août.

  • le 31 aout 1464 : Paul II est élu pape.

Pietro Barbo née le 23 février 1417 à Venise et meurt le 26 juillet 1471. C'est un religieux italien qui devient le 211ème pape de l'Église catholique sous le nom de Paul II. Amateur de magnificence, il fait bâtir le palais Saint-Marc, actuel palais de Venise (palazzo Venezia). Il décrète également l'année sainte de 1475. Il autorise la création de l'université de Bourges le 12 décembre 1464, à la suite d'une demande du Roi Louis XI.

  • le 31 aout 1622 : les armées du Roi Louis XIII commencent le siège de Montpellier.

Voir la chronique du 19 octobre qui marque la fin du siège, du 28 octobre sur le siège de La Rochelle, des 19 et 28 mai sur le siège de Privas ; du 28 juin sur le siège d'Alès.

  • le 31 aout 1670 : au séminaire de Rennes est célébrée la première fête du Sacré-Cœur.

La Congrégation des Saints Rites, à Rome, ne reconnaît ce culte qu'à partir du 26 janvier 1765.

Lire la suite "C’est arrivé un 31 août…"

Lois Spalwer

Posté le 31 août 2014 à 06h47 | Lien permanent | Commentaires (4)

30 août 2014

Invasion de l'Ukraine : les autorités françaises dubitatives ?

Selon ce que rapporte Jean-Dominique Merchet, ici.

"Sur la base de leurs propres renseignements, les autorités françaises ont une vision "plus mitigée" que celle l'Otan sur l'intervention russe en Ukraine. Là où les responsables de l'Alliance atlantique voit une offensive de grande ampleur, les Français sont plus prudents, même s'ils ne contestent pas la présence militaire russe dans l'Est de l'Ukraine. "Il y a du Russe, c'est sûr", avance une source bien informée. "Mais certainement pas des brigades entières avec des blindés" comme semblent le montrer les photographies satellites diffusées par l'Alliance - selon toute vraisemblance d'origine américaine puisque l'Otan ne dispose pas de ses propres satellites d'observation. Les Russes ont transféré beaucoup de matériels et dans une moindre mesure des hommes en soutien des séparatistes. Il existe "des éléments concordants d'incursions russes" assure une autre source française. Les hommes en question ont été, pour l'essentiel, identifiés ; outre différentes forces spéciales (Spetznaz), il s'agit des troupes de la 76ème division d'assaut parachutiste de la garde de Pskov, dans le nord-ouest de la Russie. Cette unité était déjà intervenue en Crimée et le président Poutine serait récemment venu leur rendre hommage.

Là où le gouvernement de Kiev, l'Otan, de nombreux cercles américains et plusieurs pays d'Europe orientale parlent d'agression de grande ampleur, le ministre français des affaires étrangères a été quelque peu en retrait ce vendredi après-midi devant la conférence des ambassadeurs en affirmant : "Il faut que cessent les bruit de bottes russes dans l'est ukrainien", après avoir rappelé les efforts de la France pour "encourager la désescalade".  Jeudi, le président de la République affirmait de son côté :  "S’il était avéré que des soldats russes sont présents sur le sol ukrainien, ce serait bien sûr intolérable et inadmissible". Ferme avec Moscou, l'Elysée ne l'est pas moins avec Kiev : "Les autorités ukrainiennes doivent faire preuve de retenue dans les opérations militaires, décider d’une large décentralisation au bénéfice des régions russophones et écarter toutes provocations". En privé, Paris comme Berlin ne cesse depuis des semaines de dire aux Ukrainiens de se calmer et de trouver une solution politique, et pas militaire comme ils ont choisi de le faire. 

Lire la suite "Invasion de l'Ukraine : les autorités françaises dubitatives ?"

Paula Corbulon

Posté le 30 août 2014 à 19h32 | Lien permanent | Commentaires (7)

Donald Tusk devient président du Conseil européen

TLe Polonais Donald Tusk devient président du Conseil européen succédant à Van Rompouy, selon la TV nationale polonaise.

Il ne parle pas français, très mal anglais, parfaitement allemand. Le leader du parti Plateforme civique (PO, centre droit) dirige le gouvernement polonais depuis 2007. Né à Gdansk, membre du syndicat Solidarité dans les années 1980, Donald Tusk est généralement vu comme un allié du milieu des affaires. Son pays est le seul à n'avoir jamais connu de véritable ralentissement ni de récession depuis la crise de 2008. Néanmoins, la Pologne est passé d'un rythme de croissance supérieur tournant autour de 5-6 % par an en 2005-2007 (gouvernement de coalition dirigé par le PIS - Droit et Justice) à des rythmes qui oscillent entre 1 et 3 % l'an depuis, avec une hausse du chômage et une augmentation du nombre de Polonais vivant sous le seuil de pauvreté.

Depuis six mois, Donald Tusk a été en pointe sur le dossier ukrainien, avec un parti pris clairement anti-russe.

Cette nomination le sauve d'une tourmente politique intérieure, à un an des élections législatives. Donald Tusk s'est lancé le défi de conduire sa formation vers un troisième succès, contre le leader de Droit et justice (PiS), Jaroslaw Kaczynski. L'usure du pouvoir et les scandales à répétition – tel celui de mystérieuses écoutes, en juin, concernant certains ministres – pèsent lourd dans l'opinion. Ils expliquent l'écart dans les sondages en faveur du PiS. Jaroslaw Kaczynski, foncièrement patriote et opposé à tout nouveau transfert de souveraineté vers l'UE, pourrait devenir premier ministre, tandis que M. Tusk présiderait le Conseil.

Donald Tusk avait pris l'engagement de conduire la Pologne dans la zone euro. Mais la crise a ralenti les ardeurs de son gouvernement, qui a cessé d'avancer un calendrier précis. 

Michel Janva

Posté le 30 août 2014 à 19h18 | Lien permanent


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