23 octobre 2014

L'armée française se déploie encore et toujours en Afrique mais le politique réduit ses effectifs

On annonce la suppression de plusieurs milliers de postes dans les armées et pourtant : 

- François Hollande déclare aujourd'hui l'augmentation des frappes en Irak;

-La presse a connaissance de la création d'une nouvelle base d'opérations dans le nord du Niger.

Et pendant ce temps, on déséquipe les soldats et on vide les casernes...

 

Le Salon Beige

Posté le 23 octobre 2014 à 18h22 | Lien permanent | Commentaires (4)

Pauvre France...

Un bombardement contre les djihadistes en Syrie : 4 Français tués

Le Salon Beige

Posté le 23 octobre 2014 à 17h46 | Lien permanent | Commentaires (5)

Suspens... vers la fin de la majorité à l'Assemblée nationale?

Les données sont simples : 

  • Le PS détient la majorité à l'Assemblée nationale à 1 voix près.
  • La loi veut que lorsqu'un député est absent 6 mois, il soit systématiquement remplacé par son suppléant. L'aubaine pour Pierre Moscovici dont le calendrier était presque trop parfait : le 5 mai, il reçoit une mission de 6 mois des mains de Manuel Valls. D'une pierre deux coups : son suppléant prend son siège à l'Assemblée et lui réussit son oral  - au rattrapage pour être sûr de tenir 6 mois? - d'entrée à la commission européenne.
  • Le 5 novembre : ces deux échéances seront atteintes.

Sauf que voilà : la commission parlementaire va investir Moscovici, le contraignant comme le veut la loi à démissionner de son poste de député, le 1er ou le 3 novembre, soit au plus 48 heures trop tôt. Si cette date est maintenue, le Doubs connaîtra une législative partielle et le PS a toutes les chances de perdre sa voix d'avance à l'Assemblée nationale.

Le Salon Beige

Posté le 23 octobre 2014 à 17h13 | Lien permanent | Commentaires (3)

Le suicide français a commencé à la Révolution

Dans L'Homme Nouveau, Yves Chiron analyse le livre d'Eric Zemmour, qu'il trouve "décapant mais incomplet". Extrait :

H"[...] À vrai dire, et c’est peut-être la faiblesse du livre, il aurait fallu remonter bien avant la mort du général De Gaulle. Par exemple, Zemmour insiste sur quelques étapes marquantes de la destruction de la famille, notamment, en juillet 1975, l’instauration du divorce par consentement mutuel. Mais ce n’était là que l’aggravation d’un mal inscrit dans la loi depuis longtemps : la Révolution a autorisé le divorce, la Restauration l’a supprimé, la IIIe République l’a rétabli. Idem, pour l’avortement (janvier 1975) : il aurait fallu remonter au moins à 1967, quand la contraception a été légalisée. On est étonné aussi que la date d’instauration du PACS, le 15 novembre 1999, n’ait pas été retenue. Elle a été le préalable de la loi Taubira (2013). Pareillement le démantèlement de la France paysanne a commencé dès l’époque de De Gaulle, avec le ministre Pisani, la mise en place de la PAC (Politique agricole commune) et le système mortifère des subventions agricoles.

Cela dit, il y a dans cet ouvrage de nombreuses pages qui ont une belle puissance de démonstration, ainsi celles consacrées au coup d’éclat du 16 juillet 1971 quand le Conseil constitutionnel, pour la première fois, a rejeté une loi, instaurant ainsi un « gouvernement des juges » qui prendra diverses formes. [...]

Mais il y a chez Zemmour plus que du pessimisme, du désespoir. Il déclarait récemment lors d’une interview télévisée : « Je déteste le XXIe siècle. C’est une époque médiocre, décadente, méprisable. » On ne peut pas détester son époque. On peut constater ses errements, les ravages des idéologies, néanmoins chaque époque a ses héros, ses résistants à la décadence, ses oasis de beauté, ses flambeaux de vérité. Zemmour qui dit ne pas croire en Dieu (mais qui mange casher, va à la synagogue et porte un petit rouleau de la Torah en médaille) méconnaît la tradition catholique et la vitalité catholique : il ignore ou passe sous silence l’oeuvre de défense et de restauration accomplie par Jean-Paul II et Benoît XVI. Il ignore ou passe sous silence ceux qui, dans le champ catholique, ont fait, avant lui et sous des formes différentes de la sienne, des constats souvent identiques (Marcel De Corte, Jean Madiran et d’autres). Il ignore ou passe sous silence la vitalité des écoles hors contrat. Il ignore ou passe sous silence le bonum diffusum sui qui part des monastères et des communautés religieuses. Bref, tout ce qui permet d’espérer encore."

Michel Janva

Posté le 23 octobre 2014 à 14h16 | Lien permanent

Syndicalisme dans l'Armée : un ferment de division

Ramu de Bellescize (Maître de conférences à l'Université de Rouen, ancien militaire en Afghanistan et en Yougoslavie) a publié une tribune dans Le Monde à propos du syndicalisme dans l'Armée :

"L’interdiction du syndicalisme dans l’armée française n’est pas conforme à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La CEDH en a décidé ainsi dans l’affaire Matelly du 2 octobre 2014.

Selon la Cour, l’exercice de la liberté d’association des militaires peut faire l’objet de restrictions légitimes. Mais l’interdiction pure et simple, comme c’est le cas au sein de l’armée française, de constituer un syndicat ou d’y adhérer, porte atteinte à la liberté d’association, une atteinte prohibée par la Convention européenne des droits de l’homme.

Si l’arrêt de la CEDH est appliqué, les militaires pourront se regrouper au sein de syndicats ou de groupements professionnels en vue d’actions collectives. [...]

La règle qui a pour objet d’assurer l’unité, la neutralité et la loyauté des militaires doit être abolie. En cas de conflit entre les droits de l’homme et la démocratie, ce sont les droits de l’homme qui doivent l’emporter. Au nom des droits de l’homme, une double atteinte à la démocratie est réalisée par la CEDH.

La première est l’affaiblissement de la défense de la France. Car le pluralisme syndical recèle un danger potentiel : celui de la division de l’armée en une multitude de courants qui viendraient rompre son unité. Ce danger ne peut être écarté, la liberté syndicale supposant une liberté de choix du syndicat. Laisser des courants d’opinions variés s’affirmer au sein de l’armée, c’est cultiver des ferments de division. C’est aussi compromettre la neutralité dont elle tire, en définitive, sa force et son autorité morale. S’il y a syndicat, il peut encore y avoir atténuation de la subordination hiérarchique. Tout groupement quel qu’il soit, constitue une force corporative qui vient doubler les forces individuelles des militaires et augmenter sensiblement le pouvoir de résistance contre l’autorité hiérarchique. Un pouvoir concurrent apparaît qui, inévitablement s’interpose, à un moment ou un autre, entre les différents échelons de l’autorité hiérarchique.

La seconde atteinte à la démocratie est constituée par la manière dont cette décision a été prise. Le gouvernement et le législateur, dans la loi du 24 mars 2005 portant statut général des militaires, en continuité avec les précédents statuts, ont rappelé que le service des armes était incompatible avec le syndicalisme. Si le peuple français souhaite être défendu par une armée au sein de laquelle les syndicats sont autorisés, c’est à lui d’en décider. Il dispose pour cela de représentants qui siégeant au parlement. La Cour européenne des droits de l’homme, dans une décision impériale, a préféré montrer qu’elle dispose de tout, y compris de l’armée de la France. En s’en prenant à l’essence même de l’Etat, elle manifeste son mépris pour la démocratie et sa préférence pour une certaine idée des droits de l’homme."

Michel Janva

Posté le 23 octobre 2014 à 10h31 | Lien permanent

26 octobre : messe pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la FRANCE le Dimanche 26 Octobre 2014 à 10h30, en l'église de l'Immaculée-Conception (Toulouse - Quartier Faubourg-Bonnefoy).

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Michel Janva

Posté le 23 octobre 2014 à 09h59 | Lien permanent

François Hollande à Dijon dimanche ?

La prochaine venue du chef de l’État à Dijon n’est pas encore rendue publique. François Hollande pourrait néanmoins se rendre le 26 octobre dans le fief de son ministre du Travail, François Rebsamen, pour clôturer les journées de travail de la fédération Léo-Lagrange, qui se tiennent au palais des congrès de Dijon. Il pourrait même aller faire un tour du côté de Gevrey-Chambertin.

Des informations qui ne figurent pas sur l’agenda présidentiel fourni par l’Élysée.

Michel Janva

Posté le 23 octobre 2014 à 09h51 | Lien permanent

Moyen-Orient : au lieu d'encourager l'émigration des chrétiens, il faut assurer leur sécurité

Au lendemain du synode sur la famille, 86 cardinaux et patriarches étaient réunis en consistoire autour du pape François, le 20 octobre, pour échanger sur la situation du Moyen-Orient. Le cardinal secrétaire d’État Mgr Pietro Parolin y a présenté un compte-rendu de la réunion des nonces apostoliques au Moyen-Orient qui avait eu lieu au début du mois (2-4 octobre).

Mgr Parolin a fait état d’une situation « inacceptable », induite notamment par les extrémistes de ‘l’État islamique’ en Irak et en Syrie,

« qui ont contraint des centaines de milliers de personnes à fuir de leurs maisons et à chercher refuge ailleurs dans des conditions de précarité, soumises à des souffrances physiques et morales ».

Ces conflits régionaux « constituent l’une des plus sérieuses menaces à la stabilité internationale ». Pour le Saint-Siège, « une solution politique, juste et durable, au conflit israélo-palestinien » contribuerait à « la paix et la stabilité de la région ».

Les participants ont aussi évoqué le rôle de l’Iran dans la résolution de la crise syrienne et irakienne, ainsi que la situation du Liban, qui ressent lourdement ces conflits, en accueillant un million et demi de réfugiés.

Dans ce contexte, la communauté internationale « doit garantir le droit des réfugiés à retourner et à vivre dans la dignité et la sécurité dans leur pays et leur environnement ». Elle est appelée à « prévenir de nouveaux génocides », à « assister les réfugiés » en impliquant les États de la région, et à oeuvrer pour « faire déposer les armes » et « dialoguer ».

« Il ne s’agit pas de protéger l’une ou l’autre communauté religieuse ou l’un ou l’autre groupe ethnique, mais de porter secours à des personnes qui font partie de l’unique famille humaine et dont les droits fondamentaux sont systématiquement violés ».

Quant au choix des moyens, s’il est « licite d’arrêter l’agresseur injuste », cela doit se faire « dans le respect du droit international ». Et « la résolution du problème ne peut être confiée à la seule force militaire ».

La communauté internationale est appelée à « affronter les causes du conflit », entre autres

« l’idéologie fondamentaliste et l’encouragement au terrorisme nourri par la politique, le commerce illégal de pétrole, la fourniture d’armes et de technologie, le trafic d’armes ».

« Nous ne pouvons nous résigner à penser le Moyen-Orient sans les chrétiens, qui jouent un rôle fondamental comme artisans de paix, de réconciliation et de développement. »

Au lieu d’encourager l’émigration en accordant des visas aux chrétiens persécutés, l’Église invite à les aider à « trouver des conditions de vie, de sécurité, de travail, d’avenir dans la région ».

Enfin, l’Église tente de faire mûrir les consciences sur un « problème de fond » représenté par « le nœud inextricable entre religion et politique, c’est-à-dire le manque de séparation entre religion et État, entre domaine religieux et domaine civil » au Moyen-Orient, « ce qui rend difficile la vie des minorités non musulmanes ».

Le cardinal a conclu en exhortant les chrétiens à

« ne pas oublier que tout dépend de Dieu et de sa grâce, mais à agir comme si tout dépendait de nous, de notre prière et de notre solidarité ».

Michel Janva

Posté le 23 octobre 2014 à 07h24 | Lien permanent

Affrontements à Calais

Des violence se répètent depuis 3 jours à Calais : des centaines de migrants ont de nouveau tenté de prendre d'assaut des poids lourds à destination du Royaume-Uni. De violents affrontements les ont ensuite opposés aux forces de l'ordre.

Les migrants tentent de monter dans les remorques ou de s'installer entre les essieux des camions, quand ceux-ci ralentissent puis s'arrêtent dans l'attente des contrôles scanner. Lundi déjà, quelque 300 migrants ont tenté de prendre d'assaut une longue file de camions attendant d'embarquer. Les CRS étaient intervenus.

La situation est devenue explosive ces derniers jours. Le nombre de migrants, environ 1500 selon la préfecture, est en constante augmentation depuis le début de l'été. La police a dû intervenir à de nombreuses reprises dans le quartier de la zone industrielle des Dunes, où se sont produites des rixes entre migrants d'origines éthiopienne et érythréenne armés de bâtons.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé le renfort de 100 policiers et gendarmes. 350 policiers sont déjà mobilisés à Calais, avec deux compagnies de CRS. Cela fera un total de 450 policiers et gendarmes mobilisés.

Michel Janva

Posté le 23 octobre 2014 à 07h15 | Lien permanent | Commentaires (3)

Tuerie d'Ottawa : des convertis à l'islam

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Michael Zehaf-Bibeau est un Montréalais né au Canada en 1982. Né Michael Joseph Hall, converti à l'islam, il était connu des autorités, son passeport ayant été saisi avant l'attentat.

Martin Couture-Rouleau  Québécois converti à l'islam depuis avril 2013, qui a percuté deux militaires (un est mort) mardi dans le stationnement d'un édifice de la défense militaire à St-Jean sur Richelieu avec sa voiture, était lui aussi interdit de sortie de territoire, et n’a pu rejoindre l’Etat islamique comme son camarade Zehaf-Bibeau.

Ils ont donc déclenché à un jour près avec d’autres djihadistes non encore identifiés, des attaques contre les intérêts canadiens. Les deux djihadistes suivaient le même compte Twitter, celui de @Islamic Media qui a le premier révélé l’identité de Zehaf-Bibeau.

Couture-Rouleau était dans la mire des autorités fédérales, et ses comptes Facebook et Twitter indiquent qu'il était un partisan de l'État islamique…Bizarrement, les médias français ont été très discret sur l'attaque de mardi contre les militaires à St-Jean sur Richelieu.

Les deux fous d’Allah sont  connus  : Zehaf-Bibeau a été condamné pour des vols et Couture-Rouleau était suivi depuis sa radicalisation islamique.

Le journal La Presse a publié un article citant le président de la mosquée al-Imane de St-Jean sur Richelieu (un dénommé Abdel Hamid Bekkari) disant que Rouleau venait «à peu près» trois fois par semaine à cette mosquée.

Rappel: le porte-parole de l'État islamique, le cheikh Al-Adnani, a émis en septembre une fatwa ordonnant aux musulmans du Canada d'y massacrer les incroyants: «Si tu peux tuer un mécréant canadien, alors tue-le par n’importe quel moyen»."

Michel Janva

Posté le 23 octobre 2014 à 07h11 | Lien permanent | Commentaires (2)

C’est arrivé un 23 octobre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 23 octobre 1295 : Phillippe le Bel et Jean de Balliol signent la Grand Auld Alliance.

Ce traité d'alliance qui a marqué les relations franco-écossaises durant l'Époque Médiévale. Conçue pour encastrer l'Angleterre entre deux royaumes qui lui sont hostiles, la Grand Auld Alliance devait être scellée par le mariage de Jehanne de Valois (nièce de Philippe le Bel) et d'Edouard de Bailliol, fils du Roi Jean. Ce projet ne pourra se concrétiser après la mort de Jean en 1296. Mais l'alliance franco écossaise est plus ancienne ; elle date de 1165, quand Guillaume le Lion adresse une ambassade à Louis VII de France. On trouve ensuite le traité signé à Paris du 23 octobre 1295. Le traité prévoit que si l'un des États subit une attaque de l'Angleterre, l'autre État envahira l'Angleterre, comme c'est le cas la bataille de Flodden Field en 1513. Aux XIVe et XVe siècles, le traité est appliqué à six reprises. Le 6 juillet 1560, le traité d'Édimbourg supprime officiellement l'alliance datant de plus de 250 ans.

  • le 23 octobre 1668 : conversion de Turenne au catholicisme.

François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et de mœurs note, page 58 :

«  Le protestant pourtant convaincu qu'est le vicomte de Turenne 81611-1675), Henri de la Tour d'Auvergne, abjure et devient catholique. L'unité doctrinale (que lui a enseignée Bossuet à travers son livre L'exposition) de l'Eglise de Rome l'a beaucoup frappé. Par ailleurs, il y eut l'incendie dans les appartements du Louvre. Le feu est arrêté par le Saint-Sacrement. Turenne témoigne de ce miracle en disant : «  Je l'ai vu, je ne saurais en douter, je l'ai vu. »

La présence réelle de Jésus Christ dans l'hostie est aussi patente, comme tant de fois depuis la Cène et la Résurrection de Notre-Seigneur. »

Turenne, que Bossuet vient de convertir à la religion catholique, fait sa profession de foi en abandonnant ainsi son protestantisme. Petit-fils de Guillaume d'Orange et deuxième fils du duc de Bouillon, Henri de La Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, né à Sedan le 11 septembre 1611, est élevé dans un calvinisme austère. Jugé trop faible pour embrasser la carrière des armes, il obtient cependant de servir en Hollande sous les ordres de ses oncles, Maurice et Henri de Nassau 1625-1629. Il entre ensuite au service de la France et se fait remarquer en Lorraine, aux Pays-Bas et en Italie. En dépit de sa qualité de protestant et de la révolte de son frère, le duc de Bouillon, il commande en 1642 l'armée qui pénètre en Roussillon. Fait maréchal de France par Mazarin, Turenne jouit alors d'une grande célébrité et passe déjà pour un des meilleurs chefs de guerre de l'époque, tout en présentant un contraste absolu avec le prince de Condé. D'un abord bourru, mais adoré de ses soldats, il n'est pas l'homme des grandes inspirations sur le champ de bataille. Mais c'est par la sûreté du raisonnement, la prévision, qu'il prépare ses campagnes. Il mène, de 1645 à 1648, une brillante campagne en Allemagne du Sud avec les victoires de Nôrdlingen, et de Zusmarshausen qui hâtent la conclusion des traités de Westphalie 1648.

  • le 23 octobre 1812 : Napoléon Ier commence à évacuer Moscou.

Lire la suite "C’est arrivé un 23 octobre…"

Lois Spalwer

Posté le 23 octobre 2014 à 06h41 | Lien permanent | Commentaires (4)

22 octobre 2014

Les AFC appellent à manifester le 16 novembre

Jean Marie Andrès, président de la Confédération nationale des Associations familiales catholiques, appelle à manifester le dimanche 16 novembre :

"Notre mot d’ordre est extrêmement simple. La proposition du gouvernement sur la modulation des allocations familiales constitue une rupture fondamentale. On ne peut pas juste se contenter d’écrire à nos députés et à nos sénateurs. Il y a là quelque chose d’exceptionnel. Tout le monde ne se rend pas compte de la gravité de l’enjeu.

Vous parlez de rupture. Qu’est ce qui est rompu ?

L’universalité. C’est-à-dire le principe qui consiste à assurer une solidarité entre les familles. Cette solidarité qui est par ailleurs le fondement du concept de retraite par répartition. Aujourd’hui, cette mise sous condition de ressources des allocations familiales est une rupture de solidarité : c’est une solidarité absolue qu’on relativise. A partir de là, tout est imaginable. Il se peut que demain on décide de rompre la solidarité sur le remboursement des médicaments ou sur les retraites par exemple. Tout devient possible et c’est grave.

Avec qui allez-vous manifester ?

Notre ambition n’est pas que les AFC soient rejointes, mais que les AFC se retrouvent avec d’autres. Les mouvements familiaux en général - tous. Et les syndicats - tous."

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 21h29 | Lien permanent

150 à 200 millions de chrétiens persécutés

Le Livre noir de la condition des chrétiens dans le monde, sous la direction de Mgr di Falco, de l'Anglais Timothy Radcliffe, ancien supérieur mondial des Dominicains, et de l'Italien Andréa Riccardi, et coordonné par La Croix, livre un panorama de l'Irak à l'Arabie saoudite, du Nigeria au Soudan, de la Corée du Nord à la Chine, où 150 à 200 millions de chrétiens subissent chaque année une persécution. 

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 21h03 | Lien permanent

Fusillade dans le Parlement canadien : une attaque islamiste ?

Une vingtaine de coups de feu ont été tirés à Ottawa, dans l’enceinte du Parlement. Le pays avait relevé son niveau d’alerte sur le risque d’attentat dans la nuit, au lendemain de la mort d’un militaire, fauché par un apprenti djihadiste, ensuite abattu par la police.

On compterait 2 morts, 3 blessés dont un député.

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 20h52 | Lien permanent | Commentaires (4)

La modulation des allocations familiales va couper la France en deux

Le collectif Familles en colère (avec Charles Beigbeder, Charles Millon, Ludovine de La Rochère, Thierry Vidor, directeur général de Familles de France, Serge Federbusch, président du Parti des Libertés, Jean-Philippe Delsol, avocat et président de l'IREF, Claude Garrec, président de Contribuables Associés, Julie Graziani, porte-parole du collectif Ensemble pour le bien commun) dénonce la réforme sur les allocations familiales, qui creuse le fossé entre ceux qui cotisent et ceux qui perçoivent :

"[...] Une hausse qui s'ajoute donc à de nombreuses mesures portant toujours sur les mêmes foyers, les classes moyennes supérieures, qualifiées de «riches», alors que dans le même temps, l'on supprime la première tranche de l'impôt sur le revenu et l'on augmente le budget de l'AME (Aide Médicale d'État, servie aux étrangers en situation irrégulière sur le territoire), qui s'élève à plus d'1 Md€ pour l'année 2014. À brève échéance, si l'on continue à pressurer ainsi les familles, on risque de couper la France en deux et de creuser un fossé entre ceux qui cotisent et ceux qui perçoivent, déresponsabilisant ces derniers, mettant à mal la solidarité nationale et remettant en question le consentement à l'impôt des classes moyennes.

Idéologie pernicieuse quand il s'agit, au nom de la justice sociale, de détruire le fondement de notre politique familiale, qui faisait consensus à droite comme à gauche depuis 1945: l'attribution d'un même niveau d'allocations à chaque famille en fonction du nombre d'enfants, quel que soit leur niveau de revenus. Même Lionel Jospin avait dû renoncer à plafonner les allocations familiales devant le tollé suscité par une telle mesure et s'était rabattu sur une diminution du plafond lié au quotient familial. Avec François Hollande, les familles auront droit à la double peine: baisse du quotient familial et modulation des allocations. [...]

La décision du gouvernement est lourde de conséquences puisqu'elle appauvrit les familles aisées qui ne pourront plus soutenir comme auparavant un même niveau de consommation. On peut donc légitimement craindre une augmentation du chômage liée à un recul accru de la demande. De plus, elle met à mal une politique familiale déjà fragilisée par le pacte de responsabilité qui a supprimé les cotisations familiales supportées par les entreprises. Enfin, cette réforme est difficile à mettre en œuvre puisqu'elle suppose que la Caisse nationale d'allocations familiales (CNAF) qui procédait à des versements automatiques à chaque naissance, actualise en permanence ses dossiers en fonction des données adressées par Bercy, ce qui nécessite, selon ses dires, l'embauche d'au moins 600 personnes, représentant un budget supplémentaire d'environ 60M€. [...]"

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 20h12 | Lien permanent

Polémique entre le FN et La Manif Pour Tous

Il a été reproché à LMPT de ne pas faire apparaître d'élus FN lors de la vidéo d'élus diffusée le 5 octobre. Voici une réponse qui a été faite par l'équipe de LMPT à quelqu'un qui s'étonnait de cette absence :
  • C'est vrai, et c'est une erreur technique de notre part que nous regrettons. Le 5 octobre aucun élu n'a pris la parole sur les podiums. A la place, un clip (réalisé à partir de vidéos tournées pour le 2 février) devait transmettre des messages forts. La Manif Pour Tous est constituée uniquement de bénévoles. Nous n'avons pas eu suffisamment de temps en amont pour re-visualiser cette vidéo pour nous assurer que personne n'y manquait. De là à en conclure que nous sommes "affiliés" à un parti politique, il y a un pas à faire, celui de la calomnie. Nous aurions aimé nous en expliquer avec certains cadres FN qui n'ont pas daigné nous contacter avant de dénoncer ce prétendu traitement de défaveur. Nous reconnaissons volontiers l'erreur, nous refusons qu'on nous prête de mauvaises intentions pour cela.
  • Ces vidéos, réalisées la veille du 2 février, ont été diffusées durant la manifestation avec des élus de toutes les sensibilités politiques (dont Marion Maréchal Le Pen et Jacques Bompard). Elles sont toujours en ligne sur internet.
  • Une vidéo récapitulative de la Manif du 5 octobre a été diffusée dans les jours qui ont suivi (quoiqu'elle soit beaucoup moins mise en avant par ces mêmes personnes qui nous reprochent la précédente) : on peut y reconnaître notamment Marion Maréchal Le Pen. C'est normal: nous sommes a-partisan, elle était là ceinte de son écharpe comme représentante de la Nation, et à ce titre, avait droit à cet égard.

Voici la vidéo mentionnée. On y voit Marion Maréchal-Le Pen à 1mn12.

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 19h46 | Lien permanent

Chypre bloque les négociations d’adhésion de la Turquie à l'UE

Le gouvernement chypriote a décidé de bloquer toute avancée dans l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, en raison de la violation de sa zone économique exclusive par un bateau turc. Une plainte qui sera déposée devant les institutions européennes.

La Turquie multiplie les études et les provocations pour s’approprier d'éventuels gisements de gaz naturel au large de Chypre.

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 18h55 | Lien permanent | Commentaires (12)

"Ainsi soient-ils" sous l'angle politique

Imaginez un instant qu'on ait voulu se payer les catholiques, qui risquent fortement de contrecarrer les plans de destruction de la famille. On demande pour cela, à la chaîne Arte, de produire une série sur ce qui paraît, à première vue, comme l'avenir de l'Eglise : là où l'on apprend à devenir prêtre, pour un jour devenir évêque, cardinal, pape, bref, le séminaire. La co-production se fera avec Zadig production, une société empruntant ainsi son nom à Voltaire, lequel signait, rappelons-nous, chacune de ses lettres par ECRLINF (formule sibylline qui signifiant 'ECRasons L'INFâme Eglise Catholique').

Et comme les catholiques vont se mobiliser contre un projet particulier du nouveau gouvernement socialiste - le mariage pour tous - on va faire coïncider l'avènement de cette série à l'écran avec le moment où le projet de loi arrivera au parlement (fin 2012, début 2013). L'année suivante, on reviendra, pendant 2 épisodes entiers, sur le mariage pour tous, les "fausses" associations crées pour l'occasion... au sein même du séminaire, à l'invitation de la responsable de la Manif ! Et bien évidemment, un prêtre brandira le catéchisme de l'Eglise catholique, façon manifeste politique.

On aura pris soin, dès le départ, d'avoir deux homosexuels parmi les cinq séminaristes qui jouent les personnages principaux. On pourra ainsi leur faire vivre l'homophobie au sein d'un séminaire, donc de l'Eglise, avec de jolis débats. On ne se privera pas non plus d'ébats de leur part, au coeur du séminaire. Soyons fous ! Le réalisateur que l'on prendra s'y connaîtra en matière de sexualité, puisqu'il s'est fait connaître en 2009 pour son film "Maso" (lire ici).

On demandera au Conseil économique, social et environnemental (le fameux CESE) de prêter ses locaux pour tourner les scènes qui ont lieu à la Conférence des évêques de France (CEF), où se trament forcément des conflits de pouvoir (tout est politique, dans l'Eglise). Le tout dans une ambiance stalinienne. On donnera bien-sûr un rôle de "méchants" (interview à Small Things) au directeur du séminaire (les rigoristes remplacent les charismatiques progressistes) ainsi qu'aux différents responsables de la CEF. L'Hôtel de Ville de Mme Hidalgo servira de décors aux scènes avec le pape. On demandera aussi à des paroisses de prêter leur église ou bien la sacristie. Certaines accepteront, comme dans la ville des Universités d'été du PS, alias La Rochelle, où même un couvent à vendre par quatre religieuses sera de la partie (en remerciement, le nom de leur congrégation sera au générique). D'autres paroisses refuseront, comme celle de Saint-Maixent-l'Ecole, à la lecture du scénario (lire ici). Les Spiritains auront aussi leur nom au générique, tout comme un prêtre en exercice, conseiller religieux officiel de la série et curé de paroisse dans le diocèse de Nanterre. Par contre, on n'y mettra pas un autre conseiller, très spécial : un prêtre ayant quitté le ministère au bout de six mois pour "vivre librement sa sexualité" (lire ici).

Le Centre National de la Cinématographie apportera son concours : facile, la directrice d'Arte l'a déjà dirigé. La région Poitou-Charentes, bien connue de Ségolène Royal, apportera aussi ses subventions. Un des acteurs principaux du film La bataille de Solférino, Arthur Harari, écrira même deux épisodes du scénario d'Ainsi soient-ils. On demandera aussi à l'agence de publicité BDDP & Fils, celle de la campagne d'un certain François Hollande, de réaliser les affiches "avec provocation" (lire ici).

On prendra soin, encore, de faire primer la série, d'abord au sein même du Vatican - mais le prix a depuis été retiré - via un festival sous le patronage du Conseil pontifical pour la culture, en ne leur montrant que les deux premiers épisodes, forcément prometteurs (lire ici). On recommencera la même opération en saison 2, en invitant prêtres et religieuses, voire des évêques, qui diront le maximum de bien de la série, avec reprises de ces avis autorisés dans la presse. Mais hélas, ça ne marchera pas toujours...

On donnera aussi un prix tout à fait officiel à la série, via un tout nouveau festival quasi-créé pour l'occasion : Série manias, lancé par le Forum des images de la Ville de Paris. Ce festival a pour partenaires, outre la chaîne Arte, France télévisions, France Info, la Région présidée par M. Huchon, Renault, le CNC, le film Français, Les Inrocks, Têtu et enfin, le Park Hyatt Paris, hôtel membre du comité Vendôme, lequel a, rappelons-nous, donné son aval pour le « sapin » de Paul McCarthy…

En saison 2, on prendra contact avec les médias qui ont parlé positivement de l'initiative en éclairage de la série, www.ainsisoientils.com, pour leur proposer un partenariat, donc, de facto, acheter leur silence. Ils parleront alors de miracles (sic) ! Et bien sûr, Le Monde et L'humanité seront enchantés, malgré une audience en chute libre (lire ici).

Enfin, pour se payer complètement la tête des catholiques et faire la démonstration de leur ringardise, on fera développer par une agence un faux-site Intranet du séminaire, façon vieille école "1990" (sic), en poussant le bouchon le plus loin possible - jusqu'à ce que ses concepteurs disent eux-mêmes "stop", de peur de voir leur travail dévalorisé (resic). On ne s'y privera pas d'y donner un guide de fausses prières pour éviter d'avoir des torticolis (re resic) et gagner un maximum d'énergies positives (comme à Lourdes), des annonces pour des formations à l'Internet au sein du service communication de la CEF, des tests en ligne pour savoir si on peut devenir un bon séminariste, etc. (lire ici).

Et on se sera bien amusé, à coup de plusieurs millions d'euros.

Mais c'est une fiction, évidemment.

Pour en savoir plus (interviews, secrets de tournage, analyses)Ainsi soient-ils

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 18h42 | Lien permanent

Anne Hidalgo contre le projet de modulation des allocations familiales

Elle déclare au Figaro :

"Il est normal que les prestations familiales soient calculées en fonction des revenus. D'ailleurs, je le ferai moi-même, en ajoutant deux tranches tarifaires supplémentaires (10.000 et 15.000 euros de revenus mensuels), tout en intégrant le nombre d'enfants dans la famille. Mais la modulation proposée est problématique en ce qu'elle vise principalement les classes moyennes. À Paris, avec 6000 euros de revenus mensuels, un ménage avec enfants peut difficilement être classé parmi les grands privilégiés. Ces familles contribuent massivement à l'impôt sur le revenu et subissent lourdement le coût de l'immobilier. Il faut impérativement prendre en compte la question du pouvoir d'achat de ces classes moyennes. Ne les accablons pas."

Avec ce projet, les rares familles qui habitent encore Paris pourraient être financièrement contraintes à déménager.

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 18h29 | Lien permanent | Commentaires (5)

Après Asia Bibi, Maria Bibi ?

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"On l’appelle Maria Bibi (aucun rapport de parenté avec Asia Bibi*). Elle a 19 ans. Le 14 octobre, elle a osé porter plainte contre un musulman pour mariage forcé.

Maria Bibi était voisine et camarade de classe de Mohammad Zohaib, 20 ans, à Nazimbad, près de Faisalabad. Le 5 août, Mohammad demanda à voir Maria pour leurs études. Personne n’y vit malice, mais Mohammad entraîna Maria à la mosquée, où elle fut obligée de se convertir à l’islam en récitant la chahada, et de se marier avec Mohammad en récitant devant l’imam la formule du nikah (mot qui veut dire proprement coït). Au bout de quelques jours, Maria réussit à s’échapper. Ce qui a provoqué la colère du jeune homme, qui a tenté plusieurs fois de la kidnapper, et a menacé ses parents des pires sévices s’ils ne la lui rendaient pas. Mais les parents ont tenu bon. Le 3 octobre, Mohammad Zohaib a déposé une plainte contre eux, et le lendemain ils ont dû s’expliquer devant le juge, de façon convaincante, car Mohammad retira sa plainte. Mais, le 13 octobre, il est revenu à la charge. Alors Maria, à son tour, a déposé une plainte contre lui. Exposant qu’elle a été mariée de force et qu’elle ne se convertira pas à l’islam."

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 18h26 | Lien permanent

75% des enfants vivent avec leurs deux parents

Alors que les médias ne cessent de nous parler des familles monoparentales et homoparentales, Hervé Mariton a rappelé que "75% des enfants vivent avec leurs deux parents".

Europe1 a vérifié ce chiffre dans la rubrique "vrai-faux de l'info" : c'est vrai !

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 18h24 | Lien permanent | Commentaires (5)

60 % de la population carcérale est musulmane

Le député UMP de l'Yonne, Guillaume Larrivé, vient de publier un rapport «pour un plan d'action anti-radicalisation islamiste en prison» dont Le Figaro publie les meilleurs extraits. On y lit :

«Alors qu'environ 60 % de la population carcérale en France, c'est-à-dire 40.000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane, la radicalisation islamiste est aujourd'hui susceptible de concerner plusieurs centaines de détenus. »

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 18h16 | Lien permanent | Commentaires (8)

Valls à propos du début du quinquennat : « il y a eu des mauvais choix »

Manuel Valls remettrait-il en cause la loi Taubira ? Pour le moment, il se limite aux sujets économiques :

"Alors que les résultats, sur le plan économique notamment, se font toujours attendre, le Premier ministre reconnaît à propos du début du quinquennat : « nous avons sans doute pris du retard et il y a eu des mauvais choix ». Manuel Valls vise notamment « la hausse de la fiscalité », ayant mené au « ras-le-bol fiscal ». Sur ce plan, il affirme que la gauche a fait autant que la droite : 30 milliards de hausse d’impôts pour les contribuables. Sans vouloir ajouter à la morosité ambiante, il admet encore : « Nous aurions dû faire dès 2012 un constat plus clair sur la situation de la France, sur sa triple crise : crise de croissance, crise de la dette et des déficits, crise de confiance »."

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 18h10 | Lien permanent | Commentaires (5)

"La droite insupportable : NKM, Juppé, et les autres"

Lu sur le blog "Les 4 vérités" :

"J’ai toujours préféré les ennemis aux traîtres. On a moins de surprises avec l’ennemi (on finit d’ailleurs par en avoir de moins en moins avec la droite socialiste). Il y a de multiples raisons pour que la droite ait peur d’être elle-même. Il y a autant de raisons pour que la culture économique de la « classe politique » ne soit pas vraiment une chance pour la France. Mais il n’y a aucune excuse au manque de courage, il n’y a aucune excuse à la mauvaise foi, à la veulerie, ou à l’acharnement à vouloir détruire notre pays.

Le tableau est accablant.

L’éducation, pierre d’angle de la construction de la société, a été, petit à petit, abandonnée à la gauche la plus dure, dans les miasmes lucifériens de la franc-maçonnerie triomphante. Où est l’instruction, qui permettait d’acquérir des savoirs concrets, de dominer une langue, une logique, et les éléments constitutifs d’une histoire nationale ?

Non, exit l’instruction, au profit de l’Éducation nationale. Et moins les parents éduquent, plus l’État formate. Façonner de nouvelles générations d’êtres sociaux. Exclusivement sociaux. Débarrassés de tous les déterminismes aliénants (sexuels, économiques, culturels, ethniques, religieux, familiaux…) Faire sauter toutes les membranes qui résistent entre les personnes et l’État. Éduquer les nouvelles mœurs, éduquer l’accueil de l’Autre, éduquer la haine de soi, éduquer la conscience politique et révolutionnaire, éduquer la méfiance de la superstition, éduquer l’intériorisation de la laïcité…

Par quel mystère toutes les cultures du monde ont-elles vocation à être protégées, respectées, reconnues, promues, à l’exception de la culture française, qui a comme seul horizon d’être « enrichie » par celle des autres ? Quelle pulsion de mort pousse les « élites » politiques et culturelles à vouloir mettre la culture française dans un grand mixeur mondial, d’ailleurs essentiellement rempli de pays africains ? "[...]

[Lire la suite ici]

Marie Bethanie

Posté le 22 octobre 2014 à 16h54 | Lien permanent

Un député demande une enquête contre l'Australie pour "crimes contre l'humanité"

Les immigrants se voient refuser toute possibilité de s'installer en Australie, même si l'instruction de leur dossier aboutit à la reconnaissance du statut de réfugié. La politique d'immigration de l'Australie vise essentiellement à décourager les passeurs et les candidats à l'immigration. (20 minutes)

"Les immigrants se voient refuser toute possibilité de s'installer en Australie, même si l'instruction de leur dossier aboutit à la reconnaissance du statut de réfugié. Ils ont le choix de rester dans les camps des îles du Pacifique ou de rentrer chez eux."[...]

Mais un député interpelle la Cour pénale internationale au sujet de ce qu'il appelle un "crime contre l'humanité" :

"Un député indépendant a annoncé ce mercredi qu'il avait demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d'enquêter sur la politique d'immigration très restrictive menée par l'Australie qu'il accuse de «crimes contre l'humanité».

Andrew Wilkie a expliqué avoir pris sa décision après avoir tenté en vain depuis des années d'obtenir de Canberra un changement de politique. Il a demandé par lettre à la CPI d'ouvrir une enquête «sur les crimes contre l'humanité perpétrés par les membres du gouvernement australiens contre les personnes qui arrivent dans les eaux australiennes pour rechercher l'asile».

[...] Le ministre de l'Immigration Scott Morrison a rétorqué que l'Australie respectait le droit international. «Le gouvernement ne se laissera pas intimider par des personnes à la recherche d'attention qui demandent le retour à des politiques coûteuses à l'origine de tragédies et de chaos à nos frontières.»"

Marie Bethanie

Posté le 22 octobre 2014 à 16h37 | Lien permanent | Commentaires (12)

Ville de Paris : un budget de 95 millions d’euros pour deux mille jeunes clandestins

Une quinzaine de jeunes migrants soutenus par les syndicats lycéens seront pris en charge par la Ville de Paris.

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"La Mairie de Paris fait, elle, valoir ses efforts : 95 millions d’euros en 2014 (contre 35 millions d’euros en 2008) sont consacrés à la prise en charge de deux mille jeunes, dont sept cents sont majeurs et bénéficient d’un contrat « Jeune majeur », à condition qu’ils suivent avec sérieux leur scolarité."

Le Monde :

"Une délégation de quatre personnes a été reçue par Dominique Versini, maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion : « On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas », a-t-elle confirmé, remarquant cependant que « ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés majeurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale. Il y a, certes, des marges d’erreur, notamment entre 17 et 19 ans,mais les juges ne prennent en compte que la fourchette basse de l’estimation de leur âge. La Mairie ou, plus précisément, le département de Paris, n’a donc pas d’obligation à prendre en charge les majeurs, car cela incombe à l’Etat »[...]

Cette solution, bienvenue pour la quinzaine de lycéens soutenus par la FIDL, n’épuise pourtant pas le problème de l’afflux soudain de ces jeunes, accru depuis trois ou quatre ans. Venus du Sénégal, du Cameroun, du Mali, ils débarquent, après un incroyable périple, en Ile-de-France sans un sou ni un contact.

Ils vont frapper à la porte de la permanence d’accueil et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Paomié), confiée à France terre d’asile, qui examine leurs papiers, écoute leur récit, juge s’il s’agit bien de « mineurs isolés » et, selon le Défenseur des droits, rejette l’aide sociale dans un cas sur deux : « C’est une véritable moulinette à exclure, alors que leur devoir serait d’abord de protéger ces jeunes qui, laissés à la rue, risquent de commettre des vols, de se prostituer… », plaide Sylvie Bord, de l’Adjié, qui évalue à entre six cents et sept cents le nombre de ces jeunes en errance."[...]

On remarque au passage la menace plus ou moins masquée : si on ne s'occupe pas de ces "jeunes", ils risquent de sombrer dans la délinquance. Le sous-entendu est un peu cousu de fil blanc.

Pas un mot en revanche sur les raisons de la présence de mineurs étrangers et sans parents sur notre sol et sur les moyens mis en oeuvre pour faire cesser cet afflux.

Pas un mot non plus sur l'origine des fonds qui permettent la prise en charge de l'hébergement et de la formation de cette jeunesse étrangère. "La Mairie de Paris fait valoir ses efforts"; Madame Hidalgo veut-elle une médaille ? Ce sont les Parisiens qui paient, et au-delà, tous les Français, pour fournir à de jeunes étrangers ce que l'on refuse à leurs propres enfants en diminuant de façon drastique leurs allocations familiales. Et ces "jeunes" vont se retrouver d'ici peu sur notre marché du travail déjà plombé...

Marie Bethanie

Posté le 22 octobre 2014 à 15h48 | Lien permanent | Commentaires (22)

Mgr Aillet : Sortir du piège qui oppose vérité et miséricorde, doctrine et pastorale

L'évêque de Bayonne propose, dans Famille chrétienne, d’emprunter une troisième voie, inscrite au cœur de l'homme, où la loi est d’abord un chemin de croissance.

"Que faut-il penser du Synode ?

"Permettez-moi de commencer par un bémol. Un rapport du Synode, au lieu d’être un instrument interne pour guider la réflexion des groupes de travail, a été inopportunément publié à mi-parcours. Ses formules, même si elles pouvaient être généreuses, étaient hasardeuses et pleines d’ambiguïtés. Elles ont logiquement prêté le flanc à un embrasement des médias qui ont cru que l’Église admettrait les couples homosexuels et l’accès aux sacrements pour les divorcés remariés. (...) Il valait mieux ne rien publier du tout et attendre la fin du synode, c’est de l’amateurisme. Cela dit, le pape a fait état des discussions animées qui ont traversé l’assemblée synodale, en précisant qu’elles sont saines, ce qui prouve que la parole a été libre et constructive."

Malgré cette erreur de communication, le bilan du Synode est-il positif ou négatif ?

"J’ai été déçu de ne pas retrouver l’immense trésor de l’enseignement de Jean-Paul II sur la famille. Même s’il est cité dans le rapport final, on n’a pas l’impression que la théologie du corps, fruit d’une puissance intellectuelle et d’une expérience pastorale extraordinaires, soit mise à la disposition des familles.

C’est dommage, car cette théologie, redécouverte aujourd’hui par des jeunes couples qui ne viennent pas forcément du « sérail », offre une aide puissante pour les relations interpersonnelles, le langage du corps, le lien intime, source de bonheur entre relation sexuelle et ouverture à la vie, l’amour conjugal et la procréation."

Qu’avez-vous pensé du discours final du pape qui a fustigé les « traditionalistes » comme les « progressistes » ?

"Cette opposition dialectique dans laquelle le monde nous enferme fonctionne comme un piège. On n’a pas l’impression qu’on puisse sortir de cette opposition entre la doctrine et la pastorale. Entre ce qui relève de la vérité et ce qui relève de la miséricorde. C’est un peu comme si on ne pouvait sortir de cette opposition entre loi et liberté que par une négociation qui aboutirait à « un accord sur le désaccord » – pour reprendre la formule du pape adressée aux évêques d’Asie.

Certes, le chemin de crête reste difficile à trouver, mais il manque une troisième voie. Elle est cependant magistralement explicitée par Jean-Paul II dans Veritatis splendor, et a servi de lumière à Familiaris consortio, Evangelium vitae et même au Catéchisme de l’Église catholique dans sa partie morale. En effet, il dit que la vérité sur le mariage, l’amour conjugal et la famille, n’est pas d’abord une norme extérieure qui s’impose à la liberté de l’homme comme un fardeau lourd à porter, et insérée dans une culture du péché. Au contraire, elle est inscrite dans le cœur de l’homme, comme un sens inné du beau, du bien et du vrai.

La vérité morale qui resplendit dans le Verbe incarné n’est pas seulement une idée, un idéal à atteindre, elle est déjà présente dans l’intention. L’homme a besoin de principes pour éclairer son agir, et cette voie rejoint beaucoup mieux qu’on ne le pense les réalités concrètes du terrain. C’est une miséricorde qui ne méprise pas la capacité de tout homme à la perfection, même s’il vit des situations difficiles et qui présente la loi comme un chemin de croissance."

Comment peut-elle s’appliquer aux personnes qui sont aux périphéries de l’Église ?

"Tout l’art de l’accompagnement d’Evangelii gaudium, l’exhortation du pape François, consiste à aider toutes les personnes, quelles que soient les situations qu’elles vivent, à retrouver ce désir de perfection qui se cache au fond de leur conscience parfois étouffée par le péché, les passions, le milieu ambiant. L’accompagnement demande temps, patience, douceur et compassion, mais il aide la personne à trouver en elle-même les ressorts de son agir.

À la source de sa liberté, il y a ce sens inné du bien et du mal. Cette liberté n’est pas indifférence au bien et au mal. Cette conception de la liberté a engendré deux morales, la morale de l’obligation qui s’impose de manière extérieure à l’homme – et qui ne correspond plus à la requête d’autonomie de l’homme moderne –, et la morale de la conscience où chacun décide par soi-même. Jean-Paul II disait qu’entre ces deux morales, la morale chrétienne est une morale de la « théonomie participée », c’est-à-dire que la raison de l’homme a le pouvoir de déchiffrer et de formuler la loi de Dieu."

Les familles vont-elles profiter quand même du Synode ?

"Un des aspects positifs est que l’encyclique Humanae vitae, tant décriée, est ressaisie par l’ensemble du synode. Ce texte était prophétique, une vraie lumière pour l’ouverture à la vie. Dans le rapport final du synode, le témoignage des couples et des familles qui, sans être des élites, vivent le sacrement de mariage, est mis en valeur.

Finalement, il rejoint les aspirations qui sont dans le cœur de tout homme et peuvent répondre aux couples et aux familles qui ne savent pas comment agir. L’accent est mis également sur l’importance de la préparation au mariage, le témoignage de ceux qui vivent de la grâce de Dieu par la prière, la vie sacramentelle et des décisions pratiques de leur vie. Cela souligne l’importance du témoignage des personnes séparées qui demeurent fidèles, même si le rapport n’en parle pas assez."

Quelles suites aura le synode en France ? Les évêques vont-ils parler d’une seule voix ?

"Les conférences épiscopales et les diocèses vont être consultés avant la convocation de la seconde assemblée en octobre 2015, à Rome. Il y aura un débat entre nous, ce qui est positif à partir du moment où nos affirmations sont fondées.

Nous devons simplement veiller à rester fidèle à l’enseignement de l’Église, ne rien dire qui mette en discussion le mariage indissoluble fidèle, ouvert à la vie. Mais nous en saurons plus lors de la prochaine session plénière le 4 novembre à Lourdes, avec le retour de Mgr Pontier et du cardinal André Vingt-Trois qui ont participé au Synode."

Louise Tudy

Posté le 22 octobre 2014 à 15h44 | Lien permanent

24 octobre : concert des Petits chanteurs à Lyon

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Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 15h01 | Lien permanent

Comment débattre avec des non-chrétiens ?

Dans l'émission "Trois minutes en vérité" datant du 7 octobre, le Père Thierry-Dominique Humbrecht, op, appelle les catholiques à se préparer davantage au débat intellectuel :

 

Louise Tudy

Posté le 22 octobre 2014 à 14h28 | Lien permanent

Mariage : atteinte à la liberté de conscience en Espagne

En Espagne, un conseiller municipal du parti populaire refuse de marier deux lesbiennes et le parti des Verts de Barcelone le critique durement. Mais où est la liberté de conscience ?

Le conseiller municipal du parti populaire Oscar Ramirez allègue de son ‘objection de conscience’ pour refuser de marier A et E, deux jeunes femmes voulant se marier en novembre. La Mairie insiste sur le fait que les représentants ne sont pas dans l’obligation de marier. La célébration de mariages civils est un pouvoir octroyé par le Code civil aux juges, aux maires et aux conseillers municipaux. Chaque district est autonome et le représentant peut tout à fait, pour raisons de conscience ou autre, laisser un autre conseiller municipal faire la cérémonie.

Ramirez critique le sectarisme des Verts qui le critiquent violemment, expliquant qu’il s’agit d’une ‘question personnelle’. Depuis l’approbation des mariages gays en 2005, la liberté était donnée aux représentants d’agir ‘chacun selon ce qu’il lui semble le mieux’.

Le parti des Verts ne se contente pas de ces explications et signale qu’il portera l’affaire au prochain Conseil LGBT. « On ne peut pas empêcher l’exercice d’un droit civil paradigmatique, pour lequel le maire et les conseillers municipaux doivent s’engager à autoriser un mariage, indépendamment de l’identité sexuelle des contractants », assure le conseiller Vert Janet Sanz, se plaignant du manque de présence du parti populaire au conseil LGBT.

Mais devant les arguments de Sanz, on peut se demander où demeurent les droits de Ramirez au sujet de la liberté de conscience.

Le Salon Beige

Posté le 22 octobre 2014 à 14h19 | Lien permanent

Pillage d'une église dans le Morbihan

Cette fois ce sont des statues qui ont été dérobées.

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 11h33 | Lien permanent

La musique la sort du coma

Lu ici :

"Cheryl, une Britannique âgée de 53 ans, est sortie du coma grâce à une méthode originale. Cette femme avait été victime d'une grave crise cardiaque et son coeur s'était arrêté de battre l'espace de quelques minutes. Le personnel hospitalier ne pensait pas qu'elle émergerait un jour de son son état comateux.

Alors que Cheryl était inconsciente depuis déjà plusieurs semaines, sa fille a eu une idée de génie. Elle a placé sur les oreilles de la patiente un casque audio pour lui faire écouter de la musique. En entendant son morceau préféré, "Dynamo" de Si Cranstoun, la quinquagénaire est revenue à la vie. "J'ai toujours aimé le rockabilly. Je pense que ça a déclenché quelque chose dans mon cerveau, en lien avec mon enfance. Si m'a ramené à la vie, je lui suis tellement reconnaissante", a témoigné par la suite la miraculée. Trois jours après son réveil, elle a retrouvé l'usage de la parole et deux semaines plus tard, elle sortait de l'hôpital. Le pouvoir de la musique..."

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 11h23 | Lien permanent | Commentaires (6)

Vaste opération policière visant les immigrés clandestins ?

Photos prises ce matin dans les rues de Caen :

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Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 10h15 | Lien permanent | Commentaires (6)

L'avenir de l'humanité passe par la famille !

En cette fête de saint Jean-Paul II, le blog de L'Homme Nouveau publie la conclusion de l'exhortation apostolique Familiaris consortio, qui faisait suite au synode de 1980, consacré à la famille :

H

Vers vous, époux, vous, pères et mères de famille;

vers vous, jeunes gens et jeunes filles, qui êtes l'avenir et l'espérance de l'Eglise et du monde et qui serez, à l'aube du troisième millénaire, le noyau actif et vital de la famille;

vers vous, vénérables et chers Frères dans l'épiscopat et le sacerdoce, chers fils et filles religieux et religieuses, et vous, âmes consacrées au Seigneur, qui êtes les témoins devant les époux de la réalité ultime de l'amour de Dieu;

vers vous tous, hommes au jugement droit, qui à un titre ou un autre vous préoccupez du sort de la famille,

je me tourne avec une ardente sollicitude en achevant cette exhortation apostolique.

L'avenir de l'humanité passe par la famille!

Il est donc indispensable et urgent que tout homme de bonne volonté s'emploie de toutes ses forces à sauvegarder et à promouvoir les valeurs et les exigences de la famille.

Je me sens poussé à demander à ce sujet un effort particulier aux fils de l'Eglise. Dans la foi, ils ont une pleine connaissance du merveilleux dessein de Dieu, ils ont donc une raison de plus de prendre à cœur la réalité de la famille, dans ce temps d'épreuve et de grâce qui est le nôtre.

Ils doivent aimer la famille de façon particulière. C'est là une consigne concrète et exigeante.

Aimer la famille signifie savoir en estimer les valeurs et les possibilités, en cherchant toujours à les promouvoir. Aimer la famille signifie reconnaître les dangers et les maux qui la menacent afin de pouvoir les surmonter. Aimer la famille signifie faire en sorte de lui assurer un milieu qui soit favorable à son développement. Et c'est encore une forme éminente de l'amour que de redonner à la famille chrétienne d'aujourd'hui, souvent tentée de se décourager ou angoissée par les difficultés croissantes, des raisons de croire en elle-même, dans ses richesses de nature et de grâce, dans la mission que Dieu lui a confiée. «Oui, il faut que les familles d'aujourd'hui se ressaisissent! Il faut qu'elles suivent le Christ!».

Les chrétiens ont en outre le devoir d'annoncer avec joie et conviction la «bonne nouvelle» sur la famille, laquelle a absolument besoin d'écouter encore et sans cesse et de comprendre toujours plus profondément les paroles authentiques qui lui révèlent son identité, ses ressources intérieures, l'importance de sa mission dans la cité des hommes et dans celle de Dieu.

L'Eglise connaît la route qui conduira la famille au cœur de sa vérité profonde. Cette route, que l'Eglise a apprise à l'école du Christ et à celle de l'histoire interprétée à la lumière de l'Esprit Saint, elle ne l'impose pas, mais elle ressent en elle-même une exigence imprescriptible de la proposer à tous, sans crainte, et même avec une confiance et une espérance très grandes, tout en sachant que la «bonne nouvelle» comporte aussi le langage de la croix. Or c'est à travers la croix que la famille peut atteindre la plénitude de son être et la perfection de son amour.

Lire la suite "L'avenir de l'humanité passe par la famille !"

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 10h13 | Lien permanent

Rome-FSSPX : "les enseignements de Vatican II ont un degré d’autorité et un caractère contraignant extrêmement variable en fonction des textes"

Famille chrétienne a interrogé le secrétaire de la commission pontificale Ecclesia Dei, Mgr Pozzo, à propos des discussions entre Rome et la Fraternité Saint-Pie X. Extraits :

"[...] C’est précisément pour dépasser les difficultés de nature doctrinale qui subsistent encore que le Saint-Siège entretient des rapports et des discussions avec la FSSPX, par le biais de la commission pontificale Ecclesia Dei. Celle-ci est étroitement liée à la Congrégation pour la doctrine de la foi, puisque le président de la commission est le préfet de la Congrégation lui-même.

Ces relations et ces échanges se poursuivent depuis l’élection du pape François. Ils aident à clarifier les positions respectives sur les sujets controversés, pour éviter les incompréhensions et les malentendus, en maintenant vif l’espoir que les ­difficultés empêchant encore d’atteindre la pleine réconciliation et la pleine communion avec le Siège apostolique puissent être dépassées.

Quels sont les sujets de désaccord qui persistent ?

Les aspects controversés concernent d’une part l’estimation de la situation ecclésiale dans la période postérieure au concile Vatican II et des causes qui ont produit certains remous théologiques et pastoraux dans la période de l’après-concile et, plus généralement, dans le contexte de la modernité.

D’autre part, ils portent sur quelques points spécifiques relatifs à l’œcuménisme, au dialogue avec les religions du monde et à la question de la liberté religieuse.

Quelles sont les solutions juridiques qui pourraient être adoptées pour la FSSPX en cas d’accord ?

Dans le cas d’une réconciliation complète, le statut canonique proposé par le Saint-Siège est celui d’une prélature personnelle. Sur ce point, je crois qu’il n’y a pas de problème de la part de la FSSPX. [...]

Est-il envisageable de dissocier accord juridique et discussion doctrinale ? De mettre en place une prélature personnelle, tout en poursuivant, sur le plus long terme, les discussions sur les points théologiques controversés ?

En cohérence avec le motu proprio Ecclesiae Unitatem de Benoît XVI (2009), la Congrégation pour la doctrine de la foi a toujours considéré que le dépassement des problèmes de nature doctrinale était la condition indispensable et nécessaire pour pouvoir procéder à la reconnaissance canonique de la Fraternité.

Je me permets cependant de préciser que le dépassement des difficultés d’ordre doctrinal ne signifie pas que les réserves ou les positions de la FSSPX sur certains aspects qui ne relèvent pas du domaine de la foi mais qui concernent des thèmes pastoraux ou d’enseignement prudentiel du Magistère doivent être nécessairement retirées ou annulées par la Fraternité. Le désir de poursuivre la discussion et l’approfondissement de tels sujets qui font difficulté à la FSSPX, en vue de précisions et de clarifications ultérieures, non seulement est toujours possible, mais – au moins à mon avis – souhaitable et à encourager. On ne lui demande par conséquent pas de renoncer à cette exigence qu’elle manifeste à l’égard d’un certain nombre de thèmes.

Lire la suite "Rome-FSSPX : "les enseignements de Vatican II ont un degré d’autorité et un caractère contraignant extrêmement variable en fonction des textes""

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 09h54 | Lien permanent

Adoption de la loi sur la destitution du président

"Hollande démission", et "Hollande dégage" resteront-ils des slogans ? Le Parlement a adopté mardi soir les modalités de destitution du chef de l'État par le Parlement réuni en Haute Cour. Seuls les 18 sénateurs communistes ont voté contre. 

Le texte doit à présent être soumis au conseil constitutionnel avant d'être promulgué.

Une procédure de destitution peut être engagée à l'encontre du président de la République en cas de "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat". L'une des deux chambres adopte une proposition de réunion de la Haute Cour, à la majorité des deux tiers. Cette proposition est immédiatement transmise à l'autre chambre qui l'inscrit de droit à son ordre du jour.

En cas d'adoption par les deux chambres, la Haute Cour se réunit. Celle-ci est constituée des parlementaires des deux chambres et est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Le président de la République peut être auditionné par la commission et peut participer aux débats de la Haute Cour. Il peut aussi se faire représenter. La Haute Cour statue sur la destitution dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, à la majorité des deux tiers.

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 09h22 | Lien permanent | Commentaires (16)

Saint Jean-Paul II le docteur de la sainte prudence dans l’action

JAujourd’hui fête de Saint Jean-Paul II. Souvenons nous de la manière pitoyable dont Jean-Paul II fut accueilli en France en 1980. Il a su passer par la porte qui lui était fermée … exemple à suivre dans l’action. Certains font remonter la source du mouvement social à cette date. Relisons ce qu’écrivait Jean Ousset à cette occasion sur la manière du bon pasteur ?

« Celui qui n’entre pas par la porte de la bergerie, mais qui y pénètre par escalade est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le vrai pasteur des brebis. C’est à lui qu’ouvre le portier. Et les brebis écoutent sa voix. Il les appelle par leur nom. Et il les emmène (...). Il marche devant elles. Et les brebis le suivent parce qu’elles reconnaissent sa voix (...). J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de ce bercail. Il faut aussi que je les conduise. Et elles entendront ma voix »[1] (...). Et « Que vous en semble, si un homme a cent brebis, et que l’une s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes pour partir à la recherche de celle qui s’est perdue ? »[2]

Versets de Jean et de Matthieu qui n’ont cessé de hanter mon esprit et mon cœur tout au long des heures passées à regarder et à entendre Jean-Paul II, au cours de son voyage en France. Bon pasteur qui a tenu à bien passer par la porte. Non à l’escalader... comme pour éviter les portiers en titre. Car lorsqu’une bergerie est à la dimension de la France il est normal qu’il s’y trouve plusieurs portes ; et plus d’un portier. Comme il est normal aussi que les portiers puissent être d’humeurs différentes, plus ou moins délicats, au goût plus ou moins sûr ! Comme il est encore normal que les portes elles-mêmes soient dans des états différents d’entretien (serrures huilées, charnières grinçantes...).

Ce qui explique que les chorales de France aient mal accepté le grincement des gonds de la bergerie de Saint-Denis et du Bourget. Car si ce fut là ce qu’on entend présenter comme une liturgie digne du « peuple de Dieu », il est clair que le mépris où on le tient a depuis longtemps dépassé le point de non-retour. Mais pour qui donc prend on le peuple, à la porterie du Bourget ?

Quand on pense à ce que l’Eglise du Moyen-Age eut la magnificence d’offrir au petit peuple d’alors ; quand on pense à ces incomparables chefs d’œuvre de la poésie et de la musique : « l’Adoro te », le « Pange Lingua », le « Lauda Sion », on n’était peut-être pas démocrate à cette époque, mais on ne s’y « foutait » pas du peuple comme au Bourget. Une vraie « fête à neu-neu » (la rigolade en moins !). Miaulements de chats en mars. Une paraphrase d’un supposé « gloria », aussi misérable au regard de la raison qu’à la lumière de la foi. Un sous-show de sous-Olympia ! Et l’on a été surpris qu’il ait plu !

(…) Et pourtant le bon pasteur a supporté çà. Sans broncher. Sous les rafales de vent et de pluie. Qu’aurait-il dû faire ? Supplier le Seigneur pour qu’Il punisse sur le champ l’impertinence d’une pareille comédie ? Certainement pas ! Trop de brebis auraient eu du mal à comprendre. Or, le bon pasteur n’a qu’un désir : faire en sorte que les brebis l’entendent, l’écoutent, reconnaissent sa voix. Pour qu’il les puisse emmener avec lui. Pour qu’il puisse se mettre à leur tête... Quel que soit le bruitage des « sonos ». Et c’est un fait que les brebis ont reconnu la voix du bon pasteur.

C’est un fait qu’elles ont compris leur devoir de rester fidèles et confiantes. « Sur la montagne » ! Non pour s’y pavaner au nom de cette supériorité d’altitude. Mais pour ne pas compliquer la tâche du bon pasteur... qui, même si les brebis de la montagne regrettent qu’il ne reste pas avec elles sur les sommets, savent bien qu’il est d’autres bercails avec d’autres brebis, qu’il lui faudra bien ramener quelque jour. Brebis d’autres bercails qui sont déjà venues nombreuses pour le voir et entendre sa voix. Et combien en ont été émues ! Pleines d’admiration.

Il attire ceux qui sont loin ; et réconforte ceux qui déjà le suivaient. « Croyant ou pas, proclamait « Ici-Paris », jeunes ou vieux, tous les Français ont eu le coup de foudre ». Et de Jean Bourdarias, dans « Le Figaro »... : « Le souci d’atteindre « ceux qui sont loin » ne peut faire oublier les foules qui vivent aux portes de l’Eglise et qui n’attendent souvent qu’un signe pour entrer... Ainsi les catholiques français ont redécouverts pendant quatre jours la joie d’être chrétiens et de pouvoir l’exprimer sans complexes. C’est une situation nouvelle, un « fait » dont il faudra tenir compte désormais ». Telles sont les « marques » du bon pasteur.

Vrai berger, dans l’attitude familière de tous les vrais bergers de la terre. Appuyé sur le bâton de sa Croix ! Surveillant, scrutant son troupeau. Les yeux plissés. Méditant ou priant. Prêt à saisir le moindre indice. Sans brusquerie, comme tout berger qui ne tient pas à « paniquer » son troupeau. Sans jamais broncher, quelles que soient la provocation, l’impertinence ou le sans-gêne. Ne fuyant aucun piège, mais y mettant le pied comme pour l’emporter dans un élan victorieux encore. Tout fut d’ailleurs assez grossier pour qu’il lui soit impossible de ne pas voir, de ne pas deviner, de ne pas comprendre.

(…) Il y a un peu plus de trente ans notre œuvre à ses débuts s’est mise passionnément à l’école de ce pape docteur que fut Pie XII. Jamais dans toute l’histoire de l’Eglise un pape n’avait offert à son peuple un capital doctrinal aussi prestigieux. Capital providentiellement proposé à nos débuts. D’où, sans doute, le fait que nous ayons pu progresser, sans faux pas excessifs, sous les feux de cette lumière. L’enseignement en demeure toujours en service parmi nous. Reste qu’une formation trop exclusivement doctrinale n’est pas sans inconvénients. Et le fait que les purs manieurs de concepts sont loin, trop souvent, d’être de bons hommes d’action. Mais voici qu’(…) un pasteur surgit qui apparaît déjà comme le docteur de la sainte prudence dans l’action. »

Le bon pasteur, in Permanences n° 171, juillet 1980, p. 2 et 3

A suivre …la semaine prochaine…

Ichtus propose des formations « Anthropologie et Politique »  à l’école de JP II avec Bruno de Saint Chamas à partir du 4 novembre 2014, «  Faire aimer la Civilisation »  par l’Art avec Nicole Buron le 13 novembre, «  Les ateliers de l’Histoire » avec Martin Dauch le 19 novembre.


[1] Jean X ; 1 à 4 ; 16.

[2] Matthieu XVIII ; 12.

Le Salon Beige

Posté le 22 octobre 2014 à 08h00 | Lien permanent

L'art invisible : au moins ce n'est pas indécent

Lu dans Minute, qui consacre un dossier au non-art :

A"L’art « comptant pour rien » ne sévit pas seulement en France : à New York, fin septembre, une farceuse de 27 ans du nom de Lana Newstrom a prétendument inventé « l’art invisible » en exposant des murs blancs. « Vous devez imaginer une peinture ou une sculpture devant vous », explique son agent, Paul Rooney. « Quand elle décrit ce que vous ne pouvez pas voir, vous commencez à comprendre pourquoi une de ses oeuvres invisibles peut aller chercher jusqu’à plus d’un million de dollars. » Jubilatoire ! Mais la mignonne n’a rien inventé du tout : en 1958, Yves Klein avait déjà exposé des murs blancs. Un grand ancien de « Minute », Jean Bourdier, qui le comptait parmi ses amis, aimait raconter comment « l’artiste », pensant avoir poussé loin la plaisanterie, lui avait demandé de lui recruter pour l’occasion un service d’ordre, qui ne se trouva pas précisément composé de gauchistes… Il n’eut pas à intervenir : à la surprise de Klein lui-même, les bobos de l’époque, qu’on appelait encore des snobs, crièrent au génie !"

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 07h56 | Lien permanent | Commentaires (13)

25-26 octobre : pèlerinage au Mont-Saint-Michel

Avec En Avance.

Départ de Versailles le vendredi 24 octobre à 19h et retour à 21h le dimanche 26. Pour ceux n'habitant pas la région parisienne, possibilité de rejoindre directement en Normandie en voiture ou train.

Prix : 50€ avec le trajet en car, 30€ sans.

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 07h53 | Lien permanent

Politique familiale et politique sociale

Dans les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy rappelle que la politique familiale ce n'est pas la politique sociale :

"La politique sociale vise à faire en sorte que les plus pauvres aient accès aux soins, au logement, etc. Il est donc logique qu’elle soit modulée en fonction des revenus – même si cela constitue désormais une usine à gaz qui ruine la France. Mais la politique familiale vise à faciliter la natalité et donc à faire en sorte qu’un ménage avec enfants ne perde pas de pouvoir d’achat par rapport à un ménage sans enfant percevant les mêmes revenus. En réalité, nous étions déjà loin de cette « neutralité » du nombre d’enfants. Les parents de familles nombreuses, qui « cotisent » plus pour l’avenir du pays, perdaient massivement du pouvoir d’achat. Ne serait-ce que parce que, le plus souvent, une mère de famille est obligée d’interrompre sa carrière au moins momentanément – ce qui a des conséquences importantes sur son salaire, sur sa carrière et sur sa retraite. Si les socialistes étaient logiques – mais il est vrai que c’est une contradiction dans les termes –, ils moduleraient aussi les retraites en fonction de cette ponction de pouvoir d’achat consentie par les parents. Au lieu de quoi, ils viennent de taxer la majoration de retraite des personnes ayant élevé 3 enfants ou plus. C’est donc bien à la politique familiale elle-même qu’ils en veulent.

Il est vrai qu’il faut choisir entre politique familiale et (absence de) politique migratoire. Si la France soutenait la natalité des Français, elle ferait des économies énormes sur l’immigration. Une nouvelle fois, on constate la préférence étrangère des socialistes. Peut-être faut-il revenir au B-A BA, qui échappe totalement à M. Hollande : la seule raison pour laquelle la société peut et doit s’intéresser aux familles, c’est pour encourager la naissance et l’éducation des enfants, conditions de la survie de ladite société. C’est la seule justification du statut protecteur du mariage. C’est la seule raison des allocations familiales. C’est la seule raison de toute la politique familiale. [...] 

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 07h39 | Lien permanent

FN : le LGBT Pierre Ducarne suspendu ? Rien n'est moins sûr

Lu dans Minute :

"La plus grande confusion règne sur le sort réservé à Pierre Ducarne, qui conduisait la liste du Rassemblement Bleu Marine à Nancy aux dernières élections municipales. Mercredi dernier 15 octobre, après la parution dans nos colonnes de la photo le montrant derrière un stand d’une association LGBT, information reprise par Le Salon beige, un lecteur dudit Salon affirmait que le jeune homme avait été aussitôt suspendu et allait être traduit devant la commission de discipline du Front national pour son activisme mais aussi pour ses propos peu amènes à l’égard de Bruno Gollnisch. Info ou intox? 

Le FN n’a pas confirmé, nos sources non plus et, au 19 octobre, Pierre Ducarne n’avait reçu aucune convocation ni signification de sa suspension. D’ailleurs, peut-il être exclu… d’une formation à laquelle il a toujours juré ne pas appartenir? Lors d’un reportage consacré en janvier dernier par la radio Le Mouv aux « VRP juniors » du FN, Pierre Ducarne avait en effet affirmé être « un pur produit “Bleu Marine” » et n’avoir jamais pris sa carte du Front national! Ce que l’intéressé confirmait ces derniers jours: « Je ne peux pas être suspendu car je n’ai aucune fonction. »"

Michel Janva

Posté le 22 octobre 2014 à 07h17 | Lien permanent

C’est arrivé un 22 octobre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 22 octobre : fête de Saint Jean Paul II.

    Timbre commémoratif pour ses 70 ans édité en RDA

Voir les chroniques des 2 et 27 avril, du 18 mai. Impossible de résumer sa vie tant ce qu'a fait ce pape, cadeau de Notre Dame au XXème siècle est hors norme.

Tombeau de saint Jean-Paul II dans la chapelle Saint-Sébastien de la basilique Saint-Pierre de Rome depuis le 5 mai 2011

  • le 16 ou le 22 octobre 741 : mort de Charles Martel.

Né vers 690, fils de Pépin II de Herstal et d'Alpaïde, il devient Maire du Palais d'Austrasie à la mort de son père, et doit faire face aux révoltes des Neustriens de Chilpéric II et de Rainfroi qu'il défait à Amblèves et Vinchy.

Le 25 octobre 732, il est victorieux des pillards arabes d'Abd al-Rahman à Poitiers. C'est suite à cet évènement qu'il reçoit le surnom de « Martel » (« Marteau des Infidèles »). En 737, il met fin aux incursions musulmanes par la victoire de Berre sur Omar Ibn Chaled. Victoire moins connue mais tout aussi importante que celle de Poitiers.

Charles Martel, Palais de Versailles.

Il est inhumé dans la Basilique de Saint-Denis.

  • le 22 octobre 1303 : Nicolas Boccasini est élu pape, il prend le nom de Benoît XI.

Fils d'un berger de Trévise, il entre chez les Dominicains, dont il devient Maître général. Il est créé cardinal en 1298 par Boniface VIII, puis pape à la mort de Boniface VIII.

Par amour de la paix, il cherche à réconcilier la papauté avec Philippe le Bel: annulation des bulles lancées par son prédécesseur ; amnistie accordée aux frères Jacques Colonna et Pierre Colonna sans pour autant les réintégrer au Sacré Collège. Cette amnistie est refusée aux acteurs directs de l'attentat d'Anagni : Sciarra Colonna et Nogaret. Il est béatifié le 24 avril 1736 par le pape Clément XII.

  • le 22 octobre 1656 : le "miracle de la Sainte-Epine" est authentifié par l'évêque de Paris.

L'événement survenu le 24 mars 1656 joue un rôle important dans l'évolution spirituelle  de Blaise Pascal : Marguerite Périer, sa nièce, a été guérie miraculeusement en touchant une épine de la couronne du Christ. La relique a été prêtée par un ami du monastère de Port-Royal. Marguerite Périer, nièce de Pascal, touchée depuis plusieurs années par une fistule lacrymale, une sorte de tumeur suppurante à l'œil gauche se voit appliquer la relique sur le mal, par la maîtresse des pensionnaires. Quelques heures après, l'enfant se déclare guérie.

Au bout de quelques jours, des médecins délivrent des attestations. En mai-juin, l'archevêché de Paris entreprend une enquête auprès de la miraculée et de nombreux témoins, parmi lesquels se trouvait Pascal. Le 22 octobre, il rend une sentence qui reconnait le miracle.

 

Lire la suite "C’est arrivé un 22 octobre…"

Lois Spalwer

Posté le 22 octobre 2014 à 05h41 | Lien permanent | Commentaires (3)

21 octobre 2014

25 octobre : élection à la tête du SIEL

Le SIEL tiendra son congrès extraordinaire le 25 octobre, avec l'élection d'un nouveau président. Dans sa Profession de foi, M. Karim Ouchikh, candidat à la présidence du SIEL, écrit :

"Le SIEL occupe manifestement un espace politique stratégique, entre l’UMP et le FN, dans un no man’s land idéologique qui ne demande qu’a être investi devant la faillite des partis de droite qui peinent, sur le ‘’terrain’’, à se renouveler et surtout à entendre les appels de leurs bases électorales. De nombreux militants, sympathisants et responsables locaux se situant clairement à la droite de l‘échiquier politique nous rejoignent en grand nombre, en réaction aux trahisons (traité de Lisbonne), lâchetés (intégration au commandement intégré de l’OTAN), errements (espace Schengen) et ambiguïtés (Mariage pour Tous, loi Taubira) dont se sont rendus coupables leurs états-majors parisiens (UMP en tête) ; mais aussi parce qu’ils se disent véritablement séduits par les objectifs politiques que j’entends imprimer durablement au SIEL : restauration de la souveraineté de la France et sauve - garde de notre identité ; protection de nos valeurs et préservation du socle anthropologique chrétien ; défense de nos libertés et promotion de toutes les excellences françaises."

Il sera opposé à Catherine Rouvier, qui écrit sur Boulevard Voltaire :

"C’est donc à la demande de Marine et de Steeve Briois, et nullement par ambition ou désir de notabilité, que j’ai osé, dans le bassin minier en 2012, puis à Aix-en-Provence où je suis élue depuis mars 2014, affronter le suffrage universel. Mais penseur du politique de formation et par vocation, je m’engage en parallèle à refaire du SIEL, après ce tragique intermède silencieux de six mois, le brillant agitateur d’idées qu’il fut et doit rester."

Michel Janva

Posté le 21 octobre 2014 à 23h14 | Lien permanent | Commentaires (2)

Calais : les clandestins mettent la pression sur les routiers

Confronté à l’agressivité croissante des clandestins installés à Calais, cherchant à rejoindre l'Angelterre, un routier témoigne :


Migrants à Calais : l'appel de détresse d'un... par UnionArdennais

Michel Janva

Posté le 21 octobre 2014 à 21h19 | Lien permanent | Commentaires (7)

Les Français retrouvent le goût de lire

Dans les jours qui suivirent sa sortie, Le Suicide français, le livre d'Éric Zemmour, se vendait à 5 000 exemplaires par jour. La semaine dernière, Albin Michel enregistrait entre 15 000 et 20 000 sorties par jour.

"On est en flux tendu, explique-t-on chez l'éditeur. On imprime à tour de bras et on expédie les exemplaires chez les détaillants, on n'a presque pas de stocks !"

Le premier tirage de 120 000 exemplaires a été écoulé en une semaine. Ce sont désormais près de 300 000 qui ont été fabriqués ! Et ce n'est pas terminé : les chiffres ne faiblissent pas, incitant les plus optimistes à parier sur un total de 500 000 livres achetés. Un chiffre faramineux pour un ouvrage de 530 pages au prix de 22,90 euros.

Ces chiffres ne comprennent pas les ventes numériques, soit environ 15 % supplémentaires.

Michel Janva

Posté le 21 octobre 2014 à 21h12 | Lien permanent | Commentaires (12)

Retour sur la journée de réinformation de Polémia

Jean-Yves Le Gallou a ouvert les travaux en posant la question « Qui sont les censeurs ? Qui sont les dictateurs ? ». Reprenant les exemples qu’il citait dans la présentation de la Journée diffusée sur le site le 16 octobre, il a mis en évidence que c’est en France qu’un Jack Lang avait pu instaurer un corps d’inspecteurs de la création artistique, qu’un libraire se voit cloué au pilori sur une radio d’Etat pour avoir diffusé des ouvrages de Dominique Venner ou d’Alain de Benoist, qu’un directeur d’un grand musée est « recadré » pour être intervenu sur Radio Courtoisie. C’est encore en France que les mondes des bibliothèques municipales et des livres pour enfants sont aux mains des « petits flics de la pensée », qui font peser sur eux la chape du politiquement correct.

Michel Janva

Posté le 21 octobre 2014 à 21h05 | Lien permanent

Le décodeur du FN

Lundi, le FN a lancé un programme vidéo de "fact-checking", ce procédé venu des Etats-Unis qui consiste à « vérifier les faits », apanage du journalisme. Nom de ce nouvel outil : le Décodeur Bleu Marine, allusion implicite et assumée aux Décodeurs du Monde.fr, où l'inénarrable Samuel Laurent s'emmêle les pinceaux. Une vidéo par semaine, « voire plus » si l’actualité l’impose, sera diffusée. Le 1er est en ligne. A vous de juger.

Michel Janva

Posté le 21 octobre 2014 à 20h58 | Lien permanent | Commentaires (3)

FN-Bompard : la division des sénatoriales déteint sur les cantonales [Erratum]

Le Front national, qui espère ravir la présidence du Conseil général, a annoncé, par la voix de Marion Maréchal Le Pen, qu'il présenterait des candidats dans tous les cantons du Vaucluse, y compris à Orange et Bollène, fiefs de la Ligue du Sud. Une décision sur laquelle Jacques Bompard demande de revenir. S'ils s'étaient unis aux dernières élections, les deux partis auraient pu obtenir ensemble un siège de sénateur.

Erratum : La Ligue du Sud demande à Marion Maréchal non pas de revenir sur la décision mais sur ses propos, jugés "déplacés".

Louise Tudy

Posté le 21 octobre 2014 à 20h31 | Lien permanent

Quand le maire de Rome s'inspire de la circulaire Taubira

Le maire de Rome, Ignazio Marino (gauche), a enregistré samedi seize "mariages" d'hommes et de femmes homosexuels conclus à l'étranger, alors que la loi italienne n'autorise pas le pseudo mariage homosexuel. (AFP)

"Les couples, accompagnés de leurs familles et parfois de jeunes enfants, sont venus les uns après les autres pour faire transcrire leur union dans les registres des mariages de la ville. M. Marino a qualifié ces enregistrements de simples actes d'état civil.

Le préfecture de Rome a aussitôt réagi en appelant à annuler ces enregistrements, qui sont illégaux et non valides selon la loi italienne, le mariage gay n'étant pas reconnu." [...]

La circulaire Taubira pour la reconnaissance en France des bébés nés à l'étranger par GPA, alors que la loi l'interdit, a dû donner des idées au maire de Rome, qui a accommodé sauce italienne le contournement de la loi. Après tout, pourquoi se gêner; l'expérience prouve que l'on ne risque rien...

Marie Bethanie

Posté le 21 octobre 2014 à 20h18 | Lien permanent | Commentaires (3)

Alerte pandémie

La phobie administrative concernerait (au moins) 60 députés, selon Le Canard enchaîné de demain :

C

Michel Janva

Posté le 21 octobre 2014 à 20h09 | Lien permanent | Commentaires (3)


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