Sortie Cinéma : La résurrection du Christ



31 mai 2016

Mgr Rey : "On ne peut pas séparer le légal du moral

Mgr Rey répond sur le rôle de l'Eglise dans le débat public. Extrait :

Capture-d’écran-2016-05-30-à-15_47_02Cela veut-il dire que la sphère religieuse est coupée de la sphère politique ?

Il faut d’abord souligner que les chrétiens, même s’ils sont prêtres ou évêques, sont des citoyens à égalité avec les autres. Le concile Vatican II rappelle que : « Si, par « autonomie du temporel », on veut dire que les choses créées ne dépendent pas de Dieu et que l’homme peut en disposer sans référence au Créateur, la fausseté de tels propos ne peut échapper à quiconque reconnaît Dieu » (Gaudium et Spes 36). L’Eglise a le devoir de défendre le bien commun. Elle porte un jugement moral sur les questions politiques car on ne peut pas séparer le « légal » du « moral ».

Faut-il faire évoluer la laïcité française ?

En France, une certaine vision de la laïcité, que j’appellerais laïcisme, a souvent servi à étouffer l’expression publique de la foi et à rejeter l’Eglise. Ce fut le cas lors de la révolution française ou de la spoliation de l’Eglise en 1905. Aujourd’hui encore, la violence de cet ostracisme se manifeste lorsqu’on brûle l’effigie d’un évêque, ou lorsqu’un président du Conseil constitutionnel récite une prière blasphématoire.

 

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 13h48 | Lien permanent | Commentaires (0)

Vers la disparition de l'agriculture familiale

Lu ici :

"C'est une dékoulakisation à la française. Nul besoin du "petit père des peuples", le marché s'en charge très bien. Entre 1970 et 2010, le nombre d'exploitations agricoles est passé d'1,2 million à 490.000. 40.000 exploitations ont encore disparu entre 2010 et 2013. [...] Dans 9 cas sur 10, elles sont transmises dans le cadre d'un agrandissement. Et de plus en plus souvent dans le cadre du "marché des parts sociales". La financiarisation des terres est bel et bien en marche. Pour Robert Levesque, directeur de Terres d'Europe-Scafr, "le modèle de l'exploitation familiale se marginalise progressivement". "L'installation et les agrandissements se font de plus en plus par accès à la location et au transfert de parts sociales", a-t-il mis en garde, jeudi 26 mai, dans le cadre de la conférence de presse annuelle de la FNSafer sur le prix des terres.

"Les multinationales arrivent"

Ainsi, des investisseurs totalement étrangers à l'agriculture délèguent à des entreprises de travaux agricoles la totalité des tâches de production, d'exploitation. "Les multinationales arrivent", a averti Robert Levesque, citant l'exemple retentissant de la société chinoise "Hongyang International Investment Company", basée à Hong kong, qui vient de racheter six exploitations dans le Berry pour un total de 1.750 hectares de terres céréalières. Des céréales destinées au marché chinois. Pour mener à bien ces opérations, l'investisseur chinois est allé voir chaque exploitant pour lui racheter 98% ou 99% des parts. La Hong Yang Company, qui serait aujourd'hui dissoute, n'aurait servi que de paravent. Les exploitations sont aujourd'hui entre les mains de la "Beijing Reward International Trade Company" basée à Pékin, spécialisée dans les détergents ménagers, l'immobilier de tourisme et l'industrie laitière. Le groupe détient en effet une exploitation laitière de 13.000 hectares en Mongolie intérieure. L'astuce utilisée était déjà connue mais les surfaces en jeu ont de quoi inquiéter. L'opération menée dans la plus grande opacité illustre le plein essor de l'agrobusiness où les Français et les Européens ne sont pas en reste. La société belge Agriland possède ainsi 12.000 hectares, notamment dans le Nord, a rappelé Robert Levesque. Et le même phénomène est à l'œuvre à travers toute l'Europe. Le Conseil économique et social européen (Cese) avait tiré le signal d'alarme sur "l'accaparement des terres" début 2015. Le britannique Spearhead possède 84.300 hectares sur le continent, essentiellement en Tchéquie, en Slovaquie, en Pologne… et en Roumanie, devenu l'eldorado des grands groupes. L'allemand KTG Agrar, coté en bourse, est aussi très présent à l'Est avec plus de 40.000 hectares.

L'Europe déficitaire nette de 20% de sa surface agricole

Pourtant, "le modèle agricole familial en Europe est plus favorable à l'attractivité des territoires, à la valeur ajoutée, aux emplois, aux paysages", a insisté Robert Levesque pour qui se pose aujourd'hui la question de la "souveraineté alimentaire européenne". "On importe aujourd'hui l'équivalent de 35 millions d'hectares, ce qui signifie que l'Europe est déjà déficitaire nette de 20% de sa surface agricole totale." [...]"

Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 13h39 | Lien permanent

3 juin : consécration de Camaret-sur-Aigues (84) au Sacré-Coeur

Consécration 2016 (1)

Lahire

Posté le 31 mai 2016 à 13h03 | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Frédéric Poisson soutient la Journée parlementaire pour la Vie

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 12h06 | Lien permanent | Commentaires (0)

La course entre les tombes organisée au mémorial de Verdun est-elle insultante ?

Valeurs actuelles pose la question. A vous de voter.

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 11h51 | Lien permanent | Commentaires (0)

Des musulmans veulent autoriser à «battre légèrement» les femmes

Lu ici :

"Les membres du Conseil de l’Idéologie islamique (CII) du Pakistan souhaitent accorder aux hommes le droit de « battre légèrement » leurs épouses. Dans une proposition de loi rendue publique cette semaine, ces responsables religieux répondaient ainsi à une législation progressiste adoptée en février au Pendjab accordant plus de droits et de protection aux femmes de cette province, la plus peuplée du Pakistan.

« Un homme devrait être autorisé à battre légèrement sa femme si elle refuse ses ordres et refuse de s’habiller tel qu’il le souhaite, décline des demandes de relations sexuelles sans justification religieuse, ou ne prend pas de bain après un rapport sexuel ou lorsqu’elle a ses règles », proposent ainsi ceux qui affirment parler au nom de la religion au Pakistan, géant musulman de près de 200 millions d’habitants (...)"

On aimerait savoir si ceux qui proposent ainsi de "battre légèrement" les femmes représentent l'islam modéré...

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 11h35 | Lien permanent | Commentaires (0)

1er juin : Conférence sur les chrétiens d’Orient à Paris

Mangesh paris

Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 11h31 | Lien permanent

Même Erwann Binet pense qu'il est possible en théorie d'abroger la loi Taubira

Erwann Binet, rapporteur de la loi Taubira à l'Assemblée nationale, évoque ce "risque" dans Marianne. Il ne le souhaite pas et compte sur la Gauche pour faire suffisamment pression sur le futur gouvernement en cas d'alternance pour empêcher une abrogation :

Vous avez été le rapporteur de la loi sur le mariage pour tous, quel bilan en tirez-vous, trois ans après sa promulgation ? Considérez-vous qu'il subsiste un risque, en cas d'alternance, qu'elle soit révoquée ?

Plus aucun risque. Le risque théorique existe par principe car ce qu'un législateur a construit, un autre peut le détruire. Il faudra donc veiller aux paroles que peuvent porter les uns et les autres dans le cadre de la primaire à droite. Mais je crois que politiquement, ce ne serait pas tenable. Aucun président, aucune majorité à l'avenir ne remettra ce texte en cause (...)

Plus globalement, quel bilan tirez-vous de ce quinquennat concernant les droits des personnes LGBT ?

Un bilan en demi-teinte parce que j'aurais souhaité, ce n'est pas un secret, qu'on aille plus loin sur la PMA. Les opposants à la loi Taubira ont perdu leur combat contre le mariage pour tous mais ils ont, par leur mobilisation, par leur violence parfois, engendré chez un grand nombre d'élus la crainte d'aborder à nouveau ces sujets d'ordres sociétaux ou éthiques. Je rencontre aujourd'hui des élus qui ont voté le texte mais qui désormais nous disent : "Sur les sujets sociétaux, il faut qu'on fasse attention, ce n'est pas la priorité". La victoire de la Manif pour tous, a posteriori elle est là : les ambitions sociétales, que porte traditionnellement la gauche, sont au congélateur (...)

Laurence Rossignol a récemment affirmé que le candidat de gauche en 2017 allait nécessairement porter la PMA pour toutes : vous y croyez ?

Ces débats-là ne dépendent pas des politiques, ils s'imposent aux politiques. Historiquement ce ne sont jamais les élus qui sont au-devant sur ces questions, c'est la société qui les devance sur les questions sociétales. Laurence Rossignol a à moitié raison : si les élus ne s'emparent pas de cette question, le débat s'emparera d'eux de toute façon. La question de la PMA pour les couples de femmes s'imposera, donc autant anticiper. 

Donc la PMA ouverte aux couples de femmes, vous y croyez ?

Bien sûr que j'y crois, sinon j'arrêterais de faire de la politique !

Bien que Erwann Binet omette volontairement le rôle important de la franc-maçonnerie sur ces sujets (ici et ici), il a néanmoins raison de dire que "ce ne sont jamais les élus qui sont au-devant sur ces questions, c'est la société qui les devance sur les questions sociétales". C'est, entre autres, ce à quoi œuvre au quotidien le Salon beige en maintenant en permanence le sujet de l'abrogation de la loi Taubira au premier rang de ses préoccupations et en soutenant toutes les initiatives politiques allant dans ce sens. Si les millions de Français qui se sont mobilisés contre cette loi reculent aujourd'hui ou abandonnent ce combat maintenant, il sera définitivement trop tard dans quelques quinquennats. Pour reprendre le slogan du Rendez-vous de Béziers, se battre maintenant pour ne pas attendre 2022...  

Et la seule manière d'agir est de faire pression sur les politiques qui prétendent accéder aux responsabilités en 2017.

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 11h16 | Lien permanent | Commentaires (4)

L’initiative de Robert Ménard a montré que l’union des droites n’était pas pour tout de suite

Guillaume de Thieulloy dans les 4 Vérités :

"Comme beaucoup de sympathisants de droite, j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt les rencontres de Béziers, organisées le week-end dernier par le maire de la ville, Robert Ménard. Il me semble extrêmement salubre que les représentants de la « droite hors les murs », selon l’excellente expression de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson, se parlent. De ce point de vue, ce fut un succès. Plusieurs dizaines de personnalités ont pris la parole à Béziers. Ce fut également un succès du point de vue de l’affluence. Près de 2 000 personnes ont participé à ces journées et, de l’avis général, l’immense majorité d’entre elles souhaitaient que cette « droite hors les murs » s’organise pour peser sur les prochaines échéances électorales.

En d’autres termes, Robert Ménard a montré à tous que l’intelligence et le dynamisme étaient très bien représentés à droite et que les électeurs attendaient quelque chose.

Au plan politique, il était également intéressant de parvenir à réunir des élus alliés des LR (notamment Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de droite) et des élus FN (comme Marion Maréchal).

Mais il faut bien reconnaître que l’initiative de Robert Ménard a aussi montré que l’union des droites n’était pas pour tout de suite.  Le départ précipité de Marion Maré­chal a été emblématique de cette difficulté. A l’heure où j’écris ces lignes, on ne sait pas encore avec certitude pour quel motif la benjamine de l’As­semblée a quitté la salle. En tout cas, le fait que Robert Ménard ait déclaré qu’il n’était pas question que cette réunion de Béziers serve de marchepied pour le FN a été l’occasion de cette rupture. Pourtant, ce n’était pas une nouveauté : Robert Ménard l’avait déclaré plusieurs fois au cours des jours précédents. Et c’était logique : on pouvait difficilement demander à des personnalités aussi diverses de s’engager aux côtés du FN, avant même de savoir à quoi ressemblera le programme de ce dernier pour 2017.

En réalité, ce que montrent les rencontres de Béziers, c’est surtout une incompréhension persistante et peut-être même croissante entre la « société civile » et le monde politique. Ce dernier exige une soumission inconditionnelle et semble hermétique à la logique d’une alliance temporaire et limitée. Les partis ont, qu’on le veuille ou non, une logique sectaire. On ne peut dire à un politicien qu’on l’approuve sur tel point, tout en ne le suivant pas sur tel autre. C’est là le principal problème. Et, de ce point de vue, Robert Ménard et ses amis ont raison de refuser une allégeance inconditionnelle.

Mais il existe également un problème en sens contraire. La société civile ne semble pas comprendre les règles de la vie électorale. Et, ici, Marion Maréchal a raison quand elle constate que le FN a été le marchepied de l’élection de Robert Ménard. Elle a également raison quand elle constate qu’il est absurde de prétendre défendre le souverainisme de droite en ignorant le FN. Le problème, c’est que la logique électorale impose une logique de rapport de forces. C’est-à-dire que, si elle veut peser sur le débat politique, la droite hors les murs doit présenter un candidat. La logique « gramsciste » que plusieurs personnalités présentes à Bé­ziers défendent est évidemment intéressante. Elle est même plus durablement utile que toutes les victoires électorales possibles. Mais elle ne peut pas déboucher, dans un avenir prévisible, dans le domaine politique. Et elle n’est accessible qu’aux médias ou aux think tanks, pas aux initiatives proprement politiques.

Il y a donc un profond malentendu. Robert Ménard réunissait des « voix » pour illustrer le foisonnement d’initiatives à droite. Mais beaucoup d’observateurs attendent que la droite hors les murs « se compte » et se prépare à l’affrontement, à la fois contre LR et contre le FN. Tandis que le FN attendait que cette réunion rallie derrière Marine Le Pen tout ce que la France compte d’anciens villiéristes ou d’anciens pasquaïens. Toutes ces conceptions ont leur logique, mais elles sont incompatibles entre elles. C’est pourquoi l’incontestable succès des rencontres de Bé­ziers laisse un goût amer.

Pour ma part, je continue à défendre l’union des droites sur un programme, dans la logique « gramsciste » qu’il est logique d’avoir dans un journal. Tout en sachant bien que cela pourra difficilement aboutir électoralement pour les présidentielles mais un peu plus facilement pour les législatives, élections au moins aussi importantes et beaucoup moins personnalisées que les présidentielles…"

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 11h00 | Lien permanent | Commentaires (5)

1er juin : reliques de Ste Faustine à St Nizier à Lyon

Veillée

Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 10h46 | Lien permanent

Les questions de l'avortement et de la contraception seraient en débat au FN en vue de la stratégie de 2017

C'est ce que développe cet article qui nous apprend au passage que Marine Le Pen et son équipe pourraient également s'inspirer de la méthode Trump notamment pour l'organisation des meetings :

" (...) Sur le fond, le Front national doit encore arrêter sa stratégie. Un sujet central, alors que l'extrême droite fait peur à deux grands électorats : les seniors et les femmes. "Les personnes âgées qui ont peur de la guerre civile et les jeunes femmes qui ont le sentiment qu’on va régenter leur vie, ça nous congèle des millions de voix", reconnaît un dirigeant frontiste. Pour les premières, le parti de Marine Le Pen a déjà tranché, arrêtant de parler de la sortie de l'euro et des incertitudes économiques qui pourraient s'en suivre.

Pour les jeunes femmes, en revanche, le Front national est très divisé. Les questions d'avortement et de contraception provoquent un véritable schisme au sein du parti. Florian Philippot est pour ne pas y toucher et le dire publiquement, afin de rassurer l'électorat féminin. Une ligne suivie par Marine Le Pen, mais qui est loin de faire l’unanimité. Marion Maréchal-Le Pen, et avec elle une partie des cadres du FN, sont contre l’idée d’abandonner le discours traditionnel, qui exalte la famille et fustige des avortements volontiers qualifiés "de confort". Les tenants de cette ligne-là sont convaincus qu’électoralement, il y a plus à perdre qu’à gagner à changer leur fusil d'épaule. Le débat est donc aussi décisif qu’explosif pour le Front national, qui repose historiquement sur deux piliers : la préférence nationale et les valeurs morales."

Espérons que la direction du FN sera attentive à la Journée parlementaire pour la Vie qui se tient aujourd'hui à l'Assemblée nationale, organisée par Jacques Bompard et le Salon beige avec la participation de Xavier Lemoine (PCD). Le thème retenu est "Le combat pour la vie, principe non négociable de la politique ». Espérons que ce combat primordial pour l'avenir de la France et de l'Europe, à la fois pour des raisons morales de civilisation et des raisons démographiques, ne soit pas bradé ou abandonné pour des gains électoralistes à court terme... 

Sans-titre

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 09h34 | Lien permanent | Commentaires (15)

Quand le système de santé pousse inévitablement les parents vers l'avortement des enfants trisomiques

C'est la réalité de ce que vivent les familles qui attendant un enfant trisomique. Mais au Canada, cela ne semble pas tabou puisque c'est l'objet d'un reportage TV :

"Interrompre ou non la grossesse quand le fœtus est atteint de la trisomie 21 : c'est le dilemme pénible auquel doivent faire face certains parents. Si 90 % d'entre eux optent pour l'avortement, ceux qui choisissent de poursuivre la grossesse dénoncent le manque de soutien et les préjugés au sein du système de santé.

Le choix déchirant de Julie et Nathan

"Perdre mon enfant ou ça, pour moi, c'était la même chose" (Julie faucher). Julie Faucher s'est effondrée quand elle a appris que la petite fille qu'elle portait était atteinte de la trisomie. La jeune maman et son mari, Nathan, n'avaient jamais envisagé un tel scénario.

Pour moi, c'était clair qu'on ne pouvait pas être heureux avec un enfant trisomique, et pour moi, c'était clair que je ne le gardais pas, et là, mon mari m'a dit : "Eh bien, pour moi, ce n'est pas si clair que ça!'' (Julie Faucher)

Le couple a reporté plusieurs fois ses rendez-vous pour l'avortement, incapable de prendre une décision et de l'assumer. Julie Faucher dénonce l'absence de soutien et d'informations pertinentes au sein du système de santé pour aider les couples à trancher de façon éclairée. « Ce n'est pas le médecin qui va offrir ce soutien-là, note Mme Faucher, et malheureusement, il n'y a pas ne serait-ce qu'un dépliant. » Elle ajoute que le personnel médical précise qu'il est difficile pour les parents d'enfants atteints de la trisomie d'avoir des services. « Ce n'est pas encourageant, c'est certain », résume Julie Faucher. C'est finalement avec l'aide d'une psychologue que Julie et Nathan ont pris la décision de poursuivre la grossesse. Leur fille Sofia, atteinte d'une trisomie en mosaïque, a aujourd'hui 7 ans, et elle est la cadette de trois enfants.

Se battre contre l'avortement : témoignages de Marc et Stéphanie

"C'est comme si, pour eux, c'était une aberration qu'on décide de garder l'enfant" (Marc, père de Lily Rose). Encore aujourd'hui, Marc a les larmes aux yeux et la colère dans la voix quand il raconte les semaines qui ont suivi l'annonce du diagnostic de trisomie 21. Stéphanie était enceinte de leur troisième enfant, hantée par des questions pour lesquelles elle ne trouvait aucune réponse. Le couple reproche au personnel de la santé d'avoir un parti pris pour l'avortement, dans le cadre d'un programme public qui se doit de bien informer les parents en toute neutralité.

Lutter contre les préjugés

"Plusieurs couples doivent se défendre contre l'avortement" (Antoine Payot, médecin et directeur de l'Unité d'éthique clinique au CHU Sainte-Justine). Selon le médecin Antoine Payot, directeur de l'Unité d'éthique clinique au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, à Montréal, le système « pousse inévitablement [les parents] vers l'interruption de grossesse ». Il ajoute que des études sur cette question sont en cours (...)

Le reportage de Tamara Altéresco est présenté lundi au Téléjournal, à 21 h sur ICI RDI et à 22 h sur ICI Radio-Canada Télé"

Philippe Carhon

Posté le 31 mai 2016 à 09h17 | Lien permanent | Commentaires (5)

6 juin : conférence sur le Brexit à l'Assemblée nationale

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Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 09h04 | Lien permanent

Amoris Laetitia : Mgr Schneider propose un "credo una voce" de la part des catholiques à l'enseignement de l'Eglise

Mgr Schneider rome cielJeanne Smits propose une traduction personnelle  de la lettre que Mgr Schneider, évêque auxiliaire d'Astana, écrivait en réponse à la revue catholique américaine "The Remnant". Extrait (lire l'intégralité sur le Blog de Jeanne Smits) :

"26 mai 2016

Cher M. Christopher Ferrara,

Le 9 mai 2016 vous avait publié sur le site de The Remnant une lettre ouverte concernant la question de l'Exhortation apostolique Amoris laetitia.

En tant qu’évêque, j'éprouve de la reconnaissance et en même temps un encouragement à recevoir d'un laïc catholique une manifestation aussi claire et belle du sensus fidei par rapport à la vérité divine sur le mariage et la loi morale.

Je suis en accord avec vos observations par rapport aux expressions d’Amoris laetitia (AL), spécialement dans son huitième chapitre, qui sont fortement ambiguës et trompeuses. En utilisant sa raison et en respectant le sens exact des mots, on peut difficilement interpréter certaines expressions d’AL conformément à la Tradition sainte et immuable de l'Eglise.

Dans AL, il y a évidemment des expressions qui sont évidemment en conformité avec la Tradition. Mais ce n'est pas ce qui est en cause ici. Sont en cause les conséquences naturelles et logiques des expressions ambiguës d’AL.

En vérité, elles contiennent un vrai danger spirituel, qui provoquera de la confusion doctrinale, une diffusion rapide et facile de doctrines hétérodoxes concernant le mariage et la loi morale, ainsi que l'adoption et la consolidation de la praxis qui autorise les divorcés remariés à accéder à la sainte communion, une praxis qui aura pour effet de banaliser et de profaner, pour ainsi dire, d'un seul coup trois sacrements : les sacrement de mariage et de pénitence, et celui de la très Sainte Eucharistie." [Lire la suite]

Marie Bethanie

Posté le 31 mai 2016 à 08h28 | Lien permanent

Hypercourt remplace Hyencourt-le-Grand, Omiécourt et Pertain

Hyperubuesque (ici page 96) :

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Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 07h49 | Lien permanent | Commentaires (13)

Beaucoup de rémanences du discours de Soljenitsyne dans le discours de Poutine

Selon Mathieu Slama interrogé dans le FigaroVox :

Arton18902-dbdcf"[...] La figure d'Alexandre Soljenitsyne est intéressante à plusieurs égards. D'abord parce qu'il est étonnamment - et injustement - oublié aujourd'hui, alors qu'il est l'une des rares figures intellectuelles du XXème siècle à ne s'être jamais trompé dans ses combats politiques, ce qui est suffisamment rare pour le souligner. 

Ensuite parce qu'il a fait, en effet, l'objet d'un grand malentendu en Occident. Ses œuvres «Une journée d'Ivan Denissovitch» (1962), «Le Premier cercle» (1968) et surtout «L'Archipel du Goulag» (1973), révélant au monde entier les atrocités commises par les soviétiques dans les camps, ont fait de lui la principale figure de l'opposition intellectuelle et politique au régime soviétique. Accusé de trahison dans son propre pays, il est parti en exil en Suisse puis aux Etats-Unis. Mais voilà, et c'est le cœur du malentendu dont je parle dans mon livre: Soljenitsyne ne s'opposait pas au régime soviétique au nom des droits de l'homme ou au nom du «monde libre». Il n'avait pas choisi le camp occidental contre le camp soviétique. Il s'opposait à l'URSS parce qu'il s'agissait pour lui d'un régime corrompu, matérialiste, violent, niant la dimension spirituelle propre à chaque homme. Il s'y opposait au nom de sa foi orthodoxe et au nom de la grande histoire nationale russe.

Et c'est justement ce même attachement aux racines et à la dimension spirituelle de l'existence qui l'amena à s'opposer violemment au modèle libéral occidental à plusieurs occasions, notamment dans un célèbre discours devant les étudiants de Harvard en 1978 où il dénonça la dérive matérialiste de l'Occident, les ravages de son modèle capitaliste et surtout son obsession pour les droits individuels au détriment des valeurs traditionnelles comme l'honneur, la noblesse ou encore le sens du sacrifice. Soljenitsyne croyait à la possibilité d'une troisième voie entre le libéralisme occidental et les totalitarismes soviétiques ou fascistes, une troisième voie fondée sur l'enracinement et l'auto-restriction des hommes comme des nations. Il me semble qu'aujourd'hui, peut-être plus que jamais, ce message mérite d'être entendu.

Je note dans mon livre la réaction de Jean Daniel qui voyait dans L'Archipel «un panslavisme illuminé, des idées étranges sur le Moyen-âge et sur la Sainte Russie» ou encore de Bernard-Henri Lévy qui accusa au début des années 90 Soljenitsyne de défendre des idées «obscurantistes», «populistes», de peindre «une Russie rustique et primitive». Ces réactions sont absolument passionnantes car elles révèlent selon moi une opposition fondamentale entre deux mondes qui sont aux antipodes l'un de l'autre. Les pays occidentaux n'ont pas compris Soljenitsyne tout simplement parce qu'ils ne parlent pas le même langage: les premiers tiennent le langage de la liberté individuelle, le second celui de la tradition et de la mystique communautaire. Il me semble que cet affrontement renaît aujourd'hui à la faveur des conflits qui opposent la Russie de Vladimir Poutine et les pays occidentaux. Et je trouve dans le discours de Poutine beaucoup de rémanences du discours de Soljenitsyne. C'est pourquoi j'ai voulu faire de ce dernier le fil rouge de mon livre. [...]"

Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 07h38 | Lien permanent

"Verdun pride"

Robert Redeker dénonce dans Le Figarovox :

Bataille-de-verdun"Que dirait, s'il revenait du royaume des morts, le soldat inconnu, lui dont le corps fut arraché à la nécropole de Verdun pour être transporté sous l'Arc de Triomphe, des cérémonies à grand spectacle, bruyantes et colorées, supposées commémorer la bataille des batailles? Que penserait-il des discours de François Hollande et d'Angela Merkel? Tiendrait-il cette journée officielle pour un hommage ou bien pour une profanation?

Jamais au cours de cet anniversaire n'a été rappelé avec la précision nécessaire qui étaient vraiment ces soldats de Verdun. La plupart étaient des paysans. Beaucoup ne parlaient qu'une de ces langues, si belles, qui poussent très loin leurs racines dans l'histoire de notre pays et qu'un fanatisme criminel veut éradiquer, le breton ou l'occitan. Le paysan sait qu'il appartient à la terre. Ces soldats héroïques savaient ce que c'est que défendre la terre, que défendre le sol. Ils ne concevaient pas la patrie comme un réceptacle de valeurs, mais comme la terre nourricière, la vraie mère d'où ils sont nés. Ils ne sont pas morts pour des idées, contrairement au cliché partout répété, non, ils sont morts pour la France, pour défendre le sol de la patrie, pour protéger ses frontières, ils sont morts avec l'amour de la France au cœur et à l'âme. Le même mot, cœur, dit amour et courage. Ils sont morts dans l'amour et dans le courage.

Paysans, ils vivaient et mouraient comme si la terre était de la chair. Comme si elle était la chair du pays, de la patrie et de la nation, autant que la leur. S'ils avaient été suffisamment instruits, ils auraient compris le mot de Péguy, tombé à l'ennemi aux premiers jours de la guerre, «la terre charnelle». Ils se seraient rendus compte que la terre pour laquelle ils sacrifièrent leurs jours, la fleur de leur jeunesse, qu'ils défendaient, était leur chair, leur chair à eux, les terreux, terreux avant d'être terriens, les culs-terreux magnifiques. Ils ne le savaient pas, certes. Ils le sentaient. D'instinct. Ne pas rappeler qu'ils ont donné leurs vies pour la France comme terre et comme sol, pour ses frontières, revient à les trahir, à insulter d'ingratitude leur sacrifice.

Ces cérémonies ont occulté la notion de victoire. Est-il tabou d'en parler? Or, les héros de Verdun, les terreux et les autres, issus d'autres classes sociales que la paysannerie, désiraient ardemment la victoire, versaient leur sang pour elle, qu'ils obtinrent. Sauver la terre de France de la rapacité allemande passait par la victoire à Verdun et sur les autres champs de bataille. Nous vivons dans un pays qui a honte de ses victoires militaires, qui ne veut pas fêter Austerlitz, qui veut commémorer Verdun sans dire qu'il vaincu l'Allemagne! En ces temps de déchirement du tissu national, le souvenir de la victoire aurait dû servir à réveiller la fierté d'être français, à sortir la fierté française du sommeil dans lequel la maladie de la repentance l'a plongé. 

Le totalitarisme stalinien avait l'habitude d'effacer des photographies les protagonistes tombés en disgrâce, décrétés traîtres, quel que soit le rôle historique de premier plan qui a pu être le leur. Au spectacle de ces cérémonies commémoratives, la jeunesse a pu se poser une question à laquelle l'on a refusé de répondre: qui fut le vainqueur de Verdun, à qui attribuer la victoire? Le nom de Philippe Pétain, l'artisan de la victoire a été occulté! [...]"

Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 07h20 | Lien permanent

Vague d'inspections surprises dans les écoles libres

Depuis la semaine dernière, une vague d'inspections surprises ont eu lieu dans plusieurs écoles libres de diverses régions de France. Alors que l'usage est de prévenir quelques jours à l'avance, ces inspecteurs sont arrivés sans prévenir. 

Est-ce la suite de la déclaration du ministre, début avril, envisageant de modifier le système d’ouverture des établissements scolaires hors contrat pour passer d’un régime de déclaration à un régime d’autorisation préalable ? Certains députés de droite avaient même rejoint le ministre dans ce projet.

Michel Janva

Posté le 31 mai 2016 à 07h13 | Lien permanent

C’est arrivé un 31 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

La Visitation par Fra Angelico, Musée du Prado Madrid

La Mère de Dieu ne peut contenir la joie de l'annonce qui lui a été faite. Elle ne peut pas encore la partager avec Joseph. Elle va rejoindre sa cousine Elisabeth, enceinte comme elle. Et Jean-Baptiste partage cette allégresse en tressaillant dans le sein de sa mère. La fête de la Visitation commémore la sainte Rencontre de deux enfants à naître et le Magnificat de Marie qui jaillit de son exultation. L'icône de la visitation, ci-dessus, montre Marie en face d'Élisabeth. Les deux mères portent chacune leur enfant.

Sainte Petronille est la première sainte patronne de la France. Elle descend de Titus Flavius Petro, grand-père de Vespasien. Saint Pierre l'amène à la foi et la baptise. Elle était d'une beauté extraordinaire, mais elle souffrait de paralysie. Elle est morte en vierge et martyre à Rome.

C'est sous Charlemagne qu'elle devient patronne des Rois de France. Le sarcophage qui conservait les restes de la sainte est transféré dans la basilique pontificale par le Pape Paul 1er en 757. Elle est aussi la patronne des Dauphins de France. Un Dauphin aurait été trouvé gravé sur son sarcophage. Les liens de la France avec la sainte se tissent tout au long de l'histoire. Par exemple, Louis XI a une grande vénération pour elle, il lui adresse de ferventes prières pendant la maladie du Dauphin, le futur Charles VIII. Une fois ce dernier guéri, le Roi fait embellir la chapelle de Sainte Pétronille.

Dans la basilique Saint-Pierre un autel lui est dédié. Et cet autel, construit sous le règne de Louis XII, est toujours considéré comme territoire Français. Chaque année, le 31 mai, jour de la fête de Sainte Pétronille, une messe est dite dans la chapelle pour la France et tous les français de Rome y sont invités. La sainte est représentée avec la palme du martyre, souvent en compagnie de Saint Pierre. On l'invoque pour guérir les fièvres.

La première pierre du Pont-Neuf, sur la Seine, à Paris, est posée par le Roi Henri III, accompagné de Catherine de Médicis, de sa femme la reine Louise, et des principaux magistrats du royaume et de la ville.

Le pape Innocent X condamne cinq propositions du livre de Jansénius, dans sa bulle "Cum Occasione". Le jansénisme est alors un mouvement religieux très influent mais hérétique, puisqu'il remet en cause certains grands principes de la religion catholique et tend à influer sur la vie politique.

Né à Lectoure le 10 avril 1769, fils d'un petit marchand, il rejoint la Garde Nationale en 1792. Il est promu sous-lieutenant la même année. De 1793 à 1795, il combat avec vaillance les Espagnols dans le Roussillon.

En 1796, il participe à la première campagne d'Italie comme simple soldat. Il se distingue à Dego (15 avril 1796) où le Général Bonaparte le remarque et le promeut…Général de Brigade. Il participe au Coup d'Etat du 18 Brumaire. En 1800, il participe à la Seconde Campagne d'Italie, s'empare d'Aoste et bat les Autrichiens du Général Peter-Carl Ott à Montebello le 9 juin. Puis il commande la Garde Consulaire. De 1802 à 1804, Jean Lannes est nommé à l'Ambassade de France, où son manque de diplomatie oblige Bonaparte à le rappeler.

En 1804, l'empereur l'élève à la dignité de Maréchal d'Empire, puis lui donne le titre de Duc de Montebello quatre ans plus tard, en 1808. Le 22 mai 1809, Lannes est blessé d'un boulet de canon. Malgré les soins prodigués par Larrey, chirurgien personnel de l'Empereur, Lannes meurt le 31 mai 1809 à l'âge de quarante ans.

L'Empereur alors écrit une lettre de condoléances à la seconde épouse de Lannes, Louise Guéhéneux, dans laquelle il dit : «  Le Maréchal est mort ce matin des blessures qu'il a reçues au champ d'honneur. Ma peine égale la vôtre. Je perds le Général le plus distingué de mes armées, mon compagnon d'armes depuis seize ans, celui que je considérais comme mon meilleur ami […] ».

Avec Davout et Suchet, il est l'un des seuls Maréchaux d'Empire resté invaincu de la Grande Armée. Le Maréchal Jean Lannes est inhumé au Panthéon. La promotion Saint-Cyr de 1993-1996 porte son nom.

C'est au parc de Saint-Cloud, à Paris, qu'a lieu la première course de vélo.

Naissance d'Ambrogio Damiano Achille Ratti, futur pape Pie XI (voir les chroniques du 6 et du 10 février).

 
Pie XI à son bureau

Lois Spalwer

Posté le 31 mai 2016 à 05h48 | Lien permanent | Commentaires (0)

30 mai 2016

Le groupe PPE fait la promotion du Qatar au Parlement européen

Le groupe PPE rassemble au parlement européen les députés issus des partis dits de droite des pays de l'UE, parmi lesquels les députés français LR. Il organise cette semaine une exposition au Parlement européen (avec quel argent ?) sur le Qatar :

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Au même moment, le PPE fête ses 40 années de présence au Parlement européen. Y a-t-il un lien entre ces 40 années et le petit émirat pétrolier ?

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Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 21h33 | Lien permanent | Commentaires (8)

Jean-François Copé ne reviendra pas sur la loi Taubira

Invité de l'émission On n'est pas couché le 28 mai (vers la 23e minute), Jean-François Copé, candidat à la primaire LR, déclare qu'il ne reviendra pas sur la la loi Taubira... pour ne pas diviser le pays !

Il aimait bien faire le fier en tête de manifestation :

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Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 21h22 | Lien permanent | Commentaires (27)

Malawi : Mgr Stima Monfort s'inquiète de l'islamisation

Unknown-19Alors que la population totale du Malawi se compose d’une majorité d’environ 80 % de chrétiens et de seulement 13 % de musulmans, le taux de musulmans dans le diocèse de Mangochi atteint entre 50 et 90 %, selon les régions. L’islam traditionnel est certes modéré au Malawi, reconnait Mgr Monfort, évêque de Mangochi, et la coexistence entre les religions a toujours été pacifique. Mais des prédicateurs musulmans venus du Soudan entrent de plus en plus souvent au Malawi pour y prêcher un islam plus radical. Ils sont difficiles à contrôler, ils se disent « insatisfaits » de l’islam traditionnel local et veulent apporter « le véritable islam » au Malawi. Il y a déjà eu des exactions au cours des années passées. La plupart du temps, elles ont été commises après les prières du vendredi. Mgr Monfort a interpellé les chefs religieux islamiques à ce sujet, qui ont  en effet reconnu que les imams appelaient les gens à la violence, rajoutant « vous devez prier pour les imams, car ils sont mal formés. » L’évêque souligne que même pour les chefs religieux, il est difficile de contrôler les imams, car

« n’importe qui disposant de suffisamment d’argent a le droit de construire une mosquée. Et celui qui l’a construite contrôle aussi l’imam. Ainsi, dans certains villages, il y a quatre mosquées : une mosquée traditionnelle, qui s’y trouve depuis toujours, ainsi que d’autres mosquées nouvellement construites. »

De plus en plus d’adolescents obtiennent des bourses pour suivre des études au Soudan ou en Arabie Saoudite, et qu’ils retournent ensuite au Malawi, mais radicalisés.

Concernant le nombre de musulmans, l’évêque explique que

« beaucoup d’entre eux ont plusieurs épouses, ce qui augmente le nombre de leurs enfants et accroît le taux de musulmans dans la population. Souvent, ces familles n’ont pas les moyens pour permettre une éducation scolaire régulière à autant d’enfants, de sorte qu’elles peuvent seulement les envoyer dans les écoles coraniques, les madrasa. »

La polygamie joue aussi un rôle pour les adeptes des religions traditionnelles africaines souhaitant rejoindre une grande communauté religieuse. Tandis que la polygamie est inacceptable pour l’Église catholique, les personnes qui se convertissent à l’islam peuvent conserver ce mode de vie familial. Il explique que ces gens sont donc « plus faciles à convertir ». Les musulmans sont invités à épouser les jeunes filles chrétiennes, car même lorsque l’épouse ne se convertit pas à l’islam, ses enfants sont automatiquement des musulmans. 

« Nous encourageons les prêtres à être proches des gens et, comme le dit le pape François, à sortir de la sacristie. Pour certains croyants, c’est une grande tentation de se convertir à l’Islam – surtout lorsque le seul établissement scolaire du village est une institution musulmane. Ils ont besoin d’aide et d’encouragement. »

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 19h43 | Lien permanent

Pour empêcher le FN de gagner, le PS aurait couvert la candidature du LR Reynié, invalidée

Révélation de France 3 :

"[...] Nous sommes plus de trois mois avant le scrutin et l’inéligibilité de Dominique Reynié devient un secret de Polichinelle. A Paris, lors d’un déjeuner entre Etienne Mougeotte (ancien directeur de TF1, actuel patron de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles) et le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, le doute n’est de mise. Les deux hommes estiment que Dominique Reynié ne peut pas être candidat. 

Tout cette agitation (souterraine) et le sol qui commence à trembler sous les pieds de Dominique Reynié sont bien partis d’une faille localisée dans l’Aveyron. Dominique Reynié a raison. Sa chute a des racines locales. Mais il a également bénéficié d’une « protection » également très locale. Une « protection » localisée dans… le camp adverse.

Lors d’une réunion à Millau, un militant socialiste interpelle ses instances départementales. Il connaît le dossier Reynié et veut saisir la justice. II demande l’autorisation au 1er fédéral de l’Aveyron. Carole Delga est présente. Un des piliers de sa campagne, l’ancien sénateur de l’Aveyron, Alain Fauconnier également. Réponse : non. Pas question de bouger.

Cette bienveillance peut surprendre. Eliminer ou du moins affaiblir un concurrent, c’est de bonne guerre dans une bataille électorale. Sauf, quand le concurrent est un concurrent utile. Suffisamment haut dans les sondages pour barrer la route à Louis Aliot et au Front National. Suffisamment bas pour ne pas constituer un danger pour la candidate socialiste.  

Quelques temps après la réunion de Millau, un des plus proches collaborateur de Carole Delga, explicite les choses : «Il nous va très bien Reynié, faut surtout pas nous le changer ». Ce sont quasiment les mêmes mots utilisés par celui qui va devenir le directeur de cabinet de la future présidente de Région. Laurent Blondiau est alors en charge de la campagne de Carole Delga. Lors d’une opération autour du Canal du Midi, il n’hésite pas à dire au staff de Dominique Reynié qu’il faut conserver le candidat de la droite. [...]

Ce sont les concurrents de Dominique Reynié qui ont conscience que la foudre peut tomber. Le premier ministre, Manuel Valls, et le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve sont personnellement et directement avisés du dossier Reynié. Un ancien président de région déclare après le dépôt de la liste Reynié en préfecture : «Bien-sûr il (ndrl Dominique Reynié), il n’est pas éligible. Mais il sautera seul après les élections. On a consulté un avocat et la seule inconnue c’est de savoir si c’est la liste de l’Aveyron qui saute ou uniquement Reynié».

De plus, selon nos informations, la candidate socialiste, Carole Delga, a eu connaissance d’une note juridique, réalisé par un avocat, pointant l’inéligibilité de Dominique Reynié.

Dans le camp socialiste, le scénario qui s’est écrit en mai 2016 avec la décision du Conseil d’Etat est connu depuis…novembre 2015. Pour le staff de Carole Delga et au PS, Dominique Reynié était «condamné». Mais il devait être maintenu dans la course.

Cela s’appelle jouer aux «apprentis sorciers». Des mois avant la saisine de la justice, les socialistes devinent la fin de l’histoire. Mais ils ignorent le scénario. En cas de faible écart de voix entre Carole Delga et Dominique Reynié, le juge aurait même pu prononcer (conformément à une jurisprudence) une annulation du scrutin. 4 millions d’électeurs rappelés aux urnes. Impossible de plaider l’ignorance. Toute l’affaire (révélée par France 3 Midi-Pyrénées) s’est étalée dans la presse nationale.

La région LRMP aurait pu connaître un «accident» politique industriel avec la complicité active du parti au pouvoir à Matignon et à l’Elysée. Le pire a été évité. Il reste «juste» un goût amer. L’impression d’une élection tronquée et en partie «truquée»."

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 17h54 | Lien permanent | Commentaires (11)

La réussite de Béziers : faire parler des personnalités qui ne se parlaient pas


Rendez-vous de Béziers : et cette union des... par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 17h49 | Lien permanent

J'irai courir sur vos tombes !

L'abbé Viot (blog) nous envoie ce billet :

Tel semble bien être le mot d'ordre lancé par le CGT aux 4000 jeunes français et allemands qu'on a fait courir au son du tam-tam sur les corps de ceux qui sont tombés au champ d'honneur. Le comité du centenaire, franco-allemand en est bien sûr le responsable. La France a entraîné l'Allemagne dans sa décadence ! Telle est le sort des grandes lumières qui n'éclairent plus! L'organisme mérite le nom de CGT (Comité de la Grande Transgression)  car il a donc finalement pu trouver un produit de remplacement à Black M pour montrer son mépris du "sacré " patriotique, récupérant même, au profit de la désastreuse politique étrangère française la "mort" à Verdun ! La seule phrase du Chef de l'Etat retransmise par une chaîne de télévision fut la comparaison donnée à un jeune dont l'arrière grand père était mort gazé: "il a été tué par le même gaz qu'en Syrie". Ce genre de raccourci en matière de vérité qu'affectionne notre président, même les yeux dans les yeux, n'était pas de mise en la circonstance ! " Seul le silence est grand!" avait écrit Vigny dans "La mort du loup". Mais encore faut-il avoir le sens de la grandeur, comprendre certains symboles et aimer son pays en faisant respecter l'Etat. Faute de quoi on ne voit pas le lien entre l'incitation à une course poursuite sur des tombes, au son des tambours du Bronx, et la volonté d'autres jeunes de tuer des policiers en uniforme en faisant brûler leur voiture ! La transgression est un tout qui ne se détaille pas! La course de Verdun inaugure d'autres fuites en avant en tout genre. Elles risquent d'aller jusqu'à porter atteinte au fonctionnement de nos institutions. Souvenons nous de la célèbre apostrophe de François Mitterrand à Georges Pompidou au début de la " chienlie" de mai 1968 : " Monsieur le premier ministre, qu'avez-vous fait de l'Etat?"

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 16h45 | Lien permanent

2017 se jouera sur l'identité

Pour Robert Ménard, la rencontre de Béziers (une ville tout à fait excentrée de la capitale) est un succès considérable. Il écrit aux participants :

"Nous disposons maintenant d'un outil pour mesurer le niveau de compatibilité patriote de chaque candidat de droite. Nous publierons bientôt un baromètre avec le classement de chacun.

Contrairement à ce que peut penser une partie des leaders de la droite, 2017 ne se jouera ni sur l'emploi ni sur l'Europe ni sur l'écologie. Certes, tous ces sujets sont importants. Mais le nœud gordien de la politique française, c'est l'identité ou plutôt son absence de prise en compte. C'est là et seulement là qu'un candidat patriote pourra faire la différence. Pour une simple raison : la question identitaire englobe la plupart des autres, emploi, social, école, logement, sécurité, terrorisme... presque tout part et presque tout revient à ce point central de la vie et des activités humaines."

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 16h40 | Lien permanent

Jean-Frédéric Poisson : "Quand on est à droite, il faut assumer d'être un parti conservateur"

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 16h39 | Lien permanent

FSSPX : 1 600 € pour être autorisé à prier quelques minutes dans l'espace public

C'est la solution que la mairie de Compiègne a trouvé pour éviter que la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X ne fasse une halte place du château à l'occasion de la fête Dieu :

1005302466_B978795160Z_1_20160529204656_000_GG16T7UC4_3-0"Une soixantaine de personnes a participé hier, pour la Fête Dieu, à la procession annuelle, organisée par les catholiques traditionalistes de la Fraternité saint Pie X. «  Nous sommes attachés aux anciennes coutumes, explique l’un de ses membres. Chez nous, par exemple, la messe est en latin et le prêtre est tourné vers l’autel (...)

Cette procession un peu hors du temps a lieu depuis une quinzaine d’années. Jusqu’en 2014, les traditionalistes s’arrêtaient notamment place du château, où ils installaient un reposoir, le temps d’une courte cérémonie. Une pratique décriée par leurs détracteurs. Et notamment la Libre pensée de l’Oise, une association fortement attachée à la laïcité. Par le passé, des membres de cette dernière avaient été jusqu’à organiser une contre manifestation, dénonçant du prosélytisme religieux. Avec un agacement particulier pour l’arrêt sur la place du château, domaine de l’État.

En 2015 et cette année, la cérémonie n’a toutefois pas eu lieu devant le palais. «  Désormais, on nous demande 1 600 euros pour pouvoir occuper l’espace public  », indique un membre de la Fraternité saint Pie X. Pas question, pour eux, de verser cette somme. «  Ils se fichent du monde, c’est fait exprès pour nous décourager  », croit savoir un homme."

Le premier lecteur qui propose qu'une telle solution soit appliquée à d'autres religions perd deux points sur son permis de citoyenneté....

Prières

Philippe Carhon

Posté le 30 mai 2016 à 16h22 | Lien permanent | Commentaires (11)

Vous désirez assister à une messe traditionnelle à Asnières ?

A diffuser sans modération.YqKFnBHN.jpg large

Marie Bethanie

Posté le 30 mai 2016 à 15h45 | Lien permanent

Florian Philippot ne sait pas s'il ferait grève et ne condamne pas la CGT

Lu ici :

"Le vice-président du FN Florian Philippot était manifestement embarrassé ce lundi matin lorsque Jean-Jacques Bourdin, qui le recevait, lui a demandé s'il, à la place d'un salarié d'une raffinerie, il ferait grève

"Je ne sais pas, je ne peux pas vous dire", a bredouillé l'eurodéputé FN avant de souligner qu'il n'était "pas responsable syndical". Poussé dans ses retranchements par le journaliste de RMC [qui lui demande si il condamnait la CGT, NDPC], il poursuit: "non, je condamne le gouvernement, je ne condamne pas une action syndicale". Mais précise ne ressentir "aucune affinité" avec la CGT. "Elle a participé à ce processus en n'ayant jamais dénoncé l'Union européenne, en n'ayant jamais dénoncé non plus l'immigration qui pèse à la baisse sur les salaires." 

Si Florian Philippot est mal à l'aise, c'est que son électorat soutient, dans son écrasante majorité, le mouvement social contre la loi Travail. Selon un sondage Ifop pour RTL, réalisé du 23 au 25 mai, 78% des sympathisants du FN estiment ainsi que les manifestations et les grèves sont "justifiées", soit davantage que les sympathisants du PS (49%) et des Républicains (43%).  Mais dans le même temps, les sympathisants FN sont les plus inquiets sur un risque de paralysie totale du pays (...)

Le 26 mai, Marion Maréchal-Le Pen estimait que "pour l'organisation d'extrême-gauche [la CGT], le droit de grève équivaut à bafouer les droits des Français à se déplacer et à travailler". "Ces syndicalistes, ultimes adeptes d'une lutte des classes périmée, n'ont aucun scrupule à infliger à leurs concitoyens des difficultés supplémentaires dans leur quotidien", s'indigne la députée du Vaucluse qui demande à ce "que Manuel Valls cesse d'avoir la main qui tremble et assume son autorité en faisant cesser cette stratégie du chaos alors que nous vivons sous état d'urgence"."

A voir en vidéo ici.

Philippe Carhon

Posté le 30 mai 2016 à 15h10 | Lien permanent | Commentaires (21)

Le plus important perturbateur endocrinien c’est la pilule

Le sénateur (LR) de la Manche Jean Bizet, interrogé sur les dangers du glyphosate (un pesticide sur l'utilisation duquel l'Europe tarde à se prononcer), affirme (à la fin) :

"Le plus important perturbateur endocrinien est celui utilisé par toutes les femmes tout au long de leur vie sexuelle, c’est la pilule, mais on n’en parle pas."



Marie Bethanie

Posté le 30 mai 2016 à 14h58 | Lien permanent

Marion Maréchal-Le Pen et Madeleine de Jessey évoquent alliances et recomposition de la droite

Famille Chrétienne a organisé une interview croisée entre Madeleine de Jessey et Marion Maréchal-Le Pen. Extraits :

Couv-2003_medium"Madeleine de Jessey et Marion Maréchal-Le Pen incarnent une nouvelle génération. Elles n’ont ni le même itinéraire, ni la même philosophie politique. Mais si leurs stratégies politiques divergent, leurs univers ne sont pas si éloignés (...) Madeleine de Jessey, après avoir été une des initiatrices des Veilleurs, plaide avec Sens Commun pour une réforme à l’intérieur des Républicains. Objectif : peser dans la primaire à droite. Marion Maréchal-Le Pen, elle, a repris un nom et une marque politique anti-système. Elle assume en son sein un ancrage catholique et des combats en faveur de la famille et de la bioéthique (...)

Peut-on imaginer une alliance entre différents mouvements de droite, dont les vôtres ?

M. M.-L. P.  : Faute de proportionnelle, le système est pour l’instant verrouillé autour du bipartisme. Est-ce que cela interdit pour toujours une alliance entre nous ? Vous savez, il ne faut jamais dire : « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau ! »

M. J.  : Le drame aujourd’hui est que les partis censés incarner les clivages politiques, au demeurant légitimes, ne représentent plus les Français. Nous allons au-devant de recompositions majeures en 2017. Il existe un espace politique – conservateur et souverainiste – qui n’est pas investi. Je verrais d’un très bon œil que cet espace se structure. Son objectif serait de rassembler le peuple français autour de l’identité culturelle de la France.

M. M.-L. P.  : J’ai un rêve. Plus exactement, il s’agit d’un rêve qui ferait suite à plusieurs cauchemars… Imaginons Alain Juppé désigné candidat de la primaire à droite. Second cauchemar, Alain Juppé victorieux à l’élection présidentielle. Mon rêve serait de voir se lever tous ceux qui, au sein des Républicains, n’en peuvent plus de cette ligne fédéraliste et laxiste.

M. J.  : Les esprits sont mûrs pour faire quelque chose de neuf à droite. Cela dit, Sens Commun ne se reconnaît vraiment pas dans le discours d’un Florian Philippot ou d’une Marine Le Pen, tant sur le fond que sur la forme, notamment en raison de leur étatisme en matière d’économie ou pour l’éducation, qu’ils souhaitent centraliser encore plus ! Il existerait d’autres alternatives qu’une fusion pure et simple dans le FN. Encore faut-il être prêt à se détacher de tout logique partisane ou dynastique…

M. M.-L. P.  : Mais ce bloc n’a pas vocation à se fondre dans le FN. Ce nouveau parti issu des Républicains garderait ses spécificités, car nous avons des histoires différentes. Mais nous avons un socle commun. Ce qui permettrait de mettre en œuvre des alliances locales pour battre cette droite qui a tout trahi.

Philippe Carhon

Posté le 30 mai 2016 à 14h56 | Lien permanent | Commentaires (9)

Philippe de Villiers prépare un livre sur les fondements de la France

Lu ici à propos de son absence (pourtant annoncée) au Rendez-vous de Béziers :

Sans-titre"Viendra, viendra pas ? Jusqu'au bout, Philippe de Villiers aura laissé planer le mystère. Nombre de ses supporteurs, qui se déclarent toujours membres de son parti (le MPF, Mouvement pour la France), avaient pourtant fait le déplacement hier à Béziers. Mais leur champion, officiellement retiré de la vie politique, a préféré ne pas répondre à l'invitation du grand rassemblement de la droite « hors les murs (...)« Il s'est longtemps interrogé. Mais il a préféré s'abstenir. Son fils, qui gère le Puy du Fou en Vendée, s'y opposait parce qu'il a peur que cela rejaillisse négativement sur le parc. Et s'il était venu, cela aurait ressemblé à un premier pas vers une candidature à la présidentielle », décrypte l'un de ses proches. « C'est une nouvelle preuve que Philippe de Villiers est un dégonflé ! Il n'ira jamais, il ne se présentera pas en 2017 », assène, goguenard, un cadre du Front national.

Pourtant, de Villiers, à en croire ses proches, n'a pas formellement écarté à ce stade cette option. « Il hésite, mais il y pense », confie l'un de ses fidèles. A la rentrée, le Vendéen, qui a connu le succès l'an dernier en librairie avec son livre « Le moment est venu de dire ce que j'ai vu » (Editions Albin Michel), va sortir un nouvel ouvrage. Il ne sera pas programmatique mais portera sur « les fondements de la France ». De quoi nourrir les spéculations sur son — toujours très hypothétique — entrée en scène."

Philippe Carhon

Posté le 30 mai 2016 à 14h40 | Lien permanent | Commentaires (11)

Fête du Sacré-Coeur : nuit d'adoration pour les vocations à Nancy

Ador

Lahire

Posté le 30 mai 2016 à 13h20 | Lien permanent | Commentaires (0)

Nicolas Bay (FN) : "Je crois que Robert Ménard peut avoir un rôle utile à jouer"

Ob_5039f2_11Loin des outrances et des insultes proférées par Florian Philippot, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, analyse le rôle de Robert Ménard de manière plus positive dans une optique de rassemblement :

"Je crois que Robert Ménard a voulu user de sa liberté de parole. Il n'est pas au Front National mais il est un partenaire du Front National (...) Je crois que Robert Ménard peut avoir un rôle utile à jouer en direction de ces électeurs qui sont encore dans l'orbite des Républicains alors qu'ils partagent un certain nombre d'idées qui ont été défendues à Béziers.

Il faut dire que les propositions qui ont été faites à Béziers sont compatibles à 70 ou 80% avec celles du FN (...) La dynamique politique se crée y compris avec des gens avec qui on n'est pas d'accord sur tout. Il peut y avoir une occasion de faire gagner nos idées en 2017 en portant Marine Le Pen à l'Elysée et, dans ce cadre-là, le Front National compte rassembler le plus largement possible au delà des petites divergences."

Philippe Carhon

Posté le 30 mai 2016 à 12h12 | Lien permanent | Commentaires (17)

La complainte de Jehanne des frères Martineau

10 La Complainte De Jehanne

J

 

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 11h43 | Lien permanent

Jean-Frédéric Poisson : "Du respect des morts à la mort du respect"

C'est le titre d'un rapport parlementaire rédigé en 2008 par Jean-Frédéric Poisson à propos des violations de sépulture. Ce dossiers est tout à fait d'actualité avec le "spectacle" organisé par le gouvernement au milieu des tombes de nos Poilus. La droite dans son ensemble s'est offusquée (Le FN, Debout la France, JF Poisson, Guillaume Peltier, Valérie Boyer...). Voici un extrait :

"(...) Il nous paraît important pour les pouvoirs publics de se saisir de ces questions en apportant des réponses principalement fondées sur la question de la transmission et de l’éducation, sans oublier un effort collectif pour l’entretien et le respect de nos cimetières (...)

Aujourd’hui, lorsque les règlements sont affichés, ils sont souvent illisibles car très longs. Un rappel des règles de bienséance (silence, interdiction de monter sur les tombes, respect des lieux et de la propreté…) avec des pictogrammes simples serait nécessaire. 

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Fait suffisamment rare pour être souligné, Apolline de Malherbe, journaliste sur BFM, s'est également offusquée :

" Courir au milieu des morts, ça ne se fait pas !"

Philippe Carhon

Posté le 30 mai 2016 à 11h12 | Lien permanent | Commentaires (27)

Marisol Touraine incite à la débauche

Les modalités de délivrance de la « pilule du lendemain » dans les collèges et lycées par les infirmeries scolaires sont désormais simplifiées. La condition de « détresse » des élèves demandant une contraception d’urgence, jusqu’ici exigée par la loi, est supprimée.

Cette mesure s’inscrit dans la continuité des décisions pro-mort prises par Marisol Touraine depuis 2012.

Avec la pilule, Marisol Touraine consacre la femme objet de plaisir.

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 10h11 | Lien permanent

7 militaires français ont perdu la vie ces derniers jours

Pendant que François Hollande fait piétiner les tombes des poilus de Verdun, des militaires français continuent de donner leur vie pour la France :

Jeudi 19 mai, un caporal-chef du 3e régiment de hussards de Metz est décédé à Longeville-lès-Saint-Avold. Le véhicule blindé léger, dont il était chef de bord, s’est retourné et a fait des tonneaux. Le convoi de quatre blindés légers effectuait un exercice de conduite.

Vendredi 20 mai, un hélicoptère de la gendarmerie s'est écrasé dans les Hautes-Pyrénées. Le H145 a fait une chute de 600 mètres, après qu'une pale a heurté sur la paroi montagneuse. Les quatre morts sont le capitaine Jean-Christophe Royer, le major Dominique Jamet ainsi que les adjudants-chefs Lionel Loussalez-Artets et Christophe Cavailles.

Samedi 21 mai, l’adjudant Alain Nicolas de l’antenne GIGN d’Orange a été tué lors d’une intervention à Gassin (Var) samedi à Gassin (Var) lors d'une intervention menée pour maîtriser un forcené. Né en avril 1978, il était marié et père de deux enfants.

Vendredi 27 mai, un sergent du 13ème Régiment de Dragons parachutistes a été pris d’un violent malaise au cours d’un exercice dans la région de Périgueux. Ses camarades lui ont immédiatement prodigué les premiers soins avant qu’il soit pris en charge par les pompiers puis par le SAMU, en présence de la gendarmerie. Il est décédé vers 3h du matin. Agé de 31 ans, ce sergent vivait en couple et était père d’un enfant en bas âge.

Prions pour eux et leurs familles

Philippe Carhon

Posté le 30 mai 2016 à 08h57 | Lien permanent | Commentaires (4)

Classé "nécropole nationale", Douaumont a été abusé par celui qui est censé le protéger

Les galopades au son du tam tam à travers l'ossuaire de Douaumont ont été à juste titre globalement très mal perçues.Vu sur Facebook :

"Les cimetières militaires sont classés NÉCROPOLES NATIONALES, avec un statut de protection de l'État. Celle de Douaumont est la seule de France ou on dépose une gerbe de fleurs "Le Président de la République". Ce cimetière a été abusé par celui même en charge de le protéger."

13315310_10154300829604701_193094747675954343_nPunition imaginée par un internaute indigné :

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Marie Bethanie

Posté le 30 mai 2016 à 08h39 | Lien permanent

L'agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 30 mai au 05 juin)

Agenda en ligne - Pour me joindre : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

 

Mardi 31 mai
  • Beauvais, devant l'hôtel de ville place Jeanne Hachette, 21h-22h
  • Bourges, de 21h à 22h à côté de la mairie 11 rue Jacques Rimbault
  • Cherbourg - Sur les marches du Théâtre à 20h30
  • Cholet - place Travot, 21h-22h
  • Limoges - place d'Aine, de 21h00 à 22h00
  • Reims - Place Royale à 20h.
  • Rennes - Veilleurs - de 21h à 22h, place de la Gare
 
Mercredi 1er juin
  • Bondy - place de la gare, 19h à 20h
  • Cognac - place François 1er de 21h à 22h
  • Laval - Square de Boston à Laval- 19h30 à 21h- Veillée Travail 
  • Le Puy en Velay, Place Cadelade, de 19 à 20h
  • Rambouillet,  Parvis de la gare -  20h30 -  Apéritif saucisson et veillée avec Jean-Yves LE GALLOU Président de Polémia
  • Saint-Amand-Montrond place Carré de 20h 30 à 22h : Veilleurs
  • Grenoble rue Félix Poulat sur le parvis de l'église St-Louis de 20h00 à 22h00
 
Jeudi 2 juin
  • Orléans - 142 ° veillée - Place du Martroi aux pieds de Jeanne,  de 20h30 à 21h30
 
Vendredi 3 juin
  • Bordeaux - Place Pey Berland 19h : Sentinelles
  • Carhaix - Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h00
Marie Bethanie

Posté le 30 mai 2016 à 08h24 | Lien permanent

Election en Autriche : enquête ouverte pour irrégularités

Quelques jours après la victoire à l’élection présidentielle du candidat écologiste, Alexander van der Bellen, sur le candidat nationaliste Norbert Hofer, une enquête est ouverte. Dans cinq bureaux de vote, le dépouillement des votes par correspondance aurait commencé trop tôt et sans la présence d’une commission de contrôle.

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 07h45 | Lien permanent | Commentaires (9)

Béziers: Table ronde sur l'armée


Rendez-vous de Béziers - Table ronde sur l'armée par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 07h41 | Lien permanent

Béziers: table-ronde sur l'agriculture


Rendez-vous de Béziers : Table ronde agriculture par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 07h40 | Lien permanent

Béziers: table ronde sur l’immigration


Rendez-vous de Béziers : Table ronde immigration par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 07h34 | Lien permanent

LR et PS emportent les deux législatives partielles

Hier avait lieu le second tour des deux législatives partielles à Nice et à Strasbourg.

Dans la cinquième circonscription des Alpes-Maritimes, la candidate LR Marine Brenier l'emporte avec 64,09 % des suffrages face au FN Michel Brutti et succède à Christian Estrosi.

Dans la première circonscription du Bas-Rhin, le socialiste Éric Elkouby l'emporte avec 53,8% des suffrages, face à son adversaire LR Jean-Emmanuel Robert. 

Une dernière législative partielle avant le renouvellement général en 2017 sera organisée dans la troisième circonscription de l'Ain les 5 et 12 juin. Elle a été provoquée par la démission du député LR Étienne Blanc, maire de Divonne-les-Bains et vice-président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, touché par la limitation du cumul des mandats. À droite, la conseillère régionale LR Stéphanie Pernod-Beaudon est concurrencée par deux candidats centristes: l'UDI Olivier de Seyssel et la MoDem Olga Givernet. La gauche est également divisée avec les candidatures du PS Denis Linglin, du Vert Jean Mercier et du Front de gauche Jean-Sébastien Bloch. Le FN présente Gaétan Noblet, qui avait obtenu 13,5 % en 2012.

Michel Janva

Posté le 30 mai 2016 à 07h13 | Lien permanent | Commentaires (7)

C’est arrivé un 30 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Né à Lisbonne, contemporain de saint François d'Assise Antoine s'appelle en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entre tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra, où il est ordonné prêtre. En 1220, il entre chez les Frères Mineurs et prend le prénom d'Antoine. Il désirait aller au Maroc, afin d'y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il doit rentrer en Europe.

Le 30 mai 1221, au chapitre de l'Ordre à Assise, il révèle ses talents de prédicateur et de théologien, en présence de saint François d'Assise. Il est envoyé prêcher, et enseigner à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C'est aussi dans cette ville qu'il retrouve miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume de retrouver les objets perdus. En 1231, Il prêche le Carême à Padoue et y meurt d'épuisement à 36 ans. Il est le saint patron du Portugal depuis 1934 (décret du pape Pie XI), canonisé dès 1232, Grégoire IX, mais déclaré docteur de l'Église seulement en 1946. Son culte se développe largement à partir du XVIe siècle.

« Saint Antoine "a fortement contribué au développement de la spiritualité franciscaine grâce à sa grande intelligence, à son sens de l'équilibre, à son zèle apostolique et à sa ferveur mystique... Il fut l'un des premiers grands théologiens des Frères Mineurs pour ne pas dire le premier". Saint Antoine a composé un cycle de sermons pour le dimanche, un autre consacré aux saints, proposant ainsi un parcours spirituel tellement riche que Pie XII le proclama en 1946 Docteur de l'Église, en lui attribuant le titre de Docteur évangélique car ses semons reprenaient toute la fraîcheur et la beauté de l'Évangile". Dit de Padoue ou de Lisbonne, Antoine définit la prière "comme une relation d'amitié où l'homme dialogue avec le Seigneur", l'articulant en quatre dispositions indispensables: ouvrir avec confiance son cœur à Dieu, lui parler avec affection, lui confier nos attentes, le louer et le remercier. Cet enseignement résume la théologie franciscaine, "la centralité de l'amour divin qui s'ouvre à la sphère affective et à la volonté cordiale, qui est aussi source d'un connaissance spirituelle qui dépasse toutes les connaissances". Le Docteur évangélique, a ajouté Benoît XVI, connaissait bien les défauts de la nature humaine, et "la tendance à tomber dans le péché. Il exhortait sans cesse à combattre l'inclination à l'avidité, à l'orgueil et à l'impureté... Au début du XIII siècle, dans un contexte de renaissance des villes et du commerce, le nombre des personnes insensibles aux pauvres s'accroissait. Ainsi invitait-il les fidèles à rechercher l'amitié des pauvres et la véritable richesse, celle du cœur". Cet enseignement "est tout aussi valable aujourd'hui, face à la crise économique, aux inégalités qui appauvrissent tant de personnes et accroissent la pauvreté. »(*)

(*) La catéchèse de l'audience générale du 10 février 2010, du pape émérite Benoit XVI.

Saint Antoine est l'interlocuteur des pauvres, qui écoute quiconque a quelque souffrance du corps ou de l'esprit à partager. Nombreux sont ceux qui expérimentent son action protectrice et bienfaitrice dans leur vie. Saint Antoine est le visage de la bonté salvatrice de Dieu, qui se dévoile et se fait par lui réalité concrète et tangible. Saint Antoine est ressenti comme l'appel miséricordieux et délicat à la conversion et la pénitence. Saint Antoine a eu une prédilection particulière pour les enfants pour qui, il a réalisé de nombreux miracles, de son vivant. C'est pourquoi s'est établie la tradition de mettre les petits dès leur naissance sous la protection du Saint. A cette coutume s'ajoute celle de faire porter aux enfants l'habit franciscain pour remercier le Saint de la protection reçue et la faire connaître aux autres.

Il est fêté le 13 juin ; sa fête est précédée de La "Tredicina", terme qui désigne les treize jours de préparation précédent sa fête. C'est aussi une prière articulée en treize points, qui fait revivre, en guise d'évocation, les aspects les plus significatifs de la vie et de la sainteté d'Antoine, en les intercalant avec les prières les plus communes de la pitié chrétienne.

Le pain de Saint Antoine :

Dans certaines églises franciscaines, particulièrement attachées à Saint Antoine, on a l'habitude, le jour de sa fête, de bénir des petits pains qui sont ensuite distribués aux fidèles et consommés par dévotion. Une telle dévotion vient certainement de l'initiative des "pains des pauvres" qui était autrefois très vivante auprès des églises. Aujourd'hui encore, près de la Basilique, opèrent la Caritas antoniana et le Pane di sant'Antonio, deux organismes humanitaires qui expriment dans des formes plus actuelles l'aide matérielle envers les nécessiteux.

Jeanne d'Arc est condamnée à mort comme "relapse", c'est-à-dire retombée dans l'hérésie, sur la place du Vieux-Marché, à Rouen. Jeanne a réussi à délivrer Orléans assiégée par les Anglais et à faire sacrer Charles VII à Reims. Mais elle a été capturée par les Bourguignons à Compiègne et vendue aux Anglais pour 10 000 livres, puis confiée à Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et leur allié. Le Roi ne fait pas un geste en sa faveur. Cauchon la condamne à être brulée vive lors d'un procès inique en 1431.

Elle est brûlée vive, le 30 mai 1431, place du Vieux-Marché à Rouen par le bourreau Geoffroy Thérage, après avoir été condamnée pour hérésie par un tribunal ecclésiastique.

«Ah! Rouen! Rouen! S'écrie-t-elle, j'ai bien peur que tu n'aies à souffrir de ma mort. » Soudain elle pousse un cri : « Maître Martin, prenez garde, descendez…, le feu. »

Le bourreau venait d'allumer les fagots par en bas. Ladvenu rejoint Ysambard au pied du bûcher, et ils ne cessent tous deux de parler à Jeanne à travers les flammes, de tenir le crucifix devant ses yeux. Cependant la fumée s'élève, le bois crépite

«Saint Michel! Saint Michel! Non, mes voix ne m'ont pas trompée, ma mission était de Dieu, Jésus! Jésus! » La douleur lui arracha un dernier cri d'angoisse : « De l'eau! De l'eau bénite! » Mais bientôt elle redit avec une énergie nouvelle : « Jésus! Jésus! Jésus! » Et elle meurt en criant : « Jésus! » »

Elle est réhabilitée en 1456, canonisé en 1920.

Charles VIII de France ou Charles VIII l'Affable, naît le 30 juin 1470 au château d'Amboise, il meurt, à 28 ans, le 7 avril 1498 au même endroit, en heurtant violemment de son front un linteau de pierre placé trop bas (cf. la chronique de ce jour) ; fils de Louis XI et de Charlotte de Savoie, il est Roi de France de 1483 à 1498. Il épouse Anne de Bretagne, duchesse de Bretagne, le 6 décembre 1491 au château de Langeais (cf. la chronique de ce jour). Voir aussi les chroniques du 7 avril et du 30 juin.

Charles IX est né le 27 juin 1550 au château de Vincennes, Il est le quatrième Roi de la famille des Valois-Angoulême. Fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, il succède à son frère François II à l'âge de dix ans et meurt sans enfant mâle légitime à vingt-trois ans. Son règne est marqué par les guerres de Religion, qui déchirent le royaume et par la décision d'exécuter les chefs de file protestants lors du massacre de la Saint-Barthélemy. Il meurt le 30 mai 1574. Voir les chroniques des 05 et 15 mai, du 27 juin et du 24 août.

Théophraste Renaudot, médecin du Roi, obtient du cardinal de Richelieu le monopole de la presse. Il lance la feuille d'information hebdomadaire La Gazette qui tire son nom de "gazetta", une monnaie qui équivaut à Venise au prix d'un journal. La Gazette devient vite l'organe officieux du pouvoir, Louis XIII y écrit régulièrement. Un prix littéraire, le prix Renaudot, fondé en 1925, perpétue la mémoire du fondateur de la presse française.

Avant d'aborder les conclusions du procès il est important de se rappeler les circonstances de l'affaire.

De 1774 à 1783, la Maçonnerie, sans relâche, couvre Marie-Antoinette avec la boue de ses pamphlets. Louis Dasté dans son livre Marie-Antoinette et le complot maçonnique, (éditions La Renaissance Française, page 30) rappelle une réflexion de Napoléon :

«Méditant, à Sainte-Hélène, sur les événements de la Révolution, Napoléon remontait à l'Affaire du Collier. « Peut-être, disait-il, la mort de la Reine date-t-elle de là. » Goethe pensait de même. Avant eux, Mirabeau avait dit : « Le procès du Collier a été le prélude de la Révolution ». (M. FUNCK-BRENTANO, La Mort de la Reine, Paris, 1902, p. 9.) »

L'affaire du Collier a été montée de toutes pièces pour salir la Reine dont la fermeté de caractère était un danger pour les ennemis de la Monarchie. Louis Dasté, page 33, cite ainsi M.G Bord :

« L'Affaire du Collier, organisée par la Stricte Observance et les Amis Réunis de Paris, fut élaborée à l'Hôtel Boulainvilliers, à Passy. » (M. G. BORD, La Conspiration Maçonnique de 1789 : Le Correspondant, mai 1906, p. 526.) »

Enfin, Louis Dasté, page 48, cite ainsi les frères Goncourt:

 

«La Révolution, écrivent les Goncourt (et la Révolution, ajoutons-nous, c'est la Maçonnerie), la Révolution a compris, dès les premiers jours, qu'il n'est qu'un danger pour elle. Ce danger est la Reine. L'intelligence de la Reine, sa fermeté, sa tête et son cœur, voilà, l'ennemi et le péril. (E. et J. de GONCOURT, Histoire de Marie-Antoinette, 3e édit., Paris, Didot, 1863, p. 250.) Il était urgent que la Reine disparût pour que le chemin fût libre. « La grande dame devait s'en aller, si elle ne préférait pis». Tel était le langage des membres de la Constituante dans les salons de Paris ; tel était l'avertissement officieux que lui faisaient donner les constitutionnels. (Id., ibid., p. 252.)

 

Le cardinal de Rohan, grand aumônier de la Cour, est rempli d'ambition désirant ardemment devenir premier ministre, mais il doit souffrir l'hostilité de Marie-Antoinette en raison d'incidents remontant à l'époque où elle était Dauphine. Une descendante des Valois, une aventurière ruinée, Mme de la Motte le persuade qu'elle est entrée dans l'intime familiarité de la Reine et qu'elle est en mesure de faciliter son retour en grâce. Avec l'aide du maçon Cagliostro, elle monte une cabale qui amène le cardinal à accepter, le 11 août 1784, une entrevue secrète dans les jardins de Versailles ; Nicole d'Oliva y jouant le rôle de la Reine.

La Motte entretient au nom de la Reine une fausse correspondance avec le naïf Rohan, profitant au passage de la crédulité du prélat pour lui soutirer de l'argent.

En décembre 1784, ayant fait la connaissance de Boehmer, joaillier de la Cour, qui n'avait pas réussi à vendre à Louis XV un collier de diamants de 1.800.000 livres, elle combine un plan pour se l'approprier. Un courrier daté du Petit Trianon, et signé Marie-Antoinette de France, alors que la Reine ne signe que Marie-Antoinette, lui demande d'acheter le bijou.

Le 15 août, jour de l'Assomption, éclate le scandale. Le Cardinal, venu pour officier à la chapelle de Versailles, est arrêté au palais, sur ordre du Roi Louis XVI. Le 18 août 1785, Mme de la Motte est arrêtée à Bar-sur-Aube; le 23, Cagliostro, sa femme et son adepte, le baron de Planta, rejoignent à la Bastille la fille des Valois.

Le Roi laisse au prince de Rohan le choix d'être jugé par son Souverain, comme les lois l'autorisent, ou par le Parlement. Le Cardinal choisit le Parlement, où la maçonnerie siège majoritairement. L'émotion est intense, non seulement en France mais à travers toute l'Europe. Le verdict tombe le 30 mai 1786.

Jeanne de Valois de Saint-Rémy, comtesse de la Motte, est condamnée à l'unanimité des voix à être fouettée nue par le bourreau, marquée sur les épaules de la lettre V (voleuse), à être enfermée à la Salpêtrière pour le reste de ses jours et avoir tous ses biens confisqués. Le comte de la Motte est condamné aux galères perpétuelles, Rétaux à l'exil hors du royaume. Nicole d'Oliva est acquittée avec un blâme, Cagliostro est déchargé de toute accusation. Alors que le procureur général avait pointé du doigt que l'attitude du Cardinal concernant ce qui s'est passé dans le jardin de Versailles était « un crime qui exige les réparations les plus authentiques et les plus solennelles pour cette témérité d'oser ainsi manquer de respect aux personnes sacrées du Roi et de la Reine, les Parlementaires d'opposition - dominés par l'esprit maçonnique - s'élevèrent violemment contre Joly de Fleury et ont repoussé les conclusions du Procureur général et déchargé Rohan de toute accusation.

Louis Dasté dans son livre Marie-Antoinette et le complot maçonnique, (éditions La Renaissance Française, page 64) conclue :

 

« Cet acquittement, cette réhabilitation complète du Cardinal, dont le rôle dans la scène du Bosquet avait si gravement outragé le Roi et la Reine, c'était aux yeux de la foule simpliste la condamnation de Marie-Antoinette...La Maçonnerie avait remporté une victoire décisive. »

La lecture de son livre compare ensuite la manipulation médiatique qui suit le jugement avec celle de l'affaire Dreyfus.

Le traité de Tafna est signé par Abd El-Kader et le général Bugeaud. Il est conclu après la bataille de la Sickak en Algérie. Ainsi l'émir reconnaît la souveraineté française en Afrique du Nord. De son côté, la France reconnaît la souveraineté de l'émir sur les deux tiers de l'Algérie. Abd El Kader établit alors sa capitale dans la ville de Mascara.

Les campagnes menées dans le Rif marocain par les Espagnols et les Français entre 1921 et 1926 contre les tribus révoltées s'achèvent. Abd el-Krim, le chef de la résistance marocaine, est acculé à la reddition. Le Rif n'est pacifié définitivement que l'année suivante. Le Maroc obtient son indépendance en 1956.

A son retour de Baden-Baden, dans un discours virulent, le général De Gaulle dénonce la "chienlit", appelle au soutien du gouvernement et annonce son intention de dissoudre l'Assemblée. Une manifestation, réponse de celle du 13 mai 1968 et, en faveur du gouvernement, réunit près d'un million de personnes dans les rues de Paris.

C'est la résolution 757.

Lois Spalwer

Posté le 30 mai 2016 à 05h45 | Lien permanent | Commentaires (6)

29 mai 2016

François Hollande, révisionniste de l'Histoire de France

En 1916, les Français étaient massivement catholiques.

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Voici quelques photos d'époque pour rafraîchir la mémoire de notre président :

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Verdun - L'heure H, avant l'assaut

Philippe Carhon

Posté le 29 mai 2016 à 20h20 | Lien permanent | Commentaires (39)

Comment ne pas s’inquiéter de ces petits hommes que notre peuple se choisit parfois pour les commander ?

Si le sous-préfet de Béziers avait été au courant du lapsus ridicule de François Hollande à Verdun, il aurait sans doute davantage apprécié le discours de Robert Ménard ce matin lors de la cérémonie commémorative du centenaire de la bataille de Verdun à Béziers. Ce dernier a fait un esclandre :  

"(...) C'est à Verdun, le 24 février 1916 au matin, que l'Allemagne choisit de frapper. Une bataille titanesque, un orage d'acier. 300 000 Européens frappés à mort dont un peu plus de la moitié de Français. Des étudiants, des instituteurs, des paysans, des ouvriers, des bourgeois. Tout un peuple, tout notre peuple. Le mot d'ordre : on ne passe pas ! Et les Allemands ne sont pas passés. Leurs troupes en sortirent ébranlées à jamais.Voilà ce que nous célébrons aujourd'hui.

Le courage des soldats français face à l'ennemi, leur foi inébranlable en leur patrie. Mais aussi ce grand suicide démographique pour l'Europe que fut cette guerre avec ses millions de morts, de jeunes hommes, parmi les meilleurs.

Alors, lorsque l'on voit la grandeur et la noblesse de nos ancêtres, comment ne pas s’interroger, s’inquiéter de ces petits hommes que notre peuple se choisit parfois aujourd'hui pour les commander ?

Dans la France de 2016, où il n'y a plus de front, de ligne de front comme on en a connu à Verdun. C'est partout que des gens qui détestent notre pays, notre république, nos mœurs, nos coutumes, s'installent et combattent notre pays. Ils ne le font pas malgré l'Etat, ils le font parfois avec son soutien. L'avenir jugera sévèrement ceux qui n'ont rien fait, rien dit, alors qu'il était encore temps.

À quoi bon Verdun, à quoi bon avoir refusé que la France soit allemande pour que, cent ans plus tard, en bien des lieux, elle ne semble plus française ? 

Seuls les sots et les lâches m'accuseront d'être alarmiste ou d'utiliser l'histoire. Car si ceux de 14 sont morts, c'est pour que la France reste française. Pas pour qu'on la trahisse ou qu'on la vende !

Ne pas dire ces choses en ce jour et en ce lieu serait trahir le sens de leur sacrifice. Et tant qu'il existera des Français, des descendants des combattants de 14-18, alors ce sacrifice conservera son sens." 

C'est beaucoup plus digne qu'un piétinement de tombes par des jeunes en manque de footing au son des tam-tam du Bronx...
Philippe Carhon

Posté le 29 mai 2016 à 19h34 | Lien permanent | Commentaires (13)

Pendant ce temps, la Turquie commémore en grande pompe la chute de Constantinople

Tandis que les décadents bafouent l'honneur des soldats tombés à Verdun, la Turquie d'Erdogan a célébré lors d'une cérémonie prestigieuse le 563e anniversaire de la chute de Constantinople en 1453

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Michel Janva

Posté le 29 mai 2016 à 19h30 | Lien permanent | Commentaires (9)


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