12 décembre 2017

Veni, vidi, vici.

C'est en substance le message du président de la fédération de Russie à ses troupes en Syrie. Les paroles d'un vrai chef, d'un vrai État, ayant remporté une vraie victoire et ayant vraiment respecté le droit international dans l'engagement de ses forces au profit d'un État souverain. Simple, concis. On ne fera pas de comparaison.

 

Paula Corbulon

Posté le 12 décembre 2017 à 23h52 | Lien permanent

C’est arrivé un 12 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 12 décembre : saints du jour français ou en France.
    • St Corentin, 1er évêque de Quimper (Ve s.)

Corentin n'est pas venu d'Angleterre en Bretagne, comme la plupart des premiers Saints de cette province de Cornouailles. On met sa naissance au commencement du IVe siècle, époque où la Foi de Jésus-Christ, étant devenue maîtresse de l'empire romain, avait déjà pénétré dans les pays les plus barbares de l'Occident et du Nord.

Ayant été élevé dans la piété, il embrasse l'état ecclésiastique et est promu aux Ordres Sacrés. Puis il se retire dans un ermitage, en la paroisse de Plouvodien, où Dieu fait de grands miracles pour sa nourriture. Il contracte une étroite amitié avec saint Primel, qui était aussi un solitaire d'une très grande piété ; et il fait sourdre une fontaine à son ermitage, pour l'exempter d'aller chercher de l'eau en un endroit fort éloigné.

Souvent il nourrit des hôtes, venus le voir, par des multiplications surnaturelles, trouvant même du poisson où il n'y en avait point auparavant. Entre autres, il fait un festin à un prince nommé Grallon et à des chasseurs de sa compagnie, avec un morceau de poisson qui n'aurait pas suffi pour rassasier un de ces hommes affamés. Ce prince, en reconnaissance, lui donne un grand espace de terre, où il fait bâtir un monastère qui est bientôt rempli de très saints religieux. Les enfants nobles y sont aussi reçus, pour être formés aux sciences humaines et à la piété : de sorte qu'il sert extrêmement à la bonne éducation de la jeune noblesse de Cornouailles et de toute la Bretagne.

Les seigneurs du pays, charmés de la prudence et de la sainteté de Corentin, prièrent le prince de procurer un nouvel évêché à Quimper-Odets et d'en faire nommer saint Corentin premier évêque. Grallon y consentit ; et, ayant fait venir ce saint Abbé, il l'envoya vers saint Martin, archevêque de Tours, dont la juridiction s'étendait sur toute la Bretagne, afin de recevoir de lui la consécration épiscopale. Saint Corentin mena avec lui à Tours deux excellents religieux, Vennolé et Tudin, pour être bénis abbés de deux nouveaux monastères que le prince voulait fonder. Mais saint Martin, l'ayant sacré, lui dit que, pour la bénédiction des abbés de son diocèse, c'était à lui à la faire ; et il l'envoya ainsi gouverner le peuple que la divine Providence lui avait commis. On lui fit une entrée magnifique dans Quimper ; et on lui donna de quoi fonder un Chapitre de chanoines, pour sa nouvelle cathédrale.

Comme il n'oublia point dans l'Épiscopat qu'il était religieux, de même les exercices de la vie solitaire, qu'il continua toujours de pratiquer, ne lui firent point oublier qu'il était Évêque. Il visita tout son diocèse ; il ordonna de bons ecclésiastiques pour les distribuer dans les paroisses ; il corrigea les abus qui s'étaient glissés parmi les fidèles ; il combattit les restes du paganisme et il s'acquitta de toutes les autres obligations d'un bon pasteur. Enfin, Dieu le retira de ce monde pour lui donner la couronne de l'immortalité.

Son corps fut enseveli avec beaucoup d'honneur dans son église cathédrale, devant le grand autel ; et son convoi fut illustré par plusieurs miracles signalés. Il s'en est fait depuis quantité à son tombeau. Une femme avait promis de présenter de la cire à son église, en reconnaissance d'un insigne bienfait qu'elle avait reçu de son intercession. Elle en apporta en effet ; mais comme elle était prête à l'offrir, elle retira sa main par avarice et ne l'offrit point. Alors cette même main se ferma si fort, qu'il lui fut impossible de l'ouvrir, jusqu'à ce que le Saint, ayant égard à ses larmes, lui apparut par deux fois et la guérit de ce mal qu'elle s'était attiré par sa cupidité. Il apparut aussi à un pauvre homme, que des scélérats avaient enfermé dans un coffre pour le faire mourir de faim et le délivra de cette horrible prison en levant la serrure qui la tenait fermée.

Ses reliques sont maintenant au monastère de Marmoutier-lez-Tours, après avoir été à Saint-Martin de la même ville, où la crainte des Normands les avait fait transporter. La vie de notre Saint est dans Benoît Gonon et dans le P. Alexandre Legrand, de Morlaix. Sa ville épiscopale a pris son nom et ne s'appelle plus Quimper-Odets, mais Quimper-Corentin… jusqu'à ce que la révolution intervienne.

Saint Israël, prêtre et chanoine régulier, qui a été d'une grande aide à l'évêque de Limoges dans la prédication de la parole de Dieu meurt au Dorat dans le Limousin, en 1014, 

Il meurt martyr le 22 avril 296.

L'empereur byzantin Héraclius écrase l'armée perse du souverain Chosroès devant Ninive en Mésopotamie. Il contraint les Perses sassanides à rendre l'Egypte à l'empire byzantin et entre triomphalement dans la capitale sassanide, Ctésiphon. Héraclius ramène la relique de la vraie croix, volée par les Perses en 614, à Jérusalem.

Le 12 décembre 1604, Henri IV et son ministre et ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully, instaurent la Paulette, d'après le nom de son inventeur, le conseiller Paulet, pour se concilier la bourgeoisie et faire rentrer de l'argent frais dans les caisses de l'État : en échange de cette taxe, les officiers (fonctionnaires et magistrats) obtiennent le droit de léguer leur charge (et les revenus qui l'accompagnent).

L'un des plus grands marins français, le corsaire Robert Surcouf, naît à Saint-Malo le 12 décembre 1773. D'abord destiné à rentrer dans les ordres, il préfère s'engager dans la marine dès l'âge de 13 ans. Il se fait rapidement connaître par ses faits d'armes et ses nombreux abordages de navires ennemis. Il fait fortune grâce à ses prises de guerre et à son métier d'armateur.

En 1795, il s'engage dans la «guerre de course» contre les Anglais dans l'océan Indien, selon les principes mis en place par Vauban un siècle plus tôt. Le corsaire s'honore de maints exploits comme de s'emparer de six navires d'un coup dans le golfe du Bengale.

Un Anglais l'ayant un jour capturé, il s'engage le dialogue suivant :

«- Au fond, ce qui nous distingue, nous autres Britanniques, de vous autres Français, c'est que nous nous battons pour l'honneur et vous pour l'argent,

- Hé oui, chacun se bat pour ce qui lui manque».

Fait chevalier de la Légion d'Honneur par Napoléon 1er en 1804, Surcouf poursuit ses activités de corsaire et d'armateur jusqu'à la chute de l'Empire et se retire dans sa ville natale nanti d'une coquette fortune, preuve que l'on peut se battre pour ce que l'on possède déjà. Il meurt d'un cancer le 8 juillet 1827.

Un train militaire déraille dans la descente de la vallée de la Maurienne. Il est rempli de permissionnaires, partis aider l'armée italienne à reprendre les territoires perdus lors de la bataille de Caporetto. L'hôpital militaire de Saint-Jean-de-Maurienne et l'usine de pâtes alimentaires Bozon-Verduraz sont immédiatement réquisitionnés afin de servir de poste de secours et de chapelle ardente. Avec 425 à 700 morts, cet évènement constitue le plus grave accident ferroviaire survenu en France.

 

Nommé recteur de Scrignac en 1930, sa première action est de racheter de ses propres deniers les ruines de la petite chapelle de saint Corentin de Toul arGroaz ; un an plus tard il y célébre la messe. En 1935, il entreprend la reconstruction de la chapelle Notre-Dame de Koat-Kéo ruinée par la Révolution qui deviendra « sa chapelle », un « petit bijou marial au cœur des Monts d'Arrée ». 

Ce 12 décembre 1943, jour anniversaire de la Saint Corentin, l'abbé Perrot tient à célébrer la messe dans la petite chapelle de Toull-ar-Groaz, distante de 8 kilomètres de Scrignac. C'est à pied, avec son enfant de chœur, le jeune Raymond Mescoff (11 ans) qu'il s'y rend, malgré les nouvelles mises en garde d'Anna Le Douce.

Le recteur chemine en disant son chapelet, interrompu par les jeux et les questions (en breton) du petit Raymond. Ils sont à mi-chemin du bourg, soudain un premier coup de feu, le recteur s'arrête et se demande ce que c'est. Un deuxième coup, le prêtre est mortellement atteint à la tempe, il s'écroule, l'enfant de chœur s'évanouit. Par ce meurtre, les communistes tiennent leur vengeance, habillée du « patriotisme » de la Résistance des Francs-Tireurs Partisans. Il est midi, l'Angélus sonne au clocher du bourg. Il va rester là, à agoniser près de deux heures, étendu dans sa célèbre cape qui s'est teintée de son sang et de la boue du chemin.

Le vendredi 12 décembre, dès midi, la foule envahit l'église. Tout est plein. On compte alors de trois cents à quatre cents personnes.

À 13 heures, les quatre fillettes viennent s'agenouiller, coude à coude, devant l'autel de la Sainte Vierge. La Dame est plus radieuse que jamais. Sa tête est auréolée de rayons lumineux vivement colorés, bleus, rouges, jaunes, verts, rosés, orange. Comme à Fatima. Les enfants nommeront cette auréole "arc-en-ciel". Le mot MAGNIFICAT apparaît en entier en lettres d'or sur sa poitrine, car elle a baissé les mains.

Notre Dame demande de nouveau que l'on prie pour les pécheurs. A la demande d'une guérison, la Vierge répond :

« Je ne suis pas venue pour faire des miracles mais pour que vous priiez pour la France qui est en grand danger, ces jours-ci.»

Ce 12 décembre marque la fin définitive de la grève et la reprise du travail sur l'ensemble du territoire.

Voir les chroniques du 8, 10, 11, 13 et 14 décembre.

 

Lois Spalwer

Posté le 12 décembre 2017 à 20h34 | Lien permanent | Commentaires (0)

Connaissez-vous Espérance Ruralités ?

Logo-cours-Clovis-vectorisé-226x300La fondation Espérance Ruralités est la petite soeur de la fondation Espérance Banlieues. Commencée dans le même esprit, elle est pour l'instant d'ampleur plus modeste, mais le besoin est tout aussi important, si ce n'est plus tant elle s'adresse, encore davantage que des banlieues sous perfusion sociale de l'État, à une France périphérique oubliée de tous.

Elle n'attend que notre aide pour pouvoir prendre un essort indispensable et salvateur.

Plus d'infos sur le site, qui présente ainsi la mission de cette fondation.

Aujourd’hui, les jeunes ruraux font face à trois défis majeurs :

1° un décrochage scolaire considérable moins pris en charge que dans les villes du fait du faible maillage associatif

2° un mal-être culturel lié à une absence de représentation dans le paysage artistique, médiatique et culturel.

3° des difficultés d’accès à l’emploi qui les mettent souvent face à un dilemme : quitter leur territoire d’origine pour trouver un travail dans une métropole ou être au chômage chez eux.

Créée en mars 2017, la Fondation Espérance Ruralités s’est donnée pour mission de participer à la redynamisation de la France périphérique en développant un nouveau modèle de collège-lycée adapté aux besoins des territoires ruraux. Ce modèle pédagogique est élaboré au collège-pilote Espérance Ruralités de la Fère (Aisne) depuis la rentrée 2017-2018 et sera formalisé au terme de l’année scolaire 2018-2019. Il servira ensuite de guide à l’ouverture d’autres établissements Espérance Ruralités partout en France, à partir de la rentrée scolaire 2019-2020.

Paula Corbulon

Posté le 12 décembre 2017 à 20h26 | Lien permanent

Evangélisation de rue à Bourges samedi 16 décembre

BPour la troisième année consécutive, la communauté de Notre-Dame de Bourges (FSSP) organise samedi 16 décembre, de 15h à 18h, une opération d’évangélisation de rue, l’Opération "Bougies de Noël".

A la sortie de la rue Mirebeau et de ses boutiques, nous proposons au passant une petite bougie à déposer devant la crèche de l’église Notre-Dame, à 100 m de là. Nous en profitons pour lui rappeler le sens profond de la fête de Noël, l’Incarnation du Verbe éternel, la naissance de Jésus.

Nous qui connaissons l’amour de Dieu, qui savons que notre vie a un sens, pouvons-nous garder ce trésor inépuisable pour nous ? Sommes-nous conscients de l’immense soif de Dieu de nos contemporains ? Aidons-les à ne pas se laissez étourdir par la société de consommation qui règne à Noël !  Ne laissez pas Noël au père Noël, rendez-le à Jésus !

Venez nous rejoindre ! Une heure, deux heures ou les trois ! Chacun de nous alternera entre la prière dans l’église, la présence dans la rue et l’accueil devant la crèche. Inutile d'être docteur en théologie ou professionnel du marketing, le bon sens catholique et l'amour du prochain suffiront !

Pour tout renseignement ou pour indiquer votre venue : 02.48.67.87.00.

Dieu vous le rendra ! ​

Plus d'information sur fsspbourges.fr

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 19h50 | Lien permanent

14 décembre : conférence d'Aude Mirkovic à Toulon

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 18h53 | Lien permanent

13 décembre : conférence de Laurent Dandrieu à Bordeaux

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 17h55 | Lien permanent

Soutien à Valérie Pécresse, qui a osé faire une bénédiction

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 16h08 | Lien permanent | Commentaires (4)

La crèche de Noël ne prive personne de rien, elle n’exclut personne

Discours de Robert Ménard, maire de Béziers pour l'inauguration de la crèche dans sa mairie lundi 4 décembre :

B« Merci infiniment d’être là, tous ensemble.
De n’être là contre personne, bien sûr, mais simplement, ensemble, tous ensemble.
Cette crèche de Noël, c’est un hommage à une famille, à la famille.
À une famille brinquebalée.
À une famille pauvre.
À une famille qui s’aime.
À une famille qui attend un enfant, le plus bel événement qu’on puisse espérer quand on est une famille.
Cette famille va transformer le monde.
Qu’on la croit marquée du doigt de Dieu ou qu’on n’y croit pas, elle a façonné notre culture, notre civilisation, notre morale.
Elle a fait ce que nous sommes.
Elle a inspiré nos artistes, modelé nos villes, nos paysages. Elle est au cœur aujourd’hui de plus d’un milliard d’hommes et de femmes.
Et les autres me direz-vous. Ceux qui ont choisi d’autres croyances, ou ceux qui ne croient en rien. Mais ils sont là. Vous êtes tous là : chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques !
Parce que, nous le savons tous, notre pays est le produit de cette histoire, le produit, au fond, de cette famille.
Parce qu’elle est notre héritage commun. Parce que nous l’avons reçue en héritage.
C’est bien pourquoi sa place est ici, au cœur de cet hôtel de ville, notre maison commune.
Elle nous rassemble. Elle nous réunit. Elle nous donne l’occasion – si rare – de nous interroger sur ce que nous sommes, sur ce qui nous fait vivre.
J’ai encore en tête un message lu dans un des livres d’or signés par certains des 23.000 personnes qui, l’an dernier, se sont déplacées pour voir, pour admirer la crèche.
C’était celui, je cite, « d’une musulmane qui a choisi la France et sa culture, avec sa crèche ». Et elle ajoutait : « La France est un pays judéo-chrétien et il faut qu’il le reste. »
Tout est dit. Tout est bien dit.
Alors pourquoi vouloir l’interdire ?
Peut-être parce que, orphelins de toute espérance, certains se vengent du bonheur des autres.
Peut-être parce que, privés de transcendance, ils ne s’intéressent qu’à eux, ne se penchent jamais sur le sort réservé aux autres.
La laïcité, c’est le respect des religions, de toutes les religions.
Ce n’est pas la mise à l’index des religions.
Ce n’est pas la guerre faite aux religions.
C’est un espace public apaisé mais ciselé par les siècles.
Non, ce n’est pas un espace public épuré, retouché, reconstruit.
La crèche ne prive personne de rien. Encore une fois, elle n’exclut personne.
Aussi, nous la défendrons.
On ne touchera pas à notre crèche.
Elle fait partie de nos traditions.
Elle est indissociable de ce temps de Noël, de ce temps de paix, de ce goût d’enfance si précieux alors que le monde est si dur pour certains, si dangereux pour tous.

Vous le savez, il manque encore quelqu’un dans cette crèche.
Il s’appelle Jésus.
Et pour beaucoup ici, pas seulement les catholiques, pas seulement les chrétiens, il est un prophète, il incarne la promesse d’un avenir, d’un lendemain d’amour et de paix.
Cet avenir, il ne peut être que partagé. Le rappeler dans notre mairie, c’est un message adressé à tous.
Nous sommes ici, tous ensemble, chez nous. Et ce vin chaud, ces gâteaux que nous allons partager sont une communion.
Pas une communion religieuse, bien sûr. Mais un partage entre citoyens qui se respectent et respectent les croyances ou les non croyances des uns et des autres.
Avec, un peu d’avance, joyeux Noël ! Et que vive notre crèche ! »

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h58 | Lien permanent | Commentaires (0)

17 janvier : 3e journée pour la vie à l'Assemblée nationale

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h51 | Lien permanent

Racisme anti-blanc à la Une de Politico

"Pourquoi Bruxelles est trop blanche" :

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h35 | Lien permanent | Commentaires (1)

« Quand la gauche collaborait avec l’Allemagne nazie, 1939-1945 »

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h19 | Lien permanent | Commentaires (0)

17 décembre : concert de grégorien à l'abbatiale de La Bénisson-Dieu

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h12 | Lien permanent

Québec : silence on tue dans les hôpitaux

Le 10 décembre 2015, l’euthanasie a été légalisée au Québec. La loi prévoyait « des balises de sécurité pour empêcher les abus » et des « critères "très stricts" »...

Le Québec a évoqué la première année « une centaine de demandes », alors qu’en réalité « 469 personnes sont mortes par euthanasie en 2015-2016 ».

L’année suivante, 638 sont décédées.

Les "balises de protection" sont inopérantes puisque le même médecin suit toutes les phases du processus.

La Commission sur les soins de fin de vie avait repéré « 21 cas d'abus durant la première année, puis 31 nouveaux cas d'abus l'année suivante ». Cependant, le Collège des médecins a jugé qu’« aucun [de ces] cas ne justifie de mesure punitive »...

Dans ce contexte, cette mesure d'exception pourrait devenir une solution à promouvoir...Aucun suivi effectif sur l'accès aux soins palliatifs n’a été fait ces deux dernières années. Et au lieu de chercher à remédier à cette défaillance, le gouvernement du Québec préconise plutôt d'étudier les refus d'euthanasie ! 

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h02 | Lien permanent | Commentaires (0)

L'écologie est profondément une attitude de droite

Extrait d'un entretien de Philippe de Villiers à Eugénie Bastié dans Le Figarovox :

"Non seulement j'ai la fibre écologiste, mais je ne comprends pas pourquoi la droite ne s'empare pas du sujet de l'écologie. L'écologie est profondément une attitude de droite. Car qu'est-ce que la mission de la droite, si ce n'est l'enracinement, la préservation de nos paysages intimes? Comment la droite peut-elle défendre le glyphosate? Dans mon livre «Quand les abeilles meurent, les jours de l'homme sont comptés» (NDLR: Albin Michel, 2004) je militais pour l'interdiction du Gaucho et du Régent, deux insecticides ultra-puissants tueurs d'abeilles. A l'époque toute la droite était contre moi. La droite pense qu'on ne peut pas défendre en même temps la liberté du marché et l'écologie. Je suis pour la liberté d'entreprendre, le Puy-du-Fou en est la preuve, mais aussi pour la préservation des écosystèmes. Le drame de la droite, c'est qu'elle a abandonné la culture, l'éducation et l'écologie à la gauche."

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h57 | Lien permanent | Commentaires (1)

Notre Dame d’Orveau, internat catholique sous contrat d’association, recrute

Vous êtes enseignant titulaire dans l’enseignement catholique. Vous voulez trouver un nouveau challenge dans un établissement qui assume sa tradition d’établissement congréganiste au service de l’éducation complète de la personne.

Vous souhaitez trouver un cadre apaisant en pleine douceur angevine.  Quelle que soit votre matière mettez vous au mouvement et  faîtes vous connaitre.

Vous souhaitez apporter à vos élèves vos connaissances dans un cadre bienveillant et exigeant.

Rejoignez Notre-Dame d'Orveau et faites partager votre foi et vos valeurs en plus de votre savoir.

Contactez Yann de Cacqueray : Collège et lycée Notre Dame d’Orveau   Nyoiseau 49500 Segré en Anjou Bleu  0241922661 direction@orveau.com www.orveau.com

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h42 | Lien permanent

Solidarité de La Réunion avec Maaloula

“Solidarité avec Maaloula” accompagnera le Docteur Jean-Pierre Willem à Maaloula, le village martyre de Syrie, pour une expertise en vue de la création d’une Antenne Médicale financée par l’Association réunionnaise en collaboration avec SOS Chrétiens d’Orient qui recevra sur place une délégation pour suivre la réalisation du projet. Une somme de 20 000 euros sera remise au Père Toufik, Curé de Maaloula, pour la première tranche de l'Antenne Médicale.

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h39 | Lien permanent | Commentaires (0)

Léon Bloy, le pèlerin de l'absolu

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h36 | Lien permanent | Commentaires (0)

16 décembre : Chapelet SOS Tout-Petits à Saint Germain en Laye

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h30 | Lien permanent

2 femmes agressées à la sortie de la messe à Lyon, par des clandestins

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 12h32 | Lien permanent | Commentaires (1)

Qui est Johnny et qui ne l'est pas ?

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 11h05 | Lien permanent | Commentaires (1)

240 000 euros ont été dépensés par France Télévisions pour ces logos

La redevance est bien utilisée :

T

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 10h59 | Lien permanent | Commentaires (3)

16 décembre : pèlerinage à Notre-Dame des Neiges, à Saint-Pierre-de-Colombier

Avec la Famille Missionnaire Notre-Dame :

Carte_Foyers_NDN"Nous voudrions, par ce petit communiqué, vous inviter à la grande Fête de Notre-Dame des Neiges de ce prochain samedi 16 décembre 2017. Nous avons fait le choix, cette année, de préparer en cette Fête le 50e anniversaire de deux textes importants donnés par le Bx Pape Paul VI en l’année 1968 : le credo du Peuple de Dieu, le 29 juin 1968 et l’Encyclique Humanae Vitae, le 25 juillet 1968. Ces deux textes ont illuminé de la Lumière de Dieu l’année qui a marqué le début de bouleversements toujours plus profonds des valeurs non négociables et des fondements de la Loi naturelle. Le slogan de mai 1968résonne encore en nos oreilles : « il est interdit d’interdire ». Le Pape Paul VI a été très courageux. Il n’a vraiment pas eu peur d’aller à contre-courant et d’être critiqué, marginalisé, ridiculisé. Il a vécu un vrai martyre moral. Puisse cette prochaine année 2018 permettre aux baptisés de redécouvrir l’importance de son Pontificat et l’héroïque fidélité de ce bienheureux Pape.

Des cars ou minibus partiront de nos différents foyers, vendredi 15 décembre, pour permettre aux pèlerins de participer à la prochaine Fête de Notre-Dame des Neiges. Les pèlerins de Paris peuvent rejoindre le car de nuit, qui partira de notre Foyer de Sens.

Le Cœur Immaculé de Marie, nous en sommes convaincus, donnera beaucoup de cadeaux spirituels. N’ayez pas peur de venir en ce petit village de Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche, vous ne serez pas déçus ! Notre-Dame des Neiges nous obtiendra de Son Fils Jésus les grâces pour être, en cette prochaine année 2018, les témoins de la Foi catholique et du bel amour dans l’imitation de Jésus pauvre, chaste et obéissant ! N’ayons pas honte de Notre-Seigneur, de Son Innocence, de Sa Parfaite Pureté, de Sa Virginité ! Laissons-nous conquérir par la beauté du Cœur Immaculé de Marie et menons le beau et enthousiasmant combat olympique de la pureté.

Les enfants, les adolescents et les jeunes ont besoin de voir des époux qui ont fait le choix de vivre leur amour conjugal selon Humanae Vitae. Ils ont aussi besoin de voir des consacrés qui ont librement choisi de renoncer au mariage pour répondre à l’appel de Jésus. Puisse l’exemple des consacrés et des prêtres aider les époux à comprendre que l’exercice de la sexualité n’est pas le tout de la vie conjugale et aider les jeunes à comprendre que la sexualité n’est pas le tout de l’homme.

Lors de sa rencontre avec les jeunes à Lourdes, le 15 août 1983, Jean-Paul II avait posé aux jeunes cette question : « dis-moi quel est ton amour et je te dirai qui tu es ». Jésus a besoin, pour le renouveau de l’Eglise et du monde, de saints jeunes, de saints laïcs, de saints époux, de saints consacrés et de saints prêtres. Saint Jean-Paul II nous redit : « n’ayez pas peur d’être des saints. Soyez ce que vous devez être et vous mettrez le Feu de l’Amour dans le monde ». Seuls les Saints sont les vrais réformateurs !

Merci au Bx Paul VI d’avoir eu le courage, en l’année 1968, de proclamer le Credo du Peuple de Dieu en combattant sans peur les graves erreurs ou hérésies du néo-modernisme progressiste et merci à ce bienheureux Pape d’avoir rappelé les exigences du véritable amour conjugal selon Dieu.

Merci à Saint Jean-Paul II d’avoir remis à l’honneur la vertu de chasteté, l’énergie du bel amour. A la suite de notre Père Fondateur et de Mère Marie Augusta, nous vous invitons à aller de l’avant dans vos découvertes de l’amour et à devenir des apôtres ou des témoins de l’Amour. Notre-Dame des Neiges, notre première de cordée, vous inspirera, vous protègera et vous guidera ! Je vous bénis affectueusement et vous assure des prières de tous les membres de notre Famille religieuse."

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 08h40 | Lien permanent

Quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses

Par ces temps troublés, où les éléments résiduels de l'État islamique défait en Syrie comme en Irak, vont porter ailleurs qu'au Levant le fer sanglant du Djihad, Stratediplo nous propose quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses. Comme il le conclut lui-même, "Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église."

Les profanations d'églises se multiplient, les attaques de foules aussi et il y aura d'autres sacrifices de prêtres. Cependant le gouvernement, qui continue de protéger les synagogues et sécurise maintenant les manifestations religieuses mahométanes illégales dans la rue, laissera les églises sans défense jusqu'au jour où il interdira la célébration des offices de Noël, au prétexte de quelques attaques de marchés de parvis. Dans ce contexte la fiche sur la sécurité des rassemblements ecclésiaux, rédigée par Stratediplo il y a deux ans pour diffusion discrète par réseaux interparoissiaux mais malencontreusement objet d'une publication sensationnaliste sur internet, reste d'actualité. Tous les curés n'étant pas Dom Camillo, c'est une responsabilité collective des laïcs. Cette fiche se base sur le quadruple constat d'une montée de la violence commandée, de son inflexion de la terrorisation aléatoire des foules vers l'intimidation ciblée de communautés, de la défaillance de l'État à protéger les populations, et du caractère durable de cette situation. Son objet immédiat est la sécurisation des célébrations de Noël qui ne seront pas interdites.

1- Introduction

A terme l'orientation gouvernementale tendra certainement plus à faire fermer les églises qu'à les faire protéger par la police. Même l'effectif militaire maximum prévu en cas de crise majeure, récemment déployé avec solennité et à contre-emploi, n'y suffirait et n'était de toute façon pas tenable. Déjà pour la fête d'Hannoucah 2015, le gouvernement avait dissuadé les Israélites d'allumer leurs chandelles rituelles. Noël étant la fête chrétienne qui imprime le plus la vie civile en France, elle est le symbole que beaucoup de christianophobes veulent abattre.

2- Risques

Le risque à prendre en compte ici n'est pas celui de l'attaque chimique sur une ville, de la prise en otage d'une communauté par une bande armée ou du lancer d'un camion sur une foule, il est la commission d'actes spectaculaires par des individus isolés ou en très petit groupe, ciblant les communautés qu'ils sont chargés d'intimider : en clair, le massacre d'une église. Il s'agit d'un risque élevé et saupoudré, car il y a autant de cibles possibles que de paroisses, avec dans chacune des centaines de victimes potentielles, mais ces attaques sont imprévisibles et exceptionnelles. On peut considérer trois modes opératoires, le jeter d'une grenade ou d'une bombe artisanale, l'auto-explosion d'un "kamikaze", et la rafale d'arme automatique. Les deux premiers cas imposent d'être au milieu de la foule cible, le troisième cas impose d'en être proche et à vue.

3- Facteurs déterminants

Les attaquants gardent l'avantage de la surprise, du lieu et du moment ; tant qu'ils comptent sur l'impréparation de leurs cibles ils ne prendront pas la peine de se cacher, surgissant en pleine lumière les armes à la main (sans longue approche nocturne par les fourrés). D'autre part, et cela fait partie de leur stratégie de communication pour frapper les esprits et paraître une fatalité imparable, ils sont généralement consommables et agissent sans esprit de retraite ; prêts à mourir pour tuer, ils ne sont ni prêts à se battre, ni préparés ou équipés pour cela. Et leur apothéose finale étant aussi une déclaration, ils sont enclins à la commettre en tenue de "départ", en noir et avec la barbe (tant que ça n'est pas une entrave à leur circulation). Ceux qui prévoient d'en réchapper éviteront d'attaquer des églises urbaines.

4- Moyens de parade

Eu égard au devoir de protection on peut envisager une parade en trois temps, à savoir alerte, fixation et neutralisation.

Devant une église à l'heure de la messe (pas dans un quartier 24 heures sur 24) et selon la configuration des lieux, le dispositif d'alerte peut consister en une seule personne, qui ait une vision sur l'entrée de l'église et sur l'aire de stationnement. Compte tenu du délai très court (l'assaillant parcourt cinq mètres par seconde) il faut proscrire tout moyen d'alerte compliqué ou indirect comme radio où l'émetteur doit mettre en œuvre et parler, et le récepteur doit écouter et diffuser. Il faut un avertisseur instantané, même au prix de la vie du guetteur, et immédiatement entendu à l'intérieur du bâtiment (en dépit des chants) par tous, intervenants et public : sifflet puissant, pistolet d'alarme, sirène, klaxon de voiture ou gros gong.

Le dispositif de fixation, ou piquet d'intervention, a pour objet d'interdire ou de retarder l'irruption du ou des intrus dans le bâtiment. Il est donc constitué d'une poignée à une dizaine d'hommes, qui participent normalement à l'office mais restent groupés près de l'entrée sensible car ils n'auront que quelques secondes pour réagir et ne pourront pas traverser alors l'assistance.

Pour cette même raison leur équipement doit être sur eux (matraque téléscopique ou bombe de gel) ou aligné au mur près de l'entrée (manches de pioche). Dans la plupart des cas une poignée d'hommes suffira à fixer à l'extérieur un à trois agresseurs porteurs d'une bombe artisanale ou d'une ceinture explosive. Ceux-ci seront alors immobilisés jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre, ou se feront exploser sans avoir pu entrer. Dans le cas d'armes automatiques, le piquet d'intervention ne suffira pas à arrêter les agresseurs, bien qu'il leur fasse dépenser une partie de leurs chargeurs (ces gens-là pratiquent l'arrosage intensif), mais il aura retardé leur entrée d'une minute ou deux.

Le dispositif de neutralisation est subsidiaire, car plus délicat à mettre en place et moins systématiquement utile. Il s'agit d'une personne portant une arme à feu et chargée d'éliminer un terroriste porteur d'arme automatique. Si elle est équipée d'une arme d'épaule elle doit se trouver à l'extérieur, ou dans un bâtiment voisin, avec vue sur l'entrée où le piquet d'intervention retardera les attaquants pendant une minute. Si elle n'est équipée que d'une arme de poing elle doit rester cachée dans l'entrée pour neutraliser les assaillants par derrière lorsqu'ils feront irruption dans la nef, concentrés vers l'avant.

5- Conclusion

Alors que beaucoup d'établissements recevant du public ne sont que des lieux de passage, les paroisses sont des communautés organiques disposant d'un noyau de réguliers. De même qu'on organise un tour de quête ou de lecture, toute paroisse où se retrouvent régulièrement des habitués devrait pouvoir organiser au moins un tour de guet extérieur et un piquet d'intervention. Cela ne coûte rien, maintient l'affluence des fidèles rassurés, et peut sauver des centaines de vies. C'est aussi un début de responsabilisation, qui extrait de la passivité et prépare à d'autres relèvements. Le Chrétien a mission de témoignage, à l'opposé de la soumission ("islam" en arabe), et si la terreur soumet, la sécurisation libère. Les banques ont des vigiles pour rassurer les clients et les manifestations de rue ont des services d'ordre pour écarter les provocateurs.

Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église.

Paula Corbulon

Posté le 12 décembre 2017 à 08h31 | Lien permanent | Commentaires (5)

Les intervenants à la manifestation du SIEL

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Avec également Madame Céline Jullie, qui prendra la parole au nom de "Versailles Famille Avenir".

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 08h10 | Lien permanent

Petit guide à l’usage des chrétiens qui ont l'impression qu’ils se sont fait voler Noël

De l'abbé Amar :

"L’omniprésence du père Noël avec son sourire débonnaire vous agace ? Vous vous sentez agressé par ces enseignes, brillant de mille feux, qui vous vantent la meilleure des bûches ou le plus appétissant des foie gras ? Vous bondissez quand on vous souhaite « de joyeuses fêtes » ? Les lignes qui suivent sont pour vous. Comment faire pour ne pas oublier que le seul véritable cadeau est l’enfant de la crèche qui vient porter la paix au monde ? Petit guide spirituel et pratique à l’usage des chrétiens qui ont la désagréable impression qu’ils se sont fait voler Noël.

Derrière cette question, c’est tout le problème de notre rapport au monde qui se pose. En mai 68, les manifestants se présentaient comme des révolutionnaires et affirmaient vouloir transgresser toutes les règles. Aujourd’hui, leur culture est dominante et force est de constater que les nouveaux transgressifs sont les chrétiens eux-mêmes ! L’avenir que l’on nous propose est le savant mélange d’une sécularisation de plus en plus agressive, mêlée d’une perte du sens de la dignité humaine et d’une soumission exacerbée aux plaisirs individuels. « Nous ne pourrons pas exister sans des choix de vie en rupture » disait récemment le président de la Conférence des évêques de France. « Les chrétiens doivent empêcher le monde de dormir » rajoutait récemment le cardinal André Vingt-Trois.

Pourtant, il ne suffit pas de contester et de s’opposer. Il faut surtout attester et proposer. Dire notre foi, en témoigner, de façon courageuse et authentique. Et si cela commençait à Noël ? J’entrevois quelques moyens pour le faire, simples et faciles.

Unknown-49Christianiser ses cadeaux

C’est déjà le minimum… mais peut-être faut-il le rappeler ? C’est quand même mieux d’offrir à Noël des cadeaux en lien avec la fête du jour ! Pour remettre humblement et logiquement Jésus, le véritable héros de la fête, au centre de l’évènement. De la même façon qu’un sabre laser Star Wars n’est peut-être pas le cadeau le plus adéquat le jour d’une première communion, il faut oser dire qu’on peut attendre un anniversaire pour offrir (ou s’offrir !) la dernière console de jeux. [...]

Saluer les forces de l’ordre

Voici plusieurs années maintenant que les forces de l’ordre patrouillent à proximité de nos églises. Le soir de Noël, de nombreux policiers, gendarmes et soldats sécuriseront les offices de la Nativité. Ce soir-là, ou dans les semaines qui précèdent, alors qu’ils patrouilleront pour la cinquantième fois le même bout de trottoir, n’oublions pas de leur dire ces quelques mots : « merci d’être là ». Préparés au pire et toujours disponibles pour servir, ils sont souvent pères ou mères de famille et préfèreraient certainement être ailleurs que de geler devant une galerie marchande ou un portail d’église. Ne nous habituons pas non plus à leur présence. Elle nous associe au sort terrible subi par nos frères chrétiens d’Orient et nous rappelle que notre pays est en guerre, attaqué parce qu’il lui aussi terre chrétienne.

Afficher la couleur

1Nous sommes devenus minoritaires, dans un monde pas vraiment hostile mais indifférent : cet état de fait nous impose d’être plus visibles et d’afficher la couleur. Il est de moins en moins rare de croiser sur la route un véhicule qui porte un poisson collé à l’arrière, discret signal qu’il y a à bord des disciples du Christ. Et si nous faisions pareil pour Noël ? A Ploërmel, on a voulu Jean-Paul II sans la croix. Voilà maintenant qu’on voudrait Noël sans la crèche ! Et si vous en mettiez une sur votre boite aux lettre ou à la fenêtre, visible depuis la rue ? L’année dernière, sur notre page Facebook, nous avons relayé cette belle idée d’une enseigne lumineuse représentant la crèche. Pourquoi pas chez vous ? Et pourquoi avoir peur de le faire ? Les chrétiens d’Alep ou de Bagdad nous rieraient au nez en l’apprenant. Petit conseil en passant : n’oubliez pas non plus de glisser les horaires des messes de Noël dans la boîte aux lettres de vos voisins !

Penser aux autres

Pour les personnes seules, isolées ou malades, la période de Noël est le moment de l’année le plus difficile à passer. Ici ou là, de multiples initiatives sont lancées pour y remédier : repas, visites, maraudes, co-voiturage, etc. Nul ne devrait être seul le soir de Noël ! Malgré les blessures et les divisions, nos familles prennent une place singulière dans nos coeurs. Et si nous arrêtions de remettre à plus tard les gestes, les paroles de tendresse ou d’amour qui disent peut-être l’évidence, mais une évidence qu’on redécouvre comme étant un don fragile ? Noël ne peut pas être une fête égoïste, entre les huitres et le foie gras. C’est la fête des autres car c’est d’abord la fête de l’Autre : celui qui est venu sur la terre, dans une humble étable, pour donner au monde la paix et la lumière.

Préparer son coeur

C’est le dernier point et certainement le plus important. Le soir de Noël, Dieu se donnera si les cœurs sont ouverts. Or, nous avons tous une crèche à nettoyer : celle de nos coeurs. Et personne ne pourra le faire à notre place. Débranchons ! Arrêtons de courir ! Faisons que l’esprit de Noël, l’esprit de paix, nous habite. Cessons de ronchonner et de nous plaindre ! Construisons humblement et simplement des moments de qualité entre nous, prenons le temps de la prière, d’une bonne confession, d’un peu plus de lecture, bref du temps long favorisé par ces journées d’hiver avec de grandes veillées. Oui, la vie est dure pour beaucoup. Pourtant, nous continuerons à fêter Noël malgré ou à cause de nos péchés, au cœur même de notre pauvreté ou de nos combats intérieurs, là justement où l’on a besoin d’espérance. Il faut célébrer Noël ! Il faut célébrer cette nuit sainte où la Lumière s’est levée, forçant depuis les ténèbres à reculer inexorablement !"

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 08h01 | Lien permanent

11 décembre 2017

Eclaircissements à droite ?

Xavier Bertrand quitte le parti Les Républicains, au lendemain de l'élection de Laurent Wauquiez :

"Nous sommes dans une dérive. Je ne reconnais plus ma famille politique alors j'ai décidé de la quitter"

Ce départ est une bonne nouvelle, mais "en même temps", Laurent Wauquiez donne des gages au système médiatique :

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 20h59 | Lien permanent | Commentaires (18)

Le laïcisme est un antichristianisme

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h44 | Lien permanent | Commentaires (7)

Jean-François Chemain : les valeurs de la France

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h32 | Lien permanent | Commentaires (1)

Robert Ménard les rend hystériques

Pour appeler à la mobilisation en faveur de l’arrivée du TGV en Occitanie, Robert Ménard a lancé une campagne d'affichage qui met en émoi tout le petit milieu parisien. L’affiche en question met en scène une jeune femme vêtue d’une longue robe blanche, ligotée sur des rails et criant à l’approche d’un train à vapeur. "Avec le TGV, elle aurait moins souffert !"

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Evidemment, ce n'est pas une affiche porno-LGBT, ni une provocation outrageante de Charlie, donc... ça ne passe pas. Marlène Schiappa a annoncé avoir saisi le préfet, qui a lui-même saisi le procureur. Ouf, la République va être sauvée.

Réaction du maire de Béziers :

Et à ceux qui l'acusent de faire un odieux rapprochement avec un fait divers récent, il répond :

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h20 | Lien permanent | Commentaires (27)

Leechti discrimine les Identitaires

Génération Identitaire avait appelé à une cagnotte sur le site Leetchi. Samedi c'était la destination des fonds qui posait problème. Ce lundi c'est... la provenance. Ladite cagnotte a été bloquée et les fonds déjà versés remboursés aux donateurs, avec une explication floue :

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En revanche pour la construction de mosquées, pas de souci de provenance des fonds :

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Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h02 | Lien permanent | Commentaires (4)

Rassemblement LMPT à Béziers pour sensibiliser à la politique anti-famille de Macron

IMG_1122Samedi 9 décembre, LMPT 34 a organisé devant la mairie de Béziers un rassemblement en fin d'après midi. Le but était de sensibiliser les nombreux passants en cette période d'avant Noêl à la politique anti famille du gouvernement En Marche dans la continuité de celui précédent.

Les allocutions ont porté sur les velléités d'introduire la PMA SANS PERE dans la loi Bioéthique dès 2018, la diminution de la PAJE et des aides aux familles, la théorie du genre toujours présente dans l'éducation nationale, l'écriture inclusive.

Un tractage a été effectué auprès de 400 personnes permettant à nos sympathisants d'engager la discussion et de faire signer la pétition nationale.

Cette pétition LMPT s'adresse au Président de la République et dénonce le projet de PMA SANS PERE qui engendrera forcément la GPA.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 18h54 | Lien permanent | Commentaires (0)

12 décembre : manifestation place du Palais-Royal à 18h30

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Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 17h57 | Lien permanent

La République Tchèque ne veut pas d'immigrés

TAndrej Babiš, le nouveau Premier ministre tchèque a répété qu’il n’y aurait pas de migrants dans son pays. Evoquant la procédure engagée par la Commission européenne devant la Cour de Justice de l’UE, il a déclaré :

« La Commission peut retirer les charges à tout moment. Nous devons négocier sur ce sujet, et offrir différents modèles, comme garder les frontières ou aider les autres pays. Mais nous ne voulons aucun réfugié. » « L’UE doit comprendre que si elle n’écoute pas nos propositions, alors l’influence de partis extrémistes comme l’AfD ou le SPD va grandir, dont la stratégie est de détruire l’UE. »

Le SPD tchèque, Liberté et Démocratie directe, est un nouveau parti nationaliste, qui a obtenu plus de 10% des voix et 22 sièges.

Andrej Babiš est tout autant contre l’euro que contre la politique migratoire de l’UE, et contre la bureaucratie bruxelloise.... Et pour une Europe des nations comme ses confrères du groupe de Visegrad.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 17h20 | Lien permanent | Commentaires (6)

Jérusalem, la folle décision de Trump

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

J"Trump n'en rate pas une pour embraser l'Orient. Il a d'abord remis en cause l'accord nucléaire avec l'Iran, accusant, contre tout bon sens, celui-ci de terrorisme. Il a ensuite donné blanc-seing à l'Arabie Saoudite pour ses initiatives calamiteuses au Yémen avec, à la clé, une guerre sans issue. Puis il laisse ses troupes occuper la Syrie en toute illégalité et sans savoir quoi en faire.

Il s'attaque maintenant au symbole des symboles : Jérusalem.

En annonçant que les Etats-Unis transféreront leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, Trump fait ce qu'aucun de ses prédécesseurs n'avaient osé, même George Bush junior, pourtant peu avare de ce genre de décisions catastrophiques.

Il conforte ainsi Israël dans sa politique qui viole constamment le droit international, en particulier par sa colonisation brutale de terres palestiniennes. Elle se traduit par des expropriations répétées, des vols en fait (lisez à ce sujet l'émouvant petit livre de Vera Baboun, le maire chrétien de Bethléem : « Ma ville emmurée »).

Mais Trump n'en a cure car il fait cela pour de strictes raisons de politique intérieure.

Il faut savoir que le Congrès américain a voté en 1995 le Jerusalem Embassy Act, qui prévoyait ce transfert. Mais une clause disposait que le Président des Etats-Unis pouvait repousser de six mois en six mois l'application de cette loi en fonction de la situation géopolitique locale.

Pendant sa campagne électorale, Trump, pour conforter son électorat de la droite évangélique protestante, s'était engagé à ne plus repousser l'application de l'accord. Pour les évangélistes, en effet, le retour du Messie sur terre passe par la reconnaissance d'Israël comme Etat juif avec Jérusalem comme capitale...

De plus, de très importants bailleurs de fonds de la campagne présidentielle de Donald Trump venaient du lobby sioniste (comme d'ailleurs chez Hillary Clinton) et les pressions, une fois l'élection acquise, étaient de plus en plus fortes.

Certes, aucune mesure concrète n'a encore été prise pour le déménagement de l'ambassade. Mais la décision étant maintenant annoncée, le principal verrou a sauté et ce n'est plus qu'une question de temps.

Il est évident que les Palestiniens n'ont guère les moyens de s'opposer à une telle mesure et si une nouvelle révolte éclate elle sera, comme les autres, sanglante mais stérile. Tout au plus, cela peut permettre aux deux factions rivales, l'Autorité palestinienne et le Hamas de se rapprocher. Mais là encore, cela ne saurait peser sur le cours des évènements.

Les réactions dans le monde arabe ont été à l'aune des divisions actuelles : Ryad s'est à peine exprimé, la Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans, a émis une protestation de principe et Téhéran a accusé l'Amérique de provocation.

Poutine a condamné bien sûr, tout comme les dirigeants occidentaux mais que peuvent-ils faire d'autre ?

Alors c'était au monde chrétien de réagir, en particulier le Vatican. Car au fond cette nationalisation au profit d'un Etat confessionnel de Jérusalem, lieu où le Christ est mort sur la Croix et où des millions de pèlerins viennent chaque année se recueillir sur son tombeau, est un acte qui attaque le cœur même du christianisme.

Mais il ne s'est rien passé, ou presque. Le Pape François a certes appelé au respect du statu quo de Jérusalem, mais la gravité de la mesure aurait nécessité un discours solennel. Si prompt à se déplacer en Birmanie pour soutenir les musulmans, le Pape pourrait peut-être aussi songer à faire de même pour Jérusalem...

Alors, devant cette passivité générale, il faut au moins que les catholiques prennent conscience de l'offense qui leur est faite.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 16h45 | Lien permanent

La dénaturation du mariage, abolie 6 mois après son entrée en vigueur

C'est donc possible :

"Six mois seulement après la légalisation du mariage homosexuel, les Bermudes ont décidé de l'abolir. La chambre basse du territoire d'outre-mer britannique a voté une loi en ce sens vendredi dernier."

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 16h40 | Lien permanent | Commentaires (2)

La justice rejette des demandes d’adoption d’enfant né par GPA

Lu sur Gènéthique :

"Par deux fois, le 4 septembre et le 2 octobre, le tribunal de grande instance d’Evry a rejeté des demandes d’adoption d’enfant né d’une gestation pour autrui, présentées par le conjoint du père de l’enfant. Les enfants, âgés de 18 mois et 3 ans, sont nés par GPA aux Etats-Unis ; leurs actes de naissance « indiquent le père biologique comme père, aucune filiation maternelle n’étant établie ».

Pour le tribunal d’Evry, « l’état du droit français contient toujours l’interdiction de la gestation pour autrui en France » et « il est contraire au principe de l’indisponibilité de l’état des personnes, principe essentiel du droit français, de faire produire effet au regard de la filiation, à une convention portant sur la gestation pour autrui ». En effet « si l’enfant est sur le papier adoptable puisqu’il n’a pas de filiation maternelle établie, c’est parce que la mère a été délibérément écartée et la filiation maternelle rendue vacante par le contrat de GPA », explique Aude Mirkovic. Il s’agit d’un « détournement de l’institution de l’adoption ». Le tribunal rappelle par ailleurs que « l’enfant a une filiation paternelle établie à l’égard de son père biologique (…) qui l’élève depuis sa naissance », et que le conjoint du père, « reconnu comme un second père par l’entourage », peut bénéficier de différents statuts vis-à-vis de l’enfant : délégation d’autorité parentale, tuteur testamentaire, enfant légataire successoral… Ces différents moyens juridiques confirme que « l’absence de lien juridique de filiation entre le demandeur et l’enfant n’est aucunement préjudiciable à l’enfant ».

Ces deux décisions vont « à contre-courant de la jurisprudence de la Cour de Cassation » commente Aude Mirkovic, la Cour ayant opéré « un revirement de jurisprudence pour admettre une telle adoption » l’été dernier. Cependant, le tribunal d’Evry, en tenant compte « de la manière dont l’enfant a été obtenu et des raisons pour lesquelles sa filiation maternelle est vacante », s’inscrit « dans les pas de la Grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme qui s’est prononcée pour la première fois en matière de GPA le 24 janvier 2017 ». Pour la juriste, « ces jugements du TGI d’Evry pourraient initier une réelle prise au sérieux des droits de l’enfant, y compris lorsqu’ils posent des limites aux désirs des adultes ». « La Cour de cassation empruntera-t-elle la piste que lui suggère le tribunal d’Evry ?», s’interroge-t-elle."

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 13h50 | Lien permanent | Commentaires (1)

Sédation profonde et continue jusqu’au décès : le Conseil d’Etat rejette la requête de deux associations

Lu sur Gènéthique :

"Saisi par l’union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés (UNAFTC) et le groupe polyhandicap France (GPF) au sujet du cadre règlementaire de la sédation profonde et continue jusqu’au décès prévu par la loi Claeys-Leonetti, le Conseil d’Etat a rejeté la requête, validant ainsi les dispositions du code de déontologie médicale dans ce domaine.

Comme le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat refuse l’ « annulation du décret modifiant le code de déontologie médicale relatif aux procédures collégiales et au recours à la sédation profonde et continue » concernant les personnes hors d’état d’exprimer leur volonté.

Pour le Conseil d’Etat, « la procédure collégiale (…) ne contredit pas la loi Claeys-Leonetti » car « en confiant au seul médecin en charge du patient la responsabilité de prendre la décision de limitation ou d’arrêt des traitements à l’issue d’une procédure collégiale, le décret attaqué se borne à expliciter les dispositions législatives pour l’application desquelles il est pris, sans en modifier le sens ou la portée ». Pour les personnes hors d’état d’exprimer leur volonté, « le médecin ne peut mettre en œuvre une décision d’arrêter ou de limiter un traitement avant que les personnes qu’il a consultées et qui pourraient vouloir saisir la juridiction compétente d’un tel recours n’aient pu le faire et obtenir une décision de sa part », assure par ailleurs le Conseil d’Etat."

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 13h47 | Lien permanent | Commentaires (1)

Le laïcard du jour est à Saint-Sulpice-le-Guérétois

3533778La municipalité de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) souhaite retirer la croix du portail du cimetière communal. Le maire Claude Guerrier explique :

« Cette démarche ne se veut pas polémique, ce n'est pas contre le catholicisme, mais le cimetière est un espace public partagé où tout le monde a accès, quelles que soient ses croyances, convictions ou absence de croyances ».

« Il faut bien distinguer ce qui est de la responsabilité publique républicaine, la neutralité du service public. Ce que prévoit la loi de 1905, c'est que tout le monde puisse vivre ensemble, que chacun puisse cohabiter ».

« Le cimetière est un espace public, la croix a forcément un sens religieux, elle n'est pas synonyme de cimetière. Aujourd'hui, si on va dans un crématorium, il n'y a pas de signe religieux, il y a des fleurs, des oiseaux, mais aucun élément avec une interprétation religieuse directe, en conformité avec la loi ».

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 11h43 | Lien permanent | Commentaires (24)

Le préfet du Var impose l'installation d'immigrés dans une commune FN

LLa préfecture du Var a informé le Maire FN du Luc en Provence, qu'une trentaine d'immigrés, exclusivement des hommes (!), devraient être installés au foyer API (quartier des Retrâches), dans le courant du mois de janvier 2018. Des habitants ont donc lancé une pétition pour s'opposer à cette immigration subie :

"Considérant que la France n'a pas à accueillir des dizaines de milliers de migrants, qui sont en réalité des clandestins entrés illégalement sur le territoire national,

Considérant que la ville du Luc en Provence connaît depuis de nombreuses années une situation socio-économique difficile, qui pourrait être aggravée par l'arrivée de "migrants",

Considérant que le lieu choisi pour les accueillir est un quartier difficile, où la venue de "migrants" pourrait engendrer des dérapages incontrôlables,

Considérant que la brigade de gendarmerie locale est en sous-effectifs,

Pour toutes ces raisons, nous, citoyens du Luc en Provence, refusons que notre ville serve de souffre douleur à la politique irresponsable de l'Etat, en se voyant imposer la venue de migrants."

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 11h10 | Lien permanent | Commentaires (10)

Terres de mission : l’évangélisation par l’internet

Guillaume de Thieulloy reçoit pour ce nouveau numéro de Terres de mission François Billot de Lochner sur l’islamisation de la société, Jean-Baptiste Maillard pour évoquer l’évangélisation par l’internet et l’abbé Benoit pour intervenir sur la question de l’écologie, mais de manière surprenante et décalée.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 11h06 | Lien permanent

Karim Ouchikh appelle à un large rassemblement le 12 décembre pour défendre notre identité

Communiqué de Karim Ouchikh, Président du SIEL, Conseiller régional Île-de-France, Conseiller municipal de Gonesse :

Capture d’écran 2017-12-11 à 06.50.59"Dans La France contre les robots, Bernanos accusait la civilisation moderne d’être « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Cette modernité régressive, encouragée par les puissances de l’argent qui furent admirablement dénoncées par Péguy, accélère ces dernières semaines sa formidable entreprise de désintégration de notre civilisation en saccageant les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II, ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers ; dégradation de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition programmées ; suppression du marché du Noël à Paris, d’une exemplarité toute relative, qui dénote cependant la volonté insidieuse de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout symbole chrétien ; « prix de la Laïcité 2017 » décerné à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, ces activistes de la décadence qui se sont particulièrement illustrées en profanant la cathédrale Notre-Dame de Paris…

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français ; avec aussi pour objectif de redéfinir notre rapport à la laïcité, notamment en incluant le fondement chrétien dans le préambule de la Constitution de 1958, afin d’enraciner l’application de ce principe de neutralité des pouvoirs publics dans son écosystème culturel authentique et ainsi éviter les errements calamiteux des juridictions administratives…

Ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, ceux qui demeurent pareillement attachés aux autres composantes – gréco-latine, juive ou née des Lumières – de notre socle identitaire doivent se rassembler autour de cette noble cause et s’unir pour redonner un sens authentique à notre modèle de société aujourd’hui à bout de souffle, sans quoi le nihilisme matérialiste et le totalitarisme islamique, ces frères siamois du chaos mondial, ne cesseront de prospérer en jouant des faiblesses d’une France qui peine actuellement à se protéger.

Le mardi 12 décembre prochain à 18 heures 30, place du Palais-Royal à Paris, face au Conseil d’État, le SIEL organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens. Soyons nombreux, tous ensemble, à sonner le tocsin !

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 08h47 | Lien permanent | Commentaires (5)

« La Légende noire du Moyen-Age Cinq siècles de falsification »

C'est le titre d'un ouvrage d'un jeune historienne, Claire Colombi, recensé sur Réinformation.tv :

Légende-noire-Moyen-Age-Cinq-siècles-falsification-Claire-Colombi-e1512834146330"Des mythes sur les paysans affamés aux prétendus droits scandaleux des seigneurs, en passant par ces listes fourre-tout d’impôts, tout cela n’a qu’un seul but : disqualifier le clergé et la noblesse d’épée, distiller la haine de l’ancien système et des deux piliers qui le soutenaient, à savoir la royauté et l’Église, qui doivent être ramenées à la tyrannie et au fanatisme. Claire Colombi n’oublie pas la Franc-Maçonnerie dont elle souligne le rôle éminent dans l’abolition des privilèges et dans tout ce qu’il ressortit de la célèbre nuit du 4 août.

On touche bien là à une guerre idéologique. L’auteur parle d’« une cage mentale », qui empêche toute comparaison, l’exercice par essence de l’historien. Et se plaît à transposer des phénomènes de lutte des classes dans un monde qui en ignorait tout et faisait en l’occurrence souvent bien mieux que notre société actuelle, ultra libéraliste et individualiste…

« Les ténèbres du Moyen-âge ne sont que celles de notre ignorance » Gustave Cohen

A travers les vieux manuels consacrés d’Ernest Lavisse ou de Jules Steeg, l’École de la IIIe République a donné un corps plus ferme encore à cette totale mystification, puisqu’elle a déformé des générations de jeunes esprits – Jules Ferry savait ce qu’il faisait : c’est en 1789 que doit tout commencer.

Et le public est malheureusement toujours bien entretenu, à l’heure d’aujourd’hui, sur le petit comme sur le grand écran. Claire Colombi évoque la célèbre émission « La Caméra explore le temps », diffusée entre 1957 et 1966, qui pleura le sort des Cathares et stigmatisa les Templiers. Mais aussi « Secrets d’Histoire » dirigé par Stéphane Bern, qui, s’il parle du Moyen-Age, ne le fait que pour de doux secrets d’alcôves et d’avenantes coucheries…

L’histoire à la télé, c’est avant tout de l’audimat : il faut que ça émoustille. Le cinéma a su aussi parfaitement ancré tous ces poncifs entre l’odieux Au nom de la Rose de Jean-Jacques Annaud et le sulfureux La Passion Béatrice, de Bertrand Tavernier.

Partout, le Moyen Age n’est qu’un prétexte, pour dénoncer le fanatisme sous toutes ses formes et louer par contraste le libre penser moderne – un vrai sectarisme, pourtant, celui-là…"

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Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 08h30 | Lien permanent

La révolution conservatrice passe par une refondation de notre République

Robert Ménard se réjouit de la victoire des autonomistes en Corse, avec 56,5% des suffrages exprimés, devant la liste régionaliste de droite de Jean-Martin Mondoloni (18,29%) :

Images-13"[...] Je ne cesse de le répéter, la véritable révolution – une révolution conservatrice – que j’appelle de mes vœux passe par une refondation de notre République. Une refondation qui redonne le pouvoir au niveau où il peut le mieux s’exercer. Avec deux impératifs : l’autonomie et la subsidiarité. Cette dernière consistant à préférer, à compétence égale, le niveau le plus proche du citoyen. Cette approche va, c’est vrai, à l’encontre de tout ce que pense, de tout ce que pratique notre classe politique. Celle-ci est, quasi unanimement, centralisatrice. Et quand elle met en place la décentralisation, c’est pour construire des baronnies qui, dans chaque région, dupliquent le modèle parisien. Une sorte de jacobinisme au petit pied. Et cela ne date pas d’hier. C’est Friedrich Engels qui réclamait « l’extermination des Serbes et autres peuplades slaves, ainsi que des Basques, des Bretons et des Highlanders d’Écosse ». Et Karl Marx qui renchérissait : « La prochaine guerre mondiale fera disparaître de la surface de la terre, non seulement des classes et dynasties réactionnaires, mais des peuples réactionnaires entiers. Ceci fait aussi partie du progrès. » Et ils restent les modèles de certains…

Est-ce si important ?

C’est Tocqueville qui expliquait que « l’esprit de liberté » ne pouvait se cultiver qu’au niveau des associations locales et des communes. J’en suis persuadé. Mes propres amis reprochent à l’Europe de décider à la place des Français mais trouvent normal que Paris décide en lieu et place de nos communes, de nos départements, de nos régions… Or, c’est à partir de nos territoires, de nos villes moyennes, de nos villages que nous pourrons partir à la conquête du pouvoir. C’est là, dans cette France esseulée, abandonnée, délaissée, désertée, que nous trouverons les bataillons prêts à nous suivre et même à nous précéder. Comme nous ont précédés des personnalités venues d’autres horizons que le petit Landernau politique. Sur le terrain des écoles hors contrat, par exemple, une Anne Coffinier aura été plus active, plus visionnaire que tous nos amis politiques réunis. La Manif pour tous est d’abord l’œuvre d’une « marginale », Frigide Barjot, sur qui pas grand monde n’aurait joué un kopek… Mais, j’insiste, il nous faut d’abord nous appuyer sur cette partie de notre pays, première victime d’un capitalisme financier qui n’a d’égards pour personne et pour rien. Cette France faite de rideaux de fer baissés dans les centres-villes, de quartiers ravagés par le communautarisme, de zones industrielles aux hangars déserts… Face à cela, Emmanuel Macron peut toujours vanter start-up, geek, 2.0 et high-tech, le peuple, le petit peuple, lui répondra : fin des emplois aidés et coupes budgétaires… Moins sexy, sûrement ! [...]"

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 08h15 | Lien permanent | Commentaires (9)

« Le petit peuple blanc est descendu dans la rue, les non-souchiens brillaient par leur absence »

Alain Finkielkraut face à Elisabeth Levy dans l'émission "L'esprit de l'escalier" sur RDJ :

 
Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 08h02 | Lien permanent | Commentaires (23)

La semaine de Renaud Dozoul

Unknown-48Sapin. Deux disparitions ont donc marqué l'actualité ces derniers jours. Des personnalités différentes. D'un côté, une bête de scène, dont les femmes regardent fébrilement couler la sueur, et de l'autre, Johnny Hallyday.

Shopping. Un certain Philip Nitschke, retraité australien soucieux de réussir son suicide et celui des autres, veut commercialiser la première chambre à gaz de salon. Imprimable en 3D, elle propose un design moderne qui saura séduire les amateurs de technologie et de mort assistée. Je vois déjà l'incorrigible Robert Faurisson douter de l'authenticité de ma brève.

God save the Queer. Un “prêtre”, de “l'église” épiscopale d'Ecosse, conseille de prier pour que le Prince Georges soit... gay.

On murmure que la Reine n'est pas franchement emballée par le plan mère porteuse ukrainienne pour assurer la descendance de la couronne d'Angleterre. Ces gens sont d'un vieux jeux...

Le petit Nicolas. Mimie Mathy n'a pas apprécié le tweet de soutien de Nicolas Dupont Aignan à l'occasion du dernier épisode de "Joséphine ange gardien", consacré à la question de la Gestation pour autrui. Je n'avais jusqu'alors aucun avis particulier sur les différents choix du député de l'Essonne, mais je crains que celui de passer son jeudi soir à twitter, avachi devant ce fleuron de la création française n'arrange pas nos affaires.

La Droite boomerang. Laurent Wauquiez a remporté haut la main les élections internes des Républicains. Il annonce la couleur ; "la droite est de retour". Nous allons sans doute pouvoir à nouveau observer ce phénomène presque paranormal qui veut que depuis cinquante ans, en France, quand "la droite est de retour", elle revient par la gauche.

Fwance Afwique. Le Président Macron nous a offert un moment de détente au Burkina Faso, sur fond de décolonisation heureuse et de climatisation. C'est avec amitié que je lui suggère, pour continuer à creuser le sillon de la dédramatisation du passé colonial, de nommer Michel Leeb au Quai d'Orsay.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 08h00 | Lien permanent | Commentaires (1)

C’est arrivé un 11 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 11 décembre 384 : mort du pape Damase 1er et élection du pape saint Sirice.
  • le 11 décembre 1582 ( ?) : ce jour n'a pas existé en France.

L'année 1582 n'a pas eu de 11 décembre en France. Du fait de l'adoption du calendrier grégorien en France, le lendemain du dimanche 9 décembre a été le lundi 20 décembre. Voir les chroniques du 4 et 15 octobre et du 20 décembre.

  • le 11 décembre 1686 : mort de Louis II de Bourbon-Condé.

Louis II de Bourbon-Condé dit le Grand Condé, premier prince du sang, connu d'abord sous le titre de duc d'Enghien, puis prince de Condé, duc de Bourbon, duc d'Enghien, duc de Montmorency, duc de Châteauroux, duc de Bellegarde, duc de Fronsac, Pair de France, premier prince du sang. Il naît à Paris en 1621 et meurt à Fontainebleau en 1686. Le prince de Condé est le fils de d'Henri II de Bourbon, prince de Condé, frère de la duchesse de Longueville et du prince de Conti et arrière-petit-fils du célèbre Louis Ier de Bourbon, tué à la bataille de Jarnac en 1569. Son père était cousin germain d'Henri IV et de Charlotte de Montmorency, de ce fait le prince de Condé appartient à la branche cadette de la maison de France.

Il fait de très bonnes études chez les Jésuites, à Bourges. A 17 ans, il gouverne la Bourgogne pour son père. Il épouse le 11 mai 1641 Claire-Clémence de Maillé-Brézé, nièce du cardinal de Richelieu, qui n'a que 13 ans. Elle lui donne deux fils.

Il montre dans la carrière militaire un génie précoce. Après de brillants débuts militaires, il reçoit en 1643, à l'âge de 21 ans, le commandement de l'armée de Picardie. Il lui faut alors barrer la route à l'armée espagnole, venant des Flandres pour envahir la France. Le 19 mai, cinq jours après la mort de Louis XIII, il remporte ainsi l'éclatante victoire de Rocroi. Ces derniers, bien supérieurs en nombre voient mourir leur redoutable infanterie, les fameux Tercios.

En compagnie de Turenne il bat les Impériaux à la bataille de Nördlingen le 3 août 1645. Il prend Dunkerque la même année, mais échoue devant Lérida en Espagne en 1647. Puis il prend sa revanche sur l'archiduc Léopold à Lens le 20 août 1648. Cette victoire facilite la conclusion du traité de Westphalie.

Lors de la minorité de Louis XIV, Condé est du côté d'Anne d'Autriche et de Mazarin. Son sale caractère lasse vite toutes les bonnes volontés. Mazarin le fait emprisonner à Vincennes en 1650, mais devant la protestation générale, le fait relâcher en 1651. A peine libéré, il prend la tête de la Fronde des princes, la Grande Mademoiselle, lui ouvre les portes de Paris : il devient le maître de la ville. Une fois de plus son caractère lui joue des tours, il indispose le Parlement et ses autres alliés : il se retrouve seul.

Il passe en 1653 au service de l'Espagne, dont il commande les troupes contre la France. Vaincu par Turenne à Arras en 1654, puis lors de la bataille des Dunes, près de Dunkerque en 1658. A la paix des Pyrénées, en 1659, il obtient le pardon Louis XIV et rentre en France.

Lors de la guerre de Dévolution, à la tête des armées royales, il occupe la Franche-Comté en 1668, bat Guillaume d'Orange à Seneffe en 1674. Puis il prend la succession de Turenne tué à Sasbach en 1675 et arrête l'invasion en Alsace.

Malade, il se retire à Chantilly pour y mener une vie tranquille. Il protège Bossuet qui prononcera son oraison funèbre, mais aussi des hommes de lettres tels que Boileau, Racine, Molière, La Bruyère.

  • le 11 décembre 1792 : Louis XVI devant la Convention.

Le 11 décembre 1792, Louis XVI comparaît devant la Convention. L'assemblée nationale s'est constituée en tribunal. Elle siège dans la salle du Manège, aux Tuileries.

  • le 11 décembre 1813 : Traité de Valençay.

Le 11 décembre 1813, le roi d'Espagne Ferdinand VII, interné au château de Valençay par la volonté de Napoléon 1er, se voit proposer par l'ambassadeur de ce dernier la restitution de son royaume.

Ferdinand, que son peuple surnomme «Le Désiré», signe le traité de Valençay et peut rentrer à Madrid après 5 ans d'exil, heureux bénéficiaire de la résistance populaire à l'occupant.

  • le 11 décembre 1898 : la colonne française Marchand quitte Fachoda, remis aux officiers Egyptiens, en direction de Djibouti, en vapeurs.

Voir les chroniques du 29 juin, du 10 juillet, du 18 septembre, du 13 janvier.

  • le 11 décembre 1947: troisième apparition de Notre Dame à l'ile bouchard : « Je donnerai du bonheur dans les familles. »

En se réveillant, le jeudi 11 décembre, Jacqueline s'aperçoit que ses yeux ne sont pas collés comme à l'ordinaire, et qu'elle voit parfaitement bien sans lunettes. «Comme tous les matins, raconte-t-elle, Maman monte de l'eau bouillie pour me décoller les yeux, mais ce matin, je n'ai plus les yeux collés, plus de croûtes, plus d'humeur… et je vois au loin, je n'ai plus besoin de lunettes. Maman appelle Papa et, devant un tel miracle, ils pleurent et disent merci. On me donne un journal à lire. Papa court chercher monsieur le Curé. En voyant mes yeux guéris, il s'agenouille et pleure. Les voisins sont ahuris et émus, car depuis ma plus jeune enfance, je leur faisais pitié

À 1 heure de l'après-midi, il y a environ deux cents personnes dans l'église Saint-Gilles. Les quatre fillettes arrivent et, ne trouvant aucune place libre sur les prie-Dieu, elles viennent s'agenouiller devant la Sainte Table, face à l'autel de la Sainte Vierge. Le Curé, agenouillé sur une marche du grand autel, assiste pour la première fois aux apparitions, ainsi que les trois religieuses de Sainte-Anne.

Notre Dame explique pourquoi elle est venue là et non ailleurs. Elle promet ensuite :

«Il y aura du bonheur dans les familles, répond la Dame, qui ajoute: Chantez maintenant le "Je vous salue Marie".»

Voir les chroniques du 8, 10, 12, 13 et 14 décembre.

  • le 11 décembre 1967 : le prototype du premier supersonique franco-britannique Concorde 001 est présenté dans les ateliers de l'aérospatiale de Toulouse-Blagnac.

 

Lois Spalwer

Posté le 11 décembre 2017 à 05h19 | Lien permanent | Commentaires (0)

10 décembre 2017

Démocratie participative et principe de subsidiarité

Conférence sur l'un des principes fondamentaux de la doctrine sociale de l'Église. Son intérêt réside en particulier dans l'évocation des actions concrètes tentées en la matière dans la société française contemporaine.

 

Paula Corbulon

Posté le 10 décembre 2017 à 21h33 | Lien permanent

Laurent Wauquiez élu président du parti Les Républicains avec 74,64%

Le juppéiste Maël de Calan arrive dernier, avec 9013 votants, soit 9,25% des voix. Ce score ridicule fera-t-il comprendre à la droite que les électeurs ne veulent plus du gauchisme prôné par Juppé ? Florence Portelli rassemble 15876 des votants (16,11%).

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Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 20h31 | Lien permanent | Commentaires (16)

Curé enragé : l'avortement provoqué

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 20h02 | Lien permanent | Commentaires (3)

Un français, agent de la Russie, passe aux aveux !

2Il s'agit d'Alexandre Latsa, qui tient l'excellent blog Dissonance. Nous le laissons expliquer son forfait lui-même, c'est ici.

en voici la conclusion:

Alors que DISSONANCE fête ces 10 ans, je tiens à donner quelques chiffres.

DISSONANCE c’est 10 ans d’écriture, 1.621 articles, des articles traduits et republiés, en 12 langues (français, russe, anglais, allemand, arabe, Italien, Espagnol, Portugais, slovaque, grec, hongrois, roumain), 3 livres en 4 langues et 21.000 tweets.

Une certitude est née : grâce a Internet, la propagande des médias Mainstream PEUT être combattue et même vaincue, il suffit d’y travailler.

C’est pour ça que la vérité a pu éclater en Ukraine et que cela n’a pas été le cas pour la Serbie au cours de la dernière décennie du 20ieme siècle et le pays a servi de laboratoire. Car à cette époque la, il n’y avait pas internet pour permettre aux serbes d’être défendus.

L’avenir?

DISSONANCE ne fermera pas même si le rythme de publication sera sans doute plus faible qu’avant car the job is done comme disent nos partenaires américains !

Paula Corbulon

Posté le 10 décembre 2017 à 19h53 | Lien permanent | Commentaires (4)


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