19 avril 2018

22 avril, rosaire pour la vie à Lyon

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Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 13h23 | Lien permanent

La France in Vitro ou les États généraux de la bioéthique

De Franck Jullié :

Unknown-23La FIV (fécondation in vitro) s’est répandue rapidement dans les années qui ont suivi la naissance des premiers « bébés-éprouvettes », Louise Brown en Grande-Bretagne en 1978 et Amandine en France en 1982 sous le pilotage de René Frydman et Jacques Testart. En 1992, la FIV a bénéficié d’une nouvelle avancée médicale : l’injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI), qui consiste à injecter un spermatozoïde dans l’ovule à l’aide d’une micropipette. En 2013, Amandine donnait naissance à son tour à une petite fille – Ava, un prénom soigneusement choisi, tout un programme - en présence du même René Frydman, marquant une nouvelle étape de la PMA. En 2018 le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) organise les États Généraux de la bioéthique, phase préalable à la révision de la loi de bioéthique de 2011 prévue pour cette fin d’année.

Cette consultation sous forme de débat public cherche à sonder l’opinion de la société française sur 9 thématiques : cellules souches et recherche sur l'embryon, examens génétiques et médecine génomique, dons et transplantations d'organes, neurosciences, données de santé, intelligence artificielle et robotisation, santé et environnement, procréation et société, prise en charge de la fin de vie. Nous nous demanderons dans quelle mesure les États Généraux de la bioéthique de 2018 ne sont pas une nouvelle étape de la révolution procréatique.

Dans cet article, nous nous intéresserons plus spécifiquement à la thématique de la procréation, entendre la Procréation Médicalement Assistée (PMA), indifféremment appelée Assistance Médicale à la Procréation (AMP).[1]

  1. Quelques chiffres : le tsunami procréatique

Les publications de l’Insee nous permettent de savoir qu’il naît environ 800 000 enfants par an en France (821 047 en 2012 ; 790 114 en 2015 ; 767 000 en 2017). Ces chiffres sont à mettre en regard du nombre de naissances par PMA. L’Agence de la biomédecine publie les chiffres suivants :

  • En 2011 : 141 277 tentatives de PMA pour 23 127 naissances, ce qui représente 2,8%des enfants nés durant l’année. La PMA reste en France très majoritairement intraconjugale (95%).
  • En 2012 : 142 708 tentatives conduisant à 23 887 naissances, dont 22 553 ont été conçus avec les gamètes de leurs deux parents. Les trois quarts sont nés à la suite d’une FIV. Cela représente 2,9 %des naissances enregistrées cette année-là.
  • En 2015 : 24 839 enfants sont nés d’une PMA, soit 3,1 %des naissances. 54 167 tentatives d’insémination artificielle ont conduit à la naissance de 6 188 enfants ; 62 230 tentatives de fécondation in vitro(y compris avec don de gamètes) ont conduit à la naissance de 18 651 enfants.

En 2008, la chercheuse à l’INED Élise de La Rochebrochard publiait dans la revue Population & Sociétés (n°451, décembre 2008) un article 200 000 enfants conçus par fécondation in vitro en France depuis 30 ans. Dix ans après en 2018, nous pouvons évaluer que 400 000 enfants sont nés de PMA dont une majorité par FIV. Cette tendance se renforce et ces chiffres nous plongent dans une nouvelle réalité sociale. Au rythme de 3% de naissances annuelles par PMA dont environ 2% par FIV, nous pouvons raisonnablement penser qu’un million de personnes seront nées par PMA à horizon 2040, dont environ 60% par FIV, et que ces personnes auront-elles-mêmes des enfants. Des personnes qui fréquentent des écoles, des églises, des entreprises, des associations, qui veulent se marier, créer des familles et avoir des enfants. Parents et grand-parents d’aujourd’hui ne peuvent ignorer que leurs enfants et petits-enfants vont côtoyer et peut-être fonder une famille avec des personnes conçues par PMA.

Qui peut prétendre ne pas être concerné par ce tsunami procréatique?

  1. Familiariser les esprits à la norme procréatique

Unknown-24Le docteur Benoît Bayle écrivait en 2004 : « La révolution conceptionnelle repose sur une incontestable réification de l'embryon humain. Celui-ci devient objet de surproduction, et par conséquent de destruction de masse, objet de contrôle qualitatif et bientôt peut-être, prothèse thérapeutique. Cette surproduction et cette surconsommation embryonnaire sont l'objet d'un refoulement massif. Leur étude mérite pourtant d’être entreprise, par-delà les enjeux idéologiques qu’elle soulève... La révolution procréatique repose sur une véritable logique de surproduction, de sélection et de destruction des embryons humains ».[2]

Considérons quelques chiffres. En 2014 il s’est réalisé 91 088 FIV donnant naissance à 18 651 naissances, soit une naissance pour une 5 FIV (chiffres 2014, Agence de la biomédecine).

Mais chaque FIV repose elle-même sur le prélèvement de plusieurs ovocytes, d’abord fécondés, puis sélectionnés pour certains et détruits ou congelés pour d’autres. Sont ensuite transférés les embryons sélectionnés – les embryons survivants - en général 2 (dans 54% des cas, 1 dans 40% des cas, 3 ou plus dans les cas restants). Enfin, les embryons implantés peuvent subir une « réduction » embryonnaire – entendre un avortement – s’ils survivent en trop grand nombre (3 ou plus). Après cet impitoyable parcours, on estime à environ 5% le nombre d’embryons conçus parvenant à la naissance dans ce processus.

Et comment ne pas être choqué par les expressions de l’Agence de la biomédecine qui veut nous apprendre le langage bio-politiquement correct : « transfert d'embryons frais », « embryons décongelés »[3]… On se croirait dans un véritable supermarché ! Une telle révolution des mentalités et des corps passe par l’établissement d’une norme procréatique en familiarisant et en normalisant auprès des enfants ces techniques. Ce processus est déjà bien établi comme en témoignent les programmes de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) des classes de 1ère(S, ES et L) qui consacrent une part importante des cours à l’étude des différentes techniques de la FIV. Il faut tatouer les esprits les plus jeunes et les plus naïfs, des jeunes de plus en plus livrés à une véritable guerre chimique avec la pilule, la pilule du lendemain, la pilule du surlendemain, et de jeunes adultes de plus en plus souvent confrontés à la souffrance de l’hypofertilité ou de l’infertilité.

Dans ce cadre, il nous importe de bien comprendre certaines situations spécifiques liées à la naissance par PMA, en particulier par les techniques de la FIV.

  1. Une société génétiquement modifiée

La technique de l’ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïde) s’est développée à partir des années 90. En 2014, le recours à l’ICSI représentait 66% de l’ensemble des tentatives de fécondation in vitro quelle que soit l’origine des gamètes utilisés. [4] Elle est utilisée en particulier dans les situations d’hypofertilité ou d’infertilité masculine. Elle consiste à injecter un spermatozoïde entier dans le cytoplasme d'un ovocyte mature.

Le rapport du Sénat n°421 de juin 2008 intitulé Contribution à la réflexion sur la maternité pour autrui [5]précise : « Une technique plus poussée de fécondation in vitro, mise au point dans les années 1990 et appelée ICSI, ou micro-injection ovocytaire de spermatozoïdes, consiste à introduire un spermatozoïde directement dans l’ovocyte et non plus à les laisser se rencontrer dans l’éprouvette. Lors de son audition, Axel Kahn, généticien, président de l’université Paris 5 René Descartes, a observé que les enfants nés au moyen de cette dernière technique semblaient rencontrer davantage de problèmes de santé que les autres, contrairement à ceux nés au moyen d’une FIV classique ».

Comprenons que lors d’une fécondation naturelle, seul l’ADN nucléaire du père pénètre dans le cytoplasme de l’ovocyte. Son ADN mitochondrial est exclu, restant à l’extérieur avec le flagelle. La membrane de l’ovocyte exerce un barrage et interagit avec les spermatozoïdes, fonctionnant comme une clef chimique protectrice et sélectionnant un spermatozoïde compatible. Dans le cas de l’ICSI, la membrane de l’ovocyte est forcée – fragilisant ainsi son potentiel de vie - et l’ADN tant nucléaire que mitochondrial du père sont introduits, créant une perturbation de l’hérédité mitochondriale. Dans la fécondation naturelle, le génome mitochondrial avec ses 37 gènes se reçoit uniquement de la mère.

En 2003, les travaux du neurogénéticien Pierre Roubertoux et son équipe du CNRS [6]ont mis en évidence chez les souris la sensibilité du noyau à l’ADN mitochondrial et les modifications possibles du système nerveux et du fonctionnement cognitif, démontrant l'implication des changements de l’ADN mitochondrial dans des troubles du systèmenerveux.

  1. Une identité psychique déconstruite

Ainsi que le rappelle clairement le docteur Benoît Bayle : « Ainsi, l’embryon humain est infiniment plus que le fruit biologique de la rencontre d'un ovule et d'un spermatozoïde, il est le témoignage charnel d’une histoire humaine et de la relation de deux êtres humains sexuellement différenciés. S'il possède, sur le plan biologique, une identité génétique, il est également riche d'une identité conceptionnelle psychosocioculturelle, parce qu’il est être humain conçu à tel moment de l'histoire, en tel lieu du monde, issu de tel homme et de telle femme, qui ont chacun telle histoire, telle psychologie, telle appartenance sociale, telle culture, qui appartiennent chacun à telle famille élargie avec sa structure généalogique particulière, qui ont reçu chacun tel nom par leur filiation instituée, et qui ont telle histoire passée et présente, et qui se trouvent unis l'un à l'autre par telle relation psychoaffective… De ces différentes déterminations, dépend l'identité même de l'être humain conçu. L'être humain conçu rassemble en son corps biologique ces déterminations psychosocioculturelles en une unité originale, qui fonde ce qu'il est, sans le confondre avec ceux qui lui donnent vie. L'être humain conçu est d'emblée un être bio-psychique. […] La science contemporaine a négligé l'approche psychosocioculturelle de l'embryon humain. Pourtant cette objectivation est possible. Par exemple, pour choisir un exemple extrême, l'embryon issu d’un viol ou d’un inceste acquiert une identité qui dépasse largement le registre biologique et qui inscrit d’emblée l’être humain conçu dans l’ordre psychosocioculturel. […] Nous pressentons que la même femme ne forme pas les mêmes représentations de son enfant, selon que l'être en gestation qu'elle porte est issu de la tendresse de l'homme qu'elle aime, ou de la liaison adultérine qu’elle entretient avec son amant, ou encore selon qu’il est issu du viol qu'elle a subi ». [7]

L’histoire prénatale est un temps spécifique de l’histoire de l’être humain. Elle marque le déploiement d’une intersubjectivité qui se manifeste initialement, parce que l’être humain conçu est constitué dès sa première forme embryonnaire comme corps subjectif de par son histoire conceptionnelle et son identité psychosocioculturelle. [8]

Dans son livre L’embryon sur le divan. Psychopathologie de la conception humaine, le Docteur Bayle va approfondir l’importance de l’histoire prénatale à la recherche de repères identificatoires originels de l’enfant car, comme il l’écrit, « l’histoire prénatale prend sens pour l’être humain conçu, à partir des éléments de réalité et des reconstructions imaginaires, à travers les récits et les non-dits ou les secrets ». Quel est alors le fondement de cet appareil psychique embryonnaire ? Se référant notamment à Suzanne Maiello [9]qui défend l’idée qu’un « traumatisme prénatal marque vraisemblablement la vie psychique du fœtus par l’atteinte des perceptions sensorielles, perceptions qui pourraient être enregistrées sous formes de traces mnésiques et participer à des expériences proto-mentales », l’auteur en déduit que « l’être conçu est donc frappé du sceau de son identité psychique sans en avoir conscience, de même que le zygote possède un génome sans pour autant posséder instantanément un corps biologique organisé ».  [10]

Ainsi, les situations de traumatisme prénatal pourraient perturber le développement psychologique par l’intégration de proto-expériences perceptivo-sensorielles consécutives à la menace vitale. Il faut également envisager le poids de cette identité conceptionnelle particulière dans la construction du sentiment d’identité psychique.

Doit-on s’étonner de voir se développer chez les enfants nés de PMA les syndromes de « survivants » du « champ de bataille embryonnaire » décrits par le pédopsychiatre Stéphane Clerget (Quel âge aurait-il aujourd’hui ?) ?

  1. L’idéologie procréatique

La FIV suppose la redéfinition de l’espace conceptionnel d’une manière extra-corporelle, la création d’embryons surnuméraires, la sélection génétique, la perturbation des processus épigénétiques, un choix technique des spermatozoïdes fécondants par les bio-techniciens de la reproduction. Indépendamment de ses performances techniques (le taux d’échec est important), elle dissocie l’acte de mariage de la procréation. Considérant que l’ordre moral est respecté dans le résultat final, elle entretient l’illusion que la technique peut reproduire la complexité de l’ordre créationnel sans en respecter les lois profondes de la biologie, de la psychologie, de la morale, de l’histoire du couple … toutes lois ordonnées à la Loi de Dieu.

Ces techniques participent d’une amputation de la généalogie intégrale de la personne humaine, reposent sur une anthropologie réductrice à la dimension de matériau de la vie naissante.

La psychanalyste Monette Vacquin nous décrit l’univers procréatique et ses inévitables lacérations en ces termes : « Dans le même temps, le corps maternel est fouillé, exploré, hyper stimulé, ponctionné, la maternité devient éclatée en fonctions génétique, utérine, adoptive, sociale, porteuse, de substitution, bref, objet d'un intérêt essentiellement scopique et morcelant qui n'est pas sans rappeler les pulsions sadiques les plus archaïques». [11]

En intervenant sur les conditions de la conception de l’embryon humain et de son implantation dans l’endomètre, la mentalité procréative s’inscrit dans la continuité de la mentalité contraceptive. La pilule contraceptive ne cherche pas autre chose que de bloquer l’ovulation pour empêcher la conception d’un embryon et dégrader l’endomètre pour en interdire toute nidation. La FIV s’inscrit comme en creux de la norme contraceptive et de sa guerre chimique embryocide. Ces techniques, anti ou pro implantatoires, participent de la même vision de l’embryon.

  1. La société procréatique en marche

Une nouvelle étape de la révolution sociétale est En marche ! Les États généraux de la bioéthique nous y invitent. La même compassion fallacieuse et son sentimentalisme révolutionnaire nous conduisent maintenant vers la société des hommes médicalement assistés pour procréer. [12] Sans remise en cause radicale du présupposé « il est permis de tuer un embryon », les États généraux de la bioéthique ne sont qu’une manœuvre pour mieux asseoir légalement la mentalité procréative avec un vernis de volonté générale. Ils participent même du processus d’établissement de la future dictature biopolitique annoncée par Emmanuel Macron dans sa lettre ouverte aux LBGTI [13]du 16 avril 2017.

Le candidat Macron annonçait : « Je suis favorable à une loi qui ouvrira la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires alors que seuls les couples hétérosexuels y ont accès aujourd’hui. Afin de ne pas réitérer les erreurs du passé (l’ancien Secrétaire général adjoint de l'Élysée n’a pas oublié le coup fatal porté par La Manif Pour Tous au quinquennat Hollande), le calendrier de cette réforme sera soigneusement préparé. Ainsi j’attendrai que le Comité consultatif national d’éthique ait rendu son avis, prévu pour la fin du printemps 2017 pour pouvoir construire un consensus le plus large possible. Cette question importante mérite un débat serein, préservé des insultes et des attaques qui blessent les couples de même sexe et leurs familles ». Les États généraux de la bioéthique s’inscrivent dans un lent processus de strangulation politique.

Vaincre la mentalité procréatique

Pour vaincre la mentalité procréative, véritable forteresse spirituelle, et le processus d’oppression politique qui l’accompagne, les églises chrétiennes doivent inviter la société française à discerner dans les techniques de la FIV les manœuvres de « celui qui a été meurtrier dès le commencement, et qui n'a point persisté dans la vérité, parce que la vérité n'est point en lui. Toutes les fois qu'il dit le mensonge, il parle de son propre fond ; car il est menteur, et le père du mensonge » (Jean 8. 44).

Elles doivent fermement déclarer la vérité de Celui qui, Maître de César, est aussi Maître de la vie.

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Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 13h16 | Lien permanent | Commentaires (0)

A l'Assemblée, la secte LGBT tente d'interdire les incitations à la chasteté

Voici des extraits du rapport du Groupe d’études discriminations LGBTQI, qui s'est tenu hier 18 avril à l'Assemblée nationale, avec les auditions de :

  • Jean PASTEUR ; Mathilde BROUZES (Amnesty International)
  • Clément MOLIZON (SOS Homophobie)

Dans une première partie dédiée à l'homophobie, Clément MOLIZON a dénoncé la dernière action d'Alliance Vita :

L’agence VITA fait un showroom clandestin pour acheter ou louer les enfants : attaque contre la PMA et la GPA. [...]

La 2e partie concerne une future proposition de loi visant à interdire les « thérapies de conversion » pour les homosexuels. Ces derniers sont dans la secte LGBT, il n'ont pas le droit d'en sortir. Présentation du rapport :

[...] Il nous semblait important d’échanger sur cette proposition de loi transpartisane pour tous les députés qui ont à coeur de lutter contre l’homophobie. Le phénomène des thérapies de conversion existent mais ne sont pas connus. C’est la modification de l’orientation sexuelle une personne pour en faire un hétérosexuel. L’homosexualité n’est pas une maladie; elle a été retirée de la liste en 1982 (seulement!). Ces pratiques n’ont donc aucun fondement médical. Mais elles ont des conséquences psychiques graves : des suicides, des comportements dépressifs. Le parlement européen a adopté un article légiférant sur la restriction de ces pratiques. Seule Malte porte cette interdiction. La France, pays des droits de l’Homme s’honorerait à le porter.

L’article 1 porte sur l’interdiction des thérapies de conversion. L’article 2 définit ces actes. Administration forcée d’hormones, autrefois la lobotomie et l’électrochoc. Il y a eu des cas d’Alsacienne lobotomie sous le Reich en Alsace Moselle pendant la guerre.

Aujourd’hui, en 2018. Ces pseudos thérapeutes n’ont pas pignon sur rue. Ils vont motiver les personnes à être chastes ou les faite tendre à changer de sexe. On a un cas d’un psychologue qui propose des thérapies de conversion. Le motif : l’homosexualité serait une lacune d’affection. Un autre argument serait dû à une perturbation endocrinienne - argument fallacieux tant cette étude est falsifiée. Toute volonté de changer l’orientation sexuelle pour le coup tombe sous le coup de la loi.

On prévoit une peine de 3000 euros par an ou une incarcération de 4 à 5 ans pour la personne le pratiquant. L’article 5 enfin c’est sur la thérapie sur les opérations engendrant le suicide. La peine de prison est égale à celle de la loi maltaise. La PPL n’est pas déposée mais on a saisi tous les ministères confirmés (Egalité femmes hommes, Finances, chancellerie nous propose un examen avec ses services). Pour en avoir parlé avec des magistrats, ce n’est pas pratique à appliquer. Il faudra qu’on muscle.

Ca passera en commission des lois car il y a des dispositions pénales. On assume totalement la portée symbolique du texte : ça fait évoluer les mentalités, comme la loi Taubira.

Bastien LACHAUD. Sur l’interdiction des médecins ?

On a été pris de cours. On pensait que c’était que des médecins type psychanalystes,… Mais il y a récemment un journaliste qui a réussi à trouver le cas de psychologue dont je vous parlais… Sur les personnes morales, on a l’association COURAGE, association catholique traditionaliste qui propose à Paray le Monial tous les ans (grand lieu de pèlerinage) où se tient un séminaire où se tiennent des ateliers de chasteté. C’est très insidieux car cela les prive d’une partie de leurs êtres. De leur envie de profiter de la vie. AU niveau des autres religieux, on un cas d’imam à Lyon. Malheureusement, ce n’est pas facile pour les Musulmans, car il y a de grandes pressions qui pousserait pour les guérir de l’homosexualité. Ces pressions existent. Personnellement ça a été mon cas. Plus que l’incitation, c’est la publicité sur laquelle on pourra taper. [...]

Mme Fontaine (LREM). Moi je félicite l’initiative. Est ce qu’on rentre pas dans le cadre de l’homophobie quand on oblige… Pourquoi on doit faire une loi spécifique pour interdire les thérapies de conversion alors qu'on pourrait redéfinir l’homophobie. Essayer de changer les pratiques des homosexuels c'est déjà de l’homophobie donc pourquoi une loi. Des parents qui obligeraient à emmener leur enfant en thérapie seraient condamnables ?

Pourquoi on peut pas faire ce genre de thérapies pour les hétérosexuels. Rires.

Bastien LACHAUD (député La France insoumise) propose de se faire le porte parole de cette PPL lors du passage en commission des lois.

Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 12h15 | Lien permanent | Commentaires (2)

En Arabie, le cardinal Tauran réclame la liberté religieuse

SaoudLe cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, se trouve depuis le 13 avril dans la capitale d’Arabie Saoudite où il restera jusqu’au 20 avril pour rendre la visite faite au Vatican, le 20 septembre 2017, par le Secrétaire général de la Ligue Islamique Mondiale, le Sheikh Mohammed Abdul Karim Al-Issa. Accueilli par le principe Mohammed ben Abderrahmane ben Abdelaziz, vice-gouverneur de Ryad, le cardinal Tauran a tenu au siège de la Ligue Musulmane, pendant sa rencontre avec le Sheikh Al-Issa, un discours sans précédent dans l’histoire des rapports entre le christianisme et l’islam, non pas pour les choses qu’il a dites mais bien pour le lieu dans lesquelles il les a dites. C’est en effet la première fois qu’en Arabie Saoudite, dans la patrie du wahhabisme, c’est-à-dire de l’un des courants les plus radicaux de l’islam, un haut représentant de l’Eglise catholique s’exprime publiquement et avec netteté sur des questions cruciales telles que la liberté de religion et l’égalité des droits entre les croyants de toutes confessions.

Extraits de ses déclarations:

« La religion peut être proposée mais jamais imposée, et ensuite acceptée ou refusée ». « Toutes les religions doivent être traitées de la même manière, sans discrimination, parce que leurs fidèles, tout comme des citoyens qui ne professent aucune religion, doivent être traités de la même manière ».

« Les leaders spirituels ont un devoir : celui d’éviter que les religions soient au service d’une idéologie et être capable de reconnaître que certains de nos coreligionnaires, comme les terroristes, ne se comportent pas correctement. Le terrorisme représente une menace constante, c’est pourquoi nous devons être clairs et ne jamais le justifier.  Les terrorismes veulent démontrer l’impossibilité du vivre-ensemble.  Nous croyons exactement le contraire.  Nous devons éviter l’agression et le dénigrement. »

« Tout dialogue interreligieux authentique commence par la proclamation de sa propre foi. Nous ne disons pas que toutes les religions se valent mais que tous les croyants, ceux qui cherchent Dieu et toutes les personnes de bonne volonté qui n’ont pas d’affiliation religieuse, sont d’égale dignité.  Chacun doit être laissé libre d’embrasser la religion qu’il veut ».

Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 11h15 | Lien permanent

Les forces de l'ordre ont pour consigne de laisser les casseurs agir

Selon une enquête de Sputnik :

1033316778"[D]epuis l'accession au pouvoir d'Emmanuel Macron, de nombreuses manifestations sauvages (sans déclaration à la préfecture de police), très peu, voire pas du tout couvertes par la presse mainstream, avaient vu les forces de l'ordre rester passives devant les débordements des manifestants et éviter au maximum les affrontements. L'objectif? Donner l'illusion du calme, ne pas donner d'écho à ces mouvements sociaux. Circulez, il n'y a rien à voir. Revers de la médaille, cette nouvelle doctrine semble avoir permis aux nouveaux membres des Black Blocs de faire leurs armes en totale liberté, sans crainte de représailles.

Pour rappel, les Black Blocs sont ces groupes plus ou moins structurés d'activistes, qui se placent en tête de cortège des manifestations, tout de noir vêtus et visages masqués afin de protéger leur anonymat. Souvent issus des mouvances libertaires ou anarchistes, le Black Bloc est un ensemble hétérogène, qui fluctue au gré des manifestations pouvant regrouper tour à tour des militants d'ultra-gauche, des anarchistes, des antifas (antifascistes), des autonomes, des zadistes, ou encore des casseurs apolitiques qui, simplement en adoptant les codes vestimentaires en vigueur, peuvent se greffer au groupe. La vocation première du Black Bloc est de s'attaquer aux symboles de l'État et du capitalisme: policiers, bâtiments publics, banques, enseignes de grands groupes capitalistes, mobiliers urbain publicitaire, etc.

[...] Depuis l'intronisation d'Emmanuel Macron, la consigne est claire: hors de question de connaître de nouvelles confrontations qui pourraient ternir l'image du gouvernement Philippe et délégitimer son action. «Le gouvernement ne veut pas d'images de policiers qui se battent avec des manifestants pendant des heures. C'est une stratégie de communication» déclare Pierre, journaliste. Désormais, avec Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, le gouvernement joue l'apaisement. Le préfet de police de Paris, Michel Delpuech détaillait dans les colonnes du Parisien la nouvelle doctrine: «nous tirons les leçons de chaque manifestation, il s'agit de placer policiers et gendarmes à distance, pour éviter que les forces de l'ordre soient prises à partie. Je ne veux pas de cibles humaines devant des cibles institutionnelles. Mais, en cas d'incident, CRS et gendarmes mobiles interviennent immédiatement- en tenue- pour éviter toute ambiguïté.» [...]

«Le gouvernement préfère un peu de casse, qui sera dédommagée par les assurances, que de risquer un nouveau cas Rémi Fraisse [militant écologiste tué par une grenade offensive lancée par un gendarme lors d'une manifestation contre le barrage de Sivens en 2014, ndlr] ou Malik Oussekine [tué par des policiers en marge de la manifestation contre la loi Devaquet en 1986, ndlr], ou des blessés graves. Lors d'une mobilisation à Rennes en avril 2016, une personne a perdu la vue à cause d'un tir de flashball.»

Cependant, cette doctrine montre ses limites puisqu'elle impacte directement les riverains qui subissent de nombreux dégâts matériels. En outre, elle empêche indirectement les journalistes de couvrir les manifestations, car ils deviennent la cible d'une partie des Black Blocs. [...]"

Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 08h51 | Lien permanent | Commentaires (4)

Derrière la croissance, la dette menace plus que jamais

Unknown-22Le FMI a rehaussé de 0,2 point la croissance du PIB français (par rapport à ses prévisions de janvier), notre PIB devant progresser de 2,1% en 2018, puis de 2% à nouveau en 2019. Reste que l'économie française est toujours à la traîne de la zone euro (2,4% en moyenne cette année) et surtout de l'Allemagne (2,5%) et de l'Espagne (2,8%). Cette embellie économique se fait ressentir sur l'emploi, qui progresse de 0,5 % au 4e trimestre 2017. Le taux de chômage diminue de 0,7 point au quatrième trimestre 2017. 

Mais cette embellie pourrait très mal se terminer car l’économie mondiale est désormais plus endettée qu’au début de la dernière crise financière. Aussi le Fonds monétaire international exhorte les pays à prendre, sans délai, des mesures pour améliorer leurs finances avant l’inévitable prochain cycle de ralentissement.  Vitor Gaspar, responsable des affaires budgétaires du FMI, indique :

« A 164 000 milliards de dollars [132 000 milliards d’euros], soit près de 225 % du produit intérieur brut [global], la dette mondiale a atteint un nouveau record ».

Le monde est désormais 12 % plus endetté que lors du précédent record, enregistré en 2009, juste après la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, soit au début de la récession mondiale. Si l’institution de Washington attribue en partie cette hausse de l’endettement à la Chine, qui, à elle seule, représente 43 % de l’augmentation de la dette depuis 2007, elle prévient qu’aucune économie n’est épargnée.

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, encourage à « réparer le toit pendant qu’il fait beau », c’est-à-dire à profiter d’un cycle de croissance économique solide pour réformer et être en mesure d’affronter la prochaine crise.

Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 08h39 | Lien permanent | Commentaires (0)

L'avenir sera marqué par le retour du collectif et l'abandon des utopies globalistes

Nous vous proposons le très riche entretien qu'Hervé Juvin a accordé à Sputnik. Il traite de façon précise et argumentée d'une multitude de sujets qui ont tous trait à la renaissance politique de la France qu'il appelle de ses voeux.

Nous ne partageons pas tout de son analyse, ni de ses conclusions. Ainsi nous déplorons le caractère (à peine crypto) républicain de sa définition de la nation, qui passe sous silence l'identité catholique de la France. Nous déplorons la référence à la "démocratie" comme l'un des aspects de la solution, alors que cette "démocratie" ne s'est jamais trouvée ailleurs que dans les livres, ou au niveau des corps intermédiaires de l'Ancienne France. Nous déplorons le relativisme civilisationnel qui consiste, en forçant un peu le trait des propos de Juvin, à s'interdire toute forme de hiérarchisation des civilisations. Et nous le déplorons car il nous semble porteur, implicitement, du relativisme qui consiste finalement à nier qu'il existe des critères universels pour apprécier le Bien, le Beau et le Vrai.

Ces réserves, qui ne sont pas minces, ne doivent toutefois pas nous empêcher de relayer une pensée très construite, fondée sur l'observation du réel quant à la caractérisation de nos maux, et proposant de multiples pistes de réflexion quant à l'élaboration de solutions durables. 

 

Paula Corbulon

Posté le 19 avril 2018 à 08h37 | Lien permanent | Commentaires (0)

Fin de vie : les médecins des soins palliatifs ne réclament pas l'euthanasie

Lu sur Le Quotidien du médecin :

Unknown-21"Les moyens manquent en France en termes de soins palliatifs et de prise en charge de la douleur, ont fait savoir des médecins conviés à une table ronde organisée par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale ce 18 avril. Une réunion « dissociée de la révision de la loi de bioéthique (...), destinée non à légiférer, mais à écouter ceux qui voient la fin de vie au quotidien », a précisé la députée Brigitte Bourguignon (LaREM) en préambule.

Environ « 311 000 personnes requièrent un accompagnement palliatif par an, soit 60 % des situations de fin de vie. Or 75 % courent le risque d'une insuffisance de soins palliatifs », a rappelé le Dr Anne de la Tour, présidente de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP). Pourquoi ? « Parce que les moyens ne sont pas encore arrivés »depuis la loi de 1999, s'indigne-t-elle. La formation des étudiants en médecine, 10 heures, est insuffisante ; la France ne compte que cinq professeurs associés, et non titulaires, regrette-t-elle.

Les effectifs de soignants sont trop faibles, ce qui met en péril la pérennité de certaines unités de soins palliatifs. Les lits manquent, en particulier des lits d'urgence, dans ces unités. Dans un contexte de désertification médicale, les équipes et réseaux de soins palliatifs, mais aussi les médecins coordonnateurs dans les EHPAD devraient pouvoir prescrire, a fait valoir le Dr de la Tour. [...]

Le Pr Serge Perrot, président de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD) a dénoncé une méconnaissance voire un « mépris » (sic) par les tutelles et le corps médical de la médecine de la douleur. Avec la médecine palliative, la médecine de la douleur devrait être reconnue comme une véritable spécialité médicale, demande-t-il. « Ce n'est pas du luxe ! » insiste-t-il dit, regrettant la position inverse de l'Ordre des médecins. Le Pr Perrot plaide aussi pour la valorisation des approches complémentaires (hypnose, psychologue, acupuncture) via des parcours et des forfaits hors T2A. Il déplore le silence de la Stratégie nationale de santé sur la douleur alors que celle-ci doit être considérée tout au long de la vie, dans toutes les structures, en particulier les centres anticancers et les services de psychiatrie. [...]

Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 08h25 | Lien permanent | Commentaires (1)

Il n’existe pas de « journée de solidarité », mais une taxe de 0,3 % sur les salaires

De la CFTC Metallurgie des Yvelines :

Images-8"Dans nos principes fondamentaux, la solidarité entre les êtres humains vient de la communauté de destin et de ce lien qui existe entre tous les êtres humains, du fait qu’ils sont Hommes, et du fait que nous soyons des animaux sociaux. Il est d’ordre social, sociétal, anthropologique et spirituel (métaphysique, si vous voulez). Mais ce lien, pour qu’il manifeste l’amour, doit être librement accepté et habité par nos choix. Ainsi, nous devrions avoir le choix de ce moyen d’expression de l’amour. L’Etat, comme garant du bien commun, peut encourager et privilégier les formes que peut prendre ce lien d’amour envers nos anciens dépendants. Mais le principe de subsidiarité commande que chacun puisse déterminer en conscience la forme que cette solidarité peut ou doit prendre, selon ses moyens et ses devoirs de proximité, à commencer par ses liens familiaux.

Le même principe de subsidarité énoncera également que si il y a une politique publique de prise en charge de la dépendence, elle puisse être financée par l'impôt : c'est le niveau le plus haut, mais c'est bien le bon niveau de financement en face du niveau de responsabilité politique. La question est celle de la nécessité d'atteindre ce niveau.

Lors de l’interview réalisée ce dimanche, le Président de la République a abordé cette question de la dépendance. L’idée d’une deuxième « journée de solidarité » a été évoquée.

Mais de quelle solidarité parle-t-on ? La CFTC rappelle qu’il n’existe pas officiellement de « journée de solidarité », mais qu’il n’y a en réalité qu’une taxe de 0,3 % sur les salaires. Cette « contribution solidarité autonomie » ne donne pas lieu dans toutes les entreprises au même traitement. Alors que certains travaillent un jour férié, d’autres travaillent 1 minute et 52 secondes de plus par jour et certains n’ont rien changé, leur employeur ayant pris à sa charge (au détriment des augmentations) le surcoût. Nous ne sommes donc pas dans ce que nous appelions ci-dessus une "politique publique finance par l'impôt".

Cette solidarité ne touche pas tout le monde : les professions libérales ne sont pas assujetties à cette taxe ! Le fait d’être travailleur indépendant protège-t-il de la maladie d’Alzheimer ?

Tous les ans, la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé tout salarié qui se voit obligé de travailler gratuitement un jour férié au titre de cette « journée de solidarité ». Tant que cet effort, pourtant nécessaire, ne sera pas justement réparti et organisé, la CFTC ne pourra pas apporter son soutien à cette mesure sous cette forme. La CFTC encourage chacun à prendre conscience de sa responsabilité personnelle vis à vis de la dépendence au sein même de ses relations familiales et de voisinage."

Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 08h17 | Lien permanent | Commentaires (3)

De Wauquiez à Le Pen : un référendum sur l'immigration

Le 17 avril, Nicolas Dupont-Aignan a proposé avec le Sénateur Jean-Louis Masson (divers droite), une consultation citoyenne sur l'immigration. Cette consultation peut être signée ici.

Le référendum d'initiative partagé peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales soit environ 4,6 millions. Sur la question de l'immigration, ce rassemblement est possible. Selon un sondage récent, près de 7 Français sur 10 estiment que l’immigration joue un rôle négatif dans tous les domaines.

Marine Le Pen et Laurent Wauquiez se sont prononcés chacun en faveur d'un référendum sur l'immigration :

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Capture d’écran 2018-04-19 à 07.54.45Nicolas Dupont-Aignan propose 5 mesures :

  1. Le rétablissement des contrôles aux frontières nationales (abolition des règles de l'espace Schengen) et le renforcement des contrôles des frontières extérieures de l'Union Européenne
  2. Le vote chaque année par le Parlement de quotas (nationalité, profession) pour réduire au strict minimum l'immigration légale.
  3. La sanctuarisation du droit d'asile aux seules personnes vraiment menacées et le placement de tous les demandeurs en centre de rétention administrative le temps de la procédure ; les déboutés devront être systématiquement éloignés du territoire.
  4. La limitation de l'immigration familiale et l'instauration d'un délai de carence pour l'octroi des aides sociales.
  5. L'expulsion systématique des clandestins et des ressortissants étrangers ayant commis un crime ou un délit.
Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 08h10 | Lien permanent | Commentaires (6)

Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde

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Source

Michel Janva

Posté le 19 avril 2018 à 08h00 | Lien permanent

C’est arrivé un 19 avril…

« Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir."» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 19 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Léon IX, pape (150e) de 1049 à 1054

À Rome, près de saint Pierre, en 1054, saint Léon IX, pape, qui d'abord évêque de Toul, défendit fermement son Église pendant vingt-cinq ans puis, élu au siège de Rome, pendant cinq ans il convoqua plusieurs synodes pour réformer la vie du clergé et extirper la simonie.

 

  • Bx Bernard le Pénitent († 1182)

Martyrologe Romain : Au monastère de Saint-Bertin à Thérouanne, l'an 1182, le trépas du bienheureux Bernard le Pénitent, qui, cherchant à expier par une pénitence très dure des péchés de jeunesse, choisit un exil volontaire: pieds nus, vêtu de tissus de laine, se contentant d'un peu de nourriture, il fit sans arrêt des pèlerinages aux lieux sacrés et finit ses jours sous l'habit monastique

 

  • Bx Conrad (Corrado) d'Ascoli, o.f.m. (1234-1289)

Avec son ami Jérôme, qui deviendra le pape Nicolas IV, il entre chez les franciscains où tous deux enseignent et prêchent. Jérôme qui est devenu Maître Général de l'Ordre, autorise son ami Conrad à aller en Afrique où il opère miracles et conversions. A son retour, il exerce son ministère à Rome puis à Paris où il enseigne la théologie jusqu'au moment où Jérôme devient pape, sous le nom de Nicolas IV et l'appelle à Rome pour en faire un cardinal, mais Conrad meurt en cours de route.

 

 

 

  • Bx Marcel Callo, ouvrier et martyr († 1945)

Il est fêté, dans son diocèse de Rennes, le 19 avril, date où il fut arrêté à Zella-Melhis, et le 19 mars, dies natalis, par le Martyrologe Romain.

Marcel naît à Rennes le 6 décembre 1921 ; il est le second d'une famille de neuf enfants. À douze ans, il entre en apprentissage dans l'imprimerie où il travaille comme typographe. Il entre à la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) où il tient à privilégier la vie spirituelle comme source de toute action, dans un monde ouvrier très déchristianisé. Devenu président de la section, il se dépense sans mesure pour assumer les responsabilités pratiques et surtout morales que cela implique.

En 1943, Marcel perd sa sœur dans un bombardement et se voit réquisitionné pour le STO (Service du Travail Obligatoire) : malgré son déchirement (il vient de se fiancer), il accepte de partir, d'une part pour éviter des représailles sur sa famille, d'autre part dans une perspective missionnaire : là-bas également l'apostolat est urgent.

Envoyé à Zella-Melhis, il travaille dans une usine de révolvers et loge dans un camp de 3000 ouvriers environ. Il surmonte une période de détresse et de découragement et organise peu à peu clandestinement la vie chrétienne du groupe. Ses activités le trahissent et il est arrêté le 19 avril 1944 parce que « trop catholique ». Transféré à la prison de Gotha avec les principaux dirigeants jocistes de Thuringe (ils seront douze), il est finalement envoyé successivement aux camps de concentration de Flossenburg (où fut pendu Dietrich Bonhoeffer) et de Mauthausen où il partage les effroyables souffrances de tous les déportés et pâtit avec eux de l'affolement des nazis devant les Alliés. Il travailla surtout à Gusen II, le pire des Kommandos.

Souffrant terriblement de l'estomac, il meurt d'épuisement le 19 mars 1945, assisté par un camarade bouleversé devant son attitude, le colonel Tibodo qui témoigne : « J'ai connu Marcel Callo pendant quelques heures seulement, celles qui ont précédé sa mort en mars 1945, un mois et demi avant la libération. Je ne l'ai connu qu'aux dernières heures de sa vie : il est mort en quelque sorte dans mes bras. Cependant cela m'a suffit pour constater que ce garçon était de beaucoup au-dessus de la nature humaine ordinaire. (...) Si j'ai gardé son souvenir, alors que j'ai passé par plusieurs camps et que j'ai connu de nombreux prisonniers, c'est que Marcel Callo avait un regard vraiment surnaturel. Le témoignage que j'ai donné est au-dessous de la réalité : le regard était plutôt un regard d'espoir, l'espoir d'une vie nouvelle. (...) Ce me fut une révélation : son regard exprimait une conviction profonde qu'il partait vers le bonheur. C'était un acte de foi et d'espérance vers une vie meilleure. Je n'ai jamais vu chez un moribond un regard comme le sien ».

Marcel Callo a été béatifié le dimanche 4 octobre 1987 par Saint Jean-Paul II, à l'occasion du synode mondial des évêques sur la vocation et la mission des laïcs dans l'Église et dans le monde.

  • le 19 avril 1002 : naissance de Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg, futur pape sous le nom de saint Léon IX.

Léon IX réunit au début de son pontificat en avril 1049, un concile à Rome pour condamner la simonie et le nicolaïsme. Mais les prélats allemands et français ne viennent pas. Il parcourt alors la chrétienté pour défendre énergiquement sa réforme. Il est canonisé en 1087 par Victor III.

  • le 19 avril 1024 : élection du pape Jean XIX.
  • le 19 avril 1603 : naissance de Michel Le Tellier, marquis de Barbezieux, homme d'état français.

Membre du Grand Conseil en 1624, puis procureur du Roi au Châtelet en 1631, puis intendant de justice dans l'armée de Piémont en 1640 et intendant de justice en Dauphiné. Il est nommé secrétaire d'État de la Guerre par Louis XIV en 1643 sur le conseil de Mazarin.

Il est aussi le père de François Michel Le Tellier de Louvois, plus connu sous le nom de Louvois.

  • le 19 avril 1706 : victoire franco-espagnole à la bataille de Calcinato.

La bataille de Calcinato se déroule au cours de la guerre de succession d'Espagne le 19 avril 1706. L'armée franco-espagnole du duc de Vendôme écrase les Autrichiens et ne déplore que 500 morts ou blessés contre 6 000 pour l'autre camp.

  • le 19 avril 1999 : affaire des paillotes en Corse.

Un incendie détruit la paillote Chez Francis construite dans l'illégalité la plus totale en bord de mer, sur le domaine public maritime, plage de Cala d'Orzo au sud du golfe d'Ajaccio. L'affaire des paillotes commence.

L'incendie est effectué sur ordre du préfet de Corse, Bernard Bonnet, qui n'assume pas ses ordres et laisse les gendarmes « porter le chapeau ».

  • le 19 avril 2005 : élection du cardinal Joseph Ratzinger, qui devient le pape Benoît XVI.

Joseph Ratzinger devient le premier pape allemand depuis plusieurs siècles à l'âge de 78 ans. Né le 16 avril 1927 en Haute-Bavière, ordonné prêtre le 29 juin 1951, sacré archevêque de Munich en mars 1977 et cardinal trois mois plus tard, le nouveau pape était depuis 1981 préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi

Il est élu après deux jours de conclave et quatre tours de scrutin.

Voir la chronique du 28 février sur les raisons de sa renonciation au Trône de Saint Pierre.

Lois Spalwer

Posté le 19 avril 2018 à 07h30 | Lien permanent | Commentaires (0)

18 avril 2018

Colloque sur Charles Maurras

Alors que la Gueuse a refusé de faire mémoire de l'illustre ténor de la Contrerévolution, les meilleurs spécialistes du sujet se réunissent ce samedi pour un colloque qui lui est intégralement dédié. Nous nous ferons l'écho de la parution des actes de cet évènement.

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L'on peut encore s'inscrire au colloque. Mais en urgence ! Voir modalités ci-dessous.  

Le 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras sera par ailleurs commémoré le lendemain dimanche 22 avril. Programme à venir.  

Manifestations organisées conjointement par Lafautearousseau, la Fédération Royaliste Provençale, le Cercle de Flore et le Cercle Vauban. 

Programme des interventions

Modérateur : Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et de La nouvelle Revue Universelle

• Maurras, au-delà de la caricature, l’homme, par Christian Franchet d’Espérey, rédacteur en chef de La nouvelle Revue Universelle.

• Maurras, l’homme de la liberté par Jean-Philippe Chauvin , professeur d’histoire.

• Maurras, l’homme de l’ordre, par Stéphane Blanchonnet, président du comité directeur de l’Action française.

• Maurras, l’homme de la paix par Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale.

• Maurras, l’homme de la cité par Jean-Baptiste Donnier, professeur de Droit.

• Maurras, l’homme de la Nation par Axel Tisserand, écrivain.

• Maurras, l’homme de l’universel par Gérard Leclerc, journaliste et écrivain.

• Maurras, l’homme du Roi par Jacques Trémolet de Villers, avocat et écrivain.

PAF 10 € (Entrée et pauses-café) - Jeunes 6 €

Règlements par chèque à l'adresse suivante : Les Amis de Lafautearousseau, 48 rue Sainte-Victoire 13006 Marseille (Ordre Les Amis de Lafautearousseau).

Ou par PayPal (ci-dessous) en spécifiant « Colloque »

Contact lafautearousseau@outlook.fr  T.  06 08 31 54 97

Paula Corbulon

Posté le 18 avril 2018 à 23h15 | Lien permanent

Contraception : la roulette russe

Capture d’écran 2018-04-18 à 19.22.42En quelques jours, on note des accidents industriels concernant

  • la pilule : l'industriel fait donc promotion de la méthode … du retrait (de lot)
  • de préservatifs, avec un message digne de la SNCF ("désolé pour la gêne occasionnée") :

Capture d’écran 2018-04-18 à 19.22.07Les accidents récurrents concernant ces produits encourageant la débauche sexuelle vont certainement poser à recourir au fameux stérilet, produit abortif. Le nouveau magazine Aime publie ainsi dans son dernier numéro un article un peu léger sur le stérilet (ici page 20). Si l'article rappelle quand même que 

"d'un point de vue éthique, ils empêchent tous deux [le Dispositif Intra-Utérin et le Système Intra-Utérin] le développement d'une vie humaine en entravant l'implantation de l'oeuf dans l'utérus".

la conclusion est assez relativiste :

Capture d’écran 2018-04-18 à 19.28.58

Le stérilet agit en tuant le petit "œuf" humain une semaine après sa conception en l'empêchant de se fixer dans l'utérus (nidation). Là ce n'est pas la roulette russe pour l'embryon : c'est l'extermination garantie. Cela provoque ainsi des avortements à répétition. Beaucoup de femmes sous stérilet pensent être à "l'écoute de leur cycle". C'est aussi ce que leur dit leur gynécologue. Dans une certaine mesure c'est vrai. Elles disent pouvoir avoir des rapports au moment de l'ovulation quand la libido est au top. Enfin elles le font en concertation de couple. La conclusion de l'article est donc bien grave, car elle conforte les femmes dans la pire des solutions dites contraceptives.

Pilule, stérilet, préservatif ? C'est la mentalité contraceptive qui est dégradante pour le couple. Pourquoi ne pas évoquer plutôt les méthodes de régulation naturelle des naissances, qui sont à l'opposé de la culture de mort contraceptive ?

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 19h38 | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Vatican rappelle l'interdiction de la communion pour les Protestants

Accès-communion-époux-protestants-évêques-Allemagne-couples-mixtes-e1519487145739La Congrégation pour la Doctrine de la Foi a rejeté le projet des évêques allemands d'autoriser les époux protestants d'un conjoint catholique à recevoir la Sainte Communion.

En février, les évêques avaient voté à une large majorité en faveur de ce sacrilège. La décision avait été annoncée le 22 février au nom de la conférence des évêques par le cardinal Reinhard Marx. Toutefois, sept évêques avaient interrogé le Vatican sur ce sujet. La Congrégation a rejeté l'idée allemande avec l'approbation du Pape François. Cette décision négative a déjà été transmise aux évêques allemands.

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 19h12 | Lien permanent

70 médecins appellent à ne pas tuer Vincent Lambert

70 professionnels de santé de diverses spécialités publient une tribune dans Le Figaro pour dénoncer une «euthanasie qui ne dit pas son nom». Ils demandent que Vincent Lambert soit transféré dans une unité spécialisée.

"Nous, médecins et professionnels spécialisés dans la prise en charge de personnes cérébro-lésées en état végétatif ou pauci-relationnel (EVC-EPR), tenons à exprimer, en notre âme et conscience, notre incompréhension et notre extrême inquiétude au sujet de la décision d'arrêt de nutrition et hydratation artificielles concernant M. Vincent Lambert. Un tissu d'incertitudes et d'hypothèses, ainsi que des jugements contradictoires concernant le niveau de conscience, les capacités de relation et de déglutition, le pronostic, fondent une sanction dramatique, incompréhensible. Certains d'entre nous ont une expérience de trente à quarante ans de soins et de réflexion autour de ces personnes. La circulaire du 3 mai 2002, qui a marqué une étape essentielle pour l'organisation et la qualité de la prise en charge des personnes EVC-EPR, constitue une référence toujours d'actualité.

La plupart d'entre nous ne connaissent pas personnellement M. Vincent Lambert, sinon par ce qui est dit de lui dans les médias, de façon partisane, quant à l'application à son égard de la loi relative aux droits des patients et à la fin de vie.

Certains d'entre nous ont pu visionner une courte vidéo, de séquences tournées en juin 2015, permettant d'affirmer que M. Vincent Lambert est bien en état pauci-relationnel, à savoir qu'il n'est pas dans le coma, ne requiert aucune mesure de réanimation et qu'il a des capacités de déglutition et de vocalisation. [...]"

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 17h37 | Lien permanent | Commentaires (15)

A Angers, les antifas s'en prennent à des habitations et un cimetière

Communiqué de l'Alvarium, local associatif situé à Angers qui rassemble une communauté d'angevins qui vient en aide aux personnes les plus démunies :

Da_VWHPVAAIV-iZ"Dans la nuit du 16 au 17 avril, un certain nombre de dégradations et de menaces ont été commises par l'extrême-gauche en Anjou. Elles visaient principalement les maisons ou appartements des membres de l'Alvarium et de leurs familles, mais également Gaétan Dirand, militant de droite nationale, ancien candidat aux municipales à Angers et animateur du Cercle Anjou Conférence. Plus honteux encore, c'est également sur le cimetière de famille d'un des membres de notre communauté que les lâches militants antifascistes ont cru bon d'écrire leurs menaces.

Alors que notre local a été dégradé plusieurs fois ces dernières semaines par le très anonyme Réseau Angevin Antifasciste et que la mairie refuse de nettoyer leurs tags dans le quartier, c'est un nouveau palier de lâcheté et d'ignominie qui a été franchi. Monsieur Béchu qui loge contre un loyer à bas coût les antifascistes de l'Etincelle dans une maison appartenant à la municipalité n'a pas daigné réagir. Lui qui assurait au communiste Alain Pagano qu'il allait tout faire pour faire fermer un local associatif dont le seul crime est de penser différemment et d'aider nos compatriotes les plus démunis ne semble pas gêné le moins du monde d'accorder ses faveurs à l'extrême gauche la plus sectaire (zadistes, libertaires, anarchistes ou communistes). Après son revirement de la droite LR à la gauche de gouvernement, va-t-il nous annoncer prochainement son ralliement à Alternative Libertaire ?

Menacés chez eux ou voyant leurs familles menacées jusque dans les cimetières, les membres de l'Alvarium n'auront d'autre choix que de se défendre eux-mêmes en cas de problèmes.

Ni les fichages totalitaires, ni les tracasseries administratives, ni les lâches menaces des antifascistes ne nous empêcheront de faire ce pour quoi nous avons créé l'Alvarium : aider notre prochain avant notre lointain face à l'inaction des autorités, et former une communauté enracinée en Anjou.

Nous n'avons pas peur, nous sommes déterminés, nous ferons face."

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 17h25 | Lien permanent | Commentaires (8)

Les journalistes ont trouvé un nouveau marronnier

Parler de la bête immonde, ça vend bien :

L_Express_-_18_Avril_2018 L_v_nement_Magazine avril 18

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 17h13 | Lien permanent | Commentaires (6)

Le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes veut constitutionnaliser l'avortement

Arton1322-74ff0Le Haut Conseil à l’Égalité a remis ce jour à François de Rugy, Président de l’Assemblée nationale, son Avis relatif à la révision constitutionnelle : « Pour une Constitution garante de l’égalité femmes-hommes » - sujet dont le Haut Conseil à l’Egalité s’est autosaisi, après l’annonce par le Président de la République devant le Congrès le 3 juillet 2017.

Si la Constitution en vigueur ne fait pas obstacle à l’égalité femmes-hommes, elle n’en est pas la garante absolue, ni la pierre fondatrice, et porte encore les traces de siècles [sic] d’exclusion des femmes de la citoyenneté. Aussi le Haut Conseil formule 9 recommandations visant à :

1. Rendre visible et explicite l’égalité femmes-hommes au cœur de la Constitution : en consacrant l’égalité de tou.te.s [sic] les citoyens et les citoyennes devant la loi « sans distinction de sexe », comme c’est le cas pour l’origine ou la religion ; en usant du féminin à égalité avec le masculin et notamment en remplaçant l’expression « Droits de l’homme » par « droits humains ».

2. Empêcher d’éventuels reculs et permettre de nouvelles avancées dans la réalité :

. Concernant le partage du pouvoir à égalité entre les femmes et les hommes :
> En garantissant (plutôt que favorisant) l’égal accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives, ainsi qu’en précisant que toutes les nominations prévues par la Constitution le sont en nombre égal de femmes et d’hommes (telles que celles du Gouvernement, du Conseil Constitutionnel, des préfet.e.s ou des ambassadeurs et ambassadrices) ;
> En limitant le cumul des mandats à 2 mandats concomitants et 3x3 mandats dans le temps parmi lesquels 3 mandats de à la tête d’un exécutif local ; 3 mandats de membres d’un exécutif local, hors tête de l’exécutif ; 3 mandats parlementaires.

. Concernant trois droits fondamentaux nouveaux, en reconnaissant dans la Constitution :
> Le droit à la contraception et à l’avortement ;
> Le droit à une vie sans violence sexiste et sexuelle ;
> Le droit de bénéficier à égalité des financements publics de l’Etat et des collectivités territoriales.

Dans son avis, le HCE s'en prend à la Pologne, aux Etats-Unis et aux Survivants (page 19) :

Capture

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 16h57 | Lien permanent | Commentaires (10)

Edouard Philippe trouve une mission pour Dominique Voynet

Lu dans Présent :

X6tRD5dg_400x400"Après Jean-Louis Borloo, ancien ministre (de la Ville, de l’Emploi, de l’Economie et de l’Ecologie) chargé d’éclairer le gouvernement sur les quartiers défavorisés de notre pays, c’est au tour de Dominique Voynet, ancien ministre de l’Ecologie, et de Marcel Renouf, ancien fonctionnaire de la Défense et ancien administrateur supérieur de Wallis et Futuna, d’être missionnés en Guyane et à Mayotte.

La raison ? La forte pression migratoire a entraîné il y a peu un important mouvement social qui paralysa ces territoires pendant plusieurs semaines ; nos compatriotes, n’en pouvant plus d’être les premières victimes de l’immigration clandestine, avaient ainsi voulu dénoncer l’insécurité qui est leur lot quotidien.

Les deux missi dominici du gouvernement Philippe doivent donc « redéfinir » la coopération sanitaire en Guyane et à Mayotte et « réfléchir » à un éventuel statut extraterritorial des hôpitaux de ces territoires « pour éviter un tourisme sanitaire qui conduit ensuite à des installations dans la durée » [...]"

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 14h29 | Lien permanent | Commentaires (9)

Trouver l'âme sœur

De Guillaume d'Alençon :

Safe_image.php"Le printemps se fait l’écho du réveil de la nature endormie. Il sonne le retour des mariages, des promenades romantiques en nos campagnes fleuries et parfumées. Pour d’autres, la saison des amours ne s’épanouit pas toujours en promesses d'éternité. Et reste en bouche un goût amer, saveur de vinaigre qui n’en finit pas de durer et fait pleurer l’âme. Et pourtant, les tanins du vin des noces n’aspirent qu’à répandre leurs arômes…

Il y a un an paraissait la neuvaine « Avec Marie trouver l’âme sœur ». Voici un témoignage qui nous est parvenu ces derniers jours :

« Après de longues années de recherche et d'errance, j'ai trouvé enfin celle avec laquelle je m'apprête à passer ma vie. Après l'avoir vu rencontré une première fois, nous nous sommes recroisés dans un sanctuaire de manière inattendue, le jour même où je terminais la neuvaine « Avec Marie trouver l'âme sœur ». J'ai pris cela comme un signe de la Providence, j'en rends grâce au Ciel, et par lui je vous remercie d'avoir été son instrument efficace. Nous cheminons maintenant sur la route des fiançailles. Nous nous fiançons dimanche prochain, et nous marierons à mon retour de mer fin août. Nous nous confions à vos prières ! »

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 14h27 | Lien permanent

L'appel du pape en faveur de Vincent Lambert

Cq5dam.web.800.800Ce matin lors de l'audience générale,  le Pape François a relancé son appel de défense de la vie, déjà exprimé dimanche dernier lors de la prière du Regina Coeli :

«J’attire de nouveau l’attention sur Vincent Lambert et le petit Alfie Evans, et je voudrais rappeler et fortement confirmer que l’unique maître de la vie, du début jusqu’à la fin naturelle, est Dieu ! Et notre devoir est de tout faire pour prendre soin de la vie. Pensons en silence et prions afin que soit respectée la vie de toutes les personnes et spécialement celle de nos deux frères. Prions en silence».

Un rappel opportun qui peut aussi être destiné aux organismes pseudo-catholiques que sont le MRJC, la JOC et les SGDF qui ont refusé de voter contre l'euthanasie au CESE.

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 14h02 | Lien permanent

Un tiers des jeunes musulmans français favorables aux massacres islamistes

C'est une enquête du quotidien italien Il Foglio quotidiano :

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Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 13h53 | Lien permanent | Commentaires (8)

Projet de loi sécessionniste en Caroline du Sud

D'Alain Sanders dans Présent :

Unknown-19"Les élus républicains de Caroline du Sud ont présenté un projet de loi qui donnerait à cet Etat la possibilité de se séparer – osons le mot : de faire sécession – des Etats-Unis si Washington violait le Second Amendement de la Constitution. En saisissant, par exemple, des armes légalement achetées et donc légalement détenues.

Ce projet de loi, soumis au Comité judiciaire de l’Etat de Caroline du Sud, a sans doute peu de chances d’être ratifié. Il n’empêche que c’est un message fort au gouvernement fédéral, alors que l’on assiste à une campagne hystérique contre les armes à feu.

Naguère, en 1835, alors que les Mexicains prétendaient confisquer à la petite ville de Gonzales, Texas, son canon, les Texans leur répondirent : « Come and take it ! » (« Venez le prendre ! »). Les Mexicains s’y essayèrent. A leurs dépens. Plus tard, en 1861, le Texas sera un des fers de lance de la Confédération. Et, pour y séjourner régulièrement, j’ai cru comprendre que la méfiance – pour ne pas parler de tentation sécessionniste là aussi – à l’égard de Washington reste prégnante.

En ce qui concerne la Caroline du Sud, on rappellera qu’elle fut la toute première – « La première et toute seule », comme on le dit fièrement sur place – à faire sécession le 20 décembre 1860. Et ce fut elle, encore, qui passa à l’action le 12 avril 1861. Ce jour-là, à quatre heures trente du matin, les canons de Charleston ouvraient le feu sur Fort Sumter occupé par les troupes yankees. [...]"

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 13h18 | Lien permanent | Commentaires (4)

Macron reçoit les Frères Musulmans de Syria Charity à l’Elysée

Précisions de l'Observatoire de l'islamisation, suite à notre information d'hier :

"Syria Charity fait les tournées des mosquées fréristes et salafistes en France afin de lever des fonds. Son représentant en Champagne est le syrien Abdulhamid AL Khalifa, imâm de la mosquée de ‘L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois », qui gère une salle de prière (non déclarée comme telle) dans le quartier de la Croix-Rouge, fréquentée en son temps par Saïd Kouachi. Il s’entend très bien avec la grande mosquée UOIF de Reims (AMCIR) chez qui il peut installer sa communication pour « Syria Charity » comme nous l’avions remarqué lors de notre passage dans le cadre de notre enquête sur les Mosquées radicales (éditions DMM).

Abdulhamid AL Khalifa est aussi membre actif de l’association «Ligue Pour une Syrie libre – Section REIMS», qui comme l’explique l’humanitaire Pierre Le Corf en Syrie, est une organisation des rebelles islamistes. Syria Charity et la Ligue pour la Syrie Libre travaillent très étroitement ensemble comme l’illustrent à la fois la personnalité de Khalifa et l’enquête dans Alep Est libérée de Le Corf."

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 12h31 | Lien permanent | Commentaires (5)

La Hongrie va consacrer 1,5 million d’euros à la restauration d’églises au Liban

106893_506618_largeEn visite officielle au Liban, le secrétaire d’État aux Affaires étrangères de Hongrie, Szilveszter Bus, accompagné de l’ambassadeur de son pays, a rendu visite hier au patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï. Szilveszter Bus a précisé que la Hongrie est

« un pays chrétien d’Europe bien ancré dans sa foi et déterminé à préserver les valeurs traditionnelles, le style de pensée, la mentalité et le mode de vie reçus en héritage de la civilisation chrétienne ».

Il a annoncé que son pays avait décidé de consacrer 1,5 million d’euros à la restauration d’églises au Liban et que ce fonds serait effectivement engagé d’ici à la fin de l’année.

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 12h25 | Lien permanent | Commentaires (1)

Etats Généraux de la Bioéthique - Premier bilan #Juste

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 12h14 | Lien permanent | Commentaires (2)

Conférence de Christine Tasin samedi 21 avril à Paris

L'association libérale et sociale organise le samedi 21 avril à 10h30 à la brasserie "Villa Sophia", 53, rue de Chaillot, une conférence avec Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine, sur le thème

"L'islamisation de la France au quotidien".

La Villa Sophia se situe derrière la brasserie "Le Marceau" au 39, avenue Marceau, m° Alma Marceau ou Georges V

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 11h31 | Lien permanent

Bruno Gollnisch : "avec Mai 68, j’ai compris ce qui s’était passé en France de 1789 à 1793"

Bruno Gollnsich témoigne dans Minute :

Revo-mai-68"[...] Quiconque a vécu de près le déroulement de ces événements peut témoigner de l’effondrement de toutes les structures d’autorité, dans les universités, les entreprises, les administrations. Le jeune homme que j’étais a vu avec effarement les professeurs molestés, comme le doyen Paul Ricœur, grand philosophe dont Emmanuel Macron, qui n’était alors pas né, aurait été l’assistant trente ans plus tard, ignominieusement promené dans une poubelle, les locaux saccagés, mais aussi les cadres supérieurs des quartiers bourgeois faire la queue à leurs banques dans l’espoir d’en retirer 500 francs (moins de 100 € d’aujourd’hui), montant maximum des retraits autorisés, expédier leurs familles en Suisse quand leurs épouses se battaient littéralement pour s’approprier les derniers paquets de sucre disponibles à Inno Passy... La société s’effondrait sous elle.

Avec Mai 68, j’ai compris ce qui s’était passé en France de 1789 à 1793, en Russie en 1917, en Chine ou en Algérie. J’ai compris les diverses phases du processus révolutionnaire : provocations visant à délégitimer l’autorité, fiction de démocratie directe par des assemblées prétendues « générales » soigneusement tenues en main, version estudiantine du soviet révolutionnaire, diabolisation des adversaires justifiant leur élimination, puis, ou en même temps, dialectisation du corps social – qui n’est pas avec nous est un ennemi –, et matraquage de la propagande annihilant tout sens critique, etc.

Quelles ont été les conséquences directes de Mai 68 ?

Conjoncturelle et cependant capitale fut la victoire des idéologies marxisantes dans de larges pans de la société, dont la jeunesse. Cette victoire fut considérée à tort comme acquise par les dirigeants politiques de tout bord et cela a sans nul doute contribué, non seulement à la survie, mais à la progression du totalitarisme communiste dans le monde. Les dirigeants occidentaux, par lâcheté, lassitude ou complicité, s’y sont en effet résignés. Car ne l’oublions pas : le phénomène 68, même s’il n’a pas eu partout l’ampleur de la France, a été mondial. La victoire militaire des communistes en Indochine par exemple en fut une conséquence. Les événements portaient en germe le désengagement occidental de l’Indochine, et, par conséquent, la débâcle de 1975, la chute de Phnom Penh et de Saigon – que, pour ma part, je me refuserai toujours à appeler Ho Chi Minh Ville. [...] On peut dire que le communisme y a gagné, intellectuellement et politiquement, vingt ans de répit. Car si le système soviétique s’est finalement effondré, une chose est sûre : c’est à ses propres échecs et au courage d’une poignée de dissidents de l’intérieur qu’on le doit, et non aux élites intellectuelles ou politiques occidentales. [...]"

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 10h27 | Lien permanent | Commentaires (7)

PMA-GPA : il faut des lois qui protègent les enfants, y compris contre les bons désirs dont ils sont l’objet

Capture d’écran 2018-04-17 à 21.44.16Lu dans ce livret sur la PMA et la GPA :

"Les personnes qui désirent un enfant sont prêtes à tout pour réaliser leur désir, et leur bonne volonté peut occulter la méconnaissance des droits des enfants qui résulte du recours à la GPA, méconnaissance d’autant plus subtile qu’elle est enrobée de bons sentiments et d’affection.

C’est la raison pour laquelle il faut des lois qui protègent les enfants, y compris contre les bons désirs dont ils sont l’objet, pour garantir au maximum le respect de leurs droits. La loi doit être d’autant plus vigilante que, si les personnes en mal d’enfants n’ont que de bonnes intentions, tel n’est pas le cas des acteurs de l’industrie de la procréation qui exploitent ces désirs et ces souffrances pour en tirer profit.

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 09h43 | Lien permanent | Commentaires (2)

Union à droite : peu importe la dénomination, c’est le contenu le plus important

Edwige Diaz, élue locale et vice présidente du groupe FN à la région Aquitaine, où des élus de différents partis se sont rassemblés, explique au micro de Boulevard Voltaire :

Unknown-20"Il n’est pas tant question de digues qui ont sauté, mais surtout d’écoute de la base. Nous sommes avant tout des élus locaux, des personnalités politiques locales en contact direct avec les électeurs. Nous avons bien entendu que les électeurs en avaient marre de perdre, marre que leurs idées perdent, que la France se détricote et que les idées ultras mondialistes gagnent. C’est pourquoi nous avons décidé, au-delà des clivages partisans, de nous rassembler. Dans notre association ne figurent pas uniquement des élus de droite, mais aussi des élus sans étiquette ou des responsables associatifs par exemple.

Si on ne peut appeler cela une union de la droite, doit-on l’appeler l’union de la périphérie contre le centralisme de l’État ?

Chacun appellera cela comme il voudra. Au Front national, nous avions davantage tendance à dire que c’était le rassemblement des nationaux. J’ai quelques camarades de droite qui veulent appeler cela la droite unie. En définitive, peu importe les éléments de langage ou la dénomination. C’est le contenu le plus important. Nous voulons préserver notre campagne et notre ruralité. Nous voulons que la France des oubliés ne soit plus oubliée. Nous voulons arrêter de perdre nos services publics, nos trains et nos écoles. Nous voulons que les maires puissent avoir des moyens pour faire fonctionner leur commune. Nous voulons aussi apporter sécurité et écoute à cette France qui travaille, se lève tôt et voit malheureusement son service public disparaître.

Quelles sont vos prochaines échéances ?

Nous sommes en train de réfléchir à la question. Il y aura évidemment les élections européennes avant les Municipales. Mais nous restons modestes à l’échelle d’une circonscription dans un département. Nous allons donc nous centrer notamment sur les élections municipales. Nous allons présenter des listes communes pour avant tout faire triompher les idées.

Vos instances nationales soutiennent-elles cette initiative locale ?

Les dirigeants du Front national ont accueilli la démarche d’un bon œil. Nous sommes dans une optique de rassemblement des nationaux. En ce qui concerne monsieur Dupont-Aignan et je parle au nom de ma collègue qui représente Debout la France, il a aussi accueilli la démarche d’une manière favorable. En ce qui concerne Les Républicains, les États-majors montrent bien qu’ils sont déconnectés de la base. Ils ont en effet appelé à l’exclusion des membres de cette association. On voit bien que Les Républicains sont aux abois. Nous avons un Wauquiez, entouré de madame Calmels, qui crie à l’exclusion et assure qu’il n’y aura aucune alliance avec le Front national. C’est bien dommage, car en définitive, nous disons défendre les mêmes intérêts. J’espère que la base pourra leur faire entendre que nous avons envie de nous battre pour la France. [...]"

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 08h46 | Lien permanent | Commentaires (2)

Robert Ménard : "je ne crois pas à une union des droites sur le modèle de l’union de la gauche des années 70"

Robert Ménard, maire de Béziers, fait le point, pour Boulevard Voltaire, sur les différentes initiatives d’union des droites que l’on voit apparaître en France, loin des états-majors parisiens.

Certains, en effet, jugent cette union des droites « restrictive » ou « ringarde » et lui préfèrent un « rassemblement national » allant « au-delà ».

9-wgxjJO_400x400Au-delà ? Mais avec qui, concrètement ? Les troupes de Jean-Luc Mélenchon ? Tout cela n’est pas crédible. Pendant des années, les mêmes ont tendu la main à un Jean-Pierre Chevènement, espérant une alliance des souverainistes de droite et de gauche. En vain. Non, ce qui a changé, c’est la volonté du peuple de droite de ne plus se faire voler la victoire à cause d’états-majors incapables de s’entendre alors que sur les sujets, les problématiques essentiels, nous sommes globalement d’accord.

Mais vous-même avez expliqué que vous ne voteriez pas pour une liste conduite par Marine Le Pen, Nicolas Dupont Aignan et Jean-Frédéric Poisson…

Aux Européennes, devriez-vous préciser. Et si cette liste se définissait simplement comme « anti-Union européenne ». En effet, je ne suis pas d’accord avec ceux qui expliquent que Bruxelles est une « dictature ». Si je combats la bureaucratie bruxelloise, si je veux qu’on donne plus de place à nos nations, je n’en crois pas moins à une civilisation européenne, seule susceptible de s’opposer avec succès à une domination de l’entertainment américain, à ces GAFA qui sont la version moderne du Big Brother du roman de George Orwell. Mais je constate depuis quelques mois que les positions évoluent. Et dans le bon sens. Jean-Frédéric Poisson et moi avons d’ailleurs signé, ensemble et sans état d’âme, l’Appel d’Angers : nous avons trouvé, sous la plume de Guillaume Bernard, l’initiateur de cet appel, des formulations qui conviennent à tous. Je constate également que, du côté du FN, on ne fait plus de la sortie de l’Union européenne ni de celle de l’euro un préalable. Peu à peu, ils reviennent à une position plus raisonnable, et préfèrent parler de réformer, de l’intérieur à présent, la structure qui était, à leurs yeux, hier encore, responsable de tous nos maux. Tout cela milite pour que nous nous retrouvions au coude à coude, toute la droite réunie, lors des prochaines échéances électorales.

Reste qu’à Béziers, vous avez expliqué que vous souhaitiez vous représenter mais sans demander le soutien de quelque parti que ce soit. Certains l’ont mal pris…

Ils ont tort ! Je suis respectueux des partis politiques mais je ne crois pas à une union des droites sur le modèle de l’union de la gauche des années 70. Je ne crois pas à un simple cartel de partis politiques. Cette façon de faire de la politique est dépassée. Emmanuel Macron a signé son arrêt de mort. Il nous faut aujourd’hui mobiliser bien au-delà des partis. C’est bien pour cela que nous gagnons à Béziers ! On peut avoir envie de participer à la vie de sa commune sans, pour autant, adhérer à une formation politique. Si le rassemblement de Béziers en 2016, Oz la droite, n’a pas eu de suite, c’est bien parce que je l’imaginais alors comme un accord entre appareils. Et c’était une erreur. Encore une fois, il faut partir de la base, de la province. Il nous faut une droite girondine, ancrée dans le quotidien. [...]"

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 08h41 | Lien permanent | Commentaires (4)

La détérioration des relations Eglise-Etat réside dans la dégradation de la liberté religieuse

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2018-04-18 à 08.25.29"Lundi 9 avril, Emmanuel Macron était reçu au Collège des Bernardins, par les évêques de France. Un certain nombre de catholiques ont protesté contre cette invitation, manifestement pensée sur le modèle des dîners du CRIF. Pour ma part, cette invitation me semblait plutôt logique et bienvenue: aussi important qu’ait été le catholicisme dans la construction de la France, il est bien évident que le nombre de politiques, d’intellectuels et de journalistes qui connaissent encore en profondeur la pensée catholique s’amenuise à vue d’œil. Dès lors, ce genre de réunions s’ impose pour tenter de faire comprendre les préoccupations des catholiques aux hommes politiques.

En sens inverse, plusieurs hommes politiques de gauche ont considéré qu’Emmanuel Macron avait violé la sacro-sainte laïcité, particulièrement en déclarant : « Nous partageons confu- sément le sentiment que le lien entre l’Église et l’État s’est abî- mé et qu’ il nous importe, à vous comme à moi, de le réparer. » Cependant, là aussi, je ne vois rien que de très logique : il saute aux yeux, effectivement, que les relations entre l’Église et l’État ne sont pas bonnes.

Mais personne, ni les évêques, ni le président, n’a semblé intéressé par les causes de cette détérioration des relations Église-État. Pire, le président, malgré son opération de séduction, fort bien menée, a tout à fait pour aggraver la situation.

La cause profonde de cette détérioration réside dans la dégradation de la liberté religieuse. Et cette dégradation vient de deux sources principales.

La principale, c’est qu’une conception délétère de la loi, purement positiviste, s’impose de plus en plus – et le discours de M. Macron pousse dans cette direction. Cette conception a été admirablement résumée par l’ancien sénateur socialiste (et co-fondateur du très marxiste Syndicat de la Magistrature) Jean-Pierre Michel : « La loi, c’est l’expression d’un rapport de force à un moment donné. Point final.» A ce compte, on voit mal sur quelle base contester les lois raciales du IIIe Reich, votées dans les formes par un parlement régulièrement élu, et exprimant clairement un « rapport de force à un moment donné ». Même si la plupart des catholiques eux-mêmes ne s’en aperçoivent pas clairement, c’est là qu’il faut chercher les raisons de l’opposition des catholiques aux lois « sociétales ».

Et, là-dessus, Emmanuel Macron exigeant – sans qu’aucun évêquene songe à protester! – que toutes les lois de la république soient respectées par-dessus tout, sans aucun compromis («loi d’airain», ajoute-t-il), ne peut pas ignorer que sa revendication est exactement une revendication totalitaire. Les lois de la république ne peuvent s’appliquer que dans les limites de la loi naturelle, qui s’impose à toutes les lois positives. L’ ignorer, ou pire le nier ,comme vient de le faire Emmanuel Macron, est évidemment exiger des catholiques qu’ ils choisissent entre leur foi et la république.

L’autre source de la dégradation de la liberté religieuse en France est la question de l’islam. C’est, en effet, parce que l’islam s’installe en France que l’on rogne nos libertés (religieuse, de circulation, scolaire, d’expression ...). Or, il est significatif qu’Emmanuel Macron n’ait parlé d’islam que pour vanter le dialogue interreligieux. Comme s’il méprisait délibérément le fait que l’islam n’est pas une religion comme le christianisme, mais bien davantage une doctrine politique totalitaire. Tant que le président ignorera notre légitime attachement à la loi naturelle et les spécificités de l’islam, toutes ses opérations de séduction seront vaines."

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 08h26 | Lien permanent | Commentaires (5)

L'Évaluation nationale sur l'attaque chimique : une "fake news" de Macron ?

Minute décrypte le document de 8 pages diffusé le 14 avril par les autorités françaises sur l'attaque chimique en Syrie, qui a justifié le bombardement. Extraits :

Capture d’écran 2018-04-17 à 22.07.40"[...] Et le moins qu’on puisse dire est qu’une certaine imprécision, tout à fait regrettable dans un contexte aussi sensible sur le plan international, a présidé à sa rédaction. Aurait-elle été précipitée ? Cette « évaluation » des accusations portées contre l’Etat syrien est en effet datée du 14 avril alors que les frappes américano-anglo-françaises ont eu lieu dans la nuit du 13 au 14. Autrement dit elle a été rédigée a posteriori- dans la nuit, en même temps que les missiles atteignaient leurs cibles ? –, pour justifier auprès d’une opinion publique française dubitative l’opération qui venait d’avoir lieu, et non pas avant qu’elle soit menée. Ce n’est en tout cas pas sur cette base que Paris a pu se décider à agir.

A supposer qu’il constitue une synthèse des rapports de renseignement dont l’Elysée et les ministères de la Défense et des Affaires étrangères disposaient, ce document [...] se caractérise par des approximations qui laissent pantois. Ainsi est-il question, dès les premières lignes, d’attaques menées tantôt sur« le quartier de Douma », tantôt sur « la ville de Douma ». Quartier ou ville ? [...]

Le parti pris anti-Assad apparaît également dans le vocabulaire employé. Tout au long de cette note – officielle, rappelons-le –, il n’est question que du « régime syrien », formule habituellement employée par la presse, certes, mais qui exprime la volonté de discréditer l’Etat syrien ramené à la connotation négative de son « régime ». [...]

Le ton faussement objectif pourrait être justifié par la possession, et la production, de preuves accablantes pour le « régime » syrien. Or il n’en est rien. Deux affirmations dans ce document : « plusieurs attaques chimiques létales » ont été conduites le 7 avril dernier ; elles furent « le fait du régime syrien ». Vraiment sûr ? Sûr et certain ? Certain ! D’ailleurs, lit-on, « plusieurs dizaines de personnes, au moins quarante selon plusieurs sources, seraient mortes d’une exposition à une substance chimique ». Pardon ? « Seraient mortes » ? Oui,« seraient mortes », au conditionnel ! Peut- être qu’elles sont mortes, peut-être qu’elles ne le sont pas !

Il n’y a donc pas de preuves qu’elles le sont – et, a fortiori, qu’elles ont succombé à une attaque chimique – pour que le rédacteur prenne garde à ne pas être affirmatif ? Non. La France ne dispose, en réalité, que d’« un faisceau de preuves suffisant », autrement dit que de présomptions, mais d’aucune preuve en soi ! Comme c’est la règle dans une cour d’assises, l’intime conviction suffit ! [...]

L’argument principal développé par cette « évaluation nationale », dont on comprend vite qu’il lui faut conclure à la véracité des faits et la culpabilité du « régime syrien », tient en un mot : l’évidence. Il est évident qu’un tel crime s’inscrit dans la stratégie du « régime ». Il est évident qu’il lui profite. Il est évident qu’il a été commis et que lui seul a pu le commettre. Il est surtout évident, après avoir lu ce document supposé convaincre les foules, que la France ne sait absolument rien de ce qui a bien pu se passer !

Les « services français » [...] ne s’appuient en fait principalement, si ce n’est exclusivement, que sur « l’analyse des témoignages, photos et vidéos » des victimes présumées qui sont « apparus spontanément(sic) sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et jours qui ont suivi l’attaque » ! Le mode de propagation des « fake news », pourtant d’actualité, ne leur a donc pas été enseigné ? Or « l’examen des vidéos et images » permet de conclure « avec un haut degré deconfiance » (re-sic) que, accrochez-vous à ce que vous allez lire, « la grande majorité [...] ne relève pas d’une fabrication » ! Il y aurait donc eu des faux ? C’est clairement ce que l’on comprend, sans que le moindre détail ne nous soit fourni à cet égard, ni sur leur nature, ni sur leurs auteurs – qui ne doivent pas appartenir au « régime syrien », sans quoi on nous le dirait.

Le ministère des Affaires étrangères poursuit avec cet élément qui se veut imparable :« La nature spontanée [décidément, Ndlr] de la mise en circulation des images sur l’ensemble des réseaux sociaux confirme qu’il ne s’agit pas d’un montage vidéo ou d’images recyclées. Enfin une partie des entités ayant publié des informations est reconnue comme habituellement fiable. »

Bref, si « une partie » des « entités » – des associations, qui se dotent du titre ronflant d’organisation non gouvernementales, et ne représentent parfois qu’une poignée de militants, quand ce n’est pas un seul – est « habituellement » fiable, c’est qu’une autre partie, tout aussi habituellement, ne l’est pas. Dommage, là encore, que la note française ne nous indique pas qui l’est et qui ne l’est pas. Dommage, également, qu’on ne sache pas qui décerne les brevets de « fiabilité ». Les opposants au « régime syrien » ?

Certains passages sont encore plus gaguesques. Voulant à tout prix établir que « des agents suffocants » ont été utilisés mais n’en ayant décidément pas la preuve, le rapport estime que « l’hypothèse » – pour une fois, le mot juste est employé – en est renforcée par« l’utilisation supposée [!] de bronchodilatateurs par les services médicaux observée dans les vidéos » ! On voit un gars à l’écran, en blouse blanche, qui fait inhaler un truc à quelqu’un, on en déduit que c’est forcément à la suite d’une attaque chimique ! A noter qu’il n’est nulle part fait mention, en revanche, des aspersions au jet d’eau qui ont été diffusées par toutes les télés occidentales et dont la Russie prétend qu’elles relèvent d’une mise en scène.

Malgré cette absence d’éléments probants, le rapport continue à parler de « l’attaque majeure du 7 avril 2018 ». Aussi « majeure » que celles recensées depuis le 4 avril 2017 ? Entre ces deux dates, apprend-on, « les services français ont recensé 44 allégations de recours à des armes chimiques et substances toxiques en Syrie ». Presque une par semaine donc. Et vous savez quoi ? Sur ces « 44 allégations », et après avoir là pris le temps de les étudier avec le plus de précision possible – ce qui ne peut pas être matériellement le cas pour celle du 7 avril 2018 –, « les services français estiment, est-il écrit, que les éléments rassemblés au sujet de 11 attaques permettent de présumer de leur nature chimique ». Onze sur quarante-quatre – sans d’ailleurs qu’elles soient précisément attribuées à l’un des belligérants – cela fait donc 75 % de purs bobards ! [...]"

 
Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 08h15 | Lien permanent | Commentaires (4)

Nigéria : les musulmans peuls pires que Boko Haram pour les chrétiens

Lu dans Christianophobie Hebdo :

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Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 08h02 | Lien permanent | Commentaires (1)

Celui qui vient à moi n’aura jamais faim

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source

Michel Janva

Posté le 18 avril 2018 à 08h00 | Lien permanent

C’est arrivé un 18 avril…

« Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir."» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 18 avril : saints du jour français ou en France.
    • Bx André (Andrea), prêtre o.e.s.a. († 1479)

À Monte Reale dans les Abruzzes, en 1479, le bienheureux André, prêtre de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui se dépensa à prêcher en Italie et en France.

  • Bse Marie de l'Incarnation, veuve et carmélite († 1618)

Marie de l'Incarnation (dans le siècle Barbe Avrillot) naît à Paris le 1er février 1566. Elle fut, dès sa jeunesse, attirée vers la vie religieuse. Ses parents s'opposèrent à sa vocation, préférant pour elle un riche mariage.

La pieuse enfant dut se résigner ; après quelques années qu'elle passa dans l'humilité, la prière et la mortification, elle fut mariée à un noble gentilhomme nommé Pierre Acarie. Une fois son sacrifice fait, la jeune épouse ne songea plus qu'à se sanctifier dans ce nouvel état.

Elle éleva ses trois garçons et ses trois filles avec un rare dévouement, surveillant leurs prières, leurs travaux, leurs jeux, et les soumettant à une règle sage toujours ponctuellement exécutée : « Maintenant je suis vraiment heureuse, leur dit-elle un jour, je vois que vous aimez Dieu et que Dieu vous aime ! »

Son mari eut à subir de grandes épreuves, qu'elle partagea avec une parfaite résignation. Plus tard, elle n'en parlait qu'avec joie : « Quel temps ! Quels heureux jours ! Qu'on trouve bien Dieu dans l'épreuve ! »

Mme Acarie eut la plus grande part à l'introduction des Carmélites en France. Elle entra elle-même au Carmel après la mort de son mari, à la condition de n'être que sœur converse : « Ma Mère, dit-elle en arrivant, je suis une pauvre mendiante qui vient supplier la Miséricorde divine et me jeter dans les bras de la religion. »

On la vit toujours occupée aux plus bas offices, cuisine, vaisselle, raccommodage.

Sœur Marie de l'Incarnation tombe malade le 7 février 1618 : symptômes d'apoplexie et de paralysie. Dans ses souffrances elle dira : « Quoi ! Mourir sans souffrir ! Le désir de souffrir me fera mourir ! » et, peu avant sa mort : « Ce que je souffre n'est rien en comparaison de ce que je voudrais souffrir, et pourtant quelles douleurs ! Mon Dieu, ayez pitié de moi. »

Marie de l'Incarnation meurt au carmel de Pontoise dans de grandes souffrances, le 18 avril 1618, à l'âge de 52 ans, très aimée de ses enfants, de ses sœurs carmélites et de ses amis. Quand la nouvelle de sa mort se répand dans la ville, on n'entend qu'un cri : « La sainte est morte! » Les miracles se multiplient à son tombeau.

Le 24 août 1792, Pie VI la proclame bienheureuse. Elle continue à être encore invoquée aujourd'hui tout spécialement lors des grossesses difficiles.

  • Bx Joseph Moreau, prêtre et martyr († 1794)

À Angers, en 1794, le bienheureux Joseph Moreau, prêtre et martyr, qui durant la Révolution française, fut guillotiné en haine de la foi chrétienne, le vendredi de la Passion du Seigneur.

  • Bx Louis Leroy, prêtre OMI et martyr (1923-1961)

(*Ducey, France, 8 octobre 1923 - † Ban Pha, Laos, 18 avril 1961)

Louis Leroy naît le 8 octobre 1923 à Ducey, dans le diocèse de Coutances en France. Orphelin de père, il travaille une dizaine d'années dans la ferme familiale. A 22 ans, il s'oriente vers la vie missionnaire chez les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Après un temps de rattrapage scolaire à Pontmain, il suit avec courage les six années de philosophie et de théologie à Solignac. À l'un ou l'autre de ses compagnons il confie son espoir de mourir martyr.

Ordonné prêtre le 4 juillet 1954, il est envoyé à la Mission du Laos. Affecté dans des postes de montagne, il étudie patiemment les langues – 'lao, thaï-deng, kmhmu' –, desservi par une surdité précoce. Ses résultats médiocres sont compensés par son infatigable dévouement au service des malades, par son amour des plus pauvres, par sa patience envers les pécheurs. Inlassablement, il visite les villages qui lui sont confiés, à des heures de marche autour de sa résidence de Ban Pha. A ses correspondantes carmélites, il confie ses joies et ses peines ; il souffre de la tiédeur et du manque de constance de certains chrétiens.
Devant l'arrivée des troupes communistes, obéissant aux consignes de Rome et de son évêque, il refuse avec opiniâtreté de quitter son poste. Le 18 avril 1961, un détachement vient le chercher. Demandant d'enfiler sa soutane, de prendre sa croix et son bréviaire, il suit les soldats. Dans la forêt voisine, il est sommairement abattu. Son rêve de jeunesse, témoigner du Christ jusqu'au martyre, était exaucé.

Louis Leroy fait partie des 17 martyrs béatifiés, en un seul groupe, à Vientiane, capitale du Laos, le 11 décembre 2016. Cette célébration a été présidée par le cardinal philippin Orlando Quevedo, oblat de Marie Immaculée (OMI) et archevêque de Cotabato, envoyé au Laos comme représentant personnel du pape François.

  • le 18 avril 1349 : Montpellier devient française.

Jacques III, dernier roi indépendant de Majorque, destitué en 1344, revend, pour 120.000 écus les villes de Montpellier et de Lattes à la France pour pouvoir reconstituer une armée et poursuivre sa lutte contre Pierre IV d'Aragon. Certains placent ce rachat en mai 1349. Il semblerait que l'acte de vente est signé le 18 avril 1349 à Montaut, près de Villeneuve-lès-Avignon et que l'entrée des Français date du 19 mai suivant.

  • le 18 avril 1498 : début des obsèques du Roi Charles VIII.

Le corps du Roi quitte le château d'Amboise, avec une procession de 1000 personnes transportant le cercueil pour l'abbaye de St-Denis.

  • le 18 avril 1506 : début de la construction de l'actuelle Basilique Saint Pierre de Rome sous le règne de Jules II.

En présence de 35 cardinaux, le pape Jules II, alors âgé de 63 ans, descend dans les fondations de la basilique Saint-Pierre de Rome pour bénir la première pierre de l'édifice dont il a décidé la reconstruction. La basilique est consacrée en 1626 par le pape Urbain VIII, mais les travaux s'achèvent en 1666, avec la place bordée de 284 colonnes. Les plus grands artistes de ce siècle y ont travaillé : Bramante, Giuliano de san Gallo, Fra Giocondo, Raphaël, Antonio de san Gallo, Baldassone Peruzzi, Michel Ange, Giacomo della Porta, Carlo Maderna… (Cf. les chroniques du 21 février.)

  • le 18 avril 1552 : le Roi Henri II fait son entrée solennelle dans Metz, par la porte Serpenoise, sous un dais de drap d'or.

Le Roi de France commence son « voyage d'Allemagne », la Lorraine et les Trois-Evêchés (Toul, Metz et Verdun), deviennent français. Mais Charles Quint lance une contre-offensive sur Metz (voir la chronique du 8 décembre sur Ambroise Paré et le siège de Metz). Cependant la ville, défendue par François de Guise, lui résiste.

Entrée d'Henri II dans la ville par la porte Serpenoise, musée de Metz, par Auguste Migette.

  • le 18 avril 1574 : début du siège de Saint-Lô.

Après la Saint-Barthélemy, alors que les huguenots ont déjà promis aux Anglais une partie du Royaume en échange d'une intervention militaire en France, Montgommery et Colombières s'y sont enfermés, après leur débarquement avec l'appui des Anglais à Linverville près de Coutances.

  • le 18 avril 1608 : Troisième voyage de Samuel de Champlain vers la Nouvelle-France.

Il arrive à Tadoussac le 3 juin.

  • le 18 avril 1651: Louis XIV se rend pour la première fois au Château de Versailles, simple relais de chasse.
  • le 18 avril 1756: les Français débarquent à Minorque, en dépit des obstacles semés par les Anglais dans le port.

Les compagnies de la mer, actuelles Troupes de Marine, s'emparent de l'ile de Minorque suite à une audacieuse manœuvre amphibie. Le 23 avril, après un débarquement surprise réussi et la conquête de Mahon, les Français laissent fuir les quelques navires de guerre anglais se trouvant dans le port et y trouvent aussi 10 navires marchands français capturés par ceux-ci et retenus prisonniers depuis 5 mois. Le 20 mai après une bataille navale où la Royale repousse victorieusement la Navy, la situation de la citadelle où se sont réfugiées plus de 3000 Anglais est désespérée. Le 27 juin les Français prennent une partie de la citadelle d'assaut. Le 29 juin la reddition anglaise est signée.

Siège et prise du fort Saint Philippe, Château de Versailles

  • le 18 avril 1781 : bataille de Porto Praya, victoire navale française.

Cette bataille a lieu dans le cadre de la guerre d'indépendance de l'Amérique, entre les marines française et anglaise, près des iles du Cap-Vert.

Les Français obtiennent une victoire stratégique car le Bailli de Suffren arrive au Cap de Bonne Espérance avant l'Anglais Johnstone et renforce ainsi la garnison hollandaise, avec 500 soldats français, avant de continuer la route vers l'île de France. Cela lui permet de maintenir ouverte la route de l'océan Indien. Ce succès vaut aussi à Suffren d'être fait chef d'escadre, titre qui lui avait été refusé l'année précédente.

Bataille de Porto Praya, par Pierre-Julien Gilbert

  • le 18 avril 1791 : Louis XVI ne peut fêter Pâques comme il le désire.

A la sortie des Tuileries, la foule empêche le Roi Louis XVI de partir pour St-Cloud faire ses pâques et se confesser chez un prêtre réfractaire, ce qui le décide à la fuite et à rejoindre les unités commandées par de Bouillé, à Montmédy.

  • le 18 avril 1797 : victoire française de Neuwied, la France conquiert la rive droite du Rhin.

Le général Lazare Hoche, après avoir relevé le général Jourdan à la tête de l'Armée de Sambre-et-Meuse, lance des opérations sur le Rhin contre les forces autrichiennes, qui vont compter la perte de 3000 tués, 7000 prisonniers, 27 canons et 7 drapeaux.

 

 

  • le 18 avril 1909 : béatification de Jeanne d'Arc par Pie X.

Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d'Arc et d'Isabelle Romée, Jeanne est d'une famille de 5 enfants. Dès l'âge de 13 ans, elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, alors qu'elle garde ses brebis. La France est alors en partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin du Royaume de France, futur Charles VII, n'est que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d'aller trouver le Dauphin Charles, de le faire sacrer à Reims et de l'aider à libérer le Royaume de France de l'occupation anglaise. Dès lors le miracle se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. De là, elle se rend à Chinon, où se trouve le Dauphin qu'elle rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars, à la demande du Dauphin, elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre dans Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre ; elle obtient du Dauphin, qu'il s'y fasse couronner le 17 juillet 1429, sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet, elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au Royaume.

Mais sa mission n'est pas terminée, après l'épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l'évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d'Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs, acquis à la cause de l'Angleterre, la condamnent comme :

« menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d'un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874, s'ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909, par saint Pie X, canonisée en 1920, par Benoît XV, et proclamée patronne secondaire de la France.

« Sainte Jeanne d'Arc tu es morte en criant : « Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus ». Six fois, tu crias son nom comme pour le récompenser des cent vingt jours où tu libéras la France.

 Jeanne aide-nous à vivre de la liberté de l'Évangile afin que nous ne soyons esclaves de personne et que les peuples, les nations, et toutes les langues proclament que Jésus est Seigneur ! « Prière de Mgr. Aubry (1991)

Extrait du tome 1 du livre des Bannières

Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d'Arc, disait à Monseigneur Touchet, évêque d'Orléans :

"Vous devez dire aux Français qu¹ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS »  A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d'Israël : Personne ne s'est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s'éloigne de Dieu".

(Tirés des Actes de S.S. Pie X Tome V p. 205)

L'imposant livre publié sous la direction de Mgr Touchet, évêque d'Orléans, édité après les fêtes de la béatification de Jehanne d'Arc en 1909, confirme ce texte. On découvre à la page 57 une remarque étonnante de cet évêque à propos du comportement de saint Pie X lors de ce discours. A notre connaissance, c'est la seule fois où des témoins tiennent à souligner un tel comportement dans la vie de saint Pie X. Citons Mgr Touchet :

« ...mais il importe peu de notre discours. Ce qui importe à votre attention religieuse, c'est celui que Sa Sainteté daigna nous adresser. Le pape, qui est admirablement éloquent, le prononça d'ailleurs avec une vigueur et une majesté qui ne sortiront jamais de notre mémoire. »

« ...De nos jours, plus que jamais, la force principale des mauvais, c'est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens».

...Aussi à votre retour, vénérable frère, vous direz à vos compatriotes que s'ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l'Eglise, qui est pour eux tous une mère très tendre, comme elle l'a été de vos pères.

Vous direz qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : «VIVE LE CHRIST QUI EST ROY DES FRANCS !»

«A CE TITRE SEULEMENT LA FRANCE EST GRANDE PARMI LES NATIONS ; À CETTE CLAUSE DIEU LA PROTÉGERA ET LA FERA LIBRE ET GLORIEUSE ; À CETTE CONDITION ON POURRA LUI APPLIQUER CE QUI, DANS LES LIVRES SAINTS, EST DIT D'ISRAËL : «QUE PERSONNE NE S'EST RENCONTRÉ QUI INSULTÂT À CE PEUPLE, SINON QUAND IL S'EST ÉLOIGNÉ DE DIEU».

«CE N'EST DONC PAS UN RÊVE QUE VOUS AVEZ ÉNONCÉ, VÉNÉRABLE FRÈRE, MAIS UNE RÉALITÉ.

«JE N'AI PAS SEULEMENT L'ESPÉRANCE, J'AI LA CERTITUDE DU PLEIN TRIOMPHE.

« ...Je suis affermi dans cette certitude... par l'intercession de Jehanne d'Arc qui, vivant dans le cœur des Français, répète aussi sans cesse au Ciel la prière : ''Grand Dieu, sauvez la France !»

Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X avait une connaissance approfondie de la vraie France.

En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels étaient les vrais et seuls maîtres que nous devions suivre.

Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles: «Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d'une seule et même voix : "Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy !" C'était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».

Quand on lit : «Ce n'est pas un rêve, mais une réalité», puisse chaque Français comprendre l'importance d'un tel message. Quand on lit : «Je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude»..., ces mots prononcés par une telle bouche qui, ce jour-là parlait «avec vigueur et majesté, comme le Christ parlait», on sait vraiment qu'elle est la seule marche à suivre pour un chrétien et un Français, qu'elle est la seule vraie démarche politique qui mène au plein triomphe.

Que penser alors des maîtres, des chefs, des restaurateurs, des prétendants, des écrivains, des historiens, des journalistes, des bulletins qui oublient un tel message ? Qu'il est vraiment navrant de voir que l'on veut bien tout essayer, tout suivre, sauf le Christ Roi de France. Ne peut-on les ranger dans le camp de ceux dont le seul drapeau est : "Nous ne voulons pas qu'Il règne sur nous" ? Luc XIX, 14. Car qui n'est pas avec Lui est contre Lui. Tous ceux qui ne veulent pas de "ce titre seulement" : "Vive le Christ qui est Roi des Francs" sont dans l'erreur.

Merci à la Rome enseignante, merci au saint Pape saint Pie X de nous avoir montré "la réalité du plein triomphe". Puissions-nous en être définitivement convaincus. Puissions-nous abandonner toute autre solution. »

Tiré du tome 3 des Œuvres Episcopales, de Mgr TOUCHET cité par le blog : Sur les pas des Saints

  • le 18 avril 1942 : Pierre Laval est imposé chef du gouvernement, par l'Allemagne.

L'Acte constitutionnel n°11 crée la fonction de "chef du Gouvernement, fonction que prend immédiatement Laval en plus de ministre de l'Intérieur, des Affaires Etrangères et de l'Information.

  • Le 18 avril 1944 : bombardement dans la région parisienne.

Les Alliés n'ont que peu touché la France par leurs bombardements jusqu'en 1942. Seuls des objectifs militaires sur le littoral sont concernés, comme a Brest qui accueille des bâtiments allemands en réparation ou comme le 4 mars 1942, l'usine de Renault à Boulogne Billancourt qui répare des chars allemands. L'usine n'est pas vraiment atteinte, par contre dans les environs on compte 600 morts et plus de mille blessés.

A partir de 1943, les bombardements s'intensifient, se généralisent à tout le pays. Les mois qui précèdent le débarquement sont les pires. Entre avril et mai 1944, on compte 500 tués à Lille, 200 à Toulon, 850 à Rouen, 70 à Mézières, 100 à Troyes, 133 à Tours, 875 à Orléans, 480 à Cambrai, 600 à Lyon, 870 à Saint Etienne, 260 à Nîmes, 220 à Angers, 300 à Chambéry, 380 à Avignon, 345 à Nantes, … etc. Paris perd 200 tués et des centaines de blessés le 18 avril subit trois nuits plus tard un nouveau bombardement qui tue 651 personnes et blesse 461 Français.

Le gouvernement met tout en œuvre secourir les victimes, pour sauver les blessés, éviter les sur accidents.

L'épiscopat français lance un appel aux épiscopats anglais et américains pour faire cesser des bombardements sans efficacité militaire et qui ne touche que les civils. Sans succès !

La France reçoit pendant toute la guerre 590 000 tonnes de bombes, soit 8 fois plus que la Grande Bretagne de bombes allemandes ! On estime le nombre de tués par les « alliés » à 65 000 et de blessés graves à 70 000, autant que toute la population la population civile britannique dans toute la guerre.

Bouleversé par les victimes parisiennes du 21 avril, le Maréchal veut assister au Requiem célébré à Notre Dame le 26 avril 1944. Voir la chronique du 26 avril.

  • le 18 avril 1945 : le général De Gaulle abroge la loi de l'Etat français du 2 novembre 1941 qui accordait des subventions aux écoles privées.
  • le 18 avril 1951 : le Traité de Paris institue la CECA.

La CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier) regroupe l'Allemagne, la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Ce marché commun entre en vigueur le 23 juillet 1952.

  • le 18 avril 1958 : un Comité républicain pour l'appel à De Gaulle, face à la crise algérienne, est créé à Paris.
  • le 18 avril 2008 : discours du pape Benoît XVI devant l'Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Benoît XVI est le troisième pape, Paul VI en 1965 et Jean-Paul II en 1979 et 1995, à s'adresser à l'Assemblée générale de l'ONU. Le thème de son discours tourne autour des droits de la personne.

Lois Spalwer

Posté le 18 avril 2018 à 07h28 | Lien permanent | Commentaires (0)

17 avril 2018

Le Monde dément un gros bobard du Monde datant de 2011

Le Monde, 8 mars 2011 :

Capture d’écran 2018-04-17 à 22.14.26Le Monde, 18 avril 2018 :

Lemonde-cover

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 22h17 | Lien permanent | Commentaires (2)

"Mentir et croire à ses propres mensonges, c'est quelque chose de très dangereux"

Ce sont les mots de conclusion du passionnant entretien accordé par Vladimir Fédorovski à RT.

 

Paula Corbulon

Posté le 17 avril 2018 à 22h16 | Lien permanent | Commentaires (3)

Emeutes islamiques dans la « ceinture verte » de Toulouse

A propos des émeutes à Toulouse, dans les quartier du Mirail, où une grande partie de la population est « de mœurs islamiques », Bernard Antony écrit :

Capture d’écran 2018-04-17 à 21.41.10"On est là dans une zone d’habitat qui prend peu à peu des allures « ceinture verte » de Toulouse, mais c’est de « vert islamique » dont il s’agit. Là, toute une fraction de la jeunesse a exalté les exploits criminels de Mohamed Merah et du massacreur de Carcassonne et de Trèbes.

Je connais bien toute cette proche banlieue périphérique de Toulouse. Ayant siégé pendant 18 ans au Conseil Régional de Midi-Pyrénées j’ai su les importants crédits qu’on leur affectait sous la mention de « politique de la ville », hélas à fonds perdus.

Et voilà que Jean-Louis Borloo, avec l’aval d’Emmanuel Macron a encore concocté un  nouveau plan de financement de pareilles vaines dépenses.

Quand donc les politiques, les économistes, les idéologues et les pédagogues, les sociologues et les psychologues s’aviseront-ils de se demander pourquoi les quartiers peuplés d’une population d’origine immigrée issue des pays de l’Extrême-Orient, et notamment d’Indochine, ne connaissent pas les mêmes difficultés ? Et pourquoi on peut sans risque s’y promener ou diner au restaurant, par exemple dans le XIIIème arrondissement à Paris ? Comme si la vie de bien des Cambodgiens ou Vietnamiens n’avaient pas été au départ marquée par de terribles tragédies et par la misère !

Alors, pourquoi l’émeute ici, pourquoi le calme là ? Poser ces questions induirait des réponses qui pourraient peut-être susciter des débuts de solution. Non, il ne s’agit pas essentiellement selon nous d’un déterminisme racial ! Et d’ailleurs, la délinquance dans les communautés des réfugiés des chrétientés d’Orient n’est-elle pas extrêmement rare ? Et si la réponse tenait en partie au fait que la culture et les mœurs des communautés chrétiennes, confucéennes ou bouddhistes ne sont pas tout à fait les mêmes que celles des peuples modelés par l’arabo-islamisme ?"

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 21h41 | Lien permanent | Commentaires (3)

Il ne reste pas de missile SCALP pour la ZAD de Notre Dame des Landes ?

Parce que là, ça commence à bien faire :

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Suite à l'humiliation des forces de l'ordre, décrite dans ce reportage, une association de gendarmes dénonce l'immobilisme politique. La violence des zadistes, face à laquelle consigne a été donnée de rester impassible, créé le trouble dans les rangs des gendarmes mobiles. Fusées de détresse, cocktails Molotov, bombes agricoles, billes d'acier, jets d'acide… sont le quotidien des gendarmes. Depuis le début de l'opération, 75 militaires ont été blessés. Vingt-sept l'ont été légèrement, les autres plus gravement.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 20h02 | Lien permanent | Commentaires (19)

L’imam salafiste El Hadi Doudi devait être expulsé ce matin. Vous y avez cru ?

Unknown-18L'imam salafiste marseillais El Hadi Doudi s’est vu notifier mardi matin l’arrêté d’expulsion pris à son encontre par le ministère de l’Intérieur, pour ses prêches radicaux, mais son application a été aussitôt suspendue par la CEDH.

Le ministère de l’Intérieur a précisé que l’imam se trouvait en centre de rétention administratif, le temps que la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) statue sur le fond du dossier, « dans quelques jours ».

Me Nabil Boudi, avocat de l’imam, a affirmé que la CEDH avait suspendu l’arrêté d’expulsion sur la base de l’article 39 de son règlement, prévoyant la possibilité de prendre des mesures provisoires. Me Boudi a précisé avoir engagé d’autres recours contre cette expulsion, devant la justice administrative, pour « disproportion de la mesure », « risque de torture » de l’imam en cas de retour dans son pays d’origine, l’Algérie, et « atteinte à sa vie privée et familiale ».

On est parti pour quelques années de procédure...

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 19h37 | Lien permanent | Commentaires (8)

Les dégenrés sont des dérangés

Avec des phrases comme « ceuzes qui sont contributeurices sont heureuxes » :

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Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 19h08 | Lien permanent | Commentaires (8)

Ouverture d’un showroom clandestin de la procréation

Opération de communication d'Alliance Vita pour dénoncer la PMA :

Blobid7_1523975833961"Pour dénoncer la menace cachée derrière la notion de « PMA pour toutes », l’association expose pendant 3 jours un « marché de la procréation » dans une boutique située passage Choiseul, rue commerçante du 2ème arrondissement de Paris.

Comme l’ont expliqué successivement Tugdual Derville, délégué général, Caroline Roux, coordinatrice de ses services d’écoute et directrice de VITA international, Blanche Streb, directrice de la formation et de la recherche, cette initiative vise à prévenir le basculement de notre société dans ce marché qui fait de l’être humain « un produit, une marchandise qu’on fabrique sur commande, qu’on sélectionne et qu’on trie, qu’on achète et qu’on jette ».

La prétendue « PMA pour toutes » dont la France débat cette année vise à abandonner le critère d’infertilité médicale pour accéder aux techniques de procréation artificielles. Alliance VITA démontre qu’il s’agit-là d’un basculement vers un nouveau paradigme procréatif – le droit à l’enfant fabriqué par PMA – qui aurait des conséquences abyssales pour la dignité humaine en général et les êtres humains les plus fragiles en particulier.

Par cette boutique où sont présentés en rayonnage des femmes porteuses, des géniteurs anonymes, des stock de gamètes, et des bébés sur mesure, VITA dénonce :

  • ce qui se fait déjà ailleurs,
  • ce qui se propose déjà en France, en toute impunité,
  • et ce qui pourrait se faire demain, en toute légalité…

Lorsque la loi ne la régule pas, les nouvelles techniques ne cessent d’ouvrir de nouveaux marchés, créant une surenchère de demande : vente de gamètes, location de ventres, optimisation des êtres humains, bébés sur commande, systématisation du DPN et du DPI, FIV 3 parents, embryon OGM, gamètes artificiels, auto-engendrement etc.

Que le marché de la procréation soit libéral – dicté par la recherche des profits – ou étatique – contrôlé par l’Etat – il porte en lui-même des germes de totalitarisme et d’eugénisme. Car l’enfant-produit comme l’homme producteur de gamètes ou la femme productrice d’enfant sont traités comme des choses ou des machines.

Les Etats généraux de la bioéthique ont permis de mesurer combien les citoyens qui s’intéressent à ces questions sont hostiles à l’instauration d’un « droit à l’enfant » et à l’eugénisme induit par les nouvelles techniques procréatives. Emmanuel Macron ne peut pas l’ignorer.

Le showroom clandestin d’Alliance VITA constitue « le dernier appel au président de la République avant mobilisation générale ».

C’est lui qui doit trancher ultimement ; Alliance VITA lui demande  que la France :

  • protège son principe de non-marchandisation du corps et des éléments du corps humain
  • défende partout dans le monde la dignité de la personne humaine contre le marché ultra-libéral dérégulé des êtres humains."
Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 17h33 | Lien permanent | Commentaires (1)

Macron devrait faire-part de sa méthode à la justice française

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 17h27 | Lien permanent | Commentaires (8)

Union à droite : Marine Le Pen refuse d'y croire

Interrogée sur la publication par Valeurs actuelles d’une tribune cosignée par des élus de plusieurs partis de droite, Marine Le Pen a déclaré :

« Je ne veux pas me laisser enfermer par l'union des droites » qui « ne veut strictement rien dire ».

« Une grande partie de ce que fait Emmanuel Macron, la droite en avait rêvé », « disparition de l’ISF », « réforme de la SNCF ». « Ils sont très mal à l'aise, même sur l'immigration ils cherchent à tenir le même discours que celui du Front national, mais la réalité c'est que les actes des élus de Laurent Wauquiez, notamment des députés européens au Parlement, sont à l'exact inverse ».

« C'est un parti (Les Républicains, ndlr) qui en réalité tient des propos électoralistes, mais à chaque fois qu'il doit agir, il agit contre l'intérêt des Français, et contre (ses) propres promesses ». 

Que les dirigeants LR tiennent des propos électoralistes, c'est bien connu. Mais l'union à droite ne se limite à des accords d'appareil. Ce n'est pas le sens de la tribune publiée dans Valeurs Actuelles, que Marine Le Pen n'a visiblement pas lue.

"[...] continuer à décloisonner en élargissant encore, sans exclusive d’origine, les participants ; poursuivre les rencontres pour apprendre à se connaître et favoriser les rapprochements locaux et nationaux ; approfondir la réflexion pour favoriser l’émergence d’un programme crédible.

Il est temps, il est plus que temps que les hommes et femmes de droite de bonne volonté fassent un pas les uns vers les autres et trouvent les moyens de faire naître un grand mouvement de droite réunissant des personnes (électeurs, militants, cadres et élus) venant de toutes les actuelles organisations mais réunies par un même amour de la France."

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 15h45 | Lien permanent | Commentaires (13)

Comment les Russes ont repris Douma juste avant les frappes

Analyse d'Antoine de Lacoste pour le Salon beige :

Pendant que les occidentaux montrent leurs muscles et bombardent des sites improbables, les Russes eux, continuent à lutter contre les islamistes. Jeudi 12 avril, la police militaire russe s’est déployée dans Douma après de dures négociations.

L’histoire s’est donc spectaculairement accélérée ; en effet, l’issue inéluctable d’une nouvelle offensive et les manifestations répétées de la population exigeant la reddition du groupe et la fin des combats, ont contraint le groupe Jaich al-Islam et son chef Issam Bouwaïdani à accepter de négocier avec les Russes.

Ces derniers voulaient aller vite afin de parachever la victoire de la Ghouta avant toute  frappe franco-américaine. Pour cela, ils ont demandé à l’armée syrienne de ne pas entrer encore dans Douma, afin de ne pas compromettre les négociations. La haine est en effet telle entre les deux adversaires syriens, armée et islamistes, que toute étincelle peut vite dégénérer en reprise des combats.

L’évacuation a commencé dans la nuit de jeudi à vendredi sous le contrôle de la police militaire. Ce n’est pas la première fois que celle-ci est utilisée dans le conflit. A Alep Est, déjà, ce sont ces militaires qui patrouillaient après la reddition et l’évacuation des islamistes vers Idleb. Ce sont en général des Caucasiens, musulmans, dont l’encadrement s’est souvent illustré dans la guerre contre les Tchétchènes. Certains sont d’ailleurs eux-mêmes tchétchènes et sont des soutiens très sûrs de Poutine. En Tchétchénie aussi, il y a plusieurs camps.

L’état-major russe estime que ces hommes sont très utiles pour dialoguer avec la population syrienne et la rassurer alors qu’elle vient de subir de durs combats.

Les islamistes évacués n’ont été, pour une fois, pas dirigés vers Idleb, mais un peu plus à l’Est, à Al Bab. Cette localité avait été reprise à Daesh par l’armée turque il y a quelques mois qui préparait ainsi déjà son occupation du nord de la Syrie. Pourquoi Al Bab et non Idleb comme d’habitude ? C’est une exigence des dirigeants de Jaich al-Islam qui ne tenaient nullement à se retrouver sous la coupe d’Al-Nosra qui règne sur les autres groupes islamistes dans la province d’Idleb.

Les Turcs ont accepté avec empressement : les combattants aguerris qui sont arrivés pourront éventuellement servir de chair à canon en cas de combats contre les Kurdes…

Aujourd’hui le drapeau syrien flotte sur Douma et c’est une victoire de prestige considérable dans toute la Syrie. Evidemment on se perd quelque peu en conjectures sur ce soudain revirement de Jaich al-Islam. Pendant des semaines, ce groupe refuse obstinément toute évacuation. Il s’obstine alors même que tous les autres mouvements se sont rendus et qu’il ne tient qu’un ou deux km2 de territoire. Puis, le 7 avril, c’est l’attaque chimique. Deux jours après, comme si sa mission était accomplie, le groupe reprend les négociations et accepte l’évacuation sans la moindre difficulté.

Il y a tout de même de quoi se poser des questions…

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 15h32 | Lien permanent

Concert de musique sacrée 21 avril à Bourges

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Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 13h08 | Lien permanent

Violences urbaines à Toulouse après le contrôle d’une musulmane en niqab

De source policière, 25 véhicules ont été brûlés et 18 personnes ont été interpellées. Un imposant dispositif, avec 200 policiers appuyés par un hélicoptère, avait été mis en place. Entre dimanche et lundi, les échauffourées avaient concerné une centaine de voyous et une dizaine de voitures avaient été brûlés.

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Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 10h57 | Lien permanent | Commentaires (11)

«Violence, drogue, sexe» : des rave-party à Tolbiac

Le président de l'université Panthéon-Sorbonne est écoeuré et a de nouveau réclamé l'intervention des forces de l'ordre sur le site de Tolbiac :

«J'ai du mal à le décrire tellement je suis consterné par l'état du centre, un vrai capharnaüm. La violence, la drogue, le sexe même. On me l'a dit, et je crois que c'est vrai, il se passe des choses qui sont indignes».

S'y tiennent aussi  «des fêtes, ce qu'on appelle les rave-party: le vendredi soir, le samedi soir, des centaines de jeunes viennent festoyer au centre Tolbiac».

«J'attends l'intervention policière (...) Vais-je être obligé de faire directement appel au ministère de l'Intérieur?»

Le 11 avril, Georges Haddad avait demandé l'intervention de la police pour faire lever le blocage, notamment après la découverte de cocktails Molotov à Tolbiac. Mais la police a exclu une opération aussi sensible dans cette tour de 22 étages.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2018 à 10h46 | Lien permanent | Commentaires (13)


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