Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques


18 octobre 2017

La stèle du général Salan totalement détruite

C'est sûr, ça ne fait pas les choux gras de la presse aux ordres : 

"Déjà endommagée en 2014 et 2015, la stèle en l’honneur du général a cette fois été totalement saccagée à coups de masse, elle n’est plus qu’un amas de gravats et de pierre brisée. Les faits se sont passés en début d’année mais n’ont été connus que ce mois-ci.

Il n’est pas étonnant que les campagnes de haine antifrançaise visant à accroître la rancœur des colons algériens en France donnent de tels résultats. Les récents propos du sépharade Benjamin Stora, formé par le groupuscule communiste OCI, partisan de la repentance à sens unique et principal vecteur de propagation de la haine antifrançaise (ce qui explique pourquoi la République le paie), qui dirige le Musée national de l’histoire de l’immigration (MNHI), centre apologétique de la colonisation de la France (et qui lui ne risque pas d’être profané), le montre bien. Dans Libération du 13 octobre, il appelle ainsi à plus de propagande coloniale en France, sur le prétendu « apport » des peuplades exotiques dans notre pays, tout en continuant par ailleurs à imposer sa vision falsificatrice de l’histoire et sur la prétendue défaite de la France en Algérie (victoire militaire, comme en Indochine, gâchées par les frères de sang de Stora dans les deux cas).

La destruction mémorielle, c’est la première étape avant le génocide, les Ukrainiens en savent quelque chose…"

Lahire

Posté le 18 octobre 2017 à 22h06 | Lien permanent | Commentaires (0)

Le lobby LGBT n'aime pas être trainé au tribunal

Ces gens sont incroyables: ils insultent leurs adversaires, organisent des législations liberticides et s'insurgent quand leurs adversaires se défendent avec les armes qu'ils ont eux mêmes forgées :

"Le 27 juillet dernier, la rédaction [LGBT d'e-llico] a été assignée devant le tribunal de Valence à la demande d'Hervé Mariton pour l'avoir qualifié de "député homophobe" dans un article en date du 11 mai dernier dans lequel nous relations que ce dernier regrettait que la question de l'abrogation de la loi Taubira soit passée à la trappe chez Les Républicains lors de la campagne des élections législatives alors en cours.

Avec cette action judiciaire, Hervé Mariton, si prompt à crier à la censure lorsqu’il s’agit pour lui d’exprimer ses opinions, a cherché à nous faire taire.

Immédiatement, nous avons demandé à Me Caroline Mecary, avocate bien connue pour sa défense des familles LGBT qui est aussi une spécialiste du droit de la presse (elle a notamment défendu Esther Benbassa contre Marine Le Pen ou Vincent Placé contre Christian Vanneste) de prendre en charge notre défense. Me Mécary a immédiatement constaté que l’assignation qui nous avait été envoyée était juridiquement nulle. En effet, Hervé Mariton considérait que le qualifier de député "homophobe" était une diffamation et en même temps une injure. Or, le droit de la presse est très rigoureux et la Cour de cassation annule les procédures lorsque le plaignant vise à la fois la diffamation et l’injure pour un même propos.

Une semaine avant l’audience, Hervé Mariton a renoncé à sa procédure et le tribunal de Valence a rendu un jugement le 16 octobre 2017 constatant la défection de l’ancien député (pour défaut de consignation). [...]

Il ne peut y avoir deux poids deux mesures dans l’exercice de la liberté d’expression : aujourd’hui, la question concerne l’égalité des droits pour les personnes LGBT et notre média doit avoir le droit d’écrire - parce que la liberté d’opinion ne vaut pas qu’au bénéfice de certains - qu'Hervé Mariton a été un "député homophobe"."

Vice de forme, mais sur le fond, Mariton avait raison.

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 22h04 | Lien permanent | Commentaires (0)

Les fumées toxiques de l'UE

Rigolo :

833592242"Le sommet de l’UE de demain et vendredi ne se tiendra pas dans le nouveau bâtiment Europa mais dans l’ancien bâtiment, parce que pour la deuxième fois en une semaine des fumées toxiques ont été détectées et les employés ont été évacués…

Mais c’est au Conseil européen, où qu’il se tienne, que naissent et se répandent des fumées toxiques, bien plus toxiques que celles du bâtiment Europa.

Les fumées toxiques du sommet, voilà encore un joli symbole de l’UE.

Europa, le nouveau bâtiment soviétoïde du Conseil européen, aussi bancal que m'as-tu-vu, a été inauguré en décembre 2016. Il a coûté 320 millions d’euros."

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 21h58 | Lien permanent | Commentaires (0)

Les familles, ces vaches à lait du gouvernement

Le budget 2018 de la Sécurité Sociale s'en prend de nouveau aux familles :

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 17h42 | Lien permanent | Commentaires (7)

Le mouvement dextrogyre est-il une chimère ?

Oui selon Jean-Thomas Lesueur, qui déclare sur Atlantico :

"Certains me trouveront sévère mais je pense que les acteurs du « réveil conservateur » dont j’ai parlé, se sont un peu enivrés de certaines de leurs démonstrations de force dans la rue et de certaines conquêtes intellectuelles ou médiatiques. Nombre d’acteurs de la mouvance conservatrice se sont auto-convaincus à partir de 2012 ou 2013 qu’il existait une « majorité conservatrice » dans le pays, que la France était « à droite », que la France périphérique, oubliée, silencieuse qu’ils prétendaient incarner, était majoritaire… C’est une chimère.

Les conservateurs en France sont une minorité, une grosse minorité peut-être, mais une minorité.

Second élément du diagnostic : la paresse intellectuelle. J’entends par là que, convaincus que leur sensibilité était majoritaire, ces responsables ont cru qu’il suffisait de sautiller en répétant les mots « droite, droite, droite » pour attirer les électeurs à eux. Mais la grande masse des électeurs, au-delà des cercles mobilisés et convaincus, s’en fichent pas mal ! Regardez certains candidats à la présidence des Républicains qui n’ont que le mot « droite » à la bouche et ne parlent que de « l’avenir de la droite » ! Mais les Français n’ont que faire de l’avenir de la droite, c’est de l’avenir de la France (et du leur) qu’ils souhaitent qu’on leur parle…"

Guillaume Bernard répondra-t-il ?

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 17h27 | Lien permanent | Commentaires (10)

Mohammed dans le top 20 des prénoms

Il n'y a pas de grand remplacement, bien entendu, mais L’Officiel des prénoms 2018 à paraître ce jeudi 19 octobre a été rédigé en s'appuyant, comme depuis près de 20 ans, sur les données de l’Insee et des registres de l’état civil pour déterminer, au plus juste, quels seront les prénoms préférés des Français, en 2018.

Si aujourd’hui les prénoms les plus portés en France sont Jean, Michel et Philippe (un peu comme les rédacteurs de votre blog...) pour les garçons et Marie, Natalie et Isabelle pour les filles, ils ne font plus partie des préférences des futurs parents.

Du côté des prénoms féminins, c’est Louise qui prend la première place. Puis, suivent Emma et Jade. Chez les garçons, Gabriel, Raphaël et Jules sont les trois prénoms masculins qui seront le plus donnés en 2018. Derrière Gabriel, Adam, Nathan ou encore Aaron, l'auteur note l'arrivée dans le top 20 du prénom Mohamed.

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 17h04 | Lien permanent | Commentaires (2)

20 octobre : projection de La Rébellion cachée à Dieppe

La Rébellion cachée sera projetée dans un cinéma à Dieppe, le vendredi 20 octobre, à 19h45. Venez nombreux !

Pour organiser une projection dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Pour commander le DVD

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Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 14h48 | Lien permanent

21-22 octobre : l'Académie Musicale de Liesse chante à Boulogne sur mer

Les élèves de l’Académie Musicale de Liesse chantent ce WE à Boulogne sur mer :

Retrouvez toutes les dates des prochains concerts sur le site internet !

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Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 14h12 | Lien permanent

21 octobre : chapelet pour la France à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “ Saint Louis de France” vous invite à un CHAPELET pour la FRANCE le Samedi 21 Octobre 2017 de 14h30 à 15h30, en l'église Notre-Dame de La Dalbade de Toulouse.

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 13h45 | Lien permanent

Convoqué au tribunal pour avoir médiatisé une affaire de viol chez les antifas

L'animateur de FDesouche est convoqué car il est accusé d'avoir médiatisé une affaire de viol chez les antifas. C'est sa 3e convocation en 15 jours...

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Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 13h26 | Lien permanent | Commentaires (8)

Alors qu'il faisait l’objet d’un arrêté de reconduite à la frontière, il agresse une femme

Un Marocain de 20 ans en situation irrégulière a été interpellé après avoir agressé sexuellement une jeune femme lundi matin, en pleine rue, à Agen, dans le Lot-et-Garonne.

La femme de 23 ans finalement parvenue à s’échapper, avant de se réfugier chez des riverains. L’agresseur a été rapidement arrêté par la police alors qu’il tentait de fuir. Il a été mis en garde à vue, puis placé en détention. Déjà condamné pour des délits routiers, il faisait l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière.

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 11h28 | Lien permanent | Commentaires (13)

24 heures pour la liberté religieuse avec l'AED

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 11h24 | Lien permanent

La persécution des chrétiens dans le monde d’aujourd’hui

Du canadien Jacques Tremblay :

''Les persécutions religieuses sont des mauvais traitements infligés à des personnes, ou à des groupes, en raison de leurs croyances. Saviez-vous qu’il existe, encore aujourd’hui, des chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi ?

Chaque année, l’association d’origine protestante Portes Ouvertes publie un rapport détaillé concernant la persécution des chrétiens dans le monde. Chiffres à l’appui, on estime à 215 millions le nombre de chrétiens gravement persécutés dans 50 pays. Ces données montrent que le christianisme est la religion dont les membres souffrent le plus de persécutions à travers le monde.

Ces faits correspondent aux données publiées par l’association catholique Aide à l’Église en détresse qui démontre, dans le rapport intitulé « Persécutés et oubliés ? », comment la persécution des chrétiens est un phénomène qui est en train de s’aggraver: des églises sont incendiées, des chrétiens sont pressés de se convertir, des violences collectives sont exercées contre les foyers chrétiens, des enlèvements et viols de jeunes filles chrétiennes sont commis, etc.

Ces persécutions ne cessent de croître partout dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. D’autres rapports abondent dans le même sens: ceux du département d’État américain qui, chaque année, recense les atteintes à la liberté de religion, ceux d’Amnesty International, et ceux du Conseil œcuménique des Églises (à majorité protestantes); tous concluent à la dégradation de la situation des chrétiens (catholiques, protestants, orthodoxes) dans le monde.

Des données à considérer

En 2016, au moins 1 173 chrétiens ont été tués dans le monde en raison de leur foi. C’est peut-être six fois moins qu’en 2015 (où il y a eu 7 100 chrétiens assassinés), mais c’est encore beaucoup trop !

Le pays où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes est la Corée du Nord. Là-bas, le christianisme est vécu de manière souterraine. Le simple fait de posséder une Bible y est considéré comme un crime contre l’État. S’ils sont découverts, les chrétiens et leur famille risquent les travaux forcés à vie, ou la mort. On estime à 300 000 le nombre de chrétiens obligés de se cacher dans ce pays.

En 2016, le pays où a été tué le plus grand nombre de chrétiens est le Nigéria, avec 695 assassinats, et le pays où a été ciblée le plus grand nombre d’églises est le Pakistan, avec 600 attaques perpétrées. Les pays d’Afrique où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes sont la Somalie et le Soudan. Il faut également mentionner l’Érythrée; là-bas, pentecôtistes et chrétiens orthodoxes sont dans le viseur des autorités.

Il convient de mentionner quelques autres pays où les chrétiens sont gravement persécutés: le Mali, l’Afghanistan, la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Yémen, la Libye et l’Arabie Saoudite. On observe également une hausse de la violence en Inde (attaques, tabassages, femmes violées). Notons également qu’en Chine, où les chrétiens ont déjà subi une persécution sévère, seules les activités religieuses sous le contrôle de l’État sont autorisées; ainsi, les catholiques qui désirent rester fidèles au Vatican doivent vivre dans la clandestinité.

Quelques faits publiés dans les médias

Le problème de la persécution des chrétiens n’intéresse pas encore suffisamment les médias. Cependant, ces derniers ont tout de même relaté quelques faits qui méritent notre attention. En 2010, une chrétienne pakistanaise – Asia Bibi – a été condamnée à mort en raison d’une fausse accusation de blasphème envers l’Islam. Elle est actuellement en prison, et son sort demeure incertain.

En 2014, des djihadistes ont crucifié, en Syrie, des chrétiens qui refusaient de prononcer la profession de foi musulmane. Témoin de ces atrocités, Sœur Raghida a donné une entrevue sur les ondes de Radio Vatican dans laquelle elle explique comment les chrétiens de Syrie subissent le martyre d’une façon extrêmement inhumaine.

En 2015, des djihadistes de l’organisation ‘’État islamique’’ égorgent 21 chrétiens coptes égyptiens en Libye.

En 2016, le père Jacques Hamel, un prêtre catholique français, est assassiné par deux terroristes islamistes alors qu’il célébrait la messe. Il est le seul prêtre catholique assassiné en Europe en 2016, sur un total de 28 assassinés cette année-là dans le monde.

Bref, le phénomène de la persécution des chrétiens doit être davantage connu si nous voulons défendre, d’une manière crédible, les droits humains.''

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 11h22 | Lien permanent

Qu'en est-il du financement des Auxiliaires de Vie Scolaire dans les écoles qui acceptent les enfants handicapés ?

Témoignage : ses deux filles sont dans une école indépendante qui était la seule option à proximité de la maison. Résultat : l'AVS qui était financée dans le public ne l'est plus et ils doivent compter sur la famille et les amis pour les aider. Est-ce normal ?

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 10h12 | Lien permanent

Des enseignements de langue et culture d’origine assuré par les ambassades

Philippe de Beauregard, maire de Camaret-sur-Aigues, dans le Vaucluse, a eu la désagréable surprise de se voir imposer par l’Education nationale la mise à disposition de deux salles communales pour accueillir des enseignements du marocain et du turc. Il explique dans Minute :

Unknown-7"[...] A la rentrée scolaire de septembre 2014, j’ai reçu un courrier comminatoire du directeur de l’Académie m’enjoignant de mettre à disposition deux salles de classe dans le cadre des « enseignements de langue et culture d’origine ». J’ai aussitôt pris contact avec l’Académie pour savoir à qui cet enseignement s’adressait et dans quelles conditions il serait dispensé. Comme, sur la commune, il y a de nombreuses familles d’origine italienne, j’ai pensé un moment que le rectorat avait peut-être choisi de mettre la langue de Dante à l’honneur. J’ai rapidement déchanté. En réalité, ordre m’était donné de fournir une salle de classe de l’école Mistral pour l’enseignement de l’arabe et de la culture marocaine, et une salle de l’école des Amandiers destinée à l’enseignement du turc !

[...] C’est stupide et irresponsable de vouloir enseigner l’arabe et le turc à des enfants qui ânonnent le français et dont les familles immigrées peinent à s’intégrer. Leur offrir des cours d’arabe, c’est faire le jeu du communautarisme. Et bien évidemment, j’ai immédiatement été inquiet. Il faut rappeler, et souligner, que les Elco ne relèvent pas de professeurs payés et encadrés par l’Education nationale. L’enseignement est  assuré par un personnel recruté et rémunéré par les ambassades des pays concernés. A Camaret, le professeur chargé d’enseigner le marocain est donc un sujet de sa majesté Mohammed VI, lequel porte officiellement le titre de Commandeur des croyants. Quant au professeur chargé d’enseigner le turc, il est payé par l’ambassade d’Ankara à Paris et reçoit ses consignes d’un gouvernement islamo-conservateur dont la politique sulfureuse est régulièrement condamnée par la communauté internationale et les associations de défense des droits de l’homme. Mais le plus gros, c’est qu’on ignore sur quels supports pédagogiques s’appuient ces enseignants musulmans pour articuler leurs cours ! [...]"

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 08h53 | Lien permanent | Commentaires (18)

Si LR n'a rien de commun avec le FN, il a plein de choses en commun avec le PS

Lu dans Les 4 Vérités :

Capture

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 08h49 | Lien permanent

Marseille : ce n'est pas le préfet qui aurait dû être limogé mais les juges

Jean-Yves Le Gallou est interrogé longuement dans Minute à propos du Djihadiste de la gare Saint-Charles, à propos duquel le préfet a été limogé. Extrait :

Capture d’écran 2017-10-17 à 21.40.49"[...] La responsabilité est à imputer au minimum aux dirigeants de l’époque la plus récente, présidents de la République et ministres de l’Intérieur en tête, à savoir Macron, Collomb, Hollande, Valls et Cazeneuve.

Mais ce qui s’est passé est aussi la conséquence du contrôle des lois par le Conseil constitutionnel en une application extensive des dispositions des conventions internationales, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale des droits de l’enfant notamment.

Le problème fondamental est qu’il n’y a plus de séparation des pouvoirs. Toutes les décisions en matière d’immigration sont prises par le pouvoir judiciaire ou effectuées sous le contrôle des juges. Le pouvoir administratif et le pouvoir politique ont quasiment disparu. Montesquieu devrait se retourner dans sa tombe.

Ce qui est également scandaleux, c’est que ces problèmes, qui existent depuis des années et sont dûment identifiés, n’ont pas été abordés une seule fois durant la présidentielle ! Pas une seule minute ! Et pourtant, certains can- didats, et pas des moindres, avaient à disposition des gens tout à fait compétents sur ces questions-là, mais ça ne les intéressait pas... [...]"

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 08h27 | Lien permanent | Commentaires (5)

Le plus grand danger auquel nous devons faire face aujourd’hui, c’est l’indifférence d’une Europe qui nie ses racines chrétiennes

Du 11 au 13 octobre s’est tenue à Budapest une réunion internationale sur la persécution des chrétiens, organisée par le gouvernement hongrois. Chistianophobie Hebdo a traduit une partie du discours d’accueil du Premier Ministre Viktor Orbán. Extrait :

Unknown-8"[...] Aujourd’hui, je voudrais dire quelques mots sur cette forme de persécution des chrétiens.Nous nous sommes rassemblés ici, venant du monde entier, pour trouver des réponses à une crise qui n’a été que trop longtemps cachée. Nous sommes venus de différents pays et, pourtant, quelque chose nous relie : responsables d’Églises chrétiennes et hommes politiques chrétiens. […] Dans le Livre d’Ezéchiel nous lisons que, si le veilleur voit l’ennemi approcher mais qu’il ne sonne pas l’alarme, le Seigneur le tiendra pour responsable de la mort de ceux qui ont été tués à cause de son inaction.

Bien des fois au cours de notre histoire, nous les Hongrois nous avons dû nous battre pour rester chrétiens et Hongrois. Pendant des siècles, nous avons combattu sur les frontières méridionales de notre patrie pour défendre toute l’Europe chrétienne. […] Ici, dans cette salle, se trouvent des personnes plus âgées que moi qui ont fait l’expérience de première main de ce que c’est que d’avoir vécu en chrétien fidèle sous un régime despotique. Pour nous, toutefois, par une cruelle et absurde ironie de l’Histoire nous voici vivant comme des membres d’une communauté assiégée. Où que nous vivions dans le monde – que nous soyons catholiques, protestants, orthodoxes ou Coptes –, nous sommes membres d’un seul corps et d’une seule, diverse et grande communauté. Notre mission est de préserver et de protéger cette communauté. Cette responsabilité exige de nous, d’abord et avant tout, que nous libérions le discours public sur la situation présente des chaînes du politiquement correct et des incantations sur les droits de l’homme. […] Nous sommes tenus à utiliser un langage direct quand nous décrivons les événements qui se déroulent autour de nous […].

La vérité commence toujours par l’exposé des faits. Et c’est un fait que le christianisme aujourd’hui est la religion la plus persécutée au monde […] Le monde doit comprendre qu’en fait la persécution contemporaine des chrétiens annonce un processus mondial. Le monde doit comprendre que l’expulsion par la force de communautés chrétiennes et les tragédies de familles et d’enfants vivant dans certaines régions du Moyen-Orient et de l’Afrique ont une plus vaste signification : elles menacent en fait nos valeurs européennes. Le monde devrait comprendre que ce qui est en jeu aujourd’hui, n’est rien moins que l’avenir du mode de vie européen et de notre identité. Nous devons nommer par son nom ce à quoi nous sommes affrontés. Le plus grand danger auquel nous devons faire face aujourd’hui, c’est l’indifférence, le silence apathique d’une Europe qui nie ses racines chrétiennes. […] Et pourtant, on force l’Europe à poursuivre une politique d’immigration qui a pour résultat de laisser entrer sur le territoire de l’Union européenne des extrémistes […]. Un groupe d’intellectuels et de responsables politiques en Europe, veut créer […] une société mélangée qui, dans […] quelques générations, transformera complètement la composition culturelle et ethnique de notre continent, et par conséquent son identité chrétienne."

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 08h25 | Lien permanent

20-21 octobre : bourse aux vêtements au Barroux

Affiche bourse aux vetements 2017

Michel Janva

Posté le 18 octobre 2017 à 08h08 | Lien permanent

C’est arrivé un 18 octobre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Son fils Dagobert lui succède. Il sera un très grand Roi.

Par suite des persécutions des Juifs et des Chrétiens dans l'empire fatimide, l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem est détruite sur ordre d'al-Hakim bi-Amr Allah, calife fatimide du Caire. 1000 ans plus tard les musulmans avec l'Etat islamique appliquent toujours le Coran, détruisant toute trace de ce qui n'est pas leur religion, quand le rapport de forces le leur permet.

Enea Silvio Piccolomini, généralement connu dans la littérature sous son nom latin de Æneas Sylvius est le 210 ème pape de l'Église catholique.

Jean Armand de Maillé-Brézé naît le à Milly-le-Meugon. Il meurt le 14 juin 1646 à la bataille d'Orbetello (voir la chronique du jour), à l'âge de 27 ans. Colonel à 15 ans, général des galères à 20 ans, grand-maître de la navigation à 24 ans, il participe à huit campagnes de guerre, au cours desquelles il remporte un nombre impressionnant de victoires, qui assurent à la marine de Louis XIII la maîtrise de la Méditerranée occidentale : Barcelone en 1642, cap de Gate, près de Carthagène en 1643, une double victoire, les 9 août et 4 septembre, lors de la bataille de Carthagène la même année.

Armand de Maillé-Brézé, anonyme de l'Ecole française, Musée de Versailles.

Elle met fin à un soulèvement des Huguenots, qui ne conservent que deux places-fortes : La Rochelle et Montauban. Le Roi Louis XIII signe à Montpellier avec Rohan, chef des huguenots, un édit : il confirme l'édit de Nantes, impose le démantèlement des fortifications de Montpellier, Nîmes et Uzès. Le Roi et le cardinal Richelieu mettent, peu à peu, fin à l'existence d'un Etat dans l'Etat avec un certain nombre de zone de non droit où la loi française ne s'appliquait plus sous prétexte de religion. Les défauts de l'Edit de Nantes sont ainsi peu à peu corrigés (sans l'usage de la force cela n'eût pas été possible), pour que l'unité du Royaume soit enfin respectée. Voir les chroniques des 10,19 et 20 octobre.

Isaac Jogues, naît le 10 janvier 1607 et meurt le 18 octobre 1646. Ce missionnaire jésuite, après avoir été ordonné prêtre, est envoyé en Nouvelle-France pour évangéliser les Premières Nations. Il est capturé par les Iroquois en 1642, alors en guerre avec la France. Après avoir été torturé et réduit à l'esclavage, il est envoyé dans un village près d'Albany. Des marchands calvinistes hollandais l'aident à s'échapper. De retour en France, il demande une autre mission au Canada, et reprend le bateau au printemps de 1644. Vivant alors parmi les tribus iroquoises à Ossernenon dans l'État de New York, il finit assassiné par ces dernières ; sa tête scalpée est mise sur une palissade et son corps est jeté dans la rivière Mohawk. Jean de La Lande subit un sort semblable le lendemain. Il a été canonisé en 1930 par le Pape Pie XI.

Alors que plusieurs navires français ont été attaqués et capturés par les maures, la régence déclare la guerre à la France. La mansuétude royale de Louis XIV s'arrête et ce dernier confie à Duquesne la mission de bombarder Alger. À la tête d'une flotte d'une quarantaine de bâtiments, Duquesne quitte Toulon et se présente devant Alger, en juillet 1682, fortement retardé en raison de mauvaises conditions de navigation. Bombardée à plusieurs reprises au mois d'août, la ville subit des dégâts considérables. La paix que le Dey est amené à demander ne peut se concrétiser… Voir les chroniques du 26 juin et du 28 juillet.

A Fontainebleau, le Roi Louis XIV révoque l'édit de tolérance signé à Nantes par son grand-père, Henri IV, le 13 avril 1598. Cette décision est souvent critiquée mais le contexte n'est jamais expliqué. Jean Guiraud, dans Histoire Partiale, Histoire Vraie - Tome 3, page 42 à 47 le rappelle :

« 1). Les protestants avaient voulu se servir de l'Édit de Nantes pour reprendre l'avantage sur les catholiques ; ils s'étaient constitués, au sein de la monarchie française, en un parti puissant, ayant ses assemblées, ses armes, ses chefs politiques et militaires, toujours prêt à se soulever pour revendiquer la suprématie beaucoup plus que la liberté. L'Édit de Nantes qui, dans la pensée d'Henri IV, était un acte de pacification, était devenu en leurs mains une arme de guerre contre les catholiques. Continuant les traditions de leurs pères du XVIe siècle, sous Louis XIII, ils avaient été en négociations constantes avec l'étranger qu'ils appelaient perpétuellement à leur secours dans leurs révoltes contre le gouvernement royal.

2). Richelieu avait compris le danger qu'une pareille attitude faisait courir non seulement à la paix publique, mais encore à l'unité nationale et à l'intégrité de la Patrie. Aussi avait-il poursuivi avec énergie et persévérance la destruction du parti huguenot. En agissant ainsi, il avait obéi non aux suggestions du fanatisme religieux, mais aux nécessités de la défense nationale dont il avait la garde ; et ce qui le prouve, c'est que, après avoir vaincu les protestants, alliés des ennemis de la France, il n'exerça contre eux aucunes représailles, leur laissant la pleine liberté de conscience et se contentant de leur enlever les privilèges que leur avait accordés l'édit de Nantes et qui les avait dressés menaçants contre la paix religieuse et l'unité française.

3). Les protestants ne voulurent pas se contenter de la liberté qui leur était laissée, et se résigner à n'être plus un parti ayant son organisation propre. Ils voulurent profiter des conspirations fomentées par Gaston d'Orléans contre Richelieu, des troubles de la Fronde, de la longanimité de Mazarin pour reprendre les privilèges qui leur avaient été enlevés. De 1630 à 1660, ils ne cessèrent de préparer des révoltes, de se tenir sur le pied de guerre en face des catholiques et du gouvernement et de négocier avec l'étranger, particulièrement avec l'Angleterre. Parfois même, ils prirent les armes, essayant de recommencer ces guerres de religion qu'Henri IV avait voulu supprimer à jamais par l'Édit de Nantes.

4). Bien loin de céder à la moindre animosité contre les protestants, le cardinal Mazarin montra à leur endroit une condescendance et une douceur beaucoup plus grandes encore que celles de Richelieu. Feignant d'ignorer les négociations de leurs chefs avec l'Angleterre, il les accabla de prévenances ; et toujours, les révoltes protestantes furent pour lui une occasion nouvelle d'affirmer son intention de faire régner en France la liberté religieuse et de respecter toutes les dispositions de l'édit de Nantes la garantissant aux réformés :

5). Et ainsi, du règne de Henri IV au gouvernement personnel de Louis XIV, nous voyons, d'une part, les huguenots sans cesse en opposition ou en révolte contre la royauté et en négociations avec l'étranger pour préparer l'écrasement du catholicisme en France par de nouvelles guerres de religion, et d'autre part, les divers gouvernements qui se succédèrent leur garantir la liberté de conscience, même quand ils leur enlevaient, après leurs défaites, leurs privilèges politiques.

Ces conclusions, Louis XIV les avait déjà tirées lorsque, à la mort de Mazarin, il décida de gouverner lui-même. Il était persuadé que les protestants ne seraient jamais des sujets soumis et que, sans cesse, ils prépareraient contre lui de nouvelles révoltes. Il pensait encore que l'élément huguenot ne se laisserait jamais assimiler dans l'unité française et que toujours il formerait un parti irréductible appelant de ses vœux l'intervention de ses coreligionnaires étrangers, ennemis de la France. C'est cette conviction fortement enracinée dans son esprit qui lui inspira le dessein bien arrêté d'en finir non seulement avec le parti protestant, mais avec le protestantisme lui-même. Estimant que les protestants ne seraient des sujets fidèles et de loyaux Français que lorsqu'ils seraient catholiques, il voulut les ramener à l'Église. L'unité religieuse par le catholicisme lui apparaissait comme l'unique moyen d'établir définitivement l'unité politique et nationale.

Il conçut ce projet dès les premières années de son gouvernement personnel. Il l'exposait lui-même à son fils dans un passage de ses Mémoires, rédigé en 1671, dans lequel il définissait la conduite qu'il tenait à l'égard des protestants depuis 1661. « Je crus, mon fils, que le meilleur moyen pour réduire peu à peu les huguenots de mon royaume était, en premier lieu, de ne les point presser du tout avec une rigueur nouvelle contre eux, de faire observer ce qu'ils avaient obtenu de mes prédécesseurs, mais de ne leur rien accorder au delà et d'en renfermer même l'exécution dans les plus étroites bornes que la justice et la bienséance pouvaient permettre. Mais quant aux grâces qui dépendaient de moi seul, je résolus, et j'ai assez ponctuellement observé depuis de ne leur en faire aucune ; et cela par bonté, non par aigreur, pour les obliger par là à considérer de temps en temps, d'eux-mêmes et sans violence, si c'était par quelque bonne raison qu'ils se privaient volontairement des avantages qui pouvaient leur être communs avec tous mes autres sujets ».

Quand il écrivait ainsi, Louis XIV était encore jeune (33 ans) et il définissait une politique qu'il avait mise en pratique dès l'âge de 23 ans. Alors, moins que jamais, « il n'avait pas le tempérament d'un persécuteur ». […]

Il est juste aussi d'ajouter 1° à la décharge du roi, que beaucoup de cruautés furent l'effet, non de sa volonté, mais de fonctionnaires courtisans croyant plaire à leur maître en exagérant ses instructions ; 2° à la décharge de l'Église, que plusieurs prélats, et non des moindres, blâmèrent la conversion par la force des huguenots et que presque tous les protégèrent contre les violences des officiers royaux.

L'un des moyens les plus violents qui aient été imaginés pour convertir de force les huguenots fut les dragonnades. Il consistait à loger les troupes de passage chez les protestants et à fermer les yeux sur les excès qu'elles commettraient chez eux, avec l'espoir que pour éviter à l'avenir les désagréments de ces logements, les plus entêtés des réformés finiraient par se convertir ; les missionnaires bottés (c'est ainsi qu'on appelait les soldats logés chez les protestants) commirent en effet des cruautés abominables. Mais il ne faut pas oublier que ces excès furent non seulement désavoués, mais punis par le roi, dès qu'il en eut connaissance.

Les dragonnades avaient été inaugurées en Poitou par l'intendant Marillac en 1681 ; les protestants s'en étaient plaints ; […] Les plaintes ayant été renouvelées, Louvois mandait, le 23 août, à Marillac : « Il n'y a rien de si contraire aux intentions de Sa Majesté que les violences qui sont énoncées (dans les plaintes des protestants) ; elle m'a ordonné de vous les adresser et de vous recommander de prendre de telles mesures qu'elles cessent absolument, désirant même que vous fassiez faire des exemples des cavaliers qui les ont commises, si vous pouvez en avoir des preuves ». Marillac n'ayant pas tenu compte de ces lettres fut révoqué en février 1682. […]

Assurément, l'histoire impartiale ne saurait approuver ni la Révocation de l'édit de Nantes, ni les mesures persécutrices qui la suivirent. En les décrétant, Louis XIV ordonna une série d'actes de violence que la charité chrétienne réprouve ; et l'expérience démontra, une fois de plus, que la foi catholique ne tire pas grand profit de ces moyens répressifs. En forçant un grand nombre de protestants à s'expatrier, le roi appauvrit la France au profit des États protestants ― l'Angleterre, la Hollande et le Brandebourg ― qui reçurent les réfugiés. Historiens protestants, libres penseurs et catholiques ont fait valoir souvent ces considérations ; nous n'y contredirons pas, car elles semblent définitivement scientifiques. »

La France, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas signent le traité à Aix-la-Chapelle qui met un terme à la guerre de succession d'Autriche. Il aboutit à la restitution quasi-totale des territoires conquis. La Prusse garde la Silésie. Les duchés de Parme et de Plaisance reviennent au gendre de Louis XV, don Philippe. L'Angleterre redonne à la France Louisbourg, en Nouvelle-Écosse (Canada).

Suite à la défaite de la seconde bataille de Cholet (voir la chronique de la veille) face aux troupes républicaines, les Vendéens commandés par Maurice d'Elbée, Henri de La Rochejacquelein et Jean-Nicolas Stofflet, réussissent tout de même à passer sur la rive gauche (sud) de la Loire, avec femmes et enfants. Presque toute l'Armée Catholique et Royale se regroupe à Saint-Florent-le-Vieil avec environ 5 000 prisonniers conventionnels, que la troupe veut exécuter. Or, le Marquis de Bonchamp, mortellement blessé a été transporté à Saint-Florent, où se trouvent 5 000 prisonniers renfermés dans l'église et il s'écrie :

« Grâce ! Grâce aux prisonniers ! Bonchamps le veut, Bonchamps l'ordonne ! ». L'ordre est finalement respecté mais les anciens prisonniers républicains recevront l'ordre de nier le geste du chef vendéen.

François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et de mœurs note, page 81 :

Charles de Bonchamps rend l'âme après avoir reçu les derniers sacrements, le 18 octobre. Voici ce qu'écrit son épouse sur l'événement :

« La religion avait jusqu'alors préservé les Vendéens de représailles sanguinaires ; mais lorsqu'on leur annonça que mon infortuné mari était blessé mortellement, leur fureur égala leur désespoir ; ils jurèrent la mort des prisonniers. Monsieur de Bonchamps avait été porté chez Monsieur Duval, dans le bas de la ville. Tous les officiers de son armée se rangèrent à genoux autour du matelas sur lequel il était étendu, attendant avec anxiété la décision du chirurgien. Mais la blessure ne laissait aucune espérance ; monsieur de Bonchamps le reconnut à la sombre tristesse qui régnait sur toutes les figures. Il chercha à calmer la douleur de ses officiers, demanda avec instance que ses derniers ordres fussent exécutés, et aussitôt il prescrivit que l'on donnât la vie aux prisonniers ; puis se tournant, vers d'Autichamp, il ajouta : « Mon ami, c'est sûrement le dernier ordre que je vous donnerai, laissez-moi l'assurance qu'il sera exécuté ». En effet, cet ordre, donné sur son lit de mort, produisit tout l'effet qu'on en devait attendre ; à peine fut-il connu des soldats que de toutes parts ils s'écrièrent : « Grâce ! Grâce ! Bonchamps l'ordonne ! ». Et les prisonniers furent sauvés.

La statue de David d'Angers

Parmi les prisonniers, se trouvait le père du graveur et sculpteur républicain Pierre-Jean David (à ne pas confondre avec le peintre révolutionnaire Jacques-Louis David). En remerciement ce dernier lui sculptera le tombeau Bonchamps dans l'église de Saint-Florent, en 1825.

Il met fin à la Campagne d'Italie et partage la république de Venise : l'Autriche récupère l'Istrie, la Dalmatie et les bouches de Cattaro, Venise et ses possessions jusqu'à l'Adige, reconnaît l'indépendance de la République cisalpine; la France conserve les îles Ioniennes (Corfou, Zante, Céphalonie), la Lombardie et la Belgique par un article secret, l'Autriche concède également la rive gauche du Rhin.

Les chefs d'atelier des soieries demandent au préfet du Rhône Bouvier-Dumolart de réinstaurer un tarif minimum pour les travaux à façons des Canuts. Le tarif fixé n'est pas appliqué et le 21 novembre la révolte éclate.

Après avoir occupé Pékin, Français et Anglais imposent à l'empereur manchou la signature de la convention de Pékin. Par ce traité, qui met fin à la « Seconde guerre de l'opium », le gouvernement impérial accorde des indemnités aux Occidentaux, ouvre à leurs commerçants le bassin du Yang Jikiang, concède un agrandissement de la colonie de Hong-Kong et instaure notamment la liberté de culte en Chine, afin de permettre aux missionnaires catholiques français de s'y installer.

Charles Gounod est un compositeur français né à Paris le 17 juin 1818 et mort à Saint-Cloud le 18 octobre 1893. Animé d'un profond sentiment religieux, il laisse plusieurs Messes, et surtout son célèbre Ave Maria, d'après un prélude de Bach. Charles Gounod est surtout celui qui a écrit la Musique, acceptée par Pie IX, de l'Hymne Pontifical. Il a aussi composé une vingtaine de Messes et 3 Requiem.

 

Le CEA est institué par le GPRF, sur la proposition de Joliot et Dautry. Le but est alors de poursuivre la recherche nucléaire. Le CEA a notamment pour mission de développer les énergies nucléaires et des méthodes de retraitement, ainsi que de participer aux programmes de Défense nationale.

La cour de cassation confirme la condamnation de l'ancien président du conseil général de l'Essonne, Xavier Dugoin, à un an d'emprisonnement ferme et trente-huit mille euros d'amende pour avoir soustrait mille deux cents bouteilles d'alcool dans les caves du conseil général et les avoir revendues pour deux cent cinquante mille francs (trente-huit mille euros). Le Conseil Constitutionnel décide donc, le 18 janvier 2001, sa déchéance en tant que Sénateur.

Lois Spalwer

Posté le 18 octobre 2017 à 04h49 | Lien permanent | Commentaires (0)

17 octobre 2017

La région Ile-de-France signe avec un militant de la GPA

Fabrice-HoudartLundi 16 octobre, la région Île-de-France présidée par Valérie Pécresse s’est félicitée d’avoir été la première région de France à signer la charte des droits LGBT dans l’entreprise, rédigée par l’association l’Autre Cercle. Cette signature a été précédée du lancement des principes directeurs de l’ONU pour la lutte contre les discriminations envers les LGBTI dans le monde du travail, par Fabrice Houdard, spécialiste des droits de l'homme à l’ONU et coauteur des “principes directeurs pour lutter contre la discrimination à l'égard des personnes LGBTI dans le secteur privé”. Fabrice Houdard se présente comme le père célibataire de deux jumeaux de quatre ans.

Si Fabrice se présente aujourd’hui comme un père célibataire, c’est bien avec son compagnon d’alors, Roy Daiany, qu’il a signé le contrat avec une mère porteuse américaine lui permettant d’obtenir deux petits jumeaux. Le prix ? 100 000 dollars.

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 22h19 | Lien permanent | Commentaires (8)

Curé enragé : La crise de la paternité

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 21h51 | Lien permanent

Mgr Centène soutient les veillées pour la vie

Lettre-VPLV-MGR-Centène-2017

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 21h24 | Lien permanent

"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître"

17 octobre 1979 : il y a 38 ans, Ste Mère Teresa reçut le prix Nobel de la paix :

MèreTérésaNobel« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?

L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.

Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.

C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l’avortement par l’adoption.Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d’enfants. Et des milliers d’enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n’y avait pas d’enfant !

C’est pourquoi, aujourd’hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d’avoir le courage de défendre l’enfant à naître et de donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Et je pense qu’ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. »

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 19h03 | Lien permanent

Poutine, maître de la diplomatie au Proche-Orient

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

Le 5 octobre dernier, Vladimir Poutine a reçu à Moscou le vieux roi Salmane d'Arabie Saoudite. Cette première visite d'un souverain saoudien en Russie marque la domination diplomatique de Poutine au Proche-Orient, d'autant qu'elle survient après une rencontre récente de ce dernier avec Erdogan.

Les sujets abordés ne sont pas les mêmes, bien sûr : Les Russes ont beaucoup parlé de pétrole avec les Saoudiens, tandis que c'est la Syrie qui était au cœur des conversations avec Ankara.

Mais les faits sont là : Poutine est aujourd'hui l'acteur incontournable de la région.

Avec Erdogan, la réconciliation est déjà ancienne. La destruction d'un bombardier russe par un chasseur turc avait créé une grave crise entre les deux pays, mais la tentative de coup d'Etat contre Erdogan et les reproches américanos-occidentaux sur la répression qui a suivi ont ulcéré les Turcs. Très isolé en outre sur la scène mondiale depuis l'islamisation forcée du pays, Erdogan n'avait plus beaucoup le choix : il devait se réconcilier avec la Russie. Il ne faut jamais être seul en diplomatie.

Il a dû beaucoup concéder pour cela : présenter ses excuses, modérer son soutien aux milices islamistes en Syrie, ne plus réclamer le départ de Bachar. Les Américains, il est vrai, l'ont beaucoup aidé à se tourner vers la Russie car leur soutien massif aux Kurdes a toujours été considéré par Erdogan comme une provocation à son égard. Jamais les Turcs n'accepteront un Etat kurde sur leur frontière sud.

La récente incursion des Turcs à Idleb, province occupée par les islamistes au nord-ouest de la Syrie, doit être replacée dans ce contexte. Les Syriens sont très mécontents bien sûr : le rejet de toute partition du pays est leur objectif ultime. Mais ils n'ont guère le choix et ne peuvent se fâcher avec la Russie qui a laissé faire. C'est d'ailleurs l'inconnue du dossier : jusqu'où Russes et Turcs se sont mis d'accord sur l'opération d'Idleb ?

Avec l'Arabie Saoudite, le dossier était tout aussi délicat pour Poutine. Trump a fait une visite tonitruante à Ryad puis à Tel-Aviv réaffirmant avec force le soutien total de l'Amérique à ces deux pays pas si opposés qu'on ne le croit. De plus Ryad a fortement et longtemps soutenu plusieurs milices islamistes en Syrie, leur livrant d'ailleurs des armes achetées à la France...

Mais il y a le pétrole, sujet sur lequel Russes et Saoudiens ont des intérêts communs, et contraires à ceux des Américains. C'est pour contrer ces derniers que l'OPEP a fait baisser le prix du pétrole afin de freiner la progression du pétrole de schiste.

De plus, Ryad a pris acte de la défaite des islamistes en Syrie et intervient moins dans le conflit.

Enfin, le blocus du Qatar, décidé brutalement et maladroitement par les Saoudiens, se révèle un échec tout comme l'intervention au Yemen où l'armée saoudienne n'a pas montré grand-chose.

Et face à l'Iran, qu'il redoute par dessus tout, le roi saoudien a donc jugé nécessaire de se rapprocher de la Russie, alliée proche de la grande puissance chiite, et de donner ainsi une dimension symbolique forte à cette rencontre en se déplaçant lui-même à Moscou.

Les Américains n'ont pas apprécié mais il n'y a pas de monopole en diplomatie, surtout lorsqu'on multiplie les erreurs de jugement.

Aujourd'hui au Proche-Orient, tout le monde veut parler avec la Russie. Obama en aurait pris acte. Ce ne sera sûrement pas le cas de Trump et les initiatives américaines seront intéressantes à analyser dans les prochains mois.

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 18h43 | Lien permanent

Projections du film sur la persécution des chrétiens dans le monde

CaptureRaphaël Delpard, romancier et cinéaste français, vient de réaliser un film documentaire sur La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde, cette éradication sournoise et violente qui touche 210 millions de femmes, d’hommes et d’enfants dans 50 pays…

Enrichis de nombreux témoignages de rescapés, ce film de 90 minutes doit être vu et connu de tous. En attendant la vidéo de ce film, qui devrait être commercialisée en janvier prochain, vous pourrez le découvrir à Paris mais dans une seule salle, celle du Lucernaire (53 rue Notre-Dame-des-Champs, 75006 Paris).

Séances à 20 h 30 : mercredis 15 et 22 novembre, jeudis 16 et 23 novembre.

Séances à 14 h 30, 16 h 30, 18 h 30 et 20 h 30 : vendredis 17 et 24 novembre, dimanches 19 et 26 novembre.

Ne ratez pas ces rares occasions et informez votre carnet d’adresses.

Ci-dessous, la bande annonce du film :

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 17h41 | Lien permanent

#balancetonporc : avec les musulmans ça marche aussi ?

Pour Yves Daoudal, cette affaire de délation publique est un enfumage :

"On peut se demander si le très élégant et subtil hashtag « Balance ton porc » est islamophobe. Tout au contraire, il vise à empêcher toute dénonciation de musulman, dont la religion interdit qu’il puisse être traité de porc.

En réalité, cette hystérie de dénonciation des « harceleurs sexuels » n’est rien d’autre qu’un enfumage (mais celles qui tombent dans le panneau seraient tout étonnées si elles s’en rendaient compte), au moment où le gouvernement et le Parlement concoctent une loi contre le « harcèlement de rue ». Sans jamais le dire, les promoteurs de cette loi savent pertinemment que la quasi totalité des coupables ne sont pas des Français de souche (et que c’est l’immigration qui a fait surgir le phénomène, de façon encore plus criante depuis la vague des « réfugiés »). Ce qu’il faut à tout prix cacher, autant que possible. D’où cette campagne de stigmatisation à destination exclusive de ces immondes gros porcs de Français de souche qui sont légion…"

Pour mémoire cette chronique d'Eric Zemmour, après les agressions sexuelles à Cologne par des immigrés :

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Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 17h24 | Lien permanent | Commentaires (4)

Le risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer le centralisme jacobin

Dans Monde & Vie, Eric Letty analyse l'affaire catalane. Extrait :

M"[...] La France, quant à elle, n’a sans doute pas à craindre, pour l’instant, la « contagion ». Constituant un ensemble solide, elle n’a pas la même histoire que l’Espagne et les mouvements séparatistes y restent marginaux ou minoritaires, y compris en Corse, où les autonomistes, en revanche, sont plus écoutés. Les indépendantistes commettent d’ailleurs une erreur en imaginant que leur culture particulière s’épanouirait mieux hors du cadre protecteur de la nation commune : elle se diluerait, au contraire, dans l’espace technocratique européen. Il faut ici en revenir à la définition que Charles Maurras, fervent partisan de la décentralisation, donnait de la nation : « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets ». Pour sa part, la République, jacobine par nature et par réflexe, continue à se méfier de la permanence des « provinces historiques » dans les mémoires collectives, comme en témoigne le découpage aberrant des régions sous François Hollande, ou le refus de Manuel Valls d’admettre l’existence d’un « peuple » corse. Pour la France, le vrai risque serait que l’exemple de la Catalogne soit prétexte à renforcer ce centralisme, qui affaiblit l’identité nationale en étouffant les identités locales. À l’inverse, les rois de France, véritables bâtisseurs du pays, ne craignaient pas de parler de « leurs peuples » – au pluriel."

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 15h22 | Lien permanent | Commentaires (5)

Le PCD critique la signature de la charte LGBT par la région Ile-de-France

Communiqué des élus du PCD au Conseil Régional d’Île de France au sujet de la signature de la charte de l’autre cercle (LGBT) par la Région Île de France :

"La Région Île de France est la première région de France, par l’action de sa Présidente Valérie Pécresse, à avoir signé le 16 octobre 2017, la charte LGBT de l’Autre Cercle qui a pour but de « faire progresser les questions relatives à l’orientation sexuelle et à l’identité sexuelle ou de genre dans un contexte professionnel ». Or la Loi nº 2006-340 du 23 mars 2006 art. 13 II Journal Officiel du 24 mars 2006) définit déjà ce qui constitue une discrimination, à savoir,

« toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Nous déplorons la signature de cette charte qui, sous la présentation d’une lutte contre les discriminations en milieu professionnel, porte un agenda politique. Ces associations LGBT veulent faire progresser par leur prosélytisme leurs revendications par une pression constante sur l’opinion publique. Parmi ces revendications, la PMA sans père figure en bonne place, ce qui entraînera ultérieurement par la « rupture d’égalité » entre couples, l’acceptation et la reconnaissance de la GPA. Ceci est en opposition avec le droit de tous les enfants d’avoir un père et une mère, et crée des ruptures anthropologiques insidieuses.

La décision de signer la charte n’a malheureusement fait l’objet d’aucun débat avec les élus régionaux, pas même avec le groupe de la majorité. Nous le regrettons profondément car, au vu de la portée militante de cette charte, ce débat est indispensable sur le fond. Les franciliens qui nous ont apporté leurs suffrages attendent un positionnement sans ambiguïté sur les sujets de société."

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 15h15 | Lien permanent | Commentaires (4)

Ecoles : Caroline Fourest amalgame les catholiques et les Frères Musulmans

Interrogée dans un dossier sur les établissements hors contrat déclare :

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Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 15h09 | Lien permanent | Commentaires (14)

Les antifas sont-ils le bras armé des médias de gauche ?

Les trois agresseurs « antifas » du député FN Ludovic Pajot, 23 ans, viennent d’être jugés en comparution immédiate. Sursis, vice de procédure (provisoire) et remise en liberté « faute de preuves »... Le député répond à Caroline Parmentier dans Présent :

"J’ai été très choqué par la couverture médiatique de mon agression. D’abord : « Il aurait été agressé. » Puis : « Il a été agressé mais ce n’est pas politique. » Et enfin : « C’est politique mais ce ne sont pas des antifas. » C’est bien évidemment parce que je suis un député du Front national. Ils bénéficient d’une grande indulgence et d’une protection médiatique. J’ai reçu beaucoup de messages de soutien au sein du Front national mais très peu des autres élus. A l’exception de François de Rugy, leur silence a été assourdissant."

Finalement, les antifas pratiquent le lynchage physique comme la presse le lynchage médiatique : le désir de nuisance est le même.

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 14h47 | Lien permanent | Commentaires (12)

Jacques Brel et le 25e anniversaire de l'inscription de la cathédrale de Bourges au patrimoine de l'UNESCO

Cet anniversaire s'est traduit, entre autres, par un "concert" à la cathédrale, récital d'orgue à partir de chansons de Jacques Brel. Quel que soit le jugement que l'on porte sur le chanteur, on peut estimer déplacé qu'une cathédrale serve de salle de concert de musique profane. Un grand écran cachait l'autel tandis que le Saint Sacrement était relégué dans une petite chapelle latérale. Et le curé de la cathédrale a considéré que ce concert était un "grand moment de la vie de la cathédrale".

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Par ailleurs, Monseigneur Maillard, archevêque de Bourges a donné un entretien au journal local à l'occasion du 25e anniversaire de l'inscription de la cathédrale de Bourges au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le moins qu'on puisse dire, si la transcription des propos de Mgr Maillard est correcte, est la pauvreté de la réponse à la question du rôle de la cathédrale aujourd'hui. Réduire une cathédrale à "un lieu de rassemblement du diocèse dans les grands événements de l'histoire de l'Eglise et de la société" est méconnaître que la cathédrale est essentiellement et avant tout une église, c'est-à-dire un édifice consacré où les catholiques se réunissent pour la célébration du sacrifice du corps et du sang de Jésus Christ présent sous les espèces du pain et du vin.

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Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 13h49 | Lien permanent

Record de gardes à vue d'immigrés clandestins à Nantes

Selon un communiqué du FN :

"Ce week-end, Nantes a connu une nuit « agitée » : vingt-cinq jeunes en situation irrégulière, pour certains armés d'un couteau, ont été placés en garde à vue, après une nouvelle série de violences."

Que disait Macron déjà ? Les immigrés coupables de délit seront expulsés ?

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 12h02 | Lien permanent | Commentaires (4)

La « refondation » de la droite française sera le thème majeur de la vie politique des prochaines années

De Julien Rochedy  :

"[...] Aujourd’hui, la droite est en morceaux. Elle le serait à moins. Dès lors, tous les refrains scandés sont des variations d’un même thème : celui de la refondation. Comment refonder la droite ? Sur quelles idées ? Sous quelle forme ?

Déjà s’opposent les tendances. Dans la droite républicaine d’abord, beaucoup, subjugués par Emmanuel Macron, souhaiteraient entrer encore plus avant dans la « modernité », entendu au sens que lui donnent les représentants du camp d’en face. Dans la droite populiste, ou « extrême-droite », comme on l’appelle toujours, beaucoup aimeraient se muer encore plus davantage en un grand mouvement « ni droite-ni gauche », exclusivement représentant des classes populaire contre un « bloc bourgeois » composé « d’élites mondialisés » ou « égoïstes». En somme, la tendance des deux grands partis en exercice n’est en aucun cas un retour aux fondamentaux de droite, tant dans le fond que dans le style.

Pourquoi cette défiance des représentants politiques pour la droite ? Pourquoi celle-ci, dont la chance est de reposer pourtant sur un corpus doctrinal solide, des centaines d’auteurs prestigieux et une philosophie pertinente pour l’époque, ne parvient t’elle pas à s’incarner, à se représenter dans un mouvement politique ? Pour comprendre ce curieux phénomène, il est de surcroit impossible d’invoquer « l’esprit du temps », car celui-ci prête partout son flanc à la droite, ou du moins à ce qu’elle représente. Insécurité, terrorisme, crise identitaire, perte du sens, déchirement du lien social, désastre scolaire, enlaidissement du monde, recul de l’autorité, économies en berne, retour de la realpolitik à l’international : autant de gros titres quotidiens dans nos journaux qui appelleraient naturellement la réponse d’une droite solide et assumée. [...]

La faute à quoi, alors ? Plusieurs explications s’offrent à nous.

D’abord, l’inculture de nos hommes politiques. Ceux-ci n’ont plus l’épaisseur intellectuelle d’autrefois. A cause du système scolaire, de l’air du temps et d’une certaine paresse, la maîtrise des humanités n’est plus la condition préalable à tout engagement politique. La communication seule sélectionne le bon grain de l’Ivraie électorale. [...]

[L]a deuxième raison de l’incroyable fébrilité des hommes politiques Français voulant rester fidèles au corpus idéologique de droite : c’est que celui-ci a été marqué du sceau du péché. On prête à Staline ce conseil à la gauche : « Accusez toujours vos adversaires de fascistes. Le temps qu’ils se justifient, vous pourrez porter de nouvelles attaques. ». Il fut mille fois suivi, et Léo Strauss, dès 1951, théorisa cette tactique malveillante avec l’invention du « Reductio Ad Hitlerum », manière de stériliser tout débat par la diabolisation de l’adversaire de droite. [...]

Troisième et dernière raison de la peur de la droite d’être elle-même : sa mauvaise image dans l’opinion. [...] De Louis Napoléon Bonaparte jusqu’aux mouvement populistes actuels, en passant par le Général De Gaulle, ceux-ci préférèrent toujours se caractériser comme « patriotes », au dessus des clivages, ou « souverainistes », comme nous l’entendons aujourd’hui. Deux causes se dégagent de cette étrange pudeur. L’une appartient à la philosophie de la droite elle-même : celle-ci se conçoit comme « naturelle » quand la gauche est constructiviste. Elle doit incarner ce qui est, dans l’ensemble, et non un camp particulier. En conséquence, elle serait « la France », en l’état, prise au moment présent, avec son héritage et son essence propre, sans velléités particulières d’évolution ou de changements. La gauche seule avancerait et voudrait changer les choses. A défaut de vouloir incarner ce qui est, la gauche voulu toujours incarner ce qui sera. Ce point de vue eut des conséquences néfastes sur la vie politique de la droite, et ce depuis l’origine, car, dès lors, de l’incarnation fière et assumée de ce qui était, à l’accusation d’immobilisme permanent, il n’y eut qu’un pas. En refusant d’être un camp, une idéologie particulière, une « force qui va », pour n’être qu’une force qui conserve en embrassant la totalité présente à un moment T, la droite s’est elle-même coupée de la possibilité de se nommer elle-même. En restant fidèle à ses principes premiers, ceux, hélas, du refus de toutes marches en avant, elle a du même coup répugné à l’idée même d’un nominatif. Nous reviendrons sur ce sujet quand nous discuterons à la fois de la nature profonde et de la possibilité de la droite, mais nous serions injustes si nous n’évoquions pas aussi les résultats de la puissance idéologique de la gauche sur l’incapacité de la droite à se poser comme telle. Un élément apparait clairement dans l’inconscient régulièrement honteux de la droite : elle a longtemps incarné l’égoïsme des possédants, la défense des intérêts particuliers et l’injustice intrinsèque des puissants, tandis que la gauche, reprenant à son compte tout le vieux fond de la morale chrétienne, était, elle, du côté des exclus, des faibles, de la justice et du bien commun. La droite, face à ces accusations, qui ont profondément pénétrées les consciences, n’a jamais su réellement se défendre. Qu’importe qu’elle fût peut-être la première à penser la condition sociale à travers les légitimistes qui, de Villeneuve-Bargemont dès 1834 à Le Play avec le catholicisme social, s’en prirent avec véhémence au capitalisme qui s’installait peu à peu. Qu’importe aussi les liens historiques que la droite entretint toujours avec « le petit peuple », notamment celui des campagnes ; qu’importe aussi les différentes avancées sociales que l’on doit au Général De Gaulle par exemple : la gauche a longtemps réussi à imposer la caricature d’une droite qui serait le minable et cynique parti des héritiers et des égoïstes. Actuellement, elle parle moins à son endroit d’égoïsme que de fermeture, au monde, au progrès, à l’avenir. Et là encore, la droite ne sait pas se défendre, coupée qu’elle est de ses références intellectuelles et manquant cruellement d’imagination. Et, disons-le clairement : de compétences.

Dans ce bourbier intellectuel et politique, au milieu d’échecs électoraux, de reniements, d’injustices, de lâchetés et d’incompétences, la droite cherche désormais à se reconstruire. La « refondation » de la droite française sera le thème majeur de la vie politique des prochaines années. Les plus optimistes d’entre nous espèrent que l’état déplorable dans laquelle elle se trouve est peut-être bien la promesse d’un renouveau important. Mais, pour ce faire, il est indispensable qu’elle retrouve non pas seulement un chef, des élus ou une quelconque combinazione politique qui lui permettrait de fanfaronner dans les assemblées, mais une véritable âme, un esprit – son esprit – pour ne pas dire une philosophie inspirée par ses plus grands penseurs, ses plus belles et ses plus profondes références. Sans cela, la « recomposition », la « refondation » dont on parle, ne restera que pure forme et ne s’exprimera qu’au travers de bisbilles politicardes inutiles. [...]"

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 11h47 | Lien permanent | Commentaires (8)

Ces affreux réacs du Grand Orient de France

Ils refusent l'écriture inclusive :

F

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 10h47 | Lien permanent | Commentaires (10)

Macron sous le pentagramme

Lu sur Réinformation.tv :

Le-street-artist-Obey-et-sa-celebre-Marianne-investissent-le-bureau-d-Emmanuel-Macron"Dans le bureau présidentiel qui a servi de cadre au premier grand rendez-vous télévisé d’Emmanuel Macron avec les Français, on n’a pas manqué de remarquer une représentation très particulière de la Marianne : le poster « Liberté, Egalité, Fraternité » orné d’une Marianne stylisée sur fond de drapeau bleu blanc rouge. Il s’agit d’une œuvre de Shepard Fairey, grand nom du Street-Art connu pour son portrait d’Obama, et encore pour celui d’une femme voilée à la musulmane par un drapeau américain qui s’inscrit dans ses campagnes anti-Trump. L’œuvre sous laquelle Emmanuel Macron s’est mis en scène comporte plusieurs symboles inquiétants : le pentagramme sur fond de symbole de la paix, entouré des fleurs à cinq pétales qui sont une représentation plus « douce » de l’étoile à cinq pointes.

Sur l’image derrière Macron, on note donc immédiatement ce pentagramme avec la pointe en haut : ce n’est pas la stylisation de la tête de bouc que l’on trouve couramment dans la symbolique sataniste, mais un symbole fortement présent dans les représentations franc-maçonnes, souvent adopté par l’iconographie de la république américaine naissante. Pouvant symboliser les cinq plaies du Christ comme ce fut le cas aux origines du christianisme, il a pourtant été bien davantage utilisé dans des temps plus récents par l’occultisme kabbalistique chrétien et au sein de la tradition gnostique.

Les symboles de l’œuvre de Shepard Fairey illustrant la Marianne : « Liberté, Egalité, Fraternité »

Capture d’écran 2017-10-17 à 08.24.35Shepard Fairey inclut habituellement dans ce pentagramme, omniprésent dans son œuvre, un visage : celui d’« André the Giant » dont il avait fait un autocollant a placardé partout pour – selon un discours bavard de philosophie phénoménologique – interpeller les passants afin qu’ils renouvellent leur regard conscient sur ce qui les entouraient, justement parce que le dessin n’a pas de signification. Souvent accompagné du mot « Obey » (« Obéis ! »), l’image est censée faire réfléchir également sur le pouvoir et le symbole a été adopté par les anti-gouvernement. Mais comment ne pas voir qu’il illustre en même temps, de manière dialectique, une volonté de toute-puissance, dès lors qu’il est utilisé par le pouvoir lui-même.

Surmontant le visage, un triangle comme celui que l’on voit sur le dollar américain. Sans vouloir chercher les explications occultistes partout, on se demande ce que vient faire cette symbolique sur une représentation du drapeau français complétant, d’ailleurs, le drapeau réel que Macron a choisi de placer à sa gauche, s’il n’y a pas de message…

Le bureau d’Emmanuel Macron sous le symbole du pentagramme et du symbole pacifiste

A l’arrière-plan du pentagone, le symbole pacifiste bien connu des années 1970 est également révélateur. Croix ou plutôt arbre de vie inversé, son utilisation date de la première campagne pour le désarmement nucléaire en 1958 à l’initiative d’un athée, Bertrand Russell. D’aucuns y ont vu une rune de la mort dans la symbolique teutonique, associée au culte sataniste, d’autres le présentent comme « la croix de Néron ». Nous nous contenterons d’observer qu’il s’agit en tout cas d’un symbole gauchiste adopté à l’origine par les compagnons de route du communisme – telle Peggy Duff, ancienne secrétaire de la CND et opposante à la guerre contre le Vietnam communiste. Selon elle, ce signe de la paix est composé par le symbole runique de l’homme mort – la croix aux bras descendants – et la représentation de l’enfant à naître : le cercle qui l’entoure.

ShepardFairey2Quant aux pinceaux de part et d’autre sous l’image de la Marianne fleurie, ils figurent sur la première version de ce poster déjà ancien de Shepard Fairey, « Make Art Not War » (Faites l’art, pas la guerre). L’artiste l’a détourné en Marianne à la suite des attentats de novembre 2015 et l’image orne désormais un immeuble du 13e arrondissement de Paris.

Ce n’est certes pas la première fois qu’Emmanuel Macron choisit d’illustrer ses apparitions publiques de manière aussi appuyée : on se souviendra de sa prestation devant la pyramide du Louvre le soir de son élection. Sa photo officielle témoigne également d’une grande attention au choix des symboles."

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 08h28 | Lien permanent | Commentaires (13)

Le père Boulad dénonce le silence de l'Eglise en France

Le Père Henri Boulad était à Toulon à l’invitation du Forum Jésus le Messie, dimanche 15 octobre. Il a donné une homélie en l’église de la paroisse Saint-François-de-Paule de Toulon des Missionnaires de la Miséricorde divine :

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 08h18 | Lien permanent

11 ans après, elle se souvient encore de son avortement à 7 mois de grossesse

Chaque année, 7000 femmes subissent une interruption médicale de grossesse (possible jusqu'à la naissance de l'enfant). Julie de Troy fut l'une d'elles. Il y a 11 ans, elle et son mari ont pris la décision d'avorter, à sept mois de grossesse, les examens prénataux ayant révélé plusieurs malformations. Julie témoigne. Cette vidéo est issue de l’émission Sept à Huit du dimanche 15 octobre 2017 présentée par Harry Roselmack. 

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 08h07 | Lien permanent

A quand des pictogrammes pour protéger la femme enceinte de l'IVG ?

Des pictogrammes d'avertissement vont être apposés sur les boîtes de médicaments dont la prise comporte des risques pendant la grossesse. Près de deux tiers des médicaments sont concernés. Deux modèles de pictogrammes seront apposés sur les boîtes de médicaments concernés :

- un pictogramme « danger » (silhouette de femme enceinte dans un triangle rouge), qui signale aux patientes que le médicament doit être utilisé uniquement s’il n’y a pas d’autre médicament disponible ;

Pictos_grossesse_danger- un pictogramme « interdit » (silhouette de femme enceinte dans un rond rouge barré) qui signale aux patientes que le médicament ne doit pas être utilisé.

Pictos_grossesse_interdit

60 % des médicaments comporteront un pictogramme grossesse, dont un tiers le pictogramme « interdit » et deux tiers le pictogramme « danger ».

Les pilules abortives comporteront-elles le pictogramme "interdit" ?

Michel Janva

Posté le 17 octobre 2017 à 07h55 | Lien permanent | Commentaires (3)

C’est arrivé un 17 octobre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Chapelle de Sainte Marguerite-Marie Alacoque

Née le 22 juillet 1647 à Verosvres en Bourgogne, Marguerite Alacoque est attirée par la vie religieuse dès l'âge de cinq ans et dès neuf ans, elle s'inflige de sévères mortifications avant d'être paralysée. Pendant son adolescence, le Christ lui apparaît. Malgré sa santé fragile elle entre au Monastère de la Visitation de la Très Sainte Vierge Marie, ou Visitandines, ordre fondé par Saint François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal.

En 1689, le Christ lui apparaît et lui délivre ce message :

«Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu'il n'a rien épargné jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu'ils ont pour moi dans ce sacrement d'amour. »

"Il [le Christ] désire entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et du Roi, pour y être honoré, autant qu'il y a été outragé, méprisé et humilié en sa passion " Mais plus spécifiquement à Louis XIV :<< Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu' il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre. "

Le Roi est fils aîné du Sacré-Cœur en qualité de chef d'État de même que la France est fille aînée de l'Église.

Elle est aidée par Saint Claude de La Colombière (cf. les chroniques des 15 février et 17 juin) pour faire connaître la dévotion au Sacré Cœur. Elle meurt épuisée par les mortifications, le 17 octobre 1690 et est béatifiée en 1864 par le Bienheureux Pape Pie IX, puis canonisée en 1920 par Benoît XV.

Il est enterré à St-Pierre de Rome.

Il s'agit de la cathédrale romane qui avait été commencée par l'évêque Fulbert en 1020.

« La dédicace d'une église est une cérémonie liturgique particulièrement importante qui voue un édifice aux rencontres sacrées de l'Alliance en Dieu et l'Humanité. Elle se fait en présence de la quasi-totalité de la communauté ecclésiale, soit tous les fidèles possibles autour de l'évêque, de ses prêtres et de ses diacres.

On vient en procession jusqu'à l'édifice que l'on doit consacrer ; les portes en sont ouvertes solennellement. L'évêque bénit l'eau destinée à l'aspersion du peuple présent, des murs intérieurs et de l'autel de l'église : c'est comme un baptême. Après le Gloria et la Collecte, l'évêque prend un lectionnaire, le montre au peuple en disant : « Que toujours résonne en cette demeure la Parole de Dieu ; qu'elle vous révèle le Mystère du Christ et opère votre salut dans l'Eglise ».

Après le Credo, les litanies des Saints tiennent lieu de Prière universelle : l'Église de la terre se joint à l'Église du ciel. Des reliques de martyrs et d'autres saints sont alors scellées dans l'autel, en signe de l'unité du Corps mystique dans le Christ. Suit la grande prière de dédicace, admirable condensé de tout le mystère de l'Église et de la liturgie. Comme pour une confirmation, vient le rite de l'onction des cinq croix de l'autel ainsi que de toute la table d'autel, puis des douze (ou quatre tout au moins) croix de consécration de l'église ; cette onction se fait avec le saint chrême.

On fait alors flamber de l'encens sur l'autel, en signe de la prière qui devra continuer à monter vers Dieu dans cette église, la remplissant de la bonne odeur du Christ (2 Co, 2, 14-16) ; l'on encense l'assemblée, temple vivant dont l'autre est le signe. Des nappes sont mises sur l'autel, manifestant qu'il est la table du sacrifice eucharistique ; on allume des cierges, auprès de l'autel ou sur l'autel, et devant chacune des croix de consécration, puis toutes les lampes possibles, en symbole du Christ qui est la Lumière du monde (Jn 8, 12 ; 9, 5). Le sacrifice eucharistique est finalement le rite essentiel de la dédicace. Après la communion, l'évêque inaugure solennellement la réserve eucharistique : rendu présent par le sacrifice de la messe, le Christ va désormais demeurer parmi les siens.» *

* Tiré du site internet : liturgiecatholique.fr.

L'incendie de 1194 a détruit les trois quarts de la ville. A partir de 1210, et grâce à de nombreux dons, la reconstruction a commencé, et en 1260, la cathédrale est consacrée.

Dans la nuit du 17 au 18 octobre, des protestants posent, à Paris et à Amboise, jusque sur la porte de la chambre royale, des placards attaquant la conception catholique de l'eucharistie et de la messe.

Voici comment rectifie Jean Guiraud dans Histoire Partiale, Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, Tome 2 Page 205 et 206)

« Cette confiance [accordée par le Roi François 1er] poussa les protestants à de nouvelles violences. «Fort maladroitement, dit un de leurs amis, M. Lemonnier, ils reprirent l'offensive. Il y avait en effet en France un parti de religionnaires très passionnés qui n'admettaient plus aucune transaction avec le catholicisme. Ils correspondaient avec les exaltés de Strasbourg et de Bâle ; ils accusaient de défection les modérés de France et d'Allemagne ; ils déclaraient n'avoir aucune confiance dans le roi et ils étaient devenus incapables d'écouter un conseil de prudence. Peut-être aussi, quelques-uns voulaient-ils empêcher les tentatives de conciliation entre les deux religions dont le bruit courait toujours ».

Ces fanatiques recommencèrent la série des provocations protestantes. Dans la nuit du 17 au 18 octobre, ils affichèrent à Paris et en province des placards violents contre les catholiques. Ils y traitaient de menteurs et blasphémateurs « le pape et toute sa vermine de cardinaux, d'évêques et de prêtres, de moines et autres cafards, diseurs de messes et tous ceux qui y consentent », et annonçaient « que leur règne serait détruit à jamais ». Les pamphlétaires huguenots prêchaient la destruction du catholicisme et demandaient à François 1er de la proscrire, à l'exemple de princes luthériens de l'Allemagne ses alliés.

En l'eaue, en l'eaue, ces fols sédicieux !

Le roy leur est un peu trop gracieux ;

Que n'a-t-il mis à bas ces sectes folles

En l'eaue ?

Viens voir, viens voir la bête sans raison (l'Église catholique).

Viens tôt la voir avec sa triple crête (tiare)

Non chûte (tombée) encor, mais de tomber bien prête.

Ainsi s'exprimait Marot sur le catholicisme ! De son côté, Calvin, le fondateur du protestantisme français, dédiait à François 1er lui-même l'ouvrage qu'il venait de composer pour combattre la doctrine catholique et définir la doctrine protestante, les Institutions de la religion chrétienne.

Quel but poursuivait le grand réformateur en dédiant au roi très chrétien le manifeste et la confession de la nouvelle religion, et quelle était son intention ? Voulait-il le braver hardiment ? Le ton respectueux de la dédicace ne permet pas de le croire. Les auteurs de la France protestante prétendent que Calvin a voulu répondre aux calomnies dont sa doctrine avait été l'objet de la part des catholiques et dont François 1er s'était fait l'écho dans ses lettres à ses alliés, les princes réformés d'Allemagne. Dans ce cas, Calvin aurait écrit une apologie comme celles que saint Justin et les apologistes chrétiens du IIe et du IIIe siècle adressaient aux empereurs païens. Que Calvin ait poursuivi cet objet, rien de plus naturel ; mais une étude, même superficielle du livre VIII de l'Institution chrétienne nous prouve qu'il avait un dessein encore plus précis.

Dans cette partie de son livre, en effet, il démontre à François 1er que la juridiction ecclésiastique, l'immunité et tous les autres privilèges de l'Église étaient des usurpations et que le roi devait avoir toute autorité sur elle : « Les Empereurs chrétiens, alléguait-il, ont toujours usé, sans contredit de leur puissance sur le clergé ». Et ce qu'il dit de la juridiction du clergé, il le dit aussi de ses terres et de ses principautés. L'Église les a usurpées, disait-il, et elles doivent revenir toutes avec ses biens au roi. Qu'est-ce à dire sinon que Calvin cherchait à éveiller la jalousie du roi contre l'Église catholique et son clergé et sa convoitise de leur puissance et leurs possessions ? D'autre part, il écrit que les rois régnant au nom de Dieu et pour le servir, doivent mettre leur glaive au service de la vérité et de la religion et les faire triompher dans leurs états, à l'exemple des rois d'Israël qui n'hésitaient pas à punir des plus graves châtiments les ennemis de Dieu. Qu'est-ce à dire encore sinon qu'après avoir soumis entièrement le clergé au pouvoir civil, l'avoir séparé de Rome et dépouillé de toute influence et de tous biens, Calvin voulait faire du roi, devenu un adepte de la doctrine qu'il lui prêchait, le bras séculier du protestantisme ?

Calvin prônait donc en France la tactique qui, dans ces mêmes années, réussissait si bien aux protestants d'Angleterre, d'Allemagne et des pays scandinaves. Il voulait lancer le gouvernement royal contre l'Église catholique par l'appât alléchant des richesses du clergé, et après avoir élevé l'absolutisme royal sur les ruines de la puissance ecclésiastique, l'amener à établir, par la rigueur des lois, ce qu'il croyait la vraie doctrine chrétienne, c'est-à-dire le protestantisme. Ce que faisaient en Angleterre Henri VIII ; en Allemagne, les princes des maisons de Saxe, de Brandebourg et de Brunswick ; en Suède et Norvège, les Wasa, Calvin le suggérait, par l'Institution chrétienne, à François 1er.

Cette tactique de Calvin fut suivie par les protestants. Lorsqu'ils refusèrent de prendre part au concile de Trente convoqué pour la réforme de l'Église, ils déclarèrent que cette réforme devait se faire, en dehors du pape et des siens, par le roi. C'est ce qu'ils écrivaient, en 1557, à Henri II : « Le vrai office du roi est de vaquer à la connaissance des différents religieux, comme avaient fait les rois Ezéchias, Josias et autres... Le vrai et seul remède, Sire, est que vous fassiez tenir un saint et libre concile où vous présideriez et non pas le pape et les siens »

Et lorsque, par des colloques comme celui de Poissy, où prélats catholiques et prédicants protestants argumentaient sous la présidence de la société civile, les protestants faisaient de celle-ci l'arbitre des croyances ils essayaient encore de faire proclamer par des lois civiles la destruction de l'Église et l'avènement du protestantisme. C'est encore le but qu'ils poursuivaient lorsque, avec le chancelier de l'Hôpital, leur complice inconscient, ils essayaient de faire imposer par l'autorité politique à la France une doctrine commune chrétienne qui, provenant du pouvoir civil et non plus de l'Église romaine, ne pouvait être que le protestantisme. »

Les évêques de Laon et de Beauvais, accompagnés des chanoines rémois en procession, viennent chercher le jeune Roi dès cinq heures du matin selon la coutume, et le portent, allongé sur un lit de parade, jusqu'à la cathédrale, où le peuple commence à se réunir. Les six pairs laïcs s'avancent : le prince de Condé, le prince de Conti, le comte de Soissons, représentant respectivement les ducs de Bourgogne, de Normandie et d'Aquitaine, ainsi que les ducs de Nevers, d'Elbeuf et d'Epernon, représentant pour leur part les comtes de Flandre, de Champagne et de Toulouse.

Le cardinal de Joyeuse, qui, après avoir accueilli le Roi, présente à l'assistance la Sainte Ampoule. Le Roi se lève pour la "vénérer avec dévotion", selon Godefroy Hermant, chanoine de Beauvais. Suit le serment du sacre :

"Je vous promets et octroie que je vous conserverai en vos privilèges canoniques comme aussi vos Eglises, et que je vous donnerai de bonnes lois et ferai justice et vous défendrai, ayant Dieu par sa Grâce, selon mon pouvoir, ainsi qu'un Roi en son Royaume doit faire par droit et raison à l'endroit des évêques er de leurs Eglises".

Je promets au nom de Jésus Christ ces choses aux chrétiens mes sujets. Premièrement, je mettrai peine que le peuple chrétien vive paisiblement avec l'Eglise de Dieu. Outre je tâcherai faire qu'en toutes vocations cessent rapidement et toutes iniquités. Outre je tâcherai à mon pouvoir en bonne foi de chasser de ma juridiction et terres de ma sujétion tous les hérétiques dénoncés par l'Eglise, promettant par serment tout ce qu'il a été dit. Ainsi Dieu m'aide et les Saints Evangiles de Dieu".

Puis Louis XIII est conduit à l'autel pour recevoir l'onction. Avec une aiguille d'or, le cardinal de Joyeuse prélève un peu de la liqueur de la Sainte Ampoule pour la mêler au saint chrême, l'en oint sept fois, autant que de sacrements, au sommet de la tête, sur l'estomac, entre les épaules, sur chacun des deux bras et à leurs jointures. Dans ses prières, il demande à Dieu "la conservation de la France par le secours de sa grâce". Le Roi revêt ensuite la tunique, le manteau royal et la dalmatique, reçoit une dernière onction sur les paumes. Le cardinal bénit l'anneau royal qu'il glisse au doigt de "Sa Majesté pour lui faire épouser son royaume", lui remet le sceptre, marque de sa puissance souveraine, et la verge de justice surmontée d'une main d'ivoire, signe qu'en lui est la source de toute justice.

Ensuite, les pairs du royaume, laïcs et ecclésiastiques, sont convoqués pour assister l'évêque pendant le couronnement. A l'issue, le cardinal, tête nue, s'incline en une profonde révérence et s'exclame : "Vive le Roi! Vive le Roi! Vive éternellement le Roi!" Les pairs font de même, et leurs acclamations se mêlent aux cris de joie de la foule.

Voir les chroniques du 10 février, du 14 mai et du 27 septembre.

Les Vendéens, par un calcul tactique erroné, abandonnent la ville de Cholet, il est vrai plutôt favorable aux idées de la révolution. Ils pensent pouvoir reprendre la ville facilement une fois les républicains revenus.

Le 17 octobre à l'aube, sans attendre la réponse de Charrette, appelé à l'aide, l'armée Catholique et Royale s'ébranle vers Cholet. Elle est forte de 35000 hommes. Sauf Charrette, tous les chefs sont là : d'Elbée. Bonchamps. Stofflet. Marigny. La Rochejaquelein, Royrand. Ils vont affronter 32000 Républicains. Chez eux aussi, sont présents les principaux généraux : Kléber, Chalbos. Muller. Westermann. Marceau, Vimeux. Haxo. L'affrontement, sans doute le plus important de la guerre de Vendée, se déroule dans les landes de la Papinière au nord de Cholet.

Les combats sont si violents que sentant le désastre proche Carrier s'enfuit du champ de bataille ! C'est avec la nuit tombante, que la gauche de l'armée républicaine toujours pas attaquée, s'engage. Les Vendéens se croient attaqués de flanc par des troupes fraiches et sont saisis de panique. Les grands chefs vendéens qui sont là rallient les braves et essaient d'arracher la victoire en se jetant sur les rangs républicains. Bonchamps et d'Elbée sont grièvement blessés. Mais les Royalistes échouent... La Vendée, le dernier rempart de la France chrétienne et capétienne est battue !

Son nom de naissance est Fryderyk Franciszek Chopin, il adopte ses prénoms francisés Frédéric-François lorsqu'il quitte définitivement la Pologne pour Paris. Chopin, qui est tuberculeux, voit sa santé se dégrader, il meurt à Paris, le 17 octobre 1849.

Albino Luciani naît le 17 octobre 1912 à Canale d'Agordo, dans la province de Belluno, en Italie. Il est élu pape le 26 août 1978, dès le premier jour du conclave ce qui est une surprise. Il prend le nom de Jean-Paul Ier. Son pontificat ne dure que 33 jours et six heures.

En 1948, elle obtient du pape l'autorisation de quitter son couvent pour se mettre au service des "plus pauvres parmi les pauvres". Elle fonde en 1950 la Congrégation des missionnaires de la charité pour s'occuper des enfants abandonnés, leur trouver des parents adoptifs, créer des écoles. Aujourd'hui, 330 communautés constituent son ordre, réparties dans 76 pays.

C'est le huitième en peu de temps ; il fait cinq blessés graves.

Le pape Benoît XVI procède à la canonisation de l'humble religieux québécois, dont les dons de guérisseur ont fait courir les foules au siècle dernier. Il s'agit du premier homme québécois, né en terre d'Amérique, à être déclaré saint. Marguerite d'Youville, fondatrice des Sœurs grises, avait ouvert la voie en 1990. Environ 60 000 personnes sont rassemblées sur la place saint Pierre.

Lois Spalwer

Posté le 17 octobre 2017 à 05h44 | Lien permanent | Commentaires (0)

16 octobre 2017

Claude Guéant sur TV Libertés

L’ancien ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a été qualifié « d’homme le plus puissant de France ». Mais tout bascule en février 2013. En deux mois, l’existence de l’ancien Secrétaire général de l’Elysée est devenue un enfer. Face aux affaires qui le mettent directement en cause, il clame son innocence et évoque une machination, une instrumentalisation visant à le détruire, et à travers lui, Nicolas Sarkozy.

Interrogé par Martial Bild et Elise Blaise, Claude Guéant évoque les éléments qui figurent dans son livre « Quelques vérités à vous dire » mais il va plus loin. Sans reprendre le terme de cabinet noir, il affirme qu’une structure, une équipe au ministère de l’Intérieur était chargée de son sort. Claude Guéant témoigne longuement de son engagement aux côtés de Nicolas Sarkozy. Il évoque aussi l’affaire Merah et plus généralement l’Islam en France. Un entretien important avec l’ancien ministre de l’Intérieur qui ouvre ses placards sur quarante années durant lesquelles il a côtoyé ministres, patrons, artistes et chefs d’Etat.

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 20h05 | Lien permanent | Commentaires (7)

Le syndicat professionnel de l'enseignement libre catholique à la remorque de la gauche tarée

Le syndicat professionnel de l'enseignement libre catholique (Spelc) qui représente près du quart des personnels enseignants ou de droit privé a adopté, depuis 1 an, l'écriture inclusive (en particulier dans le mensuel "L'éducateur chrétien") :

Capture d’écran 2017-10-16 à 19.58.19

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 20h00 | Lien permanent | Commentaires (9)

L'aliéné du jour

Dans ce grand asile à ciel ouvert qu'est la France :

"Ce lundi en fin de matinée, un homme a été interpellé alors qu’il était agenouillé devant le palais Niel, le quartier général de la 11ème brigade parachutiste, situé rue Montoulieu Saint-Jacques, en face du Grand-Rond, dans le centre-ville de Toulouse.

L’individu s’est posté devant les grilles du bâtiment aux alentours de 9 heures et a crié plusieurs fois « Allah Akbar », « Dieu est le plus grand » en arabe. Le chef de poste du site aurait tenté de rentrer en contact avec l’homme, en vain. Alertée, la police a immédiatement interpellé l’individu sur place. Une perquistion de la BAC ( brigade anti-criminalité) a eu lieu à son domicile ce lundi matin.

L’homme est bien connu des services psychiatriques, il a séjourné plusieurs fois à l’hôpital Gérard Marchant, à Toulouse. L’individu a été placé en garde à vue au commissariat central de Toulouse ce lundi matin et une expertise psychiatrique a été demandée."

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 19h40 | Lien permanent | Commentaires (10)

Etats-Unis : le ministère de la santé reconnaît que la vie commence à la conception

Lu sur Gènéthique :

"Le ministère de la santé américain, dans sa proposition de plan stratégique pour  2018-2022, « reconnait que la vie commence à la conception ». Le plan stratégique actuel, rédigé sous l’administration Obama, parle d’accomplir sa mission « à travers des programmes et des initiatives couvrant un large éventail d’activités, servant les américains à toutes les étapes de la vie ». Dans le prochain plan, les termes « dès la conception » ont été  ajoutés à la fin de cette phrase. Il rappelle aussi que « l’objectif ultime est d’améliorer les résultats des soins de santé pour toutes les personnes, y compris les enfants à naitre ». De plus, l’expression « mort naturelle » en référence à la fin de vie a été ajoutée dans le nouveau plan, « suggérant que la fin de vie ne devrait pas être accélérée par l’intervention humaine ». Le projet de document est ouvert aux commentaires du public jusqu'au 27 octobre. S'il est approuvé, il remplacera le plan quinquennal précédent de l'administration Obama.

Des personnalités « prolife » ont rejoint le ministère de la santé depuis l’élection de Donald Trump : Teresa Manning, secrétaire adjointe aux affaires de la population, supervisant le financement fédéral des programmes de planification familiale, Charmaine Yoest, ancienne présidente d’Americans United for Life, secrétaire adjointe aux affaires publiques, et Matthew Bowman, avocat qui a travaillé pour Alliance Defending Freedom."

l'Amérique en marche vers l'abolition de l'avortement.

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 17h47 | Lien permanent

Autriche : les Verts disparaissent de l'Assemblée alors que l'un des leurs est président

En décembre 2016, Alexander Van der Bellen, ex-écologiste, soutenu par toute la classe mondialiste, avait remporté l'élection présidentielle en Autriche, face au FPÖ.

Hier, lors des élections législatives, les Verts, qui ont perdu entre 8 et 9 points, se retrouvent en dessous de 4% et n'auront plus aucun député...

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 17h44 | Lien permanent | Commentaires (5)

Il avait réclamé l'asile politique. Il mérite l'asile

Ces gens se réfugient chez nous et se comportent comme des voyous :

"L’“artiste” russe Piotr Pavlenski, réputé pour engagement anti-Poutine, a été arrêté après avoir mis le feu au bâtiment de la Banque de France, à Paris, dans la nuit de dimanche à lundi 16 octobre, rapporte le Huffington Post. Ce réfugié politique bénéficie de l'asile politique depuis mai 2017. Piotr Pavlenski a été interpellé avec sa compagne Oksana Chaliguin, et tous les deux ont été placés en garde à vue pour “dégradation par incendie”, selon la préfecture de police."

Piotr Pavlenski était poursuivi en Russie pour agression sexuelle... En Russie il était connu pour s’être cousu les lèvres pendant le procès des Pussy Riot, s’être mis nu dans des barbelés devant l’assemblée de Saint-Pétersbourg, et s’être cloué les testicules sur la place Rouge.

Audrey Azoulay, ministre de la Culture, et qui vient d’être élue directrice générale de l’Unesco, avait tweeté avec la faute de conjugaison :

AJe crois que le secret ne va pas pouvoir être gardé encore longtemps : la France est devenue un asile d'aliénés.

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 17h30 | Lien permanent | Commentaires (10)

Lancement d'une mosquée géante à Strasbourg

Le chantier de la mosquée Eyyûb Sultan de Strasbourg (mosquée islamiste turque de Millî Görüş) a été lancé hier. Il y avait quelque 300 personnalités dont le maire de Strasbourg, le préfet du Bas-Rhin, le vice-Premier ministre de Turquie, les ambassadeurs de Turquie et d’Arabie saoudite…

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Addendum : alors qu’il existe déjà de très nombreux lieux de cultes musulman à Strasbourg, la municipalité donne son accord pour un nouveau foyer de l’islamisation.

Il a y déjà dans cette ville pas moins de 9 mosquées (mosquée de la Gare, mosquée Annour, mosquée Al-Fateh, mosquée de l’Ill, mosquée Arrahma à Hautepierre, mosquée Al hidaya, Grand Mosquée de Strasbourg ainsi que 2 autres… et plusieurs salles de prières (5 officiellement, mais bien plus dans les quartiers périphériques).

La Grand Mosquée de Strasbourg qui existe déjà est la deuxième plus grande de France après celle d’Evry-Courcouronnes (avec une capacité d’accueil de 2000 personnes). Mais, comme si cela ne suffisait pas il a fallu que les édiles strasbourgeois accordent un permis de construire pour une nouvelle mosquée à moins de deux kilomètres de la Grande mosquée !

Il faut souligner que la Grande mosquée dépend du Maroc, tandis que cette nouvelle mosquée est d'obédience turque. Ce nouveau complexe islamique (tendance dure) de style ottoman sera doté de deux minarets de 36 m (la cathédrale de Strasbourg fait 142 m de hauteur mais ne comparons pas un chef d’œuvre de l’art et de la foi avec une construction prétentieuse et provocante).

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 17h22 | Lien permanent | Commentaires (35)

A quand un Rosaire pour la France ?

Le mois d’octobre 2017 est celui de la clôture du centenaire des apparitions de Fatima. En Pologne et aux États-Unis, des Rosaires géants ont été priés par des milliers de fidèles pour célébrer cet évènement mais aussi pour demander le secours du Seigneur dans ce monde rongé par le mal.

La France n’a toujours rien organisé de particulier !

Aussi, une communauté de prière sur Hozana.org a été créée afin d’inviter tous les Français de bonne volonté à prier un Rosaire géant ce samedi 21 octobre.

Pourquoi le samedi 21 octobre 2017 ?

- Parce que le samedi est un jour marial.

Le samedi 21 octobre, prions donc tous ensemble un Rosaire complet pour le salut de la France et du monde, la conversion de tous les pécheurs et le salut des âmes. Peu importe à quel moment vous décidez de prier votre chapelet, à partir du moment où vous le faites au cours de ce samedi, en union de prière avec notre communauté.

Pour rappel le chapelet de SOS Tout Petits aura lieu ce samedi 21 octobre à Paris au RER B Port Royal.

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 17h18 | Lien permanent

17 octobre : diffusion à Lyon du film les Anges du Péché

Capture

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 14h08 | Lien permanent

Votre épargne est menacée par Emmanuel Macron

Quand on pense que certains ont voté pour leur portefeuille...

Michel Janva

Posté le 16 octobre 2017 à 12h06 | Lien permanent | Commentaires (10)


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