26 septembre 2016

27 septembre : accueil de Manuel Valls à Nantes

LManuel Valls dénonçait la GPA comme une "pratique intolérable", mais il n'a rien fait contre.

Manuel Valls félicitait le gazage des manifestants LMPT en 2013.

Manuel Valls a été le plus grand soutien de Christiane Taubira.

Venez l'accueillir à Nantes : rendez-Vous mardi 27 septembre 15 h 00 Porte de La Beaujoire Nantes

On ne lâche rien! JAMAIS!

Venez comme vous êtes! Avec vos drapeaux, banderoles, panneaux, sifflets! Venez vous entraîner pour le 16 octobre à Paris!

Michel Janva

Posté le 26 septembre 2016 à 09h48 | Lien permanent

"Dieu est annoncé en rencontrant les personnes"

Cq5dam.web.800.800-2Lors du jubilé des catéchistes, hier, le pape a déclaré :

"[...] Le commandement dont parle saint Paul nous fait penser aussi au commandement nouveau de Jésus : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 15, 12). C’est en aimant que l’on annonce le Dieu-Amour. Non pas en cherchant à convaincre, jamais en imposant la vérité, non plus en se raidissant sur des obligations religieuses ou morales. Dieu est annoncé en rencontrant les personnes, en prêtant attention à leur histoire et à leur chemin. Car le Seigneur n’est pas une idée, mais une personne vivante : son message passe par le témoignage simple et vrai, par l’écoute et l’accueil, par la joie qui rayonne. On ne parle pas bien de Jésus quand on est triste : on ne transmet pas non plus la beauté de Dieu en faisant seulement de belles prédications. Le Dieu de l’espérance est annoncé en vivant aujourd’hui l’Evangile de la charité, sans peur d’en témoigner aussi sous des formes nouvelles d’annonces. [...]"

Michel Janva

Posté le 26 septembre 2016 à 07h24 | Lien permanent

Mexique : 3e prêtre assassiné en une semaine

Unknown-10Lu ici :

"Un prêtre de l’Etat de Michoacan, dans l’ouest du Mexique, a été retrouvé mort, portant des blessures par balle, quelques jours après avoir été porté disparu, a annoncé dimanche le parquet de l’Etat.

Avec la mort de José Alfredo Lopez Guillen, ce sont trois prêtres qui ont été assassinés en une semaine au Mexique. Lundi 20 septembre, les corps de deux autres prêtres, également tués par balle, avaient été découverts dans l’Etat de Veracruz, dans l’est du Mexique."

Michel Janva

Posté le 26 septembre 2016 à 07h22 | Lien permanent

Elie Semoun à l’abbaye de Sénanque

Capture d’écran 2016-09-26 à 07.17.46Samedi 24 septembre, Elie Semoun était invité de l'émission »On n’est pas couché » sur France 2. Extrait :

Laurent Ruquier : « Pour la deuxième année consécutive, vous avez fait pendant l’été une retraite spirituelle à l’abbaye de Sénanque, dans le Vaucluse… »

Elie Semoun : « Oui, c’est vrai. »

LR : « Je crois même que vous avez entraîné votre copain, Gad Elmaleh… »

ES : « Oui, il est passé me voir. »

LR : « Qu’est-ce que vous êtes allé faire là-bas ? »

ES : « Je sais pas, j’ai l’impression qu’en ce moment, c’est un peu à la mode. (…) Je ne sais pas, j’ai l’impression qu’on est un peu perdu dans cette société, qu’on a besoin de sens, j’ai été là-bas, j’ai passé trois jours dans le silence total, je me suis déconnecté d’Internet et du téléphone. J’ai beaucoup lu, j’ai discuté avec les frères qui étaient là, ce sont les moines cistersiens et c’est passionnant. On a parlé d’amour, on a parlé de Jésus, on a parlé de la Bible, on a parlé de la religion et ça m’a fait du bien, vraiment. Ouais, ouais. J’ai eu besoin de ça et j’y retournerai l’année prochaine, j’y retournerai encore… »

Michel Janva

Posté le 26 septembre 2016 à 07h18 | Lien permanent

Les victimes de l'attentat de Nice reçues par le pape

Cq5dam.web.800.800Les victimes de l'attentat du 14 juillet à Nice ont été reçues en audience privée par le pape samedi 24 septembre. Christian Estrosi est interrogé par Samuel Pruvot dans Famille chrétienne :

"Est-ce une bonne manière de vivre la laïcité ?

Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise manière de vivre la laïcité. Il y a la loi, un point c'est tout, et la loi n'interdit pas aux Français de rendre visite à qui bon leur semble, fût-il un chef spirituel. Et puis je voudrais rappeler un fait : c'est le pape François qui a invité les victimes, leurs familles, et la ville de Nice. Est-ce que cela aurait été une bonne manière de vivre la laïcité que de lui répondre négativement ?

Et puis, Nice est une ville de spiritualité. On ne le sait pas parce qu'on la connaît mal, mais sa très longue histoire est empreinte de foi, catholique essentiellement, protestante, orthodoxe, juive et aujourd'hui musulmane. Tout élu de la République, à Nice, est aussi comptable de ces élans de foi, souvent millénaires, et je veille à maintenir cet enracinement religieux, notamment dans toutes nos fêtes traditionnelles."

Lors de l'audience, le pape a déclaré aux victimes :

"[...] En effet, l’établissement d’un dialogue sincère et de relations fraternelles entre tous, en particulier entre ceux qui confessent un Dieu unique et miséricordieux, est une urgente priorité que les responsables, tant politiques que religieux, doivent chercher de favoriser et que chacun est appelé à mettre en œuvre autour de soi. Alors que la tentation de se replier sur soi-même, ou bien de répondre à la haine par la haine et à la violence par la violence est grande, une authentique conversion du cœur est nécessaire. C’est là le message que l’Évangile de Jésus nous adresse à tous. On ne peut répondre aux assauts du démon que par les œuvres de Dieu qui sont pardon, amour et respect du prochain, même s’il est différent. [...]"

Michel Janva

Posté le 26 septembre 2016 à 07h15 | Lien permanent

Contraception : quand les femmes s'éveilleront

A l'occasion de la journée mondiale de la contraception, Thérèse Hargot a réalisé cette vidéo :

Michel Janva

Posté le 26 septembre 2016 à 06h57 | Lien permanent

Modifier la pensée dominante

De Jean-Pierre Maugendre :

Siteon0-7727d"Les 3 et 4 septembre derniers, à l'occasion des 46e Journées Chouannes, la maison de Chiré-en-Montreuil célébrait le cinquantième anniversaire de la fondation de DPF (Diffusion de la Pensée Française). Il ne nous appartient pas de dresser un bilan de ces cinquante années au service de la diffusion de bons livres mais l'occasion nous est ainsi fournie de réfléchir quelques instants aux modes de diffusion d'une pensée.

De Bossuet à Voltaire

Dans la préface de son ouvrage de référence, La crise de la conscience européenne 1680-1715, Paul Hazard observe : « La majorité des français pensait comme Bossuet ; tout d'un coup les Français pensent comme Voltaire : c'est une révolution. » C'est cette révolution intellectuelle, complétée par celle des philosophes des Lumières, qui a rendu possible, quelques décennies plus tard, la révolution politique que fut la Révolution française. Quelles furent les conditions d'une telle révolution et quelles leçons en tirer pour notre temps ?

Il y eut d'abord des hommes de talent, certains atteignant même le génie. Descartes, Malebranche, Leibniz, Locke, Rousseau, Diderot, Montesquieu, Voltaire, etc. Sur la forme et sur le fond ce n'est pas rien. Ces talents sont un don gratuit de Dieu sur lequel nous ne pouvons agir que par la prière.

Ces hommes avaient à leur service un outil merveilleux qu'ils maîtrisaient à la perfection : leur langue maternelle et une ou plusieurs langues apprises, le plus souvent le français et le latin. Victor de l'Aveyron, le célèbre enfant sauvage, avait peut-être un potentiel de prix Nobel de littérature ou de philosophie. Sa désocialisation et sa non maîtrise du langage l'ont rendu incapable de concrétiser ces éventuelles potentialités. Sans outil conceptuel adapté et maîtrisé il est impossible à une pensée personnelle de se déployer. C'était la prédiction de George Orwell dans 1984  : certaines pensées deviendront impensables car les mots pour les conceptualiser et les exprimer auront disparu. C'est aujourd'hui le programme volontaire de déstructuration des intelligences mis en œuvre par le ministère de l'Éducation nationale qui permet à de brillants ingénieurs de confesser douloureusement : « Je voudrais vous dir e quelque chose mais je n'ai pas de mots pour l'exprimer. »

« Travaillez, prenez de la peine »

Mais il ne suffit pas d'être comblé de talents, il faut travailler. L'Encyclopédie – publiée entre 1751 et 1776 sous la direction de Diderot et d'Alembert – fut une œuvre gigantesque de 18 000 pages et 17 volumes d'articles écrits par 140 auteurs. Elle modifia durablement les esprits. L'œuvre de Voltaire est considérable, plus de 21 000 de ses lettres ont été retrouvées.

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Michel Janva

Posté le 26 septembre 2016 à 06h51 | Lien permanent

C’est arrivé un 26 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Vercingétorix est le fils du chef gaulois de la tribu des Arvernes. Il réussit à unifier les nombreuses tribus gauloises contre l'envahisseur romain. Battu à Alésia, Vercingétorix se rend à César. Il se constitue prisonnier et offre sa vie en échange de celle des 80 000 habitants, hommes, femmes et enfants d'Alésia. Jules César l'emmène comme trophée de sa longue guerre des Gaules, pour son triomphe à Rome

Au dernier jour de la célébration de son triomphe, César procède à la dédicace du Forum Julium et du temple de Vénus Genitrix. Il donne aussi l'ordre d'étrangler le chef gaulois Vercingétorix dans la prison Mamertine.

Célestin II succède à Innocent II en 1143 et est pape de 1143 au 8 mars 1144. Il met fin aux querelles intérieures de l'Église. Le nom de Célestin II a déjà été choisi le 15 décembre 1124 par un pape nouvellement élu, mais celui-ci dut renoncer sous la contrainte dès le lendemain et, pour cette raison, il n'apparaît pas dans les listes de papes. C'est Célestin II qui relève la France de l'interdit de trois ans après l'absolution du Roi Louis VII, excommunié par Innocent II en 1141.

A la mort de Philippe de Valois, le roi Edouard III d'Angleterre tente de tirer profit de l'occasion pour débarquer en France et se faire couronner Roi de France, mais la flotte espagnole l'en empêche. Edouard III ne peut se faire couronner. De toute façon, il n'a aucun droit à la couronne. Les lois fondamentales du royaume désignent Jean II de France, qui est finalement sacré Roi de France avec sa femme Jeanne d'Auvergne le 26 septembre 1350.

Voir les chroniques du 26 avril sur sa naissance, du 5 décembre sur la naissance du franc, du 19 septembre sur la bataille de Poitier, du 8 mai sur le Traité de Brétigny, du 26 septembre sur son sacre et du 8 avril sur son décès.

La guerre de Cent Ans vient juste de reprendre, et les Français de Charles VII écrasent les Anglais de William de la Pole, Comte de Suffolk, lors de la bataille de la Gravelle, aussi appelée bataille de la «besoigne» de la Brossinière (Mayenne).

A la fin de la journée, 1 200 à 1 400 cadavres d'Anglais jonchent le sol, dont William de la Pole. Peu de pertes sont à dénombrer du côté français.

Jacques II de Goyon, seigneur de Matignon, militaire et un homme politique français, qui naît à Lonrai, en Normandie, et meurt le 27 juillet 1598 au château de Lesparre, dans le Médoc. Il devient Maréchal de France suite à sa capture de Gabriel de Montgomery à l'occasion du complot des Malcontents de 1579, Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit, lieutenant-général de Normandie, puis maire de Bordeaux, où il succède à son ami Michel de Montaigne, et gouverneur de Guyenne.

Il réussit, lors des guerres de Religion, à maintenir l'autorité royale de Charles IX, tout en se faisant apprécier tant des catholiques que des protestants qu'il combat avec succès. Il rétablit la paix en Normandie, y bat les Anglais se distingue à Jarnac et à Moncontour en 1569. C'et un des rares gouverneurs royaux qui exécute parfaitement les ordres de Charles IX en protégeant les protestants à Saint-Lô et à Alençon pendant la Saint-Barthélemy. En 1586 et 1587 il bat à plusieurs reprises le Huguenots avant de se rallier au Roi Henri IV.

C'est la fin d'un siège commencé le 9 septembre.

Le Radeau de la Méduse (1819, musée du Louvre).

Né le 26 septembre 1791 à Paris, Théodore Géricault grandit dans le milieu équestre normand. Le cheval inspire constamment ses peintures. Son œuvre la plus célèbre est le "Radeau de la Méduse", représentant le naufrage d'une frégate française, La Méduse, au large des côtes sénégalaises. Toute sa carrière, Géricault choisit en effet de privilégier les thèmes de la vie quotidienne qu'il porte au rang de hauts faits héroïques. Il voyage en Angleterre, appréciant les tableaux de Turner et Constable. Il meurt en janvier 1824, à la suite d'une chute de cheval. Il est l'un des chefs de file des peintres romantiques.

Ce décret supprime les sociétés missionnaires : Lazaristes, Missions étrangères, Missionnaires du Saint-Esprit. Le 24 septembre 1809 : Napoléon a écrit à Fouché :

"Je veux la religion chez moi, mais je n'ai envie de convertir personne. Je viens d'effacer du budget des cultes les fonds que j'avais accordés pour les missions étrangères".

L'Autriche, la Prusse et la Russie forment la Sainte Alliance pour sauvegarder le traité de Vienne, qui a modifié la carte de l'Europe. Après la chute de Napoléon, les grandes puissances européennes se réunissent à Paris pour signer le "pacte de la Sainte Alliance". Elles se protègent ainsi de toute nouvelle offensive révolutionnaire ou libérale, au nom de "la Très Sainte et Indivisible Trinité des trois puissances orthodoxe, catholique et protestante". Le pacte va devenir une quadruple alliance après ralliement de l'Angleterre. En 1818, la France y est incorporée. Grâce à cette entente, l'Europe va pouvoir vivre dans une paix relative pendant près de 50 ans.

Il faut rappeler ce qu'écrira, plus tard, l'écrivain soviétique Kuzmichev dans Problème du journalisme :

« Toutes les dissertations sur « l'information objective et complète » sont de l'hypocrisie libérale. Le but de l'information ne consiste pas à commercialiser les nouvelles, mais à éduquer la grande masse des travailleurs, à les organiser sous la direction exclusive du Parti pour des buts nettement définis. Cet objectif ne sera pas atteint par un compte rendu objectif des événements. La liberté et l'objectivité de la presse ce sont des fictions. L'information est un moyen de lutte des classes, non pas un miroir pour refléter objectivement les événements ».

Remplacez « Parti » par « maçonnerie » et « lutte des classes » par déchristianisation et vous avez le même schéma d'action.

Par ailleurs, François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs (Editions de Chiré, page 376) rapporte les propos de John Swinton, rédacteur en chef du New York Time lors d'un banquet donné en son honneur au dernier semestre 1991, à l'occasion de son départ en retraite, alors qu'un des convives propose de porter un toast à la liberté de la presse :

«  Quelle folie de porter un toast à la presse indépendante ! Tous ceux qui sont ici ce soir savent qu'il n'y a pas de presse indépendante. Vous le savez. Je le sais. Personne parmi vous n'oserait publier ses vraies opinions et, s'il était tenté de le faire, vous savez à l'avance qu'elles ne seraient jamais imprimées. On me paie 250 dollars par semaine pour tenir mes vraies opinions en dehors du journal. Certains parmi vous reçoivent la même somme pour le même travail. Si j'autorisais la publication d'une opinion sincère sur n'importe quel numéro de mon journal je perdrais ma place dans les 24h00 comme Othello. Un homme assez fou pour publier une opinion sincère se trouverait vite à la rue, à la recherche d'un autre emploi.

Le rôle d'un journal de New York est de détruire la vérité de mentir radicalement, de perverti, d'avilir, de ramper aux pieds de Mammon, de se vendre, de vendre son pays et son peuple pour son pain quotidien. Vous savez cela et moi aussi. Alors quelle folie de porter un toast à la presse indépendante. Nous sommes des ustensiles et les vassaux d'hommes riches qui commandent dans la coulisse. Nous sommes leurs pantins : ils tirent les fils et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des « prostituées intellectuelles ».

Giovanni Battista Montini, alors archevêque de Milan, succède à Jean XXIII sur le trône de Saint Pierre. Paul VI est le premier pape de l'époque contemporaine à voyager hors d'Italie. Son premier voyage est pour Jérusalem, en janvier 1964 (Voir la chronique du 5 janvier). Sa béatification a lieu le 19 octobre 2014. Voir aussi les chroniques du 6 aout, 26 septembre et du 21 juin.

En riposte au pacte germano-soviétique, le président du Conseil Édouard Daladier dissout le Parti communiste français.

A la demande de la France, le préambule de la Charte européenne des droits fondamentaux est modifié : le "patrimoine religieux" devient le "patrimoine spirituel et moral".

Le Français, Vincent Humbert, tétraplégique, aveugle et muet depuis trois ans, est décédé après que sa mère Marie Humbert a versé un produit toxique dans sa perfusion, deux jours plus tôt. Un débat national s'ensuit sur l'euthanasie. Ce débat continue aujourd'hui.

Un décret institue une journée nationale d'hommage aux "Morts pour la France" pendant la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 septembre de chaque année.

Lois Spalwer

Posté le 26 septembre 2016 à 06h11 | Lien permanent | Commentaires (0)

25 septembre 2016

L'agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 26 septembre au 02 octobre))

Agenda en ligne à compléter chaque semaine - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

 

Lundi 26 septembre 2016
  • Châlons-en-Champagne - face au Palais de Justice, de 18h00 à 19h30 : Sentinelles
 
Mardi 27 septembre 2016
  • Beauvais - Veilleurs - de 21h à 22h, place Jeanne Hachette devant l'hôtel de ville
  • Cherbourg - Sur les marches du théâtre à 20h30
  • Cholet - place Travot de 21h à 22h
  • Limoges - de 21 à 22 h place d'Aine
  • Reims - Place Royale à 20h
 
Mercredi 28 septembre 2016
  • Veilleurs Morlaisiens : Guipavas, devant l'église de Tourbian à 20h30 - Thème : entre autres préparation pratique du voyage à Paris le 16 octobre prochain. Des représentants de la Manif pour Tous peuvent prendre contact au 06 80 87 22 70.
 
Jeudi 29 septembre 2016
  • Annecy - place de la mairie à 21h30
  • Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales
  • Orléans - Veilleurs - de 20h30 à 21h30 aux pieds de la statue de Jeanne d'Arc, Place du Martroi 
 
Vendredi 30 septembre 2016
  • Bordeaux - Sentinelles - 19h place Pey Berland

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Des Sentinelles vous invitent à une veillée spéciale Place Vendôme le 15 octobre, veille de la grande manifestation nationale organisée par la Manif Pour Tous :

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"Tous debout pour la famille et l'enfant  

Le samedi 15 octobre au soir, des Sentinelles de Paris seront heureuses d’accueillir même tardivement Place Vendôme les provinciaux qui ne lâchent rien, eux aussi, et de diverses manières.

Depuis le 24 juin 2013, la Place Vendôme est le lieu où se manifeste chaque jour ou presque, humblement et paisiblement, le désaccord des individus face aux injustices et aux lois sociétales imposées par des idéologues patentés. Déjouant les pronostics morbides à brève échéance hâtivement formulés par ceux d’en face que leur présence irritait, les Sentinelles sont toujours debout, avec constance et bienveillance, déterminées et pacifiques.

Lors de cette convergence prévisible des Sentinelles de toute la France, chacun portera silencieusement ses revendications personnelles, suivant sa sensibilité. Nul doute qu’elles seront toutes tournées vers le bien commun de notre nation bientôt confrontée à des choix importants. Bien sûr, c’est pour la famille et l’enfant d’abord que les Sentinelles restent et resteront debout : gageons que l’abrogation sera dans toutes les têtes, ainsi que la lutte contre la PMA sans père ou la GPA, ou encore la théorie du genre. Mais chacun pourra aussi veiller pour que la France ne subisse plus certains des maux qui l’accable : la justice bafouée, les idéologies triomphantes, les mensonges qui tiennent lieu de seul discours, notre identité et notre culture niées, l’éthique qui se plie aux exigences des marchés ou des lobbies. Les Sentinelles savent que ce chemin sera long et semé d’embûches, mais elle travaillent pour les générations futures, avec la patience dont elles témoignent chaque jour.

Pour les personnes qui n’auraient jamais veillé comme l’une des Sentinelles, la méthode est très simple : se tenir debout, ne pas porter de signe distinctif et respecter l’espacement avec les autres Sentinelles (afin de ne pas constituer de manifestation), rester pacifique et silencieux quoiqu’il arrive, ne pas troubler l’ordre public, et ne répondre aux tiers curieux qui poseraient des questions qu’en son nom propre (il n’y a pas de porte-parole). Pour plus d’informations, suivez les liens vers le Manifeste des Sentinelles (https://pourkoijeveille.net/pour-comprendre/ce-que-nous-sommes-aujourdhui/manifeste-des-sentinelles/) et l’Attitude de la Sentinelle en mode Veilleur Debout (https://pourkoijeveille.net/attitude-de-la-sentinelle-en-mode-veilleur-debout/). S’inscrire à l’évènement Facebook en bout de lien n’est en rien obligatoire (https://www.facebook.com/events/1208999082485430/).

En cette période troublée, à l’orée d’échéances qui préoccupent chaque citoyen, que les Sentinelles montrent qu’elles restent debout, toujours aussi résolues, paisibles et bienveillantes, et unies (au delà de la distance physique qui les sépare) par le soucis du bien commun.

Des Sentinelles"

Marie Bethanie

Posté le 25 septembre 2016 à 22h30 | Lien permanent

Pénaliser la prédication subversive ?

Unknown-9C'est l'idée de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, qui a déposé une proposition de loi sur ce sujet. Dans son texte, il n'y a aucune mention de l'islam... Elle définit ainsi :

"Constitue une prédication subversive le prêche, l’enseignement ou la propagande, par des paroles ou des écrits publics et réitérés, d’une idéologie qui fait prévaloir l’interprétation d’un texte religieux sur les principes constitutionnels et fondamentaux de la République."

Avec une définition pareille, vous pouvez poursuivre beaucoup de prêtres... 

Les laïcistes, toujours aussi incapables de dénoncer clairement l'islam.

Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 18h53 | Lien permanent

Manifestation géante à Mexico pour défendre le mariage

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L'organisation a annoncé plus de 400 000 personnes :

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Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 18h30 | Lien permanent

L'islam raconté avec complaisance à nos enfants à l'école : "De telles erreurs dans des manuels d'histoire laissent perplexe"

 Oui à l'éducation familiale! Parents, premiers éducateurs de vos enfants et responsables de leur éducation, lisez cette analyse et posez-vous les vraies questions : 

"En outre, les objectifs de la conquête ne sont jamais exposés aux élèves, or la conquête territoriale est consubstantielle à la naissance de l'islam et les propos de Mohamed dans le Coran et la Sunna sont sans ambiguïté: l'islam est prosélyte, a vocation à éclairer l'humanité, la conquête territoriale en est le principal instrument. Cette fusion du politique et du religieux doit être soulignée si l'on veut éclairer certains discours fondamentalistes actuels pour les déconstruire. Ici la notion de jihad devrait être abordée, elle sert dès le début de l'islam à une justification religieuse de la conquête de type impérialiste - tout à fait banale à l'époque - constituée de pillages, de massacres et de colonisation. L'ouvrage de Sabrina Mervin est utilisé à plusieurs reprises pour présenter les conquêtes, mais cet ouvrage n'est pas un livre d'histoire factuelle, il a un objet d'étude singulier à savoir l'histoire des doctrines de l'islam et leurs représentations. Elle insiste dans sa préface sur le fait que son livre ne retrace «pas l'histoire politique ou sociale du monde musulman» or c'est exactement ainsi que des extraits sont utilisés dans les manuels, pervertissant le travail de l'historienne. Les citations de l'ouvrage montrent un projet théocratique parfait, réalisé sans entrave, là où l'historienne décrit une représentation sociale de ce projet par les doctrinaires musulmans. La partie leçon d'un manuel [Hachette] va plus loin dans l'approximation: «Les califes musulmans prennent le contrôle d'un très vaste territoire peuplé de populations nomades. Pour contrôler cet ensemble ils développent les villes où s'installent les émirs». En quoi les peuples d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient préislamique [judaïsme, christianisme, empires perse ou romain], sédentaires depuis des siècles, ayant développé des civilisations urbaines prestigieuses furent-ils des «nomades» à l'instar des tribus bédouines d'Arabie islamisées par Mohamed? Alexandrie, Jérusalem, Damas, Yarmouk, Le Caire, Mossoul et tant d'autres ne sont pas des villes fondées par les conquérants arabes à ma connaissance. Ils ont redessiné le paysage urbain pour l'islamiser mais n'ont pas fondé ces villes qui ont gardé de nombreuses traces, notamment archéologiques, d'un glorieux passé préislamique. De telles erreurs dans des manuels d'histoire laissent perplexe.

Il y aurait beaucoup à dire sur la façon dont le contact belliqueux entre Chrétienté et Islam est décrit autour de l'épisode des croisades. On retiendra notamment dans un manuel [Hatier] que dans la leçon titrée «La violence des guerres saintes», les auteurs ne rendent compte que de la Reconquista espagnole et des croisades, à travers par exemple les crimes des Croisés comme le sac de Constantinople en 1204. Le jihad n'est pas du tout évoqué dans cette leçon inscrite pourtant dans le chapitre sur l'islam (...)

"Il est déconcertant de voir que les manuels utilisent la source musulmane sans appareil critique pour offrir une vision idyllique des relations entre Musulmans et non Musulmans. On trouve des textes de différents auteurs arabes médiévaux que l'élève est amené à accepter de facto. Par exemple, cette citation d'Al-Baladhuri datant du 9è siècle est utilisée dans plusieurs manuels et dépeint juifs et chrétiens acceptant l'invasion musulmane de la Syrie comme une bénédiction: «Les habitants ouvrirent les portes de leur ville sortir avec les chanteurs et les musiciens qui commencèrent à jouer et payèrent la capitation».La seule question posée à l'élève est «Comment les musulmans sont-ils accueillis?». L'élève doit paraphraser l'auteur, prenant ses dires pour une vérité, objet d'une généralisation plus loin dans la leçon du manuel. C'est comme si on apprenait la vie de Charlemagne uniquement à travers la chronique d'Eginhard! D'autres textes arabes sont exploités présentant la conquête de Jérusalem par Omar puis Saladin comme une libération des oppresseurs byzantins ou un acte de pacification.

On passe sous silence que pour les chrétiens, majoritaires dans ces régions au haut Moyen Âge, la conquête islamique signifiait la perte de souveraineté, et pour les nombreuses communautés juives il s'agissait de passer d'un oppresseur à un autre. Donc quand on lit: «dans les territoires dominés par les Arabes, les populations se convertissent peu à peu à l'islam» [Belin ; Hatier], on a le sentiment que rien n'est fait pour éclairer les conditions de cette islamisation qui, à l'instar d'autres conquêtes antiques ou médiévales, signifiait la dépossession des autochtones de leur souveraineté, de leur droit de propriété, leur soumission sociale et culturelle. En Espagne, par exemple, les Chrétiens ont résisté comme à Tolède en 713, et les représailles furent féroces avec mutilations et crucifixions publiques. La façon dont les manuels évoquent la «coexistence» entre les trois religions sous domination musulmane est sinon fausse du moins partiale car elle n'éclaire pas les conditions de la soumission en parlant de «coexistence» (...)

Dans un des manuels [Hachette], on cite un chroniqueur arabe du 11e siècle, Saïd al-Andalusi, sans distance critique pour l'élève qui ainsi apprendra qu'avant l'arrivée des Arabes «ce pays ne savait pas ce qu'était la science et ceux qui l'habitait ne connaissaient personne qui se fut rendu illustre par son amour pour le savoir». Puis vient un passage sur l'apport des Arabes aux sciences anciennes et modernes par la traduction des savants grecs. Cette lecture apologique est corroborée par une consigne d'activité: «Montrer que la présence des musulmans d'Andalousie permet de développer les sciences et la philosophie grecque en Occident» et par la leçon qui répète que «les textes des auteurs antiques sont redécouverts en Occident par l'intermédiaire de leur traduction en arabe». On passe sous silence un fait majeur: nombre de ces traducteurs étaient de langue arabe mais n'étaient ni des Arabes, ni musulmans. Ce furent des Juifs comme Maïmonide, ibn Tibbon ou Yossef Kimhi et surtout des Chrétiens principalement syriaques qui réalisèrent cette translation des savoirs antiques vers l'Occident. On sait de différentes sources, que des califes, comme al-Mahdi ou al-Rashid, commandaient aux chrétiens syriaques des traductions d'Aristote par exemple".

Lahire

Posté le 25 septembre 2016 à 16h55 | Lien permanent | Commentaires (0)

Accueillir les migrants, oui, mais en Libye

L'idée n'est pas venue de nos droitsdelhommistes qui ne portent aucun intérêt aux Français et aux Européens : 

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a évoqué l'éventualité que l'UE mette en place une «ville géante destinée aux réfugiés» sur les côtes libyennes, afin de traiter les demandes d'asile des réfugiés hors d'Europe. 

S'exprimant devant la presse à Vienne à l'issue du Sommet des pays des Balkans européens consacré à la crise des réfugiés, Viktor Orban a déclaré que les frontières extérieures de l'Union européenne devraient être sous «contrôle total».

Lahire

Posté le 25 septembre 2016 à 13h38 | Lien permanent | Commentaires (0)

Santé de Jacques Chirac : et si Christine Boutin avait raison?

Lahire

Posté le 25 septembre 2016 à 12h32 | Lien permanent | Commentaires (0)

15-16 octobre : catholiques en action avec ICHTUS

Crise culturelle et civilisationnelle, primat de l’économie, faillite de la chose publique… Le politique est-il en train de sortir de l’histoire ?

Comment le refonder à l’heure où le danger nous menace ? Comment retrouver la grandeur du service politique ?

Puisque "le devoir du christianisme, c'est le service", les "catholiques en action" sont appelés à un service politique, social et culturel en profondeur pour contribuer à la reconstruction de la Cité dans tous les domaines : travail, éducation, famille, culture, action sociale… Dès-lors, comment agir ?

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Week-end action

Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 12h23 | Lien permanent

2 octobre : pèlerinage à Notre-Dame de Vie pour prier pour la vie

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Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 11h24 | Lien permanent

8-9 octobre : forum sur les chrétiens venus de l'islam

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Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 11h16 | Lien permanent

Claire de Castelbajac, le bonheur pour vocation

D’une nature passionnée et entière, débordante de vie, généreuse et sensible, Claire de Castelbajac (1953-1975) est de ces âmes de feu, embrasées d’absolu dont la brève existence laisse un sentiment d’accomplissement. Elle ignorait ce à quoi Dieu l’appellerait, mais elle a su se préparer pour obéir à sa volonté. Lorsqu’elle meurt à l'âge de 21 ans, elle a compris que Dieu lui proclame : « Tu as le bonheur pour vocation ! »

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D'une moniale de l'abbaye de Boulaur :

"L'Appel à la sainteté 

Née le 26 octobre 1953 à Paris dans une famille profondément chrétienne originaire du Sud-Ouest, Claire bénéficie d’une éducation soignée. La foi s’enracine en son âme comme dans la terre de la campagne gersoise qui l’entoure. Elle passe une enfance paisible sous le regard de Dieu qu’elle sait être un Père plein d’amour et de tendresse qui veille sur elle depuis son baptême. Dès son plus jeune âge, Claire a conscience que sa vie de baptisée doit rimer avec un premier appel : celui de la sainteté. À 8 ans et demi, elle dit ainsi : « Papa, vous savez ce que je veux être plus tard ? […] Je veux être sainte, voilà ! » Une sainteté concrète, quotidienne, laborieuse parfois qui oriente sa vie vers les autres et vers Dieu. Claire s’y attèle avec son courage d’enfant, puis sa détermination d’adolescente, une fois que l’entrée en 6ème l'amène à partir en pension à Toulouse, chez les religieuses du Sacré-Cœur. Elle y découvre alors, dans la vie commune et la lutte contre son caractère bouillonnant, l’exigence d'une vie de charité authentique.   

À la suite du crucifié 

Même si son tempérament enthousiaste ne le laisse que peu transparaître, Claire rencontre très tôt la souffrance et la maladie (congestion pulmonaire, diphtérie, etc.). Une infection digestive à l’âge de quatre ans lui laisse des séquelles douloureuses : régimes stricts, opérations, maux de ventre. À cela s’ajoutent une santé fragile et, au moment de passer son baccalauréat, une sciatique qui la cloue sur un lit d’hôpital quatre longs mois. De plus, sa très grande sensibilité et une certaine vulnérabilité affective lui font ressentir avec une acuité particulière les détresses et les maux qui l’entourent, ajoutant ainsi parfois aux épreuves physiques une grande souffrance intérieure. Dans ces difficultés, Claire découvre, selon l’expression de saint François de Sales, qu’ « Il faut fleurir où Dieu nous a semés. » C’est dans les sacrements, l’Eucharistie en particulier, qu’elle trouve le ressort intérieur pour accueillir la vie telle qu’elle s’offre à elle.

Pauvres, petits, pécheurs... mais sauvés 

En 1972, une fois son bac en poche, Claire quitte le petit univers où elle a grandi pour aller faire, à Rome, l’Institut Central de Restauration, une école de restauration d’œuvres d’art dont elle a réussi le concours d’entrée. Elle y est confrontée à un monde inconnu où règne un plaisir facile bien éloigné de la vie de foi belle et exigeante qui l’avait portée jusque-là. Les tentations se succèdent... La jeune femme résiste avec force pour défendre sa pureté face aux assauts des garçons, puisant dans sa grande piété mariale le secours dont elle a besoin. Elle a le profond désir de rester pure pour celui qu’elle épousera. Si elle ne succombe pas à cette tentation, l’isolement et la solitude l’amènent progressivement à s’enfermer dans des amitiés qui ne la soutiennent pas dans sa foi. Privée de ses repères et soutiens traditionnels, grisée par une liberté illusoire, Claire, enivrée par sa vie de jeune étudiante, se laisse aller au gré de ses fantaisies. Sans rythme ni horaire, elle ne prend plus le temps de prier et tombe dans une période de grande tiédeur spirituelle. Elle est même près d’être renvoyée de son école. 

Quand Dieu nous tend la main

Claire réalise soudain que le bonheur factice dans lequel elle vit lui a fait perdre la joie. Peu à peu, elle se reprend et tente de retrouver une vie plus régulière aux plans humain et spirituel. Elle écrit en juillet 1974 : « J’aime tout le monde et j’ai envie de rendre tout le monde heureux… Je me sens pleine de joie, de Dieu et d’amour pour tout le monde. »L’occasion d’un pèlerinage en Terre Sainte, en septembre, lui permet de mettre ses pas dans ceux du Christ et de réveiller sa foi. Elle vit très profondément ce séjour et découvre une intimité avec le Seigneur qui la bouleverse durablement : « Je suis en train de me convertir complètement, de creuser ma foi, de trouver son vrai sens. » Consciente de sa faiblesse et de sa chute récente, elle se laisse éblouir par la miséricorde du Père qui n’abandonne jamais ses enfants : « Je commence à saisir le sens du mot Amour de Dieu : il ne faut pas, je crois, se passionner pour des questions adjacentes mais tout pointer vers Dieu et que vers Lui. » À son retour en Italie pour la rentrée scolaire, elle est transfigurée de joie.

Son école l’envoie alors à Assise pour restaurer les fresques de Simone Martini dans la basilique Saint-François, en particulier les fresques de sa sainte patronne, Claire d’Assise, celle de saint Martin et celle du miracle de l’hostie. Ce travail, calme et minutieux, lui permet d’assimiler en profondeur les grâces reçues en Terre Sainte. L’étudiante loge alors chez des bénédictines. Claire y mène une vie de prière, lit et médite la Bible dans le calme et le silence. Elle s’interroge sur sa vocation sans y voir encore assez clair pour se déterminer. Elle se rend profondément disponible, accueille l’instant présent et n’attend pas pour vivre pleinement chaque minute que Dieu lui donne. Quelques jours avant sa dernière maladie, elle dira encore à sa mère : « Je suis heureuse ! J’aime tellement la vie ! Mais vous rendez-vous compte combien je suis heureuse ? Combien Dieu est bon ! […] Je suis mûre pour de grandes choses mais je ne sais pas lesquelles. » 

Une louange vivante à Dieu

Le 22 janvier 1975, à l’hôpital de Toulouse, vers 17 heures, Claire rejoint la Maison du Père, âgée de 21 ans, emportée en quelques jours par une méningite foudroyante que rien ne laissait prévoir. Elle était prête. Peu de temps auparavant, elle déclarait : « Je suis tellement heureuse que si je mourais maintenant, je crois que j’irais tout droit au Ciel, puisque que le Ciel c’est la louange de Dieu et j’y suis déjà. » Son corps repose dans l’abbaye cistercienne de Boulaur (Gers).

Le procès de béatification de Claire est ouvert depuis 1990 et son dossier est à Rome depuis 2008. Le décret de validité de cette enquête diocésaine a été signé le 4 juin 2009 par Mgr Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints. La positio (l’ensemble des documents utilisés dans le processus de béatification puis de canonisation) qui présente la façon dont Claire a vécu les vertus chrétiennes sera déposée à la Congrégation pour les Causes des saints à l’automne 2016, en vue d’obtenir le Décret d’héroïcité des vertus de la Servante de Dieu. Nous attendons désormais un miracle pour poursuivre le travail en vue d’une éventuelle béatification.

Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 11h09 | Lien permanent

Une formation à la doctrine catholique en 3 ans

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Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 08h59 | Lien permanent

8 octobre : 1200e anniversaire du sacre de Louis le Pieux à Reims

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Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 08h56 | Lien permanent

6 octobre : chants orthodoxes en l'église St-Eugène Ste-Cécile à Paris

Ce concert intervient dans le contexte de la prochaine inauguration (vers le 19 octobre) du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe de Paris, en présence du président Vladimir Poutine et de François Hollande.

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Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 08h41 | Lien permanent

2 octobre : pèlerinage de Toulouse à Pibrac

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Michel Janva

Posté le 25 septembre 2016 à 08h12 | Lien permanent

C’est arrivé un 25 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Bien qu'ayant remporté la bataille de l'Ecluse en juin 1340, le roi Édouard III d'Angleterre se trouve dans une position difficile. Financièrement exsangue, il ne peut plus payer ses alliés, et ses troupes connaissent de sérieux revers sur d'autres théâtres d'opération (en Aquitaine et en Ecosse). Profitant de son absence, les Ecossais se lancent dans une révolte contre les troupes anglaises. Contraint, il signe une trêve temporaire avec le Roi de France, la Trêve d'Esplechin-sur-Escaut. La trêve expire le 24 juin 1342. Jean de Vienne, général et amiral français participe à la Guerre de 100 ans, notamment au siège de Calais en 1346, contre Édouard III. Il est tué en Bulgarie lors de la bataille de Nicopolis, une bataille de la croisade du roi Sigismond de Hongrie menée contre l'Empire ottoman.

 

Jehan de Vienne fils d'un seigneur de Franche-Comté, est le grand réformateur et réorganisateur de la Marine Française sous Charles V; le Roi le fait Amiral de France en 1373. Comprenant très vite que les navires sont des armes d'avenir, il développe la marine française, mais refuse les grands engagements navals au profit de raids et coups de mains contre les ports et villes du sud de l'Angleterre. Ainsi, les navires français vont paralyser une grande par

tie du commerce anglais grâce à cette tactique et s'assurer le contrôle de la navigation dans la Manche ; protégeant en plus le pays des incursions anglaises permanentes.

 

En 1393, suite à la signature par Charles VI de l'Ordonnance confiant le gouvernement du Royaume à ses oncles, Jehan de Vienne connaît le même sort qu'Olivier de Clisson et les autres Marmousets, auxquels Charles V avait confié le Conseil de son fils : il est mis à l'écart.

Le vieux soldat trouve la mort à la bataille de Nicopolis le 25 septembre 1396, jour de la défaite des chevaliers français et des troupes valaquo-hongroises de l'Empereur Sigismond Ier de Luxembourg face aux Turcs de Bajazet Ier.

"Le sultan Ottoman Bayazid Ier inflige une écrasante défaite aux croisés du roi de Hongrie, Sigismond. Les barons français Jean sans Peur et Philippe d'Artois avaient constitué une armée de 10 000 chevaliers pour rejoindre l'armée de Sigismond à Bude (Budapest). La rencontre avec les troupes du sultan à Nicopolis, au nord de la Bulgarie, sur le Danube, est d'une extrême violence et Jean sans Peur est fait prisonnier. Les Turcs s'emparent de la Bulgarie, avant de dominer tous les Balkans. Cette défaite met un terme aux croisades."

Enluminure (XVe) représentant la bataille de Nicopolis

Clément VII en lutte avec Charles Quint et Henri VIII va laisser se développer l'hérésie protestante. Il va subir aussi le sac de Rome le 6 mai 1527 par les troupes de Charles Quint (cf. la chronique du jour).

A ne pas confondre avec l'anti pape du Grand Schisme d'Occident (voir la chronique du 16 septembre).

Après six mois de siège, aussi connu sous l'expression de « siège de velours », le Roi de France, Henri IV contraint le gouverneur espagnol d'Amiens à la capitulation.

Jean-Philippe Rameau naît le 25 septembre 1683 à Dijon. Il est considéré comme l'un des plus grands musiciens français du XVIIIe siècle. Claveciniste virtuose, théoricien de la musique, il rédige des traités d'harmonie importants. Il compose des œuvres baroques : motets, cantates, musique instrumentale et lyrique, parmi lesquelles figurent entre autre Les Indes galantes, Castor et Pollux, Hippolyte et Acirie.

Le succès, l'attribution d'une pension par le Roi qui l'anoblit et le fait chevalier dans l'Ordre de Saint-Michel) ne changent pas sa manière de vivre très simple et peu mondaine.

Autoportrait à l'abat-jour vert ou L'Homme à la visière, Musée du Louvre, Paris.

Jean-Baptiste Chardin est admis à l'Académie royale de peinture et de sculpture en tant que peintre de natures mortes. Ses morceaux de réception sont "le Buffet" et "la Raie". Cette dernière suscite, ensuite, beaucoup d'admiration chez des artistes tels que Cézanne ou Matisse.

La Raie de Jean Siméon Chardin, 1728, Huile sur toile, Musée du Louvre.

Bénédicité de 1740, Musée du Louvre

Franco-russe, né à Paris et mort dans la même ville le 17 mai 1822, il est connu pour avoir été le deuxième président du Conseil des ministres en titre de l'Histoire de France, sous Louis XVIII, le seul roi Bourbon qui n'a jamais été sacré. Premier gentilhomme de la Chambre du Roi Louis XVI, il est nommé gouverneur d'Odessa par l'empereur Alexandre 1er en 1803, alors petit village qu'il transforme en capitale de cette région conquise sur les Turcs.

La révolution a échoué à décatholiciser la France.

Vénérables Frères, Parmi les nombreuses machinations et les moyens par lesquels les ennemis du nom chrétien ont osé s'attaquer à l'Église de Dieu et ont essayé, quoiqu'en vain, de l'abattre et de la détruire, il faut sans doute compter cette société perverse d'hommes, vulgairement appelée " maçonnique ", qui, contenue d'abord dans les ténèbres et l'obscurité, a fini par se faire jour ensuite, pour la ruine commune de la religion et de la Société humaine. Dès que Nos prédécesseurs les Pontifes Romains, fidèles à leur office pastoral, eurent découvert ses embûches et ses fraudes, ils ont jugé qu'il n'y avait pas un moment à perdre pour réprimer par leur autorité, frapper de condamnation et exterminer comme d'un glaive cette secte respirant le crime et s'attaquant aux choses saintes comme aux choses publiques.

C'est pourquoi Notre prédécesseur Clément XII, par ses Lettres apostoliques, proscrivit et réprouva cette secte, et détourna tous les fidèles non seulement de s'y associer, mais encore de la propager et de l'encourager de quelque manière que ce fût, sous peine d'encourir ipso facto l'excommunication.

Benoît XIV confirma par sa constitution cette juste et légitime sentence de condamnation, et il ne manqua pas d'exhorter les souverains catholiques à consacrer toutes leurs forces et toute leur sollicitude à réprimer cette secte profondément perverse et à défendre la société contre le péril commun. Plût au Ciel que les monarques eussent prêté l'oreille aux paroles de Notre prédécesseur! Plût au Ciel que, dans une affaire aussi grave, ils eussent agi avec moins de mollesse! Certes, Nous n'eussions alors jamais eu (ni nos pères non plus) à déplorer tant de mouvements séditieux, tant de guerres incendiaires qui mirent l'Europe entière en feu, ni tant de maux amers qui ont affligé et affligent encore l'Église. Mais la fureur des méchants ayant été loin de s'apaiser, Pie VII, Notre prédécesseur, frappa d'anathème une secte d'origine récente, le Carbonarisme, qui s'était propagée surtout en Italie où elle avait fait un grand nombre d'adeptes; et, enflammé du même zèle pour les âmes, Léon XII condamna par ses Lettres Apostoliques, non seulement les sociétés secrètes que Nous venons de mentionner, mais encore toutes les autres, de quelque nom qu'elles fussent appelées, conspirant contre l'Église et le pouvoir civil, et il les interdit sévèrement à tous les fidèles sous peine d'excommunication. Toutefois, ces efforts du Siège Apostolique n'ont pas eu le succès que l'on eût dû espérer.

La secte maçonnique dont Nous parlons n'a été ni vaincue ni terrassée: au contraire, elle s'est tellement développée, qu'en ces jours difficiles elle se montre partout avec impunité, et lève le front plus audacieusement que jamais. Nous avons dès lors jugé nécessaire de revenir sur ce sujet, attendu que par suite de l'ignorance où l'on est peut être des coupables desseins qui s'agitent dans ces réunions clandestines, on pourrait croire faussement que la nature de cette société est inoffensive, que cette institution n'a d'autre but que de secourir les hommes et de leur venir en aide dans l'adversité, qu'enfin il n'y a rien à en craindre pour l'Église de Dieu. Qui cependant ne voit combien une telle idée s'éloigne de la vérité? Que prétend donc cette association d'hommes de toute religion et de toute croyance? Pourquoi ces réunions clandestines et ce serment si rigoureux exigé des initiés, qui s'engagent à ne rien dévoiler de ce qui peut y avoir trait? Et pourquoi cette effrayante sévérité des châtiments auxquels se vouent les initiés, pour le cas où ils viendraient à manquer à la foi du serment? À coup sûr elle doit être impie et criminelle, une société qui fuit ainsi le jour et la lumière; car celui qui fait le mal, dit l'apôtre, hait la lumière. Combien diffèrent d'une telle association les pieuses sociétés des fidèles qui fleurissent dans l'Église catholique! Chez elles, rien de caché, pas de secret. Les règles qui les régissent sont sous les yeux de tous, et tous peuvent voir aussi les œuvres de charité pratiquées selon la doctrine de l'Évangile. Aussi n'avons-Nous pas vu sans douleur des sociétés catholiques de ce genre, si salutaires, si bien faites pour exciter la piété et venir en aide aux pauvres, être attaquées et même détruites en certains lieux, tandis qu'au contraire on encourage ou tout au moins on tolère la ténébreuse société maçonnique, si ennemie de Dieu et de l'Église, si dangereuse même pour la sûreté des royaumes.

Nous éprouvons, Vénérables Frères, de l'amertume et de la douleur en voyant que lorsqu'il s'agit de réprouver cette secte conformément aux constitutions de Nos prédécesseurs, plusieurs de ceux que leur fonction et le devoir de leur charge devraient rendre pleins de vigilance et d'ardeur en un sujet si grave, se montrent indifférents et en quelque sorte endormis. Si quelques-uns pensent que les constitutions apostoliques publiées sous peine d'anathème contre les sectes occultes et leurs adeptes et leurs fauteurs n'ont aucune force dans les pays où ces sectes sont tolérées par l'autorité civile, assurément ils sont dans une bien grande erreur.

Ainsi que vous le savez, Vénérables Frères, Nous avons déjà réprouvé cette fausse et mauvaise doctrine, et aujourd'hui Nous la réprouvons et condamnons de nouveau. Ce pouvoir suprême de paître tout le troupeau du Seigneur, que les Pontifes Romains ont reçu du Christ en la personne du bienheureux apôtre Pierre, et par conséquent le magistère suprême qu'ils doivent exercer dans l'Église dépendent-ils du pouvoir civil et peuvent-ils être empêchés sans raison et restreint par ce dernier? Dans cette situation, de peur que des hommes imprudents, et surtout la jeunesse, ne se laissent égarer, et pour que Notre silence ne donne lieu à personne de protéger l'erreur, Nous avons résolu, Vénérables Frères, d'élever Notre voix apostolique; et, confirmant ici, devant vous, les constitutions de Nos prédécesseurs, de Notre autorité apostolique, Nous réprouvons et condamnons cette société maçonnique et les autres du même genre, qui, tout en différant en apparence, se forment tous les jours dans le même but, et conspirent soit ouvertement, soit clandestinement, contre l'Église et les pouvoirs légitimes; et Nous ordonnons sous les mêmes peines que celles qui sont spécifiées dans les constitutions antérieures de Nos prédécesseurs à tous les chrétiens de toute condition, de tout rang, de toute dignité et de tout pays, de tenir ces mêmes sociétés comme proscrites et réprouvées par Nous.

Maintenant il ne Nous reste plus, pour satisfaire aux vœux et à la sollicitude de Notre cœur paternel, qu'à avertir et à exhorter les fidèles qui se seraient associés à des sectes de ce genre, d'avoir à obéir à de plus sages inspirations et à abandonner ces funestes conciliabules, afin qu'ils ne soient pas entraînés dans les abîmes de la ruine éternelle. Quant à tous les autres fidèles, plein de sollicitude pour les âmes, Nous les exhortons fortement à se tenir en garde contre les discours perfides des sectaires qui, sous un extérieur honnête, sont enflammés d'une haine ardente contre la religion du Christ et l'autorité légitime, et qui n'ont qu'une pensée unique comme un but unique, à savoir d'anéantir tous les droits divins et humains. Qu'ils sachent bien que les affiliés de ces sectes sont comme ces loups que le Christ Notre Seigneur a prédit devoir venir, couverts de peaux de brebis, pour dévorer le troupeau! Qu'ils sachent qu'il faut les mettre au nombre de ceux dont l'apôtre nous a tellement interdit la société et l'accès, qu'il a expressément défendu de leur dire même: ave (salut)! Que Dieu qui est riche en miséricorde, exauçant les prières de nous tous, fasse qu'avec le secours de Sa Grâce, les insensés reviennent à la raison et que les hommes égarés rentrent dans le sentier de la justice! Que Dieu réprimande la fureur des hommes dépravés qui, à l'aide des sociétés ci-dessus mentionnées, préparent des actes impies et criminels, et que l'Église et la société humaine puissent se reposer un peu de tant de maux si nombreux et si invétérés!

Et afin que Nos vœux soient exaucés, prions aussi notre avocate auprès du Dieu très clément, la Très Sainte Vierge, Sa Mère immaculée dés son origine, à qui il a été donné de terrasser les ennemis de l'Église et les monstres d'erreurs! Implorons également la protection des bienheureux apôtres Pierre et Paul, par le glorieux sang desquels cette noble ville a été consacrée! Nous avons la confiance qu'avec leur aide et assistance, Nous obtiendrons plus facilement ce que Nous demandons à la bonté divine.

PIE IX, Pape.

Cité par François Maris Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs, (éditions de Chiré page 117)

Le feu prend dans une soute à munitions il y a 220 morts à bord plus une centaine des bâtiments situés à proximité.

Le cuirassier Liberté

Dans le prolongement de la bataille de la Marne et de la bataille de l'Aisne, alliés et Allemands entament une course à la mer, vers la mer du Nord. Bloqués dans leur progression vers le Nord, les généraux français de Castelnau et Joffre décident alors une attaque frontale des lignes allemandes, au niveau d'Albert, dans la Somme. Après un début de succès français, l'armée allemande lance une contre-offensive et rétablit ses positions.

Donc la France n'a pas à rougir de son histoire, puisqu'elle l'a aboli bien avant.

Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature, participe à l'inauguration du mémorial des Lucs-sur-Boulogne. Ce monument commémore le massacre de 564 villageois des alentours, le 28 février 1794 (Voir la chronique du jour). Soljenitsyne y rend hommage aux insurgés vendéens de 1793 en insistant sur le caractère barbare de toute révolution. Il fait la comparaison des persécutions entre est et ouest, la seconde puisant ses racines dans les idéologies de la première, il souligne le lien profond entre les génocides des révolutionnaires français et ceux des révolutionnaires russes.

 

 

L'offensive en Artois a commencé le 15 septembre ; celle de champagne dix jours plus tard. L'échec stratégique à vouloir rompre le front allemand est évident après ces offensives.

Joffre a fondé sa manœuvre sur une poussée simultanée en Champagne (direction sud-nord), aux ordres du Général Edouard de Currières de Castelnau, et en Artois (direction est-ouest) aux ordres du Général Ferdinand Foch, tout en misant sur une colossale puissance de feu. Le 28 septembre, Foch ralentie par le mauvais temps qui transforme le terrain en marécage et par l'artillerie allemande arrête son effort. En outre, du 3 au 8 octobre, les Allemands lancent une violente contre-attaque arrêtée par la Xe Armée à la suite de furieux combats.

En Champagne, Joffre aligne, sous les ordres de Castelnau, des forces plus importantes. L'assaut français commence le 25 septembre après trois jours de préparation d'artillerie. Tout comme en Artois, le mauvais temps enlise l'assaut. Si Joffre avait écouté le général Langle de Cary, qui avait vu juste, en demandant d'avancer l'offensive au 15 septembre pour profiter du beau temps le résultat eût été certainement différent. Édouard de Castelnau arrête aussi les assauts à la fin septembre.

Le manque de munitions et de réserves, alors que les Français ont percé, empêchent la poursuite de la seconde partie de l'offensive française. Joffre doit ordonner l'arrêt de l'offensive. 140 000 soldats Français et coloniaux sont tombés, tués, blessés et disparus en près de dix jours de combats.

Et le «Je les grignote», boutade d'autosatisfaction du Maréchal Joffre, ce que l'on retient le plus souvent des offensives d'Artois et de Champagne, oubliant souvent les sacrifices des poilus pendant ces offensives 1915, sonne mal !

Près de 40 ans après la fin de la guerre d'Algérie, le président Chirac reconnaît pour la première fois que la France a une "dette d'honneur" vis-à-vis des musulmans qui ont combattu dans l'armée française entre 1954 et 1962.

« Je reconnais la responsabilité de la France dans l'abandon des rapatriés et des harkis. »

Voir les chroniques des 19 et 26 mars, des 11, 13, 17 septembre, du 05 juillet, du 30 octobre.

 

Lois Spalwer

Posté le 25 septembre 2016 à 05h07 | Lien permanent | Commentaires (7)

24 septembre 2016

6 octobre : conférence de Jean Sévillia à Chantilly

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 21h27 | Lien permanent

La presse française et la Russie

Extrait de la conférence d'Alexandre Latsa au Cercle Pouchkine à Paris :

Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 21h03 | Lien permanent

Le Brexit analysé par un britannique

Le Brexit, ses causes et conséquences, présentés par John Laughland, intellectuel et militant du combat contre l'oligarchie mondialiste, que votre blog a déjà plusieurs fois évoqué. Cohérence et fluidité de la pensée et de l'expression.

 

Paula Corbulon

Posté le 24 septembre 2016 à 19h57 | Lien permanent

Manifestation à Versailles contre l'ouverture de nouveaux camps d'immigrés

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Témoignage accablant d un calaisien sur les bandes d'immigrés qui se promènent la nuit dans les villes où on les impose :

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 16h55 | Lien permanent

N'oublions pas Jean-François Copé...

Nous ne parlons pas beaucoup de ce candidat à la primaire LR. L'un de ses tweets (et la réponse amusante) nous en donne l'occasion :

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 16h44 | Lien permanent

La politique ne peut pas se contenter d'être pragmatique

Dans ses Dernières conversations, l'auteur des principes non négociables, le pape émérite Benoît XVI, déclare :

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 14h52 | Lien permanent

Le mécanisme du terrorisme intellectuel n'a pas varié

Jean Sévillia répond au Figarovox à l'occasion de la publication de ses Ecrits historiques de combat. Extrait :

Sur le terrorisme intellectuel :

XVM42cbcd42-81a5-11e6-9c43-d957f3b3814a-100x144"[...] Faut-il rappeler les attaques subies au cours des dernières années, pour ne retenir que quelques figures en vue, par les philosophes Alain Finkielkraut ou Michel Onfray, par le journaliste Eric Zemmour, par le comédien Lorànt Deutsch ou par le romancier Michel Houellebecq? Faut-il rappeler les conditions dans lesquelles s'est déroulé le débat - ou plus exactement l'absence de débat - sur le Mariage pour tous, où il était posé par principe qu'en être partisan était le signe d'un esprit ouvert et moderne et qu'en être l'adversaire était le fait d'une mentalité intolérante et rétrograde.

Dans une société démocratique où le débat d'idées est censé être libre, tout se passe comme si certaines idées étaient interdites, certains sujets tabous, et certaines voix moins légitimes que d'autres puisqu'elles contreviennent à la pensée dominante, qui est la pensée des élites politiques, culturelles et médiatiques. Le mécanisme du terrorisme intellectuel n'a pas varié. Il consiste à jeter l'opprobre sur les opposants à cette pensée dominante en leur collant, explicitement ou implicitement, une étiquette qui a pour but de les réduire au silence en jetant le discrédit sur leur personne et leur propos. Ces étiquettes se traduisent par des mots - réactionnaire, raciste, fasciste, homophobe, etc. - qui n'ont plus un sens objectif: ils peuvent s'appliquer à n'importe quoi et n'importe qui afin de les disqualifier selon le principe de l'amalgame et de la reductio ad hitlerum. Ce qui change, en revanche, c'est l'objet du terrorisme intellectuel, puisque celui-ci est indexé sur l'idéologie dominante. Il y a cinquante ans, quand le marxisme triomphait chez les intellectuels, être anticommuniste valait de se faire traiter de «chien» par Jean-Paul Sartre. Aujourd'hui, alors que l'antiracisme et le multiculturalisme sont présentés comme des impératifs catégoriques, affirmer que l'origine et l'ampleur des flux migratoires pose un problème à la France et à l'Europe en général vaut d'être accusé de racisme. [...]"

Sur le combat des idées :

"C'est un refrain que reprend, sur un ton dépité, la presse de gauche: la droite - ou les conservateurs, les réactionnaires, etc. - auraient gagné la bataille des idées. Or ce refrain est largement trompeur. Il est vrai, ce qui est nouveau par rapport au paysage des idées d'il y a quinze ans, que quelques figures telles qu'Alain Finkielkraut ou Eric Zemmour obtiennent de réels succès d'audience quand la télévision ou la radio leur tendent un micro, ce dont je me réjouis. Mais ces individualités demeurent des exceptions sur les ondes, et leurs propos suscitent un violent contre-feu, quand ce ne sont pas des menaces de poursuites judiciaires, parfois mises à exécution. Il est encore vrai que la pensée de gauche mouline dans le vide, mais elle continue néanmoins à mouliner… Il n'est que d'observer la façon dont sont analysés les facteurs qui conduisent des jeunes vivant en France au djihadisme pour constater que les commentateurs tournent toujours autour d'explications sociales - pauvreté, exclusion, déscolarisation, etc. - pour ne pas voir et nommer la réalité, qui est politique, culturelle et religieuse.

Non seulement le concept de «néoréac», lancé en 2002 par le livre de Daniel Lindenberg, essayiste de gauche, procède d'un amalgame réducteur - non, Pascal Bruckner ne pense pas comme Natacha Polony qui ne pense pas comme Elisabeth Lévy et ainsi de suite - mais le fait que la haute cléricature de gauche ait disparu ou se taise n'empêche pas la basse cléricature d'être en place. Faites un sondage sur ce qu'on pense dans les salles de profs ou dans les rédactions des chaînes publiques de la loi travail ou de la question des migrants, et vous serez édifiés. Or dès lors que tous les Français passent par l'école ou regardent la télévision, ils en subissent l'influence, même si beaucoup savent aussi s'en libérer. Par conséquent, j'en suis bien navré mais, sur le terrain, la «victoire culturelle» n'est pas encore là. En dépit de tout, nous ne sommes pas sortis, culturellement parlant, du paradigme selon lequel il serait bien d'être de gauche et être de droite imposerait de s'excuser. C'est si vrai que la droite, qui ne brille par ses idées, fait tout pour faire oublier qu'elle n'est pas de gauche. Je ne suis pas de ceux qui croient que le clivage droite/gauche est caduc. Cette distinction structure notre vie politique depuis deux siècles, et elle n'est pas près de disparaître, même si ses frontières se sont déplacées, et même si les élites dirigeantes de droite comme de gauche communient dans un libéralisme libertaire qui les rapproche et souvent les confond. [...]"

Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 14h46 | Lien permanent

Restreindre la représentation des parents au sein de l'Education nationale ?

14446345_10210474851008341_168252730_o-590x400Les propositions du Collectif Racine, composé d'enseignants, proches du FN, ont été remises le 22 septembre à Marine Le Pen pour refondre l'école et l'université de demain. Il y a  de bonnes idées dans ces propositions, dont le retour à la méthode syllabique pour l'apprentissage de la lecture, le retour aux fondamentaux (lecture, écriture, opérations, latin...), notation chiffrée, suppression du collège unique, apprentissage à 14 ans... Mais d'autres se caractérisent par leur étatisme. Florilège :

"Abaisser l’âge de la scolarité obligatoire de 6 à 5 ans" (proposition 1)

La proposition 51 est ambiguë : si c'est pour refuser les associations LGBTistes, c'est une bonne idée, mais que signifie cette "neutralité" et qui en jugera ?

"Contrôler strictement les associations et particuliers se proposant d’intervenir devant les publics scolaires, en ne leur donnant accréditation que sur la base des critères de neutralité idéologique et d’intérêt pédagogique des interventions qu’ils proposent."

La proposition 57 est intéressante :

"Redéfinir les rapports entre les parents d’élèves et l’Ecole : c’est à eux qu’il revient d’éduquer les enfants, l’Ecole ayant quant à elle pour mission de les instruire. [...]"

Mais la 58 semble la contredire :

"Restreindre la représentation des parents d’élèves, au sein des organes décisionnaires aussi bien que consultatifs de l’Education nationale : il n’appartient pas aux parents de se prononcer et encore moins de prétendre influer sur les pratiques et méthodes pédagogiques, ni de soutenir, au titre du principe de neutralité, aucun positionnement idéologique ou point de vue partisan."

Proposition 78 :

"Préserver les spécificités des établissements privés sous contrat, telles que définies par la loi n°59-1557 du 31 décembre 1959 sur les rapports entre l’Etat et les établissements d’enseignement privés (« loi Debré »). Les établissements privés sous contrat restent assujettis, en termes de programmes et de définition des pratiques pédagogiques, aux mêmes orientations nationales que les établissements publics."

Proposition 79 :

"Soumettre les établissements privés hors contrat à des inspections régulières visant à éviter toute dérive sectaire et à vérifier la conformité des enseignements et des pratiques avec les principes de la République."

Outre le fait qu'il faudrait définir ces fameux "principes de la République", il est dommage de ne pas donner plus de liberté aux établissements.

Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 14h26 | Lien permanent

"La réécriture du mariage pour tous sera un thème de campagne"

Capture d’écran 2016-09-24 à 13.53.16Ce n'est pas La Manif Pour Tous qui l'écrit mais le journal (sous perfusion financière) LGBT Têtu qui l'écrit :

"[...] Marine Le Pen maintient donc sa vision traditionaliste du mariage bien que cette question suscite la discorde au sein du parti d’extrême droite. Certains, tel Florian Philippot – le numéro 2 du FN -, y voient un non-sujet quand d’autres, comme Gilbert Collard, demeurent farouchement opposés. [...] Côtés LR, les dissensions autour du mariage pour tous sont aussi criantes qu’au FN. Les candidats de droite ne sont pas d’accord entre eux et certains changent d’avis tellement vite qu’on en perdrait presque notre latin. [...]"

Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 13h54 | Lien permanent

La presse polonaise accuse Laurence Rossignol de censure de la vérité sur l'avortement

Capture d’écran 2016-09-24 à 13.39.11Le quotidien polonais Nasz Dziennik rapporte les propos du ministre français des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, Mme Laurence Rossignol, qui a déclaré sur France Info préparer des mesures contre les sites alternatifs sur l'avortement. Ces derniers seraient selon elles passibles d’un « délit d’entrave numérique ». Ces propositions devraient être présentées lors de la Journée internationale pour le droit à l’avortement.

La directrice du bureau polonais de l’organisation internationale « pro-vie » CitizenGO, Mme Magdalena Korzekwa-Kaliszuk, qualifie l’initiative de « tentative de censure de la vérité sur l’avortement "

Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 13h40 | Lien permanent

Des immigrés "évaporés"

Image001Communiqué de Barbara Mazieres, présidente du cercle Anjou Conférences :

"Ne sachant pas gérer la crise des migrants, le gouvernement socialiste impose à nos provinces l’arrivée de ces faux réfugiés. Nous apprenons avec stupeur que, depuis la création du centre angevin, 81 migrants volontaires (pour passer en CAO, pas forcément pour venir à Angers) provenant de Calais y sont passés. Cinquante et un en sont sortis, dont 31 se sont « évaporés » et 20 ont vu leur situation « résolue ». 31 personnes évaporées sur 31, belle gestion laxiste des choses…. Les Angevins apprécieront."

Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 12h15 | Lien permanent

Le soutien de la franc-maçonnerie à un candidat lui fait perdre des voix

Charuel_cordon-1-682x1024Alain Juppé a déjeuné avec le Grand Maître de la GLDF, Philippe Charuel (photo), mercredi 21 septembre.

Samedi, c'est au tour de François Baroin, grand soutien de Nicolas Sarkozy et probable futur Premier ministre en cas de victoire de ce dernier à la présidentielle. L'ancien ministre de l'Économie participera au Grand Dîner de la GLDF.

L'Express prévient que le soutien des franc-maçons fait perdre des voix :

"Des voix supplémentaires à la Primaire ? Sûrement pas beaucoup. Ce que l’on gagne chez les frères, on le perd chez les électeurs de droite catho,  toujours assez allergiques à la franc-maçonnerie."

Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 12h12 | Lien permanent

A propos de la "fachosphère" et du "magnat catho"

Filename*0=Capture d’écran 2016-09-23 à 13.Le quotidien ex maoïste Libération a publié récemment un dossier – avec appel en “une” s'il vous plaît! - sur ce qu'il appelle la « fachosphère ». Le Salon Beige et votre serviteur ont les honneurs douteux de ce dossier, notamment dans un encadré intitulé « Guillaume de Thieulloy : le magnat catho ».

Bien des amis m'ont fait suivre cet encadré. J'ignorais d'ailleurs qu’autant de lecteurs de Libération étaient par ailleurs amis du Salon Beige – à la place de la direction de ce quotidien de la nomenklatura, je m'inquiéterais...

Cet encadré est à la fois charmant et lunaire. Charmant, parce que je pourrais difficilement recevoir davantage de fleurs d'un quotidien d'extrême gauche : « Citizen Kane », « magnat catho », « familier des milieux pro-vie américains »... Mais lunaire parce qu'on me prête des compétences que je n'ai pas (hélas). En particulier, j'aimerais beaucoup être un « magnat », un « Citizen Kane » ou diriger un « lobby “familialiste” en mesure d'influer sur la droite », mais je vois bien que nous n'y sommes pas et que beaucoup de travail nous reste à accomplir pour cela...

Soit dit en passant, il est tout de même assez cocasse que le quotidien “anarcho-bancaire” fasse mine de trembler devant un « magnat catho ». Il n'est pas nécessaire d'être très informé sur la réalité de la presse française pour savoir que la grosse finance n'est pas exactement chez nous...

Ces coups d'encensoir, doublés de jeux puérils du type « fais-moi peur, les “réac” sont aux portes du pouvoir », me laisseraient de marbre s'ils ne contribuaient à accréditer des erreurs manifestes.

La première de ces erreurs tient, bien sûr, à l'usage du terme « fachosphère ». Si le mot avait un sens, il devrait signifier que tous les sites mentionnés dans ce dossier de prétendue investigation, soutiennent la doctrine fasciste. Or, même les plus ignorants en matière d'histoire des idées politiques savent que le fascisme est un nationalisme doublé d'un socialisme. Il se trouve que je ne suis pas nationaliste au sens post-1789 du mot (je suis, comme dit M. Albertini, un « royaliste revendiqué » !), ni, moins encore s’il est possible, un socialiste. Je vois donc mal comment je pourrais être fasciste. Je ne vois pas davantage comment un site internet animé par des laïcs catholiques pourrait l'être. Je ne sais pas ce que la rédaction de Libération connaît des encycliques pontificales, mais nous sommes, quant à nous, des lecteurs et des disciples de Mit brenneder Sorge (contre le national-socialisme) et de Non abbiamo bisogno (contre le fascisme) autant que de Divini Redemptoris (contre le communisme). Ces journalistes, à la fois soumis à la haute finance et à l'idéologie marxiste-léniniste, seront peut-être surpris de l'apprendre, mais il est parfaitement possible d'être à la fois anti-fasciste et anti-communiste – et c'est notre cas à nous !

Mais peut-être aussi ces approximations ne tiennent-elles qu'à la souveraine indifférence à la vérité qui marque ce quotidien, patronné naguère par Sartre, le seul philosophe de l'histoire de l'humanité à avoir suggéré de camoufler la vérité (en l'occurrence sur la monstruosité concentrationnaire communiste) pour ne « pas désespérer Billancourt ».

En attendant, je trouve, quant à moi, que Libération a l'amalgame sélectif. On nous intime l'ordre de ne pas pratiquer l'amalgame entre islam et islamisme, sans nous donner le plus petit élément de réflexion sur la condamnation de l'islamisme par l'islam (il est vrai que les prédécesseurs de la rédaction actuelle de Libération nous invitaient déjà avec insistance à “ne pas faire d'amalgame” entre l'excellent marxisme-léninisme et le regrettable accident du stalinisme...). Pour les dissidents, l'amalgame est parfaitement légitime : peu importe qu'il y ait bien peu de liens personnels ou idéologiques entre les différentes chapelles de cette prétendue « fachosphère », nous en sommes tous – c’est une affaire entendue – de zélés zélotes!

Dans ce dossier improbable, notre confrère Pierre Sautarel, de Fdesouche, répond très justement et euphémiquement : « Notre seul point commun, c'est vous, les médias. Votre réaction nous apporte la cohésion idéologique que l'on n'a pas forcément. »

Ob_43d95b_51-1iwth-6l-sx315-bo1-204-203-200Au demeurant, tant qu'à faire de “l'amalgame”, pourquoi ne pas parler de tous les médias ? Si l'on dit que la « fachosphère » est une « arme d'intoxication massive », il faudrait préciser qu'elle n'arrive pas à la cheville, en ce domaine, de la grosse presse. Ce n'est pas Fdesouche, que je sache, qui titra : « C'est la fête » quand les Khmers rouges prirent Phnom Penh. Ce n'est pas Boris Le Lay qui mit au point la fabuleuse intox des couveuses de Bagdad. Ce n'est pas non plus le Salon Beige qui demanda à la Propaganda Staffel l'autorisation de reparaître sous la “bienveillante” tutelle nationale-socialiste… À supposer que nous soyons effectivement des « intoxicateurs », nos merveilleux confrères de la presse aux ordres nous rendraient donc aisément des points !

Ce qui m'a le plus amusé, je dois le confesser, dans l'encadré de Libération me concernant, c'est cette pique grossière : le Salon Beige serait devenu un « incontournable carrefour » d'une partie des manifestants de La Manif pour Tous « au grand dam de la direction du mouvement, où l'on déplore en privé “le positionnement intégriste, limite FN” du site ». C'est beau comme l'antique...

Naturellement, nous ne saurons rien sur cette « direction du mouvement ». C'est tellement plus facile de “citer” ce genre de petites saletés sans dire de qui elles viennent. Puisque personne n'est nommé, personne ne peut dire non plus que c'est faux. C'est plus commode...

Dominique Albertini m’avait déjà fait le coup, lorsqu'il m'avait interrogé voici plusieurs mois, me demandant ce que je pensais de la direction de LMPT. Comme j'étais un peu éberlué de la question – il me semblait que la lecture la plus superficielle du Salon Beige laissait deviner que nous n'étions pas exactement des adversaires de LMPT ! –, il me “précisa” que certains dirigeants disaient que La Manif pour Tous n'avait rien à voir avec le Salon Beige. Je ne suis pas bien malin, mais cela me semblait un peu trop “téléphoné”. J’imaginais déjà mon interlocuteur enregistrer avec gourmandise une phrase énervée de ma part, qui aurait ensuite pu servir à jouer le même jeu avec Ludovine de La Rochère (sur le thème: écoutez les vacheries que Thieulloy dit sur vous, qu’en pensez-vous...). Est-il besoin de préciser que, si j'avais une divergence avec Ludovine, c'est à elle que j'en parlerais, pas franchement à un journaliste de Libération – auquel je dois avouer que je ne voue pas une confiance illimitée. J'avais donc, à l'époque, botté en touche en disant en substance : J'ignore si la direction de La Manif pour Tous dit qu'elle n'a rien à voir avec le Salon Beige, et j'en doute fort, mais je peux vous dire, en revanche, que le Salon Beige a tout à voir avec La Manif pour Tous!

Pensent-ils vraiment qu'il soit si aisé de nous “amalgamer” avec des gens que nous connaissons à peine et de nous opposer à des amis ? Croient-ils vraiment que nous soyons si bêtes que nous nous déchirions sous leurs yeux, pour leur plus grand plaisir ?

D'ailleurs, vous, amis lecteurs, qui connaissez tout de même un tantinet mieux LMPT et le SB que les journalistes du microcosme parisien, cela vous semble-t-il vraisemblable que quelqu'un, chez nous, parle de « positionnement intégriste, limite FN » ? Évidemment non. Nous savons bien tous ce qui semble mystérieux aux savants experts que les deux sujets sont à des années-lumière – et de plus en plus à mesure que le “lobby catho” au sein du FN est de plus en plus réduit. Peut-être que dans les années 1980, on pouvait effectivement dire quelque chose comme cela : il existait une véritable tendance “catho tradi” au sein du FN. Les deux sphères étaient déjà à cette époque fort distinctes, mais on pouvait à la rigueur comprendre ce genre d'approximation. Aujourd'hui, je conseille à M. Albertini de demander à Mme Montel, eurodéputée FN, ce qu'elle pense du Salon Beige - qui la “tâcla gentiment” sur le « droit inaliénable à l'avortement ». Peut-être pourra-t-il aussi retrouver sur Twitter les déclarations de M. Philippot disant que le Salon Beige était « un torchon d'extrême droite »...

La réalité, c'est que nous avons effectivement des amis au FN et des amis aux LR, mais beaucoup plus encore en dehors de tous les partis!

Je n'ai pas encore lu le livre de Dominique Albertini qui donne l'occasion de ce dossier farfelu, mais j'avoue que ce que j'en vois dans les commentaires médiatiques me laisse craindre une absence inquiétante de sens commun – on me dit que le livre est plus sérieux et plus factuel que ces commentaires loufoques, mais j’attends d’en juger par moi-même.

En tout cas, et en attendant, je répondrai trois choses principales sur ce dossier. Tout d'abord, il n'existe pas, à ma connaissance, d'union des blogosphères alternatives (en tout cas, nous n'en sommes pas membres et n'y avons jamais été invités !). Ensuite, quand bien même cette prétendue « fachosphère » existerait, elle serait à des années-lumière d'avoir la capacité d'influence de France Télévisions, de l'AFP ou du Monde. Or, que je sache, personne, dans la nomenklatura, ne semble s'inquiéter du poids excessif de ces médias dans le débat public. Je rappelle même, au passage, qu’au contraire des blogues dissidents, ces gros médias sont largement financés par nos impôts. Enfin, en admettant que ces blogosphères dissidentes soient effectivement unies et influentes, cette influence ne serait que culturelle et métapolitique, pas encore politique à proprement parler…

Bref, j’avoue que la lecture de ce dossier m’a diverti. Mais j’en retiens une chose, en attendant de lire l’ouvrage que j’espère plus sérieux et plus précis : le développement de la dissidence, diverse, multiple et parfois même contradictoire, notamment sur internet, inquiète l’oligarchie – sans quoi elle ne parlerait pas de nous. Comme disait le président Mao, qui fut davantage maître à penser de bien des journalistes de Libération que des rédacteurs du Salon Beige, « être attaqué par l’ennemi est une bonne chose et non une mauvaise chose ». Si l’oligarchie s’inquiète, c’est que nous sommes sur le bon chemin. Continuons donc. Sans rien lâcher…

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

Le Salon Beige

Posté le 24 septembre 2016 à 11h41 | Lien permanent

3 octobre : conférence de Gabrielle Cluzel à Versailles

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 10h22 | Lien permanent

12 octobre : conférence de Jean Sévillia à Nice

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 08h35 | Lien permanent

Eric Zemmour à Toulouse le 29 septembre

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 07h52 | Lien permanent

29 septembre : conférence à Paris sur les enfants de Manille

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 07h41 | Lien permanent

Conférence d'Hilaire de Crémiers à Nancy le 30 septembre

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 07h30 | Lien permanent

1er octobre : chapelet de SOS Tout-Petits à St Germain en Laye

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 07h05 | Lien permanent

C’est arrivé un 24 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Voir la chronique du 17 mai 352. C'est le premier pape non canonisé.

Pépin III, dit le bref, est maire du palais de Bourgogne et maire du palais de Neustrie en 741, puis maire du palais d'Austrasie en 747, et enfin Roi des Francs en 751. Le Roi soutient le pape contre les Lombards, car l'empereur byzantin n'est pas en mesure de le faire. Cette alliance entre les Francs et l'Eglise est formellement scellée avec un traité, créant les États pontificaux, connu sous le nom de donation de Quierzy.

Le premier Roi de la dynastie des Carolingiens Pépin le Bref, autrement dit "le petit", est inhumé à Saint-Denis. Fils de Charles Martel et époux de Berthe au long pied, il lègue son royaume à ses fils: Carloman et Charlemagne. Charlemagne hérite d'un royaume l'Austrasie, la Neustrie et l'Aquitaine maritime, qui entoure les terres de son frère cadet : l'Alémanie, l'Alsace, la Bourgogne, la Septimanie et une autre partie de l'Aquitaine. Quand Carloman meurt le 4 décembre 771, Charlemagne hérite des terres de son aîné.

Pépin et ses fils ont été, avec l'abbé Fulrad, à l'origine de la construction de la troisième église bâtie sur le site de la basilique Saint-Denis. Mais seuls Pépin et la reine Berthe y sont inhumés.

Gisants de Pépin et Bertrade de Laon dans la basilique Saint-Denis.

En réalité l'histoire de la Bourse en France commence en 1141, quand le Roi Louis VII décide d'installer un lieu de change unique à Paris sur le Grand Pont, renommé pour l'occasion le Pont au Change. La première Bourse en France date de 1540 et sa création se fait à Lyon. Pendant longtemps c'est la seule du pays.

En 1716, profitant de la mort du Roi Louis XIV, qui le surnommait « l'aventurier huguenot » John Law rentre en France et obtient du régent le droit de créer la Banque générale émettant du papier-monnaie contre de l'or. En 1718, elle devient la Banque Royale, garantie par le Roi. Law finit par obtenir le monopole de distribution monétaire en France. Cependant le système de Law connaîtra une banqueroute importante avant la banqueroute du 24 mars 1720 (Voir les chroniques du 4 janvier et du 24 mars).

La crise financière provoquée par les excès du Hollandais n'est toujours pas terminée en 1724, c'est pourquoi, le 24 septembre 1724, un arrêt établi par le Conseil d'État du Roi donne naissance à la bourse de Paris.

Elle va occuper l'hôtel de Nevers, situé rue Vivienne. Le Roi espère ainsi rétablir un semblant d'ordre au sein de l'économie française. La bourse est ainsi soumise à une stricte réglementation, qui stipule, entre autre, qu'aucune femme ne peut y accéder. Il faudra attendre 1967 pour que les portes du palais Brongniart, futurs locaux de la Bourse, leur soit ouvert. Les opérations à terme sont interdites et le monopole des Agents de Change est reconnu. La Bourse devient en mars 1774, un lieu uniquement réservé aux agents de change. Le 30 mars la crié devient obligatoire (voir la chronique du jour).

A la révolution les corporations sont détruites. Celle des agents de change n'y coupe pas et le 9 septembre 1795, la Bourse est « définitivement » fermée. Elle rouvre dès le 20 octobre  avec seulement 25 agents de change. Son existence n'est officialisée qu'en 1801. Napoléon confie en 1808, à Alexandre Théodore Brongniart le soin de construire ce qui sera le palais Brongniart. Son inauguration n'a lieu que le 4 novembre 1826 (voir la chronique du jour).

Louis XIV envahit le Palatinat. Il s'oppose à la coalition, formée depuis juillet 1686, par l'Empereur d'Allemagne, le roi d'Espagne, le roi de Suède et le roi d'Angleterre. Cette Ligue des Augsbourg reproche au Roi de France de mener une politique agressive et n'accepte surtout pas la signature de la paix de Nimègue très favorable à la France. Le conflit dure jusqu'en 1697. La France l'emporte en Savoie et aux Pays-Bas. Et la paix, signée en 1697 à Ryswick, permet à Louis XIV de conserver Strasbourg et la Sarre. Voir la chronique du 20 septembre sur le traité de Ryswick qui y met fin en 1697. Voir aussi la chronique du 17 mai.

Pierre Pérignon, plus connu sous le nom de Dom Pérignon est né en 1638 à Sainte-Menehould. Pierre Pérignon entre d'abord au Collège des Jésuites de Châlons-en-Champagne, puis devient moine bénédictin au monastère bénédictin de la Congrégation de Sainte-Vanne et Saint-Hyaduphe à Verdun en 1656. Il va s'occuper du contrôle des vignes de l'Abbaye d'Epernay. Il invente une nouvelle méthode de pression du vin : "la méthode champenoise". Il meurt à l'Abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers. Ce nouveau vin commence à connaître le succès dès la fin du règne de Louis XIV.

Au nom de Napoléon III, le contre-amiral Febvrier-Despointes prend officiellement possession de l'archipel découvert par l'anglais James Cook en 1774. La France souhaite par ce geste retrouver son prestige colonial perdu un siècle plus tôt avec la perte du Québec et de la Louisiane. En 1864, elle installe dans l'ile un pénitencier où seront envoyés nombre de prisonniers algériens ou communards. L'ile possède aussi des gisements de nickel parmi les plus importants au monde.

Suite aux résultats du référendum du jour, la durée du mandat présidentiel passe de 7 à 5 ans en France.

Lois Spalwer

Posté le 24 septembre 2016 à 05h03 | Lien permanent | Commentaires (2)

22 octobre : colloque du CESHE à Paris

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Michel Janva

Posté le 24 septembre 2016 à 04h58 | Lien permanent

23 septembre 2016

Deux nouveaux dicastères et une section pour les migrants et les réfugiés sous l’autorité directe du pape

La réforme de la Curie est entamée : 

"Mgr Marcello Semeraro, secrétaire du Conseil des cardinaux chargé d’assister le pape dans la réforme de la Curie romaine, fait le point sur le travail du C9 pour la revue italienne il Regno en date du 22 septembre 2016. Il évoque notamment la constitution des deux nouveaux dicastères « Laïcs, famille et vie » et « Développement humain intégral », précisant leur mission et les principes qui ont sous-tendu la réflexion.

Pour le dicastère « Laïcs, famille et vie » inauguré le 1er septembre, explique-t-il, il s’agissait de valoriser « le statut et le rôle des fidèles laïcs dans l’Eglise », leur « dignité » et leur « particularité ». Il fallait donc leur attribuer un volet institutionnel du gouvernement de l’Eglise correspondant à celui qui était déjà réservé aux évêques, aux prêtres et aux personnes consacrées : ces trois groupes étaient en effet l’objet de « congrégation » dans la curie, tandis que les laïcs avaient un « conseil pontifical ».

La famille et la vie ont été adjoints à la même entité. Fusion qui souligne, explique Mgr Semeraro dans des extraits rapportés par le quotidien Avvenire de la Conférence épiscopale italienne, « l’implication de la ‘vie’ dans la famille et de la famille dans le laïcat, qui rend très plausible leur connexion institutionnelle ».

Quant au dicastère « pour le développement humain intégral » qui sera lancé en janvier 2017, il se veut servir la doctrine sociale de l’Eglise : en choisissant ce titre, assure Mgr Semeraro, le pape « a voulu indiquer l’horizon dans lequel le dicastère est appelé à œuvrer », dans la ligne de trois documents : Populorum progressio de Paul VI sur le développement ;Caritas in veritate de Benoît XVI sur la dimension humaine intégrale ; Laudato si’ (du pape François) sur l’écologie intégrale.

Au sein de ce dicastère, la section pour les migrants et les réfugiés est sous l’autorité directe du pape. Un choix qui exprime une « attention spécifique à une urgence mondiale d’une actualité pressante » mais aussi « l’espérance que cette urgence ne tarde pas à être résolue ». Ce n’est pas « une invention de François », affirme le secrétaire, déjà dans l’histoire récente, des papes ont personnellement dirigé un secteur de la Curie romaine.

Par ailleurs, Mgr Semeraro fait état d’une volonté de procéder « par expérimentation » : tous les statuts de ces nouveaux dicastères sont approuvés « ad experimentum », souligne-t-il, mais sans échéance, ce qui permet d’apporter « sereinement et rapidement des correction et améliorations » si besoin" (suite).

Lahire

Posté le 23 septembre 2016 à 22h31 | Lien permanent | Commentaires (1)

Nouvelle affaire à Istres : vol d'armes militaires sur la base

Premiers éléments

"Des armes, "essentiellement des armes de poing", ont été "soustraites de la base d'Istres" (Bouches-du-Rhône), et trois personnes, dont un militaire, sont en garde à vue, a indiqué aujourd’hui le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux".

Lahire

Posté le 23 septembre 2016 à 21h42 | Lien permanent | Commentaires (1)

Saint Pio de Pietrelcina en DVD

C’est la Saint Pio de Pietrelcina aujourd’hui !

L’occasion de partager cet extrait tiré du film Padre Pio de Carlo Carlei, avec Sergio Castellito :

Le DVD publié par SAJE il y a plus d’un an en version française (avec la voix de Michaël Lonsdale), comporte désormais la version originale (italien) sous-titrée Français.

PadrePio_Movie_part1_VOSTF_extract_Vimeo from SAJE Distribution on Vimeo.

Michel Janva

Posté le 23 septembre 2016 à 20h42 | Lien permanent

La France, ex puissance industrielle, achète ses fusils d'assaut et ses munitions à l'Allemagne

Sous couvert de consolider les liens entre la France et l'Allemagne, ils détruisent l'industrie française

"L'armée française va se doter de fusils d'assaut HK 416 F, fabriqués en Allemagne, pour remplacer ses célèbres FAMAS dont la fabrication remonte aux années 70, a annoncé aujourd'hui la Direction générale de l'armement (DGA) dans un communiqué.

"Les livraisons sont prévues dès 2017 et s'échelonneront sur une dizaine d'années", précise la DGA pour qui "ce marché contribue à renforcer les solides liens entre l'Allemagne et la France dans la Défense et dans l'industrie de l'armement en particulier".

Lahire

Posté le 23 septembre 2016 à 20h26 | Lien permanent | Commentaires (9)

La décroissance en France? Pas la faute du gouvernement bien sûr

Ils sont 3 fautifs et ne sont pas au pouvoir en France : 

""Symboliquement, le fait d'entrer en territoire négatif est assez fort", estime toutefois Alexandre Mirlicourtois, directeur de la conjoncture économique chez Xerfi. "C'est un signal négatif qui risque de marquer les esprits, notamment chez les acteurs économiques", ajoute-t-il.

Selon l'Insee, ce sont les dépenses de consommation des ménages, moteur traditionnel de la croissance française, qui expliquent en grande partie cette mauvaise passe. Ces dernières, qui avaient connu une forte hausse (+1,1%) au premier trimestre, se sont repliées, à -0,1%, entre avril et juin.

"Il y a eu un triple effet lié aux intempéries, aux grèves et aux attentats, qui a clairement pesé", estime Ludovic Subran, chef économiste de l'assureur Euler Hermes, qui évoque également un effet de réajustement de la production après l'euphorie du premier trimestre".

Lahire

Posté le 23 septembre 2016 à 20h15 | Lien permanent | Commentaires (0)

Les convictions avant les calculs

Jean-Frédéric Poisson est interrogé dans le JDD. Extrait :

Unknown-8Hervé Mariton, dont certaines idées sont proches des vôtres, n'a pas été qualifié pour la primaire. Espérez-vous un ralliement?

Il faut qu'on en discute, mais je n'oublie pas que derrière la candidature invalidée, il y a un homme qui s'est pris un coup dur sur la tête. Pour avoir perdu des combats difficiles, je sais ce que ça coûte. Après, je ne veux pas faire de calculs stratégiques ou politiciens. Je suis un homme de convictions qui veut d'abord mettre en avant un projet.

Vous êtes le candidat le plus fermement opposé au mariage pour tous. Avez-vous été déçu que le mouvement Sens commun, né après les manifestations de 2013, ait choisi de soutenir François Fillon?

Ça m'a surtout surpris. Sens commun et François Fillon sont dans des univers programmatiques et intellectuels assez différents, et en particulier sur le mariage. Il y a une seule vertu à la loi Taubira : elle rappelle que filiation et mariage sont liés. Or, François Fillon envisage de dissocier filiation et mariage, une manière de planter lui-même le clou sur le cercueil des institutions matrimoniales. Ceci dit, Sens commun semble avoir fait un choix tactique. Je considère pour ma part que la primaire est d'abord un lieu de débat et doit permettre de défendre ses convictions. Si c'est pour faire de la stratégie, autant se rendre directement au second tour de l'élection présidentielle.

Vous allez participer à la manifestation du 16 octobre, organisée par le collectif Manif pour tous. Cela peut-il porter votre candidature?

La manifestation en tant que telle, j'y serai présent mais le plus important, c'est d'abord ma constance sur le sujet. Depuis quatre ans, une partie des électeurs sont attentifs et connaissent ma position. C'est même l'un des rares dossiers sur lequel tout le monde connaît mon avis. Maintenant, le collectif Manif pour tous va publier un comparatif des programmes des candidats à la primaire et, bien sûr, si je fais partie des candidats plébiscités, cela sera toujours bénéfique. [...]"

Michel Janva

Posté le 23 septembre 2016 à 20h06 | Lien permanent


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