Législatives : les candidats de votre circonscription


22 mai 2017

12e circonscription de Paris : François Potié Lussigny (PCD) retire sa candidature

Le candidat que nous avions interrogé explique sur son site :

Image"Après la gauche, la « Droite » des LR, vole aux habitants de la 12ème circonscription de Paris, leur élection en les privant volontairement de leur candidat PCD qu’ils attendaient depuis 5 ans. Face aux pressions, chantages vis à vis de Jean-Frédéric POISSON, petits calculs et mouvements de bas étages des Républicains, incarnés par Bernard ACCOYER, Philippe GOUJON et Jean-François LAMOUR qui demandent, ou plutôt exigent notre retrait de plusieurs circonscriptions, François POTIÉ LUSSIGNY décide aujourd’hui avec honneur, liberté et fidélité de reporter sa candidature aux prochaines élections.

Pouvez-vous être plus précis sur les faits ?

1 - Philippe GOUJON s’est engagé publiquement aux dernières municipales à garder la Mairie et ne plus se présenter aux législatives…

2 - Suite au 1er tour des élections présidentielles, Jean-Frédéric POISSON, homme libre et « droit dans ses bottes », soulève la colère et l’indignation de Bernard ACCOYER parce qu’il refuse la consigne de vote instantanée au profit d’Emmanuel MACRON.

3 - Les Républicains fustigent Jean-Frédéric POISSON suite à sa déclaration dans laquelle il qualifiait les LR de « parti fourre-tout ».

4 - Législatives : Devant la menace PCD, seul parti à incarner une vraie force de droite et du centre, les LR menacent de retirer l’investiture de JF POISSON faisant parti du bureau LR à l’Assemblée Nationale et sans aucunes autres attaches à leur égard.

5 - Philippe GOUJON, député-maire du 15ème arrondissement exige le retrait du candidat PCD dans sa circonscription. En réaction, nous décidons avec mon équipe de nous présenter sans étiquettes

6 - Apprenant la veille de la clôture des candidatures que nous ne pouvons être soutenu et devant le manque de temps induit pour retravailler le dossier de candidature, piégé et contraint par les manœuvres subversives des LR, je décide librement de reporter ma candidature. [...]"

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 18h47 | Lien permanent

Promotion LGBT : le ministre des sports ne perd pas de temps

La double championne olympique à l'épée Laura Flessel, devenue ministre des Sports, a réservé sa première visite officielle vendredi à une association de lutte contre l'homophobie, au terme de laquelle elle a prôné "l'inclusion par le sport". 

Celle qui a présidé le comité de lutte contre les discriminations dans le sport est également marraine des Gay Games qui auront lieu en 2018 à Paris.

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 18h42 | Lien permanent

Avant de partir, Hollande et Myriam El Khomri ont vidé les caisses de l'Etat

Mauvaise surprise pour Muriel Pénicaud :

"L’enveloppe annuelle allouée aux contrats aidés, ces postes pour lesquels l’employeur public ou privé bénéficie d’aides et de subventions, a déjà été en très grande partie consommée par le gouvernement sortant, laissant très peu de latitude à la nouvelle équipe pour finir l’année. Selon une note adressée à Manuel Bougeard, directeur de cabinet de Myriam El Khomri, ancienne ministre de l’emploi, que Le Monde s’est procurée, les équipes précédentes anticipent une baisse de l’ordre de 120 000 contrats aidés sur les six derniers mois de l’année.

Un phénomène qui aurait pour impact, entre autres, l’arrivée de 62 000 nouveaux demandeurs d’emploi sur le marché. Car, si une bonne partie des bénéficiaires sont embauchés pour de bon ou renouvelés à l’issue du dispositif, certains ne le sont pas forcément.

Soucieuses de terminer sur le bilan le plus positif qui soit, les équipes de la ministre sortante ont, selon nos informations, consommé plus de 60 % de l’enveloppe qui était allouée à ce dispositif pour 2017. Elles ont donc engrangé nombre de nouveaux contrats aidés et ont renouvelé le stock de ceux qui arrivaient à échéance avant le 1er juillet."

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 18h39 | Lien permanent

L’Europe de la vie réunie à Budapest

Samedi 27 mai, la Fédération ONE OF US/UN DE NOUS organise le deuxième Forum européen pour la vie. Cet évènement a lieu à Budapest. Il est placé sous le haut-patronage du premier ministre Hongrois, Viktor Orbán et du ministre de la famille, Katalin Novák. Il est la deuxième grande manifestation publique de la Fédération UN DE NOUS depuis sa création en 2014.

Le Forum UN DE NOUS réunit pendant une journée l’Europe au service de la vie : responsables politiques européens et nationaux, personnalités associatives, experts de la santé et de l’éthique, rassemblés autour du thème « Protéger la vie : le cœur du nouveau débat culturel ». Par cet évènement la fédération UN DE NOUS entend contribuer à :

Au programme :

1) Plusieurs séquences thématiques, organisées en tables-rondes réuniront des responsables politiques et associatifs, ainsi que des experts. Plusieurs sujets seront abordés, notamment le rôle de la fédération UN DE NOUS pour faire émerger une nouvelle culture, la communication pour défendre la vie humaine les enjeux éthiques de la PMA (Procréation médicalement assistée). Avec notamment, pour la France : Jean-Marie le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, Thierry de la Villejégu, vice-président de ONE OF US, Grégor Puppinck, Directeur du Centre européen pour le droit la justice, Guillaume Bernard, politologue, Antoine Pasquier, journaliste de Famille chrétienne.

Pour les autres pays européens, notamment : Katalin Novák, ministre de la famille (Hongrie), Jaime Mayor Oreja, ancien ministre de l’intérieur et président de ONE OF US (Espagne), Ján Figeľ, représentant spécial de l’UE pour la promotion de la liberté de conviction, et ancien Commissaire européen (Slovaquie), Marek Jurek, député européen (Pologne).

2) La remise du 2ème prix ONE OF US à un « héros de la vie ». Le prix est remis cette année à un médecin américain.

3) Un concert symphonique : la Symphonie pour la vie, composée en l’honneur du professeur Jérôme Lejeune.

La Symphonie est une initiative de Pedro Alfaro, violoncelliste espagnol inspiré par le recueil de Jérôme Lejeune « Symphonie de la Vie ». Les textes expliquent le titre et les 5 mouvements : la vie dans le sein maternel, la famille foyer de vie, la recherche et ses limites, le sage au soir de sa vie face à une science sans conscience, et le mystère insondable de la création. Cette œuvre musicale est une exceptionnelle aventure culturelle au service de la vie ; elle permet à une nouvelle génération de pouvoir accéder au mystère, à travers l’harmonie, la beauté, la paix et la puissance qu’apporte une symphonie.

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 18h37 | Lien permanent

La maltraitance des enfants au Parlement européen

Conférence concernant la maltraitance des enfants avec Gabrielle Cluzel, Jean-Marie Le Méné et Marie-Christine Arnautu (député FN) :

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 18h35 | Lien permanent

Manuel Valls et la gifle...

Après avoir vainement tenté de recevoir l'investiture de La République En Marche, le parti d'Emmanuel Macron, Manuel Valls avait obtenu de ne pas avoir de candidat de la majorité face à lui.

En revanche, il sera opposé à Dieudonné, l'humoriste avec lequel il avait eu "quelques ennuis", dont le suppléant n'est autre que Nolan Laupie, le jeune homme qui l'avait giflé en janvier dernier lors d'un déplacement en Bretagne.

Après avoir reçu une gifle à Lamballe Manuel Valls va-t-il en recevoir une seconde dans les urnes ?

Carole d'Hombelois

Posté le 22 mai 2017 à 16h05 | Lien permanent | Commentaires (6)

6 juin à Orléans : conférence-débat sur l'avenir de la droite française

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Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 15h51 | Lien permanent

Législatives : Laurène Destremau (PCD) : "sortir du débat stérile entre la gauche et la droite"

Extrait du Journal de Saône et Loire :

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Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 13h58 | Lien permanent

31 mai : conférence de Stéphanie Bignon à Senlis sur l'agriculture

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Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 13h55 | Lien permanent

Le cours privé hors contrat St Jean-Paul II à Saumur recrute

Pour tout renseignements contacter : 07 50 94 69 96, Envoi des candidatures : secretariat.jp2saumur@gmail.com

AFFICHE

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 13h09 | Lien permanent

Législatives - Christophe Bentz (PCD) : "je suis favorable à l’union des droites pour faire barrage à la gauche"

Christophe Bentz est candidat PCD dans la 6e circonscription des Yvelines. Il a accepté de répondre à nos questions.

Christophe_1_origVous avez annoncé votre candidature à l'élection législative dans la 6e circonscription des Yvelines. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Je suis convaincu que ces élections législatives sont une occasion unique de faire gagner les valeurs d'une droite authentique, sincère et enracinée. Je souhaite incarner une droite de convictions, seule capable d’assurer le redressement économique et social de notre pays, de rendre aux Français leur fierté d’appartenance et de défendre les attachements vitaux de l’Homme.

J’ai axé ma campagne autour de cinq engagements absolument prioritaires :

  1. L’indépendance de la France sur la scène internationale, sa souveraineté dans l’Europe de demain.
  2. La culture de Vie et le respect de la dignité humaine contre toutes les attaques qui abaissent la valeur de l’Homme.
  3. La famille au cœur de notre société, comme maillon essentiel de l’éducation de nos enfants et de la transmission des valeurs de notre civilisation.
  4. Le patriotisme économique : la défense de la liberté d’entreprendre et d’une économie enracinée, et libérer les entreprises qui emploient en France face aux charges insoutenables qui pèsent sur elles.
  5. La fermeté face à l’immigration incontrôlée, au communautarisme et ses dérives, notamment grâce à une politique de co-développement ambitieuse.

Vous vous opposez au député sortant LR Pierre Morange. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Je ne suis candidat contre personne, mais pour des valeurs. Je ne divise pas la Droite, je l’enrichis ! Ceux qui y voient de la division n’ont pas compris que la Droite s’essouffle souvent par manque de renouvellement et de pluralisme.

Le scrutin des législatives souffre moins du vote utile, qui s’apparente bien souvent à un vote de raison (et donc un vote par défaut), et non à un vote de convictions. A fortiori dans une circonscription où le risque de voir un député de gauche élu est quasi-nul ! Aux présidentielles, bien souvent, on vote contre tel ou tel candidat. Aux législatives, on vote POUR des valeurs, POUR un projet, POUR une vision de la France.

Si vous êtes élu, serez-vous favorable pour former un groupe parlementaire avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de LR, de DLF, du FN... ?

J’espère bien que l’issue du scrutin me permettra de siéger au sein du groupe PCD ! Avant tout, je suis favorable à l’union des droites pour faire barrage à la gauche qui échoue sans cesse et détruit la France depuis trop longtemps. Je ne me préoccupe pas des carcans partisans, je suis un homme de droite, j’appartiendrai au groupe qui défend les valeurs que je porte…

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 10h41 | Lien permanent

Salon Najat Vallaud-Belkacem-Belkacem, la réforme de l'orthographe c'est comme le gender : ça n'existe pas

Au cours de l'émission "On n'est pas couché" (ONPC) du 20 mai 2017, l'ex-ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, interrogée sur la réforme de l'orthographe dans les nouveaux programmes, l'a assuré : "Je n'ai jamais mené de réforme de l'orthographe : c'est une fake news !" Nouvel enfumage :

"Bien sûr, le Ministère de l'Éducation nationale n'est pas l'auteur des rectifications orthographiques proposées par l'Académie française en 1990, rectifications qui ne sont, pour la plupart d'ailleurs, jamais entrées dans le mœurs depuis un quart de siècle : dans son autobiographie parue récemment, l'ex-ministre de l’Éducation nationale ne les applique pas elle-même !

Mais ce qui importe pour les élèves, c'est bien l'application soudaine de ces rectifications dans leur classe ou dans leurs manuels en 2016.

En 2008, sous un ministère de droite donc, les nouveaux programmes faisaient de l'orthographe révisée "la référence" en primaire et demandaient aux professeurs, pour l’enseignement de la langue française, d'en tenir compte (seulement). Mais, de fait, les programmes eux-mêmes ne respectaient pas les rectifications de 1990 : on y trouve 238 fois le mot "maître" (et apparentés) avec l'accent circonflexe qui devait pourtant disparaître ! Et, de fait encore, les éditeurs scolaires n'ont pas appliqué ces rectifications.

Mais en 2016 et pour la première fois, les rectifications orthographiques sont appliquées par les programmes eux-mêmes et la consigne devient la même en primaire et au collège ("L'enseignement de l'orthographe a pour référence les rectifications orthographiques publiées par le Journal officiel de la République française le 6 décembre 1990"). Ce n'est d'ailleurs pas sans mal : les deux premières versions des programmes ne respectaient pas les rectifications, preuve de leur caractère artificiel, et il a fallu une relecture attentive de la troisième et dernière version des programmes pour qu'elles soient enfin appliquées. Mais le plus important est que les éditeurs scolaires ont, pour la première fois en 2016, reçu des consignes pour appliquer les rectifications de 1990, comme l'indique l'enquête d'"Arrêt sur image" en 2016 qu'on peut difficilement considérer comme un site de "fake news" :

"Contactée par @si, Elina Cuaz, responsable du département primaire aux éditions Bordas qui intervient dans le sujet de TF1, explique : "En 2008, on était mal à l'aise car les nouveaux programme préconisaient l'orthographe rectifiée mais les programmes eux-mêmes n'étaient pas rédigés en orthographe rectifiée. Dans les évaluations de CE1 et CM2, les exercices étaient rédigés en orthographe traditionnelle. Donc on pouvait se poser des questions sur les motivations du ministère". Bordas a donc décidé de ne pas appliquer la réforme en 2008, contrairement aux éditions Hâtier qui l'ont appliqué pour le primaire, mais pas pour le collège ("car il n'était pas logique de mettre des explications en orthographe rectifiée pour commenter des textes classiques écrits en orthographe traditionnelle", nous dit-on chez Hâtier). Pourquoi Bordas et Nathan ont-ils changé d'avis en 2016 ? "Dans les nouveaux programmes applicables en 2016, il est recommandé d'enseigner l'orthographe rectifiée en primaire et en collège, nous explique Elina Cuaz. Et les programmes, ainsi que les documents émanant du ministère ont été écrits en orthographe rectifiée. On s'est donc dit qu'il y avait cette fois-ci, une cohérence". Un simple choix d'éditeur donc ? Pas tout à fait. Car l'application de la réforme de 1990 serait une demande expresse du Conseil supérieur des programmes. "En juin/juillet, les groupes d'experts du CSP nous ont sensibilisé sur le sujet", précise Cuaz."

L'Académie française a bien proposé, en 1990, d'écrire au choix "goût" ou "gout" (en laissant l'usage trancher). Mais c'est bien le ministère de l'Éducation nationale qui, en adoptant les programmes du Conseil supérieur des programmes (malgré leur rejet par le Conseil supérieur de l'Éducation en 2015), a imposé, vingt-cinq ans plus tard, l'usage de la seule orthographe "gout" aux enseignants."

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 08h19 | Lien permanent

Disque rayé sur l'Union européenne

En mai 2007 : "Sarkozy veut relancer rapidement l'Europe"

En mai 2013 : "François Hollande veut relancer l’Europe"

En mai 2017 : "Macron et Gentiloni veulent travailler ensemble à "une relance" de l'Europe"

Mais où veulent-ils la lancer ?

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 08h03 | Lien permanent

Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 22 au 28 mai 2017)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

 Lundi 22 mai 2017
  • Bergerac : dernière réunion des veilleurs place du palais de justice à 20H00 - Repas tiré du sac pour cette dernière rencontre. Si les circonstances l 'exigeaient, les veillées pourraient être réactivées.  L'action se poursuit par l'association  : les amis des veilleurs de Dordogne. Contact mail :  amisveileurs@yahoo.com 
 
Mardi 23 mai 2017
  • Reims - Place Royale, à 20h
 
Mercredi 24 mai 2017
  • Saint Amand Montrond Place Carrée de 20 h 30 à 22 h
 
Jeudi 25 Mai 2017 (Ascension)
  • Orléans: 177° veillée aux pieds de Jeanne d'Arc, Place du Martroi de 20h30 à 21h30
 
Vendredi 26 mai 2017
  • Bordeaux - Sentinelles - 19h Place Pey Berland
Marie Bethanie

Posté le 22 mai 2017 à 07h21 | Lien permanent

Rome marchait pour la vie samedi

Rome17ddn-750x420De la piazza de la Repubblica, le cortège a traversé le centre de la ville éternelle pour arriver à la piazza della Madona de Loreto. Des dizaines des milliers de marcheurs étaient présents ce samedi 20 mai, parmi lesquels des mouvements pro-Vie représentant plus de 20 pays étrangers: Allemagne, Angleterre Irlande Espagne, Pologne, Lituanie, Portugal, Etats Unis, Argentine, Pérou, Etats-Unis, Nouvelle Zélande, Brésil, Inde et bien sûr la France représentée par le vaillant Dr Dor de Sos tout Petit, Choisir la Vie et Droit de Naître.

Se sont également joints aux marcheurs de nombreux ecclésiastiques et religieuses ainsi que des élus. Des témoignages de femmes italiennes victimes de l’avortement et un homme qui failli être euthanasié. Parmi les interventions des délégations étrangères celle du Professeur belge Stéphane Mercier, chargé de cours à l’UCL, suspendu par son université pour avoir rappelé que l’avortement est un meurtreGianna Jessen, une jeune américaine rescapée de l’avortement, a été particulièrement remarquée. Gianna a exhorté les chrétiens à placer Dieu au centre de leur combat pour la Vie.

La Présidente de la Marche et organisatrice Virginia Nunziante a conclu :

«nous sommes pour la vie dès la conception jusqu’à la fin naturelle de (…) Nous cherchons à résoudre le problème de l’avortement lié à l’adoption de la loi 194 qui a tué en Italie plus de 273 enfants par jour et en Europe plus de 7800 avortements par jour … L’une des voyantes de Fatima, Sœur Lucie, dans une lettre adressée dans les années 80 au cardinale Caffara a écrit « que la bataille finale entre Dieu et le diable, aura lieu sur le thème de la vie et de la famille ». Nous voulons relever ce défi en sachant que, avec l’aide de Dieu La vie va toujours gagner contre la mort.

Avant cette marche  été organisée le Rome Life Forum, jeudi et vendredi au pied du Vatican. Jeanne Smits en dresse le compte-rendu :

"[...] Le cardinal Caffarra a authentifié de vive voix, et en rattachant à cette confirmation de l'ensemble de sa conférence, les paroles de sœur Lucie sur la bataille finale de Satan contre l'Eglise, portant sur la famille et le mariage. Ce témoignage, il l’avait donné il y a plusieurs années lors d’un entretien avec une revue de propagation de la spiritualité du saint Padre Pio, mais c'est à ma connaissance la première fois qu’il en a tiré une méditation et qu’il a exprimé en direct le message de l’aînée des voyantes de Fatima.

 Le cardinal Burke, quant à lui, a demandé que le pape, en union avec tous les évêques du monde, consacre la Russie au Cœur immaculé de Marie, en la nommant expressément.

Il faut d'abord noter que les deux cardinaux ont honoré de leur présence une réunion – et pour le cardinal Burke, ce n’était pas la première fois – dont la première édition en 2014 est née  du constat de la terrible confusion et de la manipulation qui ont entouré les deux synodes sur la famille. Voice of the Family, le collectif qui chapeaute l’ensemble, rassemble des organisations  et des médias comme LifeSiteNews, SPUC –  la première organisation antiavortement au monde,  née au Royaume-Uni au cours des années 1960 – Human Life International  et bien d’autres. Aucun d’eux ne fait mystère de son souci face au texte d’Amoris laetitia,  des interprétations qui en sont données en certains endroits et des prises de position objectivement hérétiques qui se multiplient dans son sillage.

Etait également présent Mgr Athanasius Schneider, évêque  auxiliaire d’Astana au Kazakhstan,  qui a témoigné devant les assistants de son émotion d’avoir pu assister le 13 mai dernier, en la cathédrale Notre-Dame de Fatima d’Astana, à la consécration explicite de la Russie au Cœur immaculé de Marie par tous les évêques catholiques de la région, y compris de Russie elle-même.

Le cardinal Burke,  après avoir exposé l’ensemble du message de Fatima et médité sur les demandes de la Vierge, a appelé les fidèles catholiques à travailler à la « consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie ». [...]"

Michel Janva

Posté le 22 mai 2017 à 07h11 | Lien permanent

C’est arrivé un 22 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Constantin Ier est le tout premier empereur romain de foi chrétienne. Il a permis à la foi catholique de sortir des catacombes, se fait baptiser à l'orée de sa mort. C'est la coutume à l'époque de se faire baptiser le plus tard possible pour éviter le Purgatoire.

Le Roi meurt d'une chute de cheval ; il est sans descendance. Avec lui s'achève la lignée des descendants de Pépin le Bref sur le trône de France

Ce traité est conclu, selon le chroniqueur Rigord, le jeudi 18 mai 1200 à Gueuleton, actuelle île du Goulet près de Vernon. La plupart des historiens donnent cependant comme date pour le traité le 22 mai. Par ce traité, Jean-sans-Terre cède le comté d'Évreux à Philippe Auguste et reconnaît la suzeraineté du Roi de France sur les terres françaises des Plantagenêts. En contrepartie, le Roi Philippe II renonce à tout droit sur la Bretagne dont le jeune duc, Arthur, doit prêter hommage au roi Jean.

Le 22 mai 1526 est constituée, à l'initiative de Louise de Savoie, mère du Roi de France François Ier alors emprisonné, une ligue contre l'empereur Charles Quint. Cette ligue regroupait le pape Clément VII, Henri VIII d'Angleterre, ainsi que les villes de Florence, Milan et Venise. La ligue de Cognac marque le début de la septième guerre d'Italie qui dure près de quatre ans.

Voir la chronique du 13 décembre.

Voir la chronique du 7 avril.

Afin de compenser leur infériorité, au début de la guerre de Succession d'Espagne, les marines franco-espagnoles pratiquent la guerre de course qui oblige les anglo-hollandais à escorter les convois. Le 22 mai 1703, une escadre française commandée par Alain Emmanuel de Coëtlogon tente d'intercepter un convoi hollandais transportant du sel et du sucre. 110 navires marchands sont escortés par cinq navires de guerre. Ces derniers se portent au-devant des Français pour couvrir la fuite du convoi. Les navires de guerre hollandais, moins puissants, doivent se rendre, mais les navires marchands parviennent à s'enfuir. Victoire militaire, l'objectif français n'est donc pas complètement atteint.

gravure de la bataille du cap de la Roque, d'après le tableau de Théodore Gudin

non libre

70 magistrats sur 86 démissionnent collectivement, pour s'opposer à la mise en place des impôts imposés par Louis XV.

Les coalisés battent les armées révolutionnaires dans le nord de la France.

Lois Spalwer

Posté le 22 mai 2017 à 06h22 | Lien permanent | Commentaires (2)

21 mai 2017

6e circonscription du Var : le FN Jérôme Rivière (ex-UMP) a choisi une suppléante de Debout La France

Lu dans Nice Matin :

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Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 20h03 | Lien permanent

Plus de 15000 personnes à la deuxième Marche pour la Vie en Croatie

C'était hier :

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Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 19h45 | Lien permanent

Le Pape annonce la création de cinq nouveaux cardinaux

Au terme du Regina Coeli, ce dimanche, le Pape a annoncé la création de cinq nouveaux cardinaux. Ils seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des saints Pierre et Paul, le 29 juin, durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés durant l'année écoulée. Ces nouveaux cardinaux sont :

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 19h39 | Lien permanent

Comment gagner 13 millions d’euros en un temps record ?

Emmanuel Macron a la recette magique :

"Pour financer sa campagne, Emmanuel Macron a réussi à mobiliser près de 13 millions d’euros de dons en un temps record. Loin de l’image cultivée par En Marche! d’une campagne aussi spontanée que populaire, un puissant réseau de banquiers d’affaires a discrètement ouvert ses carnets d’adresses au nouveau président. Révélations.

Mail du 13 février 2017 : « Comme vous l’observez, notre start-up continue de tracer son sillon ! Alors que nous allons entrer dans le “dur” dans les prochains jours, nous avons plus que jamais besoin de soutien. » La start-up en question n’est pas une entreprise comme les autres. Et l’homme derrière son clavier n’a rien d’un banal VRP. Christian Dargnat n’est autre que l’ancien directeur général de BNP-Paribas Asset Management, branche du groupe bancaire chargée de la gestion d’actifs. « Marcheur » de la première heure, il a tout lâché en avril 2016 pour organiser « à titre bénévole » le financement de la campagne de son ami Emmanuel Macron. Dargnat, c'est l'homme du coffre-fort. Pendant des mois, il a multiplié les rendez-vous discrets, les dîners confidentiels et les mails de relance pour les riches donateurs, en plein accord avec l'actuel locataire de l'Élysée."

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 19h34 | Lien permanent

François Fillon sans Sens commun faisait un résultat encore plus faible

Les prises de positions de François Fillon vis-à-vis de Sens Commun passent mal : l'ancien président des jeunes de la Droite populaire (proche de Thierry Mariani) Pierre Gentillet traite Fillon «d'ingrat» en soulignant:

«Le même Sens commun qui lui a sauvé la mise en organisant le grand rassemblement au Trocadéro qui lui a évité d'avoir à se retirer».

Jean-Marie Le Méné déclare :

«Fillon sans Sens commun faisait un résultat encore plus faible. Sens commun a surestimé Fillon, incapable de porter le courant conservateur».

Pascal Gannat, chef de file du FN dans les Pays de la Loire, ajoute :

«Inélégance de Monsieur Fillon, si attaché aux apparences vestimentaires et qui crache sur ceux qui ont permis le Trocadero».

Jean-Yves le Gallou n'est pas en reste :

«Pour se reconvertir grâce au CAC 40 et calmer ses procureurs, Fillon doit boire le calice jusqu'à la lie et renier Sens commun»

L'entourage de François Fillon démentirait les propos rapportés dans la presse samedi. :

«Il ne regrette en rien l'engagement de Sens commun dans sa campagne! C'est une fausse information parmi les nombreuses qui circulent à son sujet».

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 19h25 | Lien permanent

Un journaliste américain découvre "Barbès" et hallucine

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 18h57 | Lien permanent

La Manif pour Tous : la grande illusion ?

Billet de Patrice de Plunkett sur son blog :

Capture-d’écran-2017-05-16-à-11.16.47-1024x514"Mme de La Rochère et les siens repartent en campagne à partir de cette semaine : Angers, Rennes, Tours, Toulouse, Montpellier, Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Montélimar, Annecy... Cette série de réunions-débats porte un titre amer : "Election, la grande illusion".  Diagnostic exact. Mais un peu tardif... Nous sommes quelques-uns à avoir tenté d'expliquer depuis deux ans : 1. que l'aventure de Sens Commun ne menait nulle part ; 2. qu'interpeller les candidats sur les questions "sociétales" - comme le firent Mme de La Rochère et ses amis avant la présidentielle - ne menait nulle part non plus. Cela pour deux raisons différentes, selon que l'on considère Sens Commun ou la MPT...

Les leaders de SC se sont enlisés dans le politicien, avec une candeur pieuse et militaire qui les empêchait de voir ce qu'était un parti. Le parti a contaminé SC, qui dérapa vite de la noble théorie à la manœuvre de couloirs ; manœuvre qui fit un frustré (M. Poisson) et un agacé (M. Fillon) ; lequel ne promit rien à SC, mais en obtint l'hommage-lige sans contrepartie. On hésite à qualifier cet élan des candides vers un politicien... Mais on sait comment l'affaire a tourné : plombé dans l'opinion par son programme libéral extrémiste, piégé par des ténors de la droite (c'est d'eux qu'est venue l'affaire des "emplois fictifs"), coincé par les juges, M. Fillon en désarroi dut oublier son agacement pour accueillir l'élan - redoublé - de SC, qui lui organisa le Trocadéro. Puis ce fut le crash. On dit que les leaders de SC n'ont toujours pas compris qu'ils avaient perdu leur temps ; j'hésite à croire à une telle persistance dans la cécité.

La MPT n'était pas dans le même cas. Son "illusion", si illusion il y eut, fut de croire qu'on pouvait interpeller les candidats à la présidentielle sur les questions anthropologiques, sociologiques et bioéthiques... On ne le pouvait pas : la règle du jeu l'interdisait ! Les principaux candidats n'avaient pas la tête à un tel excursus. L'idée ne leur serait pas venue de mettre en question le système économique qui s'est emparé de tout, y compris de l'intime des vies privées (voire des consciences), et qui produit des "avancées sociétales" allant toutes dans le même sens : la dissolution hyper-individualiste... L'extrême droite jugeait ces questions sans intérêt. L'extrême gauche ne voulait pas voir que les nouvelles mœurs sont un produit du néocapitalisme libéral. Et ce dernier allait s'annexer plus que jamais la classe politique dominante, centre-droit + centre-gauche...

Deux ans d'illusions, politiciennes ou périphériques, se sont donc achevés par l'avortement que l'on sait. Un avortement fruit de l'aveuglement... Chérir les causes et déplorer les effets est un vice "libéral-conservateur" ; comme, à l'inverse, chérir les effets et déplorer les causes est un vice de la gauche bobo. Tant que ces "résistants" n'auront pas cessé, soit d'adorer le libéralisme (cause de ce qu'ils déplorent), soit d'adorer les effets sociétaux causés par le libéralisme qu'ils abhorrent, leur "résistance" sera du verbiage. Rien n'avancera tant qu'ils ne comprendront pas pourquoi la classe politique  - recomposée ou non -  a cessé d'être "politique", c'est-à-dire capable de débattre des fondements non-économiques de la société.

► Les persévérants de la MPT devraient étudier la conférence d'ouverture du dernier colloque d'Ichtus (octobre 2016). Matthieu Detchessahar - professeur d'économie - y analyse le phénomène de "dissociété" qui corrode les fondamentaux de la condition humaine. Ce phénomène, souligne-t-il, est produit par "la société de marché, fausse conception récurrente depuis trois siècles et revenue au galop depuis une trentaine d'années"Le monde humain est dévoré par l'expansion illimitée du marché dans tous les domaines : d'où la destruction des liens et des biens sociaux. D'où aussi, dit par exemple Detchessahar, "la promotion de comportements jadis répréhensibles" : effet direct de la pression économiciste ! Cette pression "recompose en profondeur les clivages politiques", explique-t-il (sept mois avant le succès de l'OPA Macron) : "elle mélange droite et gauche, libéralisme philosophico-moral et libéralisme économique, en un seul modèle indissociablement" ; sa logique est de "fonder le lien social sur les seuls liens économiques, au détriment de la conscience collective de la société", ce qui amène à "croire résoudre les problèmes en les diluant dans l'économique".

Rompre tendanciellement avec la société de marché est un préalable à toute action collective digne de ce nom. La droite catholique en est loin. Il ne suffit pas de dénoncer en théorie la "marchandisation" avec les dernières MPT : encore faut-il ne pas se ruer ensuite - de façon schizoïde - chez M. Fillon, dont le programme ("le meilleur", disait oncle Charles-Henry) impliquait, précisément, la marchandisation de choses aussi fragiles et précieuses que la couverture santé ! (...)"

Philippe Carhon

Posté le 21 mai 2017 à 17h16 | Lien permanent | Commentaires (11)

Frédéric Pichon : "Florian Philippot a vidé le parti de ses militants les plus fidèles"

Extrait de l'interview donné par maître Frédéric Pichon, vice-président du SIEL et ancien membre du FN, à Riposte Laïque :

Avocat-pichonComment le Siel, dont vous êtes le vice-président, analyse-t-il le résultat de ces élections présidentielles, sachant que vous souteniez Marine Le Pen ?

Le SIEL a soutenu Marine le Pen jusqu’au bout. Cependant nous ne pouvons cacher notre déception du score du deuxième tour. Le débat raté y est certainement pour beaucoup puisque j’ai  constaté autour de moi beaucoup d’indécis de droite qui comptaient voter Marine et qui finalement sont allés à la pêche. L’élément fédérateur de l’immense majorité des sympathisants c’est la défense de l’identité et le refus de l’immigration et de l’islamisation, pas la sortie de l’euro. Nous n’avons cessé de le répéter en vain. Malheureusement Marine s’est embourbée dans un débat confus sur l’économie alors qu’elle aurait pu faire la différence sur l’identité.

Vous avez écrit un article très sévère, sur Boulevard Voltaire, appelant à en finir avec la ligne Philippot. Pourquoi le vice-président du FN est-il à ce point votre bête noire ?

Cela rejoint ce que je viens de dire. Qu’ils viennent de la droite ou de la gauche, qu’ils soient libéraux ou étatistes, l’immense majorité des électeurs du FN votent avant tout pour des motifs identitaires.

Pour Philippot qui est souverainiste chevènementiste, le clivage est entre les partisans et opposants  à l’euro et à l’union européenne. Il pense pouvoir fédérer les 55% de Français qui ont voté non en 2005. Seulement un vote de rejet contre un projet de traité ne se traduit pas automatiquement en vote d’adhésion pour un parti politique.  Donc même si cette question est importante, elle ne doit pas constituer le point phare du programme.

De plus, si nous ne sommes pas sectaires et nous souhaitons l’union de tous les patriotes  qu’ils viennent de gauche comme de droite, la ligne de Philippot est minoritaire parmi les militants du Front et même les électeurs. Marion avait obtenu plus de 80% au congrès en 2014.

Un sondage avait été fait en janvier dernier par Le Figaro et il en ressortait que 52% des électeurs du FN se sentaient en effet plus proches de Marion Maréchal que du vice-président du parti (29%).

9782259253093Or Philippot n’a eu de cesse, en se livrant un chantage permanent à la démission auprès de Marine Le Pen, de s’assurer une position hégémonique au sein de l’appareil en éliminant par des procédures d’exclusion et de mise à l’écart systématique  tous les militants identifiés comme proches de Marion ou encore trop identitaires ou trop catholiques. A l’inverse, les proches de Philippot malgré des comportements parfois injurieux à l’encontre d’autres cadres du FN ont toujours bénéficié d’une incroyable mansuétude, Philippot prenant systématiquement leur défense, voire menaçant la présidente de démission.

Cela en s’appuyant sur des méthodes de flicage systématiques de la part de ses proches qu’il a fait embaucher notamment dans le pôle communication : identification des comptes hostiles à sa ligne, dénonciations et finalement mise à l’écart. Sans compter de faux comptes facebook ou twitter pour tacler en interne Marion Maréchal. Cela serait long à développer mais je peux prouver tout ce que j’avance. Il a donc littéralement vidé le parti de ses militants les plus fidèles en les poussant vers  la sortie. Le départ de Marion qui est toujours restée loyale à sa tante, bien qu’ayant ses convictions propres, n’y est pas totalement étranger.

La dernière entreprise en date étant la création de son parti « Les Patriotes » au sein du parti et ce alors que l’article 6 des statuts interdit la double appartenance. Il s’agit là d’un énième chantage à Marine Le Pen. Soit elle accepte, et il obtient gain de cause avant même que le congrès n’ait eu lieu – l’appellation les patriotes a été déposée à l’INPI par un de ses intimes, Joffrey Bollée, ce qui veut dire que si le FN adopte ce nouveau nom, il sera juridiquement prisonnier par le clan Philippot, un de ses proches  étant propriétaire de l’appellation.

Soit elle refuse et il menace de quitter le Front pour fonder son propre parti soit il rejoint le cas échéant Dupont-Aignan. La dernière étape du projet Philippot c’est l’éviction de Marine Le Pen. D’ailleurs ses militants ne s’en cachent pas sur les réseaux sociaux.

Vous avez même été plus loin, dans cet article, évoquant les limites apparues de Marine Le Pen, lors de ce fameux débat. Vous paraissez donc contester le fait qu’elle puisse continuer à être le phare des patriotes ?

Errare humanum est. Perseverare diabolicum. Ce n’est pas faute d’avoir alerté Marine que la plus grande marge de manœuvre était à droite et que c’était autour de thématiques identitaires qu’elle progresserait. Sarkozy l’avait compris en 2012 et avait fait 48%. Il avait également torpillé Le Pen en 2007 lorsque ce dernier s’était aventuré, sous l’influence de Soral, dans un discours incompréhensible pour ses sympathisants sur la dalle d’Argenteuil. Karim Ouchikh et Robert Ménard et avec eux Marion Maréchal  avaient encore attiré son attention à ce sujet au séminaire d’Etiolles en 2016 avant d’être éconduits. Les militants patriotes ne peuvent éternellement crier dans le désert auprès d’une direction autiste. Je crois que l’implosion souhaitable des républicains et celle plausible du Front national au moment du congrès sont inéluctables. Il faut donc préparer le coup d’après (...) 

Quelle est la stratégie du Siel pour les élections législatives ? Vous serez présents dans combien de circonscriptions ?

Nous devrions être présents dans environ 70 circonscriptions. Notre stratégie est précisément d’occuper le terrain en avançant sous nos couleurs et nos idées. La défense de la civilisation et de l’identité nationale face au Grand Remplacement et à l’islamisation, la défense de la famille et du socle anthropologique chrétien face au nihilisme culturel et sociétal, la défense des libertés et de la subsidiarité contre l’ultralibéralisme marchand et le socialisme étatique (...)"

Philippe Carhon

Posté le 21 mai 2017 à 16h23 | Lien permanent | Commentaires (9)

Una Voce cherche un nouveau local à Paris

Una Voce

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 09h49 | Lien permanent

Apparitions de Notre Dame à Fatima : rappel des faits

Entretien avec l'abbé Alexis Garnier, aumônier général du pèlerinage de Notre Dame de Chrétienté, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre. Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 09h37 | Lien permanent

Notre temps est celui des espoirs déçus. Et donc celui de l'Espérance relevée.

De l'abbé Garnier, aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté :

Abbe-garnier"Lorsque la France tremblait devant l'invasion prussienne, et que s'effondrait le régime de Napoléon III, des âmes inquiètes venaient interroger la petite Bernadette, cherchant auprès de la « saintoune » une lumière au milieu de l'obscurité. Elle leur répondait paisiblement ; « Il ne faut pas trop s'arrêter à la main des hommes».

Notre temps est celui des espoirs déçus. Et donc celui de l'Espérance relevée.

Paradoxe ? Jolie formule ? Non. C'est le prolongement dans la vie de l'Eglise et de nos âmes du Mystère de Jésus. Mais cette profondeur du mystère de bonté et d'iniquité nous étonne, nous déconcerte, nous effraie. Au bout des attentes messianiques, des enthousiasmes, des tentatives de couronnement terrestre, il y eut le retournement des foules, la couronne d'épines et la condamnation à mort. Au bout des enthousiasmes, des protestations de fidélité, il y eut les lâchetés et les abandons. Au bout des rayons de transfiguration, il y eut l'heure de la Puissance des ténèbres, l'obscurité dans l'âme de Jésus et dans les cieux à la sixième heure. Après le Thabor, il y eut Gethsemani et le Golgotha. « Ce que nous prenons pour la fin n'est que le commencement (1) ». Etait-ce la fin ? Non. Et l'âme de Jésus en croix, plongée en déréliction, chantait déjà en sa partie haute le salut accompli, l'Esperance affermie. Le prélude de la résurrection.

Quelle est donc la vraie hauteur de l'Espérance ?

L'espérance porte sur un bien, et sur le secours qui permet de l'obtenir. Le principal de l’espérance est la béatitude, Bien ultime, et la toute-puissance divine, la miséricorde divine secourable. L'Espérance est permise, ensuite, du côté des homme ou des créatures, des événements, des œuvres, des institutions. Parce que tout cela nous aide à rechercher les biens ordonnés à la béatitude (2). Donc la hauteur définitive de l’espérance est celle de Dieu. « In Te Domine speravi ».

Amis pèlerins, à quelle hauteur d'espérance vivons-nous ?

C'est la question de Jésus aux Apôtres abattus, aux lendemains de résurrection. C'est la question que nous posent les douloureux événements qui secouent la vie de l'Eglise, de nos pays, de nos familles, de nos communautés. Est-ce que notre espérance n'est pas à ce point tournée vers des biens temporels, des succès terrestres, que nous la voyons ensuite affaissée, effondrée avec l'échec ou la déconvenue à vue humaine ? Alors « l'espoir vaincu pleure (3) »... Et peut-être méritons-nous le sage conseil de la petite bigourdane ; « Il ne faut pas trop s'arrêter à la main des hommes ».

Avec Notre Dame, à bonne hauteur d'espérance.

L'Espérance plantée en nos âmes et relevée...
C'est la grâce de Notre Dame !
C'est celle du pèlerinage !
C'est celle du temps pascal !
Etre affermis dans cette Espérance qui ne déçoit pas. « Spes non confundit (4) »

« In te Domine, speravi, non confundar in aeternum (5) »

L'Esperance est une toute petite fille, souriante et paisible, qui nous attend.
Elle nous attend !
… Au bout de nos attentes et de nos espoirs humains
… au bout de nos déceptions et de nos abattements d'âme.
Alors, chers amis pèlerins, soyez plus que jamais des porteurs, des éveilleurs de cette Espérance qui ne déçoit pas. Et pour cela, venez prier, marcher (pour ceux qui le peuvent), servir, offrir, aimer durant ces 3 jours de Pentecôte prochaine. Venez tremper vos âmes dans ce flot d'espérance vraie qui coule du Coeur ouvert du Seigneur, passant par les mains et le Coeur immaculé de Marie. Et vous serez plus forts pour les défis et les luttes de ce temps... Plus fort pour vous engager au service de l'Eglise, du pays, de la famille, de l'école, du scoutisme, … et de tant d'autres œuvres de résistance.

Dans cette attente, je vous assure de ma prière à toutes vos intentions.
« In Te Domine... En Vous, Seigneur, j'ai mis mon espérance, je ne serai pas déçu pour l'éternité » !

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 08h50 | Lien permanent

14-17 septembre 2017 : Rome attend le peuple Summorum Pontificum

Le programme complet des cérémonies romaines pour le 10ème anniversaire du motu proprio Summorum Pontificum sera communiqué le 31 mai.

En attendant, les organisateurs nous prient de rappeler aux groupes intéressés qu'ils ont la possibilité de s'adresser à Via Sacra pour organiser leur séjour. 

Le pèlerinage commencera jeudi 14 septembre par une journée de conférences à l'université Angelicum et trouvera son sommet dans la procession solennelle du samedi 16 septembre qui mènera les pèlerins vers la basilique Saint-Pierre où sera célébrée une messe pontificale à midi.

Dans la vidéo que nous vous proposons, Mgr Sample, archevêque de Portland, explique l'importance de cet événement qui manifeste la splendeur de la liturgie traditionnelle au cœur de l'Église.

Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 08h07 | Lien permanent

27 mai : dédicaces à la librairie Notre-Dame de France

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Michel Janva

Posté le 21 mai 2017 à 08h03 | Lien permanent

C’est arrivé un 21 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Sautant de son cheval à la poursuite d'un gibier, dans la forêt d'Halatte près de Senlis, le Roi fait une chute si rude qu'il est incapable de se relever. Il se plaint de violentes douleurs au foie. Une importante hémorragie se déclare :

"Le sang sortait en abondance par le nez et la bouche. Les mamelles palpitaient de douleurs continues, et une chaleur intolérable régnait dans tout le corps", relate le chroniqueur Richer.

Et le 22 mai, après une longue agonie, Louis V décède sans héritiers. Les grands du Royaume présents jurent de ne rien faire avoir de s'être réunis au complet pour élire un nouveau Roi. Hugues Capet succède ainsi au dernier des carolingiens.

Traité en complète opposition avec les lois fondamentales du Royaume, ce traité n'a aucune valeur juridique. En effet, selon les lois fondamentales, la couronne est indisponible. C'est à dire que le Roi lui-même ne peut pas en disposer à sa guise et choisir son successeur. Le duc de Bourgogne Philippe Le Bon et le roi d'Angleterre Henri V signent le traité de Troyes qui livre la France aux Anglais. C'est le résultat de la défaite française d'Azincourt du 25 octobre 1415, et de la guerre civile que se livrent les Bourguignons et les Armagnacs. Le Roi Charles VI le Bien Aimé, ne règne plus et est un jouet dans les mains de sa femme Isabeau de Bavière. A sa mort, le Royaume doit revenir au roi d'Angleterre Henri V.

Le Dauphin, le futur Charles VII, ne parviendra à "bouter les Anglais hors de France" qu'avec l'aide de Jeanne d'Arc, envoyée par Dieu, sauver la France.

C'est fiançailles ont lieu en dépit de l'opposition d'Anne de Bretagne dont la foi est choquée par l'irréligion du futur François 1er.

Les « Versaillais », surnom donné par les « communards » à l'armée française, parviennent à franchir la porte de Saint-Cloud, et à prendre ainsi par surprise les fédérés. Ces derniers détruisent tout ce qui tombe sous leurs mains (les Tuileries sont ainsi brûlées par exemple) et assassinent les parisiens qui montrent la moindre hésitation devant leur extrémisme sanguinaire.

Charles Lindbergh atterrit à Paris et réussit la première traversée de l'Atlantique en avion, en solitaire sans escale, depuis New York. Le "Spirit of Saint. Louis" se pose au Bourget, après 33 heures et 27 minutes de vol sans escale. Il a parcouru la distance de près de 6 000 km.


Christian de Chergé, 59 ans, Luc Dochier, 82 ans, Christophe Lebreton, 45 ans, Michel Fleury, 52 ans, Bruno Lemarchand, 66 ans, Célestin Ringeard, 62 ans, Paul Favre-Miville, 57 ans, sont les sept moines trappistes de Tibhirine en Algérie qui meurent égorgés, soi-disant par les rebelles du Groupe islamique armé (GIA).

Lois Spalwer

Posté le 21 mai 2017 à 05h18 | Lien permanent | Commentaires (1)

20 mai 2017

Quand Jean-Michel Blanquer ouvrait aux propagandes de SOS Homophobie les portes des lycées

Des informations contradictoires circulent sur le nouveau ministre de l'Education nationale, qui semble bien moins idéologue que Najat Vallaud-Belkacem (ce qui n'est pas difficile). Toutefois, Hugues Kéraly s'est penché sur l'action du nouveau ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, quand il était encore recteur de l'Académie de Créteil. Il explique dans L'Homme Nouveau :

"Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l’Éducation Nationale, est un patron comme le Président Macron en raffole : un patron activiste, toujours en avance d’une innovation radicale pour faire “bouger les choses” dans sa sphère de responsabilités. À la rentrée scolaire 2008, lorsqu’il était recteur de l’Académie de Créteil, avec un an d’avance sur l’extension du dispositif au niveau national, il ouvrait aux propagandes de SOS Homophobie – “à titre expérimental” – les portes de tous ses lycées. L’année précédente, à la rentrée 2007, il avait inventé le système du Cartable en ligne, pour permettre aux élèves de télécharger des cours et des exercices, communiquer avec leurs enseignants et leur rendre des devoirs par le truchement d’internet.

La lutte contre l'absentéisme

En octobre 2009, Jean-Michel Blanquer se surpassait encore en proposant une méthode révolutionnaire – assez contradictoire avec la précédente – pour lutter contre l’absentéisme : la prime financière à l’assiduité ! Jusqu’à 10 000 € par classe, pour les meilleures d’entre elles, monnayables sous forme de voyages ou de leçons d’auto-école, si les objectifs du contrat collectif de “présentéisme” sont atteints… “Notre expérimentation est aux antipodes de l’individualisme consumériste ! précisait le bouillant recteur dans les colonnes du Parisien. Elle est à la fois collective et responsabilisante : c’est la présence de tous qui contribue au succès de tous.” Vous avez bien lu : collectif et responsabilisant… Il ne s’agit pas de récompenser les lycéens qui bossent au détriment de ceux qui décrochent, mais de rendre chacun comptable de la bonne conduite de tous ses voisins, ramenée ici contre tout bon sens à la simple présence physique des intéressés…

Un système totalitaire

“– Pointez-vous tous et vous toucherez le gros lot !”

Dans l’esprit, si l'on veut bien y réfléchir, c’est le système que tous les régimes totalitaires ont mis en place pour promouvoir la délation et la soumission au Parti au sein des familles, des écoles, des entreprises et des administrations, de Lénine à Hitler, et d’Hitler à Chavez et Ahmadinejad inclus. Le système de la surveillance barbare des opposants politiques par les détenus de droit commun dans les goulags soviétiques et chinois. Le système des “kapos” dans les camps nazis. – Philippe Meirieu lui-même, le pape contemporain du pédagogisme, a dénoncé l’aberration pédagogique de ce dispositif. Pauvre Éducation Nationale, qui ne sait plus où donner de la tête pour revenir aux fondamentaux : la place des écoliers est sur les bancs de l’école, pour y travailler, y apprendre, et ce n’est pas leur “présence collective” mais l’assiduité et les progrès individuels de chacun d’entre eux que les éducateurs doivent encourager."

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 21h00 | Lien permanent

Le collège libre pour jeunes filles Arts'College s'installe à Voisins le Bretonneux

Le collège hors contrat pour jeunes filles Arts'College s'installe à Voisins le bretonneux (15 mn de Versailles) pour la rentrée 2017.

Contact et inscriptions au 06 24 60 22 33.

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Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 20h52 | Lien permanent

Pour une nouvelle culture chrétienne

Servigny-cathos-ff74bPrêtre du diocèse de Versailles, l’abbé Gérald de Servigny vient de publier Les cathos sont-ils de retour ? aux éditions Artège. Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extrait :

"Plus que la question de l’identité – qui est un mot piégé en raison de l’usage politique qui en est fait -, c’est la question de la culture et son rapport au christianisme qui est au centre de toutes les interrogations. Nous étions, jusqu’il y a une quarantaine d’années dans un schéma assez simple : en face de la modernité – qui concevait l’homme comme un être raisonnable dans une société en progrès – le chrétien pouvait plus ou moins s’opposer, selon son degré « d’ouverture au Monde », à cette culture moderne : ce furent les débats sur l’humanisme, la justice sociale, la chrétienté, etc. Mais avec l’avènement de la modernité déconstruite - appelée post-modernité – c’est toute une culture (d’aucuns parleront de contre-culture ou de culture alternative) qui est à réinventer : une nouvelle culture chrétienne. Et il faut bien l’avouer, les « cathos » ont été ici un peu pris de cours… Et pourtant la survie du catholicisme est à ce prix ! Pour ma part je ne fais que donner quelques pistes pour approfondir cette « nouvelle culture chrétienne » : un esprit de résistance (à la déconstruction morale, à l’invasion des écrans…), un enracinement culturel par un investissement éducatif de tous (parents, grand parents), un engagement accru dans les métiers de la transmission, etc."

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 20h35 | Lien permanent

La Franc-maçonnerie anglo-saxonne en perte de vitesse

A l'occasion d'un rassemblement de 2000 « frères et sœurs » franc-maçons samedi 20 et dimanche 21 mai dans la ville de Toulon, on apprend que, aux États-Unis ou en Angleterre, les effectifs baissent : il y a quelques années encore, les Etats-Unis comptaient plus de 4,5 millions de frères et sœurs. Ils ne sont plus qu'1,5 million. Idem en Angleterre.

En revanche France, plus de 160 000 francs-maçons se réunissent régulièrement. Ils n'ont jamais été aussi nombreux !

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 17h57 | Lien permanent

"Avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique"

C'est ce que déclare dans une tribune du Monde, le journaliste égyptien Saïd Shuayb :

"Oui, avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique, les mépriser est une nécessité. Ce ne sont pas véritablement des êtres humains. Soit on les pousse à émigrer en dehors des pays musulmans, soit on les tue. Et si on est un musulman noble, on les laisse vivre, mais humiliés, outragés, et on leur fait payer la jiziya, le tribut prévu dans le Coran pour les minorités non musulmanes, pour les rabaisser.

Ceci est clairement une partie importante de la culture religieuse islamique. Il ne faut pas tomber dans le piège de croire que ce qui est arrivé dans la province d’Al-Miniya, à 240 km au sud du Caire [en mai 2016 dans un village, une femme copte de 70 ans avait été agressée et humiliée par des islamistes], et ce qui est arrivé avant et ce qu’arrivera encore dans d’autres lieux est uniquement causé par des salafistes puritains radicaux ou des wahhabites saoudiens.

C’est une conséquence logique de la façon dont on m’a éduqué en tant que musulman et de ce qui m’a nourri tout au long de ma vie. A la mosquée, à l’école, dans les programmes religieux, dans les médias officiels et indépendants, on nous a bien appris que, conformément à ce que nous a ordonné Dieu, le Très-Haut, pour aller au paradis, il faut commencer par détester, outrager, porter préjudice, et tuer si nécessaire.

Le gouverneur d’Al-Miniya, le préfet, le président de la République et les autres responsables des institutions étatiques sont, tous, le fruit de cette culture raciste et inhumaine.

C’est ce que nomme, mon cher ami, le chercheur Magdi Khalil, « l’Etat islamique profond » – en référence au terme « Etat profond », apparu après la révolution de 2011 pour désigner le système et les personnes qui dirigent le pays sans apparaître sur la scène politique.

Ainsi, le gouverneur d’Al-Miniya, qui avait été bouleversé par la découverte d’un œuf de poule sur lequel était inscrit le nom de Dieu, n’a pas été troublé par le feu mis à la maison d’une femme chrétienne, à son expulsion et aux tortures qu’on lui a infligées.

Cette culture islamique traditionnelle n’est pas seulement dirigée contre les chrétiens, mais aussi contre toutes les minorités. On se rappelle ainsi comment, en 2004, des bahaïs ont été expulsés de chez eux et leurs maisons brûlées [le bahaïsme est une religion monothéiste qui proclame l’unité spirituelle de l’humanité].

En effet, cette culture sauvage utilise sa puissance pour faire la guerre à toute personne de religion différente. Il faut ainsi se souvenir, par exemple, du cheikh chiite Hassan Shahatah. En 2013, on lui a arraché ses vêtements et on l’a lynché. Ceux qui se trouvaient avec lui dans le village de Zawiyyat Abu Mossalam, dans le gouvernorat de Guizeh, il y a quelques années, ont été aussi torturés jusqu’à ce que mort s’en suive.

Cette culture terroriste, j’insiste, n’est pas née du wahhabisme saoudien. Il est vrai que le wahhabisme l’a diffusée, mais Muhammad Ben Abd Al-Wahhab, fondateur de cette école sanglante, n’a pas inventé ce radicalisme. Il en va de même pour l’Etat islamique, pour les talibans et bien d’autres encore parmi les organisations terroristes. Tous se fondent sur :

- Les versets violents du Coran incitant à monter les musulmans contre les « associateurs » (polythéistes) les « Nazaréens » (chrétiens), les juifs et les autres. Et il est demandé au musulman, pour complaire à Dieu, le Très-Haut, et pour entrer au paradis, de devenir terroriste, et de haïrtout ce qui est humain. Ces versets constituent l’échine de l’école sunnite dans toutes ses formes et doctrines. Cette doctrine est enseignée à Al-Azhar, la mosquée et l’institut sunnite officiel, dans les écoles publiques, dans les mosquées, dans les médias et partout ailleurs.

- Les hadiths [parole de Mahomet non retenue dans le Coran, reconnue comme authentique et qui fait force de loi pour les croyants] appelant clairement à tuer et à terroriser l’ennemi, y compris les musulmans non sunnites.

L’histoire du califat de Quraysh (que je ne considère pas islamique, comme le califat ottoman et d’autres encore) était celle de l’occupation d’autres peuples et des razzias innombrables. Elle ressemble, bien sûr, à celle de tous les empires antérieurs : soumission, dictature, despotisme, discrimination, crimes. Il n’a jamais existé une histoire idéale. Même l’histoire d’« Al-Andalus » était plutôt celle d’une occupation colonialiste. [...]"

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 17h32 | Lien permanent

Elle sera notre salut ; répondons à son appel !

Répondons de plus en plus nombreux à l'appel de Marie à Fatima, seul, en famille, en école, en paroisse... Que toute la France se mette dans son Cœur Immaculé. "De ses bras viendront l'Espérance  et la Paix dont ils ont besoin ! » nous promet le Saint-Père à Fatima le 13 Mai 2017

Inscrivez-vous : http://www.notre-dame-de-france.com

Notre Dame de France propose de vous inscrire pour recevoir gracieusement la préparation à la Consécration « À Jésus par le Cœur Immaculé de Marie »

Prochaines dates à choisir : - Le 31 mai : pour la fête de la Visitation, avec la « Garde d'Honneur »

- Le 24 juin: pour la fête du Cœur Immaculé de Marie, avec le Monastère Sainte-Marie-de-Lagrasse

- Le 16 Juillet : pour la fête de ND du Mont-Carmel, avec l'Abbaye Saint-Joseph de Clairval

- ou 30 jours de préparation avec le Père Wiehe.

Lois Spalwer

Posté le 20 mai 2017 à 16h18 | Lien permanent | Commentaires (2)

Sens Commun et François Fillon : sans regret ?

Lu ici :

"Pas un mot. François Fillon se fait tout petit depuis sa cuisante défaite au premier tour, le 23 avril dernier. Samedi 20 mai, petit événement puisque un journaliste du Parisien a réussi à obtenir un commentaire de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy (...) S’il a quelques regrets dans cette campagne, François Fillon vise directement le mouvement qui fait partie de LR, Sens commun. Dans des propos rapportés par un ancien ministre au Parisien, il reconnaît avoir "sûrement fait une connerie" :

"Par rapport à Sens commun, j’ai sûrement fait une connerie. Je n'aurais pas dû leur donner autant de place dans ma campagne.

Un sacré revirement de position pour le candidat de la droite à la présidentielle. Et pour cause, une semaine avant le premier tour, il assurait encore qu’il nommerait des membres de Sens commun au gouvernement en cas de victoire. Il avait déjà regretté d'avoir trop "parlé" de cette organisation pendant la dernière semaine de campagne. Mais François Fillon ne l'avait pas aussi fortement mise en cause."

Ces déclarations vont probablement clore le débat sur l'utilité ou non d'un vote utile...

Philippe Carhon

Posté le 20 mai 2017 à 14h59 | Lien permanent | Commentaires (18)

Législatives: Henri Guaino affrontera Nathalie Kosciusko-Morizet à Paris

C'est une excellente nouvelle pour les défenseurs de la famille :

"Henri Guaino, 60 ans, à qui son parti Les Républicains avait refusé d’accorder l’investiture dans la 3e circonscription des Yvelines, dont il est le député depuis 2012, a déposé vendredi en fin de journée sa candidature dans la 2e de la capitale (Ve arrondissement et partie des VIe et VIIe), actuellement détenue par l’ancien Premier ministre François Fillon. Il y défiera Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate officielle LR-UDI (...)

Au final toutefois, la partie ne s’annonce pas si aisée pour NKM dans cette 2e circonscription où, outre la candidature de Guaino, elle devra affronter un autre dissident en la personne du maire LR du VIe arrondissement Jean-Pierre Lecoq, bien implanté dans cette partie de la capitale.

Par ailleurs, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait signé l’appel d’élus de droite et du centre à saisir « la main tendue » du président Emmanuel Macron, se retrouve face à un candidat de La République en marche, Gilles Le Gendre. Elle avait espéré ces derniers jours que le parti présidentiel ne présenterait finalement aucun candidat contre elle, comme c’est le cas face à d’autres personnalités de droite, comme Bruno Le Maire ou Franck Riester.

Le nom de NKM avait également circulé ces derniers jours comme ministrable, lors de la constitution du gouvernement d’Edouard Philippe. Au total, la 2e circonscription de Paris verra s’affronter 24 candidats le 11 juin."

Une priorté : faire battre NKM

Philippe Carhon

Posté le 20 mai 2017 à 14h48 | Lien permanent | Commentaires (4)

La France sans défense ?

Comme cela n’aura échappé à personne, le premier gouvernement, Macron regnante, voit le ministère de la défense remplacé par le ministère des armées. On ignore encore les conséquences en terme d’organisation que produira ce changement d’appellation, mais dores et déjà se posent des questions relatives aux relations de subordination futures entre le Chef d’état-major des armées et le Président de la République, chef des armées, dans la planification et la conduite des opérations, et la place d’une ministre désormais en charge des seules armées.

De façon plus globale, et plus grave, cette évolution pose la question de l’avenir de la Défense de la France, et de la dévolution de l’ensemble des questions qui y ont trait au sein du gouvernement.

En soi, dans un pays qui serait guidé par une vision régalienne du Bien Commun, un tel changement de nom, non seulement ne serait pas une hérésie, mais serait une évolution positive s’il était accompagné d’une vision stratégique claire de la dimension interministérielle permanente de la défense nationale, et du rôle de direction, de commandement et de contrôle, au sens régalien du terme, attribué au premier ministre en la matière, dans l’esprit de l’Ordonnance de 1959, abrogée au début des années 2000. Rappelons au passage que le Premier ministre, selon les termes de l’article 21 de  la constitution de la Vè République, est « responsable de la défense nationale », et que l'appellation "nouvelle" avait cours jusqu'en 1974.

Or à ce stade de la communication gouvernementale, rien ne semble avoir été clairement établi à ce sujet, et compte tenu de l’orientation clairement uniopélâtre (de « union européenne » (raccourci introduit par Stratediplo, merci à lui, et idolâtre), il est fort à craindre que la notion et les principes mêmes d’une Défense nationale, précisément en raison de cette épithète, fasse l’objet d’une solution finale dans le grand tout fédéraliste, au terme d’un démantèlement entrepris depuis au moins deux décennies. Sur cette évolution, nous renvoyons nos lecteurs à la dernière analyse de Stratediplo.

Paula Corbulon

Posté le 20 mai 2017 à 13h11 | Lien permanent | Commentaires (6)

Législatives - Matthieu Quadrelli (PCD) : "une droite fière et digne, ce n’est pas une droite qui appelle à voter pour Emmanuel Macron"

Matthieu Quadrelli, âgé de 18 ans, est candidat PCD dans la VIIe circonscription de Paris. Il a accepté de répondre à nos questions.

Capture d’écran 2017-05-18 à 21.26.45Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 7e circonscription de Paris. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Depuis les Manif Pour Tous et le réveil des consciences favorisé bien malgré eux par François Hollande et Christiane Taubira, nous assistons progressivement à l’évaporation d’une idéologie de gauche soixante-huitarde, se factorisant si bien sous le célèbre slogan : « jouir sans entraves ». Les Français se sont rendus compte que non, il existe bien une morale au-dessus des lois et que, comme le disait Bismarck, « quand une nation n’a plus le frein de la religion ni des mœurs, que le frein de la force est le seul qui la contienne, tout est possible, même l’avènement d’un demi-million d’Erostrates ». J’ai donc choisi de m’engager pour ramener sur le terrain politique une morale et une cohésion de programme porté par le PCD et Jean-Frédéric Poisson, au moment où l’éclatement de grands partis et la reconstruction de la droite s’avère malgré tout imminente.

Dans cette circonscription actuellement détenue par le socialiste Patrick Bloche, qui se représente, vous allez affronter le candidat LR Vincent Roger, mais aussi un UPR, et l'un des 577 candidats lancés par Jean-Christophe Fromantin. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Patrick Bloche tient la 7e circonscription depuis maintenant vingt ans, et il ne sera pas facile de le déloger. Le combat que mène le PCD, c’est la reconstruction de la vraie droite, des valeurs et des convictions. On a bien vu après la primaire de la droite et les présidentielles l’inefficacité du « vote utile ». Le PCD diviserait la droite s’il présentait des candidats contre un autre parti défendant les valeurs de la droite. Et une droite fière et digne, ce n’est pas une droite qui appelle à voter pour Emmanuel Macron quelques minutes après les résultats du premier tour. Ainsi, nous nous tournons vers tous les électeurs déçus de François Fillon et de Marine le Pen pour reconstruire ensemble une droite dirigée par des personnes de confiance en cohérence avec leur conscience personnelle et politique. Au contraire, le PCD ne divise pas la droite mais propose aux Français de prendre un temps d’avance sur la politique française, en montrant à la fois leur désaccord avec la politique de droite menée ces dernières années, mais également en donnant au peuple le pouvoir de montrer les convictions pour lesquelles ils sont les plus motivés : sauvegarde de notre France chrétienne, de notre identité française et européenne, de notre vision traditionnelle de la famille et de la protection des faibles par les forts.

Si vous êtes élu, serez-vous favorable pour former un groupe parlementaire  avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de LR, de DLF, du FN... ?

Personnellement, je ne conçois le parti politique que comme le moyen pour un électeur de visualiser dans les grandes lignes vers quelles convictions va pencher un candidat. Le parti politique n’est pas une fin en soi, et on ne se bat pas pour un parti mais pour des idées à retransmettre dans la société civile. Si certains membres des Républicains, de Debout la France et du FN sont en accord avec mes idées sur tel ou tel point, je ne me ferai aucune difficulté à faire partie d’un groupe parlementaire pour contrer la politique de déconstruction de la France à laquelle veut participer monsieur Macron. Surtout, mon jeune âge est la garantie d’un désintéressement total de ma part. « La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l’héroïsme », disait Paul Claudel. C’est la raison pour laquelle je veux apporter ce que je peux à mon niveau. C’est le sens de cette candidature. Entre le jeune, même un peu naïf, et l’intrigant, le choix devrait être vite fait.

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 10h26 | Lien permanent

23 mai : projection de La Rébellion cachée à Paris (Centre Saint Paul)

CentreStPaul2

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 09h56 | Lien permanent

Demande d'aide pour l'achat de locaux de l'école Ste Cécile à Annecy

Credofunding

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 08h53 | Lien permanent

1er juin : conférence de Me Jérôme Triomphe à Lyon

Capture d’écran 2017-05-12 à 19.17.11

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 08h16 | Lien permanent

2 juin : conférence à Marcigny (71) sur le Comte de Précy

Louis-François Perrin Comte de Précy, Général français (1742-1820). Aristocrate de petite noblesse brionnaise, il choisit le métier des armes. Royaliste convaincu, défenseur de Louis XVI aux Tuileries en août 1791, il prend la tête de l'armée d'insurrection de Lyon en 1793; et échappe aux massacres après la défaite. Sous la Restauration, il revient à Marcigny où il meurt en 1820. Un an plus tard il est inhumé à Lyon dans un mausolée à la gloire des défenseurs de Lyon.

Affiche 02- 06-17-01

Michel Janva

Posté le 20 mai 2017 à 08h03 | Lien permanent

C’est arrivé un 20 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

L'Empereur Constantin convoque le tout premier concile œcuménique à Nicée, dans le but d'établir l'unité de l'Église en Orient comme en Occident. Le concile met fin au conflit causé par l'arianisme, lequel nie la nature divine du Christ. En effet, le Fils de Dieu est considéré comme "consubstantiel", c'est à dire de nature semblable, au Père. De plus, les évêques adoptent le Symbole de Nicée, profession de foi chrétienne, et définissent la date précise du jour de Pâques.

Le traité est signé entre Philippe IV le Bel et Édouard Ier d'Angleterre. La France restitue l'Aquitaine (la Guyenne), à condition que le roi d'Angleterre rende hommage pour ses possessions continentales.

Il s'installe à Calais. La conquête de la ville a lieu le 14 juin suivant, au cours de la célèbre bataille des Dunes. Voir la chronique du jour.

La conquête de Minorque a lieu au cours de la guerre de 7 ans. L'investissement a commencé le 18 avril, date à laquelle les troupes du maréchal de Richelieu ont entamé la conquête de l'île. Le 20 mai, la coalition franco-espagnole remporte une grande victoire navale contre les Anglais. En effet, la flotte de Toulon commandée par La Galissonière, intercepte et repousse l'escadre anglaise venant de Gibraltar pour porter secours aux Anglais assiégés. Voir les chroniques du 18 avril, du 27 juin et du 29 juin.

Homme d'Église, ordonné prêtre le 22 juillet 1816, pédagogue averti, Marcellin Champagnat, est né le 20 mai 1789. Il fonde la société des frères maristes en 1817, à La Valla-en-Gier, dans le département de la Loire. L'objectif est l'éducation des jeunes gens pauvres des campagnes Marcellin Champagnat, meurt d'un cancer en 1840. Il est canonisé par le pape Jean Paul II le 18 avril 1999.

En effet, la France a déclaré la guerre à l'Autriche le 20 avril.

Il est dessiné par David à la demande de la Convention ; mais les trois couleurs sont présentes sur les drapeaux français depuis très longtemps, exemple.

Drapeau des Compagnies franches de la marine de 1690 à 1761.

 

La loi de ce jour rétablit la traite et l'esclavage dans les colonies françaises (Martinique, Guadeloupe, Réunion).

17 États signent à Paris la Convention du mètre. Ce traité international décide de la construction d'un nouveau prototype du mètre. Le célèbre mètre étalon en platine iridié est ainsi déposé au Bureau international des poids et mesures (BIPM) dans l'enceinte de Pavillon de Breteuil à Sèvres.

De 1884 à 1888, Léonce Lagarde conduit une habile et dynamique politique pour asseoir la France sur le pourtour du golfe de Tadjoura, tout en nouant des liens d'amitié avec le roi du Choa qui, sous le nom de Ménélik II, devint empereur d'Ethiopie en 1889. Il favorise la naissance de Djibouti, amenée à devenir la tête d'une pénétrante ferroviaire. Par décret du 20 mai 1896, naît la Côte française des Somalis, avec comme chef-lieu, Djibouti qui détrône irrémédiablement Obock. En 1946, la colonie devient un Territoire d'outre-mer avant d'accéder à l'indépendance en 1977.

A 7h40, à New York, Charles Auguste Lindberg à bord du Spirit of Saint Louis décolle pour tenter la première traversée de l'Atlantique en monomoteur sans escale (33 heures 30).

Né le 14 mai 1905 à Neuilly-sur-Seine et mort le 20 mai 1974 à Paris, Jean Daniélou est un prêtre jésuite français, théologien de renom et académicien en 1972. Créé cardinal par Paul VI en 1969, il est sacré évêque le 19 avril 1969. Voir la chronique du 14 mai.

Dans la presse du jour, une grande photo sous laquelle on peut lire : « La chapelle de vacances de Ferrette, dépouillée des objets du culte catholique, a abrité le 7ème colloque franc-maçon du droit humain. Une tenue blanche a été ouverte et célébrée devant les invités dont Mr Bockel (catholique), maire de Mulhouse.

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 365)

 

Lois Spalwer

Posté le 20 mai 2017 à 05h17 | Lien permanent | Commentaires (2)

19 mai 2017

20-21 mai : pardon de St Patern à Vannes

Capture d’écran 2017-05-19 à 18.03.26

Michel Janva

Posté le 19 mai 2017 à 21h00 | Lien permanent

Législatives : Le Salon Beige référence déjà 4000 candidats

Capture d’écran 2017-05-19 à 20.18.41Le site http://legislative.lesalonbeige.fr/ compte déjà 4000 candidats - et doit donc être l'un des plus complets sur le sujet.

N'hésitez pas à noter vos candidats, à nous signaler ceux que nous aurions oubliés, à corriger nos erreurs et à partager autour de vous.

Le Salon Beige

Posté le 19 mai 2017 à 20h19 | Lien permanent

Le divorce à droite épouse la fracture de la dénaturation du mariage

Selon Yves Thréard :

"Qu’il s’appelle Le Maire ou Kosciusko-Morizet, Riester ou Solère, les Républicains prêts à travailler aujourd’hui avec Emmanuel Macron étaient précisément ceux qui, en 2013, n’étaient pas hostiles au mariage pour tous. Edouard Philippe, le nouveau premier ministre, en tête. Et qui retrouve-t-on en face, chez ceux qui ont la dent la plus dure contre Macron ? Ceux qui s’étaient opposés au mariage gay, par opportunisme ou par conviction. Wauquiez, Accoyer, Copé, Ciotti et évidemment Retailleau, très proche, lui, du mouvement Sens commun. La fracture entre ces deux droites s’est creusée à cette époque. Elle a largement animé la primaire, entre ceux avec Fillon qui voulaient revenir sur le mariage pour tous et les autres. Aujourd’hui, elle débouche sur un quasi divorce à la faveur de la recomposition du paysage politique provoquée par Macron, et c’est logique.

Pourquoi n’est-ce pas surprenant ?

Parce que les uns sont libéraux, les autres, conservateurs. Ce sont les libéraux qui rejoignent Macron. Ils font des sujets économiques leur priorité, sont de plain-pied dans la révolution numérique et militent pour une Europe plus intégrée. Sans être libertaires sur les sujets de société, ce sont les enfants de 1968, ils sont jeunes et entendent vivre avec leur temps.

En face, les conservateurs mettent la défense des valeurs et de l’identité française au même niveau, voire plus haut, que les défis économiques à relever. Cette sensibilité est moins urbaine, moins mondialiste, plus ancrée dans les traditions. Elle adhère aux théories droitières de Patrick Buisson, l’ex conseiller très contesté de Sarkozy.

Cette opposition, quasi idéologique, entre ces deux droites est à peine caricaturale. Elle a toujours existé, mais elle n’a jamais été aussi visible.

Et tout cela à cause de Macron ?

Macron en est moins la cause que le bénéficiaire. Il a soufflé sur les braises et le feu est parti. La maison commune de la droite, imaginée en 2002, avait de mauvaises fondations. La preuve éclate enfin au grand jour. La discipline de parti n’opère plus. Il y a moins de différences entre NKM et Macron qu’entre NKM et Ciotti, dont on peut se demander ce qu’ils font dans le même parti."


L’explosion de la droite se fait autour de la... par Europe1fr

Michel Janva

Posté le 19 mai 2017 à 18h31 | Lien permanent

Ludovine de La Rochère à Tours ce soir 19 mai à 20h30

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Michel Janva

Posté le 19 mai 2017 à 17h56 | Lien permanent

Najat Vallaud-Belkacem : "Totalement incompétente [...] La pire ministre de toute l'histoire de la République"

C'est ce que pense Luc Ferry

Lahire

Posté le 19 mai 2017 à 16h11 | Lien permanent | Commentaires (0)


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