11 décembre 2017

« Le petit peuple blanc est descendu dans la rue, les non-souchiens brillaient par leur absence »

Alain Finkielkraut face à Elisabeth Levy dans l'émission "L'esprit de l'escalier" sur RDJ :

 
Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 08h02 | Lien permanent | Commentaires (23)

La semaine de Renaud Dozoul

Unknown-48Sapin. Deux disparitions ont donc marqué l'actualité ces derniers jours. Des personnalités différentes. D'un côté, une bête de scène, dont les femmes regardent fébrilement couler la sueur, et de l'autre, Johnny Hallyday.

Shopping. Un certain Philip Nitschke, retraité australien soucieux de réussir son suicide et celui des autres, veut commercialiser la première chambre à gaz de salon. Imprimable en 3D, elle propose un design moderne qui saura séduire les amateurs de technologie et de mort assistée. Je vois déjà l'incorrigible Robert Faurisson douter de l'authenticité de ma brève.

God save the Queer. Un “prêtre”, de “l'église” épiscopale d'Ecosse, conseille de prier pour que le Prince Georges soit... gay.

On murmure que la Reine n'est pas franchement emballée par le plan mère porteuse ukrainienne pour assurer la descendance de la couronne d'Angleterre. Ces gens sont d'un vieux jeux...

Le petit Nicolas. Mimie Mathy n'a pas apprécié le tweet de soutien de Nicolas Dupont Aignan à l'occasion du dernier épisode de "Joséphine ange gardien", consacré à la question de la Gestation pour autrui. Je n'avais jusqu'alors aucun avis particulier sur les différents choix du député de l'Essonne, mais je crains que celui de passer son jeudi soir à twitter, avachi devant ce fleuron de la création française n'arrange pas nos affaires.

La Droite boomerang. Laurent Wauquiez a remporté haut la main les élections internes des Républicains. Il annonce la couleur ; "la droite est de retour". Nous allons sans doute pouvoir à nouveau observer ce phénomène presque paranormal qui veut que depuis cinquante ans, en France, quand "la droite est de retour", elle revient par la gauche.

Fwance Afwique. Le Président Macron nous a offert un moment de détente au Burkina Faso, sur fond de décolonisation heureuse et de climatisation. C'est avec amitié que je lui suggère, pour continuer à creuser le sillon de la dédramatisation du passé colonial, de nommer Michel Leeb au Quai d'Orsay.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 08h00 | Lien permanent | Commentaires (1)

C’est arrivé un 11 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 11 décembre 384 : mort du pape Damase 1er et élection du pape saint Sirice.
  • le 11 décembre 1582 ( ?) : ce jour n'a pas existé en France.

L'année 1582 n'a pas eu de 11 décembre en France. Du fait de l'adoption du calendrier grégorien en France, le lendemain du dimanche 9 décembre a été le lundi 20 décembre. Voir les chroniques du 4 et 15 octobre et du 20 décembre.

  • le 11 décembre 1686 : mort de Louis II de Bourbon-Condé.

Louis II de Bourbon-Condé dit le Grand Condé, premier prince du sang, connu d'abord sous le titre de duc d'Enghien, puis prince de Condé, duc de Bourbon, duc d'Enghien, duc de Montmorency, duc de Châteauroux, duc de Bellegarde, duc de Fronsac, Pair de France, premier prince du sang. Il naît à Paris en 1621 et meurt à Fontainebleau en 1686. Le prince de Condé est le fils de d'Henri II de Bourbon, prince de Condé, frère de la duchesse de Longueville et du prince de Conti et arrière-petit-fils du célèbre Louis Ier de Bourbon, tué à la bataille de Jarnac en 1569. Son père était cousin germain d'Henri IV et de Charlotte de Montmorency, de ce fait le prince de Condé appartient à la branche cadette de la maison de France.

Il fait de très bonnes études chez les Jésuites, à Bourges. A 17 ans, il gouverne la Bourgogne pour son père. Il épouse le 11 mai 1641 Claire-Clémence de Maillé-Brézé, nièce du cardinal de Richelieu, qui n'a que 13 ans. Elle lui donne deux fils.

Il montre dans la carrière militaire un génie précoce. Après de brillants débuts militaires, il reçoit en 1643, à l'âge de 21 ans, le commandement de l'armée de Picardie. Il lui faut alors barrer la route à l'armée espagnole, venant des Flandres pour envahir la France. Le 19 mai, cinq jours après la mort de Louis XIII, il remporte ainsi l'éclatante victoire de Rocroi. Ces derniers, bien supérieurs en nombre voient mourir leur redoutable infanterie, les fameux Tercios.

En compagnie de Turenne il bat les Impériaux à la bataille de Nördlingen le 3 août 1645. Il prend Dunkerque la même année, mais échoue devant Lérida en Espagne en 1647. Puis il prend sa revanche sur l'archiduc Léopold à Lens le 20 août 1648. Cette victoire facilite la conclusion du traité de Westphalie.

Lors de la minorité de Louis XIV, Condé est du côté d'Anne d'Autriche et de Mazarin. Son sale caractère lasse vite toutes les bonnes volontés. Mazarin le fait emprisonner à Vincennes en 1650, mais devant la protestation générale, le fait relâcher en 1651. A peine libéré, il prend la tête de la Fronde des princes, la Grande Mademoiselle, lui ouvre les portes de Paris : il devient le maître de la ville. Une fois de plus son caractère lui joue des tours, il indispose le Parlement et ses autres alliés : il se retrouve seul.

Il passe en 1653 au service de l'Espagne, dont il commande les troupes contre la France. Vaincu par Turenne à Arras en 1654, puis lors de la bataille des Dunes, près de Dunkerque en 1658. A la paix des Pyrénées, en 1659, il obtient le pardon Louis XIV et rentre en France.

Lors de la guerre de Dévolution, à la tête des armées royales, il occupe la Franche-Comté en 1668, bat Guillaume d'Orange à Seneffe en 1674. Puis il prend la succession de Turenne tué à Sasbach en 1675 et arrête l'invasion en Alsace.

Malade, il se retire à Chantilly pour y mener une vie tranquille. Il protège Bossuet qui prononcera son oraison funèbre, mais aussi des hommes de lettres tels que Boileau, Racine, Molière, La Bruyère.

  • le 11 décembre 1792 : Louis XVI devant la Convention.

Le 11 décembre 1792, Louis XVI comparaît devant la Convention. L'assemblée nationale s'est constituée en tribunal. Elle siège dans la salle du Manège, aux Tuileries.

  • le 11 décembre 1813 : Traité de Valençay.

Le 11 décembre 1813, le roi d'Espagne Ferdinand VII, interné au château de Valençay par la volonté de Napoléon 1er, se voit proposer par l'ambassadeur de ce dernier la restitution de son royaume.

Ferdinand, que son peuple surnomme «Le Désiré», signe le traité de Valençay et peut rentrer à Madrid après 5 ans d'exil, heureux bénéficiaire de la résistance populaire à l'occupant.

  • le 11 décembre 1898 : la colonne française Marchand quitte Fachoda, remis aux officiers Egyptiens, en direction de Djibouti, en vapeurs.

Voir les chroniques du 29 juin, du 10 juillet, du 18 septembre, du 13 janvier.

  • le 11 décembre 1947: troisième apparition de Notre Dame à l'ile bouchard : « Je donnerai du bonheur dans les familles. »

En se réveillant, le jeudi 11 décembre, Jacqueline s'aperçoit que ses yeux ne sont pas collés comme à l'ordinaire, et qu'elle voit parfaitement bien sans lunettes. «Comme tous les matins, raconte-t-elle, Maman monte de l'eau bouillie pour me décoller les yeux, mais ce matin, je n'ai plus les yeux collés, plus de croûtes, plus d'humeur… et je vois au loin, je n'ai plus besoin de lunettes. Maman appelle Papa et, devant un tel miracle, ils pleurent et disent merci. On me donne un journal à lire. Papa court chercher monsieur le Curé. En voyant mes yeux guéris, il s'agenouille et pleure. Les voisins sont ahuris et émus, car depuis ma plus jeune enfance, je leur faisais pitié

À 1 heure de l'après-midi, il y a environ deux cents personnes dans l'église Saint-Gilles. Les quatre fillettes arrivent et, ne trouvant aucune place libre sur les prie-Dieu, elles viennent s'agenouiller devant la Sainte Table, face à l'autel de la Sainte Vierge. Le Curé, agenouillé sur une marche du grand autel, assiste pour la première fois aux apparitions, ainsi que les trois religieuses de Sainte-Anne.

Notre Dame explique pourquoi elle est venue là et non ailleurs. Elle promet ensuite :

«Il y aura du bonheur dans les familles, répond la Dame, qui ajoute: Chantez maintenant le "Je vous salue Marie".»

Voir les chroniques du 8, 10, 12, 13 et 14 décembre.

  • le 11 décembre 1967 : le prototype du premier supersonique franco-britannique Concorde 001 est présenté dans les ateliers de l'aérospatiale de Toulouse-Blagnac.

 

Lois Spalwer

Posté le 11 décembre 2017 à 05h19 | Lien permanent | Commentaires (0)

10 décembre 2017

Démocratie participative et principe de subsidiarité

Conférence sur l'un des principes fondamentaux de la doctrine sociale de l'Église. Son intérêt réside en particulier dans l'évocation des actions concrètes tentées en la matière dans la société française contemporaine.

 

Paula Corbulon

Posté le 10 décembre 2017 à 21h33 | Lien permanent

Laurent Wauquiez élu président du parti Les Républicains avec 74,64%

Le juppéiste Maël de Calan arrive dernier, avec 9013 votants, soit 9,25% des voix. Ce score ridicule fera-t-il comprendre à la droite que les électeurs ne veulent plus du gauchisme prôné par Juppé ? Florence Portelli rassemble 15876 des votants (16,11%).

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Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 20h31 | Lien permanent | Commentaires (16)

Curé enragé : l'avortement provoqué

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 20h02 | Lien permanent | Commentaires (3)

Un français, agent de la Russie, passe aux aveux !

2Il s'agit d'Alexandre Latsa, qui tient l'excellent blog Dissonance. Nous le laissons expliquer son forfait lui-même, c'est ici.

en voici la conclusion:

Alors que DISSONANCE fête ces 10 ans, je tiens à donner quelques chiffres.

DISSONANCE c’est 10 ans d’écriture, 1.621 articles, des articles traduits et republiés, en 12 langues (français, russe, anglais, allemand, arabe, Italien, Espagnol, Portugais, slovaque, grec, hongrois, roumain), 3 livres en 4 langues et 21.000 tweets.

Une certitude est née : grâce a Internet, la propagande des médias Mainstream PEUT être combattue et même vaincue, il suffit d’y travailler.

C’est pour ça que la vérité a pu éclater en Ukraine et que cela n’a pas été le cas pour la Serbie au cours de la dernière décennie du 20ieme siècle et le pays a servi de laboratoire. Car à cette époque la, il n’y avait pas internet pour permettre aux serbes d’être défendus.

L’avenir?

DISSONANCE ne fermera pas même si le rythme de publication sera sans doute plus faible qu’avant car the job is done comme disent nos partenaires américains !

Paula Corbulon

Posté le 10 décembre 2017 à 19h53 | Lien permanent | Commentaires (4)

12 décembre : venez défendre l'enfant à Colombes

La Libre Pensée organise une soirée de promotion de la fabrication d'enfant en éprouvette. Venez argumenter contre la PMA sans père, afin d'éviter que cette soirée de propagande n'entraîne aucune riposte.

Bioethique600

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 18h45 | Lien permanent | Commentaires (0)

Journée spéciale "50 ans d’Humanæ Vitæ" pour tous les prêtres

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Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 18h37 | Lien permanent

La France n’a rien à gagner à renier son héritage chrétien

Alors qu'Emmanuel Macron s'est ravisé après avoir failli faire un signe de croix :

Karim Ouchikh appelle à ne pas renier nos racines chrétiennes :

"Ces derniers mois, elle cible méthodiquement, ici ou là, les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction à Ploërmel de la croix du monument de Jean-Paul II ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction d’installer une crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers, prohibition étendue à Hénin-Beaumont par la Cour d’appel de Douai ; dégradation continue de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture programmée, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition ; abandon par de grandes enseignes commerciales des appellations et des symboles chrétiens apposés sur leurs produits, au prétexte de réorganiser leur politique de promotion publicitaire ; suppression du très controversé marché de Noël à Paris qui dénote en réalité l’intention inavouable de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout marqueur chrétien ; « prix de la Laïcité 2017 » décerné récemment à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, ces activistes de la décadence qui se sont particulièrement illustrées en profanant la cathédrale Notre-Dame de Paris…

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français. Qui peut contester au christianisme ce droit imprescriptible, celui d’avoir façonné depuis des siècles nos paysages, notre culture, notre univers de pensée, notre civilisation en somme ! En bonne logique, le christianisme bénéficie sur notre sol d’un privilège de civilisation qui confère au fait culturel chrétien une légitimité historique dans notre inconscient collectif et, partant, une prééminence dans la définition de l’être français. Autrement dit, si tous les cultes sont formellement égaux devant la loi, les religions ne bénéficient pas du même statut culturel entre elles au regard de notre mémoire nationale. En est-il autrement, d’ailleurs, en Algérie avec l’islam, en Israël avec le judaïsme ou en Thaïlande avec le bouddhisme, trois pays parmi tant d’autres dont nul ne songerait à contester les réalités de civilisation qui y dominent. [...]

Le mardi 12 décembre prochain à 18 heures 30, place du Palais-Royal à Paris, face au Conseil d’État, j’organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens. Soyons nombreux, tous ensemble, à sonner le tocsin !"

Avec Charles BEIGBEIDER, François BILLOT DE LOCHNER, Gabrielle CLUZEL, Jacques de GUILLEBON, Emmanuelle MENARD, Robert MENARD, Charles MILLON, Axel Rokvam, Jean-Frédéric POISSON, Guillaume de THIEULLOY, Christion VANNESTE. 

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 14h33 | Lien permanent | Commentaires (8)

Les électeur.e.s votent aujourd'hui pour Les Républicain.e.s

Et oui, la droite s'est mise à l'écriture inclusive :

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Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 14h25 | Lien permanent | Commentaires (13)

Le diocèse de Vannes consacré à l'Immaculée Conception

Homélie de Mgr Centène, en la Solennité de l’Immaculée Conception vendredi 8 décembre 2017, cathédrale de Vannes :

Merci-Marie-170x240"Les lectures de cette messe nous présentent le mystère de l’Immaculée Conception comme un tableau en 3 plans.

Au 1er plan, et c’est l’objet de la 1ère lecture, c’est un drame qui s’offre à nos regards. Ce drame c’est que le dessein de Dieu sur l’homme a été vicié dès l’origine, pollué à la source. L’homme a préféré son bien propre en dehors de Dieu. Il s’est séparé de Dieu. Dieu avait créé l’homme pour l’élever à la communion avec Lui et il doit maintenant le chercher : « où es-tu donc ? » demande-t-il d’une voix angoissée. L’homme est perdu ! Et il est d’autant plus perdu qu’il fuit et se cache. L’homme perdu vit sous le poids de l’esclavage du péché, de ses effets nuisibles et dévastateurs. Ce tableau de notre humanité nous conduirait au désespoir si le dessein de Dieu ne nous était pas révélé.

C’est ce que fait Saint-Paul dans la 2ème lecture. « Dieu nous a choisi dans le Christ avant la fondation du monde pour nous soyons saints, immaculés devant lui dans l’amour. Il nous a prédestinés à être pour lui des fils adoptifs par Jésus le Christ ». C’est un plan plus large qui est offert : le dessein de Dieu sur l’humanité, et c’est un projet de vie, de bénédiction, de bonheur. Ce qui a été voulu par Dieu et qui se réalisera, c’est le choix qu’il a fait de nous, dans le Christ, pour que nous soyons « saints et immaculés devant lui dans l’amour ». Et c’est tout à la fois sur ce premier et ce deuxième plan que s’inscrivent la vie et la mission de Marie.

L’Immaculée est la 1ère touche de lumière qui vient éclairer le 1er plan comme une résurgence en son sein du second. Elle est, lui dit l’Ange, « comblée de grâce » au milieu d’une humanité obscurcie par le péché. Le dogme de l’Immaculée Conception est relativement tardif dans l’histoire de l’Église. Il a été promulgué par le Pape Pie IX en 1854. Quand l’Église proclame un nouveau dogme, ce n’est jamais une évolution et moins encore une rupture dans la vie de l’Église. C’est le passage de l’implicite vécu à l’explicite affirmé. C’est ce que Benoit XVI appelle l’herméneutique de la continuité. Le dogme de l’Immaculée Conception, qui nous enseigne que la Très Sainte Vierge Marie n’a pas été touchée par le péché originel, n’était pas défini jusqu’en 1854, mais depuis des siècles tous les âges la disaient bienheureuse comme elle le prophétise elle-même dans le Magnificat. Depuis des siècles, du petit enfant qui apprenait à balbutier ses prières jusqu’à la vieille femme qui s’éteignait doucement en disant son chapelet, tout le peuple chrétien, reprenant les paroles de l’Ange, saluait « Marie, pleine de grâce ». « Pleine de grâce » c’est son nom, sa nature. Si elle est « pleine de grâce » c’est qu’il n’y a pas en elle de place pour le péché. C’est que dès l’instant de sa conception, Marie est l’Immaculée. Elle n’est pas conditionnée par l’hérédité du péché. Aucune trace de péché ne vient assombrir son être. Elle est entièrement dans la lumière. Elle est totalement réceptive et transparente à Dieu qui est lumière comme le dit Saint Jean dans sa 1ère lettre (1 Jean 1, 5). Marie est resplendissante de la lumière de Dieu dès l’instant de sa conception et elle le restera toute sa vie. Chacun de ses actes sera posé dans la lumière et orienté vers la lumière de Dieu. C’est la raison pour laquelle les chrétiens aiment à prier Marie en portant des flambeaux. Nos processions aux flambeaux, nos fêtes de la lumière sont une sorte de mime de la vie de Marie. Créée libre de tout attachement à l’obscurité, Marie n’a cessé de marcher, dans la nuit de ce monde, à la lumière de la grâce, à la lumière de sa foi, à la lumière de Dieu.

Nos processions aux flambeaux expriment notre désir profond de marcher, nous aussi, vers Dieu, dans la foi, à la lumière de la grâce, comme Marie et à sa suite, elle qui fût la première en chemin parce qu’elle nous apparait comme l’aboutissement de notre histoire. Marie, en raison de son Immaculée Conception, et parce qu’à la différence du couple originel elle a toujours fait le meilleur usage de la liberté que lui donnait son non-conditionnement par le péché, et parce qu’elle est devenue la demeure du Fils de Dieu, devient pour notre humanité la cause de l’espérance. C’est ce qui fait dire au Concile Vatican II dans la conclusion de la Constitution Lumen Gentium : « la Mère de Jésus brille déjà comme un signe d’espérance assurée et de consolation devant le Peuple de Dieu en Pèlerinage » (LG 68). De cette espérance assurée, elle nous a donnée elle-même le gage, lorsqu’elle affirmait aux petits voyants de Fatima, il y a tout juste 100 ans, « à la fin – c’est- à-dire après toutes les épreuves que connaitra ce siècle – mon Cœur Immaculée triomphera ». Et pour hâter cet heureux jour, elle demandait que tous et chacun fussent consacrés à son Cœur Immaculé.

Aujourd’hui, alors que l’année jubilaire du centenaire des apparitions de Fatima touche à son terme, nous voulons renouveler cette consécration que les évêques de Bretagne ont faite de leurs diocèses respectifs, le 26 juillet 1954, à l’occasion de l’Année Mariale.

Vierge Marie, Mère de Dieu et notre Mère, nous voulons en ce jour de fête renouveler notre consécration à votre Cœur Immaculé pour être pleinement offerts et consacrés au Seigneur. Cœur Immaculé de Marie, nous vous consacrons nos personnes, nos familles, nos paroisses, notre cité, notre pays. Nous renouvelons la consécration de notre Église diocésaine. Par vous nous serons présentés au Christ, votre Fils et le Fils unique de Dieu et par Lui et avec Lui à son Père Eternel. Nous marcherons à la lumière de la foi, de l’espérance et de l’amour pour que le monde croie que le Christ est l’envoyé du Père, qu’il est venu nous transmettre sa Parole et nous sauver par l’offrande de sa vie sur l’autel de la croix. Nous serons nous-aussi ses envoyés afin de le faire connaître et aimer jusqu’aux confins de la terre. Ainsi, Ô Marie, sous la protection maternelle de votre Cœur Immaculée, nous serons un seul peuple, avec le Christ qui nous a racheté par sa mort, témoins de sa Résurrection et par lui offerts au Père pour la gloire de la Très Sainte Trinité que nous voulons adorer, louer et exalter dans les siècles des siècles. Amen."

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 14h19 | Lien permanent

12 décembre : projection de La Rébellion cachée à Nîmes

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La Rébellion cachée sera projetée mardi 12 décembre à Nîmes, à 20h15. Venez nombreux !

Pour organiser une projection dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Commander le DVD.

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 13h43 | Lien permanent

12 décembre : rassemblement contre le laïcisme agressif

18h30 place du Palais-Royal

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Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 10h53 | Lien permanent

17 décembre : crèche vivante à Saint-Patern (Vannes)

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Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 09h23 | Lien permanent

La perversité de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat

4 thèses catholiques du Père Michel Viot, maître en théologie destinées à montrer la perversité de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat :

Inventaires1 Séparer l’Etat de l’Eglise est une thèse absolument fausse et une très pernicieuse erreur. Basée, en effet, sur ce principe que l’Etat ne doit reconnaître aucun culte religieux, elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu, car le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence comme il nous soutient. Nous lui devons donc non seulement un culte privé, mais un culte public et social pour l’honorer.

2 Si en se séparant de l’Eglise, un État chrétien, quel qu’il soit, commet un acte éminemment funeste et blâmable, combien n’est-il pas à déplorer que la France se soit engagée dans cette voie, alors que, moins encore que toutes les autres nations, elle n’eût dû y entrer, pays dont la fortune et la gloire ont toujours été intimement unies à la pratique des mœurs chrétiennes et au respect de la religion.

3 Si le gouvernement français assuma, dans le Concordat (de 1801) la charge d’assurer aux membres du clergé un traitement qui leur permit de pourvoir, d’une façon convenable, à leur entretien et à celui du culte religieux, il ne fit pas cela à titre de concessions gratuites, il s’y obligea à titre de dédommagement partiel, au moins vis à vis de l’Eglise, dont l’Etat s’était approprié les biens pendant la première révolution. Quand par ce même Concordat et par amour de la paix, le Pontife romain (Pie VII) s’engagea en son nom et au nom de ses successeurs à ne pas inquiéter les détenteurs des biens qui avaient été ainsi ravis à l’Eglise, il est certain qu’il ne fit cette promesse qu’à une condition : c’est que le gouvernement français s’engagerait à perpétuité à doter le clergé d’une façon convenable et à pourvoir aux frais du culte divin.

4 Séparer les intérêts de la République de ceux de l’Eglise fut un acte néfaste. On ne peut se réconcilier avec les lois qu’on nomme laïques. Toutes les fois que par « laïcité « on entend un sentiment ou une intention contraires ou étrangères à Dieu et à la religion, on doit réprouver entièrement cette « laïcité ».

Le 9 décembre 2017, 112e anniversaire de la loi de spoliation de l’Eglise catholique.

Note 1 : Je ne souhaite pas revenir au Concordat là où il a été abrogé, pas plus que je ne souhaite sa suppression là où il est en vigueur sur le territoire français. Je m’en expliquerai ultérieurement.

Note 2 : Monsieur Christophe Bellon, Allocataire de recherche de l’Assemblée nationale a relevé à juste titre en 2005 dans « le bréviaire de séparation « , concluant la publication du rapport d’Aristide Briand de 1905 cette phrase du rapporteur dont on devrait se souvenir tant que cette loi subsistera : » Toutes les fois que l’intérêt de l’ordre public ne pourra être légitimement invoqué, dans le silence des textes ou dans le doute sur leur exacte interprétation, c’est la solution libérale qui sera la plus conforme à la pensée du législateur. »

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 09h14 | Lien permanent | Commentaires (5)

Quelles sont l'origine et l'histoire du grégorien?

Entretien avec Dom Jean Pateau, Père abbé de l'abbaye Notre Dame de Fontgombault. Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté :

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 08h53 | Lien permanent

14 décembre : Récollection pour dames avec l'abbé Le Coq

La prochaine récollection pour dames de l'abbé Le Coq et l'abbé Damaggio aura lieu jeudi 14 décembre au monastère de la Visitation (68 avenue Denfert Rochereau, Paris 14).

  • 9h : Recueillement dans la chapelle du monastère.
  • 9h30 : Messe selon le rite extraordinaire célébrée par l'abbé Le Coq et confession par l'abbé Damaggio.
  • 10h45 : Premier enseignement
  • 11h30 : Pause-café
  • 11h45 : Second enseignement
  • 12h30 : Déjeuner tiré du sac pour celles qui le souhaitent.

La première récollection de 2018 aura lieu le 11 janvier.

Contact : Florence Chopard : 07t4822778/ florence.chopard@sfr.fr

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 08h50 | Lien permanent

Fête du livre à Nantes le 17 décembre

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Programme

13h00 : Ouverture aux Auteurs
13h30 : Ouverture au Public, visite du stand de la librairie, dédicaces...
14h00 : Conférence de Julien LANGELLA : Catholiques et identitaires
14h30 : Rencontres avec les auteurs, visite du stand de la librairie, dédicaces...
16h00 : Conférence de Henri SERVIEN, sur les guerres de Vendée, à l'occasion de la réédition de son livre "Petite histoire des guerres de Vendée"
16h30 : Conférence de Patrick BUISSON : Progrès République - Démocratie : la fin des mythes ?
18h30 : Apéritif servi par l'équipe de Chiré
19h30 : Clôture.

Plus d'infos ICI.

Paula Corbulon

Posté le 10 décembre 2017 à 08h27 | Lien permanent

12 décembre à Paris : les mystères de l'image de ND de Guadalupe

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Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 08h19 | Lien permanent

Le cardinal Sarah sera à Chartres en 2018

Cardinal-robert-sarahDe Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté :

"Comme je l’ai annoncé lors de l’Assemblée Générale de notre association (le 17 novembre) et à l’Université d’Automne (le 18 novembre), Notre Dame de Chrétienté aura le grand honneur d’accueillir le cardinal Sarah lors de la Messe de clôture de notre prochain pèlerinage à Chartres, le 21 mai 2018.

Nous remercions infiniment le cardinal Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, d’avoir accepté de venir pèleriner avec nous. Nous nous faisons une joie de préparer cet événement qui sera une date importante pour l’histoire de notre pèlerinage."

Michel Janva

Posté le 10 décembre 2017 à 08h10 | Lien permanent

C’est arrivé un 10 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

  • le 10 décembre 384 : mort du pape Damase.
  • le 10 décembre 741 : élection du pape Zacharie.

Le pape Zacharie poursuit les excellentes relations, initiées par son prédécesseur, avec les Francs, gouvernés par les fils de Charles Martel. Il soutient Pépin le Bref, pour devenir Roi des Francs.

  • le 10 décembre 983 : élection du pape Jean XIV.
  • le 10 décembre 1508 : traité de Cambrai.

L'alliance qui se forme entre l'empereur Maximilien Ier et le Roi de France Louis XII, bientôt ouverte au pape, aux rois d'Angleterre, d'Aragon et de Hongrie a pour but de constituer une ligue pour mettre un frein à l'influence vénitienne en Italie septentrionale et à récupérer un grand nombre de zones géographiques sous contrôle direct de la Sérénissime. La guerre de la Ligue de Cambrai va dure huit ans.

  • le 10 décembre 1637: naissance de Jacques-René de Brisay, Marquis de Denonville

Né en Poitou, Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville est nommé en 1685 gouverneur de la Nouvelle-France. Comme son prédécesseur, Lefebvre de La Barre, lui est donné la mission de soumettre définitivement les Iroquois, les alliés des Anglais. Il commence par organiser une expédition à la baie James où il s'empare des forts anglais. En 1687, il lance une nouvelle attaque contre la nation iroquoise des Tsonnontouans dans la vallée de la rivière Genesee.

En mai 1689, la France et l'Angleterre engagent les hostilités, ce les Iroquois à reprennent le sentier de la guerre. En août, 1 500 guerriers des Cinq-Nations anéantissent le village de Lachine et massacrent sa population (voir la chronique du 5 aout). Denonville rentre en France et au mois de novembre suivant est promu au grade de maréchal des camps et armées du Roi, malgré cet échec.

  • le 10 décembre 1710 : bataille de Villaviciosa, en Espagne.

Les forces britanniques et autrichiennes sont écrasées, le trône de Philippe V est sauvé.

  • le 10 décembre 1755 : naufrage de navires transportant des Acadiens, pendant le « Grand dérangement ».

La flotte anglaise qui transporte des Acadiens déportés en exil est aux prises avec le mauvais temps sur l'Atlantique. Deux des navires sombrent, faisant plus de 700 victimes. Voir les chroniques des 28 juillet, 11 août, 5 et 10 septembre.

  • le 10 décembre 1792 : le député Lindet présente, au nom de la commission des 21, "l'acte énonciatif des crimes" de Louis XVI, demandé par la Convention.
  • le 10 décembre 1793 : les Vendéens prennent Le Mans.
  • le 10 décembre 1806 : le Grand Sanhédrin est créé en France.

Cette institution devient l'institution officielle de la communauté juive ; elle marque la reconnaissance du caractère français des juifs de l'Empire. En deux ans, il obtient la construction d'une synagogue pour département comptant plus de 2 000 fidèles.

  • le 10 décembre 1810 : l'empire français compte 130 départements.

Pour lutter contre la contrebande anglaise Napoléon annexe les régions côtières allemandes jusqu'à Lubeck.

  • le 10 décembre 1848 : élection de Louis Napoléons Bonaparte.

Le 10 décembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte, qui a 40 ans, est élu président de la République au suffrage universel, après une violente mais courte campagne électorale. Le neveu de Napoléon 1er est porté par le prestige de son nom et, déjà, le discrédit de l'Assemblée de la IIe République.

Le 20 décembre, l'élu s'installe au palais de l'Élysée, ancien hôtel particulier de la marquise de Pompadour, désormais résidence officielle de la présidence de la république. Il nomme le monarchiste modéré Odilon Barrot à la présidence du Conseil.

  • le 10 décembre 1888 : le premier emprunt russe est lancé à Paris.
  • le 10 décembre 1901 : attribution des premiers prix Nobel.

Le 10 décembre 1901, le roi de Suède et le Parlement de Norvège décernent les cinq premiers prix de la fondation Nobel. Au roi revient l'attribution des Prix Nobel de physique, de chimie, de médecine et de littérature ; au Parlement l'attribution du Prix Nobel de la paix. Ces cinq Prix annuels résultent de la volonté posthume d'Alfred Nobel (1833-1896)... Le Prix Nobel de littérature est attribué au Français Sully Prudhomme.

  • le 10 décembre 1903 : prix Nobel de physique pour des Français.

Le couple Curie, Pierre et Marie, associé à Becquerel, découvreur de la radioactivité, reçoivent le Prix Nobel de physique pour leurs études sur les rayonnements émis spontanément par les sels d'uranium et pour la découverte des minéraux actifs.

  • le 10 décembre 1911 : Marie Curie, prix Nobel de chimie.

En 1911, Marie Curie reçoit un deuxième prix Nobel, de chimie cette fois, pour avoir isolé du radium métallique et déterminé sa masse atomique. Elle est la première personne à obtenir deux fois cette récompense et reste encore la seule femme à cumuler deux prix Nobel scientifiques.

  • le 10 décembre 1912 : Marie Curie, prix Nobel de chimie.

Sabatier et Grignard reçoivent la moitié du prix Nobel de chimie pour leurs travaux de recherche sur l'hydrogénation catalytique et l'organo magnésiens. Le prix Nobel de médecine est attribué au le professeur Alexis Carrel.

  • le 10 décembre 1913 : La Joconde est retrouvée à Florence.

Elle avait été volée en 21 août 1911, au Louvre, par un vitrier italien, Vincenzo Peruggia. Pendant deux ans, la Joconde reste cachée dans un appartement décrépit de la rue de l'Hôpital Saint-Louis du Xe arrondissement

  • le 10 décembre 1920 : le Président du Sénat français Léon Bourgeois reçoit le Prix Nobel de la paix.
  • le 10 décembre 1944 : signature du pacte franco-soviétique.

A Moscou est signé par le gouvernement provisoire de la république française et l'Union soviétique, un traité d'alliance et d'assistance mutuelle. Sont présents le général De Gaulle Staline, Georges Bidault et Molotov. Ce traité officialise l'alliance qui a pour but de se prémunir de la menace allemande et d'empêcher toute tentative d'agression du futur vaincu. La collaboration franco-soviétique existait déjà depuis la présence de l'escadron de chasse Normandie-Niemen sur le front de l'est.

  • le 10 décembre 1947: Notre Dame apparaît à l'ile bouchard.

La Vierge apparaît une seconde fois (voir la chronique du 8 décembre). Ce mercredi il y a près de cent cinquante personnes dans l'église. Vers 13 heures, les fillettes se lèvent toutes les quatre ensembles: «La voilà!»

A une question des fillettes elle répond :

– Je ne suis pas venue ici pour faire des miracles, mais pour vous dire de prier pour la France qui, ces jours-ci, est en grand danger. Mais demain vous y verrez clair et ne porterez plus de lunettes.»

L'enfant, atteinte d'une myopie légère compliquée de strabisme et d'astigmatisme, souffrait de conjonctivite depuis deux ans.

La Dame, prenant un air grave, continue:

«Je vais vous confier un secret que vous ne direz à personne.

– Nous vous le promettons! » Répondent les enfants en chœur.

La confidence est brève. C'est la même pour tous. Ce secret, les voyantes l'ont gardé strictement. Cependant, après les événements de mai 1968 en France, elles se concertent et tombent d'accord, au vu de la nouvelle situation critique où se trouve plongé le pays, de le communiquer à l'archevêque de Tours. Ce qui est fait le 1er juin 1968. (…)

La veille, à la stupéfaction générale, le Comité national de grève de Paris a donné l'ordre de reprendre le travail. Le revirement est aussi brusque qu'imprévu.

Voir les chroniques du 8, 11, 12, 13 et 14 décembre.

  • le 10 décembre 1948 : l'AG de l'ONU adopte la déclaration universelle des droits de l'homme, à Paris.

Les 58 membres de l'Organisation des Nations Unies siègent pour la dernière fois à Paris, au palais de Chaillot, avant de gagner New York et les rives de l'Hudson. Ils adoptent pour l'occasion la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Le texte reprend dans les grandes lignes les principes universels de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

La république « normale » d'Hollandie ne pourrait même pas la signer aujourd'hui car l'article sur le mariage, affirme :

«À partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution».

  • le 10 décembre 1979 : Mère Theresa prix Nobel de la paix.

     

Le prix Nobel de la paix est décerné à Mère Thérésa pour son action en faveur des déshérités en Inde. D'origine albanaise, Agnes Gonxha Bojaxhiu a consacré sa vie aux pauvres. Son ordre est entièrement voué aux victimes de la misère et de la maladie.

  • le 10 décembre 1989 : Marion Maréchal-Le Pen naît à St-Germain-en-Laye.

C'est en 2015, une des rares personnalités politique française avec Philippe de Villiers et Jean Frédéric Poisson à se dire ouvertement contre le crime légal de l'avortement, y compris dans son parti.

Lois Spalwer

Posté le 10 décembre 2017 à 05h18 | Lien permanent | Commentaires (1)

09 décembre 2017

Le jour anniversaire de la loi de 1905 portant séparation de l'Église et de l'État, 3 présidents à l'église

09fec95b-fbfb-4b5d-ae3e-7d5043d4a2bbC'est le miracle de Johnny : 3 Présidents de la République (Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron) étaient réunis aujourd'hui dans l'église de La Madeleine, écoutant le vicaire de l'archidiocèse de Paris, Mgr Benoist de Sinety.

Jean-Luc Mélenchon ne s'en est pas remis. Dans un post publié vendredi soir sur Facebook, il a fustigé la présence du chef de l'Etat à cette cérémonie religieuse à laquelle ont également participé François Hollande et Nicolas Sarkozy :

"Samedi, jour anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité de l'Etat, le président de la République, chanoine de Latran, participe à une messe dans l'église de la Madeleine, monument religieux contre-républicain, où la prostituée de l'évangile implore le pardon du Christ". "En face, l'Assemblée nationale. Les rues qui mènent à ce bâtiment portent les noms des avocats de Louis XVI et Marie-Antoinette". "On voit ici ce que vaut la laïcité républicaine de certains".

Lors de cette cérémonie, qui n'était pas une messe, un texte de sainte Mère Teresa a été lu :

La vie est une chance, saisis-la
La vie est une beauté, admire-la
La vie est béatitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est tragédie, prends-la à bras le corps,
La vie est aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-la
La vie est la VIE, défends-la.

Comme le disait Mère Térésa en recevant son prix Nobel de la Paix :

"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?"

Dans son homélie, Mgr Benoist de Sinety a cité la chanson «Une poignée de terre» glorifiant l'amour «donné aux hommes».

«En ce jour où une foule immense communie à la même tristesse, voici que ce refrain chanté par un jeune homme au début des années 60 peut retentir de nouveau». «En entendant la nouvelle de sa mort, beaucoup ont été saisis de chagrin, d'angoisse, de détresse : ainsi celui qui avait accompagné tant de moments heureux ou douloureux de nos existences ne chanterait plus, sa voix s'est éteinte».

«A la différence de beaucoup d'entre nous, Jean-Philippe Smet n'a peut-être pas reçu dans les premiers instants de son existence cet amour qui est dû pourtant à toute vie naissante».

Et le vicaire général du diocèse de Paris de citer des confidences de Johnny, baptisé il y a 74 ans, à des journalistes l'interrogeant sur sa foi :

«On peut me faire ce qu'on voudra, je resterai chrétien. Je suis sûr que Jésus, lui, ne m'en veut pas».

«La vie de Johnny Hallyday, parce qu'elle a manifesté l'amour, y compris dans ses pauvretés et dans ses manques, nous invite à lever les yeux vers celui qui en est la source et l'accomplissement». «Comme Jean-Philippe, devenu Johnny Hallyday, nous sommes tous appelés à laisser percer en nous cette lumière divine qui fait de nous des icônes de l'amour de Dieu plutôt que des idoles dont la vie s'épuise».

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 19h52 | Lien permanent | Commentaires (33)

Pour vos cadeaux de Noël, les éditions Clovis vous proposent un large choix de très bons livres

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Par ailleurs, les éditions Clovis publient cette année un autre roman jeunesse du père Francis Finn : Percy Wynn, dont voici le résumé :

Thumbnail-21"C'est la rentrée des classes au collège Sainte-Marie. Parmi les nouveaux élèves, un garçon nommé Percy Wynn n'est pas comme les autres : l'effort physique lui fait peur, il ne sait ni monter aux arbres, ni nager, ni même jouer au ballon ; il a lu tant de livres qu'on le compare à une bibliothèque vivante. Plus embêtant, il a un côté fillette qu'on ne pardonne pas dans une pension. Très vite, il devient donc le souffre-douleur des élèves les moins sympathiques du collège. Mais il fait la rencontre d'un ancien nommé Tom Playfair. Une amitié se tisse entre ces garçons profondément catholiques et tous deux "chics types". Les aventures vont commencer. Emporté dans ces péripéties et guidé par Tom, Percy va se transformer : il deviendra, rebondissement après rebondissement, un vrai garçon et un chrétien affermi. Mais à quel prix ?" 

Le père Francis Finn (1859-1928), jésuite américain, est l'auteur de vingt sept romans pour enfants, dont Tom Playfair, et sa suite Percy Wynn. Prêtre et éducateur, Francis Finn a voulu illustrer les vertus chrétiennes dans tous ses livres, notamment le courage, la gratitude et l'esprit de sacrifice.
Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 17h12 | Lien permanent

Conférence sur l'attachement prénatal enfant-mère par Anne Schaub-Thomas le 13 décembre à Fontainebleau

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Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 16h03 | Lien permanent

Conférence sur l'atlantisme et la France

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Plus d'informations ICI.

Paula Corbulon

Posté le 9 décembre 2017 à 15h12 | Lien permanent

C’est arrivé un 9 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

 

  • le 07 décembre : saints du jour français ou en France.
    • St Cyprien, abbé à Genouillac († Ve ou VIe s.)

Saint Cyprien, abbé, célèbre pour le soin qu'il apportait aux malades meurt au monastère de Genouillac dans le Périgord, au Ve ou VIe siècle.

  • le 9 décembre 1413 : Jean XXIII (antipape) convoque le Concile de Constance, qui mettra fin au Grand Schisme d'occident.

Ce concile est ouvert le 5 novembre de l'an 1414, et terminé le 22 avril 1418. Depuis le concile de Pise, la chrétienté est partagée en trois obédiences : celle de Jean XXIII, qui comprend la France, l'Angleterre, la Pologne, la Hongrie, le Portugal, les royaumes du Nord, avec une partie de l'Allemagne et de l'Italie ; celle de Benoît XIII ou Pierre de Lune, qui est composée des royaumes de Castille, d'Aragon, de Navarre, d'Écosse, des îles de Corse et de Sardaigne, des comtés de Foix et d'Armagnac ; celle de Grégoire XII ou Ange Corrario, qui conserve en Italie plusieurs villes du royaume de Naples et toute la Romagne, c'est-à-dire tout le canton soumis aux seigneurs Malatesta ; en Allemagne, la Bavière, le palatinat du Rhin, les duchés de Brunswick et de Lunebourg, le landgraviat de Hesse, l'électorat de Trèves, une partie des électorats de Mayence et de Cologne, les évêchés de Worms, de Spire et de Werden, sans compter un grand nombre de particuliers, gens éclairés et craignant Dieu, au rapport de saint Antonin, qui considèrent toujours Grégoire comme le vrai pape.

Alexandre V, prédécesseur de Jean XXIII, avait convenu au concile de Pise qu'il y en aurait un autre, également général, trois ans après. Pressé d'accomplir cette promesse, Jean XXIII l'avait indiqué, pour la forme, dans la ville de Rome, et l'avait ensuite prorogé, sans désigner de lieu, ni d'époque précise ; mais, se voyant poursuivi par Ladislas, roi de Naples, il se met sous la protection de l'empereur Sigismond, et de concert avec ce prince, il convoque un concile général à Constance pour le premier novembre 1414. Les motifs allégués de la convocation du concile étaient l'extirpation du schisme et la réunion des fidèles sous un seul et même pasteur, la réformation de l'Église dans son chef et dans ses membres, et la confirmation de la foi contre les erreurs de Wiclef, de Jean Hus et de Jérôme de Prague.

Ce concile aboutit à l'élection d'un nouveau pape. Les cinquante-trois prélats devant élire le nouveau Souverain Pontife entrent en conclave le 8 novembre, et le 11, fête de saint Martin, avant midi, toutes les voix se portent en faveur d'Otton Colonne, cardinal-diacre du titre de Saint-Georges, qui prend le nom de Martin V, en mémoire du jour où il vient d'être élu.

  • le 9 décembre 1493 : Charles VIII supprime la Chancellerie de Bretagne.
  • le 9 décembre 1565 : décès du pape Pie IV.
  • le 9 décembre 1582 : adoption du calendrier grégorien par la France.

Le pays passe du 9 novembre au 20 novembre. Voir les chroniques du 4 octobre, des 11 et 20 décembre.

  • le 9 décembre 1669: mort du pape Clément IX à Rome.
  • le 9 décembre 1708 : la citadelle de Lille se rend aux Impériaux.

  • le 9 décembre 1718 : Conspiration de Cellamare.

Avec le traité d'Utrecht, Philippe V d'Espagne, petit fils du Roi Louis XIV, renonce à la couronne de France, même en cas de décès de Louis XV. Cependant, il rêve de monter sur le trône de France. Plusieurs personnes, dont la duchesse et le duc du Maine, Jules Alberoni et l'ambassadeur du Roi d'Espagne, Antonio del Giudice (prince de Cellamare) préparent un complot visant à renverser le régent du Royaume de France, Philippe d'Orléans, et installer Philippe V à sa place. La conjuration est découverte et les responsables sont arrêtés le 9 décembre 1718. Ils seront pardonnés par la suite. Un mois plus tard, la France déclare la guerre à l'Espagne.

  • le 9 décembre 1748 : naissance du chimiste Claude Louis Berthollet.

Claude Louis Berthollet naît à Talloires dans le duché de Savoie. Il s'est rendu célèbre pour ses nombreux travaux tels que "Recherche sur les lois des affinités chimiques" et "Essai de statique chimique". On lui doit notamment la découverte des propriétés décolorantes du chlore qui permit l'invention de l'eau de javel. Membre de l'Académie des sciences et de la Royal Society en 1789, il devient membre du Sénat conservateur en 1799 puis comte sous l'empire. Il décède à Arcueil le 6 novembre 1822.

  • le 9 décembre 1777 : Louis XVI, inquiet du nombre de mendiants, rétablit un Mont-de-Piété à Paris.

Exaspéré par les pratiques malhonnêtes des usuriers, Louis XVI rétabli le système du Mont-de-piété en France, sur le principe du prêt sur gage à faible intérêt. A vocation sociale, le Mont-de-piété n'a qu'un très faible taux d'intérêt. Framboisier de Beaunay qui est à la tête de ce projet, est nommé directeur de l'établissement. En 1918 le Mont-de-piété devient le Crédit Municipal de Paris. Le Mont-de-piété fut crée en Italie par le moine Barnabé de Terni en 1462. Il fait son apparition en France en 1637, puis est fermé en 1644 par les opposants à Richelieu.

  • le 9 décembre 1789 : une loi sur les départements est adoptée.

Le choix des chefs-lieux se fait sur des critères pratiques : une journée à cheval pour le chef-lieu du département, une demi-journée pour le chef-lieu du district.

  • le 9 décembre 1903 : le parlement français rejette unanimement le vote des femmes.

Quelle est donc la devise de ce régime ? Quelles sont donc les « valeurs de la république », dont la ploutocratie, qui en vie et s'en nourrie sur le dos des Français, nous parle à temps et à contre temps?

Juste à titre de comparaison : avant la révolution, la Monarchie reconnaissait le vote des femmes, chefs de famille, et selon les provinces et les périodes avait même mis en place le vote familial ! Les parents avant un nombre de bulletins en fonction du nombre d'enfants. Alors, où est le système démocratique ?

  • le 9 décembre 1905 : séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Après 9 mois de débat houleux, la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat est votée par le Sénat à 179 voix contre 103, sous l'impulsion d'Aristide Briand, député socialiste adepte de la laïcité. Le président de la République, Emile Loubet, proclame la nouvelle loi et le Journal Officiel la publiera dès le lendemain. Les biens d'Eglise seront confisqués, répertoriés et distribués à des associations cultuelles.

Cette loi constitue une véritable révolution en mettant fin à un siècle de concordat napoléonien. Le pape Pie X la condamne formellement. Le gouvernement Clémenceau a ainsi à gérer la crise des inventaires des biens mobiliers de l'Église, ce qui donne lieu à des manifestations de violence.

Rappel de la doctrine catholique qui comprend deux points : les principes et l'application des principes.

A. Les Principes

1. L'Église et l'État sont tous les deux des pouvoirs distincts, indépendants, chacun dans son domaine.

« Dieu, dit LÉON XIII dans son Encyclique Immortale Dei, a divisé le gouvernement du genre humain entre deux puissances, la puissance ecclésiastique et la puissance civile : celle-là préposée aux choses divines, celle-ci aux choses humaines. Chacune d'elles en son genre est souveraine, chacune est renfermée dans des limites parfaitement déterminées, et tracées en conformité de sa nature et de son but spécial ».

Il n'est donc pas vrai de prétendre, avec le césarisme et le libéralisme absolu, que l'État est le pouvoir souverain d'où découlent tous les droits, ceux de l'Église aussi bien que ceux des autres sociétés. Sans doute, l'Église est dans l'État, mais elle y est, comme société parfaite, et non comme une partie qui doit être subordonnée au tout. Chaque puissance est souveraine dans sa sphère, et cette sphère est tracée par la nature et la fin des deux sociétés. A l'Église donc les affaires spirituelles, c'est-à-dire tout ce qui se rapporte au salut des âmes : prédication de l'Évangile, administration des sacrements, célébration du culte divin, jugement sur la moralité des actes humains, etc. A l'État, les affaires temporelles, c'est-à-dire tout ce qui concerne les intérêts matériels de ses sujets et ce qui est requis pour le bien et la protection de la société, comme le pouvoir de déterminer les droits politiques des citoyens, les effets civils des contrats, d'établir des impôts, de lever des armées, de promouvoir les sciences et les arts, de punir les transgresseurs des lois civiles, etc.

Les deux puissances étant souveraines, chacune dans leur sphère, il s'ensuit que l'une est subordonnée à l'autre pour tout ce qui n'est pas de son ressort. Donc l'Église est dépendante et subordonnée à l'État dans les questions temporelles : elle est indépendante et souveraine dans les questions spirituelles, et c'est du reste la condition de son existence. Car si l'Église était assujettie au pouvoir civil sur le terrain religieux, elle serait fractionnée en autant de parties qu'il y aurait d'États ; elle ne serait plus ni une, ni universelle, ni indéfectible : en un mot elle ne serait plus l'Église catholique.

2. Bien qu'ils soient deux pouvoirs distincts et indépendants, l'Église et l'État ne doivent pas vivre séparés mais s'unir dans un mutuel accord.

Et de cette union, Léon XIII donne les raisons dans son Encyclique Immortale Dei :

« Leur autorité, dit-il en parlant des deux pouvoirs, s'exerçant sur les mêmes sujets, il peut arriver qu'une seule et même chose, quoique à des titres différents, ressortisse à la juridiction de l'une et l'autre puissance… Il est donc nécessaire qu'il y ait entre les deux puissances un système de rapports bien ordonné, non sans analogie avec celui qui dans l'homme constitue l'union de l'âme et du corps. »

Ainsi, d'après la doctrine catholique, si l'Église et l'État ont des domaines distincts, ils ont aussi des frontières communes. Et comment en serait-il autrement, alors que les deux sociétés détiennent leurs pouvoirs de Dieu et s'adressent aux mêmes sujets ? Il est vrai que leurs fins sont différentes, mais celles-ci ne doivent jamais s'opposer entre elles, plus que cela, la fin temporelle, que poursuit l'État, manquerait son but si, en définitive, il n'était pas tenu compte de la fin éternelle et de la destinée future. Il peut donc arriver que les mêmes objets (ex. les écoles, le mariage, à la fois contrat civil et religieux), « quoique à des titres différents, ressortissent à la juridiction de l'une et de l'autre puissance », comme dit Léon XIII. Il peut arriver encore que certaines choses, temporelles de leur nature, rentrent dans l'ordre spirituel par leur destination et tombent de ce fait sous la juridiction de l'Église. Tel est le cas des lieux et des objets sacrés : églises, mobilier, servant au culte, biens destinés à l'entretien des ministres, etc. Sur ces différents points qui forment ce qu'on appelle les questions mixtes, on ne saurait contester la juridiction de l'Église. Il est. même permis d'aller plus loin et de dire que, à un certain point de vue, l'Église a un pouvoir indirect sur toutes les choses temporelles, non pas en tant qu'elles sont temporelles, mais parce qu'elles doivent toujours être des moyens d'atteindre la fin surnaturelle. C'est en vertu de ce pouvoir que les Papes du moyen âge se sont parfois élevés contre les princes qui abusaient de leur puissance, qu'ils sont allés jusqu'à les déposer comme indignes de la souveraineté et ont délié leurs peuples du serment de fidélité.

Il suit de là que, en principe, s'il surgit des conflits, l'État doit céder, puisque son pouvoir est inférieur à celui de l'Église par sa nature et sa fin. En pratique, il convient qu'il y ait union entre les pouvoirs ; il faut que l'Église et l'État, loin de s'ignorer réciproquement, se parlent, fassent des conventions ou concordats et que ces derniers soient loyalement observés par tous les deux.

B. Application des principes dans le cas d'un État catholique

Dans l'hypothèse d'un État catholique, c'est-à-dire, là où les principes peuvent recevoir leur application, quels seront donc les devoirs réciproques de l'Église et de l'État ?

L'on peut dire, d'une manière générale, que la concorde qui doit régner entre eux requiert :

- 1) du côté négatif : que chaque puissance veille à ne pas violer les droits de l'autre et à ne pas entraver son action.

- 2) du côté positif, que chacune mette au service de l'autre l'influence dont elle dispose pour le bien des deux sociétés.

1. DEVOIRS DE L'ÉGLISE.

L'Église doit prêter à l'État l'appui de son autorité et de ses œuvres. Qui ne voit du reste combien par sa doctrine elle peut travailler au bonheur des peuples puisque, d'une part, elle « fait remonter jusqu'à Dieu même l'origine du pouvoir, qu'elle impose avec une très grande autorité aux princes l'obligation de ne point oublier leurs devoirs, de ne point commander avec injustice ou dureté », et d'autre part, qu'elle « commande aux citoyens à l'égard de la puissance légitime, la soumission comme aux représentants de Dieu, et les unit aux chefs de l'État par les liens, non seulement de l'obéissance, mais du respect et de l'amour, leur interdisant la révolte et toutes les entreprises qui peuvent troubler l'ordre et la tranquillité de l'État » ? (Enc. Libertas). Ainsi, de l'influence de l'Église, l'État retirera un double profit. L'autorité des chefs, considérée, non pas uniquement comme l'expression de la volonté du peuple, mais comme venant de Dieu, revêtira un caractère sacré et se conformera mieux aux règles de la justice. Le peuple, à son tour, acceptera l'obéissance comme une soumission à la volonté de Dieu, qui, loin de l'humilier, ne peut que l'ennoblir.

2. DEVOIRS DE L'ÉTAT.

- Le premier devoir de l'État vis-à-vis de la religion en général, c'est de rendre lui-même un culte social à Dieu. La raison seule démontre à l'évidence la nécessité de ce culte. Dieu n'est-il pas le maître des sociétés comme des individus ?

Or, dit Léon XIII, dans Immortale Dei,« si la nature et la raison imposent à chacun de nous le devoir d'honorer Dieu d'un culte religieux, parce que nous sommes sous sa puissance, et parce que, sortis de lui, nous devons retourner à lui, la même loi oblige la communauté politique ».

Le chef de l'État doit donc rendre hommage à Dieu au nom du peuple qu'il représente, en s'associant aux actes de religion qui s'accomplissent au sein de l'Église catholique. Nous disons « de l'Église catholique » car, bien que le culte de Dieu s'impose, antérieurement à toute religion révélée, il va de soi que, si Dieu a dit comment il voulait être adoré et servi, il y a obligation, non seulement pour les individus, mais pour le corps social, de se soumettre à ses ordres.

- Le second devoir de l'État est de reconnaître tous les droits de l'Église, tels qu'ils découlent de sa constitution divine et que nous les avons décrits dans l'article précédent. L'État doit donc disposer la législation civile de manière à seconder et à développer la religion catholique. Il ne lui appartient pas de connaître lui-même des doctrines.

« Il laissera, l'Église juger les novateurs et, s'ils s'obstinent dans leur révolte, les punir selon les lois canoniques, et les exclure de son sein. Mais il pourra prêter à l'autorité religieuse le pouvoir coercitif dont il dispose, pour arrêter une contagion dont les progrès seraient nuisibles à la société civile elle-même. »

Pour ceux qui veulent approfondir, c'est ici.

Lois Spalwer

Posté le 9 décembre 2017 à 14h17 | Lien permanent | Commentaires (1)

C’est arrivé un 8 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

  • le 07 décembre : saints du jour français ou en France.
    • St Romaric, père de famille puis abbé († 653)

Romaric ou Romary ou Remiré est un père de famille, ancien courtisan du roi d'Austrasie, Théodebert, il a tenu la fonction de « leude » de la cour de Metz, ce qui signifie qu'il avait un lien personnel de servitude avec cette cour. Il voit ses biens confisqués par les partisans de la cruelle reine Brunehaut.

Revenu en grâce à la cour, il reste convaincu de l'instabilité des choses humaines et se convertit à la vie monastique sous l'influence de saint Amé, disciple de saint Colomban, venu de Grenoble.

Devenu moine à Luxeuil, dans les Vosges, il fonde avec lui à Saint-Mont un monastère double (moines au bas de la montagne, religieuses au sommet, monastère fondé par deux de ses filles) qui s'appellera « Romarici Mons » qui deviendra l'actuel Remiremont. C'est là qu'il meurt en 653.

  • St Thibaud de Marly, abbé († 1247)

Thibaud, de l'illustre famille des Montmorency, est le fils aîné de Bouchard I de Marly et de Mathilde de Châteaufort, petite-fille du Roi Louis VI. Aîné de trois garçons et d'une fille, Thibaud reçoit une éducation toute militaire, quoique chrétienne. L'enfant manifeste, dès son plus jeune âge, une grande dévotion à la sainte Vierge qu'il honore comme « sa bonne Mère et sa chère Maîtresse. » Il s'intéresse beaucoup aux monastères dont son père était un grand bienfaiteur : les Vaux-de-Cernay et Port-Royal. Il fait le métier des armes et fréquente la cour.

Un jour que Thibaud allait lutter à un célèbre tournoi, il passe devant une église à l'heure où sonne la messe ; il descend de cheval, entre dans l'église et entend la messe tout entière avec d'autant plus de dévotion, qu'on la célébre en l'honneur de la sainte Vierge ; après la messe, il pique vers ses compagnons, mais il est bien surpris de les voir venir au-devant de lui, pour le complimenter de la victoire qu'il a remportée dans les jeux. Il en témoigne d'abord quelque étonnement, mais reconnaissant aussitôt, à ce qu'ils disaient, que son bon ange avait pris sa figure et qu'il avait jouté en sa place, il ne s'en explique pas davantage. Se retirant alors dans l'église d'où il venait, après avoir rendu grâces à la Mère de Dieu d'une si insigne faveur, il fait vœu de quitter le monde et de renoncer à toutes les grandeurs et aux satisfactions que le siècle lui promettait.

C'est à l'abbé Thomas des Vaux-de-Cernay qu'il confie ses désirs de vie religieuse. Prudemment l'abbé conseille au jeune homme de réfléchir en lui faisant remarquer que la vie d'un cistercien ne ressemble guère à celle d'un riche chevalier. Mais Thibaud voulait justement embrasser la règle de Cîteaux à cause de ses austérités. Il entre aux Vaux-de-Cernay en 1226. Les moines ne tardent pas à s'apercevoir de la sainteté de leur nouveau frère et, dès 1230, il est nommé prieur par l'abbé Richard qui meurt en 1235.

Thibaud se signalait tout particulièrement par sa dévotion à la Vierge Marie à qui il rapportait la gloire de tout ce qu'il disait et faisait ; lorsqu'on écrivait les livres pour le chœur, il imposât qu'on écrivît toujours en lettres rouges son nom : « Nom suave de la bienheureuse Vierge, Nom béni, Nom vénérable, Nom ineffable, Nom aimable dans toute l'éternité. » Lorsqu'on lui reprocha d'avoir trop de dévotion à la Vierge Marie, il répondit : « Sachez que je n'aime la Sainte Vierge autant que je fais, que parce qu'elle est la Mère de mon Seigneur Jésus-Christ ; que si elle ne l'était point, je ne l'aimerais pas plus que les autres saintes vierges. Ainsi, c'est Jésus-Christ même que j'aime, que j'honore et que je révère en elle. »

Ses prières étaient si efficaces, qu'elles obtenaient de Dieu tout ce qu'il lui demandait. Un jour, un novice de son monastère, violemment tenté, voulait renoncer à la vie religieuse : le maître des novices n'oublia rien pour lui faire connaître que c'était un artifice du démon, mais ce fut inutilement. Thibaud l'alla trouver lui-même, et lui dit tout ce qu'un père peut dire à son enfant pour l'empêcher de se perdre, mais il ne gagna rien. Enfin, il le pria d'attendre au moins jusqu'au lendemain, pour exécuter sa funeste résolution, ce qu'il n'obtint qu'avec peine. Après les Complies, Thibaud se mit en prière pour lui ; il pria jusqu'au lendemain où l'on trouva le novice si changé, si confus de sa légèreté, si résolu de persévérer dans sa vocation, qu'il protesta qu'il ne sortirait pas pour tous les trésors du monde.

L'évêque de Paris, Guillaume d'Auvergne, se lia d'amitié avec lui et lui donna la direction spirituelle des moniales de Port-Royal. Celles de Notre-Dame-du-Trésor dans le Vexin lui furent confiées par le chapitre général de 1237. Il dut aussi gouverner l'abbaye d'hommes de Breuil-Benoît, fille des Vaux-de-Cernay.

Ayant entendu parler de la sainteté de l'abbé des Vaux-de-Cernay, saint Louis le fit mander à la cour. La reine Marguerite de Provence étant stérile, les souverains firent part au saint abbé de leur chagrin, et lui demandèrent de prier pour eux. Le 11 juillet 1240, la reine Marguerite mit au monde une fille, Blanche, qui mourut à trois ans mais eut de nombreux frères et sœurs. Les prières du saint abbé avaient été exaucées. Le Roi et la Reine témoignèrent à Thibaud leur reconnaissance, et, malgré son désintéressement, l'abbaye des Vaux-de-Cernay en profita.

S'il ne joua pas un rôle de premier plan dans l'ordre de Cîteaux, Thibaud reçut cependant plusieurs missions importantes : en 1236, il fut chargé de l'inspection du monastère de la Joie près Nemours ; en 1240 il composa un office pour la fête de la sainte Couronne d'épines qui, à la demande de saint Louis, sera célébrée dans toutes les abbayes du royaume.
En 1242 et 1243, il dut défendre les intérêts de l'ordre.

Thibaud, malade depuis quelques temps, meurt le 8 décembre 1247. Il fut enterré dans le chapitre avec ses prédécesseurs, et sur sa tombe les moines posèrent une simple dalle ornée d'une crosse et de cette courte inscription disposée en équerre sur le côté droit : « Hic jacet Theobaldus abbas » (Ci-gît l'abbé Thibaud).

Les pèlerins accoururent en foule ; la reine douairière, Marguerite de Provence, et son fils, le Roi Philippe III le Hardi, vinrent plusieurs fois visiter le tombeau. Comme ils ne pouvaient entrer au chapitre voir la tombe du saint, on transféra ses restes en 1261 dans la chapelle de l'infirmerie. 

Le 8 juillet 1270, après sa canonisation, ses reliques furent portées dans l'église et placées dans un sarcophage de pierre porté sur quatre colonnes. A la Révolution, l'abbaye fut supprimée et les reliques dispersées à l'exception d'une petite partie qui est actuellement conservée dans l'église de Cernay-la-Ville.

  • St Noël Chabanel, prêtre s.j. et martyr (1613-1649)

Noël Chabanel naît à Saugues en Haute-Loire, le 2 février 1613. Il entre au noviciat de Toulouse le 9 février 1630. Il enseigne au collège de cette même ville et y étudie la théologie.

Après avoir été professeur de rhétorique au collège de Rodez, il arrive à Québec le 15 août 1643, y reste un an, puis monte en Huronie. Des huit Martyrs canadiens, il est le seul qui n'avait pas de facilité pour l'étude des langues.

Brillant professeur de rhétorique en France, il éprouvait une indicible répugnance pour les us et coutumes des Amérindiens. « Jamais pour tout cela, écrit le père Ragueneau, il n'a voulu se détacher de la Croix où Dieu l'avait mis ; jamais il n'a demandé d'en sortir. Mais au contraire, pour s'y attacher plus inviolablement, il s'obligea par vœu d'y demeurer jusqu'à la mort, afin de mourir sur la Croix ». La Relation de 1650 nous a conservé le texte de ce vœu héroïque.

Au début de décembre 1649, il est à la mission Saint-Jean, chez les Pétuns, quand il reçoit l'ordre de se rendre à la résidence centrale Sainte-Marie II de l'île Saint-Joseph. Parti le 7 décembre, il est le lendemain traîtreusement assassiné par un Huron apostat. La Relation de 1650 raconte la mort de Chabanel, mais ignore les motifs de l'assassinat. Dans le « Manuscrit de 1652 », le père Ragueneau est mieux renseigné : il fait état de l'aveu du meurtrier, Louis Honarreennha, qui a déclaré avoir tué Chabanel en haine de la foi.

Noël Chabanel et 7 sept autres missionnaires jésuites, ont été béatifiés le 21 juin 1925 et canonisés le 29 juin 1930, par Pie XI Pie XII a déclaré les saints martyrs canadiens, Patrons secondaires du Canada.

La célébration liturgique des 8 saints martyrs canadiens a lieu le 26 septembre au Canada (solennité) et le 19 octobre dans l'Église universelle.

  • le 8 décembre 324 : création de Constantinople.

L'empereur Constantin Ier pose la première pierre de la ville qui doit succéder à Rome comme capitale de l'Empire romain d'Orient. Constantinople connaît sa plus belle période sous le règne de Justinien de 527 à 565). Elle tombe le 29 mai 1453 aux mains des Turcs et, est rebaptisée Istanbul, elle devient ensuite la capitale de l'Empire ottoman. Le 13 octobre 1923, elle perd sa 1ère place au profit d'Ankara, capitale de la nouvelle Turquie.

  • le 8 décembre 877 : Louis II est couronné et sacré Roi de France occidentale, par l'archevêque Hincmar de Reims, dans la chapelle palatine de l'abbaye St-Corneille de Compiègne.

Surnommé le Bègue ou le Fainéant, le fils de Charles le Chauve et d'Ermentrude, naît le 1er novembre 846. Il est sacré roi d'Aquitaine par son père, en 867, et lui succède comme Roi de France en 877 ; mais non sans éprouver beaucoup de difficultés.

Louis II le Bègue (877-879)

Louis le Bègue, apprenant à la fois la mort de son père et les dangers qui menacent le trône, part d'Orreville, maison de plaisance entre Arras et Amiens ; il dispose des places et des trésors de son père en faveur de ceux qu'il rencontre, et prodigue l'argent et les grâces pour se faire des partisans. Cette conduite devient le premier grief des seigneurs, convaincus qu'il ne peut rien accorder sans leur consentement.

L'impératrice Richilde, s'étant aperçue que les mécontents ne la flattaient que pour l'éloigner du Roi, montre le testament par lequel Charles le Chauve appelle son fils Louis à lui succéder, et elle lui remet l'épée de Charlemagne, la couronne, le sceptre, le manteau royal. Il est sacré à Compiègne par Hincmar, archevêque de Reims, au commencement de décembre 877.

De nombreuses concessions seront faites par ce Roi aux grands seigneurs, et son règne est l'époque où s'établissent beaucoup de seigneuries, de duchés et de comtés aux dépens de l'unité nationale. Il est pour beaucoup dans la chute de la lignée carolingienne. Voir les chroniques du 10 avril et du 1er novembre.

  • le 8 décembre 1554 : Ambroise Paré, docteur en chirurgie.

Sur les instances du Roi de France, Henri II, la Faculté de Paris, qui y est pourtant hostile, coiffe Ambroise Paré du bonnet de docteur en chirurgie.

Ambroise Paré est l'une des personnalités marquantes du XVIème siècle. Né à Laval en 1509, apprenti barbier, Ambroise Paré quitte tôt sa ville natale pour chercher fortune à Paris. Ignorant le latin et le grec, mais curieux de tout, il exerce divers métiers avant de faire un long stage de barbier à l'Hôtel-Dieu de Paris.

Autodidacte, ce dernier a appris la chirurgie sur les champs de bataille. Il est célèbre tant pour ses qualités humaines que pour son habileté de praticien. Considéré comme l'un des fondateurs de la chirurgie moderne, Ambroise Paré est notamment le premier à pratiquer la ligature des artères avant une amputation.

A l'époque, les chirurgiens, aspirant à élever leur spécialité au rang des médecins, avaient décidé de ne plus pratiquer d'interventions "déshonorantes" et avaient abandonné la petite chirurgie aux barbiers. Ceux-ci ne se contentaient pas de tailler les barbes; ils pansaient les plaies, incisaient les abcès, soignaient excroissances et ulcères. Ils n'étaient plus de simples boutiquiers, la Faculté de Médecine avait consenti dès le début du XVIe siècle à organiser certains cours à leur intention. Fort de sa première expérience de barbier à l'Hôtel-Dieu, Ambroise Paré entame une carrière de chirurgien barbier militaire en 1537. Il parcourt la France en tous sens avec les armées en campagne. En 1540, son statut évolue; il est maître-barbier chirurgien.

Une dizaine d'années plus tard, le Collège de Saint-Côme lui confère le titre de maître en chirurgie. Cette reconnaissance académique n'empêche nullement une ascension sociale d'un autre ordre. Remarqué pour les services qu'il rend aux grands capitaines des armées, Paré est appelé aux côtés du Roi Henri II à partir de 1551. Il reste pendant près de trente ans le chirurgien ordinaire, puis le premier chirurgien de quatre Rois de France : Henri II, François II, Charles IX et Henri III.

Lorsqu'Ambroise Paré envoyé par le Roi Henri II, pénètre dans Metz assiégée par les troupes impériales de Charles Quint, il jouit déjà d'un grand prestige ; ses interventions chirurgicales permettent de diviser par deux le nombre de morts et de redonner du courage aux troupes françaises.

Père de la chirurgie moderne, humaniste et contemporain d'Erasme et de Vésale, Ambroise Paré s'illustre dans la région de Mons. Lors d'un long séjour à Havré en 1569, il soigne et guérit le jeune marquis de Croix, atteint d'un méchant coup d'arquebuse, qui lui avait lacéré le genou. Il en profite pour visiter et décrire la région, pour panser et soigner les notables comme les plus pauvres. Profondément chrétien il ne tient pas compte de la puissance ou de la richesse de ses patients. Il souligne souvent, avec une grande humilité, combien sa science est pauvre malgré l'admiration que lui portent ses contemporains : «je le pansay, Dieu le guarist ».

 

C'est à lui qu'on doit l'abandon de la cautérisation à l'huile bouillante des plaies de guerre. C'est lui aussi qui a introduit la ligature des artères lors des amputations. Sa devise était : " Labor improbus omnia vincit " ("Un travail acharné vient à bout de tout")

  • le 8 décembre 1593 : St François de Sale est sacré évêque.

Au cours de la cérémonie et devant tout le peuple, la Sainte trinité apparait à saint François de sale. (*)

(*)Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l'Escalade, Page 201)

  • le 8 décembre 1710 : bataille de Brihuega.

La bataille de Brihuega est un épisode de la guerre de Succession d'Espagne qui se déroule les 8 et 9 décembre 1710. Après les défaites d'Almenar (27 juillet) et de Saragosse (20 août), les troupes franco-espagnoles dirigées par le duc de Vendôme, attaquent les troupes britanniques de James Stanhope, quittant Madrid pour la Catalogne. Après un premier combat gagné contre un détachement anglais. Le 10 décembre, une autre bataille éclate alors à Villaviciosa où le gros des Anglais commandé par Starhemberg est écrasé. les anglo-impériaux fuient vers Barcelone.

  • le 8 décembre 1854 : le Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus, définit le dogme de l'Immaculée Conception.

L'Immaculée Conception ou encore la Conception Immaculée de Marie, fête chrétienne depuis le Moyen Âge, est un dogme de l'Église catholique défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus:

Exposé du sentiment de l'Eglise : Marie fut toujours sans aucune tache.

« Dieu ineffable, dont les voies sont miséricorde et vérité, dont la volonté est toutepuissante, dont la sagesse atteint d'une extrémité jusqu'à l'autre avec une force souveraine et dispose tout avec une merveilleuse douceur, avait prévu de toute éternité la déplorable ruine en laquelle la transgression d'Adam devait entraîner tout le genre humain ; et dans les profonds secrets d'un dessein caché à tous les siècles, il avait résolu d'accomplir, dans un mystère encore plus profond, par l'incarnation du Verbe, le premier ouvrage de sa bonté, afin que l'homme, qui avait été poussé au péché par la malice et la ruse du démon, ne pérît pas, contrairement au dessein miséricordieux de son Créateur, et que la chute de notre nature, dans le premier Adam, fût réparée avec avantage dans le second. Il destina donc, dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s'étant incarné, il naîtrait, dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit, il lui marqua sa place dans l'ordre de ses desseins ; il l'aima pardessus toutes les créatures, d'un tel amour de prédilection, qu'il mit en elle, d'une manière singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C'est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l'abondance de toutes les grâces célestes, et l'enrichit avec une profusion merveilleuse, afin qu'elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l'esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d'innocence et de sainteté qu'on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

Raison suprême de ce privilège : la maternité divine.

Et certes, il convenait bien qu'il en fût ainsi, il convenait qu'elle resplendît toujours de l'éclat de la sainteté la plus parfaite, qu'elle fût entièrement préservée, même de la tache du péché originel, et qu'elle remportât ainsi le plus complet triomphe sur l'ancien serpent, cette Mère si vénérable, elle à qui Dieu le Père avait résolu de donner son Fils unique, Celui qu'il engendre de son propre sein, qui lui est égal en toutes choses et qu'il aime comme lui-même, et de le lui donner de telle manière qu'il fût naturellement un même unique et commun Fils de Dieu et de la Vierge ; elle que le Fils de Dieu lui-même avait choisie pour en faire substantiellement sa Mère ; elle enfin, dans le sein de laquelle le Saint-Esprit avait voulu que, par son opération divine, fût conçu et naquît Celui dont il procède lui-même.

La suite ici :

http://www.icrsp.org/Saints-Patrons/Christ-Roi-Immaculee-Conception/Ineffabilis_Deus_Pie_IX.htm

  • le 8 décembre 1856: naissance de la Société des missions africaines de Lyon.
  • le 8 décembre 1869 : ouverture du concile Vatican I.
  • le 8 décembre 1918 : le général Philippe Pétain reçoit le bâton de maréchal.
    • le 8 décembre 1940 : condamnation à mort de Charles De Gaulle. OK VERIFIE

Le général De Gaulle est condamné à mort par contumace par un tribunal militaire, du gouvernement de Vichy, pour atteinte à la sûreté de l'État et désertion. Le 8 décembre, par décret, il est en plus déchu de sa nationalité.

  • le 8 décembre 1947: Notre Dame apparaît à l'ile bouchard : « Dites aux petits enfants de prier pour la France, car elle en a grand besoin

La chronique du 01 décembre rappelle les évènements tragiques qui secouent la France après la seconde guerre mondiale. Aujourd'hui intéressons-nous aux messages de la Vierge Marie.

http://www.ilebouchard.com/

Mettre le lien ci-dessus dans le texte ci dessous

Que fut le message de la Sainte Vierge?

On peut le résumer ainsi :

  • Trois demandes : prier pour la France, prier pour les pécheurs et construire une grotte.

La prière pour la France : Marie intervient avant tout pour sauver la France, ces jours-là « en grand danger » de guerre civile. A la prière des petits enfants, la situation se dénoue le mardi, la reprise du travail est effective le vendredi. Mais la France est toujours « en grand besoin », moral et spirituel : prier pour elle aujourd'hui reste une nécessité. Plus largement, on vient aussi de plus en plus de l'étranger prier à Saint Gilles pour son propre pays.

La prière pour les pécheurs : Marie, Immaculée, demande, comme dans bien d'autres lieux d'apparition, que l'on prie pour les pécheurs. Elle indique qu'il faut pour cela également « faire des sacrifices » : pensons en particulier aux petits sacrifices quotidiens de notre orgueil, de nos énervements, de nos critiques. Elle propose aux fillettes d'embrasser la croix de son chapelet, geste par lequel elle nous invite à notre tour à accepter et à offrir nos épreuves ; en les associant au sacrifice de la Croix pour le salut du monde. Elle demande aussi à la foule le dernier jour de réciter une dizaine de chapelet les bras en croix.

La grotte de l'Annonciation : Toute la semaine a pour cadre la scène de l'Annonciation, rappelée par la présence constante de l'ange Gabriel et de la grotte (de Nazareth) et à présent fixée par les statues. Marie a tenu à nous mettre ainsi en relation permanente avec son oui au plan du salut, pour nous aider à notre tour à dire oui au Seigneur dans toute notre vie. Laissons aussi la phrase de l'ange Gabriel à la fin de l'Annonciation : « car rien n'est impossible à Dieu » retentir à nos oreilles et nous redonner confiance en la toute-puissance du Seigneur dans nos vies.

  • Une promesse : le bonheur dans les familles

Marie déclare : « Je donnerai du bonheur dans les familles ». C'est un engagement personnel de sa part (« Je ») et une promesse pour l'avenir (l'emploi du futur). Aujourd'hui, plus encore qu'à l'époque, les personnes sont en quête d'un bonheur familial qui n'est plus évident ni naturel. Elles viennent à L'Île-Bouchard rechercher paix, consolation, guérisons, solutions auprès de Marie qui a promis de veiller sur chacune de nos familles humaines. Plus largement aussi, Marie promet le bonheur pour nos familles spirituelles (communautés, mouvements, paroisses, diocèses).

  • Un climat : une école de prière

La Vierge Marie apprend progressivement aux enfants et à la foule à prier : le signe de croix, lent et majestueux; le Je vous salue récité ou chanté; le chapelet peu à peu, l'invocation O Marie conçue sans péché, le Magnificat. Marie a comme institué une véritable école de prière durant toute la semaine des évènements. L'adoration eucharistique est également mise en valeur quand la Vierge et l'ange s'effacent devant le Saint Sacrement exposé. Et la louange, avec le Magnificat brodé sur sa robe; et chanté à sa demande par la foule le dimanche.

Voir les chroniques du 10, 11, 12, 13 et 14 décembre.

  • 8 décembre 1955: adoption du drapeau européen.

Explication que l'on trouve sur les sites de l'UE, à la date du 08 décembre 1955 :

« Le Comité des ministres adopte le drapeau des douze étoiles sur fond azur comme emblème du Conseil de l'Europe. La Communauté européenne choisira le même drapeau en 1986. Les étoiles forment un cercle illustrant la solidarité entre les différents peuples d'Europe ; elles sont au nombre invariable de douze, symbole de la perfection et de la plénitude. ».

Quand on se penche sur les évènements que découvre-t-on ?

Il suffit d'écouter le dessinateur Arsène Heitz, travaillant au service du courrier du Conseil de l'Europe, déclarer lui-même qu'il avait conçu le drapeau sur le modèle de la médaille dite miraculeuse de la Chapelle de la rue du Bac, à Paris. Il lui a ajouté un fond bleu de la couleur traditionnelle du manteau de la Vierge. Et il faut ajouter à cela que la date à laquelle a été décidée l'adoption du drapeau en 1955, le 8 décembre, coïncide avec celle choisie en 1854 par Pie IX pour célébrer le culte de l'Immaculée Conception de Marie.

Enfin le chapitre 12 de l'Apocalypse décrit : "Un grand signe apparut dans le ciel, une femme vêtue de soleil avec la lune sous ses pieds et sur sa tête, une couronne de douze étoiles".

  • 8 décembre 1965: le Concile Vatican II s'achève.
  • 8 décembre 1991: création de la CEI

A Brest-Litovsk, Boris Eltsine, récent converti au christianisme, l'Ukrainien Leonid Kravtchouk et le Biélorusse Stanislas Choutchkevitch créent entre leurs trois républiques slaves une Communauté d'Etats Indépendants.

  • 8 décembre 1993: le Conseil constitutionnel prononce l'inéligibilité pour 1 an de Lang, député PS.

Un an seulement !

Lois Spalwer

Posté le 9 décembre 2017 à 14h09 | Lien permanent | Commentaires (2)

L'évangélisation du continent numérique au menu de Terres de Missions

L'émission du 10 décembre sur TV Libertés voit François Billot de Lochner présenter son nouveau livre sur la "Chronique de l'islamisation ordinaire de la France".

Jean-Baptiste Maillard revient évoquer la question de l'évangélisation du "6e continent numérique", selon une formule chère aux derniers Papes.

Enfin, l'abbé Hervé Benoît évoque la question de l'écologie et du discours de l'Eglise sur cette question, à partir de son expérience de prêtre de campagne.

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 12h19 | Lien permanent

Donald Trump reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël

Unknown-47Intéressant commentaire d'Yves Daoudal, au milieu de l'hystérie médiatique :

"A ce propos, les journalistes s’attendaient à une explosion de violence après la prière du vendredi, et il ne s’est presque rien passé (par rapport à ce qu'on attendait). Cela veut dire que les imams ont appelé à la modération et non au jihad et à l’intifada. Ce n’est évidemment pas étranger au fait que l’Arabie saoudite n’a condamné l’initiative de Trump que du bout des lèvres. Il est de notoriété publique que l’Arabie saoudite noue une alliance avec Israël contre l’expansionnisme iranien (Irak, Syrie, Liban), au point que le prince héritier a pu suggérer que la capitale de la Palestine soit Abu Dis et non Jérusalem sans que cela provoque un tollé. (Abu Dis est une petite ville qui jouxte Jérusalem… derrière le mur.)"

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 11h45 | Lien permanent | Commentaires (2)

Aide aux chrétiens d’Orient : des rivalités indécentes !

Communiqué de Bernard Antony :

Jzyx_Logochretientesolidarite2--3"Président de Chrétienté-Solidarité, association n’ayant jamais exprimé que de l’amitié pour toutes les autres oeuvrant dans le même sens, je suis aujourd’hui affligé de constater les pratiques contre d’autres œuvres par des responsables catholiques en quelque sorte jaloux de leur « pré carré » caritatif.

Depuis les années 1986, les militants de Chrétienté-Solidarité ont œuvré pour apporter de l’aide aux peuples du Liban, de Pologne, d’Indochine, de Lituanie et de Croatie et aujourd’hui encore à des centaines d’enfants sinistrés ou orphelins dans plusieurs pays du Proche-Orient (Liban – Égypte – Irak – Jordanie). Lors des veillées de prière et de solidarité que nous avons naguère organisées, nous avons invité bien des responsables d’autres associations.

Nous avons toujours dit notre admiration aussi bien pour l’Aide à l’Église en détresse (AED), pour l’association « Enfants du Mékong », pour l’Oeuvre d’Orient. Et de même, lorsque s’est très dynamiquement développé SOS Chrétiens d’Orient. Et lorsque nos amis de la Nef organisent une soirée d’aide avec le courageux Mgr Rey que nous aimons tant, comment n’appellerions-nous pas à les soutenir ?

Pourquoi donc, au sein même de l’Église de France, certains dénoncent-ils cette initiative ou encore SOS Chrétiens d’Orient ? Ne s’agit-il pas d’un triste reste de cléricalisme désuet ? 

La diversité des œuvres, voire leur émulation, est une excellente chose tant, hélas, les besoins sont immenses. Seule, la modestie de notre organisation nous permet de reverser intégralement les sommes que nous recevons pour les parrainages des enfants. Mais nous comprenons que d’autres, menant des taches de plus grande ampleur aient à faire face à des frais importants d’organisation. La bienveillance devrait être le principe fondamental des relations entre œuvres chrétiennes.

Cela n’exclut pas quelque particularité. Ainsi, pour ce qui est de nous, compte tenu de notre engagement ancien pour un Liban libéré de la criminelle oppression syrienne (Solange Gemayel est notre présidente d’honneur !), on comprendra, même si les temps et la conjoncture ont changé, notre refus de toute action nécessitant des appuis syriens.

Mais nous ne critiquons pas du tout et nous comprenons ceux qui, plus jeunes que nous, n’ont pas notre réticence et peuvent ainsi courageusement œuvrer en Syrie.

Dernier point : un nouvel archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, vient de succéder au cardinal André Vingt-Trois.

Ce dernier crut bon de manifester naguère son désaccord avec notre campagne en faveur de la libération d’Asia Bibi, cette mère de famille chrétienne, ignominieusement condamnée au Pakistan à un enfermement jusqu’à sa mort, faussement accusée d’avoir blasphémé le prophète. On nous fit savoir du Pakistan que notre manifestation, pacifique, de plusieurs milliers de personnes devant l’ambassade à Paris avait été accueillie avec espoir par les chrétiens de ce pays. Mais Mgr Vingt-Trois avait dit que ce n’était pas ainsi qu’il fallait réagir et qu’il fallait faire confiance à l’action diplomatique. Alors, nous n’avons, sans doute à tort, plus rien organisé. Aujourd’hui Mgr Vingt-Trois s’en va mais Asia Bibi est toujours dans sa geôle, oubliée de tous. L’action diplomatique pour sa libération, s’il y en a eu une, n’a guère abouti."

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 11h40 | Lien permanent

Crèches à la mairie FN du Luc en Provence

Crèche au premier étage :

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Crèche en salle des mariages. Elle est composée de santons animés d’environ 150 cm de haut.

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Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 11h36 | Lien permanent | Commentaires (1)

Bravo au pompier

Place d'Espagne à Rome, hier :

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Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 11h30 | Lien permanent | Commentaires (5)

16 décembre : journée de formation à l’objection de conscience (Haguenau 67)

Affiche v.2

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 11h26 | Lien permanent

Requiem pour la Vendée

Le Cercle Anjou Conférences accueillera le vendredi 15 décembre 2017, le Docteur De Cathelineau pour son ouvrage Requiem pour la Vendée.

Après la conférence et un temps d'échanges, le livre qui vient de sortir aux Editions Hérault, sera dédicacé.

C'est une véritable ode à l'amour pour ce peuple décimé que nous offre l'un des descendants directs de Jacques Cathelineau, le Saint de l'Anjou.

Cet ouvrage de grande qualité, présente les sept principaux chefs vendéens (Cathelineau, d'Elbée, Bonchamps, Stofflet, Lescure, La Rochejacquelein et Charette), les grandes heures des Guerres de Vendée et dans la dernière partie, met en lumière l'héroïsme et les souffrances de tout un peuple exterminé. 

Reynald Secher, dans sa préface, nous invite à découvrir ses héros qui « menèrent jusqu'à leur mort glorieuse une vie toute simple et anonyme ».

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Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 11h23 | Lien permanent

Prière publique de SOS Tout-Petits à 14h30 à Paris

Rassemblement de prière publique de réparation à Paris, ce samedi 9 décembre à 14h30 à l'angle nord-ouest du croisement du Boulevard Montparnasse et de l'Avenue de l'Observatoire (RER B - Port-Royal).

Il existe des pressions pour faire interdire ces prières publiques, alors mobilisons-nous.

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 11h21 | Lien permanent

Son et Lumière pour les chrétiens d'Orient le 15 décembre à Montauban

Monseigneur Ginoux, évêque de Montauban, vous invite à assister, le 15 décembre, au Son et Lumière "Martyre et espérance des chrétiens d'Orient de Saint Paul à nos jours", à l'église Saint-Jacques de Montauban.

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 10h34 | Lien permanent

12 décembre : les Sentinelles à Montpellier

Une action Sentinelles aura lieu devant la Préfecture de Montpellier (place des Martyrs de la Résistance la bien nommée) le mardi 12 décembre 2017 entre 20h30 et 22h afin de dénoncer la PMA sans père dans les cartons du gouvernement en marche.

Venir avec un livre, un smart phone et, surtout, un ami.

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 10h27 | Lien permanent

Pour une médecine qui protège la vie et sa dignité depuis sa conception jusqu'à son terme

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L’Association Médicale Gabriel soutient l'installation d'un centre médical généraliste et pluridisciplinaire dans lequel les professionnels de santé sont attachés au respect de la vie et de sa dignité depuis sa conception jusqu’à son terme naturel. Ils s'engagent à être fidèles au serment d’Hippocrate sans restriction, à se laisser guider par le Magistère de l’Eglise Catholique, et à répondre à tous les défis de l’écologie humaine.

Ces professionnels de santé sont guidés par la Charte des professionnels de la santé du Conseil Pontifical :

  • Pour répondre aux besoins des patients qui souhaitent être accompagnés par des soignants qualifiés et à l'écoute dans un climat respectueux et bienveillant.
  • Pour répondre aussi aux besoins des soignants qui veulent exercer dans un climat de confiance mutuelle et prendre soin de chaque patient dans toutes ses dimensions.
  • Pour promouvoir une médecine de communion, signe de l'alliance thérapeutique entre patients et soignants.

Une équipe médicale dynamique et motivée est prête à démarrer début 2018 si elle trouve les financements nécessaires :

  • 2 médecins généralistes
  • 3 sages femmes
  • 3 infirmières (et d'autres professions médicales partenaires)

Vous pouvez soutenir l’opération par un don déductible des impôts en cliquant ici ou en investissant par un prêt en cliquant là.

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 10h25 | Lien permanent

Le jeu Le savoir vivre à la française pour les amoureux de la France

Thumbnail-18Découvrir ou redécouvrir ce qui rend la vie en famille, au travail, dans les relations sociales, entre amis si agréable ! 

Parents, il est tellement plus facile de le "dire " en jouant. 

Grands-parents, un savoir à partager avec vos petits-enfants sans être ringards. 

Entre amis, des soirées originales, loin des sentiers battus. 

Le savoir vivre a toujours existé: sans lui on bascule dans la loi de la jungle, la violence verbale, physique... La sympathique petite boîte de cartes vous suit partoutElle agrémentera de joyeux moments de convivialité.

Michel Janva

Posté le 9 décembre 2017 à 08h38 | Lien permanent


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