24 avril 2017

C’est arrivé un 24 avril…

« Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir."» (Maréchal F och)

Alors rappelons-nous :

Il est élu pape, à la mort de Benoît III, grâce à l'appui de l'empereur Louis II. Pendant son pontificat, il s'impose comme patriarche d'Occident et s'immisce dans les querelles d'autorité du patriarcat de Constantinople. Il fait figure d'autorité morale : à ce titre, Charles le Chauve requiert son arbitrage quand son frère Louis le Germanique envahit la France. Il est considéré comme le premier pape à avoir revendiqué la supériorité du pouvoir pontifical sur le pouvoir impérial.

Le Roi de France devient ainsi roi consort d'Ecosse. Voir les chroniques du 19 janvier, 18 septembre et 5 décembre.

Né en 1580, dans une modeste famille de paysans des Landes, Vincent Depaul est ordonné prêtre très jeune, en 1600, à vingt ans, par l'évêque de Périgueux. Revenant de Marseille par la mer il est capturé par les Maures et réduit en esclavage à Tunis. Un Français qui a renié sa foi le rachète. En un an il convertit une des trois femmes de l'apostat ; cette dernière reproche avec tant de force l'apostasie à son mari, qu'il décide de retourner en France avec saint Vincent. Nommé en 1610 aumônier ordinaire de la reine Margot, il arrive à la cour de France, où il rencontre le cardinal Pierre de Bérulle, qu'il choisit pour directeur spirituel. Le cardinal le fait nommer curé de Clichy. La ferveur paroissiale est telle que les Parisiens appellent ses paroissiens les « anges de Clichy ». Monsieur Vincent est déjà décidé à se vouer au service des pauvres, en accomplissement d'un vœu qu'il avait résolu pour délivrer un malheureux théologien assailli de tentations contre la foi. Monsieur Vincent fonde en 1617 à Châtillon-les-Dombes, où il est curé, ses premières Confréries de la Charité afin de secourir les plus pauvres et les malades. Il y a alors beaucoup à faire, car le fanatisme huguenot a saccagé un grand nombre d'églises et d'abbayes, auxquelles étaient attachés les vieilles institutions hospitalières : hospices, maladreries, léproseries, désormais ruinées et abandonnées. En 1619, la rencontre de saint François de Sales est pour lui une révélation de la bonté de notre Père céleste. Nommé aumônier général des galères, il porte secours aux esclaves. « Si suave était la bonté de Monsieur de Genève, écrira-t-il, que je répétais en moi-même : " Combien grande est la bonté divine ! Mon Dieu, que vous êtes bon ! Mon Dieu, que vous êtes bon, puisque Monseigneur de Sales, votre créature, est lui-même rempli de tant de bonté ! " »

Saint Vincent présente les Dames de l'Union Chrétienne de Saint-Chaumond, première congrégation féminine fondée par saint Vincent le 17 octobre 1653 avec Madame de Pollalion, à la reine Anne d'Autriche. Tableau de frère André, religieux dominicain, dans l'église de sainte Marguerite à Paris, XVIIIe siècle.

Le 17 avril 1625, la Congrégation des prêtres de la Mission est fondée, et à la mort de saint Vincent, en 1660, ses membres, les " lazaristes ", comptent déjà plus de huit cents " missions ", dans les diocèses de France et en pays étrangers. (…)

Mme de Gondi assure l'entretien des ecclésiastiques : « qui iront de village en village, aux dépens de leur bourse commune, prêcher, instruire le pauvre peuple des campagnes qui demeure comme abandonné. Lesdits ecclésiastiques s'interdiront de s'occuper de ceux qui habitent dans les villes, et qui ont pour les catéchiser et les prêcher quantité de docteurs et religieux. Ils renonceront expressément à leurs bénéfices, charges et dignités de l'Église ; vivront en commun sous l'obéissance dudit sieur Depaul. »

Saint Vincent Depaul fonde avec sainte Louise de Marillac en 1632, la compagnie des Filles de la Charité, qui se consacrent totalement à Notre-Seigneur dans le service de ses pauvres.

« Vous avez pour monastère les maisons des malades, leur disait Monsieur Vincent ; pour cellule, votre chambre de louage ; pour chapelle, l'église paroissiale ; pour cloître, les rues de la ville ; pour clôture, l'obéissance ; pour grille, la crainte de Dieu ; pour voile, la sainte modestie. 

Le 14 mai 1643, jour de l'Ascension, il assiste le Roi Louis XIII rendant son âme à Dieu. Dès le lendemain, il écrit à l'un de ses confrères :
« Depuis que je suis sur la terre, je n'ai vu mourir personne plus chrétiennement. »

Anne d'Autriche le fait entrer au Conseil de Conscience, lequel règle toutes les affaires ecclésiastiques du royaume, et décide notamment du choix des évêques et des abbés.

Le 27 septembre, il s'endort paisiblement en invoquant le saint Nom de Jésus, à Paris, dans la Maison-mère de la Congrégation Lazariste, à l'heure même où, depuis quarante ans, il se lève pour faire oraison. Canonisé par Clément XII en 1737, le Pape Léon XIII le déclare patron spécial de toutes les œuvres de charité catholique.

Châsse de saint Vincent de Paul

Felice Peretti est un prédicateur franciscain membre de l'Inquisition. Sacré évêque de Sant' Agata dei Goti puis de Fermo, il est ensuite élu pape la mort de Grégoire XIII sous le nom de Sixte V en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain.

 

Voir les chroniques du 12 avril et du 22 juin.

Sa mère, Marie de Médicis, est alors Régente mais elle ne donne pas le pouvoir au Roi devenu majeur. Louis XIII ordonne l'assassinat du favori de sa mère, Concino Concini, exile Marie de Médicis à Blois et prend enfin sa place de Roi, aidé par le Cardinal de Richelieu.

Les Rois de France Louis XIII et d'Angleterre Charles Ier tentent de mettre fin à la guerre dans le nouveau monde. En 1627, sans déclaration de guerre, les Anglais attaquent les établissements français du Canada et saisissent des vaisseaux de commerce français, ce qui engendre un conflit, auquel le traité de Suze, du 24 avril 1629, devait mettre un terme. Mais une expédition anglaise, dirigée par les frères Kirke, s'empare de Québec le 19 juillet 1629, près de trois mois après la conclusion de la paix. Les négociations se poursuivent jusqu'à la conclusion du traité de Saint-Germain-en-Laye, le 29 mars 1632.

(Cf. les chroniques du 5 décembre et des 1 (sur Samuel Champlain) et 29 mars, et du 19 juillet sur la chute de Québec.)

Pour plus de détails, lire : Histoire générale et raisonnée de la diplomatie française, (tome 2, page 489 et suivantes) de Gaëtan de Raxis de Flassan.

Le corps expéditionnaire français du général Oudinot, chargé de rétablir Pie IX sur son trône, débarque à Civitavecchia.

Après la guerre de 70, Gallieni part coloniser l'île de la Réunion. A partir de 1886, il devient gouverneur du Soudan français. Rentré en France avec le grade de colonel, il repart en Indochine et organise l'administration au sein du pays. Il est envoyé à Madagascar avec la même mission. En 1914, il devient gouverneur militaire de Paris et défend la ville contre les Allemands.

Chef militaire durant la grande guerre, "vainqueur défensif de Verdun", généralissime des armées françaises, ministre de la Guerre, ambassadeur de France à Madrid, membre de l'Académie française, l'assemblée du Front populaire, responsable de la débâcle de 1940, lui vote les pleins pouvoirs avant de fuir devant les Nazis. Lui, instaure l'Etat français et sa « Révolution nationale » que Maurras qualifie « de divine surprise ». Après la guerre, il est condamné à mort, De Gaulle commue la sentence en réclusion à perpétuité. Il meurt le 23 juillet 1951.

Il faut noter que si l'indignité nationale lui retirait sa place à l'Académie française, de par les statuts de cette dernière, cette place n'est réoccupée qu'après la mort du maréchal.

Le premier génocide du XXème siècle fait plus de 1 500 000 morts. Ce génocide vise à maîtriser le territoire de l'Arménie mais aussi à exterminer des chrétiens pour assurer l'unité islamique de l'empire ottoman. Voici le texte d'un télégramme transmis par le ministre aux cellules de Jeunes Turcs :

«Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir compte ni de l'âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n'ont pas leur place ici.»

Ce sont à peu près les mêmes ordres qui ont été donné à Turreau et à ses colonnes infernales pour exterminer la Vendée et ses habitants. La république reconnaît ce génocide commis par les Turcs, mais refuse de reconnaître ses propres crimes. Où est la cohérence ? Il faut reconnaître la responsabilité des deux Etats pour ces deux génocides.

Wallis Simpson, devenue duchesse de Windsor par son mariage avec l'ex-roi du Royaume-Uni et empereur des Indes Édouard VIII, lègue sa fortune à l'Institut Pasteur à Paris. Tous les Britanniques ne sont pas perfides…d'autant qu'elle était américaine d'origine !

Lois Spalwer

Posté le 24 avril 2017 à 05h00 | Lien permanent | Commentaires (0)

23 avril 2017

Canteloup avait raison, finalement!

"A tomber aussi bas il finira par trouver du pétrole". Disait Canteloup de Hollande.

Ce soir il a en trouvé dans le cerveau des Français. Dupont sachant qu'il ne pouvait être réélu, a fabriqué Dupond!

Le grand gagnant de cette pantalonnade est: 

Images

Bravo l'artiste!

Mais tu le paieras cash! Car la France vaut mieux qu'une messe (noire?)!

Le réveil des "sans dent" te sera cuisant!

Il est 00H02 sur France 2: Malika Sorel ( soutien musulmane de F Filllon) et  André Berkoff (journaliste à Valeur Actuelle) refusent de dire à Pujudas ( le bien nommé) pour qui ils voteront au second tour.

Le réveil sera peut-être plus rapide que prévu...

Surtout après les 15 jours qui viennent, où deux discours vont dominer:

Ben voyons! 

 

Lois Spalwer

Posté le 23 avril 2017 à 23h53 | Lien permanent | Commentaires (11)

2ème tour : la CEF demande de discerner au regard du respect de la vie

Ce sera vite fait.

Lahire

Posté le 23 avril 2017 à 22h36 | Lien permanent | Commentaires (8)

Vous avez rejeté Sarkozy ; vous avez vomi Hollande : vous aurez les deux réunis !

Vive la démoncratie!

N'oubliez pas que de Lui Seul viendra LA SOLUTION:

Capture d’écran 2017-04-23 à 22.02.39

 

Lois Spalwer

Posté le 23 avril 2017 à 22h20 | Lien permanent | Commentaires (24)

Un 2e tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron [en direct]

Emmanuel Macron (23%) et Marine Le Pen (22%) sont donc qualifiés pour le second tour.

François Fillon et Jean-Luc Mélenchon arrivent ensuite à 19,5%.

Nicolas Dupont-Aignan, avec 5%, prive François Fillon du second tour. Il faut souligner que ce dernier, en donnant une circonscription en or à NKM et en donnant 96 circonscriptions à l'UDI, a frustré un certain nombre de ses électeurs. Sa défaite signe sans aucun doute la recomposition de la droite en France. Appellera-t-il à voter contre Emmanuel Macron ? Que feront les élus LR ? La balle est entre leurs mains...

Christine Boutin annonce :

Sans surprise, François Baroin et Jean-Pierre Raffarin appellent à voter Macron... Ainsi que Christian Estrosi. Ce n'est pas dans leur intérêt : ils vont le payer très cher aux élections législatives. Laurent Wauquiez (LR) "demande à ceux qui nous ont fait confiance de ne pas voter pour Marine Le Pen"... Hervé Mariton se rallie aussi à la nouvelle gauche.

Réaction de Robert Ménard :

Estimations :

L'abstention est à 22,7%, un peu plus qu'en 2012 (20,52%).

Il est maintenant nécessaire que Marine Le Pen tende la main aux électeurs de François Fillon et Nicolas Dupont-Aignan et donc axe sa campagne à droite.

Valérie Pécresse se rallie à Macron.

Bruno Retailleau annonce qu'il ne votera pas Marine Le Pen.

Au QG de Jean-Luc Mélenchon les militants ne savent pas ce qu'ils vont faire. Ils ne se voient pas voter en faveur du banquier mondialiste.

Côté LR, non seulement ils ont perdu les élections (car les législatives suivront naturellement en terme de résultats la présidentielle), mais en appelant à voter Macron, ils perdent désormais leurs électeurs.

20h45 : François Fillon dénonce Marine Le Pen et appelle à voter Emmanuel Macron. A la défaite, il ajoute le déshonneur. Exit le "ni ni". Même JF Copé votera Macron. Petite pensée pour les militants de Sens Commun : ils vont être tenus par les élus LR comme responsables de l'échec de François Fillon alors que c'est le tropisme pro-UDI de François Fillon qui est cause de sa défaite.

La droite se divise entre ceux qui appellent à voter Macron (Raffarin) et ceux appellent... à ne pas voter MLP ( Wauquiez, Retailleau).

Capture d’écran 2017-04-23 à 21.07.3021h10 : Marine Le Pen estime que le grand débat politique va enfin avoir lieu. Face à la "mondialisation sauvage", la "dérégulation totale", "l'immigration de masse", "le règne de l'argent-roi" et "l'héritier de François Hollande"... elle propose l'alternance pour libérer le peuple français des élites arrogantes. Elle lance un appel à tous les patriotes sincères à la rejoindre, à sortir des querelles périmées pour la survie de la France. Elle appelle au rassemblement du peuple français autour de l'amour de la France.

Au-delà du second tour, Marine Le Pen a l'opportunité de lancer une "OPA" sur les électeurs LR, en vue des élections législatives.

Jean-Christophe Fromantin appelle aussi à voter Emmanuel Macron.

Jean-Frédéric Poisson a de l'honneur :

Nicolas Dupont-Aignan (DLF) donnera son choix pour le 2e tour "en début de semaine".

Pour Sens Commun, le 2nd tour est un vrai dilemme et refuse de prendre position :

"L’abstention, le chaos ou la décomposition. Nous mesurons pleinement le danger que comportent ces deux dernières options. Nous laisserons à chacun sa liberté de conscience. Nous ne voulons pas embrigader, c’est dans notre ADN à Sens Commun. Je le répète, les deux options qui sont devant nous m’apparaissent délétères. D’un côté le régime étatiste de Marine Le Pen, de l’autre la déconstruction irréaliste d‘Emmanuel Macron."

En l'absence de LR courageux, la recomposition de la droite n'aura pas lieu.

Jean-Luc Mélenchon refuse de prendre position : "Chacun d'entre vous sait en conscience quel est son devoir".

Christian Vanneste appelle à ne pas voter Emmanuel Macron :

Capture d’écran 2017-04-23 à 22.18.48Eric Ciotti refuse d'appeller à voter Emmanuel Macron :

"Je refuserai d’entrer dans des combinaisons partisanes qui vont à l’encontre de l’esprit de la Ve République."

Christine Boutin répond au Parisien :

"appelez-vous à voter Marine Le Pen au second tour?

Je ne le dis pas aujourd'hui. J'attends de voir ce qu'il va se passer durant les quinze prochains jours. Aujourd'hui, nous sommes dans une crise politique qui se concrétise par l'élimination des deux principaux partis de ce pays. Il faut maintenant trouver une nouvelle voie pour rassembler tous les Français de droite de ce pays.

Quand vous dîtes que vous attendez de voir ce qu'il va se passer, c'est que vous attendez des gages de sa part?

Pour l'instant, je ne dis pas que je ne voterai pas pour elle et l'abstention n'est pas une possibilité pour moi. Dans les faits, je regarderai comment elle évolue sur trois points pendant l'entre-deux tours. Un, si elle affirme clairement la primauté de l'homme sur tous les plans. Deux, qu'elle soit claire sur l'abrogation de la loi Taubira (du mariage pour tous). Trois, qu'elle s'éloigne de cette attitude un peu stupide qu'elle a sur l'Europe. Pour moi, il ne faut pas vouloir en sortir mais plutôt la faire évoluer.

Si elle vous donne satisfaction...

Je voterai pour elle si elle remplit ces trois conditions. Mais je tiens à dire que je mets tous ces points au même niveau."

Communiqué du PCD :

"[...] Emmanuel Macron est le héraut du libéralisme libertaire et le fils spirituel de François Hollande, avec l'expérience et la majorité parlementaire en moins. C'est cette ligne politique à laquelle ont collaboré Macron et Hollande qui a tant fragilisé la France.

Le PCD tient à rappeler qu'aucun projet ne saurait être bon pour la France s'il ne prend en compte les éléments qui fondent le combat des chrétiens sociaux : protection de la dignité humaine à chaque étape de la vie, réalisme économique et juste répartition des richesses, défense des corps intermédiaires et des solidarités naturelles, valorisation du dialogue social, possibilité de vivre dans un environnement sain, défense de la vocation culturelle et sociale de l'Europe. Les projets proposés par Marine Le Pen et Emmanuel Macron ne prennent pas en compte ces conditions nécessaires à ce que la France soit fidèle à elle-même, voire y sont opposés. C'est pourquoi le PCD ne peut soutenir ni l'un ni l'autre de ces candidats et invite les Français à choisir en conscience, sans se soumettre  à aucune pression ou chantage moral."

Candidat aux législatives sur Saumur Sud, Charles-Henri Jamin (PCD) déclare :

Dans le contexte national, je constate que les deux grands partis qui structuraient l'offre politique ne sont pas présents au deuxième tour. C'est le signe d'une recomposition de l'offre politique dans laquelle j'ai l'intention de jouer ma partition dans le cadre des législatives, dont l'enjeu sera très fort. Je ne voterai pas Macron, je l'avais dit et je suis constant. Je refuse de voter pour un président de la République qui bradera la France à des intérêts qui ne sont pas les nôtres mais ceux du mondialisme. »

S'il ne vote pas Macron, votera-t-il Le Pen ?

« Pas forcément. Mais il y a une chose qui est sûre, c'est que je considère que le fait que Mme Le Pen soit au deuxième tour est la preuve que le front républicain est un échec démocratique. Il serait temps qu'on arrête de considérer que les électeurs du FN sont des gens qui n'ont pas le droit à la parole sous prétexte que ça ne plaît pas à tout un tas de gens qui décident à notre place. J'attends de voir ce qui va se passer et se dire dans les 15 jours qui viennent. J'appelle les Fillonnistes à se mobiliser, à ne pas se laisser instrumentaliser, et je leur donne rendez-vous pour que le projet de François Fillon soit, dans le cadre des législatives, un projet de résistance. »

23h :

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Extrait de la déclaration de Sens Commun :

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Extrait du communiqué d'Henri Guaino :

"Je n’approuve pas l’idée d’appeler à soutenir monsieur Macron le 7 mai, parce que j’estime qu’il faut sortir des postures idéologiques : Mélenchon n’est pas un bolchevik et Marine Le Pen n’est pas une fasciste. En conséquence je ne veux pas voter pour madame Le Pen et je ne veux en aucun cas voter pour monsieur Macron, car voter Macron, c’est voter pour le système que je désapprouve"

Extrait du communiqué de Jean-Paul Garraud, Candidat LR aux élections législatives 10éme circonscription de la Gironde :

"[...] E. MACRON n’a pas la stature d’un Président de la République. Il n’a pas d’expérience, pas de véritable programme. Il ne fera pas mieux que F. HOLLANDE, il fera même pire. La France ne peut se payer le luxe d’un nouveau désastre. Je ne voterai pas pour E. MACRON, je resterai fidèle à mes valeurs qui sont celles, j’en suis sûr, d’une majorité de Français. Je vais donc me concentrer sur les élections législatives pour faire triompher une véritable politique d’alternance. La France est en danger, ce n’est pas le moment de fuir ses responsabilités."

 

Michel Janva

Posté le 23 avril 2017 à 20h02 | Lien permanent | Commentaires (44)

Mercredi 26 avril, Café-Histoire de Toulon : Communautarisme, quel enjeu pour les catholiques ?

Communiqué du Café-Histoire de Toulon :

1) Vous trouvez ci joint le programme des prochaines causeries 2017. Suite aux questions posées lors de la causerie de Luc Richard sur :  La catastrophe écologique vue par les alter-cathos , le thème de la causerie d'Antoine de Crémiers du mois de juin à été modifié et portera sur Les catholiques devant le danger transhumaniste.

Relance avrilNotre habituel compte-rendu n'a pu être terminé dans les délais compte tenu de la richesse des échanges du mois de mars sur l'écologie. Cette causerie suscite une réelle curiosité et il est possible qu'elle se fasse également sur Grenoble, suite à la publicité qui en a été faite sur le site du Salon Beige que nous remercions.

2) Ne ratez pas la causerie du mercredi 26 avril 2017 : Communautarisme, quel enjeu pour les catholiques ? Elle sera assurée par monsieur Michel Masson, qui depuis Salon de Provence, anime le site de réflexionReseau-regain.net“ , qui a pris la suite de la regrettée revue L'escritoire.

L’acharnement que mettent les tenants de la pensée correcte à détruire l’esprit communautaire sous prétexte de communautarisme (qui est son absolutisation), devrait nous mettre la puce à l’oreille. Leur détermination, ne montre-t-elle pas l’importance du rôle de  l’esprit communautaire ?

Vdernier

Marie Bethanie

Posté le 23 avril 2017 à 20h01 | Lien permanent

Le Puy du Fou décroche une nouvelle étoile aux Etats-Unis

Nicolas et Philippe de Villiers, respectivement président et fondateur du Puy-du-Fou, ont reçu le prix le Thea Award de la « meilleure création du monde » pour leur spectacle "Le Dernier Panache", samedi soir à Los Angeles. Un an après avoir reçu ce prix pour Les Amoureux de Verdun.

Le Puy du Fou était en concurrence avec 700 autres parcs à thème et grands spectacles dans le monde. Parmi les autres participants, Disneyland ou Universal Studios. Nicolas de Villiers précise :

« Ce prix vient nous conforter dans notre intuition. Le Puy du Fou propose un nouveau modèle artistique, sans marcher dans les pas des parcs américains... Sans manèges, sans rollercoaster (manèges à sensations). »

Et démontre qu'il est possible d'avoir du succès avec les spectacles vivants, « avec des histoires inspirées de l'Histoire. On est dans l'émotion, pas dans les sensations. C'est notre signature artistique qui a été récompensée ce soir. »

Le Dernier Panache propose une mise en scène à 360° dans une salle révolutionnaire de 7 500 m2. Les spectateurs, installés dans une tribune rotative, sont invités à suivre la vie de François-Athanase Charette de La Contrie.

Michel Janva

Posté le 23 avril 2017 à 19h06 | Lien permanent

Hénin-Beaumont : des Femen tentent de s'en prendre à Marine Le Pen

Elles ont été arrêtées par la police.

Lahire

Posté le 23 avril 2017 à 14h01 | Lien permanent | Commentaires (1)

Bonne fête à tous les scouts !

St georgesSi saint Georges a été choisi comme saint patron des scouts du monde entier, c'est parce qu'il est le saint patron de l'Angleterre, nation de Baden- Powell. Cependant tous les scouts doivent voir en lui un exemple de chevalerie surtout en ces temps troublés où la France a besoin de retrouver des hommes qui se lèvent et se mettent en marche pour la servir.

Prière du père Jacques Sevin : 

Seigneur Jésus, de qui descend toute noblesse et toute chevalerie,
apprenez-nous à servir noblement.
Que notre fait ne soit point parade ni littérature,
mais loyal ministère et sacrifice coûteux.

Tenez nos âmes hautes, tout près de Vous,
dans le dédain des marchandages, des calculs et des dévouements à bon marché.
Car nous voulons gagner notre paradis non pas en commerçants,
mais à la pointe de notre épée, laquelle se termine en croix, et ce n'est pas pour rien.

Nous avons fait de beaux rêves pour Votre amour
dans l'obscurité des journées banales, préparez-nous aux grandes choses par le fidélité aux petites
et enseignez-nous que la plus fière épopée est de conquérir notre âme et de devenir des saints.

Nous n'avons pas visé moins haut, Seigneur, et nous sommes bien ambitieux,
mais heureusement nous sommes faibles
et cette grâce, nous l'espérons de Votre miséricorde,
nous conservera humbles.

Demandez-nous beaucoup, et aidez-nous ô Vous donner davantage.
Et puisque nous sommes livrés à Vous [au jour de notre adoubement],
ne Vous gênez pas pour nous prendre au mot et pour nous sacrifier :
Nous Vous le demandons malgré le tremblement de notre chair,
car nous voulons n'avoir qu'une crainte, celle de ne pas Vous aimer assez.

Et quand, au soir de notre dernière bataille,
Votre voix de Chef sonnera le ralliement de Vos chevaliers,
faites, Seigneur, c'est notre suprême prière, faites que notre mort serve à quelque chose,
et accordez-nous la grâce de mourir debout.
Ainsi soit-il.

Lahire

Posté le 23 avril 2017 à 13h00 | Lien permanent | Commentaires (0)

Benoît XVI, « Docteur de l’Eglise » de la modernité

Big304418a75a131151f4Peter Seewald multiplie depuis 25 ans les longs entretiens avec Joseph Ratzinger/Benoît XVI, lequel vient de fêter ses 90 ans (photo). Il a accordé un entretien au site katholisch.de, traduit par Benoît-et-moi. Extrait :

"Son héritage est le renouvellement de la foi : il nous a montré toute la figure de Jésus – le Jésus historique et le Jésus de la foi. Ratzinger est un intellectuel de premier plan, un des grands penseurs de notre temps et je peux m’imaginer que, dans l’avenir, on parlera de lui comme du « Docteur de l’Eglise » de la modernité. Il convainc non seulement par son savoir, mais aussi par son authenticité et par l’exemple personnel de sa vie. Et au jour d’aujourd’hui, il faut souligner que Ratzinger est simplement le contraire d’un populiste. Ce qui comptait pour lui ce n’était pas ce que voulaient la mode ou les medias mais la volonté de Dieu. Alors qu’aujourd’hui, tout tourne autour du show et de l’émotion, et que les faits ne comptent pour rien, nous avons en Ratzinger un homme qui se reconnaissait avant tout une dette à l’égard de la vérité et du message de l’Evangile.

Michel Janva

Posté le 23 avril 2017 à 09h58 | Lien permanent

27 avril : récollection pour dames à Paris

La prochaine récollection pour dames de l'abbé Le Coq (FSSP) aura lieu jeudi 27 avril, au Monastère de la Visitation (68 avenue Denfert-Rochereau, Paris 14e, métro Denfert-Rochereau ou Raspail). Rappel du programme :

Plus d'informations au 0754822777 ou par courriel à florence.chopard@sfr.fr.

La dernière date de l'année scolaire sera le 11 mai.

Michel Janva

Posté le 23 avril 2017 à 09h56 | Lien permanent

La Virginité de la Très Sainte Vierge Marie

Entretien avec Monseigneur Rudolf Michael Schmitz, vicaire général de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre. Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté

Michel Janva

Posté le 23 avril 2017 à 08h25 | Lien permanent

Pèlerinages de Chartres : Rejoignez les chapitres Saints Benham et Sarah et unissez-vous aux chrétiens d’Orient

Affiche Pèlerinage PARIS-CHARTRES 2017Les 3,4 et 5 juin prochain rejoignez les milliers de marcheurs lors du pèlerinage de Pentecôte ! 

De Paris à Chartres ou de Chartres à Paris, venez marcher, prier, méditer en union avec les chrétiens d'Orient, dans les chapitres Saints Benham et Sarah. 

Nous vous attendons nombreux pour ces trois jours exceptionnels ! 

PARIS-CHARTRES : Région Paris-Est - Inscription sur www.nd-chretiente.com

CHARTRES-PARIS : Région Paris – Inscription sur www.pelerinagesdetradition.com

Michel Janva

Posté le 23 avril 2017 à 08h19 | Lien permanent

C’est arrivé un 23 avril…

« Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir."» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

Jeanne de France, née le 23 avril 1464 à Nogent-le-Roi, morte le 4 février 1505 à Bourges, est la seconde fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie. Elle devient duchesse d'Orléans puisqu'elle est mariée à l'âge de douze ans à Louis d'Orléans. Devenu Roi, ce dernier fait annuler le mariage, lequel n'a jamais été consommé. Elle vit saintement et fonde à Bourges l'ordre monastique de l'Annonciade. Elle est béatifiée le 18 juin 1742 par Benoît XIV et canonisée le 28 mai 1950 par le pape Pie XII.

Voir les chroniques du 4 février et du 28 mai.

Dans une lettre du jour, le pape Clément XI institue canoniquement l'Académie pontificale de théologie qu'il comble de privilèges. Elle devient, selon les mots de Jean-Paul II :

«le siège des disciplines sacrées et nourrisse les nobles esprits, et que, comme une source, elle produise des fruits abondants pour la cause catholique ».

Antoine-Frédéric Ozanam est un historien et essayiste catholique français et professeur de littérature étrangère à la Sorbonne. Il est le fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, dont l'œuvre a un triple but : exercer la charité chrétienne envers les pauvres, préserver moralement les jeunes gens contre « les tentations du monde » et fortifier leur foi, enfin faire une action à caractère social.

«La question qui agite aujourd'hui le monde autour de nous [...] est une question sociale ; c'est la lutte de ceux qui n'ont rien et de ceux qui ont trop ; c'est le choc violent de l'opulence et de la pauvreté qui fait trembler le sol sous nos pas. »

Il est à l'origine des conférences de carême à Notre-Dame de Paris avec des prédicateurs prestigieux. Ces conférences ont lieu pour la première fois au carême 1834. En 1835, prêchées par Lacordaire, elles obtiennent un immense succès. Le pape Jean-Paul II le béatifie le 22 août 1997.

Suite à la Révolution de février 1848 et l'abdication de Louis Philippe, le suffrage universel est proclamé le 2 mars 1848. Tous les Français de plus de 21 ans sont appelés à élire une Assemblée constituante.

Encore un mensonge colporté par les livres d'histoire depuis la III république. Renée Casin dans son livre, Les Catholiques et la révolution française, note que le suffrage universel existe sous l'ancien régime et est la norme la plus courante. (*) C'est la révolution, bourgeoise et anti populaire dans son origine qui supprime ce droit et cette liberté, surtout quand les premiers votes élisent des royalistes ! Sous la Monarchie, même les femmes peuvent voter quand elles ont le statut de chef de famille, droit que la république ne leur accorde qu'en 1945.

(*) Aux Editions Résiac ; pages 24, 25, 135.

Ce référendum approuve le Traité de Turin par lequel la Savoie et Nice passent de la Maison de Savoie à la France. La chambre de Turin ratifie ce vote en mai ; la France le ratifie à son tour le 12 juin et prend officiellement possession du territoire le 14 juin. Le lendemain, un décret impérial crée les deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.

L'ingénieur en chef du chantier de Panama, Philippe Bunau-Varilla, qui a racheté la compagnie de Lesseps suite à sa faillite du 4 février 1889, tente de poursuivre les travaux malgré ses faibles finances. Il sollicite les États-Unis, à qui il décide de céder les droits d'exploitation et de construction du canal de Panama, ainsi que le contrôle de la zone autour de celui-ci, contre 40 millions de dollars. Signé le 18 novembre 1903 ; ce traité prend effet le 23 avril 1904.

Il accorde alors aux États-Unis les droits perpétuels sur le canal et sur une double bande de huit kilomètres de chaque côté du canal contre une somme de 10 millions de dollars et d'une rente annuelle de 250 000 dollars pour la jeune république de Panama dont aucune autorité n'a signé le texte !

Nouveau nom donné à cette administration par le régime de Vichy par la loi de ce jour.

100 000 algérois sont sur l'esplanade du Forum le 23 avril pour les écouter.

Le service d'ordre à du mal à contenir la joie de la foule.

A l'approche du réexamen de la loi Veil les évêques de France redisent que «l'avortement est la suppression d'un être humain, un acte de mort, une faute grave.»

Catherine de Longpré, le née 3 mai 1632 et décédée le 8 mai 1668, appelée mère Marie-Catherine de Saint-Augustin, est une religieuse française qui dévoue sa vie entière à l'évangélisation du Canada.

Entrée chez les Augustines de Bayeux en 1646, elle part vers le Canada le 16 août 1648. Ayant attrapé la peste pendant le voyage, elle guérit miraculeusement suite à une intercession de la Vierge Marie. Infirmière, économe, maîtresse des novices, directrice de l'Hôtel-Dieu de Québec, elle se voue entièrement aux malades et les gens appauvris. Elle meurt le 8 mai 1668 à l'Hôtel-Dieu de Québec de la tuberculose. Jean-Paul II la proclame vénérable le 9 mars 1984 et bienheureuse le 23 avril 1989. Elle est fêtée le 8 mai.

Lois Spalwer

Posté le 23 avril 2017 à 05h58 | Lien permanent | Commentaires (0)

22 avril 2017

Offensive en faveur d’une « révolution transgenre »

Marie-Christine Arnautu, député français au Parlement européen, membre du Bureau politique du Front national, a publié une tribune dans Le Rouge et Le Noir. Extrait :

"Les personnes transgenres ont la cote ces dernières années et sont instrumentalisées pour légitimer sans aucune vergogne l’idéologie de genre. C’est le moins qu’on puisse dire… Il faut bien admettre que celles-ci sont, parfois malgré elles, présentées comme la preuve irréfutable que la réalité biologique ne détermine pas l’appartenance d’un individu à l’un ou l’autre sexe.

Offensive médiatique en faveur d’une « révolution transgenre »

Pour mieux faire accepter ce qui jusqu’alors n’allait pas de soi, le showbiz, les médias mainstream, le monde de la mode se révèlent être une arme redoutable. En 2014, Thomas Neuwirth, alias Conchita Wurst, était célébré à l’Eurovision. Cette même année, le magazine américain Time affichait en une Laverne Cox, acteur/actrice transgenre et titrait « The transgender tipping point » (« Le point de bascule pour les transgenres »). Plus récemment, la version anglaise du magazine National Geographic consacrait un numéro spécial à « la révolution transgenre » avec en couverture un garçon trans originaire du Kansas, Avery Jakson, qui à l’âge de 5 ans a décidé de devenir une fille. Aujourd’hui, nombres de grandes marques se targuent d’avoir pour égéries des mannequins transgenres… Dans son numéro de mars 2017, le magazine Vogue Paris ne mettait-il pas à l’honneur la « célèbre beauté transgenre » Valentina Sampaio ? Qui l’eut cru il y a encore quelques années ?

Nous vivons une époque vraiment formidable. Le 16 janvier dernier, la grande info du jour nous venait d’outre-Manche : pour la première fois en Angleterre, un homme était sur le point d’accoucher. Ce jour-là, TéléStar écrivait complaisamment : « Premier papa britannique à donner la vie, Hayden Cross nous rappelle forcément la belle histoire de Thomas Beatiecet Américain qui a donné la vie à trois enfants entre 2008 et 2010. Aujourd’hui définitivement un homme, Thomas Beatie ne peut plus donner la vie. Mais son histoire a fait le tour du monde, et lui a même permis d’être finaliste à Secret Story 10 sur TF1 en 2016. » Prière de nous extasier devant cette prouesse qui consiste à être un homme et enceinte, enfin enceint devrions-nous dire…

Pourquoi faudrait-il s’en offusquer puisque selon Thomas Beatie « le désir d’avoir un enfant n’est ni masculin, ni féminin. C’est un besoin humain. Je suis une personne et j’ai le droit d’avoir biologiquement un enfant ». Affirmer le contraire ne serait pas seulement un manque d’élégance mais la marque d’un esprit rétrograde, insensible et transphobe. Pour ces apprentis sorciers, peu importe si cela défie les lois de la nature, remet en cause le droit de la filiation et bouleverse l’institution de la famille. Peu importe aussi la conception que la société se fait de l’intérêt général et de celui de l’enfant. L’homme enceint : c’est le nec plus ultra de l’idéologie du genre, le fruit monstrueux du narcissisme contemporain, le stade ultime du déconstructivisme soixante-huitard. Il convient alors de changer la législation pour que le désir des adultes prime, comme la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) et le gouvernement s’emploient méthodiquement à le faire.

La France condamnée pour « atteinte à la vie privée » des personnes transgenres

La CEDH a rendu le 6 avril dernier un arrêt qui condamne la France dans trois affaires concernant des personnes transgenres nées hommes mais s’identifiant comme femmes. Cet arrêt, loin d’être anecdotique et d’une portée purement symbolique, dénote une réelle volonté des juges européens de s’immiscer toujours plus dans le droit de la famille des États membres du Conseil de l’Europe et d’imposer une jurisprudence compatible avec les revendications des groupes de pression LGBTIQ. [...]

Notons cependant que cet arrêt n’aura aucun impact législatif en France, celle-ci ayant devancé les désirs de la Cour. En effet, le droit français ne conditionne plus, depuis fin 2016, le changement de la mention du genre à l’état civil au ’caractère irréversible de la transformation de l’apparence’ des requérants. [...]"

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 16h48 | Lien permanent

Un homme armé d'un couteau arrêté à la Gare du Nord alors qu'il s'approchait des gendarmes

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Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 16h27 | Lien permanent

Qui pourrait nier les racines chrétiennes de la France et de l'Europe ?

Carte des lieux européens comportant le mot « Saint » dans leur nom :

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Philippe Carhon

Posté le 22 avril 2017 à 14h22 | Lien permanent | Commentaires (5)

Il est désormais possible de supprimer les allocations familiales des immigrés délinquants

Au Danemark. Et c'est pour quand en France ?

Philippe Carhon

Posté le 22 avril 2017 à 13h52 | Lien permanent | Commentaires (2)

"Je ne me résous pas à un gouvernement avec comme Premier ministre, le frère maçon anti-crèches Baroin"

Tribune de Frédéric Pichon (SIEL) sur Boulevard Voltaire :

"Un vent de panique semble souffler chez les électeurs conservateurs, à quelques jours des élections présidentielles. Et comme par réflexe pavlovien, ils reprennent à leur compte ce petit missile culpabilisateur envoyé par Fillon il y a deux jours : voter Marine, c’est faire élire Macron.

L’argument semble faire mouche chez certains, au point que certains électeurs historiques du Front national en arrivent à s’approprier ce slogan.
 
C’est oublier que l’ancien Premier ministre avait déclaré, dans un entretien au Point le 19 février 2015, qu’en cas de duel FN-PS à la présidentielle, Fillon voterait PS sans hésiter, tout comme ses principaux ténors

On a beau leur expliquer que, face à Macron, Marine Le Pen fait un meilleur score que Fillon car l’électorat populaire ne votera jamais pour l’homme en loden, le petit notaire de province qui reversait à son épouse l’équivalent de trois fois le salaire moyen d’un Français et quatre fois celui d’un compatriote de la France périphérique. Rien n’y fait. 

Les voilà pris d’une panique de la même nature que celle qui les avait amenés à trahir Jean-Frédéric Poisson aux primaires.
 
L’avance de Marine Le Pen étant, pensent-ils, acquise, les voilà à jouer aux apprentis sorciers en s’érigeant faiseurs de rois pour souhaiter un second tour Marine-Fillon. Sauf qu’à ce petit jeu, l’écart de voix étant plus que réduit, Marine pourrait bien se retrouver éliminée dès le premier tour. Nous aurions donc un second tour Macron Fillon où Fillon, selon les sondages, serait largement battu – entre 30 et 35 %, contre 65 à 70 % Macron.
 
Nous nous retrouverions dans une alternance gauche-droite des plus classiques et nous serions revenus quarante ans en arrière avec, cette fois-ci, la menace d’une submersion migratoire voulue par madame Merkel et les amis de monsieur Fillon qui règnent au MEDEF.
 
Cela fait plus de quarante ans qu’au nom du vote utile, la fausse droite est reconduite aux affaires et que, pendant cette période, elle a pu voter la loi Veil, le regroupement familial, la loi Rothschild-Pompidou, les lois liberticides Pleven et Lelouche sans jamais remettre en cause les pseudo-acquis déconstructeurs de la gauche. Comme si le coup de barre à droite de Sarkozy avant les élections de 2007 – qui, de l’aveu de Buisson, son ancien mentor et conseiller, relevait du cynisme pur -, suivi de l’ouverture à gauche, n’avait pas servi de leçon.
 
Je ne me résous pas, personnellement, à un gouvernement, fût-il de droite, avec, comme Premier ministre, le frère maçon anti-crèches Baroin, l’ex-assureur Henri de Castries, président de la section française du groupe Bilderberg – l’une des pires organistations mondialistes – ou encore Luc Chatel, l’homme qui a introduit l’idéologie du genre à l’école.
 
« Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre », disait Churchill. Alors, « keep calm and vote Marine »…"

Philippe Carhon

Posté le 22 avril 2017 à 13h50 | Lien permanent | Commentaires (15)

Pour Trump, Marine Le Pen "est la plus ferme sur les frontières et sur ce qu’il se passe en France"

Suite à l'attentat islamiste des Champs-Elysées, Donald Trump a estimé que cet attaque aura une influence sur les présidentielles car les Français ne vont pas continuer à supporter cela : 

Interrogé ensuite par l'agence Associeted Press, le président des Etats-Unis, sans pour autant apporter un soutien réel, a déclaré à propos de Marine le Pen :

"Elle est la plus ferme sur les frontières et la plus ferme sur ce qui se passe en France"

Philippe Carhon

Posté le 22 avril 2017 à 13h33 | Lien permanent | Commentaires (3)

« Droits de l’homme et ‘bricolage procréatif’ »: la CEDH saisie par les deux «mères» d’un même enfant

La Cour européenne des droits de l’homme a été saisie d’une affaire ayant trait à la filiation d’un enfant conçu artificiellement par deux femmes vivant en couple. L’une des deux ressortissantes allemandes unies par un partenariat civil a mis au monde un enfant en ayant recours à la PMA en Belgique, car l’Allemagne réserve cette technique aux couples hétérosexuels souffrant d’infertilité.

L’enfant a été conçu au moyen d’un ovocyte prélevé dans l’une des partenaires, fécondé in vitro par un homme anonyme, et implanté dans l’utérus de l’autre femme. Pauvre enfant.

Les deux femmes et l’enfant se plaignent devant la Cour du refus des juridictions allemandes d’enregistrer automatiquement la partenaire de la femme ayant accouché comme mère légale et second parent de l’enfant. 

Une condamnation de l’Allemagne dans cette affaire constituerait un pas supplémentaire vers l’admission de la gestation par autrui (GPA) : la pratique dont ont usé les requérantes adultes est précisément une forme de GPA puisqu’une femme porte un enfant qui a été implanté dans son utérus alors qu’elle lui est génétiquement étrangère, l’enfant ayant été conçu à partir d’un ovule fourni par une autre femme.

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 13h27 | Lien permanent

Pourquoi il faut lire Libération

Vous avez aimé la Une du 8 novembre 2016 ?

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Alors savourez celle de ce jour :

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Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 10h47 | Lien permanent

Mensonges sur l'immigration : les méthodes de la mafia universitaire et des réseaux du Monde

Témoignage de Christophe Guilluy :

« Dans le domaine qui est le mien, celui de la démographie et du territoire, c’est archi-caricatural. Ma discipline est verrouillée par quelques personnages qui ne sont plus là que pour ostraciser. Je reçois désormais des courriels de doctorants qui m’assurent suivre mes travaux, mais m’expliquent qu’il leur est interdit de les citer. Voilà où nous en sommes. C’est le totalitarisme soft dans sa version universitaire. Dit autrement, le système est mafieux : il l’est en ce sens qu’il s’agit de tuer, professionnellement parlant, les pensées dissidentes. C’est la mésaventure qui est arrivée à Michèle Tribalat. Cela fait plus de quarante ans qu’elle accumule les études, statistiques à l’appui. C’est quelqu’un qui produit, contrairement à des gens comme Hervé Le Bras et Emmanuel Todd. Sa carrière a été un long calvaire, elle ne pouvait même plus aller physiquement à l’Institut national d’études démographiques (Ined), elle devait travailler chez elle, tans Le Bras et ses acolytes l’ont harcelée. Pour mémoire, elle avait attaqué, dans les années 1970, Le Bras sur sa méthode, pointant ses erreurs statistiques et le coinçant sur un point de méthode loin d’être négligeable puisqu’il conditionne l’ensemble de ses travaux. Le Bras n’a rien eu à lui répondre, sinon qu’elle prenait la suite des statistiques ethniques sous Vichy. Mal lui en prit, Michèle Tribalat n’a pas eu de mal à prouver qu’il n’y a pas eu de statistiques ethniques sous Vichy ! Qu’importe, le scud était lancé. Interdit de donner les vrais chiffres de l’immigration. En grand manipulateur, Le Bras – et avec lui les réseaux du Monde et la mafia universitaire – a toujours communiqué sur le solde migratoire, arnaque complète. Le tour de passe-passe a beau être énorme, il n’en a pas moins été reçu comme vérité intangible. Or, on ne peut pas considérer qu’il n’y a pas d’immigration au prétexte que de jeunes Français surdiplômés s’installent en masse à Londres ou ailleurs. Tribalat n’en est pas restée là, puisqu’elle s’en est prise à Todd, autre vache sacrée, sur la question des mariages mixtes, autre arnaque. »

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 10h24 | Lien permanent

Voter en vérité ?

De François Billot de Lochner pour les lecteurs du Salon Beige :

Unknown-8À la veille d’élections qui devraient être déterminantes, la France est plongée dans le désarroi. Les Français s’interrogent. Sur quel fondement voter dimanche ? Sur les programmes des candidats ? Sur la confiance envers ces derniers ? Sur de brillants calculs de premier et second tour ? Sur ceci, sur cela, sur… quoi ?

Nous sommes « en guerre » politique, économique, sociale, morale, culturelle. Une guerre ne peut se gagner qu’avec des moyens appropriés, mis en œuvre par des dirigeants appropriés, élus par un vote approprié. Elle ne peut être gagnée par la mise en œuvre de considérations décalées, aussi intéressantes soient-elles, sur le vote « prudent », ou sur le vote « pacifique », ou sur le vote du « moindre mal », ou sur le vote « charitable », ou sur d’autres considérations peu ou pas adaptées aux temps actuels.

Le fondement de notre vote ne doit-il pas être, tout simplement : voter en vérité ?

Prenons l’exemple simple de la loi Taubira, changement de civilisation avéré. Regardons froidement ce que disent les candidats sur ce sujet. Fillon conserve cette loi, car le « mariage » homosexuel lui convient. Marine l’abroge, pour la raison inverse. Telle est la vérité.

Pourtant, tripatouiller la vérité sur ce sujet est devenu un sport national, notamment à droite. Comment peut-on entendre un peu partout en France : Fillon conserve la loi, mais ne veut ni de la PMA, ni de la GPA, et est donc irréprochable sur la question. À l’inverse, comment peut-on entendre : certes, Marine abroge la loi, mais comme elle représente un danger public, sa position ne compte pas ?

La liberté en vérité consiste à dire tout simplement : si je vote Fillon, c’est mon droit, c’est mon choix, mais ce n’est pas parce qu’il défend la vie, puisqu’avortement et loi Taubira ne lui posent aucun problème. Je vote donc pour lui pour d’autres raisons, estimant que la défense de la vie sous tous ses angles est secondaire. Les trop nombreux catholiques qui ont décidé de masquer la vérité sur la position réelle du candidat sur ce registre se mentent à eux-mêmes, purement et simplement, et sont acteurs de la déconstruction de la France par leur mensonge.

Les Français ne supportent plus les mais, les si, les peut-être, les pourquoi pas, par lesquels tout est dit, et son contraire. Chacun a le droit le plus strict de se passionner pour tel ou tel candidat, mais cette passion ne peut se fonder sur des arguments faux. En ce qui concerne Fillon, cette passion ne peut se fonder sur la défense de la vie ou du mariage naturel, puisque ce candidat cautionne ouvertement l’avortement, droit fondamental, et la loi Taubira, qui détruit très sûrement notre civilisation chrétienne.

La vérité doit être exprimée clairement, afin que personne ne puisse être trompée. Les candidats y gagneront en crédibilité.

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 09h55 | Lien permanent

Farid Smahi, ancien élu FN, interpelle Anne Hidalgo sur les Champs Elysées

Il faut traduire en justice tous les ministres de l'Intérieur :

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 09h45 | Lien permanent

La culture de mort d'abord, même si la femme en souffre

Employé depuis 2006 comme contraception féminine définitive, le dispositif ESSURE®, ressort implanté dans les trompes pour provoquer l’infertilité définitive, est accusé de provoquer des douleurs, des maux de ventre, des douleurs musculaires, des troubles de la mémoire voire des signes dépressifs, allergies, des maladies auto-immunes, des troubles thyroïdiens et des cancers. Autant d’effets indésirables rapportés depuis plusieurs années en France mais aussi à l’étranger (Canada, Etats-Unis, Pays Bas…).

Pourtant, dans son rapport du 20 avril, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) confirme le rapport bénéfice risque favorable de cet implant. Sue les femmes souffrent et se taisent.

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 09h31 | Lien permanent

Peut-on pratiquer la méthode Billings avec un esprit contraceptif ?

Réponse de Gabrielle et Bertrand Vialla :

Confidences_ombre_petit"Nous avons la conviction profonde qu’au lieu de mettre l’accent sur le risque d’une utilisation à visée contraceptive des méthodes naturelles, il convient de lutter contre des présentations des méthodes naturelles faites dans un esprit contraceptif. Esprit contraceptif et méthodes naturelles, cela se trouve. Mais l’esprit contraceptif se trouve davantage dans certains discours de présentation de ces méthodes que dans leur utilisation concrète.

L’utilisation des méthodes naturelles est pédagogique : elle fait entrer dans un art de vivre qui ouvre le cœur à la contemplation et au don de soi. Bien sûr, on peut y résister parce qu’on est attaché à cet esprit contraceptif, le plus souvent on aura alors tendance à tricher, à ne pas vouloir une vraie continence périodique, ou bien on abandonnera face à la difficulté. On peut aller plus loin : plus une méthode naturelle permet à la femme de se connaître et au mari de s’impliquer dans l’interprétation des observations et la responsabilité commune, plus la méthode naturelle sera pédagogique. Donc, à la question : «Peut-on pratiquer Billings avec un esprit contraceptif ? » j’ai envie de répondre « Oui, c’est souvent possible au départ... c’est bien rare à la fin ! »

En revanche, la prégnance de l’esprit contraceptif dans la présentation des méthodes naturelles est malheureusement fréquente! Au Centre Billings France, nous luttons pour ne pas utiliser des termes de vocabulaire analogues aux méthodes contraceptives : «éviter une grossesse », « risque », « échec », « erreur »... Il faut encourager les personnes qui ont un véritable amour de l’enfant à naître, qui ont une certaine liberté intérieure face aux représentations contraceptives, à s’engager dans la promotion des méthodes naturelles avec lucidité et ténacité. Je vous propose ce petit résumé : «Ne faites pas fuir les apôtres, en assimilant le moyen à l’esprit contraceptif, qui en fait doit être combattu par ce moyen ! » Les moniteurs ont à être à la hauteur de la tâche qui leur est confiée, capables d’enseigner, de montrer l’exemple, avec un amour inconditionnel de l’enfant à naître, avec délicatesse et fermeté, pour montrer le chemin d’une juste Régulation naturelle des naissances."

Dans Evangelium Vitæ (1995), Jean-Paul II écritvait :

"Il est fréquemment affirmé que la contraception, rendue sûre et accessible à tous, est le remède le plus efficace contre l'avortement. On accuse aussi l'Église catholique de favoriser de fait l'avortement parce qu'elle continue obstinément à enseigner l'illicéité morale de la contraception. A bien la considérer, l'objection se révèle en réalité spécieuse. Il peut se faire, en effet, que beaucoup de ceux qui recourent aux moyens contraceptifs le fassent aussi dans l'intention d'éviter ultérieurement la tentation de l'avortement. Mais les contrevaleurs présentes dans la « mentalité contraceptive » — bien différentes de l'exercice responsable de la paternité et de la maternité, réalisé dans le respect de la pleine vérité de l'acte conjugal — sont telles qu'elles rendent précisément plus forte cette tentation, face à la conception éventuelle d'une vie non désirée."

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 09h25 | Lien permanent

Voter à la lumière de la foi et de la raison

De Mathieu Parbot pour les lecteurs du Salon Beige :

A quelques heures du premier tour des élections présidentielles, afin de voter avec une conscience éclairée par l’Evangile et la doctrine sociale de l’Eglise, il peut être bon de réaffirmer quelques convictions basées sur l’observation des faits, sur la réalité :

  • La famille, composée d’un père et d’une mère qui donnent vie à des enfants, est la première communauté humaine. La famille des familles, la nation, reçoit son unité de sa foi et de sa culture communes. C’est ainsi que la paix règne dans un pays et il revient à chacun, là où il est, d’œuvrer à la consolidation de la demeure commune selon les principes de l’Evangile. Pour qu’une nation soit en paix, il faut que les familles qui la composent soient elles-mêmes dans la paix. Et cette paix sera contagieuse. Réécoutons Mère Teresa : « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? »

    Comment Dieu pourra-t-il nous aider, pourra-t-il sauver la France, si nous ne faisons pas tout pour sauver ces enfants à naître ? Et ce, avant toute considération, qu’elle soit d’ordre économique, qu’elle soit d’ordre financière… En reprenant le Cardinal Cardijn, le fondateur de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, selon lequel « chaque jeune travailleur vaut plus que tout l’or du monde », nous osons dire « chaque embryon vaut plus que tout l’or du monde ». Si nous osons mettre cette conviction à la base de tout, nous pouvons en être sûrs, Dieu nous bénira et la France redeviendra prospère. Ne serait-il pas indécent d’aspirer à la résorption de la crise économique en méprisant ce qui a le plus de valeur dans le monde, l'embryon et le travailleur ?

  • L’observation des chiffres nous conduit à envisager que, dans 20 ans au plus, les chrétiens ne pourrons plus vivre leur foi en France de manière libre. C’est déjà le cas dans de très nombreuses villes et quartiers : la pression de l’islam nous oblige à le constater. Un irakien chrétien récemment arrivé en France me disait qu’il avait hésité à venir sur notre terre par crainte de revivre la persécution qu’il venait de quitter. Dans 20 ans, la moitié des diocèses français auront disparu d'une manière ou d'une autre, ainsi que de nombreuses congrégations religieuses. Encore une fois, les chiffres parlent d’eux-mêmes : la moyenne d’âge des prêtres et des consacrés d’aujourd’hui amène à cette conclusion. Refuser de le reconnaître pour éviter de souffrir en en prenant conscience revient à aggraver le réveil qui, de toutes les façons sera très douloureux. Il est encore possible d'inverser la tendance, dans le respect des droits et des devoirs de chaque homme, de chaque femme, de chaque enfant, quelle que soit leur origine, car rien n'est jamais écrit d'avance ici-bas.

  • Si les crises politiques affectant tel ou tel pays limitrophe ont pu enclencher les guerres sanglantes du XXème siècle, prenons l’exemple de l’assassinat de l’archiduc François- Ferdinand à Sarajevo en 1914, il est évident que dans l’ordre du bien, tel ou tel événement qui touche un pays voisin peut déclencher une spirale vertueuse qui aura des conséquences sur la France. Les prises de positions de certains responsables politiques, à l’est de l’Europe notamment, sont riches en promesses de régénérescence de notre propre société. Les relations internationales et la manière dont elles sont envisagées ouvrent donc de nouvelles perspectives et ceci est à considérer attentivement au regard des déclarations des candidats à l’élection présidentielle.

Ces trois sujets majeurs nous invitent à exercer notre vigilance politique en les considérant de manière très attentive et en agissant sur le terrain pour susciter un réveil des consciences. Lorsque sainte Jeanne d’Arc reçut de Dieu l’appel à réveiller la France qui sombrait, sa mission ne fut pas de conduire sur le trône un homme providentiel, un homme idéal… Le Ciel lui demanda simplement de remettre notre pays sur la route du bien, malgré les pauvretés de l’élu, Charles VII. Saint Ignace, cher au pape François, nous dit : « Agis comme si tout dépendait de toi, en sachant qu’en réalité tout dépend de Dieu. » Rien n’est donc perdu car nous sommes dans sa main. Aux heures les plus sombres de notre histoire, le Sacré-Cœur et la Vierge Marie sont venus nous inviter à la consécration de nos familles, de nos diocèses et de notre pays à cet amour divin qui nous donne d’espérer contre toute tentation de désespoir. Nous avons là un levier majeur de redressement de nos familles et de notre cité qui, à n’en pas douter, connaîtra un nouveau printemps si nous le voulons vraiment. Jésus nous l'assure : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez, et cela vous sera accordé » (Mc 11,24).  Avec Saint Louis qui fut un modèle de chrétien, de père de famille, de roi, choisissons de construire notre cité terrestre en ne perdant pas des yeux… les cieux.

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 08h43 | Lien permanent

Fin de campagne


Fin de campagne par Le_Salon_Beige

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 08h39 | Lien permanent

Le prochain séminaire de l'IFP a lieu les 19, 20 et 21 mai

Visuel SN1 de maiCréé en 2004, l’Institut de Formation Politique s’adresse aux jeunes de 18 à 30 ans attachés à la primauté de la personne humaine et aux valeurs de liberté et de responsabilité. L’Institut propose ainsi des formations (le week-end) qui permettent de renforcer les convictions de ses auditeurs, de leur faire acquérir les méthodes de base d’une action efficace, en vue de favoriser l’engagement et l’action dans la Cité.

Le prochain séminaire a lieu les 19, 20 et 21 mai prochains, à Paris. Inscrivez-vous vite !

http://www.ifpfrance.org/seminaire-niveau-1

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 08h02 | Lien permanent

13-14 mai : concerts de l’Ensemble Kaïre Maria, chœur féminin basé à l’école Saint Dominique du Pecq

BATA5web

Michel Janva

Posté le 22 avril 2017 à 07h30 | Lien permanent

C’est arrivé un 22 avril…

« Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir."» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

Saint Caïus, né en Dalmatie, évêque de Rome du 12 décembre 283 à sa mort le 22 avril 296 comme martyr. Il fait partie des 33 premiers papes qui donnent leur vie pour témoigner de leur foi.

Agapet 1er est un pape canonisé, qui toutefois est peu connu.

Hildebrand, moine toscan de 50 ans, conseiller de plusieurs papes, devient pape à son tour sous le nom de Grégoire VII.

Son pontificat est marqué par la réforme grégorienne et la querelle des investitures qui ont accru considérablement le pouvoir de la papauté. Le pape n'est plus soumis à l'empereur, et le Saint-Siège se retrouve à la tête d'États vassaux qui lui versent un cens annuel : les principautés normandes d'Italie du sud, le comté de la marche d'Espagne au sud de la France, le comté du Viennois en Provence, et les principautés situées à l'est, dans les régions des côtes dalmates, en Hongrie et en Pologne.

La Bastille était une forteresse élevée sur l'actuelle place de la Bastille à Paris. Sa fonction initiale est de défendre la porte Saint-Antoine et les remparts de l'est de Paris devenus plus vulnérables. C'est alors un véritable château-fort et un arsenal, où ses fossés ont huit mètres de profondeur. Sa construction s'étend de 1370 à 1383. Par la suite, elle sert également de prison d'Etat sous le règne de Louis XI ainsi que de coffre-fort et lieu de réception sous celui de François 1er.

Le cardinal de Richelieu la transforme en prison d'État. C'est une prison plutôt confortable pour les personnes de qualité (nobles, grands bourgeois) qui disposent de grandes pièces avec repas fins et d'un domestique. Quand elle est prise d'assaut, le 14 juillet 1789, par des émeutiers, payés par le duc d'Orléans, c'est dû à la bêtise et la faiblesse du gouverneur de Launay ; lequel finit la tête sur une pique. On y trouve 4 escrocs et 3 fous. Même Sade n'y est plus. Comme symbole de « l'arbitraire royal » on peut trouver mieux ! Elle est démolie à partir du 16 juillet 1789 par un entrepreneur privé.

A l'issue Saint Ignace de Loyola et ses compagnons font profession de foi à St Paul-hors les murs, à Rome.

Ils laissent plus de 1000 Bleus sur le terrain.

C'est à Ypres en Belgique que les Allemands utilisent une nouvelle arme: des gaz asphyxiants. Contre ces gaz, les alliés utilisent au début de lunettes et de tampons, puis des masques respiratoires. Cette arme toxique, mal maîtrisée car dépendant des vents se retourne de nombreuses fois contre ses utilisateurs. Elle tue près de 100 000 soldats entre 1915 et 1916. Elle avait été interdite par la déclaration de la Haye de 1899, puis plus récemment par le Protocole de Genève de 1925 et la résolution 2603 des Nations Unies de 1969.

une attaque au gaz

Le général Challe s'adresse à l'armée française à la radio d'Alger, lui enjoignant de ne plus suivre les ordres du gouvernement. La population d'Alger apprend par un message lu à la radio que "l'armée a pris le contrôle de l'Algérie et du Sahara". Des parachutistes marchent sur Alger, s'emparent de l'hôtel de ville et du dépôt d'armes.

«Je suis à Alger avec ZELLER et JOUHAUD et en liaison avec le Général SALAN, pour tenir notre serment, le serment de l'armée de garder l'Algérie, pour que nos morts ne soient pas morts pour rien. Un gouvernement d'abandon s'apprête à livrer les départements d'Algérie à la rébellion. Voulez-vous que Mers-El-Kébir et Alger soient demain des bases soviétiques ? Je sais quels sont votre courage, votre fierté et votre discipline. L'armée ne faillira pas à sa mission et les ordres que je vous donnerai n'auront pas d'autre but.»

Le conseil des ministres institue l'état d'urgence et décide de déférer à la Justice militaire les chefs de la mutinerie. A Paris, la police arrête le général Faure, 6 autres officiers plus quelques civils.

Au soir du 22 avril, CHALLE dispose des forces suivantes :

Les unités qui rallieront le mouvement ensuite sont:

« L'Honneur est-il dans l'obéissance absolue au pouvoir légal, ou dans le refus d'abandonner des populations qui allaient être massacrées à cause de nous ? J'ai choisi selon ma conscience. J'ai accepté de tout perdre, et j'ai tout  perdu. […] Je connais des réussites qui me font vomir. J'ai échoué, mais l'homme au fond de moi a été vivifié ». (Hélie Denoix de Saint-Marc, dans L'aventure et l'espérance)

Lois Spalwer

Posté le 22 avril 2017 à 05h25 | Lien permanent | Commentaires (0)

21 avril 2017

Macron est dans la droite ligne des gouvernements successifs de François Hollande depuis la loi Taubira

Témoignage d'un haut-fonctionnaire à propos des positions de macron sur les questions éthiques et de société (GPA, PMA, euthanasie...) :

"La position de M. Macron est dans la droite ligne de celle affichée par les gouvernements successifs de M. Hollande depuis la loi Taubira. C'est du progressisme mou qui avance masqué. Cette position consiste à proclamer plus ou moins clairement, suivant les interlocuteurs que l'on veut séduire ou rassurer, que la GPA restera interdite, tout en feignant de ne pas voir qu'elle se met en place dans les faits. C'est exactement ce  qui était annoncé dans la tribune du groupe Cambacérès publiée  en 2013 par Atlantico : comme tout le droit de la filiation est lié au mariage, la loi Taubira ouvre la porte au droit à l'enfant, et donc au trafic d'enfants, bien sûr sans le dire et sous le noble couvert de l'égalité entre les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle (...)

Sur le sujet de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA pour les couples d'hommes, M. Bergé a parfaitement raison. Si rien n'est fait, si on évite tout débat, si on laisse faire l'ultralibéralisme sociétal au nom duquel tout est permis, on dira dans 5 ans que le droit doit s'adapter aux faits (ce qui est la négation même du droit...) , et la GPA s'imposera d'elle même. Accessoirement, si M. Bergé n'était pas un milliardaire étiqueté à gauche, ses déclarations sur la location d'un utérus comparable à la location des bras d'un ouvrier auraient été unanimement condamnées, en tout premier lieu par quiconque se prétend un tant soit peu féministe, ou un tant soit peu humaniste. 

La position, ou plutôt l'absence de position de M. Macron consiste à éviter tout débat sur ces questions parce que le débat serait clivant, et donc, à n'avoir aucun programme qui pourrait être susceptible de fâcher un électeur. Mais n'est-ce pas le propre d'un débat démocratique que d'opposer des points de vue divergents, et de chercher un compromis acceptable?  dans une dictature il n'y a pas de débats. Cette position traduit en première analyse un mépris de la capacité du corps social et de ses représentants à parvenir à des solutions sages sur des questions essentielles.

Il y a plus grave. Emmanuel Macron estime, dans une interview à La Croix du lundi 13 mars, que les questions éthiques de société "ne sont pas prioritaires sur le plan de l'action politique" (...)

En réalité, cette position s'explique aisément. Pour M. Macron et plus généralement pour les tenants du progressisme sociétal, il n'y a pas de débat sur ces questions éthiques car le sens de l'Histoire est clair: toujours plus de libéralisme, toujours moins d'encadrement, laissons faire et la société évoluera d'elle même vers un avenir radieux débarrassé des encombrants garde-fous hérités d'un passé révolu. Dans ces conditions, il n'y a pas de position à clarifier, il n'y a qu'une proposition de chèque en blanc (...)" 

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 17h50 | Lien permanent | Commentaires (0)

Un étranger assigné à résidence a tenté de voler l’arme d’un militaire

Cela s'est passé hier soir à Paris...

Sentinelle

Lahire

Posté le 21 avril 2017 à 17h48 | Lien permanent | Commentaires (0)

"Mélenchon, Poutou et Arthaud ne me font pas rire : moi, le communisme, je l'ai vécu !"

Témoignage de Nicolas Lecaussin, qui a connu la dictature de Ceausescu en Roumanie :

Com"Quand je suis arrivé en France au début des années 1990, je pensais avoir laissé derrière moi le cauchemar de l'idéologie communiste. Je pensais ne plus revivre l'atmosphère sombre et pesante de l'époque, la tension et la peur permanentes, les files interminables devant les magasins vides et les pénuries - de la boîte d'allumettes jusqu'au papier hygiénique - et cette sensation terrible qu'on ne s'en sortirait jamais. Je croyais que c'en était fini des deux heures de télé par jour sur la seule chaîne, deux heures consacrées en grande partie au «Conducator bien aimé», le dictateur Ceausescu (...)

Plus de 25 ans après la chute du communisme, je suis en train de vivre une expérience que je n'aurais jamais pensé retrouver: la France, mon pays de cœur et d'adoption, manifeste une sympathie incorrigible pour les idées communistes que je n'ai cessé de combattre depuis mon enfance! Quelle ironie du sort: en 2017, sur onze candidats à l'élection présidentielle, neuf affichent clairement leurs penchants léninistes et leurs programmes marxisants. Sommes-nous en 2017 ou en 1917? (...)

Quel est ce pays qui renie ses racines chrétiennes et ses valeurs historiques? Qui a transformé l'antilibéralisme et l'antiaméricanisme en repères moraux? Qui passe son temps à insulter l'Europe et les présidents américains, parfaits boucs émissaires, et dresse des lauriers à des criminels comme Mao, Castro ou Che Guevara? (...)"

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 17h14 | Lien permanent | Commentaires (0)

Le jour de l'attaque des Champs-Elysées, le gouvernement ferme les stands de tir de la police

Le comble de l'incompétence et de l'absurde. Mais qui était ministre de l'Intérieur ces dernières années ?

"Les policiers d'Ile-de-France n'ont plus de stand de tir depuis le vendredi 21 avril. Les 32 sites où les forces de l'ordre peuvent s'entraîner sont tous fermés pour raisons de sécurité. Cette mesure n'est pas liée à l'attentat des Champs-Élysée mais fait suite à plusieurs contaminations au plomb.

Les victimes sont des agents de la société chargée de l'entretien de ces stands de tir. Ils ont pu avoir été en contact, dans leur travail, avec les résidus issus des projectiles tirés. Des taux de plomb supérieurs au seuil limite ont apparemment été détectés chez trois d'entre eux. D'où la décision de l'inspection du travail de suspendre les activités de cette entreprise."

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 17h03 | Lien permanent | Commentaires (0)

Les forces de l'ordre excédées par le laxisme judiciaire

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 16h51 | Lien permanent | Commentaires (0)

"Si c'est Fillon-Le Pen au 2ème tour, je ne ferai pas barrage au FN comme en 2002"

Les temps changent :

Va"Luc a 42 ans, il travaille dans le marketing à Paris. Il a toujours voté à gauche lors des précédentes présidentielles (...), sauf en 2002, où il avait voté pour Jacques Chirac au second tour de la présidentielle de 2002, pour faire barrage à Jean-Marie Le Pen.

"J'ai une crainte: que François Fillon et Marine Le Pen s'affrontent au second tour de la présidentielle. Je crains que l'attaque terroriste (jeudi soir) sur les Champs-Elysées ne fasse émerger ce scénario que je redoute. Avec notamment des électeurs de droite, qui ne pensaient pas voter pour Fillon, et qui finalement, devant cette situation, se disent: 'je rentre au bercail'.

Dans ce cas, je ne participerai pas au front républicain, je m'abstiendrai."

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 15h48 | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Premier ministre ne dénonce pas les islamistes mais Marine Le Pen

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 15h12 | Lien permanent | Commentaires (2)

Certains médias commencent à douter de Macron

Présidentielle : entre doute et impatience, les derniers jours de campagne d'Emmanuel Macron (Franceinfo)

"Outsider quand il a présenté sa candidature, Emmanuel Macron est, au fil des jours, devenu le favori de cette élection. Un statut précaire et difficile à gérer (...) 

Dans la pénombre de la salle qui se remplit lentement, le numéro deux d’En marche ! confie pourtant un sentiment nuancé à l’approche du premier tour : "Cela me rappelle les résultats du bac. On a le sentiment d’avoir rendu une bonne copie, mais plus vous approchez du tableau de résultats, plus vous doutez de la teneur de votre copie"

Ce doute, on le retrouve aussi dans une partie du public de Nantes (...)? Ou par lassitude ? En tout cas, avant la fin du discours d’Emmanuel Macron, certains quittent la salle. C’est le cas de trois quarantenaires, Anne-Laure, Olivier et Stéphane (...)

– Olivier : "Je m’attendais à plus de mordant.  Il n’y a pas de matière, on ne parle de rien." Anne-Laure repart déçue. Elle ne sait toujours pas pour qui elle va voter dimanche (...)

Cet attentat pourrait-il faire basculer la campagne ? Dans les couloirs du studio, un conseiller du candidat veut croire que non : "Les gens vivent avec la menace, ils ont intégré ça. Cela ne va rien changer à la campagne. Fillon ne pourra pas se refaire la cerise là-dessus. Il a déjà essayé avec les deux hommes arrêtés à Marseille, mais ça ne marchera pas.

Les meetings prévus à Rouen (Seine-Maritime) et Arras (Pas-de-Calais) ce vendredi sont finalement annulés. L'épilogue symbolique d'une campagne comme aucune autre."

Macron dans le doute à une semaine du scrutin (JDD)

"En coulisses, les partisans d'Emmanuel Macron sont fébriles. "On est passé en quelques jours du 'On peut gagner' à 'On peut perdre', il y a beaucoup de tension, s'inquiète auprès du Monde un parlementaire du premier cercle. Macron affiche l'image du candidat serein, mais je ne crois pas que ce soit le cas, il est noué de l'intérieur." Le doute porte essentiellement sur les indécis. Un tiers des électeurs le sont encore et, si une partie d'entre eux s'abstiendront in fine, d'autres choisiront au dernier moment. Or, depuis deux semaines, les indécis se reportent davantage sur des candidatures clivantes - celles de Mélenchon et Fillon - que sur un leader d'En Marche qui n'arrive plus à marquer le tempo de la campagne (...)

Beaucoup, chez Macron, craignent donc que la dernière semaine de campagne soit celle de trop."

Le camp Macron traversé par le doute (La Croix)

"(...) En privé cependant, le doute n’est pas dissimulé. « Je croise des socialistes désespérés qui hésitent toujours entre Macron et Mélenchon », s’inquiète un membre de l’équipe de l’ancien ministre de l’économie, avant de rejoindre le QG de campagne. Un candidat d’En Marche !, espérant être investi aux législatives, ne cache pas non plus être « inquiet des tendances de sondages », qui le rendent « hyper-nerveux »."

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 15h04 | Lien permanent | Commentaires (2)

Dimanche soir, le suspens pourrait être une grande première historique

Explications du Parisien :

"Cette année, l’annonce des résultats du premier tour de la présidentielle pourrait prendre une tournure inédite. En cause : un scrutin probablement très serré, mais surtout l’heure plus tardive de fermeture des bureaux de vote (19 heures contre 18 heures auparavant), qui complique sérieusement la tâche des sondeurs.  

En cas d'extrême incertitude, certains médias envisagent de ne diffuser, dans un premier temps, qu’une «fourchette» de résultats plutôt que des pourcentages précis. Au lieu de deux visages, il n’est pas exclu que trois voire quatre finalistes possibles apparaissent à l'écran à l'heure fatidique… Ce serait du jamais vu.

«Cela ne sera pas évident d'être prêt à 20 heures pile», résume Jérôme Fourquet, directeur du département opinion publique à l'Ifop, qui fournira ses estimations à CNews, Paris Match et Sud Radio. La raison principale ? Cette année, les instituts de sondage auront une heure de moins pour livrer leurs chiffres, qui sont calculés à partir des résultats réels constatés dans des centaines de bureaux de vote représentatifs. Ces nouveaux horaires ont été inscrits dans la loi après un vote du Parlement en avril 2016. En repoussant d’une heure la fermeture de la plupart des bureaux de vote, les législateurs espèrent limiter la propagation sur Internet de résultats avant la fermeture des derniers bureaux à 20 heures, strictement interdite par le code électoral.

Conséquence : dimanche soir, les sondeurs devront jouer contre la montre. Ils n'auront qu'une heure (au lieu de deux) pour rassembler et analyser les données transmises. Un véritable casse-tête quand on sait que le dépouillement d'un bureau dure en moyenne une heure et quart et qu'il devrait donc s'achever vers 20h15 (au lieu de 19h15 auparavant).

Pour relever ce défi, l'Ifop a augmenté de 50% le nombre de bureaux tests. «Nous aurons environ 250 bureaux répartis en France, explique Jérôme Fourquet. Pour gagner du temps, la saisie informatique aura lieu directement depuis le bureau de vote, plutôt que de les dicter par téléphone. Cela nous fera gagner une étape». Sauf en cas d'écarts infiniment petits entre candidats, «les résultats affinés arriveront à 20h15 ou 20h30 grand maximum», prédit Jérôme Fourquet. 

Même stratégie chez Ipsos, qui travaille pour Radio France, France Télévisions, France 24 et plusieurs titres de presse écrite. Le dispositif de collecte a été doublé. «On aura 500 bureaux, au lieu de 250 d'habitude», détaille Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion chez Ipsos . Cette stratégie doit permettre d'alimenter deux fois plus vite la base de données servant à calculer le résultat national. «Même si quatre candidats semblent toujours au coude-à-coude à quelques heures du vote, tout a été pensé pour être en mesure de donner les noms des deux qualifiés à 20 heures», insiste-t-il.

Les rapports de force extrêmement serrés détectés par les sondages et le poids de l’abstention pourraient toutefois donner d'autres sueurs froides. Dans le cas d'une faible participation, quelques dizaines de milliers de bulletins (sur près de 47 millions d'électeurs inscrits) pourraient séparer le premier, le deuxième et le troisième du podium.  

«Si l'écart est inférieur à 0,2 point, notre logiciel ne sera pas en capacité de délivrer des résultats, confie Jérôme Fourquet. Mais avec une différence de l'ordre de 0,3 ou 0,5 point, cela devrait aller, je suis confiant dans la robustesse de nos outils». Si ce «scénario critique» se dessine, les sondeurs joueront la prudence en ne se hasardant pas à donner une résultat qui pourrait être démenti dans la soirée. C'est toute leur image de marque et leur crédibilité qui est en jeu. «Il faudrait un écart de voix d'une faiblesse jamais vu pour nous empêcher de donner nos estimations dès 20 heures. Mais ce n'est pas inenvisageable», souligne Stéphane Zumsteeg.  

Pour mémoire, le 21 avril 2002, 194 600 voix (soit moins de 0,7 point) avaient séparé Lionel Jospin (PS), éliminé, et Jean-Marie Le Pen (FN), qualifié pour le second tour."

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 14h42 | Lien permanent | Commentaires (1)

Le terroriste Karim Cheurfi, libéré avant la fin de sa peine (allégée), de nouveau condamné en 2014 mais laissé libre

Unknown-7Karim Cheurfi est très défavorablement connu de la justice. Il avait tiré en 2001 sur des policiers alors qu’il était en garde à vue à Melun. Condamné à 20 ans en 2003, il avait vu sa peine allégée à 15 ans en 2005.

Sa dernière condamnation remonte au 9 juillet 2014. Le délinquant avait alors écopé d’une peine de sursis avec mise à l’épreuve pour vol et usurpation de plaque d’immatriculation. Il était suivi par un juge d’application des peines de Meaux mais ne respectait pas ses obligations…

Karim Cheurfi était suivi par un juge d’application des peines. Il ne se soumettait plus à ses obligations auprès du juge et ne se rendait plus aux rendez-vous. Karim Cheurfi s'est rendu plusieurs fois à l'étranger pendant sa période probatoire (2015-17) alors qu'il n'en avait pas le droit.

Faudra-t-il inculper les juges ?

Michel Janva

Posté le 21 avril 2017 à 14h35 | Lien permanent

Xavier Jugelé, 37 ans, 248ème victime du terrorisme islamique, RIP

Xavier Jugelé, né en 1980, gardien de la paix depuis six ans, considéré comme un policier « volontaire et engagé », « serviable » et « bon vivant », faisait une petite pause dans le fourgon du service avec son collègue Cédric, un sous-brigadier de 35 ans, lorsque Karim Cheurfi l'a tué à l’arme automatique à travers la carrosserie. 4 autres collègues en patrouille ont aussitôt ouvert le feu, empêchant probablement un massacre dans le quartier (le tireur disposait également d’un fusil à pompe).

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Michel Janva

Posté le 21 avril 2017 à 14h29 | Lien permanent

Nous n’en sommes plus au temps de l’insécurité culturelle, mais à la confrontation concrète

De Jacques Bompard :

Tunisian-salafi-islamists-wave-flags-inscribed-with-islamic-verses-as-they-attend-a-rally-in-the-central-town-of-kairouan_989751-300x169"Georges Bensoussan publiait en janvier un ouvrage intitulé Une France Soumise qui s’annonçait comme une matière de scandale pour la bien pensance. Heureusement, il fut défendu par quelques pontes bien installés, comme Elizabeth Levy qui remarque avec pertinence dans un dossier de Causeur que l’islamisation s’attaque prioritairement à « ces mille rien qui font notre identité collective ».

Après le sabordage de la repentance, c’est le lent processus de fabrication des Français entre chaleur familiale et cristallisation de legs qui est mis en danger par la présence massive de l’islam dans notre pays.

Nous n’en sommes plus au temps de l’insécurité culturelle, qui après tout revient à un sentiment, mais à la confrontation concrète à des extraterritorialités au cœur même de la France. Le dossier de Causeur le précise d’ailleurs avec à-propos ; ainsi Kamel Kabtane, aujourd’hui recteur de la grande mosquée de Lyon, s’était-il insurgé en 2004 quand l’un de ses imams avaient été expulsé pour avoir soutenu le califat mondial dans la presse rhodanienne.

Nous sommes désormais au mois d’avril et les candidats à l’élection présidentielle n’auront pas parlé d’islam. Alors que la confession mahométane demeure un sujet de vive inquiétude pour nos compatriotes, tous les acteurs de cette élection furent tellement terrorisés par les tribunaux médiatiques et les réseaux djihadistes que le sujet fut exclu des débats.

Comme une victoire pour les frères Kouachi qui provoquèrent beaucoup de « Je Suis Charlie » et très peu de liberté d’expression politique sur le brulant problème revenant à l’islamisation de notre société !"

Michel Janva

Posté le 21 avril 2017 à 14h16 | Lien permanent

Le "vivre-ensemble" version émirienne

Unknown-6Un lecteur du Salon Beige en déplacement professionnel à Dubaï soumet à nos réflexions la solution Émiratie du "vivre ensemble" :

Alors deux questions :

Michel Janva

Posté le 21 avril 2017 à 13h54 | Lien permanent

Comme la sédation jusqu’à la mort n'est pas « officiellement » de l'euthanasie, les soignants ne peuvent pas invoquer l’objection de conscience

Confrontée comme infirmière à la sédation terminale, paravent législatif de l’euthanasie, Odile Guinnepain a fondé « Nos mains ne tueront pas ».  Cette antenne d’écoute et de formation au sein de « Choisir la vie » est une réponse pour soutenir les soignants qui veulent soulager et non pas achever le malade. Elle explique dans L'Homme Nouveau :

"[...] La loi Claeys-Leonetti a provoqué le déclic. Cette loi « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie » (dont il est intéressant de souligner qu'elle ne concerne pas que les malades en fin de vie !) propose, dans son article 3, la sédation jusqu’à la mort sous certaines conditions. Par expérience, je pressentais alors que cela aboutirait à de nombreuses euthanasies déguisées. Mais comme, justement, il ne s’agit pas « officiellement » d’euthanasie, les soignants ne peuvent invoquer l’objection de conscience. Ce sont ces deux réalités qui ont généré l'idée de dire « non » et de le manifester. [...]

Au début de ma carrière, j’ai moi-même été témoins d'actes d'avortement et d’euthanasie, j'ai donc quitté le lieu où je travaillais. Aujourd’hui, j’ai la chance d’être responsable de l’organisation des soins palliatifs là où ou j’exerce. J’aide donc à développer des démarches palliatives dans le respect des personnes et nous n’avons pas à pratiquer de sédation terminale désordonnée car nous anticipons les problèmes, nous cherchons toujours à comprendre nos patients. J’ajoute que nous leur proposons le sacrement des malades qui les apaise d’une manière incroyable. En fait, comme le préconisent les soins palliatifs, nous avons le souci du malade à tous les niveaux, physique, psychologique, social, intellectuel et spirituel ; sauf, qu'aujourd'hui le mouvement des soins palliatifs ne fait quasiment plus le lien entre le spirituel et la foi. En conséquence, l'une des réponses fréquente à la souffrance ou au combat spirituel en fin de vie, c'est la sédation terminale.

On sait que certaines personnes attendent pour mourir, la visite d’un proche, un pardon… Il faut savoir le détecter ! Je pense à cette femme que nous avons accompagnée il y a quelques mois : elle avait reçu le sacrement des malades, sa douleur était soulagée, elle n’était quasiment plus consciente et « prête à mourir ». Et pourtant, la mort ne venait pas. Cette femme n’avait plus de famille, hormis deux belles-filles très éloignées. Alors je suis allée la voir et me suis adressée à elle, même si elle était inconsciente. Je lui ai expliqué que j’avais eu ses belles-filles au téléphone, qu’elles ne pouvaient pas venir et lui ai demandé pardon pour elles… Mildred s’est éteinte paisiblement deux heures plus tard ! Bref, il est intéressant que ce soit des soignants qui parlent à des soignants, afin de pouvoir donner ces conseils très pragmatiques et éthiques dans le soin. [...]

Que nous, soignants, n’ayons plus peur de dénoncer, de dire publiquement notre refus d'être instrumentalisés pour tuer. Aujourd’hui, les soignants ont peur, se sentent isolés, n'osent pas se manifester face à des problématiques éthiques et manquent souvent de formation. Lorsqu'on regarde les débats organisés par les médias sur ces problématiques, on entend très rarement des soignants exprimer leur mal-être ou la réalité de l'avortement. Or, je pense qu’il est important aujourd’hui de faire entendre notre voix. Et pour cela, ayons confiance : Dieu ne choisit pas ceux qui sont capables pour le servir et témoigner, mais il rend capables ceux qu'Il choisit !

De cette culture de mort, dont, nous, soignants silencieux, sommes en partie responsables, nous aurons des comptes à rendre au Ciel, c’est sûr, mais aussi devant les hommes. Souvenons-nous du second procès de Nuremberg en 1946-1947, qui a jugé les médecins et les infirmières militaires travaillant dans les camps de concentration. Comme les dirigeants et organisations nazies, ces soignants ont été condamnés notamment pour crimes de guerre et pour avoir eux-mêmes ordonné ou couvert des pratiques et expériences inhumaines mais, en plus, pour avoir obéi à des ordres et à des lois injustes sans avoir fait objection de conscience. [...]

Il manque une vraie politique de santé publique en France depuis un certain nombre d'années maintenant. J’observe, depuis vingt ans que je travaille, une vraie détérioration des soins. Aujourd'hui, la science et la médecine progressent sur la guérison de certaines pathologies, les soins et l'amélioration des conditions de vie de beaucoup de personnes gravement malades et c'est un réel progrès. Mais, parallèlement, la qualité de soins et les moyens pour soigner ne cessent de se dégrader. Et les premières victimes en sont les plus fragiles. [...]"

Michel Janva

Posté le 21 avril 2017 à 12h22 | Lien permanent

Depuis dix ans, sous les gouvernements de droite et de gauche, tout a été fait pour perdre la guerre

Philippe Carhon

Posté le 21 avril 2017 à 11h22 | Lien permanent | Commentaires (4)

Pour mieux négocier le Brexit, Theresa May dissout le Parlement britannique

D'Olivier Bault dans Présent :

Unknown-5"Le Premier ministre britannique, Theresa May, a créé la surprise mardi en annonçant la convocation d’élections anticipées pour le 8 juin prochain, et donc avec trois ans d’avance sur le calendrier électoral. Selon une loi votée en 2011, la date des élections est en effet désormais fixe et ne dépend plus du bon vouloir du Premier ministre, sauf si celui-ci obtient le soutien d’au moins les deux tiers des députés à la Chambre des communes. C’était chose faite mercredi avec une motion adoptée à 522 voix contre 13. Pourquoi avoir avancé la date des élections et lancé une campagne électorale qui durera sept semaines ? Selon le parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKiP), la vraie motivation de Theresa May, qui dispose actuellement d’une majorité de seulement 12 voix à la Chambre des communes, ce sont des enquêtes de police pour des allégations de dépassement du plafond des dépenses par 20 députés Tories lors des élections de 2015. Si ces allégations venaient à être confirmées, il faudrait convoquer des élections partielles dans ces circonscriptions.

Mais Theresa May avait aussi une autre raison de convoquer des élections anticipées : les sondages lui permettent d’espérer accroître fortement sa majorité face aux Travaillistes, aux Libéraux-démocrates et aux indépendantistes écossais. Dotée d’une confortable majorité, le Premier ministre n’aurait plus à craindre les pressions des différentes tendances de son parti concernant les conditions de la sortie de l’Union européenne et elle sera en meilleure position pour négocier avec l’UE. [...]

Michel Janva

Posté le 21 avril 2017 à 11h19 | Lien permanent

Soutenir les habitants du Donbass

Notre ami Nikola Mirkovic, président de l'association Ouest-Est, destinée à rapprocher les deux poumons de l'Europe, va organiser un convoi humanitaire dans le Donbass, où la guerre continue à frapper les populations dans l'indifférence des médias français.

Merci aux lecteurs qui pourraient lui apporter du matériel du puériculture, des béquilles, de la parapharmacie neuve, des vêtements, des jouets, des conserves, etc.

Des opérations de ramassage sont prévues aux lieux et heures suivants:

Pour ceux qui ne disposent pas de telles denrées ou qui ne peuvent se rendre à ces rendez-vous, vous pouvez également soutenir financièrement la constitution de ce convoi humanitaire, en faisant un don ici. Pour toute question, vous pouvez écrire ici: associationouestest@yandex.com

Michel Janva

Posté le 21 avril 2017 à 11h06 | Lien permanent

Elections : Lettre à mes filles sur la boite noire de l'économie 4/5

BN 4:5(Suite de Partie 1/5 : Marché, concurrence et morale, ici en lien), de la Partie 2/5 : Hors de la com, l’économie réelle aurait du potentiel, ici en lien, et de Partie 3/5 L’eugénisme marchand concentrent les folies humaines, ici en lien)

Partie 4/5 L’amnésie du réel et le «compromat» méthodologique

L’amnésie économique face au réel est profondément ancrée dans des fondements institutionnels dogmatiques, des habitudes et des positions acquises : une bonne quarantaine d’économistes médiatisés assurent chaque cinq ans, l’impossibilité de faire autrement l’économie. Les media les présentent comme des forces de loi, alors que ces spécialistes n’ont ni argument, ni penchant pour s’intéresser à l’activité économique réelle d’un pays.

Et même, par esprit de contradiction malvenu, s'ils voulaient s’intéresser au réel, ce ne serait pour eux, pas "porteur" professionnellement... L’activité économique réelle appartient à un étage de l’économie qui n’intéresse que quelques personnes... un espace de «has beens». C’est du moins ce que les media et leur sphère tentent de nous faire croire. 

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Hildegarde Ru

Posté le 21 avril 2017 à 10h37 | Lien permanent | Commentaires (0)


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