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Villepin entre la Bérézina et Waterloo

Le Premier ministre des 100 jours se moque des Français : dans un discours au populisme douteux, il en appelle au "patriotisme économique" et ajoute que "quand la situation est difficile, quand le monde change, [il convient] de rassembler nos forces (...) et défendre la France et ce qui est français". Sans blague ?

Comme l'avait prédit Philippe de Villiers, après avoir dirigé le camp du oui, le gouvernement veut s'autoproclamer chef du non. Mais voilà, les beaux discours ne sont que vains mots s'ils ne sont pas suivis d'actes concrets. Le patriotisme économique c'est, entre autres, :

- La souveraineté monétaire et donc l'abandon de l'euro, monnaie unique qui plombe notre économie.

- Favoriser les entreprises françaises en allégeant leurs charges sociales.

- Protéger nos exportations et nos produits en rétablissant nos barrières douanières. A ce propos, le récent accord UE-Algérie va exactement dans le sens inverse et fragilisera encore plus nos produits.

- Rétablir la souveraineté économique en contrôlant les décisions prises par les technocrates de Bruxelles, souvent contraires à nos intérêts et qui nous mènent droit à la ruine.

Des mesures qui n'ont rien à voir avec ce que propose Villepin, qui ne souhaite en fait, en guise de patriotisme et suite à la baudruche 'affaire Danone' (le rachat réel, lui, de Taittinger étant superbement ignoré), que renforcer les droits des actionnaires français. Bref, le verbiage pseudo-patriotique de Monsieur de Villepin n'est que "vapeur estivale".

Michel Janva