Nouveau site >> www.lesalonbeige.fr



Victoire sur la christianophobie en Italie
L'Ouganda ne reconnaît que le vrai mariage

L'Espagne entre dans le camp des saints

L'épisode récent vécu par l'Espagne à Ceuta nous rappelle étrangement le roman de Jean Raspail, écrit en 1973, Le Camp des saints... Dans la nuit du 28 au 29 septembre 2005, vers trois heures du matin, 500 immigrés sub-sahariens ont donné l’assaut pour tenter de franchir les clôtures de sécurité qui font aussi office de frontière entre le Maroc et l'enclave espagnole de Melilla.

Œuvre prophétique de Jean Raspail, Le Camp des Saints se présente aujourd'hui comme une œuvre d'actualité. Elle pose l'unique question qui importe : que faire ? "Que faire, puisque nul ne saurait renoncer à sa dignité d'homme au prix d'un acquiescement au racisme ? Que faire, puisque dans le même temps, tout homme - et toute nation - a le droit sacré de préserver ses différences et son identité ?"

"L'Occident est vide, même s'il n'en a pas encore et véritablement conscience. Civilisation extraordinairement inventive, certainement la seule à être capable de relever les insurmontables défis du troisième millénaire, l'Occident n'a plus d'âme. A l'échelle des nations, des races et des cultures, comme à celle de l'individu, c'est toujours l'âme qui gagne les combats décisifs. C'est elle et elle seule qui forme la trame d'or et d'airain dont sont faits les boucliers qui sauvent les peuples forts. Je ne distingue plus guère d'âme chez nous. A regarder par exemple mon propre pays, la France, il me vient souvent l'impression, comme dans un mauvais rêve éveillé, que bien des Français "de souche", aujourd'hui, ne sont plus que des bernard-l'ermite qui vivent dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à présent disparue, qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quel mystère génétique, celle qui s'est en cette fin de siècle affublée de ce nom. Ils se contentent de durer."

Au moment où l’Europe se prépare à accueillir quatre-vingts millions de Turcs et, au-delà, deux-cent cinquante millions de turcophones musulmans, il est opportun de relire cette œuvre prémonitoire qui décrit la submersion de notre continent par les masses du tiers-monde.

Michel Janva