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Du génocide vendéen et catholique (3)
Du génocide vendéen et catholique (5)

Du génocide vendéen et catholique (4)

Cathelineau Le 14 juillet 1793 mourait à 34 ans le Saint de l'Anjou, premier généralissime de l'armée catholique et royale, élu à cette fonction à l'unanimité des autres généraux.

Jacques Cathelineau, père de 10 enfants dont 4 décédés en bas-âge, colporteur, fut choisi par ses pairs pour sa Foi, ses qualités de chef, l'absence totale d'ambition personnelle et son origine.

Récit de son entrée en guerre :

- Jacques ! les gars se sont révoltés contre les gardes nationaux lors du tirage au sort de Saint Florent ; on dit qu'il y a eu des morts ...
- La guerre ne peut plus être évitée, répond Cathelineau en s'essuyant les mains.
Laissant son pétrin en l'état, il prend par les épaules sa femme en larmes :
- Aie confiance, Dieu pour qui je vais combattre aura soin de toi et de nos six enfants.
Il réunit sa petite troupe composée d'une trentaine d'hommes, et leur tient ce langage :
- Vous êtes sans armes, mais rassurez-vous ; avant que le soleil ne se couche, la victoire vous aura armés. Et s'il nous faut mourir, que ce soit du moins en combattant les ennemis de Dieu et du Roi !

Ils partirent ainsi, chapelet au cou et le Coeur Sacré sur la poitrine. Blessé le 26 juin 1793 à Nantes sur la Place des agriculteurs (aujourd'hui place Viarme) où sera fusillé Charette trois années plus tard, Cathelineau fut transporté à Saint Florent le Vieil où il mourra très chrétiennement.
Cette commune, dont le maire est Hervé de Charette, commémorait jusqu'à peu la mort de Cathelineau. Le programme du jour témoigne de l'abandon de cette coutume.
D'autres n'ont pas oublié...

Lahire

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