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Pèlerinage pour la vie au Mexique

Jeanne Smits relate le pèlerinage des 17000 femmes, ayant marché pour la plupart sur plus de 200 km, arrivées en fin de semaine devant la Vierge de Guadalupe, au terme du 49e pèlerinage du diocèse de Querétaro placé sous le signe du respect de la vie. La colonne des hommes, encore plus dense (26000 hommes), partie plus tard, arrivait quelques heures plus tard. Tous se sont retrouvés, avec quelque 50000 autres personnes. Seule la fête du 12 décembre, date anniversaire du miracle vécu par le saint Juan Diego, réunit autant de monde au pied de l'image mircauleuse de la Vierge enceinte.

En cette année où le District fédéral de Mexico, gouverné par une assemblée de gauche, a décidé de légaliser l'avortement, la foi, la peine, les sacrifices de ces gens sont venus contredire avec simplicité la culture de mort.

Mgr de Gasperin Gasperin, évêque de Querétaro, a prononcé l'homélie. Extrait :

"Vous aussi, mères chrétiennes, femmes catholiques, vous avez reçu de Dieu cette mission excellente, cette vocation admirable, qui est de mettre un fils au monde, d'en prendre soin, et, avec son époux, de le mener à la nouvelle naissance du Baptême, pour en faire un fils de Dieu. La mission de Marie se continue en chacune de vous, mères chrétiennes. Vous êtes les coopératrices insignes de l'histoire du salut."

C'est ce même évêque qui a dit, à l'occasion de la venue de José-Luis Zapatero au Mexique il y a quelques jours :

"Il faut savoir que M. Zapatero est l'un des plus grands promoteurs du laïcisme en Espagne et dans toute l'Europe. [...] Nier la présence de Dieu dans la vie conduit à l'enfer, qui est l'absence de Dieu. Jetez donc un regard attentif et réfléchi sur ce qui nous entoure, et voyez où nous allons. [...] En Espagne on a mis à la place de la religion et de la morale, l'éducation à la citoyenneté, où l'Etat est le maître, l'éducateur, le recteur, le dernier mot, le grand pape... dieu. De cela nous avons nous aussi déjà tâté. Nous n'avons pas besoin des leçons de M. Zapatero... ni des autres que vint nous donner M. Aznar."

Michel Janva