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La Redoute fait dans la cathophobie
Détruire une église : combien ça coûte ?

Portrait de Nicolas Sarkozy

Dans Présent, par Jean Madiran (article en accès libre). Extrait :

"La famille fondée sur un mariage monogamique entre un homme et une femme n’est manifestement pas considérée par le président Sarkozy comme l’institution de base de la société. Il ne fait aucune « discrimination » entre les diverses « orientations sexuelles » et les divers « compagnonnages » polygamiques, homosexuels ou autres. Le mot lui-même de « famille » a complètement disparu du discours officiel. Il n’y a plus de « politique familiale », fût-ce en apparence, il ne pouvait évidemment plus y en avoir, il n’y a même plus un sous-secrétaire d’Etat à la famille.

Sensible au catastrophique déficit démographique de la France, le président Sarkozy n’en recherche visiblement pas la solution du côté d’une restauration de l’institution familiale. Tout montre qu’il compte sur une massive immigration [...]. Il croit que la laïcité à la française est un fameux moyen d’« intégration ». [...]

La patrie du président Sarkozy ? La France était déjà, quand il est arrivé à l’Elysée, largement amputée de son indépendance. Notre actuel président ne pense pas que de toutes les libertés humaines, la plus précieuse soit l’indépendance de la patrie. Il ne voit pas d’inconvénient à une intégration totale de l’armée française dans l’OTAN, ni à sa transformation progressive en un corps de sapeurs-pompiers et d’infirmières au service de l’ONU. [...]

Je crois que le président Sarkozy a un réel respect pour les religions. Un respect de courtoisie, voire de conviction, pour un phénomène auquel il est foncièrement étranger. Son respect va surtout à un œcuménisme conçu comme un autre métissage, il n’en est pas l’inventeur, nous autres catholiques nous en savons quelque chose. Le Président y était préadapté par sa chimère d’un métissage généralisé. L’islamisation galopante de la France ne lui paraît ni plus ni moins préoccupante que ne le serait à ses yeux une éventuelle rechristianisation galopante."

Michel Janva