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Chroniques du Traité de Lisbonne

Le député du Nord Marc Dolez votera à non à la révision constitutionnelle qui autorisera la ratification du traité (contre la consigne de son parti, le PS):

"Alors qu’en votant non à la révision de la Constitution , où la majorité des 3/5 est requise, les parlementaires de gauche peuvent imposer au président de la République le référendum dont il ne veut pas, le boycott revient à renier les engagements pris."

Le Premier ministre slovène, qui dirige l'UE depuis le 1er janvier, s’en est pris au gouvernement portugais qui envisage un référendum sur le traité de Lisbonne :

"Même s’il devait y avoir un référendum au Portugal, il serait positif, et c’est certainement le droit des citoyens portugais, du gouvernement et du Parlement portugais de choisir le mode de ratification. Mais l’Europe est très imbriquée, et nous devons nous demander comment les événements dans un pays peuvent influencer les événements dans un autre pays où la situation pourrait être quelque peu différente."

Comme le souligne Yves Daoudal, c’est une tirade digne des eurocrates les plus aguerris. Les Portugais ne doivent pas donner la parole à leur peuple, parce que si leur peuple est susceptible de bien voter, cela risque de donner des idées à d’autres, qui pourraient mal voter.

Michel Janva