Nouveau site >> www.lesalonbeige.fr



Mieux vaut être chienne que femme : appel pour la Marche pour la vie (I)
878 contre 746 : Europe 1 était sous la réalité

Economie : les idées marxistes de Nicolas Sarkozy

Liberté Chérie n'est pas une association pro-vie. Il n'empêche que sa critique des initiatives économiques de Nicolas Sarkozy est intéressante :

"Alors que ses discours lors de la campagne électorale pouvaient nous faire attendre des réformes de fond (certes sans illusion, comme nous l'avions dit à maintes reprises), nous constatons aujourd'hui que le nouveau Président de la République se complaît fort bien dans l'immobilisme. Son discours [de lundi] est, à cet égard, consternant [...] Les seules mesures annoncées sont des gadgets bureaucratiques et coûteux. Citons entre autres :

  • Une mission sur la croissance confiée à deux Prix Nobel : Les deux Prix Nobel retenus pour cette mission ne sont certainement pas ceux dont les idées permettront de relancer la croissance française. Joseph Stiglitz est l'idole des mouvements altermondialistes dans le monde entier. Quand à Amartya Sen, il ne cache pas ses convictions fortement ancrées à gauche. [...]
  • La suppression de la publicité sur les chaines de télévision publiques : Nicolas Sarkozy fait sienne une idée que l'on n'entendait jusqu'à présent que dans les milieux d'extrême-gauche. Il souhaite en effet taxer les chaînes privées, les fournisseurs d'accès Internet et les opérateurs de téléphonie mobile pour financer les chaînes publiques. Si on avait laissé le choix aux consommateurs entre conserver la publicité sur les chaînes publiques et faire taxer sur les autres services qu'ils utilisent, qu'auraient-ils répondu ? [le choix qu'on ne leur laisse pas, c'est de payer ou non les chaînes "publiques"]
  • Une politique industrielle relancée à l'aide de la Caisse des Dépôts et un protectionnisme assumé : l'idée même de "politique industrielle" est absurde. Les hommes de l'Etat n'ont jamais été et ne peuvent pas être de bons entrepreneurs, car leur destin n'est pas lié à leurs résultats dans l'entreprise. Croire en l'illusion d'un Etat entrepreneur, c'est croire en la justification et l'efficacité de la collectivisation des ressources et de la planification centralisée. L'Histoire a pourtant déjà tranché."

Michel Janva (merci à PG)