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Les handicapés veulent être rassurés : la société veut-elle les protéger ?

Le Collectif contre l'Handiphobie, par la voix d'un couple de parents d'enfants handicapés, a réagi à l'acquittement de Lydie Debaine :

"Le Collectif des Parents contre l’Handiphobie tient à exprimer son inquiétude et même son angoisse face aux doutes que les applaudissements à l'annonce de l’acquittement de Mme Debaine distillent dans notre société. Sans vouloir peser davantage sur les épaules de cette mère, nous regrettons que cet acquittement lance un message ambivalent dans un contexte où les personnes lourdement handicapées et dépendantes ont besoin d'être rassurées sur les intentions de la société à leur égard. Cette décision enfonce chacun dans sa part d’ombre. Un sursaut est nécessaire pour ne pas glisser dans la confusion.

Derrière le drame de cette femme et de sa fille c'est la société tout entière qui ne leur a pas porté suffisamment secours qui doit se remettre en question. Nous parents d'enfants handicapés, nous avons besoin d'un message fort de la société qui nous rappelle que toute vie, même affaiblie, a du prix à ses yeux.

Nous, parents d’enfants handicapés, comprenons d’expérience qu’elle ait pu perdre pied, mais nous avons besoin d’être sûrs que ce geste n’est pas une solution, ne doit pas en être une. Les personnes handicapées ont besoin d’être sûres que leur vie est autant protégée que celle d’une personne en bonne santé. Nos enfants handicapés ont besoin de vivre dans un climat de sécurité, de protection, et de respect."

Michel Janva

Commentaires

Pois Chiche

Il semble que cette dame ait enfin obtenu une place dans une institution spécialisée en 2004.

Elle aurait refusé cette place, craignant que sa fille y soit violée.

??

De même, un chirurgien aurait proposé à Mme Chantal S. de l'opérer (au début, quand c'était opérable). Elle a refusé, craignant de mourir.

J'ignore si ces faits sont avérés. S'ils le sont, ils constituent une bizzarerie de plus dans ces cas tragiques.

Pardon ne ne pas citer mes sources que j'ai complètement oubliées.

Agnès

Il y a des institutions spécialisées où l'on pourrait tourner des films d'horreur ! Idem d'ailleurs pour certaines maisons de retraite...
Manque de personnel, personnel mal payé, pas motivé, pas formé, etc.
Les petits, les faibles, ne sont plus beaucoup protégés.

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