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Activisme du lobby gay à l'école
La boisson "Red Bull" autorisée en France

Pourquoi sommes-nous contre la reconnaissance des unions homosexuelles ?

Cette journée de lutte contre l'homophobie est en fait une journée de revendications du lobby gay. Si vous vous opposez à ces revendication ("mariage homosexuel", "homoparentalité", etc.), vous êtes homophobes : CQFD. Fidèles à l'enseignement de l'Eglise catholique, si nous ne rejettons pas les personnes homosexuelles, nous rejetons la reconnaissance juridique (Pacs, "mariage"...) des unions homosexuelles. Pour ces raisons :

"Selon l'ordre relatif à la droite raison

[...] Les législations favorables aux unions homosexuelles sont contraires à la droite raison car elles confèrent des garanties juridiques, analogues à celles de l'institution matrimoniale, à l'union entre deux personnes du même sexe. Étant donné les valeurs en jeu, l'État ne peut légaliser ces unions sans manquer au devoir de promouvoir et de protéger le mariage, institution essentielle au bien commun.

On peut demander comment peut être contraire au bien commun une loi qui n'impose aucun comportement particulier, mais qui s'en tient à rendre légale une réalité de fait qui apparemment ne semble comporter aucune injustice envers personne. À ce propos, il convient de réfléchir d'abord à la différence qui existe entre le comportement homosexuel comme fait privé, et le même comportement comme relation sociale prévue et approuvée par la loi, au point de devenir une des institutions du système juridique. Non seulement le second phénomène est plus grave, mais il revêt une portée beaucoup plus vaste et plus profonde, et il finirait par entraîner un changement de l'organisation sociale tout entière, qui deviendrait contraire au bien commun. Les lois civiles sont des principes structurants de la vie de l'homme au sein de la société, pour le bien ou pour le mal. Elles «jouent un rôle de grande importance et parfois déterminant dans la formation des mentalités et des habitudes». [...] La légalisation des unions homosexuelles aurait donc comme résultat l'obscurcissement de la perception de certaines valeurs morales fondamentales et la dévaluation de l'institution matrimoniale.

Selon l'ordre biologique et anthropologique

Dans les unions homosexuelles, sont complètement absents les éléments biologiques et anthropologiques du mariage et de la famille qui pourraient fonder raisonnablement leur reconnaissance juridique. Ces unions ne sont pas en mesure d'assurer, de manière adéquate, la procréation et la survivance de l'espèce humaine. L'éventuel recours aux moyens mis à leur disposition par les découvertes récentes dans le champ de la fécondation artificielle impliquerait de graves manquements au respect de la dignité humaine et ne changerait rien à cette inadéquation. Dans les unions homosexuelles, est absente aussi la dimension conjugale, par laquelle les relations sexuelles prennent une forme humaine et ordonnée [...].

Comme le montre l'expérience, l'absence de la bipolarité sexuelle crée des obstacles à la croissance normale des enfants, éventuellement insérés au sein de ces unions, auxquels manque l'expérience de la maternité ou de la paternité. Insérer des enfants dans les unions homosexuelles au moyen de l'adoption signifie en fait leur faire violence, en ce sens qu'on profite de leur état de faiblesse pour les placer dans des milieux qui ne favorisent pas leur plein développement humain. [...].

Selon l'ordre social

La société doit sa survivance à la famille fondée sur le mariage. La conséquence inévitable de la reconnaissance juridique des unions homosexuelles est la redéfinition du mariage tel qu'il est reconnu légalement dans son essence. Celui-ci devient une institution qui perd sa référence légale essentielle par rapport aux facteurs liés à l'hétérosexualité, comme par exemple le devoir de procréation et d'éducation. Si, du point de vue juridique, le mariage entre deux personnes de sexe différent était considéré seulement comme une des formes de mariage possible, l'idée de mariage subirait un changement radical, et ce, au détriment grave du bien commun. En mettant sur un plan analogue l'union homosexuelle, le mariage ou la famille, l'État agit arbitrairement et entre en contradiction avec ses propres devoirs.

On ne peut invoquer non plus en faveur de la légalisation des unions homosexuelles le principe du respect de la non-discrimination de toute personne. En effet, la distinction entre personnes, la négation d'une reconnaissance ou d'une prestation sociale sont inacceptables seulement si elles sont contraires à la justice. [...] Même en un sens analogique lointain, les unions homosexuelles ne remplissent pas les tâches pour lesquelles le mariage et la famille méritent une reconnaissance spécifique et qualifiée. [...]

Selon l'ordre juridique

Le droit civil confère aux couples mariés une reconnaissance institutionnelle parce qu'ils remplissent le rôle de garantir la suite des générations et sont donc d'un intérêt public majeur. Par contre, les unions homosexuelles n'exigent pas une attention spéciale de la part du système juridique car elles ne jouent pas ce rôle en faveur du bien commun. L'argumentation selon laquelle la reconnaissance juridique des unions homosexuelles serait nécessaire pour éviter que des homosexuels vivant sous le même toit ne perdent, par le simple fait de leur vie ensemble, la reconnaissance effective des droits communs qu'ils ont en tant que personnes et en tant que citoyens, n'est pas vraie. En réalité, ils peuvent toujours recourir – comme tous les citoyens et sur la base de leur autonomie privée – au droit commun pour régler les questions juridiques d'intérêt réciproque."

"Le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l'approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles".

Michel Janva

Commentaires

Berg

Toutes ces raisons sont bonnes.

Mais il en manque une, et qui est la première : les actes homosexuels sont contraires à la loi divine.

C'est la première raison, la raison qui fonde les autres.

Nous, catholiques, aurions grand tort à renoncer à annoncer cette raison, sous le prétexte que tous les hommes ne la partagent pas. Notre premier devoir n'est pas de trouver les raisons secondaires consensuelles, mais de proclamer toute la vérité, à commencer par ce qui est spécifiquement catholique et qui, donc, n'est pas immédiatement recevable par les payens.

Les papes ont constamment dénoncé un tel "gommage".

Berg.

titou82

Je condamne l'homosexualité qui est ni plus ni moins une perversion sexuelle , une maladie ,c'est un fait indiscutable que seul les gens de mauvaise foi peuvent contredire ..... l'homosexualité me dégoute , je veux bien respecter ces individus si ils sont atteind de ce trouble et qu'il ne l'on pas choisi , mais je ne vois pas l'intérêt de vouloir homosexualiser l'occident ? et cette manipulation mentale dès l'école , me dégoute !


Je pense que l'homosexualistion de l'occident est un signe de dégénerescence mentale , l'homosexualité a force de bourrage de crâne et politiquement correct , inocule les esprits faibles .


Il n'existe malheureusement plus d'association de lutte contre l'homosexualisme ( non-a-homofolie.com ou avenir-adoption de Cyril Langelot ) .
Moi je suis pret a coller des affiche le 17 mai ( le 17 mai a ete choisi car c'est le 17 mai 1993 ou l'OMS à rayée l'homosexualité des maladies mentales )ainsi qu'a me mobiliser pour d'autre manif , et je suis pret à donner quelques deniers si il le faut , mais comment peut-on accepter de courber gentiment l'echine , et de voir son pays et son peuple s'homosexueliser dans l'indifference ?

Claurila

Ce que réclame cette minorité usurpatrice du pouvoir politique, c'est que l'état impose une réfinition absurde du mariage à la place de celle qui a un sens.

Bien entendu, pas question de tolérer l'opinion majoritaire à ce sujet, et encore moins de demander son avis au peuple par référendum : nous avons affaire à un absurdisme délibérément acharné contre le Droit des gens.

Le socialisme est décidément incompatible avec la démocratie.

Jacques

Tous ces activistes homophilessavent-ils réellement quelle est lasoufrance de ceux qui vivent ce drame de la dévience homo???

J'ai un proche qui souffre de ce mal, et qui serait le premier à manifester contre toute banalisation.

il s'agit d'une perversion contre nature et si nous nous devons de respecter les homos, c'est en les aidant à ce sortir de cette ornière. La Charité nous imopose de leur perler en vérité un point c'est tout. Et croyez moi lorsque l'on cotoit le pb de près on comprend à 100% la position de l'Eglise sur ce sujet, qui n'est rien d'autre que ce que la loi naturelle enseigne.

titou82

Je ne suis pas tout à fait d'accord Jacques , car la grande majorité des homos se complaisent dans leur vice et ils revendiquent leur sexualité ,et espèrent imposer leur deviance en un modele social normatif .
De plus , l'homosexualité c'est "tendance" , y'a un effet de mode , à la télé on voit ça tout les jours , dans chaque serie TV , ou chaques jeu de TV réalité , y'a le ou le(s) "gays" et "lesbs" , et l'INED rapporte que le nombre ayant eu des relations homosexuelles en 2007 , est passé de 2.6% de la population Française en 1992 , à 4.1% en 2007 .

Ceci dit , y'a des homos respectable et lucide qui comprennent bien que ce n'est pas normal d'épprouver une attirance sexuelle et amoureuse ,envers une personne du meme sexe ....aux USA et au Canada , j'ai vu que des homos se faisaient soigner avec succé , que le taux de reussite des traitements est de 70% ...au Texas , des homos se mariaient avec une personne du sexe opposé pour construire une famille naturelle par conviction....ces homos ou ex-homos , sont considéré par les homos intégristes d'homos homophobes !

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