Nouveau site >> www.lesalonbeige.fr



Bruno Mégret n'avait pas renoncé définitivement à l'action politique
Qui a dit ?

Commentaires

Robert

Portail de l'Église Catholique, ou site web partisant d'une partie de l'Eglise??

J'y ai visité la page suivante, et je suis écœuré du parti pris et de la mauvaise foi sous-jacente de ce qui s'y trouve. La façon de présenter les deux missels et de les comparer est purement scandaleuse.

http://www.eglise.catholique.fr/ressources-annuaires/guide-de-leglise/saintsiege-et-vatican/motu-proprio/les-missels-de-1962-et-1969.html

Voici le texte:


revenir au sommaire
Le Missel de 1962 :

il est en latin et contient toutes les lectures (qui sont dans le Lectionnaire séparé depuis 1970), il ne compte qu'une prière eucharistique, le Canon romain (I du nouveau Missel qui en prévoit plusieurs), plusieurs prières de la messe (y compris grand part du Canon) sont récitées à voix basse par le célébrant). Le prologue de l'Evangile de Jean est lu en la conclusion de la messe. Il ne prévoit pas la concélébration, ne dit rien de l'orientation de l'autel et du célébrant. La Lettre de Benoît XVI accompagnant le Motu Proprio envisage la possibilité d'enrichissements ultérieurs du Missel de 1962, notamment l'introduction de nouveaux saints, de préfaces, etc.

Le Missel de Paul VI :

promulgué par Paul VI en 1969, le Missel Romain révisé à la demande du concile Vatican II , a été réédité deux fois par Jean-Paul II. Dans la Constitution Apostolique promulguant le Missel, le Pape Paul VI le situe dans la fidélité à la tradition continue et ininterrompue de l'Eglise : la « règle de la prière » (lex orandi) correspondant à la « règle de la foi » (lex credendi). Ainsi ce Missel complète de manière très heureuse celui qui avait été publié à la suite du concile de Trente. Il bénéficie, en effet, d'une meilleure connaissance des livres liturgiques et de quantités de prières de la tradition vénérable, qui étaient encore inconnus à l'époque de saint Pie V.

Suit un lien pour y vanter exclusivement le missel reformé de Paul VI.

Seigneur, ayez pitié de nos évêques.

Nicolas

Le plus "drôle", c'est le mensonge suivant :
"ne dit rien de l'orientation de l'autel et du célébrant"...
Le fait même de devoir parler de ce motu proprio est vécu par eux comme une attaque (de qui ?). Ils feraient mieux, alors, de ne pas en parler. La lettre du pape aux évêques est plutôt claire et bien suffisante comme explication. Au pire, on aurait pu rajouter la lettre de "rappel à l'ordre" de Mgr. Ranjith (qui n'est, c'était à prévoir, pas citée ici.)

Encore le jargon moderniste "catholique EN France"... Pourquoi pas DE France ? Indécrotables !

(Je suis désolé de vous contredire mais l'Eglise catholique est universelle. Il n'y a donc pas d'Eglise catholique de France mais l'Eglise catholique en France. Heureusement car sinon nos évêques seraient encore plus tentés d'ignorer le Pape
Philippe Carhon)

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.