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Un rappeur relaxé pour ses propos malsains

La cour d’appel de Versailles a relaxé hier le rappeur Mohamed Bourokba, dit Hamé, l’un des membres du groupe La Rumeur, poursuivi par le ministère de l’Intérieur pour des propos dénonçant des policiers « assassins ». Cette décision clôt la bataille judiciaire qui au cours de laquelle le rappeur avait bénéficié deux relaxes, dont une cassée par la Cour de Cassation en juillet 2007.

L'«artiste», poursuivi pour des propos publiés en avril 2002 dans un fanzine accompagnant la sortie d’un album de son groupe :

"Les rapports du ministère de l’Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu’aucun des assassins n’ait été inquiété".

Lors du procès en première instance, en 2004 devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, le rappeur avait bénéficié d’une relaxe, le verdict estimant notamment que les propos incriminés relevaient de «la liberté d’expression». Mardi, les juges de la Cour d’appel de Versailles ont jugé :

"les propos incriminés ainsi replacés dans leur contexte ne constituent qu’une critique violente et générale des comportements abusifs susceptibles d’être reprochés sur une période d’un demi-siècle aux “forces de police” à l’occasion d’évènements pris dans leur globalité".

MJ

Commentaires

Eric

Mais c'est un argument qui serait tout à fait valable pour le slogan "ni voilée ni violée" des Identitaires. Et pourtant...

Oups, deux poids deux mesures peut-être ?

free

La même "chance" pour Monsieur Vanneste ?

Mourre

"Les rapports du ministère -de la Justice- ne feront jamais état des centaines de nos frères catholiques abattus par les forces de police sans qu’aucun des assassins n’ait été inquiété"

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