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UE : les protocoles irlandais seront remis en cause
Un document prouve que Pie XII avait bien parlé

Jean-Marc Nesme accuse Nadine Morano

Le député UMP Jean-Marc Nesme, à l'origine du manifeste contre l'homoparentalitéa affirmé que Nadine Morano, a

"plié sous la pression du lobby homosexuel [et que son texte] n'est qu'un subterfuge destiné à la reconnaissance légale de l'homoparentalité".

"D'ailleurs, le mouvement homosexuel, avec qui Mme Morano a travaillé sur ce sujet, n'a pas hésité à publier un communiqué de victoire comme si le Parlement avait tranché.

H [Ce projet de loi] crée la confusion en niant l'importance de la filiation et en légitimant le déni de la différence sexuelle. En bref, il souhaite bouleverser le droit de la famille en affirmant que le désir d'enfant serait suffisant pour créer la parenté. Or, les liens affectifs qui peuvent varier et évoluer ne fondent pas des droits en matière d'autorité parentale pas plus qu'ils ne définissent la filiation".

Rappelons tout de même que Nadine Morano ne fait que suivre la demande excplicite formulée par Nicolas Sarkozy.

Michel Janva

Commentaires

Sancenay

Après avoir vu à la télévision Madame Morano défendre avec une morgue certaine son projet révolutionnaire au sens plein du terme ,je n'ai pas le sentiment qu'elle "ait plié" devant quelque lobby que ce soit.
J'ai à l'inverse perçu un authentique militantisme idéologique assorti de la langue de bois "qui va bien" et sensiblement proche de la haine révolutionnaire , stigmatisant sciemment "les conservateurs "
au profit de l'idéologie du "progrès " qui est un cache misère décidément très employé à L'UMP dont la philosophie, que ses membres éminents croient "moderne", remonte en réalité à Adam et Eve, avec en sus nombre d' aggravations sémantiques successives ,née d'obscures périodes, de 1793 ou 1968,notamment.
C'est pourquoi le mot "confusion " me paraît bien faible par rapport à celui idoine de révolution que ce texte est intentionnellement destiné à parachever.
En tant que catholique , pour ma part, je ne serais pas tenté d'employer des mots aussi aimables pour qualifier une telle tentative de violation des principes fondamentaux de notre civilisation chrétienne basée sur la loi naturelle commune et respectée jusqu'alors par toutes les personnes de bonne volonté.
La discipline de parti peut-elle tout expliquer, et amodier ou atténuer le sens de toutes ces manipulations sémantiques jusqu'à ce point?
Il me paraît également ambigu et dangereux de considérer que "les liens affectifs peuvent évoluer ou varier".
Les liens affectifs sont, seront et ont toujours été subjectifs ce n'est pas pour autant qu'il faut les situer sur le même plan que la filiation. C'est déjà là que résiderait le début d'une "confusion".
Reste d'ailleurs à prouver que le "désir d'enfant "au sens où le "projet en question consisterait à priver l'enfant d'un foyer conforme à ce que prévoit l'ordre naturel pour son épanouissement, relève de "l'affection".
L'enfant en cause , s'il devait malheureusement voir le jour, risquerait assurément de connaître dans sa vie des "affections" moins douloureuses que celle projetée par quelques apprentis sorciers disciples d'un "progrès" plus que spécieux.
Cela dit si cet épisode permet à Monsieur Nesme d' appréhender le fait que son propre parti met en permanence , et non pas occasionnellement, la famille en danger, c'est déjà un authentique progrès qu'il faut dès lors approfondir, faute de quoi ce progrès ne servira à rien.

Pascal G.

@ Sancenay

Soyons sans illusion : c'est bien à l'UMP que M. NESMES poursuivra sa carrière. Mais comment le lui reprocher, en un sens, puisque la Constitution de la Vème République reconnaissait aux partis un rôle dans les institutions et les a financés depuis les années 80, et que les modes de scrutin successifs ont consacré ce fait évident : à partir de 1958, l'histoire politique de la France s'inscrit dans une main-mise des partis de plus en plus stricte sur la vie démocratique.
Sans le soutien d'un des deux partis dominants, et à plus forte raison contre eux, il est impossible de dépasser l'échelon de maire de petite commune, et d'une manière rarissime d'être élu conseiller général.
Les rares députés pro Vie sont donc condamnés à demeurer dans leurs partis dits ''de gouvernement'' : UMP, MODEM ou MPF.

phiconvers

Nadine Morano est une calamité au portefeuille que Sarkozy lui a donné après sa défaite électorale cinglante à Toul :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=52049

jeffmoveone

Cette loi:Des fous dans un laboratoire!

Sancenay

à Pascal G

critiquer positivement, en se proposant d'affiner l'argumentaire utilisé, n'est pas à mon sens "reprocher", fût-ce en ciblant le BHV de l'UMP, afin justement d'aider l'électeur potentiel à discerner ce qu'il peut y avoir de bon, de non-dit et de carrément nocif.
Pour le reste, "le système",je ne saurais vous contredire.

Pascal G.

@ Sancenay
Je vous rejoins : il doit être très difficile d'être député de la majorité et de vouloir défendre la Vie. Mais cela ne date pas du début de ce septennat : déjà sous Giscard, le sujet de l'avortement fut un cas de conscience pour de nombreux parlementaires de la majorité d'alors.
Dans chaque circonscription, nous avons un député de '''droite'' différent : chacun peut donc le soutenir ou le punir au second tour selon le critère de la défense de la Vie et de la famille, ainsi que de l'école. Il y a une minorité de parlementaires UMP ou de la majorité actuelle qui méritent le soutien des catholiques par leur action courageuse et intelligente.

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