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La belle histoire de TF1 & l'Elysée (suite)
Odieux : un prêtre arrêté à l'université Notre-Dame

Plus de saints au calendrier, mais des journées mondiales?

A donner des prénoms sans référence à des saints patrons, à force de décréter et d'accumuler des "journées mondiales pour..." ou des "journées mondiales contre..." (liste ici), on détache les hommes du calendriers des saints et de leur protection et on s'oriente petit à petit vers un nouveau calendrier humaniste, tourné vers le monde et ses soucis, axé sur ses propres références, fondé sur la propre définition que l'on se donne de soi. Une manière supplémentaire de dicter la conduite par une pseudo "morale"  mondialiste. C'est une part de la Révolution insidieuse des esprits.

Les saints nous permettent de tourner les yeux vers le Ciel, vers l'espérance qui nous guide au cours de notre pèlerinage terrestre, de notre marche vers Dieu tout simplement. Une participation à l'amour libérateur de Dieu. C'est une part de la conversion des âmes.

Commentaires

Aetius

Témoignage de l'hérésie au quotidien dans nos paroisses :
Lu dans Vosges Matin d'aujourd'hui samedi.

Il est encore commun d’entendre dire la “petite communion” ou la “grande
communion” comme on le disait jadis dans les campagnes. Le temps a passé, et les
parents tout comme les enfants emploient encore ces mots, même s’ils ne sont
plus tout à fait adaptés. La “petite communion” désigne en fait la “première
des communions” qui correspond au premier sacrement reçu par les jeunes
chrétiens. Elle sera suivie par la “profession de foi” appelée longtemps
la “grande communion” et enfin par la confirmation qui elle a conservé un
langage unique. Pour cette première étape
et ce premier sacrement de l’initiation chrétienne, une quinzaine d’enfants se sont
retrouvés avec leurs familles et amis pour célébrer une fête au cours de laquelle ils
ont reçu pour la première fois l’hostie symbolisant le corps du Christ [négation de la Présence Réelle] et le partage
d’un repas [et non un sacrifice] qui réactualise le baptême. Le signe symbolique de l’eau [dont il n'est pas précisé qu'elle est bénite] en début de cérémonie
est venu comme un geste d’union de tous les chrétiens rassemblés [il me semblait que c'était plus pour se purifier].


Après une préparation au catéchisme, les enfants ont pris cette décision personnelle
aidés par les parents, grands-parents et catéchèses qui les accompagnent
dans leur démarche. Ils venaient des différentes paroisses qui composent le
“Doyenné de la Vôge” et c’est le père Devillard qui a célébré cet office important
avec une certaine solennité que l’événement imposait devant une belle assemblée.

Ont été accueillis. - Pour La
Chapelle-aux-Bois : Kévin
Aubry ; pour Dounoux Elisée
Guivert, Justine Jeandin, Eva
Mathieu, Valentine Rémy ;
Pour Hadol, Antoine L’Hôte ;
pour Haumongey Valentine
Aubry, Noémie Gardiot ;
pour Uzemain Adrien Fallot,
Pierre Pierron ; pour Xertigny
Mattéo Brandazzi, Emeline et
Iseline Grondin, Tom Léonard
et Thomas Poirson.

D’autres cérémonies ont lieu dans d'autres villages.

une âme

La Bible en premier bien sûr afin de vivre de la parole de Dieu.
Et en deuxième, la vie des saints, à travers lesquelles Dieu nous donne aussi Ses enseignements.

Labbé

Courage... de saints prêtres arrivent sur le terrain ! Quant à faire des journées de ceci où cela... il ne faudrait pas qu'ils inventent la journée des imbéciles sinon ce serait jour chômé partout dans le monde avec en tête des défilés... devinez qui ?

jano

Oui Mr LABBE ! mais une journée serait insuffisante!

Sylvain

Il y a bien une association amie qui va nous venir en aide en éditant un calendrier "bien de chez nous", pas vrai ? enfin je l'espère.

Corentin

Petit Bémol

Nous devons nous alarmer face à des dérives néfastes, mais je crois aussi que nous avons à nous réjouir devant de notables améliorations.

Concernant vos commentaires, Aetius, je pense que le mal qui ronge l'Eglise en France n'est pas tant là où vous le soulignez. Par exemple, à propos de la Présence réelle. Pour avoir engagé le fer contre certains curés aux propos douteux, je me suis rendu compte que beaucoup n'étaient pas des crypto-calvinistes. Seulement, et là réside le souci, ces paroisses conservent un héritage de mots ambigus, de phrases dangereuses par leur manque de précision, risquant de favoriser l'hérésie. Et les clercs, bien intentionnés qui souvent ont une bonne doctrine, ne pensent pas à mal. Là est le problème, et non, me semble-t-il, dans un vaste complot de doyens aigris qui tentent de saborder leur barque (même s'il y a bien sûr des exceptions).

Concernant le calendrier, j'ai noté que la courbe avait tendance à remonter. Au début de la décennie 2000, effectivement, les saints avaient totalement disparu. Par souci de "laïcité", les présentateurs météo n'en faisaient plus cas. Dans les paroisses proches de chez moi, les curés (et leurs "équipes") remplaçaient "fête de la sainte Famille" par "Journée des familles", "fête de sainte..." par "Journée des malades", etc. Et bien actuellement, ça change. A la météo aussi, les saints sont revenus.

Certes, la raison n'est pas une soudaine dévotion massive envers nos aînés en Paradis. Peut-être davantage l'attachement à la fête de ses proches. C'est un début. Bien sûr, les noms biscornus, comme cette Cerise de Groupama, auront causé bien du tort à la culture chrétienne, mais notre époque a peut-être besoin de ça pour rebondir. Après tout, ce sont les premiers saints qui ont justifié leur nom par leur attachement à Dieu. Les saints Prime et Félicien ont des noms qui rappellent le premier d'une fratrie (Quentin étant le 5e, Sixte le 6e...) et le second rappelle la felicitas, la joie.
Et puis Dieu n'abandonne pas les siens. Si un enfant hérite d'un prénom étrange comme Lilou pour les filles, ou comme Clitis (véridique: les parents étaient fans de Clitis Wood), Dieu pense certainement à le doter d'un super ange gardien pour l'aider suffisamment.

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