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Nicolas Sarkozy victime d'un malaise
Une victoire contre l'islamisation en Haute-Loire

Un pôle islam au sein du ministère des affaires étrangères

Depuis le 1er juin, un pôle religions s'est installé au sein de la direction de la prospective du ministère des affaires étrangères. Le responsable du nouveau pôle, Joseph Maïla, intellectuel catholique, spécialiste de l'islam et de la sociologie des conflits, fondateur de l'Institut de formation à la médiation et à la négociation, explique :

"Dans certains pays, faire de la politique, c'est parler religion, et inversement. On ne peut pas l'ignorer".

Et il cite à l'appui l'Afghanistan, le Pakistan, l'Irak ou l'Iran... Des pays musulmans. De là à dire que l'islam est une religion politique...

L'une des premières missions du pôle a consisté à donner aux ambassadeurs des éléments de langage commun après les propos critiques du président de la République sur le port de la burqa en France. Il leur a été conseillé de mettre en avant la dignité de la femme, la sécurité et la spécificité culturelle française… Le pôle travaille aussi sur les questions touchant le fondement théologique de la Constitution iranienne dans la crise actuelle. Dans les prochaines semaines, les experts pourraient être amenés à s'interroger sur les rapports de la France avec l'Organisation de la conférence islamique (OCI), fédération de 57 pays (dont la Turquie) fondée sur la religion.

Commentaires

Daquin

Attention au titre: un pôle religions, pas un pôle islam

6 personnes, dirigées par Bernard Maila
(qui officie dans deux groupes de l'Institut Catholique de Paris)

L'article de Le Monde est assez modéré, sans agressivité. Étonnant.

[Mon titre est fait exprès car il faut appeler les choses par leur nom : il s'agit d'un pôle "religions" pour régler les problèmes avec les "musulmans"... Concernant le catholicisme, un conseiller pour les affaires religieuses est déjà rattaché au ministère des affaires étrangères depuis 1920.
MJ]

bébert

les choses sont allées trop loin
je vous parle cette fois, moi "Bébert" ,sérieusement, c'est-à-dire en spécialiste (pendant 20 ans) des religions
Il ne fallait pas comencer
Il ne fallait pas laisser venir chez nous des centaines de milliers de musulmans, tout en décriant notre propre civilisation et nos propres valeurs
Nous allons vivre une déferlante islamique, qui sera telle que la déferlante nazie ou communiste
Il y aura des millions de morts
Nule ne sait comment ce conflit finira
Et nous aurons, de nouveau, une part de responsabilité
pour ne pas avoir vu venir, comme lors des précédentes folies idéologiques
Or il s'en serait fallu de peu: de la tolérance,certes, mais associée à une revendication de nos valeurs
L'Etat peut désormais s'entourer de spécialistes,il est trop tard
Et encore heureux qu'on a Sarkozy!
Si on avait eu Le Pen ou Villiers, on serait déjà en guerre


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