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Frédéric Mitterrand, ce Tunisien qui adopte des enfants

Extrait du portrait de Frédéric Mitterrand selon Faits et Documents du 15 au 30 septembre:

M "Présentée comme l’un des symboles de l’ouverture à gauche, la nomination de Frédéric Mitterrand, n’en est pourtant pas vraiment une : dès 1995, il appartenait au comité de soutien à Jacques Chirac. [...] D’abord enseignant à l’Ecole active bilingue de Paris (1968-1971), il sera par la suite gérant des sociétés Olympic Palace (1971-1986), Entrepôt (1975-1986) [diffusant surtout des films interdits aux mineurs, NDMJ] et Olympic-Entrepôt (1977- 1986). Il s’agit en réalité d’un vaste ensemble de salles de spectacle, cinéma, restaurant dans le XIVe arrondissement de Paris, où, autour de sofas très glamours, se croisaient toutes les marginalités, de l’extrême gauche militante ou combattante (le mensuel L’Internationale, qui soutenait Action directe, y fut un temps domicilié) à l’homosexualité jusqu’alors seulement tolérée. Lors de sa nomination, Libération (24 juin 2009), très nostalgique, rappellera l’ambiance qui y régnait : «Le gauchisme anarcho-désirant y tient salon.» Dans l’un de ses premiers entretiens (à Pascal Ory, dans La Nouvelle revue socialiste), il assurait avoir acheté cet immense local avec l’un de ses élèves avec lequel il avait gagné à la Loterie nationale. Toujours est-il qu’il jette l’éponge en 1986, totalement ruiné. Ses salaires de la télévision sont saisis pour rembourser ses dettes. [...]

Il déclare un enfant au Who’s Who mais VSD (7 décembre 2000) lui attribue deux enfants tunisiens adoptés [des boxeurs de 40 ans ? NDMJ]. [...] Il a par ailleurs opté pour la nationalité tunisienne (sans renoncer à la nationalité française) comme l’a rappelé en détail Minute (Un Tunisien nommé Mitterrand, 12 août 2009)."

Commentaires

PG

Gide, qui ''chassait'' et consommait des adolescents en Algérie, à écrit dans ''Les nourritures terrestres'' : " Je t'enseignerai la ferveur, Nathanaêl !". Il parlait de ferveur et restait discret sur la nature de cet enseignement, qui allait au delà de la simple beauté....

Montherlant, atteint du même vice, ce qui lui valut des scandales étouffés, ne s'en vantait pas : ses biographies montrent qu'il en ressentait une gêne et un remords profond, malgré sa faiblesse.

F. Mitterrand, n'étant pas un écrivain, n'a rien su transposer littérairement : il en demeure au génital et s'en vante. En cela, il est de notre époque. Et il a l'estime des fausses élites sociales, celles qui ont droit à la parole médiatique, et cette reconnaissance en dit long sur le niveau et la qualité de leur intimité affective et psychologique.

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