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La Cimade perd son monopole dans l'accompagnement des clandestins
Christian Vanneste vs Gilles Bourdouleix

La CEDH défend les anciens communistes

Une ancienne juge polonaise, destituée pour avoir menti sur son passé au service de la police politique à l'époque communiste, a obtenu gain de cause mardi devant la Cour européenne des droits de l'homme qui a jugé inéquitable la procédure menée à son encontre. Elzbieta Wrona, la requérante, avait été destituée de ses fonctions de juge en mars 2005. Cette procédure était la conséquence d'une loi de 1997 qui obligeait les fonctionnaires à faire état de leur passé à l'époque communiste. Elzbieta Wrona avait déclaré en 1998 qu'elle n'avait pas collaboré avec les services secrets du régime, mais les autorités avaient jugé que sa déclaration était mensongère étant donné qu'elle avait collaboré volontairement et secrètement avec la police politique de l'époque. Les juges de Strasbourg ont estimé que le jugement de destitution violait l'article 6-1 de la Convention donnant droit à un procès équitable. Ils ont condamné la Pologne à verser une somme de 1.000 euros pour les frais engagés pour la procédure devant la Cour.

Pour le Nuremberg du communisme, on attendra encore.

Commentaires

pg

''Pour le Nuremberg du communisme, on attendra encore''.
Et pour cause : l'un des cadres de la Gestapo rouge est premier ministre de la Russie après avoir été deux fois chef de l'Etat. Un peu comme si après la défaite allemande, Barbie était devenu président de la RFA.
Plus sérieusement : l'Europe est alliée du communisme depuis que Staline a été choisi comme vainqueur du nazisme à Téhéran, Yalta et Potsdam, alors qu'il en avait été l'allié. Difficile de sortir du mensonge fondateur de la ''victoire''.

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