Retour sur le sacrifice de Caroline Aigle
22 mars 2010
"Elle avait 33 ans. Enceinte de son deuxième enfant, elle a accouché juste avant de mourir, après avoir refusé la proposition d'avorter, qui aurait pu modifier le pronostic de sa maladie."
"Elle avait 33 ans. Enceinte de son deuxième enfant, elle a accouché juste avant de mourir, après avoir refusé la proposition d'avorter, qui aurait pu modifier le pronostic de sa maladie."
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La totalité de l'article en lien vaut d'être regardée.
Rédigé par : C.B. | 22 mars 2010 à 21:13
Il y a le cas d'une femme qui a refusé l'avortement, préférant la mort à celle de son enfant, et qui a été canonisée, sainte Gianna Beretta Molla. Lire sa vie ici:
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20040516_beretta-molla_fr.html
Peut-être que Caroline Aigle sera la prochaine!
Rédigé par : Simon | 22 mars 2010 à 21:56
Comme Ste Jeanne Beretta Molla, dernière sainte canonisée par notre bien-aimé Jean Paul II ; elles sont l une comme l autre temoin d' espérance à l heure où la vie est si menacée.
Rédigé par : Marie | 22 mars 2010 à 23:22
Tout à fait d'accord avec C.B : la totalité de l'article vaut vraiment la peine d'être lu!
Rédigé par : Coupiac | 23 mars 2010 à 09:47
Il faut lire l'article, il ne correspond pas à ce que l'on peut lire habituellement sur Rue89:
quelques extraits au passage:
"Ce bébé qu'elle porte, de quel droit lui retirer ?
[..]
Ce bébé qu'une mère porte, quand je n'ai aucune certitude de toxicité, de quel droit devrais-je le retirer ? Dans le cas de Caroline Aigle, une IVG aurait peut-être précipité son état, ou tout simplement n'aurait-elle rien changé à l'échéance d'une maladie foudroyante ?
Maintenant, il existe un petit Gabriel qui a une histoire extraordinaire, avec une mère non moins extraordinaire qui lui a laissé la vie en disant : « Il a le droit autant que moi d'avoir sa chance. »
Je veux croire que ce siècle, qui donne sa chance à de nombreux cancéreux condamnés il y a encore cinq ans, nous permettra par notre persévérance à tous, malades et soignants, de donner leur chance à ces mères dont les joies de l'enfantement sont broyées par le cancer."
Le très court extrait choisi par Le Salon Beige est un peu trompeur, trop court sans doute.
Rédigé par : Philippe | 23 mars 2010 à 15:05