Nouveau site >> www.lesalonbeige.fr



PSG : la tribune Auteuil manque de "Blancs"
L'ordre public est devenu une expression vaine

Les états généraux du jour

Le gouvernement organise mercredi et jeudi à Paris des "états généraux de la sécurité à l'école".

A partir de 09H00 et jusqu'à jeudi midi, se réuniront à la Sorbonne scientifiques et représentants du monde éducatif, d'associations et du gouvernement, au cours de séances plénières, tables rondes et ateliers thématiques. Le ministre de l'Education, Luc Chatel, ouvrira et clôturera les débats.

Commentaires

DAUGAN Bernard

Quel avoeu de démission de notre gouvernement.Même une commission Théodule ne suffit plus il faut des états généraux qui ne serviront à rien.Une devinette: qui va payer la note ?

le chacal

Encore du blabla pour rien, notre Président en France est le champion des réunions stériles ..........

Roland

Les sociétés de pensée restent toujours aussi florissantes (Lire "La révolution et la libre-pensée" d'Augustin COCHIN).

"L’objet des Académies est de susciter une opinion publique. Elles ne sont pas seulement une agence de nouvelles, mais des sociétés d’encouragement au patriotisme, des barreaux d’esprit public. Pour atteindre ce but, elles créent une république idéale en marge et à l’image de la vraie, ayant sa constitution, ses magistrats, son peuple, ses honneurs et ses luttes. On y étudie les mêmes problèmes politiques, économiques, etc., on y traite d’agriculture, d’art, de morale, de droit. On y débat les questions du jour, on y juge les hommes en place. Bref, ce petit Etat est l’image exacte du grand, à une seule différence près; il n’est pas grand, et il n’est pas réel. Ses citoyens n’ont ni intérêt direct, ni responsabilité engagée dans les affaires dont ils parlent. Leurs arrêtés ne sont que des vœux, leurs luttes des conversations, leurs travaux des jeux. Dans cette cité des nuées, on fait de la morale loin de l’action, de la politique loin des affaires; c’est la cité de la pensée. Voilà son caractère essentiel, celui que les initiés comme les profanes oublient d’abord, parce qu’il va de soi, et auquel il faut d’abord revenir pour apprécier la valeur et s’expliquer les lois et la pente fatale de l’association. Il n’est pas indifférent en effet qu’il s’éveille et se forme un esprit public de cette manière - socialement; ni qu’une société se fonde - théoriquement."

Jean Theis

Encore des parlottes qui vont coûter cher, comme dirait Michel de Poncins.

et en plus qui ne serviront à rien.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.