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Sida : le Planning familial et ONUSIDA veulent mettre en danger la vie d'autrui
La France de demain?

Justice pour Anne-Lorraine, cessons le massacre !

Communiqué sur le site de Bruno Gollnisch :

Als2 "Le criminel d’origine turque Thierry Dève-Oglou, 47 ans, déjà condamné en  1996  par les assises de l’Oise à  trois ans de prison ferme pour viol, sera jugé pendant trois jours devant la cour d’assises du Val-d’Oise pour homicide volontaire, aggravé par une tentative de viol sur la personne de Anne-Lorraine Schmitt. Brillante étudiante en journalisme, le corps de cette  jeune fille de 23 ans  fut  retrouvé lardé de trente-quatre coups de couteau dans le RER D en  gare de Creil (Oise) le dimanche 25 novembre 2007.  L’avocat de son  meurtrier, Me Bendaoud décrit son client comme « un  jeune adulte attachant, timide, si l’on oublie trente secondes les faits ».

Le quotidien Le Parisien le relève,   Dève-Oglou  est  un criminel sexuel récidiviste. « Douze ans auparavant, dans ce même RER, quelques stations plus loin, il avait violé une autre étudiante, blonde aussi, sous la menace d’un petit couteau. Troublante répétition de l’histoire »….

Répétition odieuse des agissements d’un détraqué que le laxisme de la justice n’a pas voulu mettre définitivement  hors d’état de nuire comme l’a noté le père d’Anne-Cécile Schmitt qui se bat depuis le « massacre » de sa fille « contre les criminels récidivistes et les remises de peine.»

 Rédacteur en chef à Valeurs Actuelles, hebdomadaire où Anne-Lorraine fut stagiaire, ce qu’écrivait au moment de ce drame Frédéric Pons  sur son blog reste d’une terrible actualité : «une  nouvelle fois la peine de mort a été appliquée par un loup qui n’aurait pas du se trouver en liberté. On sait pourtant que les délinquants sexuels sont très difficiles à réintégrer, voire impossibles. Le doute est toujours présent, les risques immenses.

 Mais dans le doute, qui faut-il privilégier ? Le criminel ou la future victime ? N’est-ce pas la responsabilité de la société – les politiques à défaut des juges – d’éliminer ses éléments les plus dangereux ? La peine de mort est abolie, sauf pour les victimes innocentes. Il faudra faire le compte un jour des dégâts irréparables commis par tous ces malfaisants remis en liberté (…). Quand ressortira-t-il de prison ce violeur au couteau ? 8, 10, 15 ans ? Notre société doit avoir le courage de l’éliminer définitivement de la circulation, lui et tous les tueurs et violeurs d’enfants ». "

Commentaires

Jean

Le Salon Beige citait Jean Foyer, juste après qu'il nous a quittés : "Vous allez amener le Parlement à porter une atteinte au respect de la vie humaine, et je crains que cette atteinte ne soit suivie de beaucoup d’autres."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2008/10/jean-foyer-prop.html

Effectivement, la valeur de la vie n'étant plus aperçue, on ne rend plus justice aux victimes. On me dira que c'est défendre la valeur de la vie que d'épargner celle du criminel, mais je répondrai que non : il a choisi de mépriser la vie, et ne pas le punir par la mort, c'est-à-dire la valeur d'une vie, c'est également mépriser la vie de sa victime. Alors, ne parlons même pas des libérations anticipées...

Denis Merlin

J'ai eu l'honneur d'être l''étudiant de Jean Foyer. Je l'ai beaucoup admiré, j'ai admiré sa pensée. Elle nous libérait des miasmes nauséabonds de la pensée soixanthuitarde dont notre intellect était environné. Ces cours étaient une bouffée d'oxygène, un havre d'intelligence dans l'océan déchaîné de la folie environnante.

Ne pas punir selon la gravité de l'infraction est contraire au bien commun, contraire à la sécurité publique dont sont en charge les autorités notamment judiciaires. C'est pourquoi les très longues peines dans le cas de criminels particulièrement dangereux sont conformes aux droits de l'homme. Un individu dangereux doit rester sous la surveillance étroite de la société et la prison est le lieu adéquat à cette surveillance indéfinie. Une vraie perpétuité est nécessaire dans certains cas. Il ne faut pas se laisser piéger par les "bonnes conduites", les regrets, même sincères des criminels. Bodein était un détenu modèle.

Quand je lis que les aménagements de peines sont un gage contre la récidive, alors que l'on parle de criminels sexuels, je me demande si ceux qui profèrent de telles énormités ont tout leur bon sens.

En revanche, la lutte contre la pornographie, de même que la lutte contre la licence sexuelle répandue par le Planning "familial", les chaînes de télévision, l'Education nationale, le Parlement etc. constitueraient des moyen de lutte prophylactique contre les crimes sexuels. Mais pour l'instant, c'est tabou, au nom d'une notion de la liberté mal entendue.

C.B.

"L’avocat de son meurtrier, Me Bendaoud décrit son client comme « un jeune adulte attachant, timide, si l’on oublie trente secondes les faits »"
Quelle est la définition légale de "jeune adulte" (apparemment, le client en question a 47 ans; "jeune" parce qu'immature? "jeune" parce qu'ayant des raisonnements pas plus évolués que ceux d'un gamin de maternelle? "jeune" parce que n'ayant pas encore assimilé le "droit des femmes à disposer de leur corps"? "jeune" parce que n'ayant pas encore compris qu'une jeune femme blonde n'est pas nécessairement une "houri" destinée au plaisir d'un mâle? "jeune" parce que n'ayant pas encore appris à maîtriser ses émotions, ses pulsions?)
L'avocat est-il lui aussi "un jeune adulte"?

chouan 12

La seule solution valable pour que de tels faits ne se reproduisent plus, c'est une épée de Damoclès au-dessus de la tête des juges et des pseudo-psychiatres qui sont bien souvent oplus malades que les malades eux-mêmes: si le condamné est relaché et qu'il récidive le psy et le juge qui l'ont libéré vont en prison eux aussi, responsables pas coupables ça commence à bien faire , une telle loi permettrait une bonne fois pour toute viols et autres meurtres de récidive. Mais on le sait bien, le courage n'est pas ce qui caractérise nos politiques!!!!

Henri

Chouan a raison . C'est à ce niveau qu'il faut combattre ... Il faut déja lutter pour avoir connaissance des noms des magistrats ,médecins impliqués dans ces décisions laxistes et pouvoir les questionner .

Jacques

La difficulté est effectivement le traitement que l'on va faire de la récidive.

Et je rejoins Denis Merlin lorsqu'il dit très justement que ne pas punir à la hauteur de l'infraction commise est contraire au bien commun, et je dirais, ne pas assurer le "SAV" l'est encore plus.

Nous avons fait le choix de l'abolition de la peine capitale, et mon propos n'est pas d'orienter le débat sur ce sujet, mais de dire que cela implique une politique pénale sérieuse.

Comme avocat je m'insurge contre ceux qui ici ou ailleurs lancent leur vindicte sur les confrères qui font leur travail, comme l'avocat du bourreau d'Anne-Lorraine. Il n'a certes pas le bon rôle, mais s'il le fait correctement ce sera je l'espère dans le respect de la famille de la victime. J'ai une petite habitude des salles d'Assises ayant appris le métier dans les talons d'un grand pénaliste de province, et pratiquant moi même le pénal. Je ne cherche pas à me plaindre car j'aime mon boulot, mais je veux dire que tous les avocats de la défense ne sont pas des s..... Et je dirais même que la grande majorité d'entre nous font leur boulot avec leur tripes. Il est clair que personne ne peut ni ne doit chercher à excuser l'horreur de ce crime, mais notre rôle lorsque l'on défend ce genre d'individu est bien de dire qu'il reste une once d'humanité. Excusez cette digression.

Sur le traitement de la récidive on pourarit aussi en dire. Combien de fois à) l'audience correctionnel je me suis insurgé parceque je défendais une petite frappe qui revenait toujours et toujours pour des problèmes de stup ou autre et à qui jamais rien n'avait été imposé autre que la prison. Pas d'injonction de soin pas d'obliagtion de travailler... Ce sont des gens à qui il faut botter le train, ne pas les lacher d'une semelle et les forcer à rentrer dans le rang, c'est là le rôle d'une vraie politique pénale.

Et le bourreau d'Anne Lorraine: une peine de prison avait été prononcée frisant le ridicule et rien à côter pour garantir les futurs victimes.. Une injonction de soin avait été ordonnée sans que personne ne se soit inquiété du fait qu'il ne l'ai jamais rempli. Il existe pourtant la possibilité de remettre en prison celui qui ne s'y soumet pas.

Bre, le traitement de la récidive passe par là, et surtout en matière de moeurs. Car une personne qui est capable de violer est quelqu'un de réellement dangereux qui nécessite une attention de tous les instants.

lavandin

Notre société n'ose plus proteger ses citoyens paisibles, tellement elle a peur de porter atteinte aux droits des délinquants

Papon

Les choses seraient bien differentes si l'ombre de la guillotinne planait sur ce procès.

Nicolas

Les mêmes "droit-de-l'hommistes" qui sont contre la peine de mort sont également contre la prison à perpétuité, car ils expliquent qu'il est inhumain d'enfermer un homme sans lui laisser l'espoir de jamais ressortir. Il n'y a donc pas de solution au problème de la récidive au pays des droits de l'homme.

Rappelons qu'en pays de chrétienté, la peine de mort était considérée comme médicinale, car la mort terrestre était jugée (à bon droit) infiniment moins grave que la damnation éternelle. Les aumoniers de prison travaillaient à convaincre les condamnés d'accepter leur châtiment en expiation de leur crime. Saint François de Sales était particulièrement attentif à cet aspect de son apostolat. Le modèle était le bon larron : il reconnaissait mériter son châtiment, dit l'Evangile, et c'est cela qui lui a valu le pardon si apparemment facile de Notre-Seigneur.

Hélas, nous ne sommes plus en chrétienté, mais au pays des droits de l'homme.

Nicolas

Pour ma part, je reconnaîtrais volontiers que l'assassin de Mlle Schmidt est à certains égards une victime de la société, dans la mesure où la pornographie y exerce une universelle tyrannie. Il doit être châtié, mais les pornocrates assis sur leur tas d'or non moins que lui. Voilà des riches que personne ne dénonce jamais !

Dominique

Si je peux me permettre, l'argument de la pornographie est plutôt à éviter avant que le procès soit achevé et verdict rendu.
En effet, c'est un des arguments de la défense pour éviter la pleine responsabilité du crime de Deve-Oglu.
Je ne nie en rien cette responsabilité de la pornographie, mais il faudrait mieux que cet avocat ne puisse pas s'appuyer sur les commentaires d'Internet pour appuyer son argumentaire déresponsabilisant son client.
Ted Bundy avait déjà fait le coup du repentir la veille de son exécution, accablant la pornographie. Le docteur protestant qui l'interrogeait avait évidemment mis en avant cette responsabilité. Mais le vrai responsable, c'est celui qui boit tôt le matin, prend un couteau, part sur la même ligne que son premier viol, dans le même premier compartiment vide et sans accès d'échappement pour la victime et frappe tout de suite Anne-Lorraine.
Il a reconnu avoir frappé pour ne pas être pris.
Parler de la responsabilité de la pornographie, même si elle peut être engagée, c'est lui faire un pont en or pour échapper à sa sentence que j'espère la plus ferme possible.
Merci de votre compréhension.

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