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FN : Jean-Marie Le Pen restera à la tête de la COTELEC
Construction d'une église abbatiale près de Foix

Commentaires

Simon

Merci pour ce témoignage.

Les pro-mort ne parlent jamais de l'après-avortement, comme si c'était la même chose que se faire arracher une dent...

C.B.

Un choix? Dans une monstrueuse solitude (le père qui ne s'implique pas, le patron qui ne veut pas entendre parler d'un congé de grossesse qui va désorganiser son équipe, le monde médical qui agit avec la chaleur humaine d'une froide mécanique): ce n'est pas le moment!

Nathalie

Si vous êtes une femme handicapée, alors là, s'il restait le moindre idée de ce qu'est l'humain et la considération qui est due à la votre, c'est terminé : il semble évident, sans que la moindre remise en cause effleure l'esprit de qui que ce soit, que LA solution à votre difficulté soit l'avortement. Il apparait ainsi qu'avorter une femme handicapée est bien moins grave qu'une femme en bonne santé, alors que la première nécessite encore plus d'attention à son véritable problème et plus de protection. D'autant plus que cet avortement peut mettre sérieusement en péril sa fécondité, car compte tenu de sa santé, elle a moins de chance qu'une autre d'accéder à la maternité : il n'est pas évident qu'une autre chance pourra se présenter ensuite.

Jean Theis

C'est une histoire très touchante. Mais combien de femmes avortent plusieurs fois ? Il faut croire que le premier avortement n'a pas été si traumatisant que cela. Rappelez-vous le défilé des "célébrités" qui avaient avorté et en étaient très fières...

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