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Nigéria : émeutes antichrétiennes
Et les profanations continuent...

La liberté d'enseignement menacée en France

La politique révolutionnaire de contrôle de l'enseignement mais surtout de l'éducation est en route. L'enseignement catholique est en danger :

"L'enseignement catholique, qui devrait perdre plus de 1.500 postes d'enseignants en septembre, ne sera "pas en mesure d'assurer la prochaine rentrée" dans plusieurs académies, s'inquiète son secrétaire général Eric de Labarre. 

Dans un certain nombre d'académies, nous ne sommes pas en mesure d'assurer la prochaine rentrée. Il nous manque une centaine d'emplois", déclare M. de Labarre dans un entretien à paraître demain dans La Croix. 

"La politique de l'emploi enseignant, telle qu'elle est mise en oeuvre aujourd'hui, conduit le privé comme le public à une impasse dès 2011 et à une situation catastrophique en 2012", ajoute-t-il".

Commentaires

GAMACHE

S'il s'agit de l'enseignement sous contrat, c'est-à-dire privé (car catholique est un abus de langage : ces écoles n'ayant de catholique que le nom !), je n'irai pas pleurer...
D'ailleurs je retire mon fils de l'Institut du Sacré-Cœur de La Ville du Bois.
En effet, payer 2000 euros par an pour leur apprendre les droits de l'homme, la tolérance et la laïcité,...Non merci !
Je n'aurai pas mieux dans le public mais au moins je ne paierai pas. En fait si, j'aurai mieux puisqu'il n'y aura pas au programme la visite de la mosquée d'Evry comme c'est le cas pour l'école dite catholique.
Alors si ces écoles disparaissent : bon débarras !

TDK1

L'enseignement catholique sous contrat ne fait que connaitre ce à quoi il s'est lui même condamné en signant les accords léonins de 1982. Nous étions un million dans la rue, il fallait négocier en sachant que le rapport de force était en notre faveur et non capituler en acceptant que l'idéologie dominante soit enseignée dans nos écoles, que le nombre d'enseignants, leur qualité et leur formation dépendent de l'EN qui n'a de cesse que de nous voir disparaître!
Prenons ces restrictions comme un don du ciel! A l'exemple de ce que fait Anne Cofignier et la Fondation pour l'Ecole, multiplions les classes hors contrat dans nos écoles catholiques, maîtrisons la formation de nos enseignants, maîtrisons nos programmes, maîtrisons nos méthodes d'enseignement... et maîtrisons nos circuits de financement!! Tant mieux si cette situation oblige la hiérarchie apathique de l'enseignement diocésain à passer la main à des catholiques motivés et expérimentés. Ils sont nombreux qui, depuis trente ans, ont multiplié les écoles catholiques hors contrat à travers la France! Tenez, une suggestion, le SB évoque de temps en temps l'abbé Spinoza et son établissement "L'Angélus" à Presly... Qu'un évêque nomme l'abbé Spinoza directeur de l'enseignement diocésain, vous allez voir si des classes vont fermer ou ouvrir! Vous allez voir si on va continuer à enseigner que seules les politiques de régulation des naissances de l'ONU peut enrayer la surpopulation, que Yahvé est un mythe unificateur du peuple juif etc... etc...
les décisions de restriction de poste de restriction budgétaire à l'égard de l'enseignement catholique est une manifestation de la Providence, c'est le début du renouveau!!!

SD-Vintage

n'est-ce pas le même secrétaire général Eric de Labarre qui a accepté les dernières réformes de l'UMP contre l'enseignement catholique "pour ne pas faire de vagues"? À force de faire preuve de faiblesse...

chouan 12

je ne pense pas qu'il faille mettre tout le monde dans le même sac, il y a des écoles sous contrat où on essaie de faire en sorte que le caractère catholique soit bien mis en avant. Je pense que les griefs lu plus haut n'existeraient pas ou très peu, si le haut clergé suivi du clergé tout court avait simplement obéi au St Père depuis 1965, or si vous lisez sur perepiscopus comment les évêques de France ont poussé Mgr Lefêvre au schisme on comprend mieux l'état de décrépitude dans lequel se trouve notre pays et par voie de conséquence l'enseignement dit catholique. Je peux en parler, j'y ai travaillé pendant 20 ans en tant que prof, pour entrer il fallait montrer patte blanche et à partir de 68, il y avait même des curés qui se targuaient d'être contre, cela faisait dans le vent!, un certain nombre sont morts, un autre grand nombre a défroqué, et il reste quelques irréductibles socialo-cocos ou fanatiques de la théologie de la libération. Heureusement il y en avait quelques-uns qui se rendaient compte du sérieux que nous avions, mais c'est vrai qu'aujourd'hui pour ne pas heurter les consciences comme on dit on fait ami-ami avec tout le monde et il est vrai aussi que dans les milieux ruraux on est bien obligé de prendre tout le monde sinon on ferme. Je suis pour l'enseignement hors contrat, mais qui peut se le payer? et comme nous sommes dans un état pourri, on ne va pas réformer le système d'aide aux familles.

Guillermo

Les écoles pseudo-catholiques sous-contrats ayant, pour la plupart, plus desservi la foi que l'ayant témoigné, cela ne sera que justice. A moins que les évêques de France commencent à reprendre les choses en main, ce que font déjà Mgr Rey, Aillet ou Cattenoz.

Claude

D'accord avec ceux qui ont fait des commentaires, puisque notre petite dernière est dans une Institution hors contrat... Mais la menace pèse aussi sur ces écoles qui sont montre du doigt!!! Rappelez vous l'émission sur la 2, avec David Pujadas qui faisait croire a un endoctrinement des élèves dans une école catholique hors contrat...

ID

Idem, je ne pleure pas. A force de faire du grand n'importe quoi...

De toute façon, il n'y a plus de liberté d'enseignement dans les écoles sous contrat, tout juste la possibilité d'évoluer dans un environnement plus "mondain" que dans le public et à peine moins de culte au père Noël dans les petites classes (ne parlons pas du collège et du lycée).

Rouillier

Il est temps que l'enseignement privé (pseudo-catholique dans de nombreux cas, mais pas partout, loin s'en faut!) arrête de jouer le petit jeu délirant qui consiste à accepter docilement qu'on ferme une classe dans le privé à chaque fois qu'on en ferme une dans le public. Le résultat ? Des établissements gagnent 30 ou 40 élèves et on les oblige à fermer des classes. on nage en plein délire, bienvenue en Chine. L'idée d'ouvrir des classes hors contrat dans un établissement sous contrat est bonne, mais ce n'est qu'un leurre qui ne résoudra pas les problèmes de fond. Le gouvernement et les syndicats ne peuvent accepter que le public soit dans une débâcle pitoyable (méthodes, idéologies, classes musulmanes dans certains quartiers, manque total de respect, etc...). Il y a une paix qui ne se trouve qu'après la guerre.

lève-toi

Il arrive que les écoles sous contrat soient malsaines ou conformistes envers le politiquement correct. Jean Alcader , de famille musulmane mais Catholique, a été licencié de l'école Catholique SC où il professait, sous prétexte qu'il avait critiqué (avec raison ) l'islam dans une émission faite au Canada. L'islam est ennemi du Christianisme, malgré les fausses apparences et les faux-semblants, le maitre ouvrage de Jean Alcader est un élément capital : "Le vrai visage de l'Islam".
Pour les écoles Hors-contrat, ce qui est criminel envers ces écoles, ce sont primo les persécutions Feutrées, avec les plus fallacieux prétextes, secundo, les parents qui mettent leurs enfants dans ces écoles ( aux qualités reconnues, des ennemis de l'Eglise y mettent leurs enfants, c'est un aveu), ces parents paient des impôts comme les autres, pourquoi ne bénéficient-ils pas, comme les autres de l'argent national, celui de nous tous ? Le charcutage ressemble à celui utilisé en politique pourrie pour neutraliser tout ce qui va dans le sens du redressement de notre Patrie, souillée par des petits merdeux de la politique.

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