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Gender : 2 nouvelles questions de députés au ministre

Les députés UMP Philippe Armand Martin et François-Michel Gonnot (mention passable tous les deux) interrogent à leur tour le ministre sur les programmes de 1ère SVT :

M "M. Philippe Armand Martin attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les préoccupations d’associations de parents d’élèves concernant l’inscription, dans les programmes de première des sciences de la vie et de la terre (SVT), de la théorie de gender. En effet, ces manuels imposent une théorie philosophique et sociologique qui n’est pas scientifique, qui affirme que l’identité sexuelle est une construction culturelle relative au contexte du sujet. Or cette idéologie fabriquée aux États-Unis présente un caractère philosophique militant, voire intrusif. Sachant qu’il est important que les manuels scolaires ne délivrent pas un enseignement scientifique présentant des erreurs et pouvant créer la confusion dans l’esprit des élèves, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement sur ce sujet."

G "M. François-Michel Gonnot alerte M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la pseudo « théorie du genre sexuel » qui vient d’être introduite dans certains manuels de sciences et vie de la terre, de classe de première. Selon cette théorie, les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels. Ces manuels, dont ceux édités par Hachette, imposent donc une théorie philosophique et sociologique qui n’est pas scientifique, et qui affirme que l’identité sexuelle est une construction culturelle. Par exemple, il est écrit dans un de ces manuels que « le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin. Cette identité sexuelle, construite tout au long de notre vie, dans une interaction constante entre le biologique et le contexte socioculturel, est pourtant décisive dans notre positionnement par rapport à l’autre ». Ces manuels constituent des entorses évidentes aux valeurs de l’école laïque et républicaine, car l’école doit avant tout former l’esprit critique selon les exigences de la raison et se doit d’être neutre. Par ailleurs, on ne peut pas obliger les professeurs de SVT à relayer un discours extra-scientifique. Inscrite dans le Code de l’éducation, l’éducation à la sexualité doit avant tout reposer sur une démarche éducative qui répond à la fois à des questions de santé publique et à des problématiques concernant les relations entre garçons et filles non à des théories fumeuses. Estimant qu’il est du devoir de l’État de mieux contrôler le contenu des manuels scolaires dont disposent les lycéens, il lui demande de retirer des lycées les manuels qui présentent cette théorie. C’est l’éducation de nos enfants qui est en jeu."