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Mort tragique du colonel Jambon, RIP
Présidentielle 2012 : et un candidat de plus

La franc-maçonnerie s'exhibe à Saint Gaudens

Elle continue sa campagne de séduction et ses conférences publiques :

"Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France de 2006 à 2009, Yvette Nicolas a expliqué à la quarantaine de femmes et aux quelques hommes présents à la conférence publique « ce qu'est réellement la Maçonnerie », s'attachant en premier lieu à récuser les idées fausses sur cette institution si peu et si mal connue : « le seul vrai secret de la Franc-Maçonnerie est le vécu intime, le cheminement personnel de chacun. Ni secte, ni dogme, ni croyance, mais seulement la recherche de la vérité et de la justice dans le respect d'autrui ». Un travail de recherche personnel mais aussi collectif, qui passe par une méthode bien définie « dont le pivot est le développement de la pensée symbolique ». Une initiation, un apprentissage « basé sur le silence », puis du travail en Loge s'appuyant sur le symbolisme maçonnique, alliant introspection et réflexion collective constituent les échelons à gravir pour « devenir un bâtisseur du chantier universel ».

Léon XIII a su écrire dans son encyclique humanum genus :

L13"Le but fondamental et l'esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l'exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d'une fois, s'étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons comme une association criminelle, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile. Il édicta donc contre elle les peines les plus graves dont l'Eglise a coutume de frapper les coupables et interdit de s'y affilier

Irrités de cette mesure et espérant qu'ils pourraient, soit par le dédain, soit par la calomnie, échapper à ces condamnations ou en atténuer la force, les membres de la secte accusèrent les papes qui les avaient portées, tantôt d'avoir rendu des sentences iniques, tantôt d'avoir excédé la mesure dans les peines infligées. C'est ainsi qu'ils s'efforcèrent d'éluder l'autorité ou de diminuer la valeur des constitutions promulguées par Clément XII, Benoît XIV, Pie VII et Pie IX.

Toutefois, dans les rangs mêmes de la secte, il ne manqua pas d'associés pour avouer, même malgré eux, que, étant donné la doctrine et la discipline catholiques, les Pontifes romains n'avaient rien fait que de très légitime".