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23% des enfants de mères lesbiennes sont victimes d’abus contre 2% chez les enfants de couples naturels
Fête de Radio Courtoisie à Paris dimanche 24 juin

Sang contaminé : phase II ?

Communiqué de Laissez-les-vivre :

"Tout le monde se souvient de l'affaire du sang contaminé phase I, sous un gouvernement MITTERRAND-FABIUS-HERVE (ministre de la santé) : En 1984 et 1985, soit durant près de dix-huit mois, du sang contaminé par le VIH (virus du sida) a été collecté par le Centre National de Transfusion Sanguine, dirigé par le Dr Michel GARETTA. Pourtant, le 20 juin 1983, une circulaire du professeur Jacques ROUX, directeur général de la Santé, interdisait la collecte de sang chez les sujets à risque (notamment les prisonniers) alors même que le virus du sida venait pourtant tout juste d'être découvert en France. Malgré cela, Mme Myriam EZRATTY, directrice générale de l'administration pénitentiaire demandait, par circulaire du 13 janvier 1984 que la fréquence des collectes auprès de la population carcérale soit accrue (pouvant ainsi passer de deux à six collectes par an)

Les conséquences furent un drame national : près de 2 500 hémophiles, dont la maladie nécessite des transfusions sanguines fréquentes mourront donc de sang contaminé par le virus du sida. L'un des principaux arguments des prévenus (Mme Dufoix et M. Fabius, relaxés comme les Drs Garetta et Roux condamnés) est que le virus du sida seulement découvert en France en 1983 était encore très mal connu en 1984. Or, le principe de précaution a été indirectement inscrit dans la Constitution française en 2005, puisqu'il figure en l'article 5 de la Charte de l'Environnement de 2004, elle-même intégrée au bloc de constitutionnalité en 2005. Le principe de précaution a donc valeur constitutionnelle depuis SEPT ANS !

Mais, malgré cela, la toute récente ministre socialiste de la Santé, Mme Marisol TOURAINE a annoncé le 14 juin que, désormais, la collecte du sang par l'Etablissement Français du Sang (qui s'est substitué au CNTS) auprès de la population homosexuelle qui, comme chacun sait, ne peut absolument pas être considéré comme population à risques, sous peine de créer une terrible discrimination. Mais en 2012, le gouvernement HOLLANDE-AYRAULT-TOURAINE (ministre de la Santé), au cas où Mme TOURAINE persisterait dans sa folie, ne pourra prétendre avoir ignoré les causes certaines d'une telle décision. A moins bien sûr qu'il ne s'agisse là que d'une pêche aux électeurs homos à trois jours du second tour des élections législatives."

Commentaires

Manon

Avec cette disposition, on n'est plus dans la raison, dans la sagesse, dans la prudence, mais on a affaire au clientélisme devant des groupes de pression. Et peut-être pas seulement : on cherche de manière vicieuse à tuer les malheureux qui auront besoin de transfusions sanguines. L'hypocrisie perfide et perverse a atteint un tel niveau... à l'insu des homosexuels, d'ailleurs.

L de M

Refusez par principe les transfusions pour vos proches, leur véritable indication est rare & jamais urgentissime. Les hémophiles & les gens souffrant d'hémorragie peuvent recevoir des plaquettes, c'est suffisant & stérilisé; & quand c'est possible (opérations programmées), préférez l'auto-transfusion. Ca fera baisser la demande & le marché du sang.

Il faut rappeler que la prudence dont on fait preuve pour les dons d'organes pourrait s'appliquer à la transfusion qui, pour banalisée qu'elle soit, n'en est pas moins un don de tissu, avec un impact sur le corps non négligeable.

Pierre-Yves

Je pense qu’il est tout de même indispensable de rappeler quelques vérités :
- L’exclusion actuelle des homosexuels (masculins) du don du sang se base uniquement que les déclarations des donneurs. Un homosexuel peut donc donner son sang sans aucun problème, il lui suffit de déclarer lors de l’entretien préalable qu’il est hétérosexuel. Donc il faut arrêter de fantasmer sur des hypothétiques « pervers » qui auraient un malin plaisir à donner leur sang en sachant qu’il sont contaminés, ce risque existe déjà actuellement et l’ouverture aux homos ne changera rien à l’affaire.
- Les homosexuels ont été exclus du don dans les années 80 à une époque où la détection du VIH dans le sang se faisait parfois 2 à 3 mois après l’infection. Aujourd’hui les progrès techniques ont permis de ramener ce délai à 10 jours maximum. Il est donc raisonnable d’exclure du don les personnes ayant eu des rapports « douteux » (qu’ils soient homo ou hétéro) dans les semaines précédant le don. Par contre exclure un homosexuel A VIE du don du sang alors que peut être sa dernière expérience homosexuelle remonte à plusieurs années ou plusieurs mois me parait absurde.
- Le taux de séropositivité est certes beaucoup plus importante dans la population homosexuelle que dans la population générale mais c’est aussi la population qui se fait le mieux dépister. Un ami médecin travaillant dans un service de maladies infectieuses me disait que chez les hétérosexuels qu’il rencontrait en consultation, la plupart découvrait leur contamination suite à l’apparition de maladies opportunistes, ils étaient donc déjà en phase de SIDA déclaré ! Ce qui signifie que leur contamination remontait probablement à plusieurs années. Et ça se passe de nos jours, à Paris…
- L’article parle de l’affaire du sang contaminé. Il ne faut pas oublier que cette affaire n’est pas due à la mauvaise foi des donneurs, les donneurs donnaient leur sang en toute bonne foi. Le scandale est un sordide histoire de fric : le CNTS savait que les lots étaient contaminés mais ils ont écoulé le stock en toute connaissance de cause pour s’en mettre plein les poches ! Il ne faut pas tout mélanger, l’affaire du sang contaminé n’est pas due à une mauvaise sélection des donneurs mais à la cupidité des dirigeants du CNTS qui ont empoisonné les transfusés (en particulier les hémophiles) en sachant pertinemment ce qu’ils étaient en train de faire.
Il y aurait aussi beaucoup à dire sur la gestion de l’EFS actuel mais je crois que mon post est assez long comme ça…

Exupéry

M'enfin
Toutes les grandes causes méritent bien quelques victimes ! Lesquelles seront tombées "au champ d'honneur de la libération des mœurs"... (suivant la formulation inventée par Bernard Tapie, en référence aux premières victimes du sida, avant les affaires du sang contaminé).
Or, ladite "libération sexuelle" est un grande cause (de la subversion/déconstruction) donc le risque doit être assumé.

lavandin

...et sous mes yeux hagards se déroulait la meme scène ....

YannH

De toute façon, ils seront "responsables mais pas coupables"...

jejomau

C'est normal : Fabius vient juste de retrouver un poste au Gouvernement. A chaque fois qu'il pointe son nez : une histoire de sang contaminé se profile...

Jean Theis

N'oublions pas les interventions télévisées d'un docteur Michèle Barzah. (pardon si j'écorche son nom). Le sida ce n'était rien du tout !

Serge

Il faudra surtout ,que cette fois ci, en cas de problème , "les politiques qui savent tout sur tout" soient condamnés tels de vulgaires assassins à la prison à vie !

Bernard S

Qu'un sang impur abreuve nos sillons ?

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