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Dans les coulisses de Notre-Dame de Paris
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La Conférence des évêques de Suisse va se pencher sur le financement public de l'avortement

En Suisse, le vicaire général du diocèse de Coire, Martin Grichting, a renouvelé sa demande de suppression des subventions de l’Eglise catholique cantonale des Grisons au Centre de planning familial de Coire "Adebar". Le vicaire général estime qu'il s’agit d’un soutien direct aux meurtres d’enfants à naître. Le Centre de planning familial "Adebar" est une institution politiquement et confessionellement neutre qui travaille sur mandat du canton des Grisons. Un représentant de l’Eglise réformée et un représentant de l’Eglise catholique cantonale siègent dans son conseil. Mgr Grichting entend aussi demander le retrait du représentant catholique de cette instance car il s’agit d’un soutien à "Adebar".

L’an dernier sa proposition de suppression du subside de 15’000 francs suisse à "Adebar" avait été rejetée par 43 voix contre 6. Une décision que l’évêque de Coire, Mgr Vitus Huonder, avait qualifié de "grave atteinte à la foi catholique" au motif qu’"Adebar" fait la promotion de l’avortement et de la pilule du lendemain.

Cette année, la proposition a été rejetée par 64 voix contre 5. Aussi, le représentant juridique de l’évêque de Coire a déposé un recours contre cette décision. Les recourants sont l’évêché de Coire et le vicaire général Martin Grichting, en tant que représentant de l’évêque au parlement de l’Eglise cantonale. Ils affirment que la décision du parlement d’Eglise cantonale des Grisons va à l’encontre de la liberté de religion et du Statut ecclésiastique cantonal. L’évêché estime que le parlement de l’Eglise cantonale n’a pas le droit de soutenir un service qui ne respecte pas la doctrine de l’Eglise catholique.

Par ailleurs, l'UDC a déposé une initiative populaire demandant un référendum pour exiger que les fonds publics ne servent plus à financer l'avortement. L'UDC a déposé en juillet 111000 signatures à la Chancellerie fédérale. Le texte exige que l’interruption de grossesse et la réduction embryonnaire soient radiées des prestations de l’assurance maladie de base.

«L’avortement n’est pas une maladie; l’assurance se doit de protéger la santé et non la destruction de la vie».

Or, le président désigné de la conférence des évêques suisses, Mgr Markus Büchel, est contre cette initiative ! L'évêque de Coire a réagi différemment. Aussi, cette question est à l'ordre du jour de la prochaine réunion de ladite conférence, du 3 au 5 décembre. Les auteurs de l’initiative « Financer l’avortement est une affaire privée » appellent les évêques à soutenir leur projet. Un non ou aucune consigne de vote seraient considérés comme «une reconnaissance personnelle de la poursuite du financement de crimes horribles», indiquent-ils dans un communiqué diffusé le 30 novembre.

Commentaires

JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD


Bonsoir,
A quand le même traitement en France?
Car il faut savoir que l'église catholique soutient le MCR, alors que ce dernier, en sous-main, soutient l'avortement.
Maranatha!
Merci!
JFL

Ludo

Deo Gratias.

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