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La phase d'après : le remplacement de la famille par l'Etat

Dans Présent de demain (article en accès libre), Jeanne Smits réagit à l'annonce du gouvernement de proposer une loi sur la famille :

 Aujourd’hui notre code civil ne répond pas à la diversité des modèles familiaux et ne protège pas de la même façon tous les types de familles », a assuré Dominique Bertinotti, faisant écho à l’annonce de Jean-Marc Ayrault qui a noté dans son agenda de Premier ministre que « la reconnaissance de la diversité des modèles familiaux débouchera (…) sur un projet de loi sur la famille, (…) présenté au mois de mars ».

La « diversité des modèles familiaux » est la conséquence de décennies de dévaluation de la famille. [...] Ce n’est pas à la « diversité des modèles familiaux » que nous avons affaire – où la diversité est une valeur, forcément – mais à l’installation d’anti-modèles qui n’ont pas fini de dévaluer et de fragiliser la famille. Et lorsque Mme Bertinotti parle de protéger pareillement toutes les familles, il ne s’agit pas de les inciter à retourner à plus de stabilité et de cohérence, mais de prendre acte de leur dislocation et de compenser leur faiblesse, ce qui aboutit immanquablement à faire prendre la place des vrais parents, notion ringarde voire taboue dans le contexte de l’adoption homosexuelle, par l’Etat-providence, ou par celui ou celle qui passe à ce moment-là : ne nous annonce-t-on pas le statut de beau-parent ?

Donc : filiation, adoption, accès aux origines. Modifier le code civil à cet égard revient à changer ce qu’il protège encore à travers la présomption de paternité et la reconnaissance de la paternité et maternité biologiques : cela ne peut se faire que dans le sens du démantèlement de la filiation biologique pour tous, rendu nécessaire par le contexte du « mariage pour tous ». [...]

C’est une révolution de fond qui se prépare, une révolution bien plus grave que la crise économique, parce qu’elle tend à achever d’exploser les fondements de la société, de la société civilisée. [...] C’est une révolution qui trouve son expression la plus outrancière dans le projet de légalisation du « mariage » des homosexuels. [...]"

Commentaires

Cosaque


Le marxisme est en pleine forme !

Gisèle

Et seul l'état décidera la vie ou la mort des aïeuls ou des malades de ces familles .
Mais cette déstructuration ne s'étendra jamais à la terre entière .
La nature sera la plus forte car celui qui la dirige n'est pas de ce monde .

JL

J'y trouve comme un parfum révolutionnaire. Les "enfants de la patrie". En 1793, la Convention décréta que tous les enfants naturels et les enfants abandonnés seraient adoptés par la Patrie devenue laïque.
La Révolution en fit des soldats qui se lancèrent à l'assaut des monarchies chrétiennes d'Europe.

Bertrand

Faut il s'en étonner quand on a lu ça ils appliquent une feuille de route des loges maçonniques et ils en font partis


Mariage pour tous

Un planification élaborée pour la destruction de la famille

Trouvez sa source sur ce lien

http://www.planete-revelations.com/t593-le-protocole-de-toronto-666

Extraits

Pour la réussite de notre "Plan Mondial: [Le Plan Rouge]", il nous faut faire implanter dans toutes les Sociétés Occidentales des années 70', des "Bureaux pour la Protection de l'Enfance" dont les fonctionnaires (de jeunes intellectuels sans expérience, fraîchement sortis d'Universités où sont mis en évidence nos principes mondialistes), feront respecter à la lettre, sans discernement, la "Charte des Droits de l'Enfant".

Qui osera s'opposer à cela sans en même temps être identifié aux barbaries du Moyen Age ?

Cette "Charte" laborieusement mise au point dans nos "Loges", nous permettra enfin de réduire à néant toute autorité parentale en faisant éclater la famille en individus farouchement opposés les uns aux autres pour la protection de leurs intérêts personnels. Elle encouragera les enfants à dénoncer des parents trop autoritaires parce que trop traditionnels, trop religieux. Elle contribuera ainsi à soumettre les parents à une "Psychose Collective de la Peur"; ce qui provoquera inéluctablement, d'une manière générale dans la société, un relâchement de l'autorité parentale. Ainsi nous aurons réussi, dans un premier temps, à produire une société semblable à celle de la Russie des années 50' où les enfants dénonçaient à l'Etat leurs parents, et cela sans que personne ne s'en aperçoive.

En transférant ainsi à l'Etat le "Rôle Parental", il nous sera plus facile, par la suite, de nous accaparer, une par une, de toutes les responsabilités qui avaient été, jusqu'à date, du ressort exclusif des parents. C'est ainsi que nous pourrons faire considérer par tous comme étant un abus contre l'enfant, l'enseignement religieux traditionnel d'origine Judéo-Chrétienne.

Dans un même temps, mais à un autre niveau, nous ferons inscrire dans les plus hautes Lois des Nations, que toutes les Religions, les Cultes et les Pratiques religieuses de tous genres, y compris la "Sorcellerie et la Magie" doivent toutes être respectées au même titre les unes que les autres.

Ce sera par la suite d'une aisance déconcertante que de transférer ce rôle de l'Etat par rapport à l'enfant aux plus hautes instances internationales, telles les Nations-Unies.

Décevons la jeunesse des Nations en lui montant ses parents comme étant irresponsables, irréligieux, immoraux; ne cherchant, en définitive, que le plaisir, l'évasion et la satisfaction effrénée de leurs instincts au prix du mensonge, de l'hypocrisie et de la trahison.

Faisons du divorce et de l'avortement une nouvelle coutume sociale acceptée par tous. Poussons-la ainsi à la criminalité sous toutes ses formes, et à se réfugier en groupes distincts, hors d'atteinte du milieu familial qu'elle percevra, inévitablement, comme étant une menace pour sa propre survie.

Le tissu social étant ainsi bouleversé à jamais, il nous sera dès lors possible d'agir sur le Politique et l'Economique des Nations afin de les soumettre à notre merci; pour en venir à accepter de force, nos Plans d'un Nouvel Ordre Mondial.

De cette manière, en enlevant aux jeunes générations, toute base et toute frontière morales, toute connaissance du passé (donc toute fierté nationale), donc tout respect d'autrui, tout pouvoir par la connaissance du langage et des sciences (donc sur la réalité), nous contribuerons à fabriquer une jeunesse largement disposée à toutes les formes de délinquance.

Dans ce nouvel univers morcelé par la peur des parents, et leur abandon de toute responsabilité face à leurs enfants, nous aurons la voie libre pour former, à notre manière et selon nos objectifs premiers, une jeunesse où l'arrogance, le mépris, l'humiliation d'autrui seront considérés comme étant les nouvelles bases de "l'Affirmation de Soi" et de la "Liberté".

Mais nous savons, à même l'expérience du passé, qu'une jeunesse semblable est d'ores et déjà condamnée à son autodestruction car celle-ci est foncièrement "Individualiste", donc "Anarchiste" par définition.

En ce sens, elle ne peut aucunement représenter une base solide pour la continuité de quelque société que ce soit, et encore moins une valeur sûre pour la prise en charge de ses vieillards.

Dans la même foulée, il est aussi impératif de faire créer une "Charte des Droits et Libertés Individuelles", et des "Bureaux de Protection du Citoyen" en faisant miroiter aux masses, que ces innovations font partie intégrante de la "Modernité" des "Sociétés Nouvelles" du XX° siècle.

De la même manière, et en même temps, mais à un autre niveau, faire voter de nouvelles Lois pour le "Respect et la Liberté Individuelles". Comme dans le cas de la "Famille", mais sur le plan de la "Société", ces Lois entreront en conflit avec les Droits de la Collectivité, menant ainsi les sociétés visées, droit à leur autodestruction.

Car ici, l'inversion est totale: "Ce n'est plus la société (le droit de la majorité) qui doit être protégé contre des individus pouvant la menacer, mais bien plutôt (le Droit de l'Individu) qui se doit d'être protégé contre les menaces possibles de la majorité". Voilà le but que nous nous sommes fixés.


Pour achever l'éclatement de la famille, du système d'éducation, donc de la Société en général, il est primordial d'encourager la "Liberté Sexuelle" à tous les échelons de la Société Occidentale. Il faut réduire l'individu, donc les masses, à l'obsession de satisfaire leurs instincts primaires par tous les moyens possibles (la pornographie par exemple ).

Nous savons que cette étape représente le point culminant par lequel toute Société finira par s'effondrer sur elle-même. N'en a-t-il pas été ainsi de l'Empire Romain à son apogée, et de toutes civilisations semblables à travers l'histoire ?


ET ON LAISSE FAIRE MOUTONS QUE NOUS SOMMES

petitemadeleine

Autre indice de la volonté de l'Etat de se substituer aux familles...le nombre important d'enfants placés en famille d'accueil ou en institution. Le défenseur des droits dans son rapport 2011 a chiffré à 148000 le nombre d'enfants et d'adolescents vivant en dehors de leur famille, dont 48000 en institutions. Sachant que selon un rapport de l'inspection sanitaire et sociale et aussi selon la cour des comptes, plus de la moitié des placements sont sans objet soit parceque les motifs sont inexistants à l'origine soit parcequ'ils se prolongent inutilement, broyant familles et enfants, avec des séquelles psychologiques gravissimes. Les budgets d'aide à l'enfance sont en augmentation constante pour ce motif : le nombre de placements ne baisse pas et même augmente, la délation marchant à plein. Je connais pour ma part une mère dont l'enfant a été placé suite à une morsure en crèche...la mère a été accusée d'avoir mordu son enfant avant son dépot, soit 7 h avant la découverte de la morsure, et ce en l'absence de toute expertise qui aurait pu quasi instantanément la disculper ! La "protection de l'enfance" bien mal dénommée est devenue un juteux business destiné à maintenir des emplois sociaux et le fonctionnement d'institutions, qui sans cela se trouveraient menacées du fait de la quasi-disparition des enfants handicapés, avortés ou discrètement euthanasiés...Sans compter que de nombreuses familles en mal d'enfant se positionnent en "famille d'accueil" du fait de la rareté des enfants adoptables. Rareté à laquelle le législateur tente de remédier par des refontes successives de l'article 350 du code civil qui prévoit la mise à l'adoption des enfants placés. Si les parents sont défaillants, la famille naturelle, oncles et tantes, grands parents, sont discalifiés d'un revers de main...sur la foi de rapport sociaux orientés. De grands parents qui gardaient chaque jour leur petit fils et se portaient volontaires pour sa garde en soutien du papa alors que la maman était manifestement inapte, ont ainsi entendu que "l'enfant (de 3 mois !) sera mieux dans nos institutions !". Les cas d'abus des services sociaux soutenus par les juges semblent se multiplier en toute impunité. Les premières victimes sont bien sûr les mères isolées. Mais les familles qui scolarisent leurs enfants à domicile semblent être depuis peu dans le colimateur des services sociaux. Voir les sites du CEDIF (comité pour la défense de l'individu et des familles) et SOS-parents abusés.

Exupéry

Oui, "JL", la Révolution continue...
- « Quels sont, je le demande, les dangers de cette licence ? Des enfants qui n’auraient point de père ? Eh ! qu’importe [...] les enfants ne doivent appartenir qu’à la République.» (dit "Marquis" de SADE)

- « Les enfants sont la propriété de l’Etat, les parents n’en sont que les dépositaires. Ils seront enfermés dans des maisons d’éducation nationale de cinq à quinze ans pour les garçons et de cinq à onze ans pour les filles.»
(Le Peltier de St-Fargeau, Conventionnel)

C.B.

Toutes les études convergent sur le rôle protecteur de la famille, dans toutes situations de "coup dur": ceux qui sont soutenus par une famille s'en sortent mieux, toutes choses égales par ailleurs.

PK

Malgré tout le respect que j'ai pour son formidable travail, je crois que Jeanne Smits se trompe : ce n'est pas l'étape d'après : c'est déjà en cours depuis longtemps...

Ça fait longtemps que l'État a la main sur ce qui forme et déforme la jeunesse : l'école en premier lieu bien sûr, les médias ensuite (avec en tête de proue la télévision et la radio) et tout ce qui concourt dans la société à aller dans ce sens (vie « politique », engagement « citoyen », syndicalisme, etc.)

Bref, sauf à avoir des parents super-héros, les enfants depuis 30 ans sont largement éduqués majoritairement par l'État...

... avec les résultats qu'on connaît aujourd'hui.

Kelkin

À Bertrand
Franchement, le torchon que vous nous citez paraît trop gros pour être vrai...
On aimerait avoir des sources plus sures.

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