Nouveau site >> www.lesalonbeige.fr



Le laïcisme érigé en religion d’Etat : il est dangereux pour la liberté religieuse d’idolâtrer la laïcité
Le Préfet interdit 3 manifestations à Angers

Agression "homophobe" : la police aurait identifié les suspects dès la mi-avril !

... mais,manque de chance, ces derniers ne portaient pas de sweats de la Manif pour tous. Une bonne raison sans doute pour laisser trainer l'enquête pendant cinq mois :

"Leurs noms étaient connus depuis le début de l'enquête, ou presque. Pourtant, ils n'ont été interpellés que la semaine dernière. Vendredi 20 septembre, quatre jeunes âgés de 17 à 20 ans ont été mis en examen dans l'enquête sur l'agression homophobe de Wilfred de Bruijn, survenue dans la nuit du 7 au 8 avril dernier rue des Ardennes (19e). Selon nos informations, plusieurs de ces agresseurs présumés étaient connus des enquêteurs depuis plusieurs mois.

Selon une source proche du dossier, un renseignement anonyme serait parvenu aux policiers du commissariat du 19e arrondissement dès le 15 avril, soit une semaine après le drame. "Une personne a donné les noms de trois ou quatre individus d'une cité du 19e arrondissement qui avaient un lien avec l'agression. Ce témoin n'a pas dit qu'il avait assisté au drame, mais il a signifié qu'on 'parlait beaucoup' et qu'il avait entendu des choses sur cette histoire. Il a donc donné deux noms à la police, ainsi que des numéros de téléphone", précise cette source.

Le 17 avril, soit deux jours après cette information, ce témoin aurait donné deux autres noms. "Selon cette personne, ces deux autres individus étaient présents au moment des faits", poursuit la source. Cette dernière précise que la police disposait également d'images extraites d'une caméra de vidéosurveillance située rue des Ardennes, où a eu lieu l'agression. "Sur ces images, plusieurs jeunes apparaissent en train de courir, comme s'ils prenaient la fuite, à 3h25. Quelques minutes plus tôt, à 3h22, on voyait passer dans le sens inverse Wilfred et son conjoint Olivier".

Selon la même source, la police avait demandé le détail de tous les téléphones ayant borné sur le secteur dans la nuit du 7 au 8 avril vers 3h25, heure de l'agression. Elle aurait ainsi retrouvé les numéros des suspects sur les listes fournies par les opérateurs. Pourquoi alors a-t-elle autant tardé à interpeller les suspects dans cette affaire qui très médiatisée et très commentée par les élus ? "Nous sommes beaucoup à nous interroger à ce sujet... Nous ne comprenons pas pourquoi ces interpellations ont pris autant de temps " commente la source.

Contacté, le parquet de Paris a indiqué qu'au 25 avril 2013, date de l'ouverture de l'information judiciaire, aucun nom de suspect ne figurait dans le dossier. A l'époque des faits, plusieurs sources avaient par ailleurs indiqué ne disposer d'aucune image de vidéosurveillance. [...]

Commentaires

Stephe

Hé bien, cette affaire sordide servira pour formater les futurs journalistes en leur montrant comment on peut bourrer le crâne de la population à coup d'images et de déclarations forgées! Un très bel exemple de manipulation dans la hollandie normale.

honda

Rassurez vous, la police vous protège, contre votre gré, mais vous protège !

Vous devriez les remercier chaleureusement ! ingrats que vous êtes

PK

Ce qui est « amusant » dans cette histoire n'est pas que la police ait volontairement fait traîner l'enquête au profit des médias afin « d'enseigner » les foules à peu de frais. Ce sont des méthodes classiques d'intox que maîtrisent parfaitement nos maîtres es-politico-maffieux....

Ce qui est vraiment choquant en vérité est que cette histoire « sorte » quelques mois après, accréditant auprès du public une intox encore plus grande : la démocratie est sauve - et saine - puisque malgré les ripoux qui la dirigent, la vérité finit par sortir...

En effet, dans l'inconscient populaire (très largement contrôlé par nos chers élus épris de démocratie), si la vérité éclate au grand jour, alors c'est que le système est transparent et donc que les mécanismes de protection de la démocratie jouent leur rôle salvateur...

Qu'importe si les ripoux ne sont (même) pas condamnés... qu'importe si les véritables donneurs d'ordre ne sont même pas cités... et qu'importe les dégâts collatéraux...

Dormez, braves gens... le gouvernement veille sur vous. Encore quelques années et vous serez de braves robots, prêts à tout pour célébrer le culte de ceux qui vous manipulent si bien...

Fleur

Serait-ce la police ou le sinistre de l'intérieur (ou les mollassons de l'Elysée et de Matignon ?) qui seraient "homophobes", pour avoir ainsi laissé traîner l'affaire et refusé de rendre rapidement justice au malheureux W de B, tabassé par des voyous aux méthodes d'antifas (qui étaient peut-être commandités par le pouvoir de gôche, qui sait ?) ?

JEJ

Mme Taubira une réaction ? des excuses ? un aveu ?

Louid

Les "supects" sont des jeunes, pour la plupart mineurs de la Cité Curial ou des environs, très connus pour les trafics de stupéfiants qui s'y déroulent. Il ne s'agit donc pas de ptits gars "de souche", il ne s'agit pas de militants de la Manif pour tous ni même des "Antifas", ils reflètent (ce qu'ignorent bêtement les victimes) la véritable ambiance dans ces quartiers où on n'aime pas du tout les efféminés.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.