La Vie d'Adèle : la palme d'or prend un rateau
25 octobre 2013
Lu dans Présent :
"Malgré 110 écrans supplémentaires et une retape absolument hallucinante (voir les journaux unanimes et les articles amoureux, sans la moindre réserve) La Vie d’Adèle, à l’affiche de 394 cinémas, était en nette perte de vitesse dès la deuxième semaine d’exploitation. Le film enregistre une baisse de fréquentation de 26 %, selon CBO Box-Office.
Planes, la dernière et bien innocente production Disney, a embarqué plus de 400 000 passagers du 9 au 15 octobre et pris la tête du box-office français, laissant sur place la sexualité gay à l’intention des 12 ans et plus.
Ils ont pourtant tout fait pour que la Palme d’or de Kechiche qui célèbre et magnifie les amours lesbiennes filmées dans leur représentation la plus crue et la plus explicite, démarre très fort. Certains comme Les Inrockuptibles l’ont même annoncé d’emblée alors que c’était faux dans les chiffres. La vie d’Adèle n’a jamais pris la tête.
Mais voilà, il y a un gouffre entre le Tout Pourri des critiques parisiennes et le grand public."
Nouvelles de France nous informe aussi que cet échec ne doit rien au CNC, qui a tout fait pour promouvoir ce film et non pas le restreindre, malgré les scènes pornographiques :
"Un des membres de la commission de classification de l’établissement public à caractère administratif donne au blog Contrechamp les motivations de cette décision : les actrices ont assuré qu’elles simulaient leurs scènes de sexe et Abdellatif Kechiche n’aurait pas cherché à « exciter le spectateur ». Sic. Un nouveau coup de main de l’oligarchie au film La Vie d’Adèle, après celui de la LMDE."
Depuis le septennat de Giscard pourrir la société par le sexe est le moyen choisi par nos oligarques afin d'avoir un pouvoir sans partage.
Rédigé par : Stephe | 25 octobre 2013 à 18:45
La vie d'Adèle a besoin d'ailes ou d'aides ?
Elle n'aura pas mon soutien, elle ne m'apporte rien même pas un peu de rêve...
Rédigé par : Logorrhée | 25 octobre 2013 à 19:13
Adèle : Du germanique "adal", "noble"
Le prénom de ce film est vraiment très mal choisi.
On atteint les bas fonds.
Comment une "actrice" peut-elle accepter de jouer un tel rôle.
Pour le "pognon" ?
Rédigé par : Bertin | 25 octobre 2013 à 19:19
Bravo ! Il faut toujours boycotter les films pourris qui incitent à la débauche voyeuriste pornographique , et à toutes les perversions sous prétexte que cela fait mode et moderne afin d'enrichir quelques voyous prédateurs .
Rédigé par : MagikBus | 25 octobre 2013 à 19:22
Le blog de L'Ecole des Lettres, publication à destination des professeurs de Lettres (école, collège, lycée), fait dans un long article l'éloge du film La Vie d'Adèle. On peut en particulier y lire que ce film "pose ainsi de la façon la plus convaincante, par le moyen de l'art pur, des questions capitales comme celle du genre".
http://www.ecoledeslettres.fr/blog/arts/cinema/la-vie-dadele-chapitres-1-et-2-dabdellatif-kechiche/
Parents d'élèves de plus de 12 ans, attendez-vous à ce que des enseignants zélés conseillent à vos enfants d'aller voir ce film, voire même à ce que des sorties scolaires soient organisées pour le voir en classe entière...
Rédigé par : SF | 25 octobre 2013 à 19:27
Il faut dénonce ce film ; une de ses actrices le fait bien d'ailleurs. Le festival de Cannes n'est qu'un office de propagande gauchiste qui déshonore ceux qui le cautionnent. Honte à la gauche sectaire, fanatique, imbécile qui contrôle les médias et veut façonner le peuple selon ses fantasmes.
Rédigé par : p.r. | 25 octobre 2013 à 19:49
en fait viser bas ne marche plus
visons haut mes amis!!!!
Rédigé par : bébert | 25 octobre 2013 à 20:02
N'oubliez pas non plus que le journal "La Croix" avait présenté ce film lors de la remise de "la palme d'or" sans énoncer la moindre critique!!!!
Rédigé par : mcm | 25 octobre 2013 à 21:14
Ok, donc si dans un film d'horreur, les décapitations et les scènes d'anthropophagies sont simulées, alors il n'y a pas de raison d'interdire l'accès aux moins de 12 ans.
Pareil avec les "jeux video violents", où tout est forcément "simulé" par des tas de pixels et de triangles.
Rédigé par : Malleus | 25 octobre 2013 à 21:39
"les actrices ont assuré qu’elles simulaient leurs scènes de sexe" : comme dans tous les films porno, les "actrices" simulent.
Abdellatif Kechiche n’aurait pas cherché à « exciter le spectateur »: il a surtout cherché à se faire du fric. L'excitation dépend du spectateur, comme pour n'importe quel "film" porno.
Rédigé par : aleks | 25 octobre 2013 à 22:13
Le festival de Cannes ?
Le festival des films à ne pas voir !
Au moins, depuis quelques années déjà, il sert à ça !
Rédigé par : meltoisan | 25 octobre 2013 à 22:44
@Stephe
Merci de rappeler que la libéralisation de la pornographie,a commencé avec Giscard !
La fausse "droite" fut la première à organiser la pourriture.
Rédigé par : Exupéry | 26 octobre 2013 à 00:22
Un mauvais soap où Adèle ne tombe pas amoureuse de Pierre ou Paul (trop vu, même si l'héroïne a 15 ans au début du film), mais d'Emma. Formatage pour bien-pensance, et scènes (surtout une) pour voyeurs (surtout hétéros - car c'est, d'après de nombreuses lesbiennes, du "cul" pour les hommes qui aiment les femmes). Kechiche n'a guère de talent (ai vu plusieurs de ses "oeuvres" précédentes, et aussi cette "Vie d'Adéle" - une purge !), mais il est bien en cour, car Maghrébin sachant flatter le boboland médiatique dans le sens de son vilain poil.
Une sorte de Sophia Aram pour grand écran...
Rédigé par : milan | 26 octobre 2013 à 01:15
C'est vrai qu'il y a un décalage important entre l'avis de la presse et l'avis du public : heureusement !
Il y a aussi des merveilles méconnues, notamment le film Imagine qui vient de sortir cette semaine et qui est à la fois une ode à l'amour homme / femme et un hymne à la vie pour les personnes qui ont perdu la vue. Magnifique !
Comment faire pour que le public Français retrouve le chemin d'un cinéma de valeur ?
Rédigé par : Poirot | 26 octobre 2013 à 21:55
Petit à petit leur tour de Babel s'effondre par pans entiers... L'écroulement est imminent.
Rédigé par : DUPORT | 27 octobre 2013 à 15:32
Ce film m'a été raconté par une personne invitée à la séance pour les cannois, qui est donnée après le Festival du Film. Il y avait dans la salle beaucoup de familles,venues sans connaitre le sujet, avec de jeunes enfants qui ont réagi aux scènes pornographiques en manifestant leur dégout par des "beurk" et autres onomatopées enfantines... Pauvre de nautre. Pauvre Festival du Film de Cannes.
Rédigé par : Rachel | 28 octobre 2013 à 21:02