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Les souffrances des Chrétiens d'Orient au coeur du Vatican
23-24 novembre : université du Club de l'Horloge

Et pendant ce temps-là, aux "States"

D'un lecteur ami : 

"Les positions de contestations du Système en place ne cessent de progresser, selon des proportions "américaines". C'est du moins l'analyse de Philippe Grasset sur son blog dedefensa, et c'est ici.

Il conclut :
"L’affirmation du néo-populisme ajoutée à la crise de confiance qui frappe un président Obama à la dérive introduit un phénomène remarquable. La présidence Obama, qui n’est pourtant qu’aux deux tiers de la première année de son second mandat, semble déjà presque à son terme, presque du passé, condamnée à une gestion paralysée et paralysante d’une infrastructure crisique d’un dynamisme effrayant. D’ores et déjà, l’on débat ouvertement des présidentielles de 2016, avec le déchirement du parti républicain représenté par les hypothèses d’une candidature néo-populiste (Rand Paul) contre une candidature-Système (le gouverneur Christie), et la même chose du côté démocrate (Warren contre Hillary Clinton ?). La dynamique générale de cet événement est évidemment toute entière résumée par l’affrontement entre les courants antiSystème, rassemblés dans les néo-populistes, et la résistance stupéfaite du Système qui n’aurait jamais imaginé devoir soutenir de tels défis au cœur même de sa forteresse. De ce point de vue, nous accepterons sans la moindre réserve l’idée habituellement conformiste et sollicitée que les USA sont largement en avance sur le “vieux monde“. Rien de semblable à cette structuration et à cette dynamique du déchirement interne à Washington n’existe en Europe, et surtout pas dans les “grands” pays européens tels que la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Nulle part l’opposition antiSystème ne parvient encore à s’institutionnaliser comme elle l’est d’ores et déjà aux USA, et avec un rythme de progression extraordinaire."

Commentaires

Le Roy Henri

C'est notre système socialiste qu'il faut abolir.

Papon

Notre avenir s'ecrit aux USA:

Coup d’œil horrifié sur la folie du Goulag américaniste

Il s’agit, chose exceptionnelle, d’un “coup d’œil horrifié” du service éditorial du New York Times (NYT) sur le système pénitentiaire US, le Goulag américaniste, ce 17 novembre 2013. Condamnations à vie, sans possibilité de réduction de peine, pour une personne qui voulait vendre de la marijuana pour $10, même chose pour une personne qui siphonnait de l’essence dans le réservoir d’un camion et ainsi de suite. L’édito commence par cette observation remarquable pour la publication-phare de America The Beautiful : «Si cela arrivait dans un autre pays, les Américains seraient horrifiés...» Cela n’arrive pas aux autres, mais uniquement aux USA. Un rapport de l’association de défense des droits civiques ACLU détaille cet aspect extraordinaire du Goulag américaniste : en 2012, 3 278 prisonniers subissaient ce sort d’une “mort lente” («Sentenced to a Slow Death»), d’une peine incompressible de condamnation à vie pour de tels “crimes”.

Le plus extraordinaire de ces choses extraordinaires est que personne ne s’avance à défendre ce régime exorbitant, mais qu’on ne parvient pas à trouver un moyen de sortir de cet imbroglio juridique, si l’on essaie seulement. (Cela rejoint les tentatives infructueuses de fermer l'annexe maximale du Goulag à Guantanamo.) Le coût de ce régime insensé pour ces 3 278 prisonniers est exorbitant, précise le NYT toujours attentif à l’aspect pratique : $1,78 milliard. Le Congrès essaie de trouver une solution. Le Système veille.

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