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François de Mazières n'a pas voté contre la libéralisation totale de l’avortement [Addendum : réponse de M. de Mazières]

Communiqué de Versailles Familles Avenir :

"François de Mazières, député-maire de Versailles, ne vote pas contre la libéralisation totale de l’avortement.

Versailles Familles Avenir, liste de défense des familles à Versailles, est indignée d’apprendre que François de Mazières n’a pas voté contre la loi banalisant l’avortement.

De très nombreux Versaillais sont choqués par cette information.

Certains de nos militants avaient soutenu François de Mazières lors des dernières élections municipales et législatives, considérant qu’il pouvait être un acteur de résistance. Ils ouvrent aujourd’hui les yeux sur un homme politique qui tergiverse en fonction de ces intérêts politiciens.

Cela les conforte dans leur décision de nous rejoindre.

Mariages homos célébrés à Versailles, erreur de bouton, timidité lors du scandale de l’affiche du film L’Inconnu du lac, le maire de Versailles et les membres de son équipe jouent sur tous les tableaux afin de conserver leur électorat traditionnel et familial.

Les Versaillais prennent brutalement conscience de ce double langage.

Aussi Fabien Bouglé se réjouit d’avoir pris l’initiative de se présenter aux élections à Versailles afin de constituer une équipe municipale d’alternance, d’action et de résistance et de soutenir les points non négociables, à savoir la défense de la vie, le mariage et la liberté d’éducation.

Son programme bientôt disponible mettra résolument la famille au cœur de la vie municipale."

Le député-maire de Versailles François de Mazières m'envoie ce droit de réponse :

"Le candidat d’une liste pour les élections municipales à Versailles diffuse actuellement sur internet un communiqué affirmant que je ne me serais pas opposé à la récente modification supprimant de la loi Veil la notion de « détresse ».

Ce communiqué est totalement mensonger.

Dès que j’ai eu connaissance de ce projet de modification du code de la santé publique, je me suis mobilisé pour le faire rejeter, non pas lors de l’examen du texte en commission des lois – car je n’en suis pas membre et ne peux donc y voter les amendements –, mais lors de son passage en séance publique.

A cette fin, j’ai déposé, avec neuf collègues députés, un amendement de suppression visant à faire obstacle à cette modification. Cet amendement est consultable en ligne sur le site de l’Assemblée nationale. Il rappelle avec clarté au respect du « principe d’ordre public de protection de l’être humain dès le commencement de sa vie. »

Comme les quatre autres amendements de suppression déposés par d’autres collègues, il a été mis aux voix lors d’un vote à main levée, et rejeté par le groupe majoritaire.

Je serai de nouveau engagé mardi, lors du vote final de ce texte en séance solennelle, pour exprimer notre ferme opposition à ces dérives.

Le gouvernement et la majorité ne cessent d’utiliser les sujets de société à des fins politiciennes ; dans ce contexte grave, je déplore vivement que de tels mensonges soient diffusés, ce qui ne peut que créer des divisions inutiles."