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L’usage de termes de l’idéologie gay fait du mal aux homosexuels

Joseph Sciambra, né en 1969, quitta une vie de gay extrême à San Francisco, qu’il a eu de 1988 à 1999, et se remit entre les mains de Dieu pour pratiquer la chasteté ; il critique le langage de la ‘relatio’ du Synode parce qu’au-delà du langage en apparence ‘accueillant’ est acceptée l’idéologie gay qui dans la vie réelle meurtrit les personnes homosexuelles.

Joseph Sciambra a connu les aspects les plus obscurs du monde gay, il fut acteur porno amateur, guide sexuel professionnel et eut des relations avec plus de mille homosexuels. C’est après une violente orgie qui se termina à l’hôpital qu’il expérimenta une vision de la condamnation et de la présence proche de Dieu, et avec l’aide de sa mère et de l’Eglise et il changea sa vie.

Il est convaincu que l’Eglise doit être accueillante et aimable pour les personnes attirées par le même sexe, mais qu’elle doit être en même temps claire sur la nécessité d’abandonner les pratiques homosexuelles.

Accueillir et écouter ? oui, c’est le principe.

‘J’ai vu un grand nombre de personnes gays malheureuses et loin de la foi à cause d’un excès de jalousie chrétienne les accablant de condamnation mais pas d’amour. Je découvris plus tard que lorsqu’une personne souhaite quitter le monde gay, il n’a souvent besoin que d’un ami désintéressé qui l’écoute. Elle n’a pas besoin à ce moment là de dogme ou de catéchisme, mais d’être reconnue. Une fois la relation établie, viendra le moment de décider quand et comment transmettre la vérité de Jésus Christ. Il faut se souvenir que ces personnes sont profondément blessées, elles souffrent et ont soif de sympathie, de compassion et de prières.’

Ils veulent changer l’Eglise.

Sciambra critique le langage de la ‘relatio’ qui n’aide pas les homosexuels à changer et à sortir de l’idéologie gay. Au contraire, les activistes gays au sein du monde catholique se réjouissent de la ‘relatio’, comme Francis de Bernardo du lobby Bew Ways Ministry, condamné par la doctrine de la foi en 1999, qui dit : ‘un changement dans le langage déclenche une réaction en chaîne, il entraînera un changement dans la pratique pastorale puis dans l’enseignement.’ Les gays militants ne veulent pas se changer eux-mêmes, ils veulent changer l’Eglise pour qu’elle accepte leur style de vie malsain.

Sciambra explique la base psychologique de ce phénomène.

‘Le peu de gens en dehors du monde gay qui comprennent la mentalité gay, sont très sensibles à la manipulation et à certaines pensées de groupes. L’immense majorité des homosexuels furent abîmés petits, par l’absence du père, ou l’abus d’une figure d’autorité. Sans thérapie nous traînons cela jusqu’à la vie adulte. Pour cette raison les hommes gays se méfient des figures paternelles, tout en désirant leur amour et leur approbation. L’Eglise Catholique, avec sa hiérarchie masculine et son leader (le Pape) agitera toujours et fascinera les hommes gays. Nous voulons que l’Eglise, qui tient lieu de notre père naturel, nous accepte… mais avec nos conditions.’

Sciambra, qui depuis de nombreuses années annonce l’Evangile en missionnaire, fait promotion de la chasteté et de la transformation auprès des homosexuels, dit que du moins aux USA il y a une multitude de groupes, ‘pasteurs, missions, communautés de foi, organisations’ proposant aux gays une spiritualité sans chasteté, sans les encourager à changer de vie, ‘peu importe combien cette vie est nocive pour leur corps, leur esprit et leur âme.’ Pour cette raison l’Eglise Catholique ne doit pas imiter ces groupes et se doit d’annoncer la vérité.

Ce que Sciambra a vu en tant que missionnaire est que les gays sont justement attirés par sa chasteté et son renoncement aux relations sexuelles. L’Eglise, pour attirer et aider les gays, doit maintenir sa position radicale et exigeante. ‘C’est la vérité crue du catholicisme qui captive, elle ne doit pas être emballée’, insiste-t-il.