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Un jour, un texte ! La guerre, les Français par Charles Péguy (1)
Aider les enfants précoces à grandir heureux

C’est arrivé un 1er février…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 1 février  1119 : élection du pape Calixte II.

L'archevêque de Vienne, Guy de Bourgogne, est élu pape à l'abbaye de Cluny, par les six cardinaux qui avaient accompagné Gélase II dans son exil. Ce choix est ratifié à Rome. Le 9 février, il reçoit la couronne papale à Vienne en Isère.

  • le 1 février 1328 : décès de Charles IV le Bel, à l'âge de 34 ans.

Le Roi de France, Charles IV le Bel, fils dе Philippe le Bel et frère dе Philippe V le Long, auquel il succède est le dernier des Capétiens directs ; le trône passera ensuite aux Valois.

Rappelons-nous la seconde partie du testament de Saint REMI :

« Si un jour cette race royale que j'ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses Églises, les détruisait, les dévastait:

Que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims. […]

S'il est rebelle à tout, qu'il soit séparé du corps de l'Eglise, par la formule inspirée aux évêques par l'Esprit-Saint: parce qu'il a persécuté l'indigent, le pauvre, au cœur contrit; parce qu'il ne s'est point souvenu de la miséricorde; parce qu'il a aimé la malédiction, elle lui arrivera; et n'a point voulu de la bénédiction, elle s'éloignera.

[…] Que ses jours soient abrégés et qu'un autre reçoive sa royauté! »

Le Roi de France, Charles IV le Bel, meurt à Vincennes sans héritier mâle. Son épouse, Jeanne d'Evreux, est enceinte, mais elle accouchera d'une fille. Le trône de France revient à son neveu Philippe de Valois, qui prendra le nom de Philippe VI. Charles IV est le dernier des Capétiens directs. La couronne passe donc aux Capétiens de la branche Valois.

Philippe V a été déclaré Régent du Royaume à la mort de son frère, dans l'attente de la naissance attendue par la reine veuve. Son neveu, Jean 1er le posthume ne vit que 5 jours. Jean 1er a une sœur plus âgée, dont le duc de Bourgogne  défend "les droits". 

Or les lois fondamentales du Royaume sont très claires. En fonction de la loi de sacralité, dont découle la loi de masculinité, une femme ne pouvait pas être sacrée Roi de France; ce qui est différent de la direction du pays, car les femmes pouvaient devenir régentes; il y en eut beaucoup. Relire la chronique du 04 novembre dernier qui explique cela en détail.

La lecture politique de cette loi, mise en avant pour écarter Edouard d'Angleterre, est un contre sens historique. La fonction royale en France a toujours été un ministère ecclésiastique. Les historiens de la III république ont brodé sur la création artificielle et a posteriori de cette loi salique. Elle existait dès le baptême de Clovis, et cela gêne beaucoup ceux qui rejettent depuis 220 ans l'alliance entre un peuple, un Dieu et une famille. Alliance dont le chef est : « le lieutenant de Dieu sur Terre ». Mais c'est notre histoire à nous, Français; il faut l'accepter. Et seuls les Celtes et les Juifs avaient, avant les Français, une telle conception religieuse du pouvoir.

Le danger représenté par une sécession de la Bourgogne est réel, à l'époque. Il suffit de voir le poids que les Bourguignons ont tout au long de la guerre de 100 ans. Le duc de Bourgogne est l'oncle de Jeanne, fille du deuxième mariage du Roi défunt. Il aspire certainement à s'emparer du trône de France à terme. Il est d'ailleurs le seul à avoir refusé de faire hommage au régent pendant la grossesse de la Reine veuve.

L'Histoire officielle d'aujourd'hui veut oublier que le Roi de France revêt, par le sacre, une dimension sacerdotale dans sa personne; dimension qu'aucun autre roi d'aucun autre pays n'a eu. Il y a des kilomètres d'écrits de Papes qui le confirment.

  • le 1 février 1579 : le Roi Henri III et la reine Louise font un pèlerinage à Chartres.
  • le 1 février 1641 : la France s'allie avec le Portugal contre l'Espagne.
  • le 1 février 1669 : Louis XIV prend les premières mesures de restriction à l'application de l'Édit de Nantes.
    • le 1 février 1701 : début de la Guerre de Succession d'Espagne.

Louis XIV reconnaît par lettres patentes les droits de Philippe V à succéder à la couronne de France, le 1er février 1701. Philippe d'Anjou entre à Madrid quelques jours plus tard, en tant que Philippe V d'Espagne, tandis que l'armée française occupe le sud des Pays-Bas espagnols.

  • le 1 février 1702 : bataille de Crémone.

En 1702, la France et l'Autriche sont en conflit pour la succession du trône d'Espagne. Cette guerre commence mal avec les défaites de Carpi et Chiari. Les troupes françaises de Villeroy stationnent dans la ville italienne de Crémone. Le 1er février 1702, grâce à un aqueduc souterrain, et un ingénieux travail de sape, les troupes autrichiennes du prince Eugène de Savoie-Carignan pénètrent dans la ville. Les Français et leurs alliés irlandais repoussent les assaillants. Le prince Eugène doit battre en retraite. L'issue du combat est incertaine puisque les deux camps comptent environ 1 200 victimes chacun. Si les Français restent maîtres du terrain et de la ville, les Autrichiens ont fait prisonnier leur chef, le maréchal de Villeroy.

  • le 1er février 1785 :l'affaire du collier de la reine éclate.

« Une révolution est toujours le fruit du travail implacable de ceux qui, dans l'ombre, tirent les ficelles. »

Voici le commentaire du livre Marie Antoinette et le complot maçonnique de Louis Dasté, lecture que recommandait Ferdinand Céline pour bien comprendre comment est arrivée la révolution. Livre, que l'on peut facilement trouver ici :

http://www.balderexlibris.com/index.php?post/2012/06/10/Daste-Louis-Marie-Antoinette-et-le-Complot-Maconnique

En voici les premières pages… :

« Au XVIIIe siècle, la Foi catholique et la France furent ensemble comme incarnées dans un être représentatif au plus haut degré : fille des Césars catholiques d'Autriche et femme du Roi Très-Chrétien, Marie-Antoinette eut ce douloureux honneur. Elle l'a porté au comble par son martyre sur l'échafaud. Et vingt ans auparavant, elle était l'idole de la France !

Qui avait changé l'âme des Français ? Qui avait transformé les Français catholiques en blasphémateurs et sacrilèges ? Les Français amoureusement fidèles à leur dynastie séculaire en régicides ?

Le but de ce livre est de montrer que l'agent de ces œuvres de mort fut la Franc-maçonnerie. Lors de l'avènement de Louis XVI et de Marie-Antoinette, le peuple de France idolâtrait ses jeunes souverains. La Reine surtout avait touché son cœur. Le 11 septembre 1774, Mercy-Argenteau, ambassadeur d'Autriche, écrivait à l'impératrice Marie-Thérèse, mère de Marie-Antoinette, une lettre où nous lisons: Il n'y a pas eu, dans la conduite de la Reine, la moindre nuance qui n'ait porté l'empreinte de l'âme la plus vertueuse... Personne n'est plus convaincu de cette vérité que le Roi... Les grandes et vraiment rares qualités de la Reine ne sont pas moins connues du public ; elle en est adorée avec un enthousiasme qui ne s'est jamais démenti. (Lettre de Mercy-Argenteau à Marie-Thérèse, le 11 septembre 1774. - Correspondance secrète... publiée par A. d'Arneth et A. Geffroy, Paris, 1874, t. II, p. 232.) Le 8 juin 1773 avait eu lieu l'entrée solennelle de Louis XVI, encore Dauphin, dans la ville de Paris, avec la Dauphine. L'enthousiasme de la foule allait au délire. Les maisons étaient en fleurs, les chapeaux volaient dans les airs. Des acclamations ininterrompues : « Vive Monseigneur le Dauphin ! Vive Madame la Dauphine ! » se répétaient en mille échos. « Madame, disait le duc de Brissac, vous avez là deux cent mille amoureux ». Marie-Antoinette voulut descendre dans les jardins, se mêler directement à la foule, remercier de plus près, serrer les mains qui se tendaient à elle. Et elle écrit à sa mère une lettre où bat son cœur « ... Ce qui m'a touchée le plus, c'est la tendresse et l'empressement de ce pauvre peuple qui, malgré les impôts dont il est accablé, était transporté de joie de nous voir... Au retour, nous sommes montés sur une terrasse découverte. Je ne puis vous dire, ma chère maman, les transports de joie, d'affection, qu'on nous a témoignés dans ce moment... » (M. FUNCKBRENTANO, L'Affaire du Collier, 6e édit., pp. 51, 52.). Vingt ans après, en 1793, ce n'est plus d'amour mais de haine que la France parait enivrée. Avant d'être menée à l'échafaud dans la charrette, « cette bière des vivants », la Reine écrivit à Mme Élisabeth, sa belle-sœur, une lettre aussi admirable que navrante. En voici le début : « Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin, C'est à vous, ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme, comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants... Et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n'ose pas lui écrire ; elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux, ici, ma bénédiction.  Qu'ils pensent, tous deux, continuait la Reine, à ce que je n'ai cessé de leur inspirer : que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie. Après la parole divine du Christ pardonnant à ses bourreaux du haut de la croix où ils viennent de le clouer, il est peu de paroles humaines qui, puissent venir en parallèle avec cette suprême adjuration de Marie-Antoinette : Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort » (Lettre citée par Mme la comtesse d'Armaillé : Madame Elisabeth, Paris, 1886, pp. 443, 444,445.)

La noble femme capable, au pied de l'échafaud, de pousser la générosité d'âme jusqu'à cet héroïsme qui l'élève au-dessus de l'humanité, c'est la même femme que l'exécrable Maçonnerie s'est efforcée de salir, jusqu'à ses derniers moments, par des pamphlets regorgeant de calomnies odieuses, afin de souiller avec elle la Monarchie française, tout en l'assassinant. Après la Reine-Martyre, envisageons la France, la Nation-Martyre frappée, elle aussi, par la Maçonnerie. Au commencement du XVIIIe siècle, la France était encore attachée avec ferveur à ses traditions religieuses et politiques. A la fin du même siècle, elle rompt - ou plutôt une influence cachée la fait rompre - avec toutes ses traditions à la fois. Quelle est cette influence ? Toujours celle de la Maçonnerie. Or, dès 1791, un admirable prêtre, l'abbé Le Franc, osa l'écrire. Un an plus tard, le 2 septembre 1792, à l'abbaye de Saint-Germain-des- Prés, il paya de son sang le courage d'avoir dénoncé la Maçonnerie comme la mère de la Révolution, alors déjà toute souillée de crimes. Les tueurs au service du Pouvoir Occulte n'eurent garde de laisser échapper aux massacres maçonniques de Septembre ce voyant, qui, arrachant leurs masques aux meneurs révolutionnaires, venait de mettre en lumière leurs faces de Francs-Maçons. Ecoutons donc avec respect les paroles de l'abbé Le Franc : c'est pour les avoir dites qu'il est mort.

« L'Europe (écrivait-il en 1791) est étonnée du changement qui s'est opéré dans nos mœurs. Autrefois, on ne reprochait à un Français que sa gaieté, sa frivolité. Aujourd'hui qu'il est devenu sanguinaire, on l'a en horreur... Qui l'a rendu farouche, toujours prêt à attenter à la vie de ses semblables et à se repaître de l'image de la mort ? Le dirai-je et m'en croira-t-on ? C'est la Franc-maçonnerie !... C'est à l'ombre de l'inviolable secret qu'elle fait jurer à ses initiés, qu'elle a donné des leçons de meurtre, d'assassinat, d'incendie et de cruauté... » (Le Voile levé... ou le Secret de la Révolution révélé à l'aide de la Franc-maçonnerie, pp. 67, 68.)

Longtemps la Maçonnerie a fait l'impossible pour effacer, sur le fumier sanglant de 89 et de 93, ses traces criminelles. Mais, aujourd'hui, mentir là-dessus serait peine perdue pour elle. La vérité se fait plus claire chaque jour et, par un enchaînement de textes écrasants, nous allons prouver à quel point l'abbé Le Franc avait dit vrai. Oui, en toute réalité, durant plus d'un demi-siècle, les Francs-maçons ont secrètement creusé la mine dont l'explosion a jeté bas l'ancienne France en 89. Nous ne pouvons ici traiter en quelques mots l'immense question de l'origine de la Maçonnerie. Disons simplement que, quels que fussent ses créateurs, la Maçonnerie était dès le commencement l'ennemie mortelle de la Foi chrétienne, de l'ordre chrétien, de la civilisation chrétienne tout entière. Introduction de la Maçonnerie en France. La Première Encyclique contre la Secte. D'Angleterre où les Rose-Croix judaïsant et kabbalistes l'avaient greffée sur les vieilles corporations d'ouvriers maçons, la Franc-maçonnerie s'introduisit en Europe, partout à la fois, de 1725 à 1730. Dès 1735, un article du code primitif des Francs-maçons révolta, par son audacieux esprit révolutionnaire, d'honnêtes magistrats de Hollande : les premiers, ces protestants proscrivirent la Maçonnerie. Mais celle-ci fit un retour offensif et triompha des premières résistances, en Hollande comme ailleurs. Deux ans après, en 1737, le Premier Ministre de Louis XV était le cardinal de Fleury : sa clairvoyance touchant la Maçonnerie a fait de lui la bête noire des menteurs professionnels chargés de falsifier notre Histoire. Après une minutieuse enquête, le Cardinal acquit la même conviction qui avait armé les magistrats hollandais contre la Maçonnerie antichrétienne et révolutionnaire. Il donna des ordres sévères contre les Loges qui déjà pullulaient en France. L'année suivante, en 1738, le Pape Clément XII avait été renseigné par le cardinal de Fleury et sans doute aussi de bien d'autres côtés pour l'Europe entière. Sans tarder, le Pape lança la première des Encycliques que Rome ait opposées au fléau maçonnique. Comme toutes celles qui l'ont suivie, cette Bulle a stigmatisé dans la Maçonnerie ce double caractère : de viser à détruire en même temps l'Église de Dieu et les sociétés politiques basées sur le Christianisme. Mais tout était conjuré pour empêcher la France d'écouter les cris d'alarme du Pape et du Premier Ministre de Louis XV. Les tendances gallicanes et l'hérésie janséniste (reliées par de secrètes accointances) arrêtaient aux frontières de France la parole du Pape et faisaient méconnaître le bien fondé des angoisses que lui causait le péril maçonnique. La Maçonnerie profita de ces déplorables dispositions de l'esprit public : elle sema des brochures faites avec un art infernal pour attirer dans ses pièges les hommes de bonne foi ; elle commença par y prêcher la fameuse tolérance, masque menteur de l'intolérance la plus fanatique. Bref la Maçonnerie, dès son entrée en France, apprit aux Français à détester le Catholicisme parce qu'intolérant, disait-elle. En 1743, le cardinal de Fleury meurt. Nous verrons bientôt par quels aveugles fut remplacé au pouvoir le premier et le dernier ministre anti-maçon qu'aient eu Louis XV et Louis XVI. On peut dire que depuis la mort du cardinal de Fleury, la Royauté française fut soumise chaque jour davantage à l'influence de la Maçonnerie, qui va s'imposer à elle, chaque jour plus forte, jusqu'à la chute, cinquante ans plus tard, dans le sang de Louis XVI et de Marie- Antoinette. Mais quels ressorts furent mis en jeu par la Maçonnerie pour arriver à son but ? Le Mensonge, Arme Principale de la Maçonnerie. L'histoire de l'action maçonnique sous Louis XV et Louis XVI tient dans ce mot : le Mensonge. Il faudrait un volume pour décrire comme ils le méritent les chefs-d'œuvre d'imposture du F*** de la Tierce, le menteur en chef de la Maçonnerie en France à cette époque. Or, le F*** de la Tierce les a publiés immédiatement après que le pape Clément XII et le cardinal de Fleury eurent dénoncé le péril maçonnique, - tout comme le F*** Taxil a bâti son édifice d'imposture immédiatement après que le pape Léon XIII eut à nouveau dénoncé le péril maçonnique. Instruits par l'expérience, les FF*** de la Tierce et consorts effacèrent dans le code des Loges ce qui avait dès l'abord effrayé la protestante Hollande. Avec persévérance, ils travaillèrent à persuader aux honnêtes Français attirés dans les Loges que la Maçonnerie ne rêvait d'accomplir « aucune Révolution ». C'est imprimé en toutes lettres dans l'ouvrage du F*** de la Tierce dont la première édition parut peu de mois avant la mort du cardinal de Fleury. Ceci, imprimé cinquante-sept ans avant la prise de la Bastille, est bien la preuve que le Pape et le cardinal de Fleury n'avaient que trop raison de voir dans la Maçonnerie la source de torrents de maux ! « Nous ne fomentons aucune Révolution », disaient les Tartufes des Loges. Mensonge ! « Nous sommes de zélés et fidèles chrétiens. Voyez plutôt : dans les églises, nous faisons chanter des messes solennelles», disaient-ils encore. Sacrilège ! « Nous portons les lys de France dans le cœur !» ajoutaient-ils. Et leur but était de rougir de sang royal la blancheur des lys ! Toujours le Mensonge ! ... »

Voir les chroniques du 30 mai et du 1er et 15 août.

  • le 1 février 1791 : chassés par les révolutionnaires, les derniers religieux quittent le Collège des Bernardins.
  • le 1 février 1793 : la Convention déclare la guerre à l'Angleterre et à la Hollande.

L'Angleterre a déclaré la guerre à la France la veille. Elle va acheter ses alliés à prix d'or : 80 couronnes pour un Cavalier et 50 pour un fantassin lors de la première coalition et 225 000 couronnes par an pour l'électeur de Hesse. Pour la troisième coalition l'Autriche recevra 4 600 000 de livres sterling, la Prusse 1 800 000. La Grande Bretagne aura ainsi versé 273 00 000 de Franc-or en 22 ans aux alliés.

Tiré de Les catholiques et la révolution française, Renée Casin (Ed Résiac, page 82)

  • le 1 février 1800 : (12 pluviôse), par référendum, la Constitution est adoptée : 3 011 007 voix pour et 1 562 contre.

A l'époque, selon Renée Casin dans son livre, Les catholiques et la révolution française, la France compte plus de 28 millions d'habitants. Et la plupart des adultes de plus de 25 ans sont électeurs. Elle note ainsi combien la révolution est une régression dans le domaine politique. L'histoire de France apprise à l'école égrène les dates clés de la mise en place de la « démocratie » en France pour arriver enfin à une élection au suffrage universel.

Or, avant la révolution, Renée Casin le rappelle, dans son livre (page 45) :

« Le suffrage universel était la norme en France ! Pierre Chaunu parle même de « mensonge d'Etat » à ce propos. Les députés des Etats-généraux de 1308, de 1614 et 1789 furent élus au suffrage universel, par tous les hommes de plus de 25 ans et sans aucune restriction censitaire. Les assemblées provinciales aussi, à travers les scrutins de baillages. Les baillis, garde-finages, consuls ou syndics, prud'hommes et prudes femmes étaient eux aussi élus par tous les membres des paroisses (*). Les femmes votaient souvent, « dans des régions aussi différentes que les cités du Béarn, ou Pont-à-Mousson, ou Garchy en Champagne ». […] Toutes les assemblées révolutionnaires qui suivirent [1789] furent en nette régression, ayant été élues au suffrage censitaire le plus strict. En écartant des urnes la majorité des citoyens, elles ne furent en aucun cas représentatives de la Nation. […] le corps électoral fut réduit aux environs de 200 000 votants [deux cent mille, il n'y a pas d'erreur !] ; 200 000 bulletins aux mains de la bourgeoisie voltairienne. (**) »

On est loin de la « déclaration des droits de l'homme » qui proclame pompeusement que les hommes naissent libres et égaux en droits. Ce sont pourtant les mêmes qui la rédigèrent et qui spolièrent les Français de leurs droits de vote.

(*) Tiré de Erreurs sur le mal français, de Jean Dumont aux éditions Vernoy, (page 249).

(**) Les catholiques et la révolution française, (page 137)

  • le 1 février 1810 : le maréchal Soult s'empare de Séville.
  • le 1 février 1814 : Napoléon est « vaincu » à La Rothière, dans l'Aube.

En réalité les Français se replient en bonne ordre et sous le feu ennemi et avec 10 fois moins de pertes que les prussiens; lesquels avec 170 000 hommes sont six fois plus nombreux. Ils laissent près de 8000 des leurs sur le champ de bataille.

  • le 1 février 1871 : l'armée de Bourbaki finit en Suisse.

Après les combats de la Lizaine (du 15 au 17 janvier), puis près de Pontarlier, le corps d'armée de Charles Bourbaki, qui avait pour tâche de dégager Belfort, est contraint de se réfugier en Suisse. Son chef essaie de suicider mais il échoue encore…

  • le 1 février 1916 : début de la guerre sous-marine à outrance par l'Allemagne.

L'empereur Guillaume II décide de miser sur l'insularité du Royaume-Uni pour le déstabiliser, en proclamant la guerre sous-marine totale. Son but est d'isoler économiquement l'île et de rompre son approvisionnement. Les Etats-Unis protestent, rompent les relations diplomatiques et engagent plusieurs pays à faire de même. Face à cette situation, Wilson s'assure du soutien de la population avant d'entrer en guerre en avril.

  • le 1 février 1960 : fin de la « semaine des barricades » à Alger.

Voir le 24janvier.

  • le 1 février 2003 : le traité de Nice entre en vigueur.

En vue d'élargir l'Union européenne à dix nouveaux pays, les États membres se sont réunis en 2001 pour mettre au point le traité de Nice. Sous couvert d'élargissement, des décisions revoient notamment le pouvoir décisionnel du Conseil de l'Union, imposent le vote à la majorité qualifiée dans divers domaines et appliquent une nouvelle répartition des voix détenues par les États au Parlement. Tout cela permet de s'affranchir des souverainetés nationales de façon discrète. Il entre en vigueur le 1er février 2003.

C'est moins sanglant que pendant la révolution, mais le résultat est le même : retirer aux peuples, français hier, français et européens aujourd'hui, le pouvoir d'exprimer leur volonté sur les grandes questions de souveraineté.

  • le 1 février 2005 : Jean-Paul II a des spasmes respiratoires et est admis d'urgence à l'hôpital polyclinique Gemelli de Rome.

Commentaires

LB

La France est toujours martyr sous le joug FM, demandez à ATTALI ce qu'il en pense.

jejomau

une Encyclique étant un document à portée Magistérielle....... La condamnation contre la Franc-Maçonnerie, organe diabolique, est et restera d'actualité.

Jean Ferrand

"Il y a des kilomètres d'écrits de Papes qui le confirment." Je voudrais bien que vous en citiez seulement dix centimètres. Par le sacre le roi de France n'avait qu'une fonction diaconale ou même sous-diaconale, et non pas sacerdotale. L'empereur du Saint-Empire sacré par le pape lui-même avait dans la chrétienté une fonction supérieure à celle du roi de France. Ce qui ne signifie pas cependant que le roi de France lui était soumis.

Lois Spalwer

Pour Jean FERRAND


Première étape : le Saint-Siège reconnaît à la France une mission divine universelle au Vème siècle Testament de Saint Rémi ( qui avait reçu du pape de l'époque des pouvoirs spéciaux pour la France). Voir le Baptême de Clovis:
Que de cette race sortent des rois et des empereurs qui, confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et pour l'avenir suivant la volonté du Seigneur pour l'extension de sa sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et méritent ainsi de s'asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils règneront éternellement avec le Seigneur. Ainsi soit-il.

VIIIème siècle, Déclaration du pape Etienne II à Pépin Le Bref en 756 :
Au dessus de toutes les nations qui sont sous le ciel, votre peuple franc s'est montré le plus dévoué envers moi, Pierre, apôtre de Dieu.

XIème siècle, Urbain II, pape, prêche aux Français la première croisade le 27 novembre 1095 lors du concile de Clermont :
Français qui m'écoutez, rappelez-vous les vertus de vos ancêtres. Plus qu'à toute autre nation, Dieu vous a donné la gloire des armes. C'est de vous, surtout, que Jérusalem attend le secours dont elle a besoin... Armez-vous du glaive des Macchabées et allez défendre la maison d'Israël, Dieu le veut ! (...) Je vous avertis et vous conjure non en mon nom, mais au nom du Seigneur, vous les hérauts du Christ, d'engager par de fréquentes proclamations les Francs de tout rang, gens de pieds et chevaliers, pauvres et riches, à s'empresser de secourir les adorateurs du Christ et de chasser loin des régions soumises à notre foi la race impie des dévastateurs….. C'est le Christ qui l'ordonne…..A tous ceux qui partiront là-bas…. Une rémission immédiate de leurs péchés leur sera faite ; je l'accorde à tous ceux qui vont partir, investis par Dieu d'un si grand don…..

 XIIème siècle : Le moine Guibert de Nogent (1055-1125) écrit une histoire de la première croisade qu'il intitule Gesta Dei per Francos : L'action de Dieu passe par les Francs.

XIIIème siècle Lettre du 21 octobre 1239, du pape Grégoire IX au Roi de France Louis IX (saint Louis) :
Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi ici-bas des royaumes différents, suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l'accomplissement de Ses dessein.
Et comme autrefois Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, la France est le Royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
De même qu'autrefois la tribu de Juda reçut d'en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires. La tribu de Juda était la figure anticipée du Royaume de France.
La France, pour l'exaltation de la foi catholique affronte les combats du Seigneur en Orient et en Occident. Sous la conduite de ses illustres Monarques, elle abat les ennemis de la liberté de l'Église.
Un jour, par une disposition divine, elle arrache la Terre Sainte aux Infidèles ; un autre jour, elle ramène l'Empire de Constantinople à l'obéissance du Siège Romain. De combien de périls le zèle de ses Monarques a délivré l'Église !
La perversité hérétique a-t-elle presque détruit la foi dans l'Albigeois, la France ne cessera de la combattre, jusquà ce qu'elle ait presque entièrement extirpé le mal et rendu à la foi son ancien empire.
Rien n'a pu lui faire perdre le dévouement à Dieu et à l'Église ; là l'Église a toujours conservé sa vigueur ; bien plus, pour les défendre, Rois et Peuples de France n'ont pas hésité à répandre leur sang et à se jeter dans de nombreux périls...
Nos prédécesseurs, les Pontifes romains, considérant la suite non interrompue de louables services, ont dans leurs besoins pressants recouru continuellement à la France ; la France, persuadée qu'il sagissait non de la cause d'un homme mais de Dieu, n'a jamais refusé le secours demandé ; bien plus, prévenant la demande, on la vue venir d'elle-même prêter le secours de sa puissance à l'Église en détresse.
Aussi, nous est-il manifeste que le Rédempteur a choisi le béni Royaume de France comme l'exécuteur spécial de Ses divines volontés ; Il le porte suspendu autour de Ses reins, en guise de carquois ; Il en tire ordinairement ses flèches d'élection quand, avec l'arc, Il veut défendre la liberté de l'Église et de la Foi, broyer l'impiété et protéger la justice... .
NB : Cette lettre a été rappelée par saint Pie X le 13 décembre 1908 lors de la béatification de Jeanne d'Arc, et reçue avec une sainte ferveur par un gouvernement anticlérical, réuni à la cathédrale pour l'occasion.


Deuxième étape : la France se reconnaît à elle-même une mission divine universelle. Pour celà, elle ne cherche plus à être légitimée par le Saint-Siège.

XIVème siècle - XIXème siècle
A partir du XIVème siècle, la France est tellement persuadée de sa mission divine quelle n'a plus besoin de Rome pour la lui rappeler.
Son propre clergé, et en particulier les évêques, y pourvoient. Les légistes de Philippe Le Bel (roi de 1285 à 1314) formulent le gallicanisme, indépendance spirituelle de la France par rapport au Saint-Siège.
1309-1376 : Installation des papes en Avignon. 1412-1431 : Outrepassant les prérogatives du Saint-Siège, Jeanne d'Arc déclare que Dieu est du côté des Français contre les Anglais. Elle est logiquement condamnée par l'église universelle pour insoumission et pour hérésie.
1438 : La Pragmatique sanction de Bourges, signée par Charles VII, établit l'autonomie de l'église de France par rapport au pape.
1516 : Le Concordat signé entre François 1er et le pape Léon X accorde au roi de France l'autorité sur les prélats et le droit de nommer les archevêques, évêques et abbés du royaume. Ce droit est une étape importante vers la monarchie absolue et le despotisme centralisateur.
1682 : La Déclaration des quatre articles, préparée par Bossuet et érigée en loi d'Etat par Louis XIV, affirme les libertés de l'église gallicane.
1790 : Par la Constitution civile du clergé, les prêtres sont tenus de prêter serment de fidélité à la nation, à la loi et au roi.
1801 : Un concordat est signé entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII. Le gouvernement français consacre son autorité sur tout le clergé de France, qui doit prêter serment de fidélité. Les évêques deviennent des fonctionnaires nommés par le gouvernement. La Déclaration des quatre articles est enseignée dans les séminaires.

Troisième étape : la France se reconnaît une mission universelle. Pour celà, elle ne cherche plus à être légitimée, ni par aucune église, ni par Dieu.
9 décembre 1905: La République considère que la mission universelle de la France a été suffisamment laïcisée. Elle n'a plus besoin de Dieu pour se justifier. Croire en la mission civilisatrice, dominatrice et universelle de la France est une démarche citoyenne et un devoir laïque, qui remplace la foi religieuse.
La loi de séparation des églises et de l'Etat est votée le 9 décembre 1905.
ARTICLE PREMIER. - La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public.
ARTICLE 2.- La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes. Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. 
La loi de 1905 a appauvri et traumatisé le catholicisme français de l'époque. Elle a porté un coup fatal au gallicanisme.
Mais le clergé gagne en indépendance. Il n'est plus tenu de rendre des comptes et d'obéir aux représentants de l'Etat sous peine de perdre son salaire. La République n'intervient plus dans la nomination des évêques.
En fait le Saint Siège, dégagé des contraintes concordataires, pouvait reprendre le contrôle total de l'église catholique de France et de sa hiérarchie, et passer à l'offensive.
Connaissant l'imaginaire qu'il avait contribué à susciter au plus profond de la nation française, il a aussi repris ses marques sur la mission divine de la France, fille aînée de l'église...
Est-ce un pari à long terme?

XXème siècle Saint Pie X, à Mgr Touchet, évêque d'Orléans, lors de la lecture du décret de béatification de Jeanne dArc, 13 décembre 1908.
Vous direz aux Français qu'ils fassent trésor des testaments de saint Rémy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne dOrléans : Vive le Christ qui est Roi des Francs !

XXème siècle Pie XI, extrait de la Lettre apostolique proclamant Notre-Dame de l'Assomption patronne principale de la France, Rome, 2 mars 1922.
Les pontifes romains nos prédécesseurs ont toujours, au cours des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l'Eglise. […]
Il est certain, selon un ancien adage, que le Royaume de France a été appelé le Royaume de Marie, et cela à juste titre.
Car depuis les premiers siècles de lEglise jusquà notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre dautres saints docteurs, ont célébré Marie et ont contribué à promouvoir et amplifier à travers la France le culte de la Vierge Marie de Dieu. A Paris, dans la très célèbre université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIII° siècle, la Vierge a été proclamée conçue sans péché. […]
La Vierge-Mère en personne, trésorière de toutes grâces de Dieu, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français.


 XXème siècle Cardinal Pacelli (futur Pie XII), 13 juillet 1937, extrait du discours prononcé à Notre-Dame de Paris. 
  A la France d'aujourdhui, qui l'interroge, la France d'autrefois va répondre en donnant à cette hérédité son vrai nom : la vocation. Car, mes frères, les peuples, comme les individus, ont leur vocation providentielle ; comme les individus, ils sont prospères ou misérables, ils rayonnent ou demeurent obscurément stériles, selon qu'ils sont dociles ou rebelles à leur vocation.
Fouillant de son regard daigle le mystère de l'histoire universelle et de ses déconcertantes vicissitudes, le grand évêque de Meaux écrivait (Bossuet, Discours sur l'histoire universelle, 3° partie, chap. 8) : Souvenez-vous que ce long enchaînement des causes particulières, qui font et qui défont les empires, dépend des ordres secrets de la Providence. Dieu tient du plus haut des cieux les rênes de tous les royaumes ; Il a tous les cœurs en sa main, tantôt Il retient les passions, tantôt Il leur lâche la bride, et par là Il remue tout le genre humain. […] C'est ainsi que Dieu règne sur tous les peuples. Ne parlons plus de hasard ni de fortune ; ou parlons-en seulement comme d'un nom dont nous couvrons notre ignorance. […] Une lumière resplendissante ne cesse de répandre sa clarté sur toute l'histoire de votre peuple ; cette lumière qui, même aux heures les plus obscures, n'a jamais connu de déclin, jamais subi d'éclipse, c'est toute la suite ininterrompue de saints et de héros qui, de la terre de France, sont montés vers le ciel. […]

XXème siècle Jean-Paul II, 1er juin 1980, extrait de lhomélie prononcée au Bourget 
    France, fille aînée de l'Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de lhomme, à l'alliance avec la sagesse éternelle ?


Voilà cher monsieur, quelques textes rapidement trouvés et il y en a dautre!
Alors haut les cœurs et soyons fidèle à la neuvaine demandée par le Primat des Gaules depuis le 15 novembre dernier.
Marthe Robin n'a-t-elle pas dit , je cite de mémoire : La France dans sa détresse se tournera vers Marie qui seule lui apportera la paix et la conversion. Humainement rien nest possible
Cordialement
Lois Spalwer

jejomau

@Jean Ferrand

Convertissez-vous vite ! C'est dans votre loge que vous allez vous damner : oui, l'ENFER EXISTE et vous ne serez SAUVES qu'en OBEISSANT à la Sainte Eglise CATHOLIQUE Apostolique et ROMAINE !!!!!

Gisèle

C'est DIEU le MAÎTRE !!!
LUI SEUL !!!

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