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#ChristianBells : une lame de fond
#ChristianBells : Mende et Pamiers

"Les lois scélérates se multiplient dans les pays développés"

Diviser pour régner. Lu ici, un édito intéressant sur ce qu'il advient de nos sociétés "démocratiques" :

"Les lois scélérates se multiplient dans les pays développés. Sous prétexte de terrorisme, on revient en arrière sur toutes les libertés fondamentales. Mais le terrorisme a bon dos, il sert d’excuse pour épier les citoyens, les mettre sur écoute, les ficher, les normaliser, réduire la liberté d’expression. La multiplication des Lois sert un Projet inconscient du Système : vous mettre en faute perpétuelle afin que vous baissiez la tête. Faire de vous des sujets. Le pouvoir politique est à son comble quand vous êtes laminés, standardisés, tous conformes et que vous réagissez pareillement aux stimulis et aux impulsions des pouvoirs. La mystification est à son apogée quand, comme maintenant, on escamote le politique, on occulte la lutte des groupes et classes sociales pour les remplacer par la guerre des races et celle des religions. Quel meilleur moyen de cliver, de diviser les sociétés que ces conflits de races et de religion ? Le clivage et la division sont  les armes des tyrans qui faisaient se battre entre eux les esclaves dans l’arène."[...]

CLUD2QtW8AAcyM5(cliquer pour agrandir)

"L’opposition doit non seulement être déclarée impossible, mais impensable. Etre minoritaire est déjà un crime. L’idéologie dominante est devenue le collectivisme, qu’il soit dans sa forme communiste, socialiste, nazie, fasciste. C’est la dictature du groupe, la priorité de la masse manipulée sur l’individu grâce au renforcement de l’autorité jusque dans la conduite de la vie privée. La seule chose qui change dans ces dictatures, c’est le mode de désignation apparent de l’autorité. Il masque la similitude, le même processus d’asservissement. Le but, l’objectif, c’est la docilité, le renoncement, l’aliénation et l’abandon de toute idée même de rébellion. Il faut, et on le constate quotidiennement, que chacun se dise « à quoi bon, il n’y a rien à faire », il faut que celui qui, simplement, pense autrement se sente et se sache perdant d’avance. Car c’est le grand ressort : la résignation."[...]