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Une contraception pour les riches testée par les pauvres

L'Homme nouveau remarque que Sayana Press, une contraception injectable dont la vente est désormais autorisée dans plusieurs pays européens, a d'abord été distribuée en Afrique :

"Pfizer Inc., la Fondation Bill Gates et la Children’s Investment Fund Foundation (CIFF) ont annoncé en novembre 2014 la mise en place d’un plan pour rendre le Sayana Press accessible dans 69 des pays les plus pauvre du globe. (...)

Est-ce un hasard si ces produits ont été introduits premièrement dans les pays pauvres ? Les promoteurs du Sanaya Press se défendent bien sûr de toute volonté eugéniste et se cachent derrière de nobles intentions humanitaires d’aide au développement. Reste qu’il s’agit de pays dont on veut à tout prix baisser la démographie… De pays où les scandales sanitaires, comme les campagnes de stérilisations massives faites à l’insu des femmes, ne parviennent qu’à de rares oreilles occidentales.

En juin 2015, (...) on comptait 170 600 doses de Sayana Press distribuées au Niger, au Burkina Faso (premier pays à avoir autorisé sa mise sur le marché), au Sénégal et en Ouganda. Des chiffres qui ont eu plus d’échos que les révélations sur les effets secondaires du contraceptif, notamment la perte de densité osseuse."

Ce contraceptif, que la femme s'injecte elle-même toutes les 13 semaines, dérive du Depo-Provera, également produit par Pfizer, interdit de vente aux Etats-Unis, mais distribué dans les pays pauvres via l'OMS :

"En 1984, une commission d’enquête avait fait interdire la vente de ce produit aux États-Unis à cause des risques de cancer du sein qu’il présentait, alors qu’il était distribué dans 82 pays différents depuis 1960. De nombreuses organisations internationales, dont l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS), en commandaient à Upjohn en grande quantité. Le géant de l’industrie pharmaceutique n’avait qu’à passer par sa filiale belge pour honorer ses commandes et contourner la loi américaine. [...]"