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La France surtaxée

Images-15L'institut économique COE-Rexecode a examiné la question de la surtaxation du capital. Dans une étude à paraître ce jour, et dont Le Figaro dévoile en exclusivité les principaux résultats, l'institut montre tous les méfaits sur l'économie de la surfiscalisation des revenus du patrimoine et du capital. Non seulement elle provoque des «anomalies majeures» entre contribuables -à situation identique des traitements différents- mais elle mine également l'activité économique, en pesant sur la croissance, l'investissement et l'emploi.

La fiscalité du capital a fortement augmenté au cours des vingt dernières années, passant de 7,3% du PIB en 1995 à 10 % en 2014, soit l'un des niveaux les plus élevés au sein des grands pays européens. C'est notamment la fiscalité sur les ménages qui explique l'essentiel de cette explosion. Son poids atteint plus de 65% du total des revenus du capital des ménages en 2014, contre 38% en 1995. Il est supérieur de plus de 40 milliards à celui constaté en Allemagne. La facture a été alourdie en 1997, puis entre 2011 et 2013, avec «en point d'orgue» l'alignement en 2013 par François Hollande de la fiscalité du capital sur celle du travail.

Le problème, selon COE-Rexecode, c'est qu'à ces prélèvements se superpose un autre impôt progressif calculé sur le capital (l'ISF) que les autres pays (à l'exception de l'Espagne) n'ont pas. Dans certains cas, cela conduit donc à des «taux marginaux largement supérieurs à 100%», autrement dit confiscatoires. Concrètement, un contribuable aisé, soumis à la tranche de l'IR à 41% et à l'ISF à 1%, peut voir ses revenus d'épargne davantage taxés que ce qu'ils rapportent.

Commentaires

comoesta

La France est le pays le plus taxé au monde et ces crétins de socialistes continuent d'en inventer de nouvelles.

Nous sommes passés du 5ème rang mondial au 6ème grâce au calamiteux Hollande et la chute continue.

Notre industrie est en ruine, notre souveraineté un rêve, notre existence même compromise.

Les français continuent de voter pour ceux qui les écrasent, qui les étouffent, qui les éliminent.

Eh bien tant pis, la France et les français n'ont que ce qu'ils méritent.

Leur avenir, c'est l'esclavage sous le joug US dans un premier temps et nazislamique dans un deuxième temps.

Comme le disait un étron fini, un certain Bergé, je ne vais pas pleurer.

DUPORT

Je confirme des taux approchants les 100% sous Chirac, dépassant les 100% sous Sarkozy et aggravés encore par Hollande.

Maintenant ils passent à la vitesse supérieure avec des augmentations confiscatoire de la taxe foncière pouvant aller jusqu'à 15 654 % !
http://www.bienpublic.com/actualite/2015/10/16/son-taxe-fonciere-augmente-de-15-654

Irishman

En 1966, dans l'album "Revolver", les Beatles chantaient dans "Taxman" :
"If you drive a car, I tax the street
If you try to sit, I'll tax your seat,
If you get too cold, I'll tax the heat,
If you take a walk, I'll tax your feet..."

Et les 4 de Liverpool de conclure :
"And you're working for no one but me"

Je ne traduis pas, c'est tout de même un anglais facile ; mais je trouve que ça représente bien l'absurdité fiscale que nous connaissons aujourd'hui !

Godefroid de Couillons

Pour l'essentiel, Il existe trois types d'impôts :
- les impôts sur les revenus
- les impôts sur le capital
- et les impôts sur la consommation.
Les deux catégories les plus légitimes sont les impôts sur les revenus et les impôts sur la consommation.
Les impôts sur le capital sont dans leur principe même illégitimes car ils frappent des biens qui sont le résultat de revenus déjà soumis à impôt.
Plus particulièrement et aux montants où elles sont rendues, les taxes foncières deviennent confiscatoires et constituent une remise en cause du droit de propriété.
Elles sont, pour l'essentiel le résultat de l'incurie des élus locaux, qui avec les réformes actuelles seront de plus en plus éloignés des citoyens, et dont les mandants seront de plus en plus réservés aux partis dominants.
Il est plus que temps de casser le système et, à cet égard, la première des choses est de récupérer notre indépendance, à commencer par notre indépendance monétaire.

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