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C’est arrivé un 8 juin…

Le syndrome du survivant de l'avortement

VSD consacre un article à charge au groupe des Survivants. Extrait :

"[...] le petit groupe de mani­fes­tants anti-avor­te­ment dont les membres sont entou­rés de papier adhé­sif sur lequel est écrit « conforme » crie « Survi­vants, 1 sur 5 », s’ap­puyant sur les chiffres de la nata­lité : 800 000 nais­sances contre 200 000 avor­te­ments. Une mani­fes­tante du groupe explique : « On veut mani­fes­ter et appor­ter notre soutien à tous ceux qui ne sont pas là à cause des avor­te­ments » avant de reprendre l’ar­gu­ment clas­sique de ceux qui sont oppo­sés à l’IVG : « Un embryon c’est un être vivant ».

« On est surtout là pour dire : nous aussi on a été des embryons, certains de nos frères ont été des embryons. Et parce qu’ils n’avaient pas de projet paren­tal, ils n’ont pas été accep­tés », pour­suit le fonda­teur du mouve­ment, Emile Duport. Leur signe de rallie­ment est de lever la main en baisant l’an­nu­laire, de façon à symbo­li­ser par ce doigt baissé l’em­bryon qui est mort pour les quatre autres qui statis­tique­ment restent dans le ventre de la mère.

Des mili­tants d'extrême-droite

Selon le groupe, il existe un « syndrome du survi­vant », contracté par les enfants nés après la loi anti-IVG. « Cela concerne celui qui a un frère et une sœur qu’il n’a jamais connu et qui a passé sa vie à se deman­der : pourquoi moi je suis là ? », explique une « Survi­vante », qui confie « ressen­tir » ce senti­ment. Pour­tant, quand le jour­na­liste lui demande si sa mère a avorté, sa réponse est « non ». « Vous vous rendez compte du nombre de personnes extra­or­di­naires à qui on a jamais donné la chance d’être là ? », ajoute la jeune femme dont l’ar­gu­ment est aber­rant.

Hugo Clément explique que le mouve­ment n’est offi­ciel­le­ment ratta­ché à aucun groupe poli­tique mais que beau­coup viennent de la droite conser­va­trice et de la Manif pour Tous et souligne que certains membres du service d'ordre affi­chaient des liens avec le groupe d'extrême-droite « Action française ».[...]"

"Flippant" selon Cheek Magazine. Quant au Petit Journal, il essaie de comprendre comment il peut exister encore des jeunes contre l'avortement. Pas sûr qu'il cherche vraiment.

Quelques jeunes pour montrer dans des médias mainstream que, oui, en 2016, il y a toujours des opposants à l'avortement, c'est bien joué.

Emile Duport, créateur des Survivants, est interrogé par Charlotte d'Ornellas :


Emile Duport : "L'IVG, sujet tabou, est un... par bvoltaire